Bonjour, pour la partie GPS j'utilise osmand+ qui est vraiment génial, mais pour la partie planification je n'ai encore rien trouvé de tel.
J'utilise majoritairement Strava mais c'est quand-même assez limité.
J'ai essayé BRouter, Kurviger et Openrunner, rien qui ne m'emballe trop.
En gros je cherche un calculateur assez simple d'utilisation, mais qui permet de vraiment paramétrer le type de route/chemin qu'on souhaite ou non emprunter.
Qu'utilisez-vous pour planifier vos itinéraires ?
Merci
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Le gravel bike est il un bon vélo de voyage ?Face à cette "nouvelle" catégorie de vélo la question se pose car beaucoup de nouveaux modèles arborent des inserts permettant le montage de porte bagages .
Le Gravel, ça nous vient des USA ? En fait pratiquer le gravel c'est rouler sur des routes secondaires plus ou moins bonnes et des pistes forestières voire des chemins , Aux USA d'une part il existe un réseau secondaire mal entretenu et/ou non goudronné et d'autre part dans certaines régions les automobilistes admettent difficilement partager la route avec des cyclistes. ça a conduit beaucoup de cyclos a rouler sur ce qu'on appelle des "Gravel road" (littéralement "route en gravier"). Le terrain étant plus tranquille et plus nature . Certains fabricants se sont interressés à cette pratique et ont développé des machines issues des vélos de route , avec des bases plus longues pour le confort et la stabilité, une douille de direction plus longue, des pneus plus gros et bien sur un cadre et des roues plus solides qu'un pur routier.
Mais c'est une randonneuse cette description ! On peut effectivement en conclure que le Gravel Bike c'est la randonneuse, qu'on connait en Europe depuis des lustres , modernisée et plus sportive ! En Europe le réseau routier n'est en aucun cas comparable à celui d'outre atlantique , pour autant la densification de la circulation automobile conduit tout naturellement les cyclos vers le réseau secondaire, vers les routes vicinales, les voies de halages et autres pistes forestières. Les fabricants trouvant la matière à relancer les ventes se sont jeté sur ce nouveau créneau.
Alors pour nous qui voyageons à vélo quel intérêt présente ces vélos ? Si il y a 5 ans lorsque le phénomène est arrivé en france les vélo n'étaient pas très adaptées au voyage : pas d'insert pour les porte bagages, mono plateau ... La situation a évoluée notamment coté transmission (avec un double 30/46 et une cassette 11/34 on peu envisager de monter un col chargé), les freins a disques permettent un meilleur freinage notamment sous la pluie et les pneus tubeless apportent plus de confort tout en réduisant les risques de crevaisons.
En conclusion je dirais que pour qui veut voyager à vélo aujourd'hui on trouve des vélos de voyage à "l'allemande" pas dénués de qualités mais lourds et pas du tout sportifs, des vélos d'artisans magnifiques mais pas accessibles à tout le monde . Dans ce contexte le Gravel me semble le meilleur choix pour celui qui souhaite un vélo qui ne pèse pas une tonne, qui passe partout avec un bon rendement tout en étant suffisamment fiable.
Reste à convaincre les retissants ou les traditionalistes (rayer la mention inutile!) que : 1) l'acier n'est pas le seul matériaux pour faire un cadre de voyage, on trouve aujourd'hui des cadres en carbone aptes à emmener des bagages et largement aussi confortables. 2) que les freins a disque hydrauliques ne sont pas plus compliqués à entretenir qu'un vbrake, c'est juste une autre technique qu'il faut apprendre et changer ses plaquettes est infiniment plus simple que de régler des patins ! 3) que le tubless est plus efficace et plus fiable qu'un montage à chambres (je connais un cyclo qui a parcouru les rocheuses à VTT du Canada au Mexique sans la moindre crevaison) 4) que le 26' n'est pas le graal du voyageur, d'abord parce qu'il est en voie de disparition (cherchez donc une roue 26' de qualité, aujourd'hui ça n'existe plus !) ensuite parce que le 700 est largement assez fiable. 5) qu'être équipé a demeure d'une roue dynamo, d'un système d'éclairage et de rechargement alourdit le vélo inutilement et coute cher . Qui roule la nuit en voyage, ? personne . Pour passer un tunnel la frontale qu'on a dans sa sacoche suffit largement et une batterie auxiliaire à 30€ permet de tenir une semaine sans recharger.
Coté bagages aussi la situation a changé, il y a 30 ans une tente 2 places pesait 3kg , aujourd'hui on en trouve à moins de 2kg. Duvets, sacoches, vêtements synthétiques, popotes, tout est plus léger. On trouve des réchauds qui tienne dans une poche pour pas cher (souvenons nous des bleuets !). Aujourd'hui en optimisant bien son matériel on peut sans probleme partir en limitant la charge à 15kg , tout en étant parfaitement autonome.
Pourquoi s'alléger ? Parce qu'avec moins de chargement on peut se contenter d'une monture plus légère. Parce qu'un traditionnel vélo à l'allemande de 16/17kg plus prés de 30kg de bagages ça fait 45kg à trainer et qu'a coté de cela un bon gravel avec un chargement optimisé c'est 25kg entre les pattes ! ça change la vie dans les cotes et ça rend les descentes moins dangereuses, croyez moi ...
Pour ne pas arriver à l'agonie en haut d'un col, pour allonger les étapes ou moins se fatiguer et mieux profiter du voyage, pédalons léger, pédalons heureux !
Le Gravel, ça nous vient des USA ? En fait pratiquer le gravel c'est rouler sur des routes secondaires plus ou moins bonnes et des pistes forestières voire des chemins , Aux USA d'une part il existe un réseau secondaire mal entretenu et/ou non goudronné et d'autre part dans certaines régions les automobilistes admettent difficilement partager la route avec des cyclistes. ça a conduit beaucoup de cyclos a rouler sur ce qu'on appelle des "Gravel road" (littéralement "route en gravier"). Le terrain étant plus tranquille et plus nature . Certains fabricants se sont interressés à cette pratique et ont développé des machines issues des vélos de route , avec des bases plus longues pour le confort et la stabilité, une douille de direction plus longue, des pneus plus gros et bien sur un cadre et des roues plus solides qu'un pur routier.
Mais c'est une randonneuse cette description ! On peut effectivement en conclure que le Gravel Bike c'est la randonneuse, qu'on connait en Europe depuis des lustres , modernisée et plus sportive ! En Europe le réseau routier n'est en aucun cas comparable à celui d'outre atlantique , pour autant la densification de la circulation automobile conduit tout naturellement les cyclos vers le réseau secondaire, vers les routes vicinales, les voies de halages et autres pistes forestières. Les fabricants trouvant la matière à relancer les ventes se sont jeté sur ce nouveau créneau.
Alors pour nous qui voyageons à vélo quel intérêt présente ces vélos ? Si il y a 5 ans lorsque le phénomène est arrivé en france les vélo n'étaient pas très adaptées au voyage : pas d'insert pour les porte bagages, mono plateau ... La situation a évoluée notamment coté transmission (avec un double 30/46 et une cassette 11/34 on peu envisager de monter un col chargé), les freins a disques permettent un meilleur freinage notamment sous la pluie et les pneus tubeless apportent plus de confort tout en réduisant les risques de crevaisons.
En conclusion je dirais que pour qui veut voyager à vélo aujourd'hui on trouve des vélos de voyage à "l'allemande" pas dénués de qualités mais lourds et pas du tout sportifs, des vélos d'artisans magnifiques mais pas accessibles à tout le monde . Dans ce contexte le Gravel me semble le meilleur choix pour celui qui souhaite un vélo qui ne pèse pas une tonne, qui passe partout avec un bon rendement tout en étant suffisamment fiable.
Reste à convaincre les retissants ou les traditionalistes (rayer la mention inutile!) que : 1) l'acier n'est pas le seul matériaux pour faire un cadre de voyage, on trouve aujourd'hui des cadres en carbone aptes à emmener des bagages et largement aussi confortables. 2) que les freins a disque hydrauliques ne sont pas plus compliqués à entretenir qu'un vbrake, c'est juste une autre technique qu'il faut apprendre et changer ses plaquettes est infiniment plus simple que de régler des patins ! 3) que le tubless est plus efficace et plus fiable qu'un montage à chambres (je connais un cyclo qui a parcouru les rocheuses à VTT du Canada au Mexique sans la moindre crevaison) 4) que le 26' n'est pas le graal du voyageur, d'abord parce qu'il est en voie de disparition (cherchez donc une roue 26' de qualité, aujourd'hui ça n'existe plus !) ensuite parce que le 700 est largement assez fiable. 5) qu'être équipé a demeure d'une roue dynamo, d'un système d'éclairage et de rechargement alourdit le vélo inutilement et coute cher . Qui roule la nuit en voyage, ? personne . Pour passer un tunnel la frontale qu'on a dans sa sacoche suffit largement et une batterie auxiliaire à 30€ permet de tenir une semaine sans recharger.
Coté bagages aussi la situation a changé, il y a 30 ans une tente 2 places pesait 3kg , aujourd'hui on en trouve à moins de 2kg. Duvets, sacoches, vêtements synthétiques, popotes, tout est plus léger. On trouve des réchauds qui tienne dans une poche pour pas cher (souvenons nous des bleuets !). Aujourd'hui en optimisant bien son matériel on peut sans probleme partir en limitant la charge à 15kg , tout en étant parfaitement autonome.
Pourquoi s'alléger ? Parce qu'avec moins de chargement on peut se contenter d'une monture plus légère. Parce qu'un traditionnel vélo à l'allemande de 16/17kg plus prés de 30kg de bagages ça fait 45kg à trainer et qu'a coté de cela un bon gravel avec un chargement optimisé c'est 25kg entre les pattes ! ça change la vie dans les cotes et ça rend les descentes moins dangereuses, croyez moi ...
Pour ne pas arriver à l'agonie en haut d'un col, pour allonger les étapes ou moins se fatiguer et mieux profiter du voyage, pédalons léger, pédalons heureux !
C’est l’hiver ! Journées grises, froides, glacées et parfois enneigées … Et tout de suite certains se prennent à rêver de lagons exotiques, de sable blanc et d’eaux turquoises. On peut les comprendre !
Mais les frimas hivernaux peuvent aussi évoquer des rêves ou des souvenirs de Grand Nord et de dépaysantes régions situées au-delà du Cercle Polaire Arctique, notre imaginaire les associe toujours à l’hiver et à son rigoureux climat.
Contempler le Grand Blanc au rythme d’un traîneau à chiens est certainement un des meilleurs moyens de découvrir les lointaines contrées boréales.
A travers mes souvenirs d’aventures glacées, je vous emmène dans le Grand Nord … et bien que mes deux randonnées en traîneau à chiens se soient déroulées dans un même pays, le Canada, ces expériences se sont avérées cependant très différentes.


Alors prêts pour la balade en traîneau en compagnie d’Inuit en Terre de Baffin (Nunavut) ou pour celle, façon trappeur près d’Inuvik (Territoires du Nord Ouest) ? Enfilez la cagoule, les moufles, les boots et la parka … vous ne sentirez même plus le froid agressif et ses – 20 C ! Place à l’émerveillement …
En traîneau sur la banquise … avec des Inuit
Il se nomme Jayko, c’est un Inuk (Inuk est le singulier d’Inuit) de Kangiqtugaapik, un village perdu sur la côte est de la Terre de Baffin (70 ° Nord, Territoire du Nunavut). Et ce matin, notre inuk s’apprête à atteler ses chiens à son qamotik (traîneau). Jayko sera donc notre conducteur d’attelage car ici, on ne laisse ni son traîneau et encore moins ses turbulents chiens aux mains d’un amateur … Une longue expérience de la banquise étant un préalable à toute randonnée dans ces contrées extrêmes ! Une bonne dextérité est de mise pour attacher les quinze chiens de l’équipage sans emmêler les cordes d’autant qu’il y a quelques récalcitrants !

Les « dogs » les plus expérimentés seront placés en tête de meute, les plus jeunes sur les côtés. En terre esquimaude, la disposition des chiens est toujours en éventail : si l’un d’eux venait à tomber dans un trou d’eau il n’entraînerait pas le reste de l’attelage. Cependant il n’y a rien à craindre en ce début avril, la couche de glace est conséquente et ce ne sont pas les pâles rayons du soleil diffusant une luminosité opaque à travers la brume qui risquent de dégeler la banquise.
Grognements, aboiements, on perçoit une certaine impatience parmi les chiens. Juste le temps de se placer maladroitement sur les lattes de bois et le traîneau s’élance dans le Grand Blanc ! Un passage sur une couche de neige plus épaisse et les patins s’enfoncent dans la poudreuse, voilà que l’allure ralentie. « Ain ! Ain ! Ain ! » Jayko encourage l’attelage et le trot s’accélère. Un vent de côté souffle maintenant soulevant la neige par vagues successives, le refroidissement que provoque cette poussière de glace refroidit mon visage pourtant bien protégé. Le nez pique et coule, les yeux pleurent et les cils se chargent de perles de glace. C’est évident : une découverte de l’Arctique, cela se mérite ! Quant aux chiens, habitués à ces conditions polaires, ils tirent la langue et leur museau est tapissé de givre.

Vaillants, courageux et pleins d’énergie, tels se révèlent les chiens esquimaux qui nous tractent. Des chiens issus de croisement entre les races groenlandaises, malamutes et huskies. Imaginez leur labeur : plus de 40 km parcourus chaque jour en tirant un qamotik lourd de près de 500 kg. Des caresses et des récompenses à l’étape ? Non, non, juste un morceau de phoque gelé en guise de repas et une nuit à la belle étoile « polaire ». Une vraie vie de chien !

Nous avons droit nous aussi à notre ration de phoque ; les meilleurs morceaux, bien entendu ! Un fumet évoquant le poisson se répand dans notre refuge. Cuits simplement dans l’eau, les morceaux mijotent à présent dans une sauce brune. Le phoque, qui a une texture de viande à la forte saveur de gibier, est accompagné d’un bout de banique, le pain local fabriqué avec de la farine et de la fécule de pommes de terre. Finalement un plat agréable qui nous change des nouilles déshydratées du pique-nique de la mi-journée. Il vous est facile d’imaginer que l’eau tiède des thermos n’est pas parvenue à réchauffer les pâtes qui sont restées désespérément « croustillantes » !
Poursuivons ce matin notre original périple. L’allure du traîneau est parfaite, entre 10 et 15 km/h, cela nous laisse tout le loisir de contempler les superbes paysages du fjord de Clyde Inlet. Nous effectuons un parcours sinueux entre une succession époustouflante d’immenses parois rocheuses, de glaciers et de sommets enneigés : un univers minéral et glacé étincelant sous la luminosité intense du soleil. L’air est pur, la visibilité infinie et le ciel d’un bleu profond.

En arrivant à l’extrémité du fjord, à près de 100 km du village, c’est un vent de face que nous affrontons, mordant le visage et engourdissant les extrémités. Un vent qui émousse, lisse et sculpte la surface de la neige, ici en miniature une crête, là une dune... Neige ou sable ? Désert polaire ou saharien ? Le vent produit partout les mêmes effets, effaçant toute trace en quelques heures, comme si Dame Nature avait décidé que les terres extrêmes devaient rester vierges de toute marque humaine.

Marcher dans la neige... Mais surtout marcher sur l’eau ou plutôt sur la mer transformée en banquise ; un des plus fascinants plaisirs que procure l’Arctique en cette saison. De loin, tout est d’un blanc uniforme et aveuglant sous le soleil, mais de plus près, la banquise s’avère morcelée, fissurée, craquelée et hérissée de plaques de glace translucide.

Car la mer ne se fige pas en un seul instant, le vent, les courants et les marées brisent les premiers blocs qui s’accumulent en amas près des rivages donnant l’aspect de vagues immobiles. Ces forces créent des tensions, des craquements, des ruptures et de profondes failles dans l’épaisse couche de glace. C’est un spectacle de « tremblement de mer et de glace » qu’offre la banquise aux yeux de l’observateur. Un autre menu plaisir consiste à marquer une pause, rester immobile à l’abri du vent, et ne plus entendre le crissement aigu si particulier que provoquent les pas dans la neige glacée des régions polaires. Là, c’est le silence arctique que l’on écoute, une absence de son qui devient vite assourdissante. Une sensation unique !

Sur la petite colline qui domine un de nos refuges d’étape, le vent a chassé la fine pellicule de neige, les blocs de pierres apparaissent, un champ ou plutôt un désert de pavés granitiques sombres, striés, noirs, bruns, gris et parfois roses... ce n’est plus sur la mer que je marche, mais sur la Lune ? Cependant un détail me ramène à la raison, derrière un rocher, quelques brindilles séchées vacillent sous l’effet du vent : les restes de la végétation de l’été passé. Nous sommes bien sur Terre.
Au fur et à mesure que nous progressons, les sommets des montagnes apparaissent moins hauts, plus arrondis, le fjord gagne en largeur, l’embouchure approche et la banquise de mer aussi. Unique, au milieu de l’immensité blanche, se dresse un iceberg, piégé par la transformation de l’eau en banquise. Sa surface glacée offre au regard une palette infinie de teintes bleutées qu’accentuent les rayons du soleil. Sublime !

L’animal est présent partout au Nunavut … enfin, sur les blasons, sur les rares documents touristiques et surtout dans tous les esprits. Nous sommes bien au pays de l’ours ! Qu’on en rêve ou le redoute, qu’on veuille l’observer ou le chasser, tout le monde l’évoque avec passion. Mais sur la banquise, le seigneur de l’Arctique se fait discret, l’animal se sait poursuivi par les chasseurs. Chaque année, une réunion au sein de la communauté locale détermine le quota d’ours polaires autorisé à être abattus. Dès le premier jour de notre randonnée en traîneau, nous verrons quelques traces de pattes, dans la neige, sur le bord du fjord ou bien disparaissant derrière un rocher.

Le lendemain, dans une cavité sous la glace, nos accompagnateurs inuit trouvent les restes du repas d’un ours : une peau de bébé phoque. Voilà maintenant d’autres empreintes, de différentes tailles : une mère et son petit né à l’automne sont passés par ici. Alors, va-t-on enfin le voir le prédateur des lieux ? Oh ! La réponse de notre accompagnateur est toujours la même : « Vallaijuq !»> (Peut-être). En abordant la banquise, plus au large, loin des montagnes, la probabilité de rencontrer l’animal mythique est en principe plus élevée. Mais comment le repérer dans cette immensité blanche parfois uniforme et souvent chaotique, hérissée de plaques et creusée de failles … Vous commencez sans doute à comprendre que l’ours blanc observé dans son univers polaire restera pour moi un rêve !

J’aurai l’occasion de rencontrer un magnifique spécimen, ce sera sur le chemin du retour, dans le Centre des visiteurs Unikkaarvik de la capitale du Nunavut à Iqaluit… mais ce majestueux ours était empaillé ! Assurément, il n’y avait aucun risque à l’approcher.
Avec les chiens dans la forêt boréale … comme un musher !
Autre lieu, autre tradition et autre attelage mais toujours au milieu de paysages enneigés et figés par la glace. Nous sommes encore dans le Grand Nord mais cette fois dans les Territoires du Nord Ouest canadien, près de la petite ville d’Inuvik. Principales différences avec mon expérience précédente sur la banquise, ici, place à la forêt boréale et surtout chaque participant dirige son propre traîneau et donc ses chiens.

Elle s’appelle Judi, passionnément amoureuse de sa meute d’husky blanc, c’est elle qui avant de s’élancer nous donne quelques conseils de pilotage. Evidemment, on ne s’improvise pas musher et ses brèves instructions me sont indispensables ! L’attelage est composé de quatre magnifiques et vigoureux husky, quant au traîneau, juste à côté des patins où l’on doit poser les pieds on a à disposition : - une sorte de semelle en caoutchouc avec crampons qui sert de frein lorsque le traîneau prend de la vitesse dans les descentes, - une griffe pour l’arrêt et à utiliser aussi pour faire virer les chiens, - une ancre à bien enfoncer dans la neige pour immobiliser l’attelage … comme sur un bateau ! Belle sophistication pour ce simple traîneau du Grand Nord !

Passons maintenant à la présentation des chiens, l’énergique moteur du traîneau. Le leader aux envoutants yeux bleus est placé à l’avant et à droite de ses congénères. Des « dogs » qui ne cessent de s’agiter, ils sont apparemment plus qu’impatients de fouler la poudreuse glacée. Une dernière recommandation avant le départ : pour virer à droite on doit crier « tchiii … » et pour la gauche « tchaaa … », enfin, une exclamation qui sonne à peu près ainsi ! Et Judi de terminer les conseils en nous insistant à régulièrement féliciter les chiens, ils ne sont pas avare de « Good boy » ou « Good dog » … sincèrement, il paraît qu’ils apprécient. Suis-je prêt ? A peine le temps de m’interroger que la griffe soulevée et ce sont les molosses qui bondissent … avant de ralentir le train, deux d’entre eux éprouvent dès le départ une envie de quelques besoins pressants et puis comme la neige est tombée en abondance pendant la nuit, la piste est rendue moins glissante … c’est peut être mieux ainsi pour le musher débutant que je suis !

Concentré sur ces husky et tenant fermement la barre on en oublierait presque d’admirer le paysage. Pourtant l’environnement est superbe, un lac gelé puis une piste sinueuse à travers la forêt boréale où l’on se faufile entre les conifères. Ajoutez pour compléter le tableau la présence d’un radieux soleil qui bien entendu ne réchauffe guère l’atmosphère (- 15°C) mais cela fait partie de l’ambiance grand nordique qui convient idéalement à la balade.
Voilà que l’on aborde une petite descente. Pied sur le frein ! afin que le traîneau ne vienne butter sur la croupe des chiens. On aperçoit maintenant entre les sapins la glace du fleuve Mackenzie et en bas une courbe à négocier. Euh … « tchiii ! tchiii ! » et Alaska (mon chien leader) de virer sans broncher vers le droite. Super ! Et me voila tenu de hurler « Good dog ! », il a respecté mon ordre … enfin, je crois que c’est plutôt par habitude de la piste. Il ne faudrait quand même pas que je me prenne déjà pour un vrai musher ! Une grande ligne droite sur la glace du fleuve, le traîneau prend de la vitesse, l’émulation entre les chiens des quatre attelages leur donne des envies de compétition et la randonnée de prendre des allures de course, grisant !

Un peu plus loin, le fleuve pétrifié par le froid polaire de la région est transformé en une route de glace, quelques véhicules et même d'imposants poids lourds y circulent à près de 80 km/heure … le côté pratique des mois d’hiver dans ces contrées où toutes les îles du delta sont accessibles par ces surprenantes routes de glace … éphémères, le temps de la saison hivernale.

Dernière piste avant de retrouver le bercail, le train s’accélère à nouveau pour une ultime course entre les traîneaux. Est-ce le simple plaisir de cette balade nature au pays de Croc Blanc ou déjà l’ivresse de Grand Nord qui me gagne ? Je me surprends à crier à tue tête : « Good boys ! Good boys ! … ». Finalement, je n’ai qu’un (minuscule) regret, moi, l’amateur de photos, je n’ai pu immortaliser tous ces moments et ces vues si photogéniques. Mais une des principales recommandations de Judi avant le départ était : « Penser à toujours bien tenir le traîneau ! » Evidemment, il est difficile de faire plusieurs à la fois ! Vraiment, qu’elle a été sympa cette randonnée en traîneau ! Un des nombreux bons moments de ce dépaysement arctique.

Retour au chalet en attendant un autre grand moment d’un voyage sous ces latitudes, certains soirs le ciel arctique s’offre en spectacle et quel spectacle ! Souvenir d’une soirée au bord du fleuve Mackenzie. Là, sur la berge les derniers rayons de soleil embrasent l’horizon, ils donnent même quelques reflets dorés sur la coque métallique de ce bateau abandonné transformé en épave.

Le ciel est parfaitement dégagé, assurément des conditions idéales pour admirer les fameuses aurores boréales … Le crépuscule se fait désirer dans l’arctique même en avril où il n’apparaît qu’aux alentours de 23 heures, l’attente est longue d’autant que la journée a été chargée en découvertes. Il est maintenant minuit et demi et quelques lueurs commencent à illuminer la voute céleste, en quelques minutes, c’est un des plus féeriques spectacles des nuits boréales auquel je vais assister.


Sur l’écran géant bleu nuit du ciel, c’est un festival de gigantesques lumières qui se mettent à danser. Des guirlandes et des voiles jaunes ou vertes ondulent lentement, apparaissent puis s’estompent comme par magie … un véritable enchantement, merveilleux, mystérieux mais éphémère. Seul le froid ambiant avec ces – 20°C me ramènera à une réalité plus terre à terre et m’incitera à gagner l’atmosphère feutrée et bien plus chaude du chalet.
Ma dernière vision de cet arctique canadien ? Une vue aérienne à travers le hublot de l’avion qui vient de décoller d’Inuvik en direction de Whitehorse (capitale régionale du Yukon). Le delta du Mackenzie apparaît tel un patchwork alternant entre forêts sombres, étendues blanches et méandres des cours d’eau. Je distingue maintenant la route de glace serpentant sur le fleuve gelé puis les repères s’estompent peu à peu comme perdus dans l’immensité du Grand Blanc. Le voyage est devenu un souvenir …

Après la lecture de ce texte, une question vous vient peut être à l’esprit. Qu’elle est entre ces deux expériences de traîneau celle qui m’a la plus séduit ? Celle sur la banquise ou bien celle où j’ai piloté moi-même l’attelage ? L’ambiance polaire en compagnie des Inuit s’est avérée être un vrai rêve éveillé et un formidable dépaysement. Quant à la randonnée à la manière d’un trappeur-musher, elle était plus « fun » et plus active ! Mais finalement, je ne peux faire un choix entre ces deux aventures … en parcourant mon récit de souvenirs, vous vous êtes certainement aperçu que mon enthousiasme paraissait identique pour ces deux découvertes.
Jean
Contempler le Grand Blanc au rythme d’un traîneau à chiens est certainement un des meilleurs moyens de découvrir les lointaines contrées boréales.
A travers mes souvenirs d’aventures glacées, je vous emmène dans le Grand Nord … et bien que mes deux randonnées en traîneau à chiens se soient déroulées dans un même pays, le Canada, ces expériences se sont avérées cependant très différentes.


Alors prêts pour la balade en traîneau en compagnie d’Inuit en Terre de Baffin (Nunavut) ou pour celle, façon trappeur près d’Inuvik (Territoires du Nord Ouest) ? Enfilez la cagoule, les moufles, les boots et la parka … vous ne sentirez même plus le froid agressif et ses – 20 C ! Place à l’émerveillement …
En traîneau sur la banquise … avec des Inuit
Il se nomme Jayko, c’est un Inuk (Inuk est le singulier d’Inuit) de Kangiqtugaapik, un village perdu sur la côte est de la Terre de Baffin (70 ° Nord, Territoire du Nunavut). Et ce matin, notre inuk s’apprête à atteler ses chiens à son qamotik (traîneau). Jayko sera donc notre conducteur d’attelage car ici, on ne laisse ni son traîneau et encore moins ses turbulents chiens aux mains d’un amateur … Une longue expérience de la banquise étant un préalable à toute randonnée dans ces contrées extrêmes ! Une bonne dextérité est de mise pour attacher les quinze chiens de l’équipage sans emmêler les cordes d’autant qu’il y a quelques récalcitrants !

Les « dogs » les plus expérimentés seront placés en tête de meute, les plus jeunes sur les côtés. En terre esquimaude, la disposition des chiens est toujours en éventail : si l’un d’eux venait à tomber dans un trou d’eau il n’entraînerait pas le reste de l’attelage. Cependant il n’y a rien à craindre en ce début avril, la couche de glace est conséquente et ce ne sont pas les pâles rayons du soleil diffusant une luminosité opaque à travers la brume qui risquent de dégeler la banquise.
Grognements, aboiements, on perçoit une certaine impatience parmi les chiens. Juste le temps de se placer maladroitement sur les lattes de bois et le traîneau s’élance dans le Grand Blanc ! Un passage sur une couche de neige plus épaisse et les patins s’enfoncent dans la poudreuse, voilà que l’allure ralentie. « Ain ! Ain ! Ain ! » Jayko encourage l’attelage et le trot s’accélère. Un vent de côté souffle maintenant soulevant la neige par vagues successives, le refroidissement que provoque cette poussière de glace refroidit mon visage pourtant bien protégé. Le nez pique et coule, les yeux pleurent et les cils se chargent de perles de glace. C’est évident : une découverte de l’Arctique, cela se mérite ! Quant aux chiens, habitués à ces conditions polaires, ils tirent la langue et leur museau est tapissé de givre.

Vaillants, courageux et pleins d’énergie, tels se révèlent les chiens esquimaux qui nous tractent. Des chiens issus de croisement entre les races groenlandaises, malamutes et huskies. Imaginez leur labeur : plus de 40 km parcourus chaque jour en tirant un qamotik lourd de près de 500 kg. Des caresses et des récompenses à l’étape ? Non, non, juste un morceau de phoque gelé en guise de repas et une nuit à la belle étoile « polaire ». Une vraie vie de chien !

Nous avons droit nous aussi à notre ration de phoque ; les meilleurs morceaux, bien entendu ! Un fumet évoquant le poisson se répand dans notre refuge. Cuits simplement dans l’eau, les morceaux mijotent à présent dans une sauce brune. Le phoque, qui a une texture de viande à la forte saveur de gibier, est accompagné d’un bout de banique, le pain local fabriqué avec de la farine et de la fécule de pommes de terre. Finalement un plat agréable qui nous change des nouilles déshydratées du pique-nique de la mi-journée. Il vous est facile d’imaginer que l’eau tiède des thermos n’est pas parvenue à réchauffer les pâtes qui sont restées désespérément « croustillantes » !
Poursuivons ce matin notre original périple. L’allure du traîneau est parfaite, entre 10 et 15 km/h, cela nous laisse tout le loisir de contempler les superbes paysages du fjord de Clyde Inlet. Nous effectuons un parcours sinueux entre une succession époustouflante d’immenses parois rocheuses, de glaciers et de sommets enneigés : un univers minéral et glacé étincelant sous la luminosité intense du soleil. L’air est pur, la visibilité infinie et le ciel d’un bleu profond.

En arrivant à l’extrémité du fjord, à près de 100 km du village, c’est un vent de face que nous affrontons, mordant le visage et engourdissant les extrémités. Un vent qui émousse, lisse et sculpte la surface de la neige, ici en miniature une crête, là une dune... Neige ou sable ? Désert polaire ou saharien ? Le vent produit partout les mêmes effets, effaçant toute trace en quelques heures, comme si Dame Nature avait décidé que les terres extrêmes devaient rester vierges de toute marque humaine.

Marcher dans la neige... Mais surtout marcher sur l’eau ou plutôt sur la mer transformée en banquise ; un des plus fascinants plaisirs que procure l’Arctique en cette saison. De loin, tout est d’un blanc uniforme et aveuglant sous le soleil, mais de plus près, la banquise s’avère morcelée, fissurée, craquelée et hérissée de plaques de glace translucide.

Car la mer ne se fige pas en un seul instant, le vent, les courants et les marées brisent les premiers blocs qui s’accumulent en amas près des rivages donnant l’aspect de vagues immobiles. Ces forces créent des tensions, des craquements, des ruptures et de profondes failles dans l’épaisse couche de glace. C’est un spectacle de « tremblement de mer et de glace » qu’offre la banquise aux yeux de l’observateur. Un autre menu plaisir consiste à marquer une pause, rester immobile à l’abri du vent, et ne plus entendre le crissement aigu si particulier que provoquent les pas dans la neige glacée des régions polaires. Là, c’est le silence arctique que l’on écoute, une absence de son qui devient vite assourdissante. Une sensation unique !

Sur la petite colline qui domine un de nos refuges d’étape, le vent a chassé la fine pellicule de neige, les blocs de pierres apparaissent, un champ ou plutôt un désert de pavés granitiques sombres, striés, noirs, bruns, gris et parfois roses... ce n’est plus sur la mer que je marche, mais sur la Lune ? Cependant un détail me ramène à la raison, derrière un rocher, quelques brindilles séchées vacillent sous l’effet du vent : les restes de la végétation de l’été passé. Nous sommes bien sur Terre.
Au fur et à mesure que nous progressons, les sommets des montagnes apparaissent moins hauts, plus arrondis, le fjord gagne en largeur, l’embouchure approche et la banquise de mer aussi. Unique, au milieu de l’immensité blanche, se dresse un iceberg, piégé par la transformation de l’eau en banquise. Sa surface glacée offre au regard une palette infinie de teintes bleutées qu’accentuent les rayons du soleil. Sublime !

L’animal est présent partout au Nunavut … enfin, sur les blasons, sur les rares documents touristiques et surtout dans tous les esprits. Nous sommes bien au pays de l’ours ! Qu’on en rêve ou le redoute, qu’on veuille l’observer ou le chasser, tout le monde l’évoque avec passion. Mais sur la banquise, le seigneur de l’Arctique se fait discret, l’animal se sait poursuivi par les chasseurs. Chaque année, une réunion au sein de la communauté locale détermine le quota d’ours polaires autorisé à être abattus. Dès le premier jour de notre randonnée en traîneau, nous verrons quelques traces de pattes, dans la neige, sur le bord du fjord ou bien disparaissant derrière un rocher.

Le lendemain, dans une cavité sous la glace, nos accompagnateurs inuit trouvent les restes du repas d’un ours : une peau de bébé phoque. Voilà maintenant d’autres empreintes, de différentes tailles : une mère et son petit né à l’automne sont passés par ici. Alors, va-t-on enfin le voir le prédateur des lieux ? Oh ! La réponse de notre accompagnateur est toujours la même : « Vallaijuq !»> (Peut-être). En abordant la banquise, plus au large, loin des montagnes, la probabilité de rencontrer l’animal mythique est en principe plus élevée. Mais comment le repérer dans cette immensité blanche parfois uniforme et souvent chaotique, hérissée de plaques et creusée de failles … Vous commencez sans doute à comprendre que l’ours blanc observé dans son univers polaire restera pour moi un rêve !

J’aurai l’occasion de rencontrer un magnifique spécimen, ce sera sur le chemin du retour, dans le Centre des visiteurs Unikkaarvik de la capitale du Nunavut à Iqaluit… mais ce majestueux ours était empaillé ! Assurément, il n’y avait aucun risque à l’approcher.
Avec les chiens dans la forêt boréale … comme un musher !
Autre lieu, autre tradition et autre attelage mais toujours au milieu de paysages enneigés et figés par la glace. Nous sommes encore dans le Grand Nord mais cette fois dans les Territoires du Nord Ouest canadien, près de la petite ville d’Inuvik. Principales différences avec mon expérience précédente sur la banquise, ici, place à la forêt boréale et surtout chaque participant dirige son propre traîneau et donc ses chiens.

Elle s’appelle Judi, passionnément amoureuse de sa meute d’husky blanc, c’est elle qui avant de s’élancer nous donne quelques conseils de pilotage. Evidemment, on ne s’improvise pas musher et ses brèves instructions me sont indispensables ! L’attelage est composé de quatre magnifiques et vigoureux husky, quant au traîneau, juste à côté des patins où l’on doit poser les pieds on a à disposition : - une sorte de semelle en caoutchouc avec crampons qui sert de frein lorsque le traîneau prend de la vitesse dans les descentes, - une griffe pour l’arrêt et à utiliser aussi pour faire virer les chiens, - une ancre à bien enfoncer dans la neige pour immobiliser l’attelage … comme sur un bateau ! Belle sophistication pour ce simple traîneau du Grand Nord !

Passons maintenant à la présentation des chiens, l’énergique moteur du traîneau. Le leader aux envoutants yeux bleus est placé à l’avant et à droite de ses congénères. Des « dogs » qui ne cessent de s’agiter, ils sont apparemment plus qu’impatients de fouler la poudreuse glacée. Une dernière recommandation avant le départ : pour virer à droite on doit crier « tchiii … » et pour la gauche « tchaaa … », enfin, une exclamation qui sonne à peu près ainsi ! Et Judi de terminer les conseils en nous insistant à régulièrement féliciter les chiens, ils ne sont pas avare de « Good boy » ou « Good dog » … sincèrement, il paraît qu’ils apprécient. Suis-je prêt ? A peine le temps de m’interroger que la griffe soulevée et ce sont les molosses qui bondissent … avant de ralentir le train, deux d’entre eux éprouvent dès le départ une envie de quelques besoins pressants et puis comme la neige est tombée en abondance pendant la nuit, la piste est rendue moins glissante … c’est peut être mieux ainsi pour le musher débutant que je suis !

Concentré sur ces husky et tenant fermement la barre on en oublierait presque d’admirer le paysage. Pourtant l’environnement est superbe, un lac gelé puis une piste sinueuse à travers la forêt boréale où l’on se faufile entre les conifères. Ajoutez pour compléter le tableau la présence d’un radieux soleil qui bien entendu ne réchauffe guère l’atmosphère (- 15°C) mais cela fait partie de l’ambiance grand nordique qui convient idéalement à la balade.
Voilà que l’on aborde une petite descente. Pied sur le frein ! afin que le traîneau ne vienne butter sur la croupe des chiens. On aperçoit maintenant entre les sapins la glace du fleuve Mackenzie et en bas une courbe à négocier. Euh … « tchiii ! tchiii ! » et Alaska (mon chien leader) de virer sans broncher vers le droite. Super ! Et me voila tenu de hurler « Good dog ! », il a respecté mon ordre … enfin, je crois que c’est plutôt par habitude de la piste. Il ne faudrait quand même pas que je me prenne déjà pour un vrai musher ! Une grande ligne droite sur la glace du fleuve, le traîneau prend de la vitesse, l’émulation entre les chiens des quatre attelages leur donne des envies de compétition et la randonnée de prendre des allures de course, grisant !

Un peu plus loin, le fleuve pétrifié par le froid polaire de la région est transformé en une route de glace, quelques véhicules et même d'imposants poids lourds y circulent à près de 80 km/heure … le côté pratique des mois d’hiver dans ces contrées où toutes les îles du delta sont accessibles par ces surprenantes routes de glace … éphémères, le temps de la saison hivernale.

Dernière piste avant de retrouver le bercail, le train s’accélère à nouveau pour une ultime course entre les traîneaux. Est-ce le simple plaisir de cette balade nature au pays de Croc Blanc ou déjà l’ivresse de Grand Nord qui me gagne ? Je me surprends à crier à tue tête : « Good boys ! Good boys ! … ». Finalement, je n’ai qu’un (minuscule) regret, moi, l’amateur de photos, je n’ai pu immortaliser tous ces moments et ces vues si photogéniques. Mais une des principales recommandations de Judi avant le départ était : « Penser à toujours bien tenir le traîneau ! » Evidemment, il est difficile de faire plusieurs à la fois ! Vraiment, qu’elle a été sympa cette randonnée en traîneau ! Un des nombreux bons moments de ce dépaysement arctique.

Retour au chalet en attendant un autre grand moment d’un voyage sous ces latitudes, certains soirs le ciel arctique s’offre en spectacle et quel spectacle ! Souvenir d’une soirée au bord du fleuve Mackenzie. Là, sur la berge les derniers rayons de soleil embrasent l’horizon, ils donnent même quelques reflets dorés sur la coque métallique de ce bateau abandonné transformé en épave.

Le ciel est parfaitement dégagé, assurément des conditions idéales pour admirer les fameuses aurores boréales … Le crépuscule se fait désirer dans l’arctique même en avril où il n’apparaît qu’aux alentours de 23 heures, l’attente est longue d’autant que la journée a été chargée en découvertes. Il est maintenant minuit et demi et quelques lueurs commencent à illuminer la voute céleste, en quelques minutes, c’est un des plus féeriques spectacles des nuits boréales auquel je vais assister.


Sur l’écran géant bleu nuit du ciel, c’est un festival de gigantesques lumières qui se mettent à danser. Des guirlandes et des voiles jaunes ou vertes ondulent lentement, apparaissent puis s’estompent comme par magie … un véritable enchantement, merveilleux, mystérieux mais éphémère. Seul le froid ambiant avec ces – 20°C me ramènera à une réalité plus terre à terre et m’incitera à gagner l’atmosphère feutrée et bien plus chaude du chalet.
Ma dernière vision de cet arctique canadien ? Une vue aérienne à travers le hublot de l’avion qui vient de décoller d’Inuvik en direction de Whitehorse (capitale régionale du Yukon). Le delta du Mackenzie apparaît tel un patchwork alternant entre forêts sombres, étendues blanches et méandres des cours d’eau. Je distingue maintenant la route de glace serpentant sur le fleuve gelé puis les repères s’estompent peu à peu comme perdus dans l’immensité du Grand Blanc. Le voyage est devenu un souvenir …

Après la lecture de ce texte, une question vous vient peut être à l’esprit. Qu’elle est entre ces deux expériences de traîneau celle qui m’a la plus séduit ? Celle sur la banquise ou bien celle où j’ai piloté moi-même l’attelage ? L’ambiance polaire en compagnie des Inuit s’est avérée être un vrai rêve éveillé et un formidable dépaysement. Quant à la randonnée à la manière d’un trappeur-musher, elle était plus « fun » et plus active ! Mais finalement, je ne peux faire un choix entre ces deux aventures … en parcourant mon récit de souvenirs, vous vous êtes certainement aperçu que mon enthousiasme paraissait identique pour ces deux découvertes.
Jean
Bonjour,
Voyage Forum m’a bien aidé à construire mon voyage en Russie , je vous livre donc mon rapport de voyage
Ca y'est j'ai mes photos 😇
- Les généralités: Nous sommes un couple avec deux ado (14 & 16) , qui aimons voyager par nos propres moyens , en itinérant , en en marchant … et nous adorons jouer au Uno dans les endroits mythiques Pour ce voyage craignant les soucis de communication j’avais appris à lire le cyrillique et les phrases typiques du voyageurs en russe
- La logistique :
Nous sommes partis en avion , logé dans des appart (booking ou Airbnb) , nous sommes déplacés en train et bus
- Le voyage :
Je ne voulais pas faire que de la ville nous aovns donc décidé de faire une halte entre Moscou & St-Petersburg , voilà donc notre ‘périple’ : Du 07 au 11 Aout : Moscou Du 12 au 17 : ‘campagne Russe’ (Borovno Lake – Valday – Novgorod) Du 17 au 22 : Saint Petersburg
- Le bilan Nous avons adoré la Russie ! C’est propre, sécurisant et contrairement à ce que l’on peut penser les gens sont très accueillants. On y a bien mangé, le cout de la vie est moins chère qu’en France Contrairement à bcp de commentaires nous avons préféré Moscou à SPB Le temps était mitigé les 8 premiers jours mais magnifiques pour notre fin de circuit
Et voilà le détail jour par jour
1er jour Nous avons pris un vol depuis Luxembourg , escale à Frankfort et arrivée à Moscou vers midi Je m’étais bien renseigné sur le prix du taxi pour aller jusqu’au centre et j’ai bien fait car – comme partout – les prix annoncés était entre deux et trois fois plus cher ! Nous avons finalement utilisé en taxi Yandex (l’équivalent d’Uber en Russie) et ca fonctionne impec ! pour info c’est 2000 RUB le trajet Arrivée à l’appart (rue Novy Arbat) nous avons profité du temps couvert mais non pluvieux pour aller faire une 1ere visite. Elle fut bien évidemment pour la Place Rouge ! J’ai été déçue de voir qu’il y avait des échafaudages sur toute la place (ils préparaient le Military Tatoo) , les bâtiments étaient accessibles bien sûr mais on n’avait pas de vue d’ensemble 🙁
Voilà qq photos , mon mari étant le pro je n'ai que mes photos d'Ipad qui donnemt quand même une bonne idée ...




2eme jour Un grand soleil ! on retourne sur la place en passant par la Rue Arbat , nous mangeons à la ‘cantine soviétique’ du Goum : bon c’est pas cher mais je n’ai pas trouvé ça top (on prend son plateau on choisit les plats –souvent frits- et on paye à la caisse) L’aprèm nous allons voir la cathédrale de Christ-Sauveur (l’entrée est gratuite mais les hommes doivent être en pantalon long et les femmes tête couverte) , nous avons également pris l’option de monter en haut et c’est superbe , on a une vue dégagée sur toute la ville. Le soir on passe le pont du patriarche (en rénovation) pour finir au park Gorky , un bon moment de repos après cette grosse journée !





- Les généralités: Nous sommes un couple avec deux ado (14 & 16) , qui aimons voyager par nos propres moyens , en itinérant , en en marchant … et nous adorons jouer au Uno dans les endroits mythiques Pour ce voyage craignant les soucis de communication j’avais appris à lire le cyrillique et les phrases typiques du voyageurs en russe
- La logistique :
Nous sommes partis en avion , logé dans des appart (booking ou Airbnb) , nous sommes déplacés en train et bus
- Le voyage :
Je ne voulais pas faire que de la ville nous aovns donc décidé de faire une halte entre Moscou & St-Petersburg , voilà donc notre ‘périple’ : Du 07 au 11 Aout : Moscou Du 12 au 17 : ‘campagne Russe’ (Borovno Lake – Valday – Novgorod) Du 17 au 22 : Saint Petersburg
- Le bilan Nous avons adoré la Russie ! C’est propre, sécurisant et contrairement à ce que l’on peut penser les gens sont très accueillants. On y a bien mangé, le cout de la vie est moins chère qu’en France Contrairement à bcp de commentaires nous avons préféré Moscou à SPB Le temps était mitigé les 8 premiers jours mais magnifiques pour notre fin de circuit
Et voilà le détail jour par jour
1er jour Nous avons pris un vol depuis Luxembourg , escale à Frankfort et arrivée à Moscou vers midi Je m’étais bien renseigné sur le prix du taxi pour aller jusqu’au centre et j’ai bien fait car – comme partout – les prix annoncés était entre deux et trois fois plus cher ! Nous avons finalement utilisé en taxi Yandex (l’équivalent d’Uber en Russie) et ca fonctionne impec ! pour info c’est 2000 RUB le trajet Arrivée à l’appart (rue Novy Arbat) nous avons profité du temps couvert mais non pluvieux pour aller faire une 1ere visite. Elle fut bien évidemment pour la Place Rouge ! J’ai été déçue de voir qu’il y avait des échafaudages sur toute la place (ils préparaient le Military Tatoo) , les bâtiments étaient accessibles bien sûr mais on n’avait pas de vue d’ensemble 🙁
Voilà qq photos , mon mari étant le pro je n'ai que mes photos d'Ipad qui donnemt quand même une bonne idée ...




2eme jour Un grand soleil ! on retourne sur la place en passant par la Rue Arbat , nous mangeons à la ‘cantine soviétique’ du Goum : bon c’est pas cher mais je n’ai pas trouvé ça top (on prend son plateau on choisit les plats –souvent frits- et on paye à la caisse) L’aprèm nous allons voir la cathédrale de Christ-Sauveur (l’entrée est gratuite mais les hommes doivent être en pantalon long et les femmes tête couverte) , nous avons également pris l’option de monter en haut et c’est superbe , on a une vue dégagée sur toute la ville. Le soir on passe le pont du patriarche (en rénovation) pour finir au park Gorky , un bon moment de repos après cette grosse journée !





Cela confirme donc mes dire à propos d' airasia et TOC à ceux qui m'ont toujours contredit, quand je disais que s'est une compagnie à éviter 🙁
https://fr.thaivisa.com/forum/topic/14638-deux-compagnies-aériennes-thaïlandaises-sur-la-liste-noire-des-pires-du-monde/?fbclid=IwAR2hS1RBLalyV2GL83a0ZORwEETaAW-OSRg5U6LPYXQenCd_Lo4r3hjRDIM
https://fr.thaivisa.com/forum/topic/14638-deux-compagnies-aériennes-thaïlandaises-sur-la-liste-noire-des-pires-du-monde/?fbclid=IwAR2hS1RBLalyV2GL83a0ZORwEETaAW-OSRg5U6LPYXQenCd_Lo4r3hjRDIM
Nous voilà de retour et je profite du jetlag pour commencer mon carnet. Je souhaite remercier par avance tous ceux qui ont répondu à mes questions, qui m'ont donné des conseils, grâce à vous, on a fait un voyage magique.
Ce voyage, je l'ai en tête depuis 2014. J'en ai parlé à mon homme, quand il a vu le budget d'un tel voyage (on partirait obligatoirement en août et avec nos 2 enfants), il a fait glouuups 🏴☠️. Bon, fallait pas que j'y compte tout de suite à ce voyage... Mais hors de question de laisser tomber : puisque pour l'instant il n'est pas chaud, je lui soumets l'idée qu'on pourrait y aller en 2017, ça laisse le temps de mettre de l'argent de côté. Et puis, ça tombe bien, ça sera l'année de nos 40 ans mais aussi de nos 20 ans de rencontre. Une bonne excuse non ? A partir de 2015, je potasse sérieusement l'itinéraire, je lis pleins de carnets et voici ce qui en ressort :
J0 : Départ pour Nantes J1 : Vol Nantes - Los Angeles J2 : LA J3 : LA J4 : LA - Kingman J5 : Kingman - GC J6 : GC - Page J7 : Page - MV J8: MV - Moab J9 : Canyonlands Island In The Sky – Dead Horse Point State Park J10 : Arches J11 : Moab - Torrey J12 : Torrey – Bryce Canyon J13 : Bryce Canyon J14 : Bryce – Zion J15 : Zion – Las Vegas J16 : Las Vegas J17 : LV – Death Valley J18 : DV – Lee Vining J19 : Lee Vining - Yosemite J20 : Yosemite J21 : Yosemite - SF J22 : SF J23 : SF J24 : Vol retour SF- Nantes
Le voyage aura donc lieu du 28/07 au 21/08/2017. Voilà, l'itinéraire est bouclé, il n'y a plus qu'à s'occuper des billets d'avion, des hôtels et de la location de voiture. Encore grâce aux forumeurs, j'aurai trouvé des astuces pour gagner un peu de sousous : vols réservés sur Airfrance.ca, voiture sur Hertz.de, du cashback sur les hôtels, une nuit d'hôtel et 2 buffets diner et petit déj à Las Vegas gagnés sur le jeu Myvegas, l'utilisation de la carte Revolut qui me permet d'éviter les frais bancaires (bon là, je n'ai pas été gagnante car j'avais changé mes euros en dollars à un taux plus faible que celui en cours lors du voyage). Ci-dessous la récap du budget :
Avion : 3800€ Voiture : 860€ (Kia Sportage) Hôtels : 2800€ Restaurants et courses pour pique nique/petit déj : 1500€ Essence : 280€ pour 5380 kms Activités/visites : 500€ Souvenirs : 500€ Divers : 150€ Estas : 52€ Passeports enfants : 34€
Soit un budget total de 10500€ 😮 (Bonne surprise, je pensais en avoir pour beaucoup plus).
Le carnet va bientôt pouvoir commencer mais avant ça une petite présentation s'impose :
Moi, Emmanuelle, 40 ans depuis avril : organisatrice exclusive du voyage Eric, pas encore 40 ans mais plus que 3 jours et il passe le cap aussi 😄 : il n'a rien vu de l'organisation, il suit, il conduit. Alan, 11 ans, le râleur mais qui suit quand même 🙂 Manon, 8 ans, la rêveuse

A bientôt pour la suite, mais pour l'instant au dodo, c'est pas le tout, mais y a boulot demain 🙁. La reprise va être très mais alors très difficile...
Ce voyage, je l'ai en tête depuis 2014. J'en ai parlé à mon homme, quand il a vu le budget d'un tel voyage (on partirait obligatoirement en août et avec nos 2 enfants), il a fait glouuups 🏴☠️. Bon, fallait pas que j'y compte tout de suite à ce voyage... Mais hors de question de laisser tomber : puisque pour l'instant il n'est pas chaud, je lui soumets l'idée qu'on pourrait y aller en 2017, ça laisse le temps de mettre de l'argent de côté. Et puis, ça tombe bien, ça sera l'année de nos 40 ans mais aussi de nos 20 ans de rencontre. Une bonne excuse non ? A partir de 2015, je potasse sérieusement l'itinéraire, je lis pleins de carnets et voici ce qui en ressort :
J0 : Départ pour Nantes J1 : Vol Nantes - Los Angeles J2 : LA J3 : LA J4 : LA - Kingman J5 : Kingman - GC J6 : GC - Page J7 : Page - MV J8: MV - Moab J9 : Canyonlands Island In The Sky – Dead Horse Point State Park J10 : Arches J11 : Moab - Torrey J12 : Torrey – Bryce Canyon J13 : Bryce Canyon J14 : Bryce – Zion J15 : Zion – Las Vegas J16 : Las Vegas J17 : LV – Death Valley J18 : DV – Lee Vining J19 : Lee Vining - Yosemite J20 : Yosemite J21 : Yosemite - SF J22 : SF J23 : SF J24 : Vol retour SF- Nantes
Le voyage aura donc lieu du 28/07 au 21/08/2017. Voilà, l'itinéraire est bouclé, il n'y a plus qu'à s'occuper des billets d'avion, des hôtels et de la location de voiture. Encore grâce aux forumeurs, j'aurai trouvé des astuces pour gagner un peu de sousous : vols réservés sur Airfrance.ca, voiture sur Hertz.de, du cashback sur les hôtels, une nuit d'hôtel et 2 buffets diner et petit déj à Las Vegas gagnés sur le jeu Myvegas, l'utilisation de la carte Revolut qui me permet d'éviter les frais bancaires (bon là, je n'ai pas été gagnante car j'avais changé mes euros en dollars à un taux plus faible que celui en cours lors du voyage). Ci-dessous la récap du budget :
Avion : 3800€ Voiture : 860€ (Kia Sportage) Hôtels : 2800€ Restaurants et courses pour pique nique/petit déj : 1500€ Essence : 280€ pour 5380 kms Activités/visites : 500€ Souvenirs : 500€ Divers : 150€ Estas : 52€ Passeports enfants : 34€
Soit un budget total de 10500€ 😮 (Bonne surprise, je pensais en avoir pour beaucoup plus).
Le carnet va bientôt pouvoir commencer mais avant ça une petite présentation s'impose :
Moi, Emmanuelle, 40 ans depuis avril : organisatrice exclusive du voyage Eric, pas encore 40 ans mais plus que 3 jours et il passe le cap aussi 😄 : il n'a rien vu de l'organisation, il suit, il conduit. Alan, 11 ans, le râleur mais qui suit quand même 🙂 Manon, 8 ans, la rêveuse

A bientôt pour la suite, mais pour l'instant au dodo, c'est pas le tout, mais y a boulot demain 🙁. La reprise va être très mais alors très difficile...
Bonjour,
Je viens de regarder le film "Matthias et Maxime" de Xavier Dolan et je me suis senti mal du début à la fin tant le tabagisme y était omniprésent. 🏴☠️
Ce film est-il à l'image du Québec (voir de tout le Canada) et peut-on s'y attendre à tomber sur une omniprésence tabagique, y compris dans les lieux publiques, ou bien est-il fort éloigné de la réalité et enfumé simplement car financé d'une façon ou d'une autre par un richissime lobby (et réalisé par un type qui a vendu son âme au diable, il est de l'argent sale qu'on n'est pas obligé d'accepter, quitte à changer de métier)? 😐
bonjour;
en lisant les carnets de voyage . Dans l'Ouest américain, j'ai vu que certains, louent des véhicules et dorment dedans en camping sauvage ou payant dans de magnifiques endroits.
Je voudrais savoir quel est le meilleur véhicule si poses 4x4 avec le coffre à plat pour dormir dedans .
Ou vous avez acheté les matelas ou coussins . Que me conseillez-vous
Merci d'avance
Le parc national du Simien.
Pour réaliser une randonnée intéressante dans le Simien, il faut bien en comprendre la géographie. Le centre du parc, du sud au nord est constitué d’un grand plateau vallonné qui se termine à l’ouest et au nord par un escarpement très impressionnant, profond de quelques 1500 m. Le bord de cette falaise est découpé et parcouru de gorges fort belles. Le paysage s’ouvre vers Mulit et Mekarebia avec des pitons rocheux, restes de vieux volcans ainsi que des vallées très découpées quelques 1000 à 2000 m plus bas. La plus belle partie de cette falaise va de au-dessus de Geech jusqu’à Chennek avec les points forts à Saha, Imet Gogo et Inatye. Les « sommets » de 4000m et quelques ne sont pas de francs sommets mais des plateaux en pentes douces qui se terminent par la falaise. Bwahit est le seul vrai sommet. Il donne en outre une vue vers l'escarpement et une autre vers la vallée où se trouve Ambikwa et le Ras Dashen. Cette vallée est beaucoup moins belle et on n'y retrouve plus ni escarpements ni pitons volcaniques. Dans le Bwahit on a également la possibilité de croiser des Walia Ibex et des babouins gelada. Le Ras Dashen est aussi à peine plus haut que le Bwahit. Continuer vers Ambikwa et le Ras Dashen n'est donc pas intéressant; il vaut beaucoup mieux descendre vers Sona après avoir passé le Bwahit et son col. Les paysages près de Mekarebia, Mulit et Adiarkay sont beaucoup plus beaux. Près de Mulit il y a une belle promenade à faire autour des trois pitons volcaniques qui se trouvent juste à coté de ce beau village. Les villages d'altitude et ceux de la vallée sont fort différents, la ville d'Adiarkay est un bijou en son genre et ce tour permet d'en découvrir l'ensemble. La route d'Adiarkay à Gondar est impressionnante et plus belle que celle de Debark à Gondar. De plus, en réalisant ce tour, on fait une boucle sans aller et retour. Enfin, le du tour commence sur les hauts plateaux où il fait froid et se termine dans la vallée beaucoup plus chaude avec des rivières en bassin où on peut passer du temps et se baigner. L'escarpement est beau d'en haut mais également très impressionnant d'en bas. C'est donc l'escarpement d'Imet Gogo et la vallée de Mekarebia qui valent le détour, le reste est assez banal. Idéalement, il faut commencer la randonnée en partant très tôt le matin de Gondar et en demandant aux muletiers d'attendre sur la route entre Debark et Chennek à hauteur de Geech. Laisser les muletiers se rendre à Geech avec vos bagages. Partez directement faire la boucle assez facile de Imet Gogo, Saha, Kadadit Amba pour dormir à Geech le soir. Le trajet à pieds de Debark à Geech est assez banal et est ainsi évité. Il faut savoir qu'il y a une route qui se rend de Debark à Geech, Chennek, col de Bwahit, Ambikwa et Ras Dashen...Ils sont en train de construire une nouvelle route dans la vallée d'Ambikwa (octobre 2012). Il faut passer par les crêtes et la vallée de Mekarebia pour éviter cette catastrophe de route. Dans la vallée, la route s'arrête à Adiarkay et le reste de la vallée est encore exclusivement pédestre. La traversée de la rivière, sans pont, ferme l'accès de la vallée. Mais à quand la route...? Donc: J1 Gondar, Imet Gogo, Saha, Kadadit Amba, Geech J2Inatye, Chennek par la crète J3Bwahit, Sona J4Sona, Mekarebia J5Mekarebia, Mulit J6Le tour des pitons de Mulit, Adiarkay J7Adiarkay Gondar, Bahir Dar ou Axum
Si nécessaire, mais c'est dommage, on peut faire Sona – Adiarkay en un jour sans difficultés, tout est en descente, mais ce n'est plus de la promenade. Il vaut mieux profiter de l'endroit, des villages et des rivières. Il vaut mieux réaliser le tour dans ce sens car on va en descendant.
Pour réaliser une randonnée intéressante dans le Simien, il faut bien en comprendre la géographie. Le centre du parc, du sud au nord est constitué d’un grand plateau vallonné qui se termine à l’ouest et au nord par un escarpement très impressionnant, profond de quelques 1500 m. Le bord de cette falaise est découpé et parcouru de gorges fort belles. Le paysage s’ouvre vers Mulit et Mekarebia avec des pitons rocheux, restes de vieux volcans ainsi que des vallées très découpées quelques 1000 à 2000 m plus bas. La plus belle partie de cette falaise va de au-dessus de Geech jusqu’à Chennek avec les points forts à Saha, Imet Gogo et Inatye. Les « sommets » de 4000m et quelques ne sont pas de francs sommets mais des plateaux en pentes douces qui se terminent par la falaise. Bwahit est le seul vrai sommet. Il donne en outre une vue vers l'escarpement et une autre vers la vallée où se trouve Ambikwa et le Ras Dashen. Cette vallée est beaucoup moins belle et on n'y retrouve plus ni escarpements ni pitons volcaniques. Dans le Bwahit on a également la possibilité de croiser des Walia Ibex et des babouins gelada. Le Ras Dashen est aussi à peine plus haut que le Bwahit. Continuer vers Ambikwa et le Ras Dashen n'est donc pas intéressant; il vaut beaucoup mieux descendre vers Sona après avoir passé le Bwahit et son col. Les paysages près de Mekarebia, Mulit et Adiarkay sont beaucoup plus beaux. Près de Mulit il y a une belle promenade à faire autour des trois pitons volcaniques qui se trouvent juste à coté de ce beau village. Les villages d'altitude et ceux de la vallée sont fort différents, la ville d'Adiarkay est un bijou en son genre et ce tour permet d'en découvrir l'ensemble. La route d'Adiarkay à Gondar est impressionnante et plus belle que celle de Debark à Gondar. De plus, en réalisant ce tour, on fait une boucle sans aller et retour. Enfin, le du tour commence sur les hauts plateaux où il fait froid et se termine dans la vallée beaucoup plus chaude avec des rivières en bassin où on peut passer du temps et se baigner. L'escarpement est beau d'en haut mais également très impressionnant d'en bas. C'est donc l'escarpement d'Imet Gogo et la vallée de Mekarebia qui valent le détour, le reste est assez banal. Idéalement, il faut commencer la randonnée en partant très tôt le matin de Gondar et en demandant aux muletiers d'attendre sur la route entre Debark et Chennek à hauteur de Geech. Laisser les muletiers se rendre à Geech avec vos bagages. Partez directement faire la boucle assez facile de Imet Gogo, Saha, Kadadit Amba pour dormir à Geech le soir. Le trajet à pieds de Debark à Geech est assez banal et est ainsi évité. Il faut savoir qu'il y a une route qui se rend de Debark à Geech, Chennek, col de Bwahit, Ambikwa et Ras Dashen...Ils sont en train de construire une nouvelle route dans la vallée d'Ambikwa (octobre 2012). Il faut passer par les crêtes et la vallée de Mekarebia pour éviter cette catastrophe de route. Dans la vallée, la route s'arrête à Adiarkay et le reste de la vallée est encore exclusivement pédestre. La traversée de la rivière, sans pont, ferme l'accès de la vallée. Mais à quand la route...? Donc: J1 Gondar, Imet Gogo, Saha, Kadadit Amba, Geech J2Inatye, Chennek par la crète J3Bwahit, Sona J4Sona, Mekarebia J5Mekarebia, Mulit J6Le tour des pitons de Mulit, Adiarkay J7Adiarkay Gondar, Bahir Dar ou Axum
Si nécessaire, mais c'est dommage, on peut faire Sona – Adiarkay en un jour sans difficultés, tout est en descente, mais ce n'est plus de la promenade. Il vaut mieux profiter de l'endroit, des villages et des rivières. Il vaut mieux réaliser le tour dans ce sens car on va en descendant.
Bonsoir à tous !
Nous souhaiterions descendre jusque Dakhla au mois de mai avec une routière BMW1200. Est-ce possible sans problème d'ensablement ? Et puis, surtout, y a t'il des hébergements entre Laâyoune et Dakhla ? C'est la 4ème fois que nous sillonnons le pays, mais la première où nous voudrions descendre si bas.
Merci d'avance pour vos réponses 🙂
Bonjour,
Ce carnet de voyage est le compte rendu d’un séjour de 3 semaines effectué du 1er au 23 août 2015.
Participants: famille de 5 personnes entre 27 et 62 ans.
Organisation : agence birmane
Déplacements : avion, van avec chauffeur
Climat : juillet-août est la période des moussons et, éventuellement des cyclones, ce qui fut le cas lors de notre séjour. Il fait donc chaud et humide mais l’intérieur reste plus sec. Quelques jours de pluie, mais jamais de manière continue.
Nos coups de cœur :
- Yangon : la Shwedagon Pagoda au coucher du soleil - Bagan : le site des temples et particulièrement les temples Damayazika et Ananda, la vue de la Shwesandaw Pagoda, - Mandalay : - le Shwe Nandaw Kyaung (monastère du Palais d’Or construit en teck) - la Maha Muni Pagoda et sa statue de bouddha tellement vénérée - Mingun : la Hsinbyume ou Myatheindan Pagoda, toute blanche - Monywa : - la Thanboddhay Pagoda aux 582.357 bouddhas - les grottes de Pho Win Tang - Pindaya : la grotte de Shwe Uwin et ses 9.000 bouddhas - Kalaw - lac Inle : le trek - Lac Inle : - Ywama, village lacustre Inthas - Inn Dain et ses milliers de stupas - Phaung Daw U et son marché des ethnies Shan - les pêcheurs au coucher du soleil - Pha An : - les grottes - les paysages de pics karstiques - l’intérieur du monastère U Nar Aut d’époque coloniale.
Observations :
- Les indications sur les logements datant de 2015 ne sont probablement plus d’actualité, comme certains renseignements pratiques.
- Juillet-août n’est pas la meilleure saison d’un point de vue climatique. Ce n’est donc pas non plus une saison très touristique. Même si on risque quelques averses, le fait de visiter les temples sans une foule envahissante est un grand privilège. Les prix des logements sont évidemment aussi plus intéressants. Il faut savoir que certaines activités ne sont pas accessibles à cette époque, comme le survol des temples de Bagan en montgolfière. Mais il n’y a aucune raison de ne pas partir à cette saison.
- Si notre programme semble dense à première vue, il s’est fait de manière très relax, nous avons eu le temps de profiter des piscines des hôtels quand il y en avait et n’avons jamais eu l’impression d’être à la bourre ou d’en faire trop.
- Pour la visite des temples, il faut avoir les épaules couvertes et un vêtement qui descend en-dessous du genou. On peut aussi s’entourer la taille d’un sarong pour autant qu’il soit assez long et qu’il ferme. Dans la mesure où il faut toujours se déchausser pour visiter les temples, il est pratique d’avoir des chaussures faciles à enlever (cf tongs).
Jour 1 : Bruxelles - Bangkok
11h30 : vol vers Bangkok par Thaï Airways. Les hôtesses sont en tenue traditionnelle colorée. Bel avion (B 777) tout en rose et mauve. Repas correct. Durée du vol : 10h50. On apprend que notre programme a été totalement chamboulé à cause des inondations très importantes qui ont lieu en ce moment. A la suite d’un cyclone, combiné à la mousson de saison, la Birmanie a été décrétée en état d’urgence et demande l’aide internationale.
Jour 2 : Bangkok - Yangon a.m. : - vol Bangkok – Yangon p.m. : - parc Maha Bandoola - bouddha couché Kyaukhtatgyi - place Mahabandula - quartier chinois
Arrivée à Bangkok à 6h du matin. Enorme aéroport assez futuriste. La présence d’un « Burger King » réjouit certains, même à cette heure bien matinale ! 8h : vol pour Yangon (+/- 1h). On survole des zones bien inondées avant d’arriver à Yangon.

On aperçoit déjà des petits temples dorés un peu partout. La file est longue à la douane mais le personnel est souriant. Après avoir retrouvé tous nos bagages, nous découvrons Nini, notre guide, qui parle bien français. C’est dimanche, il y a peu de trafic. Il fait très chaud et très humide mais il ne pleut pas fort. Après s’être un peu reposés et rafraîchis à notre hôtel, nous partons déjeuner dans un établissement très local où on peut aller choisir ses plats dans la cuisine. Nini nous emmène faire une balade dans un parc, le Maha Bandoola, qui aboutit à la fameuse pagode Shwe Dagon qu’on ne visite pas aujourd’hui.

Un chouette petit bain de foule bien locale car c’est dimanche et les jeunes se promènent. Les filles sont encore souvent habillées de leur tenue traditionnelle (un top avec un sarong). C’est parfois très harmonieux et magnifique. Les garçons varient entre tenue traditionnelle (aussi avec sarong) et … coupes punks asiatiques et « kakebroek » (broek = pantalon, vous pouvez deviner le reste).


Nous allons ensuite voir le grand bouddha couché, Kyaukhtatgyi, de 66 m, monumental, malheureusement à l’abri dans une sorte de hangar amélioré. 108 dessins sur la plante des pieds, 108 comme les grains d’un chapelet, représentent les lignes de sa vie (comme les lignes de la main), et donc son destin.



Ensuite, balade en ville en partant de la place Maha Bandoola où se trouve une sorte d’obélisque, monument à l’indépendance de 1948. Une place complétement hétéroclite avec la pagode Sule, des bâtiments très modernes, de vieux immeubles coloniaux très délabrés, d’autres restaurés … et toujours beaucoup de jeunes qui y passent leur dimanche, notamment des amoureux assis sous des buissons taillés aux formes étranges.




Une balade dans une grande rue nous fait découvrir plein de petites échoppes sur les trottoirs et des stands de nourriture.

Des femmes préparent des chiques de feuilles de bétel avec de la chaux et des noix de bétel.

Beaucoup de femmes ont les joues couvertes d’une pâte beige faite à partir d’écorce d’un arbre dans le but de se faire belles. C’est très animé et haut en couleurs. Dans le quartier chinois, les stands de fruits et légumes sont encore plus colorés. On y voit notamment les énormes fruits du jacquier, des sauterelles grillées et des crevettes qui doivent bien faire 25 cm.




Visite d’un temple chinois.

Beaucoup d’immeubles ont dû avoir leur heure de gloire mais sont maintenant totalement décrépis et couverts de mousse et de végétation.


Petite pause dans une sorte de café on ne peut plus local pour goûter le thé birman au lait sucré, assez bon. L’endroit est pittoresque. C’est là que Nini nous apprend que le salaire minimum est de 3 € ! Une augmentation à 3,5 € a été mise au vote mais refusée. Journée très agréable et cool. Comme dit Nini, en Birmanie, le stress n’existe pas. Retour à l’hôtel pour prendre une douche. Dîner dans un restaurant de cuisine de l’est de la Birmanie, un beau bâtiment assez chic avec une bonne cuisine. Nuit à Yangon, à l’hôtel « Grand United », grande tour en face du Central Woman Hospital (où on ne voudrait pas être hospitalisée pour un empire), grande chambre avec coin salon et vue sur le Shwe Dagon au loin, sans charme mais propre, confortable et bien équipée, bonne salle de bain.
Participants: famille de 5 personnes entre 27 et 62 ans.
Organisation : agence birmane
Déplacements : avion, van avec chauffeur
Climat : juillet-août est la période des moussons et, éventuellement des cyclones, ce qui fut le cas lors de notre séjour. Il fait donc chaud et humide mais l’intérieur reste plus sec. Quelques jours de pluie, mais jamais de manière continue.
Nos coups de cœur :
- Yangon : la Shwedagon Pagoda au coucher du soleil - Bagan : le site des temples et particulièrement les temples Damayazika et Ananda, la vue de la Shwesandaw Pagoda, - Mandalay : - le Shwe Nandaw Kyaung (monastère du Palais d’Or construit en teck) - la Maha Muni Pagoda et sa statue de bouddha tellement vénérée - Mingun : la Hsinbyume ou Myatheindan Pagoda, toute blanche - Monywa : - la Thanboddhay Pagoda aux 582.357 bouddhas - les grottes de Pho Win Tang - Pindaya : la grotte de Shwe Uwin et ses 9.000 bouddhas - Kalaw - lac Inle : le trek - Lac Inle : - Ywama, village lacustre Inthas - Inn Dain et ses milliers de stupas - Phaung Daw U et son marché des ethnies Shan - les pêcheurs au coucher du soleil - Pha An : - les grottes - les paysages de pics karstiques - l’intérieur du monastère U Nar Aut d’époque coloniale.
Observations :
- Les indications sur les logements datant de 2015 ne sont probablement plus d’actualité, comme certains renseignements pratiques.
- Juillet-août n’est pas la meilleure saison d’un point de vue climatique. Ce n’est donc pas non plus une saison très touristique. Même si on risque quelques averses, le fait de visiter les temples sans une foule envahissante est un grand privilège. Les prix des logements sont évidemment aussi plus intéressants. Il faut savoir que certaines activités ne sont pas accessibles à cette époque, comme le survol des temples de Bagan en montgolfière. Mais il n’y a aucune raison de ne pas partir à cette saison.
- Si notre programme semble dense à première vue, il s’est fait de manière très relax, nous avons eu le temps de profiter des piscines des hôtels quand il y en avait et n’avons jamais eu l’impression d’être à la bourre ou d’en faire trop.
- Pour la visite des temples, il faut avoir les épaules couvertes et un vêtement qui descend en-dessous du genou. On peut aussi s’entourer la taille d’un sarong pour autant qu’il soit assez long et qu’il ferme. Dans la mesure où il faut toujours se déchausser pour visiter les temples, il est pratique d’avoir des chaussures faciles à enlever (cf tongs).
Jour 1 : Bruxelles - Bangkok
11h30 : vol vers Bangkok par Thaï Airways. Les hôtesses sont en tenue traditionnelle colorée. Bel avion (B 777) tout en rose et mauve. Repas correct. Durée du vol : 10h50. On apprend que notre programme a été totalement chamboulé à cause des inondations très importantes qui ont lieu en ce moment. A la suite d’un cyclone, combiné à la mousson de saison, la Birmanie a été décrétée en état d’urgence et demande l’aide internationale.
Jour 2 : Bangkok - Yangon a.m. : - vol Bangkok – Yangon p.m. : - parc Maha Bandoola - bouddha couché Kyaukhtatgyi - place Mahabandula - quartier chinois
Arrivée à Bangkok à 6h du matin. Enorme aéroport assez futuriste. La présence d’un « Burger King » réjouit certains, même à cette heure bien matinale ! 8h : vol pour Yangon (+/- 1h). On survole des zones bien inondées avant d’arriver à Yangon.

On aperçoit déjà des petits temples dorés un peu partout. La file est longue à la douane mais le personnel est souriant. Après avoir retrouvé tous nos bagages, nous découvrons Nini, notre guide, qui parle bien français. C’est dimanche, il y a peu de trafic. Il fait très chaud et très humide mais il ne pleut pas fort. Après s’être un peu reposés et rafraîchis à notre hôtel, nous partons déjeuner dans un établissement très local où on peut aller choisir ses plats dans la cuisine. Nini nous emmène faire une balade dans un parc, le Maha Bandoola, qui aboutit à la fameuse pagode Shwe Dagon qu’on ne visite pas aujourd’hui.

Un chouette petit bain de foule bien locale car c’est dimanche et les jeunes se promènent. Les filles sont encore souvent habillées de leur tenue traditionnelle (un top avec un sarong). C’est parfois très harmonieux et magnifique. Les garçons varient entre tenue traditionnelle (aussi avec sarong) et … coupes punks asiatiques et « kakebroek » (broek = pantalon, vous pouvez deviner le reste).


Nous allons ensuite voir le grand bouddha couché, Kyaukhtatgyi, de 66 m, monumental, malheureusement à l’abri dans une sorte de hangar amélioré. 108 dessins sur la plante des pieds, 108 comme les grains d’un chapelet, représentent les lignes de sa vie (comme les lignes de la main), et donc son destin.



Ensuite, balade en ville en partant de la place Maha Bandoola où se trouve une sorte d’obélisque, monument à l’indépendance de 1948. Une place complétement hétéroclite avec la pagode Sule, des bâtiments très modernes, de vieux immeubles coloniaux très délabrés, d’autres restaurés … et toujours beaucoup de jeunes qui y passent leur dimanche, notamment des amoureux assis sous des buissons taillés aux formes étranges.




Une balade dans une grande rue nous fait découvrir plein de petites échoppes sur les trottoirs et des stands de nourriture.

Des femmes préparent des chiques de feuilles de bétel avec de la chaux et des noix de bétel.

Beaucoup de femmes ont les joues couvertes d’une pâte beige faite à partir d’écorce d’un arbre dans le but de se faire belles. C’est très animé et haut en couleurs. Dans le quartier chinois, les stands de fruits et légumes sont encore plus colorés. On y voit notamment les énormes fruits du jacquier, des sauterelles grillées et des crevettes qui doivent bien faire 25 cm.




Visite d’un temple chinois.

Beaucoup d’immeubles ont dû avoir leur heure de gloire mais sont maintenant totalement décrépis et couverts de mousse et de végétation.


Petite pause dans une sorte de café on ne peut plus local pour goûter le thé birman au lait sucré, assez bon. L’endroit est pittoresque. C’est là que Nini nous apprend que le salaire minimum est de 3 € ! Une augmentation à 3,5 € a été mise au vote mais refusée. Journée très agréable et cool. Comme dit Nini, en Birmanie, le stress n’existe pas. Retour à l’hôtel pour prendre une douche. Dîner dans un restaurant de cuisine de l’est de la Birmanie, un beau bâtiment assez chic avec une bonne cuisine. Nuit à Yangon, à l’hôtel « Grand United », grande tour en face du Central Woman Hospital (où on ne voudrait pas être hospitalisée pour un empire), grande chambre avec coin salon et vue sur le Shwe Dagon au loin, sans charme mais propre, confortable et bien équipée, bonne salle de bain.
Bonjour,
J’ai récemment eu un retard de vol avec la compagnie American Airlines. Vol CDG -> New York prévu à 11h50. Après avoir embarqué, le vol a été retardé à 3 reprises, avant qu’on nous demande de quitter l’avion car le vol sera reprogrammé.
Embarquement et départ finalement reprogrammé à 15h30. Quasiment 4h de retard donc.
Cependant je ne sais pas comment et s’il est possible d’obtenir/éligible de remboursement ou d’indemnités de la part d’American Airlines pour un retard +3h sur un vol long courrier
Possibilité d’aide ? Merci
J’ai récemment eu un retard de vol avec la compagnie American Airlines. Vol CDG -> New York prévu à 11h50. Après avoir embarqué, le vol a été retardé à 3 reprises, avant qu’on nous demande de quitter l’avion car le vol sera reprogrammé.
Embarquement et départ finalement reprogrammé à 15h30. Quasiment 4h de retard donc.
Cependant je ne sais pas comment et s’il est possible d’obtenir/éligible de remboursement ou d’indemnités de la part d’American Airlines pour un retard +3h sur un vol long courrier
Possibilité d’aide ? Merci
Hello les fous de voyage !
Cette année, Claire (my love d'amour à moi) et moi même, avons fait un roadtrip dans le nord ouest, bien moins prisé du tourisme de masse que le Sud ouest (qu'on adore soit dit en passant)(Et si on met à part Yellowstone😏). Et c'était vraiment génial, grandiose, les superlatifs me manquent... j'ai pas les mots... enfin... si ... il va falloir pour faire ce carnet !
J'en profite pour faire les traditionnels remerciements aux forumeurs qui auront pu m'aider pour l'élaboration de ce roadtrip, je vous adore 😉
Bon, va falloir se lancer dans la prose, vous aviez bien aimé mon CR de l'an dernier en Californie, on va essayer de faire au moins aussi bien 😛, enfin, pas pire quoi ! voyageforum.com/...embre-2017-d8309811/
Donc au programme de ces 3 semaines de juin 2018:
- Olympic National Parc - Seattle - North Cascades National Park - Winthrop - Spokane - West Glacier - East Glacier - Yellowstone - Cody - BigHorn Canyon - Devils Tower - Sturgis - Badlands National Park - Mount Rushmore - Cheyenne - Fort Collins - Denver - Maison (Orgie de Camembert et saucisson)

Donc, vol AF Montpellier Paris sans encombre, en une heure j'ai eu le temps de saouler qu'une hotesse...
Petite attente à CDG, le temps de faire les duty free et de perde mon passeport dans un magasin... je vous dis pas le stress, on a fait chier tous les employés d'un magasin pour retrouver mon passeport qui était en fait ... dans la poche intérieure de ma veste... ouai ... bon ... fallait bien que je me fasse remarquer 😊 Bref après ce petit intermède un rien émotionnel, petite détente devant notre bus Delta


Vol sans encombre de 10h à parler avec tous les PNC car les films étaient pas terribles, bien fait pour eux ! 😏
Bref, là t'arrives à Seattle le cul en forme de siège de classe éco, t'as juste envie de fumer une clope (même 10) ( Le tabac est dangereux pour la santé) et là, pas de bol, t'arrives en même temps que plein d'autres avions à l'immigration ... naaaannnn pas encore ça... ben si ! En plus je pensais avoir droit à des bornes , mais une employée nous rabat tous dans un coral à bétail qui mettra 2h30 avant que nous arrivions devant l'officier qui te parle comme si t'avais vécu toute ta vie aux USA et que tu parles le slang comme lui... ptain moi qui ai prit des cours de perfectionnement pendant 3 mois avant de venir, il m'a pété le moral en moins de deux, même Claire qui comprend super bien , elle a capté autant que moi 🏴☠️... limite ses lèvres bougeaient même pas... un ventriloque le type !.. J'imaginais le cas inverse où un Américain qui a prit des cours de Français, serait reçu à Paris par un gars de la police des frontière qui parle comme dans les chtis VS les marseillais 😄. Bref, heureusement , la confiance est vite revenue car on comprenait très bien les autres ! On est enfin passé, et là tu te rends compte que à coté t'avais un espace avec des bornes automatiques ... AARRRGGHHH ! Bon bref, on sort de l'aéroport, vite une clope... et là partout dans la rue , des interdictions de fumer de partout ! partout à perte de vue... les boules... On prend le shuttle Avis et on fumera aux loueurs... Pareil aux loueurs... NAAAANNNNN ... Je demande désespéré au gars du guichet où on peut fumer... le gars trop cool nous a accompagné au fond du parking derrière un panneau , il nous a dit, vous pouvez fumer ici, personne vous verra... tain, trop l'impression de fumer une clope dans la cours du collège à esquiver le regard des pions... Bref... une fois la dose salvatrice de nicotine ingurgitée, on prend possession de notre carrosse, une Toyota Corolla toute neuve... et c'est l'heure d'aller jusqu'à ... Port Angeles à 3h de route ... Oui j'ai voulu faire le warrior à taper 3h de route à l'arrivée ... en fait je le conseille pas 😏

Bref au bout de cette route qui nous a paru interminable vu notre état de fatigue avancé (les trentenaires ça tient plus la route de nos jours) on arrive à Port Angeles, checkin à l'hotel, on lutte pour pas dormir, on sort chercher un burger dans un drive (super bon soit dit en passant) et extinction des feux, on est en place, le voyage commence demain avec la première journée à Olympic 😎
Cette année, Claire (my love d'amour à moi) et moi même, avons fait un roadtrip dans le nord ouest, bien moins prisé du tourisme de masse que le Sud ouest (qu'on adore soit dit en passant)(Et si on met à part Yellowstone😏). Et c'était vraiment génial, grandiose, les superlatifs me manquent... j'ai pas les mots... enfin... si ... il va falloir pour faire ce carnet !
J'en profite pour faire les traditionnels remerciements aux forumeurs qui auront pu m'aider pour l'élaboration de ce roadtrip, je vous adore 😉
Bon, va falloir se lancer dans la prose, vous aviez bien aimé mon CR de l'an dernier en Californie, on va essayer de faire au moins aussi bien 😛, enfin, pas pire quoi ! voyageforum.com/...embre-2017-d8309811/
Donc au programme de ces 3 semaines de juin 2018:
- Olympic National Parc - Seattle - North Cascades National Park - Winthrop - Spokane - West Glacier - East Glacier - Yellowstone - Cody - BigHorn Canyon - Devils Tower - Sturgis - Badlands National Park - Mount Rushmore - Cheyenne - Fort Collins - Denver - Maison (Orgie de Camembert et saucisson)

Donc, vol AF Montpellier Paris sans encombre, en une heure j'ai eu le temps de saouler qu'une hotesse...
Petite attente à CDG, le temps de faire les duty free et de perde mon passeport dans un magasin... je vous dis pas le stress, on a fait chier tous les employés d'un magasin pour retrouver mon passeport qui était en fait ... dans la poche intérieure de ma veste... ouai ... bon ... fallait bien que je me fasse remarquer 😊 Bref après ce petit intermède un rien émotionnel, petite détente devant notre bus Delta


Vol sans encombre de 10h à parler avec tous les PNC car les films étaient pas terribles, bien fait pour eux ! 😏
Bref, là t'arrives à Seattle le cul en forme de siège de classe éco, t'as juste envie de fumer une clope (même 10) ( Le tabac est dangereux pour la santé) et là, pas de bol, t'arrives en même temps que plein d'autres avions à l'immigration ... naaaannnn pas encore ça... ben si ! En plus je pensais avoir droit à des bornes , mais une employée nous rabat tous dans un coral à bétail qui mettra 2h30 avant que nous arrivions devant l'officier qui te parle comme si t'avais vécu toute ta vie aux USA et que tu parles le slang comme lui... ptain moi qui ai prit des cours de perfectionnement pendant 3 mois avant de venir, il m'a pété le moral en moins de deux, même Claire qui comprend super bien , elle a capté autant que moi 🏴☠️... limite ses lèvres bougeaient même pas... un ventriloque le type !.. J'imaginais le cas inverse où un Américain qui a prit des cours de Français, serait reçu à Paris par un gars de la police des frontière qui parle comme dans les chtis VS les marseillais 😄. Bref, heureusement , la confiance est vite revenue car on comprenait très bien les autres ! On est enfin passé, et là tu te rends compte que à coté t'avais un espace avec des bornes automatiques ... AARRRGGHHH ! Bon bref, on sort de l'aéroport, vite une clope... et là partout dans la rue , des interdictions de fumer de partout ! partout à perte de vue... les boules... On prend le shuttle Avis et on fumera aux loueurs... Pareil aux loueurs... NAAAANNNNN ... Je demande désespéré au gars du guichet où on peut fumer... le gars trop cool nous a accompagné au fond du parking derrière un panneau , il nous a dit, vous pouvez fumer ici, personne vous verra... tain, trop l'impression de fumer une clope dans la cours du collège à esquiver le regard des pions... Bref... une fois la dose salvatrice de nicotine ingurgitée, on prend possession de notre carrosse, une Toyota Corolla toute neuve... et c'est l'heure d'aller jusqu'à ... Port Angeles à 3h de route ... Oui j'ai voulu faire le warrior à taper 3h de route à l'arrivée ... en fait je le conseille pas 😏

Bref au bout de cette route qui nous a paru interminable vu notre état de fatigue avancé (les trentenaires ça tient plus la route de nos jours) on arrive à Port Angeles, checkin à l'hotel, on lutte pour pas dormir, on sort chercher un burger dans un drive (super bon soit dit en passant) et extinction des feux, on est en place, le voyage commence demain avec la première journée à Olympic 😎
Bonjour,
Nous sommes revenus d'Afrique du Sud il y a quelques jours. J'ai préparé ce voyage de A à Z et je veux faire partager cette superbe expérience à ceux qui veulent passer de très belles vacances. J'aurais adoré trouver tous ces éléments avant mon départ. Donc je veux en faire profiter les futurs veinards qui partiront dans ce merveilleux pays.
Période vacances : 17/10 au 30/10/2019. Fin du printemps. Températures un peu fraîches. Temps mitigé. Nombre voyageurs : 4 personnes = 2 adultes et 2 grands enfants (26 & 17 ans)
Précaution à prendre avant départ : 1/ débloquez votre CB pour achat étranger par le biais de votre banque sans quoi vous ne pourrez faire aucun retrait ni aucun paiement CB. 2/ si vous voulez louer une voiture, demandez une carte de à votre banque car nos CB en France sont des cartes . Vérifiez vous verrez, c'est marqué dessus. Il vous faudra une CB pour louer une voiture car ils ne prennent pas nos cartes . 3/ demandez à votre assurance si vous êtes assuré pour rapatriement et si c'est le cas demandez une attestation de rapatriement. Si vous n'êtes pas assuré, prenez une assurance privée pour prévoir au cas où. C'est de l'ordre de 60€ par personne pour 15j. 4/ quand vous louez une voiture, prenez le pack assurance 0 franchise même si vous payez par CB Gold. Les couvertures GOLD peuvent réserver bien des surprises... 5/ si vous partez avec un enfant mineur, il vous faut son acte de naissance en anglais. La plupart des mairies fournissent un certificat multilingues. Même si vous êtes son père ou sa mère.
Les vols internationaux et intérieurs AFS Nous avons effectué un vol Paris CDG/Johannesburg via Doha par Qatar Airways. Ensuite à Johannesburg on a pris un vol intérieur par Flysafair direction Cap Town. N'oubliez pas de faire les pré enregistrements des vols 24h (sur internet et sur site compagnie aérienne) avant votre départ. Vous gagnerez un temps fou à l'aéroport croyez-moi. Coût de ces deux vols : 570 € pour Qatar Airways et 60€ pour Flysafair. Durée :Cdg-Doha 8h - escale 4h Doha - Doha-Johannesburg 8h Johannesburg-Cap Town : 2h Un vol direct Paris-Cap est possible mais c'est beaucoup plus cher et surtout il faut se taper 13h de vol sans descendre de l'avion. C'est très très long 13h de vol. Personnellement on a préférés faire 17h de vol et plusieurs heures d'escale.
Transfert aéroport/logement A cap Town. J'ai réservé un taxi qui nous attendait à l'aéroport (compagnie Exite). Coût 280 rands. Ah... Précision : 16 rands = 1 euro. Je vous laisse faire les calculs. Je n'ai loué la voiture que 2 jours après notre arrivée. On reviendra sur cette location. Nous avons réservé un appartement Airbnb à Cap Town tout simplement extraordinaire. Une vue incroyable sur l'océan et table mountain. Je peux vous donner tous les éléments à ce sujet et vous transmettre quelques photos pour vous faire rêver. On a payés 90€ la nuit. Rien à dire.... Juste énorme. Côté pratique : on a retirés de l'argent à l'aéroport. Coût du retrait : 3€ par ma banque française (crédit agricole) + 2,31% du montant retiré + commission pratiquée par banque locale. Il n'est pas possible de retirer plus de 4000 rands (env 240€ qui sera facturé bien plus par votre banque vu les différentes comm prélevées). Comment retirer : cartes acceptées Visa MasterCard sans pb. Mettre la carte dans distributeur et choisir puis ce qui équivaut à faire un retrait d'argent qui sera puiser dans vos économies. Mettre votre code et n'essayez pas plus de 4000 rands ça ne passera pas. En tous cas ce fut mon cas et j'ai pourtant une grande possibilité de retrait à l'étranger. Un conseil : ramener 500€ en espèces et faites du change dans un bureau de change de cap Town plutôt que faire du retrait CB. Même s'ils prennent la référence du cours vente de la monnaie (plus faible) , et qu'il y a une petite commission, vous serez gagnant au final. Mais il est préférable de tout payer en carte bancaire. C'est un pays moderne très en avance sur le mode sécuritaire des modes de paiements en ligne. Aucune inquiétude à avoir. Les comm prises par votre banque sont de 0,21€ + 2,31% du montant réglé. C'est plus avantageux. A mon sens. J'ai utilisé environ 500€ en espèces durant tout le séjour...pour payer les pourboires (j'y reviendrai), les souvenirs auprès des artisans et quelques diverses autres petites dépenses où les CB ne fonctionnaient pas. Mais je suis sur que j'aurais pu faire avec 300€.
SI VOUS VOULEZ PROFITER DE TOUTES MES EXPÉRIENCES DANS TOUS LES DOMAINES, FAITES LE MOI SAVOIR.
Période vacances : 17/10 au 30/10/2019. Fin du printemps. Températures un peu fraîches. Temps mitigé. Nombre voyageurs : 4 personnes = 2 adultes et 2 grands enfants (26 & 17 ans)
Précaution à prendre avant départ : 1/ débloquez votre CB pour achat étranger par le biais de votre banque sans quoi vous ne pourrez faire aucun retrait ni aucun paiement CB. 2/ si vous voulez louer une voiture, demandez une carte de à votre banque car nos CB en France sont des cartes . Vérifiez vous verrez, c'est marqué dessus. Il vous faudra une CB pour louer une voiture car ils ne prennent pas nos cartes . 3/ demandez à votre assurance si vous êtes assuré pour rapatriement et si c'est le cas demandez une attestation de rapatriement. Si vous n'êtes pas assuré, prenez une assurance privée pour prévoir au cas où. C'est de l'ordre de 60€ par personne pour 15j. 4/ quand vous louez une voiture, prenez le pack assurance 0 franchise même si vous payez par CB Gold. Les couvertures GOLD peuvent réserver bien des surprises... 5/ si vous partez avec un enfant mineur, il vous faut son acte de naissance en anglais. La plupart des mairies fournissent un certificat multilingues. Même si vous êtes son père ou sa mère.
Les vols internationaux et intérieurs AFS Nous avons effectué un vol Paris CDG/Johannesburg via Doha par Qatar Airways. Ensuite à Johannesburg on a pris un vol intérieur par Flysafair direction Cap Town. N'oubliez pas de faire les pré enregistrements des vols 24h (sur internet et sur site compagnie aérienne) avant votre départ. Vous gagnerez un temps fou à l'aéroport croyez-moi. Coût de ces deux vols : 570 € pour Qatar Airways et 60€ pour Flysafair. Durée :Cdg-Doha 8h - escale 4h Doha - Doha-Johannesburg 8h Johannesburg-Cap Town : 2h Un vol direct Paris-Cap est possible mais c'est beaucoup plus cher et surtout il faut se taper 13h de vol sans descendre de l'avion. C'est très très long 13h de vol. Personnellement on a préférés faire 17h de vol et plusieurs heures d'escale.
Transfert aéroport/logement A cap Town. J'ai réservé un taxi qui nous attendait à l'aéroport (compagnie Exite). Coût 280 rands. Ah... Précision : 16 rands = 1 euro. Je vous laisse faire les calculs. Je n'ai loué la voiture que 2 jours après notre arrivée. On reviendra sur cette location. Nous avons réservé un appartement Airbnb à Cap Town tout simplement extraordinaire. Une vue incroyable sur l'océan et table mountain. Je peux vous donner tous les éléments à ce sujet et vous transmettre quelques photos pour vous faire rêver. On a payés 90€ la nuit. Rien à dire.... Juste énorme. Côté pratique : on a retirés de l'argent à l'aéroport. Coût du retrait : 3€ par ma banque française (crédit agricole) + 2,31% du montant retiré + commission pratiquée par banque locale. Il n'est pas possible de retirer plus de 4000 rands (env 240€ qui sera facturé bien plus par votre banque vu les différentes comm prélevées). Comment retirer : cartes acceptées Visa MasterCard sans pb. Mettre la carte dans distributeur et choisir puis ce qui équivaut à faire un retrait d'argent qui sera puiser dans vos économies. Mettre votre code et n'essayez pas plus de 4000 rands ça ne passera pas. En tous cas ce fut mon cas et j'ai pourtant une grande possibilité de retrait à l'étranger. Un conseil : ramener 500€ en espèces et faites du change dans un bureau de change de cap Town plutôt que faire du retrait CB. Même s'ils prennent la référence du cours vente de la monnaie (plus faible) , et qu'il y a une petite commission, vous serez gagnant au final. Mais il est préférable de tout payer en carte bancaire. C'est un pays moderne très en avance sur le mode sécuritaire des modes de paiements en ligne. Aucune inquiétude à avoir. Les comm prises par votre banque sont de 0,21€ + 2,31% du montant réglé. C'est plus avantageux. A mon sens. J'ai utilisé environ 500€ en espèces durant tout le séjour...pour payer les pourboires (j'y reviendrai), les souvenirs auprès des artisans et quelques diverses autres petites dépenses où les CB ne fonctionnaient pas. Mais je suis sur que j'aurais pu faire avec 300€.
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Bonjour à toute la communauté!
Nous partons en février 2018 pour deux semaines, avec nos deux filles 4 et 6 ans au sud Maroc. primo, avez-vous des idées sur des hébergements sympa et abordable à sidi ifni? si la ville est sympa et qu'il existe une cuisine de rue, nous pouvons nous contenter d'une chambre familiale, sinon un petit appart bien situé pas cher ferait bien l'affaire. l'idée est de pouvoir être libre et de pouvoir partir quand nous le souhaitons, c'est pourquoi nous ne cautionnons pas forcément de réserver à l'avance via airbnb et autres...
Peut-on être autonome par les bus ou taxi pour bouger aux alentours?
ensuite qui connaît le spot de grimp' à Tafraoute? est-il possible de trouver le matos directement sur place, nous ne comptons emporter notre matériel.
le projet est donc de faire avec AR à Marrakech, sidi ifni, Tafraoute et Taroudant peut être,
via inezgane spécialement pour le marché...
habitués à voyager en totale autonomie, nous connaissons le Maroc grosso modo, mais un peu quand même...
Cependant voilà un moment que nous ne sommes pas descendus aussi bas... alors merci pour vos bons conseils!
Sonia

Nous avons effectué cette petite escapade au Maroc il y a quelques mois, en juillet dernier. Avec ma femme et mes deux fils de 13 et 11 ans, nous sommes partis un peu à l'improviste, réservant nos billets quelques jours seulement avant le départ. Le but principal était de décompresser du quotidien professionnel, mais dans un endroit qui vaille le détour.
Nos fils ne connaissaient pas Marrakech, c'était donc l'occasion de leur faire découvrir la "ville rouge". Ce joli surnom est dû aux tons ocres et rougeâtres qu'arborent un grand nombre des maisons et bâtiments de la ville.
Alors bien sûr, ce carnet ne passionnera peut-être pas les spécialistes de la destination 😕 Mais je l'écris quand même pour donner un aperçu à tous ceux qui envisagent de profiter d'un low-cost pour aller passer quelques jours dans cette ville si agréable... 😎
Nous avons visité trois des principaux quartiers de la ville :
la Médina, c'est-à-dire la vieille ville nichée à l'intérieur des remparts : c'est là que nous avons passé l'essentiel de notre temps, et c'est l'endroit que nous avons préféré ; le Guéliz, pour découvrir notamment le fameux jardin Majorelle ; la Palmeraie, juste pour voir : située un peu à l'écart, ce quartier peu emballant pour le visiteur est celui des milliardaires, dont les villas de luxe ont remplacé peu à peu les palmiers...

Je publierai nos infos pratiques à la fin du carnet.
LA MÉDINA Il s'agit du quartier historique, celui où bat le cœur de la ville et où il fait si bon se balader pour s'imprégner de son atmosphère unique. La Médina est classée par l'Unesco au patrimoine de l'humanité, classement qui inclut divers sites incontournables pour qui visite la ville : les remparts, la mosquée Koutoubia, la fameuse place Jemaa-el-Fna, le palais Bahia ou encore les somptueux tombeaux saadiens.
- Déambuler dans la Médina Avant de passer tous ces sites en revue, comment ne pas évoquer l'atmosphère si particulière qu'on ressent lorsqu'on flâne dans cette vieille ville.
Un peu partout, l'architecture raffinée apporte un témoignage de ce que fût l'histoire de la ville, laquelle a subi diverses influences (Omeyyades, Almoravides...).
C'est en s'enfonçant dans les entrailles de la Médina et en se perdant dans ses ruelles labyrinthiques qu'on s'imprègne le mieux de l'âme de la ville.

A chaque coin de rue, au fond de chaque derb (passage parfois étroit) se succèdent les scènes de la vie quotidienne dans cet écrin de murs rougeâtres.


- Les remparts La Médina est cernée par de jolis remparts régulièrement renforcés par des tours, le tout construit en pisé, c'est-à-dire avec de la terre argileuse pour matériau de base.

On pourrait ainsi penser que ces fortifications sont fragiles mais à tort, puisqu'elles ont fièrement traversé les siècles : près d'un millénaire en tout. Aujourd'hui, il suffit juste de quelques réparations ponctuelles pour permettre à la solidité de l'ensemble de perdurer.
D'une longueur totale de dix-neuf kilomètres, ces remparts sont percés par vingt-deux portes, lesquelles permettent d'accéder à la ville et d'en sortir. Certaines ethnies qui venaient commercer à Marrakech avaient d'ailleurs une porte qui leur était réservée.

Ci-dessus : Bab Agnaou, l'une des portes les plus décorées des remparts de Marrakech
Aujourd'hui, c'est en début et en fin de journée qu'il faut admirer les remparts, car c'est à ces moments-là qu'ils sont embellis par la lumière chaude du lever et du coucher du soleil.

Ci-dessus : fin du marché
En attendant de poster la suite du carnet, voici une courte vidéo de cette escapade dépaysante... https://youtu.be/z-7rIAMschM
Bonjour,
Je rentre d’un voyage de 3 semaines en nouvelle-calédonie effectué au mois de janvier dernier. Ayant bénéficié des conseils du forum, je vous fais partager en retour notre expérience qui pourra peut-être servir, d’autant plus que la destination n’est pas très renseignée.
Nous avons beaucoup aimé cette destination qui nous a bien dépaysés, même en étant sur un territoire « français » et où nous avons vu tant de belles choses et rencontré des gens, dans l’ensemble, très sympas. La Nouvelle-Calédonie n’est pas une destination touristique, c’est-à-dire qu’il n’y a pas grand-chose d’aménagé pour le tourisme et pas énormément de services mais c’est aussi ce qui nous a plu. Quant aux indications routières.... L’un des aspects négatif selon nous c’est le coût de la vie qui est vraiment très très élevé quand on arrive de France métropolitaine, encore plus les îles loyautés et l’île des pins qui obtient la palme !
Malheureusement le temps n’a pas été avec nous, sauf à Nouméa : beaucoup de dépressions tropicales qui nous ont empêché de faire une partie du programme envisagé et un mauvais temps qui ne nous a pas permis de voir les paysages sous le meilleur jour. Et quand le soleil est là, à cette période il cogne très très dur. Températures accablantes. On se traine et on sue….Mieux vaut partir à une autre période.
Autres Remarques : - Si vous cherchez un sculpteur traditionnel à Nouméa : Tiaou qui vit au nord ouest de Nouméa et qui vient sculpter de temps en temps au marché de Nouméa. Sa fille sculpte aussi à Ouvéa. Une page facebook existe: Sculpteurs Tiaou - Indications routières : Faire la côte Est en journée et en semaine, sinon un peu craignos le weekend (bcp de consommation d’alcool et d’accidents). Pas passer à Canala, à Thio, ou Nakaty (caillassage). - Temps de trajets :
Nouméa / Bourail = 2 à 3H bourail / Hienghène = 3 à 4H Nouméa / Prony = 1H30 mini Nouméa / Parc de la rivière bleue = 1H30 (par route Yaté) Parc de la rivière bleue / Baie de Prony = 1H à 1H30 (par le lac de Yaté) Baie de Prony / Nouméa = 1H45 Farino / Sarraméa = 0H15 Farino / Poé = 0H45 à 1H00 Nouméa / Poé = 2H Bourail / Houailou = 1H à 1H15 Houailou / Touho = 1H35 Koné / Tiwaka = 1H30 (route sinueuse) Touho / Ouéga = 2H Koumac / Ouéga = 0H40 Koumac / Koné = 1H à 1H15 Koné / Bourail = 1H à 1H15
PROGRAMME :
NOUMEA Activités : - - Plongée : nous avons passé notre niveau 1 avec Abyss Plongée sur 3 matinées (7h – 14h). Super, très pro et sympas. Des spots différents à chaque fois et que de merveilles sous l’eau ! - - Centre culturel Tjibaou : déception…peu d’informations sur la culture kanak et les mouvements politiques kanak. Quant au chemin kanak, mieux vaut prévoir l’antimoustiques si on veut le parcourir tranquillement !
- - Musée de Nouvelle Calédonie : très bien. Pour le coup on en apprend beaucoup sur la culture kanak. Très belles collections d’objets et de sculptures. Et l’étage qui permet de comparer et faire le lien avec les autres cultures de Mélanésie. - - Aquarium : pas prévu à l’orginie et très contente de l’avoir fait. Petit mais plein d’informations pour comprendre la biodiversité et les écosystèmes du lagon. Et bien sûr plein de superbes poissons, etc. et de coraux. L’endroit où on peut voir les coraux fluorescents, génial ! - - Parc forestier : on n’est pas trop fan des animaux en cage mais notre programme ayant été chamboulé c’était l’unique occasion de voir un cagou ! ça permet de voir la faune de l’île. L’espace muséographique est petit mais très intéressant. Le parc est agréable et offre de beaux panoramas sur Nouméa. - - Survol du lagon en ULM dernier cri avec Skydream. Magnifique vu d’en haut ! Pilote sympa, bavard. ULM très stable. Prix pas cher comparé aux autres.
Modes de transport : - - Trajet aéroport Tontouta – Nouméa en bus : très bien, pas cher, conductrice très sympa. 45 minutes environ de trajet. - - Bus de ville : je déconseille les bus, ça a été la galère pour nous. Il ne faut pas se fier au site internet de Karuai qui n’est pas du tout à jour. La ligne qui devait nous conduire à notre hébergement ne le desservait en fait que le week-end… Quant aux horaires de passage ils sont peu nombreux, ne commencent pas très tôt et terminent tôt (18h). - - Taxi : ça marche plutôt bien mais il faut absolument réserver le taxi si on a un impératif horaire (avion à prendre, rdv…).
ð Avoir une voiture est fortement conseillé ! A moins de s’en tenir au centre-ville, Nouméa est relativement grande et à pied sous le cagnard c’est très fatigant et ça prend du temps !
Hébergements : - Auberge de jeunesse (chambre pour 2 personnes) : très bien, service très sympa, propre, super organisation (des casiers fermés à clés pour chacun, ainsi qu’un espace réfrigéré individuel, espace laverie, internet), cuisine bien équipée, chambre spacieuse avec ventilateur. Calme et super vue sur Nouméa.
Repas : - - The best café : très bon et personnel sympa - - Les petits camions du soir près du marché : bon et pas cher pour Nouméa - - Les plats tout prêts en supermarché : on y trouve des plats locaux pour pas cher au rayon « traiteur ».
OUVEA (1 journée) Activités : - - Monument des 19 - - Visite de la savonnerie : rien d’exceptionnel. - - Nord : Plage de Tibéria (très belle) secteur d’ognat (plages et cocoteraies) : très peu de monde, plages moins paradisiaques que dans le sud de l’ile. Villages du nord très authentiques. - - Sud : baie de lékiny et Pont de mouli : superbes ! Nous n’avons malheureusement pas eu le temps de faire la balade le long des falaises de Lékiny. Et rien vus du haut du pont…
Modes de transport : scooter loué Chez Dydyce exceptionnellement (pas de casque, pas d’assurance).
Hébergements : Camping Chez dydyce : accueil sympa. Sanitaires minimalistes et sans eau chaude mais on avait de l’eau, c’est déjà ça !
Repas : - - Snak O Kafika : bien situé, vue sur le lagon. On a testé le sandwich américain pas local du tout ! copieux et pas trop mal - - Snack de Lékiny : plat de poisson bien cuisiné. Profusion de moustiques le soir…
LIFOU (3 journées) Activités : - - Baie de Chateaubriant : sublime ! - - Hnathalo : visite de la chefferie - - Falaises de Jokin : très beau. Dommage que le site, comme beaucoup d’autres, soit sale. Snorkeling pas mal. - - Vanilleraie O’naturel : accueil très sympa. Plein d’informations sur la vanilleraie. - - Kiki beach à Xepenehe : incroyable site auquel on accède par une marche très sympa en forêt. A faire ! - - Chapelle Notre Dame de Lourde : panorama magnifique de la haut sur les 2 baies. Dommage qu’il soit parfois gâché par les bateaux de croisière………………… - - Baie de Jinek (l’aquarium) : superbe lieux pour le snorkeling. Attention : des petits malins font croire qu’il faut payer pour accéder au site et ce au nom de la réserve naturelle. - - Plage de Luengoni : encore une plage de rêve où on est loin d’être gêné par ses voisins !
Modes de transport : voiture louée chez Loca V : retard d’une heure et demi pour récupérer la voiture mais à part ça tout a bien été.
Hébergements : Camping Chez Hukukep : accueil sympa et site très beau, bien entretenu et au bord d’une plage magnifique. Sanitaires avec eau chaude J Cuisine équipée et un faré pour les repas et pour s’abriter.
Remarques : - - Il y a un supermarché à Wé : option plus économiques pour les courses que les supérettes - -Attention, les distances sont très grandes sur Lifou. Nous sommes restés hébergés au sud de l’ile et nous mettions une bonne heure pour aller du nord au sud.
ILE DES PINS (2,5 journées) Activités : - - Baies de kuto et kanuméra : le rêve ! - - Pic N’Ga : montée éprouvante sous le cagnard mais quelle récompense là haut : panorama magnifique. Ne pas hésiter à explorer les chemins qui partent derrière la croix pour voir d’autres parties de l’ile d’en haut. - - Vao : o Baies de St Joseph et de St Maurice : sublime encore ! o Chapelle (pour le panorama) : mieux vaut aller au Pic N’Ga - - Baie d’Upi en pirogue traditionnelle : c’est magnifique et le piroguier (Mike) était très sympa et nous a expliqué beaucoup de choses sur son mode de vie. Nous avions fait le choix d’un aller et retour au point de départ et je vous le recommande. En effet nous étions quand même une dizaine à l’aller sur la pirogue…ça gâche selon moi un peu le moment. Alors qu’au retour il n’y avait plus que nous : ça change tout ! - - Baie d’oro : encore un endroit de rêve. - - Piscine naturelle : incroyablement beau à l’extérieur et sous l’eau ! Foisonnement de poissons et coraux.
Modes de transport : Scooter loué 1 journée chez Atchu. Très bien. On a testé le stop le reste du temps et ça marche bien.
Hébergements : Camping Chez Atchu: situation super en bord de mer et à côté des plus belles baies de l’ile. Par contre, problème d’eau donc galère au niveau sanitaire. Espace Cuisine sommaire et un faré pour les repas et pour s’abriter. Les gestionnaires sont très sympas mais on n’a pas trop adhéré à leur manière de faire au sujet de la problématique « eau » des sanitaires.
Repas : Chez Atchu :très bon cuisinier qui nous a même préparé un plat spécial à notre demande et en plus le coût est raisonnable.
GRANDE TERRE …. Modes de transport : Voiture louée chez Point Rouge : Pas de souci particulier
… PAÏTA Activités : - Pétroglyphes : bonne chance pour trouver ces pétroglyphes ! Après le hameau de Katiramona, dans la rivière au bord de la route après avoir passé une carrière. Aucune indication. A moins d’être très intéressé, ça ne vaut pas le coup selon moi.
… FARINO Activités : - Parc des grandes fougères : balade sympa de 2H30 à travers la belle forêt du Par et les fougères immenses. On a vu des pigeons verts très beaux. Malheureusement pour nous, le temps maussade et pluvieux ne nous a pas permis de jouir pleinement des panoramas…
Hébergement : Camping au refuge de Farino : espace bien entretenu au bord d’une rivière. Accueil sympa. Accès internet difficile. Cuisine équipée. Espace avec tables abrité. Sanitaires minimalistes et sans eau chaude.
Repas : Nous voulions aller chez mamie Fogliani mais il n’y avait plus de restauration le soir…dommage.
… SARRAMEA Activités : déception. Le guide nous a vendu un « joyau ». On ne l’a pas trouvé plus exceptionnel que d’autres villages. En plus le sentier botanique n’existait plus.
… BOURAIL / POE Activités : - - Balade « sentier des 3 baies » et bonhomme de bourail : superbe balade, les baies sont très belles et le panorama doit être magnifique par beau temps, ce que nous n’avons pas eu. - - Sortie nocturne pour voir la ponte des Tortues plage de la Roche percée. A réserver auprès de l’OT de bourail. Très bien, bien organisé, instrutif et la chance de voir une tortue pondre et des petits sortir d’un nid ! - - Hotel Sheraton : architecture impressionnante inspirée des farés traditionnels.
Hébergement : Camping le Rêce de Némo : Accueil sympa. Espace bien entretenu et bien aménagé. Pas d’accès internet ni de cuisine équipée. Espace sanitaire très bien : pratique, entretenu, eau chaude.
Repas : Au resto du camping : très bien et prix raisonnables.
… HIENGHENE Activités : - -Balade en canoé le long des falaises (canoé loué au camping) : passage un peu sportif pour sortir de la mer et entrer dans la rivière (ou l’inverse) mais après calme et tranquillité assurée ! Super - - Plongée : Equipe féminine joyeuse mais sérieuse. Magnifique spot de plongée, poissons multicolores à profusion, coraux et gorgones, architecture super. - - Belvédère de la poule couveuse et du sphinx : superbe
Hébergement : - - Camping Babou Coté Océan. Prix dérisoire. Emplacement top au bord de la mer et à 2 pas des falaises de lindéraliques. Accueil très sympa. Sanitaires minimalistes, pas d’eau chaude. Un faré pour manger abrité. Pas de cuisine mais mise à dispo d’un congélateur, d’une bouilloire et de prises électriques. - - Nuit dans la Tribu de Tiendanite chez Charline : ça nous a permis de voir la sépulture de JM Tjibaou et son village. Charline est peu prolixe et il faut vraiment lui tirer les vers du nez pour apprendre des choses sur la culture kanak et leur mode de vie (en tout cas avec nous). Case confortable et espace sanitaires bien tenu avec douche, lavabo et WC.
Repas :
- - Au resto du camping : très bien et prix raisonnables. - -Chez Charline : bof.
Voilà, si vous avez des questions n'hésitez pas ! Et bonne préparation de voyage !
Je rentre d’un voyage de 3 semaines en nouvelle-calédonie effectué au mois de janvier dernier. Ayant bénéficié des conseils du forum, je vous fais partager en retour notre expérience qui pourra peut-être servir, d’autant plus que la destination n’est pas très renseignée.
Nous avons beaucoup aimé cette destination qui nous a bien dépaysés, même en étant sur un territoire « français » et où nous avons vu tant de belles choses et rencontré des gens, dans l’ensemble, très sympas. La Nouvelle-Calédonie n’est pas une destination touristique, c’est-à-dire qu’il n’y a pas grand-chose d’aménagé pour le tourisme et pas énormément de services mais c’est aussi ce qui nous a plu. Quant aux indications routières.... L’un des aspects négatif selon nous c’est le coût de la vie qui est vraiment très très élevé quand on arrive de France métropolitaine, encore plus les îles loyautés et l’île des pins qui obtient la palme !
Malheureusement le temps n’a pas été avec nous, sauf à Nouméa : beaucoup de dépressions tropicales qui nous ont empêché de faire une partie du programme envisagé et un mauvais temps qui ne nous a pas permis de voir les paysages sous le meilleur jour. Et quand le soleil est là, à cette période il cogne très très dur. Températures accablantes. On se traine et on sue….Mieux vaut partir à une autre période.
Autres Remarques : - Si vous cherchez un sculpteur traditionnel à Nouméa : Tiaou qui vit au nord ouest de Nouméa et qui vient sculpter de temps en temps au marché de Nouméa. Sa fille sculpte aussi à Ouvéa. Une page facebook existe: Sculpteurs Tiaou - Indications routières : Faire la côte Est en journée et en semaine, sinon un peu craignos le weekend (bcp de consommation d’alcool et d’accidents). Pas passer à Canala, à Thio, ou Nakaty (caillassage). - Temps de trajets :
Nouméa / Bourail = 2 à 3H bourail / Hienghène = 3 à 4H Nouméa / Prony = 1H30 mini Nouméa / Parc de la rivière bleue = 1H30 (par route Yaté) Parc de la rivière bleue / Baie de Prony = 1H à 1H30 (par le lac de Yaté) Baie de Prony / Nouméa = 1H45 Farino / Sarraméa = 0H15 Farino / Poé = 0H45 à 1H00 Nouméa / Poé = 2H Bourail / Houailou = 1H à 1H15 Houailou / Touho = 1H35 Koné / Tiwaka = 1H30 (route sinueuse) Touho / Ouéga = 2H Koumac / Ouéga = 0H40 Koumac / Koné = 1H à 1H15 Koné / Bourail = 1H à 1H15
PROGRAMME :
NOUMEA Activités : - - Plongée : nous avons passé notre niveau 1 avec Abyss Plongée sur 3 matinées (7h – 14h). Super, très pro et sympas. Des spots différents à chaque fois et que de merveilles sous l’eau ! - - Centre culturel Tjibaou : déception…peu d’informations sur la culture kanak et les mouvements politiques kanak. Quant au chemin kanak, mieux vaut prévoir l’antimoustiques si on veut le parcourir tranquillement !
- - Musée de Nouvelle Calédonie : très bien. Pour le coup on en apprend beaucoup sur la culture kanak. Très belles collections d’objets et de sculptures. Et l’étage qui permet de comparer et faire le lien avec les autres cultures de Mélanésie. - - Aquarium : pas prévu à l’orginie et très contente de l’avoir fait. Petit mais plein d’informations pour comprendre la biodiversité et les écosystèmes du lagon. Et bien sûr plein de superbes poissons, etc. et de coraux. L’endroit où on peut voir les coraux fluorescents, génial ! - - Parc forestier : on n’est pas trop fan des animaux en cage mais notre programme ayant été chamboulé c’était l’unique occasion de voir un cagou ! ça permet de voir la faune de l’île. L’espace muséographique est petit mais très intéressant. Le parc est agréable et offre de beaux panoramas sur Nouméa. - - Survol du lagon en ULM dernier cri avec Skydream. Magnifique vu d’en haut ! Pilote sympa, bavard. ULM très stable. Prix pas cher comparé aux autres.
Modes de transport : - - Trajet aéroport Tontouta – Nouméa en bus : très bien, pas cher, conductrice très sympa. 45 minutes environ de trajet. - - Bus de ville : je déconseille les bus, ça a été la galère pour nous. Il ne faut pas se fier au site internet de Karuai qui n’est pas du tout à jour. La ligne qui devait nous conduire à notre hébergement ne le desservait en fait que le week-end… Quant aux horaires de passage ils sont peu nombreux, ne commencent pas très tôt et terminent tôt (18h). - - Taxi : ça marche plutôt bien mais il faut absolument réserver le taxi si on a un impératif horaire (avion à prendre, rdv…).
ð Avoir une voiture est fortement conseillé ! A moins de s’en tenir au centre-ville, Nouméa est relativement grande et à pied sous le cagnard c’est très fatigant et ça prend du temps !
Hébergements : - Auberge de jeunesse (chambre pour 2 personnes) : très bien, service très sympa, propre, super organisation (des casiers fermés à clés pour chacun, ainsi qu’un espace réfrigéré individuel, espace laverie, internet), cuisine bien équipée, chambre spacieuse avec ventilateur. Calme et super vue sur Nouméa.
Repas : - - The best café : très bon et personnel sympa - - Les petits camions du soir près du marché : bon et pas cher pour Nouméa - - Les plats tout prêts en supermarché : on y trouve des plats locaux pour pas cher au rayon « traiteur ».
OUVEA (1 journée) Activités : - - Monument des 19 - - Visite de la savonnerie : rien d’exceptionnel. - - Nord : Plage de Tibéria (très belle) secteur d’ognat (plages et cocoteraies) : très peu de monde, plages moins paradisiaques que dans le sud de l’ile. Villages du nord très authentiques. - - Sud : baie de lékiny et Pont de mouli : superbes ! Nous n’avons malheureusement pas eu le temps de faire la balade le long des falaises de Lékiny. Et rien vus du haut du pont…
Modes de transport : scooter loué Chez Dydyce exceptionnellement (pas de casque, pas d’assurance).
Hébergements : Camping Chez dydyce : accueil sympa. Sanitaires minimalistes et sans eau chaude mais on avait de l’eau, c’est déjà ça !
Repas : - - Snak O Kafika : bien situé, vue sur le lagon. On a testé le sandwich américain pas local du tout ! copieux et pas trop mal - - Snack de Lékiny : plat de poisson bien cuisiné. Profusion de moustiques le soir…
LIFOU (3 journées) Activités : - - Baie de Chateaubriant : sublime ! - - Hnathalo : visite de la chefferie - - Falaises de Jokin : très beau. Dommage que le site, comme beaucoup d’autres, soit sale. Snorkeling pas mal. - - Vanilleraie O’naturel : accueil très sympa. Plein d’informations sur la vanilleraie. - - Kiki beach à Xepenehe : incroyable site auquel on accède par une marche très sympa en forêt. A faire ! - - Chapelle Notre Dame de Lourde : panorama magnifique de la haut sur les 2 baies. Dommage qu’il soit parfois gâché par les bateaux de croisière………………… - - Baie de Jinek (l’aquarium) : superbe lieux pour le snorkeling. Attention : des petits malins font croire qu’il faut payer pour accéder au site et ce au nom de la réserve naturelle. - - Plage de Luengoni : encore une plage de rêve où on est loin d’être gêné par ses voisins !
Modes de transport : voiture louée chez Loca V : retard d’une heure et demi pour récupérer la voiture mais à part ça tout a bien été.
Hébergements : Camping Chez Hukukep : accueil sympa et site très beau, bien entretenu et au bord d’une plage magnifique. Sanitaires avec eau chaude J Cuisine équipée et un faré pour les repas et pour s’abriter.
Remarques : - - Il y a un supermarché à Wé : option plus économiques pour les courses que les supérettes - -Attention, les distances sont très grandes sur Lifou. Nous sommes restés hébergés au sud de l’ile et nous mettions une bonne heure pour aller du nord au sud.
ILE DES PINS (2,5 journées) Activités : - - Baies de kuto et kanuméra : le rêve ! - - Pic N’Ga : montée éprouvante sous le cagnard mais quelle récompense là haut : panorama magnifique. Ne pas hésiter à explorer les chemins qui partent derrière la croix pour voir d’autres parties de l’ile d’en haut. - - Vao : o Baies de St Joseph et de St Maurice : sublime encore ! o Chapelle (pour le panorama) : mieux vaut aller au Pic N’Ga - - Baie d’Upi en pirogue traditionnelle : c’est magnifique et le piroguier (Mike) était très sympa et nous a expliqué beaucoup de choses sur son mode de vie. Nous avions fait le choix d’un aller et retour au point de départ et je vous le recommande. En effet nous étions quand même une dizaine à l’aller sur la pirogue…ça gâche selon moi un peu le moment. Alors qu’au retour il n’y avait plus que nous : ça change tout ! - - Baie d’oro : encore un endroit de rêve. - - Piscine naturelle : incroyablement beau à l’extérieur et sous l’eau ! Foisonnement de poissons et coraux.
Modes de transport : Scooter loué 1 journée chez Atchu. Très bien. On a testé le stop le reste du temps et ça marche bien.
Hébergements : Camping Chez Atchu: situation super en bord de mer et à côté des plus belles baies de l’ile. Par contre, problème d’eau donc galère au niveau sanitaire. Espace Cuisine sommaire et un faré pour les repas et pour s’abriter. Les gestionnaires sont très sympas mais on n’a pas trop adhéré à leur manière de faire au sujet de la problématique « eau » des sanitaires.
Repas : Chez Atchu :très bon cuisinier qui nous a même préparé un plat spécial à notre demande et en plus le coût est raisonnable.
GRANDE TERRE …. Modes de transport : Voiture louée chez Point Rouge : Pas de souci particulier
… PAÏTA Activités : - Pétroglyphes : bonne chance pour trouver ces pétroglyphes ! Après le hameau de Katiramona, dans la rivière au bord de la route après avoir passé une carrière. Aucune indication. A moins d’être très intéressé, ça ne vaut pas le coup selon moi.
… FARINO Activités : - Parc des grandes fougères : balade sympa de 2H30 à travers la belle forêt du Par et les fougères immenses. On a vu des pigeons verts très beaux. Malheureusement pour nous, le temps maussade et pluvieux ne nous a pas permis de jouir pleinement des panoramas…
Hébergement : Camping au refuge de Farino : espace bien entretenu au bord d’une rivière. Accueil sympa. Accès internet difficile. Cuisine équipée. Espace avec tables abrité. Sanitaires minimalistes et sans eau chaude.
Repas : Nous voulions aller chez mamie Fogliani mais il n’y avait plus de restauration le soir…dommage.
… SARRAMEA Activités : déception. Le guide nous a vendu un « joyau ». On ne l’a pas trouvé plus exceptionnel que d’autres villages. En plus le sentier botanique n’existait plus.
… BOURAIL / POE Activités : - - Balade « sentier des 3 baies » et bonhomme de bourail : superbe balade, les baies sont très belles et le panorama doit être magnifique par beau temps, ce que nous n’avons pas eu. - - Sortie nocturne pour voir la ponte des Tortues plage de la Roche percée. A réserver auprès de l’OT de bourail. Très bien, bien organisé, instrutif et la chance de voir une tortue pondre et des petits sortir d’un nid ! - - Hotel Sheraton : architecture impressionnante inspirée des farés traditionnels.
Hébergement : Camping le Rêce de Némo : Accueil sympa. Espace bien entretenu et bien aménagé. Pas d’accès internet ni de cuisine équipée. Espace sanitaire très bien : pratique, entretenu, eau chaude.
Repas : Au resto du camping : très bien et prix raisonnables.
… HIENGHENE Activités : - -Balade en canoé le long des falaises (canoé loué au camping) : passage un peu sportif pour sortir de la mer et entrer dans la rivière (ou l’inverse) mais après calme et tranquillité assurée ! Super - - Plongée : Equipe féminine joyeuse mais sérieuse. Magnifique spot de plongée, poissons multicolores à profusion, coraux et gorgones, architecture super. - - Belvédère de la poule couveuse et du sphinx : superbe
Hébergement : - - Camping Babou Coté Océan. Prix dérisoire. Emplacement top au bord de la mer et à 2 pas des falaises de lindéraliques. Accueil très sympa. Sanitaires minimalistes, pas d’eau chaude. Un faré pour manger abrité. Pas de cuisine mais mise à dispo d’un congélateur, d’une bouilloire et de prises électriques. - - Nuit dans la Tribu de Tiendanite chez Charline : ça nous a permis de voir la sépulture de JM Tjibaou et son village. Charline est peu prolixe et il faut vraiment lui tirer les vers du nez pour apprendre des choses sur la culture kanak et leur mode de vie (en tout cas avec nous). Case confortable et espace sanitaires bien tenu avec douche, lavabo et WC.
Repas :
- - Au resto du camping : très bien et prix raisonnables. - -Chez Charline : bof.
Voilà, si vous avez des questions n'hésitez pas ! Et bonne préparation de voyage !
Bonjour à tous!
Pour mon premier voyage aux états unis j’hésite entre la ville de New York et de Miami, sachant que j’aime beaucoup l’esprit californien mais d’un côté Je n’ai pas envie d’être de mon premier voyage. Quelles sont vos conseils?
Merci :)
Pour mon premier voyage aux états unis j’hésite entre la ville de New York et de Miami, sachant que j’aime beaucoup l’esprit californien mais d’un côté Je n’ai pas envie d’être de mon premier voyage. Quelles sont vos conseils?
Merci :)
Après e fabuleux voyage de pâques (https://voyageforum.com/v.f?post=9613741;search_string=Cecile;page=3) dans l'ouest américain pleinement réchauffé par un soleil estival
Cécile invite ses ados une semaine à New York avec toujours le même guide..
Pour ma part, 3° voyage ...celui ci moins axés musées, cloitres.. plus ados !
1er souci: gros merdouille avec Opodo: impossible d'enregistrer notre bienfaitrice au départ d'Air France ! la sympathique télé-supportrice de clients mécontents et inquiets me calme: vous avez bien vos 4 numéros de siège sur les 2 vols (Lyon- Bruxelles - JFK)..
on verra cela demain à 6h30 en arrivant ...pas très envie de partir à 3 sans mon sponsor !
la suite demain et en direct depuis mon Google pixel 3a , soit disant un excellent appareil photo
à plus ! en direct à chaque fois
Cécile invite ses ados une semaine à New York avec toujours le même guide..
Pour ma part, 3° voyage ...celui ci moins axés musées, cloitres.. plus ados !1er souci: gros merdouille avec Opodo: impossible d'enregistrer notre bienfaitrice au départ d'Air France ! la sympathique télé-supportrice de clients mécontents et inquiets me calme: vous avez bien vos 4 numéros de siège sur les 2 vols (Lyon- Bruxelles - JFK)..
on verra cela demain à 6h30 en arrivant ...pas très envie de partir à 3 sans mon sponsor !
la suite demain et en direct depuis mon Google pixel 3a , soit disant un excellent appareil photo
à plus ! en direct à chaque fois
Bonsoir
On évoque souvent le réseau Warmshowers comme solution d'hébergement pour les cyclos
randonneurs avec de nombreuses discussions sur le sujet.
Hors cette année, j'ai constaté une baisse générale des sollicitations et une baisse globale de fréquentation notamment de la part des cyclos étrangers.
Partagez vous cet avis ? Avez vous constaté un moindre intérêt pour ce type de rencontre ?
Bonjour,
Voila, j'ai enfin mon billet pour le Vietnam pour le mois de Novembre. Je comptes visiter le Nord puis descendre vers le Sud. Je ne vais pas en voyage organise mais comme ce n''est que pour 2 semaines et pour perdre un minimum de temps, qlq pourrait t'il deja me conseiller sur les guides et chauffeur auxquels je pourrais faire appel. Serait-ce preferable de faire appel a des agences sur place ? Si oui, lesquelles ?
Je voudrais commencer par Hanoi puis Halong et Sapa et descendre directement apres vers Saigon et Can Tho (dependant du temsp aui me resterais peut etre une halte a Hue...)
merci !!
Nina
Bonjour,
Je suis nouveau sur ce site, je fais le tour, je découvre, je voyage même mais j'ai un peu trop de retard sur toutes les discussions dont certaines sont très anciennes.
Donc je me tourne vers vous pour m'aider, m'envoyer sur les messages appropriés s'ils existent ou pour me répondre.
Voilà ma situation, aujourd'hui avec ma femme, nous avons comme projet de reprendre un gîte en gwada (reprendre et non construire) et pour cela nous avons fait le tour des agences, vu des annonces, et tout ce qui s'en suit... Devant l'abondance d'annonces de vente de gîtes, j'avoue que je suis un peu perdu et perplexe. Déjà je trouve qu'il y en a pas mal pour tous les budgets quasiment, et devant cette quantité, je me demande sur quelle profil de gîte partir pour qu'il soit un minimum rentable et que nous puissions vivre, moi et ma femme, sans forcément avoir une activité complémentaire. Je précise, sans pour autant gagner des mille et des cents, juste de quoi vivre tranquillement.
Mon choix premier se situait au alentour de 4 bungalows, pensez-vous que c'est correct? A savoir aussi que nous n'avons pas un budget illimité et qu'une grande partie sera emprunté à la banque.
Merci pour vos réponse 🙂
Je suis nouveau sur ce site, je fais le tour, je découvre, je voyage même mais j'ai un peu trop de retard sur toutes les discussions dont certaines sont très anciennes.
Donc je me tourne vers vous pour m'aider, m'envoyer sur les messages appropriés s'ils existent ou pour me répondre.
Voilà ma situation, aujourd'hui avec ma femme, nous avons comme projet de reprendre un gîte en gwada (reprendre et non construire) et pour cela nous avons fait le tour des agences, vu des annonces, et tout ce qui s'en suit... Devant l'abondance d'annonces de vente de gîtes, j'avoue que je suis un peu perdu et perplexe. Déjà je trouve qu'il y en a pas mal pour tous les budgets quasiment, et devant cette quantité, je me demande sur quelle profil de gîte partir pour qu'il soit un minimum rentable et que nous puissions vivre, moi et ma femme, sans forcément avoir une activité complémentaire. Je précise, sans pour autant gagner des mille et des cents, juste de quoi vivre tranquillement.
Mon choix premier se situait au alentour de 4 bungalows, pensez-vous que c'est correct? A savoir aussi que nous n'avons pas un budget illimité et qu'une grande partie sera emprunté à la banque.
Merci pour vos réponse 🙂
Bonjour à vous tous,
Je me permets d'ouvrir un sujet pour vous demander votre avis concernant le nombre de sacoches à prévoir pour mon premier voyage à vélo.
Nous seront deux et prévoyons de partir une dizaine de jours sur la côte bretonne à l'été prochain (donc il ne devrait pas faire trop moche ni trop froid). Il ne s'agit pas d'un itinéraire nécessitant une grande autonomie je pense, nous serons toujours relativement proche des points de réapprovisionnement pour les produits de première nécessité et de l'eau/nourriture. Nous passerons nos nuits en tente (camping ou camping sauvage).
Mon vélo est équipé d'un porte-bagages et je possède une paire de sacoches Ortlieb 2x20L. Le vélo de ma compagne dispose également d'un porte bagage mais qui supportera, à mon avis, pas beaucoup de poids... donc possibilité d'y fixer la tente ou un sac à dos avec les affaires légères mais pas une paire de sacoches. Ma question est donc de savoir si une paire de sacoches plus un sac à dos de taille moyenne (une 40aine de litres) seraient suffisant pour ce voyage ou devrais-je prévoir l'achat d'un porte-bagages avant et donc d'une seconde paire de sacoches ?
Merci de votre aide !
Je me permets d'ouvrir un sujet pour vous demander votre avis concernant le nombre de sacoches à prévoir pour mon premier voyage à vélo.
Nous seront deux et prévoyons de partir une dizaine de jours sur la côte bretonne à l'été prochain (donc il ne devrait pas faire trop moche ni trop froid). Il ne s'agit pas d'un itinéraire nécessitant une grande autonomie je pense, nous serons toujours relativement proche des points de réapprovisionnement pour les produits de première nécessité et de l'eau/nourriture. Nous passerons nos nuits en tente (camping ou camping sauvage).
Mon vélo est équipé d'un porte-bagages et je possède une paire de sacoches Ortlieb 2x20L. Le vélo de ma compagne dispose également d'un porte bagage mais qui supportera, à mon avis, pas beaucoup de poids... donc possibilité d'y fixer la tente ou un sac à dos avec les affaires légères mais pas une paire de sacoches. Ma question est donc de savoir si une paire de sacoches plus un sac à dos de taille moyenne (une 40aine de litres) seraient suffisant pour ce voyage ou devrais-je prévoir l'achat d'un porte-bagages avant et donc d'une seconde paire de sacoches ?
Merci de votre aide !
Il y a 5 ans, en quittant Narita, nous savions que nous reviendrions au Japon. Il nous manquait juste la date propice et choisir quelle(s) nouvelle(s) région(s) à découvrir. En somme, choisir la date et le lieu de notre prochain rendez-vous nippon.
Après quelques voyages sur d’autres continents les années qui suivirent notre premier trip au pays du soleil levant, le mois de mai 2018 s’imposa naturellement pour la réalisation de notre projet. Il ne restait plus qu’à préciser notre parcours. Et là, ce ne fut pas si simple. Takayama nous avait enchanté, Tokyo avait encore tant de choses à découvrir, la côte de la mer du Japon me lorgnait du coin de l’œil. Et puis, pourquoi pas le Nord ? Ou le Sud ? Choisir, c’est (une fois de plus) renoncer…
Réflexion faite, la décision fut prise : ce sera Kyushu ! Et plus précisément et dans l'ordre : - visite de la ville de Nagasaki ; - quelques jours à Kagoshima et ses alentours ; - quelques jours dans la province de Kumamoto ; - un passage dans la préfecture d'Oita ; - et finir par la ville de Fukuoka et sa « proche banlieue ». Bref, 15 jours pour faire une loop dans l'île du Sud. L'idée sonnait vachement bien...😎
N.B. : je tenais notamment à remercier Bénédicte, François et Raggamuffin pour leurs conseils quant à l’élaboration de notre itinéraire.
Mardi 8 mai, Jour 1 : un jour sous le signe des transports
Pour un milliard de (bonnes et/ou mauvaises) raisons, nous avons choisi un vol CDG – Fukuoka. Effectué par Korean Air, il n’y a rien à « redire » quant à cette compagnie. Après 15 heures de vol entrecoupées d’une escale à Séoul (Tiens ! une idée de voyage…), nous débarquons sous un ciel (enfin, il fait déjà nuit…) maussade à Fukuoka. « Il a plu toute la journée » nous racontera le gérant de l’AJ où nous séjournons cette nuit. Usés du voyage et en pleine digestion de notre premier bol de ramen, on s’éteint en 2 secondes… Demain est une nouvelle aventure.😛
Après quelques voyages sur d’autres continents les années qui suivirent notre premier trip au pays du soleil levant, le mois de mai 2018 s’imposa naturellement pour la réalisation de notre projet. Il ne restait plus qu’à préciser notre parcours. Et là, ce ne fut pas si simple. Takayama nous avait enchanté, Tokyo avait encore tant de choses à découvrir, la côte de la mer du Japon me lorgnait du coin de l’œil. Et puis, pourquoi pas le Nord ? Ou le Sud ? Choisir, c’est (une fois de plus) renoncer…
Réflexion faite, la décision fut prise : ce sera Kyushu ! Et plus précisément et dans l'ordre : - visite de la ville de Nagasaki ; - quelques jours à Kagoshima et ses alentours ; - quelques jours dans la province de Kumamoto ; - un passage dans la préfecture d'Oita ; - et finir par la ville de Fukuoka et sa « proche banlieue ». Bref, 15 jours pour faire une loop dans l'île du Sud. L'idée sonnait vachement bien...😎
N.B. : je tenais notamment à remercier Bénédicte, François et Raggamuffin pour leurs conseils quant à l’élaboration de notre itinéraire.
Mardi 8 mai, Jour 1 : un jour sous le signe des transports
Pour un milliard de (bonnes et/ou mauvaises) raisons, nous avons choisi un vol CDG – Fukuoka. Effectué par Korean Air, il n’y a rien à « redire » quant à cette compagnie. Après 15 heures de vol entrecoupées d’une escale à Séoul (Tiens ! une idée de voyage…), nous débarquons sous un ciel (enfin, il fait déjà nuit…) maussade à Fukuoka. « Il a plu toute la journée » nous racontera le gérant de l’AJ où nous séjournons cette nuit. Usés du voyage et en pleine digestion de notre premier bol de ramen, on s’éteint en 2 secondes… Demain est une nouvelle aventure.😛
bonjour a tous.
nous prévoyons de partir au Maroc en janvier 2020 , nous y avons fait de nombreux voyages en moto dans pas mal de régions du pays , nous partions entre novembre et décembre , entre un moi et deux mois , mais il y a de cela plus de 10ans .
nous partirions donc en camping car , avec remorque et moto , nous plus un chien avec déjà sons carnet de santé international. nos questions sont les suivantes .
* trouvent on des bouteilles de propane 13 k au Maroc , française ou espagnole , nous avons les deux *quel bon gps pour le Maroc *ou faire la traversée *comment rester en contact avec sa famille , tel , tablette .doit 'on le prévoir avant le départ * peut on voyager avec un petit budget * ou faire les vidanges et plein d'eau merci de vos réponses , bon voyage a tous
* trouvent on des bouteilles de propane 13 k au Maroc , française ou espagnole , nous avons les deux *quel bon gps pour le Maroc *ou faire la traversée *comment rester en contact avec sa famille , tel , tablette .doit 'on le prévoir avant le départ * peut on voyager avec un petit budget * ou faire les vidanges et plein d'eau merci de vos réponses , bon voyage a tous
Voila deux semaines que je suis de retour de voyage, comme tout le monde j'ai envie de partager.
Mais, j'ai très peux de photos. J'avais décidé avant mon départ de réduire l'utilisation de mon appareil...
Et j'ai remarqué que sans ce boitier pendu au poignet, près à dégainer, le voyage est différent, beaucoup plus agréable.
Tant pis pour les photos, je préfère donner envie au voyage et décrire mes émotions avec une discussion autour d'un verre. Vous en pensez quoi ?
Tant pis pour les photos, je préfère donner envie au voyage et décrire mes émotions avec une discussion autour d'un verre. Vous en pensez quoi ?
Préambule
En juillet dernier, en voyant que mon fils Tom, alors âgé de 14 ans suivait bien en montagne (alpinisme, premier 4000 , refuge, horaires..) je lui ai proposé de m’accompagner en avril pour mon 11ème trip dans le Southwest. Le programme est assez simple, mais assez chargé : marcher, faire des photos, marcher, rouler, faire des photos, sunrise, sunset, nocturnes, manger des pâtes 😉, etc… itinéraire à peu de choses près identique à celui de 2018 pour approfondir, retenter les lieux ratés à cause de la météo, et découvrir des choses nouvelles pour moi. De toute façon, tout sera nouveau pour Tom. L’idée était claire : s’entraîner au minimum 2-3 mois avant, pour être bien sur place. Deux backpackings prévus, des horaires à rallonge… X fois je lui ai dit « Ce ne sont pas des vacances »… Phrase à laquelle il répondait sans cesse « mais si, si je suis là-bas, je suis en vacances ! » On en reparlera… Nous nous sommes donc entraînés, gros sacs au dos, de plus en plus lourds, sur nos terrils, dans les ardennes, pour être bien en forme. 20 jours avant le départ, gros problème : Tom a une tendinite au tendon d’Achille…😕 Rien à voir avec nos « séances », mais avec sa croissance, son pied ayant pris 1,5 cm en 3,5 mois ! Tendon comprimé dans des chaussures devenues trop petites très rapidement. Deux semaines en béquilles pour aller à l’école, plus de cours de gym, plus d’escalade (nous grimpons 2x/semaine) … et 3 jours avant de partir, un gros test, chargé sur le dos, sur le plus gros terril de la région. Et Bingo, il n’a plus mal… Il était à deux doigts de ne pas m’accompagner… Alors, je vais mettre les choses au clair tout de suite avant de commencer le carnet : y aura beaucoup de texte, parce que pour moi un carnet, c’est un ressenti, et pas uniquement un portfolio. Sinon je balance le lien vers une galerie photos Google, et ça ne fera pas le même effet. Il y aura aussi beaucoup de photos, parce que c’est le but du trip. Quelques photos faites par Tom avec son téléphone, et quelques-unes par Laetitia que nous avons rencontré là-bas. Vous verrez plein de chiffres, parce que j’aime ça, les chiffres, j’aime me dépasser, mon fils aussi, et vous lirez aussi que (on vient encore de me le dire), que je ne suis pas un « épicurien » comme les autres. Ma façon à moi de profiter de la vie, c’est d’emmagasiner un maximum de tout : photos, kms, D+, etc, mais que de l’actif. Profiter d’un verre de vin autour d’un BBQ ne fait absolument pas partie de ce que j’aime, et (heureusement), c’est pareil pour ma famille… Chacun sa façon de profiter de son temps… Ma devise, c’est « j’aurai tout le temps de me reposer quand je serai mort »… Ou bien « jamais plus vite qu’à fond… » Trève de blabla (il y en aura encore), attaquons…
J0 - L'histoire démarre au début de nos "congés scolaires de Pâques". Lever 2h30. Navette vers l'aéroport, toujours cette inquiétude que nos bagages « cabine » et sacs à dos ne passent pas, mais sur les 3 hôtesses au Check In à Zaventem, on a eu la plus sympa. Celle à côté pesait tout, ça aurait été problématique... vu que je dépasse toujours le total des deux (cabine + sac à dos) de plus de 10 kgs kgs à cause du matos photo, du PC… normalement total 12kgs pour les deux, je suis à 24 Kgs… Et nos bagages de soute sont bien pleins à cause du matos de camping, des lyophilisés, trépieds, etc… Escale à Amsterdam, Vol sans souci, immigration à SLC en 35 minutes, assez rapide. Nos deux bagages de soute sont bien arrivés, ça aussi c'est toujours stressant. Je n’ose pas imaginer, sans trépied, sans matos de camping, sans lyophilisés… Et avec une première nuit prévue loin de l’aéroport. Rugged Rental chez qui je loue pour la 3ème fois nous donne un Wrangler Rubicon avec intérieur cuir beige atroce... Je démarre, branche le GPS Auto et en route vers Walmart. Et là je ressens un gros shimmy dans le volant, un balourd pneu avant gauche... Je retourne illico et on me l’échange pour un Rubicon rouge, intérieur noir, avec prise USB, Bluetooth pour la musique, et des pneus pas trop neufs, ce qui est bien mieux finalement sur l'autoroute que les neufs que j'avais l'an dernier. Les crampons font quand même encore 2 bons cm de haut, no souci dans le sable. Pneus « Mud Terrain » de chez BF Goodrich, donc de très très bons pneus pour les pistes qui nous attendent. Ah oui, il pleut et il fait 8°. L’horreur… mais cela ne durera pas longtemps. Courses au Walmart que je connais comme ma poche, la liste est prête dans le téléphone, 15 minutes chrono... puis en route vers Green River. D’année en année, je vais de plus en plus loin le jour où j’arrive. L’excitation fait que je ne suis pas fatigué. La route passe par un col à 2400m, de la neige partout, 5°. Waouh les nuits en tente risquent d'être fraîches... On arrive pas trop tard vers Green River, je propose à Tom d'aller faire un premier sunset à Goblin Valley, mais il est fatigué... Ben quoi, ça ne fait que 25 heures qu'on est debout ! Pfff, la jeunesse...😏 par contre un Subway ça le tente... Puis hop au lit. Bon hein j’espère qu’il ne va pas me faire le coup trop souvent. Au départ il était clair qu’il suivrait les horaires et randos prévus.
J1 Sunrise prévu à Goblin Valley, donc réveil calé à 5h20. Mais Tom est réveillé à 4h30 (décalage) et moi encore bien avant. 2 bols de Special K Almond and Vanilla (qui n'existent pas chez nous) en vitesse, et hop direction Goblin Valley. Les "towers" à l'entrée du parc et le ciel coloré sont d'enfer. Puis balade entre les Goblins. J’ai déjà fait énormément de photos l’an passé. J'essaye d'autres angles, mais il me faut du temps pour me mettre dans le bain de la photo. Tom va partout, il adore, il est aux anges... Perso je suis un peu « étonné » par mon manque de concentration sur la photo…😛Heureusement cela passera assez vite. Puis route vers Crack Canyon. Énormément de gens partout, c'est le Spring Break et beaucoup de familles sont en vacances. Des motocross, des ATV, des gamins, des camping cars géants partout. Jamais vu autant... ça campe dans tous les sens. Heureusement, le WE arrive, et ensuite leurs vacances seront terminées. La piste est assez chaotique sur la fin, mais le Wrangler passe super bien. Belle surprise que ce Crack Canyon. Le début entre le TH et le canyon est sans intérêt, mais ensuite, des murs gigantesque et du « Swiss Cheese » comme je n'en ai jamais vu. Quelques passages bien chouettes ou il fait bien s'aider des mains. Et nous sommes seuls. Un couple est juste arrivé quand nous partions.... Une belle petite mise en jambes. Et Tom n’a pas mal au pied, ce qui est d’autant plus génial ! Route vers Moab, arrêt chez Jay's pour les traditionnelles pastas "Meat Sauce", qu'on regrettera juste après en allant vers Jeep Arch, que je n'avais jamais faite. Marcher et digérer en même temps, ce n'est pas top. raison pour laquelle en général le midi je grignote du trail mix en marchant. Jeep Arch est une chouette Arche, mais nous avons droit à un ciel parfois laiteux pas terrible... On redescend en ayant enfilé les Gore Tex, le ciel est menaçant, le vent monte. Sunset foutu 😠... On prend la route vers Marlboro Point où j’ai prévu de bivouaquer. Le début de la piste est maintenant marqué par un panneau interdisant clairement le camping. Il va encore falloir faire l'innocent si un Ranger arrive... Mais franchement, les 2 derniers KMs, presque aussi difficiles que certains passages pour Eggshell Arch, dissuadent certainement les rangers de venir jusqu'ici. A part un Wrangler, un Defender ou un pickup chargé à l'arrière, rien d'autre ne doit passer. Plusieurs marches de 20-25 cm à passer, mais rien n'a frotté. On arrive et c'est absolument génial, il n’y a que nous, seuls, à 10m de la rim. D'abord je me gare à côté de la tente, puis je remarque qu'on voit la Jeep de la rim de Dead Horse Point, donc je la déplace. J'ai trouvé un emplacement très cool pour la tente, juste à l'abri du vent qui monte bien, derrière un Juniperus de belle taille. Explications à Tom pour le montage de la tente etc... On déballe les Therm A Rest et les duvets, les gants de toilette jetables et le savon sans eau, et je fais un lyophilisé. Ah oui Je me suis arrêté à Moab chez Gear Heads pour des cartouches de gaz, quand même le shop que je connais le mieux équipé pour le camping. Aucun équivalent chez nous je pense... même à Chamonix. Sunset foutu, ciel bouché presque noir. Mais pas de pluie annoncée. Juste un peu de vent, mais relativement calme. Aucune chance de pouvoir faire une photo nocturne. Evidemment plus calme que le mouvement perpétuel de l'asticot qui dort à côté de moi 😉
On passe au-dessus du Groënland... Glaciers gigantesques.

Les "Towers" à l'entrée de Giblin Valley State Park au Sunrise.

Quel poseur ! Nouveauté cette année : il y aura parfois un personnage sur mes photos...

Tom s'essaye au panoramique avec son téléphone...
.et me fait un "behind the scene"



Le début de Crack Canyon.


Evidemment l'envie de grimper ne manque pas ici...


En juillet dernier, en voyant que mon fils Tom, alors âgé de 14 ans suivait bien en montagne (alpinisme, premier 4000 , refuge, horaires..) je lui ai proposé de m’accompagner en avril pour mon 11ème trip dans le Southwest. Le programme est assez simple, mais assez chargé : marcher, faire des photos, marcher, rouler, faire des photos, sunrise, sunset, nocturnes, manger des pâtes 😉, etc… itinéraire à peu de choses près identique à celui de 2018 pour approfondir, retenter les lieux ratés à cause de la météo, et découvrir des choses nouvelles pour moi. De toute façon, tout sera nouveau pour Tom. L’idée était claire : s’entraîner au minimum 2-3 mois avant, pour être bien sur place. Deux backpackings prévus, des horaires à rallonge… X fois je lui ai dit « Ce ne sont pas des vacances »… Phrase à laquelle il répondait sans cesse « mais si, si je suis là-bas, je suis en vacances ! » On en reparlera… Nous nous sommes donc entraînés, gros sacs au dos, de plus en plus lourds, sur nos terrils, dans les ardennes, pour être bien en forme. 20 jours avant le départ, gros problème : Tom a une tendinite au tendon d’Achille…😕 Rien à voir avec nos « séances », mais avec sa croissance, son pied ayant pris 1,5 cm en 3,5 mois ! Tendon comprimé dans des chaussures devenues trop petites très rapidement. Deux semaines en béquilles pour aller à l’école, plus de cours de gym, plus d’escalade (nous grimpons 2x/semaine) … et 3 jours avant de partir, un gros test, chargé sur le dos, sur le plus gros terril de la région. Et Bingo, il n’a plus mal… Il était à deux doigts de ne pas m’accompagner… Alors, je vais mettre les choses au clair tout de suite avant de commencer le carnet : y aura beaucoup de texte, parce que pour moi un carnet, c’est un ressenti, et pas uniquement un portfolio. Sinon je balance le lien vers une galerie photos Google, et ça ne fera pas le même effet. Il y aura aussi beaucoup de photos, parce que c’est le but du trip. Quelques photos faites par Tom avec son téléphone, et quelques-unes par Laetitia que nous avons rencontré là-bas. Vous verrez plein de chiffres, parce que j’aime ça, les chiffres, j’aime me dépasser, mon fils aussi, et vous lirez aussi que (on vient encore de me le dire), que je ne suis pas un « épicurien » comme les autres. Ma façon à moi de profiter de la vie, c’est d’emmagasiner un maximum de tout : photos, kms, D+, etc, mais que de l’actif. Profiter d’un verre de vin autour d’un BBQ ne fait absolument pas partie de ce que j’aime, et (heureusement), c’est pareil pour ma famille… Chacun sa façon de profiter de son temps… Ma devise, c’est « j’aurai tout le temps de me reposer quand je serai mort »… Ou bien « jamais plus vite qu’à fond… » Trève de blabla (il y en aura encore), attaquons…
J0 - L'histoire démarre au début de nos "congés scolaires de Pâques". Lever 2h30. Navette vers l'aéroport, toujours cette inquiétude que nos bagages « cabine » et sacs à dos ne passent pas, mais sur les 3 hôtesses au Check In à Zaventem, on a eu la plus sympa. Celle à côté pesait tout, ça aurait été problématique... vu que je dépasse toujours le total des deux (cabine + sac à dos) de plus de 10 kgs kgs à cause du matos photo, du PC… normalement total 12kgs pour les deux, je suis à 24 Kgs… Et nos bagages de soute sont bien pleins à cause du matos de camping, des lyophilisés, trépieds, etc… Escale à Amsterdam, Vol sans souci, immigration à SLC en 35 minutes, assez rapide. Nos deux bagages de soute sont bien arrivés, ça aussi c'est toujours stressant. Je n’ose pas imaginer, sans trépied, sans matos de camping, sans lyophilisés… Et avec une première nuit prévue loin de l’aéroport. Rugged Rental chez qui je loue pour la 3ème fois nous donne un Wrangler Rubicon avec intérieur cuir beige atroce... Je démarre, branche le GPS Auto et en route vers Walmart. Et là je ressens un gros shimmy dans le volant, un balourd pneu avant gauche... Je retourne illico et on me l’échange pour un Rubicon rouge, intérieur noir, avec prise USB, Bluetooth pour la musique, et des pneus pas trop neufs, ce qui est bien mieux finalement sur l'autoroute que les neufs que j'avais l'an dernier. Les crampons font quand même encore 2 bons cm de haut, no souci dans le sable. Pneus « Mud Terrain » de chez BF Goodrich, donc de très très bons pneus pour les pistes qui nous attendent. Ah oui, il pleut et il fait 8°. L’horreur… mais cela ne durera pas longtemps. Courses au Walmart que je connais comme ma poche, la liste est prête dans le téléphone, 15 minutes chrono... puis en route vers Green River. D’année en année, je vais de plus en plus loin le jour où j’arrive. L’excitation fait que je ne suis pas fatigué. La route passe par un col à 2400m, de la neige partout, 5°. Waouh les nuits en tente risquent d'être fraîches... On arrive pas trop tard vers Green River, je propose à Tom d'aller faire un premier sunset à Goblin Valley, mais il est fatigué... Ben quoi, ça ne fait que 25 heures qu'on est debout ! Pfff, la jeunesse...😏 par contre un Subway ça le tente... Puis hop au lit. Bon hein j’espère qu’il ne va pas me faire le coup trop souvent. Au départ il était clair qu’il suivrait les horaires et randos prévus.
J1 Sunrise prévu à Goblin Valley, donc réveil calé à 5h20. Mais Tom est réveillé à 4h30 (décalage) et moi encore bien avant. 2 bols de Special K Almond and Vanilla (qui n'existent pas chez nous) en vitesse, et hop direction Goblin Valley. Les "towers" à l'entrée du parc et le ciel coloré sont d'enfer. Puis balade entre les Goblins. J’ai déjà fait énormément de photos l’an passé. J'essaye d'autres angles, mais il me faut du temps pour me mettre dans le bain de la photo. Tom va partout, il adore, il est aux anges... Perso je suis un peu « étonné » par mon manque de concentration sur la photo…😛Heureusement cela passera assez vite. Puis route vers Crack Canyon. Énormément de gens partout, c'est le Spring Break et beaucoup de familles sont en vacances. Des motocross, des ATV, des gamins, des camping cars géants partout. Jamais vu autant... ça campe dans tous les sens. Heureusement, le WE arrive, et ensuite leurs vacances seront terminées. La piste est assez chaotique sur la fin, mais le Wrangler passe super bien. Belle surprise que ce Crack Canyon. Le début entre le TH et le canyon est sans intérêt, mais ensuite, des murs gigantesque et du « Swiss Cheese » comme je n'en ai jamais vu. Quelques passages bien chouettes ou il fait bien s'aider des mains. Et nous sommes seuls. Un couple est juste arrivé quand nous partions.... Une belle petite mise en jambes. Et Tom n’a pas mal au pied, ce qui est d’autant plus génial ! Route vers Moab, arrêt chez Jay's pour les traditionnelles pastas "Meat Sauce", qu'on regrettera juste après en allant vers Jeep Arch, que je n'avais jamais faite. Marcher et digérer en même temps, ce n'est pas top. raison pour laquelle en général le midi je grignote du trail mix en marchant. Jeep Arch est une chouette Arche, mais nous avons droit à un ciel parfois laiteux pas terrible... On redescend en ayant enfilé les Gore Tex, le ciel est menaçant, le vent monte. Sunset foutu 😠... On prend la route vers Marlboro Point où j’ai prévu de bivouaquer. Le début de la piste est maintenant marqué par un panneau interdisant clairement le camping. Il va encore falloir faire l'innocent si un Ranger arrive... Mais franchement, les 2 derniers KMs, presque aussi difficiles que certains passages pour Eggshell Arch, dissuadent certainement les rangers de venir jusqu'ici. A part un Wrangler, un Defender ou un pickup chargé à l'arrière, rien d'autre ne doit passer. Plusieurs marches de 20-25 cm à passer, mais rien n'a frotté. On arrive et c'est absolument génial, il n’y a que nous, seuls, à 10m de la rim. D'abord je me gare à côté de la tente, puis je remarque qu'on voit la Jeep de la rim de Dead Horse Point, donc je la déplace. J'ai trouvé un emplacement très cool pour la tente, juste à l'abri du vent qui monte bien, derrière un Juniperus de belle taille. Explications à Tom pour le montage de la tente etc... On déballe les Therm A Rest et les duvets, les gants de toilette jetables et le savon sans eau, et je fais un lyophilisé. Ah oui Je me suis arrêté à Moab chez Gear Heads pour des cartouches de gaz, quand même le shop que je connais le mieux équipé pour le camping. Aucun équivalent chez nous je pense... même à Chamonix. Sunset foutu, ciel bouché presque noir. Mais pas de pluie annoncée. Juste un peu de vent, mais relativement calme. Aucune chance de pouvoir faire une photo nocturne. Evidemment plus calme que le mouvement perpétuel de l'asticot qui dort à côté de moi 😉
On passe au-dessus du Groënland... Glaciers gigantesques.
Les "Towers" à l'entrée de Giblin Valley State Park au Sunrise.

Quel poseur ! Nouveauté cette année : il y aura parfois un personnage sur mes photos...
Tom s'essaye au panoramique avec son téléphone...
.et me fait un "behind the scene"


Le début de Crack Canyon.

Evidemment l'envie de grimper ne manque pas ici...

Bj,
Je cherche le moyen le plus rapide pour rejoindre Kuelap. Quelqu un â t il deja pris L avion de Lima â Cajamarca? Avez vous des bons plans?
Merci
Thierry
Des informations ont été révélées vendredi dernier par la presse américaine au sujet de dissimulations de Boeing sur les problèmes du 737 MAX. J'ai lu quelques articles dans la presse francophone, mais ce ne sont que des recopies de dépêches d'agence à peu près incompréhensibles. Cet article du Seattle Times est bien rédigé et éclairant. En voici un résumé:
Le 737 MAX, du fait de ses gros réacteurs placés en avant, est instable dans certaines conditions de manœuvre rapides, ce qui a obligé Boeing à ajouter le système de contrôle MCAS. Le pilote d'essai en chef de Boeing a convaincu la FAA qu'il était inutile d'évoquer le MCAS dans le manuel de pilotage ou la formation des pilotes, car il n'intervient que dans des conditions exceptionnelles. Boeing a dû élargir le domaine d'emploi du MCAS à des situations de vol à faible vitesse (sans doute parce que les problème de stabilité se révèlent plus étendus que prévu) à l'insu de ses pilotes d'essai et de la FAA, et sans reprendre l'évaluation de sécurité. Le pilote d'essai en chef a ensuite découvert le comportement erratique de l'appareil à faible vitesse lors d'un essai sur simulateur, ce qui l'a conduit à faire à l'un de ses collègues cet aveu "J'ai menti à la FAA sans le savoir". Ensuite plus rien n'a freiné le programme : essais en vol, certification, jusqu'aux deux crashes et 376 morts.
On peut penser que le 737 MAX ne sera pas autorisé à voler à la fin de l'année comme attendu (si tant est qu'il le soit jamais). L'enquête judiciaire se poursuit. On peut aussi penser qu'une majorité d'employés de Boeing sont désespérés de voir les dommages ainsi causés à la réputation de leur entreprise.
La liste des compagnies opérant des 737 MAX (source: BFM-TV).
Le 737 MAX, du fait de ses gros réacteurs placés en avant, est instable dans certaines conditions de manœuvre rapides, ce qui a obligé Boeing à ajouter le système de contrôle MCAS. Le pilote d'essai en chef de Boeing a convaincu la FAA qu'il était inutile d'évoquer le MCAS dans le manuel de pilotage ou la formation des pilotes, car il n'intervient que dans des conditions exceptionnelles. Boeing a dû élargir le domaine d'emploi du MCAS à des situations de vol à faible vitesse (sans doute parce que les problème de stabilité se révèlent plus étendus que prévu) à l'insu de ses pilotes d'essai et de la FAA, et sans reprendre l'évaluation de sécurité. Le pilote d'essai en chef a ensuite découvert le comportement erratique de l'appareil à faible vitesse lors d'un essai sur simulateur, ce qui l'a conduit à faire à l'un de ses collègues cet aveu "J'ai menti à la FAA sans le savoir". Ensuite plus rien n'a freiné le programme : essais en vol, certification, jusqu'aux deux crashes et 376 morts.
On peut penser que le 737 MAX ne sera pas autorisé à voler à la fin de l'année comme attendu (si tant est qu'il le soit jamais). L'enquête judiciaire se poursuit. On peut aussi penser qu'une majorité d'employés de Boeing sont désespérés de voir les dommages ainsi causés à la réputation de leur entreprise.
La liste des compagnies opérant des 737 MAX (source: BFM-TV).
Bonjour à tous
Cette semaine, j'ai été contacté par la gendarmerie locale suite à un accident que j'ai eu en août 2017 avec une voiture de location en Louisiane. Nous avons récupéré un dossier mal traduit en français laisse penser que l'autre personne demanderait réparation pour préjudice moral et physique. Lors de l'accident, pas de gros soucis, l'autre personne un peu sous le choc part en ambulance mais rien de grave, le shérif se charge de contacter notre agence de location pour signaler l'accident et quelques heures après nous voilà reparti avec une nouvelle voiture. Notre agence était AVIS et nous avions souscrit toutes les assurances, dont l'ALI à hauteur de 1 million de dollars. D'après le dossier récupéré à la gendarmerie, la partie opposée aurait fait une demande en justice suite à des préjudices physiques et moraux en juin 2018, soit un peu moins d'un an après les faits. Sur le dossier, il s'agit de la personne ayant eu l'accident contre AVIS location et moi-même (conducteur au moment des faits).
Quelqu'un a-t-il déjà vécu une expérience similaire ? S'agit-il uniquement d'une procédure entre assurances ? Qu'en est-il des suites à mon sujet ?
Nous étions passé par une agence de voyage française pour réserver la voiture par AVIS, nous les avons donc contacté pour avoir plus d'informations, et nous n'avons pas de nouvelles pour le moment.
Merci d'avance de vos réponses
Cette semaine, j'ai été contacté par la gendarmerie locale suite à un accident que j'ai eu en août 2017 avec une voiture de location en Louisiane. Nous avons récupéré un dossier mal traduit en français laisse penser que l'autre personne demanderait réparation pour préjudice moral et physique. Lors de l'accident, pas de gros soucis, l'autre personne un peu sous le choc part en ambulance mais rien de grave, le shérif se charge de contacter notre agence de location pour signaler l'accident et quelques heures après nous voilà reparti avec une nouvelle voiture. Notre agence était AVIS et nous avions souscrit toutes les assurances, dont l'ALI à hauteur de 1 million de dollars. D'après le dossier récupéré à la gendarmerie, la partie opposée aurait fait une demande en justice suite à des préjudices physiques et moraux en juin 2018, soit un peu moins d'un an après les faits. Sur le dossier, il s'agit de la personne ayant eu l'accident contre AVIS location et moi-même (conducteur au moment des faits).
Quelqu'un a-t-il déjà vécu une expérience similaire ? S'agit-il uniquement d'une procédure entre assurances ? Qu'en est-il des suites à mon sujet ?
Nous étions passé par une agence de voyage française pour réserver la voiture par AVIS, nous les avons donc contacté pour avoir plus d'informations, et nous n'avons pas de nouvelles pour le moment.
Merci d'avance de vos réponses