Bivouac et camping sauvage en France...
by Julteam
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Pour les campings, il est impératif de prévoir des bouchons d'oreilles type boules Quiès, cela permet d'éviter les désagréments occasionnés par les campeurs "traditionnels"🙂.
[...] rien n'étant jamais parfait, rien n'est jamais parfaitement désespéré [...]
Nulle part, mais en Irlande. Franz Bartelt
Nulle part, mais en Irlande. Franz Bartelt
J ai déja ça , ça amenuise les désagréments certes , comme j ai mis dans mon blog "vive les boules quies qui amoindrissent le bruit de la connerie", mais ça l amoindrit seulement.Faut dire que je suis assez sensible au bruit, surtout à celui de la connerie, hum.
L'été 2009 j'ai fait 70 nuits de camping sauvage (et 10 en auberge) de la France à l'Ecosse (camping sauvage légal !). Je n'ai été découvert que deux fois, et une seule fois l'on m'a fait partir mais c'était le matin après une bonne nuit de sommeil et j'étais déjà entrain de remballer...
C'est très simple, et avec l'expérience on devient de plus en plus créatif et confiant. Les principes sont de bon sens et ne cessent d'être répétés ici :
- Sécurité contre les éléments : l'abc... éviter zones inondables en cas de grosses pluies, arbres morts, rochers instables, avalanches, etc. - Sécurité contre les personnes : ne pas être vu entrant sur le lieu de campement, ne pas être visible sur le lieu de campement depuis les zones de passage, pas de feu, utiliser des lampes faibles et gardez-les pointées vers le sol (filtre rouge militaire est le top), ne pas faire trop de bruit, etc. - Animaux : éviter les champs de vaches, surtout s'il y a des taureaux ou des veaux et leurs mères ; si vous êtes dans votre tente elles ne vous voient pas et n'ont pas peur de venir renifler et se prennent les pieds dans les câbles. Les moutons ne sont pas un problème. Je n'ai jamais campé sur des territoires d'ours ou de loups ou autres bêtes amicales, mais évidemment prendre les précautions qui s'imposent (nourriture à distance et en hauteur). - Tente : pour pouvoir être camouflé éviter les couleurs fluo, vert/camo/marron/noir son préférables. Un abside peut ��tre utile pour cacher le matos et le vélo sous la tente, faire la cuisine par gros temps, mais en solo cela rajoute aussi du poids. - Intelligence : ne pas laisser de traces hormis l'herbe aplatie, pas de déchets, de besoins non enterrés, refermer les portails et barrières, autrement dit être reconnaissant et respectueux en restant invisible.
Une fois que l'on comprend bien ces principes on peut camper à peu près n'importe où, en prenant confiance mais en restant prudent. Il m'est arrivé de camper près d'agglomérations de plusieurs dizaines de millier d'habitants ou de rester plusieurs jours dans un coin sympa sans être découvert. Il faut parfois plusieurs repérages et tentatives pour rentrer sur un lieu sans se faire voir, savoir prendre la température de ses habitants. Je conseillerais quand même aux femmes d'éviter d'être seules dans certains cas, personnellement je fais 1m87 et je sais me défendre donc ça me donne un élément de sécurité supplémentaire que d'autres n'ont pas forcément.
En cas de rencontre : ne pas stresser, rester droit dans ses bottes et être courtois. Jouer l'ignorant sans trop en faire, dire que l'on est arrivé trop tard pour atteindre un camping, que l'on est là que pour une nuit et que l'on repart dès l'aube. Soit ça marche, soit il faut repartir, mais si l'on respecte les précautions de base cela ne devrait pas arriver trop souvent.
La première fois que j'ai été découvert j'avais poussé assez tard dans un coin collineux et je suis finalement tombé sur un trou dans une haie qui donnait une grande bande de beau gazon tondu au milieu de nulle part. La nuit tombée un 4x4 a déboulé juste devant la tente, c'était le proprio qui faisait le tour de son hippodrome... après quelques mots il m'a laissé rester pour la nuit et je lui ai assuré que je serais reparti avant l'arrivée de ses chevaux le lendemain. La seconde fois, après une nuit dans le coin d'un champs de moutons j'ai été découvert au matin part un chasseur qui a alerté le fermier, lequel m'a dit de déguerpir sous peine de police, mais rien de menaçant.
En France, les meilleurs endroits sont les forêts domaniales, il suffit de s'enfoncer un peu et de trouver une clairière, puis les champs, les chemins d'accès isolés, terrains vagues, etc. Le point d'eau officiel est évidemment le cimetière du coin. Avec un peu de chance vous serez réveillés par les cris des cerfs au petit matin.
Au final quand on passe plusieurs mois à voyager ainsi en toute liberté on en finit par se demander d'où les humains ont tiré le concept de propriété et d'exclusivité des terres. La Terre est le berceau de l'Homme et il n'y a rien de plus jouissif que de s'y sentir libre et non restreint, et de faire tomber les barrières !
C'est très simple, et avec l'expérience on devient de plus en plus créatif et confiant. Les principes sont de bon sens et ne cessent d'être répétés ici :
- Sécurité contre les éléments : l'abc... éviter zones inondables en cas de grosses pluies, arbres morts, rochers instables, avalanches, etc. - Sécurité contre les personnes : ne pas être vu entrant sur le lieu de campement, ne pas être visible sur le lieu de campement depuis les zones de passage, pas de feu, utiliser des lampes faibles et gardez-les pointées vers le sol (filtre rouge militaire est le top), ne pas faire trop de bruit, etc. - Animaux : éviter les champs de vaches, surtout s'il y a des taureaux ou des veaux et leurs mères ; si vous êtes dans votre tente elles ne vous voient pas et n'ont pas peur de venir renifler et se prennent les pieds dans les câbles. Les moutons ne sont pas un problème. Je n'ai jamais campé sur des territoires d'ours ou de loups ou autres bêtes amicales, mais évidemment prendre les précautions qui s'imposent (nourriture à distance et en hauteur). - Tente : pour pouvoir être camouflé éviter les couleurs fluo, vert/camo/marron/noir son préférables. Un abside peut ��tre utile pour cacher le matos et le vélo sous la tente, faire la cuisine par gros temps, mais en solo cela rajoute aussi du poids. - Intelligence : ne pas laisser de traces hormis l'herbe aplatie, pas de déchets, de besoins non enterrés, refermer les portails et barrières, autrement dit être reconnaissant et respectueux en restant invisible.
Une fois que l'on comprend bien ces principes on peut camper à peu près n'importe où, en prenant confiance mais en restant prudent. Il m'est arrivé de camper près d'agglomérations de plusieurs dizaines de millier d'habitants ou de rester plusieurs jours dans un coin sympa sans être découvert. Il faut parfois plusieurs repérages et tentatives pour rentrer sur un lieu sans se faire voir, savoir prendre la température de ses habitants. Je conseillerais quand même aux femmes d'éviter d'être seules dans certains cas, personnellement je fais 1m87 et je sais me défendre donc ça me donne un élément de sécurité supplémentaire que d'autres n'ont pas forcément.
En cas de rencontre : ne pas stresser, rester droit dans ses bottes et être courtois. Jouer l'ignorant sans trop en faire, dire que l'on est arrivé trop tard pour atteindre un camping, que l'on est là que pour une nuit et que l'on repart dès l'aube. Soit ça marche, soit il faut repartir, mais si l'on respecte les précautions de base cela ne devrait pas arriver trop souvent.
La première fois que j'ai été découvert j'avais poussé assez tard dans un coin collineux et je suis finalement tombé sur un trou dans une haie qui donnait une grande bande de beau gazon tondu au milieu de nulle part. La nuit tombée un 4x4 a déboulé juste devant la tente, c'était le proprio qui faisait le tour de son hippodrome... après quelques mots il m'a laissé rester pour la nuit et je lui ai assuré que je serais reparti avant l'arrivée de ses chevaux le lendemain. La seconde fois, après une nuit dans le coin d'un champs de moutons j'ai été découvert au matin part un chasseur qui a alerté le fermier, lequel m'a dit de déguerpir sous peine de police, mais rien de menaçant.
En France, les meilleurs endroits sont les forêts domaniales, il suffit de s'enfoncer un peu et de trouver une clairière, puis les champs, les chemins d'accès isolés, terrains vagues, etc. Le point d'eau officiel est évidemment le cimetière du coin. Avec un peu de chance vous serez réveillés par les cris des cerfs au petit matin.
Au final quand on passe plusieurs mois à voyager ainsi en toute liberté on en finit par se demander d'où les humains ont tiré le concept de propriété et d'exclusivité des terres. La Terre est le berceau de l'Homme et il n'y a rien de plus jouissif que de s'y sentir libre et non restreint, et de faire tomber les barrières !
🙂Je pense que tu as tout dit, moi j'ai un faible pour le bivouac en foret ou bosquet au milieu du champ, je m'y sent bien et j'évite la rosée, la tente reste seche pour le matin . Je pose comme meme dans des endroits atypiques (usine désafectée ou en fonction car pelouse autour et bocquet, maison abandonnée, abords d'autoroutes, stade, église, ronces et horties🤪 ) jardin en france uniquement, en demandant, dans les pays européens , je demande plus car c'est souvent un refus. J'admire ceux qui arrive a ce faire inviter a manger...
Pour ma sécurité, pour dormir en toute quiétude , j'ai à porté de main, une bombe au poivre qui sert aussi pour les chiens dangereux et une matraque télescopique au cas..
Finalement il m'arrive plus de désagréments en camping qui m'est utile pour la douche et la visite d'une ville... 🙂
Le bivouac, fait partie du voyage, quand je trouve un super coin, je suis trés heureux ( photos souvenirs)...
galugis
Environ 1200 nuits en bivouac dans une cinquantaine de pays.J'ai fais du bivouac de partout (grande ville comprise genre hong kong)
nous avons été délogé 2 fois , une fois au vietnam sur une plage par les flics et une fois en birmanie par les militaires.
Nous avons eu 2 fois des "problemes " avec les "faune", une fois un renard qui a volé mes sandales en corse et une fois qui aurais beaucoup plus mal finir avec uncheval sur l ile de paques qui a donné un coup de pied dans la tente a quelques centimetres de la tete de mon fils !
bref environ Un soucis toutes les 300 nuits !
En europe je dors souvent sur les chantier de maison en construction!
en asie et amerique du sud dans les ecoles
la vie est comme un livre, celui qui n'a pas voyagé n'en connais que la 1ere page.
J'adore le message de Perikles, je suis tout pareil. A quoi sert la propriété? On devrait être libre d'aller et dormir où bon nous semble. Que font d'autre les animaux du reste? L'homme est un animal, eh oui!
Moi perso au fil des expériences je peux plus voyager en hotel ou camping, y a toujours des emmerdes, la vraie sérénité c'est le camping sauvage! Je reviens des Canaries (Gomera/Palma/Gran Canaria) et j'ai débusqué de super coins où dormir. C'était le pied! D'ailleurs j'ai pu voir que je n'étais pas le seul à voyager ainsi. Il y en a même qui ont leur tente sur la plage ou un buisson derrière qu'ils n'enlèvent pas la journée.
Oh chouette un adepte de J.J Rousseau .....Animalité, propriété, nature...😉
Rêveries du cycliste solitaire🙂🙂🙂🙂
Rêveries du cycliste solitaire🙂🙂🙂🙂
A quoi sert la propriété? On devrait être libre d'aller et dormir où bon nous semble. Que font d'autre les animaux du reste? L'homme est un animal, eh oui!
Ben le truc c'est que ça devient vite le bordel quand trop de gens veulent faire pareil ! Si tout le monde venait à faire du bivouac, on aurait du mal a en trouver des bons coins ! Alors moi je suis pour faire de l'anti pub pour le bivouac, pour que ça reste plus facile ! :)
Ben le truc c'est que ça devient vite le bordel quand trop de gens veulent faire pareil ! Si tout le monde venait à faire du bivouac, on aurait du mal a en trouver des bons coins ! Alors moi je suis pour faire de l'anti pub pour le bivouac, pour que ça reste plus facile ! :)
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~ (U)/(U)
www.untourenvelo.ch
Ben le truc c'est que ça devient vite le bordel quand trop de gens veulent faire pareil ! Si tout le monde venait à faire du bivouac, on aurait du mal a en trouver des bons coins ! Alors moi je suis pour faire de l'anti pub pour le bivouac, pour que ça reste plus facile ! :)
Bivouaquer implique de la modestie et simplicité car il reste un moyen très rudimentaire pour passer une nuit ou il faut savoir se contenter de peu, souvent emporter son eau pour se laver et se faire à manger, pas de douche chaude etc...De plus il n'est toujours évident de trouver le coin sympa pour y planter la tente, donc je pense qu'il est réservé à une catégorie de voyageurs aguerris et que tous ne sont pas prêt à franchir le pas. Nous avons encore de belles nuits de bivouacs en perspective et ce ne sont pas les places qui manquent dans nos belles campagnes.
Bivouaquer implique de la modestie et simplicité car il reste un moyen très rudimentaire pour passer une nuit ou il faut savoir se contenter de peu, souvent emporter son eau pour se laver et se faire à manger, pas de douche chaude etc...De plus il n'est toujours évident de trouver le coin sympa pour y planter la tente, donc je pense qu'il est réservé à une catégorie de voyageurs aguerris et que tous ne sont pas prêt à franchir le pas. Nous avons encore de belles nuits de bivouacs en perspective et ce ne sont pas les places qui manquent dans nos belles campagnes.
ouai en tous cas pour moi ca ce passe bien, tous est ok, je vien de faire un test et je suis confiant, je suis pressé d'etre au moi de juillet !!! mais ca approche tant mieu! !!!
j'ai juste une question a vous poser, quand vous ete en bivouac sauvage, vous faite comment pour l'eau ?? je ne sait pas trop de combien on peu avoir besoin d'eau si il faut ce laver faire a manger et la vaisselle? si on campe prés d'un lac ou d'une riviere peut on ce servir de cette eau pour faire a manger ou pour ce laver?
j'ai vu des sorte de jerrican souple mais ca me semble fragile pour un transport en velo, meme si on le rempli pas completement ( toute facon 15 kg de plus 8-), donc je pense prendre des bouteilles d'eau que je remplirai en trouvan de l'eau dans les cimetiere ou je ne sait trop quoi....
j'ai juste une question a vous poser, quand vous ete en bivouac sauvage, vous faite comment pour l'eau ?? je ne sait pas trop de combien on peu avoir besoin d'eau si il faut ce laver faire a manger et la vaisselle? si on campe prés d'un lac ou d'une riviere peut on ce servir de cette eau pour faire a manger ou pour ce laver?
j'ai vu des sorte de jerrican souple mais ca me semble fragile pour un transport en velo, meme si on le rempli pas completement ( toute facon 15 kg de plus 8-), donc je pense prendre des bouteilles d'eau que je remplirai en trouvan de l'eau dans les cimetiere ou je ne sait trop quoi....
J ai un jerrican souple , y a aussi des poches à eau plus pratiques et plus chères , attention l eau des cimetières n est pas toujours potable (puis) , se laver dans les cours d eau ça les pollue , ce n est pas conseillé.
Mieux vaut une bassine souple pliable et se laver loin d un fleuve ; je débute aussi dans le bivouac.
😎Nous venons de rentrer d'un petit tour de france de deux mois, nous avons amelioré notre tecnique de bivouac, pour l'eau, un jerrican accordéons de 5 litres et une douche solaire de 8 gallons, ça fait la douche chaude 30 degrès environ, en la plaçant 2 heures au soleil qu'on a eu avril-mai, en plus il reste de l'eau pour la vaisselle ou le linge. Des que nous avons repéré un cimetiere ou point d'eau, on cherche un bivouac, plusieurs fois cette année c'etait juste a coté ou dans les environs, je vais chercher l'eau quand je suis installé.😛C'est sur ces plus facile quand on est deux. Je recherche particulierement la foret ou les champs a l'ecart de la route. Que du bonheur encore cette année......
galugis
j'ai juste une question a vous poser, quand vous ete en bivouac sauvage, vous faite comment pour l'eau ?? je ne sait pas trop de combien on peu avoir besoin d'eau si il faut ce laver faire a manger et la vaisselle? si on campe prés d'un lac ou d'une riviere peut on ce servir de cette eau pour faire a manger ou pour ce laver?
Bonjour Benoit,
Notre réserve d'eau se répartie comme suit sur chaque vélo:2 gourdes d'un litre que nous remplissons le matin après notre départ dès que nous trouvons de l'eau sur notre route, l'une pour boire durant la journée que nous remplissons à la demande et l'autre que nous laisserons chauffer et qui servira le soir pour nous laver, puis 2 gourdes alu chacun, dans les sacoches que nous remplirons avant d'aller bivouaquer, ce qui nous fait un total de 8 litres d'eau. Grâce à une bonne gestion, cette quantité nous suffit pour se laver, se brosser les dents, cuisiner le soir et pour le petit déjeuner et laver notre vaisselle. Nous disposons également d'une vache à eau de 10 litres qui vide pèse quelques grammes et qu'il nous arrive d'utiliser selon le lieu ou nous voyageons. Lorsque nous avons le privilège de camper à proximité d'un point d'eau ( rivière ou lac ) ce qui n'est pas souvent la cas, nous en profitons pour nous laver et faire la lessive en utilisant du savon biologique non polluant et le cas échéant en la traitant pour notre usage personnel.
Je pense avoir répondu à tes interrogations.
Joievélo
Bonjour Benoit,
Notre réserve d'eau se répartie comme suit sur chaque vélo:2 gourdes d'un litre que nous remplissons le matin après notre départ dès que nous trouvons de l'eau sur notre route, l'une pour boire durant la journée que nous remplissons à la demande et l'autre que nous laisserons chauffer et qui servira le soir pour nous laver, puis 2 gourdes alu chacun, dans les sacoches que nous remplirons avant d'aller bivouaquer, ce qui nous fait un total de 8 litres d'eau. Grâce à une bonne gestion, cette quantité nous suffit pour se laver, se brosser les dents, cuisiner le soir et pour le petit déjeuner et laver notre vaisselle. Nous disposons également d'une vache à eau de 10 litres qui vide pèse quelques grammes et qu'il nous arrive d'utiliser selon le lieu ou nous voyageons. Lorsque nous avons le privilège de camper à proximité d'un point d'eau ( rivière ou lac ) ce qui n'est pas souvent la cas, nous en profitons pour nous laver et faire la lessive en utilisant du savon biologique non polluant et le cas échéant en la traitant pour notre usage personnel.
Je pense avoir répondu à tes interrogations.
Joievélo
, se laver dans les cours d eau ça les pollue , ce n est pas conseillé
Bonjour Arnaud,
Nous utilisons du savon liquide multi usage biologique 100% biodégradable lorsque nous utilisons un cours d'eau ou lac.😉 Sinon le bon vieux savon de Marseille 100% naturel lui aussi.😛
Bonjour Arnaud,
Nous utilisons du savon liquide multi usage biologique 100% biodégradable lorsque nous utilisons un cours d'eau ou lac.😉 Sinon le bon vieux savon de Marseille 100% naturel lui aussi.😛
Aller, une petite confidence😇
Il nous est aussi déja arrivé de ne pas pouvoir se laver😠
Il nous est aussi déja arrivé de ne pas pouvoir se laver😠
Pour nous deux lorsque le bivouac approche, remplir les 4 gourdes des vélos soit 4 litres en général à usage alimentaire et une poche Source de 3 litres pour la toilette. En général ça suffit, 3 litres + gant de toilette en microfibre pour moins de gaspillage.
1- mouillage 2- savonnage 3- rinçage
🙂
1- mouillage 2- savonnage 3- rinçage
🙂
Certes le savon bio je connais , il parait cependant que ça n est pas bon pour les lacs et les cours d eau de y laver, le bio n est pas très bon non plus...après les raisons précises je ne connais pas trop , notre crasse etc ; bien sur comparé aux déchets radioactifs rejetés dans le pacifique par le Japon , c est minime.
Dame nature, lorsque l'on la respecte sait aussi gérer et régénérer, faut pas être parano non plus.
Biodégradable... (revoir la définition)
Notre crasse ???? euh, tu parles pour toi là car je ne vois pas en quoi je suis crasseux quand je voyage à vélo!!!!🏴☠️ Ah tu parles de transpiration peut être?😉
Bon décrassage.
A+
Biodégradable... (revoir la définition)
Notre crasse ???? euh, tu parles pour toi là car je ne vois pas en quoi je suis crasseux quand je voyage à vélo!!!!🏴☠️ Ah tu parles de transpiration peut être?😉
Bon décrassage.
A+
Un savon biodegradable n'est pas bon pour l'environnement (comme tout savon c'est mauvais pour les plantes et les poissons) mais a au moins le mérite de se décomposer rapidement contrairement à d'autres savons qui, eux, ne se décomposent que très très lentement et infectent durablement la faune et la flore !
- > savon bio oui, mais ce n'est pas une excuse pour faire n'importe quoi avec, c'est quand même mauvais (essayez de boire du savon bio ^^)
Maintenant ça veut pas dire qu'il ne faut pas se laver et que la nature ne se régénère pas -> sans abus il n'y a pas de soucis !
- > savon bio oui, mais ce n'est pas une excuse pour faire n'importe quoi avec, c'est quand même mauvais (essayez de boire du savon bio ^^)
Maintenant ça veut pas dire qu'il ne faut pas se laver et que la nature ne se régénère pas -> sans abus il n'y a pas de soucis !
Sinon, dernière solution : eau chaude et huile de coude (avec la gratounette)🤪
En ce qui me concerne je voyage toujours dans des lieux où il y a la mer. C'est un marin qui m'avait donné le tuyau : j'utilise un savon spécial eau de mer. Et je m'essuie bien. Le soir venu je me fous à poil au bord de l'eau, me savone et file faire un plongeon devant les gens médusés!
Ah le bivouac, le meilleur plan possible pour voyager... Même planqué dans un mauvais terrain de mauvaise zone industrielle le pote dormais dans le coffre et moi dans la Rigel (test ici www.asiatrek.eu) ! Pour les douches, vive les vestiaires des clubs de foot, des gymnases...
Bons bivouacs à tous !
Bons bivouacs à tous !

Rien de tel que d'aller au bout du Monde pour rencontrer quelqu'un qui va encore plus loin.
Hello
Nous, on part pour 3 mois de voyage à vélo, et je me posais vraiment la question jusqu'à la lecture de ce topic. Ok, pas d'hésitation, bivouac autant que possible, d'autant que sur Danmark, Suède et Finlande, c'est autorisé, ils ont même un petit guide super cool : Everyman rights in Finland, si tous les pays pouvaient prendre exemple...
L'an dernier, sur un parcours La Rochelle > Pau, j'ai rencontré le garde forestier sur un parking d'accès à la plage, sur lequel la piste cyclable passait, ils nous a gentiment dit de lever le camp, et SURTOUT, de ne jamais dormir dans une forêt, trop isolés (surtout dans les landes, pour les feux). Au pire, mieux vaut prendre une prune...
A ce propos, j'en ai pris une : ok, on était sur une réserve naturelle. 130€ ça coute un bivouac. A savoir
Bel été !
Nous, on part pour 3 mois de voyage à vélo, et je me posais vraiment la question jusqu'à la lecture de ce topic. Ok, pas d'hésitation, bivouac autant que possible, d'autant que sur Danmark, Suède et Finlande, c'est autorisé, ils ont même un petit guide super cool : Everyman rights in Finland, si tous les pays pouvaient prendre exemple...
L'an dernier, sur un parcours La Rochelle > Pau, j'ai rencontré le garde forestier sur un parking d'accès à la plage, sur lequel la piste cyclable passait, ils nous a gentiment dit de lever le camp, et SURTOUT, de ne jamais dormir dans une forêt, trop isolés (surtout dans les landes, pour les feux). Au pire, mieux vaut prendre une prune...
A ce propos, j'en ai pris une : ok, on était sur une réserve naturelle. 130€ ça coute un bivouac. A savoir
Bel été !
Notre tour de la mer Baltique > http://bikearoundbalticsea.wordpress.com
Effectivement, c'est un droit coutumier, le Allemänsrätt... que ma fille et moi n'avons pas voulu tester en octobre 🤪
Après, j'ai toujours pensé qu'il valait mieux être bien planqué de la vue des autres... y compris des gardes forestiers. Par moment, ils préfèrent que les campings soient remplis, mais bonjour les tarifs sur la côte ! Quand je pense au prix payé à l'Airotel de l'Océan à Lacanau, l'an dernier, le seul ouvert à l'époque, ça me fait mal au c***
Bon vent pour votre balade !
Merci pour ce lien...
Laurent
Bon vent pour votre balade !
Merci pour ce lien...
Laurent
Rien de tel que d'aller au bout du Monde pour rencontrer quelqu'un qui va encore plus loin.
Le bivouac, c'est la liberté. Tout simplement.
bonjour
j adore les bivouacs , , meme seul 😛 meme si la toilette est vite faite😛
c est que du bonheur
j adore les bivouacs , , meme seul 😛 meme si la toilette est vite faite😛
c est que du bonheur
BERNARD "Aucun conseil n'est plus loyal que celui qui se donne sur le navire en péril.
Voiture : Invention ingénieuse, permettant de contenir 110 chevaux dans le moteur et un âne au volant.
tu en es content de ta tente. Tu n'as pas eu de casse d'arceaux ?
y a t 'il beaucoup de femmes qui font du bivouac seule?. J'ai lu les expériences de chacun, beaucoup d'hommes font du bivouac à deux, très souvent. Rare sont ceux qui font seul.Mais pour les femmes qu'en est il? Moi si je veux continuer à voyager, je vais devoir m'y mettre, car budget de plus en plus serré, mais çà me fait un peu peur.Cet été j'ai fait du bivouac sur emplacement autorisé au danemark.J'ai été ennuyé 2 nuits par jeunes en état d'ébriété et qui s'amusaient à tirer à la carabine. Ils ne m'ont pas vu mais j'ai eu la trouille. Avec mon petit couteau opinel, j'aurais pas pu faire grand chose s'ils étaient venus me chercher histoires
« L'avenir appartient aux audacieux, il appartient à ceux qui cherchent,
qui prennent des risques...
qui assument le risque de tomber et qui se relèvent toujours de leurs épreuves
Raymond Vincent
Je voyage seul, donc le bivouac c'est avec ma copine Madame nature 😛
Salut David,
Le week-end dernier, tu aurais bivouaqué à Roselend dans la neige. Sur, tu aurais apprécié. (de plus, le cormet était fermé à la circulation à cause des chutes de neiges, alors tu aurais été tranquille).
Le week-end dernier, tu aurais bivouaqué à Roselend dans la neige. Sur, tu aurais apprécié. (de plus, le cormet était fermé à la circulation à cause des chutes de neiges, alors tu aurais été tranquille).
Pourquoi pas ?
Bonsoir,
Si, si, cela existe, j'en ai rencontré.
Bien choisi, ton emplacement de camping sauvage est peut-être le lieu où tu seras la plus en sécurité dans ta journée de cyclo. Une amie qui voyage seule à vélo et campe sauvage m'a confié qu'elle avait parfois (hélas) été importunée en roulant sur des routes peu fréquentées, mais jamais aux bivouacs, choisis à l'abri des regards.
N'oublie pas non plus cette solution intermédiaire : demandez à poser sa tente dans un jardin ou à proximité immédiate d'une habitation. Le peu de fois où je l'ai testé, je n'ai jamais eu de refus.
Si, si, cela existe, j'en ai rencontré.
Bien choisi, ton emplacement de camping sauvage est peut-être le lieu où tu seras la plus en sécurité dans ta journée de cyclo. Une amie qui voyage seule à vélo et campe sauvage m'a confié qu'elle avait parfois (hélas) été importunée en roulant sur des routes peu fréquentées, mais jamais aux bivouacs, choisis à l'abri des regards.
N'oublie pas non plus cette solution intermédiaire : demandez à poser sa tente dans un jardin ou à proximité immédiate d'une habitation. Le peu de fois où je l'ai testé, je n'ai jamais eu de refus.
Pourquoi pas ?
J'ai déjà voyagé à vélo en bivouaquant seule et j'ai jusqu'à présent toujours été tranquille. NB: ce n'est probablement pas généralisable partout, mais là où j'ai cyclo-voyagé, dans les régions montagneuses d'Europe ou du Caucase, je n'ai eu aucun souci. Il y a 2 options : soit chercher un coin isolé et à l'abri des regards, et s'y installer discrètement, soit repérer une habitation qui a un terrain sympa et y demander la permission de camper à côté (en profiter pour demander de l'eau). Le vélo a l'avantage qu'on peut facilement (quitte à pousser le vélo pendant quelques minutes) s'écarter des routes et se faufiler derrière un rideau d'arbres ou tout autre objet naturel masquant un peu la visiblité. J'évite ce qui ressemble à des aires de camping, sauf si c'est un camping gardé et que j'ai un besoin urgent de douche, lessive et/ou ravitaillement.
y a t 'il beaucoup de femmes qui font du bivouac seule?. J'ai lu les expériences de chacun, beaucoup d'hommes font du bivouac à deux, très souvent. Rare sont ceux qui font seul.Mais pour les femmes qu'en est il? Moi si je veux continuer à voyager, je vais devoir m'y mettre, car budget de plus en plus serré, mais çà me fait un peu peur.Cet été j'ai fait du bivouac sur emplacement autorisé au danemark.J'ai été ennuyé 2 nuits par jeunes en état d'ébriété et qui s'amusaient à tirer à la carabine. Ils ne m'ont pas vu mais j'ai eu la trouille. Avec mon petit couteau opinel, j'aurais pas pu faire grand chose s'ils étaient venus me chercher histoires
Hello,
Ba même sans carabine, avec un opinel .... et même si c'est toi qui avait la carabine .... risquer 10/20 ans de taule ? restons sérieux.
Je rejoins l'avis de beaucoup à savoir, discrétion discrétion et discrétion. Le maître mot du bivouac. La joie et la liberté certes mais en restant vigilant sur la nécessité de devoir se confondre au plus avec son environnement. Le pied ! Bien sur le risque 0 n'existe pas, mais quand même, avec un minimum de gestion ( lumière, bruit, déplacements ...), on peut en France et ailleurs dormir sur ses deux oreilles. Lorsque l'on bivouac seul(e), le fait d'être un homme ou une femme ne change pas grand chose (mon avis perso). On est tout seul en pleine nature, exposé aux caprices de celle ci, et à l'absurdité des hommes. Rare sont les fois ou par malchance on se retrouve pile poil à l'endroit où de joyeux fêtards viennent finir leur nuits d'ivresses (ça arrive mais bon, ça reste super rare). Plus fréquentes sont les nuisances par les animaux, plus ou moins sauvage, plus ou moins gros. Mais bon ça reste rare.
Quand on sait choisir de bons emplacements le bivouac est une joie, ce petit plus d'aventure qui agrémente les voyages, ces moments où tout seul on communique avec dame nature, magie de la vie, instants de bonheur volés laissant derrière eux les traces de satisfactions à pouvoir encore jouir de la gratuité du monde qui nous entoure. Ok je redescends, au bout de 3/4 nuits de bivouac consécutives .... l'hygiène reprend ses droits et la le camping est la seule réponse. La propreté de soi, des gamelles pour manger et des fringues. J'applaudis ceux qui peuvent entretenir cette hygiène dans le temps sans passer par la case "camping". C'est un bel exploit que je n'ai toujours pas pu réaliser. En conclusion vive le bivouac ! mode de vie à privilégier en priorité, le camping n'est qu'une roue de secours certes obligatoire mais secondaire.
Bon voyage a tous :)
Hello,
Ba même sans carabine, avec un opinel .... et même si c'est toi qui avait la carabine .... risquer 10/20 ans de taule ? restons sérieux.
Je rejoins l'avis de beaucoup à savoir, discrétion discrétion et discrétion. Le maître mot du bivouac. La joie et la liberté certes mais en restant vigilant sur la nécessité de devoir se confondre au plus avec son environnement. Le pied ! Bien sur le risque 0 n'existe pas, mais quand même, avec un minimum de gestion ( lumière, bruit, déplacements ...), on peut en France et ailleurs dormir sur ses deux oreilles. Lorsque l'on bivouac seul(e), le fait d'être un homme ou une femme ne change pas grand chose (mon avis perso). On est tout seul en pleine nature, exposé aux caprices de celle ci, et à l'absurdité des hommes. Rare sont les fois ou par malchance on se retrouve pile poil à l'endroit où de joyeux fêtards viennent finir leur nuits d'ivresses (ça arrive mais bon, ça reste super rare). Plus fréquentes sont les nuisances par les animaux, plus ou moins sauvage, plus ou moins gros. Mais bon ça reste rare.
Quand on sait choisir de bons emplacements le bivouac est une joie, ce petit plus d'aventure qui agrémente les voyages, ces moments où tout seul on communique avec dame nature, magie de la vie, instants de bonheur volés laissant derrière eux les traces de satisfactions à pouvoir encore jouir de la gratuité du monde qui nous entoure. Ok je redescends, au bout de 3/4 nuits de bivouac consécutives .... l'hygiène reprend ses droits et la le camping est la seule réponse. La propreté de soi, des gamelles pour manger et des fringues. J'applaudis ceux qui peuvent entretenir cette hygiène dans le temps sans passer par la case "camping". C'est un bel exploit que je n'ai toujours pas pu réaliser. En conclusion vive le bivouac ! mode de vie à privilégier en priorité, le camping n'est qu'une roue de secours certes obligatoire mais secondaire.
Bon voyage a tous :)
Psyclopathe.
suffering from an extreme love of bicycles.
mais je me soigne ... je deviens autophobe.
Kherozene, je ne suis pas tout à fait d'accord avec la case camping obligatoire. Je ne vais jamais en camping, une fois j'ai failli le faire car j'étais arrivé de nuit et donc dans l'impossibilité de trouver un coin, j'ai encore préféré dormir dans la voiture qu'à devoir subir des claquements de portière et des conversations avinées qui n'en finissent plus!
Pour l'hygiène je trouve toujours un moyen, la mer quand elle est là (savon bio qui marche dans l'eau salée, y en a a decath), les cours d'eau sinon, à la fraiche! Et si rien, je remplis une bouteille d'eau avec de l'eau chopée sur un port, dans les toilettes d'un resto ou d'un café. Donc non, passer par le camping n'est pas nécessaire.
An attendant je suis bien d'accord avec toi, quelle joie de dormir en toute liberté dans la nature. Cela devrait être inscrit dans la constitution! Seuls enquiquinements que j'ai connu : les bêtes, les sangliers qui renâclent autour la nuit et qui me font à vrai dire un peu peur (et s'ils chargeaient alors que je suis dedans, ou qu'ils pietinaient la tente? C'est lourd ces bestiaux!).
Je rejoins l'avis de beaucoup à savoir, discrétion discrétion et discrétion. Le maître mot du bivouac.
Nous sommes effectivement toujours très discret🤪
Nous sommes effectivement toujours très discret🤪
Bonjour,
Moi aussi, je randonne seule à vélo et je me laisserais bien tenter par le bivouac sauvage mais je n'ai pas encore franchi le pas. Outre la crainte de rencontres désagréables, je crains un peu de trouver les soirées longues. J'ai pourtant bien envie d'essayer... peut-être lors de ma prochaine rando au printemps 2012...
Moi aussi, je randonne seule à vélo et je me laisserais bien tenter par le bivouac sauvage mais je n'ai pas encore franchi le pas. Outre la crainte de rencontres désagréables, je crains un peu de trouver les soirées longues. J'ai pourtant bien envie d'essayer... peut-être lors de ma prochaine rando au printemps 2012...
Brigitte
Hello, pour revenir aujourd'hui d'une dizaine de jours de bivouac, je confirme ! C'est toujours génial ! Je me teste avant de faire mon grand périple vers l'Est.
Franchement, je ne regrette pas d'avoir bivouaqué. Même si le temps n'est pas toujours clément. En tout cas, pour bivouaquer, je fuis mes congénères, les endroits de rendez-vous des mecs bourrés, des drogués, des amoureux. Bref tous les coins malfamés, même si quelquefois, on se contente de coins pourris.
Le petit coin, c'était mercredi, derrière un massif à l'entrée d'un petit lotissement. Un ou deux voisins m'ont vu le matin et ont souri...
Pour ce qui est d'une femme qui bivouaque seule, tu peux demander conseils sur http://www.globecyclette.com/ Un beau périple !
Sinon, plutôt qu'un Opinel prends toi un guardian angel, une sorte de bombe lacrymo à poivre et piment. Je le prenais en randonnée contre les chiens méchants (j'ai déjà eu les boules sur le chemin de Saint-Jacques)
Le petit coin, c'était mercredi, derrière un massif à l'entrée d'un petit lotissement. Un ou deux voisins m'ont vu le matin et ont souri...Pour ce qui est d'une femme qui bivouaque seule, tu peux demander conseils sur http://www.globecyclette.com/ Un beau périple !
Sinon, plutôt qu'un Opinel prends toi un guardian angel, une sorte de bombe lacrymo à poivre et piment. Je le prenais en randonnée contre les chiens méchants (j'ai déjà eu les boules sur le chemin de Saint-Jacques)
Rien de tel que d'aller au bout du Monde pour rencontrer quelqu'un qui va encore plus loin.
bonjour
lesquels attaquent l'homme 🏴☠️
les femmes !!!😛😛😛
les femmes !!!😛😛😛
BERNARD "Aucun conseil n'est plus loyal que celui qui se donne sur le navire en péril.
Voiture : Invention ingénieuse, permettant de contenir 110 chevaux dans le moteur et un âne au volant.
Le camping sauvage en France c'est tout une histoire mais bon en général ça se passe bien, je suis un grand adepte de ça en randonnée a vélo.
1- Faut trouver un coin calme (si possible a coté d'un champs de vache ou de mouton) les bovins sont curieux et bougent la nuit si il y a quelqu'un qui s'approche, on est donc avertis d'une présence a proximité.Si vous etes dans un petits village, demandez au paysans du coin, ça fait une rencontre sympa et de plus vous etes un peu mieux protéger et a proximité d'un point d'eau, toilettes etc...
2- Lutter contre les moustiques, le pire au printemps et été.Perso je garde un pantalon de pluie meme si il fait cho en dehors de la tente qui reste fermée.
3- Prévoir ses rations pour le soir et le lendemain matin afin de repartir rapidement une fois manger et bu sans avoir a faire de halte le matin en partant.Commencer a rouler a la matinal entre 7 et 8 heures du mat c'est super si on est en période chaude.
Un dernier conseil, acheter un tissu militaire d'1m50 de long sur 1m de large (variable en fonction de votre tente) c'est pas lourd du tout une fois bien plié dans la sacoche et ça camoufle bien comme il faut la majorité de la tente.Et surtout rester DISCRET, vous verrez que vous deviendrai plus sensible aux bruits environnant au bout de plusieurs jour de camping sauvage.
Si c'est pour du camping sauvage a long terme, ne pas hésiter a s'éloigner de la ville de plusieurs kilomètre dans une foret, vieux chemins, grotte ou autre.
Sur ce, bonne campe a vous 😉
1- Faut trouver un coin calme (si possible a coté d'un champs de vache ou de mouton) les bovins sont curieux et bougent la nuit si il y a quelqu'un qui s'approche, on est donc avertis d'une présence a proximité.Si vous etes dans un petits village, demandez au paysans du coin, ça fait une rencontre sympa et de plus vous etes un peu mieux protéger et a proximité d'un point d'eau, toilettes etc...
2- Lutter contre les moustiques, le pire au printemps et été.Perso je garde un pantalon de pluie meme si il fait cho en dehors de la tente qui reste fermée.
3- Prévoir ses rations pour le soir et le lendemain matin afin de repartir rapidement une fois manger et bu sans avoir a faire de halte le matin en partant.Commencer a rouler a la matinal entre 7 et 8 heures du mat c'est super si on est en période chaude.
Un dernier conseil, acheter un tissu militaire d'1m50 de long sur 1m de large (variable en fonction de votre tente) c'est pas lourd du tout une fois bien plié dans la sacoche et ça camoufle bien comme il faut la majorité de la tente.Et surtout rester DISCRET, vous verrez que vous deviendrai plus sensible aux bruits environnant au bout de plusieurs jour de camping sauvage.
Si c'est pour du camping sauvage a long terme, ne pas hésiter a s'éloigner de la ville de plusieurs kilomètre dans une foret, vieux chemins, grotte ou autre.
Sur ce, bonne campe a vous 😉
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Bonjour
quelles sont les moyen les plus simple pour revenir du Cap Nord sans pédaler
train, Bateau, avion ?
qui à déjà fait l’expérience ?
Merci de nous renseigner
17 days, 1,400 km, and 17,500 m of elevation gain cycling in northern Vietnam! 🇻🇳 🚴🇻🇳
From the misty Fansipan to the breathtaking landscapes of the Ha Giang Loop, from remote villages to vibrant markets...
I cycled through the north of the country, getting up close with its people—through mud, heat, endless mountain passes, and unforgettable encounters.
Most importantly, I discovered a Vietnam far different from the usual tourist circuits.
Join me on this adventure through a video that captures these 17 days of travel. :)
If Vietnam calls to you, come ride a stretch with me!
Tôi fan Việt Nam!! https://www.youtube.com/watch?v=P2vX18zebe0
Period: March–April 2025
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Period: March–April 2025
Bonjour,
Je dois arriver en vélo à Thessalonique à la fin Septembre et je prévois de rejoindre Istambul par la côte.
Quelqu'un pourrait m'aider à choisir la meilleure route.Sécurité, difficulté.
Merci d'avance.
Marc
Hi,
can anyone give us some tips on how to get to North Cape from Lyon Gerland?
What’s the best route to join the EuroVelo 7?
How many kilometers is it from Lyon to North Cape via EuroVelo 7?
The best month to leave—we’re thinking early May.
Thanks for any advice!
Looking for a female travel companion for a cycling trip (arriving by plane in Porto Alegre, Brazil, and cycling toward Montevideo, Uruguay, returning by plane to France from Buenos Aires, Argentina) – 1,500 km
Hello everyone! I’m planning a cycling trip across Brazil, Uruguay, and Argentina, with a departure set for late October, November, or December. I’m looking for a travel companion to share this long-distance adventure with.
Experience: I already have solid experience in bicycle touring in Georgia, Kazakhstan, and Kyrgyzstan. Currently, I maintain excellent physical condition by cycling an average of 250 km over 3 days per week (4 hours a day at 20 km/h).
The trip & the pace:
Daily pace: Between 50 and 80 km per day, to make steady progress while taking time to explore. Accommodation: Flexible and authentic. We’ll alternate between wild camping, campsites, Warmshowers, small guesthouses, and budget hotels depending on opportunities and the weather.
Looking forward to reading your message and planning this amazing journey together!
Hello everyone! I’m planning a cycling trip across Brazil, Uruguay, and Argentina, with a departure set for late October, November, or December. I’m looking for a travel companion to share this long-distance adventure with.
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The trip & the pace:
Daily pace: Between 50 and 80 km per day, to make steady progress while taking time to explore. Accommodation: Flexible and authentic. We’ll alternate between wild camping, campsites, Warmshowers, small guesthouses, and budget hotels depending on opportunities and the weather.
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Hi everyone,
I’m planning to leave Nice for Toulouse around 10/15 and I’m looking for tips / great deals regarding: - The route: I was thinking of taking Nice - Grasse - Draguignan - Salernes - Cadarache - Cavaillon - Arles, then the Camargue, Sète, and the Canal du Midi to Toulouse. The idea is to avoid high-traffic roads and too many steep climbs. Are there any spots to avoid or must-see stops? Since it’s been a while since I’ve been on the road, I was thinking that sleeping indoors might be preferable. If you have any budget-friendly accommodation suggestions along part of the route, don’t hesitate!
Thanks in advance, and if you’re in the area around that time, we could ride together... Ciao.
I’m planning to leave Nice for Toulouse around 10/15 and I’m looking for tips / great deals regarding: - The route: I was thinking of taking Nice - Grasse - Draguignan - Salernes - Cadarache - Cavaillon - Arles, then the Camargue, Sète, and the Canal du Midi to Toulouse. The idea is to avoid high-traffic roads and too many steep climbs. Are there any spots to avoid or must-see stops? Since it’s been a while since I’ve been on the road, I was thinking that sleeping indoors might be preferable. If you have any budget-friendly accommodation suggestions along part of the route, don’t hesitate!
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Another long-time dream of Claudio’s: the Petit Mont Cenis pass and the dam at the eponymous lake.
A place where many Italians, including my father, worked in the 1950s–60s.
Faverges → St-Michel-de-Maurienne → Lanslebourg → Petit Mont Cenis → return. 315 km, 3 days. Bivouac at St-Michel-de-M.
Brouter link
Leg One: Faverges → St-Michel-de-Maurienne Leg Two: St-Michel → Lanslebourg → Mont Cenis Lake → St-Michel Leg Three: St-Michel → Faverges
And it finally happened in August 2026: in the Maurienne Valley about the famous cycle route known as the V67
Leg One: Faverges → St-Michel-de-Maurienne Leg Two: St-Michel → Lanslebourg → Mont Cenis Lake → St-Michel Leg Three: St-Michel → Faverges
And it finally happened in August 2026: in the Maurienne Valley about the famous cycle route known as the V67
Hi there,
Is there a bike route that crosses Italy to catch the boat to Sicily?
If so, where does it start and where does it end?
🇷🇼 Cycling in Rwanda: 4 episodes, an off-the-beaten-path adventure
After 3 weeks and nearly 1,200 km by bike across Rwanda, I made 4 videos to share this adventure in a different way: the landscapes, the encounters, the villages… but above all, all those incredible scenes of everyday life.
The 4 episodes are available here:
👉 https://www.youtube.com/playlist?list=PLGnfbxjccWAg
The 4th episode focuses on rural Rwandan life: simple, authentic, and sometimes surprising scenes that you only truly discover when you take the time to travel by bike.
If you have a few minutes, let yourself be transported to Rwanda…
Hi, I'm looking for info on cycling to Nordkapp via the EuroVelo 7. Has anyone done it already, and where’s the best place to start the EuroVelo 7?
Thanks
Hi,
We bought the MSR bike tent model (2-person + large awning that can fit 2 bikes) back in 2005. It’s served us really well, especially during a year-long trip in Africa. Now, one of the poles is broken, and we’d love to replace it since that’s the only issue with the tent—we still love it! The poles are 9.35 mm in diameter, with 8 sections of 49 cm and 2 sections of 28 cm. Total length when assembled: 416 cm. Actually, two large sections are broken: one straight and one curved. It’s a pain to find replacements since this model is no longer sold anywhere.
Would anyone have this model lying around unused and be willing to sell me a pole?
Hi everyone,
In early April, I’m redoing the Vélo Francette (La Rochelle to Ouistreham), and then I’d like to cycle along the Cotentin Peninsula (which I don’t know at all), follow the coast up to Cherbourg, and then head back down to at least Saint-Malo. I’d love to know if it’s pleasant for cycling—are the roads nice? Not too windy? What are the must-see spots? Any great campsites? All your tips and advice are more than welcome, and I thank you in advance.
Hi there,
I’m planning to bike to meet some friends in Côte d’Ivoire in early November.
I’ll be starting in Abidjan and heading to Abengourou, which is close to the Ghana border.
I’d like to take the trails. Does anyone have recent info on eastern Côte d’Ivoire?
Any tips, safety advice, or must-see stops? I’m open to all suggestions.
Thanks in advance for your help!
Fx
After testing it for three years across various modes of transport, I’m sharing this video of a bike packing case. It’s made from recycled cardboard and shrink-wrapped, with adjustable thickness and added bubble wrap depending on the level of protection you want.
Installing spacers at the fork and chainstays makes the packaging compact. With the fifteen-odd euros for shrink-wrapping at the airport, this case travels really well.
https://youtu.be/_GDJi-GqmkM
- Low bulk (1.10m x 0.70m x 0.25m for a large frame), it fits vertically in train luggage compartments and the total dimensions (x+y+z) don’t exceed 2.40m.
- Two carrying solutions for public transport and easy handling by airport staff (no more tears in the cardboard from openings).
- Discreet packaging when dealing with bus drivers and train conductors, as it looks like an ordinary parcel.
- No need to return to the starting point to retrieve the case from your outbound trip, which you’d otherwise have to store somewhere, or deal with a bulky cover to pack in your panniers.
- You can still check tire pressure through the plastic film without damaging the packaging too much.
Drawbacks: Around 3 hours for this lengthy and meticulous process—removing the wheels, pedals, handlebars, and derailleur without misaligning them, then securing all components to the frame.
If you get a chance to test it, send me your feedback for future improvements.


I just took a trip in Tunisia from Tozeur to Douz, skirting Chott el Jerid to the south. I’m back with the urge to keep going further south via the 4x4 tracks to connect Douz to Ksar Ghilane. Has anyone driven this route recently or explored southern Tunisia?
Thanks for your tips!
fix
Hi, who can recommend a bike route from Vienne, Isère to Sicily, and what’s the best time of year to go?
Thanks
https://curieuxcyclos.eklablog.fr/
https://curieuxcyclos.eklablog.fr/
😎Fellow traveling cyclists or not, all of you who love travel, the pleasure of physical effort, nature, beautiful machines, people with true passions they seek to fulfill, and who also enjoy reading great literature about all this—the *200* magazine is for you just as it is for me. I should mention I have no financial or other interest in this (in an era where we accuse our politicians of all sorts of vile interests, I prefer to take precautions). I’ve been subscribed since the beginning, and every three months, I get my 130 pages of dreams (the magazine just went from 110 to 130 pages).
It covers everything from the trans-America route to the TCR (Trans Continental Race) from Belgium to a small town in Turkey, with mind-blowing averages—4,000 km and 80,000 m of elevation gain in 8 days and 15 hours for the winner. Let that sink in, and all of it without assistance—accepting a patch could penalize you. There’s also a story about crossing Iran, encountering one of the world’s most welcoming populations, following in the footsteps of Nicolas Bouvier, as well as retirees leisurely traversing France. The common thread in all these stories? Beautiful writing. Take, for example, a stunning article: *"Passengers of the Cold: From Edinburgh to Thurso, at the very north of Scotland, 550 km of moors, coasts, and icy wind. In Thurso, the road ends at a quay, facing the Orkney Islands. We wanted a November trip, off-season. We wanted to surprise winter. Just before the snow."* A sublime piece on the experience of facing adversity and the chance encounters along the road and in the elements.
Before I embarked on my own bike trips, I dreamed a lot about them—from the Atacama to the Gobi, along the Mekong, and not forgetting France. And now, these 130 pages every quarter keep those dreamy vibes alive through stories written in the most beautiful prose.
I’ll stop here because it might sound like I’m advertising, but if you don’t know *200*, I invite you to discover it. It’ll give you wings for the most incredible challenges or simply reinforce your desire for slow rides with your eyes open to others and nature.
A little news to wrap up: Axel Carion and a friend just broke the record for crossing South America from Colombia to Ushuaia in 59 days. On its own, that doesn’t mean much, but I can’t help it—it makes me dream. You should see how he talks about it, the flashes of that wild nature he’s stored away: a snowstorm at Paso Jama and the surreal sight of the suddenly snow-covered Licancabur!
Luc PS: The magazine is called *200* because a day’s ride starts at 200 km—well, I’ve never done a ride like that since my longest was 167 km (with 18 kg of luggage, mind you), but why not one day? The magazine will explain how to tackle your first 200, and then the question in conclusion: when will you do your first 300?😏
It covers everything from the trans-America route to the TCR (Trans Continental Race) from Belgium to a small town in Turkey, with mind-blowing averages—4,000 km and 80,000 m of elevation gain in 8 days and 15 hours for the winner. Let that sink in, and all of it without assistance—accepting a patch could penalize you. There’s also a story about crossing Iran, encountering one of the world’s most welcoming populations, following in the footsteps of Nicolas Bouvier, as well as retirees leisurely traversing France. The common thread in all these stories? Beautiful writing. Take, for example, a stunning article: *"Passengers of the Cold: From Edinburgh to Thurso, at the very north of Scotland, 550 km of moors, coasts, and icy wind. In Thurso, the road ends at a quay, facing the Orkney Islands. We wanted a November trip, off-season. We wanted to surprise winter. Just before the snow."* A sublime piece on the experience of facing adversity and the chance encounters along the road and in the elements.
Before I embarked on my own bike trips, I dreamed a lot about them—from the Atacama to the Gobi, along the Mekong, and not forgetting France. And now, these 130 pages every quarter keep those dreamy vibes alive through stories written in the most beautiful prose.
I’ll stop here because it might sound like I’m advertising, but if you don’t know *200*, I invite you to discover it. It’ll give you wings for the most incredible challenges or simply reinforce your desire for slow rides with your eyes open to others and nature.
A little news to wrap up: Axel Carion and a friend just broke the record for crossing South America from Colombia to Ushuaia in 59 days. On its own, that doesn’t mean much, but I can’t help it—it makes me dream. You should see how he talks about it, the flashes of that wild nature he’s stored away: a snowstorm at Paso Jama and the surreal sight of the suddenly snow-covered Licancabur!
Luc PS: The magazine is called *200* because a day’s ride starts at 200 km—well, I’ve never done a ride like that since my longest was 167 km (with 18 kg of luggage, mind you), but why not one day? The magazine will explain how to tackle your first 200, and then the question in conclusion: when will you do your first 300?😏
Hi there,
I’ve got my flight ticket sorted—departing in mid-November and returning in mid-March. I’ll arrive in Santiago and leave from Buenos Aires. I’ve already been to southern Argentina, specifically Torres del Paine National Park, and I’d love to go back to do the full W trek (I only did the shorter version last time). I also want to do some hiking and maybe even tackle a summit. I climb and occasionally do some mountaineering, so I’ll definitely be going with a guide.
I plan to start around Temuco in Chile, with the idea of heading toward the lakes, then taking the Carretera Austral. I’m not sure if I’ll go all the way to Ushuaia—it’s supposed to not be *that* worth it, except for the bragging rights of saying you’ve been to the end of the world.
I saw there are lakes in Argentina too.
I don’t have a precise itinerary, but what I’d love is, once I reach the southernmost point of my trip, to take a mini-cruise to see some wildlife. Any tips for that?
What kind of sleeping bag did you take? Is a 0°C (32°F) one enough? And one last question: white gas stove or can I get by with my gas stove?
Nath
I’ve got my flight ticket sorted—departing in mid-November and returning in mid-March. I’ll arrive in Santiago and leave from Buenos Aires. I’ve already been to southern Argentina, specifically Torres del Paine National Park, and I’d love to go back to do the full W trek (I only did the shorter version last time). I also want to do some hiking and maybe even tackle a summit. I climb and occasionally do some mountaineering, so I’ll definitely be going with a guide.
I plan to start around Temuco in Chile, with the idea of heading toward the lakes, then taking the Carretera Austral. I’m not sure if I’ll go all the way to Ushuaia—it’s supposed to not be *that* worth it, except for the bragging rights of saying you’ve been to the end of the world.
I saw there are lakes in Argentina too.
I don’t have a precise itinerary, but what I’d love is, once I reach the southernmost point of my trip, to take a mini-cruise to see some wildlife. Any tips for that?
What kind of sleeping bag did you take? Is a 0°C (32°F) one enough? And one last question: white gas stove or can I get by with my gas stove?
Nath
I'm developing a free and open-source web app for planning walking and cycling trips (and even car trips). You can create a route by clicking directly on the map to add waypoints, and it can consist of multiple stages. The app provides tools to edit the stages and the overall route, and to display useful information (distances, altitudes, and elevation changes). A relief profile can be shown as a graph for a specific stage or the entire route.
Once the route is ready, it can be exported as a GPX file, which can then be used with a GPS or a mobile navigation app.
The app is built in JavaScript and runs entirely in the web browser. It uses the Leaflet library and several OpenStreetMap-based services. Initially developed for my personal needs (I enjoy hiking and cycle touring), I’d be happy to share it with anyone who might find it useful. It’s free to use, doesn’t require an account, and the source code is available.
Source code: https://github.com/patricklmarie/GPX-Route-Planner Online demo: https://patricklmarie.github.io/GPX-Route-Planner/
Once the route is ready, it can be exported as a GPX file, which can then be used with a GPS or a mobile navigation app.
The app is built in JavaScript and runs entirely in the web browser. It uses the Leaflet library and several OpenStreetMap-based services. Initially developed for my personal needs (I enjoy hiking and cycle touring), I’d be happy to share it with anyone who might find it useful. It’s free to use, doesn’t require an account, and the source code is available.
Source code: https://github.com/patricklmarie/GPX-Route-Planner Online demo: https://patricklmarie.github.io/GPX-Route-Planner/
Heinz Stucke has passed away.
He never stopped traveling the world since 1962.
So sad.
https://www.facebook.com/heinzstucke
https://www.facebook.com/heinzstucke
hello fellow cycling enthusiasts
here’s a travel journal of the cycling tour through the Rhône-Alpes Auvergne region by Claudio
zouli
it was the plan
http://cbandiera.free.fr/parcours/auvergne-Ralpes/
the trip was completed story being posted online soon 1100 km in 11 days beautiful and varied regions
claudio

the trip was completed story being posted online soon 1100 km in 11 days beautiful and varied regions
claudio

Hello,
We’d like to go on a 3- to 4-month bike trip starting in December, crossing from Assam (northeast India) to New Delhi via Nepal.
Are there routes with light traffic along the Brahmaputra and through Nepal?
We’re also looking for any info on accommodations, wild camping, local interactions, etc.
Thanks,
Michel
Hi there,
I’m planning to cycle from Morlaix to Brest (via Roscoff and the V45 coastal route). We’ll start riding on August 16th for 13 days (with stops for island visits, surfing, etc.). Is there a lot of traffic at this time of year? I’ve got two kids, 11 and 13, and we don’t like riding in the middle of cars (we’ve already done the Vélomaritime—Caen to Cherbourg—the Loire route from Orléans to Saumur, the Vélodyssée from Nantes to Royans, and the canals like the Nivernais and Bourgogne, where there were plenty of bike-only lanes, which isn’t the case on this route).
Thanks for your help if you’ve already done this route in late August! Virginie
I’m planning to cycle from Morlaix to Brest (via Roscoff and the V45 coastal route). We’ll start riding on August 16th for 13 days (with stops for island visits, surfing, etc.). Is there a lot of traffic at this time of year? I’ve got two kids, 11 and 13, and we don’t like riding in the middle of cars (we’ve already done the Vélomaritime—Caen to Cherbourg—the Loire route from Orléans to Saumur, the Vélodyssée from Nantes to Royans, and the canals like the Nivernais and Bourgogne, where there were plenty of bike-only lanes, which isn’t the case on this route).
Thanks for your help if you’ve already done this route in late August! Virginie
Hi there,
I’ve been road cycling for several years, and I’m about to switch to gravel in the next few days—I’m waiting for my bike, which should arrive this week.
I’m planning a bikepacking trip in a few weeks along the Véloroute V81, also known as the Vélosud, from Biarritz to Le Barcarès.
Has anyone here already done this route? Any info is welcome, whether it’s about the route itself, gear, or accommodation. I’ll prioritize staying with locals as much as possible. On that note, I just signed up for the brand-new site *Guidon et Couette* ((www.guidon-et-couette.fr)), which offers free accommodation between cyclists across the country, but there’s almost no one listed along my route!
Thanks in advance.
Laurent.
Hi there, I’m planning a cross-Canada bike trip, and I’ve got a question that might seem silly, but could someone tell me how to pack a bike (in a box, with a fragile sticker... I don’t know) for a flight? Thanks in advance!
Hi everyone,
This summer, we’re planning to cycle along the EV 19 that follows the Meuse River from Langres all the way to Rotterdam. My question is about getting back to Nantes. Do any of you know what the best return option might be? I’d love to hear about your experiences. I saw that FlixBus doesn’t take bikes. By train, I think it’s possible but would involve multiple local trains. We were also wondering if there’s a boat from Rotterdam to Saint-Nazaire that could take passengers with bikes.
Any tips or experiences you can share would be really helpful—thanks in advance! Have a great evening
This summer, we’re planning to cycle along the EV 19 that follows the Meuse River from Langres all the way to Rotterdam. My question is about getting back to Nantes. Do any of you know what the best return option might be? I’d love to hear about your experiences. I saw that FlixBus doesn’t take bikes. By train, I think it’s possible but would involve multiple local trains. We were also wondering if there’s a boat from Rotterdam to Saint-Nazaire that could take passengers with bikes.
Any tips or experiences you can share would be really helpful—thanks in advance! Have a great evening
I’ve gotten used to crossing Europe by bus to return by bike.
It was really convenient to take the bike without having to disassemble it.
But FlixBus no longer accepts bikes...
What alternatives do you know about?
Thanks.
Hi there,
I’m planning to ride the Dutch section of the EuroVelo 19, from Maastricht to Rotterdam.
Since it’s too complicated to bring my bike on the train, I’m looking to rent one locally.
I’d love any tips or bike rental shop recommendations—I’m struggling to find options even in Rotterdam.
The plan is to rent in Rotterdam, take the train to Maastricht with the bike, then cycle back to Rotterdam.
Thanks in advance for any advice or suggestions!
Nath
Coming soon:
https://www.Biclou.com/parcours/durance/
Starting from Faverges: 900 km over 9 days

Here’s the detailed Durance route starting from Briançon

Here’s the detailed Durance route starting from Briançon

Hi there,
I’m planning to build a new touring bike. I want to prioritize lightness. That said, I’m tempted by a suspension fork that could offer some comfort on rougher roads. The recent appearance of gravel suspension forks on the market might meet my needs—at least on paper. I’m particularly considering the RockShox Rudy Ultimate XPLR fork. Unlike MTB forks, its travel is short: either 30 mm or 40 mm. It weighs 1400 g, which is 400/500 g more than a steel fork.
Any thoughts or real-world feedback on this?
I’m also wondering about the durability of magnesium (lower leg) for long-distance bike touring. And what’s the impact of skipping the manufacturer-recommended maintenance every 50 and 200 hours? That’s bound to happen on a long trip unless you carry extra gear. More generally, how reliable are these kinds of forks?
Thanks in advance
I’m planning to build a new touring bike. I want to prioritize lightness. That said, I’m tempted by a suspension fork that could offer some comfort on rougher roads. The recent appearance of gravel suspension forks on the market might meet my needs—at least on paper. I’m particularly considering the RockShox Rudy Ultimate XPLR fork. Unlike MTB forks, its travel is short: either 30 mm or 40 mm. It weighs 1400 g, which is 400/500 g more than a steel fork.
Any thoughts or real-world feedback on this?
I’m also wondering about the durability of magnesium (lower leg) for long-distance bike touring. And what’s the impact of skipping the manufacturer-recommended maintenance every 50 and 200 hours? That’s bound to happen on a long trip unless you carry extra gear. More generally, how reliable are these kinds of forks?
Thanks in advance





















