Bonjour,
nous partons 3 semaines à mada début juillet en couple . Nous partons et atterissons à Diego
j'ai de quoi loger sur diego , je comptais articuler mon séjour de la maniere suivante :
5 jours diego -> 12 jours decouverte -> 5 jours diego
mes passions : le kitesurf ( c'est pour cela que l'on reste si longtemps à diego 🙂 ) et la photo (un peu tout avec 1 preference pour les paysages , faune et la macro)
nos criteres sont plutot : petit prix ; independance , quelques rando , decouverte de la population location , le roots ne nous gene ( au contraire)
c'est notre premiere fois à mada
alors , j'ai besoin de votre aide pour 2 points ( avant que j'en trouve d'autre 😏 )
1/ -au niveau du transport quel est la meilleure formule pour profiter au mieux du coin entre taxi brousse , location de voiture avec un guide , location voiture sans guide ( j'ai vu notament un loueur de 4L decapotable sur diego qui nous branchait bien !)
2/ - au niveau du circuit , qu'est ce qui peux s'envisager , sachant que je ne compte à aller à Nosy be , et en generale , pas trop de mer ( vue que l'on va rester 10 jours sur la mer d'emeraude !😎)
un grand merci d'avance 😉
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Bonjour,
j'aimerais savoir s'il est préférable de libeller mes chèques de voyages en devise canadienne ou américaine (taux de change, frais, facilité d'échange particulièrement si je suis en région...) si mes fonds de base sont en devise canadienne?
j'aimerais savoir s'il est préférable de libeller mes chèques de voyages en devise canadienne ou américaine (taux de change, frais, facilité d'échange particulièrement si je suis en région...) si mes fonds de base sont en devise canadienne?
Je me suis rendu a l'ambassade de Syrie à Ankara et ils ont refusé de me fournir un visa pour la Syrie (j'ai bien precisé visiteur, touriste, ...). Le type au guichet visa a affirmé qu'il fallait acheter un visa en France, qu'ils ne le delivraient pas depuis la Turquie. Dans le doute d'être tombé sur un type de mauvaise volonté, je suis retourné le lendemain et j'ai obtenu la meme réponse. Pas de Syrie pour moi cette annee...
Bonjour à tous et à toutes,
Quelqu'un pourrait-il me dire si on paye les réservations d'hôtel - motel à la réservation ou sur place? Même question pour la voiture, les excursions...?
Cela me permettrait de savoir comment étaler les différentes dépenses.
Merci à tous.
Quelqu'un pourrait-il me dire si on paye les réservations d'hôtel - motel à la réservation ou sur place? Même question pour la voiture, les excursions...?
Cela me permettrait de savoir comment étaler les différentes dépenses.
Merci à tous.
Bonjour,
J'ai 21ans je travail, je paye la sécu, les retraites etc... comme tt le monde J'ai entamé 2diplome bac+2 que je n'ai jamais pu finir (cela ne me convenait pas) j'ai travailler dans : l'immobilier, le social et maintenant dans la restauration. Et à chaque fois c'est la même chose, j'en peux plus, la routine m'enerve au bout de seulement 2mois et l'envie de tout plaquer, tout vendre, et de dire ciao bambino me prend comme un junkie camé a la cocaine! Je n'arrive pas à faire le pas... Pourtant je ne suis pas famille (trop de pb mais bon) ni trop ami... Je n'arrive à me fixer sur rien : si je fais le mm chose pendant 1mois c'est la déprime!!! Aujourd'hui je suis avec une femme (cela fait 3ans), et franchement c'est la seul chose qui me retienne je crois. doit'on vivre de maniere égoiste? penser à soi et rendre l'autre malheureux et soi meme peut etre? doi'je tout laisser et m'en aller vivre comme mon coeur me le demande. rien qu'en ecrivant ce message j'ai l'adrenaline du voyage (comme un matin de noel) qui s'empare de moi... Que faire? Ps: les forum psycho : très peu pour moi...merci
J'ai 21ans je travail, je paye la sécu, les retraites etc... comme tt le monde J'ai entamé 2diplome bac+2 que je n'ai jamais pu finir (cela ne me convenait pas) j'ai travailler dans : l'immobilier, le social et maintenant dans la restauration. Et à chaque fois c'est la même chose, j'en peux plus, la routine m'enerve au bout de seulement 2mois et l'envie de tout plaquer, tout vendre, et de dire ciao bambino me prend comme un junkie camé a la cocaine! Je n'arrive pas à faire le pas... Pourtant je ne suis pas famille (trop de pb mais bon) ni trop ami... Je n'arrive à me fixer sur rien : si je fais le mm chose pendant 1mois c'est la déprime!!! Aujourd'hui je suis avec une femme (cela fait 3ans), et franchement c'est la seul chose qui me retienne je crois. doit'on vivre de maniere égoiste? penser à soi et rendre l'autre malheureux et soi meme peut etre? doi'je tout laisser et m'en aller vivre comme mon coeur me le demande. rien qu'en ecrivant ce message j'ai l'adrenaline du voyage (comme un matin de noel) qui s'empare de moi... Que faire? Ps: les forum psycho : très peu pour moi...merci
Togo
"En l’an de grâce 1936, j’avais été affecté dans le nord du Togo. Je me remémore souvent les débuts de ma carrière : chevalier d’un autre âge, sans armée et sans armure, seul au milieu d’une population grouillante, dévorée par la faim, la maladie et la vermine, décimée par des affections multiples ainsi que par la sous-alimentation ! Et moi, sans aucun moyen !
Les pavillons, les grades, les galons, les uniformes : rien de tout cela n’était de nature a attirer l’attention de ces populations faméliques, ni surtout à imposer aucune sorte de respect ! Et combien je le comprenais. J’ai, cependant, assez vite remarquer que la seule chose capable d’éveiller leur intérêt et leur curiosité, c’était la compassion et l’attention que l’on portait à leur misérable condition, surtout lorsqu’elles constataient que l’on essayait d’y porter remède.
Je me trouvais parmi une population à l’état primaire. Tout était à créer, tout était à inventer, tout était à organiser à partir de rien et le tout sans moyen. Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, l’on ne dorme que quelques heures par jour, et souvent pas du tout ! Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, on ne connaisse ni nuit, ni jour, ni dimanche, ni jour de fête !
Toujours, seul, toujours à la limite des possibilités humaine, il y avait tant et tant de choses à faire partout et en même temps ! Après de longues observations et de nombreuses et patientes enquêtes, j’en suis arrivé à la conclusion que la famine permanente provenait, avant tout, d’une sous-nutrition chronique et si l’on peut dire congénitale. La mortalité infantile s’élevait en moyenne à 75% entre la naissance et deux ans. Elle s’établissait encore dans les 50 % entre 2 et 12 ans. Il en résultait une sélection naturelle : seuls les plus vigoureux avaient des chances accrues de survivre. En tout état de cause, chaque homme était à tel point sous-alimenté qu’il n’avait pas la force, le moment venu, d’agrandir les surfaces emblavées. Elles étaient tellement restreintes que leur production ne parvenait jamais à assurer la « soudure ». ; autrement dit, à attendre les produits de la récolte suivante. Il faut ajouter que le mil, leur unique céréale et unique nourriture, était assez pauvre au point de vue alimentaire. Par ailleurs, ils n’avaient ni lait, ni beurre, ni poisson, ni viande. J’ajouterais qu’il étaient presque totalement dépourvus de sel. Je parlerai plus loin de ce problème.
J’ai donc demandé et obtenu péniblement des crédits. Avec les sommes obtenues, j’ai procédé à l’extérieur, à l’achat d’un important stock de mil. J’abrégerai pour parler de l’énorme travail de répartition proportionnelle au nombre d’habitants par village, de la fabrication de greniers spéciaux placés sous la responsabilités des chefs, le moment venu de la répartition des semences par habitant. Il était très important de ne pas leur distribuer trop tôt : les habitants auraient consommé les graines. Par ailleurs, il ne fallait pas non plus leur distribuer lorsque les pluies étaient trop engagées : les graines eussent pourri en terre. Il fallait donc que la répartition soit effectuée dans un temps très court.
Et ces activités venaient s’ajouter de milliers d’autres attributions. Ainsi, lorsque les pluies revinrent, je fis, par voie d’autorité, presque doublé, sous mon contrôle direct, les surfaces semées. Mais il fallut que je divise mon territoire en secteurs et que dans chacun d’eux, j’affecte un groupe de gardes, afin de s’assurer qu’après mon passage, on irait pas déterrer les graines pour les manger ! la chose arriva plusieurs fois. La faim était si grande ! A la récolte qui suivit, on eut, pour la première fois, de la nourriture en abondance. Pour la première fois, on pu mettre en réserve une importante quantité de semences et l’on eut à manger, en abondance, jusqu’à la nouvelle récolte !
L’atmosphère avait déjà changé. Un promeneur, non averti, qui l’année suivante, au mois de novembre, aurait traversé le pays, aurait été surpris de l’atmosphère de liesse qui flottait dans l’air. Il s’en serait demandé la raison. Elle était bien simple pourtant : la récolte de mil venait de s’achever ; elle était abondante et de bonne qualité. Révélant la présence de village qu’on ne voyait pas, de toutes parts, crépitaient des « tam tam ».
Ils chantaient l’allégresse, la grande euphorie des hommes, après les jours inquiets d’une soudure autrefois si pénible et si cruelle. Ils chantaient la gratitude aux dieux et aux ancêtres, qui, une fois encore, avaient permis à la terre de renouveler son étonnant miracle.
Entre temps, je m’était offert un « accès pernicieux » dont on se tire rarement sans surveillance médicale. Or, je ne pouvais d’autant moins faire appel à un médecin que je demeurais 7 jours dans un coma profond. Je perdis 17 kilos. "
../..
(La suite et les explications de ce récit très prochainement... enfin si ça intéresse)
"En l’an de grâce 1936, j’avais été affecté dans le nord du Togo. Je me remémore souvent les débuts de ma carrière : chevalier d’un autre âge, sans armée et sans armure, seul au milieu d’une population grouillante, dévorée par la faim, la maladie et la vermine, décimée par des affections multiples ainsi que par la sous-alimentation ! Et moi, sans aucun moyen !
Les pavillons, les grades, les galons, les uniformes : rien de tout cela n’était de nature a attirer l’attention de ces populations faméliques, ni surtout à imposer aucune sorte de respect ! Et combien je le comprenais. J’ai, cependant, assez vite remarquer que la seule chose capable d’éveiller leur intérêt et leur curiosité, c’était la compassion et l’attention que l’on portait à leur misérable condition, surtout lorsqu’elles constataient que l’on essayait d’y porter remède.
Je me trouvais parmi une population à l’état primaire. Tout était à créer, tout était à inventer, tout était à organiser à partir de rien et le tout sans moyen. Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, l’on ne dorme que quelques heures par jour, et souvent pas du tout ! Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, on ne connaisse ni nuit, ni jour, ni dimanche, ni jour de fête !
Toujours, seul, toujours à la limite des possibilités humaine, il y avait tant et tant de choses à faire partout et en même temps ! Après de longues observations et de nombreuses et patientes enquêtes, j’en suis arrivé à la conclusion que la famine permanente provenait, avant tout, d’une sous-nutrition chronique et si l’on peut dire congénitale. La mortalité infantile s’élevait en moyenne à 75% entre la naissance et deux ans. Elle s’établissait encore dans les 50 % entre 2 et 12 ans. Il en résultait une sélection naturelle : seuls les plus vigoureux avaient des chances accrues de survivre. En tout état de cause, chaque homme était à tel point sous-alimenté qu’il n’avait pas la force, le moment venu, d’agrandir les surfaces emblavées. Elles étaient tellement restreintes que leur production ne parvenait jamais à assurer la « soudure ». ; autrement dit, à attendre les produits de la récolte suivante. Il faut ajouter que le mil, leur unique céréale et unique nourriture, était assez pauvre au point de vue alimentaire. Par ailleurs, ils n’avaient ni lait, ni beurre, ni poisson, ni viande. J’ajouterais qu’il étaient presque totalement dépourvus de sel. Je parlerai plus loin de ce problème.
J’ai donc demandé et obtenu péniblement des crédits. Avec les sommes obtenues, j’ai procédé à l’extérieur, à l’achat d’un important stock de mil. J’abrégerai pour parler de l’énorme travail de répartition proportionnelle au nombre d’habitants par village, de la fabrication de greniers spéciaux placés sous la responsabilités des chefs, le moment venu de la répartition des semences par habitant. Il était très important de ne pas leur distribuer trop tôt : les habitants auraient consommé les graines. Par ailleurs, il ne fallait pas non plus leur distribuer lorsque les pluies étaient trop engagées : les graines eussent pourri en terre. Il fallait donc que la répartition soit effectuée dans un temps très court.
Et ces activités venaient s’ajouter de milliers d’autres attributions. Ainsi, lorsque les pluies revinrent, je fis, par voie d’autorité, presque doublé, sous mon contrôle direct, les surfaces semées. Mais il fallut que je divise mon territoire en secteurs et que dans chacun d’eux, j’affecte un groupe de gardes, afin de s’assurer qu’après mon passage, on irait pas déterrer les graines pour les manger ! la chose arriva plusieurs fois. La faim était si grande ! A la récolte qui suivit, on eut, pour la première fois, de la nourriture en abondance. Pour la première fois, on pu mettre en réserve une importante quantité de semences et l’on eut à manger, en abondance, jusqu’à la nouvelle récolte !
L’atmosphère avait déjà changé. Un promeneur, non averti, qui l’année suivante, au mois de novembre, aurait traversé le pays, aurait été surpris de l’atmosphère de liesse qui flottait dans l’air. Il s’en serait demandé la raison. Elle était bien simple pourtant : la récolte de mil venait de s’achever ; elle était abondante et de bonne qualité. Révélant la présence de village qu’on ne voyait pas, de toutes parts, crépitaient des « tam tam ».
Ils chantaient l’allégresse, la grande euphorie des hommes, après les jours inquiets d’une soudure autrefois si pénible et si cruelle. Ils chantaient la gratitude aux dieux et aux ancêtres, qui, une fois encore, avaient permis à la terre de renouveler son étonnant miracle.
Entre temps, je m’était offert un « accès pernicieux » dont on se tire rarement sans surveillance médicale. Or, je ne pouvais d’autant moins faire appel à un médecin que je demeurais 7 jours dans un coma profond. Je perdis 17 kilos. "
../..
(La suite et les explications de ce récit très prochainement... enfin si ça intéresse)
Bonjour à tous,
Petite question pour boucler notre périple ouest américain pour l'été 2011, nous sommes sur la Death Valley et remontons sur Yosemite le 12/08/2011, j'aimerai savoir où passer la nuit entre Death Valley et Yosemite ?
Quelle étape serait la mieux ?
Merci de vos conseils.
Bonjour les amis,
Ma femme et moi comptons revisiter Bryce Canyon en organisant notre voyage entre mai et juin prochain. Nous avons connaissons déjà ce parc pour y avoir randonné à plusieurs reprises, mais nous aimerions y voir des choses insolites pour lesquelles nous vous demandons conseil, et qui nous aideront à mieux comprendre l'évolution et la géologie de ce Parc, mais aussi son évolution actuelle, sa place dans le tourisme et dans l'économie locaux.
Nous avons l'intention de nous visiter les curiosités suivantes :
http://www.huffingtonpost.com/robert-redford/utah-approves-a-mine-next_b_795955.html
et https://secure.nrdconline.org/site/Advocacy?cmd=display&page=UserAction&id=1997
Pouvez-vous nous donner votre avis sur ces descriptions ?
Merci d'avance de contribuer à notre voyage, bon Noël et bonne année à tous !
Bonjour à toutes et à tous.
Je suis toute nouvelle sur le forum, et en vérité je suis là pour une raison bien précise 😉
Je suis Manon , j’habite en Belgique, dans la province de Liege.
J’espère que j'aurais des réponses à cet appel au secour.
Voilà, je fais partie des guides horizons, et comme chaque années, les guides horizons cherchent des projets humanitaires.
Notre année nous sommes 16 guides et 4chefs et nous avons le « rêve » de partir au Sénégal. Seulement, nous ne trouvons aucuns projets !
Nous ne sommes que des jeunes filles entre 16 et 17 ans, et nos chefs ont-elles entre 19 et 22 ans.
Nous aimons l’animations de jeunes, et nous pouvons aussi faire un travail plus physique.
Nous somme super motivée, et nous voudrions partir début juillet 2011. 2 semaine si possible.
J'espère vraiment que quelqu'un me proposera des sites, ou n'importe quoi qui puisse m'aider.
Merci d'avance.
Je suis toute nouvelle sur le forum, et en vérité je suis là pour une raison bien précise 😉
Je suis Manon , j’habite en Belgique, dans la province de Liege.
J’espère que j'aurais des réponses à cet appel au secour.
Voilà, je fais partie des guides horizons, et comme chaque années, les guides horizons cherchent des projets humanitaires.
Notre année nous sommes 16 guides et 4chefs et nous avons le « rêve » de partir au Sénégal. Seulement, nous ne trouvons aucuns projets !
Nous ne sommes que des jeunes filles entre 16 et 17 ans, et nos chefs ont-elles entre 19 et 22 ans.
Nous aimons l’animations de jeunes, et nous pouvons aussi faire un travail plus physique.
Nous somme super motivée, et nous voudrions partir début juillet 2011. 2 semaine si possible.
J'espère vraiment que quelqu'un me proposera des sites, ou n'importe quoi qui puisse m'aider.
Merci d'avance.
Bonjour a tous!😉
Je souhaiterai partir en Australie de janvier a juillet 2004 mon projet n'es pas encore défini et je ne sais pas trop vers quelle ville m'orienter... on m'a dit qu'a Brisbane il pleuvait tt le temps... ??? vrai ou faux??? 🤪 Je cherche une ville dynamique et ou il est possible de trouver un job (meme si aparament c mission impossible la bas...) si vous avez des infos sur les coins sympa ou sur les possibilité d'emploi ou meme si vous voulez faire un bou de route avec moi... contactez moi!
Je souhaiterai partir en Australie de janvier a juillet 2004 mon projet n'es pas encore défini et je ne sais pas trop vers quelle ville m'orienter... on m'a dit qu'a Brisbane il pleuvait tt le temps... ??? vrai ou faux??? 🤪 Je cherche une ville dynamique et ou il est possible de trouver un job (meme si aparament c mission impossible la bas...) si vous avez des infos sur les coins sympa ou sur les possibilité d'emploi ou meme si vous voulez faire un bou de route avec moi... contactez moi!
Bonjour à tous,
Je serais en Thailande du 18 décembre au 15 janvier.
Dans la région de Chiang mai les 10 premiers jours puis je fonce dans le sud ou je compte faire un passage a koh phan gam pour la full moon pour le nouvel an. J'ai oui dire qu'il est nécessaire de réserver un bungalows pour ne pas me retrouver dehors.!!! Et c ca le pb, je n'arrive pas a reserver sur le site de koh phan gam info guide. J'ai trouvé un bungalows sympa a fantasea resort Chaloklum pour 900baths/ jours. D'ailleurs on m'a dit que c cher. Mais c la saison haute. Faut t'il que je m'affole? Auriez vous un bon plan sympa de bungalows sur la plage?
Ceci est mon premier voyage et je serais seule. Si vous etes dans les parages dans cette periode, cela sera un plaizir de vous rencontrer et boire un verre.
Merci pour votre aide. Camalia
Je serais en Thailande du 18 décembre au 15 janvier.
Dans la région de Chiang mai les 10 premiers jours puis je fonce dans le sud ou je compte faire un passage a koh phan gam pour la full moon pour le nouvel an. J'ai oui dire qu'il est nécessaire de réserver un bungalows pour ne pas me retrouver dehors.!!! Et c ca le pb, je n'arrive pas a reserver sur le site de koh phan gam info guide. J'ai trouvé un bungalows sympa a fantasea resort Chaloklum pour 900baths/ jours. D'ailleurs on m'a dit que c cher. Mais c la saison haute. Faut t'il que je m'affole? Auriez vous un bon plan sympa de bungalows sur la plage?
Ceci est mon premier voyage et je serais seule. Si vous etes dans les parages dans cette periode, cela sera un plaizir de vous rencontrer et boire un verre.
Merci pour votre aide. Camalia
Bonjour,
j'ai envie de me faire un piercing au nez (et peut-être à l'oreille). L'inde étant le pays du piercing, je pensais me les faire là bas. Mais je lis des témoignages qui le déconseille à cause des conditions d'hygiène. Pensez-vous qu'il soit possible de contrôler l'état d'hygiène des instruments sur place de façon à être rassurée sur l'innocuité d'un piercing là bas ? ou bien me conseillez-vous de faire les piercing ici ?
Merci d'avance
Lisa
Bonjour,
J'emporte habituellement un maillet en cyclo-camping pour planter les sardines et avoir une tente installee correctement (je ne tiens pas specialement a me lever en pleine nuit au milieu d'un orage pour tenir la tente qui s'envole ...) Mais ca commence a m'agacer de trainer cet outil lourd qui ne sert que 10 minutes par jour. Je n'ai rien trouve sur le forum sur le sujet, aussi je fais appel a votre experience : emmenez-vous ce traditionnel maillet du campeur en cyclo-camping ? Existe-t-il des modeles legers repondant au besoin ? Si oui, où les trouver ? Ou vous faites-vous preter chaque jour cet outil par un gentil campeur motorise compatissant ?
Merci,
J'emporte habituellement un maillet en cyclo-camping pour planter les sardines et avoir une tente installee correctement (je ne tiens pas specialement a me lever en pleine nuit au milieu d'un orage pour tenir la tente qui s'envole ...) Mais ca commence a m'agacer de trainer cet outil lourd qui ne sert que 10 minutes par jour. Je n'ai rien trouve sur le forum sur le sujet, aussi je fais appel a votre experience : emmenez-vous ce traditionnel maillet du campeur en cyclo-camping ? Existe-t-il des modeles legers repondant au besoin ? Si oui, où les trouver ? Ou vous faites-vous preter chaque jour cet outil par un gentil campeur motorise compatissant ?
Merci,
J ai révé, je m y suis longuement préparé, JE SUIS PARTIS et RENTRE PLUTOT QUE PREVU;
jE m etais préparer mentalemnt au voyage mais sans aucune certitude que jy parviendrai..
Depuis quelques Années l idée de voyager à vélo me trottait, alors au fil du temps je me suis contruit un projet . Sans aucune expérience en cyclo, ni de voyage que de qustion, de doute mais qu importe j y ai réfléchi pendant longtemps à ce voyage..
Au départ le projet était avec ma fiancé de traverser l Afrique à vélo afin de rejoindre l Ile de la Réunion, projet assez similaire à celui de Claire et Jermiebt
Mais les aléas de la vie, surtout professionel on fait qu'a quelques mois du départ et de ma démission , nous avons décidé au final que je partirai seul..
Dur décision mais c'est comme ça j ai préparé mon voyage, fait toutes les démarches afin d etre pret..
Je suis partis le 9 septembre de la Sarthe pour dans un premier temps traverser le France et de prendre le Bateau à Sète pour rejoindre le Maroc
Mais au final je n ai jamais pédalé ailleurs qu'en France..
Pourquoi j ai dit Stop à mon reve, car je me suis rendu compte que mon Coeur etait resté chez Moi.. J ai pris enormément de plaisir à parcourir la France, ce fut que que du bonheur ce parcours. Jamais auparavant jamais je n avias ressenti autant de plaisir seul à comtempler ce qui m entoure
J ai beaucoup réfléchi sur ma Vie, mon projet mes envies, mes Proches; LE MORAL EN SOLITAIRE FUT ASSEZ ALEATOIRE; A un moment je n avais ni envie de continuer ni de rentrer chez moi, car Seul j'étais bien, malgrès le manque de ma fiancé, ma mère et mon frère;
Alors avant de tourner Fou, j ai mis un terme à ce voyage, ce fut dur, je regrette souvent d 'etre chez moi et non sur mon vélo...
J ai parcourus 1700 kms à travers la FRANCE, fait de superbe rencontres amis j ai dit Stop au sommet du Mont Ventoux dans le Vaucluse. Ce prmier col était mon premier objectif et au final ce fut le dernier.. Je suis rentré, je suis heureux de ce que j ai fait mais je reve toujours et encore de ce voyage..
Sur ton vélo seul tu penses, alors quand tu as ton coeur qui cri je crois qu il et tant pour toi que tu rentre..
Mais je repars dans quelques mois en vélo pour un autre trip de 2 mois car le long voyage c'est pas pour moi...
jE m etais préparer mentalemnt au voyage mais sans aucune certitude que jy parviendrai..
Depuis quelques Années l idée de voyager à vélo me trottait, alors au fil du temps je me suis contruit un projet . Sans aucune expérience en cyclo, ni de voyage que de qustion, de doute mais qu importe j y ai réfléchi pendant longtemps à ce voyage..
Au départ le projet était avec ma fiancé de traverser l Afrique à vélo afin de rejoindre l Ile de la Réunion, projet assez similaire à celui de Claire et Jermiebt
Mais les aléas de la vie, surtout professionel on fait qu'a quelques mois du départ et de ma démission , nous avons décidé au final que je partirai seul..
Dur décision mais c'est comme ça j ai préparé mon voyage, fait toutes les démarches afin d etre pret..
Je suis partis le 9 septembre de la Sarthe pour dans un premier temps traverser le France et de prendre le Bateau à Sète pour rejoindre le Maroc
Mais au final je n ai jamais pédalé ailleurs qu'en France..
Pourquoi j ai dit Stop à mon reve, car je me suis rendu compte que mon Coeur etait resté chez Moi.. J ai pris enormément de plaisir à parcourir la France, ce fut que que du bonheur ce parcours. Jamais auparavant jamais je n avias ressenti autant de plaisir seul à comtempler ce qui m entoure
J ai beaucoup réfléchi sur ma Vie, mon projet mes envies, mes Proches; LE MORAL EN SOLITAIRE FUT ASSEZ ALEATOIRE; A un moment je n avais ni envie de continuer ni de rentrer chez moi, car Seul j'étais bien, malgrès le manque de ma fiancé, ma mère et mon frère;
Alors avant de tourner Fou, j ai mis un terme à ce voyage, ce fut dur, je regrette souvent d 'etre chez moi et non sur mon vélo...
J ai parcourus 1700 kms à travers la FRANCE, fait de superbe rencontres amis j ai dit Stop au sommet du Mont Ventoux dans le Vaucluse. Ce prmier col était mon premier objectif et au final ce fut le dernier.. Je suis rentré, je suis heureux de ce que j ai fait mais je reve toujours et encore de ce voyage..
Sur ton vélo seul tu penses, alors quand tu as ton coeur qui cri je crois qu il et tant pour toi que tu rentre..
Mais je repars dans quelques mois en vélo pour un autre trip de 2 mois car le long voyage c'est pas pour moi...
Bonjour,
Je passe nouvel an à Amsterdam.
Comment cela se passe à Amsterdam? Y a t il des lieux où aller pour fêter cette soirée? Est ce que les hollandais, comme les français, se reunissent chez des amis?
Merci
Bonjour à tous!
J'aimerais avoir vos avis éclairés sur l'évolution de ce coin de l'Indonésie depuis l'année dernière (suite à l'afflux de touristes supplémentaire dû au remue-ménage Thaïlandais), mes questions : un séjour là-bas reste-t-il toujours aussi agréable? Les prix ont-ils vraiment augmentés? Et si oui quel budget peut-on prévoir? Ne vaut-il pas mieux se rediriger vers d'autres coin de l'Indonésie? (et si oui lesquels 😉 ?) Est-ce si horrible que ça de passer un mois à Denpasar ? Et à Mataram? L'hospitalité légendaire des Balinais en est-elle réellement affectée?
(sachant que je pars deux mois, plutôt sac à dos et en prenant le temps, et que je dois rester un mois dans une ville ayant un hopital)
Merci !
J'aimerais avoir vos avis éclairés sur l'évolution de ce coin de l'Indonésie depuis l'année dernière (suite à l'afflux de touristes supplémentaire dû au remue-ménage Thaïlandais), mes questions : un séjour là-bas reste-t-il toujours aussi agréable? Les prix ont-ils vraiment augmentés? Et si oui quel budget peut-on prévoir? Ne vaut-il pas mieux se rediriger vers d'autres coin de l'Indonésie? (et si oui lesquels 😉 ?) Est-ce si horrible que ça de passer un mois à Denpasar ? Et à Mataram? L'hospitalité légendaire des Balinais en est-elle réellement affectée?
(sachant que je pars deux mois, plutôt sac à dos et en prenant le temps, et que je dois rester un mois dans une ville ayant un hopital)
Merci !
😇bonjour à vous je me prépare peut etre a partir au sénégal pour rencontrer une femme de ce pays qui vie dans un camp des nation unies à dakar il y t-il quelqu-un qui pourrait me parler de ces camps de réfugier du sénégal et comment ce protéger devant peut etre une personne qui cherche a quitter ce pays merci a vous !!
Bonjour,
Je suis impatient de découvrir le Vietnam l'été prochain, et comme toujours je me prépare dans de multiples directions. Une question me taraude l'esprit cependant : étant donné le passé colonial de la France, une guerre très dure entre les 2 pays et une bataille qui s'est avérée décisive pour la décolonisation mondiale, je me demande quelle est la perception aujourd'hui au quotidien des vietnamiens vis à vis des voyageurs français. j'ai du mal à croire que cette longue page d' histoire commune n'ait aucune incidence (pas forcément négative peut être?) sur les contacts au quotidien.
Par avance merci de vos réponses vous les voyageurs qui avez l'expérience de ce pays, et bien entendu vous ami(e)s vietnamiens.
Williama
Je suis impatient de découvrir le Vietnam l'été prochain, et comme toujours je me prépare dans de multiples directions. Une question me taraude l'esprit cependant : étant donné le passé colonial de la France, une guerre très dure entre les 2 pays et une bataille qui s'est avérée décisive pour la décolonisation mondiale, je me demande quelle est la perception aujourd'hui au quotidien des vietnamiens vis à vis des voyageurs français. j'ai du mal à croire que cette longue page d' histoire commune n'ait aucune incidence (pas forcément négative peut être?) sur les contacts au quotidien.
Par avance merci de vos réponses vous les voyageurs qui avez l'expérience de ce pays, et bien entendu vous ami(e)s vietnamiens.
Williama
Qui a visité l'Europe de l'Est avant la chûte du bloc communiste ?
En ce qui me concerne, j'ai fait la yougoslavie (1985-1986-1987-1988), la bulgarie (1986-1988), la roumanie (1986) et la hongrie (1986).
On voulait passer en albanie en 1986 mais à la frontière ont nous a ''refoulé''. En 1989, on souhaitait faire de tour de la mer noire, en passant par l'URSS. Mais l'histoire nous a devancé. En 1986, on s'est baigné dans le Mer noire à Varna (BG), on avait interdiction de remuer le sable (Tchernobyl avait explosé quelques mois avant, si je me rappelle bien).
Parlez-nous de vos expériences lors de vos voyages dans les pays communistes...Beaucoup de souvenirs doivent vous avoir marqué !!
Parlez-nous de vos expériences lors de vos voyages dans les pays communistes...Beaucoup de souvenirs doivent vous avoir marqué !!
Salut la famille !!!
C'est un véritable casse-tête pour moi en ce moment. Je suis en pleine recherche d'une tente pour 2 avec de l'espace mais quand j'ai le modèle, le poids est incroyable. Et quand le poids est des plus convenables le prix est faire hurler un muet !!!
Alors rassurrer-moi avec le poids de votre tente !!!! Une tente de 6 kilos c'est pas un peu trop ?
Alors rassurrer-moi avec le poids de votre tente !!!! Une tente de 6 kilos c'est pas un peu trop ?
Salut à tous!! J'ai 21 ans et je suis d'origine algérienne. j'aimerais plus que tous au monde être actrice de films hindi. Le cinéma indien est bien plus qu'une passion, c'est le sens de ma vie. Il est vrai que je ne suis pas indienne, mais énormément d'indiens, sri, ou pak me confonde. Je ne suis absolument pas prétentieuse mais je pense avoir physiquement ce qu'il faut esthétiquement parlant.Pour mon jeu d'actrice, je fais du théatre et l'ont ma toujours dit que je suis une comédienne née. Il est bien sùr évident que j'ai énormément de chose à apprendre, mais je sens en moi une force qui me fera réussir si dieu le veut bien sur!!
Je sais qu'en inde, langlais est primordial, dc je compte aller ds un pays anglophone dès septembre pr apprendre couramment l'anglais. en ce qui concerne le hindi je sui en train de l'apprendre par le biais de livre et cd rom (pas top) ms je compte prendre d cour sur place avec un prof particulier laba.Mais je ne sais pas dansé indien.....
Dite moi SVP si je suis folle, si je ne vise pas trop haut, si je n'y arriverai jamais, si la barrière de la langue est trop importante, si je perd mon temps, si je ss trop vielle, si l'industrie du cinéma indien acepterais une étrangère.On me dit belle, mais ca ne suffit pas.
Si quelqu'un pouvait répondre a ce message je lui en sorait reconnaissante.
merci bcpp
Je sais qu'en inde, langlais est primordial, dc je compte aller ds un pays anglophone dès septembre pr apprendre couramment l'anglais. en ce qui concerne le hindi je sui en train de l'apprendre par le biais de livre et cd rom (pas top) ms je compte prendre d cour sur place avec un prof particulier laba.Mais je ne sais pas dansé indien.....
Dite moi SVP si je suis folle, si je ne vise pas trop haut, si je n'y arriverai jamais, si la barrière de la langue est trop importante, si je perd mon temps, si je ss trop vielle, si l'industrie du cinéma indien acepterais une étrangère.On me dit belle, mais ca ne suffit pas.
Si quelqu'un pouvait répondre a ce message je lui en sorait reconnaissante.
merci bcpp
Bonjour,
Nous organisons un voyage aux états unis en avril 2011 pour 20 jours, nous sommes 2 adultes et un enfant de 3 ans.
Nous pensons commencer par San Francisco et terminer par Los Angeles.
Voici ce que nous avons dégrossi:
23/04: Paris => San Francisco, Arrivée à 14h location voiture 24/04: San Francisco 25/04: San Francisco 26/04: San Francisco => Yosemite (300km, 4h) 27/04: Yosemite 28/04: Yosemite => Mammoth Lake (170km, 2h) 29/04: Mammoth Lake => Death Valey (360km, 4h40) 30/04: Death Valley 01/05: Death Valley => Las Vegas (260km, 3h20) 02/05: Las Vegas 03/05: Las Vegas => Zion (266km, 3h) 04/05: Zion => Bryce Canyon (190km, 3h) 05/05: Bryce Canyon 06/05: Bryce Canyon => Page, Lake Powell (246km, 3h) 07/05: Page, Lake Powell 08/05: Page, Lake Powell => Monument Valey (200km, 2h30) 09/05: Monument Valey => Grand Canyon (285km, 3h30) 10/05: Grand Canyon => Kingman (280km, 3h) 11/05: Kingman => Los Angeles (510km, 5h) 12/05: Los Angeles 13/05: Los Angeles => Paris arrivée le 14/05
Qu'en pensez vous?
Pouvez vous me donner votre avis et me donner la liste des parcs à faire absolument (avec la carte Golden Eagle Pass)?
Merci
Nous organisons un voyage aux états unis en avril 2011 pour 20 jours, nous sommes 2 adultes et un enfant de 3 ans.
Nous pensons commencer par San Francisco et terminer par Los Angeles.
Voici ce que nous avons dégrossi:
23/04: Paris => San Francisco, Arrivée à 14h location voiture 24/04: San Francisco 25/04: San Francisco 26/04: San Francisco => Yosemite (300km, 4h) 27/04: Yosemite 28/04: Yosemite => Mammoth Lake (170km, 2h) 29/04: Mammoth Lake => Death Valey (360km, 4h40) 30/04: Death Valley 01/05: Death Valley => Las Vegas (260km, 3h20) 02/05: Las Vegas 03/05: Las Vegas => Zion (266km, 3h) 04/05: Zion => Bryce Canyon (190km, 3h) 05/05: Bryce Canyon 06/05: Bryce Canyon => Page, Lake Powell (246km, 3h) 07/05: Page, Lake Powell 08/05: Page, Lake Powell => Monument Valey (200km, 2h30) 09/05: Monument Valey => Grand Canyon (285km, 3h30) 10/05: Grand Canyon => Kingman (280km, 3h) 11/05: Kingman => Los Angeles (510km, 5h) 12/05: Los Angeles 13/05: Los Angeles => Paris arrivée le 14/05
Qu'en pensez vous?
Pouvez vous me donner votre avis et me donner la liste des parcs à faire absolument (avec la carte Golden Eagle Pass)?
Merci
bonjour,
Je compte retourner en Inde dans quelques temps, et je me demande si les sensations seront les memes. Meme flip le premier jour ( je voyage seul et sans grande expérience du voyage). Meme sensation de liberté et de se découvrir, bref est ce que je vais retrouver le meme moi que la fois précédente. Y en a t il parmi vous qui peuvent me dire ce qu' ils ont ressentit la seconde fois, si c'était différent? Je compte m installer à varanasi, mais ca fait un peu peur quand meme de tout quitter.
merci
Je compte retourner en Inde dans quelques temps, et je me demande si les sensations seront les memes. Meme flip le premier jour ( je voyage seul et sans grande expérience du voyage). Meme sensation de liberté et de se découvrir, bref est ce que je vais retrouver le meme moi que la fois précédente. Y en a t il parmi vous qui peuvent me dire ce qu' ils ont ressentit la seconde fois, si c'était différent? Je compte m installer à varanasi, mais ca fait un peu peur quand meme de tout quitter.
merci
Bonjour,
nous sommes un groupes de 4 étudiants de l'IUT de Caen et nous souhaitons dans le cadre de nos études réaliser un projet humanitaire au maroc.
Notre projet implique de se rendre sur place pour distribuer le matériel acheté (sur place aussi).
Nous sommes donc à la recherche d'un contact sérieux, que ce soit un enseignant ou une association.
Merci à tous Cordialement
Merci à tous Cordialement
Bonjour
J'ai envoyé un mail il y a quelques temps à l'adresse d'un chaffeur de tuk tuk/guide francophone (Kosal de mémoire) plusieurs fois cité sur le forum...pas de nouvelles !
Est-ce que quelqu'un aurait une autre suggestion à nous faire ?nous partons d'ici une dizaine de jours 🙂
D'avance un très grand merci.
Cordialement
Marie
Été 2008 : 40 jours à travers le Wyoming, le Colorado, l'Utah et l'Arizona.... quelques sites classiques et d'autres plus confidentiels !
Le récit ci-dessous est accompagné d'une petite sélection de photos.
Pour une version avec plus de photos, allez directement là :
sites.google.com/.../fabuleuxvoyagesusa/

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Présentation Après un premier voyage dans l’ouest américain en 2007 dont nous sommes revenus conquis, il nous tardait d’y retourner. Ce fut chose faite à partir du 2 juin 2008 : nous avons opté pour une boucle à partir de Salt Lake City qui en 39 jours nous mènera à travers
- Yellowstone - Grand Teton - Flaming Gorge - Dinosaur - Colorado NM - Arches - Canyonlands (Island in the Sky & Needles) - Natural Bridges - Grand Gulch - Cedar Mesa - Monument Valley - Valley of the Gods - Canyon de Chelly - Page - Coyote Buttes South - Kodachrome Basin - Escalante/Grand Staircase - Capitol Reef - Horseshoe Canyon
avant de nous ramener dans les Wasatch Mountains au dessus de Salt Lake City le 9 juillet après un parcours résolument nature, ponctué de nombreuses randonnées car comme le disait si bien Edward Abbey « D'abord vous ne pouvez rien voir d'une voiture ; vous devez sortir de votre fourbi et marcher (......)sur le grès et dans les buissons épineux et les cactus. ». Toujours dans le même esprit, nous avons par endroits planté la tente pour être au plus près du wilderness!
Avant de vous conter notre voyage en détails, je voudrais remercier les membres de ce forum qui m’ont aidée, par leurs conseils, à optimiser ce parcours.
Yellowstone : geysers et compagnie
J1 (02/06) : Paris- Salt Lake City
Voilà, c’est le jour J : départ de Paris/Charles de Gaulle à destination de Salt Lake City, mais le vol DL171/AF8990 de ce 2 juin 2008 est un évènement à lui-seul puisqu’il s’agit du vol inaugural. Bien sûr, ça se fête au départ : viennoiseries, café, jus de fruits ….discours, photos….ruban coupé…remise de carton-souvenir à chaque passager…
Ça se fête aussi à l’arrivée : avion baptisé, c.à.d. arrosé par les pompiers….photographes sur les estrades….interviews dans l’aérogare….petits cadeaux (mug, tee-shirt, pin’s dans un sac en tissu).
Mais le vol inaugural ne signifie pas pour autant formalités douanières allégées : c’est long, très long …1H30 pour passer la douane.
Encore une petite demi-heure d’attente au guichet d’Alamo et nous voilà prêts à prendre la route : un Nissan XTerra nous est attribué, nous sommes satisfaits. (un vrai bon 4X4 !)
Il est 15H30 ici et il n’est pas question de dormir, alors en route pour le Grand Lac Salé et Antelope Island (9$/voiture, c’est un State Park). Nous entreprenons notre première petite randonnée autour de Buffalo Point.
Nous sommes saisis : lac-miroir dans lequel se reflètent les sommets enneigés des montagnes environnantes, une grande impression de paix…
Il est maintenant temps de trouver un hébergement (rien n’est réservé d’avance sauf les deux prochaines nuits à West Yellowstone) : ce sera le Comfort Inn à Ogden. Pour le dîner, l’hôtesse d’accueil nous conseille le steakhouse « Ruby River ». Parfait !
J2 (03/06) : Ogden – West Yellowstone
Réveil aux aurores, décalage horaire oblige : à 7h, nous quittons l’hôtel pour 290 miles jusqu’à West Yellowstone via Idaho Falls et son Wallmart pour les premières courses. Pique-nique dans la foulée dans la voiture : il fait 10° à peine et le temps hésite entre grisaille et timides éclaircies.
En tout début d’après-midi nous prenons nos quartiers au Stage Coach Inn à West Yellowstone : charme Old West loué par le Routard…mais chambre toute petite.. un peu décevante !
Bah, nous ne sommes pas là pour la chambre mais pour découvrir les beautés de Yellowstone. Sans tarder nous entrons dans le parc et le temps s’éclaircit un peu. Dès les premiers miles, les bisons sont là, près de Madison River. Impressionnants !
Au programme de cet après-midi, le bassin de Norris Geyser : Porcelain & Back Basins Loop ! Balade tranquille sur les « planches » au milieu des fumerolles !
Tous les sens sont en éveil : des odeurs de souffre chatouillent nos narines, des bruits de tambour de lave-linge titillent nos oreilles et les couleurs ravissent nos yeux !
Notre imagination est en effervescence ! Nous baptisons cette source « Monkey Face Spring ».
Nous n’irons pas voir « Artists Painpots », le secteur étant fermé (inondation ?).
Alors retour vers West Yellowstone. Sur la route, les bisons créent encore l’attraction, au grand plaisir des touristes.
Ce soir formule « all you can eat soup and salad » au Three Bear Restaurant, dans un cadre Grand Nord très chaleureux et au lit de bonne heure !
J3 (04/06) : West Yellowstone- Gardiner
Il pleut des cordes au réveil et bien qu’ayant réservé deux nuits, nous décidons de plier bagages au vu de cette météo si incertaine sans vraiment programmer de destination pour ce soir, nous improviserons en fonction d’une amélioration ou non dans la journée.
Toujours aussi matinaux, nous faisons route vers Old Faithful : il est 8h et le temps est d’une tristesse désespérante. Nous n’avons même pas le courage de faire le tour du plus grand des geysers ! De toute façon ce n’est pas son heure et le côté artificiel de la ballade nous coupe les jambes !
Nous reprenons la voiture jusqu’à Midway Geyser en attendant des heures meilleures ! A force de patience, voilà que nous voyons poindre deux heures plus tard quelques timides rayons, peut-être de quoi nous dévoiler les beautés de Grand Prismatic Spring ! Déception ! En raison du froid la présence d’une grande quantité de vapeurs d’eau empêche d’admirer les couleurs de la plus grande source d’eau chaude du parc.
Comme le temps a l’air de se maintenir, nous progressons un peu plus vers le nord jusqu’au trailhead vers Monument Geyser. Allons nous dégourdir les jambes !
La randonnée est courte (3miles, 1H30) mais raide (200m de dénivelé) dans une belle forêt de jeunes pins, le chemin couvert ça et là de nombreux névés et la vue magnifique sur les prairies de Gibbon et la forêt de Yellowstone.
Là-haut, à distance des hordes de touristes, la cheminée de Monument Geyser crache sa vapeur ! Enfin un geyser non « clôturé », non « domestiqué ». Nous apprécions !
Nous arrivons à la voiture in extrémis avant une grosse averse de grêle, heureusement passagère qui ne nous dissuade pas de poursuivre vers Mammoth Hot Springs. Là, les terrasses en travertin se révèlent sous un ciel de fin d’orage.
Nous finissons la journée à Gardiner, à l’entrée nord du parc où nous optons pour le BW by Mammoth Hot Springs : chambre avec vue sur la montagne et sur l’énorme torrent mugissant.
J4 (05/06/08) : Gardiner-Cooke City
Grand soleil ce matin, pourvu que ça dure ! Nous décidons tout de même de refaire les valises pour progresser, si le temps le permet, vers l’entrée nord-est du parc.
Mais d’abord une halte à Mammoth afin de passer la matinée sur le Beaver Ponds Trail (5, 5miles/3h), une boucle très agréable traversant des parcelles de forêts, des bosquets de bouleaux, des prairies et du maquis.
Nous rencontrons quelques randonneurs qui, tous, nous demandent si nous n’avons pas vu d’ours. Non, pas d’ours mais un castor sortant de son barrage et nageant dans le petit lac !
Après un pique-nique à Lava Creek (ah ! qu’il fait bon au soleil), nous rejoignons une autre aire de pique-nique, celle de Yellowstone River, début de la randonnée qui porte le même nom.
Le chemin monte sur la crête et longe la falaise surplombant la rivière Yellowstone.
Puis s’écarte de la rivière et traverse des prairies où nous observons oiseaux bleus, pics, antilopes, chiens de prairie et bisons.
De retour à la voiture, c’est décidé : allons jusqu’à Cooke City ! Au début de la route menant vers Lamar Valley, notre premier ours !
Dans la Lamar Valley, désertique et sauvage, partout, des troupeaux de bisons paissent tranquillement. Peut-être demain pourrons nous y faire une halte plus conséquente ?
Maintenant rejoignons Cooke City, une drôle de cité au bout de nulle part : une rue, quelques maisons, deux restos, une station service….et un Super8 Motel ! Super ! Chambre impeccable avec un petit bout de vue sur la montagne. A côté le Beartooth Cafe, même s’il ne paie pas de mine de l’extérieur, est une excellente adresse !
"Monkey Face Spring"
Grand Teton : c'est encore l'hiver
J5 (06/06/08) : Gardiner-Grand Teton
Il pleut, il neige, il grêle ce matin et le ciel bouché ne nous donne pas vraiment d’espoir d’amélioration : adieu randonnée dans la Lamar Valley ! C’est un temps à rouler, à avancer jusqu’à trouver des cieux plus cléments. Il faut définitivement revoir notre programme !
Bon, la seule chose qui reste à faire, c’est rouler vers le sud : Tower, Canyon, Lake…au mieux rester dans les environs du lac pour la nuit suivante et au pire, quitter Yellowstone pour Grand Teton.
A 8h nous quittons donc Cooke City en direction de Tower. Au bord de la falaise surplombant Yellowstone River, un attroupement de paparazzis ….deux petits chevreaux jouent les acrobates sur les escarpements rocheux !
Près de Tower Falls, notre première « tuile » : la route entre Tower et Canyon est fermée en raison des chutes de neige de la nuit sans qu’aucune information nous ait été donnée à l’entrée du parc ni à l’entrée de la route ! Duraven Pass est impraticable !
Nous voilà obligés de faire demi-tour et de passer par Mammoth : avec 50 miles de rallonge, il devient impératif de compléter le réservoir d’essence….vu le prix du gallon à l’intérieur du parc (½ gallon au prix d’un), cela ne nous réjouit pas vraiment !
La pluie ne cesse pas jusqu’à Canyon Village et c’est sous un ciel maussade et un vent glacial que nous allons jeter un coup d’œil aux Upper Falls.
Après un pique-nique sur un coin de table à Chitenden Bridge (les doigts nous en tombent tellement il fait froid !!!) direction Lower Falls.
Mais sur le parking d’Artist Point, nous n’avons pas le temps de sortir de la voiture. Une tempête de grêle, puis de neige, accompagnée d’un vent à décorner les bisons s’abat sur le coin. Nous espérons encore qu’elle sera passagère mais au bout d’une heure, la tempête ne faiblit pas…pas la peine d’attendre, nous continuons notre périple sous la neige jusqu’à Yellowstone Lake.
Notre Nissan à l’arrivée au lac !
Si pendant un court instant nous pouvions espérer une éclaircie près du lac, celle-ci est vite annihilée par la tempête qui nous poursuit et nous rattrape régulièrement.
Quel temps de chien ou plutôt… de loup ! A l’orée de la forêt, un loup rôde…un peu plus loin un jeune coyote erre sur le bord de la route !
Bon, puisque le temps se dégrade toujours, quittons Yellowstone et poursuivons vers Grand Teton.
Là enfin, du soleil !!!
Nous prenons possession d’une petite cabine au Signal Mountain Lodge au bord du Jackson Lake.
Après avoir pris les renseignements pour la traversée du Jenny Lake et fait quelques courses à l’épicerie de Moose, nous passons la soirée au coin du feu dans notre cabine de trappeur !
J6 (07/06) : Grand Teton-Flaming Gorge
Au petit matin, les abords de notre cabine sont recouverts d’une fine couche de neige et nous apprenons qu’à Yellowstone, 3 routes sur 5 sont fermées, les autres ne sont accessibles qu’avec équipement. On a bien fait de partir !
Ici ce n’est pas le grand beau temps et il est hors de question de faire la randonnée vers le lac Solitude !
Seule une randonnée courte (la matinée maximum) semble possible afin de pouvoir rebrousser chemin rapidement en cas de mauvais temps. Les lacs Taggart et Bradley semblent un bon choix.
Très belle randonnée (8milesA/R, 4h) jusqu’au lac Taggart, puis Bradley, puis nous poursuivons jusqu’à la jonction vers Surprise et Amphitheater Lakes.
Personne à l’horizon, si quelques marmottes !
Et surtout au retour….entre la jonction et le lac Bradley, alors qu’il commence à neiger, je crois deviner une forme avec de grands bois. Assurément pas un ours.
Je grimpe sur le bas-côté pour mieux pouvoir la distinguer, j’appelle Hervé qui ne voit rien. Je regrimpe sur le bas-côté et, oui, oui, il est bien là, allongé tranquille derrière les rochers.. à ruminer. C’est un orignal (moose) ! (Les petits points sur la photo, c’est la neige).
Il neige de plus en plus au retour de la randonnée mais cela ne décourage pas bon nombre de randonneurs et il y a maintenant foule sur le chemin des 2 lacs.
Nous, on quitte la région après un petit arrêt à Jackson Hole, petite ville sympathique et animée en espérant enfin trouver définitivement plus au sud un temps chaud et ensoleillé. Nous avons deux jours d’avance sur notre programme initial !
300 miles et 5 heures plus tard…nous voilà à Flaming Gorge et le temps ne s’est pas vraiment réchauffé : nous avions prévu notre première nuit de camping à Red Canyon. Brrr ! l’alternative de l’hôtel s’impose.
Mais le Red Canyon Lodge est complet (nous sommes samedi), nous nous rabattons alors sur le Flaming Gorge Resort : pas autant de charme que le précédent, à vrai dire pas de charme du tout, mais nous optons pour un appartement qui s’avérera grand, bien équipé et fonctionnel ! Parfait ! D’ailleurs, puisque nous avons de l’avance autant se poser un peu et rester deux nuits !
De la neige à Grand Teton
Flaming Gorge et Red Canyon
J7 (08/06) : Flaming Gorge
Grand soleil ce matin même s’il fait toujours frais. Allons découvrir toute cette belle région autour de Flaming Gorge !
- Les couleurs flamboyantes de Sheep Creek Bay
- Le vert tendre des bouleaux dans Sheep Creek Canyon
- Les vues époustouflantes depuis le promontoire de Red Canyon
Nous sommes conquis ! Quelle belle matinée !
D’ailleurs cela nous ouvre l’appétit ! Hervé a envie de viande, qu’à cela ne tienne, nous sommes tout près de notre hôtel, essayons son restaurant. Au vu de la carte, nous comprenons qu’en fait, c’est un fast-food !
Hervé commande un hamburger, moi ce qui me semble être un steak . Je fais alors la plus horrible expérience gastronomique de mon existence. On me sert un steak haché pané frit (eh !oui, « mountain-fried steak « ) accompagné d’une purée, le tout recouvert d’une bonne couche de sauce jaune dégoulinante.
J’essaie vainement de racler la sauce et la panure…je ne peux pas manger ça, même pas le voir. Nous expliquons notre problème à la patronne qui gentiment se propose de changer le plat mais je préfère me passer de manger, totalement dégoûtée. Finalement elle ne nous fait pas payer mon plat et je me rabats, une fois arrivée dans notre appartement, sur un reste de spaghettis à la sauce tomate : miam !
Après un petit repos (mérité, après une telle expérience), nous partons pour l’après-midi. Après avoir passé le barrage, nous suivons l’indication « River Access » pour une balade très agréable le long de la Green River.
Nous flânons au bord de la rivière, surpris par la transparence de l’eau dans laquelle se faufilent de nombreuses grosses truites, amusés par le spectacle des pêcheurs sur leurs drôles d’embarcations.
Le sentier (Little Hole Trail) suit ainsi la rivière pendant 7 miles mais nous, on fait demi-tour au bout de 2 miles pour revenir à notre point de départ.
Notre dernier coup d’œil de la journée est pour Mustang Ridge, mais ce côté de la baie est beaucoup moins exceptionnel !
Sheep Creek Bay
Dinosaur National Monument
J8 (09/06) : Flaming Gorge-Vernal
Aujourd’hui nous découvrons une première partie de Dinosaur et c’est par l’Island Park Road que nous entrons dans le Monument.
Notre premier arrêt (au bout de 11 miles) nous permet d’admirer les très beaux pétroglyphes de McKee Springs.
3 miles plus loin l’Island Park Overlook nous laisse sans voix !
Il nous faudrait ensuite rebrousser chemin quasiment jusqu’à Vernal pour attraper la Jones Hole Road. Nous décidons de couper à travers le plateau de Diamond Mountain.
Une fois sur la route, c’est rapide, car elle est bitumée et elle s’arrête en cul de sac au départ de notre rando : Jones Hole Trail qui nous mène à travers un large canyon très vert et fleuri.
Jusqu’à la Green River (encore elle !) où accostent de nombreux groupes de rafting.
Au retour nous faisons un petit détour sur un sentier qui croise le nôtre pour voir la jolie cascade d’Ely Creek. Ce chemin est encore plus sauvage et on l’aurait bien exploré davantage. A retenir !
Mais il est déjà 18h quand nous retrouvons la voiture et il faut retourner à Vernal, trouver un hôtel, faire le plein de courses et la lessive car demain soir, le camping devrait enfin être possible.
Pour l’hôtel, ce sera le BW Dinosaur Inn (correct mais cher), pour les courses Smith’s et pendant que nous dégustons, dans notre chambre, poulet chaud et petits pois réchauffés au micro-ondes, le lave-linge de l’hôtel fait le reste !
J9 (10/06) : Vernal-Echo Park
Ça y est, la chaleur est bien au rendez-vous : nous avons enfin troqué pantalon et polaire contre short et débardeur ! Et le camping se confirme pour ce soir !
Mais d’abord, suite de la découverte de Dinosaur NM.
Cette fois-ci nous entrons dans le Monument par Jensen afin d’explorer la partie située dans l’Utah. Nous enchaînons dans la matinée les deux randonnées de « Sound of Silence » et « Desert Voices » qui nous valent quelques très beaux paysages.
Nous photographions beaucoup, beaucoup de fleurs dans cette rando, par ex celle-ci :
Nous pique-niquons près de la Green River (encore et toujours elle!) et continuons la Cub Creek Road jusqu’à Josie’s Cabin (idéale pour pique-niquer au frais, tant pis c’est fait !) puis revenons à Jensen et la Hwy 40 afin de prendre la direction de Dinosaur (la ville !) et entrer dans la partie Colorado du Monument.
Nous parcourons la Harper’s Corner Road jusqu’au bout.
Nous nous attardons à Echo Park Overlook afin de jeter un œil sur l’endroit où nous allons passer la nuit : c’est là en bas que se trouve notre camping, il est caché par les arbres mais on aperçoit la résidence du ranger ! Génial, l’emplacement !
D’abord un petit tour sur le Harper’s Corner Trail, randonnée facile qui mène à un fabuleux point de vue (le plus fabuleux du Southwest, paraît-il !).
A ce moment-là, rien ne laissait prévoir que le temps allait changer. Pourtant, au retour de la rando, le ciel s’est couvert…avec quelques coups de vent ! Cela ne nous décourage pas, ce sera certainement passager !
Nous descendons dans Echo Park (4x4 obligatoire !) en passant à côté de Whispering Cave : un courant d’air glacial s’échappe de la grotte.
Au camping nous avons l’embarras du choix, seuls trois autres emplacements (sur 22) sont occupés. Nous choisissons un emplacement à découvert afin de nous prémunir des dangers d’un orage éventuel. Pas superstitieux pour un brin, nous réalisons après-coup que nous avons choisi le numéro13.
Installation de la tente…il fait bon malgré un ciel couvert… jusqu’au milieu du repas. A partir de ce moment-là, nous commençons à rajouter une puis deux couches de vêtements.
Un petit feu, pour l’ambiance..et pour nous réchauffer est bienvenu ! C’est l’heure du coucher, on garde nos chaussettes et on appréhende un peu la fraîcheur de la nuit!
Vue depuis Harper's Corner
De Dinosaur à Colorado National Monument
J10 (11/06) : Echo Park - Fruita
Il a plu toute la nuit et on n’a pas vraiment fermé l’œil, guettant le moment où elle allait s’arrêter. Elle s’est arrêtée au lever du jour, vers 5h et on s’est levé peu après. Sur les hauteurs, c’est de la neige qui est tombée : il fait à peine un peu plus de zéro degré.
Pour nous réchauffer, 1) tout ranger sauf la tente qu’on laisse sécher : ok 2) prendre un petit déjeuner : pas vraiment le meilleur choix car le lait est froid… 3) partir en randonnée, bien couverts en espérant que le soleil finisse par revenir : ok, choix retenu.
C’est ainsi qu’on s’est retrouvé à 6h du matin sur le sentier de Mitten Park Trail qui longe la rim et le fameux Steamboat Rock pour redescendre ensuite au bord ….de la Green River (encore elle !).
Sur les hauteurs…de la neige, mais quelques rayons de soleil à la fin de la rando !
Au retour de notre balade, nous rencontrons le ranger, nous lui demandons si, d’après lui, la piste de Yampa Bench est praticable. Il nous conseille d’attendre deux heures afin de laisser sécher la piste, puis cela devrait passer.
Très bien, cela nous laisse le temps de grimper sur la mesa pour admirer Steamboat Rock. Remarquable !
Deux heures plus tard, nous empruntons Yampa Bench Road en nous arrêtant pour profiter de ses points de vue extraordinaires sur la Yampa River (tiens, on a changé de rivière)
Castle Park Overlook
Hervé est tellement impressionné qu’il préfère rester allongé !
Au bout de 40 miles, nous rejoignons la Hwy 40 près d’Elk Springs.
Notre point de chute devait être Rangely, une petite ville pas touristique pour un sou mais qui l’eût cru où il n’y a pas une seule disponibilité dans aucun des 3 ou 4 motels de la ville. En effet, en raison de la forte activité pétrolière, tout est complet, occupé par les ouvriers des exploitations pétrolières ! Il faut alors poursuivre notre route en direction de Grand Junction (Colorado).
Et cette route passant par un col à plus de 2500m nous livre un paysage auquel on ne s’attendait pas : un air de Jura dans cette contrée de canyons !
Finalement nous nous arrêtons à Fruita dans un Super8 Motel ! Parfait puisque demain nous voulons explorer Colorado National Monument qui se trouve tout près. En revanche pour trouver un steak house, il faut aller jusqu’à Grand Junction !
J11 (12/06) : Fruita – Moab
Chic ! pas de route à faire pour visiter notre prochain parc. L’entrée de Colorado National Monument n’est qu’à quelques miles de notre hôtel. Il fait beau mais frais, l’altitude maximale frôle les 2000m !
Afin de ne rien louper du Monument, nous empruntons la Rim Rock Drive (23 miles) qui, de Fruita à Grand Junction, permet de s’arrêter à de nombreux points de vue.
Ici Fruita Canyon View (à droite, « Balanced Rock »….tiens, tiens, le jumeau de celui d'Arches !)
Monument Canyon View
L’approche du parc ne serait complète sans …quelques randonnées : alors d’abord Canyon Rim Trail : un aller/retour entre genévriers et pins avec vue sur le Wedding Canyon.
Puis Ottos’ Trail qui permet d’admirer de plus près le monolithe préféré de John Otto, le premier à avoir œuvré pour la promotion du site.
Et enfin Devil’s Kitchen Trail (1, 5 miles - 1h30) qui mène à ces très amusants pitons rocheux !
Le diable a même prévu une belle aire de pique-nique couverte : c’est là que nous déjeunons avant de rejoindre Grand Junction vers 16h.
Il nous faudra plus de deux heures pour aller à Moab où nous n’avons pas prévu d’hébergement, mais attendons une réponse pour la cabine que nous avions occupée l’été dernier.
Sans nouvelle de la part du loueur, il faut prendre une décision. L’envie de renouveler le camping rudimentaire nous titille. Si nous envisagions le camping d’Arches ? La ranger, à l’entrée du parc, nous indique qu’il est complet tous les jours parfois dès 7h30 du matin car dès 5h, les premiers postulants font la queue !!! Quelle folie !
Sans aller jusqu’à Fisher Towers, nous optons alors pour l’un des campings le long de la 128 : on se dépêche de planter la tente (8$ dans une enveloppe) car il reste peu de places et en avant pour le plein de courses à Moab !
Il est tard, je meurs de faim…encore un peu de patience, les braises rougissent. Au menu viande grillée et patates douces entre Colorado et Drinks Canyon !
Steamboat Rock
Canyonlands : Island in the Sky
J12 (13/06) : Moab - Canyonlands/Island in the Sky.
C’est un temps idéal aujourd’hui : ciel bleu, soleil, 23° prévus ! A 7h30 tout est rangé, direction White Rim Road via Mineral Bottom Road jusqu’à Fort Bottom, puis Taylor Canyon…. sans avoir prévu d’hébergement ! Improvisation ! Afin de faire face à toute possibilité, nous faisons le plein d’eau à Matrimony Spring (près de la Colorado River Bridge).
Un clochard nous croise sur sa bicyclette, puis brusquement, quand nous démarrons, nous le voyons faire demi-tour avec précipitation pour nous suivre ! Bizarre !
Quelques miles plus loin, nous trouvons la clé de l’énigme : nous avons démarré coffre ouvert ! Et le gars s’est dépêché, espérant ramasser ce que nous perdrions. Un rapide coup d’œil à notre coffre nous rassure : seul un bidon d’eau est tombé à terre ! Tant mieux pour nous et tant pis pour le clochard !
Mineral Bottom Road, « well-maintened road » se négocie sans difficulté. Elle file quasiment tout droit de la 313 jusqu’aux abords de la Green River (eh ! oui on la retrouve) qu’on atteint après quelques lacets dignes de Shafer Trail !
Elle se dégrade un peu à l’entrée dans Canyonlands avec quelques passages de sable mou et s’accroche à la rive !
Vue panoramique sur la rivière depuis la piste.
Nous poursuivons le White Rim Trail jusqu’à Fort Bottom d’où démarre notre première randonnée de la journée (4, 2miles-3h)
Le sentier, perché par moments sur une crête, est très étroit !
Il mène d’une part à une « tour » Anasazi au sommet d’une mesa (que nous n’avons pas pu atteindre en raison de l’effondrement de l’accès final) d’autre part, à une cabine de cow-boy au bord de la rivière.
Mark Walker’s Cabin
Sur le chemin du retour, nous rencontrons un ranger qui nous salue chaleureusement puis au trailhead sur White Rim Road un groupe de VTtistes en train de finir leur parcours de 3 jours sur cette piste. Certains semblent épuisés, d’autres ont toujours la pêche ! C’est une piste somme toute très fréquentée !
Il est l’heure du casse-croûte et j’ai repéré le seul endroit ombragé à des miles à la ronde : c’est un « primitive campsite » sur la piste de White Rim et s’il n’y avait pas tous ces moustiques nous nous y serions bien attardés davantage !
Nous fuyons dans Taylor Canyon en espérant qu’à distance de la Green River, les bestioles seraient moins voraces. Elles sont effectivement un peu moins nombreuses quand nous arrivons au pied de « Moses & Zeus ».
C’est là que nous décidons de passer la nuit mais pour l’heure une petite sieste à l’ombre de la voiture est de rigueur en attendant des heures moins chaudes pour s’engager dans la montée vers Moses & Zeus (2miles, 1H30)
Le sentier raide et un peu scabreux nous amène au pied des deux monolithes, longe leur base puis fait une boucle après avoir atteint la base du dernier monolithe baptisé « Aphrodite »
En soirée, les moucherons redoublent d’activité au point d’être obligés de finir notre dîner dans la voiture. Ce n’est qu’une fois le soleil couché que nous pouvons profiter de ce décor unique, observer oiseaux et lapins, guetter les premières étoiles…
Bref nous nous croyons seuls au monde jusqu’à ce que …….une lumière au loin, puis une autre nous intriguent. Les yeux d’un chat sauvage…non impossible ! Un vers luisant, non plus !
Maintenant un flash ….Hervé pointe ses jumelles en direction des mystérieuses lumières, mais il fait presque nuit et il distingue difficilement une forme sombre faisant des allers-retours devant une autre forme sombre : un animal ? Le flash nous fait penser que non…
Sans en être absolument sûr, il devient de plus en plus évident que cela doit être un randonneur solitaire descendu par Alcove Spring Trail avec l’intention de camper à Taylor et qui, nous ayant vus seuls, n’ait pas voulu nous déranger mais voulu nous prévenir en activant un flash.
Bon, sur ces déductions, nous allons nous coucher, pas rassurés à 100% tout de même. Finalement nous nous endormons les yeux rivés sur la voie lactée et les étoiles filantes.
J13 (14/06) : Taylor Canyon – Moab – Canyonlands – Moab.
Contrairement à ce qu’on pourrait croire, nous avons très, très bien dormi : il a fait frais dans la nuit et au petit matin, il ne fait pas plus de 10°.
Bien sûr, nous avons voulu avant tout vérifier nos hypothèses d’hier soir : eh ! oui, il y a bien une tente plantée au pied du sentier d’Alcove Spring et notre randonneur solitaire n’est pas encore levé quand nous quittons les lieux.
Après deux nuits en camping « sauvage », le choix d’un hôtel pour les deux nuits suivantes s’impose. Nous sommes samedi : par conséquent il faut se rendre à Moab très tôt pour espérer trouver une place.
OK, à 8h, nous nous garons devant les premiers hôtels à l’entrée nord de la ville : après plusieurs tentatives (hôtels complets ou hors de prix), c’est au Motel6 que nous trouvons ce qui nous convient : hôtel correct, prix raisonnable pour un weekend.
Mais à cette heure matinale il n’est pas possible de nous installer dans notre chambre. Alors profitons-en pour faire les courses, puis le plus judicieux est de choisir une balade à Moab-même, de faire le check-in à 15h, puis de revenir à Canyonlands dans la soirée afin de découvrir False Kiva. Aujourd’hui en effet 35° prévus, à l’ombre !
Pourquoi pas une balade vers une destination rafraîchissante ? Ce sera Mill Creek. Nous sommes loin d’être seuls. En ce samedi chaud beaucoup de familles de Moab ont la même idée.
L’eau est glaciale dans la vasque principale. Il n’est pas question de se baigner, néanmoins nous en profitons pour nous asperger et nous rafraîchir !
Un pique-nique au Rotary Park de Moab, un moment au café internet du Mondo Cafe, un petit repos à l’hôtel…..Il fait maintenant un peu moins chaud quand on revient à Canyonlands vers 17H.
L’objectif : trouver False Kiva, au bout d’un sentier certes cairné mais non référencé dans la documentation du parc. Par conséquent son point de départ n’est pas indiqué.
Ce trail nous a donné beaucoup de fil à retordre, nous a fait courir et suer.
En effet, après un faux départ, nous retrouvons difficilement la trace grâce, non pas aux coordonnées GPS de Thierry (car elles ne correspondent pas à celles de notre GPS) mais grâce au tracé de l’itinéraire que nous avons, à force de tâtonnements, fini par reconnaître. Les difficultés ne s’arrêtent pas là : une fois arrivés tout près, des cairns mal placés nous dévient vers le bas. C’est à force d’observer les lieux qu’Hervé a l’idée de remonter sous la paroi. Je repère alors ce qui me semble être le promontoire final. Arrivée là-haut, je crie enfin victoire !
Après 8 kms à tourner en rond (seuls 2kms seront nécessaires au retour), la False Kiva s’offre à nous.
Conclusion : randonnée et vue exceptionnelles qui se méritent !!!!
Et on mérite bien ce soir un resto exceptionnel : le Sunset Grill l’est par sa situation sur les hauteurs dominant Moab mais, même si le service est aux petits oignons, le saumon/crabe à la sauce à la mangue est un peu insipide.
Moses & Zeus
Arches : Fiery Furnace et autres arches
J14 (15/06) : Moab - Arches – Moab
Aujourd’hui randonnée accompagnée par un ranger dans Fierry Furnace à Arches. Rendez-vous à 9h sur le parking du même nom. Inutile de préciser que nous ne sommes pas seuls pour cette sortie déjà bookée deux jours plus tôt : 25 personnes sont là (ça nous change !!!), essentiellement des Américains, les seuls Européens étant un couple hollandais, un luxembourgeois et nous.
La balade dans ce labyrinthe se fait à pas lents (3h pour 2 miles). Notre guide Michael s’arrête régulièrement pour nous donner plein d’explications sur la géologie, la faune et la flore, l’histoire…toutes très instructives et finalement la progression même lente se révèle agréable.
Il y a certes quelques passages un peu acrobatiques, quelques sauts… mais tout se passe au mieux après la démonstration du ranger. Nous marchons la plupart du temps à l’ombre du canyon ce qui est un avantage par cette chaude journée.
La chaleur nous suffoque en revenant à la voiture. Mieux vaut retourner à l’hôtel pour repas et repos au frais et revenir en soirée pour Arches suite.
Bien revigorés par une après-midi à la clim’, retour dans le parc pour découvrir des arches que nous n’avions pas vues l’an passé. Nous sommes dimanche et pensions trouver foule à Arches. Mais personne sur la boucle entre Sand Dune Arch, Broken Arch et le camping de Devil’s Garden. Sont-ils tous à Delicate Arch ?
Sand Arch
Broken Arch
Encore d’autres arches…sur le parcours !
C’est notre dernière journée à Arches alors il faut en profiter et poursuivre jusqu’aux Klondike Bluffs par la piste de Salt Valley pour une nouvelle rando (3, 4 miles/3h) : difficile, mais très gratifiante, elle permet d’admirer Tower arch et les Marching Men
L’arche, à distance.
Vue depuis l’arche.
Les Marching Men
Le soleil, sur le point de se coucher, inonde Arches de ses couleurs chaudes.
Ici la Salt Valley
Là coucher de soleil sur Fiery Furnace (la lune s’est naturellement installée entre deux spires!)
Captivés par le décor, nous ne voyons pas l’heure passer et il fait nuit quand nous arrivons chez Eddie McStiff’s à Moab.
Le dîner est à la hauteur du coucher de soleil précédent : inoubliable ! Steak et crabe pour Hervé, penne Portobello pour moi et un dessert pour deux : un Brownie Woonie à vous faire damner ! Le meilleur repas de notre séjour !
Coucher de soleil sur Fiery Furnace
Canyonlands : the Needles
J15 (16/06) : Moab – Needles Notre destination du jour est le secteur de Canyonlands, the Needles et son camping « premier arrivé, premier servi ». Craignant que les places disponibles soient comme à Arches prises d’assaut très tôt le matin, nous faisons sonner le réveil encore plus tôt, ce qui fait qu’à 8h, nous sommes sur place, presque trop en avance puisque les places sont à peine en train de se libérer !
Nous plantons la tente, retournons au Visitor Center pour payer (n’avons pas de monnaie) et nous voilà prêts pour explorer ce secteur de Canyonlands qui nous avait tant fascinés l’année dernière.
Pour commencer, essayons une piste, celle vers le Colorado Overlook ! La ranger du Visitor Center nous prévient : au début, c’est facile, puis c’est de la roche nécessitant attention et prudence et enfin de gros rochers impossibles à passer. C’est tout-à-fait ça, il faut finir à pied le dernier mile ! Et le point de vue sur le Colorado n’est pas exceptionnel ! A ne pas retenir !
Là c’est quand ça devient impossible à passer !
La chaleur est torride : + 40 ° à l’ombre. Sieste obligatoire ! Dans les arbres au dessus de nos têtes, les écureuils débordent d’activité et de gloutonnerie : ils passent leur temps à grignoter les pignons de pin et à envoyer sur nous les graines de genévriers évidées.
En fin d’après-midi, il est temps d’émerger de notre torpeur. Ma proposition : revoir les aiguilles de Chesler Park, le must des Needles, en allant jusqu’à Chesler Park Overlook, ce qui fait tout de même 5, 6 miles et 3h.
Nous sommes toujours aussi enthousiastes !
Chesler Park overlook
Chesler Park au coucher du soleil !
Nous finissons notre dîner juste avant la nuit que nous appréhendons un peu en raison de la chaleur.
J16 (17/06) : Needles (suite).
Nous avions raison d’appréhender, la nuit a été très moyenne et nous n’avons mieux dormi qu’au petit matin quand il a fait un peu meilleur. Pourtant une grande randonnée nous attend aujourd’hui que nous espérions commencer très tôt : raté, il est déjà 8H 30 quand nous démarrons notre parcours au parking de Big Spring Canyon .
En avant pour le Confluence Overlook : 10, 4 miles et 6h.
La randonnée est difficile car elle descend puis remonte dans plusieurs canyons successifs.
Elle croise ensuite la diabolique Devil’s Lane (que nous avons pratiquée l’an dernier) et offre quelques vues sur les aiguilles de Chesler.
L’arrivée se fait à la confluence du Colorado et de notre rivière préférée, la Green. On distingue le mélange des deux eaux.
Le retour est chaud en plein midi mais grâce à plusieurs arrêts-rafraîchissement (merci au brumisateur !), la montée est supportable ! Une autre randonnée exceptionnelle à notre actif !
Devinez ce qu’on a fait le restant de l’après-midi ! Rien, bien sûr ! Ah, si, nous avons attendu Marie Caroline (mcd8) mais dommage, on s’est loupé probablement de peu ! Alors nous avons fini tout seuls le jus de fruit et les chips prévus pour l’apéro !
Pas le courage d’une promenade vespérale, tout juste une petite grimpette sur les rochers dominant notre campement pour voir le soleil se coucher en compagnie des lapins. La chaleur est extrême, même à la nuit tombée.
En chemin vers Confluence Overlook
De Monticello à Natural Bridges
J17 (18/06) : Needles – Blanding
Nous avons souffert +++ cette nuit et ne pensons qu’à une seule chose ce matin : trouver des températures plus clémentes et/ou faire une petite pause dans nos projets de camping. En tout cas, nous renonçons à Druid Arch, ce sera pour une prochaine fois !
Allez, malgré tout, une petite dernière aux Needles : Cave Spring, un parcours amusant qui nous fait découvrir des peintures rupestres et un ancien camp cow-boy, tout cela au frais sous une falaise.
En quittant le parc, un panneau, tout juste à la sortie retient notre attention « Mowers on the road » et le ranger, à la guérite, nous salue d’un « Be safe ! ». Nous voilà songeurs : qu’est-ce-que c’est encore que ces bêtes-là ?
Nous sommes prudents, nous attendant à tout moment à l’apparition d’un troupeau de « mowers » sur la route . Mais rien de particulier pendant des kilomètres. Google nous apprendra par la suite que « mowers » signifie « tondeuses ». Nous voilà un peu plus instruits !
Un arrêt au Newspaper Rock est incontournable : quel beau témoignage !
Maintenant à nous la fraîcheur et la verdure le long de la Jackson Spring Road vers Monticello. Nous respirons enfin : 20°, un délice ! Des lacs et des paysages bucoliques à souhait où nous pique-niquons avec bonheur !
Après cet intermède montagneux, retour vers le désert : arrêt à Monticello pour un café glacé en compagnie d’un couple d’Allemands avec qui nous échangeons quelques bons plans et adresses.
En début d’après-midi, nous posons nos valises au Super8 de Blanding. Après deux nuits rustiques, un peu de confort n’est pas de refus. D’ailleurs nous prévoyons d’y rester deux nuits, pas de camping dans les prochains jours.
En soirée, une petite sortie culturelle s’improvise : Edge of Cedars State Park & Museum (5$/pers) recèle d’intéressantes collections sur l’histoire des Indiens Pueblos et le musée est climatisé, chic !
Pour le dîner, pas la peine de faire des kilomètres : Old Tymer Restaurant, juste à côté du motel, est très correct.
J18 (19/06) : Blanding – Natural Bridges – Blanding
Aujourd’hui au programme : la Scenic Road 95, ruines indiennes dans Mule Canyon et ponts naturels à Natural Bridges NM!
Butler Wash ! En fait il ne s’agit que d’un overlook : les ruines ne sont visibles que de très, très loin !
Mule Canyon qui renferme la très jolie ruine de « House on Fire »
Natural Bridges National Monument et ses ponts naturels.
Nous découvrons les deux premiers ponts au cours de la randonnée « Sipapu to Kachina Bridge ».
Sipapu depuis le point de vue sur la route. C’est au pied de la Bridge que nous allons descendre.
J’y suis !
En levant les yeux sous la Bridge !
Nous suivons le fond du canyon pendant plus de deux miles, parfois noyés dans la végétation !
Après Kachina Bridge il faut remonter et retourner à notre point de départ en passant par la mesa dans une végétation plus méditerranéenne.
Le monument comporte un troisième pont remarquable : Owachomo Bridge que nous voyons après avoir repris la voiture. Au bout d’un court sentier, le voilà !
Encore plus impressionnant d’en dessous !
Retour à Blanding par la même route.
Ce soir nous essayons un autre resto, repéré dans un journal : Homestead Steakhouse dans le centre. Au menu, soupe et salade, patate douce, steak et légumes, petits pains chauds et confiture maison. Avec tout ça impossible de prendre un dessert ! Nous sommes repus !
House on Fire
De Cedar Mesa à Valley of the Gods J19 (20/06) : Blanding – Bluff
Nous savions que la randonnée d’aujourd’hui (Owl Creek to Nevilles Arch) serait longue et qu’il ferait très chaud, c’est pourquoi nous sommes à pied d’œuvre à 7h30. Très vite nous comprenons que nos 3 litres d’eau (chacun) risquent d’être justes. C’est pourquoi nous limitons notre consommation à l’aller.
Première difficulté : atteindre le fond du canyon, ici pas de sentier, quelques cairns qu’il ne faut pas perdre de vue nous font progresser de rocher en rocher, prudemment, parfois sur les fesses quand la pente devient trop raide ! Trois quarts d’heure de descente parfois vertigineuse !
La marche dans le canyon est longue, longue malgré quelques « attractions » : ruines indiennes, bassin avec jardin suspendu, cascades (à sec !)…
Au bout de plus de 3 heures, il nous tarde de voir l’arche. Quand j’aperçois ce qui me semble être ses gardiens, je devine qu’elle n’est plus très loin.
La voilà enfin !
Le plus dur reste à faire : le retour . Et vu ce qu’on a descendu, ça ne va pas être facile. Avec la poche à eau qui commence à se vider, dur, dur ! Nous avançons tout même vaillamment jusqu’à la première montée et là ce qui risquait d’arriver arrive….nous perdons très vite la trace des cairns…Panique à bord, car devant nous se dressent les parois du canyon et il n’est pas question de monter n’importe où ! Heureusement le GPS nous indique que nous sommes montés beaucoup trop haut ! En redescendant, ouf, revoilà les cairns et la corniche qu’on avait loupé. Maintenant nous redoublons d’attention !
Tout se passe ensuite le mieux possible malgré le rationnement d’eau. Enfin au pied de la montée finale, on boit tout notre soûl, on se dope à l’orange de Californie (Mumm !). Et hop ! finalement la grimpette est plus facile que la descente : un quart d’heure plus tard, on est en haut ! Une dernière succion : il n’y a plus une goutte dans notre poche à eau ! Heureusement la voiture est en vue !
Quelle aventure ! 9 miles et 7h pour cette randonnée d’exception !
Après une telle journée, du repos s’imposerait. Non, Hervé veut absolument voir les ruines indiennes de Moon House, pas très loin d’ici.
Une fois arrivée en voiture au bord de la rim, ce n’est pas tout près : encore 3, 7 miles A/R, soit descendre dans le canyon et remonter en face et vice versa…avec les miles qu’on a déjà dans les jambes….mais Moon House est vraiment un lieu envoûtant ! Et on est toujours tout seuls !
L’heure tourne ! Il faut rentrer, alors c’est parti par monts et par vaux sur le chemin des premiers Mormons jusqu’à Bluff!
Il est 20h30 quand nous poussons la porte du Desert Rose Inn (réservé la veille, w-e oblige !). Nous n’avons pas le temps de faire le check-in, le Twin Rocks Cafe, recommandé par notre hôtesse ferme dans un ½ heure. Nous arrivons de justesse pour un très bon dîner : prime ribs pour Hervé, lemon chicken pour moi et pour nous deux, un délicieux « pie » fruits des bois à la mode !
Journée mémorable !
J20 (21/06) : Bluff (suite)
Notre hôtel nous convient si bien (chambre confortable, chaleureuse et très bien décorée, sans doute la plus belle chambre du voyage) que nous décidons d’y rester trois nuits, ce qui va nous permettre d’explorer largement la région tout en laissant nos affaires sur place !
D’abord ce matin : Road Canyon qui recèle une autre ruine indienne appelée « Fallen Roof Ruin », très belle aussi, avec son plafond façon coquille d’œuf.
Pour atteindre le canyon, nous sommes passés par Moki Dugway mais sans nous arrêter. Alors au retour c’est l’occasion de faire plusieurs haltes en cours de route.
- Muley Point Overlook
- Vue sur Moki Dugway
Avant de rejoindre Bluff, nous empruntons la piste traversant Valley of the Gods, un « Monument Valley » en miniature disent certains. Nous, on a adoré ces espaces, cette terre ocre et ces monolithes !
En soirée, nous tentons Cottonwood Steakhouse que nous avait recommandé le couple d’Allemands rencontré à Monticello. Ambiance western : on dîne, soit dans la cour sur des tables en bois soit à l’intérieur tout aussi pittoresque. Nous optons pour l’intérieur, il fait chaud ! On vous offre les bandanas qui servent de serviettes : sympa ! Côté gastronomique, c’est un peu moins goûteux qu’au Twin Rocks Café d’hier soir !
Valley of the Gods
Monument Valley
J21 (22/06) : Bluff – Monument Valley – Bluff
Dans la région, il nous reste Monument Valley à visiter, mais on ne va pas y passer la journée. Un coup d’œil à notre guide « Photographing… » et j’ai trouvé.
Dans le chapitre « Bluff Area », deux panels de pétroglyphes intéressants sur Butler Wash Road. La destination est retenue pour ce matin.
Déception en arrivant à l’entrée de la piste sur la route reliant Bluf à Mexican Hat : l’accès est fermé par un grand portail ! Heureusement en s’approchant, la chaîne n’est pas cadenassée, le portail peut être ouvert !
Le premier panel est vite localisé : il s’agit du Wolfman Panel !
Le deuxième va nous donner un peu plus de mal. Le démarrage est dur à trouver (estimé être environ à 5 miles du trailhead précédent) mais entre 4, 8 et 5, 5 miles plusieurs traces sont visibles. Nous en essayons plusieurs, sans succès, impasse !
Sur le point d’abandonner, nous continuons un peu plus loin et là, une voiture garée. Ah, peut-être bien un amateur de pétroglyphes ! Nous voilà un peu plus optimistes et à la sortie du wash, nous trouvons les cairns et les traces de pas (fraîches) de notre cow-boy ! Nous les suivons ….jusqu’au sommet du Comb Ridge
Nous repérons maintenant une paroi mais elle est tellement haute que même avec les jumelles, impossible de trouver. D’ailleurs sommes nous bien au bon endroit ? Quand apparaît celui dont on suivait la trace ! C’est bien un cow-boy, amateur de flèches indiennes ! Il nous donne les infos qui nous manquaient et…enfin, nous touchons au but !
Ils portent bien leur nom : Procession Panel !
L’homme aux doigts et orteils !
L’homme au serpent !
Après le repas dans notre chambre et un brin de repos, direction Monument Valley en milieu d’après-midi.
Ce lieu mythique est un incontournable de l’Ouest. La vue depuis Artist Point est belle mais de là à dire que c’est le must, non, loin de là. Nous allons certainement en faire hurler beaucoup mais, non, pour nous Monument Valley est loin d’être notre favori !
En raison du monde, de la poussière (bonjour les touristes en pick-up ouvert), de l’état de la piste…ça ressemble aussi à ça !
Nous ne nous y attardons pas et n’attendons pas le coucher de soleil (c’est peut-être un tort !). Nous rentrons à Bluff pour un nouveau dîner au Twin Rocks Cafe, notre préféré dans cette ville.
Nous sommes maintenant à un peu plus de la moitié de notre aventure, mais la pensée du retour est encore loin ! En effet, il reste 17 jours et encore beaucoup de randonnées vers des destinations exceptionnelles.
Monument Valley
La suite (Canyon de Chelly, Page et ses environs, Coyotes Buttes South, Kodachrome, Escalante et le Grand Staircase, Burr Trail, Capitol Reef et Cathedral Valley, Horseshoe Canyon, Wasatch Mountains et Salt Lake City) se trouve... ICI
Le récit ci-dessous est accompagné d'une petite sélection de photos.
Pour une version avec plus de photos, allez directement là :
sites.google.com/.../fabuleuxvoyagesusa/

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Présentation Après un premier voyage dans l’ouest américain en 2007 dont nous sommes revenus conquis, il nous tardait d’y retourner. Ce fut chose faite à partir du 2 juin 2008 : nous avons opté pour une boucle à partir de Salt Lake City qui en 39 jours nous mènera à travers
- Yellowstone - Grand Teton - Flaming Gorge - Dinosaur - Colorado NM - Arches - Canyonlands (Island in the Sky & Needles) - Natural Bridges - Grand Gulch - Cedar Mesa - Monument Valley - Valley of the Gods - Canyon de Chelly - Page - Coyote Buttes South - Kodachrome Basin - Escalante/Grand Staircase - Capitol Reef - Horseshoe Canyon
avant de nous ramener dans les Wasatch Mountains au dessus de Salt Lake City le 9 juillet après un parcours résolument nature, ponctué de nombreuses randonnées car comme le disait si bien Edward Abbey « D'abord vous ne pouvez rien voir d'une voiture ; vous devez sortir de votre fourbi et marcher (......)sur le grès et dans les buissons épineux et les cactus. ». Toujours dans le même esprit, nous avons par endroits planté la tente pour être au plus près du wilderness!
Avant de vous conter notre voyage en détails, je voudrais remercier les membres de ce forum qui m’ont aidée, par leurs conseils, à optimiser ce parcours.
Yellowstone : geysers et compagnie
J1 (02/06) : Paris- Salt Lake City
Voilà, c’est le jour J : départ de Paris/Charles de Gaulle à destination de Salt Lake City, mais le vol DL171/AF8990 de ce 2 juin 2008 est un évènement à lui-seul puisqu’il s’agit du vol inaugural. Bien sûr, ça se fête au départ : viennoiseries, café, jus de fruits ….discours, photos….ruban coupé…remise de carton-souvenir à chaque passager…
Ça se fête aussi à l’arrivée : avion baptisé, c.à.d. arrosé par les pompiers….photographes sur les estrades….interviews dans l’aérogare….petits cadeaux (mug, tee-shirt, pin’s dans un sac en tissu).
Mais le vol inaugural ne signifie pas pour autant formalités douanières allégées : c’est long, très long …1H30 pour passer la douane.
Encore une petite demi-heure d’attente au guichet d’Alamo et nous voilà prêts à prendre la route : un Nissan XTerra nous est attribué, nous sommes satisfaits. (un vrai bon 4X4 !)
Il est 15H30 ici et il n’est pas question de dormir, alors en route pour le Grand Lac Salé et Antelope Island (9$/voiture, c’est un State Park). Nous entreprenons notre première petite randonnée autour de Buffalo Point.
Nous sommes saisis : lac-miroir dans lequel se reflètent les sommets enneigés des montagnes environnantes, une grande impression de paix…
Il est maintenant temps de trouver un hébergement (rien n’est réservé d’avance sauf les deux prochaines nuits à West Yellowstone) : ce sera le Comfort Inn à Ogden. Pour le dîner, l’hôtesse d’accueil nous conseille le steakhouse « Ruby River ». Parfait !
J2 (03/06) : Ogden – West Yellowstone
Réveil aux aurores, décalage horaire oblige : à 7h, nous quittons l’hôtel pour 290 miles jusqu’à West Yellowstone via Idaho Falls et son Wallmart pour les premières courses. Pique-nique dans la foulée dans la voiture : il fait 10° à peine et le temps hésite entre grisaille et timides éclaircies.
En tout début d’après-midi nous prenons nos quartiers au Stage Coach Inn à West Yellowstone : charme Old West loué par le Routard…mais chambre toute petite.. un peu décevante !
Bah, nous ne sommes pas là pour la chambre mais pour découvrir les beautés de Yellowstone. Sans tarder nous entrons dans le parc et le temps s’éclaircit un peu. Dès les premiers miles, les bisons sont là, près de Madison River. Impressionnants !
Au programme de cet après-midi, le bassin de Norris Geyser : Porcelain & Back Basins Loop ! Balade tranquille sur les « planches » au milieu des fumerolles !
Tous les sens sont en éveil : des odeurs de souffre chatouillent nos narines, des bruits de tambour de lave-linge titillent nos oreilles et les couleurs ravissent nos yeux !
Notre imagination est en effervescence ! Nous baptisons cette source « Monkey Face Spring ».
Nous n’irons pas voir « Artists Painpots », le secteur étant fermé (inondation ?).
Alors retour vers West Yellowstone. Sur la route, les bisons créent encore l’attraction, au grand plaisir des touristes.
Ce soir formule « all you can eat soup and salad » au Three Bear Restaurant, dans un cadre Grand Nord très chaleureux et au lit de bonne heure !
J3 (04/06) : West Yellowstone- Gardiner
Il pleut des cordes au réveil et bien qu’ayant réservé deux nuits, nous décidons de plier bagages au vu de cette météo si incertaine sans vraiment programmer de destination pour ce soir, nous improviserons en fonction d’une amélioration ou non dans la journée.
Toujours aussi matinaux, nous faisons route vers Old Faithful : il est 8h et le temps est d’une tristesse désespérante. Nous n’avons même pas le courage de faire le tour du plus grand des geysers ! De toute façon ce n’est pas son heure et le côté artificiel de la ballade nous coupe les jambes !
Nous reprenons la voiture jusqu’à Midway Geyser en attendant des heures meilleures ! A force de patience, voilà que nous voyons poindre deux heures plus tard quelques timides rayons, peut-être de quoi nous dévoiler les beautés de Grand Prismatic Spring ! Déception ! En raison du froid la présence d’une grande quantité de vapeurs d’eau empêche d’admirer les couleurs de la plus grande source d’eau chaude du parc.
Comme le temps a l’air de se maintenir, nous progressons un peu plus vers le nord jusqu’au trailhead vers Monument Geyser. Allons nous dégourdir les jambes !
La randonnée est courte (3miles, 1H30) mais raide (200m de dénivelé) dans une belle forêt de jeunes pins, le chemin couvert ça et là de nombreux névés et la vue magnifique sur les prairies de Gibbon et la forêt de Yellowstone.
Là-haut, à distance des hordes de touristes, la cheminée de Monument Geyser crache sa vapeur ! Enfin un geyser non « clôturé », non « domestiqué ». Nous apprécions !
Nous arrivons à la voiture in extrémis avant une grosse averse de grêle, heureusement passagère qui ne nous dissuade pas de poursuivre vers Mammoth Hot Springs. Là, les terrasses en travertin se révèlent sous un ciel de fin d’orage.
Nous finissons la journée à Gardiner, à l’entrée nord du parc où nous optons pour le BW by Mammoth Hot Springs : chambre avec vue sur la montagne et sur l’énorme torrent mugissant.
J4 (05/06/08) : Gardiner-Cooke City
Grand soleil ce matin, pourvu que ça dure ! Nous décidons tout de même de refaire les valises pour progresser, si le temps le permet, vers l’entrée nord-est du parc.
Mais d’abord une halte à Mammoth afin de passer la matinée sur le Beaver Ponds Trail (5, 5miles/3h), une boucle très agréable traversant des parcelles de forêts, des bosquets de bouleaux, des prairies et du maquis.
Nous rencontrons quelques randonneurs qui, tous, nous demandent si nous n’avons pas vu d’ours. Non, pas d’ours mais un castor sortant de son barrage et nageant dans le petit lac !
Après un pique-nique à Lava Creek (ah ! qu’il fait bon au soleil), nous rejoignons une autre aire de pique-nique, celle de Yellowstone River, début de la randonnée qui porte le même nom.
Le chemin monte sur la crête et longe la falaise surplombant la rivière Yellowstone.
Puis s’écarte de la rivière et traverse des prairies où nous observons oiseaux bleus, pics, antilopes, chiens de prairie et bisons.
De retour à la voiture, c’est décidé : allons jusqu’à Cooke City ! Au début de la route menant vers Lamar Valley, notre premier ours !
Dans la Lamar Valley, désertique et sauvage, partout, des troupeaux de bisons paissent tranquillement. Peut-être demain pourrons nous y faire une halte plus conséquente ?
Maintenant rejoignons Cooke City, une drôle de cité au bout de nulle part : une rue, quelques maisons, deux restos, une station service….et un Super8 Motel ! Super ! Chambre impeccable avec un petit bout de vue sur la montagne. A côté le Beartooth Cafe, même s’il ne paie pas de mine de l’extérieur, est une excellente adresse !
"Monkey Face Spring"

Grand Teton : c'est encore l'hiver
J5 (06/06/08) : Gardiner-Grand Teton
Il pleut, il neige, il grêle ce matin et le ciel bouché ne nous donne pas vraiment d’espoir d’amélioration : adieu randonnée dans la Lamar Valley ! C’est un temps à rouler, à avancer jusqu’à trouver des cieux plus cléments. Il faut définitivement revoir notre programme !
Bon, la seule chose qui reste à faire, c’est rouler vers le sud : Tower, Canyon, Lake…au mieux rester dans les environs du lac pour la nuit suivante et au pire, quitter Yellowstone pour Grand Teton.
A 8h nous quittons donc Cooke City en direction de Tower. Au bord de la falaise surplombant Yellowstone River, un attroupement de paparazzis ….deux petits chevreaux jouent les acrobates sur les escarpements rocheux !
Près de Tower Falls, notre première « tuile » : la route entre Tower et Canyon est fermée en raison des chutes de neige de la nuit sans qu’aucune information nous ait été donnée à l’entrée du parc ni à l’entrée de la route ! Duraven Pass est impraticable !
Nous voilà obligés de faire demi-tour et de passer par Mammoth : avec 50 miles de rallonge, il devient impératif de compléter le réservoir d’essence….vu le prix du gallon à l’intérieur du parc (½ gallon au prix d’un), cela ne nous réjouit pas vraiment !
La pluie ne cesse pas jusqu’à Canyon Village et c’est sous un ciel maussade et un vent glacial que nous allons jeter un coup d’œil aux Upper Falls.
Après un pique-nique sur un coin de table à Chitenden Bridge (les doigts nous en tombent tellement il fait froid !!!) direction Lower Falls.
Mais sur le parking d’Artist Point, nous n’avons pas le temps de sortir de la voiture. Une tempête de grêle, puis de neige, accompagnée d’un vent à décorner les bisons s’abat sur le coin. Nous espérons encore qu’elle sera passagère mais au bout d’une heure, la tempête ne faiblit pas…pas la peine d’attendre, nous continuons notre périple sous la neige jusqu’à Yellowstone Lake.
Notre Nissan à l’arrivée au lac !
Si pendant un court instant nous pouvions espérer une éclaircie près du lac, celle-ci est vite annihilée par la tempête qui nous poursuit et nous rattrape régulièrement.
Quel temps de chien ou plutôt… de loup ! A l’orée de la forêt, un loup rôde…un peu plus loin un jeune coyote erre sur le bord de la route !
Bon, puisque le temps se dégrade toujours, quittons Yellowstone et poursuivons vers Grand Teton.
Là enfin, du soleil !!!
Nous prenons possession d’une petite cabine au Signal Mountain Lodge au bord du Jackson Lake.
Après avoir pris les renseignements pour la traversée du Jenny Lake et fait quelques courses à l’épicerie de Moose, nous passons la soirée au coin du feu dans notre cabine de trappeur !
J6 (07/06) : Grand Teton-Flaming Gorge
Au petit matin, les abords de notre cabine sont recouverts d’une fine couche de neige et nous apprenons qu’à Yellowstone, 3 routes sur 5 sont fermées, les autres ne sont accessibles qu’avec équipement. On a bien fait de partir !
Ici ce n’est pas le grand beau temps et il est hors de question de faire la randonnée vers le lac Solitude !
Seule une randonnée courte (la matinée maximum) semble possible afin de pouvoir rebrousser chemin rapidement en cas de mauvais temps. Les lacs Taggart et Bradley semblent un bon choix.
Très belle randonnée (8milesA/R, 4h) jusqu’au lac Taggart, puis Bradley, puis nous poursuivons jusqu’à la jonction vers Surprise et Amphitheater Lakes.
Personne à l’horizon, si quelques marmottes !
Et surtout au retour….entre la jonction et le lac Bradley, alors qu’il commence à neiger, je crois deviner une forme avec de grands bois. Assurément pas un ours.
Je grimpe sur le bas-côté pour mieux pouvoir la distinguer, j’appelle Hervé qui ne voit rien. Je regrimpe sur le bas-côté et, oui, oui, il est bien là, allongé tranquille derrière les rochers.. à ruminer. C’est un orignal (moose) ! (Les petits points sur la photo, c’est la neige).
Il neige de plus en plus au retour de la randonnée mais cela ne décourage pas bon nombre de randonneurs et il y a maintenant foule sur le chemin des 2 lacs.
Nous, on quitte la région après un petit arrêt à Jackson Hole, petite ville sympathique et animée en espérant enfin trouver définitivement plus au sud un temps chaud et ensoleillé. Nous avons deux jours d’avance sur notre programme initial !
300 miles et 5 heures plus tard…nous voilà à Flaming Gorge et le temps ne s’est pas vraiment réchauffé : nous avions prévu notre première nuit de camping à Red Canyon. Brrr ! l’alternative de l’hôtel s’impose.
Mais le Red Canyon Lodge est complet (nous sommes samedi), nous nous rabattons alors sur le Flaming Gorge Resort : pas autant de charme que le précédent, à vrai dire pas de charme du tout, mais nous optons pour un appartement qui s’avérera grand, bien équipé et fonctionnel ! Parfait ! D’ailleurs, puisque nous avons de l’avance autant se poser un peu et rester deux nuits !
De la neige à Grand Teton

Flaming Gorge et Red Canyon
J7 (08/06) : Flaming Gorge
Grand soleil ce matin même s’il fait toujours frais. Allons découvrir toute cette belle région autour de Flaming Gorge !
- Les couleurs flamboyantes de Sheep Creek Bay
- Le vert tendre des bouleaux dans Sheep Creek Canyon
- Les vues époustouflantes depuis le promontoire de Red Canyon
Nous sommes conquis ! Quelle belle matinée !
D’ailleurs cela nous ouvre l’appétit ! Hervé a envie de viande, qu’à cela ne tienne, nous sommes tout près de notre hôtel, essayons son restaurant. Au vu de la carte, nous comprenons qu’en fait, c’est un fast-food !
Hervé commande un hamburger, moi ce qui me semble être un steak . Je fais alors la plus horrible expérience gastronomique de mon existence. On me sert un steak haché pané frit (eh !oui, « mountain-fried steak « ) accompagné d’une purée, le tout recouvert d’une bonne couche de sauce jaune dégoulinante.
J’essaie vainement de racler la sauce et la panure…je ne peux pas manger ça, même pas le voir. Nous expliquons notre problème à la patronne qui gentiment se propose de changer le plat mais je préfère me passer de manger, totalement dégoûtée. Finalement elle ne nous fait pas payer mon plat et je me rabats, une fois arrivée dans notre appartement, sur un reste de spaghettis à la sauce tomate : miam !
Après un petit repos (mérité, après une telle expérience), nous partons pour l’après-midi. Après avoir passé le barrage, nous suivons l’indication « River Access » pour une balade très agréable le long de la Green River.
Nous flânons au bord de la rivière, surpris par la transparence de l’eau dans laquelle se faufilent de nombreuses grosses truites, amusés par le spectacle des pêcheurs sur leurs drôles d’embarcations.
Le sentier (Little Hole Trail) suit ainsi la rivière pendant 7 miles mais nous, on fait demi-tour au bout de 2 miles pour revenir à notre point de départ.
Notre dernier coup d’œil de la journée est pour Mustang Ridge, mais ce côté de la baie est beaucoup moins exceptionnel !
Sheep Creek Bay

Dinosaur National Monument
J8 (09/06) : Flaming Gorge-Vernal
Aujourd’hui nous découvrons une première partie de Dinosaur et c’est par l’Island Park Road que nous entrons dans le Monument.
Notre premier arrêt (au bout de 11 miles) nous permet d’admirer les très beaux pétroglyphes de McKee Springs.
3 miles plus loin l’Island Park Overlook nous laisse sans voix !
Il nous faudrait ensuite rebrousser chemin quasiment jusqu’à Vernal pour attraper la Jones Hole Road. Nous décidons de couper à travers le plateau de Diamond Mountain.
Une fois sur la route, c’est rapide, car elle est bitumée et elle s’arrête en cul de sac au départ de notre rando : Jones Hole Trail qui nous mène à travers un large canyon très vert et fleuri.
Jusqu’à la Green River (encore elle !) où accostent de nombreux groupes de rafting.
Au retour nous faisons un petit détour sur un sentier qui croise le nôtre pour voir la jolie cascade d’Ely Creek. Ce chemin est encore plus sauvage et on l’aurait bien exploré davantage. A retenir !
Mais il est déjà 18h quand nous retrouvons la voiture et il faut retourner à Vernal, trouver un hôtel, faire le plein de courses et la lessive car demain soir, le camping devrait enfin être possible.
Pour l’hôtel, ce sera le BW Dinosaur Inn (correct mais cher), pour les courses Smith’s et pendant que nous dégustons, dans notre chambre, poulet chaud et petits pois réchauffés au micro-ondes, le lave-linge de l’hôtel fait le reste !
J9 (10/06) : Vernal-Echo Park
Ça y est, la chaleur est bien au rendez-vous : nous avons enfin troqué pantalon et polaire contre short et débardeur ! Et le camping se confirme pour ce soir !
Mais d’abord, suite de la découverte de Dinosaur NM.
Cette fois-ci nous entrons dans le Monument par Jensen afin d’explorer la partie située dans l’Utah. Nous enchaînons dans la matinée les deux randonnées de « Sound of Silence » et « Desert Voices » qui nous valent quelques très beaux paysages.
Nous photographions beaucoup, beaucoup de fleurs dans cette rando, par ex celle-ci :
Nous pique-niquons près de la Green River (encore et toujours elle!) et continuons la Cub Creek Road jusqu’à Josie’s Cabin (idéale pour pique-niquer au frais, tant pis c’est fait !) puis revenons à Jensen et la Hwy 40 afin de prendre la direction de Dinosaur (la ville !) et entrer dans la partie Colorado du Monument.
Nous parcourons la Harper’s Corner Road jusqu’au bout.
Nous nous attardons à Echo Park Overlook afin de jeter un œil sur l’endroit où nous allons passer la nuit : c’est là en bas que se trouve notre camping, il est caché par les arbres mais on aperçoit la résidence du ranger ! Génial, l’emplacement !
D’abord un petit tour sur le Harper’s Corner Trail, randonnée facile qui mène à un fabuleux point de vue (le plus fabuleux du Southwest, paraît-il !).
A ce moment-là, rien ne laissait prévoir que le temps allait changer. Pourtant, au retour de la rando, le ciel s’est couvert…avec quelques coups de vent ! Cela ne nous décourage pas, ce sera certainement passager !
Nous descendons dans Echo Park (4x4 obligatoire !) en passant à côté de Whispering Cave : un courant d’air glacial s’échappe de la grotte.
Au camping nous avons l’embarras du choix, seuls trois autres emplacements (sur 22) sont occupés. Nous choisissons un emplacement à découvert afin de nous prémunir des dangers d’un orage éventuel. Pas superstitieux pour un brin, nous réalisons après-coup que nous avons choisi le numéro13.
Installation de la tente…il fait bon malgré un ciel couvert… jusqu’au milieu du repas. A partir de ce moment-là, nous commençons à rajouter une puis deux couches de vêtements.
Un petit feu, pour l’ambiance..et pour nous réchauffer est bienvenu ! C’est l’heure du coucher, on garde nos chaussettes et on appréhende un peu la fraîcheur de la nuit!
Vue depuis Harper's Corner

De Dinosaur à Colorado National Monument
J10 (11/06) : Echo Park - Fruita
Il a plu toute la nuit et on n’a pas vraiment fermé l’œil, guettant le moment où elle allait s’arrêter. Elle s’est arrêtée au lever du jour, vers 5h et on s’est levé peu après. Sur les hauteurs, c’est de la neige qui est tombée : il fait à peine un peu plus de zéro degré.
Pour nous réchauffer, 1) tout ranger sauf la tente qu’on laisse sécher : ok 2) prendre un petit déjeuner : pas vraiment le meilleur choix car le lait est froid… 3) partir en randonnée, bien couverts en espérant que le soleil finisse par revenir : ok, choix retenu.
C’est ainsi qu’on s’est retrouvé à 6h du matin sur le sentier de Mitten Park Trail qui longe la rim et le fameux Steamboat Rock pour redescendre ensuite au bord ….de la Green River (encore elle !).
Sur les hauteurs…de la neige, mais quelques rayons de soleil à la fin de la rando !
Au retour de notre balade, nous rencontrons le ranger, nous lui demandons si, d’après lui, la piste de Yampa Bench est praticable. Il nous conseille d’attendre deux heures afin de laisser sécher la piste, puis cela devrait passer.
Très bien, cela nous laisse le temps de grimper sur la mesa pour admirer Steamboat Rock. Remarquable !
Deux heures plus tard, nous empruntons Yampa Bench Road en nous arrêtant pour profiter de ses points de vue extraordinaires sur la Yampa River (tiens, on a changé de rivière)
Castle Park Overlook
Hervé est tellement impressionné qu’il préfère rester allongé !
Au bout de 40 miles, nous rejoignons la Hwy 40 près d’Elk Springs.
Notre point de chute devait être Rangely, une petite ville pas touristique pour un sou mais qui l’eût cru où il n’y a pas une seule disponibilité dans aucun des 3 ou 4 motels de la ville. En effet, en raison de la forte activité pétrolière, tout est complet, occupé par les ouvriers des exploitations pétrolières ! Il faut alors poursuivre notre route en direction de Grand Junction (Colorado).
Et cette route passant par un col à plus de 2500m nous livre un paysage auquel on ne s’attendait pas : un air de Jura dans cette contrée de canyons !
Finalement nous nous arrêtons à Fruita dans un Super8 Motel ! Parfait puisque demain nous voulons explorer Colorado National Monument qui se trouve tout près. En revanche pour trouver un steak house, il faut aller jusqu’à Grand Junction !
J11 (12/06) : Fruita – Moab
Chic ! pas de route à faire pour visiter notre prochain parc. L’entrée de Colorado National Monument n’est qu’à quelques miles de notre hôtel. Il fait beau mais frais, l’altitude maximale frôle les 2000m !
Afin de ne rien louper du Monument, nous empruntons la Rim Rock Drive (23 miles) qui, de Fruita à Grand Junction, permet de s’arrêter à de nombreux points de vue.
Ici Fruita Canyon View (à droite, « Balanced Rock »….tiens, tiens, le jumeau de celui d'Arches !)
Monument Canyon View
L’approche du parc ne serait complète sans …quelques randonnées : alors d’abord Canyon Rim Trail : un aller/retour entre genévriers et pins avec vue sur le Wedding Canyon.
Puis Ottos’ Trail qui permet d’admirer de plus près le monolithe préféré de John Otto, le premier à avoir œuvré pour la promotion du site.
Et enfin Devil’s Kitchen Trail (1, 5 miles - 1h30) qui mène à ces très amusants pitons rocheux !
Le diable a même prévu une belle aire de pique-nique couverte : c’est là que nous déjeunons avant de rejoindre Grand Junction vers 16h.
Il nous faudra plus de deux heures pour aller à Moab où nous n’avons pas prévu d’hébergement, mais attendons une réponse pour la cabine que nous avions occupée l’été dernier.
Sans nouvelle de la part du loueur, il faut prendre une décision. L’envie de renouveler le camping rudimentaire nous titille. Si nous envisagions le camping d’Arches ? La ranger, à l’entrée du parc, nous indique qu’il est complet tous les jours parfois dès 7h30 du matin car dès 5h, les premiers postulants font la queue !!! Quelle folie !
Sans aller jusqu’à Fisher Towers, nous optons alors pour l’un des campings le long de la 128 : on se dépêche de planter la tente (8$ dans une enveloppe) car il reste peu de places et en avant pour le plein de courses à Moab !
Il est tard, je meurs de faim…encore un peu de patience, les braises rougissent. Au menu viande grillée et patates douces entre Colorado et Drinks Canyon !
Steamboat Rock

Canyonlands : Island in the Sky
J12 (13/06) : Moab - Canyonlands/Island in the Sky.
C’est un temps idéal aujourd’hui : ciel bleu, soleil, 23° prévus ! A 7h30 tout est rangé, direction White Rim Road via Mineral Bottom Road jusqu’à Fort Bottom, puis Taylor Canyon…. sans avoir prévu d’hébergement ! Improvisation ! Afin de faire face à toute possibilité, nous faisons le plein d’eau à Matrimony Spring (près de la Colorado River Bridge).
Un clochard nous croise sur sa bicyclette, puis brusquement, quand nous démarrons, nous le voyons faire demi-tour avec précipitation pour nous suivre ! Bizarre !
Quelques miles plus loin, nous trouvons la clé de l’énigme : nous avons démarré coffre ouvert ! Et le gars s’est dépêché, espérant ramasser ce que nous perdrions. Un rapide coup d’œil à notre coffre nous rassure : seul un bidon d’eau est tombé à terre ! Tant mieux pour nous et tant pis pour le clochard !
Mineral Bottom Road, « well-maintened road » se négocie sans difficulté. Elle file quasiment tout droit de la 313 jusqu’aux abords de la Green River (eh ! oui on la retrouve) qu’on atteint après quelques lacets dignes de Shafer Trail !
Elle se dégrade un peu à l’entrée dans Canyonlands avec quelques passages de sable mou et s’accroche à la rive !
Vue panoramique sur la rivière depuis la piste.
Nous poursuivons le White Rim Trail jusqu’à Fort Bottom d’où démarre notre première randonnée de la journée (4, 2miles-3h)
Le sentier, perché par moments sur une crête, est très étroit !
Il mène d’une part à une « tour » Anasazi au sommet d’une mesa (que nous n’avons pas pu atteindre en raison de l’effondrement de l’accès final) d’autre part, à une cabine de cow-boy au bord de la rivière.
Mark Walker’s Cabin
Sur le chemin du retour, nous rencontrons un ranger qui nous salue chaleureusement puis au trailhead sur White Rim Road un groupe de VTtistes en train de finir leur parcours de 3 jours sur cette piste. Certains semblent épuisés, d’autres ont toujours la pêche ! C’est une piste somme toute très fréquentée !
Il est l’heure du casse-croûte et j’ai repéré le seul endroit ombragé à des miles à la ronde : c’est un « primitive campsite » sur la piste de White Rim et s’il n’y avait pas tous ces moustiques nous nous y serions bien attardés davantage !
Nous fuyons dans Taylor Canyon en espérant qu’à distance de la Green River, les bestioles seraient moins voraces. Elles sont effectivement un peu moins nombreuses quand nous arrivons au pied de « Moses & Zeus ».
C’est là que nous décidons de passer la nuit mais pour l’heure une petite sieste à l’ombre de la voiture est de rigueur en attendant des heures moins chaudes pour s’engager dans la montée vers Moses & Zeus (2miles, 1H30)
Le sentier raide et un peu scabreux nous amène au pied des deux monolithes, longe leur base puis fait une boucle après avoir atteint la base du dernier monolithe baptisé « Aphrodite »
En soirée, les moucherons redoublent d’activité au point d’être obligés de finir notre dîner dans la voiture. Ce n’est qu’une fois le soleil couché que nous pouvons profiter de ce décor unique, observer oiseaux et lapins, guetter les premières étoiles…
Bref nous nous croyons seuls au monde jusqu’à ce que …….une lumière au loin, puis une autre nous intriguent. Les yeux d’un chat sauvage…non impossible ! Un vers luisant, non plus !
Maintenant un flash ….Hervé pointe ses jumelles en direction des mystérieuses lumières, mais il fait presque nuit et il distingue difficilement une forme sombre faisant des allers-retours devant une autre forme sombre : un animal ? Le flash nous fait penser que non…
Sans en être absolument sûr, il devient de plus en plus évident que cela doit être un randonneur solitaire descendu par Alcove Spring Trail avec l’intention de camper à Taylor et qui, nous ayant vus seuls, n’ait pas voulu nous déranger mais voulu nous prévenir en activant un flash.
Bon, sur ces déductions, nous allons nous coucher, pas rassurés à 100% tout de même. Finalement nous nous endormons les yeux rivés sur la voie lactée et les étoiles filantes.
J13 (14/06) : Taylor Canyon – Moab – Canyonlands – Moab.
Contrairement à ce qu’on pourrait croire, nous avons très, très bien dormi : il a fait frais dans la nuit et au petit matin, il ne fait pas plus de 10°.
Bien sûr, nous avons voulu avant tout vérifier nos hypothèses d’hier soir : eh ! oui, il y a bien une tente plantée au pied du sentier d’Alcove Spring et notre randonneur solitaire n’est pas encore levé quand nous quittons les lieux.
Après deux nuits en camping « sauvage », le choix d’un hôtel pour les deux nuits suivantes s’impose. Nous sommes samedi : par conséquent il faut se rendre à Moab très tôt pour espérer trouver une place.
OK, à 8h, nous nous garons devant les premiers hôtels à l’entrée nord de la ville : après plusieurs tentatives (hôtels complets ou hors de prix), c’est au Motel6 que nous trouvons ce qui nous convient : hôtel correct, prix raisonnable pour un weekend.
Mais à cette heure matinale il n’est pas possible de nous installer dans notre chambre. Alors profitons-en pour faire les courses, puis le plus judicieux est de choisir une balade à Moab-même, de faire le check-in à 15h, puis de revenir à Canyonlands dans la soirée afin de découvrir False Kiva. Aujourd’hui en effet 35° prévus, à l’ombre !
Pourquoi pas une balade vers une destination rafraîchissante ? Ce sera Mill Creek. Nous sommes loin d’être seuls. En ce samedi chaud beaucoup de familles de Moab ont la même idée.
L’eau est glaciale dans la vasque principale. Il n’est pas question de se baigner, néanmoins nous en profitons pour nous asperger et nous rafraîchir !
Un pique-nique au Rotary Park de Moab, un moment au café internet du Mondo Cafe, un petit repos à l’hôtel…..Il fait maintenant un peu moins chaud quand on revient à Canyonlands vers 17H.
L’objectif : trouver False Kiva, au bout d’un sentier certes cairné mais non référencé dans la documentation du parc. Par conséquent son point de départ n’est pas indiqué.
Ce trail nous a donné beaucoup de fil à retordre, nous a fait courir et suer.
En effet, après un faux départ, nous retrouvons difficilement la trace grâce, non pas aux coordonnées GPS de Thierry (car elles ne correspondent pas à celles de notre GPS) mais grâce au tracé de l’itinéraire que nous avons, à force de tâtonnements, fini par reconnaître. Les difficultés ne s’arrêtent pas là : une fois arrivés tout près, des cairns mal placés nous dévient vers le bas. C’est à force d’observer les lieux qu’Hervé a l’idée de remonter sous la paroi. Je repère alors ce qui me semble être le promontoire final. Arrivée là-haut, je crie enfin victoire !
Après 8 kms à tourner en rond (seuls 2kms seront nécessaires au retour), la False Kiva s’offre à nous.
Conclusion : randonnée et vue exceptionnelles qui se méritent !!!!
Et on mérite bien ce soir un resto exceptionnel : le Sunset Grill l’est par sa situation sur les hauteurs dominant Moab mais, même si le service est aux petits oignons, le saumon/crabe à la sauce à la mangue est un peu insipide.
Moses & Zeus

Arches : Fiery Furnace et autres arches
J14 (15/06) : Moab - Arches – Moab
Aujourd’hui randonnée accompagnée par un ranger dans Fierry Furnace à Arches. Rendez-vous à 9h sur le parking du même nom. Inutile de préciser que nous ne sommes pas seuls pour cette sortie déjà bookée deux jours plus tôt : 25 personnes sont là (ça nous change !!!), essentiellement des Américains, les seuls Européens étant un couple hollandais, un luxembourgeois et nous.
La balade dans ce labyrinthe se fait à pas lents (3h pour 2 miles). Notre guide Michael s’arrête régulièrement pour nous donner plein d’explications sur la géologie, la faune et la flore, l’histoire…toutes très instructives et finalement la progression même lente se révèle agréable.
Il y a certes quelques passages un peu acrobatiques, quelques sauts… mais tout se passe au mieux après la démonstration du ranger. Nous marchons la plupart du temps à l’ombre du canyon ce qui est un avantage par cette chaude journée.
La chaleur nous suffoque en revenant à la voiture. Mieux vaut retourner à l’hôtel pour repas et repos au frais et revenir en soirée pour Arches suite.
Bien revigorés par une après-midi à la clim’, retour dans le parc pour découvrir des arches que nous n’avions pas vues l’an passé. Nous sommes dimanche et pensions trouver foule à Arches. Mais personne sur la boucle entre Sand Dune Arch, Broken Arch et le camping de Devil’s Garden. Sont-ils tous à Delicate Arch ?
Sand Arch
Broken Arch
Encore d’autres arches…sur le parcours !
C’est notre dernière journée à Arches alors il faut en profiter et poursuivre jusqu’aux Klondike Bluffs par la piste de Salt Valley pour une nouvelle rando (3, 4 miles/3h) : difficile, mais très gratifiante, elle permet d’admirer Tower arch et les Marching Men
L’arche, à distance.
Vue depuis l’arche.
Les Marching Men
Le soleil, sur le point de se coucher, inonde Arches de ses couleurs chaudes.
Ici la Salt Valley
Là coucher de soleil sur Fiery Furnace (la lune s’est naturellement installée entre deux spires!)
Captivés par le décor, nous ne voyons pas l’heure passer et il fait nuit quand nous arrivons chez Eddie McStiff’s à Moab.
Le dîner est à la hauteur du coucher de soleil précédent : inoubliable ! Steak et crabe pour Hervé, penne Portobello pour moi et un dessert pour deux : un Brownie Woonie à vous faire damner ! Le meilleur repas de notre séjour !
Coucher de soleil sur Fiery Furnace

Canyonlands : the Needles
J15 (16/06) : Moab – Needles Notre destination du jour est le secteur de Canyonlands, the Needles et son camping « premier arrivé, premier servi ». Craignant que les places disponibles soient comme à Arches prises d’assaut très tôt le matin, nous faisons sonner le réveil encore plus tôt, ce qui fait qu’à 8h, nous sommes sur place, presque trop en avance puisque les places sont à peine en train de se libérer !
Nous plantons la tente, retournons au Visitor Center pour payer (n’avons pas de monnaie) et nous voilà prêts pour explorer ce secteur de Canyonlands qui nous avait tant fascinés l’année dernière.
Pour commencer, essayons une piste, celle vers le Colorado Overlook ! La ranger du Visitor Center nous prévient : au début, c’est facile, puis c’est de la roche nécessitant attention et prudence et enfin de gros rochers impossibles à passer. C’est tout-à-fait ça, il faut finir à pied le dernier mile ! Et le point de vue sur le Colorado n’est pas exceptionnel ! A ne pas retenir !
Là c’est quand ça devient impossible à passer !
La chaleur est torride : + 40 ° à l’ombre. Sieste obligatoire ! Dans les arbres au dessus de nos têtes, les écureuils débordent d’activité et de gloutonnerie : ils passent leur temps à grignoter les pignons de pin et à envoyer sur nous les graines de genévriers évidées.
En fin d’après-midi, il est temps d’émerger de notre torpeur. Ma proposition : revoir les aiguilles de Chesler Park, le must des Needles, en allant jusqu’à Chesler Park Overlook, ce qui fait tout de même 5, 6 miles et 3h.
Nous sommes toujours aussi enthousiastes !
Chesler Park overlook
Chesler Park au coucher du soleil !
Nous finissons notre dîner juste avant la nuit que nous appréhendons un peu en raison de la chaleur.
J16 (17/06) : Needles (suite).
Nous avions raison d’appréhender, la nuit a été très moyenne et nous n’avons mieux dormi qu’au petit matin quand il a fait un peu meilleur. Pourtant une grande randonnée nous attend aujourd’hui que nous espérions commencer très tôt : raté, il est déjà 8H 30 quand nous démarrons notre parcours au parking de Big Spring Canyon .
En avant pour le Confluence Overlook : 10, 4 miles et 6h.
La randonnée est difficile car elle descend puis remonte dans plusieurs canyons successifs.
Elle croise ensuite la diabolique Devil’s Lane (que nous avons pratiquée l’an dernier) et offre quelques vues sur les aiguilles de Chesler.
L’arrivée se fait à la confluence du Colorado et de notre rivière préférée, la Green. On distingue le mélange des deux eaux.
Le retour est chaud en plein midi mais grâce à plusieurs arrêts-rafraîchissement (merci au brumisateur !), la montée est supportable ! Une autre randonnée exceptionnelle à notre actif !
Devinez ce qu’on a fait le restant de l’après-midi ! Rien, bien sûr ! Ah, si, nous avons attendu Marie Caroline (mcd8) mais dommage, on s’est loupé probablement de peu ! Alors nous avons fini tout seuls le jus de fruit et les chips prévus pour l’apéro !
Pas le courage d’une promenade vespérale, tout juste une petite grimpette sur les rochers dominant notre campement pour voir le soleil se coucher en compagnie des lapins. La chaleur est extrême, même à la nuit tombée.
En chemin vers Confluence Overlook

De Monticello à Natural Bridges
J17 (18/06) : Needles – Blanding
Nous avons souffert +++ cette nuit et ne pensons qu’à une seule chose ce matin : trouver des températures plus clémentes et/ou faire une petite pause dans nos projets de camping. En tout cas, nous renonçons à Druid Arch, ce sera pour une prochaine fois !
Allez, malgré tout, une petite dernière aux Needles : Cave Spring, un parcours amusant qui nous fait découvrir des peintures rupestres et un ancien camp cow-boy, tout cela au frais sous une falaise.
En quittant le parc, un panneau, tout juste à la sortie retient notre attention « Mowers on the road » et le ranger, à la guérite, nous salue d’un « Be safe ! ». Nous voilà songeurs : qu’est-ce-que c’est encore que ces bêtes-là ?
Nous sommes prudents, nous attendant à tout moment à l’apparition d’un troupeau de « mowers » sur la route . Mais rien de particulier pendant des kilomètres. Google nous apprendra par la suite que « mowers » signifie « tondeuses ». Nous voilà un peu plus instruits !
Un arrêt au Newspaper Rock est incontournable : quel beau témoignage !
Maintenant à nous la fraîcheur et la verdure le long de la Jackson Spring Road vers Monticello. Nous respirons enfin : 20°, un délice ! Des lacs et des paysages bucoliques à souhait où nous pique-niquons avec bonheur !
Après cet intermède montagneux, retour vers le désert : arrêt à Monticello pour un café glacé en compagnie d’un couple d’Allemands avec qui nous échangeons quelques bons plans et adresses.
En début d’après-midi, nous posons nos valises au Super8 de Blanding. Après deux nuits rustiques, un peu de confort n’est pas de refus. D’ailleurs nous prévoyons d’y rester deux nuits, pas de camping dans les prochains jours.
En soirée, une petite sortie culturelle s’improvise : Edge of Cedars State Park & Museum (5$/pers) recèle d’intéressantes collections sur l’histoire des Indiens Pueblos et le musée est climatisé, chic !
Pour le dîner, pas la peine de faire des kilomètres : Old Tymer Restaurant, juste à côté du motel, est très correct.
J18 (19/06) : Blanding – Natural Bridges – Blanding
Aujourd’hui au programme : la Scenic Road 95, ruines indiennes dans Mule Canyon et ponts naturels à Natural Bridges NM!
Butler Wash ! En fait il ne s’agit que d’un overlook : les ruines ne sont visibles que de très, très loin !
Mule Canyon qui renferme la très jolie ruine de « House on Fire »
Natural Bridges National Monument et ses ponts naturels.
Nous découvrons les deux premiers ponts au cours de la randonnée « Sipapu to Kachina Bridge ».
Sipapu depuis le point de vue sur la route. C’est au pied de la Bridge que nous allons descendre.
J’y suis !
En levant les yeux sous la Bridge !
Nous suivons le fond du canyon pendant plus de deux miles, parfois noyés dans la végétation !
Après Kachina Bridge il faut remonter et retourner à notre point de départ en passant par la mesa dans une végétation plus méditerranéenne.
Le monument comporte un troisième pont remarquable : Owachomo Bridge que nous voyons après avoir repris la voiture. Au bout d’un court sentier, le voilà !
Encore plus impressionnant d’en dessous !
Retour à Blanding par la même route.
Ce soir nous essayons un autre resto, repéré dans un journal : Homestead Steakhouse dans le centre. Au menu, soupe et salade, patate douce, steak et légumes, petits pains chauds et confiture maison. Avec tout ça impossible de prendre un dessert ! Nous sommes repus !
House on Fire

De Cedar Mesa à Valley of the Gods J19 (20/06) : Blanding – Bluff
Nous savions que la randonnée d’aujourd’hui (Owl Creek to Nevilles Arch) serait longue et qu’il ferait très chaud, c’est pourquoi nous sommes à pied d’œuvre à 7h30. Très vite nous comprenons que nos 3 litres d’eau (chacun) risquent d’être justes. C’est pourquoi nous limitons notre consommation à l’aller.
Première difficulté : atteindre le fond du canyon, ici pas de sentier, quelques cairns qu’il ne faut pas perdre de vue nous font progresser de rocher en rocher, prudemment, parfois sur les fesses quand la pente devient trop raide ! Trois quarts d’heure de descente parfois vertigineuse !
La marche dans le canyon est longue, longue malgré quelques « attractions » : ruines indiennes, bassin avec jardin suspendu, cascades (à sec !)…
Au bout de plus de 3 heures, il nous tarde de voir l’arche. Quand j’aperçois ce qui me semble être ses gardiens, je devine qu’elle n’est plus très loin.
La voilà enfin !
Le plus dur reste à faire : le retour . Et vu ce qu’on a descendu, ça ne va pas être facile. Avec la poche à eau qui commence à se vider, dur, dur ! Nous avançons tout même vaillamment jusqu’à la première montée et là ce qui risquait d’arriver arrive….nous perdons très vite la trace des cairns…Panique à bord, car devant nous se dressent les parois du canyon et il n’est pas question de monter n’importe où ! Heureusement le GPS nous indique que nous sommes montés beaucoup trop haut ! En redescendant, ouf, revoilà les cairns et la corniche qu’on avait loupé. Maintenant nous redoublons d’attention !
Tout se passe ensuite le mieux possible malgré le rationnement d’eau. Enfin au pied de la montée finale, on boit tout notre soûl, on se dope à l’orange de Californie (Mumm !). Et hop ! finalement la grimpette est plus facile que la descente : un quart d’heure plus tard, on est en haut ! Une dernière succion : il n’y a plus une goutte dans notre poche à eau ! Heureusement la voiture est en vue !
Quelle aventure ! 9 miles et 7h pour cette randonnée d’exception !
Après une telle journée, du repos s’imposerait. Non, Hervé veut absolument voir les ruines indiennes de Moon House, pas très loin d’ici.
Une fois arrivée en voiture au bord de la rim, ce n’est pas tout près : encore 3, 7 miles A/R, soit descendre dans le canyon et remonter en face et vice versa…avec les miles qu’on a déjà dans les jambes….mais Moon House est vraiment un lieu envoûtant ! Et on est toujours tout seuls !
L’heure tourne ! Il faut rentrer, alors c’est parti par monts et par vaux sur le chemin des premiers Mormons jusqu’à Bluff!
Il est 20h30 quand nous poussons la porte du Desert Rose Inn (réservé la veille, w-e oblige !). Nous n’avons pas le temps de faire le check-in, le Twin Rocks Cafe, recommandé par notre hôtesse ferme dans un ½ heure. Nous arrivons de justesse pour un très bon dîner : prime ribs pour Hervé, lemon chicken pour moi et pour nous deux, un délicieux « pie » fruits des bois à la mode !
Journée mémorable !
J20 (21/06) : Bluff (suite)
Notre hôtel nous convient si bien (chambre confortable, chaleureuse et très bien décorée, sans doute la plus belle chambre du voyage) que nous décidons d’y rester trois nuits, ce qui va nous permettre d’explorer largement la région tout en laissant nos affaires sur place !
D’abord ce matin : Road Canyon qui recèle une autre ruine indienne appelée « Fallen Roof Ruin », très belle aussi, avec son plafond façon coquille d’œuf.
Pour atteindre le canyon, nous sommes passés par Moki Dugway mais sans nous arrêter. Alors au retour c’est l’occasion de faire plusieurs haltes en cours de route.
- Muley Point Overlook
- Vue sur Moki Dugway
Avant de rejoindre Bluff, nous empruntons la piste traversant Valley of the Gods, un « Monument Valley » en miniature disent certains. Nous, on a adoré ces espaces, cette terre ocre et ces monolithes !
En soirée, nous tentons Cottonwood Steakhouse que nous avait recommandé le couple d’Allemands rencontré à Monticello. Ambiance western : on dîne, soit dans la cour sur des tables en bois soit à l’intérieur tout aussi pittoresque. Nous optons pour l’intérieur, il fait chaud ! On vous offre les bandanas qui servent de serviettes : sympa ! Côté gastronomique, c’est un peu moins goûteux qu’au Twin Rocks Café d’hier soir !
Valley of the Gods

Monument Valley
J21 (22/06) : Bluff – Monument Valley – Bluff
Dans la région, il nous reste Monument Valley à visiter, mais on ne va pas y passer la journée. Un coup d’œil à notre guide « Photographing… » et j’ai trouvé.
Dans le chapitre « Bluff Area », deux panels de pétroglyphes intéressants sur Butler Wash Road. La destination est retenue pour ce matin.
Déception en arrivant à l’entrée de la piste sur la route reliant Bluf à Mexican Hat : l’accès est fermé par un grand portail ! Heureusement en s’approchant, la chaîne n’est pas cadenassée, le portail peut être ouvert !
Le premier panel est vite localisé : il s’agit du Wolfman Panel !
Le deuxième va nous donner un peu plus de mal. Le démarrage est dur à trouver (estimé être environ à 5 miles du trailhead précédent) mais entre 4, 8 et 5, 5 miles plusieurs traces sont visibles. Nous en essayons plusieurs, sans succès, impasse !
Sur le point d’abandonner, nous continuons un peu plus loin et là, une voiture garée. Ah, peut-être bien un amateur de pétroglyphes ! Nous voilà un peu plus optimistes et à la sortie du wash, nous trouvons les cairns et les traces de pas (fraîches) de notre cow-boy ! Nous les suivons ….jusqu’au sommet du Comb Ridge
Nous repérons maintenant une paroi mais elle est tellement haute que même avec les jumelles, impossible de trouver. D’ailleurs sommes nous bien au bon endroit ? Quand apparaît celui dont on suivait la trace ! C’est bien un cow-boy, amateur de flèches indiennes ! Il nous donne les infos qui nous manquaient et…enfin, nous touchons au but !
Ils portent bien leur nom : Procession Panel !
L’homme aux doigts et orteils !
L’homme au serpent !
Après le repas dans notre chambre et un brin de repos, direction Monument Valley en milieu d’après-midi.
Ce lieu mythique est un incontournable de l’Ouest. La vue depuis Artist Point est belle mais de là à dire que c’est le must, non, loin de là. Nous allons certainement en faire hurler beaucoup mais, non, pour nous Monument Valley est loin d’être notre favori !
En raison du monde, de la poussière (bonjour les touristes en pick-up ouvert), de l’état de la piste…ça ressemble aussi à ça !
Nous ne nous y attardons pas et n’attendons pas le coucher de soleil (c’est peut-être un tort !). Nous rentrons à Bluff pour un nouveau dîner au Twin Rocks Cafe, notre préféré dans cette ville.
Nous sommes maintenant à un peu plus de la moitié de notre aventure, mais la pensée du retour est encore loin ! En effet, il reste 17 jours et encore beaucoup de randonnées vers des destinations exceptionnelles.
Monument Valley

La suite (Canyon de Chelly, Page et ses environs, Coyotes Buttes South, Kodachrome, Escalante et le Grand Staircase, Burr Trail, Capitol Reef et Cathedral Valley, Horseshoe Canyon, Wasatch Mountains et Salt Lake City) se trouve... ICI
bonjour🙂
je souhaiterais partir à bali du 4-6 septembre au 25 septembre...😉 avez vous des sites ou trouver des billets d'avion pas cher??? des guest house sympa et a petit prix??? (13€ max)?? j' ai plutot l'habitude voyager au sac à dos 😊je souhaiterais passer par kuta-ubud-iles gili- tanah lot auriez vous un ordre d'idee de budget pour ces 3 semaines??
je vous remercie d'avance pour vos renseignements... 😄
je souhaiterais partir à bali du 4-6 septembre au 25 septembre...😉 avez vous des sites ou trouver des billets d'avion pas cher??? des guest house sympa et a petit prix??? (13€ max)?? j' ai plutot l'habitude voyager au sac à dos 😊je souhaiterais passer par kuta-ubud-iles gili- tanah lot auriez vous un ordre d'idee de budget pour ces 3 semaines??
je vous remercie d'avance pour vos renseignements... 😄
Bonjour à tous,
J'ai effectué un trajet Réunion - Lyon via Maurice, Londres et Paris avec Air Mauritius et Air France ce jeudi/vendredi 16 et 17 décembre.
Pour un total de 38h de voyage, 3 pays, et 4 vols, ca a été deux jours assez mouvementés, mais agréables pour un passionné comme moi.
La première partie du voyage est un seul billet aller Air Mauritius : - Saint-Denis Réunion (RUN) - Ile Maurice (MRU) en ATR-72-500 Air Mauritius. - Ile Maurice (MRU) - Londres Heathrow (LHR) en Airbus A343-300E Air Mauritius. - Londres Heathrow (LHR) - Paris Charles de Gaulle (CDG) en Airbus A321 Air France.
Puis un billet à part pris chez Air France, initialement : - Paris Orly (ORY) - Bordeaux (BOD) en Airbus A321 Air France. - Bordeaux (BOD) - Lyon (LYS) en Airbus A318 Air France.
Il va s'avérer que mon ORY-BOD sera annulé à cause de la météo neigeuse dans le Sud de la France. J'ai donc effectué à la place un ORY-LYS direct en ATR-72-50 d'Airlinair afin de ne pas rester bloquer à Paris.
Pour une fois, je fais un compte-rendu photo, juste pour le plaisir des yeux, je donnerais juste mon impression sur Air Mauritius en Long Courrier.
Mon voyage commence donc à la Réunion, où un bus va m'emmener à l'ATR-72 d'Air Mauritius pour rejoindre l'Ile Maurice. Sur le chemin on passe à proximité d'un B777-200ER (F-OPAR) d'Air Austral, et du B737-500 (F-ODZJ) qui va d'ailleurs surement prendre sa retraite bien méritée d'ici mardi prochain. En effet Air Austral reçoit ses deux B737-800 neufs dans la semaine prochain, le premier arrive le 21 décembre. Ensuite, on passera à côté d'un ATR-72-500 (F-OZSE) de la même compagnie, que je reverrais plus tard à Maurice 😛


Tiens, Servair a enfilé ses nouvelles couleurs à RUN, qui montre haut et fort sa filiation à AF !
J'embarque donc dans l'ATR, prêt pour ce petit vol de 230km direction l'île Soeur.
Voici une photo des sièges, histoire de se faire une petite idée. C'est très propre, ça ne fait pas aussi vieux que dans ceux d'Airlinair 😇
Nous décollons à l'heure à 10h20, vers l'Ouest, c'est inhabituel car le vent a tourné. A gauche de la photo, la partie du tarmac réservé aux ATR ou 737 de temps à autres avec embarquements systématique par bus. A droite, la base aérienne, qui est vide ce matin car les Transall sont manifestement partis je ne sais où 😛
On peut admirer la ville de Sainte-Clotilde, banlieue de Saint-Denis.
Juste avant de virer pour faire demi-tour direction Maurice, on peut voir Saint-Denis et la Montagne juste derrière.
Pendant le vol, une boisson nous est servie, puis les papiers de santé et d'immigration à remplir sont distribuées pour l'arrivée.
Un peu plus d'une demi-heure plus tard, on aperçoit déjà les côtes de l'Ile Maurice.


Nous atterrirons quelque minute plus tard, voici quelque photo prise du tarmac pendant le débarquement par bus. En vrac, un A340-300 Air Mauritius qui part pour la Réunion, un B777-300 Emirates arrivé de Dubaï...





Durant ma longue escale de 12h, je m'amuse à prendre en photo les plus beaux oiseaux qui sont de passage à Plaisance. Pour commencer un typique A340-300 de Air Mauritius (pour changer) :


Mon sèche cheveux préféré !
C'est ensuite un B747-400 de Corsairfly (F-HLOV) qui arrive de son petit périple Paris ORY - Marseille - Maurice en début d'après midi.





Un Airbus A319 de Air Mauritius se poste devant pour une courte escale :
Voici le tableau des départs de cet après midi :
Voici maintenant un B737-800 de la South African Airways :
Et plus tard, un A330-200 d'Emirates :
Tout le monde s'active autour de l'appareil lors de sa courte escale.


Et le voila au repoussage pour Dubaï.


Nous voila maintenant à 21h45, l'embarquement de mon vol pour Londres commence. Il est opéré en A340-300E.

L'ambiance vert clair marque un vrai point pour moi, avec ce ras le bol du bleu perpétuel entre Air Austral, Air France ou Corsairfly... 😛 Voici une photo d'un siège et de son écran :
L'écran est sensiblement plus gros que sur Air France (je dirais la taille de ceux qu'ils ont sur leurs A380 mais pas 777). Mais le choix des films est inférieur, avec pas mal de films indiens sans sous titre français. Les sièges ressemblent beaucoup à ceux d'AF sur leurs 777 également, mais avec une assise bien plus large, profitant de la configuration agréable qu'est le 2-4-2 dans ce type d'appareil. Au niveau de l'espace pour les jambes le pitch est bien supérieur à Corsair, mais à surement la même que sur Air France.
Le service est vraiment très appréciable : des plateaux repas très bons (j'aurais les photos plus tard elles sont coincés dans mon téléphone portable lol). Une serviette humide et chaude nous est distribuée au réveil, et les PNC jonglent très bien entre le français et l'anglais. L'appareil lui même est assez silencieux par rapport au 777 avec ses 4 petits réacteurs, avec cette configuration cela change radicalement le voyage, c'est un module que je préfère maintenant par rapport au 3-4-3 devenu trop standardisé sur 777. Voici une rapide photo de la classe Affaires :
Environ 12h30 de vol plus tard, nous atterrissons à Londres Heathrow, au terminal 4 où la compagnie vient de s'installer depuis moins d'un mois, surement pour rejoindre l'assemblée Skyteam et associés qui monopolisent pratiquement ce terminal.

J'étais ainsi dans le premier vol arrivant tôt ce matin à Londres Heathrow au T4.
Le soleil se lève enfin, après avoir vécu une nuit fatigante de plus de 18h...
L'un des "intrus" dans ce terminal : United Airlines 😄


Au loin, on peut voir un A380 de Qantas.
Au contact, un B747-400 de la Malaysia Airlines.
Un B777-200 de la Royal Brunei se trouvait au T4, il partait quelque minutes plus tard pour Brunei via Dubaï.
J'embarque maintenant à 9h40 pour mon vol vers Paris CDG, opéré par Air France en Airbus A321, à 10h10.
Notre avion se trouve à droite d'un A320 d'Alitalia à ce moment.
Puis un autre A320 d'Air Malta s'intercale entre nous.
Au roulage nous passerons à côté d'un B737-800 de KLM :
Puis d'un A320 d'Aeroflot.
Pour décoller nous devons faire la queue.. sur un autre taxiway la queue est aussi longue avec tous les avions British Airways arrivant du T5. Le premier devant est l'un des 3 seuls B777-300ER de BA.
Un B747-400 de British Airways faisait la queue lui aussi pour le décollage.
Nous décollons enfin de Londres direction Paris CDG.
Et voici l'arrivée en France, bien belle avec toute sa neige 🙂

Et voici l'atterrissage à CDG.
A l'arrivée à Paris, on m'annonce que mon bagage est toujours à Maurice 🏴☠️ On m'explique la situation, puis je signe un papier, mon bagage sera livré dans 4 jours chez moi au Sud de Lyon. Je me dirige donc directement aux Cars Air France, qui malgré leurs tarifs plus qu'excessifs, me permettent de relier Orly plus tranquillement.

Sur le trajet je retrouve un vieil ami garé au large du T1 :
Mon prochain vol doit être un Orly-Bordeaux, je m'enregistre, puis j'ai du temps à perdre, je continue donc mes petites photos par ci par la dans le terminal Ouest.
Je me rends ensuite au Terminal Sud pour tester la terrasse panoramique à son sommet.
Un peu plus loin je retrouve le F-HLOV de Corsairfly, que j'avais pris la veille au soir à Maurice !
Puis un B757-200 d'Open Skies :
Une petite photo d'Orly Ouest :

Je retourne ensuite au terminal Ouest, où je vois que mon vol pour Bordeaux est annulé à cause la neige. Mon seul moyen de rentrer pour Lyon ce soir était de faire le vol direct Orly-Lyon avec Airlinair en ATR-72-500. J'écrirais un petit mail gentil à Flying Blue afin d'essayer de récupérer les 1000 miles que j'ai perdu dans cette histoire. Le vol prévu à 18h45 aura du retard, car l'avion n'était toujours pas arrivé à Orly, on embarquera finalement vers 19h30.

Et me voici enfin arrivé à Lyon, après 2 jours de voyages, vers 21h15.
Et voila, merci de m'avoir lu 🙂 J'espère que ce petit compte rendu vous plaira, il n'est pas très instructif, c'est surtout pour le plaisir des yeux car je sais qu'il y a de gros passionnés comme moi sur ce forum qui aiment bien ce genre de récits. J'en ferais un similaire fin janvier pour mon retour à la Réunion : Lyon (LYS) - Paris (CDG) - Francfort (FRA) - Genève (GVA) - Ile Maurice (MRU) - Réunion (RUN).
Bonne nuit à tous, et bonnes fêtes de fin d'année ! Damien.
La première partie du voyage est un seul billet aller Air Mauritius : - Saint-Denis Réunion (RUN) - Ile Maurice (MRU) en ATR-72-500 Air Mauritius. - Ile Maurice (MRU) - Londres Heathrow (LHR) en Airbus A343-300E Air Mauritius. - Londres Heathrow (LHR) - Paris Charles de Gaulle (CDG) en Airbus A321 Air France.
Puis un billet à part pris chez Air France, initialement : - Paris Orly (ORY) - Bordeaux (BOD) en Airbus A321 Air France. - Bordeaux (BOD) - Lyon (LYS) en Airbus A318 Air France.
Il va s'avérer que mon ORY-BOD sera annulé à cause de la météo neigeuse dans le Sud de la France. J'ai donc effectué à la place un ORY-LYS direct en ATR-72-50 d'Airlinair afin de ne pas rester bloquer à Paris.
Pour une fois, je fais un compte-rendu photo, juste pour le plaisir des yeux, je donnerais juste mon impression sur Air Mauritius en Long Courrier.
Mon voyage commence donc à la Réunion, où un bus va m'emmener à l'ATR-72 d'Air Mauritius pour rejoindre l'Ile Maurice. Sur le chemin on passe à proximité d'un B777-200ER (F-OPAR) d'Air Austral, et du B737-500 (F-ODZJ) qui va d'ailleurs surement prendre sa retraite bien méritée d'ici mardi prochain. En effet Air Austral reçoit ses deux B737-800 neufs dans la semaine prochain, le premier arrive le 21 décembre. Ensuite, on passera à côté d'un ATR-72-500 (F-OZSE) de la même compagnie, que je reverrais plus tard à Maurice 😛



Tiens, Servair a enfilé ses nouvelles couleurs à RUN, qui montre haut et fort sa filiation à AF !

J'embarque donc dans l'ATR, prêt pour ce petit vol de 230km direction l'île Soeur.

Voici une photo des sièges, histoire de se faire une petite idée. C'est très propre, ça ne fait pas aussi vieux que dans ceux d'Airlinair 😇

Nous décollons à l'heure à 10h20, vers l'Ouest, c'est inhabituel car le vent a tourné. A gauche de la photo, la partie du tarmac réservé aux ATR ou 737 de temps à autres avec embarquements systématique par bus. A droite, la base aérienne, qui est vide ce matin car les Transall sont manifestement partis je ne sais où 😛

On peut admirer la ville de Sainte-Clotilde, banlieue de Saint-Denis.

Juste avant de virer pour faire demi-tour direction Maurice, on peut voir Saint-Denis et la Montagne juste derrière.

Pendant le vol, une boisson nous est servie, puis les papiers de santé et d'immigration à remplir sont distribuées pour l'arrivée.

Un peu plus d'une demi-heure plus tard, on aperçoit déjà les côtes de l'Ile Maurice.



Nous atterrirons quelque minute plus tard, voici quelque photo prise du tarmac pendant le débarquement par bus. En vrac, un A340-300 Air Mauritius qui part pour la Réunion, un B777-300 Emirates arrivé de Dubaï...






Durant ma longue escale de 12h, je m'amuse à prendre en photo les plus beaux oiseaux qui sont de passage à Plaisance. Pour commencer un typique A340-300 de Air Mauritius (pour changer) :



Mon sèche cheveux préféré !

C'est ensuite un B747-400 de Corsairfly (F-HLOV) qui arrive de son petit périple Paris ORY - Marseille - Maurice en début d'après midi.






Un Airbus A319 de Air Mauritius se poste devant pour une courte escale :

Voici le tableau des départs de cet après midi :

Voici maintenant un B737-800 de la South African Airways :

Et plus tard, un A330-200 d'Emirates :

Tout le monde s'active autour de l'appareil lors de sa courte escale.



Et le voila au repoussage pour Dubaï.


Nous voila maintenant à 21h45, l'embarquement de mon vol pour Londres commence. Il est opéré en A340-300E.


L'ambiance vert clair marque un vrai point pour moi, avec ce ras le bol du bleu perpétuel entre Air Austral, Air France ou Corsairfly... 😛 Voici une photo d'un siège et de son écran :

L'écran est sensiblement plus gros que sur Air France (je dirais la taille de ceux qu'ils ont sur leurs A380 mais pas 777). Mais le choix des films est inférieur, avec pas mal de films indiens sans sous titre français. Les sièges ressemblent beaucoup à ceux d'AF sur leurs 777 également, mais avec une assise bien plus large, profitant de la configuration agréable qu'est le 2-4-2 dans ce type d'appareil. Au niveau de l'espace pour les jambes le pitch est bien supérieur à Corsair, mais à surement la même que sur Air France.

Le service est vraiment très appréciable : des plateaux repas très bons (j'aurais les photos plus tard elles sont coincés dans mon téléphone portable lol). Une serviette humide et chaude nous est distribuée au réveil, et les PNC jonglent très bien entre le français et l'anglais. L'appareil lui même est assez silencieux par rapport au 777 avec ses 4 petits réacteurs, avec cette configuration cela change radicalement le voyage, c'est un module que je préfère maintenant par rapport au 3-4-3 devenu trop standardisé sur 777. Voici une rapide photo de la classe Affaires :

Environ 12h30 de vol plus tard, nous atterrissons à Londres Heathrow, au terminal 4 où la compagnie vient de s'installer depuis moins d'un mois, surement pour rejoindre l'assemblée Skyteam et associés qui monopolisent pratiquement ce terminal.


J'étais ainsi dans le premier vol arrivant tôt ce matin à Londres Heathrow au T4.
Le soleil se lève enfin, après avoir vécu une nuit fatigante de plus de 18h...
L'un des "intrus" dans ce terminal : United Airlines 😄


Au loin, on peut voir un A380 de Qantas.

Au contact, un B747-400 de la Malaysia Airlines.

Un B777-200 de la Royal Brunei se trouvait au T4, il partait quelque minutes plus tard pour Brunei via Dubaï.
J'embarque maintenant à 9h40 pour mon vol vers Paris CDG, opéré par Air France en Airbus A321, à 10h10.

Notre avion se trouve à droite d'un A320 d'Alitalia à ce moment.

Puis un autre A320 d'Air Malta s'intercale entre nous.

Au roulage nous passerons à côté d'un B737-800 de KLM :

Puis d'un A320 d'Aeroflot.

Pour décoller nous devons faire la queue.. sur un autre taxiway la queue est aussi longue avec tous les avions British Airways arrivant du T5. Le premier devant est l'un des 3 seuls B777-300ER de BA.

Un B747-400 de British Airways faisait la queue lui aussi pour le décollage.

Nous décollons enfin de Londres direction Paris CDG.

Et voici l'arrivée en France, bien belle avec toute sa neige 🙂


Et voici l'atterrissage à CDG.

A l'arrivée à Paris, on m'annonce que mon bagage est toujours à Maurice 🏴☠️ On m'explique la situation, puis je signe un papier, mon bagage sera livré dans 4 jours chez moi au Sud de Lyon. Je me dirige donc directement aux Cars Air France, qui malgré leurs tarifs plus qu'excessifs, me permettent de relier Orly plus tranquillement.


Sur le trajet je retrouve un vieil ami garé au large du T1 :

Mon prochain vol doit être un Orly-Bordeaux, je m'enregistre, puis j'ai du temps à perdre, je continue donc mes petites photos par ci par la dans le terminal Ouest.

Je me rends ensuite au Terminal Sud pour tester la terrasse panoramique à son sommet.

Un peu plus loin je retrouve le F-HLOV de Corsairfly, que j'avais pris la veille au soir à Maurice !

Puis un B757-200 d'Open Skies :

Une petite photo d'Orly Ouest :


Je retourne ensuite au terminal Ouest, où je vois que mon vol pour Bordeaux est annulé à cause la neige. Mon seul moyen de rentrer pour Lyon ce soir était de faire le vol direct Orly-Lyon avec Airlinair en ATR-72-500. J'écrirais un petit mail gentil à Flying Blue afin d'essayer de récupérer les 1000 miles que j'ai perdu dans cette histoire. Le vol prévu à 18h45 aura du retard, car l'avion n'était toujours pas arrivé à Orly, on embarquera finalement vers 19h30.


Et me voici enfin arrivé à Lyon, après 2 jours de voyages, vers 21h15.

Et voila, merci de m'avoir lu 🙂 J'espère que ce petit compte rendu vous plaira, il n'est pas très instructif, c'est surtout pour le plaisir des yeux car je sais qu'il y a de gros passionnés comme moi sur ce forum qui aiment bien ce genre de récits. J'en ferais un similaire fin janvier pour mon retour à la Réunion : Lyon (LYS) - Paris (CDG) - Francfort (FRA) - Genève (GVA) - Ile Maurice (MRU) - Réunion (RUN).
Bonne nuit à tous, et bonnes fêtes de fin d'année ! Damien.
Bonjour, je voudrai me rendre au Maroc en Janvier 2011 est il préférable de réserver un camping,
ou est facile de se stationner hors camping ?merci à vous pour vos réponses.
Bonjour a tous,
Totalement nouveau dans ce forum que je consulte pourtant régulierement, je viens chercher votre aide pour accelérer nos recherches.
En janvier prochain et pour une semaine, nous allons avec ma femme nous detendre en couple. Notre bébé nous a bien occupé pendant 2 ans et un petit voyage s'impose, pour se retrouver ensemble, avant l'arrivée du second qui est en route... ;) Une semaine c'est tres court, surtout quand on est habitué a voyager 1 ou 2 mois, mais ca sera une destination rêvée de faite! Mais nous n'avons pas un budget elevé. Nosu avons trouvé un vol vers Casablance pour 240€, et devons maintenant "trouver" de quoi loger. Nous aimons improviser au jour le jour, ce qui nous a amené dans de superbes endroits et instants imrovisés en Espagne, en Roumanie ou surtout en Thailande. A-t-on d'ailleurs de (bonnes) propositions au saut du train ou du bus a Marrakech pour loger chez l'habitant? Mais peutetre nous allons passer a coté de superbes choses en ne vous demandant pas conseils... Les ryades sont elles encore dans les prix dont vous parliez... 60-80€? Nous pensions plutot a depenser 30€/nuit (en hotel ou chez l'habitant j'entends.), mais peut on trouver? Je vais eplucher les adresses, mais je prefere demander avant quelques retours...
J'en profite pour vous demander s'il est raisonnable de louer une voiture au Maroc, ma femme me soutient que l'on va decouvrir beaucoup plus comme ca, moi en reponse masculine previsible suis plus modéré, surtout vu les prix annoncés (50€ par jour d'apres Lonely Pl...)
Egalement, j'aimerai aller a Ouarazate, mais en janvier, qu'en pensez vous?
J'attends vos reponses avec... impatience! et reviens avec d'autres questions a fur et a mesure de nos recherches et decouvertes...(les post sont nombreux!) Merci...
En janvier prochain et pour une semaine, nous allons avec ma femme nous detendre en couple. Notre bébé nous a bien occupé pendant 2 ans et un petit voyage s'impose, pour se retrouver ensemble, avant l'arrivée du second qui est en route... ;) Une semaine c'est tres court, surtout quand on est habitué a voyager 1 ou 2 mois, mais ca sera une destination rêvée de faite! Mais nous n'avons pas un budget elevé. Nosu avons trouvé un vol vers Casablance pour 240€, et devons maintenant "trouver" de quoi loger. Nous aimons improviser au jour le jour, ce qui nous a amené dans de superbes endroits et instants imrovisés en Espagne, en Roumanie ou surtout en Thailande. A-t-on d'ailleurs de (bonnes) propositions au saut du train ou du bus a Marrakech pour loger chez l'habitant? Mais peutetre nous allons passer a coté de superbes choses en ne vous demandant pas conseils... Les ryades sont elles encore dans les prix dont vous parliez... 60-80€? Nous pensions plutot a depenser 30€/nuit (en hotel ou chez l'habitant j'entends.), mais peut on trouver? Je vais eplucher les adresses, mais je prefere demander avant quelques retours...
J'en profite pour vous demander s'il est raisonnable de louer une voiture au Maroc, ma femme me soutient que l'on va decouvrir beaucoup plus comme ca, moi en reponse masculine previsible suis plus modéré, surtout vu les prix annoncés (50€ par jour d'apres Lonely Pl...)
Egalement, j'aimerai aller a Ouarazate, mais en janvier, qu'en pensez vous?
J'attends vos reponses avec... impatience! et reviens avec d'autres questions a fur et a mesure de nos recherches et decouvertes...(les post sont nombreux!) Merci...







