(An English translation of this post is being prepared. Check back later.)
De retour à l'hôtel nous entamons un vrai débat qui va nous diviser. Où dîne-t-on ?
Je ne veux pas de restau touristique (genre ceux qui sont autour de la cathédrale) mais un vrai bar à tapas avec de vrais espagnols, avec des nappes en plastique à carreaux, des gens qui parlent fort et des gamins mal élevés. Mon amie veut dîner dans un endroit avec des aérosols qui diffusent de l'eau au dessus des tables (on les connait bien, on passe dessous dés qu'on en voit). Mais tous ces sprays sont installés dans les restaus touristiques !

Je cède pour le spray et nous nous installons sur une charmante placette, sous un diffuseur qui va très vite me transformer en mouton.
Le serveur nous amène 2 minuscules tartines, taille demi tranche de baguette (de la veille) avec un morceau microscopique de jambon collé dessus. Le bazar coûte 3€50. J'hésite sur le verre de rosé et opte pour de l'eau, plus chère que le "pan con tomate y jamon".
On râle, on paye et on fuit.
Peu importe l'heure, il est 22h et les espagnols sont à l'apéro.
J'ai repéré un endroit qui devrait être plus tipico.
Elle voulait de l'eau, j'ai trouvé de l'eau. Celle-ci diffuse dans l'autre sens

Nous sommes sur la place de la
Alameda de Hércules, un lieu de promenade très populaire à
Séville. Hércules serait le fondateur de la ville, deux colonnes provenant d'un temple romain furent érigées et couronnées des sculptures de Jules César et d'Hércules.
Des bars et cafés encerclent la place, l’atmosphère y est un peu bohème...
J'ai envie de reprendre cette sorte de gaspacho un peu épais et je me fais expliquer la recette.
Je n'ai pas tout compris mais il semblerait que la "soupe" soit liée avec de la crème.
Bref c'est super bon mais aillé, aillé ! Tant mieux ça va dilater les artères et le vin permettra un plus grand flux. Quant à l'haleine...une arme redoutable qui fera fuir certaines hardiesses
