Entre le 29 juillet et le 31 août 2012, nous sommes partis pour une boucle de Puerto-Iguazu en Argentine à Foz-do-Iguaçu au Brésil. Elle est passée par les Esteros del Ibera, Salta et ses environs, le sud de la Bolivie dont le salar d'Uyuni et les allentours de San Pedro de Atacama. L'essentiel des 5 000 kilomètres de ce parcours s'est fait en utilisant les transports en commun.
Quatre éléments l'ont structuré et l'ont estampillé de vives et puissantes couleurs:
l'eau - chuttante, tourbillonnante, vrombissante et aussi grouillante de vie...
le sel - en plaques, en air de glace ou de neige, en montanitas, en vaste étendue...
le sable - en dunes, en cristallisé, en tourbillons venteux, en tubes...
les roches - rouges, brunes, grises, arc-en-ciel, plissées, tranchées, brisées...
Vous pouvez repérer les 10 étapes de ce voyage sur la carte ci-dessous... et les parcourir en multi-photos, petits films, conseils et infos sur notre site...
De beaux paysages et quelques moments Wouaouhhh ont jalonné notre parcours...
Ce fiut aussi l'occasion de multiples rencontres, des plus choupinantes, froufroutantes, curiosantes... aux plus croquantes.
Ce carnet comprend deux types de chapitres:
- des pages d'informations pratiques et de commentaires,
- un journal de bord, au jour le jour, illustré de photos et de petits films - soit 34 pages.
Encore merci à celles et à ceux ayant apporté leurs contributions à l'élaboration de ce périple.
Et également merci à celles et à ceux prenant le temps de le lire. Nous espérons que cela vous remémorera de bons souvenirs, ou vous donnera envie d'aller voir par vous-mêmes, ou vous aidera à bâtir un projet, ou vous fera virtuellement voyager ou...
Il s'agit d'un mélange d'informations donc de faits et d'avis personnels donc de visions subjectives...
Cinq thèmes sont développés:
- Dépenses - Avec des infos prix
- Hôtels - Toutes les fiches hôtels y seront consultables
- Déplacements - Vous pourrez y découvrir quelques terminaux
- Nourriture - Les fiches restaurants y sont rassemblées
- Divers - Dont santé, météo, moyens techniques, vêtements...
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Journal de bord
Dimanche 29 juillet 2012
D'une île à un continent
En route pour 34 jours d'aventure, de découvertes, de détente, d'éblouissement…
Un bisous à Choupetta, un trousseau de clefs remis à l'amie ayant accepté de prendre en charge la maison et à 8 heures du matin nous partons en direction de l'aéroport.
Une bonne surprise à l'enregistrement, les sacs pèsent aux alentours de 17 kilos, donc sont moins lourds que craint (il n'y a aucune grande balance dans nos placards). Malheureusement, il y en a aussi une mauvaise, l'avion a un problème et il y a peu de chances qu'il soit à l'heure et parte à 9h…
Le groupe de voyageurs à destination de Cayenne et Belem, attend et attend et attend pour apprendre, vers 10h15, que tous ceux en partance pour le Brésil et une partie des autres vont aller en Guadeloupe prendre un avion prévu à 12h30.
Départ pour le vol imprévu à 10h50, arrivée à Pointe-à-Pitre à 11h30 et re-salle d'attente sans que rien ne soit préparé pour une pause déjeuner. Donc, tout le monde passe par les cases distributeurs ou buvette.
A 12h40, soit avec environ 3 heures de retard l'avion s'envole pour le continent sud-américain et il arrive à Cayenne à 16h05 heure locale. Certains sortent, d'autres montent et l'avion décolle à 16h50 et nous pose au Brésil à 18h05. La douane est un peu longuette et nous conscientisons que personne ne nous a demandé les preuves de notre vaccination anti fièvre jaune. Il y a 2 ans sans le carnet/preuve il aurait été impossible de sortir de l'aéroport.
Bien évidemment aucune excuse probante d'Air Caraïbes pendant cette demi-journée perdue, même si le personnel de l'avion présente les siennes et aucune excuse à posteriori. Certains louperont leurs correspondances. Comme nous pratiquons Air Caraïbes depuis des années, nous avions anticipé cette possibilité en choisissant de passer la nuit à Belem, bonne idée !!!
Un taxi et en 5 minutes plus 20 réals nous sommes dans le hall de l'Ibis. Premier constat les tulipes rouges emblème de la chaîne sont présentes sur les murs. L'avantage premier de cet hôtel tient dans sa proximité avec l'aéroport.
En envisageant cette soirée, nous avions prévu d'aller aux docks manger du picaruru, un poisson dont je suis fan.. Mais vu l'heure, ce sera restaurant de l'hôtel et une addition à 60 réals pour un bœuf spaghetti pour l'un et un poisson du fleuve avec du riz pour l'autre accompagné de bière Bohemia. La cuisine est correcte sans être marquante. C'est le genre de repas dont nous nous disons que sa fonction a été remplie puisque nous avons mangé.
Vers 23 heures nous fermons les yeux pour une très courte nuit. J'ai du mal à dormir car la fenêtre est bloquée et la chambre manque d'air frais. Je déteste ces chambres où le client ets obligé de subir une climatisation ou de manquer d'air.
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Lundi 30 juillet
Survol du Brésil et arrivée en Argentine
Le réveil sonne à 3h45. Nous avons réussi à dormir malgré une impossibilité d'ouvrir la fenêtre - que je déteste ce genre d'hôtel où il est impossible d'aérer sa chambre !!!
Allez, hop une bonne douche et à 4h30 un taxi nous emporte vers l'aéroport pour 20 réals. On enregistre immédiatement et cela nous laisse une heure avant le départ.
Un petit déjeuner café/jus/croissant nous revient à 20 réals.
Au coeur du hall de l'aéroport, il y a une boutique dont je suis fan. C'est celle proposant des produits en tagua/jarina. J'y repère mes potentiels futurs achats du retour... et flashe pour un serre-tête en matière naturelle dorée à 35 reals. Je suis fan de serre-tête et j'espère en trouver de jolis en ce voyage...
Décollage pour Brazilia à 6h00 et arrivée à 8h30. Le timing est parfait et l'avion plein. Et un petit déjeuner entre deux ronfleries. A peine arrivés dans l'aéroport, hop un nouveau petit-dejeuner à base de croissant fourré et jus d'orange pour 28 réals. Lorsque nous trainouillons dans les aéroports, nous avons tendance à occuper le temps en grignotant !!!
Il fait frisquet dans les zones d'attente donc nous passons une bonne partie du temps dans le couloir reliant deux satellites car c'est là que la clim marche le moins. Pourquoi faut-il congeler les passagers en attente ???
Départ à 11h40 - Arrêt à Curitiba où il pleut et fait frisquet et cela nous fait craindre une mauvaise météo - Arrivée à Iguazu à 15 heures. Rien à signaler sur ces vols TAM.
Comme nous allions avoir à traverser les frontières et que j'avais lu qu'en bus cela pouvait prendre du temps, j'avais choisi de pré-acheter un transport/passages de frontières auprès de Interhabit. Le service nous a coûté 40 dollars - www.interhabit.com.
Le chauffeur Ernesto nous attend à la sortie avec un panneau portant mon prénom, comme d'habitude. Pour une raison que j'ignore pratiquement à chaque fois que je fais une résa en Argentine et ailleurs, c'est par mon prénom que je suis repérée et non par mon nom !
Il nous fait traverser les frontieres en moins de 20 minutes, sans que nous descendions de voiture. Pendant ce temps là, nous avons vu les passagers du bus faire la queue...
L'arrivée à l'hôtel, réservé avant de partir pour nous assurer un hébergement en ce premier jour, se fait en mode bof-bof car il est en en travaux, il fait gris et froid, seulement 17° ! On commence à se dire qu'il va falloir nous habituer à l'hiver. Pour le froid, nous voulons bien car nous sommes équipés, mais pour le gris SVP les Dieux de la météo, vous pourriez-pas faire un effort ???
Un petit tour en "ville". Là-aussi en mode bof-bof, cela nous permet d'alimenter les porte-monnaie par un premier retrait de 1 000 pesos à la banque Santander (avec une taxe égale à 18.68). Sur Internet, ces derniers mois, certains racontaient qu'on ne pouvait retirer plus de 700 pesos, donc bonne nouvelle pour ce premier retrait (et pour la plupart des autres) cela ne s'applique pas à nous !
Nous passons par le terminal pour prendre les horaires des bus pour le Parque et pour San Ignacio. Pour le Parque, c'est un bus toutes les 20 minutes et pour San Ignacio, un à deux par heure tout au long de la journée (y compris la nuit). L'hôtesse de l'accueil touristique nous remet une table horaire très pratique car elle donne le nom de la compagnie pour chaque horaire. On peut aussi acheter les billets à son kiosque quelque soit la compagnie. Avant de rentrer, nous nous munissons d'une bouteille d'eau et d'alfajores au chocolat en nous délestant de 16 pesos.
Rien de mieux pour nous remonter le moral qu'un bon dîner bien costaud, ce sera donc parilla. Nous avons repéré 2/3 restos pas loin du terminal. Un rabatteur nous regarde lire les cartes et nous entraîne vers son resto où il nous promet une parilla pour 2 à 105 pesos et un apéro offert par la maison. Le ticket du resto offre de payer en 4 monnaies: pesos, reals, dollars ou euros. Ce sera le seul endroit de tout le voyage où cette possibilité nous sera proposée ! Nous en repartons avec une demie bouteille de Malbec, car les apéros étaient très généreux, on lui trouvera bien une utilité demain...
Les yeux rouspètent et demandent une bonne nuit de sommeil, donc dodo à 22 heures. Nous envoyons de nouveau une petite demande aux Dieux de la météo...
Le réveil (de la tablette numérique) sonne à 7h15. Notre première action est d'aller écarter le paréo/tissus à tout faire que nous avons pinces-à-lingés sur le rideau afin d'obscurcir la chambre. Pour l'instant difficile à dire, le ciel semble moins chargé que la veille et le soleil devrait arriver à poindre ses rayons. Nous avons bon espoir...
Comme tous les matins, les classiques opérations douche/petit-déjeuner s'enchaînent. Un café, un jus, quelques tartines, une media-luna et il est l'heure de préparer le sac pour la journée. Nouveauté de l'année, nous avons apporté un petit thermos métallique pouvant garder du froid ou du chaud. Il sera quasimment tout le temps utilisé en mode froid. Afin de parfumer légèrement l'eau nous y glissons 2/3 Tic-Tac ou autres mentitas.
Les chapeaux sont là, le produit solaire aussi, l'insecticide également, la trousse premier secours s'ajoute, évidemment les coupe-vent sont de la partie... Bref, cela donne un petits sac à dos bien chargé. En plus, il y a aussi l'appareil photo et le camescope. Nous sommes parés. Comme le soleil s'est levé nous partons en pantalon léger et tee-shirt.
Le bus Rio Uruguay A/R pour les cataratas coûte 50 pesos par personne. Nous nous hissons dans celui de 9h20. Tout au long de la route, il y a des hôtels, un grand centre commercial, quasimment uniquement des activités à vocation touristique. A 9h50, nous sommes à la caisse avec 260 pesos de moins dans le porte-monnaie !
Dès le départ, nous étions d'accord pour ne guère avoir envie d'aller faire un tour en bateau et vivre la sensation de prendre une maxi-douche. Donc, aucune activité ne s'ajoute à notre panier.
Notre visite débute à 10h00. Depuis que nous avons décidé de venir aux chutes, je me demande jusqu'à quel point les choses ont changé en 26 ans. En 1986, il y avait peu d'infrastructures et du côté argentin je n'avais gardé que deux souvenirs: la longue passerelle pour aller à la Garganta del Diablo et surtout les affreuses bêbettes piquoutant tout au long de ce parcours et dont les morsures furent visibles et sensibles pendant des mois et des mois !
Choc dimensionnel !!!
Il y a une gigantesque zone d'accueil et des nouveaux sentiers, un petit train pour se déplacer... Cela n'a plus rien du côté naturel et sauvage de l'époque.
Nous choisissons de commencer par la découverte du paseo superior. Pendant une heure, nous marchons le long des 650 mètres de passerelles avec l'impression, parfois, d'être au milieu des chutes. Nous clic-claquons et filmons en oubliant que nous sommes entourés de vapeur d'eau et qu'elle se dépose partout, y compris sur les objectifs !
Choc aquatique !!!
Que d'eau, que d'eau, que d'eau. En septembre 1986, il y en avait très peu et là il y en a presque trop. Presque trop, car nous sommes dans un nuage de vapeur et parfois il est impossible de voir le bas d'une chute.
Première rencontre animale: un magnifique oisieau à l'oeil coquin: un geai acahé.
Avant d'entamer le paseo inferior, nous passons par la zone de restauration rapide et prévoyons pour deux, soit deux sandwichs et un coca (40 pesos). Erreur car nous serons 3...
Nous mettrons deux heures à parcourir les 1 400 mètres du paseo inferior avec un stop déjeuner au milieu. Et là, un petit malin s'invite et me pique mon sandwich. D'ailleurs, il aurait bien chippé l'autre et les petits gateaux cachés dans le sac à dos. Nous vous recommandons d'être prudent quand vous mangez car il y a plein de gourmands coatis partout autour de vous !
Au bout d'une heure, enfin, une lueur s'allume entre nos neurones et dit: "Il faudrait peut-être nettoyer les objectifs de temps en temps". Nous mettrons sur le compte du long voyage pour venir jusque là le puissant ralentissement de nos vitesses neuronales. C'est quand même pas l'âge ???
Petite déception, l'accès à l'île San Martin est fermé car il y a trop d'eau !!!
Nous avons très fortement apprécié ces deux sentiers car ils permettent une intimité avec cette nature froufroutante, glougloutante, mouillante, assourdissante... et tellement époustouflante.
Dernière étape, la première des Garganta del Diablo du voyage (première en ordre de visite et en magnificence), et c'est parti pour deux heures de "C'est toujours une des grandes merveilles de la nature". Nous prenons le petit train à la station Cataratas. La passerelle a changé, elle est plus large et plus haute que celle de l'époque qui fut détruite en 1992 par de fortes innondations.
Les Dieux de la météo ont été sympas mais ils ont chargé la Garganta de réccupérer une obole. Je cherche un angle de prise de vue, je me penche au dessus de la barrière et je voie mes lunettes de soleil se déccrocher doucement de leur lanière et tomber dans l'eau. D'abord, elles flottent puis l'obole est acceptée et elles disparaissent. Bon, nous espérons que ce sera le seul prix à payer. Précision, il s'agit d'interprétations car les "Dieux" ne nous ont envoyé aucun message précis à ce sujet !!!
Nous sommes mouillés, presque trempés tant les embruns sont puissants mais très heureux d'être venu à la rencontre de cette nature puissante et nous montrant bien toute sa force. J'ai ressenti plus d'émotions fortes, avec ce côté argentin, qu'à mon premier passage.
Il y a plein de papillons partout mais pratiquement aucun n'accepte d'être figé en mon appareil.
A 17 heures, le bus de retour nous emmène pour trente minutes de trajet. Un stop par l'hôtel et une obligation à remplir: trouver de nouvelles lunettes. Il y a un opticien plus bas dans la rue et une paire me convenant à 680 pesos.
Et le dîner du soir ? Il nous reste une demie bouteille de Malbec et il est hors de question de dépenser 200 pesos tous les soirs. Donc, ce sera pizza de chez El Arbol Real à 66 pesos, achetée avant de rentrer à l'hôtel et dégustée dans la salle à manger. Nous avons aussi pris des alfajores et de l'eau pour 19 pesos. Bon petit dîner, presque at home. Vers 22h30, c'est dodo car demain nous entamons notre périple en bus.
Toi aussi, tu t'es fait avoir par un coati!
Sur mon carnet d'il y a 2 ans j'avais mis en garde pourtant! Je les avais vu volé celui d'un couple devant nous.
Ah d'accord non seulement les dieux réclament des présents(entre autre des lunettes) mais en plus ils envoient des messagers pour "gober" votre repas!! Et même pas récompensés!!(si on pense à tous les problèmes qui vous ont poursuivis)🤪
Les photos sont chouettes, les films aussi! il y avait beaucoup d'eau! Pourvu qu'il en reste en octobre! C'est vraiment impressionnant! Il y avait du vent! On a l'impression que vous êtes seuls!
ah merci pour e premier reportage.
Je te remercie pour ta remarque "On a l'impression que vous êtes seuls". Elle m'a permis d'ajouter un détail informatif sur le fait que nous y étions en basse/moyenne saison et donc qu'il y avait du monde sans que ce ne soit la foule. Du coup, nous avions des moments où nous étions seuls, pendant quelques minutes, à admirer un point.
Je suis heureuse de ce type d'échanges me permettant de compléter le carnet.
Toutes les photos du paseo inferior sont maintenant en ligne. Je vais travailler sur les films...
Je réponds par ici, au message ci-dessous, pour ne pas trop squatter la discussion de Diamina.
Il est vrai qu'ils sont gourmands et tenaces, ces coatis, quand ils ont un sac en visée, ils tentent et retentent...
Toutes les photos et films de notre passage à Puerto-Iguazu sont en ligne. J'ai commencé l'étape suivante. Merci de les avoir regardés et de vous être amusés avec.
Les échanges sur le prix des repas m'amènent à dire que nous n'avons pas trouvé que les prix des restos avaient très fortement augmenté, depuis août 2010. A lire des commentaires avant de partir, nous nous attendions à bien pire. Je vais ajouter ces éléments dans ma fiche prix ou resto...
Alors pour factualiser la chose, je vais prendre un exemple de prix celle de la bouteille de chablis de la marque Bianchi, en comparant les prix de deux restaurants de type "un peu stylé".
En 2010, la Cantina à Puerto Madryn - 38 pesos - j'ai encore le ticket !
En 2012, El Charrua à Salta - 43 pesos
Une différence de 5 pesos (soit 13%, donc une base de 6,5% par an). Cette différence de 13% correspond à ce que nous avons perçu par intuition sur des plats de même gamme en restos. D'autres niveaux de variation s'appliquent à d'autres services, comme les trajets en bus.
Bien sûr, il ne s'agit pas du même endroit mais de restaurants dans la même catégorie donc ils m'apparaissent comparables.
En matière de restaurant de cuisine locale, nous avons particulièrement apprécié El Refugio à Humahuaca. Nous y avons mangé un locro et un autre plat (dont le nom m'échappe et comme le gros ordi est en panne et la tablette en déplacement, je n'ai pas mes notes...) et nous ferons de cette table une de nos tops recommandations. En plus, il y avait des menus (plat/dessert) à 30/40 pesos. Ils sont spécialisés en cocina regional. La fiche ne sera pas prête avant qqs semaines.
Marimijean a écrit:
Merci Madikera
On attend tranquillement vos détails sur votre site !
On s'est bien amusé avec les films et diaporama d'Iguazù: Ma fille qui y est allé en 2003 nous disait en avoir vu un (Coati) entrer dans le sac d'un touriste (c'était mi-juillet) et impossible de le faire sortir!!!😕 (du fait de ses belles dents!!!😠) Vous l'avez échappé belle!!😎
Quant on vous dit que l'inflation est galopante en Argentine... Mon ticket d'entrée au Parques Nationales iguazu date de janvier 2012....100 pesos en janvier et 130 pesos en juillet 😛 😛
"L'enfer, c'est d'avoir perdu l'espoir" Archibald Joseph Cronin
Merci Madikera pour ces renseignements.
L'augmentation est réelle, mais correcte, toutefois j'attends de voir en saison plus touristique ce que ça donnera pour me faire un jugement!
Au fait est-ce que fin aout il y avait autant de débit à Iguazù?
Bonne continuation ;A bientôt;
C'est bien parcequ'il y a des variations dans les niveaux d'augmentation entre les gammes de produits que j'ai spécifié m'être arrêtée sur des tarifs en resto et sur notre vécu. J'ai signalé que pour les bus l'augmentation était plus importante (en deux ans). Je l'avais suivi sur omnilineas ou plataforma10 quand je répondais à des demandes d'infos.
Après, concernant le prix de l'entrée au parc, de ce que j'ai lu cela fait plusieurs années qu'il augmente. De mémoire, le tarif étrangers est passé à 100 pesos en 2011 et il était annoncé à 130 pour 2012 (sur le site officiel quand j'ai regardé en début d'année) et c'est ce que nous avons payé.
Ce qui nous a interpellé, concernant les tarifs restos, c'est qu'en bien des lieux les cartes étaient des cartes éditées et pratiquement aucune d'entre elles n'avaient des stickers marquant des changements de prix depuis la dernière édition. Cela m'étonnerait que toutes ces cartes aient été imprimées début août. Il est quelques restos où nous avions des feuilles de papier type A4, donc imprimables tous les jours avec une imprimante de bureau et du coup modifiables à besoin.
Comme je communique sur des prix précis, courant août 2012, cela permettra de comparer avec les prix des suivants...
Sur le plan nourriture/restos, nous n'avons pas eu cette impression d'augmentation galopante, en 2 ans, même si bien sûr il y a eu augmentation (comme chez nous d'ailleurs). C'est peut-être lié à ce que nous consommons, aux lieux dans lesquels nous allons...
A lire certains commentaires avant de partir, nous nous attendions à ne pas pouvoir boire de vin, à devoir changer de style de restaurants par rapport à notre premier voyage... pour ne pas rendre impossible notre gestion budgétaire. Ce ne fut pas le cas. Nous avons pu aller manger en restaurants (pas toujours avec du vin). Je n'ai pas fait le calcul exact, du prix moyen d'un repas 2012 (sur des bases identiques à 2010) mais je sais déjà que cela n'a pas doublé.
Si jamais vous buvez un chablis Bianchi, on compte sur toi pour en donner le prix.
Il y avait toujours beaucoup d'eau fin août, à Iguazu, un peu moins que début août. Nous n'avons pas vu, du côté argentin, de bateau aller sur l'île. Nous étions du côté brésilien, donc, j'ignore si c'était toujours à cause du niveau d'eau ou pour une autre raison.
L'ordinateur sur lequel est travaillé le site est en panne, donc il n'y aura pas de suite avant ???
J'avais gardé un souvenir puissant des chutes en 1986 même avec beaucoup moins d'eau qu'en 2012.
Je vous espère le vécu de beaux moments devenant souvenirs indélébiles.
Je réponds par ici, au message ci-dessous, pour ne pas trop squatter la discussion de Diamina.
Pas de problème en ce qui me concerne!
Sinon, j'ai regardé tes photos et j'ai trouvé que le coati qui fourrait sa tête dans votre sac avait un sacré culot. Je crois que le problème est que lorsqu'ils se rapprochent, on les trouve tellement mignon, qu'on les laisse faire, et c'est là qu'on se fait avoir. Plus c'est petit, plus c'est mignon, .......et rusé!!!!!
Sinon, avez-vous pris le jetboat qui vous emmène voir les chutes d'en bas? il y a 2 ans nous étions sortis de la ballade trempés, malgré les imperméables qu'ils nous avaient fournis.
J'ai vu les images des jetboats sur ton site, mais j'ai du mal à faire avancer les photos pour passer aux autres.
Concernant le coati, il manque le début de la scène car j'étais stupéfaite de son culot. Après avoir piqué et mangé mon sandwich que j'avais posé (oh erreur) pour ouvrir la bouteille et boire, il est revenu et s'est tellement approché de moi que je me suis levée. Alors il a tenté de rentrer dans le sac et de monter sur M. Madikéra. J'ai mis un moment à me souvenir que j'avais l'appareil photo autour du cou et à prendre des photos et encore un plus long moment à avoir le réflexe de le filmer !
Il se peut que les photos soient longues à charger car elles sont grosses !!!
Sinon, pour les diaporamas de photos, il y a deux options:
- Les regader en grand format en cliquant sur la première, vers le milieu là où un + apparaît ou en cliquant sur le + du petit pavé coloré contenant 3/4 symboles. Ensuite, tu fais défiler par la flèche que tu obtiens en promenant ta souris sur la droite de la photo. Tu fermes en appuyant sur le - au milieu de la photo ou la croix "réduire" en haut à droite de la photo.
- Faire défiler les photos en petit format, en cliquant sur la petite flèche descendante de la zone colorée là où il y a 3/4 symboles et ensuite quand une photo t'attire tu cliques dessus et elle s'affiche à la place de la grande. J'aime bien ce mode d'affichage car il permet de faire défiler la totalité et de choisir celles qui intéressent le plus.
Je sais que j'en mets bcp mais les enregistrer sur le site me permet de les conserver ailleurs que chez nous, au cas où...
J'ajoute que nous n'avons pas fait de bateau. Les gens étaient bien trempés !
Nous aurions aimé aller sur l'île mais son accès était interdit car il ya avit trop d'eau.
bonjour Madikera
Ah pas de chance pour l'ordi surtout que vous étiez bien lancé! mais j'espère que vous pourrez retrouver vos données et que la panne n'est pas trop grave!
nous allons attendre tranquillement et puis si nous partons avant(le 25/10) eh bien on regardera après comme ça on pourra comparer!
bon courage en attendant
Depuis le début de l'année, nous nous disons que 2012 a l'intention de bien se positionner pour la Palme de l'année de la décennie marquée par les couacs, les désagréments, les pannes en tous genres et les moments casse-pieds. Heureusement, elle concoure dans la catégorie "Petits", donc avec des situations gérables, dépassables, oubliables !!!
La mise en ligne devrait reprendre dans les tous prochains jours...
Le carnet reprend, même si pour les photos et les films c'est encore au ralenti...
SAN IGNACIO MINI - Argentine
Mercredi 1 août - A la découverte d'une mission jésuite
Levés à 7h30, nous visons le bus de 9h45. Pour cette première étape en car, nous souhaitions une mise en jambe (ou tout au moins en non-jambe) de quelques heures. Donc, un arrêt à San Ignacio Mini correspondait exactement à notre objectif. Nous n'avions jamais visité de ruines d'une Mission Jésuite, c'était donc une occasion toute trouvée. Tant qu'à faire, le son et lumières du soir pouvait compléter le programme. Cela signifiait de prévoir une nuit sur place…
Le petit-déjeuner pris, les nuitées payées et nous voilà dans la rue en direction du terminal. Un stop à la boulangerie El Arbol Real pour nous approvisionner en minis croissants salés et gâteaux, en prévision du déjeuner, 20 pesos. Nous vous recommandons cette adresse en proximité du terminal.
L'hôtesse du guichet touristique nous vend 2 tickets de la compagnie Horianski pour 168 pesos (84 pp). A 9h45 précises, le bus se met en mouvement. Cette ponctualité fut présente en pratiquement tous nos parcours. En plus, le bus est naturellement ventilé donc pas de clim, chouette !
Le paysage varie et se dévoilent forêts, champs, plantations d'orangers, petites villes... De nombreuses activités jalonnent la route: mines, exploitations forestières, usines de transformation de maté... Une bizarrerie dans les champs attire notre oeil: il y a des dizaines, voire des centaines, de petits monticules de terre, qu'est-ce ? Des termitières ??? Ce trajet nous plaît par sa variété.
Le bus se gare au terminal de SIM à 13h40, après un stop de quelques minutes à El Dorado. Il y a pratiquement toujours un stop au bout de 2 heures de route. Cela permet un arrêt pipi quand les commodités sont absentes du bus.
La ville est de l'autre côté de la route principale, le chemin à faire nous semble un peu trop long pour être parcouru à pieds avec nos sacs à roulettes. Du coup, une remise nous dépose devant l'hôtel San Ignacio contre 12 pesos.
Avant de partir, j'ai préparé une liste des hébergements possibles en nos divers points de chute. Une bonne partie du choix des hébergements se fera en spontané à partir de cette liste. C'est une période de basse/moyenne saison, il ne devrait pas y avoir foule dans les hébergements comme nous l'avons vu à Puerto Iguazu où 3 chambres étaient occupées. Nous avons confiance en notre bonne étoile...
Une chambre est disponible, les sacs y sont déposés, les provisions achetées le matin grignotées et en route pour le site qui est à une dizaine de minutes à pieds.
Le ticket coûte 60 pesos par personne pour les étrangers non membre du Mercosur. De 14h45 à 16h45, nous déambulerons entre les ruines imaginant la vie en temps lointain, nous intéressant à l'organisation et au fonctionnement d'une mission. Il y a encore des pans de murs permettant de se faire une bonne idée de ce que pouvait être ce site il y a 200 ans.
En proximité des ruines, des dizaines de boutiquettes de souvenirs et autres magasins ou restaurants vous ouvrent leurs portes...
Parfois, certains se demandent si cela vaut la peine de faire un aller/retour dans la journée au départ d'Iguazu. Je dirai non car même si la visite permet de se faire une bonne idée de ce type de lieux, je ne ferai pas 8 heures de bus pour cela.
Avant de rentrer à l'hôtel, un passage par le supermarché s'impose pour acheter de l'eau et des biscuits pour le lendemain, pas de petit déjeuner et une grosse journée de bus nous attendent.
A cette époque de l'année, le son et lumières commence à 19 heures et c'est de nouveau 60 pesos par personne. Ce programme, de 45 minutes, tout en délicatesse avec des ologrammes fantomatesques, nous a beaucoup plu. Si vous êtes dans le coin, le soir, nous vous le recommandons.
En sortant du site, nous constatons que la plupart des restaurants sont fermés. Donc, nous entrons dans un des rares ouverts pour nous y nourrir d'un poulet grillé et d'une purée à base de flocons, le tout arrosé d'une bouteille de Quilmés, 90 pesos avec la propina et cela ne valait pas plus !!!
Tout à coup en réfléchissant à la journée du lendemain "zut et rezut", nous avons oublié de prendre les horaires de bus pour Posadas. La réceptionniste nous dit qu'il y en a souvent mais ??? Trop tard pour retourner au terminal donc nous envisageons d'y aller vers 8 heures. 3 trajets en bus sont prévus demain, cela devrait ête jouable...
Un bon dodo réparateur commence vers 23 heures. Il fait une température d'une vingtaine de degrés donc aucun besoin de clim ou de chauffage, juste l'idéal pour nous.
Bonjour Madikera
Et voilà encore plein de renseignements utiles, un descriptif plein de vie, et une très belle image attachée!
Nous avions visités deux missions en Californie bien conservées mais plus sobre d'après la photo attachée!
Bonne continuation;
A bientôt
Elles sont encore plus grosses qu'avant avec le nouvel appareil. Pour tenter de diminuer le poids et donc le temps de chargement, j'ai réduit la qualité mais si je vais plus loin dans cette réduction, elles deviendront vraiment mochos !
bonsoir Madikera
Merci de me prévenir: suis en transit (fin des vacances de retraités et mise en hibernation de la maison familiale)
Donc je retournerai sur ton site d'ici un ou deux jours;
A très bientôt
C'est bien la bière de la marque Burra (Vaca Tranquilla) qui était vendue dans une boutique en bordure de la place principale de Cafayate. Nous avions l'intention d'y goûter mais les deux restos que nous avons testé sur place n'en avaient pas ! Donc nous avons continué à torronter !
En général le site est en avance sur ce que je publie ici...
Je vais commencer à trier les photos de capybaras, caïmans et autres animaux.
Jeudi 2 août 2012 - Mercedes
En route vers une nature sauvage...
La valse des bus va vraiment commencer aujourd'hui… En effet, pour aller de SIM aux Esteros del Ibera deux solutions s'offrent à vous: en transfert privé pour 300 dollars et 5/6 heures environ ou en bus publics pour moins de la moitié et plus d'un jour. Nous avons du temps et l'envie de découvrir la zone donc l'option économique l'a emporté.
Debout à 7 heures, une douche, bouclage des sacs – au passage nous constatons que l'organisation choisie fonctionne bien car ils le sont en quelques minutes – paiement de la facture, montée dans une remise (en attente de l'autre côté de la route), 12 pesos en moins dans le porte-monnaie et vers 8 heures, c'est l'arrivée au terminal.
Le prochain bus devrait passer à 8h30, le ticket coûte 36 pesos pp. En l'attendant, je photographie le chien du terminal, achète gâteaux et boissons pour la route et… pas de bus à l'horizon. Que-se-passe-t-il ? Le guichetier nous fait signe, change nos premiers billets pour le bus de 8h45 de Rapid del Norte car le précédent est en retard. Dès l'entrée dans le bus, une température glaciaire se fait sentir. Une polaire sur les épaules plus un châle et cela devient presque supportable !
Il est 10 heures quand le bus se gare à Posadas. Le terminal est en bordure de route et en périphérie de la ville.
Première opération: rechercher les horaires des bus pour Corrientes. Il nous faut faire le tour des guichets, regarder les affichettes pour savoir quelles sont les compagnies y allant, demander quels sont les horaires… Rio Uruguay a un départ en semi-cama à 11h, pour 113 pesos pp. Nous le choisissons car lors du trajet Puerto-Iguazu/San Ignacio Mini nous n'avons pas eu froid. Comme en tous les trajets des places précises nous sont attribuées, les 5 et 6 à l'avant du bus.
Cela nous laisse le temps d'un passage par la confiteria. Un café trop fort à nos goûts et un croissant (31 pesos) nous remplissent un coin d'estomac. Un petit tour par les banos et zou au quai de départ. Les sacs partent en soute contre un ticket d'enregistrement et un billet de 2 pesos. Nous vous conseillons de prévoir une réserve de billets lorsque vous enchaînez les trajets. Les bagagistes de la montée et de la descente attendent de vous une propina. Vous y échappez seulement s'il s'agit du chauffeur ou du steward (en tous nos déplacements nous n'eûmes aucune hôtesse).
La route est belle, diverses petites villes s'enchaînent dans un bus peu rempli. Un film est diffusé, nous le regardons plus ou moins, cela a l'avantage d'aider à faire passer le temps. En moyenne, les bus parcourent 80 kilomètres en une heure. La plupart du temps, les films diffusés sont du registre "actions". Une boîte snackette et une boisson sont comprises dans le prix.
Arrive la découverte d'un nouveau terminal à 15h30, celui de Corrientes. Et c'est reparti pour la recherche des horaires. Il n'y a que deux compagnies pour aller à Mercedes. Sylvia part à 17 heures et l'autre à 18h30. Donc, c'est la première qui emporte nos 78 pesos pp. Nous avions peur de ne pouvoir enchaîner ces trois trajets dans la journée et youppie c'est faisable.
Du coup, il y a du temps pour remplir nos porte-monnaie de nouveaux pesos. Le DAB du terminal est en réparation, donc il faut aller voir plus loin. Je reste sur place avec les sacs et la moitié masculine du team part explorer les environs. A droite, il n'y a rien de visible, sauf une vendeuse de fruits aux délicieuses mandarines à 2 pesos les 4. En face, nous notons deux hôtels… fermés ! A gauche, un centre commercial est équipé en DAB. Allez, braves petits porte-monnaie, voilà 1 000 pesos.
Le temps passe au rythme des grignotages, des allers et retours aux banos et des observations des personnes allant et venant. Dans les bus longs trajets, il y a des commodités mais pas forcément dans ceux faisant des parcours de quelques heures. Donc vite un tour aux banos avant de monter dans le bus jaune, peu rempli.
A 20h15, il fait nuit et le petit terminal de Mercedes est en vue. Contrairement à la veille, avant de partir vers l'hôtel, nous nous informons des horaires en direction de Colonia Carlos Peligrini, le collectivo (basique) et le micro (climatisé) partent à 12h30. Une remarque nous interpelle "Le bus part uniquement s'il ne pleut pas...".
Une remise attend sur le parking. Quand nous lui disons souhaiter aller à l'hôtel Del Sol, il nous déclare que c'est tout droit et à 3 blocs et donc que nous pouvons y aller tranquillement à pieds. C'est bien la première fois qu'on refuse de nous transporter !!! Bon, 3 blocs, ce n'est rien donc en route les sacs, dressez-vous sur vos roulettes.
La localisation, dans les villes, se fait par bloc. Un bloc, c'est l'espace entre deux rues. Donc, à 3 blocs, cela signifie 3 rues à traverser avant d'être arrivés. Un bloc, 2 puis 3 et toujours rien, allez un 4ème et encore rien. Je demande à une dame. Elle m'explique que l'hôtel est encore à 4/5 blocs, en fait 2 après la place principale. Nous serons arrivés quand nous verrons des lumières vertes. Heureusement il y a peu de monde dans cette rue principale aux multiples commerces. Surprise, un supermarché DIA, le monde s'identiquise de plus en plus ! Allez les sacs, cela roule… la place, 1 bloc, 2 blocs et un panneau "Hôtel del Sol" ouf , en plus il y a un resto en face. Il est 20h45 et il fait faim !!!
Une chambre est disponible. Les sacs vous avez été sympas, vous avez le droit de vous reposer pendant que nous nous précipitons chez Sabor Unico. Coup de chance, c'est la bonne table de la ville donc ce fut un repas MIAM-MIAM, bien mérité après 8h30 de transport. C'est en rentrant que les lumières vertes sur le trotttoir nous ont marqués et que nous avons compris l'allusion de la dame. Le réceptionniste nous souhaite une bonne nuit et nous dit "Demain, vous irez à Colonia Carlos Pelegrini, s'il ne pleut pas...". Le mode dodo est activé vers 23 heures.
Merci Madikera
Grace à tes réflexions à Iguazù, je suis allée voir un photographe qui va essayer d'avoir une poche ètanche pour mon appareil. Il va me le vérifier j'y pensais même pas! il va me montrer aussi la fonction grand angle que je n'utilise pas mais là ça vaudra le coup! (Diamina en a parlé aussi pour la palette des peintres)
bonne continuation;
Une poche étanche peut être un moyen de protéger son appareil, en effet.
Nos appareils ont été dans une humidité permanente tant la brumasse était présente. En octobre, il devrait y en avoir un peu moins. Il y a aussi le réflexe de nettoyer son objectif et là nous avons été tardifs à le mettre en place !
Pour les formats de photos, j'en a utilisé 3:
- carré
- 16/9
- panoramique
Une presque même photo de brumasse dans les 3 formats.
Merci Madikera
Sur votre site les photos et films sont vraiment chouettes on a l'impression d'y être!
Oui hélas je crains que le débit ne soit pas aussi important ! j'espère seulement que ce ne sera pas trop à sec!
bon week-end à bientôt
Même avec moins d'eau, vous verrez l'endroit est marquant. Quand nous y étions il y en avait presque trop !
Merci pour tes encouragements, cela me fait plaisir de savoir que mon carnet ou mes photos intéressent qq'un.
Ce WE, je devrais avoir terminé notre tour au pays des Capys...
Une première photo pour mettre dans l'ambiance.
Ah super la photo!
Hier soir dans Faut pas Rêver (très chouette) on a eu l'explication du débit de l'eau: en fait c'est le barrage qui gère le débit! et donc quand il y un risque de lâcher d'eau les gardes ferment certains accès!! d'ou la fermeture de l'île!
ah bientôt Madikéra
Bonjour,
En effet, concernant le débit, il est régulé par la quantité d'eau disponible à un instant T et donc la libération/rétention liée au fonctionnement des barrages. Je me rends compte que je n'avais pas noté cette explication dans mon carnet. Et un ajout...
Quand nous y étions, la plage qu'on a pu apercevoir dans FPR était sous l'eau en permanence donc cela rendait l'île inaccessible. Le niveau d'eau vu, hier soir, était semblable à ce que j'avais vu la première fois.
Quand tu y seras, l'île sera peut-être ouverte...
Bon WE
Vendredi 3 août 2012 - Colonia Carlos Pellegrini - Esteros del Ibera
Dans la réserve naturelle des Esteros del Ibera
Lorsque nous avons décidé d'aller voir les Esteros del Iberà pour assouvir mon souhait de revoir un de mes animaux fétiches, nous avons découvert que Mercedes était le lieu d'un sanctuaire. Qui a voyagé un jour sur les routes argentines a forcément vu des petits ou grands sanctuaires peints en rouge, avec moult rubans et autres tissus flottants… En 2010, cela nous avait fortement intrigués et nous avions découvert la puissance du culte dédié à Gauchito Gil. Avant, quand j'entendais Gauchito, je pensais coupe du Monde de foot de 1978 car la mascotte se nommait ainsi.
Antonio Mamerto Gil Núñez, gaucho, finit sa vie pendu à un arbre et égorgé. Etait-il voleur ou amoureux d'une femme convoitée par un autre ou déserteur ou ??? Il aurait dit à son bourreau qu'il allait tuer un innocent gracié. Le bourreau décida de le pendre tout de même. Toutefois, Gauchito lui annonça que son fils était gravement malade et que pour le sauver il lui faudrait implorer son âme d'innocent et revenir l'enterrer (au lieu de le le laisser pendre à l'arbre). Arrivé chez lui, le bourreau trouva son fils malade, implora le pendu, son fils guérit et il enterra Antonio à côté de l'arbre. Depuis, Gauchito est devenu une sorte de "saint" révéré et imploré, en particulier par les voyageurs. Le lieu où les évènements se sont déroulés est devenu un vaste sanctuaire dédié à Gauchito où des centaines de milliers de personnes viennent lui rendre hommage, en particulier le 8 janvier.
Le chauffeur de la remise passe nous prendre à 9 heures et nous conduit sur le site en une dizaine de minutes. Achat de bougies rouge et d'une banderole "Protege mi auto" pour 20 pesos. Nos bougies ont du mal à tenir debout, il faudra les remettre deux fois pour la mienne et trois pour celle de M. Madikéra avant qu'elles ne se stabilisent. Certains y verront un signe... Il y a des dizaines de kiosques à souvenirs autour de la tombe, des restes de l'arbre de la pendaison (j'ai un doute sur le fait que ce soit les restes du vrai), la salle des offrandes...
A 10 heures nous sommes de retour en ville et partons flâner dans les rues. Nous en profitons pour faire un relevé de prix au DIA. Un passant d'un certain âge, monsieur Lacour, nous arrête dans la rue et nous demande si nous sommes français et comme c'est oui, il nous raconte l'histoire de sa famille. Son grand-père est arrivé de la région de Cahors, au XIXème siècle, ainsi qu'environ 800 personnes et ils se sont installés dans la région de Mercedes et leurs descendants y vivent toujours. Cela pourrait expliquer le pourquoi du béret dans le costume local...
Nous apprécions cette petite ville où il nous semble faire bon vivre. Dans la rue nous croisons diverses personnes en costumes traditionnels, en particulier un monsieur avec une allure des plus élégantes. Comme toujours j'hésite. Je ne me sens pas le droit de photographier des gens sans leur autorisation et encore moins de les publier. Parfois, je "vole" quelques scènes mais vous en verrez très peu en ce carnet comme en les précédents.
A midi, légèrement en retard, le même chauffeur nous emmène à la gare. Les deux trajets sont tarifés 95 pesos, soit 100 ! Il nous avait proposé de nous emmener à CCP pour 500 pesos. Le bus Itati II nous revient à 30 pesos pp. Le micro est plus cher (120 pesos) car en espace fermé. Les deux font une bonne partie du trajet en visibilité l'un de l'autre. A 12h20, au lieu de 12h30, c'est le départ donc attention à prévoir de l'avance. Le chauffeur connaît ses passagers et il part quand tous ses habitués sont là !
Le déjeuner se composera de deux petits pains sandwichs au jambon et d'une boisson pomelo achetés au kiosque du terminal pour 31 pesos.
Le bus n'est pas tout à fait plein mais du monde attend sur la route. Le monsieur au chapeau vu plus tôt dans les rues de la ville est dans le bus avec sa famille. Il m'autorise à le photographier de dos, encore merci. Les premiers kilomètres, sur un total de 120, sont tranquilles. Puis, l'asphalte s'arrête et là cela devient nettement plus chaotique. L'asphaltage est en cours mais s'arrêtera à l'entrée de la réserve naturelle, soit à 60 kilomètres de Colonia Carlos Pellegrini. C'est pour protéger la zone d'habitation des animaux. Du coup, les presque 200 kilomètres depuis Posadas resteront non asphaltés car la route est essentiellement dans la réserve.
Tout au long du trajet le chauffeur et un de ses amis vont boire du maté - yerba maté. La bombilla (photo ci-contre) passe de l'un à l'autre et se remplit d'eau en permanence. Dans toute cette région, nous avons vu de très nombreux hommes, nettement moins voire pas de femmes, avec ce petit récipient à portée de main en permanence, comme en Patagonie. Il faut dire que la région est productrice de cette plante stimulante, diurétique...
A mi-parcours un stop ravitaillement/commodités est prévu. La plupart des dames du bus y font un tour. La route est bordée de zones agricoles et humides. Tout à coup, j'en vois un et un autre, une famille. Au moins, nous n'aurons pas fait tout ce trajet pour rien puisque nous sommes sûrs de voir plein de capybaras, carpinchos, cabiais... selon les langues, ce "seigneur des herbes" qui est aussi le plus gros rongeur du monde.
A 15h20, le petit village de Carlos Colonia Pellegrini est atteint. Le bus s'arrête à l'office de tourisme et nous dépose, nous les seuls touristes du voyage. Le sympathique employé nous montre le chemin pour aller à la posada de la Laguna. Elle est à l'autre bout du village, à moins d'un kilomètre. Petit inconvénient les rues sont en terre/sable. Conséquence: pour l'unique fois de ce voyage, les sacs vont devenir à dos car les anses sont suffisamment grandes pour le permettre. Il fait beau et même bien chaud, les chapeaux sont de sortie pendant les 15 minutes de cette marche en ce village d'accès au monde sauvage.
L'accueil est chaleureux, nous avions confirmé notre venue deux jours avant. Tout le domaine va être rien que pour nous, en cette période hors-saison: un parc, une piscine, une maison d'accueil avec salle-à-manger et salon et bien sûr une grande chambre. L'accent est mis sur les aspects cosy/confort. C'est ce que nous en attendions quand nous avons choisi cette posada.
La journée est rythmée par les 4 repas traditionnels argentins (du moins de ceux qui ont les moyens de ce style de vie). A 17h30, nous découvrons les gourmandises de la mérienda: thé, café, gâteau maison, toasts, confitures... Déjà, lors de notre premier voyage, nous avions été surpris par l'affluence dans les confiteria entre 17 et 20 heures. C'est un temps de goûter tardif après le travail.
La fin de journée est faite de flâneries en bord de piscine, lessivage du petit linge, préparation du sac de gros linge à laver, lecture et observation des capybaras du jardin.
Il y a une atmosphère, type maison d'hôtes, propice à la détente et au rien-faire, juste prix des efforts fournis pour venir.
A 20h30, le dîner est servi: une omelette de verdura, suivie d'une brochette de poulet, accompagnée de riz le tout arrosé d'un Malbec Arboles (non compris dans la pension complète) et d'une mousse au chocolat. La table est soignée et ravit nos papilles. Une tisane bue devant la cheminée et direction un grand lit comme nous les aimons. Choix a été fait de ne pas équiper le site de télé. Cela permet probablement les échanges quand il y a du monde mais quand il n'y a pas d'autres clients cela pourrait être un plus occupationnel.
Demain, vivement demain... j'espère en voir tout plein...
Aujourd'hui, samedi 4 août, nous allons parcourir les étangs du pays des capys... Les Esteros del Ibera sont une vaste zone humide où la nature et les animaux bénéficient d'un espace protégé pour évoluer sans être trop perturbés par les humains. La réserve existe depuis 1982. Certains anciens chasseurs ont été reconvertis en gardes. La fourrure de capybara fut longtemps portée en Europe et ailleurs. Les caïmans étaient transformés en sacs, chaussures et autres accessoires.
Lever tranquillou à 7h30 après une nuit dodo-plouf, petit déjeuner très copieux à 8 heures et à 9 heures direction le ponton pour notre premier tour en lancha. Notre guide nous équipe d'un gilet et c'est parti. C'est un gros avantage d'avoir le ponton au pied de sa chambre et de ne pas avoir à aller à l'autre bout du village pour démarrer la sortie.
Première étape, signalement de notre parcours aux gardes de la réserve. Cela se fait depuis la barque sans avoir besoin de descendre. Il fait bon se promener sur l'eau tant la température de 24° est printanière, même si le ciel est grisonnant. A par nous, un seul bateau parcourt les canaux. Les explications sur la vie des animaux, les esteros, le secteur... sont claires et juste dans la quantité nous convenant, à savoir des points clefs avec quelques détails, sans faire cours sur le sujet !
Pendant 2h30, nous admirons moult capybaras, oiseaux et caïmans. Mes yeux scintillent de joie tant je suis heureuse de voir des grands, des petits, des mamans, des bébés... Ils sont si mimis les capys. Les mâles ont une "glandula" sur le museau et peuvent mesurer jusqu'à 135 cm de haut. Ceux vus en Argentine nous sont apparus un peu plus petits que ceux vus dans les Llanos au Vénézuela. Ils vivent en famille composée d'un mâle, de femelles et de jeunes. Aucun ne nous a fait le plaisir "d'aboyer".
Il est un moment que j'ai moins apprécié: celui où nous étions tout au bout d'une zone navigable et où le bateau était entouré d'une bonne dizaine de caïmans de toutes tailles. Comme ils ne sont plus chassés depuis 30 ans, ils prolifèrent et sont partout, partout, partout. Plus qu'impressionnant parfois presqu'effrayant !!! C'est, en effet, le moment de frisson garanti pour le découvreur/visiteur, en toute sécurité bien-sûr - du moins nous l'espérons. En même temps, ce fameux découvreur/visiteur vient aussi pour vivre des sensations fortes un peu comme s'il était un aventurier grand teint. Il aura de quoi raconter au retour...
A 12h30, c'est l'heure gourmande du midi: une salade mixte, des pâtes à la sauce tomate/champignon et une compote pomme mandarine. Coca-cola et vin complètent tout cela.
La vie tranquille se poursuit avec une sieste-hamac et à 15h30 la lancha vogue en direction du centre des gardes. L'excursion de l'après-midi se fera en ce secteur: film sur l'histoire de la réserve, mini expo, marche en un court sentier aménagé pour tous publics (pas notre tasse de thé), observation de singes... Cette sortie nous a nettement moins intéressés que celle du matin sauf la possibilité d'approcher un bébé capybara d'environ 1 mois de tout près.
Allez, il est l'heure de mériender avec un excellent gâteau aux poires, façon Tatin. Pas le temps de traîner car à 18h40 la lancha repart en direction des canaux du matin. Nous sommes samedi et nous avons la chance de pouvoir sortir de nuit, les autres soirs c'est interdit.
Bien sûr, les capybaras et les caïmans sont là mais aussi quelques cerfs et des grenouilles. Nous farfouillons les fourrés avec nos lampes torches, bien à l'abri en notre bateau, à la recherche des animaux. Comme le matin, il n'y a que 2 bateaux en vadrouille. Et devinez-quoi nous revoilà au milieu des caïmans juste le temps d'un demi-tour. Bouhhh, pas trop envie de s'attarder par là ! Le visiteur/découvreur aurait-il perdu de son courage d'aventurier du dimanche (enfin du samedi) ?
Nous continuons notre gourmand séjour, à 20h30, avec une soupe, un bœuf genre shop-suey, de la papaye confite et du fromage, une eau gazeuse et un cabernet sauvignon Los Arboles. La veillée est tisanière au coin du feu et nous permet de tabletter les infos du jour, comme tous les soirs. Le marchand de sable passe vers 23 heures. La température dans la chambre affiche 21°, il y a un chauffage diffusant une agréable chaleur. L'air sent bon, exactement comme à la maison, car je suis fan de la ligne Verveine de l'Occitane et devinez d'où proviennent les produits de courtoisie...
J'ai enfin pu admirer les capys! Ils sont tous mignons.
Ils font penser à de gros cochons d'inde.
Il est un moment que j'ai moins apprécié: celui où nous étions tout au bout d'une zone navigable et où le bateau était entouré d'une bonne dizaine de caïmans de toutes tailles. Comme ils ne sont plus chassés depuis 30 ans, ils prolifèrent et sont partout, partout, partout. Plus qu'impressionnant parfois presqu'effrayant !!!
Mais je ne vous savais pas des aventuriers osant affronter les caïmans, pour avoir des sensations fortes.
Je suppose que les embarcations sur lesquelles vous voguiez étaient prévues pour ne pas être renversées par ces géants!
J'imagine votre tête entouré de caïmans. C'est assez cocasse après coup!
Je n'ai pas le temps de lire (je sens que ton carnet va être fourni) avant de partir car on n'est pas prêts 😕, mais je le ferai au retour. En attendant, belles photos des Missions et de la famille capybara, trop mimi 🙂🙂!
Les crocodiles/caïmans nous en avions déjà vus pas mal et des plus grands mais là c'est l'effet nombre/masse qui m'a marquée. Heureusement, je em sentais bien en sécurité dans le bateau et ne me laissais pas trop envahir par les "Et si le bateau..." "Et si les caïmans..."
Merci pour le cadeau, et j'ai aussi profité du cadeau de Pascale! Les capys sont vraiment mignons!
Il est certain qu'entouré de caïmans, il vaut mieux penser que le bateau est sécurisé!
Leur air tranquille me fait parfois pensé aux viscaches se dorant au soleil que nous avons vus au Chili.
Je me joins à Diamina et Pascale pour te dire superbe la photo du héron cocoy, et trop mignons les capibaras! Heu! sur la barque je ne suis pas sûre que je serais restée à observer tous ces caïmans surtout que ça t'est arrivé deux fois je crois! ça me donne des frissons partout!!😕
bonne continuation
Merci à toi.
C'est une des rares photos de ce voyage que je considère bien réussie.
Pour les caîmans, il y en avait tout le temps.
Toutefois, il y avait un endroit avec une concentration plus importante car en bout de bras de rivière et en effet nous y sommes allés de jour et de nuit ! Vous pouvez vous en faire une idée grâce aux photos...
Je n'ai pas de photo avec la barque et les caïmans.
Quand je regarde à posteriori, c'est moins impressionnant que ce que j'ai ressenti sur le coup, mais je n'y retournerais pas dans cette zone !
Je mène actuellement une petite étude terrain sur l’expérience client chez les Travel Planners spécialisés dans les voyages de noces / voyages premium.
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Notre séjour en Inde a été exceptionnel grâce à Arif, qui nous a accompagnés à travers Delhi, Jaipur, Jodhpur et Udaipur.
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rajasthantripe@hotmail.com
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merci beaucoup
Bonjour tout le monde, nous voici rentrés d'un RT USA organisé par nos soins du 31/07/2026 au 26/08/2026.
La destination : Le Sud-Ouest USA avec le Texas, l'Arizona et le Nouveau-Mexique. 7000 kilomètres effectués à la louche.
L'Auto : Une Chevrolet Equinoxe pour deux en passant par BSP Auto et Avis. Et dedans 2 valises, un sac de voyage, deux valises cabines, la glacière de chez Walmart, le matos photos et les bouteilles d'eau (pack de 40).
Le trajet : Dallas DFW, Fort Worth, Houston, Austin, San Antonio, Alpine, El Paso, Tucson, Sedona, Albuquerque, Amarillo et Dallas pour finir avec départ sur DFW.
Les voyageurs : Deux séniors bien avancés dans l'âge (73 et 75) mais toujours en activité (pas épuisante physiquement) (pour rester vivants et financer les voyages), autonomes physiquement à 100%, intellectuellement beaucoup moins, passionnés des USA, pays où tout est possible, plus marcheurs que randonneurs, plutôt hôtels à partir de 3 étoiles que motels de bord de route, plutôt restos Italiens que nourriture US, adeptes des arrêts fréquents pour les photos, plutôt musées que rien, Plutôt sieste que marches forcées. Pas trop râleurs, juste ce qu'il faut pour rester français au pays du grand Satan qu'ils disent.
Pas trés doués pour les langues, Anglais des rues (mais bien pratique), Espagnol nul pour moi hormis : " Hola ! Una Cerveza por Favor ! " Cela fait court. Madame comprend tout mais refuse de parler.
Le coût du RT : Environ 12 000 euros avec les vols AF, Auto, Essence, cadeaux, visites et tutti quanti. Bien maitrisé puisque 13500 euros prévus au départ.
Le bilan positif : Un régal avec les longues routes à perte de vue. Des Musées à découvrir. Le constat de la présence Hispanique et de son Histoire importante dans ce secteur de l'Amérique. Des locaux adorables. Des touristes plus ou moins sympas. Un accent Texan abominable et difficile à comprendre. Des stations Gas qui sont de véritables magasins avec nourriture préparée et autre alcools vendus en Arizona et Nouveau-Mexique et des employés au top ! Toujours prêts à rigoler !
Le bilan négatif : La chaleur tout au long du séjour...43° sur Dallas en fin de séjour. Impossible de sortir dans les rues. Beaucoup de "Homeless" dans les rues de l'Hyper Centre de Dallas. Les breakfasts Hôtel toujours les mêmes. On s'y fait.
Donc, positif certes mais le concept commence à fatiguer. Il se pourrait que le modèle RT autonome soit repensé pour le prochain. SI celui qui est en haut nous prête vie.
Pour la suite, attendons les premières photos triées et passées à la moulinette.
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Je profite de ce forum pour partager des expériences de road trip en famille, avec 2 ados, qui pourront peut etre inspirés certains.
Ce sont les meilleurs voyages qu'on a fait en famille, en Islande, Costa Rica, Laponie et cet été le sud de la crete!
www.myowntrips.com
http://myowntrips
C'est le blog de mon fils et un pote, effectué du Nord au Sud en 12 jours, du 23 août au 03 septembre 2025. Ce n'est pas "si facile" que certains le disent !
Bonjour
nous projetons de faire le cap Nord à vélo mais pour le retour nous ne voulons pas le faire à vélo
quelqu'un connait il les moyen de transports les mieux adaptés pour revenir sur Lyon depuis le Cap Nord
Je passe plusieurs semaines à Formentera chaque été et, au fil des années, je me suis profondément attachée à quelque chose qui fait, pour moi, tout le charme de ses plages : ce sentiment de liberté si particulier à l’île. J’espère de tout cœur qu’il perdurera.
En Espagne, bronzer seins nus est parfaitement courant et ne surprend guère. Ce qui distingue Formentera, c’est la place qu’y tient la nudité intégrale. Ici, elle n’est pas reléguée à quelques plages dites « naturistes » : la nudité fait partie de la culture balnéaire de l’île tout entière. À Formentera, elle n’a rien d’exceptionnel et, sur bien des plages, elle est presque de rigueur.
Autre particularité de Formentera : j’ai toujours constaté que, parmi les naturistes, les femmes sont plus nombreuses que les hommes. Certaines viennent seules, quelques-unes en couple, mais surtout, on voit beaucoup de femmes entre amies. Voir deux ou trois amies passer ensemble la journée à la plage, seins nus ou entièrement nues, n’a ici absolument rien d’exceptionnel.
Cet été encore, j’ai été ravie de voir autant de jeunes femmes seins nus, et beaucoup entièrement nues, seules ou avec leurs amies. Peut-être les jeunes générations redécouvrent-elles cette liberté. Je l’espère.
Car il existe ici une façon bien particulière de vivre une journée à la plage.
Peut-être pensez-vous en lisant ces lignes : moi, jamais.
Trouver une plage, Migjorn peut-être. Poser sa serviette face à la mer et laisser la journée commencer.
Peut-être êtes-vous partie le matin avec une simple robe légère, sans même prendre de maillot. Dans le sac, une serviette, de la crème solaire, de l’eau, un parasol. Rien d’autre.
On pose ses affaires. Le téléphone reste dans le sac. La robe sur la serviette. Et l’on marche vers l’eau.
Nue.
Ni pour provoquer, ni pour être regardée. Simplement parce qu’ici, sous cette lumière, face à cette mer, cela finit par sembler parfaitement naturel.
On entre dans l’eau et la sensation est incomparable. La Méditerranée directement sur la peau, la fraîcheur de l’eau sur un corps chauffé par le soleil, cette impression de liberté presque physique lorsque l’on commence à nager.
Puis on sort de l’eau. Le soleil retrouve la peau encore mouillée, la brise passe sur le corps, l’eau salée sèche lentement. L’idée même de se couvrir paraît soudain bien lointaine. On a simplement envie de rester ainsi, au soleil, puis de retourner dans l’eau.
Une baignade en appelle une autre. Une conversation, une sieste, encore la mer. Et au fil des heures, on finit tout simplement par oublier que l’on est nue.
Entre amies, il se passe encore autre chose. Au début, il y a parfois ce petit instant où chacune prend conscience d’être nue devant les autres. Puis il disparaît.
On nage ensemble. On revient s’allonger côte à côte. On parle, on rit, exactement comme toujours, sauf qu’une petite barrière semble s’être effacée. Et au fil des heures, être nues ensemble devient simplement naturel. On finit presque par oublier qu’il pourrait en être autrement.
On est simplement bien.
La peau, le sel, la lumière, le vent et la mer.
À Formentera, le vrai luxe n’est peut-être pas de tout avoir. C’est de découvrir tout ce dont on peut se passer.
Ne plus penser à son apparence. Ne plus regarder son téléphone. Ne plus chercher à saisir l’instant au lieu de le vivre.
Être simplement là.
C’est précisément cette culture que j’espère voir perdurer.
Formentera est de plus en plus connue et fréquentée. J’espère qu’elle ne finira pas par devenir une destination méditerranéenne comme tant d’autres. J’aimerais que ceux qui choisissent de venir ici le fassent aussi pour ce qui rend l’île singulière : sa simplicité, sa tolérance, son rapport naturel au corps et cette manière si peu compliquée de vivre la plage.
Et si vous êtes une femme que l’idée a toujours tentée sans que vous ayez jamais vraiment osé, Formentera est peut-être justement l’endroit où essayer. Seule ou, mieux encore, avec une ou deux bonnes amies. Partez le matin avec une robe légère, sans maillot. Trouvez votre plage. Entrez dans l’eau. Après, tout vient naturellement.
Bien entendu, nul besoin de pratiquer le naturisme pour aimer Formentera. Mais si la nudité des autres vous gêne, si vous recherchez des plages où chacun reste sagement en maillot, ou si vous attendez de l’île qu’elle s’adapte à cette vision-là des vacances, Formentera risque de ne pas être la destination que vous recherchez.
Ce qui serait vraiment dommage, ce serait que Formentera change pour s’adapter à ses visiteurs. Ce devrait être l’inverse : venir ici parce qu’on aime l’île telle qu’elle est.
Formentera n’a pas besoin de devenir autre chose. Elle a simplement besoin de rester Formentera.
J’ai eu l’occasion de louer une voiture chez https://www.hertz.yt/fr lors d’un séjour à Mayotte et, franchement, ça m’a bien simplifié les déplacements. J’avais surtout apprécié de pouvoir organiser mes journées comme je voulais, sans avoir à dépendre des horaires ou à chercher une solution de transport à chaque déplacement. Pour découvrir plusieurs endroits de l’île, c’est quand même un vrai confort. Je conseille simplement de bien vérifier les conditions de location au moment de la réservation et de faire un petit tour du véhicule avant de prendre la route. Ce sont des détails, mais ça permet de partir beaucoup plus sereinement.
Itinéraire très intéressant pour un séjour de deux semaines en Guyane. Ce que je trouve particulièrement important dans ce type de voyage, c’est de bien tenir compte des distances entre les différentes étapes pour ne pas passer son temps sur la route. Lors de mon séjour, j’avais loué une voiture chez https://www.budget-guyane.com/ et cela m’avait vraiment facilité les déplacements, notamment pour adapter les trajets selon les visites prévues. Deux semaines permettent déjà de bien explorer le territoire, à condition de garder suffisamment de temps pour profiter de chaque étape.
I discovered solo cruises last year, and it was a wonderful experience. Since then, I’ve decided to do one every year, usually between October and March, departing from Marseille or Le Havre.
I travel alone, but I enjoy sharing certain moments with other travelers: having meals together, attending shows, enjoying the evening entertainment, grabbing a drink, or going on a few excursions. Of course, everyone keeps their freedom—the goal is simply to have a good time in a friendly atmosphere.
For the end of this year, I don’t have a cruise planned yet. However, I’m already booked on the MSC Magnifica from October 29 to November 3, 2027, departing from Marseille with an itinerary to Spain and Italy.
If you often travel solo or if you’re on this cruise, I’d love to chat with you before departure. Looking forward to meeting you! 🚢😊
Hi,
From Malacca to get to Jerantut, is it better to go back to KL and take a bus from there, or take a bus to Tampin and then a train? Any feedback on the "Jungle Train"? (duration, price, comfort, etc.). Thanks
I’m traveling solo to Armenia in mid-September for three weeks, and I’ll be using public transport. I have a few questions:
- Does Yandex work everywhere, even in villages?
I’m looking for:
- Nice guesthouse addresses in the north (national park) and the south, including the village of Ararat,
and a simple but clean hotel in Yerevan that’s convenient for getting to the bus stations later.
- Any great tips or advice you can share.
Actually, I’m a bit worried I’ll be stuck only visiting tourist sites without a car. What do you think?
Thanks for your help
Hello everyone,
Could a resident of Benin (Cotonou) kindly let me know which is the best mobile phone and internet service provider?
Thank you very much,
Best regards,
Juan
Bonjour à tous,
Je vous propose de découvrir Homair Sweet Mobil-Home, un site consacré au mobil-home en camping en France.
Au-delà des annonces, on y trouve une centaine de guides pratiques rédigés pour ceux qui s'intéressent à ce mode de vacances : comment se passe l'hivernage et le déshivernage, quelle durée de vie espérer, comment sont gérés le raccordement à l'eau et l'assainissement sur une parcelle, quelles dimensions choisir selon le nombre de personnes, ou encore comment aménager et décorer l'intérieur.
Le site couvre aussi les régions, avec des pages par département pour repérer les campings et les destinations : Bretagne, Occitanie, littoral atlantique, Sud-Est, etc. Utile pour se faire une idée des zones et des ambiances avant de partir en repérage.
Les sections neuf et occasion permettent de comparer les modèles disponibles et de comprendre les écarts de prix, mais l'essentiel du contenu reste informatif.
Bonne lecture et bonnes vacances.
Hi everyone,
We’re heading to Flores and then Bali at the end of September.
We’ve already visited both but this time, once we’re in Labuan Bajo, we’d like to take a boat to the Komodo Islands to see the famous Komodo dragons.
I don’t want to sleep on the boat—just a day trip would be perfect.
Does anyone know a reliable and friendly provider to recommend?
Thanks in advance, and have a great summer!
While digging through the archives 🔍, we discovered a 19th-century journal 📜 bearing the name: "Le Petit Baigneur, weekly journal of beaches, spa towns, and thermal resorts in the South of France", published as early as 1886. Its motto? "All for the baths and by the baths" 🏖️ — what a program!
We found the name so amusing that we chose it to rename our hotel: Hôtel Le Petit Baigneur!
140 years later, we’re carrying on this seaside tradition of the South of France in our own way 🏊♂️ — with a few fewer crinolines, but just as much love for the seaside. 😊
#19thCenturyJournal #SpaTown #ThermalResort #WeeklyBeachJournal #AllForTheBaths #140YearsAndCounting #HotelLePetitBaigneur #Seaside #SeasideTradition
📍 Hôtel Le Petit Baigneur, 2 rue Saint-Louis, Palavas-les-Flots.
Bonjour
Le voyage approche 2 mois sac à dos pour rendre visite à Taïwan, j’aimerais partager les impressions d’autres voyageurs.
J’ai bien potassé la situation de l’île, son histoire, sa culture, ses espoirs et ses craintes.
Ce qui m’intéresse
Les rencontres
La culture
La nature
Je souhaite me rendre sur l’île des orchidées
Go all the way to the end and don’t let yourself get robbed!!.. "Robbery" is the right term here!!
CARJET subcontracts with OK MOBILITY, which then subcontracts with local rental agencies..
Most people say they’re satisfied, so you might trust them like I did and rent a car..
But if you’re one of the scammed ones, your money disappears and your vacation is ruined!!
Our story:
We arrived in Heraklion, Crete as planned and headed to the OK Mobility counter as stated on the voucher.. mixed reception.. they explained in English that this wasn’t the pickup location and shuttled us to a rental company called MONZA!! (nowhere mentioned on the voucher)..
There, we found ourselves stranded two kilometers from the airport with a smooth-talking young guy.. CARJET was overbooked.. they had no vehicle for us.. end of story! No solution..
Took a taxi to the hotel... and to keep it short, it was nearly impossible to reach CARJET or OK MOBILITY..
Had to rent urgently from a local company during peak summer season.
Today, three weeks later, after multiple exchanges and follow-ups from me, the rental company dares to claim I never showed up..
So for now, no refund and it’s not looking good..
I’ve checked the negative reviews.. same stories, plus issues with insurance and credit cards..
So these are THIEVES who overbook with no customer service.. they have good reviews from people who didn’t hit the bad luck draw and benefit from their stats.
I’ll say it again—STAY AWAY!!
Salut à tous 👋
Je voulais partager un truc qui a changé ma façon de voyager. Depuis quelques semaines j'utilise Travel Advantage, une plateforme d'abonnement voyage qui donne accès à des tarifs négociés en gros sur plus d'1 million d'hébergements dans le monde — les mêmes tarifs que touchent les agences, sans passer par un intermédiaire classique.
Concrètement : je paie un abonnement mensuel (comme un Netflix), et en échange j'ai accès à des réductions qui vont parfois jusqu'à -70% sur les hôtels par rapport aux prix publics, plus des crédits voyage que je récupère à chaque réservation et qui réduisent le coût du voyage suivant.
Ce qui m'a convaincu : il existe un pass invité gratuit qui permet de tester la plateforme et de comparer soi-même les prix avant de s'engager — donc pas besoin de me croire sur parole.
Si ça vous parle (vous partez souvent, vous en avez marre de payer plein pot, ou vous voulez juste comparer), n'hésitez pas à m'envoyer un message, je vous explique comment ça marche 🙂
Hi everyone,
We're leaving in early October 2026 and planning to travel from the Aït Bougmez Valley ("Happy Valley") to Skoura/Ouarzazate via Demnate and the R307/N23 route.
Has anyone taken this road recently? Is it passable with a regular car (non-4x4), or is a 4x4 absolutely necessary? Are there any ongoing construction projects or degraded sections to be aware of?
Thanks in advance for your feedback!
Just returned from a three-week family trip to Kenya (with three kids aged 10, 12, and 15), and I wanted to share my experience. Forums were super helpful in planning this trip, especially if you want to get a bit off the beaten path.
First off, Kenya is an amazing destination with incredibly friendly and welcoming locals. It was easy to travel around because you can always find someone to give you directions or help you out.
For practical tips—though you’ve probably read this elsewhere—get a Safaricom SIM card when you arrive at the airport so you can pay via M-Pesa (you can top it up with a credit card using the Wise app) and chat with people on WhatsApp. It’ll make your life *so* much easier (booking trains, buses, park entries, etc.) and save you from carrying too much cash or hunting for ATMs.
Also, we went during the first three weeks of July, which wasn’t peak tourist season.
One thing to note: even if you’re using public transport and budget accommodations, Kenya can still be pricey because tourist attractions add up fast—often more expensive than in France. But honestly, it’s usually worth it!
We started our trip with a 5-day homestay. We were welcomed by a really lovely family in Loitokitok with a view of Kilimanjaro right from their garden entrance (just a heads-up: in July, it’s often shrouded in mist!). To find them, search for Greenfield Homestay in Loitokitok. It was a fantastic experience, especially with kids! On top of transfers, they organized several outings with locals: a hike to the Tanzanian border, a motorcycle ride on the foothills of Kilimanjaro, and a day safari in Amboseli. You can book with them eyes closed! For the safari, Anthony (who’s English-speaking) took us around—he’s from the area and knows the park like the back of his hand. Highly recommend him!
Anthony then drove us to Isiolo, a town in the north that’s just starting to open up to tourism. We wanted to see the Monday livestock market, where different ethnic groups gather to buy and sell goats, sheep, and cows (according to Lonely Planet). We were a bit disappointed and wouldn’t recommend it. We also visited Ngare Ndare Forest, which has a stunning waterfall, an interesting walk with an armed ranger (elephants are common), and a suspension bridge for admiring the canopy. Just make sure to let them know you’re coming at least three days in advance to guarantee a ranger will be available. We also did a second safari day in Samburu—it’s a great complement to Amboseli and totally worth it!
Next, we headed to Naivasha (still with Anthony). We found a place on Airbnb (Jasmine House) at Fischerman’s Camp, a campsite we really loved! You’ll spot hippos, monkeys, and beautiful birds there. We organized several activities: a boat ride on the lake to see birds, zebras, and giraffes; a bike safari in Hell’s Gate Park (the campsite is right by the entrance and rents bikes); and a hike to Crater Lake (departing by boat from the campsite), where you walk among zebras, giraffes, and different gazelles. Naivasha is way more touristy than Loitokitok or Isiolo, but there’s no shortage of things to do.
Finally, we spent our last week in Watamu on the coast. To get there, we took an overnight ENA Coach bus from Naivasha to Mombasa, booked via https://www.travler.africa/. It was comfortable and fast, but you’ll need to call the driver to arrange a pickup spot—the restaurant staff at the campsite helped us out with that! Then we took an Uber to Watamu since we had a lot of luggage (we skipped the matatu).
Watamu is nicknamed "Little Italy" because of all the Italian tourists. When we were there (third week of July), it wasn’t peak season yet, so the beaches weren’t cleaned. But we loved the laid-back vibe and how easy it was to get around. We *highly* recommend the marine turtle rescue center—it’s fascinating (especially with kids) and supports a great cause! We were a bit disappointed by the marine park, though—maybe because of the season? There weren’t many fish, and jellyfish kinda ruined the snorkeling. The mangrove tour is also a must-do.
For the trip back to Nairobi, we took the express train from Mombasa. We booked our tickets when we first arrived in Kenya (since payment is only via M-Pesa). The train is reliable and comfortable, and we saw lots of elephants along the way. Just a heads-up: there are *a lot* of security checks, and we almost weren’t allowed to board with our Opinel knife…
If you have any questions, feel free to ask!
All in all, we had an amazing trip—so much variety, great encounters, and the magic of safaris!
Hi everyone,
We’re heading to the Lofoten Islands / Vestvågøy (8 to 10 days) soon and I’d like to know if it’s easy to rent online and which websites to use. I’ve seen lots of rental sites, but since it’s the Lofoten Islands, I think there might be more local ones worth recommending?
Thanks in advance for your replies!
Pythie 26
Hello,
we’re arriving in Fortaleza on February 14, 2027, and planning to rent a car to drive to João Pessoa in two stages. We’ll leave from there on the 20th or 21st to head to Rio. Our questions:
- Which stop between Fortaleza and João Pessoa would be the most enjoyable?
- How long does it take to drive from Fortaleza to João Pessoa?
- Are there any easy hikes (no guide needed) around João Pessoa?
Thanks for all your replies—I’m hoping for lots!
Catherine