Non, si cela avait été écrit en turc je n'aurais pas saisi, c'était en anglais (ce qui se comprend, je ne crois pas que la communauté turque soit la destinataire de ce message [;)]), quelque chose du genre "I'm happy to say I'm turkish".
Je ne peux te répondre sur les moyens de transport en commun, j'y étais avec mon propre véhicule et j'ai zappé cet aspect.
Si tu te débrouilles en turc cela sera sans doute intéressant de les faire parler sur leur perception de la situation (j'avais du me borner à moult sourires, dès que tu sors des zones touristiques, et encore, ils sont très disponibles, mais ne parlent que le turc), du côté "grec" c'est une amertume, une rancoeur terrible, ils sont, pour la plupart de ceux avec qui j'ai eu l'occasion d'aborder le sujet, figés sur un refus à dents serrées. (les communautés déplacées continuent à élire des maires et conseils municipaux de leur bled d'origine pour que tout soit déjà en place quand ils rentreront, et ceux qui vivaient au nord avant la scission refusent, malgré la facilité de franchissement de la frontière, d'aller voir ce qu'il est advenu de "leurs terres"...). C'est un de mes regrets de n'avoir connu que la version d'un seul des protagonistes. Ces considérations ne font pas avancer ton schmilblick...

Catherine