Pensez vous qu'un réchaud à bois est pertinent pour voyager?
Réchaud à bois Arklight pour voyager à vélo?
by Opai
This discussion is in French, the community’s main language.
Original post
Connaissez vous ce type de réchaud?
http://www.arklight-design.com/PBCPPlayer.asp?ID=348385
Pensez vous qu'un réchaud à bois est pertinent pour voyager?
Pensez vous qu'un réchaud à bois est pertinent pour voyager?
.
Utilisez la fonction "recherche".
Il y a déjà eu plusieurs discutions au sujet des réchaud à bois.
Bonne recherches.
Il y a déjà eu plusieurs discutions au sujet des réchaud à bois.
Bonne recherches.
je fus navigateur navigaterre , je reste navigaterre.
Qu'importe d'où nous venons, car nous pouvons aller beaucoup plus loin que ce dont nous avions révé .
Bonjour ,
pour ce qui est du réchaud dont tu donnes le liens , je ne le trouve pas Top 🤪 en effet la plupart des rachaud à bois sont assez performant parce qu'ils disposent à leur base d'un ventilateur 2 vitesses qui "pulse " l'air et augmente la combustion , pas celui qui est montré , c'est donc particulièrement peu efficace sans ventilo ( 8 min pour faire bouillir un litre d'eau ...pas terrible ) .
Aprés , un réchaud à bois c'est un option qui me semble envisageable , même si bien peu la font .
Laurent
pour ce qui est du réchaud dont tu donnes le liens , je ne le trouve pas Top 🤪 en effet la plupart des rachaud à bois sont assez performant parce qu'ils disposent à leur base d'un ventilateur 2 vitesses qui "pulse " l'air et augmente la combustion , pas celui qui est montré , c'est donc particulièrement peu efficace sans ventilo ( 8 min pour faire bouillir un litre d'eau ...pas terrible ) .
Aprés , un réchaud à bois c'est un option qui me semble envisageable , même si bien peu la font .
Laurent
Euh, le temps est donné pour 1L et est tout à fait comparable aux autre rechauds. Un réchaud à bois bien conçu n'a justement pas besoin de ventilateur car le phénomène d'aspiration se créé tout seul. Ce qu'il importe de vérifier, c'est si le réchaud fait double combustion (la fumée du bois est brûlée)
8 min , pour faire bouillir un litre d'eau ??
si j'ai bien lu .
c'est beaucoup ...
meme pas 4 avec mon réchaud à essence , avec le gaz ou un rechaud à bois entilé .
Laurent
Laurent
Ok, j'ai oublié de dire quelque chose dans mon message (je l'écrivais depuis mon téléphone).
Je parle des réchaud de la même catégorie == ultra-légers à bois.
Je parle des réchaud de la même catégorie == ultra-légers à bois.
j'avais bien compris 😉
j'ai un réchaud à bois ventilé (Sierra ) et je mets pas 8 minutes pour faire bouillir 1L d'eau . ça chauffe meme assez fort avec le ventilateur et il faut peu de bois (sec 😛 )
j'ai un réchaud à bois ventilé (Sierra ) et je mets pas 8 minutes pour faire bouillir 1L d'eau . ça chauffe meme assez fort avec le ventilateur et il faut peu de bois (sec 😛 )
Je réponds à la maxime qui figure sous ton message.
J'ajouterais aussi: "quand la dernière goutte de pétrole aura été pompée pour satisfaire le course effreinée au plaisir, à l'exotisme". Si chacun va à l'autre bout du monde pour voir comme la nature est belle là-bas, on détruit celle qui nous donne tant de bonheur.
Et même pour aller faire du vélo à l'autre bout du monde, la place d'avion, c'est environ 4, 5l de kérosène aux cent KM.
1 aller-retour au Canada, c'est environ 650l de kerosène brûlés pour 1 personne. Avec ça, je me chauffe presque un hiver!
Alors, essaye de trouver un autre credo, ou pars de chez toi à vélo ou en train!
qu'elle aggressivité ...🤪
à la base personne ne t'a demandé de répondre à la maxime .
je mets ce que je veux et si ça te plait pas , passes ton chemin 🏴☠️
ensuite le train ne va pas jusqu'au Canada 😛
Si tu ne veux pas qu'on te réponde, que fais-tu sur un forum, celui-ci ou un autre? C'est l'essence même d'un forum. Après, si ma remarque t'a dérangé, c'est peut-être qu'elle avait un fond de vrai. Bien sûr, je ne remets pas en cause l'importance capitale du problème du réchaud à bois, et ma réflexion avait l'air bien superficielle face à ce choix cornélien!
Tu noteras que, pas plus dans ce message que dans le précédant, il n'est trace d'agressivité.
Mais rassure-toi; tu n'es pas le seul sur ce site à manipuler cette contradiction entre: "j'aime la nature....mais je la bousille".
Il n'y a qu'à voir le nombre de globe-trotter qui n'ont pour moi rien de héros.
Par ailleurs, la fameuse maxime est bien là pour qu'on la lise; ne t'étonne pas si elle génère des réactions.
j'aime la nature....mais je la bousille".écrit Bratschmann...
L'homme n'a fait que cela pendant des millénaires et aujourd'hui plus que jamais.
Puisqu'il n'y a encore aujourd'hui aucune volonté forte des pays surdéveloppés de décoître, pour l'heure
je pense que cela ne sert à rien de décroître dans son coin. Beaucoup de décroissants en sont arrivés aussi à cette conclusion. Ce que tu auras économisé en kérosène sera consommé par un autre.
Il est clair que cela ne durera pas. Il faudra bientôt n'utiliser que le vélo pour voyager à vélo. Comme il faudra revoir tout notre système de fond en comble ou il y aura des guerres. Et je pense qu'il y en aura.
Pas très gai, hein ?
Ah j'oubliais : je suis très sceptique sur la fiabilité du réchaud à bois.
Il est clair que cela ne durera pas. Il faudra bientôt n'utiliser que le vélo pour voyager à vélo. Comme il faudra revoir tout notre système de fond en comble ou il y aura des guerres. Et je pense qu'il y en aura.
Pas très gai, hein ?
Ah j'oubliais : je suis très sceptique sur la fiabilité du réchaud à bois.
et puis dans ce cas prenons donc tout en compte :
je prends un avion pour édimbourg et je voyage 1600 km en vélo pour retourner ches moi .
pendant le voyage de retour : je consomme peu d'eau, trés peu de carburant ( 0, 600L pour mon réchaud, ) , trés peu d'electricité ( pas de frigo ), peu d'eau , de gaz etc ....alors il a bon dos l'avion .
si j'avais passé ce temps chez moi , j'aurai utilisé la voiture , fait fonctionner plein de truc qui pollue et là : ben pas grand chose .
si je traverse le Canada , idem , Un gros n'avion au départ et 3 mois de pas grand chose de polluant derrière ...
un forum c'est fait pour discuter , pas de soucis , sauf que le fil de cette discussion n'est pas ma maxime qui semble te déranger , mais le réchaud à bois .
si j'avais passé ce temps chez moi , j'aurai utilisé la voiture , fait fonctionner plein de truc qui pollue et là : ben pas grand chose .
si je traverse le Canada , idem , Un gros n'avion au départ et 3 mois de pas grand chose de polluant derrière ...
un forum c'est fait pour discuter , pas de soucis , sauf que le fil de cette discussion n'est pas ma maxime qui semble te déranger , mais le réchaud à bois .
On s'éloigne, on s'éloigne...
Rechaud à essence ou réchaud à bois pour faire du cyclocamping??
Il n'y a pas que le critère écologique (Il rentre peu en compte).
Je serai tenté par un réchaud à bois car il semble simple d'utilisation. De plus, j'ai horreur de l'odeur d'essence et un réchaud à essence est plus lourd.
Mais est-ce réaliste d'emporter un réchaud à bois pour un long voyage??
Rechaud à essence ou réchaud à bois pour faire du cyclocamping??
Il n'y a pas que le critère écologique (Il rentre peu en compte).
Je serai tenté par un réchaud à bois car il semble simple d'utilisation. De plus, j'ai horreur de l'odeur d'essence et un réchaud à essence est plus lourd.
Mais est-ce réaliste d'emporter un réchaud à bois pour un long voyage??
biensur ca n a pas l air mal mais bon, un bon vieux rechaud a gaz, y a rien de tél, les recharges sont pas chers en plus
parce qu avec un rechaud a bois, s il pleut averse toute la journée .......... dur dur pour le petit bois sec
parce qu avec un rechaud a bois, s il pleut averse toute la journée .......... dur dur pour le petit bois sec
pour reprendre le sujet 😉
j'etais assez content de mon réchaud à bois ( j'insiste : avec ventilo ) .
mais je ne l'ai pas utilisé beaucoup ....
en voici les défauts :à mettre en marche c'est un peu fastidieux et mieux vaut un allume feux ( trés peu , mais un peu quand même ) et un bon coup de main .ça noirci les casseroles quelques choses de bien ...il faut du bois sec , ou pas trop humide , (mais il n'en faut vraiment pas beaucoup , donc au besoin faire une petite reserve dans un sec étanche ) .il faut une ou deux piles AAattention à ne pas mettre le feu au camping ...déjà quand ça sent la pomme de pin flambée à votre emplacement ça attire l'oeil du personnel ....les qualités :fabrication simple.carburant gratuit .mange un peu n'importe quoi ( papier , mousse , bois etc )leger et pour ce que j'ai pu en voir assez solide .
en voici les défauts :à mettre en marche c'est un peu fastidieux et mieux vaut un allume feux ( trés peu , mais un peu quand même ) et un bon coup de main .ça noirci les casseroles quelques choses de bien ...il faut du bois sec , ou pas trop humide , (mais il n'en faut vraiment pas beaucoup , donc au besoin faire une petite reserve dans un sec étanche ) .il faut une ou deux piles AAattention à ne pas mettre le feu au camping ...déjà quand ça sent la pomme de pin flambée à votre emplacement ça attire l'oeil du personnel ....les qualités :fabrication simple.carburant gratuit .mange un peu n'importe quoi ( papier , mousse , bois etc )leger et pour ce que j'ai pu en voir assez solide .
Pensez vous qu'un réchaud à bois est pertinent pour voyager?
Salut L'idée d'un réchaud "écologique" nous rebute pour la simple et bonne raison qu'il est pas vraiment discret. Il est vrai que ça peut amener à de bons échanges avec le voisinage mais ça peut tout aussi être source à problèmes Rien de tel pour se faire virer illico presto d'un champ ou d'une foret car l'odeur ou les signaux de fumée passent pas inaperçues. On a pas toujours la possibilité de demander l'autorisation d'un propriétaire, il y en a toujours un, qui appréciera certainement pas qu'on risque de lui mette le feu Comme on peut le lire ici et ailleurs, le conseil pour le choix d'un divouac c'est qu'il doit être discret Par contre, rien n'empêche de mettre la popote sur un feu de camp si les conditions sont réunies; l'autorisation d'un proprio, pas de pluie, pas de vent, pas de sècheresse, qu'il y est du bois... @+++
Salut L'idée d'un réchaud "écologique" nous rebute pour la simple et bonne raison qu'il est pas vraiment discret. Il est vrai que ça peut amener à de bons échanges avec le voisinage mais ça peut tout aussi être source à problèmes Rien de tel pour se faire virer illico presto d'un champ ou d'une foret car l'odeur ou les signaux de fumée passent pas inaperçues. On a pas toujours la possibilité de demander l'autorisation d'un propriétaire, il y en a toujours un, qui appréciera certainement pas qu'on risque de lui mette le feu Comme on peut le lire ici et ailleurs, le conseil pour le choix d'un divouac c'est qu'il doit être discret Par contre, rien n'empêche de mettre la popote sur un feu de camp si les conditions sont réunies; l'autorisation d'un proprio, pas de pluie, pas de vent, pas de sècheresse, qu'il y est du bois... @+++
Non les réchauds à bois qui ne sont pas de simples contenants pour un feu mais de vrais réchauds ne font pas de fumée.
En effet, il y a double combustion et la fumée émise est rebrulée. Les gazs ainsi émis sont tout à fait invisibles
En effet, il y a double combustion et la fumée émise est rebrulée. Les gazs ainsi émis sont tout à fait invisibles
heu ...de mon experience , ça fume peu certes , mais un peu quand même et ça sent (bon 😉 ).
disons que par rapport a un réchaud à essence ou à gaz ça fume mais pas autant qu'un feu de bois classique ....
Le gars de Arklight design, c'est Peyo, l'admin de Randonner-leger.org, le site sur lequel s'est cristalisé toute la communauté MUL.
Les mecs font des réchauds à alcool de 10 grammes avec des canettes, des réchaud à bois d'une centaine de grammes avec des conserves. Certains sont plus expérimentaux qu'autre chose mais d'autres sont diablement efficaces et sont devenus des références.
Pour les réchauds à bois (je ne sais pas si c'est le cas de celui dont on parle) on voit sur les vidéos que ça fume 5/6 secondes à l'allumage et plus rien par la suite.
Je fais assez confiance à Peyo pour avoir choisi le meilleur matos mais comme précisé, j'ai pas testé.
Pour les réchauds à bois (je ne sais pas si c'est le cas de celui dont on parle) on voit sur les vidéos que ça fume 5/6 secondes à l'allumage et plus rien par la suite.
Je fais assez confiance à Peyo pour avoir choisi le meilleur matos mais comme précisé, j'ai pas testé.
c'est vrai que c'est surtout au démarrage que ça fume un peu
pour mon sierra se fut sans doute un peu plus long que 6 sec 😉
ce qui est etonnant avec la double parois c'est que pour arreter le réchaud on peu le remplir d'eau sans que ça coule en dessous ...😎
ce qui est etonnant avec la double parois c'est que pour arreter le réchaud on peu le remplir d'eau sans que ça coule en dessous ...😎
Uhuh, c'est vrai mais dans ce cas tu as de la fumée blanche, non ?
En tout les cas, si quelqu'un teste ce réchaud, je crois qu'on veut bien un compte-rendu :D
En tout les cas, si quelqu'un teste ce réchaud, je crois qu'on veut bien un compte-rendu :D
Je reprends ce vieux post, car je viens d'acheter un Sierra aujourd'hui et je me dispose a l'utiliser pendant 4 jours.
Mon réchaud a essence m'a laissé tomber et il part en réparation pendant 3 semaines. Ce sera l'opportunité parfaite pour tester le réchaud à bois.
Je vous tiens au courant des résultats de cette expérience la semaine prochaine.
Amitiés.
Sambinomio
Mon réchaud a essence m'a laissé tomber et il part en réparation pendant 3 semaines. Ce sera l'opportunité parfaite pour tester le réchaud à bois.
Je vous tiens au courant des résultats de cette expérience la semaine prochaine.
Amitiés.
Sambinomio
C'est tout simplement une copie du fameux Bush Buddy fabriqué et commercialisé par Fritz Handel.
http://www.hikinginfinland.com/2009/11/interview-fritz-handel-from-bushbuddy.html
http://www.bushbuddy.ca/
Ce réchaud existe depuis de nombreuses années mais a connu une certaine popularité chez les "backpackers" US soucieux de légèreté après que Ryan Jordan de PBL a demandé des modifications sur le modèle original pour son périple en Alaska http://backpackinglight.typepad.com/2006_arctic/2006/06/on_food_and_coo.html .
J'en possède un et j'en suis globalement très satisfait. Mais à vélo je conseillerais plutôt la combinaison du BB avec ce type de système utilisant l'alcool à brûler comme carburant.
http://www.traildesigns.com/caldera-cone.html
http://www.bushbuddy.ca/
Ce réchaud existe depuis de nombreuses années mais a connu une certaine popularité chez les "backpackers" US soucieux de légèreté après que Ryan Jordan de PBL a demandé des modifications sur le modèle original pour son périple en Alaska http://backpackinglight.typepad.com/2006_arctic/2006/06/on_food_and_coo.html .
J'en possède un et j'en suis globalement très satisfait. Mais à vélo je conseillerais plutôt la combinaison du BB avec ce type de système utilisant l'alcool à brûler comme carburant.
http://www.traildesigns.com/caldera-cone.html
[...] rien n'étant jamais parfait, rien n'est jamais parfaitement désespéré [...]
Nulle part, mais en Irlande. Franz Bartelt
Nulle part, mais en Irlande. Franz Bartelt
J'utilise également un Bush Buddy (dernièrement en Norvège et Ecosse), et je suis fan 🙂
Aucun besoin d'un ventilateur, et au contraire je cherchais un réchaud sans pile.
Pour la fumé, moi il en fait plein, mais c'est volontaire (je mets des branches encore vertes) pour faire fuir les moustiques 😄
Mais à vélo je conseillerais plutôt la combinaison du BB avec ce type de système utilisant l'alcool à brûler comme carburant.
As tu déjà testé de mettre un petit réchaud à alcool dans le BB ?
Pour la fumé, moi il en fait plein, mais c'est volontaire (je mets des branches encore vertes) pour faire fuir les moustiques 😄
Mais à vélo je conseillerais plutôt la combinaison du BB avec ce type de système utilisant l'alcool à brûler comme carburant.
As tu déjà testé de mettre un petit réchaud à alcool dans le BB ?
Mais non Simon😉, et tu m'ouvres des horizons.
Je vais attendre que la pluie cesse pour faire des essais.
De ton côté, est-ce que tu as des infos plus précises ?
Merci pour cette piste.🙂
Je vais attendre que la pluie cesse pour faire des essais.
De ton côté, est-ce que tu as des infos plus précises ?
Merci pour cette piste.🙂
[...] rien n'étant jamais parfait, rien n'est jamais parfaitement désespéré [...]
Nulle part, mais en Irlande. Franz Bartelt
Nulle part, mais en Irlande. Franz Bartelt
Après 4 jours d'utilisation de mon réchaud à bois Sierra je suis enchanté.
Je confirme les appréciations positives de Timshel et je rajoute la facilité de régler l'intensité du feu.
Amitiés.
Je confirme les appréciations positives de Timshel et je rajoute la facilité de régler l'intensité du feu.
Amitiés.
Il y a un test à lire ici : http://www.skirandonnenordique.com/modules/guide/item.php?itemid=99
ça permet d'avoir un avis, les points forts et faibles de ce modèle.
Perso, j'utilise le Kuenzi qui est certes plus lourd mais aussi plus robuste.
http://www.skirandonneenordique.com : Ski de Randonnée Nordique - Tests de matériel Outdoor - Pulka
http://wiki.davidmanise.com/index.php/FeuLe feu par friction... oui mais de David Manise
En France, énormément de promeneurs et randonneurs – y compris certains professionnels de la chose – s'aventurent en montagne ou ailleurs sans le moindre équipement, à part une bouteille d'eau et une carte IGN. C'est déjà mieux que rien, me direz-vous, mais en cas de pépin, il leur manque pas mal de choses. Je m'étonnais ainsi de voir un ami, accompagnateur en moyenne montagne, partir reconnaître le terrain pour de futurs clients sans le moindre équipement, à part la traditionnelle bouteille d'eau et la carte. Prenant un peu tout ça à la légère, il me disait qu'il ne risquait rien. Il avait un bon sens de l'orientation...
– Sans parler de se perdre... qu'est-ce que tu fais si tu te casses une jambe en tombant, ou si tu dois, pour une raison ou pour une autre, passer la nuit dehors ? – Je vois pas de raison, répondit-il, presque énervé que je veuille ainsi critiquer sa façon de faire... – Bon, ok, imagine que tu rencontres une jolie fille, sur le sentier, qui a une cheville cassée... tu ne vas pas la laisser là toute la nuit en attendant que les secours se ramènent ! – Non, bien sûr que non, je vais donner l'alerte et rester là avec elle. – Bon... donc tu vas t'arranger pour qu'elle n'ait pas trop froid, pour qu'elle se sente à l'aise, et que les secours puissent facilement vous retrouver de nuit ? – Ben oui, exactement... je vois pas le problème. – Ben, le problème, c'est que ça serait extrêmement bien de pouvoir allumer un feu, par exemple... sauf que t'as même pas de briquet sur toi... – Pas besoin de briquet, tu dois le savoir, toi... t'as qu'à frotter deux bouts de bois ensemble jusqu'à ce qu'ils prennent feu...
J'ai soupiré. Encore un. Encore un qui croit que c'est facile d'allumer un feu par friction, me suis-je dit. Et un pro, en plus...
– Tu l'as déjà fait ? – Non, mais c'est facile... – Bon ok. Vas-y, montre-moi, là, tout de suite.
Plus de deux heures plus tard, il jetait l'éponge. Les mains presque en sang, épuisé, il admettait qu'il n'y arriverait pas... Histoire de prendre sa revanche, il me mit évidemment au défi de faire mieux... Souriant, je me suis levé et je lui ai dit : – Suis-moi.
Nous avons marché pendant au moins vingt minutes, à travers les broussailles et dans les pentes pour trouver, d'abord, un petit arbre mort qui ne soit pas tombé par terre, et qui soit situé dans un endroit bien sec... Il me fallait idéalement un hêtre, un genévrier, un noisetier, un saule, un peuplier... en tout cas autre chose qu'un pin ou qu'un chêne. Il fallait qu'il soit parfaitement sec. Nous avons fini par trouver un petit genévrier bien sec, qui ferait parfaitement bien l'affaire. J'ai commencé par lui arracher méthodiquement son écorce, qui servirait plus tard d'amadou. Ensuite, j'ai coupé une de ses branches pour en faire un archet. Puis, coupant le tronc avec mon couteau (notez que j'avais un couteau, contrairement à mon copain accompagnateur), je l'ai ébranché et je l'ai rapporté vers l'endroit où nous avions décidé d'allumer notre feu. Durée totale jusque là : 45 minutes. J'ai ensuite commencé à préparer mes matériaux. J'ai sculpté une petite drille bien droite dans la partie la plus haute et la plus droite du tronc. Un cylindre du diamètre de mon index, sur 25 ou 30 cm de long. J'ai ensuite taillé une planchette dans la partie moyenne du tronc. Il me fallait une petite surface plane pour forer mon premier trou... Durée totale jusque là : 1 h 10 environ. Ensuite, j'ai préparé l'arc (heureusement j'avais de la ficelle, sinon il aurait fallu en fabriquer à l'aide de fibres naturelles, ce qui en soi prend des heures...). Puis, utilisant le coin de ma tasse en inox comme poignée, j'ai commencé à forer un petit trou dans la planchette à l'aide de la drille et de l'archet. Quelques secondes plus tard, un mince filet de fumée s'élevait, sous les yeux ébahis de mon ami.
– Ça y est, ça y est ! – Non, pas encore. Je suis juste en train de préparer les matériaux. – Ça fait plus d'une heure ! – Je sais.
Patiemment, j'ai ensuite commencé à expliquer à mon ami toutes les étapes de fabrication d'un archet et d'une planche à feu. Les matériaux adéquats, les techniques de base. Puis, j'ai commencé à préparer l'amadou. Sortant les poignées d'écorce de genévrier de mes poches, j'ai commencé à en réduire une bonne partie en poudre. Une poudre fine et fibreuse, presque duveteuse, que j'ai ensuite enveloppée dans des copeaux de plus en plus épais, puis finalement des lanières d'écorce entières. L'idée est de former un véritable nid, bien compact, composé d'un cœur très fin et d'un contour graduellement plus solide. J'ai déposé le tout comme un objet précieux sur un bout de bois (et non par terre, pour éviter qu'il ne prenne l'humidité). J'ai ensuite commencé à tailler l'encoche dans la planchette... Sans couteau, cette étape est interminable. Coupant perpendiculairement aux fibres, j'ai donc formé une encoche bien propre et bien nette, partant du bord de la planchette et coupant une parfaite pointe de 40 degrés environ dans le petit cercle brûlé que j'avais créé plus tôt. Mon ami s'impatientait.
– Patience, patience... lui ai-je dit en souriant. – C'est toujours long comme ça ? – Normalement c'est plus long... J'avais une poignée toute faite, un couteau en acier et de la ficelle industrielle... c'est de la triche ! répondis-je, un peu amusé par la question.
Puis, ajustant bien la ficelle sur l'archet, crachant au fond de ma tasse en inox pour bien lubrifier le tout, j'ai dit : – Ça y est. C'est pour bientôt.
Un peu stressé, quand même, j'ai enlevé mes chaussures, expliquant humblement à mon ami que pour une raison ou pour une autre je n'avais jamais réussi à faire du feu par friction autrement que pieds nus. J'ai placé mon nid d'amadou sous la planchette, et je me suis mis en position. Le genou droit à terre et le pied gauche sur la planchette, j'ai commencé à forer, le bras bien appuyé sur le tibia pour une parfaite stabilité. Doucement, au début, j'ai actionné la drille grâce à l'archet, à l'aide d'un mouvement ample et lent. Quelques secondes après, de la fumée commençait à se faire voir. La douce, la merveilleuse odeur du genévrier brûlé parvint à mes narines et me fit sourire. L'odeur du bois me disait déjà que ça allait prendre. Il était assez sec. Il sentait assez bon. Voyant que de la sciure bien fine et bien noire commençait à déferler dans l'encoche, j'ai accéléré le mouvement, tout en augmentant graduellement la pression verticale sur la tasse en inox (qui commençait à chauffer elle aussi, malgré la salive...). Une fois l'encoche bien pleine de sciure, j'ai lancé le sprint final. 10 ou 12 allers-retours très rapides avec l'archet pour faire augmenter la température de la sciure noire et lui faire atteindre le point d'ignition. Ensuite, enlevant tout doucement la drille du trou qui était désormais profond de plus d'un centimètre dans la planchette, j'ai agité doucement la main au-dessus du tas de sciure noire et j'ai dit à mon ami : – C'est bon, ça a marché. Il a ouvert des yeux aussi grands que des pièces de deux euros.
– T'es pas bien ? Je vois pas de feu, moi !
Souriant encore, je lui ai montré du doigt le mince filet de fumée qui continuait à s'échapper du petit tas de sciure noire...
– Y'a pas de fumée sans feu...
C'est là qu'il a levé un sourcil, et qu'il a hoché la tête d'un air énervé... Il était persuadé que je me moquais de lui. Reprenant mon couteau, j'en ai posé tout doucement la pointe sur le tas de sciure fumant, et j'ai précautionneusement soulevé la planchette, de manière à ce que le petit tas de sciure reste sur l'amadou, comme un petit œuf noir fraîchement pondu au creux d'un nid bien douillet. Et là, j'ai soufflé très doucement, presque tendrement, et j'ai regardé les yeux de mon ami s'illuminer. Il venait de comprendre. Une braise !!! Refermant le nid d'amadou autour de cette petite braise (pas plus grosse que le bout de mon doigt), j'ai soufflé tout doucement... puis refermant le tout un peu plus fort, j'ai soufflé, et soufflé, et soufflé encore... La fumée devenant plus épaisse et me piquant les yeux, j'ai senti que le moment était venu d'obtenir une flamme. J'ai donc inspiré à fond, en gonflant mon ventre, et j'ai soufflé graduellement de plus en plus fort et de plus en plus près du petit nid où mon feu couvait. Et là, comme si c'était un tour de magie, une boule de feu est subitement apparue entre mes mains. Me brûlant un peu les doigts, crachant et les larmes aux yeux, je l'ai vite placée sous notre tas de brindilles sèches... j'avais allumé un feu sans allumettes. Durée totale, incluant évidemment la recherche, la récolte et la préparation des matériaux : près d'une heure trente... et j'avais un couteau, une poignée et de la ficelle. J'adore allumer des feux par friction, en utilisant diverses techniques. C'est un passe-temps agréable. Ça peut toujours être une technique utile, si jamais je me retrouve sans aucun équipement en forêt (c'est peu probable, mais on ne sait jamais). Le feu par friction est aussi une façon absolument infaillible d'impressionner les jolies filles et de passer pour un vrai de vrai, un dur de dur... Cela ne change pourtant rien au fait que c'est une technique qui demande énormément d'entraînement et d'expérience pour fonctionner sur le terrain. C'est aussi une technique qui demande beaucoup de temps, et qui est entièrement tributaire des éléments, comme des matières premières à notre disposition. Autrement dit, dans certains cas ça ne marche tout simplement pas. La morale de mon histoire est toute simple. Lorsqu'il s'agit de sauver des vies et d'allumer un feu rapidement, rien ne vaut l'efficacité brutale des techniques modernes : briquet au butane, tige de ferro-cerium (Firesteel) enflammant des copeaux magnésium et les faisant brûler à 3 000° C, allumettes-tempête qui brûlent même sous l'eau, et tout et tout. Tous ces moyens existent. Ils sont peu coûteux, fiables, et peu encombrants. Transportez-les !
En France, énormément de promeneurs et randonneurs – y compris certains professionnels de la chose – s'aventurent en montagne ou ailleurs sans le moindre équipement, à part une bouteille d'eau et une carte IGN. C'est déjà mieux que rien, me direz-vous, mais en cas de pépin, il leur manque pas mal de choses. Je m'étonnais ainsi de voir un ami, accompagnateur en moyenne montagne, partir reconnaître le terrain pour de futurs clients sans le moindre équipement, à part la traditionnelle bouteille d'eau et la carte. Prenant un peu tout ça à la légère, il me disait qu'il ne risquait rien. Il avait un bon sens de l'orientation...
– Sans parler de se perdre... qu'est-ce que tu fais si tu te casses une jambe en tombant, ou si tu dois, pour une raison ou pour une autre, passer la nuit dehors ? – Je vois pas de raison, répondit-il, presque énervé que je veuille ainsi critiquer sa façon de faire... – Bon, ok, imagine que tu rencontres une jolie fille, sur le sentier, qui a une cheville cassée... tu ne vas pas la laisser là toute la nuit en attendant que les secours se ramènent ! – Non, bien sûr que non, je vais donner l'alerte et rester là avec elle. – Bon... donc tu vas t'arranger pour qu'elle n'ait pas trop froid, pour qu'elle se sente à l'aise, et que les secours puissent facilement vous retrouver de nuit ? – Ben oui, exactement... je vois pas le problème. – Ben, le problème, c'est que ça serait extrêmement bien de pouvoir allumer un feu, par exemple... sauf que t'as même pas de briquet sur toi... – Pas besoin de briquet, tu dois le savoir, toi... t'as qu'à frotter deux bouts de bois ensemble jusqu'à ce qu'ils prennent feu...
J'ai soupiré. Encore un. Encore un qui croit que c'est facile d'allumer un feu par friction, me suis-je dit. Et un pro, en plus...
– Tu l'as déjà fait ? – Non, mais c'est facile... – Bon ok. Vas-y, montre-moi, là, tout de suite.
Plus de deux heures plus tard, il jetait l'éponge. Les mains presque en sang, épuisé, il admettait qu'il n'y arriverait pas... Histoire de prendre sa revanche, il me mit évidemment au défi de faire mieux... Souriant, je me suis levé et je lui ai dit : – Suis-moi.
Nous avons marché pendant au moins vingt minutes, à travers les broussailles et dans les pentes pour trouver, d'abord, un petit arbre mort qui ne soit pas tombé par terre, et qui soit situé dans un endroit bien sec... Il me fallait idéalement un hêtre, un genévrier, un noisetier, un saule, un peuplier... en tout cas autre chose qu'un pin ou qu'un chêne. Il fallait qu'il soit parfaitement sec. Nous avons fini par trouver un petit genévrier bien sec, qui ferait parfaitement bien l'affaire. J'ai commencé par lui arracher méthodiquement son écorce, qui servirait plus tard d'amadou. Ensuite, j'ai coupé une de ses branches pour en faire un archet. Puis, coupant le tronc avec mon couteau (notez que j'avais un couteau, contrairement à mon copain accompagnateur), je l'ai ébranché et je l'ai rapporté vers l'endroit où nous avions décidé d'allumer notre feu. Durée totale jusque là : 45 minutes. J'ai ensuite commencé à préparer mes matériaux. J'ai sculpté une petite drille bien droite dans la partie la plus haute et la plus droite du tronc. Un cylindre du diamètre de mon index, sur 25 ou 30 cm de long. J'ai ensuite taillé une planchette dans la partie moyenne du tronc. Il me fallait une petite surface plane pour forer mon premier trou... Durée totale jusque là : 1 h 10 environ. Ensuite, j'ai préparé l'arc (heureusement j'avais de la ficelle, sinon il aurait fallu en fabriquer à l'aide de fibres naturelles, ce qui en soi prend des heures...). Puis, utilisant le coin de ma tasse en inox comme poignée, j'ai commencé à forer un petit trou dans la planchette à l'aide de la drille et de l'archet. Quelques secondes plus tard, un mince filet de fumée s'élevait, sous les yeux ébahis de mon ami.
– Ça y est, ça y est ! – Non, pas encore. Je suis juste en train de préparer les matériaux. – Ça fait plus d'une heure ! – Je sais.
Patiemment, j'ai ensuite commencé à expliquer à mon ami toutes les étapes de fabrication d'un archet et d'une planche à feu. Les matériaux adéquats, les techniques de base. Puis, j'ai commencé à préparer l'amadou. Sortant les poignées d'écorce de genévrier de mes poches, j'ai commencé à en réduire une bonne partie en poudre. Une poudre fine et fibreuse, presque duveteuse, que j'ai ensuite enveloppée dans des copeaux de plus en plus épais, puis finalement des lanières d'écorce entières. L'idée est de former un véritable nid, bien compact, composé d'un cœur très fin et d'un contour graduellement plus solide. J'ai déposé le tout comme un objet précieux sur un bout de bois (et non par terre, pour éviter qu'il ne prenne l'humidité). J'ai ensuite commencé à tailler l'encoche dans la planchette... Sans couteau, cette étape est interminable. Coupant perpendiculairement aux fibres, j'ai donc formé une encoche bien propre et bien nette, partant du bord de la planchette et coupant une parfaite pointe de 40 degrés environ dans le petit cercle brûlé que j'avais créé plus tôt. Mon ami s'impatientait.
– Patience, patience... lui ai-je dit en souriant. – C'est toujours long comme ça ? – Normalement c'est plus long... J'avais une poignée toute faite, un couteau en acier et de la ficelle industrielle... c'est de la triche ! répondis-je, un peu amusé par la question.
Puis, ajustant bien la ficelle sur l'archet, crachant au fond de ma tasse en inox pour bien lubrifier le tout, j'ai dit : – Ça y est. C'est pour bientôt.
Un peu stressé, quand même, j'ai enlevé mes chaussures, expliquant humblement à mon ami que pour une raison ou pour une autre je n'avais jamais réussi à faire du feu par friction autrement que pieds nus. J'ai placé mon nid d'amadou sous la planchette, et je me suis mis en position. Le genou droit à terre et le pied gauche sur la planchette, j'ai commencé à forer, le bras bien appuyé sur le tibia pour une parfaite stabilité. Doucement, au début, j'ai actionné la drille grâce à l'archet, à l'aide d'un mouvement ample et lent. Quelques secondes après, de la fumée commençait à se faire voir. La douce, la merveilleuse odeur du genévrier brûlé parvint à mes narines et me fit sourire. L'odeur du bois me disait déjà que ça allait prendre. Il était assez sec. Il sentait assez bon. Voyant que de la sciure bien fine et bien noire commençait à déferler dans l'encoche, j'ai accéléré le mouvement, tout en augmentant graduellement la pression verticale sur la tasse en inox (qui commençait à chauffer elle aussi, malgré la salive...). Une fois l'encoche bien pleine de sciure, j'ai lancé le sprint final. 10 ou 12 allers-retours très rapides avec l'archet pour faire augmenter la température de la sciure noire et lui faire atteindre le point d'ignition. Ensuite, enlevant tout doucement la drille du trou qui était désormais profond de plus d'un centimètre dans la planchette, j'ai agité doucement la main au-dessus du tas de sciure noire et j'ai dit à mon ami : – C'est bon, ça a marché. Il a ouvert des yeux aussi grands que des pièces de deux euros.
– T'es pas bien ? Je vois pas de feu, moi !
Souriant encore, je lui ai montré du doigt le mince filet de fumée qui continuait à s'échapper du petit tas de sciure noire...
– Y'a pas de fumée sans feu...
C'est là qu'il a levé un sourcil, et qu'il a hoché la tête d'un air énervé... Il était persuadé que je me moquais de lui. Reprenant mon couteau, j'en ai posé tout doucement la pointe sur le tas de sciure fumant, et j'ai précautionneusement soulevé la planchette, de manière à ce que le petit tas de sciure reste sur l'amadou, comme un petit œuf noir fraîchement pondu au creux d'un nid bien douillet. Et là, j'ai soufflé très doucement, presque tendrement, et j'ai regardé les yeux de mon ami s'illuminer. Il venait de comprendre. Une braise !!! Refermant le nid d'amadou autour de cette petite braise (pas plus grosse que le bout de mon doigt), j'ai soufflé tout doucement... puis refermant le tout un peu plus fort, j'ai soufflé, et soufflé, et soufflé encore... La fumée devenant plus épaisse et me piquant les yeux, j'ai senti que le moment était venu d'obtenir une flamme. J'ai donc inspiré à fond, en gonflant mon ventre, et j'ai soufflé graduellement de plus en plus fort et de plus en plus près du petit nid où mon feu couvait. Et là, comme si c'était un tour de magie, une boule de feu est subitement apparue entre mes mains. Me brûlant un peu les doigts, crachant et les larmes aux yeux, je l'ai vite placée sous notre tas de brindilles sèches... j'avais allumé un feu sans allumettes. Durée totale, incluant évidemment la recherche, la récolte et la préparation des matériaux : près d'une heure trente... et j'avais un couteau, une poignée et de la ficelle. J'adore allumer des feux par friction, en utilisant diverses techniques. C'est un passe-temps agréable. Ça peut toujours être une technique utile, si jamais je me retrouve sans aucun équipement en forêt (c'est peu probable, mais on ne sait jamais). Le feu par friction est aussi une façon absolument infaillible d'impressionner les jolies filles et de passer pour un vrai de vrai, un dur de dur... Cela ne change pourtant rien au fait que c'est une technique qui demande énormément d'entraînement et d'expérience pour fonctionner sur le terrain. C'est aussi une technique qui demande beaucoup de temps, et qui est entièrement tributaire des éléments, comme des matières premières à notre disposition. Autrement dit, dans certains cas ça ne marche tout simplement pas. La morale de mon histoire est toute simple. Lorsqu'il s'agit de sauver des vies et d'allumer un feu rapidement, rien ne vaut l'efficacité brutale des techniques modernes : briquet au butane, tige de ferro-cerium (Firesteel) enflammant des copeaux magnésium et les faisant brûler à 3 000° C, allumettes-tempête qui brûlent même sous l'eau, et tout et tout. Tous ces moyens existent. Ils sont peu coûteux, fiables, et peu encombrants. Transportez-les !
@+
Et le rapport avec la choucroute ! 🙂
D. Manise aimant bien faire son auto-promotion, pas la peine d'en rajouter.
D'autant que si le sujet t'intéresse, il y a un gars sérieux (et modeste😛) qui a fait le tour du problème et qui a même publié un bouquin "grand public" sur le sujet :
COLLINA-GIRARD, J (1998).-Le feu avant les allumettes, Expérimentation et mythes techniques, Collection Archéologie expérimentale et Ethnographie des techniques, XIV, Editions de la Maison des Sciences de l'homme, Paris. 150 pages dont 24 ill. et 16 pl. en couleurs.
D. Manise aimant bien faire son auto-promotion, pas la peine d'en rajouter.
D'autant que si le sujet t'intéresse, il y a un gars sérieux (et modeste😛) qui a fait le tour du problème et qui a même publié un bouquin "grand public" sur le sujet :
COLLINA-GIRARD, J (1998).-Le feu avant les allumettes, Expérimentation et mythes techniques, Collection Archéologie expérimentale et Ethnographie des techniques, XIV, Editions de la Maison des Sciences de l'homme, Paris. 150 pages dont 24 ill. et 16 pl. en couleurs.
[...] rien n'étant jamais parfait, rien n'est jamais parfaitement désespéré [...]
Nulle part, mais en Irlande. Franz Bartelt
Nulle part, mais en Irlande. Franz Bartelt
Et le rapport avec la choucroute ! 🙂
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j'le mange froid http://www.google.fr/url?sa=t&source=web&cd=1&sqi=2&ved=0CCwQtwIwAA&url=http%3A%2F%2Fpublicitube.com%2Fwilliam%2Bsaurin%2Bavec%2Bmaite.php&ei=NzMlTtPKIo_xsgbAxfCpCQ&usg=AFQjCNGmjmz7EXBxNRqAp668Gr1gBF4m2A
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@+
La pile AA pour 5 heures d'utilisation est-elle plus écolo que la cartouche de gaz (c'est une vrai question, je n'y connais rien) ?
Les autres systèmes D'autres systèmes existent, notamment les réchauds basés sur les pastilles et l'alcool gélifié. Ils sont assez compacts mais leur apport calorifique est très faible. La possibilité de se passer du réchaud en en bricolant un soi-même permet de faire de ce système une solution de secours : on emporte un peu de combustible et, en cas de besoin, on fabrique un réchaud de fortune. Par ailleurs, il existe un réchaud à bois, voir l’encart. Pour les longues expéditions en milieu sauvage, et dans la mesure où il n'y a pas de risques pour le milieu, la solution reste le bon vieux feu à base de bois, d'herbes ou de bouses séchées.
Le réchaud à bois Sierra
Nous présentons ici ce réchaud qui a attisé notre curiosité : bien que peu connu, il nous paraissait intéressant et nous l’avons donc testé.
Quand le combustible naturel ne manque pas (on oublie donc la haute montagne), ce réchaud offre l’intérêt de s’affranchir des sources d’énergie “industrielles”. “Pourquoi ne pas faire un simple feu de bois ?” demanderont certains. Quelques avantages principaux se détachent :
- Notons tout d’abord l’optimisation des ressources en bois. Le réchaud fait “feu de tout bois” du fait de son principe de ventilation ; une fois lancé, tout brûle. Nous avons testé avec du bois sec et mouillé, de la bouse séchée (et oui, on ne fait pas les choses à moitié), et des écorces. Encore grâce au ventilateur, l’énergie est libérée rapidement, ce qui donne au réchaud une plus forte puissance qu’un feu de bois classique (pour la même quantité de combustible).
- Au niveau écologique, c’est mieux qu’un feu dans la mesure où c’est moins dangereux pour l’environnement et ça ne laisse pas de traces.
- Le système fait très peu de fumée, ce qui est parfois bien agréable.
Un petit inconvénient : il faut utiliser une pile (AA) pour le ventilateur. Ceci dit, une pile fait fonctionner le réchaud en puissance max pendant 5 heures environ, cela laisse tout de même de la marge. Et puis une pile ou deux de rechange pèsent moins lourd que ce qu’il faudrait en équivalent gaz ou essence. Une défaillance du moteur mettrait le réchaud hors service, mais a priori un moteur électrique c’est simple et donc fiable, reste à voir comment il se comporte dans un milieu humide. Nous allons tester le réchaud en forêt tropicale humide (où il est parfois difficile de faire un feu tant le bois est trempé) et nous vous livrerons nos conclusions. Ce réchaud est disponible aux alentours de 60 euros. Le magasin Expé est, à notre connaissance, le seul importateur (www.expe.fr). On peut également le commander a priori pour moins cher sur le site du fabricant (www.zzstove.com).
Lire l'encart "Le pouvoir énergétique de quelques combustibles"
Dossier (texte et photos) réalisé par Olivier Nobili publié dans Carnets d'Expé n°2
Les autres systèmes D'autres systèmes existent, notamment les réchauds basés sur les pastilles et l'alcool gélifié. Ils sont assez compacts mais leur apport calorifique est très faible. La possibilité de se passer du réchaud en en bricolant un soi-même permet de faire de ce système une solution de secours : on emporte un peu de combustible et, en cas de besoin, on fabrique un réchaud de fortune. Par ailleurs, il existe un réchaud à bois, voir l’encart. Pour les longues expéditions en milieu sauvage, et dans la mesure où il n'y a pas de risques pour le milieu, la solution reste le bon vieux feu à base de bois, d'herbes ou de bouses séchées.
Le réchaud à bois Sierra
Nous présentons ici ce réchaud qui a attisé notre curiosité : bien que peu connu, il nous paraissait intéressant et nous l’avons donc testé.
Quand le combustible naturel ne manque pas (on oublie donc la haute montagne), ce réchaud offre l’intérêt de s’affranchir des sources d’énergie “industrielles”. “Pourquoi ne pas faire un simple feu de bois ?” demanderont certains. Quelques avantages principaux se détachent :
- Notons tout d’abord l’optimisation des ressources en bois. Le réchaud fait “feu de tout bois” du fait de son principe de ventilation ; une fois lancé, tout brûle. Nous avons testé avec du bois sec et mouillé, de la bouse séchée (et oui, on ne fait pas les choses à moitié), et des écorces. Encore grâce au ventilateur, l’énergie est libérée rapidement, ce qui donne au réchaud une plus forte puissance qu’un feu de bois classique (pour la même quantité de combustible).
- Au niveau écologique, c’est mieux qu’un feu dans la mesure où c’est moins dangereux pour l’environnement et ça ne laisse pas de traces.
- Le système fait très peu de fumée, ce qui est parfois bien agréable.
Un petit inconvénient : il faut utiliser une pile (AA) pour le ventilateur. Ceci dit, une pile fait fonctionner le réchaud en puissance max pendant 5 heures environ, cela laisse tout de même de la marge. Et puis une pile ou deux de rechange pèsent moins lourd que ce qu’il faudrait en équivalent gaz ou essence. Une défaillance du moteur mettrait le réchaud hors service, mais a priori un moteur électrique c’est simple et donc fiable, reste à voir comment il se comporte dans un milieu humide. Nous allons tester le réchaud en forêt tropicale humide (où il est parfois difficile de faire un feu tant le bois est trempé) et nous vous livrerons nos conclusions. Ce réchaud est disponible aux alentours de 60 euros. Le magasin Expé est, à notre connaissance, le seul importateur (www.expe.fr). On peut également le commander a priori pour moins cher sur le site du fabricant (www.zzstove.com).Lire l'encart "Le pouvoir énergétique de quelques combustibles"
Dossier (texte et photos) réalisé par Olivier Nobili publié dans Carnets d'Expé n°2
@+
Mais à vélo je conseillerais plutôt la combinaison du BB avec ce type de système utilisant l'alcool à brûler comme carburant.
http://www.google.fr/url?sa=t&source=video&cd=1&sqi=2&ved=0CEsQtwIwAA&url=http%3A%2F%2Fwww.youtube.com%2Fwatch%3Fv%3DAHKUQmNrrk4&ei=tAAnTorLDITG-Qbf5PD5Cw&usg=AFQjCNHk4oUWSXzHrvtQlFNJayJ_NjOO7g
http://www.google.fr/url?sa=t&source=video&cd=1&sqi=2&ved=0CEsQtwIwAA&url=http%3A%2F%2Fwww.youtube.com%2Fwatch%3Fv%3DAHKUQmNrrk4&ei=tAAnTorLDITG-Qbf5PD5Cw&usg=AFQjCNHk4oUWSXzHrvtQlFNJayJ_NjOO7g
@+
"La pile AA pour 5 heures d'utilisation est-elle plus écolo que la cartouche de gaz (c'est une vrai question, je n'y connais rien) ?"
5 heures de cuisson (personnellement je pense que la pile dure bien plus dans mon Sierra) pour l'énergie d'une pile AA et des bouts de bois secs que tu trouves au bord de ton chemin... cela me semble assez économe et renouvelable... Le bilan CO2 du bois est 0. La pile peut être rechargeable et, à vélo son énergie pourrait être chargée par la dynamo de ton vélo.
Ton téléphone portable dépense bien plus d'énergie...;-)
Versus : Cartouche de gaz (énergie non renouvelable), combustible + embalage d'alu (très gourmand en énergie pour sa fabrication) et non recyclable... bilan CO2 bien plus défavorable pour le gaz.
5 heures de cuisson (personnellement je pense que la pile dure bien plus dans mon Sierra) pour l'énergie d'une pile AA et des bouts de bois secs que tu trouves au bord de ton chemin... cela me semble assez économe et renouvelable... Le bilan CO2 du bois est 0. La pile peut être rechargeable et, à vélo son énergie pourrait être chargée par la dynamo de ton vélo.
Ton téléphone portable dépense bien plus d'énergie...;-)
Versus : Cartouche de gaz (énergie non renouvelable), combustible + embalage d'alu (très gourmand en énergie pour sa fabrication) et non recyclable... bilan CO2 bien plus défavorable pour le gaz.
Et à part faire des copier-coller à partir de la prose des autres🙁, est-ce que tu as quelques choses à dire ou à raconter ?😉
[...] rien n'étant jamais parfait, rien n'est jamais parfaitement désespéré [...]
Nulle part, mais en Irlande. Franz Bartelt
Nulle part, mais en Irlande. Franz Bartelt
Merci de ta réponse Sambinomio.
C'est vrai, je n'avais pas pensé à la pile rechargeable, et comme les piles en général ont la réputation d'être très polluantes, je me demandais du coup si ce réchaud était vraiment écolo (pas que le CO2 à prendre en compte).
Car il y a de quoi être un peu déçu qu'une solution écologique nécéssite des piles... vivre d'air pur, d'eau fraiche et de bois sec, ce n'est pas encore pour cette fois...🙂
C'est vrai, je n'avais pas pensé à la pile rechargeable, et comme les piles en général ont la réputation d'être très polluantes, je me demandais du coup si ce réchaud était vraiment écolo (pas que le CO2 à prendre en compte).
Car il y a de quoi être un peu déçu qu'une solution écologique nécéssite des piles... vivre d'air pur, d'eau fraiche et de bois sec, ce n'est pas encore pour cette fois...🙂
Le petit ventilateur à l'avantage de démarrer le feu dans un temps record (Perso, je crois que je mets moins de temps à allumer ce rechaud à bois que mon ancien rechaud a essence qui avait besoin d'un préchauffage du combustible).
Le ventilateur permet aussi de démarrer rapidement le feu même avec du bois qui n'est pas très sec. C'est assez formidable.
Je suis d'accord avec toi, rhume, et je me rejouis de pouvoir tester un autre modèle sans ventilateur, mais en tout cas, moi, je suis ravi de mon petit rechaud "ventilé". :-)
Du côté des points non écologiques du feu de bois il y a aussi l'émission de particules fines.
Je suis d'accord avec toi, rhume, et je me rejouis de pouvoir tester un autre modèle sans ventilateur, mais en tout cas, moi, je suis ravi de mon petit rechaud "ventilé". :-)
Du côté des points non écologiques du feu de bois il y a aussi l'émission de particules fines.
Du côté des points non écologiques du feu de bois il y a aussi l'émission de particules fines.
Je vois que l'intox fonctionne à merveille !🙁
Bientôt, je pense que les mêmes qui nous vendent des centrales atomiques en mettant en avant que "cela ne pollue pas car cela ne rejette que de la vapeur d'eau", qui réalisent des profits astronomiques en invoquant le fait que les énergies "non-renouvelables" seront un jour épuisées, vont nous imposer un permis de vivre sous le prétexte que nous rejetons du gaz carbonique et tout cela avec la bénédiction des "écologistes".
Rachel Carson doit se retourner dans sa tombe ...🙁
Je vois que l'intox fonctionne à merveille !🙁
Bientôt, je pense que les mêmes qui nous vendent des centrales atomiques en mettant en avant que "cela ne pollue pas car cela ne rejette que de la vapeur d'eau", qui réalisent des profits astronomiques en invoquant le fait que les énergies "non-renouvelables" seront un jour épuisées, vont nous imposer un permis de vivre sous le prétexte que nous rejetons du gaz carbonique et tout cela avec la bénédiction des "écologistes".
Rachel Carson doit se retourner dans sa tombe ...🙁
[...] rien n'étant jamais parfait, rien n'est jamais parfaitement désespéré [...]
Nulle part, mais en Irlande. Franz Bartelt
Nulle part, mais en Irlande. Franz Bartelt
Du côté des points non écologiques du feu de bois il y a aussi l'émission de particules fines.
Je vois que l'intox fonctionne à merveille !🙁Bientôt, je pense que les mêmes qui nous vendent des centrales atomiques en mettant en avant que "cela ne pollue pas car cela ne rejette que de la vapeur d'eau", qui réalisent des profits astronomiques en invoquant le fait que les énergies "non-renouvelables" seront un jour épuisées, vont nous imposer un permis de vivre sous le prétexte que nous rejetons du gaz carbonique et tout cela avec la bénédiction des "écologistes".
Rachel Carson doit se retourner dans sa tombe ...🙁
Pourquoi tant d'aggresivité, Wegg ? Je répondais à une personne qui s'intérèsse à l'empreinte écologique d'un rechaud ou d'un autre. Mon post est là afin de comparer l'empreinte d'un rechaud à gaz et d'un rechaud à bois. La phrase que tu censures est un complément à mon message précédent.
Bonjour,
Je suis très surpris de ton message car tu sembles ressentir beaucoup d'agressivité là où je n'en vois pas et tu parles de censure alors que je ne fais que relever ton propos.
Je suis un ardent défenseur de l'environnement, avant même l'invention de l'écologie politique en France et je trépigne quand je vois quelqu'un qui s'intéresse à l'empreinte écologique d'un minuscule réchaud de camping. Je trouve que c'est une énorme ineptie, cela me rappelle une histoire de poutre et de paille, une histoire de proportion ...
Le fait même que l'on puisse tenir un propos pareil, est la preuve que le marketing politique autour d'un tas de concept fumeux comme le développement durable, les énergies renouvelables, la haute qualité environnementale, ... fonctionne à merveille et vient jeter le trouble dans les esprits.
A quand la bêtise intelligente ?
Je suis très surpris de ton message car tu sembles ressentir beaucoup d'agressivité là où je n'en vois pas et tu parles de censure alors que je ne fais que relever ton propos.
Je suis un ardent défenseur de l'environnement, avant même l'invention de l'écologie politique en France et je trépigne quand je vois quelqu'un qui s'intéresse à l'empreinte écologique d'un minuscule réchaud de camping. Je trouve que c'est une énorme ineptie, cela me rappelle une histoire de poutre et de paille, une histoire de proportion ...
Le fait même que l'on puisse tenir un propos pareil, est la preuve que le marketing politique autour d'un tas de concept fumeux comme le développement durable, les énergies renouvelables, la haute qualité environnementale, ... fonctionne à merveille et vient jeter le trouble dans les esprits.
A quand la bêtise intelligente ?
[...] rien n'étant jamais parfait, rien n'est jamais parfaitement désespéré [...]
Nulle part, mais en Irlande. Franz Bartelt
Nulle part, mais en Irlande. Franz Bartelt
Bonjour,
Je suis très surpris de ton message car tu sembles ressentir beaucoup d'agressivité là où je n'en vois pas et tu parles de censure alors que je ne fais que relever ton propos.
Je suis un ardent défenseur de l'environnement, avant même l'invention de l'écologie politique en France et je trépigne quand je vois quelqu'un qui s'intéresse à l'empreinte écologique d'un minuscule réchaud de camping. Je trouve que c'est une énorme ineptie, cela me rappelle une histoire de poutre et de paille, une histoire de proportion ...
Le fait même que l'on puisse tenir un propos pareil, est la preuve que le marketing politique autour d'un tas de concept fumeux comme le développement durable, les énergies renouvelables, la haute qualité environnementale, ... fonctionne à merveille et vient jeter le trouble dans les esprits.
A quand la bêtise intelligente ?
Excuse moi, mais comme tout philosophe de café du commerce (dont je fais partie aussi, souvent) ça t'arrange de croire que nous sommes tous des brebis bêlantes, à n pas savoir réfléchir par nous même, alors que toi tu n'es pas dupe, tu as tout compris du monde et des manigances des puissants... et c'est à cause de notre panurgisme que tu ne peut pas sauver le monde.
Je te trouve bien prétentieux (mais je te comprend car je suis souvent comme ça aussi, avec un peu plus de modération 🙂).
Y'a pas que les centrales nucléaires qui polluent monsieur...
Je suis très surpris de ton message car tu sembles ressentir beaucoup d'agressivité là où je n'en vois pas et tu parles de censure alors que je ne fais que relever ton propos.
Je suis un ardent défenseur de l'environnement, avant même l'invention de l'écologie politique en France et je trépigne quand je vois quelqu'un qui s'intéresse à l'empreinte écologique d'un minuscule réchaud de camping. Je trouve que c'est une énorme ineptie, cela me rappelle une histoire de poutre et de paille, une histoire de proportion ...
Le fait même que l'on puisse tenir un propos pareil, est la preuve que le marketing politique autour d'un tas de concept fumeux comme le développement durable, les énergies renouvelables, la haute qualité environnementale, ... fonctionne à merveille et vient jeter le trouble dans les esprits.
A quand la bêtise intelligente ?
Excuse moi, mais comme tout philosophe de café du commerce (dont je fais partie aussi, souvent) ça t'arrange de croire que nous sommes tous des brebis bêlantes, à n pas savoir réfléchir par nous même, alors que toi tu n'es pas dupe, tu as tout compris du monde et des manigances des puissants... et c'est à cause de notre panurgisme que tu ne peut pas sauver le monde.
Je te trouve bien prétentieux (mais je te comprend car je suis souvent comme ça aussi, avec un peu plus de modération 🙂).
Y'a pas que les centrales nucléaires qui polluent monsieur...
Bonjour,
Je suis très surpris de ton message car tu sembles ressentir beaucoup d'agressivité là où je n'en vois pas et tu parles de censure alors que je ne fais que relever ton propos.
Je suis un ardent défenseur de l'environnement, avant même l'invention de l'écologie politique en France et je trépigne quand je vois quelqu'un qui s'intéresse à l'empreinte écologique d'un minuscule réchaud de camping. Je trouve que c'est une énorme ineptie, cela me rappelle une histoire de poutre et de paille, une histoire de proportion ...
Le fait même que l'on puisse tenir un propos pareil, est la preuve que le marketing politique autour d'un tas de concept fumeux comme le développement durable, les énergies renouvelables, la haute qualité environnementale, ... fonctionne à merveille et vient jeter le trouble dans les esprits.
A quand la bêtise intelligente ?
Et bein... Quoi vous dire, ... monsieur l'expert en inepties et bêtises...
Je m'excuse de n'être qu'une pauvre victime de je ne sais pas quels enjeux dont je ne suis même pas conscient, et d'avoir la bêtise de comparer tous mes gestes au quotidien pour analyser leur empreinte sur les bels endroits que je visite quand je voyage à vélo.
Je m'excuse de me préocuper et de comparer certains rechauds minuscules (mais vendus néanmoins par millions) vis a vis des autres rechauds minuscules, pour essayer d'être mieux avec moi même lors que je l'utilise. Puisque je l'utilise, moi, mon rechaud à bois ;-)
Mais moi, je vais continuer à me préocuper de tous ces petits riens du tout. Je vais continuer à faire attention d'ou je plante ma tente, avec quoi je cuisine, ou je me lave, comment j'élimine mes dechets, d'ou ma pile prends son énergie, etc... Même si, c'est vrai, je suis tout petit, insignifiant même, et que à votre avis, tous mes gestes, au quotidien ne changeront rien du tout à quoi que ce soit.
Laissez-moi cette liberté, s'il vous plait.
Je suis très surpris de ton message car tu sembles ressentir beaucoup d'agressivité là où je n'en vois pas et tu parles de censure alors que je ne fais que relever ton propos.
Je suis un ardent défenseur de l'environnement, avant même l'invention de l'écologie politique en France et je trépigne quand je vois quelqu'un qui s'intéresse à l'empreinte écologique d'un minuscule réchaud de camping. Je trouve que c'est une énorme ineptie, cela me rappelle une histoire de poutre et de paille, une histoire de proportion ...
Le fait même que l'on puisse tenir un propos pareil, est la preuve que le marketing politique autour d'un tas de concept fumeux comme le développement durable, les énergies renouvelables, la haute qualité environnementale, ... fonctionne à merveille et vient jeter le trouble dans les esprits.
A quand la bêtise intelligente ?
Et bein... Quoi vous dire, ... monsieur l'expert en inepties et bêtises...
Je m'excuse de n'être qu'une pauvre victime de je ne sais pas quels enjeux dont je ne suis même pas conscient, et d'avoir la bêtise de comparer tous mes gestes au quotidien pour analyser leur empreinte sur les bels endroits que je visite quand je voyage à vélo.
Je m'excuse de me préocuper et de comparer certains rechauds minuscules (mais vendus néanmoins par millions) vis a vis des autres rechauds minuscules, pour essayer d'être mieux avec moi même lors que je l'utilise. Puisque je l'utilise, moi, mon rechaud à bois ;-)
Mais moi, je vais continuer à me préocuper de tous ces petits riens du tout. Je vais continuer à faire attention d'ou je plante ma tente, avec quoi je cuisine, ou je me lave, comment j'élimine mes dechets, d'ou ma pile prends son énergie, etc... Même si, c'est vrai, je suis tout petit, insignifiant même, et que à votre avis, tous mes gestes, au quotidien ne changeront rien du tout à quoi que ce soit.
Laissez-moi cette liberté, s'il vous plait.
Je souhaite mettre fin à ce malentendu et pour commencer je te présente mes excuses car je ne voulais pas le moins du monde m'en prendre à ta personne et je suis désolé que tu le prennes ainsi.
Au contraire, libre à toi de faire tout ce que tu veux, de penser ce que tu veux. Mais j'ai tout à fait le droit de dire que je considère que réfléchir à l'empreinte écologique d'un réchaud me semble être une ineptie, c'est mon point de vue et j'ai bien compris que ce n'était pas le tien, je respecte ton opinion et je ne porte aucun jugement de valeur. Simplement, je suis en pétard contre la manipulation de l'opinion qui prend comme prétexte l'environnement, le respect de la planète, ... avec comme vecteur l'écologie politique qui est mise à toute les sauces.
Moi aussi, j'utilise souvent un réchaud à bois, moi aussi je fais attention à l'endroit ou je m'allonge, je ramasse le moindre noyau, la moindre épluchure car je ne veux pas que celui qui va venir après moi les trouve. Mais je ne pense pas à l'empreinte écologique de mon réchaud.😉
Au contraire, libre à toi de faire tout ce que tu veux, de penser ce que tu veux. Mais j'ai tout à fait le droit de dire que je considère que réfléchir à l'empreinte écologique d'un réchaud me semble être une ineptie, c'est mon point de vue et j'ai bien compris que ce n'était pas le tien, je respecte ton opinion et je ne porte aucun jugement de valeur. Simplement, je suis en pétard contre la manipulation de l'opinion qui prend comme prétexte l'environnement, le respect de la planète, ... avec comme vecteur l'écologie politique qui est mise à toute les sauces.
Moi aussi, j'utilise souvent un réchaud à bois, moi aussi je fais attention à l'endroit ou je m'allonge, je ramasse le moindre noyau, la moindre épluchure car je ne veux pas que celui qui va venir après moi les trouve. Mais je ne pense pas à l'empreinte écologique de mon réchaud.😉
[...] rien n'étant jamais parfait, rien n'est jamais parfaitement désespéré [...]
Nulle part, mais en Irlande. Franz Bartelt
Nulle part, mais en Irlande. Franz Bartelt
C'est vraiment fantastique ! Je n'accuse personne de quoi que ce soit, je ne prétends pas faire de la philosophie je dis simplement que l'empreinte écologique d'un réchaud de camping est un epsilon qui n'a aucune incidence significative sur le monde qui nous entoure.
Par contre les camions sur les routes, les avions qui décollent sans cesse dans toutes les grandes villes du monde, les villes illuminées, l'eau que l'on balance partout pour nettoyer les rues qui sont dégueulasses parce que personne ne fait attention, ... j'y pense.
Par contre les camions sur les routes, les avions qui décollent sans cesse dans toutes les grandes villes du monde, les villes illuminées, l'eau que l'on balance partout pour nettoyer les rues qui sont dégueulasses parce que personne ne fait attention, ... j'y pense.
[...] rien n'étant jamais parfait, rien n'est jamais parfaitement désespéré [...]
Nulle part, mais en Irlande. Franz Bartelt
Nulle part, mais en Irlande. Franz Bartelt
[...]tu es moins con que nous... [...] 🙂
Tu me rassures. Merci.😉 Mais je ne crois pas, car j'ai suscité des réactions contraires à mes intentions. 🙁
Tu me rassures. Merci.😉 Mais je ne crois pas, car j'ai suscité des réactions contraires à mes intentions. 🙁
[...] rien n'étant jamais parfait, rien n'est jamais parfaitement désespéré [...]
Nulle part, mais en Irlande. Franz Bartelt
Nulle part, mais en Irlande. Franz Bartelt
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Hi,
can anyone give us some tips on how to get to North Cape from Lyon Gerland?
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The best month to leave—we’re thinking early May.
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Is there a bike route that crosses Italy to catch the boat to Sicily?
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Most importantly, I discovered a Vietnam far different from the usual tourist circuits.
Join me on this adventure through a video that captures these 17 days of travel. :)
If Vietnam calls to you, come ride a stretch with me!
Tôi fan Việt Nam!! https://www.youtube.com/watch?v=P2vX18zebe0
Period: March–April 2025
If Vietnam calls to you, come ride a stretch with me!
Tôi fan Việt Nam!! https://www.youtube.com/watch?v=P2vX18zebe0
Period: March–April 2025
Another long-time dream of Claudio’s: the Petit Mont Cenis pass and the dam at the eponymous lake.
A place where many Italians, including my father, worked in the 1950s–60s.
Faverges → St-Michel-de-Maurienne → Lanslebourg → Petit Mont Cenis → return. 315 km, 3 days. Bivouac at St-Michel-de-M.
Brouter link
Leg One: Faverges → St-Michel-de-Maurienne Leg Two: St-Michel → Lanslebourg → Mont Cenis Lake → St-Michel Leg Three: St-Michel → Faverges
And it finally happened in August 2026: in the Maurienne Valley about the famous cycle route known as the V67
Leg One: Faverges → St-Michel-de-Maurienne Leg Two: St-Michel → Lanslebourg → Mont Cenis Lake → St-Michel Leg Three: St-Michel → Faverges
And it finally happened in August 2026: in the Maurienne Valley about the famous cycle route known as the V67
🇷🇼 Cycling in Rwanda: 4 episodes, an off-the-beaten-path adventure
After 3 weeks and nearly 1,200 km by bike across Rwanda, I made 4 videos to share this adventure in a different way: the landscapes, the encounters, the villages… but above all, all those incredible scenes of everyday life.
The 4 episodes are available here:
👉 https://www.youtube.com/playlist?list=PLGnfbxjccWAg
The 4th episode focuses on rural Rwandan life: simple, authentic, and sometimes surprising scenes that you only truly discover when you take the time to travel by bike.
If you have a few minutes, let yourself be transported to Rwanda…
Hi, I'm looking for info on cycling to Nordkapp via the EuroVelo 7. Has anyone done it already, and where’s the best place to start the EuroVelo 7?
Thanks
Hi,
We bought the MSR bike tent model (2-person + large awning that can fit 2 bikes) back in 2005. It’s served us really well, especially during a year-long trip in Africa. Now, one of the poles is broken, and we’d love to replace it since that’s the only issue with the tent—we still love it! The poles are 9.35 mm in diameter, with 8 sections of 49 cm and 2 sections of 28 cm. Total length when assembled: 416 cm. Actually, two large sections are broken: one straight and one curved. It’s a pain to find replacements since this model is no longer sold anywhere.
Would anyone have this model lying around unused and be willing to sell me a pole?
Looking for a female travel companion for a cycling trip (arriving by plane in Porto Alegre, Brazil, and cycling toward Montevideo, Uruguay, returning by plane to France from Buenos Aires, Argentina) – 1,500 km
Hello everyone! I’m planning a cycling trip across Brazil, Uruguay, and Argentina, with a departure set for late October, November, or December. I’m looking for a travel companion to share this long-distance adventure with.
Experience: I already have solid experience in bicycle touring in Georgia, Kazakhstan, and Kyrgyzstan. Currently, I maintain excellent physical condition by cycling an average of 250 km over 3 days per week (4 hours a day at 20 km/h).
The trip & the pace:
Daily pace: Between 50 and 80 km per day, to make steady progress while taking time to explore. Accommodation: Flexible and authentic. We’ll alternate between wild camping, campsites, Warmshowers, small guesthouses, and budget hotels depending on opportunities and the weather.
Looking forward to reading your message and planning this amazing journey together!
Hello everyone! I’m planning a cycling trip across Brazil, Uruguay, and Argentina, with a departure set for late October, November, or December. I’m looking for a travel companion to share this long-distance adventure with.
Experience: I already have solid experience in bicycle touring in Georgia, Kazakhstan, and Kyrgyzstan. Currently, I maintain excellent physical condition by cycling an average of 250 km over 3 days per week (4 hours a day at 20 km/h).
The trip & the pace:
Daily pace: Between 50 and 80 km per day, to make steady progress while taking time to explore. Accommodation: Flexible and authentic. We’ll alternate between wild camping, campsites, Warmshowers, small guesthouses, and budget hotels depending on opportunities and the weather.
Looking forward to reading your message and planning this amazing journey together!
Hi everyone,
In early April, I’m redoing the Vélo Francette (La Rochelle to Ouistreham), and then I’d like to cycle along the Cotentin Peninsula (which I don’t know at all), follow the coast up to Cherbourg, and then head back down to at least Saint-Malo. I’d love to know if it’s pleasant for cycling—are the roads nice? Not too windy? What are the must-see spots? Any great campsites? All your tips and advice are more than welcome, and I thank you in advance.
Hi there,
I’m planning to bike to meet some friends in Côte d’Ivoire in early November.
I’ll be starting in Abidjan and heading to Abengourou, which is close to the Ghana border.
I’d like to take the trails. Does anyone have recent info on eastern Côte d’Ivoire?
Any tips, safety advice, or must-see stops? I’m open to all suggestions.
Thanks in advance for your help!
Fx
After testing it for three years across various modes of transport, I’m sharing this video of a bike packing case. It’s made from recycled cardboard and shrink-wrapped, with adjustable thickness and added bubble wrap depending on the level of protection you want.
Installing spacers at the fork and chainstays makes the packaging compact. With the fifteen-odd euros for shrink-wrapping at the airport, this case travels really well.
https://youtu.be/_GDJi-GqmkM
- Low bulk (1.10m x 0.70m x 0.25m for a large frame), it fits vertically in train luggage compartments and the total dimensions (x+y+z) don’t exceed 2.40m.
- Two carrying solutions for public transport and easy handling by airport staff (no more tears in the cardboard from openings).
- Discreet packaging when dealing with bus drivers and train conductors, as it looks like an ordinary parcel.
- No need to return to the starting point to retrieve the case from your outbound trip, which you’d otherwise have to store somewhere, or deal with a bulky cover to pack in your panniers.
- You can still check tire pressure through the plastic film without damaging the packaging too much.
Drawbacks: Around 3 hours for this lengthy and meticulous process—removing the wheels, pedals, handlebars, and derailleur without misaligning them, then securing all components to the frame.
If you get a chance to test it, send me your feedback for future improvements.


I just took a trip in Tunisia from Tozeur to Douz, skirting Chott el Jerid to the south. I’m back with the urge to keep going further south via the 4x4 tracks to connect Douz to Ksar Ghilane. Has anyone driven this route recently or explored southern Tunisia?
Thanks for your tips!
fix
Hi, who can recommend a bike route from Vienne, Isère to Sicily, and what’s the best time of year to go?
Thanks
https://curieuxcyclos.eklablog.fr/
https://curieuxcyclos.eklablog.fr/
😎Fellow traveling cyclists or not, all of you who love travel, the pleasure of physical effort, nature, beautiful machines, people with true passions they seek to fulfill, and who also enjoy reading great literature about all this—the *200* magazine is for you just as it is for me. I should mention I have no financial or other interest in this (in an era where we accuse our politicians of all sorts of vile interests, I prefer to take precautions). I’ve been subscribed since the beginning, and every three months, I get my 130 pages of dreams (the magazine just went from 110 to 130 pages).
It covers everything from the trans-America route to the TCR (Trans Continental Race) from Belgium to a small town in Turkey, with mind-blowing averages—4,000 km and 80,000 m of elevation gain in 8 days and 15 hours for the winner. Let that sink in, and all of it without assistance—accepting a patch could penalize you. There’s also a story about crossing Iran, encountering one of the world’s most welcoming populations, following in the footsteps of Nicolas Bouvier, as well as retirees leisurely traversing France. The common thread in all these stories? Beautiful writing. Take, for example, a stunning article: *"Passengers of the Cold: From Edinburgh to Thurso, at the very north of Scotland, 550 km of moors, coasts, and icy wind. In Thurso, the road ends at a quay, facing the Orkney Islands. We wanted a November trip, off-season. We wanted to surprise winter. Just before the snow."* A sublime piece on the experience of facing adversity and the chance encounters along the road and in the elements.
Before I embarked on my own bike trips, I dreamed a lot about them—from the Atacama to the Gobi, along the Mekong, and not forgetting France. And now, these 130 pages every quarter keep those dreamy vibes alive through stories written in the most beautiful prose.
I’ll stop here because it might sound like I’m advertising, but if you don’t know *200*, I invite you to discover it. It’ll give you wings for the most incredible challenges or simply reinforce your desire for slow rides with your eyes open to others and nature.
A little news to wrap up: Axel Carion and a friend just broke the record for crossing South America from Colombia to Ushuaia in 59 days. On its own, that doesn’t mean much, but I can’t help it—it makes me dream. You should see how he talks about it, the flashes of that wild nature he’s stored away: a snowstorm at Paso Jama and the surreal sight of the suddenly snow-covered Licancabur!
Luc PS: The magazine is called *200* because a day’s ride starts at 200 km—well, I’ve never done a ride like that since my longest was 167 km (with 18 kg of luggage, mind you), but why not one day? The magazine will explain how to tackle your first 200, and then the question in conclusion: when will you do your first 300?😏
It covers everything from the trans-America route to the TCR (Trans Continental Race) from Belgium to a small town in Turkey, with mind-blowing averages—4,000 km and 80,000 m of elevation gain in 8 days and 15 hours for the winner. Let that sink in, and all of it without assistance—accepting a patch could penalize you. There’s also a story about crossing Iran, encountering one of the world’s most welcoming populations, following in the footsteps of Nicolas Bouvier, as well as retirees leisurely traversing France. The common thread in all these stories? Beautiful writing. Take, for example, a stunning article: *"Passengers of the Cold: From Edinburgh to Thurso, at the very north of Scotland, 550 km of moors, coasts, and icy wind. In Thurso, the road ends at a quay, facing the Orkney Islands. We wanted a November trip, off-season. We wanted to surprise winter. Just before the snow."* A sublime piece on the experience of facing adversity and the chance encounters along the road and in the elements.
Before I embarked on my own bike trips, I dreamed a lot about them—from the Atacama to the Gobi, along the Mekong, and not forgetting France. And now, these 130 pages every quarter keep those dreamy vibes alive through stories written in the most beautiful prose.
I’ll stop here because it might sound like I’m advertising, but if you don’t know *200*, I invite you to discover it. It’ll give you wings for the most incredible challenges or simply reinforce your desire for slow rides with your eyes open to others and nature.
A little news to wrap up: Axel Carion and a friend just broke the record for crossing South America from Colombia to Ushuaia in 59 days. On its own, that doesn’t mean much, but I can’t help it—it makes me dream. You should see how he talks about it, the flashes of that wild nature he’s stored away: a snowstorm at Paso Jama and the surreal sight of the suddenly snow-covered Licancabur!
Luc PS: The magazine is called *200* because a day’s ride starts at 200 km—well, I’ve never done a ride like that since my longest was 167 km (with 18 kg of luggage, mind you), but why not one day? The magazine will explain how to tackle your first 200, and then the question in conclusion: when will you do your first 300?😏
Hi there,
I’ve got my flight ticket sorted—departing in mid-November and returning in mid-March. I’ll arrive in Santiago and leave from Buenos Aires. I’ve already been to southern Argentina, specifically Torres del Paine National Park, and I’d love to go back to do the full W trek (I only did the shorter version last time). I also want to do some hiking and maybe even tackle a summit. I climb and occasionally do some mountaineering, so I’ll definitely be going with a guide.
I plan to start around Temuco in Chile, with the idea of heading toward the lakes, then taking the Carretera Austral. I’m not sure if I’ll go all the way to Ushuaia—it’s supposed to not be *that* worth it, except for the bragging rights of saying you’ve been to the end of the world.
I saw there are lakes in Argentina too.
I don’t have a precise itinerary, but what I’d love is, once I reach the southernmost point of my trip, to take a mini-cruise to see some wildlife. Any tips for that?
What kind of sleeping bag did you take? Is a 0°C (32°F) one enough? And one last question: white gas stove or can I get by with my gas stove?
Nath
I’ve got my flight ticket sorted—departing in mid-November and returning in mid-March. I’ll arrive in Santiago and leave from Buenos Aires. I’ve already been to southern Argentina, specifically Torres del Paine National Park, and I’d love to go back to do the full W trek (I only did the shorter version last time). I also want to do some hiking and maybe even tackle a summit. I climb and occasionally do some mountaineering, so I’ll definitely be going with a guide.
I plan to start around Temuco in Chile, with the idea of heading toward the lakes, then taking the Carretera Austral. I’m not sure if I’ll go all the way to Ushuaia—it’s supposed to not be *that* worth it, except for the bragging rights of saying you’ve been to the end of the world.
I saw there are lakes in Argentina too.
I don’t have a precise itinerary, but what I’d love is, once I reach the southernmost point of my trip, to take a mini-cruise to see some wildlife. Any tips for that?
What kind of sleeping bag did you take? Is a 0°C (32°F) one enough? And one last question: white gas stove or can I get by with my gas stove?
Nath
I'm developing a free and open-source web app for planning walking and cycling trips (and even car trips). You can create a route by clicking directly on the map to add waypoints, and it can consist of multiple stages. The app provides tools to edit the stages and the overall route, and to display useful information (distances, altitudes, and elevation changes). A relief profile can be shown as a graph for a specific stage or the entire route.
Once the route is ready, it can be exported as a GPX file, which can then be used with a GPS or a mobile navigation app.
The app is built in JavaScript and runs entirely in the web browser. It uses the Leaflet library and several OpenStreetMap-based services. Initially developed for my personal needs (I enjoy hiking and cycle touring), I’d be happy to share it with anyone who might find it useful. It’s free to use, doesn’t require an account, and the source code is available.
Source code: https://github.com/patricklmarie/GPX-Route-Planner Online demo: https://patricklmarie.github.io/GPX-Route-Planner/
Once the route is ready, it can be exported as a GPX file, which can then be used with a GPS or a mobile navigation app.
The app is built in JavaScript and runs entirely in the web browser. It uses the Leaflet library and several OpenStreetMap-based services. Initially developed for my personal needs (I enjoy hiking and cycle touring), I’d be happy to share it with anyone who might find it useful. It’s free to use, doesn’t require an account, and the source code is available.
Source code: https://github.com/patricklmarie/GPX-Route-Planner Online demo: https://patricklmarie.github.io/GPX-Route-Planner/
Heinz Stucke has passed away.
He never stopped traveling the world since 1962.
So sad.
https://www.facebook.com/heinzstucke
https://www.facebook.com/heinzstucke
hello fellow cycling enthusiasts
here’s a travel journal of the cycling tour through the Rhône-Alpes Auvergne region by Claudio
zouli
it was the plan
http://cbandiera.free.fr/parcours/auvergne-Ralpes/
the trip was completed story being posted online soon 1100 km in 11 days beautiful and varied regions
claudio

the trip was completed story being posted online soon 1100 km in 11 days beautiful and varied regions
claudio

Hello,
We’d like to go on a 3- to 4-month bike trip starting in December, crossing from Assam (northeast India) to New Delhi via Nepal.
Are there routes with light traffic along the Brahmaputra and through Nepal?
We’re also looking for any info on accommodations, wild camping, local interactions, etc.
Thanks,
Michel
Hi there,
I’m planning to cycle from Morlaix to Brest (via Roscoff and the V45 coastal route). We’ll start riding on August 16th for 13 days (with stops for island visits, surfing, etc.). Is there a lot of traffic at this time of year? I’ve got two kids, 11 and 13, and we don’t like riding in the middle of cars (we’ve already done the Vélomaritime—Caen to Cherbourg—the Loire route from Orléans to Saumur, the Vélodyssée from Nantes to Royans, and the canals like the Nivernais and Bourgogne, where there were plenty of bike-only lanes, which isn’t the case on this route).
Thanks for your help if you’ve already done this route in late August! Virginie
I’m planning to cycle from Morlaix to Brest (via Roscoff and the V45 coastal route). We’ll start riding on August 16th for 13 days (with stops for island visits, surfing, etc.). Is there a lot of traffic at this time of year? I’ve got two kids, 11 and 13, and we don’t like riding in the middle of cars (we’ve already done the Vélomaritime—Caen to Cherbourg—the Loire route from Orléans to Saumur, the Vélodyssée from Nantes to Royans, and the canals like the Nivernais and Bourgogne, where there were plenty of bike-only lanes, which isn’t the case on this route).
Thanks for your help if you’ve already done this route in late August! Virginie
Hi there,
I’ve been road cycling for several years, and I’m about to switch to gravel in the next few days—I’m waiting for my bike, which should arrive this week.
I’m planning a bikepacking trip in a few weeks along the Véloroute V81, also known as the Vélosud, from Biarritz to Le Barcarès.
Has anyone here already done this route? Any info is welcome, whether it’s about the route itself, gear, or accommodation. I’ll prioritize staying with locals as much as possible. On that note, I just signed up for the brand-new site *Guidon et Couette* ((www.guidon-et-couette.fr)), which offers free accommodation between cyclists across the country, but there’s almost no one listed along my route!
Thanks in advance.
Laurent.
Hi there, I’m planning a cross-Canada bike trip, and I’ve got a question that might seem silly, but could someone tell me how to pack a bike (in a box, with a fragile sticker... I don’t know) for a flight? Thanks in advance!
Hi everyone,
This summer, we’re planning to cycle along the EV 19 that follows the Meuse River from Langres all the way to Rotterdam. My question is about getting back to Nantes. Do any of you know what the best return option might be? I’d love to hear about your experiences. I saw that FlixBus doesn’t take bikes. By train, I think it’s possible but would involve multiple local trains. We were also wondering if there’s a boat from Rotterdam to Saint-Nazaire that could take passengers with bikes.
Any tips or experiences you can share would be really helpful—thanks in advance! Have a great evening
This summer, we’re planning to cycle along the EV 19 that follows the Meuse River from Langres all the way to Rotterdam. My question is about getting back to Nantes. Do any of you know what the best return option might be? I’d love to hear about your experiences. I saw that FlixBus doesn’t take bikes. By train, I think it’s possible but would involve multiple local trains. We were also wondering if there’s a boat from Rotterdam to Saint-Nazaire that could take passengers with bikes.
Any tips or experiences you can share would be really helpful—thanks in advance! Have a great evening
I’ve gotten used to crossing Europe by bus to return by bike.
It was really convenient to take the bike without having to disassemble it.
But FlixBus no longer accepts bikes...
What alternatives do you know about?
Thanks.
Hi there,
I’m planning to ride the Dutch section of the EuroVelo 19, from Maastricht to Rotterdam.
Since it’s too complicated to bring my bike on the train, I’m looking to rent one locally.
I’d love any tips or bike rental shop recommendations—I’m struggling to find options even in Rotterdam.
The plan is to rent in Rotterdam, take the train to Maastricht with the bike, then cycle back to Rotterdam.
Thanks in advance for any advice or suggestions!
Nath
Coming soon:
https://www.Biclou.com/parcours/durance/
Starting from Faverges: 900 km over 9 days

Here’s the detailed Durance route starting from Briançon

Here’s the detailed Durance route starting from Briançon

Hi there,
I’m planning to build a new touring bike. I want to prioritize lightness. That said, I’m tempted by a suspension fork that could offer some comfort on rougher roads. The recent appearance of gravel suspension forks on the market might meet my needs—at least on paper. I’m particularly considering the RockShox Rudy Ultimate XPLR fork. Unlike MTB forks, its travel is short: either 30 mm or 40 mm. It weighs 1400 g, which is 400/500 g more than a steel fork.
Any thoughts or real-world feedback on this?
I’m also wondering about the durability of magnesium (lower leg) for long-distance bike touring. And what’s the impact of skipping the manufacturer-recommended maintenance every 50 and 200 hours? That’s bound to happen on a long trip unless you carry extra gear. More generally, how reliable are these kinds of forks?
Thanks in advance
I’m planning to build a new touring bike. I want to prioritize lightness. That said, I’m tempted by a suspension fork that could offer some comfort on rougher roads. The recent appearance of gravel suspension forks on the market might meet my needs—at least on paper. I’m particularly considering the RockShox Rudy Ultimate XPLR fork. Unlike MTB forks, its travel is short: either 30 mm or 40 mm. It weighs 1400 g, which is 400/500 g more than a steel fork.
Any thoughts or real-world feedback on this?
I’m also wondering about the durability of magnesium (lower leg) for long-distance bike touring. And what’s the impact of skipping the manufacturer-recommended maintenance every 50 and 200 hours? That’s bound to happen on a long trip unless you carry extra gear. More generally, how reliable are these kinds of forks?
Thanks in advance
Hi there!
I’m making an exception and creating a separate post this time, since it’s all about France. In May, we spent a week in Provence, specifically in the Luberon, exploring the cycling routes *Autour du Luberon à Vélo*, the *Véloroute du Calavon* (part of EuroVelo 8), and the shorter *Les Ocres à Vélo* route. Together, they gave us an amazing journey through rolling hills, vineyards, lavender fields still green in spring, and some of the most stunning landscapes in southern France.

It was, of course, the perched villages that impressed us the most. We visited Gordes, Roussillon, Bonnieux, Lacoste, Lourmarin, Ménerbes, Oppède-le-Vieux, Cucuron, and Lauris. Many of them are among the most beautiful villages in Provence, and it’s hard not to agree with that reputation.




One interesting point is the route of EuroVelo 8 in this part of the region. The official path mainly follows the old railway line of the *Véloroute du Calavon*, which is very comfortable and safe. But in our opinion, cyclists traveling EuroVelo 8 around the Mediterranean would discover even more treasures if the route passed through villages like Bonnieux, Lacoste, or Oppède-le-Vieux.


We were also pleasantly surprised by how safe cycling felt. Most of the route takes small local roads, but traffic is light, drivers are respectful, and road design really takes cyclists into account. It’s one of those places where you can ride peacefully even without separated bike lanes.



Our full story:
Around Luberon by bicycle - the most beautiful villages of Provence
You can also find all our cycling travel stories on the forum:
Cycling Thread - Europe’s most beautiful bike routes
S.
I’m making an exception and creating a separate post this time, since it’s all about France. In May, we spent a week in Provence, specifically in the Luberon, exploring the cycling routes *Autour du Luberon à Vélo*, the *Véloroute du Calavon* (part of EuroVelo 8), and the shorter *Les Ocres à Vélo* route. Together, they gave us an amazing journey through rolling hills, vineyards, lavender fields still green in spring, and some of the most stunning landscapes in southern France.

It was, of course, the perched villages that impressed us the most. We visited Gordes, Roussillon, Bonnieux, Lacoste, Lourmarin, Ménerbes, Oppède-le-Vieux, Cucuron, and Lauris. Many of them are among the most beautiful villages in Provence, and it’s hard not to agree with that reputation.




One interesting point is the route of EuroVelo 8 in this part of the region. The official path mainly follows the old railway line of the *Véloroute du Calavon*, which is very comfortable and safe. But in our opinion, cyclists traveling EuroVelo 8 around the Mediterranean would discover even more treasures if the route passed through villages like Bonnieux, Lacoste, or Oppède-le-Vieux.


We were also pleasantly surprised by how safe cycling felt. Most of the route takes small local roads, but traffic is light, drivers are respectful, and road design really takes cyclists into account. It’s one of those places where you can ride peacefully even without separated bike lanes.



Our full story:
Around Luberon by bicycle - the most beautiful villages of Provence
You can also find all our cycling travel stories on the forum:
Cycling Thread - Europe’s most beautiful bike routes
S.
Hi there, we’re a group of 4 cyclists looking to get from Treviso in Italy to Munich with our 4 non-folding bikes. It seems complicated! Are there any solutions? Thanks so much.
Hi, I'm looking for a Pino tandem bike for sale in Quebec and I can't find any. Does anyone have any info, please? Thanks a bunch!