Bonjour
Je viens dans cette rubrique pour vous faire part d'un petit coup de gueule;
Voilà, en tant que "jeune" voyageur inexpérimenté (seulement deux au compteur, un troisième pour l'année 2009/2010) il m'est arrivé des dizaines de fois de rester ébahi, époustouflé, impressionné, choqué, amusé, ému, touché par les ambiances, les gens, l'architecture, la culture, les gouts, les couleurs, les odeurs, etc...des lieux ou j'arrivais, que cela fut des grandes villes aussi bien que des petits villages.
Mon regard était neuf, forcément, peut être un peu "corrompu" par des lectures préalables, ne serait-ce que celle des guides papiers, mais quand meme neuf...le regard de celui qui rencontre l'Autre pour la première fois
Or il se trouve qu'à chaque fois, sys-té-ma-ti-que-ment, et surtout dans les petits villages peu touristiqués, je suis tombé sur de "vieux" routards; pas forcément des papies, mais des voyageurs qui avaient "fait" tel pays x fois, tel autre x fois..aussi enrichissantes que purent être ces rencontres, il arrivait toujours un stade dans la conversation ou j'entendais cette phrase (avec si possible un peu de condescendance)
"tu sais fiston, aujourdhui ça n'a plus rien à voir...il y a 20 ans, là c'était quelquechose, oui, mais aujourdhui...pfff... c'était mieux avant"
Ah le choc! mon regard neuf, mon ébahissement, epoustouflement, etc...réduit en miettes par les déclarations d'un vieux français-anglais-espagnol-(peu importe) aigri d'avoir perdu les repères de sa jeunesse!
ah mon enthousiasme, pourquoi vouloir le démolir de cette façon?
non, je n'ai pas connu telle ou telle époque, et alors? je n'y peux rien!
je suis de la génération qui a grandi avec la télévision et les jeux vidéos, alors quand bien meme tel ou tel village aurait (un peu) changé, cela reste quand meme une découverte pour moi!.
pourquoi ces Anciens, vieux sages de la route, se rencontrent de partout et prennent un malin plaisir à casser l'enthousiasme des ptits jeunes! bien sur que j'aurais voulu connaitre -- quand personne n'y allait, hé bé c'est trop tard! et je ne peux que le déplorer, regretter, et me dire: "oui c'est vrai, ce coin est pas mal..mais c'est trop tard, j'ai raté le bon moment"
aargh
(voilà c'est tout, fallait que ça sorte...des bibis à tous)
c'est ce que je me dis aussi: visiter tous ces pays avant le tourisme de masse devait être fantastique!!!!
D'un autre côté est-ce que j'aurais pu voyager à cette époque? Avant les billets d'avion bon marché, les reportages sur tel ou tel pays qui donnent envie d'aller les visiter....Pas sûr.
Et puis il y a toujours des endroits avec peu de touristes à voir.
cela s'appelle le syndrôme du bon vieux temps !!!!!....c'est un indéniable signe de vieillissement et de nostalgie. Donc garde ton enthousiasme et continue à t'émerveiller..... et écoute pas ces vieux ronchons !😉
Je sais bien que tu as raison, je me surprend d'ailleurs moi meme à faire la leçon à mon petit frere:
"à ton age, moi pour savoir ce que faisaient les copains, je prenais le vélo et j'allais frapper à leur porte! et c'était bien mieux que ces foutus portables!"la honte...😕
Peut-être que ce qu'ils veulent dire c'est aussi "qu'avant" les gens se prenaient moins la tête pour leurs voyages. Ils ne partaient pas sur-assurés, sur-vaccinés, sur-informés, sur-sécurisés, sur-budgétisés, etc, etc. Ils prenaient les choses comme elles venaient ce qui n'empêchait pas que ça se passait très bien ainsi.
Maintenant, j'ai l'impresssion en fait que pour nombre de personnes le but en voyage est simplement de vérifier ce qu'ils ont pu découvrir dans les médias; voir et vivre notamment les mêmes trucs que X ou Y a pu décrire dans son reportage ou son blog. Et si ce n'est pas le cas sur place, c'est la déception. Bref, plus faire le voyage d'un autre que son propre voyage...
"Maintenant, j'ai l'impresssion en fait que pour nombre de personnes le but en voyage est simplement de vérifier ce qu'ils ont pu découvrir dans les médias; voir et vivre notamment les mêmes trucs que X ou Y a pu décrire dans son reportage ou son blog. Et si ce n'est pas le cas sur place, c'est la déception. Bref, plus faire le voyage d'un autre que son propre voyage... "
J'aurais tendance à penser que cette remarque s'inscrit dans le mythe du "c'était mieux avant".😏
"Avant", la référence n'était certes pas le blog de X ou Y, mais des livres ; et je ne pense pas qu'aujourd'hui les buts des voyages soient foncièrement différents de ceux d'avant. À moins de remonter aux voyages d'exploration, qui eux-mêmes pouvaient s'inspirer de récits antérieurs.
Je pense que les (envies de) voyages naissent de rencontres livresques ou narratives, de façon assez intemporelle. Seuls les supports changent.
En plus de l'effet nostalgie indéniable, je suis assez d'accord avec ton point de vue. On se rend compte, même sur ce forum, que nombres de gens se plaignent parce que les situations qu'ils ont rencontré à l'étranger ne correspondent pas à celles qu'on leur avait décrite.
"Peut-être que ce qu'ils veulent dire c'est aussi "qu'avant" les gens se prenaient moins la tête pour leurs voyages. Ils ne partaient pas sur-assurés, sur-vaccinés, sur-informés, sur-sécurisés, sur-budgétisés, etc, etc. Ils prenaient les choses comme elles venaient ce qui n'empêchait pas que ça se passait très bien ainsi."
non non non ce n'est pas un point de vue sur les touristes/voyageurs/routards que ces vieux de la vieille expriment, mais plus généralement un point de vue sur le pays lui meme, ses gens, la mentalité, tel ou tel village, une idée d'"authenticité" qu'eux auraient connue, et que nous les nouveaux, ne pourront jamais connaitre...créant par là meme une frustration (du moins, chez moi) qui peut atténuer le plaisir de la découverte...
J'aurais tendance à penser que cette remarque s'inscrit dans le mythe du "c'était mieux avant".😏
"Avant", la référence n'était certes pas le blog de X ou Y, mais des livres ; et je ne pense pas qu'aujourd'hui les buts des voyages soient foncièrement différents de ceux d'avant. À moins de remonter aux voyages d'exploration, qui eux-mêmes pouvaient s'inspirer de récits antérieurs.
Je pense que les (envies de) voyages naissent de rencontres livresques ou narratives, de façon assez intemporelle. Seuls les supports changent.
Sauf que le livre nécessite d'être un minimum "actif", sous-entendu on fait travailler son imagination, contrairement à l'image TV ou autre que l'on peut ingurgiter de manière tout à fait passive.
Et le problème est que l'on vit désormais dans un monde d'images (images à tous les sens du terme d'ailleurs, et de plus soit-disant porteuses d'une certaine "vérité") dans lequel on nous demande d'être de moins en moins actifs. C'est juste ça à mon avis la différence entre "l'avant" et le "maintenant".
......moi qui suis un peu ancien, le "c'était mieux il y a 20 ans" c'est quelque chose que j'évite absolument : si un pays change tant et en moins bien, et ben je n'y mets plus les pieds..........le monde évolue, et en plus souvent l'évolution est positive pour les pays concernés.....
Oui je vois et sur ce plan je suis d'accord avec toi. C'est juste de la nostalgie - l'idée d'avoir été un espèce de Christophe Colomb découvrant un nouveau monde - qui d'ailleurs peut s'appliquer à quasiment tous les domaines dès lors que le temps passe.
J'avais hésité à ajouter les images dans mes "rencontres".
Elles peuvent, comme un texte, un récit, un son, éveiller l'intérêt et être le point de départ d'un vagabondage de l'esprit, qui précède celui du corps.
Je suis d'accord sur la question de la passivité. C'est elle qui peut donner lieu à des déceptions. Mais on peut être passif en lisant un livre, comme on peut être actif face à des images.
On s'éloigne du sujet, quand même.😏
Je ne sais pas si avant c'était mieux. C'était différent. Mais... "avant", aurions-nous pu voyager comme nous le faisons aujourd'hui ?
Et "avant", d'autres déjà disaient que "c'était mieux avant".
De la nostalgie, certes.
Un petit soupçon d'ego à flatter, de torse à bomber n'est pas à exclure non plus ("ah, fiston, j'suis un vrai moi, j'ai tout vu, et tu peux me croire, ce n'est plus ce que c'était. Y'a 20 ans, fallait... C'est pas comme maintenant. J'suis un homme, moi, un vrai !"). Bon, quand ils sont comme ça, je suis contente de ne pas les avoir croisés avant !😏
Ah le "c'était mieux avant"!!! même moi je me suis surprise à le dire, à propos de ma ville, puis en y réfléchissant cinq minutes, je me suis rendue compte que les choses n'avaient pas tant changé que ça, au final, et qu'il y avait aussi plein de choses mieux qu'avant.
Moi je n'ai jamais rencontré de vieux routards sur les chemins de voyage que j'ai empruntés, et tant mieux, parce que ce genre de discours m'ennuie énormément, je n'en vois vraiment pas l'intérêt, sinon une espèce de sentiment de supériorité mal placé vis-à-vis des "nouveaux".
Un ami m'a dit: Le monde serait meilleur si chacun-e regardait dans l'assiette de l'autre et y rajoutait ce qu'il y manque
"Moi je n'ai jamais rencontré de vieux routards sur les chemins de voyage que j'ai empruntés, et tant mieux"
Moi non plus, mais j'ai une imagination débordante parfois😊.
Si j'en croisais, je serais capable de leur rétorquer : "oui, mais moi j'ai 20 ans de moins, nananananère" (enfin, ça ne durera qu'un temps, et d'autres peuvent faire la même, mais avec "30 ans de moins"😊 Pfff, je me sens vieille, là, soudainement ; c'est plus ce que c'était... de mon temps, hein ; je ne te remercie pas😏)
Je crois que c'est un réflexe plus qu'autre chose en fait. Se rassurer comme on peut, malgré le temps qui passe. À rapprocher, je pense d'un autre "fameux" : "si jeunesse savait, si vieillesse pouvait" (que je n'aime pas tous ces dictons à la c...)
🙂
"oui, mais moi j'ai 20 ans de moins, nananananère"
ben justement, j'aurais du faire ça, mais j'ai jamais osé😕...mon probleme: je restais plutot assis à écouter poliment jusqu'à ce que je trouve un moment opportun pour me tailler..
> Ce qui a changé c'est que le voyage n'est plus un privilège, et quand on perd un privilège...
Si tu parles d'il y a 20, 30 ou 40 ans le voyage n'était déjà plus un privilège. Et qu'on ne vienne pas dire que c'était une question de moyens, tout comme maintenant d'ailleurs. Simplement, comme je l'ai dit plus haut les gens se prenaient moins la tête, ne voulaient pas tout et n'importe quoi - y compris au niveau du voyage - et étaient prêts à assumer leurs choix.
Tu avais envie de partir, tu partais et puis basta ! T'avais pas de pognon, tu faisais avec ! Tu faisais du stop, tu dormais dehors ou dans des trucs pourraves, tu bouffais une fois sur deux. Et alors ? Au moins tu faisais ou avais fait ce que tu avais envie. Et encore une fois tant pis si certains ne comprenaient pas - et ne comprennent toujours pas - ou se cherchaient de bonnes excuses pour ne pas partir.
Pour ceux que ca interesse un article sur le voyage dans les années 60 : www.abm.fr/pratique/60.html
...avoir du temps libre est aussi un privilège...
Je suis d'accord avec toi qu'à cette époque, c'était un choix de vie...
Le voyage est devenu du tourisme, il s'est quand même sacrément démocratisé depuis les 20 dernières années.
Il devient maintenant une passe-temps comme un autre ( je m'amuse toujours à entendre l'expression " J'ai fait"...tel ou tel pays...).
De plus la grande proportion de seniors qui voyagent maintenant fait que les offres des voyagistes doivent faire entrer confort et sécurité.
Tant que la notion de partage et de respect des autres est associée au voyage, on peut toujours en tirer les mêmes satisfactions que par le passé.
Il est vrai que les sociétés traditionnelles sont en train d'exploser, que ce phénomène est, je pense, irréversible, et qu'on ne reverra pas les villages d'antan...
où il n'est pas sûr que les habitants actuels regrettent, eux, le mode de vie de leurs grands-parents...!
Chacun possède la force créatrice de l'univers. Il crée sa réalité et se doit d'en assumer les conséquences.
Le Bouddha Gautama, vers 500 av J.C.
Il est vrai que les sociétés traditionnelles sont en train d'exploser, que ce phénomène est, je pense, irréversible, et qu'on ne reverra pas les villages d'antan...
où il n'est pas sûr que les habitants actuels regrettent, eux, le mode de vie de leurs grands-parents...!
à ce propos, cette citation trouvée sur cette discussion:
"Aujourd'hui où des îles polynésiennes noyées de béton sont transformées en porte-avions pesamment ancrés au fond des mers du Sud, où l'Asie toute entière prend le visage d'une zone maladive, où les bidonvilles rongent l'Afrique, où l'aviation commerciale et militaire flétrit la candeur de la forêt américaine ou mélanésienne avant même d'en pouvoir détruire la virginité, comment la prétendue évasion du voyage pourrait-elle réussir autre chose que de nous confronter aux formes les plus malheureuses de notre existence historique ? Cette grande civilisation occidentale, créatrice des merveilles dont nous jouissons, elle n'a certes pas réussi à les produire sans contrepartie. Comme son œuvre la plus fameuse, pile où s'élabore des architectures d'une complexité inconnue, l'ordre et l'harmonie de l'Occident exigent l'élimination d'une masse prodigieuse de sous-produits maléfiques dont la terre est aujourd'hui infectée. Ce que vous nous montrez, voyages, c'est notre ordure lancée au visage de l'humanité"
...malheureusement société traditionnelle et société moderne sont inconciliables...surtout quand les premières ignorent le mot propriété.
Ne restent que des parcelles de nos coeurs où nous pouvons cultiver une partie de la tradition: humilité, partage, compassion...
Chacun possède la force créatrice de l'univers. Il crée sa réalité et se doit d'en assumer les conséquences.
Le Bouddha Gautama, vers 500 av J.C.
Mais mon Dieu il a raison cet homme que j'appellerai monsieur c'était mieux avant, il a mille fois raison de penser ça ! Nous avons encore le droit de choisir notre camp. Non ?
Je m'explique :
Je viens de rentrer, il y a à peine deux semaines, d'un voyage de trois mois en Afrique de l’Ouest comme l'an passé d’ailleurs et pour remercier mon voisin et ami de s'être occupé de mon courrier, des factures à régler et la maison, je lui apportai (il y a une heure environ juste avant que je découvre ce post) un tissu glané dans le village de Bamba non loin du pays Dogon. Et dans la conversation lui rapportant mes impressions de voyageur, par erreur, je dis bien par erreur, j'évoquais avec lui mon désir d'investir et de m'investir certainement dans une zone touristique au Mali.
Lui, mon voisin qui est le monsieur c'était mieux avant, vieux baroudeur en vol de la Sabena ex-compagnie d'aviation belge comme chacun sait, me dit :
« Tu ne reverras jamais tes fonds - comme partout en Afrique - crois moi j'ai fait des centaines de fois le voyage par le passé (au commande de l’avion… je précise pour info) et là-bas, un jour, il réquisitionnerons tes biens et tu l’auras dans le baba. Moi, maintenant, je suis mieux chez moi à regarder la cinq, je voyage autant que toi et sans risque. Par le passé tu aurais pu, mais aujourd‘hui c‘est foutu, il y a trop de risques»
Il a parfaitement raison cet homme!… Ce à quoi je lui rétorque :
« Et ici en France, il faudra bien payer les aditions de la crise et je l’aurai aussi dans le baba quand il faudra sortir la monnaie et quitte à choisir je pr��fère aller vers ce qui me fait battre le coeur».
N’est-ce pas là la vrai réponse : c’est que lui et moi avons tous les deux raison ? Nous avons le droit de choisir notre camp !
Je suis reparti démotivé un instant et dans l’instant suivant, je me suis dit « je ne veux pas être comme lui » et, depuis, je suis à l’instant ou je vous écris, encore plus motivé pour suivre mes envies, ma bonne étoile...
C’est difficile de se connaître et de savoir ou se trouve son chemin. Notre culture nous installe dans des rails. C’est notre passé qui forge notre avenir, ce fameux passé qui était « mieux avant » et qui fait que l’on fait des projets pour demain.
De quel coté voulons nous regarder ?
Pfff… laisse le dire monsieur c'était mieux avant car il n’est pas toi cet homme, et puis, si personne n’est là pour l’écouter, il deviendra monsieur c’est mieux aujourd’hui. Tu ne crois pas ?
Merci à tous pour ces échanges d’idées, ils m’ont fait réagir…
Moi, maintenant, je suis mieux chez moi à regarder la cinq, je voyage autant que toi et sans risque. Par le passé tu aurais pu, mais aujourd‘hui c‘est foutu, il y a trop de risques»
Le vieux dit qu’hier c’était mieux
Il lui répond qu’aujourd’hui lui convient
Et que demain on verra bien
Parce que
Sa vie va comme va la vie
Sa vie vire et virevolte
Sa vie vire et chavire
Sa vie voltige et s’épuise
Sa vie sourit et s’apaise
Sa vie va comme va la vie…
Il vit ici là et là-bas
Sans se préoccuper d’hier
Et encore moins de demain
Aujourd’hui lui suffit
Puisqu'il est vagabond...
Dolma
un chemin et la caresse du vent, alors je pars en voyage...
Comme la plupart des gens n'aiment pas le changement ni ce qui est nouveau (c'en est même assez affligeant), je pense qu'ils ont tendance à “magnifier” leur premières impressions et, du coup, il vivent mal ce qui n'est plus “comme avant”. Or, plutôt que de dire “c'était mieux avant” (alors que c'est aussi souvent “mieux après”) je pense qu'il faut plutôt dire “c'est différent”.
Je pense qu'en fait, c'est un peu plus complexe.
C'est une question d'habitude. Par exemple: moi quand j'étais gamine, ma grand-mère me faisait les meilleures crêpes du monde, un brin épaisses, à la poêle. N'importe quelle autre crêpe, à mes yeux, est en-dessous de celles de ma grand-mère. Pour quelqu'un d'autre, les crêpes de ma grand-mères ne seront pas terribles.
Juste une question d'habitude. Je crois que c'est pareil pour les voyages, ou pour un mode de vie. On s'imagine que ce que l'on a vécu (pour peu qu'on l'ait fait avec plaisir), est ce qu'il y a de mieux, et ce qui diffère, est moins bien. Je crois que c'est ça qui se cache derrière le "c'était mieux avant".
Car si on regarde de plus près les sociétés traditionnelles, elles ne sont pas toujours plus "solidaires", plus "humaines", que les sociétés modernes. Tout dépend de quel côté on les regarde. Souvent, une société qui se modernise, fait de la place aux femmes, aux handicapés, aux sourds, aux homosexuels... très rares sont les sociétés traditionnelles qui offrent une place enviable à tous ces groupes.
Peut-être qu'un jour on trouvera un juste équilibre entre le rapport à la nature des sociétés traditionnelles et les libertés individuelles des sociétés modernes.
Un ami m'a dit: Le monde serait meilleur si chacun-e regardait dans l'assiette de l'autre et y rajoutait ce qu'il y manque
Que va-t-on chercher ailleurs ?
Je voyage seul ! Je suis égoïste ? Oui ! Je croise tellement de monde sur mon cheminaavec qui j'ai un échange, quel qu'il soit. Les autres sont dans leur monde, moi dans le mien. Chaque voyage est pour moi une nouvelle découverte. Ce peut-être le même chemin, le même pays, les mêmes conditions de voyages. Je quitte mon confort et je m'en vais voir le monde pour témoigner. Il y a toujours de nouvelles choses à voir, découvrir, sentir. Les gens changent, le monde change, tout est forcément différent. Je ne vais pas dans le but de satisfaire mon propre besoin mais dans celui de voir par mes propres sens ce qui se passe ailleurs, voir dans quelles conditions les gens vivent, travaillent, dorment, s'habillent et se nourrissent. En terre étrangère, je vis comme eux, je me mets à leur place, je compatis, si besoin est. Je participe à leur fête, s'il en est. Je bénis chaque jour le Grand Ordonnateur de toutes ces différences.
'Que personne ne méprise ta jeunesse' dit un sage. découvre tout, par toi même et tu seras riche. C'est un 'éternel jeune' qui a beaucoup d'années qui te le dit. Bon voyage et bonne découverte ! 😄😄😄
Voir plus loin permet de mieux se connaître afin de donner des réponses constructives à sa vie !
Maxime
Pas besoin d'être un vieux con de plus de 30 ans pour se la jouer "c'était mieux avant"... 😉
Voici un message posté par un membre encore plus jeune que toi, et visiblement peu expérimenté :
g toujours rever d'aller faire des soirées transe sur la plage a l'autre bout du monde mais g un peu peur que la mentalité y soit deplorable car on m'en a dit beaucoup de mal et que c'est pu ce que c'etait.
Bonjour,
Dire « c’était mieux avant » ne vient pas forcement avec l’âge quoique cela y soit souvent associé, pour celui qui le dit (inconsciemment) ou celui qui l’entend.
Je pense que lorsque qu’il nous arrive de dire ou de penser c’était mieux avant on pense en fait « aujourd’hui c’est différent » mais comme notre observation se veut critique quelqu’en soit l’ampleur on se protège en se détachant de la différence. Car cette différence nous montre que c’est nous qui avons changé et que les choses changent aussi et suivent leur propre évolution en dehors de nous, quelles nous invitent à partager ce changement mais comme nous et surtout notre ego n’aimons et ne souhaitons pas constater le changement simplement par instinct de sécurité, par manque de souplesse, par confort, pour ne pas accepter le vieillissement etc.
Alors nous disons "c'etait mieux avant" nous maintenons la différence en dehors de nous et notre ego est rassuré, car en fait le problème est là, « la peur » même petite nous ne l’aimons pas.
Pourquoi certaines personnes mettent tjr la salière et le poivrier à la même place, et si vous ne les remettez pas à leur place, vs vs faite engueuler, pour la même raison, se rassurer, parce que s’ils avaient bougés de place bonjour la panique !
Quand ns découvrons un nouveau pays ou une nouvelle situation qui ne fait pas référence à notre passé ou à notre connu, alors ns l’acception avec bonheur quand ns les jugeons positifs car ils sont signes d’évolution et ns ns les approprions.
Je ne pense pas que tout le monde soit comme cela, les voyageurs moins que les autres, mais ns le sommes tous un petit peu et avec le temps la peur, l’habitude gagnent du terrain.
Bon, tout ça c’est mon délire !
Pour simplifier ns ns méfions du changement car cela demande un effort de
ré appréhender ce qui a changé.
Le ciel c'est comme la mer à l’envers,
Par dessus tout, c'est la joie qui m'en impose,
Et je vends ma sublime 500 Royal Enfield, qui se bronze à GOA !
C'est vrai que j'ai horreur du sentiment qu'on ressent quand quelqu'un nous dit que "c'était mieux avant". On n'y était pas, donc on n'y peut rien! Je suis d'accord avec le fait que c'est surtout une nostalgie du temps passé, et je préfère entendre que les choses sont maintenant "différentes".
Pour moi, les plages de Bretagne était super avant, et elles le sont encore maintenant, même si je n'y vis plus, tout comme la moitié de mes amis de l'époque. Quant aux crêpes de ma mère, elles sont toujours aussi bonnes 😛
Bons plans vacances, conseils et récits de voyages sur mon blog de voyage
C'est vrai que j'ai horreur du sentiment qu'on ressent quand quelqu'un nous dit que "c'était mieux avant".
Peut etre aussi que "l enthousiasme de la 1ere fois" n arrive qu'une seule fois justement, et que tout tentative de "remake" n'as plus la meme saveur tout simplement ...
Moi, avec "les filles", il y a 40 ans çà allait beaucoup mieux que maintenant ...
Peut-être parce que je courrais bien plus vite, allez savoir ? 😇
Si vous avez compris tout ce que je viens de vous dire, c'est que j'ai dû faire une erreur quelque part. - Alan Greenspan
Science sans conscience n'est que ruine de l'âme - Rabelais
Interessante, cette discussion. S'il est difficile de justifier entierement le "c'etait mieux avant", ne pas non plus le lapider.
Oublieuse a avance l'idee de l'habitude : il est vrai que si vous etes habitues a quelque chose, avez vu et vecu quelque chose, vous n'accepterez que difficilement un changement radical.
Pour ne pas paraphraser, je vais plutot me tourner du "cote obscur", et prendre un exemple ou moi-meme j'utiliserais sans doute ces 4 mots. J'ai connu et vecu Prague de l'apres communisme, celle ou le pont Charles acceuillait de veritables artistes et de veritables musiciens, celle ou on allait aux patisseries a 4 heures pour acheter les petits pains encore chauds et des gateaux qui ont quasiment disparu aujourd'hui. J'ai connu la Republique Tcheque ou les gens chantaient dans les trains ou les bus pour tuer le temps, fort long, du trajet, le pays des prix toujours fixes et unifies, aux parfums de graisse de saucisses a 1 couronne et de pains d'epices (presque disparus aussi aujourd'hui).
Les choses changent, le monde evolue. Il est absolument indeniable, et je tiens a le souligner, que la qualite de vie des Tcheques est passee du quitte au double. Le PIB a bondi, le pays est prospere, les Praguois parmi les plus riches d'Europe. On passe son temps au centre commercial a acheter n'importe quoi, voyager dans tous les coins du monde, rouler en grosses limousines.
Et pourtant.... Eh oui ! ET POURTANT !
Nostalgie de ma petite enfance ? sans aucun doute. Preference sur une facon de vivre ? Je ne le nie pas. Mais au dela de mes petites habitudes, le voyageur qui venait il y a 15 ans voyait la place de la vieille ville avec quelques hospoda, des gens qui y vivaient, des bouchers, des boulangers, une vie de quartier... Et maintenant ? Ca pullule de "Czech traditionnal Cusuine" (et je fais la faute expres, ce panneau existant), de "pizza giovanni" et d'hotels 47 etoiles. Franchement, faut savoir ou aller ou passer du temps a chercher pour trouver une vie de quartier, de simples lieux de convivialite dans l'hypercentre. Tous ces magasins de souvenirs infects, ces mauvais restaurants pour touristes pigeons, ces night clubs a stag parties, franchement, qui s'en revendiquera (sur ce forum en tout cas) ? Qui pretendra qu'il n'y a pas eu de perte quelque part ?
Je rejoins donc en quelque sorte Claude Levi-Strauss : l'evolution apporte son lot de merveilles comme son lot d'horreurs. Il n'y a pas de ville ou de pays epargnes. Mais ce qui creait l'attrait principal, et disons le honnetement, c'etait le depaysement, c'etait une culture tout a fait differente, une vie "moins developpee", plus traditionnelle. Or, dans nombre de pays, ces modes de vie changent a la vitesse grand V (prendre l'exemple des villages Sasak sur Lombok, menaces de disparition a tres court terme).
Il y a donc bien une part de vrai, et ce que ces vieux routards recherchaient est la meme chose, peut-etre, que ce que nous desirons voir nous meme. Il est juste possible qu'ils l'aient connu sous une autre intensite.
Ma propre position la dessus est justement d'essayer de faire parler ces vieux briscards, savoir ce qu'il y avait et qu'il n'y aurait plus maintenant. Non seulement, c'est souvent instructif sur le lieu ou l'on se trouve, mais ca permet une chose aussi. Voir l'evolution. Dans ses bons comme ses mauvais cotes.
Qui veut chasser une migraine n'a qu'à boire toujours du bon
Mais ce qui creait l'attrait principal, et disons le honnetement, c'etait le depaysement, c'etait une culture tout a fait differente, une vie "moins developpee", plus traditionnelle. Or, dans nombre de pays, ces modes de vie changent a la vitesse grand V (prendre l'exemple des villages Sasak sur Lombok, menaces de disparition a tres court terme).
On peut considérer aussi que ce qui évolue, finalement, ce sont des choses qui correspondent à une époque et qui ne sont pas adaptables éternellement. En revanche, si on creuse un peu, on découvre que, dans le fond, les choses n'ont pas tant que cela changé. L'esprit reste le même, même si le cadre semble différent.
Je suis toujours frappée, à Moscou, par exemple, qui a également bien changé depuis 10 ans de voir, qu'au final, si on pousse une porte, si on entre chez les gens, on retrouve beaucoup de choses qui existaient déjà il y a dix ans.
Alors oui, certains petits commerçants ont disparu, les mall sont apparus, la vie de quartier n'est plus la même. Mais en creusant un peu, on se rend compte, que la mentalité, la culture, les habitudes ne sont pas si différentes que cela de celles d'avant.
Et parfois, il suffit simplement de s'extirper un peu du centre ville. A Moscou, j'ai vécu un temps à environ 15 minutes du centre en métro et cette courte distance suffisait pour passer d'un centre ville agité, ultra moderne, pressé, affairé, rempli d'hommes d'affaire, d'executive women et de touristes/expats, à un quartier russe dans toute sa splendeur. Alors certes, j'avais vu sur une barre de béton et pas sur la place rouge ou une jolie église, mais je retrouvais toute la puissance de la Russie.
Peut-être que le problème, ce n'est pas tant l'évolution du monde que notre difficulté à nous adapter.
Peut-être que le problème, ce n'est pas tant l'évolution du monde que notre difficulté à nous adapter.
Oui, au final j'ai l'impression qu'on se rejoint, sauf que tu prends les choses par le côté inverse. Naturellement il est question de s'adapter à l'évolution, mais cette adaptation peut parfois être difficile. Ceci étant, je campe quand même un peu sur ma position : il est des micro-cultures qui disparaissent, et pour de bon. Et on s'adaptera a cette disparition, bien sûr, mais je trouve ça quand même bien dommage (exemple fait des Sasak, ou plus parlant peut-être des Dongs fleuris du nord Vietnam, ou encore les Indiens d'Amérique...).
En ville, ces grands bouleversement se trouvent tempérés. Quartier par quartier, il est toujours possible de retomber sur ses pattes, comme tu le dis. Pour l'exemple concret, Prague et Moscou sont difficilement comparables, malgré le fait que je n'ai pas encore mis les pieds dans la capitale Russe. En effet, je pense que le contraste a Moscou doit être nettement supérieur à ce qui s'est passé à Prague, ne serait-ce que par rapport au passé économique et industriel fort différent entre ces deux villes.
Comme tu le dis donc, il suffit de pousser des portes ou encore trouver les bons quartiers. Ce que je trouve néanmoins dommage, c'est qu'il faille pousser ces portes, fouiner pour trouver les quartiers, alors qu'il n'y a pas si longtemps que ce soit en temps, ou encore d'un point de vue culturel, voir même en argent, c'étaient plutôt ces fameuses portes qui venaient vers vous.
Ce n'est un secret pour personne : la tendance globale va vers une unification culturelle (je préfère m'abstenir de parler d'Américanisation ou encore d'Occidentalisation) et sociale. Et je trouve ça malgré tout dommage.
Qui veut chasser une migraine n'a qu'à boire toujours du bon
ba oui c'etait mieux avant !!!
kuta beach, varkala, et kho samui etaient a nous !!!!! désert !!maintenant il y a des mc do et des cybercafé 88mais bon rien ne nous enpéche d'aller 40 kms au nord ou au sud ou il n y a rien !!
la vie est comme un livre, celui qui n'a pas voyagé n'en connais que la 1ere page.
Je vois vraiment pas pourquoi cela te fais flipper. Nous l'endendions de nos parents " ce ... c'était mieux avant " Je me souviens même ma mére qui pestait contre un grand pére qui parlait de la guerre de 14 hahaha et qui disait " D'mon temps c'était ceci .... D'mon temps c'était cela.... notre guerre.... enfin toujours mieux avant quoi
bonjour, les vieux cons, avant c 'étaient des gens cons.
pas de probleme, il yaencore 1000 choses à découvrir et à redécouvrir
raphael
Bonjour,
Oui il reste beaucoup de choses à découvrir, mais pour combien de temps ?
Le monde connait de graves problèmes de pollution qui n'existaient pas ou quasiment pas avant. C'était donc mieux avant sur ce point.
Quant aux gens qui nous ont parlé de leurs délicieuses crêpes maison, ils devraient peut-être réaliser que maintenant, la plupart des crêpes consommées par les gens sont achetées en supermarché (il existe des dizaines de marques qu'on trouve partout), et contiennent divers produits chimiques. Elles sont inmangeables et... n'existaient pas il y a seulement quelques décennies. Là aussi c'était mieux avant, quand l'industrie chimique ne s'était pas fourrée partout dans notre alimentation : additifs, pesticides, modifications génétiques, stérilisation des légumes par irradiation nucléaire, etc... Ça, c'est le progrès du chiffre d'affaires, mais pas de la qualité.
Qu'en est-il de toutes ces merveilles que l'on visite partout dans le monde ? Vous trouvez que le Machu Picchu, il est mieux utilisé par des touristes en tant que musée plutôt que réellement utilisé pour vivre par ses habitants ? Si on transforme tout ce qui est sublime en musée, alors on vit où ?
Et quand le Machu Picchu (ou n'importe quelle autre élément du patrimoine de l'humanité) sera totalement détruit par le temps, est-ce qu'on aura eu l'intelligence de reconstruire des nouvelles choses pour compenser ces pertes ? Non, on ne construit plus rien excepté des tours en béton. Quelle réalisation moderne est comparable à ces constructions monumentales que sont le Machu Picchu, ou même plus proche de nous, la cathédrale de Notre-Dame ? Aucune.
Ce sont les réalisations du passé qui génèrent les énormes flux touristiques dans le monde. Les gens ne viennent pas de New York pour voir l'Opéra Bastille en béton. Ils viennent pour voir l'Opéra Garnier. Mais Charles Garnier est mort, et plus personne n'a l'intention de bâtir des choses aussi belles.
Autrefois, l'Homme n'avait pas peur de prendre le temps qu'il faut. Aujourd'hui, si ce n'est pas fait en un rien de temps, alors on ne fait rien. Ce qu'on construit, à notre époque, ce sont des choses telles que la Tour Montparnasse (construite en 3 ans). Autrefois, on acceptait de mettre des siècles pour achever une oeuvre. Voilà pourquoi le Machu Picchu est inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO et pas la Tour Montparnasse.
Vous pensez qu'il reste encore beaucoup d'endroits préservés ? Alors songeons aux îles Marquises, qui comptent parmis les endroits les plus isolés de la planète, à des milliers de kilomètres du continent le plus proche. Et bien même là, et de l'aveu même d'un habitant, c'était mieux avant. Cet habitant, que j'ai vu parler de son pays, disait qu'autrefois les habitants se réunissaient autour d'un four marquisien (un trou creusé dans le sol) pour préparer le repas et mangeaient tous ensemble. Il disait regretter qu'aujourd'hui, c'est chacun chez soi dans sa cuisine, à préparer son repas grâce à des gazinières modernes. D'après lui, les Marquises sont en train de perdre leurs traditions. Si c'est pour les remplacer par du consumérisme, alors je ne vois pas comment on pourrait dire que c'est mieux maintenant. Même si ça fait la fortune des fabriquants de gazinières et autres appareils source de confort.
Car c'est ça qui est mieux aujourd'hui : le confort matériel. Ça nous a amené à l'individualisme, mais on ne veut pas le voir. On ne veut pas se séparer de sa gazinière pour se retrouver tous ensemble à cuisiner avec du bois et du feu. On veut appuyer sur un bouton et hop, plus besoin de s'embêter. Nous avons industrialisé nos propres vies.
D'ailleurs, puisque je parle de la Polynésie, avez-vous remarqué les nouvelles tendances à Papeete ? On y voit des jeunes adopter ce qu'ils voient à la télé dans les séries télé américaines : basket Nike, T-shirt HardRock-Café, Jean's, IPod, lunettes de soleil de star, Mac Do, etc. Et ça, c'est supposé être mieux qu'avant ? C'est mieux pour le chiffre d'affaires de Nike et de Mac Do, ça c'est sûr, puisque ça leur permet d'avoir 6 milliards de clients potentiels au lieu des 250 millions d'habitants de leur pays d'origine. Mais ceci au prix de l'uniformisation planétaire, sur le modèle consumériste et individualiste. Il y a fort à parier que dans 50 ans, à Papeete, porter une tenue traditionnelle sera "beauf", tandis que porter un vêtement industriel en polyester fabriqué en Chine avec le logo "Nike" dessus sera tendance. C'est la victoire de la connerie.
Et cette influence est partout. Même dans les bidonvilles reculés du Pérou, on peut trouver un groupe électrogène relié à une télévision qui diffuse le mode de vie occidental (d'après un ami à moi qui a remarqué ceci sur place). On appelle ça "le progrès", alors tout le monde tourne les yeux dans cette direction.
Quand on aura entièrement bousillé la Terre, ce qui devrait arriver d'ici quelques siècles au maximum, on verra s'il reste des gens pour dire "c'est mieux maintenant".
Et je ne suis pas vieux, j'ai 29 ans et je pense comme ça depuis pas mal d'années.
J ai connu un âge d or des voyages en pays etrangers. En gros des annees 1980 aux annees 2000. avant c était les avions pour les privilégiés, des zones…
Dés que je reviens en France, et bien je me dis "que c'est mieux-ailleurs". Là où nous sommes allés, je ressens une espèce de legèreté de vivre, moins…
Les Mythes Touristiques Dans un carnet que je suis en train d'écrire sur un voyage récent au Mexique, nous sommes arrivés à une petite discussion sur les…
N'etant pas francais et ne vivant pas en France, je me pose la question de la necessité de boycotter ce pays en tout cas au niveau touristique. En plus d'un…
Birmanie Myanmar il est trop tard pour y aller... C'est la lecture de quelques blogs et témoignages qui me font réagir Je n'en peux plus et je souffre de lire…
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines?
For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL.
THANKS GUYS
hello to all travelers with their eyes wide open to the desert...
I’ve always wondered what I was "doing" on this earth. And why my father, who died a few months after I was born—a former youngest French resistance fighter—joined the First Saharan Motorized Company in Atar and spent the rest of his life repairing army engines in Algeria, Mauritania, Senegal, Mali (which didn’t exist under that name back then), Morocco, and finally Algeria, where my mother was born and raised. (Believe me, it’s not "cool" being the child of a soldier in a country occupied by France, and even less so the child of a "pied-noir.")
Of course, I never got an answer: the dead don’t talk, and the army doesn’t either.
But here’s the thing—I had photos...
So naturally, one day I hit the road. I wanted to see, to understand.
It’s thanks to VF that I was able to do a little research on crossing the Morocco-Mauritania border, and I’m grateful to its members, just as I’m grateful to all those who welcomed me on the road for 14 years.
For the past few weeks, I’ve been wondering if I should talk about this or not...
It turns out the Mauritanians changed my life by asking for my help... And that started as early as February 2012... (Did I owe them something? No answer to that question.)
Ah, the irony—they saw me coming. But when you’re handed sick children and begged to do something, what would you have done? I’d worked in a hospital, so I knew a bit about the rules to follow. I didn’t hesitate.
And well, over all these years, I met doctors, surgeons, and together we organized care, evacuations of children, training for surgeons—even trying to stop children from having to travel outside their country. It was never easy. I’d like to thank those who supported us, as well as *La Chaîne de l’Espoir*, *La Fondation Face au Monde*, and everyone who built bridges between our two countries.
Unfortunately, despite the constant efforts of Mauritanian doctors and surgeons, some children couldn’t be helped in time. Today, I want to talk about four siblings—orphans of their mother—suffering from congenital glaucoma causing irreversible blindness. Their case was entrusted to me in 2020, just weeks before the big lockdown. We couldn’t do anything for them then, but when their father asked me for a gift, I rushed to my computer and wrote a story.
Through a tale, the children take a great journey, explore their country, and fulfill a dream. I never thought this book would be published—it was, in 2023.
This book pays tribute to Mauritania. It’s a message for those who know nothing about the hardships of life there, carrying both the harshness and beauty of an immense desert where you can travel by 4x4, bike, on foot, or by camel in complete safety. It bears witness to the kindness of Mauritanians toward travelers.
As a woman traveling alone in my vehicle—a now-rusted old Mercedes that no longer runs—I had the most beautiful encounters of my life there (I’ve seen other parts of the world...). The blind children of Choum, Atar, Nouadhibou, and Nouakchott will forever be in my heart.
Volunteer readers transcribed the book into a free audio version for the visually impaired. It’s available in sound libraries in France, the *Fondation Valentin Haüy*, and the Swiss Romande library.
I made my last trip to Mauritania in my old 4x4 to distribute the book everywhere, especially to its heroes and the school for the visually impaired in Nouakchott.
After that, I thought it was time to close the chapter because I no longer have the means or the strength to travel.
My publishers chose this title for it: *The Blue Eyes of the Desert*.
This publication helped a mission of Swiss volunteer ophthalmologists come to operate on glaucomas in Mauritania. I’m thrilled because they come back every year!
This adventure is ending, yes—everything must come to an end—but ultimately, it was born here, on the VF site!! So yes, I had to say it: THANK YOU!!!!!
Hi everyone,
I’m Loulou, a French expat who’s been living in Southeast Asia for about fifteen years, currently in Phnom Penh, Cambodia. A passionate walker at heart, I’ve trekked in Nepal (Thorung La, Mardi Himal), India, Vietnam, and I’m still planning new hikes (Char Dham, Langtang, Annapurna).
I’ve just published my first travel journal, recounting three months of walking and encounters across India. A portion of the sales goes to an educational center I support in Kep, for children whose parents work in the salt marshes.
I’m also working on a second book about Nepal with a musician friend, focusing on the Mardi Himal trek—two independent perspectives on the same journey.
Happy to swap stories with you about the Himalayas, India, Southeast Asia, or just the urge to hit the road and walk far from home.
Safe travels,
Loulou
Hi! It was totally by chance that I stumbled upon VoyageForum (an ad online and a story lol), and I’ve been reading some really old posts from 2011 about Thai massage schools—discussions on how to get by, accommodation, prices, etc. It reminded me of my own experience: I kept things simple by staying with a local family during my entire trip. I only shared all the expenses with them, which, I’ll admit, was super cheap… and I often traveled with them, which naturally opened a lot of doors for me. To start, at the school in Salaya, my Thai friend immediately connected me with Teacher Phong (the school’s mentor and teacher of teachers, a former monk). I was supposed to join a group session with other foreigners, but for some reason I don’t know, I got two days of private lessons for free with this expert… incredible! And on top of that, he loved France! It was an amazing experience. I "discovered" massage by chance—the Thai family just told me: "Try it, you’ll see!" (I’d had a pretty intense massage in the capital before 😅… but the next day, I felt unbelievably great!))
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others?
What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille?
Are the Pygmies happier than the Inuit?
Are Canadians less happy than the people of Louisiana?
Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate?
Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed.
Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project.
A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question.
They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕
Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.).
Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did.
I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights
Sidemen (2 nights)
Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights
Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed
Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran
Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights
Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD:
- Walk around central Ubud (1–2h)
- Campuhan Ridge Walk
- Tegalalang Rice Terrace
- Tirta Empul
- Gunung Kawi
- Massage / market / slow café
IN SIDEMEN:
- Rice terrace hike (2–3h)
- Cooking class
IN AMED:
- Snorkeling
- Japanese Shipwreck
- Beach + relaxation
- Volcano sunset
ON GILI:
- Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK:
- Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall
- Loop: 3–4h (perfect for your level)
- Ulun Danu Bratan Temple
- Twin Lakes
IN PEMUTERAN
- Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well:
👍 from Pemuteran = best possible option
12 PM: leave hotel (we left at 10 PM)
1 PM: ferry
3 PM: arrival in Java + transfer
11 PM: start ascent
2 AM–6 AM: volcano
Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM)
👍 still very intense, but doable with an agency
💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR:
- Relaxation
- Quiet beach
- Proximity to airport (30 min)"
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays
where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya).
There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see:
Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees.
We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain.
But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore.
A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night
Coron – 4 nights
Coron to El Nido cruise – 2 nights
El Nido – 4 nights
Port Barton – 5 nights
Flight from Puerto Princesa to Vigan
Vigan – 2 nights
Sagada – 2 nights
Banaue – 2 nights
Bagabag – 1 night
Manila – 1 night
I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages.
3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer.
Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness.
My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place.
On the main routes, we visited:
San José
Alajuela
Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side)
Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side)
And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched.
He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown.
What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor.
At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José:
It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken.
On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox.
From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire.
Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets.
Bars with security guards out front.
I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel.
The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses.
The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in.
A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park.
Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further.
We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it.
A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces.
A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures.
But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business.
Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse!
According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable.
Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos.
A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park!
A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park.
The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color.
Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded!
Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30.
The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches.
As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves.
A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!"
For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex!
The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for?
For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places.
In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs:
Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you.
For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example.
For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk.
The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border.
The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times.
Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot).
For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border.
You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes.
From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??).
With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!!
For now, you can still pay by card in shops and gas stations.
However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards.
Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future.
After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think:
1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport),
1 night in Garda,
1 night in Verona,
1 in Padua, and
3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year.
I told her:
“Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.”
“But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.”
I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk.
“Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.”
I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen.
“Mamido, I did it!”
My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no!
“Congratulations, sweetheart!”
A little shyly, she said:
“Is the India trip still on?”
And me, replying:
“Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint!
But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out.
Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me.
But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back.
My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special?
That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like!
M-Claire and Jean
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now.
The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions.
I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid?
Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again?
Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with?
Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now?
What’s really going on here?