Bonjour,
Je constate avec joie que le voyage à vélo se développe, Beaucoup de personnes découvrent le vélo par ce biais, elle n'ont souvent pas de connaissances techniques et encore moins de vécu cycliste.
Aussi fort de mes 40 années de vélo (course, vit, voyages), je me dis que partager quelques connaissances techniques peut etre intéressant pour les débutants.
Je précise que j'ai une formation de mécanicien.
Il faut d'abord comprendre comment fonctionne un vélo.
Le vélo est soumis a des contraintes importantes, poids du cyclo, des bagages, état de la chaussée, action de pédalage.
Il est donc nécessaire que les pièces qui le composent soient rigides mais également qu'elles conservent un peu de souplesse, pour amortir chocs et vibrations mais aussi pour que le vélo conserve une certaine vivacité.
Prenons le cas du cyclo qui "se prend" une ornière, en contact avec le sol le pneu s'écrase plus ou moins, les effets du choc vont ensuite se propager sur la jante, les rayons, le cadre (ou la fourche si c'est à l'avant) jusqu'a la selle ou le guidon.
L'ensemble de cette chaine mécanique va assurer l'amortissement du choc, cela va donner du confort au cyclo mais aussi de la solidité au vélo.
Imaginons un vélo ultra rigide: des pneus raides et/ou sur gonflés, des roues trop tendues avec d'épais rayons et enfin un cadre raide comme la justice.
Non seulement l'engin va etre horriblement inconfortable mais en plus il ne serait pas forcément solide car aucune pièce n'amortira les chocs et les vibrations.
C'est la raison pour laquelle un vélo agréable à rouler et fiable doit avoir une certaine souplesse.
certaines pièces qui le composent doivent pouvoir se déformer. Les rayons, les pneus, le cadre et La fourche sont nos amortisseurs.
On pense communément qu'avoir: un cadre avec des tubes épais et rigides, des gros rayons et des pneus épais sont la garantie d'un vélo costaud.
C'est totalement faux.
Le poids est un facteur important qui concours à l'éfficacité de nos machines. Bien sur nous ne sommes pas des coureurs et n'avons rien a faire du chrono !
Pour autant un vélo confortable, léger, agile et vif épargne nos forces et nous permet de mieux profiter du voyage.
Sans tomber dans des extrêmes, le poids n'a pas la meme importance selon ou il est situé. la ou l'on doit chercher à le réduire c'est principalement sur les parties tournantes.
5oog de plus sur un cadre se sentira bien moins que 100g sur une roue !
D'ou l'intérêt d'avoir des jantes pas trop lourdes et des pneus légers et souples.
Un cadre ultra rigide ne se déforme pas sous l'action du pédalage, c'est ce qu'utilisent les coureurs en contre la montre, l'intégralité de la puissance est transmise aux roues, c'est parfait pour cet usage, mais c'est totalement inconfortable, difficile à lancer et inadapté aux ascensions.
Nous autres cyclos avons besoin de souplesse, pour le confort bien sur mais aussi parce qu'un cadre qui se déforme sous l'effet du pédalage sera plus facile a relancer, plus vif.
C'est la raison pour laquelle l'aluminium est peu adapté pour le voyage car soit il est épais pour garantir une bonne durabilité, soit il est fin ce qui lui permettra d'être vif mais alors il sera peu durable.
Un cadre en acier fin sera à la fois performant et largement assez solide, j'ai longtemps voyagé avec un cadre en acier de 4/10eme d'épaisseur sans aucun souci.
Vous l'aurez compris tout cela est en totale opposition avec ce que proposent des constructeurs comme farradmanufactur ou schwabble pour les pneus Marathon.
Il faut comprendre que construire un cadre avec des tubes fins est beaucoup plus délicat pour le soudeur, celui çi devra etre très qualifié et cela à un cout !
Quand aux pneus marathon il faut savoir qu'ils ont été créés à la demande de la poste allemande dans le seul but qu'ils soient increvables, l'idée de rendement et de plaisir étant totalement absente du cahier des charges !
Les débutants redoutent souvent les crevaisons, il faut vraiment démystifier ce pb.
Cela prend 10' pour changer une chambre au bord de la route et 15' le soir à l'étape pour la réparer. Est ce vraiment une galère insurmontable ? ne vaut il pas mieux disposer de pneus perforants souples et confortables quitte à crever une fois ou deux pendant un voyage plutôt que rouler avec des enveloppes inconfortables et lourdes mais certes increvables !
Pour moi la question ne se pose meme pas...
Le crevaisons sont souvient liées au mauvais usage du vélo, quand il n'y a pas de voitures rapprochez vous du milieu de la chaussée, c'est la ou vous avez le moins de chance de rencontrer des bouts de verre. évitez les plaques d'égout, les trous, les ornières, les raccords de goudron. Alléger votre monture en franchissant un dos d'âne.
Lors des arrêts, prenez une minute pour regarder s'il n'y a pas un gravillon, une épine ou un bout de verre planté dans le pneu.
Respectez les préconisations de gonflage du constructeur et si vous devez emprunter une "zone à risque" augmentez un peu la pression.
Vous verrez qu'avec un peu de finesse de pilotage on ne creve quasiment jamais.
Certains vélos disposent d'un éclairage par dynamo, personnellement cela ne me semble pas du tout indispensable. Je ne roule jamais la nuit, le seul moment ou cela m'est utile est lorsque je traverse un tunnel, donc j'ai opté pour une petite lampe clignotante à LED pour l'arrière et à l'avant j'utilise une frontale puissante qui me sert également à l'étape.
Voila encore une source d'économie de poids !
le prochain message aura pour thème la position sur le vélo et son chargement.
La position et le chargement:
Le cyclo repose sur trois points: la selle, le cintre et les pédales.
l'idéal serait 1/3 du poids sur les mains et 2/3 sur la selle, cette répartition implique d'avoir le haut du cintre a peu près au niveau de la selle, ainsi quand on roulera vent de face on pourra mettre les mains en bas pour améliorer son CX et moins forcer.
Lorsque j'évoque le cintre il s'agit d'un cintre de type course qui permet le plus grand choix de positions , je ne suis pas fan du cintre papillon et encore moins du cintre plat de VTT .
Le choix de la selle est compliqué, tout est une question de forme un peu comme pour les chaussures, l'une va a l'un et pas a l'autre...
Une chose est sure les selles molles de ville sont inconfortables sur la durée et leur mollesse diminue l'efficacité du pédalage.
Les pedales les plus efficaces sont les automatique type SPD, on peut marcher un peu car la cale ne gêne pas, toutefois elles nécessitent d'emporter une autre paire pour l'étape ou de plus longues balades .
ces pedales automatiques permettent de pousser et de tirer avec les deux pieds , c'est donc nettement plus efficace qu'avec des pedales plates.
Pour le chargement sachant que le poids du cyclo sur un vélo non chargé est réparti 1/3 sur l'avant et 2/3 sur l'arrière, on comprend aisément que charger tout sur le PB arrière va encore accentuer ce déséquilibre.
Conclusion il faut mettre les choses lourdes à l'avant , lorsque je pars avec un chargement réduit pour quelques jours je met mes deux sacoches à l'avant et rien sur l'arrière.
Prochain sujet : La transmission, les freins et autres accessoires...
Belle initiative que de poster ce genre d'information.
Bien que d'accord en gros sur ce post, je reviens sur la question du matériau du cadre. L'acier ressort toujours comme le nec plus ultra pour le voyage et redevient "très tendance". Je précise que les 4 vélos que je possède sont tous en acier. J'aime ce matériau.
Et pourtant, je pense que l'argumentation traditionnelle mise en avant pour justifier sa supériorité tend à devenir obsolète. Non pas que les qualités de l'acier diminuent. C'est plutôt que de nos jours, la souplesse du cadre n'est pas réservée à ce matériau comme avant.
1) Les cadres carbone étaient autrefois conçus pour être rigides. Aujourd'hui, on peut faire des cadre carbone assez souples. En gros ça n'est pas qu'une question de matériau. Ca dépend de comment il est utilisé.
2) Les cadres acier léger sont formidables mais c'est très cher. Un cadre acier lourd de qualité médiocre n'est pas supérieur à un alu ordinaire, beaucoup plus léger (mais souvent plus susceptible de casser)
3) Le confort global du vélo dépend beaucoup plus des pneus que du cadre. Il est beaucoup moins cher de choisir des pneus souples haut de gamme qui impacteront énormément le confort à un vélo assez rigide, que de choisir un cadre acier haut de gamme qui soit souple comme il faut et nerveux. Avec les cadres modernes qui acceptent de gros pneus, ça change la donne.
4) La potence+ cintre et la tige de selle peuvent être choisis pour apporter de la souplesse (en plus des rayons, pneus, cadre et fourche que tu mentionnes). Beaucoup plus de souplesse que le cadre lui-même, même en acier.
En conclusion, je voudrais dire que les argumentaires sur le confort du vélo ne sont pas généralisables et simplifiables. Il faut voir au cas par cas. Ca ne facilite pas la décision d'achat mais c'est la réalité.
Sinon je suis d'accord avec beaucoup de ce que tu écris. Notamment le fait qu'un vélo n'a pas besoin d'être lourd pour être costaud et pouvoir accepter des sacoches et porte-bagages.
Par contre, le cadre qui se voit chargé de sacoches et d'une tente doit avoir une certaine rigidité longitudinale car c'est désagréable de rouler chargé avec un vélo dont on sent que le cadre se comporte comme un chewing gum (particulièrement sensible en danseuse, en descente). Les vélos légers ont rarement été conçus pour être très chargés. Mais il existe des vélos au poids contenu (autour de 13-14kg tout équipés) qui sont de biens meilleurs choix.
Sur l'éclairage par dynamo, je suis d'accord, mais de nos jours le besoin en électricité ne se cantonne pas à l'éclairage. Adepte du camping sauvage, j'ai investi dans un moyeu alternateur pour être autonome en énergie. Mais le surcoût n'est pas forcément justifié. La capacité des batteries d'appoint leur donne un rapport puissance dispo, poids et coût très avantageux.
Pas sûr que je referai cet achat (en plus, ça rend la roue plus susceptible d'être volée).
En clair, il faut réfléchir à ses besoins et ne pas se focaliser sur cet accessoire. Certains fabricants et blogueurs tendent à faire croire qu'un vélo de voyage doit en être équipé pour être une "vrai vélo de voyage". Il faut aussi comprendre que les vélos allemands de plus de 11 kg sont tenus d'être équipés d'un éclairage certifié très puissant. Cela explique que les vélos allemands ou destinés à ce marché sont très bien équipés côté éclairage. Nos besoins en France ne sont pas forcément identiques (en revanche il faut le savoir si on veut rouler en Allemagne où on s'expose si on roule avec un vélo non conforme; je ne l'ai pas vérifié, mais j'ai entendu dire que la police est moins laxiste sur la conformité à la réglementation là-bas).
Bonjour Vincent ,
Je suis content de cette réaction car comme tu l'auras compris le but de ce sujet est de donner le maximum d'information aux débutants qui ont bien du mal à s'y retrouver , chacun peut y apporter sa pierre et l'enrichir .
Les avis que je porte à la connaissance de tous sont issus de mon expérience et de mes choix. Tout cela est très personnel.
Je partage tout a fait ton point de vue sur l'acier et la notion de confort.
Les pneus sont essentiels dans ce domaine , ce que j'indique aussi dans ce post.
Je conviens que les cadres en carbone peuvent etre d'un très grand confort, j'utilise d'ailleurs mon Origine 250 pour de petits voyages en mode léger son confort est à la hauteur d'un excellent acier. Mais comme le sujet est le vélo de voyage je ne pense pas qu'il existe un cadre en composite qui accepte un PB à l'avant un a l'arrière vissés sur inserts.
Le carbone présente aussi l'inconvénient d'être sensible aux chocs, par conséquent il me semble peu adapté au transport en avion ou en train.
J'ai volontairement omis d'évoquer le Titane bien qu'il soit tout a fait possible de l'utiliser pour fabriquer une randonneuse. Disons que j'ai eu peur que son cout élitiste ne m'attire les foudres des gillets jaunes embusqués sur ce forum !!! 😏
Lorsque j'évoque le cintre il s'agit d'un cintre de type course qui permet le plus grand choix de positions , je ne suis pas fan du cintre papillon et encore moins du cintre plat de VTT .
J'utilise aussi bien un cintre "course" (recourbé) qu'un cintre "semi-papillon".
Chacun a sa préférence. L'important pour un cintre est de permettre au cycliste de varier les positions. Utilisant les 2, je pense que le cintre route n'est pas "intrinsèquement supérieur". Par contre, ceux qui ne le connaissent pas seraient bien avisé de l'essayer (suffisamment longtemps) avant de le refuser, ce qui semble être une attitude fréquente (avec l'argument qu'un cintre course fait mal au dos, ce qui ne dépend pas que du cintre mais de la position sur le vélo et de la géométrie du vélo en question).
Par contre, il faut absolument éviter le cintre plat et surtout droit (perpendiculaire à l'axe du vélo): en effet, un angle de 15° au moins est indispensable pour ne pas avoir les mains contraintes dans une position non naturelle qui met le cycliste en danger sur des longues journées à vélo (pression sur le canal carpien avec dommages potentiels irréversibles). En rajoutant des "cornes de vaches" pour permettre de varier les positions et des poignées ergonomiques (permettant une meilleure répartition de l'appui sur la paume), un cintre plat avec angle de retour arrière de 15° est une solution tout à fait acceptable.
Je suis effaré de constater que plusieurs fabricants vendent leur vélos avec des cintres plats quasi droits.
Par contre, je m'oppose à ceux qui présentent le cintre recourbé (course) comme seule option raisonnable, même si elle a de nombreux adeptes (dont moi).
Pour le chargement sachant que le poids du cyclo sur un vélo non chargé est réparti 1/3 sur l'avant et 2/3 sur l'arrière, on comprend aisément que charger tout sur le PB arrière va encore accentuer ce déséquilibre.Conclusion il faut mettre les choses lourdes à l'avant , lorsque je pars avec un chargement réduit pour quelques jours je met mes deux sacoches à l'avant et rien sur l'arrière.
Encore une fois, cette "règle" qu'on lit souvent de la part des cyclos très expérimentés doit être mise en contexte et prise avec un peu de discernement. Toutes les géométries de fourches et de vélos ne tolèrent pas qu'on charge "les choses lourdes à l'avant". Évitons les "règles" trop péremptoires mais invitons les voyageurs à s'équiper de porte-bagages avant pour mieux répartir les bagages, à ne pas craindre ce genre de chargement et à faire des essais pour déterminer, sur leur vélo, la charge idéale et maximale à mettre à l'avant.
La FFCT a longtemps préconisé toutes sortes de règles qui ont été largement adoptées et défendues mordicus par leurs membres comme des dogmes. Mais elle est très lente à se remettre en question et à prendre en compte les évolutions de matériels, ce qui fait qu'on les retrouve souvent "colportées" et défendues comme des vérités.
Je suis adepte de l'écoute avec discernement de toutes les règles et de leur mise à l'épreuve de sa propre expérience.
Un peu comme les "règles" concernant la manière de coucher les nourrissons: selon les époques, elles changent. 😉
Mais comme le sujet est le vélo de voyage je ne pense pas qu'il existe un cadre en composite qui accepte un PB à l'avant un a l'arrière vissés sur inserts.
Oui, c'est vrai que les vélos de voyage en carbone sont rares mais ils commencent à arriver.
Tout dépend de ce qu'on appelle voyage. C'est souvent là que le bât blesse.
Des gens s'orientent vers des vélos de voyages conçus pour affronter les pistes d'Asie ou d'Amérique du Sud alors que leur voyage est de "faire l'Eurovélo 6".
Pour faire des "voyages" en Europe sur route goudronnée ou chemin stabilisé, un cadre carbone avec PB AV et AR et des pneus de 35 souples peut être une très bonne solution.
Comme toi, je regrette que le néophyte pense devoir partir sur un tank alors qu'il/elle part pour 1 semaine en dormant en chambre d'hôtes.
Mais nous sommes quand même d'accord sur l'essentiel.
Je souscris pleinement à ta démarche de "démystifier" les vélos de voyage (et leurs composants).
PS: je ne posséderai pas de vélo en carbone tant que les techniques de recyclage des cadres ne seront pas généralisées. Actuellement, les cadres carbone casés ou mis au rebus sont enfouis.
La transmission, les freins
Vaste sujet que la transmission, on a d'une part les inconditionnels du rollhoff et les partisans du dérailleur.
Dans la famille "dérailleur", il y a les fans du mono plateau, du double et du triple. Les adeptes de 9/10/11 vitesses.
Le rollhoff est une boite de vitesses dans le moyeu arrière (14V) celles çi sont bien étagées, la plus petite : très petites donc c'est bien pour grimper les cotes chargé.
Il n'y a donc qu'un seul plateau.
Avantages:
- on peut changer de vitesse à l'arrêt
- la chaine dure très longtemps
- il n'y a pas a nettoyer périodiquement les dérailleurs
Inconvénients:
- c'est cher
- c'est plus lourd
- ça fait un peu de bruit sur certaines vitesses
- c'est irréparable en cas de probleme en bord de route
- si on casse une jante ça risque d'interrompre le voyage
- le rendement est moins bon qu'avec un système classique
Pour résumer c'est super fiable mais si ça casse en voyage c'est la galère !
le système classique:
je pense que le mono plateau manque de progressivité aux niveau du choix des vitesses, aussi je l'écarterai pour un usage voyage.
Double ou triple plateau je pense que cela n'a pas réellement d'importance , ce qu'il faut c'est le plus petit rapport soit proche du mettre c'est a dire pour faire simple que le plus petit plateau comporte un nombre de dents inférieur au nombre de dents du plus grand pignon.
Pour le nombre de pignons de la cassette je pense que 10 est un bon choix actuellement , 9 est en voie d'extinction et 11 est plutôt typé course .
Avantages:
- simplicité mécanique
- cout raisonnable
- possibilité de trouver facilement des pièces de rechange
- legerté, rendement
Inconvénients:
- nettoyages fréquents
- réglages parfois délicat
- exposition aux chocs
Les freins
Deux types de freins: les a disques et les a patins
Les a disques sont issus du vtt et sont très efficaces surtout lorsqu'ils sont à commande hydraulique.
Il en existe également à commande par câble mais leurs performances ne sont pas vraiment supérieure à un frein à patins.
L'avantage des freins à disques est d'être quasiment insensible à la pluie
l'inconvénient s'ils sont très puissants, c'est le risque de dérapage sous la pluie !
Les freins à patins s'il sont bien réglés sont très efficaces , largement assez pour notre usage. Ils sont moins couteux que les disques, faciles à entretenir mais pas toujours évidents à régler.
Ceux à disques sont plus adaptés à un usage tout terrain . l'hydraulique demande un petit apprentissage mécanique (rien d'exceptionnel)
chacun à ses partisans, il faut juste savoir que les types de roues sont différents et qu'au fond de la brousse en cas de pépin vous avez plus de chance de trouver une roue de secours adaptée aux patins.
Bonjour
Très bel article ...
Comme tu est au top niveau technique je me permets de te poser 2 questions
- j’ ai acheté des mavic pour mettre sur mon VAE et sur la doc il est mentionné que le poids porté est de 120 kms
J’ espère que c’est par roue sinon 22 kg pour le vélo + les sacoches + le matériel et le poid du cycliste je suis mal...qu’en penses-tu ?
Pour les cadres en alu à part les VTT haut de gamme en carbone tous les Velo sont en alu et je n’ ai jamais vu un cadre se casser, .
Bonne journée
Gerard
Bonjour
Très bel article ...
Comme tu est au top niveau technique je me permets de te poser 2 questions
- j’ ai acheté des mavic pour mettre sur mon VAE et sur la doc il est mentionné que le poids porté est de 120 kms
J’ espère que c’est par roue sinon 22 kg pour le vélo + les sacoches + le matériel et le poid du cycliste je suis mal...qu’en penses-tu ?
Pour les cadres en alu à part les VTT haut de gamme en carbone tous les Velo sont en alu et je n’ ai jamais vu un cadre se casser, .
Bonne journée
Gerard
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Bonjour Gerard,
Je ne suis pas sur d'être au top mais merci quand meme !!!
Je pense que c'est 120KG en tout car si c'était par roue cela voudrait dire qu'elle sont adaptées à un vélo de 240KG !
a priori il ne s'agit pas de roues adaptées pour un voyage à VAE .
Mes affirmations demandent à etre confirmées pas des spécialistes des VAE car j'avoue que je n'y connais rien.
Pour ce qui est des cadres en ALU je me suis peut etre mal exprimé , il existe des cadres tout a fait adaptés au voyage mais je les trouve inertes et peu agréables, il y a aussi des cadres alu sportifs très vivants mais qui se fragilisent avec le temps.
Encore une fois , les indications que j'exprime sont le fruit de mon expérience et de mes gouts . Je sais que d'autres auront un avis différent qui sera certainement aussi pertinent que le mien.
Comme ont dit : "Les gouts et les couleurs"...
Bonjour
Très bel article ...
Comme tu est au top niveau technique je me permets de te poser 2 questions
- j’ ai acheté des mavic pour mettre sur mon VAE et sur la doc il est mentionné que le poids porté est de 120 kms
J’ espère que c’est par roue sinon 22 kg pour le vélo + les sacoches + le matériel et le poid du cycliste je suis mal...qu’en penses-tu ?
Pour les cadres en alu à part les VTT haut de gamme en carbone tous les Velo sont en alu et je n’ ai jamais vu un cadre se casser, .
Bonne journée
Gerard
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Je crains que le poids indiqué pour les roues soit donné pour un poids total en charge.
C'est pour cela que les fabricants indiquent les produits conçus pour les VAE.
Perso je n'ai pas vu beaucoup de cadres cassés, mais les seuls que j'ai vus de mes yeux vus fêlés sont des cadres en alu.
Le problème des cadres en alu, ça n'est pas leur fragilité intrinsèque (l'alu peut être correctement dimensionné pour une "solidité" spécifiée), c'est la difficulté de déceler les problèmes de qualité car les traitements sont très importants.
Ca coûte bien moins cher de gérer les exceptions en garantissant un cadre à vie (donc en le remplaçant en cas de problème) que de faire ce qu'il faut pour inspecter chaque cadre afin d'éliminer ces produits défectueux complètement (c'est pour cela que je n'accorde aucun bénéfice du doute supplémentaire à un fabricant qui garantit ses cadres à vie; il est juste un businessman astucieux qui promet un geste qui ne lui coûte quasiment rien pour 2 bénéfices bien réels: une image de marque positive et un moyen de gérer ses problèmes de qualité particulièrement bon marché).
En plus, le coût de remplacement d'un cadre, c'est plus la main d'oeuvre de démontage/remontage que le cadre lui-même. Donc le fabricant qui garanti à vie ne s'engage qu'à remplacer le cadre (qui ne lui coûte que quelques dizaines d'€), pas à payer la main d'oeuvre pour remettre le vélo en état.
La suite !
je poursuis en détaillant l'équipement, après les freins et la transmission.
Tige de selle, potence et cintre ont une importance cruciale pour le confort et l'éfficacité du pédalage. Je ne l'ai pas évoqué dans le chapitre consacré a la position mais il est évident que choisir un vélo à la bonne taille est essentiel.
C'est la raison pour laquelle je considère que lorsqu'on est débutant il vaut mieux s'adresser à un bon professionnel que de s'aventurer sur le Net.
Nous avons la chance d'avoir partout dans le pays des pros qui pourront réaliser une étude posturale, ç'est un investissement mais selon moi c'est la garantie d'être bien positionné sur le vélo.
A partir de la on pourra choisir la bonne taille de cadre , la bonne longueur de potence et le recul de selle adéquat.
Les roulements
On y pense pas toujours car ils sont bien cachés mais ils sont important.
Le jeu de direction , on évitera les premiers prix mais en général c'est un ensemble mécanique qui ne pose pas de probleme s'il est entretenu de temps a autres.
Le jeu de pédalier par contre est un point sensible , il est soumis a de fortes contraintes liées au pédalage , il ne faut pas lésiner sur la qualité .
il en existe principalement deux types : avec les roulements internes (insérés dans le cadre) ou bien avec les roulements externes.
La tendance est aux roulements externes , c'est plus économique à produire et plus léger mais c'est plus exposé aux projections en tout genre (pluie, boue) .
L'avantage des roulements externes , ils sont facile à remplacer .
D'expérience , je n'ai jamais été embêté avec les boitiers de pédalier de type classique à axe carré/isis ou Octalink , c'est moins vrai pour la gamme Hollowtech de chez Shimano.
Les Garde boue
"Protege pluie" serait une meilleure appellation !
En mettre ou pas, that is the question ?
je suis plutôt partisan de ce genre d'accessoire , certains diront que quand il pleut avec ou sans de toute façon on est mouillé , c'est vrai lorsqu'il pleut vraiment très fort .
Disons qu'ils sont utiles par pluie modérée ou simplement quand la route est mouillée suite à une averse de la nuit.
Encore faut il qu'ils descendent assez bas a l'avant (avec une bavette c'est mieux) pour ne pas prendre des projections d'eau sur les pieds, et a l'arrière (pour éviter les projections dans le dos).
On les choisira légers et facilement démontables (pratique pour les transports)
Les porte bagages
Un a l'avant et un à l'arrière pour bien répartir la charge quand on part pour un long voyage sinon on peut se contenter d'un seul pour un séjour plus court ou si l'on est peu chargé.
La marque allemande Tubus est la référence avec des PB en tubes acier à la fois résistants et légers.
Le français Zefal propose des PB en fil d'aluminium moins chers , mais de qualité un peu inférieure.
Les sacoches
Une tendance au voyage léger et sportif nommée "bike packing" a mis sur le marché des sacoches de différentes formes qui ne nécessitent pas de porte bagages, cela me semble une option intéressante si on ne campe pas sinon les étapes risquent d'être très spartiates !
Les sacoches traditionnelles ont encore de beaux jour devant elles par le coté pratique et le volume disponible, on les choisira étanches , c'est mieux ! .
Deux marques réputées : Vaude et Ortlieb (encore les allemands !) les sacoches c'est un investissement mais de bonne qualité elles dureront très très longtemps.
Le poids des bagages , réflexion
Avoir la possibilité de prendre plein de choses c'est super sauf que plus on a de la place et plus on en prend !
si on part pour la route de la loire qui est totalement plate ça n'est pas gênant , mais si c'est pour traverser les alpes on a intérêt à ne prendre que l'essentiel sous peine d'ascensions difficiles .
La puissance dont nous disposons est limitée (400w pour des pros avec la pharmacie qui va bien !) donc il est primordial de se charger le moins possible .
Faire une chek list ça évite d'oublier des choses et c'est aussi l'occasion de se demander :
- ai je vraiment besoin de cette polaire pour mon périple en grece du mois d'aout ?
- dois je prendre 5 tee shirt et 4 paire de chaussettes ?
Cela fait pas mal d'années que je chasse les grammes superflus, sans investir des fortunes il y a moyen de gagner des kilos .
Dernièrement j'ai changé ma tente qui était bien usée, j'en ai profité pour choisir un modele pesant 1kg de moins .
coté vêtements si l'on part à la belle saison on peut se contenter d'un seul change et laver au fur et a mesure .
il existe des popotes plus légères que d'autres, idem pour le réchaud, inutile de transporter des réserves de gaz si on peut s'approvisionner sur la route .
La nourriture ça pèse très lourd, si on traverse des villages tous les 20km pourquoi trimballer 2 jours de vivres ? idem pour l'eau, on en trouve a dispos dans tous les cimetières.
En choisissant bien ce qu'on emporte on peut facilement gagner 5kg et ça ça fait une sacrée différence dans les cotes.
Outillage
On va distinguer le cyclo qui part pour un tour du monde et le voyageur plus occasionnel.
Le premier n'a a priori pas besoin de conseils , pour le second tout est question de destination.
Si c'est une ballade en Europe on est jamais bien loin d'un magasin de vélo, donc une paire de chambre a air de rechange, un multi outil , une boite de rustines, un chiffon et une fiole d'huile pour la chaine seront suffisant .
Il faut bien se dire que si l'on part avec un vélo de qualité correcte , bien entretenu et révisé avant le départ on peut facilement faire 5000km sans toucher un outil.
Avant de partir :
- changer les patins si nécessaire
- vérifier que les ch a air sont en bon état
- idem pour les pneus
- vérifier le bon état de la transmission et des câbles
- vérifier l'état des roues notamment la tension des rayons.
Sur un vélo les pièces d'usure (chaine, patins, pneus) ne coutent pas très cher ce serait dommage de se cacher les vacances parce qu'on a tenté d'économiser quelques euros.
Bonjour
Très bel article ...
Comme tu est au top niveau technique je me permets de te poser 2 questions
- j’ ai acheté des mavic pour mettre sur mon VAE et sur la doc il est mentionné que le poids porté est de 120 kms
J’ espère que c’est par roue sinon 22 kg pour le vélo + les sacoches + le matériel et le poid du cycliste je suis mal...qu’en penses-tu ?
Pour les cadres en alu à part les VTT haut de gamme en carbone tous les Velo sont en alu et je n’ ai jamais vu un cadre se casser, .
Bonne journée
Gerard
-
Je crains que le poids indiqué pour les roues soit donné pour un poids total en charge.
C'est pour cela que les fabricants indiquent les produits conçus pour les VAE.
Perso je n'ai pas vu beaucoup de cadres cassés, mais les seuls que j'ai vus de mes yeux vus fêlés sont des cadres en alu.
Le problème des cadres en alu, ça n'est pas leur fragilité intrinsèque (l'alu peut être correctement dimensionné pour une "solidité" spécifiée), c'est la difficulté de déceler les problèmes de qualité car les traitements sont très importants.
Ca coûte bien moins cher de gérer les exceptions en garantissant un cadre à vie (donc en le remplaçant en cas de problème) que de faire ce qu'il faut pour inspecter chaque cadre afin d'éliminer ces produits défectueux complètement (c'est pour cela que je n'accorde aucun bénéfice du doute supplémentaire à un fabricant qui garantit ses cadres à vie; il est juste un businessman astucieux qui promet un geste qui ne lui coûte quasiment rien pour 2 bénéfices bien réels: une image de marque positive et un moyen de gérer ses problèmes de qualité particulièrement bon marché).
En plus, le coût de remplacement d'un cadre, c'est plus la main d'oeuvre de démontage/remontage que le cadre lui-même. Donc le fabricant qui garanti à vie ne s'engage qu'à remplacer le cadre (qui ne lui coûte que quelques dizaines d'€), pas à payer la main d'oeuvre pour remettre le vélo en état.
J'ajouterais que cette garantie "a vie" est en général limitée au premier propriétaire et comme les cyclos qui roulent pas mal renouvellent leur vélo avant 10 ans la garantie prend fin avant que le cadre casse.
Quel vélo pour voyager ?
Après avoir fait le tour de la bicyclette j'en ai oublié de préciser le type de vélo idéal !
Bien sur on peut voyager avec n'importe quoi mais certaines machines vont mieux que d'autres.
il existe plusieurs familles :
- le velo de ville
- le vélo de course
- la randonneuse
- le vélo de voyage
- le cyclo cross
- le gravel
- le VTT
- et plus marginal les vélo pliants, couchés et les trikes.
je passe rapidement sur le vélo de ville qui est totalement inadapté au voyage.
Le course à une qualité importante c'est son rendement mais quelques inconvénients : pas toujours confortable, capacité de chargement limitée, inadapté aux pistes.
Néanmoins si on est bien sur sa machine on peut voyager sportif et léger (bikepaking) ou lui atteler une remorque .
La randonneuse
Elle est conçue pour les longues distances, stable et confortable, munie d'oeillets permettant la fixation de porte bagages.
Elle dispose d'un rendement correct et de developements variés elle peut a l'occasion emprunter pistes et chemins de traverse .
c'est un peu le couteau suisse du vélo, excellent nulle part mais bon partout !
Le vélo de voyage
voila un terme un peu vague qui désigne le vélo à guidon papillon avec pleins d'équipements qui le rendent bien lourd il passera partout comme la randonneuse mais moins vite. un modele emblématique de cette catégorie est le Farradmanufactur TX 400
Le cyclo cross
pour faire simple c'est un vélo de course adapté aux chemins boueux , pas vraiment idéal donc.
Le gravel
Dernier concept marketing pour relancer le marché du vélo. quoiqu'il en soit il ne manque pas d'intérêt.
Pour faire simple on peut considérer que c'est une randonneuse légère et sportive, qui en plus est apte à prendre les chemins . Pour peu qu'on puisse y monter des PB et que les developements soient adaptés, ça peut constituer une bonne base.
Le VTT
Pas terrible sur route , position pas très confortable et difficulté d'y fixer des PB. Ceci étant il est solide et il dispose de développements très courts qui permettront de passer partout . A condition de changer les pneus et le cintre il est tout a fait utilisable .
Les marginaux
Pliants : pratique dans les transports en commun y compris bla-bla car mais le rendement est à la peine.
Couchés : confortables pas très évident à charger et pas terrible dans les cotes , il a ses adeptes...
Enfin les trikes: la je dois dire que je cherche en vain l'intérêt de ce type de machine ? pour des personnes qui ont des pb d'équilibre ?
En conclusion j'ai un faible pour la randonneuse et les gravels car ils cumulent des qualités que je trouve primordiales: le rendement, la possibilité de chargement et la polyvalence.
Enfin tout dépendra de quel voyage on parle, Entre un Tour du monde en autonomie et la vallée de la loire en gite les contraintes sont différentes.
J'espere par cette série de posts avoir permis aux neophites d'y voir un peu plus clair, et si cela suscite le débat , tant mieux !!! .
D'expérience, je n'ai jamais été embêté avec les boitiers de pédalier de type classique à axe carré/isis ou Octalink, c'est moins vrai pour la gamme Hollowtech de chez Shimano.
J'ai quant a moi l'expérience inverse, toujours eu des problèmes avec les manivelles qui prenaient du jeu sur les axes carrés.
avec les roulements externes, si bien entretenu, comme ceux de direction, ils tiennent facilement 20 000km en vtt.
Les Garde boue
"Protege pluie" serait une meilleure appellation !
le Nom de garde boue, leur va très bien, car il ont la fâcheuse tendance à accumuler la boue et rendre la rotation de la roue impossible, cumulé a des frein v-brake c'est un vrai enfer.
Raison pour laquelle je voyage sans, et un plus pour les frein a disques
Une tendance au voyage léger et sportif nommée "bike packing" a mis sur le marché des sacoches de différentes formes qui ne nécessitent pas de porte bagages, cela me semble une option intéressante si on ne campe pas sinon les étapes risquent d'être très spartiates !
il est tout a fait possible de voyager avec de quoi camper et confortablement avec des sacoche type bike packing
La puissance dont nous disposons est limitée (400w pour des pros avec la pharmacie qui va bien !) donc il est primordial de se charger le moins possible.
Au contraire, il faut se charger le plus possible pour réussir a développer la puissance d'un pro! 😜👩⚕️💉👉💪
Pour l'outillage, un choix de composant judicieux peut permettre de limiter drastiquement le nombre d'outilles nécessaire, pour ma part je peut démonter 100% de mon vélo avec seulement 142g d'outilles
Pour les freins, étant partisan des freins à disque, je pense que les frein à disque mécanique sont une bonne alternative en voyage,
niveau puissance de freinage, je trouve qu'ils sont entre les v-brake et les disques hydraulique,
pour ce qui est de bloquer la roue sous la pluie, cela est plus une question de technique et d'expérience (ce n'est pas du "on off")
Pour moi les avantages du disque sont les suivant :
- constance du freinage sur le sec et sous la pluie
- pas d'usure de la jante
- ne bloque pas la roue avec la boue
- très facile d'entretien et a régler
- permet de rouler avec une roue voilée
inconvénients :
- RAS (ou alors je me voile la face, mais je n'ai jamais eu de problème depuis 14ans que je roule avec des freins a disque)
Pour ma part le meilleur conseil que je puisse donner aux débutant, c'est de ne rien prendre a la lettre de tout ce qui a été dit dans se sujet et de vous faire votre propre opinion en essayant de votre côté ce qui vous conviens le mieux
au pire achetez d'occase puis revendez si cela ne vous conviens pas
@Pouney
Pour ma part j'ai toujours vu que le poids mentionné était le poids par roue, ce qui etait le cas lorsque j'avais demandé a schwalbe pour les pneus durem affiché avec une capacité de 135Kg, puis cela reste pour moi dans la logique, car le fabricant ne sais pas sur quel type de monture vas être mise sa roue, monocycle tendem trike... il est donc plus logique de mentionner une capacité par roue
D'expérience, je n'ai jamais été embêté avec les boitiers de pédalier de type classique à axe carré/isis ou Octalink, c'est moins vrai pour la gamme Hollowtech de chez Shimano.
J'ai quant a moi l'expérience inverse, toujours eu des problèmes avec les manivelles qui prenaient du jeu sur les axes carrés.
avec les roulements externes, si bien entretenu, comme ceux de direction, ils tiennent facilement 20 000km en vtt.
Les Garde boue
"Protege pluie" serait une meilleure appellation !
le Nom de garde boue, leur va très bien, car il ont la fâcheuse tendance à accumuler la boue et rendre la rotation de la roue impossible, cumulé a des frein v-brake c'est un vrai enfer.
Raison pour laquelle je voyage sans, et un plus pour les frein a disques
Une tendance au voyage léger et sportif nommée "bike packing" a mis sur le marché des sacoches de différentes formes qui ne nécessitent pas de porte bagages, cela me semble une option intéressante si on ne campe pas sinon les étapes risquent d'être très spartiates !
il est tout a fait possible de voyager avec de quoi camper et confortablement avec des sacoche type bike packing
La puissance dont nous disposons est limitée (400w pour des pros avec la pharmacie qui va bien !) donc il est primordial de se charger le moins possible.
Au contraire, il faut se charger le plus possible pour réussir a développer la puissance d'un pro! 😜👩⚕️💉👉💪
Pour l'outillage, un choix de composant judicieux peut permettre de limiter drastiquement le nombre d'outilles nécessaire, pour ma part je peut démonter 100% de mon vélo avec seulement 142g d'outilles
Pour les freins, étant partisan des freins à disque, je pense que les frein à disque mécanique sont une bonne alternative en voyage,
niveau puissance de freinage, je trouve qu'ils sont entre les v-brake et les disques hydraulique,
pour ce qui est de bloquer la roue sous la pluie, cela est plus une question de technique et d'expérience (ce n'est pas du "on off")
Pour moi les avantages du disque sont les suivant :
- constance du freinage sur le sec et sous la pluie
- pas d'usure de la jante
- ne bloque pas la roue avec la boue
- très facile d'entretien et a régler
- permet de rouler avec une roue voilée
inconvénients :
- RAS (ou alors je me voile la face, mais je n'ai jamais eu de problème depuis 14ans que je roule avec des freins a disque)
@Pouney
Pour ma part j'ai toujours vu que le poids mentionné était le poids par roue, ce qui etait le cas lorsque j'avais demandé a schwalbe pour les pneus durem affiché avec une capacité de 135Kg, puis cela reste pour moi dans la logique, car le fabricant ne sais pas sur quel type de monture vas être mise sa roue, monocycle tendem trike... il est donc plus logique de mentionner une capacité par roue
Je pense que les réponses apportées montrent que Brian a une pratique orientée principalement VTT, alors que Nomade 743 avait pris une optique plutôt de voyage à vélo sur bitume et chemins (style voies vertes et bords de canaux).
Pour ma part le meilleur conseil que je puisse donner aux débutant, c'est de ne rien prendre a la lettre de tout ce qui a été dit dans se sujet et de vous faire votre propre opinion en essayant de votre côté ce qui vous conviens le mieuxau pire achetez d'occase puis revendez si cela ne vous conviens pas
Je suis assez d'accord avec cette remarque sur le principe, mais la réalité est que sur les forums, on reçoit des tonnes de demandes de conseils. C'est pour cela que je trouve ce post très instructif et bien fait (pas manichéen du tout).
Les VVTistes (dont je suis ou fus, plus exactement) revendiquent leur originalité qui s'est faite souvent un peu en opposition au vélo de cyclotourisme "classique" et cela transparait un peu dans cette réponse qui est très intéressante même si elle est typée "VTT".
Quant à moi:
aucun problème avec axes carrés. Jamais.
Aucun problème avec V-Brakes, ni en utilisation voyages, ni même en VTT. J'en ai eu avec des cantis dans la grosse boue mais ça c'était en pratique VTT. Ceci dit, mon prochain vélo neuf aura des disques (freinage sur mouillé, possibilité de monter des jantes de tailles différentes, disparition programmée des jantes usinées pour des produits de qualité).
Le garde-boue est effectivement optionnel, mais la boue n'est pas la raison en usage voyage sur routes goudronnées ou chemins. La complexité du démontage et les problème potentiels pour gains minimes est la raison pour moi.
Excellent conseil de choisir ses composants de manière à limiter l'outillage.
Il me semble assez évident qu'on peut plus facilement charger plus avec PB + sacoches qu'en bikepacking. LE bikepacking n'a de sens que si on recherche l'allègement (ou le voyage sur VTT pour passer dasn des single où les sacoches seront toujours à s'accorcher partout. Y compris du matos de camping. C'est alors une activité assez chère et confort assez spartiate mais très belles sensations pour ceux qui aiment cette démarche de "dépouillement".
D'expérience, je n'ai jamais été embêté avec les boitiers de pédalier de type classique à axe carré/isis ou Octalink, c'est moins vrai pour la gamme Hollowtech de chez Shimano.
J'ai quant a moi l'expérience inverse, toujours eu des problèmes avec les manivelles qui prenaient du jeu sur les axes carrés.
avec les roulements externes, si bien entretenu, comme ceux de direction, ils tiennent facilement 20 000km en vtt.
Les Garde boue
"Protege pluie" serait une meilleure appellation !
le Nom de garde boue, leur va très bien, car il ont la fâcheuse tendance à accumuler la boue et rendre la rotation de la roue impossible, cumulé a des frein v-brake c'est un vrai enfer.
Raison pour laquelle je voyage sans, et un plus pour les frein a disques
Une tendance au voyage léger et sportif nommée "bike packing" a mis sur le marché des sacoches de différentes formes qui ne nécessitent pas de porte bagages, cela me semble une option intéressante si on ne campe pas sinon les étapes risquent d'être très spartiates !
il est tout a fait possible de voyager avec de quoi camper et confortablement avec des sacoche type bike packing
La puissance dont nous disposons est limitée (400w pour des pros avec la pharmacie qui va bien !) donc il est primordial de se charger le moins possible.
Au contraire, il faut se charger le plus possible pour réussir a développer la puissance d'un pro! 😜👩⚕️💉👉💪
Pour l'outillage, un choix de composant judicieux peut permettre de limiter drastiquement le nombre d'outilles nécessaire, pour ma part je peut démonter 100% de mon vélo avec seulement 142g d'outilles
Pour les freins, étant partisan des freins à disque, je pense que les frein à disque mécanique sont une bonne alternative en voyage,
niveau puissance de freinage, je trouve qu'ils sont entre les v-brake et les disques hydraulique,
pour ce qui est de bloquer la roue sous la pluie, cela est plus une question de technique et d'expérience (ce n'est pas du "on off")
Pour moi les avantages du disque sont les suivant :
- constance du freinage sur le sec et sous la pluie
- pas d'usure de la jante
- ne bloque pas la roue avec la boue
- très facile d'entretien et a régler
- permet de rouler avec une roue voilée
inconvénients :
- RAS (ou alors je me voile la face, mais je n'ai jamais eu de problème depuis 14ans que je roule avec des freins a disque)
@Pouney
Pour ma part j'ai toujours vu que le poids mentionné était le poids par roue, ce qui etait le cas lorsque j'avais demandé a schwalbe pour les pneus durem affiché avec une capacité de 135Kg, puis cela reste pour moi dans la logique, car le fabricant ne sais pas sur quel type de monture vas être mise sa roue, monocycle tendem trike... il est donc plus logique de mentionner une capacité par roue
Je pense que les réponses apportées montrent que Brian a une pratique orientée principalement VTT, alors que Nomade 743 avait pris une optique plutôt de voyage à vélo sur bitume et chemins (style voies vertes et bords de canaux).
Pour ma part le meilleur conseil que je puisse donner aux débutant, c'est de ne rien prendre a la lettre de tout ce qui a été dit dans se sujet et de vous faire votre propre opinion en essayant de votre côté ce qui vous conviens le mieuxau pire achetez d'occase puis revendez si cela ne vous conviens pas
Je suis assez d'accord avec cette remarque sur le principe, mais la réalité est que sur les forums, on reçoit des tonnes de demandes de conseils. C'est pour cela que je trouve ce post très instructif et bien fait (pas manichéen du tout).
Les VVTistes (dont je suis ou fus, plus exactement) revendiquent leur originalité qui s'est faite souvent un peu en opposition au vélo de cyclotourisme "classique" et cela transparait un peu dans cette réponse qui est très intéressante même si elle est typée "VTT".
Quant à moi:
aucun problème avec axes carrés. Jamais.
Aucun problème avec V-Brakes, ni en utilisation voyages, ni même en VTT. J'en ai eu avec des cantis dans la grosse boue mais ça c'était en pratique VTT. Ceci dit, mon prochain vélo neuf aura des disques (freinage sur mouillé, possibilité de monter des jantes de tailles différentes, disparition programmée des jantes usinées pour des produits de qualité).
Le garde-boue est effectivement optionnel, mais la boue n'est pas la raison en usage voyage sur routes goudronnées ou chemins. La complexité du démontage et les problème potentiels pour gains minimes est la raison pour moi.
Excellent conseil de choisir ses composants de manière à limiter l'outillage.
Il me semble assez évident qu'on peut plus facilement charger plus avec PB + sacoches qu'en bikepacking. LE bikepacking n'a de sens que si on recherche l'allègement (ou le voyage sur VTT pour passer dasn des single où les sacoches seront toujours à s'accorcher partout. Y compris du matos de camping. C'est alors une activité assez chère et confort assez spartiate mais très belles sensations pour ceux qui aiment cette démarche de "dépouillement".
Je me réjouis de lire vos opinions contradictoires ou pas , peu importe...
Comme je le disais en préambule mes posts sont issus de mon expérience et de mes gouts , personne ne détient la vérité et c'est tant mieux.
ceci dit concernant mon parcours , j'ai taté de la compétition sur route de 14 à 18 ans puis à VTT de 25 à 27 ans tout en maintenant une moyenne annuelle autour de 10000km. J'ai traversé les Pyrénées, les alpes, le jura et le massif central à Vtt. Ensuite j'ai renoué avec le voyage à vélo , atlas marocain à VTT , Italie, Corse , Espagne, Europe de l'est , grece, Bulgarie, Autriche , Serbie, Allemagne , suisse, Iran, Géorgie, Arménie, Turquie, Angleterre, Irlande (j'avais 18ans avec deux copains souvenir inoubliable !).
Bref , une petite expérience ! mais le risque avec l'expérience est qu'elle se transforme en certitudes et ça c'est pas bon .
Je ne suis pas opposé aux innovations techniques , j'essaie juste de trier le bon grain de l'ivraie.
Mon prochain vélo de voyage aura certainement des freins à disques hydraulique parce que cela me semble un plus et que la maintenance n'a rien de bien compliqué. Irais je vers le tubless en voyage? pas sur ...
Je ne connais rien de mieux que les selles cuir, c'est lourd, c'est ringard mais qu'est ce qu'on est bien dessus !
Les pédales auto, des que c'est sorti je me suis jeté dessus, pour rien au monde je ne reviendrai aux cales pieds.
J'étais un inconditionnel des pneus fins (a l'époque on courrait en 19mm !) 25mm je pensais que c'était des pneus de cyclotouristes du 3eme âge ! et puis sont arrivés des Compass en 38mm qui sont de vrais tapis volants.
J'étais convaincu que les cadres en carbone étaient raides et inconfortables , c'était vrai mais aujourd'hui on voit que la plupart des cyclotouristes les utilisent ...
Voila, le monde change , tout évolue, restons à l'écoute des innovations, faisons le tri et partageons nos expériences
Le rollhoff est une boite de vitesses dans le moyeu arrière (14V) celles çi sont bien étagées, la plus petite : très petites donc c'est bien pour grimper les cotes chargé. Il n'y a donc qu'un seul plateau.
(...)
Inconvénients:
- ça fait un peu de bruit sur certaines vitesses
- c'est irréparable en cas de probleme en bord de route
- si on casse une jante ça risque d'interrompre le voyage
- le rendement est moins bon qu'avec un système classique
Pour résumer c'est super fiable mais si ça casse en voyage c'est la galère !
ayant voyagé avec les 2 options (transmission Shimano Deore, puis Rohloff) je nuance cette comparaison :
la différence de rendement entre Rohloff et une transmission à dérailleurs est négligeable. Sur certains rapports, les dérailleurs seront un peu meilleurs à condition de ne pas se contenter d'un bas de gamme ; sur d'autres rapports, le Rohloff sera plus efficace. Et dans les 2 cas, les différences sont quasi imperceptibles pour un cyclotouriste : elles correspondraient, à puissance égale, à une différence de temps de trajet de l'ordre de 1 à 2 minutes pour 100 km.
En outre, les tests sont quasiment toujours faits en atelier, matériel propre. S'il y a de la poussière ou de la boue, ça dégradera nettement moins les performances d'un Rohloff que d'une transmission à dérailleurs.
Concernant la gestion des incidents, c'est un choix subjectif : oui, je serai bien incapable de réparer un Rohloff qui part en sucette, mais pas sûr que je saurai réparer un dérailleur tordu, et le risque de tordre un dérailleur est beaucoup plus élevé que le risque de tomber en panne avec un Rohloff (chute, ou transport du vélo en soute). Quant à la réparation chez un pro, si on voyage dans des pays très "roots", on ne trouvera ni pièces Rohloff ni pièces Shimano Deore.
Ceci dit, en effet, Rohloff est une option très chère, et donnera un vélo plus lourd d'environ 500g.
Pour ma part, le choix a été motivé par le fait que mon vélo voyage régulièrement en soute (autocar ou avion), voire sur galerie de toit, et par le fait que j'utilise le même vélo toute l'année en ville et avec des contraintes horaires serrées. J'accorde donc un très grande importante à la fiabilité (d'où mes pneus Schwalbe, que tu dénigres allègrement 😉) et j'apprécie de pouvoir passer les vitesses à l'arrêt. Ces contraintes supplémentaires ne concernent généralement pas le voyageur, mais avoir un vélo un peu polyvalent est parfois intéressant.
Enfin, à propos des pneus : comme la plupart des fabricants, Schwalbe a toute une gamme de pneus, et certains modèles offrent un bon compromis résistance aux crevaisons / poids / rendement / tenue de route !
il y a pourtant beaucoup plus confortable 😛 : les sièges de vélo couché ! mais c'est un peu hors sujet pour un fil de discussion dédié aux débutants.
Encore que, je connais des cyclo-voyageurs qui ont démarré en vélo couché. Et quand on y a goûté, difficile de comprendre pourquoi cette option reste aussi marginale.
Pour donner un autre son de cloche que celui consistant à disserter sur le vélo de voyage idéal, je dirais que je n'ai jamais voyagé à vélo avec un vélo dit "de voyage". J'ai toujours utilisé le vélo que j'utilisais ou utilise pour une autre activité très largement plus majoritaire que le voyage à vélos.
Quand j'ai commencé à vouloir partir l'été avec tente, duvet et autres, je faisais un peu de vtt dans la colline, j'ai donc adapté mon VTT alu semi-suspendu avec un PB doté de pattes qui se serrent sur les tubes, c'était génial de pouvoir voir du pays sans avoir à me casser la tête avec deux vélos.
Quand j'ai arrêté le VTT, je suis revenu sur un VTT acier tout rigide de 1990, remis à neuf qui me servait pour aller au boulot et qui, doté d'un PB, m'a là aussi permis de faire quelques voyages, super.
Depuis que mon seul vélo est un vélo de route en carbone, et bien, c'est celui-là que j'utilise. Un kit tubus pour monter un PB sur l'axe et le serrage de selle, deux sacoches décathlon, un petit plateau de 26 à la place du 30, une cassette en 13-26, des pneus en 25 mm (que je laisse à l'année) et c'est parfait pour aller camper dans le Massif central ou les Alpes.
Le but de mon message, c'est de dire au débutant que le vélo parfait, c'est bien souvent ... celui qu'on a déjà. On l'adapte un peu, et il devient parfait.
Si l'on adapte ses désirs à la réalité (Epictète inside), on va même plus loin et on saisit que le voyage idéal c'est celui qu'on peut faire avec ce qu'on a et ce qu'on est. Malheureusement, la publicité, les réseaux sociaux, les médias en général (tous financés par la pub) incrustent profondément l'inverse dans le cerveau des consommateurs, qu'il faut chercher le matériel qui permet les rêves les plus fous.
Rêver de destinations lointaines, de tracés fantastiques, de vélo de voyage parfait ultra cher et rempli de pièces non standard, d'accessoires exotiques et d'une tonne de matériel HiTech n'a jamais été mon rêve, je ne suis ni matérialiste ni conditionné par la publicité et ma plus grande joie a toujours été de m'en sortir avec ce dont je dispose. Mais je conçois que ce soit le rêve d'autres cyclo, je ne juge personne, je décris ma pratique et ma façon de voir, qui peut intéresser les débutants.
Pour donner un autre son de cloche que celui consistant à disserter sur le vélo de voyage idéal, je dirais que je n'ai jamais voyagé à vélo avec un vélo dit "de voyage". J'ai toujours utilisé le vélo que j'utilisais ou utilise pour une autre activité très largement plus majoritaire que le voyage à vélos.
Quand j'ai commencé à vouloir partir l'été avec tente, duvet et autres, je faisais un peu de vtt dans la colline, j'ai donc adapté mon VTT alu semi-suspendu avec un PB doté de pattes qui se serrent sur les tubes, c'était génial de pouvoir voir du pays sans avoir à me casser la tête avec deux vélos.
Quand j'ai arrêté le VTT, je suis revenu sur un VTT acier tout rigide de 1990, remis à neuf qui me servait pour aller au boulot et qui, doté d'un PB, m'a là aussi permis de faire quelques voyages, super.
Depuis que mon seul vélo est un vélo de route en carbone, et bien, c'est celui-là que j'utilise. Un kit tubus pour monter un PB sur l'axe et le serrage de selle, deux sacoches d��cathlon, un petit plateau de 26 à la place du 30, une cassette en 13-26, des pneus en 25 mm (que je laisse à l'année) et c'est parfait pour aller camper dans le Massif central ou les Alpes.
Le but de mon message, c'est de dire au débutant que le vélo parfait, c'est bien souvent ... celui qu'on a déjà. On l'adapte un peu, et il devient parfait.
Si l'on adapte ses désirs à la réalité (Epictète inside), on va même plus loin et on saisit que le voyage idéal c'est celui qu'on peut faire avec ce qu'on a et ce qu'on est. Malheureusement, la publicité, les réseaux sociaux, les médias en général (tous financés par la pub) incrustent profondément l'inverse dans le cerveau des consommateurs, qu'il faut chercher le matériel qui permet les rêves les plus fous.
Rêver de destinations lointaines, de tracés fantastiques, de vélo de voyage parfait ultra cher et rempli de pièces non standard, d'accessoires exotiques et d'une tonne de matériel HiTech n'a jamais été mon rêve, je ne suis ni matérialiste ni conditionné par la publicité et ma plus grande joie a toujours été de m'en sortir avec ce dont je dispose. Mais je conçois que ce soit le rêve d'autres cyclo, je ne juge personne, je décris ma pratique et ma façon de voir, qui peut intéresser les débutants.
Je partage tout a fait ce point de vue , on peut parfaitement voyager avec n'importe quel vélo mais certains conviennent mieux que d'autres, c'est un fait.
Le but de cette discussion n'est pas d'inciter à l'achat d'un énième vélo , elle s'adresse aux débutants qui n'ont pas de vélo et qui souhaitent s'équiper .
Quand on y connait rien c'est compliqué , on le voit bien en lisant les interrogations de "Burnout" sur le fil "2000km sur eurovélo" et sur bien d'autres fils la question du choix du vélo revient souvent .
J'ai juste essayé avec mes connaissances issues de ma pratique, de faire le tri entre les différentes options possibles.
Je pense que les réponses apportées montrent que Brian a une pratique orientée principalement VTT, alors que Nomade 743 avait pris une optique plutôt de voyage à vélo sur bitume et chemins (style voies vertes et bords de canaux).
Bien vu, en effet de voyages en voyages, j'ai progressivement abandonné les routes au profit des chemins et des sentiers.
J'ai perdu énormément de poids de paquetage, mais n'estime pas avoir perdu en confort, j'ai juste une meilleur vision de se qui m'est vraiment utile et me rend compte que je peut me passer de beaucoup de choses.
Aussi un peut d'investissement dans un sac de couchage plus léger et pareil pour la tente, comme déjà dit une réflexion sur les outils.
Les sacoches type bike packing apport un gain de poids non négligeable en comparaison à des ortlieb et celles ci ne me coûtent pas très cher car je les fabrique moi même
il y a pourtant beaucoup plus confortable 😛 : les sièges de vélo couché ! mais c'est un peu hors sujet pour un fil de discussion dédié aux débutants.
A force de voir des messages comme celui ci, j'avais achetais un vélo couché pour mon premier voyage, mais au final je l'ai vite revendu tellement j'avais mal aux fesses en fin de journée, et la personne à qui je l'ai vendu constate le même problème. (après cela est peut être du à ce model en particulier, azub max).
Mon prochain vélo de voyage aura certainement des freins à disques hydraulique parce que cela me semble un plus et que la maintenance n'a rien de bien compliqué. Irais je vers le tubless en voyage? pas sur...
Pour ma part j'ai franchis les pas pour les tubless en voyage, après une bonne expérience en vtt, sans le moindre regret et n'ai pas encore eu a le déplorer, puis pour la taille de mes pneus cela fait tout de même économiser 450g de chambre à air par roue.
Et quel plaisir de ne jamais crever même en roulant dans des chant de ronce ou sur des clous
En revanche j'hésite encore à passer aux freins hydraulique.
J'ai juste essayé avec mes connaissances issues de ma pratique, de faire le tri entre les différentes options possibles.
No problem ! Je ne t'adresse aucune critique. Je voulais juste dire que LE vélo idéal n'existe pas, et que le bonheur du voyage à vélo ne dépend pas du vélo qui est utilisé mais de l'adéquation entre ce qu'on fait, ce qu'on est et ce qu'on a. Tu fais tes choix, pas très éloignés des miens, d'autres en font des différents, parfois très différents. Et tout le monde aime bien planter sa tente à-côté de son vélo après une bonne journée de pédalage.
L'important est de dire au débutant qu'il peut très bien éprouver le plaisir du cyclocampeur sans avoir un vélo spécial ou un itinéraire de fou.
Les freins
Les freins à patins s'il sont bien réglés sont très efficaces , largement assez pour notre usage. Ils sont moins couteux que les disques, faciles à entretenir mais pas toujours évidents à régler.
Ceux à disques sont plus adaptés à un usage tout terrain . l'hydraulique demande un petit apprentissage mécanique (rien d'exceptionnel)
chacun à ses partisans, il faut juste savoir que les types de roues sont différents et qu'au fond de la brousse en cas de pépin vous avez plus de chance de trouver une roue de secours adaptée aux patins.
L'inconvénient des freins à patins, c'est aussi qu'ils creusent, et donc fragilisent, les flancs de jante. Sur terrain abrasif, ça arrive très vite.
Pour donner un autre son de cloche que celui consistant à disserter sur le vélo de voyage idéal, je dirais que je n'ai jamais voyagé à vélo avec un vélo dit "de voyage". J'ai toujours utilisé le vélo que j'utilisais ou utilise pour une autre activité très largement plus majoritaire que le voyage à vélos.
Quand j'ai commencé à vouloir partir l'été avec tente, duvet et autres, je faisais un peu de vtt dans la colline, j'ai donc adapté mon VTT alu semi-suspendu avec un PB doté de pattes qui se serrent sur les tubes, c'était génial de pouvoir voir du pays sans avoir à me casser la tête avec deux vélos.
Quand j'ai arrêté le VTT, je suis revenu sur un VTT acier tout rigide de 1990, remis à neuf qui me servait pour aller au boulot et qui, doté d'un PB, m'a là aussi permis de faire quelques voyages, super.
Depuis que mon seul vélo est un vélo de route en carbone, et bien, c'est celui-là que j'utilise. Un kit tubus pour monter un PB sur l'axe et le serrage de selle, deux sacoches décathlon, un petit plateau de 26 à la place du 30, une cassette en 13-26, des pneus en 25 mm (que je laisse à l'année) et c'est parfait pour aller camper dans le Massif central ou les Alpes.
Le but de mon message, c'est de dire au débutant que le vélo parfait, c'est bien souvent ... celui qu'on a déjà. On l'adapte un peu, et il devient parfait.
Si l'on adapte ses désirs à la réalité (Epictète inside), on va même plus loin et on saisit que le voyage idéal c'est celui qu'on peut faire avec ce qu'on a et ce qu'on est. Malheureusement, la publicité, les réseaux sociaux, les médias en général (tous financés par la pub) incrustent profondément l'inverse dans le cerveau des consommateurs, qu'il faut chercher le matériel qui permet les rêves les plus fous.
Rêver de destinations lointaines, de tracés fantastiques, de vélo de voyage parfait ultra cher et rempli de pièces non standard, d'accessoires exotiques et d'une tonne de matériel HiTech n'a jamais été mon rêve, je ne suis ni matérialiste ni conditionné par la publicité et ma plus grande joie a toujours été de m'en sortir avec ce dont je dispose. Mais je conçois que ce soit le rêve d'autres cyclo, je ne juge personne, je décris ma pratique et ma façon de voir, qui peut intéresser les débutants.
Je partage tout a fait ce point de vue , on peut parfaitement voyager avec n'importe quel vélo mais certains conviennent mieux que d'autres, c'est un fait.
Le but de cette discussion n'est pas d'inciter à l'achat d'un énième vélo , elle s'adresse aux débutants qui n'ont pas de vélo et qui souhaitent s'équiper .
Quand on y connait rien c'est compliqué , on le voit bien en lisant les interrogations de "Burnout" sur le fil "2000km sur eurovélo" et sur bien d'autres fils la question du choix du vélo revient souvent .
J'ai juste essayé avec mes connaissances issues de ma pratique, de faire le tri entre les différentes options possibles.
+1
D'accord avec vous à 100%. Mon vélo de voyage est mon VTT acheté neuf en 1992 qui a graduellement évolué.
Prenons le cas du cyclo qui "se prend" une ornière, en contact avec le sol le pneu s'écrase plus ou moins, les effets du choc vont ensuite se propager sur la jante, les rayons, le cadre (ou la fourche si c'est à l'avant) jusqu'a la selle ou le guidon.
L'ensemble de cette chaine mécanique va assurer l'amortissement du choc, cela va donner du confort au cyclo mais aussi de la solidité au vélo.
Petite illustration en image, pas plus tard qu'avant hier 😐
Les freins
Les freins à patins s'il sont bien réglés sont très efficaces , largement assez pour notre usage. Ils sont moins couteux que les disques, faciles à entretenir mais pas toujours évidents à régler.
Ceux à disques sont plus adaptés à un usage tout terrain . l'hydraulique demande un petit apprentissage mécanique (rien d'exceptionnel)
chacun à ses partisans, il faut juste savoir que les types de roues sont différents et qu'au fond de la brousse en cas de pépin vous avez plus de chance de trouver une roue de secours adaptée aux patins.
L'inconvénient des freins à patins, c'est aussi qu'ils creusent, et donc fragilisent, les flancs de jante. Sur terrain abrasif, ça arrive très vite.
Vrai. J'ai du changer ma jante après 27 ans de bons et loyaux services sur mon VTT (qui depuis plus de 10 ans roule sur chemins et route, plus vraiment en VTT).
Tout est relatif: la qualité de la jante joue aussi, entre beaucoup d'autres choses.
C'est un facteur pour ceux qui roulent beaucoup sur pistes.
Les freins
Les freins à patins s'il sont bien réglés sont très efficaces , largement assez pour notre usage. Ils sont moins couteux que les disques, faciles à entretenir mais pas toujours évidents à régler.
Ceux à disques sont plus adaptés à un usage tout terrain . l'hydraulique demande un petit apprentissage mécanique (rien d'exceptionnel)
chacun à ses partisans, il faut juste savoir que les types de roues sont différents et qu'au fond de la brousse en cas de pépin vous avez plus de chance de trouver une roue de secours adaptée aux patins.
L'inconvénient des freins à patins, c'est aussi qu'ils creusent, et donc fragilisent, les flancs de jante. Sur terrain abrasif, ça arrive très vite.
Vrai. J'ai du changer ma jante après 27 ans de bons et loyaux services sur mon VTT (qui depuis plus de 10 ans roule sur chemins et route, plus vraiment en VTT).
Tout est relatif: la qualité de la jante joue aussi, entre beaucoup d'autres choses.
C'est un facteur pour ceux qui roulent beaucoup sur pistes.
2è ans pour une roue ça reste correct comme durée de vie !!!
il faut compter en Km et pas en années, car s'il a fait 100km par ans on est seulement à 2700km, ce qui n'est pas énorme au final!
(c'est un exemple)😉
C'est vrai. Mais les km ne sont pas non plus tant signifiants que cela puisque si on roule beaucoup sur du bitume en terrain plat, on use moins les jantes qu'en VTT en montagne dasn des terrains pentus et arrosés/boueux.
Donc au final, la durée de vie n'est pas un si mauvais indicateur puisqu'il affecte directement le porte-monnaie.
Mais sur ces 27 ans il y en a où j'ai fait pas mal de VTT dans des terrains assez boueux (donc très abrasifs - période des débuts du VTT en région parisienne en club (VTT IDF) + plans variés genre Morvan, Nord, Alpes Haut-Savoyardes, etc.) et c'était mon unique vélo et d'autres années où j'ai très peu roulé avec.
En fait, j'ai achevé la jante en étant négligeant: je n'ai pas surveillé l'usure de mes patins moulés et j'ai fait une sortie ou si j'avais roulé de nuit on aurait peut-être pu voir des étincelles sortir de mes V-Brakes 🤪
Ma petite participation,
- En prenant des chaussures de VTT style all mountain (ou en général on fait du portage en montagne), les cales ne dépassent pas de la chaussure (avec certaines marques de pédales, Crankbrother pour mon cas). Les chaussures sont confortables et donc ce n'est pas la peine d'en prendre une deuxième pour marcher.
- Je trouve le mono plateau pratique pour le gain de poids et avec un 1x11 (je crois même que le 1x12 est déjà là), on a vraiment 11 vitesses à utiliser par rapport au 2x10 par exemple ou on a seulement 16 vitesses si on ne croise pas la chaîne. De ce fait, on économise, une manette, un dérailleur, câble, gaine et un plateau. Les développements 1x11 permettent la pratique en montagne donc pas de problème. Et des risques de casse en moins!
- Pour le poids porté par les roues, VAE ou pas VAE, le poids a toujours été le poids global, cycliste et vélo inclus.
C’est vrai ce que vous dites.A trop vouloir chercher le vélo idéal et polyvalent j’attrape des maux de tête. Comme vous le signalez le vélo que l’on possède déjà et très certainement celui qui convient le mieux à sa propre pratique. La publicité a cette force de nous conditionner et de nous faire douter. Mais il faut parvenir à se laver le cerveau. Les grosses sections de tubes et les pneus énormes rassurent mais c’est psychologique. Merci pour votre message qui ouvre des horizons.
Bonjour Pat merci pour cette initiative j'ai lu avec intérêt toutes les interventions de ton post.
Je ne suis pas du tout un spécialiste de la technique, en effet j'ai la chance de ne pas être obligé de compter donc quand je pars pour un voyage à vélo je fais tout mettre à niveau par mon spécialiste vélo, bien évidemment il faut qu'il soit compétent.
Cependant comme cela est dit par plusieurs intervenants mais peut-être pas assez fort, la pratique du vélo est multiple entre des routes en France et la traversée du désert de Gobi on ne parle pas de la même chose, pourtant c'est à vélo que ça se fait.
J'ai 4 vélos, pourtant hors voyage je ne pratique pratiquement pas , un VTT décathlon alu que je trouve pas mal, acheté il y a 20 ans cher à l'époque je crois me souvenir 800 euros, je l'ai fait remettre à neuf il y a une dizaine d'années je roule très peu avec. Deux vélos de voyage un Trek alu roues de 700 avec lequel j'ai fait pas mal de choses entre autre une traversée de l'AdS et une traversée de L'Atacama. Un fahrad TX 400 que j'utilise maintenant quand il y a beaucoup de pistes plus confortable que le Trek. Il y a deux ans je me suis acheté un Lapierre carbone pour faire qq trajets rapides (à mon rythme) en bike packing avec une sacoche de selle Miss grappe 20 l où sans pb je mets mes habits et mon matériel de bivouac tente double paroi comprise, le matelas gonflable par dessus.
Autant pour la montagne il ne vient à l'idée de personne de comparer randonnée et alpinisme, alors que lorsqu'on parle de vélo on fait moins la différence entre des pratiques très différentes.
Après avoir lu je me pose certaines questions auxquelles les spécialistes que certains sont sur ce post pourront éclairer:
éclairage oui on s'en sert peu mais dans certains voyages il y a intérêt à partir le matin avant le lever du jour et un éclairage type TX 400 est plus confortable que la frontale, surtout sur des routes ou pistes défoncées.
Le cintre plat il est dit que cela peut occasionner des traumatismes graves, j'en ai un sur mon Lapierre carbone même si j'ai mis des poignées larges, celles du cintre de mon TX 400, pour poser les paumes des mains. Dois-je l'enlever?
Les pneus je ne connais que les schwalbe, en qq 50 000 km de vélo en voyage j'ai crevé deux fois sur des conneries, une fois dans un bois d’acacias alors que j'aurais dû passer à pied et une autre fois dans une décharge à Ulan Bator. Même sur mon Lapierre j'ai mis des schwalbe, est-ce une aberration?
Le carbone et les pistes: certains semblent dire que le carbone évolue et que l'on peut commencer à envisager les pistes avec. Avec mon Lapierre pour prendre qq racourcis j'ai fait qq km sur piste c'est la gros vibromasseur. Me faut-il acheter un autre vélo carbone si je veux être plus polyvalent?
Différence randonneuses avec vélo de voyage type TX 400. L'automne dernier je suis parti en Argentine avec deux copains pour un périple piste et route de 3600 km, l'un un vélo à mon sens pas vraiment adapté même s'l avait fait un Paris Pékin avec et l'autre avait une super randonneuse d'un fabricant très connu du côté de Valence (me semble-t-il). Superbe son vélo mais aussi lourd que mon TX 400. Quelle est réellement la différence à part le prix deux fois celui du TX 400. Si je m'en achetais un , est-ce que je verrais une réelle différence?
Concernant les freins: ce que j'ai constaté sur les pistes dures où l'on est confronté à la poussière, aux forts dénivelés et pentes très raides avec charges lourdes sur vélo, aux grosses chaleurs, et même au long mauvais temps dans des traversées comme les Alpes avec des gros dénivelés, les freins à disques tiennent moins que les patins. Un spécialiste français installé sur place m'a expliqué à Vientiane que par conditions extrêmes d'emploi et forte chaleur le liquide frein chauffe et perd ses qualités du fait de la transmission de la chaleur par les plaquettes métalliques. de ce fait on s'est retrouvé en panne sur les pistes du nord Laos loin de tout, pourtant le copain était parti avec des freins neufs et on avait fait juste 1000 km. Alors que je n'ai jamais vu un frein patin avoir des pb dans des conditions extrêmes. Donc ne faut-il ps dire que selon les utilisations les patins son t à privilégier?
Les pédales auto super mais sur piste je mets des chaussures de rando car en cas chute si on est clippé, et ça arrive par inadvertance on réagit plus lentement et puis sur piste souvent on pousse le vélo. Et cela m'a à plusieurs fois sauvé la mise, même une fois je pense que je me serais tué si j'avais été clippé en volant par dessus le vélo sans savoir pourquoi.
Voilà le fruit de l'expérience de quelqu’un qui ne connaît pas grand chose à la technique mais qui a un peu voyagé à vélo souvent dans des coins scabreux, ainsi que les différentes interrogations que je me pose.
Luc
Les pneus je ne connais que les schwalbe
[...]
Avec mon Lapierre pour prendre qq racourcis j'ai fait qq km sur piste c'est la gros vibromasseur.
L'effet vibromasseur ne serait-il pas plus lié aux pneus Schwalbe (assez étroits sur ton Shaper) qu'au cadre carbone ? Tu devrais essayer des pneus souples de la même section que les Schwalbe, tu verrais sans doute la différence.
Et le cintre droit impose souvent une position pas spécialement agréable, les bras droits non fléchis, contrairement à un cintre route (si le vélo est à la bonne taille) qui permet d'avoir un léger fléchissement des bras qui jouent alors un rôle de suspension.
Les pédales auto ont justement l'avantage (par rapport aux cales pieds) de se décrocher lors des chutes et après un petit temps d'adaptation, tu ne verras que les avantages et tu n'auras plus peur de chuter à cause de celles ci!
Les disques chauffent lors des longues descentes et chauffent aussi le liquide de frein qui se met à bouillir. Pour ne pas avoir de problèmes, il faut freiner plus fort par à coups et non pas freiner légèrement en continu mais ça vaut aussi pour les patins (surtout pour les jantes en carbone) car la jante chauffe trop.
Autant pour la montagne il ne vient à l'idée de personne de comparer randonnée et alpinisme, alors que lorsqu'on parle de vélo on fait moins la différence entre des pratiques très différentes.
Après avoir lu je me pose certaines questions auxquelles les spécialistes que certains sont sur ce post pourront éclairer:
C'est tellement vrai. Je reprendrai la métaphore.
éclairage oui on s'en sert peu mais dans certains voyages il y a intérêt à partir le matin avant le lever du jour et un éclairage type TX 400 est plus confortable que la frontale, surtout sur des routes ou pistes défoncées.
L'énorme avantage de l'éclairage installé à poste est ... qu'il est installé à poste.
Des systèmes amovibles très performants existent. Mais le soucis avec l'éclairage est de l'avoir quand on en a besoin.
Le cintre plat il est dit que cela peut occasionner des traumatismes graves, j'en ai un sur mon Lapierre carbone même si j'ai mis des poignées larges, celles du cintre de mon TX 400, pour poser les paumes des mains. Dois-je l'enlever?
Je pense que tu dois surtout être très vigilant et à l'écoute des sensations dans la main. Si tu ressens comme moi des picotements, tu dois agir vite. Si ta solution évite les compression avec ta morphologie, je ne vois pas pourquoi tu devrais changer.
Le soucis chez les débutants apparaît souvent après qq jours de randonnée et quand c'est le cas, c'est stop donc c'est dommage si on n'a pas bouclé le voyage.
Les pneus je ne connais que les schwalbe, en qq 50 000 km de vélo en voyage j'ai crevé deux fois sur des conneries, une fois dans un bois d’acacias alors que j'aurais dû passer à pied et une autre fois dans une décharge à Ulan Bator. Même sur mon Lapierre j'ai mis des schwalbe, est-ce une aberration?
Je pense qu'en voyages comme toi, la solidité des Schwalbe est un atout. Ne change rien maintenant, mais je t'encourage à tester sur tes autres vélos des pneus souples (certes plus chers mais ...) qui vont te procurer de nouvelles sensations si tu augmente la section de ton pneu et descend la pression à laquelle tu gonfles. Tu ne perdras pas en rendement, comme l'intuition et le savoir populaire/cyclo habituels nous le font penser.
Dans ce domaine comme dans d'autres, les conseils doivent être considérés comme des invitations à remettre en cause des acquis qui ne sont pas forcément éternels mais pas comme des dogmes. Il faut toujours les mettre à l'épreuve de sa propre expérience et ne pas hésiter à tester.
Le carbone et les pistes: certains semblent dire que le carbone évolue et que l'on peut commencer à envisager les pistes avec. Avec mon Lapierre pour prendre qq racourcis j'ai fait qq km sur piste c'est la gros vibromasseur. Me faut-il acheter un autre vélo carbone si je veux être plus polyvalent?
Si tu aimes prendre des raccourcis en vélo de route et que tu aimes rester sur des vélos légers mais polyvalents, oui, tu as intérêt à t'intéresser aux nouveaux vélos qui sortent.
J'ai écrit 2 articles à ce sujet qui expliquent le pourquoi et le changement actuel (positif) dasn ce sens.
Le premier.
Le second.
Différence randonneuses avec vélo de voyage type TX 400. L'automne dernier je suis parti en Argentine avec deux copains pour un périple piste et route de 3600 km, l'un un vélo à mon sens pas vraiment adapté même s'l avait fait un Paris Pékin avec et l'autre avait une super randonneuse d'un fabricant très connu du côté de Valence (me semble-t-il). Superbe son vélo mais aussi lourd que mon TX 400. Quelle est réellement la différence à part le prix deux fois celui du TX 400. Si je m'en achetais un , est-ce que je verrais une réelle différence?
La différence est que c'est un vélo sur-mesures.
A part pour les personnes avec une morphologie atypique, le bénéfice d'un vélo sur mesure est de pouvoir tout choisir selon son propre cahier des charges. Le vélo "standard" est ... standard.
Donc si tu es content de ton TX400, ne fais rien. Sauf si tu aimes bien te dire que tu as un vélo unique et que cela est suffisant pour te motiver à sortir de l'argent. Ca existe; notamment chez des gens qui renoncent à l'automobile et donc qui sont contents de se payer un beau vélo pour le prix d'une auto assez quelconque d'occasion.
Concernant les freins: ce que j'ai constaté sur les pistes dures où l'on est confronté à la poussière, aux forts dénivelés et pentes très raides avec charges lourdes sur vélo, aux grosses chaleurs, et même au long mauvais temps dans des traversées comme les Alpes avec des gros dénivelés, les freins à disques tiennent moins que les patins. Un spécialiste français installé sur place m'a expliqué à Vientiane que par conditions extrêmes d'emploi et forte chaleur le liquide frein chauffe et perd ses qualités du fait de la transmission de la chaleur par les plaquettes métalliques. de ce fait on s'est retrouvé en panne sur les pistes du nord Laos loin de tout, pourtant le copain était parti avec des freins neufs et on avait fait juste 1000 km. Alors que je n'ai jamais vu un frein patin avoir des pb dans des conditions extrêmes. Donc ne faut-il ps dire que selon les utilisations les patins son t à privilégier?
Une nouvelle fois, si tu n'as pas expérimenté des problèmes avec les patins, pourquoi en changer? Je pense que dasn ton utilisation, les freins à patins sont préférables pour plusieurs raisons.
Voilà le fruit de l'expérience de quelqu'un qui ne connaît pas grand chose à la technique mais qui a un peu voyagé à vélo souvent dans des coins scabreux, ainsi que les différentes interrogations que je me pose.Luc
L'expérience de quelqu'un qui ne connait rien à la technique vaut bien plus que la science d'un geek qui ne roule pas et ne reprend que ce qu'il a lu ailleurs.
C'est pour cela que j'ai intitulé mon Blog "Mon expérience vélo": partager mon expérience et ne pas reprendre des infos publiées que je n'ai pas expérimentées. Je partage pour aider ceux que ça intéresse à confronter mon expérience à la leur et donc comme cela à faire avancer le chmilblick en ne laissant surtout pas aux pro du marketing et de la com le monopole de l'information. En effet, ils sont malins et de nos jours utilisent beaucoup plus les moyens indirects de comm que la pub bien franche et claire. Et donc on est en risque de prendre leurs prose comme de l'argent comptant alors qu'ils veulent juste pousser des nouveautés qui quelques fois vont dans le sens d'un meilleur pour les (certains) clients, et d'autres fois pas du tout.
Bonjour Nicolas je te remercie pour ta réponse, mais est-ce si facile que cela de bien doser par à coups selon les conditions. Mon camarade avec lequel j’ai fait un certain nombre de voyages à vélo et qui a eu à deux reprises des problèmes de freins à disques alors que nous étions ensemble, la première fois usure prématurée des » pastilles » de frein après 4 jours de temps exécrable en traversant les Dolomites dans une traversée Venise Thonon-les-Bains et la seconde perte d’efficacité de l’huile après avoir bouilli dans les montagnes nord du Laos, est un adepte du VTT et pratiquant beaucoup même en compétition, donc les techniques de freinage je pense qu’il connaît bien.
Mais peut-être que le voyage à vélo chargé ne soumet pas le vélo aux mêmes contraintes et puis on ne rentre pas le soir chez soi pour entretenir le matériel. De plus dans certaines descentes très raides très longues et très mal pavées dans des coins des Andes ou ailleurs on limite sa vitesse à quelques km/h et on ne se sent peut-être pas de donner des coups successifs, peur de glisser et fatigue aidant peur de mal doser car on lorgne vers le précipice, et la charge sur le vélo qui rebondit sur les cailloux n’est pas forcément un facteur qui rassure. C’est vrai que les freins à patins me semblent plus adaptés à des traversées de milliers de km dans des coins scabreux. Mais ce n’est que mon ressenti suite à mon expérience et je ne suis surtout pas un spécialiste de la technique. Généralement on prévoit des jantes à toutes épreuves pour éviter une défaillance loin de tout.
Je vois que tu fais de l’escalade; plus jeune, sniff, j’ai beaucoup pratiqué c’est d’ailleurs le sport que j’ai le plus pratiqué et aussi pas mal le ski de rando. J’ai d’ailleurs mis sur VF plusieurs textes sur la montagne et 2 sur l’alpinisme dont le suivant si cela t’intéresse :
voyageforum.com/...ost=1333808;#1333808
Bonne journée Luc
PS: je me permets ces réflexions dans un post "conseils aux débutants", car certains n'ont pas froid aux yeux et pour leur premier voyage à vélo tapent dans le dur. Cela me rappelle un superbe texte d'une jeune institutrice qui avait pris une année sabbatique pour faire un tour du monde à vélo alors qu'elle ne faisait pas de vélo. Quand elle a dit à ses élèves qu'elle partait pour un tour du monde à vélo en solitaire pour un an, l'un ou l'une de ses élèves lui a fait la remarque suivante: mais maîtresse vous ne faites pas de sport et pas de vélo c'est impossible de faire ce que vous voulez faire. Eh bien si et ce fut fantastique !!!!
Effectivement suivant l'expérience à vélo (technique/équilibre), le terrain et avec des vélos très chargés, ça peut être délicat de freiner plus fort et par à coups, il faut le faire dans la mesure du possible dans les longues descentes pour éviter ces problèmes.
Ca reste valable sur les sorties sportives en VTT/route lors des longues descentes.
J'ai lu le looong CR de ta sortie alpi, fallait être couillu🙂, ça doit être un bon souvenir...maintenant!
Salut.
Un vélo il faut avant tout l aimer, ce qui n est pas scientifique.
Mon équipement m accompagne depuis longtemps , c est pas le top mais j accepte les défauts par amour.
De plus il y aura toujours plus mal chaussé que soi, et la course vers les sommets technique ne m intéresse pas.
Cadre alu cannondale légé et court.pour monter dans les trains c appréciable.
Amortisseur dans l axe de la fourche et la tige de selle.(tu auras compris la forme du cadre).
Selle brooks impériale.(bof, je m attendais à mieux).
Pneus michelin renforcés.
Sacoches Ortlieb à rabats.
Éclairage arrière sur pile, avant à la frontale.
Cordialement.
Eric
Salut.
Un vélo il faut avant tout l aimer, ce qui n est pas scientifique.
Mon équipement m accompagne depuis longtemps , c est pas le top mais j accepte les défauts par amour.
Eric
Merci de faire ce commentaire. Il est tellement vrai mais notre culture technophile nous masque trop souvent cette réalité. Nous avons besoin d'habiller nos décisions instinctives ou émotionnelles par de la rationalité de façade.
C'est ce qui rend le conseil par internet si difficile...
Bonjour Vincent je réalise que je ne t'ai pas répondu alors que tu m'as donné toute une série de conseils.
Effectivement nos vélos on doit les aimer car on a vécu des aventures ensemble. Si on les aime on les montre:
Mon TX 400 au cours d'un aller-retour les Vosges-Chamonix pour aller faire un peu de montagne. C'est vrai qu'il est beaucoup plus confortable sur piste que mon trek, mais lourd comme un âne mort à transporter, mais dès qu'on est dessus ça va tout seul.
Je précise que j'ai mis une fourche avant de récupération, sans doute très lourde provenant d'un tandem. La fourche originale a été massacrée dans l'avion en me rendant en Mongolie. J'avais réussi à la détordre le temps de ma balade dans le désert de Gobi et ses environs, mais au retour elle présentait une très grosse fissure verticale.
Trek alu roues de 700 dans le Sud Lipez en Bolivie, très bonne tenue même sur les milliers de km de pistes. j'ai constaté que je n'avais pas plus de difficultés que les copains qui avaient des 26 pouces pneus beaucoup plus larges. La deuxième aventure dans l'Atacama nous étions deux avec des 700 roues assez étroites et ce fut super.
Lapierre carbone au cours d'un aller retour les Vosge-Lyon. On m'a dit que c'était un vélo de débutant mais sans entraînement moyenne journalière de 200 bornes sur 4 jours et absolument mal nulle part et sans forcer vraiment.
Encore merci pour les infos qui me réconfortent dans ma pratique alors que la technique ce n'est pas mon domaine de prédilection.
Luc
Passe chez moi à Toulouse, si tu es warmshower member, ou pas.
A mon que tu ne suive l Odyssée par la côte Atlantique?
La vallée du Rhône, c loin d être aussi cool.
Sinon il y a un itinéraire transversale par Tours.
Merci Luc. Ne t'en fais pas.
Ton exemple montre qu'il a pléthore de choix possibles.
Ca démystifie cette question: "choisir le bon vélo" qui hante tant de nouveaux venus au voyage à vélo, comme on en voit si souvent sur les forums.
Je rappelle souvent l'anecdote rapportée par Alain Guigny, tour-du-mondiste à vélo, dasn son livre "La terre sur 2 roues" (Flammarion), sur son choix de vélo:
"J'entre dans le magasin, après avoir examiné plusieurs vélos: arrive un homme qui me demande ce que je désire.
<< Un vélo costaud!
- Pour aller où?
- Pour faire un tour! >>
Je n'ose pas lui dire que je rêve de faire un tour du monde. Il ne me croirait pas."
Voilà. Il avait acheté son vélo (en 1975). Pas plus de questions que cela.
Alain Guigny a eu plein de galères (339 rayons cassés!!!!) qu'un vélo de voyage moderne lui aurait évité. Mon propos n'est pas de dire que le matos compte pour rien dans l'expérience du voyage et que je conseillerais à quiconque de partir avec le même vélo qu'A. Guigny. Juste qu'il ne faut pas se prendre trop la tête.
Passe chez moi à Toulouse, si tu es warmshower member, ou pas.
A mon que tu ne suive l Odyssée par la côte Atlantique?
La vallée du Rhône, c loin d être aussi cool.
Sinon il y a un itinéraire transversale par Tours.
Merci pour l'invitation. J'avais entendu parler de ce réseau. Sinon pour la route ce ne sera pas la côte, mais plutôt Madrid ou Salamenca. Je ne me suis pas encore penché sur la planification de l'itinéraire. Pour l'instant je m'efforce d'épargner et de convaincre mon entourage 😉
« Le vrai voyage, c’est d’y aller. Une fois arrivé, le voyage est fini. Aujourd’hui les gens commencent par la fin. »
Hugo Verlomme
Bonsoir on m'a fait remarquer que j'avais fait une erreur et on m'en tient rigueur. Je suis désolé de cette approximation et je m'en excuse, en conséquence le texte de ma dernière réponse qui était:
Lapierre carbone au cours d'un aller retour les Vosge-Lyon. On m'a dit que c'était un vélo de débutant mais sans entraînement moyenne journalière de 200 bornes sur 4 jours et absolument mal nulle part et sans forcer vraiment.
J'apporte dans ce texte la modification suivante au membre de texte en gras et souligné:
185 kilomètres sur 4 jours de route avec un arrêt d'un jour au milieu. je ferai attention d'être plus précis à l'avenir
Luc
Mon vtt rockrider 320 est équipé d'un cintre droit. En vous lisant j'ai lu que ce n'était pas le mieux. Quel cintre prendre alors. J'avoue être un peu perdu. Merci beaucoup
Mon vtt rockrider 320 est équipé d'un cintre droit. En vous lisant j'ai lu que ce n'était pas le mieux. Quel cintre prendre alors. J'avoue être un peu perdu. Merci beaucoup
Un cadre Vtt est plus long qu'un cadre conçu pour un cintre route donc il faut bien faire attention à ce point, si le cadre est plutôt court pour toi avec un cintre vtt je pense que tu peux faire la modification.
De mon point de vue un cintre route (courbe) est plus confortable sur route car il permet plusieurs positions pour les main ce qui évite douleurs et courbatures (d'ailleurs tous les cyclos qui roulent sur de longues distances l'ont adopté).
C'est évidement un point de vue, si tu es bien sur un cintre vtt il n'y a pas de raison de changer.
Il faut aussi prendre en compte que changer pour un cintre route t'imposera un changement de potence et de manettes (freins/vitesses) le cout est loin d'être négligeable.
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😎Fellow traveling cyclists or not, all of you who love travel, the pleasure of physical effort, nature, beautiful machines, people with true passions they seek to fulfill, and who also enjoy reading great literature about all this—the *200* magazine is for you just as it is for me. I should mention I have no financial or other interest in this (in an era where we accuse our politicians of all sorts of vile interests, I prefer to take precautions). I’ve been subscribed since the beginning, and every three months, I get my 130 pages of dreams (the magazine just went from 110 to 130 pages).
It covers everything from the trans-America route to the TCR (Trans Continental Race) from Belgium to a small town in Turkey, with mind-blowing averages—4,000 km and 80,000 m of elevation gain in 8 days and 15 hours for the winner. Let that sink in, and all of it without assistance—accepting a patch could penalize you. There’s also a story about crossing Iran, encountering one of the world’s most welcoming populations, following in the footsteps of Nicolas Bouvier, as well as retirees leisurely traversing France. The common thread in all these stories? Beautiful writing. Take, for example, a stunning article: *"Passengers of the Cold: From Edinburgh to Thurso, at the very north of Scotland, 550 km of moors, coasts, and icy wind. In Thurso, the road ends at a quay, facing the Orkney Islands. We wanted a November trip, off-season. We wanted to surprise winter. Just before the snow."* A sublime piece on the experience of facing adversity and the chance encounters along the road and in the elements.
Before I embarked on my own bike trips, I dreamed a lot about them—from the Atacama to the Gobi, along the Mekong, and not forgetting France. And now, these 130 pages every quarter keep those dreamy vibes alive through stories written in the most beautiful prose.
I’ll stop here because it might sound like I’m advertising, but if you don’t know *200*, I invite you to discover it. It’ll give you wings for the most incredible challenges or simply reinforce your desire for slow rides with your eyes open to others and nature.
A little news to wrap up: Axel Carion and a friend just broke the record for crossing South America from Colombia to Ushuaia in 59 days. On its own, that doesn’t mean much, but I can’t help it—it makes me dream. You should see how he talks about it, the flashes of that wild nature he’s stored away: a snowstorm at Paso Jama and the surreal sight of the suddenly snow-covered Licancabur!
Luc
PS: The magazine is called *200* because a day’s ride starts at 200 km—well, I’ve never done a ride like that since my longest was 167 km (with 18 kg of luggage, mind you), but why not one day? The magazine will explain how to tackle your first 200, and then the question in conclusion: when will you do your first 300?😏
hello fellow cycling enthusiasts
here’s a travel journal of the cycling tour through the Rhône-Alpes Auvergne region by Claudio
zouli
it was the plan
http://cbandiera.free.fr/parcours/auvergne-Ralpes/
the trip was completed
story being posted online soon
1100 km in 11 days
beautiful and varied regions
Hello,
We’d like to go on a 3- to 4-month bike trip starting in December, crossing from Assam (northeast India) to New Delhi via Nepal.
Are there routes with light traffic along the Brahmaputra and through Nepal?
We’re also looking for any info on accommodations, wild camping, local interactions, etc.
Thanks,
Michel
Hello,
Has anyone here had experience using a gas stove in Sardinia and Sicily? I’m wondering if screw-on gas canisters (not the blue Campingaz ones, but brands like Coleman, Primus, etc.) are easy to find.
I’m planning to cycle from Morlaix to Brest (via Roscoff and the V45 coastal route). We’ll start riding on August 16th for 13 days (with stops for island visits, surfing, etc.). Is there a lot of traffic at this time of year? I’ve got two kids, 11 and 13, and we don’t like riding in the middle of cars (we’ve already done the Vélomaritime—Caen to Cherbourg—the Loire route from Orléans to Saumur, the Vélodyssée from Nantes to Royans, and the canals like the Nivernais and Bourgogne, where there were plenty of bike-only lanes, which isn’t the case on this route).
Thanks for your help if you’ve already done this route in late August!
Virginie
I’ve got my flight ticket sorted—departing in mid-November and returning in mid-March. I’ll arrive in Santiago and leave from Buenos Aires.
I’ve already been to southern Argentina, specifically Torres del Paine National Park, and I’d love to go back to do the full W trek (I only did the shorter version last time).
I also want to do some hiking and maybe even tackle a summit. I climb and occasionally do some mountaineering, so I’ll definitely be going with a guide.
I plan to start around Temuco in Chile, with the idea of heading toward the lakes, then taking the Carretera Austral.
I’m not sure if I’ll go all the way to Ushuaia—it’s supposed to not be *that* worth it, except for the bragging rights of saying you’ve been to the end of the world.
I saw there are lakes in Argentina too.
I don’t have a precise itinerary, but what I’d love is, once I reach the southernmost point of my trip, to take a mini-cruise to see some wildlife. Any tips for that?
What kind of sleeping bag did you take? Is a 0°C (32°F) one enough?
And one last question: white gas stove or can I get by with my gas stove?
Hi there,
I’ve been road cycling for several years, and I’m about to switch to gravel in the next few days—I’m waiting for my bike, which should arrive this week.
I’m planning a bikepacking trip in a few weeks along the Véloroute V81, also known as the Vélosud, from Biarritz to Le Barcarès.
Has anyone here already done this route? Any info is welcome, whether it’s about the route itself, gear, or accommodation. I’ll prioritize staying with locals as much as possible. On that note, I just signed up for the brand-new site *Guidon et Couette* ((www.guidon-et-couette.fr)), which offers free accommodation between cyclists across the country, but there’s almost no one listed along my route!
Thanks in advance.
Laurent.
I'm developing a free and open-source web app for planning walking and cycling trips (and even car trips). You can create a route by clicking directly on the map to add waypoints, and it can consist of multiple stages. The app provides tools to edit the stages and the overall route, and to display useful information (distances, altitudes, and elevation changes). A relief profile can be shown as a graph for a specific stage or the entire route.
Once the route is ready, it can be exported as a GPX file, which can then be used with a GPS or a mobile navigation app.
The app is built in JavaScript and runs entirely in the web browser. It uses the Leaflet library and several OpenStreetMap-based services. Initially developed for my personal needs (I enjoy hiking and cycle touring), I’d be happy to share it with anyone who might find it useful. It’s free to use, doesn’t require an account, and the source code is available.
After testing it for three years across various modes of transport, I’m sharing this video of a bike packing case. It’s made from recycled cardboard and shrink-wrapped, with adjustable thickness and added bubble wrap depending on the level of protection you want.
Installing spacers at the fork and chainstays makes the packaging compact. With the fifteen-odd euros for shrink-wrapping at the airport, this case travels really well.
https://youtu.be/_GDJi-GqmkM
- Low bulk (1.10m x 0.70m x 0.25m for a large frame), it fits vertically in train luggage compartments and the total dimensions (x+y+z) don’t exceed 2.40m.
- Two carrying solutions for public transport and easy handling by airport staff (no more tears in the cardboard from openings).
- Discreet packaging when dealing with bus drivers and train conductors, as it looks like an ordinary parcel.
- No need to return to the starting point to retrieve the case from your outbound trip, which you’d otherwise have to store somewhere, or deal with a bulky cover to pack in your panniers.
- You can still check tire pressure through the plastic film without damaging the packaging too much.
Drawbacks: Around 3 hours for this lengthy and meticulous process—removing the wheels, pedals, handlebars, and derailleur without misaligning them, then securing all components to the frame.
If you get a chance to test it, send me your feedback for future improvements.
Hi there, I’m planning a cross-Canada bike trip, and I’ve got a question that might seem silly, but could someone tell me how to pack a bike (in a box, with a fragile sticker... I don’t know) for a flight? Thanks in advance!
This summer, we’re planning to cycle along the EV 19 that follows the Meuse River from Langres all the way to Rotterdam.
My question is about getting back to Nantes.
Do any of you know what the best return option might be? I’d love to hear about your experiences.
I saw that FlixBus doesn’t take bikes.
By train, I think it’s possible but would involve multiple local trains.
We were also wondering if there’s a boat from Rotterdam to Saint-Nazaire that could take passengers with bikes.
Any tips or experiences you can share would be really helpful—thanks in advance!
Have a great evening
I’ve gotten used to crossing Europe by bus to return by bike.
It was really convenient to take the bike without having to disassemble it.
But FlixBus no longer accepts bikes...
What alternatives do you know about?
Thanks.
Hi there,
I’m planning to ride the Dutch section of the EuroVelo 19, from Maastricht to Rotterdam.
Since it’s too complicated to bring my bike on the train, I’m looking to rent one locally.
I’d love any tips or bike rental shop recommendations—I’m struggling to find options even in Rotterdam.
The plan is to rent in Rotterdam, take the train to Maastricht with the bike, then cycle back to Rotterdam.
Thanks in advance for any advice or suggestions!
Nath
I’m planning to build a new touring bike.
I want to prioritize lightness.
That said, I’m tempted by a suspension fork that could offer some comfort on rougher roads.
The recent appearance of gravel suspension forks on the market might meet my needs—at least on paper.
I’m particularly considering the RockShox Rudy Ultimate XPLR fork.
Unlike MTB forks, its travel is short: either 30 mm or 40 mm.
It weighs 1400 g, which is 400/500 g more than a steel fork.
Any thoughts or real-world feedback on this?
I’m also wondering about the durability of magnesium (lower leg) for long-distance bike touring.
And what’s the impact of skipping the manufacturer-recommended maintenance every 50 and 200 hours? That’s bound to happen on a long trip unless you carry extra gear.
More generally, how reliable are these kinds of forks?
I’m making an exception and creating a separate post this time, since it’s all about France. In May, we spent a week in Provence, specifically in the Luberon, exploring the cycling routes *Autour du Luberon à Vélo*, the *Véloroute du Calavon* (part of EuroVelo 8), and the shorter *Les Ocres à Vélo* route. Together, they gave us an amazing journey through rolling hills, vineyards, lavender fields still green in spring, and some of the most stunning landscapes in southern France.
It was, of course, the perched villages that impressed us the most. We visited Gordes, Roussillon, Bonnieux, Lacoste, Lourmarin, Ménerbes, Oppède-le-Vieux, Cucuron, and Lauris. Many of them are among the most beautiful villages in Provence, and it’s hard not to agree with that reputation.
One interesting point is the route of EuroVelo 8 in this part of the region. The official path mainly follows the old railway line of the *Véloroute du Calavon*, which is very comfortable and safe. But in our opinion, cyclists traveling EuroVelo 8 around the Mediterranean would discover even more treasures if the route passed through villages like Bonnieux, Lacoste, or Oppède-le-Vieux.
We were also pleasantly surprised by how safe cycling felt. Most of the route takes small local roads, but traffic is light, drivers are respectful, and road design really takes cyclists into account. It’s one of those places where you can ride peacefully even without separated bike lanes.
Our full story:
Around Luberon by bicycle - the most beautiful villages of Provence
You can also find all our cycling travel stories on the forum:
Cycling Thread - Europe’s most beautiful bike routes
Hi there, we’re a group of 4 cyclists looking to get from Treviso in Italy to Munich with our 4 non-folding bikes. It seems complicated! Are there any solutions? Thanks so much.
Hi there, we’re planning a Munich to Venice bike trip at the end of June 2026. Getting back from Venice to Toulouse by train with 4 bikes isn’t straightforward. What return options have others who’ve done this trip chosen? Any tips or great deals would be much appreciated. Thanks a bunch! !
Hi everyone,
Happy owner of a Pegasus Estremo bike with a Rohloff hub, which is giving me trouble with the SF11-NCX-FT-E-LITE 700C TS 300/0 fork (serial number TD01329060). It’s starting to show its age, and I’d like to repair it to extend the life of my beloved bike.
The suspension is gone, and there’s an oil leak from the seals.
Does anyone know how to repair it? Where can I find parts that are about fifteen years old? Or where to find an identical replacement fork? Just to clarify, the Magura HS11 brakes are mounted using Firm Tech, meaning they’re on pivots behind the fork, facing the frame.
Hi, I'd like to know if anyone has done this route recently or has reliable info.
Does the track exist, and most importantly, is there sand (for biking)?
Any info is welcome.
Cheers,
diego ambilobe: mangaoka, manondro, ramena
vohemar sambava: masondrono, tanambao
Hi there,
New to bike touring,
I’d love to start with a section of the Via Rhona to explore and share (route to be decided).
Looking forward to exchanging tips!
I’m landing in Madagascar with a buddy before the end of April 2026. We’re planning to bike around for about twenty days or so. We don’t have a specific goal other than exploring the country and meeting the locals.
Ideally, we’d prefer a loop route starting from Antananarivo with a good chunk of it along the coast. On the bike side, we’re used to riding 6 to 8 hours a day, depending on the needs, encounters, and mood 😉 Any feedback or tips from trips around this length?
A big thank you to Lazarou for all the info you share in this forum!
I'm passionate about Morocco, which I cycled through back in 2009.
Last year, my wife and I explored the High Atlas by tandem. Completely smitten, we're heading back in April (Anti Atlas) and May (High and Middle Atlas), still on our tandem.
Do you have any info on the track between Amezri and Ali Ait Nito? Are the river crossings in the Tessaout still there? It's not easy to navigate with a loaded tandem... especially if the river level is high due to this year's heavy snowmelt!
Thanks in advance for any tips you might have, and best wishes for health in this new year!
Claudio specializes in the route of the Savoie lakes
Here are his travels
Between Bornes, Chartreuse, the Savoie foothills, and Dauphiné
Five lakes: Léman, Annecy, Paladru, Aiguebelette, Bourget, not to mention a few ponds along the way
Plenty of accommodation options: camping, hotels, and more...
A lovely route not far from his place
Rural and quite peaceful
A road cycling route created by Serge B...
First of all... happy New Year! Wishing you great roads in 2017!
I’ve been traveling for a few years now with a high-quality mountain bike, but it’s equipped with hydraulic disc brakes. I live (pedal) with the constant worry of a breakdown (leak, air bubble, heat causing the fluid to...). My bike mechanic tells me it’s impossible to switch them out for V-brakes.
What do you all think? Am I taking a big risk continuing (alone) with these brakes? Thanks in advance for your great tips!
First post here to share a quick recap of our west-to-east bike trip along Algeria’s coast in January 2025.
It was just the two of us—my partner and I—with French passports and not a word of Arabic. No friends or welcoming hosts in the country.
Under those conditions, we’d strongly advise against going.
Our original plan was to follow the coast from Algiers to Tunis. We ended up cycling from Algiers to Béjaia, then took the train from Béjaia to Annaba (with a stop in Constantine), and finally biked to the border.
We were tailed by police the whole way—whether on our bikes, on the train, or even on foot while exploring towns. On top of that, we couldn’t wild camp and were limited to the few state-approved hotels that accept foreigners. Under those circumstances, connecting with locals was especially tough.
With such an omnipresent and intrusive police presence, we’d definitely recommend against this destination for bike touring. A really sad situation that completely cuts you off from the local population...
We’d been warned, we went to check it out, and we weren’t disappointed!
Hi there,
I’m planning the route to cycle from Lille to Nordkapp with my partner.
Duration: 3 months, from May 1st to July 31st, 2026.
In the attached details below, I need to add some "non-riding" days (rest days, basically).
So I’m looking to "shorten" the trip by taking ferries or trains for some stretches. Which areas could I skip?
Thanks in advance for your great tips.
Have a good evening.
https://www.komoot.com/fr-fr/collection/4023980/-lille-cap-nord-1er-mai-au-31-juillet-2026?ref=collection