Hello aux cyclo-voyageurs !
Dont je ne fais pas vraiment partie, bienqu'ayant comme d'autres fait pas mal de rando à vélo à la journée dans un rayon de 30-50 kms maxi 😄 sans bagages en général
Je me posais la question de la souffrance à vélo, principalement quand ça monte, tout simplement ?
Existe-t-elle pour vous, un peu, beaucoup, "passionnément" ? ou n'est-ce qu'un détail pour vous qui ne peut rivaliser avec les joies du voyage et des paysages rencontrés
Ou alors évitez vous parfois les montées, pour choisir des routes plates et des vallées serpentant autour de la planète ?
Quand je croise de simples cyclistes du dimanche sur les routes de france qui parfois "rament" et ont l'air de peiner dans de légères montées, je me dis qu'ils auraient du investir dans une voiture (électrique si possible, pour le respect de Gaya) ou un bateau à voile !
Personnellement s'il n'y avait pas ces côtes, plus ou moins importantes, (ou même ces faux plats !) qui parfois sappent le physique (ou le moral ), avec ou sans petit(s) plateau(x), je serais surement parti bien plus souvent avec mon vtt, mais la terre n'est pas plate, mais ronde avec pas mal de reliefs, sans compter la circulation sur les routes, bref, c'est un des seuls point négatif que j'ai trouvé dans ce mode de voyage, après comme la marche (qui a ma préference jusque là, because on peut aller partout y compris dans les près et hors des routes ! ) , il y a de très belles choses qu'on peut y vivre
Si vous avez un avis
«Si tu ne trouves pas d'ami sage, prêt à cheminer avec toi, résolu, constant, marche seul, comme un roi après une conquête ou un éléphant dans la forêt.» Bouddha
Je comprend ce que tu veux dire,
tout dépend de notre "entrainement" aussi, et de notre condition physique;
Personnellement je n'ai pas de problèmes à ce niveau, et c'est vrai aussi que l'on va à son rythme en voyage, mais si tu me dis que tu ne souffres pas du tout en grimpant les cols de l'himalaya ou de l'aconcagua, alors je t'offre une place au prochain tour de france 😉
«Si tu ne trouves pas d'ami sage, prêt à cheminer avec toi, résolu, constant, marche seul, comme un roi après une conquête ou un éléphant dans la forêt.» Bouddha
Pour avoir de beaux point de vues, il faut monter à un moment ou à un autre🙂. D'autre part s'il n'y avait que du plat ça serait ennuyant au bout d'un moment, il suffit de se balader dans la Beauce pour vite s'en rendre compte. Alors c'est vrai que pendant une montée on peut souffrir, surtout que pour ma part j'ai un défaut de puissance, mais ce n'est que passager🙂. Quand vous tombez sur un beau paysage ou un bel endroit c'est encore plus vite oublié🙂.
D'une part, tu me parles de suite de cols extermes à gravir et de surcroît il n'y aucune notion de performance, donc tu es à coté de la "plaque"(en terme cycliste sur le gros braquet) en m'offrant une place au prochain tour de France.😛
C'est sur qu'il y a un juste milieu, et pas de notions de courses
Et aussi cela varie en fonction des capacités de chacun
Mais si tu souhaites faire le tour du monde, et que tu "rames" déjà dans une petite côte du massif armoricain ou du poitou-charentes par exemple, t'es mal barré non ? 😄
Je crois en effet qu'il faut avant tout aimer ce style de voyage et aussi être motivé !
Mais d'après ma "modeste experience" de balades à vélo, ici ou ailleurs, c'est faisable 😉
«Si tu ne trouves pas d'ami sage, prêt à cheminer avec toi, résolu, constant, marche seul, comme un roi après une conquête ou un éléphant dans la forêt.» Bouddha
Je cite ce proverbe"celui qui va doucement, va sûrement"
Je prends pour dernier exemple notre ami forumeur Jacky 83 qui nous a accompagné pour escalader le mont Ventoux le mois dernier et ce malgré ses 67 ans.😉
Assez d'accord avec ce proverbe, mais tu ne me diras pas que ça ne demande "aucun effort" 😉
Pour l'âge "limite" à vélo, je n'en sais rien, il n'y en a peut-être pas, comme pour l'esprit ; )
J'etais en balade dans les hautes pyrénées l'été dernier;
Au cap de long entre autre, et deux lacs en "altitude";
J'ai grimpé les lacets en voiture mais il y avait pas mal de cyclistes qui grimpaient et arrivaient en haut, en général ils n'avaient pas l'air d'avoir en dessous de 55 ans; respect !
Comme quoi
«Si tu ne trouves pas d'ami sage, prêt à cheminer avec toi, résolu, constant, marche seul, comme un roi après une conquête ou un éléphant dans la forêt.» Bouddha
et même que je suis arrivé en forme ( mais 3 heures 30 quand même ), la preuve en PJ
merci pour ton témoignage (et bravo !), je ressortirais peut-être un de ces jours mon vélo des toiles de spiderman qui sait 😉
«Si tu ne trouves pas d'ami sage, prêt à cheminer avec toi, résolu, constant, marche seul, comme un roi après une conquête ou un éléphant dans la forêt.» Bouddha
Salut jeddhai,
ressort ton vélo tout de suite et profites en; cet été je suis parti seul de chez moi au Grand Bornant et j'étais aux prtes du paradis des cyclos! alors envoles toi😎
je viens apporter mon humble avis de vacancière à vélo, attirée par le "pas trop d'efforts, s'il vous plait" 🙂
Je fais effectivement partie des personnes qui évitent parfois les montées, ou qui poussent leur vélo quand la côte est trop rude (certains vont hurler....😊). Alors bien sûr je n'ai jamais fait le tour du monde et je n'ai jamais dépassé 1 mois de voyage à vélo, mais je pense qu'on peut malgré tout choisir des itinéraires bien agréables à tout point de vue sans s'imposer de la "souffrance".
En choisissant un itinéraire en adéquation avec ses aspirations et ses capacités, en le parcourant à son rythme, sans chercher l'exploit, on ne peut que passer un trèèèèèèès bon moment.
Et petit à petit, c'est sûr, on s'habitue, on ne découvre plus les côtes avec la même angoisse, parcourir 100km dans la journée devient un "pourquoi pas" plutôt qu'un "hors de question", et on se surprend à choisir un itinéraire moins facile, pour le plaisir d'un magnifique point de vue...
Tiens, un exemple de personnes prenant plaisir à voyager "à plat" (merci pour le lien, Yves):
http://velocanauxdodo.free.fr/
Alors quel que soit ton parcours: Essaye, Jeddhai, tu ne pourras qu'adhérer ! 🙂
Sympa tes balades Laetitia
Ce que j'aime dans le voyage, c'est l'indépendance, la liberté, et c'est vrai que comparé aux transports en communs par exemple, le vélo offre une bonne autonomie si on se débrouille;
Une fois au japon, j'ai parcouru une bonne part de la "vallée" autour de kyoto avec un simple vélo de location, les "konnichiwa" des écoliers en plus ! Bon, tu me diras c'est pas grand chose, mais ça donne déjà un aperçu, on peut vraiment aller "partout", sauf que j'ai preferé escalader quelques collines et montagnes autour à pieds, et pourtant je suis très musclé 😄 mais les muscles n'ont surement pas grand chose à voir là dedans
On a rien sans rien, et un peu d'effort peut donner un "non-effort" final idéal
«Si tu ne trouves pas d'ami sage, prêt à cheminer avec toi, résolu, constant, marche seul, comme un roi après une conquête ou un éléphant dans la forêt.» Bouddha
montée, quelle montée ???
tout est relatif, et il faut quand même aborder la chose avec un peu d'humilité .... mais la seule chose difficile est de s'habituer à des vitesses (très) réduites et de très petits développements ...
Perso, j'ai repris "mes sacoches" il y a peu et avec peu de capacités physiques .... que du bonheur ....
une petite visite sur mon "carnet de route" : http://lethieu39.jimdo.com/cyclotourisme-le-lot/
bonne préparation et surtout, ne craint que les routes trop plates ou trop fréquentées ....
généralement les plus belles routes sont les plus petites et celles qui sont aussi le plus accidentés.
j'ai eu aussi du mal au départ de mes randos car je ne suis pas un "cycliste pur et dur"
j'aime le vélo pour le cyclo-voyage, alors forcement on est moins affuté qu'un cycliste régulier, du moins au début de la rando 😏.
mais avec l'habitude les montées passent de moins en moins difficilement, et même deviennent si on peu dire faciles, on n'y pense plus, on avales les km de plus en plus naturellement.
des fois quand j'arrive en haut d'une bonne montée ou en fin de journée, je me demande ou on va chercher tant de résistance pour pédaler comme ca toute la journée.
en tout cas pour moi, il m'arrive d'en baver mais des que la montée est finie j'y pense plus et meme j'en redemande puisque a peine rentré a la maison, je pense qu'a une seule chose: JE REPARS QUAND !!! 😉
des fois quand j'arrive en haut d'une bonne montée ou en fin de journée, je me demande ou on va chercher tant de résistance pour pédaler comme ca toute la journée.
De surcroit, sur un vélo couché, donc jamais fatigué!!!😉
des fois quand j'arrive en haut d'une bonne montée ou en fin de journée, je me demande ou on va chercher tant de résistance pour pédaler comme ca toute la journée.
De surcroit, sur un vélo couché, donc jamais fatigué!!!😉
😉
mais si on est quand même fatigué 😉
plus aucunes douleurs diverses et variés, mais la fatigue reste bien la 😉.
on se croiserais p'tet un de ces 4, Cuers c'est pas loin.
De surcroit, sur un vélo couché, donc jamais fatigué!!!
On dit ça ! mais le travail à fournir au regard du poids supérieur de ce type d'architecture de vélo est néanmoins plus important. A développement identique le vélo couché est plus fatiguant que le vélo droit dans les côtes ( là ou l'aérodynamique ne joue quasiment pas)
A vélo, je parcours la plaine évitant tant que possible les dénivelés. La montagne, je ne la conçoit qu'à pied. Et vis versa. A part relever un défi sportif, je n'ai jamais eu de plaisir à gravir un col à vélo. Arrivé au sommet, t'es généralement trop crevé pour apprécier le paysage et frustré de ne pas pouvoir aller plus haut. Et puis je trouverais ça dommage de ne pas profiter de cet espace sauvage en restant sur la route ...
Vaste sujet, je pense que le plaisir de gravir des cols est fonction du degré d'entrainement qui va influencer directement la manière de monter sur le moment et surtout la récupération qui suivra.
J'ai cumulé longtemps les joies du vélo contemplatif et parfois du cyclosportif surtout sur des montées chronométrées ou de longues distances avec fort dénivelé (2000 à 4000 m). Et je peux dire que tous ces souvenirs sont merveilleux, parfois le même col fait à fond ou en promenade sans se faire mal laisse autant de plaisir.
Mais ce qu'il faut éviter avant tout c'est de partir sans être préparé car trop de souffrance amène le dégout.
Aujourd'hui j'ai des problèmes de santé qui font que je monte doucement sans me faire trop mal et le temps de mes sorties s'allonge les braquets se raccourcissent mais peu importe, le plaisir est là.
la sensation d'effort, tant qu'on le dose raisonnablement, n'est pas une sensation de souffrance. L'effort induit la secrétion d'endorphines, ce n'est pas désagréable du tout. Et en plus, on dort mieux après. Et on a aussi, à plus long terme, du plaisir quand on sent qu'on peut franchir plus facilement des montées.
(...)une voiture (électrique si possible, pour le respect de Gaya)
sans insister, car on sort des sujets de VoyageForum, l'électricité, elle ne sort pas de nulle part. Au niveau mondial, 67% de l'électricité est produite dans des centrales à mazout, gaz ou charbon, et si on tient compte du rendement cumulé de ces centrales et des batteries, ce n'est pas plus écolo qu'un bon moteur Diesel. Et même si on utilise de l'électricité "non carbonée" (nucléaire, hydro, éolien, solaire), les matériaux des batteries, et, le cas échéant, les déchets radioactifs, ne sont pas particulièrement inoffensifs.
la marche (qui a ma préference jusque là, because on peut aller partout y compris dans les près et hors des routes ! )
c'est sûr qu'on peut accéder à pied à des endroits inaccessibles à vélo. Mais il y a quand même pas mal de pistes ou chemins à peu près carrossables où on peut se faire plaisir à vélo, sans être importunés par les voitures. L'avantage est qu'on peut parcourir des distances un peu plus grandes à vélo, les paysages changent plus vite. Et puis, personnellement, la descente en rando à pied, ça me fait mal aux tendons des genoux, alors qu'à vélo, je me régale !
c'est exactement ce que je pense briatol au bout d'un moment la difficulté du parcours est secondaire.... sauf si l'on a , comme cela est souvent le cas pour beaucoup d'entre nous, des contraintes de temps ( congés etc...). Il n'y a pas de honte à poser le pied à terre tout de même ! Pour ma part je suis assez sportif et quelques fois je fais des randonnées sportive chargé comme une mule. C'st assez plaisant mais ce n'est pas durablement possible. Et puis je suis seul ! Par contrre le plus souvent nous faisons nos randonnées en couple et là la philosophie change totalement, nous cheminons tous les deux au même rythme afin que chacun y prenne du plaisir personnel et partagé. Sentiment plus facile à vivre qu'à expliquer! Par contre une chose importante il faut que chacun assume la démarche du voyage dans tous ses apects plaisir mais aussi difficultés etc... A partir de là on ne se pose plus de question on vit c'est tout !
prochain départ en juillet de l'année prochaine pour une durée d'au moins deux mois pour commencer.....
bonne route à tous
Mais il y a quand même pas mal de pistes ou chemins à peu près carrossables où on peut se faire plaisir à vélo, sans être importunés par les voitures.
C'est vrai par chez soi mais à l'étranger, la cartographie n'aidant pas, on privilégie rapidement les grands axes, je trouve.
L'avantage est qu'on peut parcourir des distances un peu plus grandes à vélo, les paysages changent plus vite.
La rando à pied et à vélo ne sont pas à opposer. Je vois ça plutôt comme quelque chose de complémentaire. Chacun ayant ses avantages et ses défauts. Par contre, quitte à faire moins de 50km par jour comme certains le préconisent, je préfère en faire encore moins mais les faire à pied.
Claudio de la Faverges.
Bonjour amis cyclotouristes, claude passionné de voyages à vélo favergien et défenseur du cycliste.
plus la carte bleue est foncée et plus le bagage est léger
en anglais "the more the card is blu the less the luggage is heavy"
re salut et merci pour ces avis et réponses
Je crois qu'un entrainement de base "régulier" est necessaire pour ne pas être se mettre dans le rouge, pour ne pas être dégouté, sans un minimum de préparation et aussi écouter ses sensations pour prendre le bon rythme, celui qui nous convient, comme pour tout quoi
pour répondre à meg :
la sensation d'effort, tant qu'on le dose raisonnablement, n'est pas une sensation de souffrance.
Je vois ce que tu veux dire, mais d'après mon experience des montées (à vélo comme à pieds), d'autant plus quand elles deviennent sérieuse, il y a (parfois, tout dépend des personnes) un moment où l'on va être "dans le dur", pour certains ce sera une souffrance musculaire, ou le manque de souffle ou autre; Mais une vie sans douleur existe difficilement ici-bas, à moins d'avoir atteint le nirvana 😏
Cela dit, je suis d'accord avec toi sur le fait que l'exercice physique crée aussi son propre bien-être, chaleur pour le froid, endorphines pour l'effort etc
l'électricité, elle ne sort pas de nulle part. Au niveau mondial, 67% de l'électricité est produite dans des centrales à mazout, gaz ou charbon, et si on tient compte du rendement cumulé de ces centrales et des batteries, ce n'est pas plus écolo qu'un bon moteur Diesel. Et même si on utilise de l'électricité "non carbonée" (nucléaire, hydro, éolien, solaire), les matériaux des batteries, et, le cas échéant, les déchets radioactifs, ne sont pas particulièrement inoffensifs.
Quant à l'électricité, les "sources et moyens de production" actuels sont en effet peu écolo, même si la tendance est aux recherches de productions d'énergies naturelles renouvelables;
A ma connaissance, il n'y a que sur la mer, et les voiliers, que l'énergie motrice est naturelle et gratuite, le vent ! (encore que le gréement et les voiles ont un certain cout ! et souvent un matériau qui a demandé pour sa synthèse une forme ou une autre d'énergie fossile, thermique etc..., comme pour les tubes metalliques des vélos, cables et autres chambres à air ) Reste alors à (re)construire des vélos en bambous, et des voiliers en terre cuite peut-être pour être au top écologiquement !) Et pour le déplacement à terre, je ne vois jusque là rien de plus écologique et naturel comme énergie de mouvement que la marche, le cheval (mais je n'aime pas toujours ennuyer mes amis 😎) et le vélo ;) vu que le carburant est à base de céréales, d'eau, fruits, de chocolat.... ou pour d'autres que moi : de bière et autres boissons fermentées, mais là c'est à chacun de voir
bonne route à tous
«Si tu ne trouves pas d'ami sage, prêt à cheminer avec toi, résolu, constant, marche seul, comme un roi après une conquête ou un éléphant dans la forêt.» Bouddha
C'est relatif la souffrance et c'est un terme fort que je préfère garder pour de longues maladies ou de véritables difficultés que certains rencontrent au long de leur existence. En vélo c'est une petite difficulté de monter des cols, il suffit de les monter à son rythme. Par contre quel plaisir de savoir que l'on a des muscles dans les cuisses, de les sentir et de se rendre compte qu'ils ont une certaine efficacité. Chose que l'on a peu le loisir de tester dans la vie courante. Et quel plaisir d'arriver en haut pour voir un paysage que l'on a mérité plus que ceux qui sont coincés soit dans un téléphérique soit dans une voiture. Faire fonctionner son corps est une des action les plus naturelle qui soit.
Tout comme Laêtitia et Erikavélo, j'aime pas du tout les côtes, mieux je les évite
au maximum quitte à allonger le parcours. Je ne trouve aucun plaisir à soufrir alors
chaque côte est montée à pied en poussant le vélo, sans que cela me pose un problème.
Comme me dit mon épouse : A pied tu peux faire le tour du monde, en vélo c'est moins certain.
C'est pourquoi j'ai adoré rouler en Flandre, Pays Bas, la Beauce, le canal du midi
et de la Garonne.
Ca ne m'a pas empéché d'aller jusqu'à Naples en franchissant les Alpes, prenant mon temps
en poussant le vélo, (en mémoire Pinerolo), à St Jacques de Compostelle en franchissant à
pied les pyrénnées à Roncevaux. Par contre une fois, j'ai préféré arrêté mon périple au sud
de l'Alicante, trop fatigué, la chaleur, et la montagne qui se profilait à l'horizon m'a découragée.
Sur le plat c'est un vrai plaisir, attention toutefois au vent de face (Holande).
C'est vrai je connais des cyclos qui s'ennuient sur le plat, c'est pas mon cas
Il en faut pour tout les goûts et c'est très bien comme cela.
Le paysage offert par la France peut contenter tous les cyclo randonneurs.
Bonne ballade à tous et toutes. Le principal c'est d'y trouver son plaisir.
Cyclo 78 😉 😏
Le vélo et la marche sans faire de compétition, ça maintien la forme
Je serais plutot adepte de ta philosophie du voyage cyclo78
Prendre son temps et ménager ses efforts, poser pieds à terre quand ca grimpe sec, pour aller loin, longtemps
Et puis la tortue a une certaine sagesse, comparé au lièvre 😉
«Si tu ne trouves pas d'ami sage, prêt à cheminer avec toi, résolu, constant, marche seul, comme un roi après une conquête ou un éléphant dans la forêt.» Bouddha
De toute manière, avec l'âge, il arrive toujours un moment où on finit par mettre pieds à terre. Je tente de repousser ce moment fatidique en mettant tous les 2 à 3 ans des pignons de plus en plus grand mais il y a forcément une limite et je n'ai pas vu beaucoup de personne de plus de 80 ans monter le Tourmalet sans mettre pieds à terre.
bonjour
lorsque nous avons, avec ma femme, commence a decouvrir le velo pour abandonner la cigarette, on evitait toutes les cote; et puis avec le metier et l'entrainement tout devient possible soyez patient et perseverant, et la beaute du paysage vous aidera a oublier l'effort.
surtout choisir un velo avec petits developpements bien adapte et bien equilibre le poids dans les sacoches enfin comme disait les collegues on voyage on ne s'entraine pas pour gagner le tour. un jour dans l'izoard, bien que charge avec nos bagages, nous avons double un velo qui visitait tous les cotes de la route , son plus petit developpement :42x25, dement nous sur nos velos de voyage 42/29 devant et 14/29 derriere.
a bientot
jusqu'à l'an dernier je pratiquais le plat
l'an dernier j'ai fait un tour dans la dordogne , cette année j'ai pratiqué dans le gers, l'aveyron, la lozère donc de la colline.
je n'ai pas ressenti de la souffrance dans les muscles. je n'étais pas essouflé. mon coeur ne battait pas la chamade. Par contre très souvent dans une côte je me suis arrêté par manque d'énergie et 2 ou 3 fois j'ai fini les côtes en poussant le vélo.
L'an dernier au bout d'une semaine j'ai arrêté car je trouvais absurde et pénible cette randonnée.
Cette année j'ai été au bout de mon objectif ( 1 mois de randonnée) sans trouver la randonnée pénible. Pourtant je n'avais pas plus d'entrainement.
comment expliquer ceci ?
l'an dernier c'était la première fois que je m'aventurai en dehors du plat. j'ai été surpris par la difficulté. j'ai été déçu et j'ai douté de ma capacité. Psychologiquement j'ai été atteint. Et puis j'avais trop de bagages.
Cette année je ne sais pas pourquoi mais j'étais indifférent au coté pénible des montées. Jour après jour je repartais le matin comme si hier n'avait pas existé et sans penser à la difficulté. Je me suis souvent contenté d'étapes de 20 (souvent) 30 , 40 km guère plus.
Il y a certainement un apprentissage psychologique de la difficulté.
je préfère le plat sans aucun doute mais au bout d'un moment ça limite les randonnées.On a envie de visiter d'autres régions. il faut alors accepter les montées. Et puis pas de doute les beaux panoramas sont beaucoup plus nombreux dans un paysages de relief.
Est-ce qu'un jour je ferai de la montagne avec des côtes de 20 km de long et plus ? Pour l'instant même pas en rêve. On verra.
2. les routes à grande circulation
En France on peut largement les éviter mais de temps en temps on est obligé de les emprunter sur de petites distances genre 10 km. Oui c'est dangereux car il y a assez de mauvais conducteurs pour vous mettre en danger. Mais là aussi on apprend à dominer sa peur qui nous ferait perdre le controle du vélo lors d'un dépassement dangereux. On apprend aussi à empêcher les conducteurs de vous doubler dangereusement en occupant toute la place à laquelle on a droit. Surtout ne pas serrer à droite car on encourage les conducteurs à vous doubler alors qu'il n'y a pas la place. Il faut les obliger à ralentir à votre vitesse, à se placer derrière soi puis les laisser vous doubler. il vous doublerons alors à 10 km/h . bien sûr c'est constamment qu'il faut occuper sa place pas au moment ou la voiture arrive vous créeriez les conditions d'un accident.
astuces :
- si vous pouvez alors empruntez les routes à fort trafic le dimanche.
au cours de mon périple en Aveyron j'ai fait une étape à Roquefort. La seule route pour aller à Millau était une route à fort trafic, en plus en côte et pas d'épaulement. Mais c'était dimanche. je suis parti tôt donc pas de véhicule. en fin de matinée un fort trafic de véhicules légers (locaux et touristes) mais pas de camions et de fourgons de livraison du genre prêt à vous tuer pour livrer dans les délais.
- prendre le train pour contourner une difficulté.
3. l'endurance
si vraiment tu as un déficit d'endurance pourquoi ne pas acheter un vélo à assistance électrique ?
On commence à voir des randonneurs avec ce genre de vélo. j'ai lu un récit quelque part.
certes il y a la contrainte de recharger la batterie mais je pense que c'est une solution à explorer.
Il faut reconnaître que la montagne à vélo c'est quand même plus amusant que le plat.
Quand on peut on mixe montagne/plaine. Les conditions climatiques sont souvent plus difficiles
en montagne. Alors quand il fait beau on monte. Quand il fait froid, on descend...
mais avec l'habitude les montées passent de moins en moins difficilement, et même deviennent si on peu dire faciles, on n'y pense plus, on avales les km de plus en plus naturellement.
+1
Nous partons dans quelques mois pour 1 an (et plus si affinité) en Amérique du Sud... et pourtant je peux ramer dans de petites montées en ce moment vu que je me contente de mes 5km quotidiens de vélotaf... mais je sais qu'au bout d'1 mois de voyage la forme ne sera déjà absolument plus la même... et puis on a le temps, on fera moins au début et plus quand on aura la forme.
Lors de mon précédent voyage de 5 semaines ma vitesse chutait fortement les premiers jours sur faux-plats montants... alors qu'à la fin j'étais à l'aise sur parcours très vallonés (ce qui ne veut pas dire qu'on ne sent pas les cuisses travailler ;))
Faites que le rêve dévore votre vie afin que la vie ne dévore pas votre rêve (Antoine de Saint Exupéry)
De surcroit, sur un vélo couché, donc jamais fatigué!!!
On dit ça ! mais le travail à fournir au regard du poids supérieur de ce type d'architecture de vélo est néanmoins plus important. A développement identique le vélo couché est plus fatiguant que le vélo droit dans les côtes ( là ou l'aérodynamique ne joue quasiment pas)
As-tu essayé le vélo couché? (Plus qu'un essai de quelques jours, il faut le temps d'adapter sa musculature qui est différente de celle nécessaire pour le vélo droit)
D'après mon copain qui a voyagé 7 mois à vélo droit il est beaucoup moins fatigué en fin de journée sur vélo couché (et sur un vélo chargé la différence de poids du vélo ne joue guère... de plus il y a des vélos couchés assez légers... mais prévus pour la course, pas pour la rando)
Faites que le rêve dévore votre vie afin que la vie ne dévore pas votre rêve (Antoine de Saint Exupéry)
je n'ai pas vu beaucoup de personne de plus de 80 ans monter le Tourmalet sans mettre pieds à terre.
le Tourmalet est loin d'être parmi les cols des Pyrénées les plus raides : j'en ai bien plus bavé sur le col d'Iraty, col assez méconnu et pourtant... quasiment en bas du col, on se retrouve avec presque 2 km à plus de 13%
On apprend aussi à empêcher les conducteurs de vous doubler dangereusement en occupant toute la place à laquelle on a droit. Surtout ne pas serrer à droite car on encourage les conducteurs à vous doubler alors qu'il n'y a pas la place. Il faut les obliger à ralentir à votre vitesse, à se placer derrière soi puis les laisser vous doubler.
je plussois fortement
Bon, dans les bosses on en ch... mais au vu des panoramas auxquels on a le droit, la douleur s'estompe. Et puis, depuis 6-7 ans, on trouve beaucoup de vélos, y compris typés courses, montés en triple plateau. Et, franchement, je ne pourrais plus revenir sur un double plateau
Leonick
camera embarquée sur l'ironman de Lanzarote, récits de voyages en vélo,
Agenda des épreuves d'endurance
Avant de découvrir le vélo avec bagages, quand je croisait en haut de longues montées, des cyclo-campeurs à 5 km/h et en nage, j'avais de la peine pour eux. Je me disait soit qu'ils étaient masochistes, ou qu'ils étaient en train de regretter leur voyage.
Et puis j'ai découvert ça lors de mon premier périple de plusieurs jours (avec pas mal de côtes, mais rien de comparable à un col alpin...pas encore assez entrainé pour ça). Quelques fois, au bout de quelques kilomètres de montée, je me disais "là l'automobiliste qui vient de me doubler, je dois lui faire pitié...", alors que je me sentais super bien et le coeur léger.
En fait, j'aurai appris qu'il faut surtout accepter la lenteur pour ne pas forcer trop, écouter son corps pour rester toujours "au seuil" (et c'est là que les endorphines font leur petit effet euphorisant ?), ne jamais forcer.
Mais c'est sur que selon l'entrainement et le développement de sa musculature, on passe plus ou moins difficilement certains pourcentages.
Chacun son truc. Moi je n'hésite pas à faire 5 km de plus pour éviter une côte
car vraiment j'aime pas les grimpettes que je gravis souvent à pied en poussant
le vélo et sans avoir le moindre remord.
Cyclo 78
Le vélo et la marche sans faire de compétition, ça maintien la forme
"En fait, j'aurai appris qu'il faut surtout accepter la lenteur pour ne pas forcer trop, écouter son corps pour rester toujours "au seuil" (et c'est là que les endorphines font leur petit effet euphorisant ?), ne jamais forcer. "
Tout le secret est là .Petits ou gros dénivellés , en respectant cette philosophie on peut en venir à bout sans trace de grosse fatigue.
Pour monter les côtes a mon avis en cyclo-camping il faut un chargé le vélo corectemment. Avoir des petits dévéllopement, 24 ou 26 avec 28 a l'arriere
Et pendant la saison morte je fais un peu de piscinne et de footing(juste 1heure par semaine). Vous verrez les bosses se monteront toutes seules
A+
Mon avis, c'est qu'avec de la patience et des braquets adaptés, tu dois pouvoir grimper sans souffrir même en étant chargé (à condition de ne pas s'aventurer sur des pentes trop extrêmes).
C'est surtout les sacoches qui n'aiment pas les côtes, on dirait qu'elles préfèrent toujours rester en bas !
Moi j'aime bien les côtes, à condition que je sache combien de temps ça monte. Dans ces cas là, j'y vais molo, et tant que je ne suis pas sur le dernier braquet disponible, je sais qu'à un moment donné, j'arriverai en haut, question de temps. Et même si je suis sur le dernier braquet, il reste encore la possibilité de monter en zig-zag ! Au final, je ne dois aller beaucoup plus vite qu'à pieds, mais au moins, je suis sur mon vélo, bordel. Plutôt crever que de devoir mettre pied à terre ! Au pire je largue une sacoche, m'en fous !
il reste encore la possibilité de monter en zig-zag
Sur une route sans visibilité j'évite🙂
Au final, je ne dois aller beaucoup plus vite qu'à pieds
Sans doute mais ça peut être plus pénible de pousser son vélo à pied ... expérience vécue (c'est d'ailleurs la raison pour laquelle pour passer une côte je vais forcer à mon max pour pédaler car si je pose pied à terre je sais que ça va pas être forcément plus facile)
Au pire je largue une sacoche, m'en fous !
Et volià comment donner une réputation de dég... aux cylocampeurs🙂
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Installing spacers at the fork and chainstays makes the packaging compact. With the fifteen-odd euros for shrink-wrapping at the airport, this case travels really well.
https://youtu.be/_GDJi-GqmkM
- Low bulk (1.10m x 0.70m x 0.25m for a large frame), it fits vertically in train luggage compartments and the total dimensions (x+y+z) don’t exceed 2.40m.
- Two carrying solutions for public transport and easy handling by airport staff (no more tears in the cardboard from openings).
- Discreet packaging when dealing with bus drivers and train conductors, as it looks like an ordinary parcel.
- No need to return to the starting point to retrieve the case from your outbound trip, which you’d otherwise have to store somewhere, or deal with a bulky cover to pack in your panniers.
- You can still check tire pressure through the plastic film without damaging the packaging too much.
Drawbacks: Around 3 hours for this lengthy and meticulous process—removing the wheels, pedals, handlebars, and derailleur without misaligning them, then securing all components to the frame.
If you get a chance to test it, send me your feedback for future improvements.
I just took a trip in Tunisia from Tozeur to Douz, skirting Chott el Jerid to the south. I’m back with the urge to keep going further south via the 4x4 tracks to connect Douz to Ksar Ghilane. Has anyone driven this route recently or explored southern Tunisia?
Thanks for your tips!
fix
😎Fellow traveling cyclists or not, all of you who love travel, the pleasure of physical effort, nature, beautiful machines, people with true passions they seek to fulfill, and who also enjoy reading great literature about all this—the *200* magazine is for you just as it is for me. I should mention I have no financial or other interest in this (in an era where we accuse our politicians of all sorts of vile interests, I prefer to take precautions). I’ve been subscribed since the beginning, and every three months, I get my 130 pages of dreams (the magazine just went from 110 to 130 pages).
It covers everything from the trans-America route to the TCR (Trans Continental Race) from Belgium to a small town in Turkey, with mind-blowing averages—4,000 km and 80,000 m of elevation gain in 8 days and 15 hours for the winner. Let that sink in, and all of it without assistance—accepting a patch could penalize you. There’s also a story about crossing Iran, encountering one of the world’s most welcoming populations, following in the footsteps of Nicolas Bouvier, as well as retirees leisurely traversing France. The common thread in all these stories? Beautiful writing. Take, for example, a stunning article: *"Passengers of the Cold: From Edinburgh to Thurso, at the very north of Scotland, 550 km of moors, coasts, and icy wind. In Thurso, the road ends at a quay, facing the Orkney Islands. We wanted a November trip, off-season. We wanted to surprise winter. Just before the snow."* A sublime piece on the experience of facing adversity and the chance encounters along the road and in the elements.
Before I embarked on my own bike trips, I dreamed a lot about them—from the Atacama to the Gobi, along the Mekong, and not forgetting France. And now, these 130 pages every quarter keep those dreamy vibes alive through stories written in the most beautiful prose.
I’ll stop here because it might sound like I’m advertising, but if you don’t know *200*, I invite you to discover it. It’ll give you wings for the most incredible challenges or simply reinforce your desire for slow rides with your eyes open to others and nature.
A little news to wrap up: Axel Carion and a friend just broke the record for crossing South America from Colombia to Ushuaia in 59 days. On its own, that doesn’t mean much, but I can’t help it—it makes me dream. You should see how he talks about it, the flashes of that wild nature he’s stored away: a snowstorm at Paso Jama and the surreal sight of the suddenly snow-covered Licancabur!
Luc
PS: The magazine is called *200* because a day’s ride starts at 200 km—well, I’ve never done a ride like that since my longest was 167 km (with 18 kg of luggage, mind you), but why not one day? The magazine will explain how to tackle your first 200, and then the question in conclusion: when will you do your first 300?😏
Looking for a female travel companion for a cycling trip (arriving by plane in Porto Alegre, Brazil, and cycling toward Montevideo, Uruguay, returning by plane to France from Buenos Aires, Argentina) – 1,500 km
Hello everyone!
I’m planning a cycling trip across Brazil, Uruguay, and Argentina, with a departure set for late October, November, or December. I’m looking for a travel companion to share this long-distance adventure with.
Experience:
I already have solid experience in bicycle touring in Georgia, Kazakhstan, and Kyrgyzstan. Currently, I maintain excellent physical condition by cycling an average of 250 km over 3 days per week (4 hours a day at 20 km/h).
The trip & the pace:
Daily pace: Between 50 and 80 km per day, to make steady progress while taking time to explore.
Accommodation: Flexible and authentic. We’ll alternate between wild camping, campsites, Warmshowers, small guesthouses, and budget hotels depending on opportunities and the weather.
Looking forward to reading your message and planning this amazing journey together!
I’ve got my flight ticket sorted—departing in mid-November and returning in mid-March. I’ll arrive in Santiago and leave from Buenos Aires.
I’ve already been to southern Argentina, specifically Torres del Paine National Park, and I’d love to go back to do the full W trek (I only did the shorter version last time).
I also want to do some hiking and maybe even tackle a summit. I climb and occasionally do some mountaineering, so I’ll definitely be going with a guide.
I plan to start around Temuco in Chile, with the idea of heading toward the lakes, then taking the Carretera Austral.
I’m not sure if I’ll go all the way to Ushuaia—it’s supposed to not be *that* worth it, except for the bragging rights of saying you’ve been to the end of the world.
I saw there are lakes in Argentina too.
I don’t have a precise itinerary, but what I’d love is, once I reach the southernmost point of my trip, to take a mini-cruise to see some wildlife. Any tips for that?
What kind of sleeping bag did you take? Is a 0°C (32°F) one enough?
And one last question: white gas stove or can I get by with my gas stove?
I'm developing a free and open-source web app for planning walking and cycling trips (and even car trips). You can create a route by clicking directly on the map to add waypoints, and it can consist of multiple stages. The app provides tools to edit the stages and the overall route, and to display useful information (distances, altitudes, and elevation changes). A relief profile can be shown as a graph for a specific stage or the entire route.
Once the route is ready, it can be exported as a GPX file, which can then be used with a GPS or a mobile navigation app.
The app is built in JavaScript and runs entirely in the web browser. It uses the Leaflet library and several OpenStreetMap-based services. Initially developed for my personal needs (I enjoy hiking and cycle touring), I’d be happy to share it with anyone who might find it useful. It’s free to use, doesn’t require an account, and the source code is available.
hello fellow cycling enthusiasts
here’s a travel journal of the cycling tour through the Rhône-Alpes Auvergne region by Claudio
zouli
it was the plan
http://cbandiera.free.fr/parcours/auvergne-Ralpes/
the trip was completed
story being posted online soon
1100 km in 11 days
beautiful and varied regions
Hello,
We’d like to go on a 3- to 4-month bike trip starting in December, crossing from Assam (northeast India) to New Delhi via Nepal.
Are there routes with light traffic along the Brahmaputra and through Nepal?
We’re also looking for any info on accommodations, wild camping, local interactions, etc.
Thanks,
Michel
Hello,
Has anyone here had experience using a gas stove in Sardinia and Sicily? I’m wondering if screw-on gas canisters (not the blue Campingaz ones, but brands like Coleman, Primus, etc.) are easy to find.
I’m planning to cycle from Morlaix to Brest (via Roscoff and the V45 coastal route). We’ll start riding on August 16th for 13 days (with stops for island visits, surfing, etc.). Is there a lot of traffic at this time of year? I’ve got two kids, 11 and 13, and we don’t like riding in the middle of cars (we’ve already done the Vélomaritime—Caen to Cherbourg—the Loire route from Orléans to Saumur, the Vélodyssée from Nantes to Royans, and the canals like the Nivernais and Bourgogne, where there were plenty of bike-only lanes, which isn’t the case on this route).
Thanks for your help if you’ve already done this route in late August!
Virginie
Hi there,
I’ve been road cycling for several years, and I’m about to switch to gravel in the next few days—I’m waiting for my bike, which should arrive this week.
I’m planning a bikepacking trip in a few weeks along the Véloroute V81, also known as the Vélosud, from Biarritz to Le Barcarès.
Has anyone here already done this route? Any info is welcome, whether it’s about the route itself, gear, or accommodation. I’ll prioritize staying with locals as much as possible. On that note, I just signed up for the brand-new site *Guidon et Couette* ((www.guidon-et-couette.fr)), which offers free accommodation between cyclists across the country, but there’s almost no one listed along my route!
Thanks in advance.
Laurent.
Hi there, I’m planning a cross-Canada bike trip, and I’ve got a question that might seem silly, but could someone tell me how to pack a bike (in a box, with a fragile sticker... I don’t know) for a flight? Thanks in advance!
This summer, we’re planning to cycle along the EV 19 that follows the Meuse River from Langres all the way to Rotterdam.
My question is about getting back to Nantes.
Do any of you know what the best return option might be? I’d love to hear about your experiences.
I saw that FlixBus doesn’t take bikes.
By train, I think it’s possible but would involve multiple local trains.
We were also wondering if there’s a boat from Rotterdam to Saint-Nazaire that could take passengers with bikes.
Any tips or experiences you can share would be really helpful—thanks in advance!
Have a great evening
I’ve gotten used to crossing Europe by bus to return by bike.
It was really convenient to take the bike without having to disassemble it.
But FlixBus no longer accepts bikes...
What alternatives do you know about?
Thanks.
Hi there,
I’m planning to ride the Dutch section of the EuroVelo 19, from Maastricht to Rotterdam.
Since it’s too complicated to bring my bike on the train, I’m looking to rent one locally.
I’d love any tips or bike rental shop recommendations—I’m struggling to find options even in Rotterdam.
The plan is to rent in Rotterdam, take the train to Maastricht with the bike, then cycle back to Rotterdam.
Thanks in advance for any advice or suggestions!
Nath
I’m planning to build a new touring bike.
I want to prioritize lightness.
That said, I’m tempted by a suspension fork that could offer some comfort on rougher roads.
The recent appearance of gravel suspension forks on the market might meet my needs—at least on paper.
I’m particularly considering the RockShox Rudy Ultimate XPLR fork.
Unlike MTB forks, its travel is short: either 30 mm or 40 mm.
It weighs 1400 g, which is 400/500 g more than a steel fork.
Any thoughts or real-world feedback on this?
I’m also wondering about the durability of magnesium (lower leg) for long-distance bike touring.
And what’s the impact of skipping the manufacturer-recommended maintenance every 50 and 200 hours? That’s bound to happen on a long trip unless you carry extra gear.
More generally, how reliable are these kinds of forks?
I’m making an exception and creating a separate post this time, since it’s all about France. In May, we spent a week in Provence, specifically in the Luberon, exploring the cycling routes *Autour du Luberon à Vélo*, the *Véloroute du Calavon* (part of EuroVelo 8), and the shorter *Les Ocres à Vélo* route. Together, they gave us an amazing journey through rolling hills, vineyards, lavender fields still green in spring, and some of the most stunning landscapes in southern France.
It was, of course, the perched villages that impressed us the most. We visited Gordes, Roussillon, Bonnieux, Lacoste, Lourmarin, Ménerbes, Oppède-le-Vieux, Cucuron, and Lauris. Many of them are among the most beautiful villages in Provence, and it’s hard not to agree with that reputation.
One interesting point is the route of EuroVelo 8 in this part of the region. The official path mainly follows the old railway line of the *Véloroute du Calavon*, which is very comfortable and safe. But in our opinion, cyclists traveling EuroVelo 8 around the Mediterranean would discover even more treasures if the route passed through villages like Bonnieux, Lacoste, or Oppède-le-Vieux.
We were also pleasantly surprised by how safe cycling felt. Most of the route takes small local roads, but traffic is light, drivers are respectful, and road design really takes cyclists into account. It’s one of those places where you can ride peacefully even without separated bike lanes.
Our full story:
Around Luberon by bicycle - the most beautiful villages of Provence
You can also find all our cycling travel stories on the forum:
Cycling Thread - Europe’s most beautiful bike routes
Hi there, we’re a group of 4 cyclists looking to get from Treviso in Italy to Munich with our 4 non-folding bikes. It seems complicated! Are there any solutions? Thanks so much.
Hi there, we’re planning a Munich to Venice bike trip at the end of June 2026. Getting back from Venice to Toulouse by train with 4 bikes isn’t straightforward. What return options have others who’ve done this trip chosen? Any tips or great deals would be much appreciated. Thanks a bunch! !
Hi everyone,
Happy owner of a Pegasus Estremo bike with a Rohloff hub, which is giving me trouble with the SF11-NCX-FT-E-LITE 700C TS 300/0 fork (serial number TD01329060). It’s starting to show its age, and I’d like to repair it to extend the life of my beloved bike.
The suspension is gone, and there’s an oil leak from the seals.
Does anyone know how to repair it? Where can I find parts that are about fifteen years old? Or where to find an identical replacement fork? Just to clarify, the Magura HS11 brakes are mounted using Firm Tech, meaning they’re on pivots behind the fork, facing the frame.
Hi, I'd like to know if anyone has done this route recently or has reliable info.
Does the track exist, and most importantly, is there sand (for biking)?
Any info is welcome.
Cheers,
diego ambilobe: mangaoka, manondro, ramena
vohemar sambava: masondrono, tanambao
Hi there,
New to bike touring,
I’d love to start with a section of the Via Rhona to explore and share (route to be decided).
Looking forward to exchanging tips!
I’m landing in Madagascar with a buddy before the end of April 2026. We’re planning to bike around for about twenty days or so. We don’t have a specific goal other than exploring the country and meeting the locals.
Ideally, we’d prefer a loop route starting from Antananarivo with a good chunk of it along the coast. On the bike side, we’re used to riding 6 to 8 hours a day, depending on the needs, encounters, and mood 😉 Any feedback or tips from trips around this length?
A big thank you to Lazarou for all the info you share in this forum!
I'm passionate about Morocco, which I cycled through back in 2009.
Last year, my wife and I explored the High Atlas by tandem. Completely smitten, we're heading back in April (Anti Atlas) and May (High and Middle Atlas), still on our tandem.
Do you have any info on the track between Amezri and Ali Ait Nito? Are the river crossings in the Tessaout still there? It's not easy to navigate with a loaded tandem... especially if the river level is high due to this year's heavy snowmelt!
Thanks in advance for any tips you might have, and best wishes for health in this new year!
Claudio specializes in the route of the Savoie lakes
Here are his travels
Between Bornes, Chartreuse, the Savoie foothills, and Dauphiné
Five lakes: Léman, Annecy, Paladru, Aiguebelette, Bourget, not to mention a few ponds along the way
Plenty of accommodation options: camping, hotels, and more...
A lovely route not far from his place
Rural and quite peaceful
A road cycling route created by Serge B...
First of all... happy New Year! Wishing you great roads in 2017!
I’ve been traveling for a few years now with a high-quality mountain bike, but it’s equipped with hydraulic disc brakes. I live (pedal) with the constant worry of a breakdown (leak, air bubble, heat causing the fluid to...). My bike mechanic tells me it’s impossible to switch them out for V-brakes.
What do you all think? Am I taking a big risk continuing (alone) with these brakes? Thanks in advance for your great tips!