South Asia (Indian subcontinent) · Népal
FR

Many threads here are in French, the community’s main language. English translations are added over time.

CC
Cckhumbu 9 years ago
Prolongation du visa à Katmandou
bonsoir

je voulais savoir pour refaire une prolongation de visa si c'est uniquement à Kathmandou ou si c est toujours possible de le faire à Pokhara . je suppose que c'est comme à Ktm ; il faut y aller le matin et revenir le récupérer en début d'après-midi. chrystelle
Open
ES
Estification 9 years ago · Djalma
Se rendre au tour des Annapurnas
Bonjour à tous, Une amie et moi prévoyons de faire le trek du tour des Annapurnas en Octobre. Nous prévoyons de le faire sans guide et sans agence, à notre rythme mais nous aimerions avoir plusieurs renseignements concernant les moyens de transports pour nous y rendre depuis Katmandou, ou pour retourner sur Katmandou : - Depuis Katmandou nous avons vu qu'il y a des bus qui mènent à Besisahar et même encore un peu plus loin. Quelles sont les horaires (approx) et les tarifs ? Et la durée (approx aussi). Y a t il des bus qui partent dans l'après midi ou le soir ? - De Muktinath à Jomsom il y a une piste qui permet aux véhicules de rouler. Y a des jeeps qui passent tous les jours et qui partent en fin de journée ? On espère continuer à marcher jusqu'à Jomsom mais comme notre billet d'avion retour pour quitter le Népal est pris on a peur de ne pas y arriver. - De Jomsom à Katmandou, on peut faire le trajet en avion, quelles sont les compagnies aériennes qui desservent Jomsom ? Est-il possible de réserver à l'avance via Internet ? Et où je n'arrive pas à trouver à trouver ? Y a t il des restrictions de poids sur les bagages en "soute" ? Est-ce que les vols sont souvent annulés à cause de la météo ? Et est-il possible d'avoir un billet "open" qui permet de décaler son départ (si jamais les intempéries ne permettent pas de voler le jour du départ). - Dernière question, est-ce que certains d'entre vous se sont rendus au trek en prenant un vol Katmandou - Pokhara, puis une jeep ? Est-ce que cette option n'est pas plus rapide pour nous permettre de commencer à marcher plus tôt ? En fait on aimerait gagner du temps sur ces transports pour pouvoir passer plus de temps dans les montagnes.

Merci beaucoup pour toutes les réponses que vous pourrez nous donner !
Open
MA
Marylou94 9 years ago · Willemspie
Le Népal hors trek?
bonjour, je souhaite partir au Népal pour découvrir ce pays et sa culture. pouvez vous me dire quelle est la meilleure période et si le Népal est une bonne destination (quelle région ?) si on ne fait ni trek ni montagne ?!

merci à vous pour toute info.

Murièle
Open
AI
Aichatou 9 years ago · Djalma
Passage du Tashi Lapsa de Thame à Namache (Népal)
Bonjour, je cherche des infos pour organiser cette traversée à partir de namache ou de thame, louer une tente d'altitude et le materiel ( corde et pieu à glace), en partant avec un guide et des porteurs, merci d'avance, Aichatou
Open
AD
Adelah 9 years ago
Partir seule au Népal avec ou sans agence / guide
Bonjour!

Je m'apprête à partir au Népal fin septembre-début octobre, et je souhaite faire idéalement le tour des Annapurnas, classique ;) Après avoir passé des heures à lire les forums et regarder les circuits et tarifs des agences locales de qualité, j'arrive à ne plus savoir ce que je dois privilégier entre un circuit bien organisé via une agence et partir vraiment seule, sachant que le tour des Annapurnas est apparemment une autoroute et qu'il est difficile de se tromper.

Au départ, je voulais répondre à ces impératifs: ne pas porter de sac lourd (j'en ai eu l'expérience et ça me gêne), rencontrer des gens facilement (trekkers et locaux), être sure d'avoir de la place en lodge à mon arrivée à chaque étape à cette période, avoir quelqu'un qui puisse me conseiller si j'ai le mal des montagnes ou si je me sens mal et enfin ne pas me faire avoir étant une fille seule...

Je m'étais donc tournée vers les agences locales mais je me rends compte que le prix est un peu trop élevé par rapport à mon budget...et je cherche une alternative. Voici une solution à laquelle j'aimerais que ceux qui s'y connaissent puissent me répondre car je n'ai pas d'infos là-dessus: est-il possible qu'en arrivant à Katmandou, je m'adresse à des petites agences locales et je me greffe à un tout petit groupe qui ferait le même tour? ou bien à quel point suis-je susceptible de rencontrer des trekkers comme moi à KTM, qui feraient appel à un porteur par exemple, mais pas de guide pour être plus souples...et où?

Merci beaucoup pour vos réponses!
Open
LU
Luke88 9 years ago
Randonnées sur Marpha et environs (Népal)
Marpha avant le "bas-Mustang".En arrivant en avion à Jomsom et en enchaînant, à pied, vers Marpha, passer l'après-midi dans ce même village est-il suffisant ou la journée du lendemain est-elle conseillée? (avant de repartir vers Jomsom et Muktinah). Y a-t-il des randos dans le coin de Marpha dans un court rayon (A/R 3 à 4 heures). Merci à vous.

Autre question: de Marpha, a quelle heure peut-on monter dans un bus (venant du sud je présume) pour se rendre à Jomsom (période: fin janvier) (ou bien le faire à pied avant 10h30, heure du début des grands vents - frais à cette période -). Thanks.
Open
BH
Bhenoit 9 years ago · Willemspie
De Srinagar jusqu'à la frontière népalaise en train
Bonjour je serai bientôt a Srinagar d'ici quelques jours. Je dois rejoindre le Népal pour la suite de mon voyage. J'aimerais prendre le plus possible le train. Avez-vous une idée de l'itinéraire idéal, combien de temps cela peut-il me prendre. Merci par avance. Benoît
Open
BL
Blackylama 9 years ago · Citipati
Prendre un guide au Népal
Namaste à toutes et à tous….

Je me permets d’écrire ce message, non pas pour dire à qui que ce soit ce qu’il faut faire ou ne pas faire mais pour apporter mon expérience et mon vécu de mes différents séjours au Népal.

J’ai passé plus de 8 mois au Népal, parcourant les plus beaux treks de ce pays avec qui j’ai un lien particulier. J’y ai rencontré dans les Annapurnas celui qui est devenu mon �� frère népalais », Rajan. Ensemble, nous avons monté des projets humanitaires et des projets scolaires dans différentes vallées et villages.

Je fais partie aujourd’hui de sa famille et ai participé au financement de la scolarité de ses enfants, aux soins de certains membres de sa famille…

Rajan est guide indépendant depuis bientôt 18 ans. Je lui ai confié plus d’une trentaine de mes ami(e)s tous désireux de parcourir les sentiers et les villages népalais et plonger leurs regards sur les plus beaux sommets de la planète. Tous ont été conquis par son professionnalisme, son dévouement et sa gentillesse et aucun n’a jamais regretté de l’avoir pris comme guide sur mes conseils…

Guide est le métier le plus répandu au Népal. Certes il y a les guides assermentés avec une licence enregistrée au ministère du tourisme et puis d’autres qui font ça parce qu’ils connaissent les sentiers et la montagne. Je parle bien entendu ici des véritables guides ! De nombreux népalais, guides, font donc vivre leurs familles et parfois même une partie de la population de leur village natal. C’est presque la seule source de revenu avec le portage pour ces hommes.

Bien entendu, je sais que nombreuses et nombreux d’entre vous se sentent capables d’effectuer un trek sans guide (j’en fait partie moi aussi..). Je lis également dans certaines discussions qu’il est inutile de prendre un guide car les sentiers sont « faciles ». Je ne démentis pas non plus cet argument…

Je souhaite juste ici vous faire prendre conscience de 2 choses :

Prendre un guide et même un porteur participe à faire vivre ces hommes et leurs familles, à pouvoir payer une véritable éducation à leurs enfants et favorise le développement d’une économie locale car ces mêmes guides vont dépenser ce qu’ils ont gagné sur place…Bref, je ne vous fait pas un dessin !

Prenez également conscience que s’il vous arrive un problème physique ou de santé au cours du trek, le guide s’occupera de vous à tout point de vue ! J’ai vu des personnes sans guide en difficulté à proximité du Thorung La, vers le Larkya La dans le Manaslu et vers le Chola Pass dans le Khumbu. Certes les népalais ne vous laisseront pas en plan sur place, encore moins en détresse sur le bord du chemin…

Chacun est bien évidemment libre de ses choix mais je crois que lorsqu’on choisit d’aller dans un pays tel que le Népal, ces 2 paramètres me paraissent importants. N’oubliez pas que le Népal fait partie des 10 pays les plus pauvres du monde. Alors en choisissant un guide et un porteur, nous participons au développement économique de ce sublime pays… !!!

Si vous souhaitez que Rajan, mon frère népalais vous mène et vous guide lors d’un trek, n’hésitez pas à me contacter sur le site.

Je me ferai un plaisir de vous renseigner et de vous mettre ensuite en contact avec lui…

Au plaisir de vous lire. Bien à vous ! Frédéric
Open
JO
Jonzinho 9 years ago
Quel guide (papier / eBook) pour le Népal? (treks)
Bonjour à tous !

Difficile de trouver des avis sur les guides sur le Népal, très peu d'avis sur Amazon/la Fnac, pas trouvé ici (si vous avez un lien vers un post, je suis preneur mais "Guide népal" mène à une longue liste de demandes de guides ou porteurs de haute montagne...

Je cherche un guide qui pourrait me donner les principales infos touristiques pour préparer mon voyage (Décembre), des infos sur les différentes vallées, les trek à faire sans guide etc. Le voyage sera très accès rando/trek.

Dans les Andes, j'avais utilisé les "Rough Guide" et j'en était assez content. Est-ce que ce même Rough Guide est bien pour le Népal ? Ou bien mieux vaut préférer l'un des deux gros (Lonely/Routard), voir un autre en fait, je suis ouvert.

Merci beaucoup d'avance !

J
Open
LA
Laduque 9 years ago · Marien33
Climat en juin pour treks au Népal
Bonjour, La mousson commence en cours du mois de Juin au Népal. Est-ce vraiment un frein pour le trek dans les Annapurnas ou au Langtang ... La mousson est bien installée ou commence seulement ... Merci pour tous les renseignements sur le sujet . Patrick D.
Open
TR
Tristan89 9 years ago · Llus
Retrait d'argent par distributeur au Népal
Au népal la visa marche trés bien et je voulais preciser que des distributeur de banque varié ne delivre que 3500 roupies par retrait avec 500 de commission ce qui est enorme. En cherchant un peu j ai trouver la sunrise, jusqu'a 30000 roupies et 500 de com. Apres mais elles sont plus rare, les PRABHU, zero commission.
Open
ME
MehdyB 9 years ago · Djalma
Tour de l'Annapurna en octobre: équipement
Bonjour à tous !

Avec deux amis, nous allons partir à l'assaut du plus célèbre trekk du Népal, et sûrement même d'Asie, j'ai nommé le tour de l'Annapurna !

On décolle le 29 septembre de Paris, donc notre premier pas sur le trekk ne sera pas avant le 1er Octobre, et on se donne jusqu'au 17 Octobre pour le boucler (le retour en avion se fait le 20 Octobre). Concernant la durée, on pense qu'il n'y aura pas de problème. Le trekk est annoncé comme faisable en 15-20 jours. Si jamais on est short en temps, on finira en véhicule, c'est dommage, mais on pouvait pas avoir + de temps !

Par contre, c'est là où nous aurions besoin de vous : on ne sait pas exactement quoi prendre sans se surcharger bêtement pour ce trekk que nous ferons à 90% sans porteurs/guides. Auriez-vous une liste du strict minimum nécessaire pour ce trekk ? En réalité, ce qui nous laisse le plus gros doute, c'est la nécessité de gros vêtement froid, et notamment le sac de couchage. On nous a déjà préconnisé le sac de couchage qui soit AU MINIMUM à -5°C, donc de préférence -10°C, mais les prix pour ces sacs sont monstrueusement intolérables ! Nous pensons plutôt que ce sont des conseils qui ont leur raison durant les saisons les plus froides. Mais en octobre, est-ce vraiment nécessaire ??? Sinon dormir habillé permettrait de prendre un 0°C, voire un +5°C ?

On est allé faire les emplettes au vieux campeur à Paris, et on est ressorti... les mains vides ! Le coupe vent à 150€, c'est vraiment excessif... Je comprends qu'il faille un certain équipement pour la haute montagne, mais je n'ai jamais entendu parler que l'Annapurna coutait une blinde en matos ! Là j'en aurai pour le prix d'un deuxième billet d'avion avec tout ce qui est polaire, coupe vent, sac de couchage...

Bref, dans un premier temps, quels sont les équipements/vêtements absolument nécessaires pour un trekk en OCTOBRE sachant que nous ferons bien le passage du Thorung La ? Quel est la qualité acceptable de l'équipement en question ? Devons-nous vraiment balancer 160€ pour une veste Mammut ou un Quecha de chez Décath suffit ?

Merci beaucoup pour tous vos conseils, et nous seront heureux d'avoir vos retours d'expérience !

Cordialement,

Mehdy, Baptiste et Florian
Open
PA
Papi479 9 years ago · Djalma
Permis pour le Mustang à Jomsom
Bonjour, Je voulais savoir si il y avait la possibilité d'acheter le permis pour le mustang à Jomsom ou faut t'il forcement le faire à Katmandu ou Pokhara? et avoir une idée des nouveaux tarifs? Merci d'avance
Open
AU
Audreyals11 9 years ago · Djalma
Treize jours dans la région de l'Everest: quel trek et itinéraire?
Bonjour!

Nous partons fin Octobre dans la région de l'Everest pour 12/13 jours de trek. Nous avons commencé à étudier sérieusement le sujet et nous aurions aimé faire lacs Gokyo + Kala Patthar en partant de Lukla mais vu le temps imparti ce ne sera pas possible. Nous avons dans l'idée de partir sans guide et sans porteur

Nous avons donc pensé à 3 choses : -Trek Kala Patthar + EBC aller et retour -Trek Gokyo ri et retour par le col Cho La - Trek Gokyo ri et retour par le renjo la

Ce sera notre 1er voyage au Népal, quel trek nous conseilleriez-vous? Les treks de Gokyo paraissent + diversifiés en terme de paysages mais la vue depuis le Kala Patthar à l'air extraordinaire.

Auriez-vous des suggestions en terme d'itinéraire et de sens pour passer les cols ??

En vous remerciant pour vos infos!!😉
Open
KC
Kcmil 9 years ago · Djalma
Trek Everest Base Camp + 3 cols mi-février
Bonjour,

Je vais partir en voyage Sac a dos a travers l'Asie avec ma petite famille et je prévois de faire un passage au Népal en solo pour faire un Trek.

Je compte faire celui du camp de base de l'Everest en partant de Jiri (donc pas d'avion pour Lukhla). Ensuite je compte faire le Kala Pattar ensuite le col Chola Pass puis direction Gokyo pour les lacs et pour finir le Renjo Pass.

J'ai 3 semaines pour faire le Trek , Est ce faisable ? Niveau enneigement vers 15 - 20 Fevrier cela ne risque pas d'etre chaud en général à cette période surtout pour le Chola Pass ?

Y'a t il des retours de trekkeurs correspondant à cette période pour cette année (ou autres années en Février)

Merci pour vos réponses
Open
AL
Alicia86 9 years ago · Djalma
Trek camp de base de l'Everest en novembre: lodges et porteurs
Bonjour à tous!

Ça y est j'ai pris mes billets d'avion pour Katmandou, objectif: faire le trek du Camp de Base de l'Everest en Novembre.

J'ai parcouru le forum et j'en conclue qu'il n'est pas vraiment nécessaire de prendre un guide, surtout si il y a du monde sur les chemins en Novembre. Ce qui m'inquiète c'est la disponibilité des lodges. Pensez-vous qu'ils puissent être tous pleins? Faut-il réserver? Et dans ce cas, comment faire?

Deuxième question, c'est au sujet d'un porteur. J'aimerais bien prendre quelqu'un pour porter mon sac, est-ce facilement trouvable à Lukla? Sinon, faut-il réserver un porteur via une agence à Katmandou? Les porteurs nous accompagnent tout le long du trajet ou bien vont-il directement au point de chute convenu sans nous attendre?

Merci d'avance pour vos retours!

Alicia
Open
LI
Linossier 9 years ago · Djalma
Emmener une enfant de 10 ans au Népal
Nous souhaitons emmener notre petite fille découvrir le Népal une quinzaine de jours. Quel est le circuit le mieux adapté ? Peut on approcher facilement le peuple népalais ? Merci de me conseiller Joëlle
Open
HA
Hatch 9 years ago · Pierrolalune
Trek dans la vallée de la Tsum au-delà de Mu Gompa (Népal)
Namaste,

Nous préparons notre prochain voyage au Népal et envisageons d'explorer la haute vallée de la Tsum en parcourant une boucle Dupchet, Chhemdo, Yamdro, Bhajyo, Lungdang en amont de Mu Gompa.

Au fil de nos recherches, nous sommes tombés par hasard sur cet état des lieux publiés en avril 2016 sur le site de Trek Magazine:

Le sentier qui remonte vers la gompa de Lungdang et le camp de base des Ganesh Himal, ainsi que celui qui poursuit vers l’Upper Tsum, vers les grottes de Milarepa (Lamagaon) ou Mu Gompa n’ont pas souffert. L’accès au-delà, en amont, n’est plus autorisé par le permis Tsum.

Des agences népalaises proposent encore ces circuits mais qu'en est-il vraiment aujourd'hui ? Pouvez-vous nous faire part de vos expériences récentes automne 2016 ou printemps 2017 ?

Merci de votre aide
Open
VÉ
Véro58 9 years ago · Willemspie
Trek du balcon du Dhaulagiri fin février
Après avoir gouté aux paysages népalais début avril 2017 du coté du Panchase et du Mardi Himal, nous envisageons déjà d'y retourner en 2018. Amateurs de photo, nous recherchons une période où l'atmosphère est plus limpide ! En avril, il y avait déjà de la poussière en suspension et la visibilité était réduite dès la fin de matinée. Certains trekkeurs recommandent les périodes hivernales et les températures en fin d'hiver ne semblent pas si basses si l'on n'excède pas 4000m. Nous apprécions également l'hébergement en community lodge Les secteur de Kopra Ridge, Mohare Danda, belvédère de Muldai nous tentent : il sont moins fréquentés mais néanmoins équipés en lodges. Ces itinéraires semblent aisés à rejoindre depuis Pokhara via Kimche ou Nangi.

J'ai malgré toutes ces infos quelques interrogations : Trouve t' on facilement des bus ou jeep en cette saison ? Tous les lodges seront ils ouverts ? Nous serons deux couples et porterons nos sacs.

Merci pour vos conseils dont nous avions profité lors du dernier voyage !

Véro
Open
SS
Ssteff 9 years ago
Trek facile et faisable en 7 jours au Népal
Bonjour, Nous sommes quelques amis (avec des ados) nous seront 10 au maximum et nous souhaiterions faire un trek durant la deuxième quinzaine d'avril 2018. Nous avons la cinquantaine, aimons marcher et nous avons déjà fait des treks faciles. Comme nous partirions en tout 2 semaines (les vacances scolaires), je pense à 7 jours de trek environ. Nous viserions plutôt des auberges pour dormir que des tentes et nous aurions besoin de porteurs afin de soulager nos vieux dos :)

Donc plusieurs questions : 1/ Quel trek facile et faisable en une semaine avec environ 5/6h de marche par jour à une allure modérée et qui ne soit pas trop autoroute ? 2/ L'un d'entre nous pouvant avoir des soucis de genoux, est-il possible d'avoir un âne durant le trek ? 3/ Avez vous des exemples de tarifs : guide, porteur, 1 âne, chambre double, repas ? 4/ Trouverons nous toujours facilement à nous loger à 10 à cette saison ?

J'ai fais le trek de Jomsom (jusqu'à Muktinath) toute seule il y a plus de 20 ans, sans guide ni porteur, et je me souviens que je devais dépenser environ 30 francs par jour... là ça ne sera plus du tout le même budget :) C'était en mars, je croisais régulièrement du monde, mais c'était très raisonnable et j'avais le plus souvent la montagne pour moi. C'était merveilleux (même si pas très sérieux d'être seule) et je me demande d'ailleurs si il y a eu beaucoup de changement sur ce trek, j'ai cru entendre parler d'une route ? Les marcheurs y sont ils très nombreux ?

Merci pour les réponses que vous pourrez m'apporter :)
Open
BI
Biooooo 9 years ago · Pierrolalune
Itinéraire pour France - Népal à vélo, départ octobre?
Bonjour à toutes et à tous. Je souhaiterais me rendre au Népal depuis la France, seul (pour l'instant !) et à vélo, en m'autorisant tous types de "raccourcis" qui s'avéreront profitables ou nécessaire (ferrys, trains, stop, etc.) Je partirais début octobre, et aimerais arriver là-bas en trois ou quatre mois environ (en m'arrêtant ici ou là). Cela impliquerait donc de voyager en hiver, dans des régions où l'hiver est susceptible d'être assez rude (Russie / Asie Centrale). Y a-t-il certains d'entre vous qui ont déjà fait un trajet similaire dans les mêmes périodes, ou qui auraient des itinéraires à me conseiller (en prenant en compte la contrainte "hiver"...) ? Cela vous paraît-il envisageable ? Une des idées que j'avais consistait à traverser l'Europe à vélo jusqu'à Saint-Pétersbourg ou Moscou, puis de prendre le transsibérien jusqu'au bout et de rallier le Népal de là en traversant la Chine. Une autre idée serait de passer par la Mer Noire, le Caucase, la Caspienne, puis de traverser l'Asie Centrale et le nord de l'Inde ; je ne connais pas ces régions, mais cela me paraît être un itinéraire a priori plus difficile.

Je suis donc preneur de tous conseils, récits d'expériences, idées d'itinéraires. Merci beaucoup ! Antoine
Open
DI
Didlou 9 years ago
Climat au sanctuaire des Annapurnas mi-novembre
Bonjour

Je compte partir pour le camp de base des Annapurnas du 16 Novembre au 02 Décembre 2017.

Pouvez-vous me dire quel climat y aura-t-il durant cette période, notammment au camp de base à 4130 metres.

Merci d'avance pour vos réponses Didlou
Open
BA
Bananette 9 years ago
Tour "complet" des Annapurnas: piste et intérêt
Bonjour,

Je suis intéressée par le grand "tour" des Annapurnas en passant par le lac Tilicho mais je ne trouve que des avis contradictoires sur l'intérêt du parcours après le col de Thorong La.

J'ai cru comprendre qu'une piste avait été construite et que le chemin initial n'existait plus sur une grande partie de ce trek.

Qu'en est-il vraiment? Marche t-on sur une piste de graviers poussiéreuse et encombrée ou peut-on cheminer par des sentiers adjacents ?

En clair, ce trek est-il définitivement révolu ou vaut-il encore la peine d'être parcouru?

Par avance merci pour vos avis éclairés 😉
Open
LO
Lolobe 9 years ago · Djalma
Trek: Népal ou Ladakh
Bonjour,

Je prévois un séjour au Népal, puis au Ladahk; durant ce séjour, je souhaite faire un trek et me demande lequel des 2 apporte le plus de "Wouahhhh !" Merci de me partager votre expérience
Open
GA
Gazipach9 9 years ago · ZzPierrotzZ
Les trois passes du Khumbu (suite et fin)


La descente vers Dzongla, en contournant en hauteur un lac superbe, est douce. Nous avons abandonné à Lobuche la route principale qui descend vers Namche. A Dzongla, plusieurs lodges se font concurrence malgré la faible fréquentation du chemin.

(2) Au cours de ce « sommet » sera décidée la construction d’un barrage hydroélectrique, cofinancée par le Népal et l’Inde pour un montant d’un milliard de dollars. Sanjaya (Friends of Nature) avait raison, lorsqu’en mai 2014, il prédisant que l’ « Or du Népal » étaient la force hydroélectrique à capter dans les montagnes et à distribuer sur tout le sous-continent indien. Il rêvait même, je me souviens, d’une voiture électrique pour tous les népalais. On comprend mieux pourquoi Lukla est une souricière (annexe 1): l’aéroport de Kathmandu comprend sur un même lieu les parties domestique et internationale. Il n’est pas possible de gérer simultanément ces deux types de vols. Lorsqu’il faut vraiment faire atterrir des vols internationaux (cas évident de la réunion du SARC), il faut annuler tout ou partie des vols domestiques. C’est ce que fait ici le gouvernement dans sa grande sagesse! 17ème jour de Dzongla à Dragnag (4717m), Cho la (5369m) 9.1km en 8h30, dénivelé -120m T=-5°C au lever à 5h30. Nous partons à 6h45 pour une nouvelle marche éprouvante. Nous avons sorti nos microspikes cette fois-ci ! Nous nous déplaçons de nouveau dans un environnement grandiose et sous un ciel d’azur. Après une pente à 45°, nous arrivons sur le glacier. Les crampons sont très efficaces sur la glace et nous nous sentons en sécurité.



Le spectacle sur la passe est aussi magnifique et de nombreux cumulus se forment lorsque nous arrivons vers 11h15. Nous y déjeunons de biscottes de comté et de chocolat Aldi… Le vent froid nous transperce comme à Kongma la.

Le glacier du Ngozumba n’a rien à envier à celui du Khumbu. Il nous faudra le traverser demain. La descente est aussi vertigineuse que la montée mais moins stable avec des gros cailloux qui ne demandent qu’à descendre avec nous. Il nous faut, à la suite, remonter un petit col imprévu qui culmine quand même à 5150m avant de rejoindre Dragnag, déjà dans l’ombre, à 15h15.

Avec les jours et surtout avec les nuits, l’esprit du trek a changé. Il était question initialement d’équilibrer une partie confortable en lodges avec une partie autonome, inconfortable mais permettant de jouir des montagnes, isolés dans les endroits les plus extraordinaires. Bien que les conditions ne soient pas plus dures qu’autour du Dhaulagiri ou dans le Makalu, nous perdons le courage d’installer la tente dans le grand froid, diner succinctement alors que le steak de yack et un poêle bien brûlant nous attendent à quelques kilomètres… C’est ainsi que nous renonçons progressivement à nous installer au camp de base du Cho Oyu… Nous passons la soirée avec Didier, professeur breton à la retraite. Il marche dans l’autre sens avec un ami et sans guide. 18ème jour de Dragnag à Gokyo (4758m), 4km en 3h20, dénivelé +47m T=-4°C au lever à 7h Nous partons à 8h10 en longeant le pend de la montagne vers le nord afin de rejoindre le chemin qui traverse le glacier du Ngozumba. Il est bien marqué sur le sol et nous suivons scrupuleusement les cairns. De temps en temps nous entendons la chute des pierres sur la glace déjà réchauffée par le soleil. 381 383 Les montées et les descentes sur le dos du glacier sont plus fatigantes que nous avions prévu. Le très beau temps de la matinée se couvre progressivement. Nous arrivons à 11h30 au Namaste lodge conseillé par Didier : la cuisine y est excellente. Coïncidence ou repère des bonnes fourchettes, nous y retrouvons Yannick et Phil.



Nous n’oublierons pas le Sizler de Yacks légumes frites. Au téléphone, Tulsa de Yéti Airlines nous rassure. L’aéroport se rouvert le 28 et la fermeture n’aura pas d’incidence sur l’embarquement du 30 novembre. Soi disant. On se paie le luxe d’une douche chaude l’après midi !

19ème jour à Gokyo. Aller retour vers le Cho Oyu (4965m), 8.8km en 3h30 La respiration a été difficile cette nuit, avec la migraine qui va avec. Tout rentre dans l’ordre avec de l’ibuprofène. T=-5°C au lever à 7h. Je passe un contrat verbal avec Sylvie : nous marcherons vers le Cho Oyu pendant 2 heures, pas plus… Le ciel est particulièrement clair ce matin. Nous dépassons d’un kilomètre le 4ème lac sans pouvoir apercevoir l’Everest sur la droite car il nous manque un petit kilomètre supplémentaire...



Sur le chemin du retour, nous croisons Arnaud et Christine. Nous nous retrouverons au Namaste !

20ème jour de Gokyo à Lumde (4400m), Renjo la (5366m), 11.5km en 9h40, dénivelé -358m T=-4°C au lever à 5h30. La journée sera fatigante aujourd’hui car nous devons franchir notre troisième et dernier col, Renjo la. Nous partons à 7h20 pour atteindre le col à 12h30. Nous souffrons dans la montée mais les microspikes sont de nouveau très utiles. Nous en profitons pour couper le chemin tortueux en traversant les surfaces gelées.

Nous déjeunons au col où la vue est de nouveau superbe. Nous apercevons le Makalu au pied duquel je me trouvais en mai. Cette fois et à l’inverse du point de vue du Kala Patar, l’Everest est le plus haut, également en apparence.



La descente est aussi éprouvante. Cela est du probablement à l’accumulation de fatigue depuis le départ du trek. Sur la route, avant la grande descente vers Lumde, il y a des endroits magnifiques pour établir un campement au bord d’un torrent.

21ème jour de Lumde à Namche Bazar (3384m), 19.1km en 7h, dénivelé -1016m T=-1°C au lever à 8h. Nous avons pris notre temps au petit déjeuner avec Arnaud et Christine. Ils marchent plus vite que nous mais nous nous retrouvons tous les soirs dans les mêmes lodges. J’avais prévu une étape à Thame mais nous continuons vers Namche. Cela nous permet de gagner une journée pour gérer le départ de Lukla qui risque d’être difficile. Nous passons du monde minéral et clair au monde des forêts et des brumes. En descendant, le temps se couvre et nous rentrons dans les nuages qui s’accrochent aux coteaux de la montagne.



La nuit est en train de tomber quand nous arrivons à Namche. La boucle est bouclée. 22ème jour de Namche à Phakding (2633m), 10.4km en 6h20, dénivelé -751m Le ciel est gris sur Namche et le restera jusqu’à Phakding. La vallée en contrebas semble plongée dans la pénombre d’un conte de Tolkien. Nous téléphonons pour essayer de partir un jour plus tôt de Lukla.

23ème jour de Phakding à Lukla (2857m), 7.5km en 3h, dénivelé +224m Le ciel reste gris toute la journée. Nous avons une impression de froid plus importante ici qu’en haute altitude. Aucun avion n’a atterri ou décollé aujourd’hui. Nous verrons bien demain. Fin du trek.

Annexe 1 : La souricière de Lukla

Pour entrer ou sortir du Khumbu, il y a plusieurs solutions. Prendre l’avion , c’est en apparence la plus simple et la plus rapide : en à peine une demi heure, vous faites le trajet à partir de Kathmandu dans un bimoteur digne d’Indiana Jone. Statistiques : un crash par an, il suffit de l’éviter. Vous pouvez sinon allonger votre trek de 5 jours en passant par Jiri, sachant qu’il faudra additionner 11 heures de bus bien frappées pour rejoindre ou quitter KTM. Pas de statistiques concernant les bus. Enfin, la légende dit que vous pouvez aussi passer par Salery. Le trajet Lukla – Sallery ne prend que 2 à 3 jours. Une jeep vous emmènerait alors vers Kathmandu en 17 heures. L’enquête ne nous permet pas déterminer où arrive cette jeep hypothétique et les gens interviewés à Kathmandu sont pour le moins perplexe. Reste encore l’hélicoptère qui peut voler dans des conditions de visibilité un peu moins exigeantes que l’avion, mais c’est beaucoup plus cher. Les prix montent sans limite lorsque les avions ne décollent plus. Car il faut savoir que tous les engins volant ne se déplacent qu’à vue, qu’ils ont à franchir des cols élevés dés le décollage puisque Lukla est entourée de monstres aux sommets enneigés. Il faut aussi savoir que la météo à Kathmandu est très différente de celle de Lukla : Quand il est possible d’envisager un décollage au petit matin à Lukla parce qu’il n’y a pas encore de vent et que les brumes de la nuit se sont dissoutes avec le froid, Kathmadu baigne souvent dans un brouillard à couper au couteau. Quand le brouillard se lève enfin, dans la matinée, les vents se sont levés sur les cols et la brume envahit déjà le tarmac de Lukla. Dans les deux situations, les responsables des tours de contrôle, s’ils ne boivent pas le thé, interdisent tout décollage. Bref, Lukla est une souricière. Si vous décider malgré tout de revenir à Kathmandu en avion, il reste trois règles d’or à respecter. 1. Acheter un billet pour le premier vol du matin. Il vous rend prioritaire devant les cohortes de vol de la journée. 2. Laisser passez devant vous à l’enregistrement les groupes de fourmis encadrés de guides soudoyeurs. 3. Prier un saint ou autre intercesseur pour que le temps ne se dégrade pas avant que vous n’ayez embarqué dans le zinc libérateur. Une aventure vraie: La journée commence à 6 heures du matin. Il y a déjà des tas de bagages empilés en désordre apparent devant les comptoirs des 3 ou 4 compagnies qui se partagent le juteux marché. La salle d’enregistrement est ouverte à tous les vents. La température n’excédera pas 5°C en hiver. Il faut donc prévoir des vêtements chauds et une thermos pour se réchauffer n’est pas un luxe. Il est inutile de préciser qu’il n’existe aucun panneau d’information sur les vols à venir, électronique pas plus que manuscrit. Ce n’est pas que l’électricité manque dans l’aéroport puisqu’une vieille télé diffuse dans un coin des programmes calamiteux. Ce n’est pas non plus parce que le téléphone n’existe pas car certains employés ont fort à faire, absorbés par leurs nouveaux jeux en ligne. Non, c’est juste parce que l’information n’arrive pas jusqu’à Lukla. Il faut donc se contenter de rejoindre le groupe patiemment debout devant le comptoir, dont certains reviennent ici depuis 4 jours déjà. Quatre jours. Quatre jours que certains attendent en demi-cercles devant les comptoirs des compagnies désespérément vides. Le temps s’écoule ainsi, froid et lourd, à tenter de glaner des rumeurs de dernière main sur l’éventuelle imminence d’un atterrissage. Les discussions s’engagent, faussement décontractées, pour faire croire que le stress n’atteint pas leurs auteurs. On croirait, à écouter certains, qu’ils sont dans un salon de thé s’il ne s’échappait, à chacune de leurs paroles, un brouillard de leurs bouches. Et puis soudain l’espoir ! Tout le monde se tait. Un employé aux airs importants suivi d’un autre au sourire goguenard se dirige vers la balance de MA compagnie. Cela fait deux heures que nous attendons debout et nos mains sont glacées, moites en même temps. Nous avons tendu l’oreille mais n’avons entendu aucun vrombrissement de moteur d’avion à l’approche. Pourtant ces présences nous rassurent, comme une bouée jetée à la mer, un homme en train de se noyer. Il y a pourtant déjà tant de monde autour de nous que nos esprits engourdis savent qu’il faudrait non pas un avion pour avaler tout cela mais cinq ou six. Les trois premiers départs du matin ne se sont pas effectués et nous ne savons pas pourquoi. Il ne fait pas franchement beau, il ne fait pas franchement mauvais non plus. Si les avions ne peuvent pas atterrir aujourd’hui, ils ne pourront probablement pas plus atterrir demain. Des bruits ont bien couru selon lesquels il y a trop de nuages au niveau des cols, ou bien qu’il y a un brouillard à couper au couteau à Kathmandu ou encore que la tour de contrôle est en « stand-by ». En stand-by, ça résume tout. Les contrôleurs sont partis boire le thé ? Nos deux accolytes commencent à peser des sacs mais ce ne sont pas les nôtres. Ils appartiennent à une agence de trek connue. Nous tentons de forcer un peu le destin en mettant les nôtres entre deux pesées mais c’est une peine perdue. Je comprends au regard sans vie des employés que nous ne sommes pas prioritaires. Ils sont vont, aussi silencieusement qu’ils sont venus. Ils nous laissent douchés de nos espoirs. Nos pieds aussi commencent à geler. Les premières brumes envahissent la ville et il n’est que 10 heures Quelques trouées dans le ciel laissent apparaître des pics enneigés qui semblent nous narguer. Je laisse mon sac pour aller une dixième fois dans le bureau de la compagnie questionner un employé mécontent que je le dérange de son jeu sur téléphone. « Airport is closed ». Dix minutes à peine suivent qu’un premier avion atterrit. Puis un second et un troisième. Trois espoirs. Trois espoirs futiles. Ils s’en vont sans nous après avoir déchargé leurs cargaisons et avalé les passagers aux sacs « prioritaires ». Nous étions pourtant du second vol, théoriquement. 11 heures. Le temps passe lentement. Nous sommes transis et tremblons de froid mais restons stoïques : l’aéroport ne ferme ses portes qu’à 16heures et beaucoup d’événements peuvent encore se produire. Les vagues de brumes se font de plus en plus persistantes et s’accrochent avec vigueur, maintenant, aux coteaux alentour. Midi. La faim commence à tirailler l’estomac. Il faut dire que le petit déjeuner date déjà de plus de 6 heures. Nous avalons les fruits secs qui restent de notre trek, toujours debouts et tentant de dissiper les frissons qui nous envahissent depuis des heures. A 13 heures, alors que la salle s’est à demi vidée de désespoir, je décide de faire un bond furtif en ville pour tenter de me réchauffer. Si jamais un avion atterrissait, je l’entendrais et reviendrais en courant. Les rues de Lukla sont tristes, comme-ci elles portaient dans les pierres de leurs murs le désespoir de tous ceux qui y sont passés avant nous. Lorsque je rentre dans l’enceinte de l’aéroport, je suis assailli par deux employés : « come come we have two tickets for you, in different flights ». J’ai un peu de mal à comprendre. Sylvie part avec un avion et moi avec un autre. Rien de plus normal ! Nous courrons vers la balance à une vitesse qui défie l’attente des huit dernières heures. Nous pesons nos sacs et enregistrons sous le regard hargneux de ceux qui n’ont pas notre chance. Une fille qui me poussait un peu tout à l’heure, se rebelle : «Hey ! I was there before him ! I was there yesterday!». Je ne peux pas m’empêcher un mesquin sourire de satisfaction. Dans la salle d’attente des départs, la cohue est équivalente à celle de la salle d’enregistrement. Mais elle est un peu plus chaude, chauffée par l’espoir qui nous anime de bientôt sortir de cette souricière. Ici les rires sont aussi un peu plus francs, bien que nous ne soyons que dans un espace intermédiaire, sans aucune assurance de pouvoir partir. Un groupe d’avions arrive enfin. Il est 14 heures passées. Nos cœurs se mettent à battre plus fort : il s’agit de trois avions de NOTRE compagnie. Rapidement, Sylvie qui a un ticket Flight 1 est aspirée. Je la vois partir vers la liberté. Nous avions plaisanté en disant qu’en cas de crash, il resterait toujours l’un de nous pour les enfants. Le deuxième avion n’est pas pour moi car c’est le Flight n°3, ironie de l’arithmétique népalaise. On m’appelle enfin alors que les deux premiers avions sont déjà partis. Notre groupe de 18 personnes encore engourdies par le froid, la faim et la soif a déjà oublié cette journée de cauchemard quand l’hôtesse vérifie consciencieusement nos ceintures et nous offre un bonbon pour soulager nos tympans au décollage. Eclats de flashs pour mémoriser ces joyeux instants et de rires pour évacuer le stress de la journée. Je reste tendu car je suis proche des pilotes. L’un des deux semble un peu perdu, comme s’il lui fallait des explications complémentaires pour lancer le premier moteur. C’est peut-être un débutant ? Je le vois appuyer sur le bouton « test » et rien ne se passe. Son collègue bouge le manche à balai de haut en bas et de bas en haut pour l’aider. Mais rien ne se produit. Pendant que les passagers continuent de s’apostropher gentillement et de se photographier pour leurs pages Facebook, le doute s’installe en moi. Je ne suis plus le seul d’ailleurs, à voir sur le tarmac les employés de la compagnie se grouper autour de l’appareil. Ils sont au complet. Je les reconnais tous, celui qui est muet comme une carpe, l’important, la femme bourrue et hautaine, le joueur frénétique sur téléphone. Ils ont l’air tout à coup constipés. On nous fait descendre sans rendre nos bonbons. L’avion ne partira pas parce qu’il est en panne. De toutes façons, la brume a maintenant envahi le tarmac. Nous ne partirons plus ! Et demain, il nous faudra recommencer ce jeu depuis le début. Bien évidemment, aucune information ni indication ne viendra du personnel qui semble maintenant s’amuser de la situation avec les pilotes. Sylvie est à Kathmandu, on peut le penser. Elle m’attend à l’aéroport et je n’ai aucun moyen de la prévenir. Tout le monde s’en fout à commencer par les employés de la compagnie. Demain, ce sera donc « Same player, shoot again ». Pas tout à fait, car, aujourd’hui, nous avions des vols confirmés, des vols OK. Demain, je devrai attendre, dans le meilleur des cas où des avions atterrissent, que les voyageurs confirmés du jour puissent d’abord embarquer. Voilà bien la punition divine de mon sourire stupide de tout à l’heure. Le piège se referme sur moi comme le brouillard dans la ville. On me demande même de sortir mon sac du coffre de l’avion comme on me demanderait de me mettre la corde autour du cou ! Je rentre seul dans la nuit au lodge où hier encore nous nous racontions, heureux, nos aventures. C’est le même poêle ne réchauffant pas la pièce parce que les gérants sont radins de leurs bouses. Je hais cet endroit ! Ce n’est pas seulement de froid que je tremble, c’est aussi de désespoir.

Annexe 2 : Liste des points GPS et tracé Les points GPS se trouvent dans mon site. Il est impossible d'importer des fichiers excel ici. De même, il est impossible d'importer des .mkz dans Wordpress. Ces tracés seront transmis à la demande par email.

Open
CH
Christel04 9 years ago
Trek Jiri - Namche Bazar et Gokyo Ri (Népal)
Bonjour, Namasté, J'ai à nouveau une envie furieuse de partir en trek au Népal, dans le massif de l'Everest cette fois ci. J'ai fait il y a qq années les Annapurnas. Je voudrais faire de Jiri à Namche Bazar et Gokyio ri. Et souhaite avoir des infos pour trouver un porteur de confiance. Je ne veux/peux plus porter un gros sac à dos...Hé oui les années passent!!! Donc voilà les questions que je me pose: comment trouver un porteur? Combien je vais devoir le payer ? Est-ce que dans le prix il y a ses repas et nuits comprises ou est-ce en plus? Peut il s'occuper des checks points et des réservations dans les lodges? Sinon, je le ferais moi. Je prendrai le TIMS à Katmandu, ça existe toujours? Je souhaite avoir une certaine liberté pour faire ce trek en fonction de mes envies une fois là haut!!! Et une autre question, comment est la route qui va de Katmandu à Jiri ou Salleri, est elle très dangereuse comme celle de Kat à Pokhara? En fait je fais ce trek depuis Jiri ou Salleri, d'une part parce que c'est hors des sentiers battus et apparemment très beau et que j'ai la trouille d'atterrir et /ou décoller de Lukla. Il vaut mieux décoller ou atterrir à Lukla, car je ne pense pas faire le retour à pied, quoi que... Et si qq'un est intéressé par le même délire, tu/vous êtes le, la ou les bienvenus !!! Merci pour vos réponses Christel
Open
OI
Oiho 9 years ago
Vol interne Katmandou - Lukla
bonjour,

Je pars au Népal au mois d'octobre pour 6 semaines et je souhaiterai prendre l'avion de kathmandu pour aller à Lukla. Faut-il prendre les billets d'avion en avance via internet ou est-ce préférable de les prendre à kathmandu dans une agence juste avant le départ? Je suppose que si la deuxième option est préférable, il faut négocier le prix... Quel est le prix d'un vol aller/retour? Pourriez vous me conseiller une agence sur kathmandou? Merci d'avance!
Open

Recommended for you

Previous Page 21 of 162 Next