C'est un gros chat qui vit dans le Kérala (sud de l'Inde) et peut etre ailleurs....Il fait 15 kgs environ, ne sort que la nuit et il est..... végétarien
Si quelqu'un peut me donner le nom ça m'aiderait. Il est peut etre très connu dans d'autres pays.
South Asia (Indian subcontinent) · Inde
Bangladesh, Bhoutan, Inde, Maldives, Népal et Sri Lanka.
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Many threads here are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Bonjour,
Je projette d'aller (pour la première fois) en Inde de mi-novembre à mi-décembre, dans le Nord, mais je n'ai pas d'itinéraire encore.
Quelques questions en vrac:
Est-il facile de dormir chez l'habitant ? Existe-t'il des "beds and breakfast" ou un truc dans le genre ? Est-il envisageable de dormir à la belle étoile ? Trouve-t'on facilement des hôtels au dernier moment ? Est-il utile d'emmener un sac de couchage ? Dort-on bien dans un train de nuit ?
Je compte y aller avec un (petit) sac à dos: quelques médicaments (peu), une trousse de toilette, des sous-vêtements, et l'indispensable appareil photo. Quoi emmener d'autre ? Est-il utile de prendre plus de vêtements ?
Les indiens parlent-ils tous anglais ? Et en campagne ?
Merci d'avance pour vos réponses à ces nombreuses questions...🙂
Je projette d'aller (pour la première fois) en Inde de mi-novembre à mi-décembre, dans le Nord, mais je n'ai pas d'itinéraire encore.
Quelques questions en vrac:
Est-il facile de dormir chez l'habitant ? Existe-t'il des "beds and breakfast" ou un truc dans le genre ? Est-il envisageable de dormir à la belle étoile ? Trouve-t'on facilement des hôtels au dernier moment ? Est-il utile d'emmener un sac de couchage ? Dort-on bien dans un train de nuit ?
Je compte y aller avec un (petit) sac à dos: quelques médicaments (peu), une trousse de toilette, des sous-vêtements, et l'indispensable appareil photo. Quoi emmener d'autre ? Est-il utile de prendre plus de vêtements ?
Les indiens parlent-ils tous anglais ? Et en campagne ?
Merci d'avance pour vos réponses à ces nombreuses questions...🙂
qui peut me fournir un hotel avec un bon rapport qualié prix pas trop loin de l'aeroport de Bombay pour une nuit (arrivée vers 2h du mat) et départ le lendemain vers 11h
merci
Bernard de Toulouse
merci
Bernard de Toulouse
Comme Parvat m'en a parlé hier (merci 1000 x ! 🙂) il va y avoir un Festival Inde du Sud au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles.
Pour plus d'infos : http://www.bozar.be/fr/music_india.html
Sawaddeekha
Pour plus d'infos : http://www.bozar.be/fr/music_india.html
Sawaddeekha
Est-il nécessaire de réserver des hôtels ou très faciles de trouver des petits hôtels sympas ??voyage du 24/10 au 05/11 dans le kerala +Madurai+Mysore ...
Merci de vos réponses
Merci de vos réponses
Les differentes sections de ce fil...
sur le sejour a Jaisalmer et le depart pour Bikaner Attention la vache, attention le bouc ! Encore un petit effort ! Bonjour, un petit massage, ca vous dirait ? Depart Jaisalmer pour Bikaner sur la partie Bikaner Delhi Jaisalmer-Bikaner : pratiques douteuses De Aurangabad a Bikaner : ce qui fut bon sur les 16 jours a Ujjain Sejour a Ujjain : visites... Sejour a Ujjain : le train-train quotidien Sejour a Ujjain : revue de presse
Attention ! J'ajoute regulierement, au contenu de ces trois derniers messages, et non par un nouveau post, les dernieres visites, les dernieres journees vecues et les nouveaux articles du Times of India qui m'ont sembles interessants.
Ce sejour est decoupe en deux parties, la premiere du 26 juin au 17 juillet en couple, la seconde du 18 juillet au 24 septembre seul. Si la tolerance (je parlerais d'amour) de votre conjoint vous accorde de passer plus de deux mois seul a l’etranger, ne choisissez pas cette formule. En effet, apres neuf mois passes en commun a la maison, nous avons vecu pleinement cette decouverte a deux pendant vingt-deux jours, pour connaitre ensuite la totale separation pendant un tres long moment.
A l’avenir, nous reprendrons comme a l’habitude : ma femme me rejoindra a la fin, voire au milieu de mon sejour.
Plus je mets d'etoiles plus j'ai apprecie l'endroit
26 juin – 17 juillet
Mumbai (3 nuits puis train pour Aurangabad)
Aurangabad (5 nuits puis depart en bus pour Indore et taxi pour Mandu) Bibi ka Maqbara *** (1677), petit Taj Mahal dedie a Rabia-Ud-Daurani, 1ere femme de Aurangzeb http://membres.lycos.fr/indes/aur/aur_bbk.htm Le Pan Chakki *, un Moulin a eau situe dans un endroit tres paisible.Le muse Shiva-Ji ***. Superbe collection de pieces de monnaie (couvrant +-1300 ans). Les caves d’Ellora (en rickshaw) ****. Informations dans tous les guides et sur Internet. Au retour d’Ellora, le fort de Daulatabad ** et la tombe d’Aurangzeb a Khuldabad *. En bus, les caves d’Ajanta ****. Informations dans tous les guides et sur Internet. Mandu ***** (3 nuits puis taxi pour Indore et train pour Chittaurgarh)
Chittaurgarh ** (3 nuits puis train pour Ajmer et bus pour Pushkar)
Puskar (3 nuits de repos puis train pour Jodhpur)
Jodhpur *** (3 nuits)
18 juillet – 24 septembre. Sejour est place sous le signe de Krishna. C’est le surnom que m’a donne depuis longtemps notre chaleureux bhangiri Manu de la Kila Bhawan de Jaisalmer. Ensuite j’ai inaugure le Krishna hotel de Bikaner. Puis j’ai achete le magazine Outlook ou j’ai trouve l’article sur la naissance de Krishna. J’ai achete un superbe stylo (20 roupies) et un joli cahier de 184 pages (10 roupies) que je n’ai pas choisi et sur la couverture duquel est inscrit le nom de… Krishna. Mon sympathique chauffeur de taxi qui m’a enmene a Omkareshwar puis a Maheshwar a pour nom… Krishna.
Jaisalmer ***** (41 jours puis bus pour Bikaner) rencontres de Frenchgirl, puis de Phil64, party a Ram Kunda. retrouvailles avec la famille. Bikaner **** 27 Aout – 1er septembre (puis train pour Delhi) le jour des freres et des soeurs. Content de revoir Kussum*****Delhi *** 2 septembre – 5 septembre (puis train pour Ujjain) rencontre avec mon sympathique professeur de l’Inalco, Harit Joshi Visite commentee par Harit du Lodi garden Achats avec Harit de 6 dictionnaires aux editions Oxford Ujjain 6 septembre – 21 septembre (puis train pour Mumbai) Ujjain et ses temples *** Le Birla Mandir de Nagda ** et... rencontre *** du leader du syndicat HMS / Birla company. Les derniers joyaux de mon sejour : Omkareshwar ***** et Maheshwar ****. Le debut de ce fil s’institulait “Attention la vache, attention le bouc”. Le carnet debutait a Jaisalmer… Je reprends le fil la ou il avait debute... de facon un peu desordonnee.
=====================
Je suis tres serieux. Surveillez bien la vache que vous croisez. Meme si cela arrive rarement ce peut etre un animal dangereux (je ne voulais pas effrayer Phil : 15 jours avant mon arrivee une dame rajasthani est morte d'un coup de corne). Ne les quittez pas des yeux !
Les chevres, quand je vais donner a manger aux pigeons, sont aussi affectueuses que les vaches pour quemander quelque chose a grignoter. Oblige de me laver les pieds en rentrant, les museaux ne sont pas toujours propres.
Le bouc que je croise au matin a un petit truc dans l'oreille pour dire a tout le monde qu'il a le droit de vivre sa vie jusqu'au bout : sacre, don't cut !
Il a des cornes tres longues et surperbement vrillees. J'en ai encore le dessin sur mon abdomen. Les cours de jujitsu ont servi, une superbe esquive suivi d'une prise de cornes tetue. J'ai cru que j'y allais passer la journee. Aucun de nous deux voulait ceder et pas question de lacher un bouc en colere. Les amis locaux ont admire le spectacle sans realiser que j'etais un peu ennuye (quand est-ce que je vais le prendre mon pancake, moi ?). Heureusement, Yassine est venu a la rescousse (la prise de cornes ca s'appelle, une sorte de releve de la garde en plus spectaculaire).
Je l'ai croise a nouveau, il n'a pas l'air rancunier. Moi, si. Bon, j'ai decide quand meme de changer d'heure pour aller donner a manger aux pigeons.
A plus
sur le sejour a Jaisalmer et le depart pour Bikaner Attention la vache, attention le bouc ! Encore un petit effort ! Bonjour, un petit massage, ca vous dirait ? Depart Jaisalmer pour Bikaner sur la partie Bikaner Delhi Jaisalmer-Bikaner : pratiques douteuses De Aurangabad a Bikaner : ce qui fut bon sur les 16 jours a Ujjain Sejour a Ujjain : visites... Sejour a Ujjain : le train-train quotidien Sejour a Ujjain : revue de presse
Attention ! J'ajoute regulierement, au contenu de ces trois derniers messages, et non par un nouveau post, les dernieres visites, les dernieres journees vecues et les nouveaux articles du Times of India qui m'ont sembles interessants.
Ce sejour est decoupe en deux parties, la premiere du 26 juin au 17 juillet en couple, la seconde du 18 juillet au 24 septembre seul. Si la tolerance (je parlerais d'amour) de votre conjoint vous accorde de passer plus de deux mois seul a l’etranger, ne choisissez pas cette formule. En effet, apres neuf mois passes en commun a la maison, nous avons vecu pleinement cette decouverte a deux pendant vingt-deux jours, pour connaitre ensuite la totale separation pendant un tres long moment.
A l’avenir, nous reprendrons comme a l’habitude : ma femme me rejoindra a la fin, voire au milieu de mon sejour.
Plus je mets d'etoiles plus j'ai apprecie l'endroit
26 juin – 17 juillet
Mumbai (3 nuits puis train pour Aurangabad)
Aurangabad (5 nuits puis depart en bus pour Indore et taxi pour Mandu) Bibi ka Maqbara *** (1677), petit Taj Mahal dedie a Rabia-Ud-Daurani, 1ere femme de Aurangzeb http://membres.lycos.fr/indes/aur/aur_bbk.htm Le Pan Chakki *, un Moulin a eau situe dans un endroit tres paisible.Le muse Shiva-Ji ***. Superbe collection de pieces de monnaie (couvrant +-1300 ans). Les caves d’Ellora (en rickshaw) ****. Informations dans tous les guides et sur Internet. Au retour d’Ellora, le fort de Daulatabad ** et la tombe d’Aurangzeb a Khuldabad *. En bus, les caves d’Ajanta ****. Informations dans tous les guides et sur Internet. Mandu ***** (3 nuits puis taxi pour Indore et train pour Chittaurgarh)
Chittaurgarh ** (3 nuits puis train pour Ajmer et bus pour Pushkar)
Puskar (3 nuits de repos puis train pour Jodhpur)
Jodhpur *** (3 nuits)
18 juillet – 24 septembre. Sejour est place sous le signe de Krishna. C’est le surnom que m’a donne depuis longtemps notre chaleureux bhangiri Manu de la Kila Bhawan de Jaisalmer. Ensuite j’ai inaugure le Krishna hotel de Bikaner. Puis j’ai achete le magazine Outlook ou j’ai trouve l’article sur la naissance de Krishna. J’ai achete un superbe stylo (20 roupies) et un joli cahier de 184 pages (10 roupies) que je n’ai pas choisi et sur la couverture duquel est inscrit le nom de… Krishna. Mon sympathique chauffeur de taxi qui m’a enmene a Omkareshwar puis a Maheshwar a pour nom… Krishna.
Jaisalmer ***** (41 jours puis bus pour Bikaner) rencontres de Frenchgirl, puis de Phil64, party a Ram Kunda. retrouvailles avec la famille. Bikaner **** 27 Aout – 1er septembre (puis train pour Delhi) le jour des freres et des soeurs. Content de revoir Kussum*****Delhi *** 2 septembre – 5 septembre (puis train pour Ujjain) rencontre avec mon sympathique professeur de l’Inalco, Harit Joshi Visite commentee par Harit du Lodi garden Achats avec Harit de 6 dictionnaires aux editions Oxford Ujjain 6 septembre – 21 septembre (puis train pour Mumbai) Ujjain et ses temples *** Le Birla Mandir de Nagda ** et... rencontre *** du leader du syndicat HMS / Birla company. Les derniers joyaux de mon sejour : Omkareshwar ***** et Maheshwar ****. Le debut de ce fil s’institulait “Attention la vache, attention le bouc”. Le carnet debutait a Jaisalmer… Je reprends le fil la ou il avait debute... de facon un peu desordonnee.
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Je suis tres serieux. Surveillez bien la vache que vous croisez. Meme si cela arrive rarement ce peut etre un animal dangereux (je ne voulais pas effrayer Phil : 15 jours avant mon arrivee une dame rajasthani est morte d'un coup de corne). Ne les quittez pas des yeux !
Les chevres, quand je vais donner a manger aux pigeons, sont aussi affectueuses que les vaches pour quemander quelque chose a grignoter. Oblige de me laver les pieds en rentrant, les museaux ne sont pas toujours propres.
Le bouc que je croise au matin a un petit truc dans l'oreille pour dire a tout le monde qu'il a le droit de vivre sa vie jusqu'au bout : sacre, don't cut !
Il a des cornes tres longues et surperbement vrillees. J'en ai encore le dessin sur mon abdomen. Les cours de jujitsu ont servi, une superbe esquive suivi d'une prise de cornes tetue. J'ai cru que j'y allais passer la journee. Aucun de nous deux voulait ceder et pas question de lacher un bouc en colere. Les amis locaux ont admire le spectacle sans realiser que j'etais un peu ennuye (quand est-ce que je vais le prendre mon pancake, moi ?). Heureusement, Yassine est venu a la rescousse (la prise de cornes ca s'appelle, une sorte de releve de la garde en plus spectaculaire).
Je l'ai croise a nouveau, il n'a pas l'air rancunier. Moi, si. Bon, j'ai decide quand meme de changer d'heure pour aller donner a manger aux pigeons.
A plus
Bonjour à tous,
Je suis contente de vous rejoindre sur ce forum qui m'a l'air sympa et j'ai des questions.
J'ai le projet de visiter l'Inde sur deux mois et combien dois-je prendre d'argent avec moi, sachant
que je dormirai dans des petits hôtels en chambre individuelle, repas dans des restaurants locaux et déplacements en train et en bus.
Pour le traitement antipaludéen, est-ce déconseillé de le prendre tous les jours aussi longtemps. Sinon à titre curatif, quel médicament prendre avec soi ?
Avez-vous entendu parler de cas de dengue dans ce pays 😕 Je ne suis pas craintive, mais juste pour savoir ce que je dois prendre avec moi ?
Merci d'avance et au grand plaisir de vous lire.
Je suis contente de vous rejoindre sur ce forum qui m'a l'air sympa et j'ai des questions.
J'ai le projet de visiter l'Inde sur deux mois et combien dois-je prendre d'argent avec moi, sachant
que je dormirai dans des petits hôtels en chambre individuelle, repas dans des restaurants locaux et déplacements en train et en bus.
Pour le traitement antipaludéen, est-ce déconseillé de le prendre tous les jours aussi longtemps. Sinon à titre curatif, quel médicament prendre avec soi ?
Avez-vous entendu parler de cas de dengue dans ce pays 😕 Je ne suis pas craintive, mais juste pour savoir ce que je dois prendre avec moi ?
Merci d'avance et au grand plaisir de vous lire.
Namaste !
Je pars dans 3 semaines pour un tour en inde et au Nepal.
je suis en ce moment dans l'instant de flip avant le depart !!! alors parmi vous tous, peut etre certains ont deja été a Darjeeling, ville dans laquelle je souhaite passer une bonne parti de mon sejour dans le but de me renseigner sur le thé.
J'ai entendu dire qu'il fallait un visa spécial (droit d'entrée) pour se rendre a Darjeeling, est-ce vrai ?
Alors voila, je suis a l'affût de toutes sortes d'infos concernant Darjeeling, hotels, contact producteurs de thé....
et merci..
Je pars dans 3 semaines pour un tour en inde et au Nepal.
je suis en ce moment dans l'instant de flip avant le depart !!! alors parmi vous tous, peut etre certains ont deja été a Darjeeling, ville dans laquelle je souhaite passer une bonne parti de mon sejour dans le but de me renseigner sur le thé.
J'ai entendu dire qu'il fallait un visa spécial (droit d'entrée) pour se rendre a Darjeeling, est-ce vrai ?
Alors voila, je suis a l'affût de toutes sortes d'infos concernant Darjeeling, hotels, contact producteurs de thé....
et merci..
Je souhaite louer une bécanne à Goa durant deux semaines. Au mieux une Bullet (Entfield 350), sinon, dans le pire des cas, un scooter.
Qui aurait un bon plan de location pour du matos fiable chez un loueur correct ?
Toutes infos welcome !
Qui aurait un bon plan de location pour du matos fiable chez un loueur correct ?
Toutes infos welcome !
Salut ! 🙂
Je pars en Inde du 9 mai au 1er juillet prochain, enfin j'aimerai... en fait c'est pour mon stage à l'étranger (je suis en BTS commerce international)et je n'ai pas encore vraiment trouvé d'entreprise.
Mais j'aimerai quand même savoir si je pourrai me loger "facilement" et pas cher ?
Si vous avez d'autres infos quelles qu'elles soient, je suis preneuse, bien sûr !
Merci beaucoup
Elisa
Je pars en Inde du 9 mai au 1er juillet prochain, enfin j'aimerai... en fait c'est pour mon stage à l'étranger (je suis en BTS commerce international)et je n'ai pas encore vraiment trouvé d'entreprise.
Mais j'aimerai quand même savoir si je pourrai me loger "facilement" et pas cher ?
Si vous avez d'autres infos quelles qu'elles soient, je suis preneuse, bien sûr !
Merci beaucoup
Elisa
Bonjour,
J'ai fait un merveilleux voyage en Inde du nord et dans la vallée de Katmandu en février dernier.
Pour le sud, j'hésite entre l'Inde du Sud et le Sri Lanka. Pourriez-vous me donner votre avis ?
Merci
Jacline
J'ai fait un merveilleux voyage en Inde du nord et dans la vallée de Katmandu en février dernier.
Pour le sud, j'hésite entre l'Inde du Sud et le Sri Lanka. Pourriez-vous me donner votre avis ?
Merci
Jacline
Namaste à tous;
Est-ce que quelqu'un connaît un endroit où trouver des desserts indiens à emporter à Bruxelles ?
J'en avais trouvé à Londres (à côté du mandir de Neasden) mais ça fait un peu loin 🤪 ...
Ils étaient tous excellents : pistache, amandes, fleur d'oranger ou de jasmin, hummm !
Merci merci
Est-ce que quelqu'un connaît un endroit où trouver des desserts indiens à emporter à Bruxelles ?
J'en avais trouvé à Londres (à côté du mandir de Neasden) mais ça fait un peu loin 🤪 ...
Ils étaient tous excellents : pistache, amandes, fleur d'oranger ou de jasmin, hummm !
Merci merci
Quelqu'un aurait-il lu ce livre de Jean-Claude Carrière?
On me l'a offert hier et je viens de l'entamer...J'aimerais avoir vos opinions sur le livre...Jusqu'à présent cela me parait pas trop mal!.
On me l'a offert hier et je viens de l'entamer...J'aimerais avoir vos opinions sur le livre...Jusqu'à présent cela me parait pas trop mal!.

Ma journée Sri Lankaise à Paris avec Ganesha ! Dimanche 05 Septembre 2004, pour la neuvième année consécutive, la communauté des Tamouls Sri Lankais de Paris se réunit au Temple de Sri Manicka Vinayakar Alayam.
Des cérémonies religieuses ( bain rituel du dieu à l’eau de rose, miel, lait… ) débuteront à 9 heures suivies d’un cortège et d’un défilé en l’honneur du dieu à la tête d’éléphant.
Avant mon départ pour cette journée magique, j’ai fais quelques recherches, je sais donc maintenant que Ganesha, est le fils de Shiva et de Parvati. Spécialement porteur de chance, Ganesh est invoqué avant de commencer un projet, partir en voyage, …
Concernant son aspect, on trouve essentiellement deux versions : - Le fils de Shiva est à son image, donc très beau. Il séduit toutes les femmes, ce qui lui fait oublier sa mission. Aussi est-il condamné par Parvati à avoir une tête d’éléphant et un gros ventre. - Des légendes parlent de sa décapitation, sa mère demande la renaissance de son fils, Shiva utilisa le premier animal passant à sa portée pour redonner une tête à son fils, ce fut un éléphant avec une seule défense…
Ayant potassé « un peu » le sujet, je me rends donc au Temple de la rue de Girard.
Ce n’est pas l’Inde, mais presque, une foule incroyable est là devant les portes de ce lieu de culte : la communauté Hindoue Parisienne, des Parisiens, des adultes, beaucoup d’enfants, des sarees multicolores, des fleurs, des ballons, des odeurs d’encens, musique à fond … ma journée de voyage commence très fort.
Une info à ne pas oublier pour les Vfistes du sud de la France, une semaine "Cinéma Indien" à Valbonne. du 8 au 14 novembre ainsi qu'un concert Sitar et Tabla le 11 novembre au meme endroit (salle des fetes de Valbonne)Le samedi 13 novembre : Buffet indien le soir avant une soirée "Contes de l'Inde". Voici le lien pour les "mordus"
http://www.sophia-antipolis.org/communaute/agenda%20culturel/valbonne.htm
http://www.sophia-antipolis.org/communaute/agenda%20culturel/valbonne.htm
Ce livre est une "tranche d'Inde où rien ne manque : Inde admirable, Inde rebutante ; en un mot : Inde incompréhensible. Celui qui effectue ce parcours est un indien, et hindou, qui a formé son esprit au contact de l'Inde traditionnelle et des écoles supérieures inspirées par l'anglaise culture. Il est devenu haut fonctionnaire de l'O.N.U. à New-York.
Il nous raconte les terribles conflits ethniques dont l'Inde est déchirée depuis son indépendance. Il fouille la terre indienne pour mettre à nu les racines de l'affrontement islamo-hindou ; il explore son pays pour constater et déplorer la triste pérennité de cette histoire vieille de plusieurs siècles. Il cherche à décrire tous les facteurs de ce conflit. Ce qui découlait ipso-facto d'une situation historique, ce qui se greffait sur cet état pour en calmer ou en exacerber les effets.
Mais toute cette exploration ethnologique n'est absolument pas un cours abstrait et théorique digne de figurer dans une froide encyclopédie. Sashi Tharoor nous invite à suivre un récit où les "macro-facteurs" sont avantageusement remplacés par des acteurs de la vie quotidienne. On n'oublie pas les sordides ghettos musulmans de Delhi, ni la foule indienne avec ses mendiants, ses vaches sacrées et ses rickshaws. L'histoire se déroule à l'ombre des mosquées et des temples sikhs ou hindous. L'histoire des gens se mêle à l'Histoire des Grands, de Gandhi à Indira Gandhi, en passant par Aurangzeb et Ali-Jinnah. A travers les héros d'un récit qui tient en quelques mois de l'année 1989, toute l'Inde vit et palpite au-delà du temps et de l'espace, même si on ne quitte guère la ville de Zaligarh, dans l'Uttar Pradesh.
Les acteurs du drame sont peu nombreux : Priscilla Hart, américaine engagée dans une O.N.G. qui oeuvre pour le "Birth control" ; ses parents, dont sa mère Katharine et son père Rudyard qui rêve de répandre le Coca-Cola en Inde ; Randi Diggs, journaliste ; le flic-chef sikh Gurinder Singh ; quelques représentants des communautés hindoue et musulmane ; et pour finir, l'homme d'amour de Priscilla, l'administrateur Lucky Lakshman, une sorte de préfet sorti de l'E.N.A. indienne.
L'affaire n'a pas de récitant à la première ou à la troisième personne. Elle tient dans des interviews, lettres, confidences de journal intime, billets doux et poèmes.
Le point fort de ce choix de présentation est de nous offrir un kaléidoscope de points de vue différents, allant souvent jusqu'à l'incompatibilité. Le plus étonnant chez Sashi Tharoor, c'est sa capacité d'allier la proximité à la distance. A travers son présumé alter-ego Lakshman, il garde un contact permanent avec la réalité, la sienne et celle de son entourage, tout en faisant preuve d'une rare capacité à prendre de la distance vis-à-vis de lui-même. Il fait parler des gens qui sont aux antipodes de ce qu'il est, sans les caricaturer. On pourrait croire qu'il exprime chaque fois ses propres convictions. Il faut dire qu'il n'est ni binaire, ni manichéen, ni sectaire. Il sait reconnaître une part de vérité dans tout discours, même fondamentaliste et extrêmiste de tout bord. Cette attitude n'aide pas ceux qui cherchent la frontière entre le "camp du Bien" et le "parti de Satan" à travers le monde d'aujourd'hui et d'hier. Lakshman vit de son corps, de son coeur et de son esprit. On peut supposer que Tharoor fait constamment la part des choses entre les domaines de l'affectif et du rationnel sans jamais laisser l'un "manger dans la gamelle" de l'autre.
Lucky et Priscilla vivent un amour difficile. Priscilla est une "open mind made in U.S.A.", Lucky est un métis culturel d'occident et d'orient. Le cadre de leur rencontre est une source d'incompatibilité profonde. Leur conflit croît en parallèle avec le choc des religions indiennes. Tout ce livre est un constat qui pourrait être un cri désespéré à propos des incompatibilités humaines. Conditionnement des peuples, conditionnement des individus, situations d'incompréhension, limites de la communication, poids terrible des "sur-moi" psychologiques individuels et collectifs : voilà le terrain sur lequel nous nous rencontrons tous, habitants de continents éloignés, ou voisins du même village, et aussi membres de la même famille.
Livre désespéré ? Certes non. Je relis l'interview du professeur Mohammed Sarwar à la page 168 et suivantes. Notons au passage que l'indien occidental au nom hindou Sashi Tharoor a choisi un musulman pour apporter un message d'ouverture. Et pourtant, toute l'Aryannité, de l'Inde à l'Occident, "sait que l'Islam est, par nature, source pléonasmatique de sectarisme intégriste". Joli clin d'oeil de l'auteur. Sans être un pacifiste bêlant, ce Sarwar développe des arguments de coeur et de raison en faveur de la coexistence tolérante. A travers son vibrant exposé, le livre fait exploser les frontières des Indes pour nous faire atterrir, sans les citer, dans tous les coins du monde où sévit l'incompréhension entretenue : Irlande du nord, Palestine, Kurdistan, Chypre, Rwanda, etc...
En conclusion, je pense que cet ouvrage est un hommage à la vérité. L'auteur s'amuse. A la page 209, l'oriental Lakshman semble faire sienne le très peu rationnel "à chacun sa vérité" : "La vérité ! Ce qu'il y a de singulier à propos de la vérité, ma chère, c'est qu'on ne peut en parler qu'au pluriel". Par contre, à la page 224, l'occidental Lakshman se fait cartésien : "La vérité est une, les sages l'habillent de noms différents". On dirait du "Krishnamurti".
J'ai parlé d'hommage à la vérité : oui, car Sashi Tharoor n'est pas de ces menteurs dont nous sommes tous, un jour ou l'autre, et qui mentent en ne disant que des choses vraies car ils ne disent qu'une partie de ce qui est.
(L'auteur de ce compte-rendu est Bernard, le mari de Fabricia).
Il nous raconte les terribles conflits ethniques dont l'Inde est déchirée depuis son indépendance. Il fouille la terre indienne pour mettre à nu les racines de l'affrontement islamo-hindou ; il explore son pays pour constater et déplorer la triste pérennité de cette histoire vieille de plusieurs siècles. Il cherche à décrire tous les facteurs de ce conflit. Ce qui découlait ipso-facto d'une situation historique, ce qui se greffait sur cet état pour en calmer ou en exacerber les effets.
Mais toute cette exploration ethnologique n'est absolument pas un cours abstrait et théorique digne de figurer dans une froide encyclopédie. Sashi Tharoor nous invite à suivre un récit où les "macro-facteurs" sont avantageusement remplacés par des acteurs de la vie quotidienne. On n'oublie pas les sordides ghettos musulmans de Delhi, ni la foule indienne avec ses mendiants, ses vaches sacrées et ses rickshaws. L'histoire se déroule à l'ombre des mosquées et des temples sikhs ou hindous. L'histoire des gens se mêle à l'Histoire des Grands, de Gandhi à Indira Gandhi, en passant par Aurangzeb et Ali-Jinnah. A travers les héros d'un récit qui tient en quelques mois de l'année 1989, toute l'Inde vit et palpite au-delà du temps et de l'espace, même si on ne quitte guère la ville de Zaligarh, dans l'Uttar Pradesh.
Les acteurs du drame sont peu nombreux : Priscilla Hart, américaine engagée dans une O.N.G. qui oeuvre pour le "Birth control" ; ses parents, dont sa mère Katharine et son père Rudyard qui rêve de répandre le Coca-Cola en Inde ; Randi Diggs, journaliste ; le flic-chef sikh Gurinder Singh ; quelques représentants des communautés hindoue et musulmane ; et pour finir, l'homme d'amour de Priscilla, l'administrateur Lucky Lakshman, une sorte de préfet sorti de l'E.N.A. indienne.
L'affaire n'a pas de récitant à la première ou à la troisième personne. Elle tient dans des interviews, lettres, confidences de journal intime, billets doux et poèmes.
Le point fort de ce choix de présentation est de nous offrir un kaléidoscope de points de vue différents, allant souvent jusqu'à l'incompatibilité. Le plus étonnant chez Sashi Tharoor, c'est sa capacité d'allier la proximité à la distance. A travers son présumé alter-ego Lakshman, il garde un contact permanent avec la réalité, la sienne et celle de son entourage, tout en faisant preuve d'une rare capacité à prendre de la distance vis-à-vis de lui-même. Il fait parler des gens qui sont aux antipodes de ce qu'il est, sans les caricaturer. On pourrait croire qu'il exprime chaque fois ses propres convictions. Il faut dire qu'il n'est ni binaire, ni manichéen, ni sectaire. Il sait reconnaître une part de vérité dans tout discours, même fondamentaliste et extrêmiste de tout bord. Cette attitude n'aide pas ceux qui cherchent la frontière entre le "camp du Bien" et le "parti de Satan" à travers le monde d'aujourd'hui et d'hier. Lakshman vit de son corps, de son coeur et de son esprit. On peut supposer que Tharoor fait constamment la part des choses entre les domaines de l'affectif et du rationnel sans jamais laisser l'un "manger dans la gamelle" de l'autre.
Lucky et Priscilla vivent un amour difficile. Priscilla est une "open mind made in U.S.A.", Lucky est un métis culturel d'occident et d'orient. Le cadre de leur rencontre est une source d'incompatibilité profonde. Leur conflit croît en parallèle avec le choc des religions indiennes. Tout ce livre est un constat qui pourrait être un cri désespéré à propos des incompatibilités humaines. Conditionnement des peuples, conditionnement des individus, situations d'incompréhension, limites de la communication, poids terrible des "sur-moi" psychologiques individuels et collectifs : voilà le terrain sur lequel nous nous rencontrons tous, habitants de continents éloignés, ou voisins du même village, et aussi membres de la même famille.
Livre désespéré ? Certes non. Je relis l'interview du professeur Mohammed Sarwar à la page 168 et suivantes. Notons au passage que l'indien occidental au nom hindou Sashi Tharoor a choisi un musulman pour apporter un message d'ouverture. Et pourtant, toute l'Aryannité, de l'Inde à l'Occident, "sait que l'Islam est, par nature, source pléonasmatique de sectarisme intégriste". Joli clin d'oeil de l'auteur. Sans être un pacifiste bêlant, ce Sarwar développe des arguments de coeur et de raison en faveur de la coexistence tolérante. A travers son vibrant exposé, le livre fait exploser les frontières des Indes pour nous faire atterrir, sans les citer, dans tous les coins du monde où sévit l'incompréhension entretenue : Irlande du nord, Palestine, Kurdistan, Chypre, Rwanda, etc...
En conclusion, je pense que cet ouvrage est un hommage à la vérité. L'auteur s'amuse. A la page 209, l'oriental Lakshman semble faire sienne le très peu rationnel "à chacun sa vérité" : "La vérité ! Ce qu'il y a de singulier à propos de la vérité, ma chère, c'est qu'on ne peut en parler qu'au pluriel". Par contre, à la page 224, l'occidental Lakshman se fait cartésien : "La vérité est une, les sages l'habillent de noms différents". On dirait du "Krishnamurti".
J'ai parlé d'hommage à la vérité : oui, car Sashi Tharoor n'est pas de ces menteurs dont nous sommes tous, un jour ou l'autre, et qui mentent en ne disant que des choses vraies car ils ne disent qu'une partie de ce qui est.
(L'auteur de ce compte-rendu est Bernard, le mari de Fabricia).
Le Kérala, presque le paradis! végétation luxuriante, montagnes, plantations d'épices et de thé, des canaux pour relier les villages, des plages superbes...
recette très facile !
ingrédients : 1/4 de cuillérée à café (cc) de curcuma, sel. jus d'1/2 citron. 400 ml de lait de coco en conserve. 3 cc d'huile.1 gros oignon haché.6 piments verts fendus en long. 6 gousses d'ail écrasées. 2 morceaux de gingembre frais (2, 5cms chacun). 1 petite tomate. 2 grains de poivre.1 clou de girofle. 2 cardamones. 1 petite tomate écrasée. filets de poisson.
1 : préparer une marinade avec la moitié du curcuma, le citron et le sel. Enduire le poisson avec cette marinade.(15 minutes).
2 : faire chauffer l'huile ds une grande cocotte. Y faire revenir les oignons, les piments, l'ail et le gingembre (feu doux) jusqu'à coloration des oignons. (environ 10 mn). Ajouter la tomate, les grains de poivre, le clou de girofle, les cardamones.Attendre 2 minutes avant d'ajouter la moitié du lait de coco et le reste du curcuma, saler, laisser encore cuire 10 minutes, feu doux.
3 : ajouter les morceaux de poisson et l'autre moitié du lait de coco. Laisser cuire (3 à 5 minutes selon le filet de poisson.) Oter les épices entières avant de servir.
Accompagnement : riz nature, basmati.
Bon appétit !
recette très facile !
ingrédients : 1/4 de cuillérée à café (cc) de curcuma, sel. jus d'1/2 citron. 400 ml de lait de coco en conserve. 3 cc d'huile.1 gros oignon haché.6 piments verts fendus en long. 6 gousses d'ail écrasées. 2 morceaux de gingembre frais (2, 5cms chacun). 1 petite tomate. 2 grains de poivre.1 clou de girofle. 2 cardamones. 1 petite tomate écrasée. filets de poisson.
1 : préparer une marinade avec la moitié du curcuma, le citron et le sel. Enduire le poisson avec cette marinade.(15 minutes).
2 : faire chauffer l'huile ds une grande cocotte. Y faire revenir les oignons, les piments, l'ail et le gingembre (feu doux) jusqu'à coloration des oignons. (environ 10 mn). Ajouter la tomate, les grains de poivre, le clou de girofle, les cardamones.Attendre 2 minutes avant d'ajouter la moitié du lait de coco et le reste du curcuma, saler, laisser encore cuire 10 minutes, feu doux.
3 : ajouter les morceaux de poisson et l'autre moitié du lait de coco. Laisser cuire (3 à 5 minutes selon le filet de poisson.) Oter les épices entières avant de servir.
Accompagnement : riz nature, basmati.
Bon appétit !
Salut.
Je suis en vacances un mois de Mi octobre à mi novembre. J’hésite entre 2 destinations : Inde-Népal ou Amérique du sud (je n’ai pas acheté mon billet d’avion).🤪
Au sujet de l’Inde je suis plus inquiète. Il semblerai que ce soit une destination pour « routard expérimenté », ce que je ne suis absolument pas, de plus je voyage toute seule. Autre difficulté mon anglais est presque nul. Arrivée à Delhi je désire aller de suite au Népal (passionnée de montagne, alpinisme…)et m’arrêter en Inde au retour suivant le temps restant et les envies.
Questions :
- Mon projet est-il réalisable ? en 1 mois ?
- Comment relié Delhi au Népal?
- Prendre un train en Inde est-il si difficile lorsqu’on a pas l’habitude du pays et une grande expérience du voyage? Y a-t-il un moyen pour réserver à l'avance… ?
- Au sujet des visas comment faire ? Visa pour l’inde et visa pour le Népal ?
J’ai encore beaucoup de questions en réserve.
Il faut que je me décide rapidement afin d'acheter mon billet d’avion.
Merci pour les réponses 😛
A+
Franç
Je suis en vacances un mois de Mi octobre à mi novembre. J’hésite entre 2 destinations : Inde-Népal ou Amérique du sud (je n’ai pas acheté mon billet d’avion).🤪
Au sujet de l’Inde je suis plus inquiète. Il semblerai que ce soit une destination pour « routard expérimenté », ce que je ne suis absolument pas, de plus je voyage toute seule. Autre difficulté mon anglais est presque nul. Arrivée à Delhi je désire aller de suite au Népal (passionnée de montagne, alpinisme…)et m’arrêter en Inde au retour suivant le temps restant et les envies.
Questions :
- Mon projet est-il réalisable ? en 1 mois ?
- Comment relié Delhi au Népal?
- Prendre un train en Inde est-il si difficile lorsqu’on a pas l’habitude du pays et une grande expérience du voyage? Y a-t-il un moyen pour réserver à l'avance… ?
- Au sujet des visas comment faire ? Visa pour l’inde et visa pour le Népal ?
J’ai encore beaucoup de questions en réserve.
Il faut que je me décide rapidement afin d'acheter mon billet d’avion.
Merci pour les réponses 😛
A+
Franç
Comment fonctionnent les quotas pour toutistes pour le train en Inde?
Peut on quand meme prendre le train quand le quota est épuisé?
Peut on quand meme prendre le train quand le quota est épuisé?
Savez-vous comment joindre Mysore en partant de Cochin ? Y a t-il un train direct ? Sinon, quel est l'itinéraire le plus simple ?
Les bonnes adresses d'hôtels et tous les autres tuyaux dans ces 2 villes sont les bienvenues !
Merci d'avance à tous !
Véro
Les bonnes adresses d'hôtels et tous les autres tuyaux dans ces 2 villes sont les bienvenues !
Merci d'avance à tous !
Véro
Bonjour !
Je pars en Inde dans 1 mois/ Je me demande comment joindre l'aéroport de Madras et Mamallapuram sans passer par Madras. Je crois qu'il y a un bus. Savez-vous quel n° ? où le prendre ? A partir de quelle heure entre t-il en service ? Quelle est la durée du trajet ?
Sinon, par taxi, ça revient grosso modo à combien ?
Si vous avez aussi une adresse de pension sympa (entre 10/15 E) sur Mamallapuram, elle est la bienvenue !
Egalement, pour le visa auprès du consulat, par correspondance, c'est 50 ou 56 E ???
Merci d'avance
Egalement, pour le visa auprès du consulat, par correspondance, c'est 50 ou 56 E ???
Merci d'avance
Partis de Paris-Roissy le dimanche 29 décembre 1996 par un froid glacial, nous atterrissons enfin à Delhi, au petit matin. C'est l'hiver en Inde, aussi, les indiens ont l'air frigorifié, tout entortillés dans leurs châles, il fait 18°...Au bout de longues heures d'attente dans une salle sinistre de l'aéroport, nous embarquons à nouveau dans un Boeing Air-India à destination de Calcutta.
L'avion a plongé dans un épais nuage de pollution jaunâtre qui recouvre la ville comme un édredon géant. Horreur. La circulation vers le centre-ville est étonnamment fluide, et la ville elle-même semble propre : nous sommes surpris et décontenancés : cela contredit tout ce qu'on a pu lire sur Calcutta... L'hôtel Kenilworth a bien enregistré la réservation faite par Miss Air-India de Nice. On s'écroule sur nos lits extra-planches pour récupérer de cet interminable voyage.
Le "Times of India" annonce la venue prochaine de Sir John Major, premier ministre britannique. Tout s'explique ! Les miséreux qui campent d'habitude le long des rues ont été ramassés et parqués au loin, hors de la vue du cortège officiel qui passera par-là dans quelques jours.
Mais la voici, la vraie Calcutta, crasseuse, grouillante et authentique, fidèle à sa mauvaise image : car nous sommes plongés dans le quartier New-Market, aux ruelles encombrées de charrettes, camions, motos, vélos, qui arrivent autour des halles surpeuplées. Odeurs pestilentielles des tas d'ordures amoncelés sur les trottoirs. Et voici les "hommes-chevaux", ces pauvres bougres attelés aux brancards de leur pousse-pousse. Ils cavalent pieds nus pour transporter humains ou ballots énormes au milieu des embouteillages terrifiants. Ce sont les derniers survivants de cette corporation en voie de disparition.
Ce soir, grand dîner de fin d'année au Kenilworth. Un repas "ourdou" au Marble room, mets traditionnels et orchestre moghol qui joue des musiques nostalgiques. Bel adieu à 1996, bonjour 1997.
Promenade dans le quartier chinois, surpeuplé, où nous pouvons circuler sans être abordés par les mendiants qui grouillent autour de notre hôtel. Ici, c'est la vie des travailleurs qui nous saluent en souriant, sans nous considérer comme des "porte-monnaie à pattes". Un passant indien nous guide vers le Marble Palace, bien caché dans un parc, en refusant énergiquement la moindre pièce. Cette grande bâtisse un peu écroulée, témoin des anciennes splendeurs, renferme une foule d'objets collectionnés à travers le monde, ensevelis sous une poussière et des toiles d'araignées séculaires... Curieux et très émouvant.
Tout près, le grand poète bengali Rabindranah Tagore a vécu dans une maison transformée en musée. Nous sommes exceptionnellement admis à entrer dans la belle mosquée Nakhoda, aux coupoles vernissées de céramique verte qui dominent le vieux quartier musulman. Tout en haut d'un interminable escalier de pierre, on a une vue plongeante sur les toits environnants, couverts d'immondices.
Une bonne adresse : Sudder street, le restaurant Zaranj, avec sa cascade d'eau fraîche qui serpente entre les tables. Délicieux plats de cuisine bengalie.
Le chauffeur sikh en grande tenue nous pilote vers le Pont Howrah qui traverse la rivière Hooghly, jusqu'à la gare principale de Calcutta. Il a garé la belle limousine, tandis qu'on pénètre dans la vieille station ferroviaire où une foule de voyageurs court vers les trains en partance. Assis ou couchés sur le sol crasseux, des familles entières se sont réfugiées sous les verrières, chassées de leurs villages à la recherche d'un improbable avenir.
Un curieux édifice situé au nord-ouest de la ville, sur les bords de l'Hooghly, le Belur Math, où se rejoignent les trois principales religions indiennes : hindouisme, islam et christianisme. Nous roulons sur la Grand Trunk road, qui relie Calcutta à Delhi, traversant le sous-continent dans toute sa largeur. Trafic d'une intensité supra-indienne, une marée d'énormes véhicules dans les deux sens, occupant tout l'espace, dans un nuage de fumées nauséabondes qui stagne à quelques mètres du sol. Les camions déglingués, surchargés de marchandises entassées en montagnes débordantes, menacent de verser dans le profond fossé. A l'arrière de chaque monstre, on peut lire "Horn, please" ainsi que la marque TATA, constructeur richissime des poids lourds indiens. C'est le marquis de Carabas, ce Mr. TATA possède des paquets d'actions phénoménales dans de nombreuses sociétés internationales.
Les milliers de voitures garées devant les grilles du Belur font présager de la foule qui piétine autour du temple baroque édifié sur la colline. Un cortège incessant de pélerins défile à l'intérieur de la basilique oecuménique qui ressemble vaguement au Sacré-Coeur de Montmartre. Sous des tentes bariolées, on aperçoit des personnages enveloppés de toges jaunes ou orangées, crâne rasé à l'exception d'une mèche de cheveux tortillée au sommet, cascades de colliers autour du cou. Assis sur les tapis, un auditoire subjugué par un gourou peinturluré qui psalmodie de lancinantes onomatopées amplifiées par un puissant micro. Invocations à Ramakrishna...
L'avion a plongé dans un épais nuage de pollution jaunâtre qui recouvre la ville comme un édredon géant. Horreur. La circulation vers le centre-ville est étonnamment fluide, et la ville elle-même semble propre : nous sommes surpris et décontenancés : cela contredit tout ce qu'on a pu lire sur Calcutta... L'hôtel Kenilworth a bien enregistré la réservation faite par Miss Air-India de Nice. On s'écroule sur nos lits extra-planches pour récupérer de cet interminable voyage.
Le "Times of India" annonce la venue prochaine de Sir John Major, premier ministre britannique. Tout s'explique ! Les miséreux qui campent d'habitude le long des rues ont été ramassés et parqués au loin, hors de la vue du cortège officiel qui passera par-là dans quelques jours.
Mais la voici, la vraie Calcutta, crasseuse, grouillante et authentique, fidèle à sa mauvaise image : car nous sommes plongés dans le quartier New-Market, aux ruelles encombrées de charrettes, camions, motos, vélos, qui arrivent autour des halles surpeuplées. Odeurs pestilentielles des tas d'ordures amoncelés sur les trottoirs. Et voici les "hommes-chevaux", ces pauvres bougres attelés aux brancards de leur pousse-pousse. Ils cavalent pieds nus pour transporter humains ou ballots énormes au milieu des embouteillages terrifiants. Ce sont les derniers survivants de cette corporation en voie de disparition.
Ce soir, grand dîner de fin d'année au Kenilworth. Un repas "ourdou" au Marble room, mets traditionnels et orchestre moghol qui joue des musiques nostalgiques. Bel adieu à 1996, bonjour 1997.
Promenade dans le quartier chinois, surpeuplé, où nous pouvons circuler sans être abordés par les mendiants qui grouillent autour de notre hôtel. Ici, c'est la vie des travailleurs qui nous saluent en souriant, sans nous considérer comme des "porte-monnaie à pattes". Un passant indien nous guide vers le Marble Palace, bien caché dans un parc, en refusant énergiquement la moindre pièce. Cette grande bâtisse un peu écroulée, témoin des anciennes splendeurs, renferme une foule d'objets collectionnés à travers le monde, ensevelis sous une poussière et des toiles d'araignées séculaires... Curieux et très émouvant.
Tout près, le grand poète bengali Rabindranah Tagore a vécu dans une maison transformée en musée. Nous sommes exceptionnellement admis à entrer dans la belle mosquée Nakhoda, aux coupoles vernissées de céramique verte qui dominent le vieux quartier musulman. Tout en haut d'un interminable escalier de pierre, on a une vue plongeante sur les toits environnants, couverts d'immondices.
Une bonne adresse : Sudder street, le restaurant Zaranj, avec sa cascade d'eau fraîche qui serpente entre les tables. Délicieux plats de cuisine bengalie.
Le chauffeur sikh en grande tenue nous pilote vers le Pont Howrah qui traverse la rivière Hooghly, jusqu'à la gare principale de Calcutta. Il a garé la belle limousine, tandis qu'on pénètre dans la vieille station ferroviaire où une foule de voyageurs court vers les trains en partance. Assis ou couchés sur le sol crasseux, des familles entières se sont réfugiées sous les verrières, chassées de leurs villages à la recherche d'un improbable avenir.
Un curieux édifice situé au nord-ouest de la ville, sur les bords de l'Hooghly, le Belur Math, où se rejoignent les trois principales religions indiennes : hindouisme, islam et christianisme. Nous roulons sur la Grand Trunk road, qui relie Calcutta à Delhi, traversant le sous-continent dans toute sa largeur. Trafic d'une intensité supra-indienne, une marée d'énormes véhicules dans les deux sens, occupant tout l'espace, dans un nuage de fumées nauséabondes qui stagne à quelques mètres du sol. Les camions déglingués, surchargés de marchandises entassées en montagnes débordantes, menacent de verser dans le profond fossé. A l'arrière de chaque monstre, on peut lire "Horn, please" ainsi que la marque TATA, constructeur richissime des poids lourds indiens. C'est le marquis de Carabas, ce Mr. TATA possède des paquets d'actions phénoménales dans de nombreuses sociétés internationales.
Les milliers de voitures garées devant les grilles du Belur font présager de la foule qui piétine autour du temple baroque édifié sur la colline. Un cortège incessant de pélerins défile à l'intérieur de la basilique oecuménique qui ressemble vaguement au Sacré-Coeur de Montmartre. Sous des tentes bariolées, on aperçoit des personnages enveloppés de toges jaunes ou orangées, crâne rasé à l'exception d'une mèche de cheveux tortillée au sommet, cascades de colliers autour du cou. Assis sur les tapis, un auditoire subjugué par un gourou peinturluré qui psalmodie de lancinantes onomatopées amplifiées par un puissant micro. Invocations à Ramakrishna...
salut à tous !
JE COMPTE PRENDRE DES COURS DE SANSKRIT ET JE VOULAIS SAVOIR SI C ETAIT DIFFICILE ET SI C ETAIT UNE BELLE LANGUE
MERCI
MOON16
JE COMPTE PRENDRE DES COURS DE SANSKRIT ET JE VOULAIS SAVOIR SI C ETAIT DIFFICILE ET SI C ETAIT UNE BELLE LANGUE
MERCI
MOON16
Hello
Coucou me revoilou ... je vous avais annoncé un voyage en Inde du Sud pour fin d'année et ça s'approche joyeusement.Je n'ai pas encore fait d'itinéraire très précis mais ça ne saurait tarder. Nous partons à deux et nous avons billets et passeports, c'est un bon début ! nous aterrissons à Bangalore et ma question pour aujourd'hui est : quelqu'un aurait-il une adresse d'hotel afin que nous puissions réserver la première nuit au moins, histoire de récupérer du vol et de se préparer à faire la route ensuite. J'ai des adresses sur le routard et le lonely planet mais peut-être certains d'entre vous seront de bon conseil. Merci d'avance et à plus pour d'autres infos. Je suis allée sur le forum tout à l'heure (pas consulté depuis plusieurs mois cause plein d'occupations y compris déménagement) et j'ai vu que certains allaient également en Inde du Sud en décembre.
Nous y serons entre le 2 décembre et le 5 janvier avec pour idée de parcourir le Kerala et le Tamil Nadu au fil de nos rencontres et de nos envies, qui je pense ne seront pas des moindres. Donc je lis avec grand plaisir tous les échanges de ceux qui connaissent déjà !
Salut à vous et bonne journée
Framboise 😉
Coucou me revoilou ... je vous avais annoncé un voyage en Inde du Sud pour fin d'année et ça s'approche joyeusement.Je n'ai pas encore fait d'itinéraire très précis mais ça ne saurait tarder. Nous partons à deux et nous avons billets et passeports, c'est un bon début ! nous aterrissons à Bangalore et ma question pour aujourd'hui est : quelqu'un aurait-il une adresse d'hotel afin que nous puissions réserver la première nuit au moins, histoire de récupérer du vol et de se préparer à faire la route ensuite. J'ai des adresses sur le routard et le lonely planet mais peut-être certains d'entre vous seront de bon conseil. Merci d'avance et à plus pour d'autres infos. Je suis allée sur le forum tout à l'heure (pas consulté depuis plusieurs mois cause plein d'occupations y compris déménagement) et j'ai vu que certains allaient également en Inde du Sud en décembre.
Nous y serons entre le 2 décembre et le 5 janvier avec pour idée de parcourir le Kerala et le Tamil Nadu au fil de nos rencontres et de nos envies, qui je pense ne seront pas des moindres. Donc je lis avec grand plaisir tous les échanges de ceux qui connaissent déjà !
Salut à vous et bonne journée
Framboise 😉
Je m'appelle Shashi. Je suis chauffeur de taxi et j'attends à l'aéroport de Trivandrum un groupe de quatre touristes français. La poussière brouille la cohue, mais je pense deviner que mes clients sont là : ils se disputent, un bagage doit manquer. Je tends ma pancarte encore une fois. C'est bon.
Ils ne sont que trois, un homme et deux femmes. Lui avance, chemise pas fraiche, la machoire serrée : « c'est vous qui nous emmenez alors prenez les valises » Il fait un signe aux deux femmes.
Elles se trainent, épaules découvertes et pantalons courts. J'ai honte de marcher devant eux. J'évite de regarder mes amis rickshaws et taxis qui se poussent du coude.
L'homme monte à mes cotés, les femmes à l'arrière. Dans mon rétroviseur, je vois le maquillage des lèvres qui coule et leur odeur est forte. Mais je démarre et l'air brulant pénètre dans la voiture noyant la lourdeur de leur respiration.
L'homme me demande si je vis à l'ashram. Je lui dis que non. Il ne sait évidemment pas que nous travaillons tous pour l'ashram mais que nous ne sommes pas autorisés à vivre à l'intérieur. Il me dit que pour les femmes c'est la première visite au Maitre.
Tous ces occidentaux qui viennent adorer, en aveugle, un homme ordinaire qui n'a eu que le charme d'avoir été beau à 30 ans lorsqu'une anglaise traversait son village. Maintenant, ils sont beaucoup, de tous les pays, achetant des terrains, construisant des maisons et des écoles dans lesquelles nous ne pouvons que les servir. Le Maitre est vieux et malade. Son urine est analysée tous les matins et distribuée aux plus chanceux....Sa femme tient les comptes....Son fils attend la suite.....
Vous aussi ? alors à suivre
Ils ne sont que trois, un homme et deux femmes. Lui avance, chemise pas fraiche, la machoire serrée : « c'est vous qui nous emmenez alors prenez les valises » Il fait un signe aux deux femmes.
Elles se trainent, épaules découvertes et pantalons courts. J'ai honte de marcher devant eux. J'évite de regarder mes amis rickshaws et taxis qui se poussent du coude.
L'homme monte à mes cotés, les femmes à l'arrière. Dans mon rétroviseur, je vois le maquillage des lèvres qui coule et leur odeur est forte. Mais je démarre et l'air brulant pénètre dans la voiture noyant la lourdeur de leur respiration.
L'homme me demande si je vis à l'ashram. Je lui dis que non. Il ne sait évidemment pas que nous travaillons tous pour l'ashram mais que nous ne sommes pas autorisés à vivre à l'intérieur. Il me dit que pour les femmes c'est la première visite au Maitre.
Tous ces occidentaux qui viennent adorer, en aveugle, un homme ordinaire qui n'a eu que le charme d'avoir été beau à 30 ans lorsqu'une anglaise traversait son village. Maintenant, ils sont beaucoup, de tous les pays, achetant des terrains, construisant des maisons et des écoles dans lesquelles nous ne pouvons que les servir. Le Maitre est vieux et malade. Son urine est analysée tous les matins et distribuée aux plus chanceux....Sa femme tient les comptes....Son fils attend la suite.....
Vous aussi ? alors à suivre
Bonjour,
savez vous si il est possible de passer d'Inde en Chine par l'extreme ouest de l'Inde (Arunachal Pradesh) ? Quelqu'un l' a t'il deja fait ? Sinon, est-il possible de traverser entre les 2 pays en évitant le Nepal et le Bhoutan ?
Merci d'avance !🙂
savez vous si il est possible de passer d'Inde en Chine par l'extreme ouest de l'Inde (Arunachal Pradesh) ? Quelqu'un l' a t'il deja fait ? Sinon, est-il possible de traverser entre les 2 pays en évitant le Nepal et le Bhoutan ?
Merci d'avance !🙂
Hola,
à la fin de notre tour du monde, nous souhaitons relier l´INDE à la REUNION.
Quelles sont les meilleurs plans ?
Merci
Mat pour nous suivre : http://perso.wanadoo.fr/surlaroutedumonde/
à la fin de notre tour du monde, nous souhaitons relier l´INDE à la REUNION.
Quelles sont les meilleurs plans ?
Merci
Mat pour nous suivre : http://perso.wanadoo.fr/surlaroutedumonde/
D'aprés qq infos en Inde il faut avoir les épaules couvertes (pour les femmes) est ce vrai meme pour les touristes il vaut mieux faire ainsi ? Est ce dans toutes les régions ? Et pour les plages il y en a t il où l'on peut se mettre en maillot ?
Merci de me donner vos avis car je vais y partir et je ne voudrai pas avoir des enuis !
Merci de me donner vos avis car je vais y partir et je ne voudrai pas avoir des enuis !
hello.....😄
Pour l'INDE du sud....c'est mieux Lonely planete ou le guide du routard??? car pour la Thailande, le routard ma déçus parfois🤪 et on m'avais plutot conseillé Lonely......
Bref...MERCI!!!!😏
Pour l'INDE du sud....c'est mieux Lonely planete ou le guide du routard??? car pour la Thailande, le routard ma déçus parfois🤪 et on m'avais plutot conseillé Lonely......
Bref...MERCI!!!!😏
Etes-vous déjà allé à Goa?
Qu'en avez-vous pensé?
Mon ami aimerait découvrir l'Asie, mais j'appréhende de visiter ces pays.
Qu'en avez-vous pensé?
Mon ami aimerait découvrir l'Asie, mais j'appréhende de visiter ces pays.





