La Thaïlande est elle aussi la cible des menaces de l'Etat islamique. Le pays, qui fêtait hier samedi les 88 ans de son monarque, serait dans le collimateur de l'organisation Etat islamique à cause de son importante population de touristes occidentaux. Le groupe viserait tout particulièrement les intérêts russes dans les quartiers ultra-touristiques.avec notre correspondante à Bangkok, Carol Isoux
Dix hommes seraient entrés sur le territoire thaïlandais dans le but d'y perpétrer des attentats contre l'importante communauté russe du pays. C'est ce qu'affirme un document interne de la police thaïlandaise qui cite des sources d'intelligence russe. Les hommes auraient fait route séparément vers Bangkok, Phuket et la cité balnéaire de Pattaya où les Russes représentent la majorité des touristes étrangers.
Le Le Le document cite certains quartiers piétons comme des cibles potentielles comme Khao San Road, le rendez-vous des routards du monde entier. Mais pour l'instant les touristes, Russes et non-Russes gardent leur calme et préfèrent prendre les choses avec philosophie comme nous l'explique une touriste française, Sylvie, originaire de l'Ardèche. « Ça peut faire réfléchir, mais ça ne changera pas nos plans de vacances, nous explique-t-elle. Il se passe des choses dans le monde entier et maintenant on n'est à l'abri nulle part ».
Je me lance pour écrire ce carnet de voyages -mon premier sur voyageforum malgré plusieurs années de présence- ayant eu un véritable coup de cœur pour ce superbe pays qu’est la Croatie !
Pour être plus précis je me suis concentré sur la partie sud de la Dalmatie, entre Split et Dubrovnik. Ne disposant que d’une semaine mais voulant voir un maximum de choses, j’ai décidé de rallier les 2 villes en faisant étapes sur 2 îles : Hvar et Korcula. Ne voulant louer ni voiture ni scooter, les visites se feront à pied, en kayak ou en vélo. Les déplacements en bus et ferry.
Arrivée à Split
J’arrive vers 18h à l’auberge de jeunesse que j’avais réservée pour les 3 premières nuits. J’ai bien fait car elle est pleine ! Après avoir posé mon sac je pars à la découverte de la vieille ville au crépuscule. Les petites ruelles de pierre regorgent de bars et restaurants cachés dans des recoins. Je bois un thé assis sur les marches du péristyle tout en écoutant le guitariste proposé ce soir par le bar du coin.
Le front de mer et ses immenses terrasses est lui très animé malgré un vent froid persistant. Il y a une scène au milieu de la promenade ou quatre demoiselles en tenue traditionnelle entonnent des chants croates.
Voilà pour un premier contact. La vie nocturne me paraît dense, animée autant par les habitants de la ville que par des touristes assez nombreux.
Le soleil se couche sur Split
Les ruelles du centre historique
La cathédrale
Le péristyle by night, assez calme en raison du froid
Pour une première fois, où aller en Indonésie, surtout quand on a que 2 semaines de vacances?
Après avoir écarté Sulawesi et Flores, restaient 2 options: Bali et l'est de java ou Bali et Lombok.
Nous avons finalement choisi la 2ème option.
Je passe sur les les modifications (pas toujours volontaires) du circuit et au final, ça a donné:
6 nuits sur Bali (Sekumpul, Ubud, Amed)
6 nuits sur Lombok (Tetebatu et Gili Asahan)
Une dernière nuit à Bali avant l'avion de retour.
J'avais lu des récits de personnes qui avaient adoré Bali et détesté Lombok, d'autres qui avaient détesté Bali et adoré Lombok ... et bien nous, on a bien aimé les deux 🙂
Bali, pour la variété de ses paysages, sa culture hindouiste (nous y étions entre Galungam et Kuningam), ses temples et l'accueil des habitants.
Lombok pour son côté paisible, la découverte de la vie rurale et ... l'accueil de ses habitants.
Une déception sur chaque île: Ubud (la ville) et la plage de Selong Belanak au sud de Lombok.
9 avril:
Après un looong voyage, nous posons enfin le pied sur le sol balinais.
Notre chauffeur nous attend, pour nous conduire à la Villa Manuk, près des chutes de Sekumpul (ce sont ces dernières qui ont guidé le choix de l'hébergement).
90 km et 4h30 (si, si!) plus tard, nous sommes à destination! Allez, la vue de la terrasse vaut bien tout ce temps passé!
On est en fin d'après midi, on aurait bien envie d'aller se coucher ... mais c'est p'têtre pas une bonne idée, alors on part découvrir les environs à pied.
C'est tout de même plus calme qu'autour de l'aéroport!
Bon, ce soir, on va pas se coucher tard et c'est pas le gamelan du village qui va nous empêcher de dormir....
10 avril:
Un couple d'allemands nous a demandé s'il pouvait se joindre à nous pour visiter les chutes et après un petit déjeuner tout à fait correct, nous voilà prêts pour la rando.
Le guide n'est pas obligatoire, ni très utile car il n'y a qu'un chemin .... mais il n'est pas très content quand on dit non et insiste: "on assure votre sécurité, c'est très glissant par endroits, ça fait vivre les gens du village etc...".
Bon, les allemands négocient et finalement, on paie 200 000 roupies, entrées comprises (ça fait environ 3,50€ par personne...). En cours de route, il nous explique pas mal de choses sur la vie des habitants et c'est intéressant.
A mi chemin, les chutes se dévoilent:
Quelques centaines de marches plus bas ...
Il n'y a plus qu'à remonter 🤪
L'ensemble prend environ 2 heures (en faisant des poses photos).
Ce sont de jolies cascades. Le coin commence à se développer, il y avait quand même quelques visiteurs sur le site mais c'est loin d'être la foule!
On rentre prendre une douche, boucler et les sacs et, en route pour Ubud ou plus exactement à bangkiang Sidem, à quelques km.
Bonjour,
Nous aimerions partir 4 semaines au mois d'avril 2018 faire un circuit en camping-car (Tunis / Tarbaka / Tozeur/ Tataouine / Djerba / Kairuan).
Recherchons des avis : bivouac, sécurité et les incontournables.
Merci
Bonjour,
J'aurais voulu savoir si certains cyclovoyageurs avaient été embêtés par des chiens errants agressifs en Espagne, au Portugal et au Maroc.
Merci pour vos retours,
Stanley
Bonjour à tous,
voici un compte-rendu des quelques jours que je viens de passer à Bakou en Azerbaïdjan.
Ceci est une version un peu épurée en photos, l'ensemble pourra être consulté sur mon blog (en signature).
🙂
Six jours, quatre jours pleins sur place, des jambes affûtées pour découvrir à pied Bakou, capitale de l'Azerbaïdjan (et ses environs) et des enfants (les nôtres) s'épanouissant pleinement chez leurs grands-parents ...
Si vous avez du temps et l'envie, que pensez-vous d'une descente groupée bateau jusqu'à Tanger puis traversée du Maroc, sahara marocain puis Mauritanie puis Sénégal, jusqu'à Kedougou et plus... si affinité! Chacun peut apporter au voyage sa compétence personnelle.Pour mon compte ce sera la sécurité physique (je suis médecin), et conseils sécuritaires.(ancien responsable de missions humanitaires MDM afrique). Toutes les idées sont bonnes et nous avons le temps de nous préparer.Attention, ça ne sera pas une équipée héroïque dans les dunes, point besoin de 4X4.Bienvenue aux mécanos, cuisiniers si bivouacs...etc.
J'attends donc les messages pour faire la synthèse.
Bon WE.
Vous aimez :
- le tourisme de masse
- vous lever tous les matins a 5h30
- voyager en groupe
- vous faire engueuler par le guide parce que vous ne l'écoutez pas
- ne pas recevoir de réponse à vos mails
- visiter des boutiques rebaptisées centre d'artisanat
- passer 1h30 maximum dans de magnifiques temples thaï
- faire de 6 à 8 heures de bus chaque jour en regardant des films avec Christian Clavier
- les brocolis-choux-fleurs-carottes (servis à tous les repas)
- prendre vos repas dans des énormes resto pour touristes
- acheter des contrefaçons : 1heure de "visite au Laos" dédier exclusivement à ça
- voir des éléphants battus dessiner des fleurs et jouer au foot.
- visiter des temples où vous ne pouvez pas entrer si vous êtes un femme, mais ça, on ne vous l'avez pas dit quand vous avez payer pour cette excursion
- passer des heures dans des aéroports parce que vos vols sont très espacés
ALORS Climats de Monde est fait pour vous
...ou comment rater son retour après 15 ans d'absence dans l'Ouest américain! (J'ai cherché pendant quelques temps comment nommer ce carnet car je voulais faire comprendre que notre voyage s'était bine déroulé mais avait été chamboulé par un accident stupide - les accidents ne sont-ils pas stupides par définition 😛 - qui avait provoqué une entorse de la cheville et qui donc avait chamboulé tous les plans soigneusement préparés depuis une année)
Tout d'abord je souhaiterais remercier tous les habituées et - moins habitués - du forum qui ont pris le temps de me donner des conseils et recommandations pour ce voyage. Sans eux nous serions passés à côté de pas mal de choses extraordinaires et surtout utiles lors de ce périple.
Bilan de ce voyage de 3 semaines: 3880kms parcourus, 5 parcs nationaux, 3 villes majeures de la Côte Ouest, des paysages tout simplement magnifiques, des gens toujours aussi agréables, des hamburgers à n'en plus finir et toujours autant de plaisir de revenir sur ce continent.
Ce fut un super voyage malgré le désagrément de mon entorse. On a pu profiter et faire pas mal des choses prévues au planning même si finalement cette blessure nous a forcés à ralentir le tempo ce qui en soit n’était pas plus mal. On a pu profiter de ses moments de « vacances ».
Mon mari, qui n’était pas très chaud au départ, a finalement décrété que c’était un super voyage et il est revenu avec pleins de beaux souvenirs en tête. C’est sûr on y retournera.
Je mettais mis pas mal la pression pour tout organiser, réserver et au final je me suis rendue compte qu'on peut encore faire pas mal de choses sur place sans tout organiser à l’avance. Par exemple on a annulé 1 semaine avant (et sur place) l’hôtel de Monument Valley) et du coup on a dû décaler toutes les autres réservations d’hôtels et d’activités et ben 0 souci, tout a été possible. C’est comme ça que je me suis rendue compte qu’il y avait pas mal de chambres libres que ce soit dans le parc du Grand Canyon, ou à Springdale. C’est sûr que de tout organisé avant aide pour mieux échelonner les dépenses mais je crois que pour le prochain voyage je me laisserai plus de libertés. A cogiter pour le prochain voyage...
L'été prochain, je pense me rendre à Hawaii pour les vacances. Or, je m'aperçois que c'est Air Canada qui propose les meilleurs prix avec une escale à Vancouver. Du coup, j'ai envie de visiter durant 3/4 jours la région de Vancouver et durant 3/4 autres jours, la région de Banff. Lake Louise a retenu mon attention mais je me demande s'il est possible depuis Lake Louise de trouver des "excursions" ou des "tours" pour observer des grizzlys.
Alors que j'étais dans l'avion et que le gentil commandant Hörst nous faisait un topo sur la météo à Paris, j'ai réalisé que je n'avais jamais vu de femme commandant de bord. Y en a-t-il ? (je suppose que oui)
ce n'est pour l'instant qu'un embryon de projet mais c'est toujours par là que ca commence de toute façon. Alors voilà, nous envisageons avec ma femme et mes deux garçons, un voyage à travers les amériques depuis le canada jusqu'en Argentine.. Bref à la découverte des deux amérique. Après avoir visiter plusieurs sites de bourlingueurs, il nous a semblé qu'en famille l'option camping-car était plutôt la meilleure. Mais commençons par le début, comment acheter un van (classe B) au canada. Est-ce facile, pour quel prix, voire même à quelles adresses ? Nous sommes friant de toute info. Quelqu'un a-t-il déjà tenté ce périple ?
Ce site est vraiment sympa pour préparer nos rêves.......
Je cherche quelque chose de robuste, qui pourra soutenir mes 90kg+20kg de matériel+10kg d'eau à certains moments (sachant que je suis plutôt "bourrin" avec le matériel).
Pouvez-vous m'indiquer si ces modèles conviennent s'il vous plait ?
Existe-t-il quelque chose de plus costaud et dédié au voyage ?
Ensuite, ces deux modèles proposent des freins à disque par câble. Est-ce que cela vaut le coup de demander l'installation de freins sur jantes par câble pour plus de simplicité en cas de panne ?
En outre, je cherche une solution pour recharger un pc portable et des batteries d'appareil photo. Est-ce qu'il est envisageable de transporter une batterie 12V lithium de 5-6kg que je rechargerai par panneau solaire ?
Je cherche ce qu'il est proposé pour les bateaux de plaisance ou les camping-car mais en plus petit. Quelqu'un a-t-il déjà réalisé cela ?
nous allons partir 9 mois en voyage au départ de France et jusqu'en Asie du Sud Est.
Nous en sommes au stade de choisir une assurance voyage.
Notre banque nous fournit une carte bancaire Visa Premier.
Nous nous posons la question de savoir si la carte bancaire couvrira les 3 premiers mois du voyage sachant que nous partons à vélo de France (donc pas d'achat de billets d'avion ni autre frais justifiant du départ).
Si oui nous ne souscririons l'assurance voyage que pour les 6 mois restants.
Avez vous une idée?
Merci et bonne journée
bonjour,
je viens à mon tour faire le retour de mon voyage au Ladakh
Je suis partie le 22 juillet avec la Tutkish airlines ce qui m'a permis de revoir Istanbul , ville magique , à l'aller je suis allée à la mosquée bleu, toujours aussi belle
Mon avion pour Delhi est à 19h55 et arrive à 04h30 , passage de la douane et récupération de mon sac , je sors à 05h30 de l'aéroport et je retrouve mon ami indien qui m'attend patiemment et nous allons à l'hôtel Era situé près de l'aéroport où je peux me reposer quelques heures , jusqu'à 11h
Nous partons visiter d'abord le mémorial Gandhi , dans un cadre verdoyant.
Nous partons déjeuner chez Karim derrière la grande mosquée
Après un bon repas nous reprenons le métro pour la lodi garden, lieu paisible avec de beaux tombeaux et mosquée
la visite terminée nous partons à Haas Khaz où je change mes euros à un taux correct , 1euro pour70 roupies
nous terminons notre journée près d'Humanyan's tomb dans le quartier des Soufistes qui se réunissent et chantent tous les jeudi soir , moment très impressionnant
Nous rentrons à l'hôtel de bonne heure car l'avion pour Leh est de bonne heure le lendemain
24 juillet
c'est mon anniversaire et je m'offre Leh , pas mal !!!
L'avion est à l'heure et j'ai le nez collé sur le hublot à admirer ces belles montagnes, quel spectacle !!
Nous nous installons à la Saiman GH où une gentille dame nous reçois, un jardin avec table et parasols et du thé à la cannelle à disposition toute la journée , quoi de mieux pour commencer le séjour !!!
Installés nous allons tout de suite prendre un bon petit déjeuner et ensuite direction l'agence de trek, (Leh trek di )
qui nous donne plusieurs possibilité, , le Zanskar mais problème car les animaux ne sont pas arrivés cette année, la Marka vallée très touristique ne m'emballe pas trop donc nous choisissons le lac tsomoriri avec des passages à plus de 5500m !! gros défis pour moi !!! mais c'est OK !!
Le trek réglé, nous partons au monastère où tous les locaux sont réunis à l'intérieur comme à l'extérieur et toute la journées récitent les mantras
L'après-midi on fait une visite guidée de la vieille ville , un architecte allemand restaure traditionnellement les maisons. Leh était fortifié et les stupas marquent les fortifications, la visite est très intéressante
bonjour je dois m'équiper pour mes futurs voyage en tandem et me questionne sur l'habillement
le type de veste, les veste gore tex sont bien mais me paraissent fine pour combattre le froi, et petite veste gore tex +polaire me parait léger. quel sont vos solutions pour allier légèreté chaleur et faible encombrement
quel sont vos équipement ?
je préfère me renseigné avant vu les tarifs de veste gore tex ou autre pantalon technique
merci beaucoup🙂
Une petite note d'informations au sujet du passage à la douane au retour de CUBA. A l'aéroport de LA HAVANE, on nous a tous confisqué les briquets. Que ce soit ceux utilisé par nos cher fumeur mais aussi ceux acheté deux heures avant dans la centre ville.
Il faut les mettre dans vos bagages en soute ou bien en racheter en arrivant à PARIS...
Le 17 avril dernier, j'ai effectué un retour Genève -Paris sur un vol EasyJet. Or je me suis rendu compte avoir perdu mon passeport dans l'avion.
Évidemment il n'y aucune possibilité d'avoir un contact avec quelqu'un d'EasyJet.
La seule possibilité : faire une déclaration de perte par formulaire en ligne moyennant la modique somme 29.90 € !
Une belle arnaque signée EasyJet puisque depuis mon dépôt et son règlement, je n'ai jamais eu de nouvelles d'EasyJet. En revanche j'ai bien été débitée de 29.90€. ça en dit long sur la mentalité de cette compagnie.
Nous devons nous rendre dans une quinzaine à Londres.
Nous disposons de deux jours pour nos visites. Quels sont les inconditionnels à voir dans le centre de Londres? (Parc, musée, monuments)
Séjour du 17 juillet 2017 au 14 aout 2017.Vol avec Iberia Lyon/Madrid/Panama City. Vol Panama City/Bogota (A/R) avec Avianca.
3 vols intérieurs en Colombie avec VivaColombia : Bogota/Pereira, Medelin/ Monteiria et Santa Marta/Bogota.
A l’origine uniquement un voyage en Colombie était prévu mais lors des recherches du vol transatlantique pas de prix en dessous de 900€.
J’avais trouvé à l’époque de mes recherches un prix de 500€ avec escale de 1h30 à Madrid pour Panama City et en additionnant le prix du billet pour Bogota, j’avais un prix total de 680€…
Cerise sur le gâteau l’archipel des San Blas me faisait du pied depuis pas mal de temps…
Une personne de mon entourage d’origine Colombienne me vantait depuis quelques années la beauté de son pays…Pour moi la Colombie c’était surtout « Narcos » (je viens de visionner la saison 3 après mon retour) mais sur son insistance et le fait que « les troubles » dans le pays aient bien diminués, 2017 a été la bonne année pour ce voyage.
Je me suis inspiré des membres du forum comme « Slaeinte, Jccvoyages, Intothetrees et quelques autres pour la Colombie, et de « Mitchfrile et SagaPanama pour les San Blas…Donc merci à eux…
Quelques inspirations et photos de voyages pour la suite.
A la lecture des différents posts mon choix d'ile a été celui de "Chichime", réservation par "airbnb". Quelques mails envoyés pour se mettre d'accord sur le transfert 4x4 (une simple voiture aurait suffit) 60$ sont mentionnés sur le site mais on peut facilement faire descendre le prix surtout en cette période...
Beau temps dans l'ensemble pour ces 2 nuits malgré une tempête durant la nuit qui nous oblige à changer de bungalow...
rustique mais sympas les logements...
Douches...Peut être revoir les rideaux (en fait il y en a qu'un et qui ne fonctionne pas..).
Les toilettes c'est pire en fait un seul wc pour les 5 logements...
Plages très belles et interrieur de l'ile agréable.
Habitation centrale pour les repas (très, très bien...) poissons grillés et langoustes.
Retour vers le port et attente pour récupérer notre 4x4 jusqu’à Panama City.
En résumé petite escale agréable à Panama city (belle sky-line) et le vieux quartier.Par contre avis mitigé pour les San Blas:l'archipel est beaux mais il y a mieux ailleurs...Par contre 0 pour l'organisation avec les "Kunas" c'est cher et ils vous prennent souvent pour du bétail...Sur l'ile de Chichime et le logement c'est tout bon sauf encore une fois avec la population locale qui est plus sympa lorsque l'on sort ses dollars ( attention pas tous dialogue possible avec "certains"...Dommage il manque pas grand chose... ).
Compte rendu d'un voyage en février 2015
1ère remarque : aucun touriste à Haïti, en tout cas pour la partie d’Haïti que j’ai visité. Il y a des expatriés, dans sur les côtes aux environs de Port aux princes.
Voyage root pour les transports, pour les logements, pour les infos. Sur VF : rien !
La location de voiture sans chauffeur, hyper cher. Donc j’ai opté pour les motos taxi de village en village. Car les transports collectifs, ce n’est pas partout, pas souvent, voir pas du tout sur certaines destinations.
J’ai exploré la partie sud de port aux princes.
Jeremy
Vol de port aux princes à Jeremy. Je voulais éviter 10 h de route. C’est compliqué avec la compagnie pour les vols intérieurs à Haïti : TORTUG AIR, impossible de réserver des vols sur leur site. Il faut le faire sur place. Pas d’agence. Tu vas à « l’aéroport » domestique. Des petits coucous à hélices, mais cela fonctionne. 70 dollars par personne pour l’aller PAP/Jérémy
A l’arrivée, il y a un minibus qui emmène à Jérémy les personnes qui arrivent avec le vol, au lieu souhaité. 50 gourdes. A ¼ d’heure de la ville.
Logement : AUBERGE INN Géré par Juliette. 120 dollars pour 2 avec le PD. Excellent accueil et conseils, vieille maison avec jardin. Chambres soignées, 2 salles de bain communes, avec une petite véranda. Wifi. (509)3727 9678. Néanmoins, je trouve que cela est vraiment cher. C’était la 1ère nuit de notre voyage, j’avais réservé, de France. Les expériences suivantes ont montré que l’on pouvait trouver pour environ 5O dollars des chambres correctes. Le petit déjeuner est bon mais la nourriture le soir y est chère. Nous avons mangé très bien lors de la suite du voyage pour beaucoup moins cher. Donc à ne prendre que si votre budget n’est pas limité.
Taxi moto, proposé par Juliette, pour longer la côte de Jérémy à Anse d’Abricot : 1000 gourdes, à 2 sur la moto + le chauffeur. Environ 4 h 30, y compris les arrêts, par une piste en mauvais état. Bonne prestation du « chauffeur ». Ceci dit, une moto pour 3, ce n’est vraiment pas confortable compte tenu de l’état de la piste. Taxi moto : Anderson (37070743) conduit TB, ce qui est très important sur ce type de piste… on ne longe pas vraiment la mer mais on passe dans la végétation où se trouve de nombreuses habitations. Quelques incursions à droite pour voir Anse d’Azur, Trou bonbon, Anse du Clerc.
Je n’ai rien vu d’extraordinaire cet après midi là. Mer haute. Pas mal de nuages. Cela peut-être une explication à mon oui mais !
La ville de Jérémy est animée, de beaux vieux bâtiments, une ambiance sympa.
DAME MARIE
Départ 9 H 3O de Jérémy, arrivée 12 H avec 3 arrêts. Dont une au village de Marfanc (marché et village prêt de rivière, une au pont suspendu. Il aurait fallu en faire une à Moron car il y a de belles maisons et village animé. Superbes paysages jusque Montagnac. Après, bof. Moto : 1000 gourdes par moto. (Cette fois-ci, une par personne ! C’est Juliette à Jérémy qui nous a trouvé les motos. Il doit y avoir des collectifs mais ….. ?
La plage : longue plage, sable gris, pleine de coquillages. Ils les pêchent, enlèvent la bête qu’ils mangent et laisse des monts de coquillages sur la plage.
On longe la plage sur 4/5 KM. La plage est sale, (impossible de s’y baigner) bordée de cahutes. Beaucoup d’Haïtiens interpellent parce qu’ils ont faims. A l’arrivée dans le village, plein soleil, couleur de l’eau magnifique puis nuages et pluie. Cela peut changer une impression. Dans le village, à l’intérieur, quelques rues pavées avec jolies maisons colorées. Assez sympa. Bien d’y faire une petite étape. Une journée pas plus.
Pour manger, ……. Un seul tout petit restau en face de l’hôtel de la nativité. On a commandé dans l’après midi du poisson. Superbe assiette avec bananes frites et légumes. A recommander (en même temps, il n’y a rien d’autre). C’est Chez Kempez. C’est un couple charmant. Se renseigner auprès des habitants.
Hôtel LE BON COIN 60 dollars avec repas du soir et PD 3772 6826. Pas prit car vraiment tout au bout du village en longeant la mer sur la gauche. Donne sur la plage.
Hôtel DE LA NATIVITE, sur la place où le plus d’animation. Chambre 1 lit pour 2, petite mais fenêtre donc lumineuse, sans PD. 1150 gourdes (négocié au lieu de 1250). Du bruit la journée mais le soir, que les chiens. Grande Terrace qui donne sur la place. Salle de bain commune, basic mais tout à fait correcte (douche au pot !)
PORT SALUT
Pour y aller, pas de transport en commun. Cela devient une habitude, on fait le choix de la moto. Pour moto : Mr Muller 46329930. C’est Juliette à Jérémy qui avait donné son numéro. Il s’est chargé de trouver 2 motos et 2 jeunes. Très bonne prestation de la part des jeunes et prix très raisonnable. On en peut par prendre n’importe quelle moto car la piste est vraiment très mauvaise sur la moitié du trajet.
Départ 7 h 30, arrivée 14 h 30.Normalement 4 h de trajet. 4500 gourdes. Sur la route : Anse d’Hainaut, on a aimé. Sur la plage, pleins de bateaux de pêcheurs, des poissons qui sèchent, un petit marché. Rue principale avec de petites maisons pleines de couleurs. Arrêt au village « les irois ». La aussi, il faut aller voir les pêcheurs sur la plage, aller dans les rues du village pour les vieilles maisons. Puis piste jusque Carcasse, le paysage et superbe. A partir de là, la piste qui n’était déjà pas bonne, est terrible. Je ne savais pas que des motos pouvaient passer sur ce type de piste. Les paysages changent, moins vert mais c’est toujours très beau. Arrêt au village de Tibéron, moins d’animation mais aussi de belles vieilles maisons. Vie sur la plage moins intéressante. Puis la piste devient bonne, on est assez vite sur le plat, route droite avec la mer à droite et la montagne au fond à gauche. Rien à voir avec les paysages d’avant où l’on quitté souvent la mer pour rentrer dans la végétation et la montagne. Les villages jusque Port Salut ont beaucoup moins d’intérêt.
Port salut, ce n’est pas vraiment un village. Quand on arrive de Dame Marie, quelques maisons, c’est le début de Port Salut qui s’étire tout en longueur. Et là, pas mal de guets house ou hôtel entre 1500 gourdes et …. Mais en général entre 5O et 1OO dollars. Il y a des logements chez l’habitant. Nous avions 2 adresses, nous n’avons pas réussit à trouver. On a été logé dans une asso humanitaire.
La plage est très belle. Quelques barques de pécheurs.
Moto dans port salut pour aller au marché le matin (à l’extrémité du village, sur le route de dame marie) : 25 gourdes par personne.
ILE AUX VACHES
2 hôtels entre 150 et 300 dollars. Un a Kay cok et un sur la plage d’abaka. 2 petites chambres chez Jérôme 30 dollars avec repas du soir et PD à kaycock. Accueil à revoir. Une chambre avec porte, l’autre avec un rideau. Sinon, aucun logement sur l’île et pas de voiture.
Départ de port salut 6 H 3O en moto taxi aux Cayes à 7 H 45. 150 gourdes par moto. Pour aller à l’île aux vaches, demander de vous déposer « au bâtiment public », endroit où l’on trouve les barques. Pas d’horaire, on part quand c’est plein. Peu de barques par jour. On nous avons conseillé d’être là avant 8 h. Nous avons eu de la chance, une barque est partie à 8 H 3O. Mais l’on nous a dit que parfois, il fallait attendre midi ou 13 H.
Pour monter dans une barque, tu te mets sur le dos de jeunes qui t’emmènent à une première barque (tu peux aller dans l’eau, mais peu engageant), 5 gourdes. En fait, cette barque t’emmène dans une 2 ième barque, 10 gourdes. Puis la barque qui t’emmène, 100 gourdes. (et tous les haïtiens font comme cela !) . Pour Trouver à manger, c’est compliqué car pas restaurants dans le village de KAY COQ. Il y a un boulanger, un hangar bazar. C’est tout. A une heure de marche, il y a un village avec un marché le lundi et jeudi au village de Mme Bernard. La ville comme ils disent… Pour aller au marché : 100 gourdes par personne en moto. (1/2 heure.
Pas de plage à coq, même si le village est au bord de l’eau.
On peut traverser pour aller de l’autre coté de l’ile sur la plage de ABAKABIE, là où il y a un hôtel (et que cela). Sinon, des chemins partout, on peut se perdre si on aime marcher.
JACQMEL
Départ à 6 h 30 en moto pour Mme Bernard. Le bateau est partie à 8 h 30. Bus 400 gourdes par personnes chez TRANSPORT CHIC. Obligé de payer comme si l’on allé à Port aux princes. Bus climatisé et une place par personne. Arrivée à l’intersection pour Jacmel à 13 H 15. Tap tap pour 250 pour deux. 1H 4O…….
La ville, bof. L’aménagement du front de mer, bof. Les expat s’y rendent le we !
HOTEL de la place : 55 dollars avec PD pour 2. Donne sur la place centrale. Demander une chambre qui donne sur la terrasse. Chambre « peu » moderne dans le mobilier mais salle de bain attenante et bon lit. Bien placé.
BELLE ANSE
De jacqmel, c’est compliqué pour y aller, il faut avoir le temps
Départ de Jacquel à 8 h 15, arrivée 9 h à MARIGOT. Jusque là, cela va car des collectifs. Le problème, c’est pour aller à Belle anse. Bateau que le mardi début après midi. Avec bien du mal, on a trouvé 2 motos (200 gourdes) pour belle anse en partant de Marigot. C’est vraiment « tap cul ». Et on passe par la montagne et il fait froid par rapport à la côte. 2 h 45
Jamais de touristes dans ce village. Belle baie avec belle mer pleines de couleurs. Plage de galets. Falaise blanche à chaque extrémité. Pas de restaurant. Poisson, bananes sur la place pour 170 gourdes pour 2.TB
Il y a de la vie dans ce village et animation le soir sur la place et de quoi manger. Vieilles maisons différentes de ce qui a était vu avant.
Hôtel COCKY (+509 3730 5914, numéro petit futé), Sur facture : (509)3878-1565 , 125O gourdes pour une petite chambre à l’étage qui donne sur une terrasse en construction. Propre, salle de bain dans chambre. Café, pain et vache qui rit au PD. Bon, du bruit le matin à partir de 6 h…. Un autre hôtel, JEL hôtel, 34731606/38607404 belle maison mais je n’ai pas visité et demandé les prix.
Bateaux de belle anse pour ANSE A PITRE. Bien compliqué à trouver car un ou 2 bateaux par semaine, mais la nuit. On a commencé à chercher à 8 H, on est parti à 10 h. 6000 gourdes pour 2 AR. A l’aller : 1 H 20, au retour 1 H 35. On longe de belles falaises. Balade bateau assez sympa. Le village lui-même, même si la mer est superbe, cela ne nous a pas fait tilt. Par la route, en moto, 1500 par personne, 2H30/3H l’aller.
Sécurité : je suis de nature peu méfiante, je ne prends pas de risque mais en même temps je vais partout, à toute heure. Le souci à Haïti, c’est qu’il n’y a pas d’électricité le soir dans les villes et villages, où dans très peu de rues. Hors c’est un pays où les gens n’ont pas grand-chose. Souvent, je vais dans des pays où je parle de pauvreté. A Haïti, Je parlerais plutôt de misère. Donc de ce fait, comment la vie est difficile, oui, sortir le soir, cela présente un risque. Certainement un peu moins dans les petits villages mais dans les villes et à Port aux princes, c’est un vrai risque. Et à Port aux princes, même la journée.
Une bonne partie de la population a du mal à se nourrir. Quand on te voit, on t’interpelle en te disant le blanc. Et au blanc, on lui demande pourquoi il est là et on sollicite son aide. Pas toujours, mais il faut savoir accepter cela.
Je n’ai rien dit sur Port aux Princes. J’y suis restée 3 jours. Je n’y ai pris aucun plaisir, trouvé aucun intérêt à part quelques lieux de sorties le soir. Mais les entrées de ces lieux sont chères (entrée, boissons. Pour se déplacer le soir, les motos taxis, c’est prendre beaucoup de risque. Donc, il faut absolument prendre des taxis officiels et c’est aussi cher, voir plus qu’en France.
Nourriture : dans les villages, pas de restau, pas de boutique. Sur les marchés, le midi. Le soir, pas facile de trouver.
1 DOLLAR = 46.5 GOURDES en février 2015. L’euro, à oublier pour faire le change. Venir avec des dollars.
J'avais lu sur beaucoup de forums qu'il était impossible de faire son visa Russe depuis la Mongolie sans passer par une agence.
En arrivant à Oulan-Bator, j'ai quand même été à la section visa de l'ambassade de Russie, qui m'a informé que c'était possible, sous 10jours ouvrés.
J'ai donc réuni les documents suivants (plus que nécessaire):
-photo d'identité
-copie de passeport
-lettre d'invitation et programme détaillé
-copie du billet d'avion de sortie
-46USD pour le prix du visa
Je l'ai finalement eu sous 5jours ouvrés!
Donc c'est possible !
Le site de l'ambassade de Russie en Mongolie donne d'ailleurs les documents nécessaires pour les différents visas depuis Oulan-Bator:
http://www.mongolia.mid.ru/en/cons_visa.html
Je me dirige donc maintenant vers la Russie en bus pour continuer mon voyage!
Depuis décembre 2006, j'ai passé plus d'une année en Inde. Mon dernier séjour (avant celui-ci) remonte à décembre 2010. Que de changements depuis ! Je ne me retrouve plus dans ce pays où les nouveaux riches dédaignent les plus pauvres et où les routards, bien propres sur eux, ont supplanté les hippies des seventies. Je viens de publier sur mon blog un long texte où je développe ces réflexions. J'aimerais le partager, ici, avec vous :
Mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique ou comment le pire cauchemar des hippies est en train se réaliser.
D’ici 2020, la production économique combinée de trois grands pays en développement (le Brésil, la Chine et l’Inde) dépassera à elle seule la production cumulée du Canada, de la France, de l’Allemagne, de l’Italie, du Royaume-Uni et des États-Unis." Rapport 2013 du Programme des Nations Unies pour le Développement.
Fin 2013, l'Inde est bien différente de celle que j'ai connu fin 2006. Au total, au gré de mes voyages, j'ai passé plus d'une année dans ce pays où les fêtes religieuses dédiées à Brahma, Vishnu, Shiva ou encore Ganesh rythment la vie de 1,2 milliard d'êtres humains. Fin 2013, les écarts se sont encore creusés : les riches sont plus riches tandis que les pauvres sont plus pauvres. Ca paraît très con écrit comme cela mais pourtant cela change la face du pays... et ma relation avec l'Inde.
La roupie s'est effondrée depuis mon dernier séjour : dorénavant, un euro se change à plus de 80 roupies contre 50 en 2011. Mes amis gagnent toujours entre 1500 et 3000 roupies mensuels (pour 12h de travail par jour et ce, 7 jours sur 7). Je vous laisse faire le calcul... Dans les hôtels où je pose mon sac, la majorité des touristes sont des indiens. Tous les professionnels du secteur que je rencontre me font remarquer que la crise européenne ne semble plus permettre à nos concitoyens de s'envoler vers le pays des rajas à défaut comme nos aînés de tracer leur route à travers l'Afghanistan et le Pakistan, et que les mots « vacances » et « tourisme » sont désormais ancrés dans le vocabulaire d'une nouvelle élite indienne qui avant 2020, représentera plus de monde que dans n'importe quel pays européen. Tous s'accordent pour me dire leur surprise : les touristes indiens (plus exigeants – lire leurs commentaires sur Trip Advisor) paient mieux que les occidentaux ! Depuis deux mois que je suis en Inde, je me sens plutôt désargentée avec mon budget de 20 euros par jour, à côté de ces touristes, de tous âges, originaires de Bangalore, Calcutta, Delhi, Pune ou Mumbai, qui raffolent des marques européennes, japonaises et nord-américaines : Apple, Nikon, Canon, Nike, Lacoste, Tommy Hilfiger, Calvin Klein, Armani, Pepe Jeans etc et qui se gargarisent de participer à des Big Fat Indian Weddings.
Impossible d'ignorer ces nombreux indiens, de plus en plus visibles, qui nous imaginent tous nymphomanes et libertins, qui jalousent notre liberté de mouvement, nos origines européennes et ne peuvent s'empêcher de vérifier qu'ils ont bien (au moins) le même pouvoir d'achat que nous. Sans cesse, ils nous demandent la valeur de nos possessions. Et ton jean ? Il coûte combien ton jean ? Et ton appareil photo ? Il coûte combien ton appareil photo ? Certains se décrivent plus éduqués que leurs compatriotes « qui ressemblent à des singes » et nous citent les philosophes des Lumières. Sur les rooftops des hôtels, des clans se forment. D'un côté, les occidentaux lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone et de l'autre, les indiens... lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone. Les occidentaux semblent nostalgiques de ce temps de l'entre-soi mais se sentent encore valorisés par le traitement privilégié qu'ils reçoivent : ici, la police touristique donne systématiquement raison aux occidentaux, et ce même s'ils sont de mauvaise foi : plus d'un indien a fini en garde à vue à se faire tabasser parce qu'il aurait importuner des « voyageurs ». Quant aux touristes indiens, certains se sentent incommodés par la proximité physique avec nos jeunes femmes dénudées qui fument et boivent de l'alcool devant leur épouse tandis que d'autres, nous apostrophent pour nous photographier : avoir un ami occidental leur confère une stature internationale.
En ce moment même, je vous écris de la terrasse de mon hôtel où des couples français sympathisent et se relatent leurs déboires avec les conducteurs de rickshaws, le personnel des hôtels et tous ces indiens qui les assimilent à des portefeuilles sur pattes. Ils échangent leurs bonnes adresses puisées dans le Guide du Routard et le Lonely Planet. Ils se demandent quel médicament contre le paludisme ils avalent. Ils détaillent les avantages de leur veste en gore-tex et de leur pantalon Quechua. Ils comparent l'authenticité des locaux dans chaque pays traversé (comprendre ceux qui ne sont pas encore pollués par le monde moderne comme si en 2013, même dans les villages reculés la télévision par câble n'était pas entrée dans les foyers des plus pauvres). Ils énumèrent ce qu'ils ont fait/ce qu'ils font : la Chine en un mois pour certains, le tour du monde en un an pour les autres. Ils comptent les jours de pluie qu'ils ont eu sans évoquer le cyclone qui a déplacé un demi million d'indiens et détruit des milliers d'habitations, la semaine dernière. Ils reviennent de Rishikeshoù ils ont pratiqué le yoga « pour ouvrir leurs chakras » et ont appris la méditation transcendantale dans un ashram tenu par un gourou qui leur a ouvert les yeux sur leur nature profonde et leur rôle dans l'Univers. Ils disent qu'ils ont démissionné de leur job « pour découvrir le monde » tout en se gaussant, dans la langue de Molière, du style vestimentaire du serveur qui leur apporte, avec un timide sourire d'adolescent mal dégrossi, leur brochette de poulet tandoori.
Entre ces nouveaux riches indiens pour qui la classe sociale tend à abolir les castes mais qui dédaignent les plus pauvres et ces touristes occidentaux en pleine quête existentielle qui se posent en lutte contre une uniformisation du monde mais qui ne prennent pas le temps de dialoguer avec des locaux préférant cumuler les lieux visités en photographiant au zoom le moindre sadhu comme témoignage de leur exotique passage dans cet « Incredible India », gimmick martelé par le Ministère du tourisme indien dans des spots publicitaires qui tournent en boucle sur CNN, je ne me retrouve plus.
Je pourrais fuir ces lieux nommés dans les guides touristiques et aller à la rencontre des fermiers du Bihar ou de l'Andrah Pradesh mais l'envie a disparu. Je me réjouis de l'explosion de cette classe moyenne-supérieure indienne tout en me lamentant de son ridicule mimétisme : les filles s'arrachent les crèmes qui blanchissent la peau tandis que les garçons se prennent pour des rappeurs américains ou des lords anglais. Bien sûr, une classe d'intellectuels et d'artistes tentent de braver ce tsunami. Bien sûr, il reste de l'indianité en ces nouveaux riches mais pour combien d'années encore ? En 2009, Pavan K. Varma a publié « un virulent réquisitoire contre cette classe moyenne qu'il exhorte à un réveil civique, dans la haute tradition des pères fondateurs de l'Inde dont il se refuse à voir l'héritage renié » (extrait de la quatrième de couv' de La classe moyenne en Inde, une nouvelle caste).C'est tellement ça.... Une telle frénésie consumériste... Des nouveaux riches indiens qui font preuve d'un tel désintérêt à l'égard de la chose publique et du bien commun...
Voyager seule pendant dix années m'a fait connaître des personnes et des situations qui m'ont ouvert l'esprit au delà de ce que ma culture française me permettait. Cette décennie a affirmé ma confiance en moi, m'a permis de définir mes priorités dans la vie et m'a appris à jouir du présent. Seulement, dorénavant, je ne suis plus assoiffée par cette curiosité qui m'a fait traverser la Syrie, l'Afrique, l'Inde, l'Asie du Sud-Est et le Venezuela de Hugo Chavez. L'exotisme ne me fait plus rêver : derrière chaque carte postale, se cache de la laideur. Cette laideur, je ne désire plus la côtoyer. La misère- qui-n'est-pas-moins-pénible-au-soleil me désole de plus en plus : je peine à m'émerveiller du sourire ravi d'un enfant en haillons, la morve au nez et les cheveux pouilleux. Dans un même temps, que les indiens et les asiatiques s'enrichissent mais je ne veux plus être le témoin direct de ce passage de l'ère du kitsch à celle du bling bling (selon mes codes socio-culturels, soit...). Que les routards continuent de fantasmer un monde qui n'existe plus que dans les récits des écrivains-voyageurs des XIX° et XX° siècles mais qu'ils ne me vantent plus leurs soi-disantes extrêmes expériences aux confins du trou du cul du monde. Chacun vit son expérience en voyage. Chacun ressent de fortes émotions. Chacun gère comme il peut le flot de mendiants. Chacun met son corps à l'épreuve dans des pays tropicaux. Chacun croit être un voyageur plus responsable que ses congénères... mais qu'on soit bien clair, l'habit ne fait pas le moine : des dreadlocks et une chemise en coton équitable ne rendent pas plus respectueux des populations et des coutumes locales. Reste la nature quand l'industrie agroalimentaire ne la détruit pas. Reste les fonds sous-marins quand le réchauffement climatique (ou la pêche à la bombe) ne tue pas les récifs coralliens. Reste des lieux que je chéris. Des personnes que je considère comme des amis sur les cinq continents. Des rayons de soleil qui aident à traverser nos longs hivers français. Des souvenirs et un sentiment d'accomplissement d'être allée au bout des mes rêves d'adolescente.
Pendant que je me larmoie sur cette mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique, mes amis indiens assistent, impuissants, à cette historique révolution sociale. Ils cumulent les emplois. Ils dorment 4 à 5 heures par nuit. Parfois sur leur lieu de travail abandonnant, contre leur volonté, le lit conjugal pendant des années. Ils bataillent au quotidien, sans savoir de quoi sera fait leur lendemain, pour trouver les quelques roupies qui leur permettent de nourrir leur famille, payer les fournitures scolaires de leurs enfants et les traitements médicaux de leurs parents. Alors oui, ils se prennent des commissions sur le dos des touristes (indiens et occidentaux confondus) mais qui peut vivre décemment avec 30 euros par mois dans un pays où le litre d'essence avoisine 1 euro le litre ?
je m'adresse à vous car je cherche une compagnie pour aller à DAKAR, du 21 décembre au 7 janvier 2019,
je voudrais savoir ce que vous pensez de la compagnie TAP PORTUGAL
Je sais qu'il y a un supplément pour les bagages en soutes, et si j'ai bien compris ces frais s'élèvent à environ 70.00 euros pour un bagage de moins de 23 kilos
Il y a aussi des compagnies qui proposent des vols mais avec des escales trop longues
merci à tous et à toutes de me donner votre point de vue
bonne journée
Qu’on me pardonne le style quasi lapidaire de ce texte! Je pourrais certainement le fleurir de commentaires et d’interprétations, mais cela donnerait un ton plus personnel et il y a toujours un tas de petits malins sur VF qui n’attendent que la première occasion pour se jeter sur ceux qui parlent de la Thaïlande et pour les accuser de « généraliser », d’avoir des vues faussées sur le pays etc. Une partie de ces petits malins n’ont d’ailleurs eux-mêmes qu’une expérience et une connaissance limitées du pays mais ne se gênent pas pour parader sur VF comme s’ils étaient des grands spécialistes de la Thaïlande.
Donc, je vais garder un style sobre et aussi factuel que possible. On pourra en tirer ce qu’on en voudra. Pour des récits plus agrémentés, y compris des photos, je renvois aux quelques contributions que j’ai faites dans le passé – voir les liens sur mon profil.
Je vais commencer par dénombrer la famille de Y, ma compagne Thaïe. Elle est originaire d’un petit village de l’Isàán, cette région du nord-est de la Thaïlande qui fait à peu près le tiers du pays, aussi bien par sa population que par sa superficie. Pour éviter la confusion possible avec d’autres villages, j’appellerai le village de Y « Nàáwng Bâan Naa Dii », que j’abrègerai par NBND. Le village se situe dans un « ampheuu » (district) que j’appellerai « Bâan Nâwk ». Ce qu’on peut plus ou moins traduire par « l’étang de la maison de la bonne rizière », et par « la Cambrousse » ou « Pétaouchnoque ». NBND était le village des parents, décédés depuis plusieurs années. En fait, NBND était le village de la mère car le père venait d’un district voisin.
Y est la cadette d’une famille de 10 enfants. Ses 5 sœurs vivent toutes dans NBND. Je ne sais pas d’où viennent leurs maris, à une exception : Sak, le mari de Phîi Ploy, est du village. Je le déduis de ce que deux sœurs que je lui connais vivent dans NBND. Une sœur aînée a en fait la maison qui jouxte celle de Y. Des 4 frères, Phîi Jet est le seul à être resté à NBND, d’où sa femme est donc probablement originaire. Phîi Lek, l’aîné vit à une quinzaine de kilomètres d’ici. Quant aux deux autres, ils vivent dans des villages très éloignés.
Une remarque : les termes employés pour désigner un frère ou une sœur indiquent s’il s’agit d’un/une aîné/ée (« Phîi ») ou d’un/une cadet/ette (« Nàáwng »). Pour préciser, on rajoute les termes « Chái » ou « Sàó » s’il s’agit d’un garçon / d’un homme, ou d’une fille / d’une femme.
Y a hérité de la maison des parents. Pourquoi ? Parce que, m’a-t-elle dit, elle s’est occupée de ses parents dans leur vieil âge. Elle a aussi hérité de la moitié des terres. Les 9 frères et sœurs aînés ont eu le reste. C’est Y aussi qui conserve le petit autel familial, qui comprend quelques vieilles statuettes de Bouddha et autres et la jarre qui contient quelques restes des parents après leur incinération.
Je suis tombé sur une discussion en Anglais où un étranger parlait de sa petite amie de l’Isàán, qui étant la fille cadette avait la charge de sa vieille mère et allait hériter de la maison. D’après les quelques interventions sur cette discussion, il semblait bien qu’il s’agissait donc là d’une pratique courante.
La maison de Y était une maison traditionnelle à l’origine. Y a muré le rez-de-chaussée autour des piliers qui supportent l’étage, ce qui fait une grande pièce de 40 mètres carrés où j’ai installé mes affaires personnelles, instruments de musique et autres. L’étage est en bois. Nous avons installé quelques cloisons pour y faire 2 chambres et un petit salon, ouvrant sur une terrasse. J’ai réussi à donner à Y un certain sens de la propreté domestique. Ce n’est pas pour dire qu’elle est fainéante, très loin de là, mais disons que le sens de la propreté par ici n’est pas celui auquel un Européen a l’habitude.
Les maisons de deux de ses sœurs et de son frère Phîi Jet, assez petites, sont groupées dans un coin du village, au bord même de la rizière. Je ne suis jamais allé qu’une ou deux fois dans ces maisons. La maison de Phîi Han était très encombrée et les toiles d’araignée dans tous les coins, alourdies par des générations de poussière, étaient dignes d’un film d’horreur. Il ne devait pas y avoir eu un coup de balai depuis des décennies. Le devant de la maison de Phîi Thong est une exposition permanente. Il me faudrait une page pour en faire le tour mais citons : une collection de vieux pneus suspendus à une tige de bois qui émerge d’un toit de tôles tordues et rouillées, quelques sacs de ciment éventrés reposant dans un coin au milieu de quelques briques, la magnifique cage de fer du chien, transportable je présume, car montée sur deux roues comme une brouette et affublée d’un manche auquel pendouille un seau en plastique.
Passons à la génération suivante. Y a deux garçons. Son mari gagnait assez bien sa vie mais gaspillait beaucoup d’argent dans la boisson. Y était malgré tout assez heureuse ainsi et vivait à NBND. Mais à la suite de la mort de son mari, suite à un accident de la route, elle avait dû trouver un emploi dans une laverie/buanderie à Bangkok pour survenir à ses besoins. Et puisque nous y sommes, je l’ai rencontrée dans un restaurant le soir où elle était sortie avec quelques amies pour fêter son anniversaire.
Toey, l’aîné des deux fils, est un garçon sérieux et intelligent avec lequel il m’arrive de discuter, soit en Anglais soit en Thaï. Après avoir étudié la Loi, il est rentré dans une école de cadets de l’armée. Une petite anecdote intéressante. Sur ses 16 ans, alors qu’il fréquentait une école dans un gros village voisin, il avait engrossé sa petite amie par mégarde. Il en avait averti sa mère trop tard et Y s’était trouvée dans une situation difficile. Elle ne voulait pas que Toey se marie, ce qui aurait contrecarré ses plans d’études supérieures pour Toey. Pour apaiser la mère de la fille qui lui « chauffait les oreilles», elle avait dû lui payer 100,000 bahts. Depuis, il n’y a plus jamais eu le moindre mot sur la naissance de l’enfant naturel de Toey. C’est comme si rien ne s’était jamais passé.
Je n’ai pratiquement aucun rapport avec Bon, le fils cadet. Il sait sans doute parfaitement parler le Thaï, puisqu’il a passé 3 ans avec nous à Bangkok et qu’il y allait à l’école, mais je ne l’ai jamais rien entendu dire qu’en « Phasàá Isàán » - la « Langue de l’Isàán » qui est en fait pratiquement du Lao. Je n’ai jamais vu Toey ou Bon lever un petit doigt pour nettoyer quoi que ce soit dans la maison. Ils peuvent rester des heures, des jours, des nuits et des années allongés sur leurs lits à dormir ou à jouer sur l’ordinateur ou à tapoter sur leurs écrans respectifs. Les reliquats de tous ces objets de la vie courante, sacs en plastique déchirés, papiers froissés, habits oubliés etc, tout ça s’accumule dans la poussière et ne les dérange pas le moins du monde. Y m’a dit qu’elle ne pouvait pas inculquer à des garçons les mêmes devoirs qu’à une fille.
Bonjour à tous , nous allons partir en Thaïlande 15 jours début novembre 2018 nous sommes un couple par contre nous ne savons pas ou séjourner nous recherchons la belle plage à proximité et de quoi visiter temple... mais on ne sait où partir...avez vous des conseils
A Pattaya, Krabi town, pukhet ou Koh samui ? J'ai besoin de votre aide
Bonsoir à tous
4ème voyage au Maroc à moto, mais cette fois dans le sud sud.. Notre problème, comme apparemment pour beaucoup, comment se loger entre Forum Zguid et la côte ?? Je n'ai pas trouvé d'hôtel, mais peut être que certains connaissent des chambres d'hôtes, chez l'habitant etc qui n'apparaissent pas forcément sur la toile.. Merci d'avance à vous !🙂