Conditions générales
Du 29/02/12 au 16/03/12 : Lisbonne, Evora, Beja, Tavira, Albufeira, Vila Nova de Milfontes, Lisbonne.
Transports : vol low cost Bâle-Lisbonne (189 € AR pour 2) location voiture 13 jours (189 €)
Logements réservés sur des sites spécialisés pour les hôtels et pour les locations : 572 € soit 35.72€ par nuit en moyenne
Budget total pour deux (avion compris) : 1665 €
Carnet de voyage
29/02
Vol de 2h15 depuis Bâle, arrivée à Lisbonne vers 17h30 sous le soleil ; nous contactons l’agence qui nous a loué le studio pour les avertir de notre arrivée imminente. Nous prenons devant l’aéroport, l’aérobus n°1 qui est en instance de partance en descendons 1/2h plus tard à l’arrêt Rossio situé à 5mn du studio réservé sur internet (50€ par nuit).
Si le quartier est très populaire et les maisons un peu décaties, le studio dispose de tout le confort habituel et l’accueil de la part du responsable est sympathique. Premier contact avec le quartier du Rossio et recherche d’un restaurant pour le dîner ; Difficile d’éviter les restaurants touristiques de la rua das Portas de S. Antao dont les rabatteurs essaient tous de vous charmer et de vous attirer dans leur restaurant. Nous nous laissons faire et prenons un repas correct sans plus pour quand même 41 € à deux, pas vraiment un super rapport qualité prix !
Petite promenade dans le quartier de la Baixa, Praça Restauradores, Praça Dom Pedro IV et Praça Figueira. Retour dans notre studio qui semble être situé dans le quartier africain vu le nombre important d’anciens colonisés qui discutent et commercent devant l’église Sao Domingos. C’est sympa et plein de vie.
01/03
Après le petit déjeuner nous nous dirigeons vers la Mer de Paille en traversant le quartier pombalien de la Baixa avec sa structure de rues en damier. Nous débouchons sur la Praça du Comercio qui nous surprend par ses grandes dimensions accentuées par le vide qui la caractérise. Nous allons jusqu’au bout où l’on peut s’avancer par un plan incliné jusqu’à faire trempette dans la Mer de paille. Nous continuons en direction de la rue où se trouve la belle façade manuéline de l’église de Conceiçao Velha, puis la casa dos Bicos et la « forteresse cathédrale » (Sé). Un peu plus loin le mirador de Santa Luzia offre un superbe panorama sur les toits de Lisbonne et la mer de Paille. Nous descendons par les petites ruelles étroites et pentues de l’Alfama. Déjeuner en terrasse, de sardines, bien sûr ! dans un sympathique bistro « A Morgadinha de Alfama ». Nous remontons à pied vers le château que nous visitons surtout pour profiter de la vue sur toute la ville (360°). Retour vers notre studio, entre temps le ciel s’est couvert et il pleut. Courses dans les magasins de la Praça Figueira et dîner chez nous. Je ressors prendre quelques photos du « Lisbonne by night ».
02/03
Découverte ce matin du quartier du Chiado en empruntant la rua do Carmo qui donne sur le fameux ascenseur « eifelien » de Santa Justa. Visite des ruines de l’église du Carmo, détruite par le tremblement de terre de 1755 et jamais reconstruite puis nous passons devant le théâtre San Carlo, la Praça Camoes toujours très animée avec ses bars et ses terrasses et le mirador de Santa Catarina (belle vue sur le Tage, les docks et la Mer de Paille). Visite ensuite de l’église Sao Roque dont les chapelles surchargées et dorées nous rappellent les autels baroques latino-américains.
Nous continuons par le beau mirador du jardin Sao Pedro de Alcántara et sa superbe vue sur le quartier de Baixa et de Graça et du château, puis arrivons à la Praça de Principe Real avec son cèdre exceptionnel qui ombrage une belle surface de la place et ses beaux magasins d’antiquités spécialisés en azulejos (dès 15€ l’azulejo). Nous redescendons à pied en longeant le trajet du typique funiculaire de Gloria.
Nous prenons ensuite le tram 15 à la Praça de Figueira en direction de Belèm et nous nous arrêtons à la fameuse pâtisserie près des Hiéronymites pour gouter les excellents pasteis de Belèm accompagnés d’un galao (grand verre de café au lait). En bon touriste nous allons nous promener autour de la tour de Belèm puis allons visiter l’église et le cloître des Hiéronymites : c’est toujours un choc de voir cette merveille, l’église, sa voûte nervurée et ses piliers, le monastère et son cloître avec ses galeries sculptées dans une pierre d’une belle couleur.
03/03
Direction Sintra par le train qui part toutes les 20 mn de la belle gare du Rossio ; Nous apprécions d’être logés dans le quartier du Rossio ce qui nous permet et de voir l’essentiel du vieux Lisbonne à pied mais aussi d’être près des stations de bus ou de train.
Du terminus de la gare nous partons à pied vers le centre ville de Sintra (20 mn) et décidons d’aller faire un circuit à pied repéré sur le site internet de la ville et qui va nous permettre de faire une balade en passant par plusieurs belles demeures typiques de Sintra, le Castelo où nous pique- niquons malgré un temps assez changeant ; de là nous redescendons par un sentier qui nous ramène à Sintra en passant par l’église Santa Maria. Arrêt pour goûter aux pâtisseries locales : les « travesseira » à la pâtisserie Piriquita dans le centre de Sintra.
Nous repartons à pied pour visiter la Quinta da Regaleira. Si la maison elle-même ne recèle pas de trésors exceptionnels, les documents sur l’histoire de sa construction et sur son architecte sont intéressants mais c’est surtout le jardin qui est fantastique dans tous les sens du terme : Des coins mystérieux, des cascades et des grottes, une chapelle et surtout l’étrange puits initiatique qui descend à 27m par un escalier en colimaçon dans les profondeurs de la terre, tout un univers symbolique. Retour à Lisbonne, goûtons à la célèbre liqueur Ginginha près du Rossio.
04/03
Après avoir récupéré notre voiture de location nous prenons la route en direction du Sud empruntant le pont du 25 avril en direction du Cabo Espichel, très beau site impressionnant avec son église bâtie au bout d’un promontoire qui domine la mer et encadrée par les deux ailes des bâtiments conventuels. Nous continuons vers la Sierra d’Arrabida, (petit arrêt à Vila Fresca de Azeitao pour acheter du moscatel) en empruntant la belle route qui domine la mer avant d’arriver à Setubal où nous pique-niquons dans une aire où se retrouvent les locaux qui pratiquent le barbecue. Nous continuons en direction de Montemor Nuovo, belle petite ville blanche dominée par son château. Arrivée à Evora en fin d’après-midi, installation à l’hôtel situé à la périphérie de la ville. Petit tour à Evora sous un bel éclairage de fin d’après-midi qui met en valeur des beaux monuments.
05/03
Départ en voiture pour faire le circuit des mégalithes, bel éclairage encore ce matin dans la campagne alentejane. Pas un chat sur ces sites, mais des moutons et des chèvres ! visite au menhir de Guadalupe, au cromlech (bel ensemble de plusieurs dizaines de pierres) et du tumulus près de Valverde (moins photogénique avec son toit de tôle ondulée).
Nous visiterons ensuite plusieurs petites villes : Arraiolos réputée pour ses tapis, Estremoz, Evoramonte : ce sont de belles ville blanches, tranquilles avec leurs vieux qui se chauffent au soleil, et comme toujours quelques belles églises et un château perché d’où la vue sur les alentours est très belle. Celui d’Evoramonte est très original avec son habillage de gros nœuds qui le fait ressembler à un gros paquet cadeau.
06/03
Nous continuons notre tournée des villes de l’Alentejo : Monsaraz, superbe village perché sur sa colline que domine un château fort d’où la vue sur la région environnante et le fleuve Guadiana est superbe. Ce sera ensuite le tour de Serpa autre belle ville aux maisons blanches et colorées, où le chaud soleil et une terrasse accueillante nous invite à nous désaltérer d’une rafraichissante bière locale. Puis nous arrivons à Beja étape du soir où nous avons réservé une chambre dans un très bel hôtel du centre ville (43 € avec petit déjeuner buffet copieux). Visite de la ville et excellent dîner dans un restaurant du centre (O Alentejano).
07/03
Au programme aujourd’hui, la ville de Mértola joliment installée dans le méandre du fleuve Guadiana et remarquable par sa belle église blanche qui était originellement une mosquée comme on peut encore le constater à l’intérieur. Le vieux village est également à voir. Nous continuons vers Alcoutim, lui aussi situé au bord du Guadiana et qui fait face à son homologue espagnol Sanlucar de Guadiana ; C’est un petit village agréable avec comme toujours, son église et son château. En fin de journée nous voilà à Tavira ou nous avons loué un bel appartement avec deux balcons et tout le confort pour une somme dérisoire (15€ par nuit) situé à 15 mn à pied du centre.
Du 08/03 au 10/03 Tavira
Durant ces trois jours nous allons en profiter pour découvrirà pied les incontournables de cette région de l’Algarve. D’abord la ville de Tavira qui mérite largement une visite approfondie et son immense plage sur l’île ( ilha de Tavira) accessible en 10 mn par bateau (toutes les heures sauf entre 12h et 14h prix 1.40€ AR) depuis le port situé au bout de l’avenue des cuatro aguas. La promenade de Pedras del rei (téléchargeable sur internet) est une balade dans les marais salants et les marécages qui séparent la ville de la mer d’où l’on peut observer des oiseaux migrateurs. Le petit village de Cacela Vielha sur la côte est également un petit bijou à visiter en voiture.
Du 11/03 au 14/03 Olhos de Agua
Nous quittons cette partie de l’Algarve pour nous arrêter 4 jours plus à l’Ouest en nous installant à Olhos de Agua (près d’Albufeira), toujours dans un petit appartement loué sur internet pour 35€ par nuit. Rien à redire l’appartement est quasiment neuf, très clair avec ses trois terrasses dont l’une dispense une belle vue sur la mer au loin (à 10 mn à pied).
Ici aussi nous avons surtout arpenté le bord de mer remarquable par ses belles plages bordées de falaises impressionnantes d’une très belle couleur ocre rouge. Nous avons beaucoup apprécié les plages de Falésia et leur superbe couleur ocre et blanche surtout au coucher du soleil : Elles nous ont fait penser à Bryce Canyon aux Etats-Unis ; Elles sont facilement accessibles en voiture (accès fléché). Nous sommes allés faire une très belle balade du côté de Pera sur la plage de Praia Grande. L’intérêt de cette balade est de longer sur une belle passerelle en bois une lagune où nichent de nombreux oiseaux migrateurs. Autre balade en montagne cette fois du côté de la petite ville de Monchique dans la sierra du même nom qui domine de 900m ce coin de l’Algarve ; c’est l’employée très compétente et serviable de l’office du tourisme qui nous a proposé cette balade de 2h qui mène au sommet du Picota à 773 m. Nous avons fait un excellent déjeuner à un prix imbattable (14.5€ pour deux avec entrée, plat, dessert, café et vin) au petit restaurant « Snack-bar O Zé » situé en face de l’O.T.
NB : réfléchissez à deux fois avant d’emprunter l’autoroute qui traverse l’Algarve, elle est payante ce qui n’a rien d’étonnant sauf qu’il n’y a pas de postes de péages et donc qu’il vous faudra 2 jours plus tard penser à acquitter cette taxe à un bureau de poste pour éviter une amende, bonjour la simplicité !
Autre belle plage près de Portimao celle de Praia da Rocha, remarquable par ses falaises et ses pitons isolés dans la mer. On peut facilement la rejoindre par de nombreux escaliers où l’admirer depuis les terrasses situées en hauteur.
La charmante petite chapelle de N.S. de la Rocha près d’Albufeira ménage également une belle vue sur les falaises et les plages. Ne ratez pas à Carvoeiro le site d’Algar Seco où les falaises creusées par la violence des vagues ont laissé apparaître des trous et des grottes que l’on peut parcourir par un sentier creusé dans le roc, c’est très surprenant et photogénique. Un peu plus à l’Ouest (200m) le belvédère de N.S. de Encarnaçao domine la mer et les falaises de Carvoerio. Enfin un autre site incontournable et fameux est le site de Ponta de Piedade au Sud de Lagos, (bien fléché).
J’ai peu évoqué, en dehors de Tavira, les principales villes de la côte d’Algarve qui son, t me semble-t-il, complètement défigurées par un bétonnage intense digne de la côte méditerranéenne espagnole, avec leurs rues touristiques standardisées qui vous donnent l’impression d’être dans n’importe quelle station touristique du monde, ça n’a donc pour nous aucun intérêt.
15/03
Départ de Olhos de Agua pour Vila Nova de Milfontes avec un arrêt à Sagres et son fameux fort, que nous n’avons pas visité, lui préférant la découverte libre de ce paysage de bout du monde. Même type de paysage un peu plus loin au Cap Saint Vincent. Arrivons à Vila Nova de Milfontes sous un orage violent.
16/03
Visite de Vila Nova de Milfontes, agréable étape sur le retour vers Lisbonne. Nuitée dans une sympathique maison d’hôtes « a casazul » dans l’immédiate périphérie de la ville (50€).
Conclusion
C’est avec beaucoup de plaisir que nous avons redécouvert ce pays que nous avions visité il y a quelque 33 ans ! Nos souvenirs étant devenus partiels et confus, il était temps de les réactualiser.
Nous retiendrons la gentillesse des Portugais à notre égard, la richesse de leur culture architecturale, la beauté des falaises sauvages de l’Algarve, la cuisine portugaise, et en particulier les pâtisseries .Nous ne nous souvenions pas de leur grand nombre et de leur qualité.
Le temps a été exceptionnellement beau et chaud, nous n’avons eu qu’une petite ½ journée de pluie à Lisbonne et un orage de 2h au retour. En ce qui concerne la crise qui touche le Portugal à l’instar d’autres pays du Sud de l’Europe, les traces visibles repérables par des touristes de passage nous paraissent assez discrètes : on peut noter la fréquence du mot poupança (c'est-à-dire économie) dans la presse, à la télévision, dans les magasins, les panneaux « à vendre » sur les maisons et les commerces, les nombreux volets fermés dans les résidences touristiques, il est vrai que nous étions en basse saison : A ce sujet, que c’est agréable de se promener, dans les villes, sur les plages, dans des endroits très touristiques en étant presque toujours seuls ou presque, de pouvoir se garer n’importe où sans chercher une place pendant des heures…il est vrai que la mer est très froide à cette saison mais la baignade n’était pas notre objectif.
Nous restons à la disposition des forumistes pour tout renseignement complémentaire : adresses d’hôtels, transport aérien, auto de location etc.
NB : notre album de photos de voyage est visible sur le site de Picasa en activant le lien suivant :
https://picasaweb.google.com/105047203075097374619/Mars2012LisbonneLAlentejoEtLAlgarve?authuser=0&authkey=Gv1sRgCMGV8YC7o4_GtwE&feat=directlink
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En 2013 nous sommes allés 5 semaines , mi aout-septembre, en Norvège avec notre véhiculeNous avions loué une maison à Luster dans le Sognefjord pour 15 jours et , 3semaines dans le More Og Romsdal a Isfjorden près d’Andalsnes.Le pays nous a tellement enchanté que nous avons décidé de repartir cette année pour 6 semaines .
La première chose que nous ayons faîte, c’est de choisir notre destination en Norvège .Nous avons écarté les grandes villes , nous sommes de bon randonneurs ce qui nous intéressent , c’est la nature, et nous voulions découvrir d’autres régions que celles de 2013.
Toute suite nous avons décidé de voir les Lofotens , ensuite le choix c’est décidé en fonction de certaines randonnées que l’on voulaient faire (Trolltunga, Kjerag, preikestolein) , donc le planning établi était le suivant 7j près d’Odda, 15j aux Lofotens, 5jours a Olden , 10j a Sandnes prés de Stavanger. Avec 2étapes pour monter aux Lofotens .
Nous sommes partis le mardi 9 aout , par Hirtshal au Danemark , en faisant 2 étapes une dans le Nord de la France , d'où je suis originaire, et l'autre au Danemark à Lokken à 40 km du port d'embarquement .Ce qui nous permet d’embarquer le lendemain a 10h pour arriver a 12h15 a kristiansand (prix du billet avec Fjordline pour 1 voiture,2adultes et un chien 94euros )
Trajet pour rejoindre Odda
Ci joint une photo des plages de Lokken superbes , dommage qu'il ne faisaient que 17 degrés mais il y avait quand même des baigneurs.

12aout , nous débarquons à Kristiansand , cool le soleil est au rendez-vous, , premier pique-nique près d’un petit lac
Sur la route il y a des petits chalets décorés , je ne sais pas si se sont des gites , ou un musée tout est fermés

Après 480 km découverte de notre location , les propriétaires sont sympas , et l'appartement tout confort

Notre location se situe a Skare et tous les jours nous passons en voiture devant la cascade de latefossen

Nous découvrons Odda , petite cité industrielle sympa d’où nous partons , en randonnée pour aller jusqu’à une langue du glacier Buerbreen .

Nous décidons de randonner au-dessus de latefossen , c’est une rando facile et sympa elle suit la rivière et les lacs (Reinsnosvatnet ) , qui alimentent la cascade Latefossen , notre chien est aux anges.

Le 15 aout nous allons a Kinsarvik pour faire la rando des 4cascades , superbe, mais le temps est maussade et je ne fais qu’une seule photo , la première cascade

Le 16Aout direction Voringfossen, la route est superbe.
Il y a du monde , beaucoup d’autocar venu d’Oslo , nous prenons le sentier situé au bas de la cascade , mais au bout d’un demi-heure nous nous apercevons que nous nous sommes trompés , tant pis nous continuons, Nous irons la découvrir aux points de vues aménagés , d’ailleurs ils sont en train d’améliorer le site près de l’hôtel, avec une passerelle qui devrait être dans le vide .

Le paysage est magnifique nous sommes en Hordaland est c’est une nature encore différente


Le 17 Aout le temps est nuageux, je décide d’aller de l’autre côté d’Odda, nous passons le tunnel Folgefonnntunnel, Nous découvrons un très beau fjord et nous partons randonner la journée a Sunndal, direction le glacier Breidablikkbrea, nous avons bien fait, le soleil est de ce coté


Comme le temps est au beau et que nous sommes revenus a la voiture vers 16h00 avant de retourner a la location , je décide de prendre une petite route magnifique (mais en Norvége il n’y en a pas de grande) qui nous emmène au lac Svartedalsvatnet .Les paysages nous font oublier la dangerosité de cette route.
Trajet pour rejoindre Odda

Ci joint une photo des plages de Lokken superbes , dommage qu'il ne faisaient que 17 degrés mais il y avait quand même des baigneurs.


12aout , nous débarquons à Kristiansand , cool le soleil est au rendez-vous, , premier pique-nique près d’un petit lac
Sur la route il y a des petits chalets décorés , je ne sais pas si se sont des gites , ou un musée tout est fermés
Après 480 km découverte de notre location , les propriétaires sont sympas , et l'appartement tout confort

Notre location se situe a Skare et tous les jours nous passons en voiture devant la cascade de latefossen

Nous découvrons Odda , petite cité industrielle sympa d’où nous partons , en randonnée pour aller jusqu’à une langue du glacier Buerbreen .

Nous décidons de randonner au-dessus de latefossen , c’est une rando facile et sympa elle suit la rivière et les lacs (Reinsnosvatnet ) , qui alimentent la cascade Latefossen , notre chien est aux anges.

Le 15 aout nous allons a Kinsarvik pour faire la rando des 4cascades , superbe, mais le temps est maussade et je ne fais qu’une seule photo , la première cascade
Le 16Aout direction Voringfossen, la route est superbe.
Il y a du monde , beaucoup d’autocar venu d’Oslo , nous prenons le sentier situé au bas de la cascade , mais au bout d’un demi-heure nous nous apercevons que nous nous sommes trompés , tant pis nous continuons, Nous irons la découvrir aux points de vues aménagés , d’ailleurs ils sont en train d’améliorer le site près de l’hôtel, avec une passerelle qui devrait être dans le vide .

Le paysage est magnifique nous sommes en Hordaland est c’est une nature encore différente


Le 17 Aout le temps est nuageux, je décide d’aller de l’autre côté d’Odda, nous passons le tunnel Folgefonnntunnel, Nous découvrons un très beau fjord et nous partons randonner la journée a Sunndal, direction le glacier Breidablikkbrea, nous avons bien fait, le soleil est de ce coté



Comme le temps est au beau et que nous sommes revenus a la voiture vers 16h00 avant de retourner a la location , je décide de prendre une petite route magnifique (mais en Norvége il n’y en a pas de grande) qui nous emmène au lac Svartedalsvatnet .Les paysages nous font oublier la dangerosité de cette route.

Bonjour,
Voici le récit de mon voyage que j’ai préparé un peu à la dernière minute. J’ai réservé à l’avance tous les hébergements (dont le dernier la veille du départ J) Les choix de visite ont été très difficiles à faire, c’est pourquoi j’ai décidé de faire un road trip en changeant d’hébergement tous les 2 jours pour voir un peu de tout; nous avons parcouru l’Irlande du Nord et une partie de la côte ouest jusqu'à Galway. J’ai voulu éviter les sites trop touristiques.
Bonne lecture ! 😉
Jour 1 : envol vers Dublin et première nuit à Dundalk.
Départ à 16h15 avec Ryanair depuis Nantes jusqu’à Dublin. Aucun souci. Enfin presque… A l’arrivée à l’aéroport à Dublin, on me demande au niveau contrôle des passeports le livret de famille car mon fils ne porte pas le même nom que le mien. Ceci pour prouver qu’il est bien mon fils. Je ne l’ai pas. Ils me laissent passer. Ouf….Mais un conseil : il vaut mieux voyager avec le livret de famille…On doit ensuite prendre un bus pour aller vers le point de location de la voiture (Car Rentals). J’avais réservé une voiture sur le site BSP AUTO www.bsp-auto.com/ . Je suis déjà passée par eux et j’en suis contente. Leur site est très simple d’utilisation. A l’aéroport de Dublin, la plupart des prestataires de location ne se trouvent pas dans l’enceinte même de l’aéroport. Il faut prendre un bus (en l’occurrence Hertz pour moi) qui se trouve juste en face, en sortant de l’aéroport, pour se rendre au comptoir Hertz. Peu d’attente. Le trajet en bus dure 5-10 minutes. Aucun souci non plus au comptoir Hertz. Il faut savoir que les loueurs de voiture « réservent » (mais ne prélèvent pas) sur votre compte une franchise remboursable d’un montant non négligeable (1600 euros pour moi) que vous ne pouvez donc utiliser tout au long de votre voyage. Il faut donc approvisionner votre compte bancaire avant de partir ! Si vous rendez votre voiture en « bonne forme », bien sûr pas de prélèvement sur la franchise…Pour ma part, j’avais pris une assurance de remboursement de la franchise avec BSP AUTO au cas où…5 euros par jour. Ah oui un conseil aussi lors de l’état des lieux de la voiture, prenez vous-même quelques photos de la voiture…C’est ce que j’avais fait, suite à un conseil d’un internaute. Je récupère une 208, j’ai ramené de France le réhausseur de siège auto pour mon fils (transport gratuit sur Ryanair en cabine) et un GPS (très très utile !). Sinon, on pouvait les louer en même temps que la voiture mais bon c’est assez cher : chez BSP Auto, réhausseur : 25 euros et GPS : 75 euros. Chez d’autres loueurs, c’est bien plus cher. La conduite à droite peut commencer ! Direction Dundalk, à mi-chemin entre Dublin Airport et Belfast. Nuit dans un B&B très irish ! Joliment fleuri à l’extérieur. Très propre. Les lits sont moelleux et confortables. Le petit-déjeuner irlandais est excellent. La route passe à côté, c’est un peu bruyant mais rien de bien méchant.
Voici le récit de mon voyage que j’ai préparé un peu à la dernière minute. J’ai réservé à l’avance tous les hébergements (dont le dernier la veille du départ J) Les choix de visite ont été très difficiles à faire, c’est pourquoi j’ai décidé de faire un road trip en changeant d’hébergement tous les 2 jours pour voir un peu de tout; nous avons parcouru l’Irlande du Nord et une partie de la côte ouest jusqu'à Galway. J’ai voulu éviter les sites trop touristiques.
Bonne lecture ! 😉
Jour 1 : envol vers Dublin et première nuit à Dundalk.
Départ à 16h15 avec Ryanair depuis Nantes jusqu’à Dublin. Aucun souci. Enfin presque… A l’arrivée à l’aéroport à Dublin, on me demande au niveau contrôle des passeports le livret de famille car mon fils ne porte pas le même nom que le mien. Ceci pour prouver qu’il est bien mon fils. Je ne l’ai pas. Ils me laissent passer. Ouf….Mais un conseil : il vaut mieux voyager avec le livret de famille…On doit ensuite prendre un bus pour aller vers le point de location de la voiture (Car Rentals). J’avais réservé une voiture sur le site BSP AUTO www.bsp-auto.com/ . Je suis déjà passée par eux et j’en suis contente. Leur site est très simple d’utilisation. A l’aéroport de Dublin, la plupart des prestataires de location ne se trouvent pas dans l’enceinte même de l’aéroport. Il faut prendre un bus (en l’occurrence Hertz pour moi) qui se trouve juste en face, en sortant de l’aéroport, pour se rendre au comptoir Hertz. Peu d’attente. Le trajet en bus dure 5-10 minutes. Aucun souci non plus au comptoir Hertz. Il faut savoir que les loueurs de voiture « réservent » (mais ne prélèvent pas) sur votre compte une franchise remboursable d’un montant non négligeable (1600 euros pour moi) que vous ne pouvez donc utiliser tout au long de votre voyage. Il faut donc approvisionner votre compte bancaire avant de partir ! Si vous rendez votre voiture en « bonne forme », bien sûr pas de prélèvement sur la franchise…Pour ma part, j’avais pris une assurance de remboursement de la franchise avec BSP AUTO au cas où…5 euros par jour. Ah oui un conseil aussi lors de l’état des lieux de la voiture, prenez vous-même quelques photos de la voiture…C’est ce que j’avais fait, suite à un conseil d’un internaute. Je récupère une 208, j’ai ramené de France le réhausseur de siège auto pour mon fils (transport gratuit sur Ryanair en cabine) et un GPS (très très utile !). Sinon, on pouvait les louer en même temps que la voiture mais bon c’est assez cher : chez BSP Auto, réhausseur : 25 euros et GPS : 75 euros. Chez d’autres loueurs, c’est bien plus cher. La conduite à droite peut commencer ! Direction Dundalk, à mi-chemin entre Dublin Airport et Belfast. Nuit dans un B&B très irish ! Joliment fleuri à l’extérieur. Très propre. Les lits sont moelleux et confortables. Le petit-déjeuner irlandais est excellent. La route passe à côté, c’est un peu bruyant mais rien de bien méchant.
bonjour, nous sommes partis sur un coup de tête pour nous retrouver un peu au soleil, vu qu'ici il tardait à arriver; destination choisie : Gran Canaria ; on se dit que la plus grande des îles nous suffira pour 10 jours de visite.
sur 10 jours, nous avons pris 3 locations différentes : 1 à Arguineguin, plein sud pendant 5 jours. 1 pendant 4 jours à Aguimes, sud-est, et la dernière nuit dans le canyon de Guayadèque.
A Arguineguin, il fait relativement chaud, pas de vent. Arguineguin est situé en bord de mer, et remonte sur la colline environnante. C'est un village entièrement nouveau je pense, il n'y a rien d'ancien. Si, une rue du port peut-être ; mais c'est charmant quand même. Toutefois, la seule végétation existante est celle plantée par les habitants, sinon tout autour, c'est un désert de cailloux, rien ne pousse sur ces collines du sud brûlées par le soleil. Les seuls endroits où on trouve un peu de végétation sont les villages, en dehors vous ne trouverez que quelques cactus, et encore ! Aussi loin que porte le regard on ne voit que des collines désertiques marron de cailloux, on se croirait dans le film "seul sur Mars" mais en moins plat ! Avec l'océan côté sud bien sûr, heureusement. La température était d'environ 27-28 degrés le jour, et la nuit elle ne descend pas en-dessous de 20 degrés. S'il n'y a pas d'air, c'est difficile à supporter; et pour avoir de l'air, il faut pouvoir faire un courant d'air dans l'appartement; ce que nous avons fait... la 1ère nuit seulement; en effet, après avoir retrouvé des cafards de 3-4 cm à l'intérieur, nous avons décidé de ne plus dormir avec la baie vitrée ouverte ! seulement la fenêtre de la chambre qui possédait une moustiquaire. Donc plus de courant d'air, et 4 nuits en apnée 🤪.
Depuis Arguineguin nous avons visité les dunes de Maspalomas, à voir; parking obligatoire payant dans la ville. Belle plage au bord des dunes. Les balades à dos de dromadaires ne semblent pas intéressantes, elles font juste le tour des dunes par le bas apparemment.
2ème visite : Puerto de Mogan, très très charmant port construit entièrement à l'ancienne, qui remonte jusque sur la colline grâce à des rues en escaliers; d'en haut vue superbe sur tout le village en contrebas, et l'océan. Par ailleurs, depuis la falaise à droite de Puerto de Mogan, on a suivi un petit chemin et au bout de celui-ci, on aperçoit l'île à côté avec son volcan. Ensuite on est partis vers les montagnes, par Mogan; on est arrivés jusqu'à un grand lac (avec aire de pique-nique) où on pensait se baigner; ne vous baignez surtout pas !! J'y ai trempé juste les pieds, quand je les ai sortis de l'eau, ils étaient plein de petits vers genre sangsue, difficiles à décoller !! 🙁 Je n'ose pas imaginer avoir ça sur tout le corps, beark !!!!
3ème visite depuis Arguineguin : Artéara, Fataga, Tunte et le centre jusqu'à Santa Lucia en faisant une boucle pour revenir ; Ouais : faut aimer le désert, les cactus, et ... les gros lézards. Ils sont énormes parfois, avec leur tête de dinosaures ils ne sont pas engageants; toutefois, il paraît qu'ils ne sont pas méchants du tout, et d'ailleurs dès qu'on s'approche ils s'enfuient. La nécropolis d'Arteara a été un vrai fiasco pour nous; 4 € pour voir des tas de cailloux. Il faudrait un guide de visite à ce site pour nous montrer exactement ce qu'il y a à voir, sinon en tant que personne non-avertie, on ne voit rien !
Fataga : mignon petit village, tout petit, tout blanc ou presque; vallée des 1000 palmiers, ouais peut-etre pas autant ! et on ne peut pas aller sous les palmiers, tout est grillagé. en continuant, on a visité Tunte qui nous a plu, petites ruelles, gros rocher, vue sur l'océan. ensuite Santa Lucia avec son église et retour.
4ème visite : lassé du sud désertique, sommes montés voir le jardin botanique de Las Palmas; magnifique !!!! à voir absolument; des hectares de plantes diverses et variées, une colline à monter par des chemins, une grotte volcanique tout en haut, et un climat plus respirable que dans le sud ! Conclusion du sud : louer un appartement avec piscine pour pouvoir se rafraichir en fin de journée me semble indispensable. Paysages désertiques, bonne chaleur mais étouffant la nuit.
5ème jour : départ pour Aguimes. location dans une casa rurale dans le centre historique du village pour 4 nuits. Alors là, magnifique !! Ce village entièrement restauré à l'ancienne est de toute beauté (enfin le centre); par contre il y a beaucoup de vent. les casas rurales sont magnifiques, pour un prix abordable : 45 € la nuit, on avait une maison avec un séjour de au moins 35 m2, 2 chambres dont 1 d'environ 20m2, une salle de bain; et un patio à partager avec 2 autres maisons. C'était très calme, bien que l'on soit derrière l'église. Dans les rues du village, on trouve des sculptures en bronze très jolies, dont une représentant une violoniste; et là est diffusée de la musique classique de la statue, c'est très bien fait. Par contre pour la plage c'est pas génial, y'a trop de vent. et des plages de galets. Pour la 2ème partie du séjour, lassés de la forte chaleur et sécheresse du sud, nous avons visité des sites du nord de l'île, beaucoup plus vert et plus attrayant que le sud malgré ce que les gens en disent ! Il ne pleut pas tout le temps non ! Nous sommes allés jusqu'à Puerto de las Nieves, très joli petit village portuaire d'où partent les ferries pour les autres îles. belle baie. Très beau temps. On aurait pu se baigner si on avait pris notre maillot ! Autre site agréable : les banaderos : des baignoires dans les rochers, super pour se baigner, l'eau est super bonne, très très agréable. Sur l'autoroute, il faut prendre la sortie "El Puertillo"; on a cherché un moment et il faut faire des km pour pouvoir retourner 😕. Ensuite si vous aimez les grottes il faut aller voir Cénobio de Valéron près de Galdar, des silos troglodytes magnifiques. Le dernier jour, nous avons dormi au fond du canyon de Guayadèque, qui comporte des habitats troglodytes; nous avons dormi dans une cueva, une grotte aménagée, c'est original. les restaurants du village sont creusés dans le rocher, on n'imagine pas la profondeur que peuvent atteindre les pièces ! Pour séjourner là-haut, (1000 mètres d'altitude) prévoir un pull et un k-way !! c'est nécessaire; depuis ce dernier village, qui s'appelle Montana de las Tierras, on voit la profondeur du canyon et on voit jusqu'à l'océan, c'est magnifique ! A voir absolument.
Conclusion : - Nous avons pris le plus gros coup de soleil de notre vie à playa del Ingles, il semble ne pas faire chaud à cause du vent et en fait on crame ! - Sud désertique, nord un peu plus vert, mais ça reste une île très sèche, ça surprend quand on croit arriver sur une île verdoyante comme la Guadeloupe. - point négatif : les gens laissent leurs détritus partout dans la nature, c'est une catastrophe, c'est vraiment vraiment dégoutant ! le long des routes, des grottes, des lacs, de tous les sites, nous avons trouvé des papiers, des canettes, des bouteilles plastiques ou verre, c'est partout ; et même un égout qui se déversait en pleine nature avec une odeur nauséabonde et l'eau de couleur grise; Aucun respect pour l'environnement ! en plus, ils bétonnent à tout va, toutes les collines possibles; il y a très peu de considération pour la nature, c'est bien dommage.
A Arguineguin, il fait relativement chaud, pas de vent. Arguineguin est situé en bord de mer, et remonte sur la colline environnante. C'est un village entièrement nouveau je pense, il n'y a rien d'ancien. Si, une rue du port peut-être ; mais c'est charmant quand même. Toutefois, la seule végétation existante est celle plantée par les habitants, sinon tout autour, c'est un désert de cailloux, rien ne pousse sur ces collines du sud brûlées par le soleil. Les seuls endroits où on trouve un peu de végétation sont les villages, en dehors vous ne trouverez que quelques cactus, et encore ! Aussi loin que porte le regard on ne voit que des collines désertiques marron de cailloux, on se croirait dans le film "seul sur Mars" mais en moins plat ! Avec l'océan côté sud bien sûr, heureusement. La température était d'environ 27-28 degrés le jour, et la nuit elle ne descend pas en-dessous de 20 degrés. S'il n'y a pas d'air, c'est difficile à supporter; et pour avoir de l'air, il faut pouvoir faire un courant d'air dans l'appartement; ce que nous avons fait... la 1ère nuit seulement; en effet, après avoir retrouvé des cafards de 3-4 cm à l'intérieur, nous avons décidé de ne plus dormir avec la baie vitrée ouverte ! seulement la fenêtre de la chambre qui possédait une moustiquaire. Donc plus de courant d'air, et 4 nuits en apnée 🤪.
Depuis Arguineguin nous avons visité les dunes de Maspalomas, à voir; parking obligatoire payant dans la ville. Belle plage au bord des dunes. Les balades à dos de dromadaires ne semblent pas intéressantes, elles font juste le tour des dunes par le bas apparemment.
2ème visite : Puerto de Mogan, très très charmant port construit entièrement à l'ancienne, qui remonte jusque sur la colline grâce à des rues en escaliers; d'en haut vue superbe sur tout le village en contrebas, et l'océan. Par ailleurs, depuis la falaise à droite de Puerto de Mogan, on a suivi un petit chemin et au bout de celui-ci, on aperçoit l'île à côté avec son volcan. Ensuite on est partis vers les montagnes, par Mogan; on est arrivés jusqu'à un grand lac (avec aire de pique-nique) où on pensait se baigner; ne vous baignez surtout pas !! J'y ai trempé juste les pieds, quand je les ai sortis de l'eau, ils étaient plein de petits vers genre sangsue, difficiles à décoller !! 🙁 Je n'ose pas imaginer avoir ça sur tout le corps, beark !!!!
3ème visite depuis Arguineguin : Artéara, Fataga, Tunte et le centre jusqu'à Santa Lucia en faisant une boucle pour revenir ; Ouais : faut aimer le désert, les cactus, et ... les gros lézards. Ils sont énormes parfois, avec leur tête de dinosaures ils ne sont pas engageants; toutefois, il paraît qu'ils ne sont pas méchants du tout, et d'ailleurs dès qu'on s'approche ils s'enfuient. La nécropolis d'Arteara a été un vrai fiasco pour nous; 4 € pour voir des tas de cailloux. Il faudrait un guide de visite à ce site pour nous montrer exactement ce qu'il y a à voir, sinon en tant que personne non-avertie, on ne voit rien !
Fataga : mignon petit village, tout petit, tout blanc ou presque; vallée des 1000 palmiers, ouais peut-etre pas autant ! et on ne peut pas aller sous les palmiers, tout est grillagé. en continuant, on a visité Tunte qui nous a plu, petites ruelles, gros rocher, vue sur l'océan. ensuite Santa Lucia avec son église et retour.
4ème visite : lassé du sud désertique, sommes montés voir le jardin botanique de Las Palmas; magnifique !!!! à voir absolument; des hectares de plantes diverses et variées, une colline à monter par des chemins, une grotte volcanique tout en haut, et un climat plus respirable que dans le sud ! Conclusion du sud : louer un appartement avec piscine pour pouvoir se rafraichir en fin de journée me semble indispensable. Paysages désertiques, bonne chaleur mais étouffant la nuit.
5ème jour : départ pour Aguimes. location dans une casa rurale dans le centre historique du village pour 4 nuits. Alors là, magnifique !! Ce village entièrement restauré à l'ancienne est de toute beauté (enfin le centre); par contre il y a beaucoup de vent. les casas rurales sont magnifiques, pour un prix abordable : 45 € la nuit, on avait une maison avec un séjour de au moins 35 m2, 2 chambres dont 1 d'environ 20m2, une salle de bain; et un patio à partager avec 2 autres maisons. C'était très calme, bien que l'on soit derrière l'église. Dans les rues du village, on trouve des sculptures en bronze très jolies, dont une représentant une violoniste; et là est diffusée de la musique classique de la statue, c'est très bien fait. Par contre pour la plage c'est pas génial, y'a trop de vent. et des plages de galets. Pour la 2ème partie du séjour, lassés de la forte chaleur et sécheresse du sud, nous avons visité des sites du nord de l'île, beaucoup plus vert et plus attrayant que le sud malgré ce que les gens en disent ! Il ne pleut pas tout le temps non ! Nous sommes allés jusqu'à Puerto de las Nieves, très joli petit village portuaire d'où partent les ferries pour les autres îles. belle baie. Très beau temps. On aurait pu se baigner si on avait pris notre maillot ! Autre site agréable : les banaderos : des baignoires dans les rochers, super pour se baigner, l'eau est super bonne, très très agréable. Sur l'autoroute, il faut prendre la sortie "El Puertillo"; on a cherché un moment et il faut faire des km pour pouvoir retourner 😕. Ensuite si vous aimez les grottes il faut aller voir Cénobio de Valéron près de Galdar, des silos troglodytes magnifiques. Le dernier jour, nous avons dormi au fond du canyon de Guayadèque, qui comporte des habitats troglodytes; nous avons dormi dans une cueva, une grotte aménagée, c'est original. les restaurants du village sont creusés dans le rocher, on n'imagine pas la profondeur que peuvent atteindre les pièces ! Pour séjourner là-haut, (1000 mètres d'altitude) prévoir un pull et un k-way !! c'est nécessaire; depuis ce dernier village, qui s'appelle Montana de las Tierras, on voit la profondeur du canyon et on voit jusqu'à l'océan, c'est magnifique ! A voir absolument.
Conclusion : - Nous avons pris le plus gros coup de soleil de notre vie à playa del Ingles, il semble ne pas faire chaud à cause du vent et en fait on crame ! - Sud désertique, nord un peu plus vert, mais ça reste une île très sèche, ça surprend quand on croit arriver sur une île verdoyante comme la Guadeloupe. - point négatif : les gens laissent leurs détritus partout dans la nature, c'est une catastrophe, c'est vraiment vraiment dégoutant ! le long des routes, des grottes, des lacs, de tous les sites, nous avons trouvé des papiers, des canettes, des bouteilles plastiques ou verre, c'est partout ; et même un égout qui se déversait en pleine nature avec une odeur nauséabonde et l'eau de couleur grise; Aucun respect pour l'environnement ! en plus, ils bétonnent à tout va, toutes les collines possibles; il y a très peu de considération pour la nature, c'est bien dommage.
Bonjour
En partage, ce petit carnet de route réalisé lors d'un séjour hivernal sur Lanzarote.
L’île nous a enchanté, d'autant que disposant de notre propre véhicule, nous l'avons parcourue du Nord au Sud en empruntant routes, pistes et chemins.
Plusieurs dizaines d'églises ont été édifiées au cours des siècles sur ce petit caillou posé au milieu de l'Atlantique. Nous vous présentons en images une quinzaine d'entre elles, pas les plus spectaculaires, plutôt celles que nous avons aimés découvrir.
Ne vous étonnez pas devoir figurer notre petit fourgon de plombier sur les photos, c'est lui le fil conducteur de nos balades 😏
C'est parti .........
1. Nous commençons par notre coup de cœur, l'Ermita de Los Dolores. Nous y sommes retournés 3 fois !

2. Quelques kilomètres plus loin, dans le secteur de Tinajo, un autre modeste mais superbe édifice.

3. Direction Teguise, pour admirer le clocher de l'église San Miguel.

4. Puis, à l'écart de la ville, nous avons beaucoup aimé l'Ermita de San Rafael qui nous a accueilli pour la pause déjeuner.

5. Direction maintenant la Geria pour cette belle découverte.

6. Un peu plus loin, dans un autre petit village de la Geria, nous visitons l'église avant de prendre un café juste en face.

7. Puis, nous roulons vers le nord de l'île où nous avons la chance de rencontrer des paroissiens qui nous ouvrent leur église !

8. Quelques kilomètres plus loin, nous n'aurons pas cette chance, l'église est malheureusement restée fermée.

9. De retour à Teguise, nous prenons la direction de Los Valles pour découvrir l'Ermita de San José.

10. Puis nous montons visiter le magnifique Ermita de Las Nieves. Ce sera notre autre coup de cœur !

11. Las Nieves nous a d'autant plus impressionné qu’inexplicablement nous sommes les seuls visiteurs du site.

12. Un peu plus tard, sous un temps couvert, sur la route du Mirador del Rio, découverte d'une autre église villageoise.

13. De retour dans la Mancha, nous faisons encore une belle visite sur la route de Tenesar.

14. Puis nous ferons une longue et superbe balade dans les rues de San Bartolomé.

15. Et pour terminer ce circuit, retour vers notre "Iglesia Blanca" préférée, l'Ermita de los Dolores.

Si vous recherchez d'autres idées de balade sur Lanzarote et Fuerteventura, le récit complet et détaillé de nos 20 jours sur ces îles est partagé en ligne. Toutes les infos sont dans les textes accompagnant sur la droite chacune des 150 photos ! Les 6 carnets de route suivent scrupuleusement le parcours.
photos.google.com/...VmtMdXhiVFpUTnpHcTdn
Cordialement Sylvie & Bernard
En partage, ce petit carnet de route réalisé lors d'un séjour hivernal sur Lanzarote.
L’île nous a enchanté, d'autant que disposant de notre propre véhicule, nous l'avons parcourue du Nord au Sud en empruntant routes, pistes et chemins.
Plusieurs dizaines d'églises ont été édifiées au cours des siècles sur ce petit caillou posé au milieu de l'Atlantique. Nous vous présentons en images une quinzaine d'entre elles, pas les plus spectaculaires, plutôt celles que nous avons aimés découvrir.
Ne vous étonnez pas devoir figurer notre petit fourgon de plombier sur les photos, c'est lui le fil conducteur de nos balades 😏
C'est parti .........
1. Nous commençons par notre coup de cœur, l'Ermita de Los Dolores. Nous y sommes retournés 3 fois !

2. Quelques kilomètres plus loin, dans le secteur de Tinajo, un autre modeste mais superbe édifice.

3. Direction Teguise, pour admirer le clocher de l'église San Miguel.

4. Puis, à l'écart de la ville, nous avons beaucoup aimé l'Ermita de San Rafael qui nous a accueilli pour la pause déjeuner.

5. Direction maintenant la Geria pour cette belle découverte.

6. Un peu plus loin, dans un autre petit village de la Geria, nous visitons l'église avant de prendre un café juste en face.

7. Puis, nous roulons vers le nord de l'île où nous avons la chance de rencontrer des paroissiens qui nous ouvrent leur église !

8. Quelques kilomètres plus loin, nous n'aurons pas cette chance, l'église est malheureusement restée fermée.

9. De retour à Teguise, nous prenons la direction de Los Valles pour découvrir l'Ermita de San José.

10. Puis nous montons visiter le magnifique Ermita de Las Nieves. Ce sera notre autre coup de cœur !

11. Las Nieves nous a d'autant plus impressionné qu’inexplicablement nous sommes les seuls visiteurs du site.

12. Un peu plus tard, sous un temps couvert, sur la route du Mirador del Rio, découverte d'une autre église villageoise.

13. De retour dans la Mancha, nous faisons encore une belle visite sur la route de Tenesar.

14. Puis nous ferons une longue et superbe balade dans les rues de San Bartolomé.

15. Et pour terminer ce circuit, retour vers notre "Iglesia Blanca" préférée, l'Ermita de los Dolores.

Si vous recherchez d'autres idées de balade sur Lanzarote et Fuerteventura, le récit complet et détaillé de nos 20 jours sur ces îles est partagé en ligne. Toutes les infos sont dans les textes accompagnant sur la droite chacune des 150 photos ! Les 6 carnets de route suivent scrupuleusement le parcours.
photos.google.com/...VmtMdXhiVFpUTnpHcTdn
Cordialement Sylvie & Bernard
Dans la série "j'ai besoin de moins d'une journée pour visiter une ville", je vous présente aujourd'hui Munich, capitale de la Bavière.
Le moins que l'on puisse dire, c'est que je ne suis pas un fin connaisseur de l'Allemagne. Je n'y avais déjà passé en tout et pour tout que moins de 24 heures il y a quelques années, à Saarbrücken, la plus française des villes allemandes. Mais samedi dernier, c'est dans une des grandes métropoles du pays que j'allais avoir l'occasion de faire sauter ou de confirmer certains préjugés que l'on peut avoir sur l'Allemagne et les allemands. Pour la première fois depuis 1994 j'ai donc embarqué à bord d'un avion de la Lufthansa pour un vol Shanghai - Munich qui dura 12 heures. De la Lufthansa, je n'avais que le souvenir de quelques hôtesses teutones grosses et méchantes et d'un programme musical plutôt bien choisi. La Lufthansa de 2008 a bien changé depuis toutes ces années, puisque les hôtesses allemandes ont dorénavant une silhouette beaucoup plus présentable, et que la seule grosse de l'équpe était en fait une chinoise bilingue. Une copie encore plus conforme au modèle que l'original!
A côté de moi, un italien tout aussi enrobé que l'hôtesse chinoise allait se charger de grignoter mon espace vital tandis que pendant presque tout le vol, des bébés hurleurs se chargèrent d'empêcher les passagers innocents de s'endormir. Hélas, la mise hors service au bout de deux heures de vol du système audio et video allait m'empêcher de couvrir ce vacarme.
Bref, au bout de ces 12 heures de vol, j'étais plutôt content de voir se profiler la chaîne des Alpes tandis que l'avion obliquait sa trajectoire au-dessus de la bucolique Bavière pour enfin plonger vers l'aéroport Franz J. Strauss.
Rien à dire sur cet aéroport très ergonomique, où la grimace et les mimiques agressives des agents de l'immigration ne font que peu d'ombrage à l'efficacité et à la rapidité du contrôle des passeports. Que faire à Munich à 6 heures du matin? Il y a quelque chose que j'aime beaucoup faire, où que j'aille, c'est poser des questions difficiles aux agents des compagnies aériennes afin de savourer les situations absurdes dans lesquelles j'excelle à me retrouver. J'ai notamment acquis un certain savoir-faire pour faire tourner en bourrique hôtesses de l'air et personnel au sol des compagnies aériennes de Chine et d'autres pays où le choc des cultures se prête bien à ce jeu. En Allemagne, cela allait certainement être plus difficile de mettre à mal la fameuse rigueur et la fameuse efficacité allemandes. Mais la grosse Berta qui m'accueillit avec le sourire au comptoir de la Lufthansa ne savait pas à qui elle avait affaire: - bonjour, je souhaiterais modifier ma date de retour et la décaler un jour plus tard, est-ce possible avec ce billet? - oui, mais il faut payer, c'est 100 euros. - c'est cher mais s'il n'y a pas le choix... Y a-t-il encore des places? - laissez moi voir... ah non, désolé, c'est complet, vous aurez peut-être plus de chance en réessayant plus tard. - je vois. Et si je fais un retour via Munich au lieu de Francort, c'est possible? - vous avez eu une très bonne idée. - merci merci, donc c'est possible? - ah je ne sais pas. - comment ça vous ne savez pas? Vous n'êtes pas le service des billets de la Lufthansa? - si si, mais je ne peux pas vous dire si vous avez le droit de changer de billet. - mais alors comment je fais pour savoir? - vous devez demander à une agence de voyage. - laquelle? - n'importe laquelle. - vous êtes donc en train de me dire que n'importe quelle agence de voyage en France ou en Allemagne pourra me renseigner sur mon billet d'avion, mais vous, agence Lufthansa de l'aéroport de Munich en êtes incapable? - oui voilà c'est ça (j'ai failli dire "ne seriez-vous pas chinoise par hasard?" mais je me suis retenu) - c'est quand même bizarre, je pensais que la Lufthansa auprès de qui j'ai directement acheté mon billet saurait me dire si je peux le changer. - non nous ne pouvons pas, je n'ai pas cette information dans mon ordinateur. - je vois, merci au revoir.
J'étais plutôt satisfait de ce premier contact avec la rigoureuse Allemagne. Il semblerait que mon talent pour dénicher l'ubuesque et l'inattendu ne se soit pas estompé, bien au contraire, quelques milliers de kilomètres à l'ouest de mon terrain de prédilection.
La matinée, j'ai donc joué au touriste à Munich, avant de retrouver mon point de rendez-vous à 12.30. Plusieurs de mes anciens collègues allemands de Shanghai étaient en effet rentrés en Allemagne en 2005 et 2006 et il me faisait très plaisir de les revoir après ces années. Avec M, C et B, nous avions en effet l'habitude tous les jeudi d'aller manger au restaurant allemand Paulhaner à deux pas de notre bureau de Pudong. On y mangeait et on y buvait bien au Paulhaner, c'était une vraie enclave européenne en plein coeur du quartier financier de Shanghai. Et puis les repas y dégénéraient parfois en sympathiques concours de gloutonnerie où il s'agissait de dévorer le plus de viande possible. En général, et cela n'étonnera pas ceux qui me connaissent, je m'en sortais de manière très honorable. Bref, je me réjouissais à l'idée d'entretenir ma réputation, cette fois à Munich, là où l'histoire du Paulhaner avait commencé.
Mes anciens collègues ont donc proposé un typique restaurant bavarois, dont certaintes serveuses en tenue traditionnelle avaient un décolleté des plus... photogéniques, et dont la brasserie et les plats de viande en sauce semblaient recueillir les suffrages des connaisseurs. Exactement ce qu'il me fallait pour faire exploser ma panse!
Les bières descendirent très rapidement, la matinée à jouer au touriste m'ayant donné très soif. Et il faut reconnaître qu'elles sont délicieuses ces bières bavaroises. Mes anciens collègues furent d'ailleurs incapables de me répondre lorsque je leur demandais combien il y avait de brasseries dans la région. Une bonne cinquantaine? Une centaine? Allez savoir!
Mais il était temps de passer aux choses sérieuses: la viande. Après avoir longuement hésité, je me décidais pour une escalope (schnitzel) de porc aux schpatzle, aux champignons et au lard, ce à quoi j'ai ajouté une assiette de chou. Je regrettais de ne pas avoir choisi le jambonneau qui avait l'air de faire le délice de nos voisins de table, mais mes collègues commençaient à sourire en se demandant si j'allais pouvoir finir mon assiette. Les cons! Ils avaient oublié qui j'étais! C'est qu'au bout de cet énorme plat de viande, j'avais encore très faim moi! Je crois que quand j'ai demandé le menu, ils pensaient encore que je plaisantais, mais il a bien fallu qu'ils reconnaissent la supériorité de mon estomac lorsque j'ai passé commande d'un plat de boeuf encore plus gros que le premier. Et oui, je l'ai fini en plus! M, C et B ont donc bien dû admettre que je méritais toujours ma réputation de gros mangeur. Même à la descente de bière ils n'ont pas réussi à me ridiculiser, contrairement à cette mémorable soirée shanghaienne où l'orgie de bière aboutit à une gueule de bois les plus carabinées. Mais j'avais la forme samedi dernier, et nous avons fini par nous lever sans mal, pour la suite des festivités.
Munich était désormais rouge de monde. C'était la dernière journée du championnant de foot, et Munich était championne cette année. Des milliers et des milliers de supporters de tous ages avaient endossé le maillot du Bayern de Munich pour faire la fête dans la rue, autour de la Marienplatz. Et on dira que les allemands sont ennuyeux et ne savent pas s'amuser? J'ai beau détester le foot et les fêtes populaires, je dois avouer que cette expérience était de plus intéressantes. Mes anciens collègues proposèrent d'aller regarder le match Munich - Berlin dans un gigantesque bar où un bon millier de supporters étaient entassés, hurlant et trinquant. J'ai demandé à mes amis comment on disait "allez Berlin" en allemand, mais ils me répondirent que ce ne serait pas une très bonne idée de crier ça, et le gabarit et l'état d'ébriété des supporters munichois autour de nous plaidèrent pour leur prudence. Je me suis donc contenté de vider encore un litre de bière.
Finalement, l'heure tourna, et il fut temps de prendre congé de mes amis, pour rejoindre l'aéroport où m'attendait mon avion pour Nice. Mon estomac digérant péniblement la viande et la bière de l'après-midi ralentit certes mon rythme, mais je suis finalement arrivé dans les temps. J'ai bien failli m'assoupir dans l'avion, davantage en raison de la digestion que des 40 heures sans sommeil que j'avais derrière moi. Nom de dieu, qu'est ce que j'ai pu boire et manger!
Une fois arrivé à Nice, mes parents m'attendirent:
"on t'attendait pour manger: soupe, pates et pissaladière, ça t'ira?"
Et moi, tel Daladier descendant de son avion de Munich en 1938, j'ai bien failli grommeler "les cons!"
Le moins que l'on puisse dire, c'est que je ne suis pas un fin connaisseur de l'Allemagne. Je n'y avais déjà passé en tout et pour tout que moins de 24 heures il y a quelques années, à Saarbrücken, la plus française des villes allemandes. Mais samedi dernier, c'est dans une des grandes métropoles du pays que j'allais avoir l'occasion de faire sauter ou de confirmer certains préjugés que l'on peut avoir sur l'Allemagne et les allemands. Pour la première fois depuis 1994 j'ai donc embarqué à bord d'un avion de la Lufthansa pour un vol Shanghai - Munich qui dura 12 heures. De la Lufthansa, je n'avais que le souvenir de quelques hôtesses teutones grosses et méchantes et d'un programme musical plutôt bien choisi. La Lufthansa de 2008 a bien changé depuis toutes ces années, puisque les hôtesses allemandes ont dorénavant une silhouette beaucoup plus présentable, et que la seule grosse de l'équpe était en fait une chinoise bilingue. Une copie encore plus conforme au modèle que l'original!
A côté de moi, un italien tout aussi enrobé que l'hôtesse chinoise allait se charger de grignoter mon espace vital tandis que pendant presque tout le vol, des bébés hurleurs se chargèrent d'empêcher les passagers innocents de s'endormir. Hélas, la mise hors service au bout de deux heures de vol du système audio et video allait m'empêcher de couvrir ce vacarme.
Bref, au bout de ces 12 heures de vol, j'étais plutôt content de voir se profiler la chaîne des Alpes tandis que l'avion obliquait sa trajectoire au-dessus de la bucolique Bavière pour enfin plonger vers l'aéroport Franz J. Strauss.
Rien à dire sur cet aéroport très ergonomique, où la grimace et les mimiques agressives des agents de l'immigration ne font que peu d'ombrage à l'efficacité et à la rapidité du contrôle des passeports. Que faire à Munich à 6 heures du matin? Il y a quelque chose que j'aime beaucoup faire, où que j'aille, c'est poser des questions difficiles aux agents des compagnies aériennes afin de savourer les situations absurdes dans lesquelles j'excelle à me retrouver. J'ai notamment acquis un certain savoir-faire pour faire tourner en bourrique hôtesses de l'air et personnel au sol des compagnies aériennes de Chine et d'autres pays où le choc des cultures se prête bien à ce jeu. En Allemagne, cela allait certainement être plus difficile de mettre à mal la fameuse rigueur et la fameuse efficacité allemandes. Mais la grosse Berta qui m'accueillit avec le sourire au comptoir de la Lufthansa ne savait pas à qui elle avait affaire: - bonjour, je souhaiterais modifier ma date de retour et la décaler un jour plus tard, est-ce possible avec ce billet? - oui, mais il faut payer, c'est 100 euros. - c'est cher mais s'il n'y a pas le choix... Y a-t-il encore des places? - laissez moi voir... ah non, désolé, c'est complet, vous aurez peut-être plus de chance en réessayant plus tard. - je vois. Et si je fais un retour via Munich au lieu de Francort, c'est possible? - vous avez eu une très bonne idée. - merci merci, donc c'est possible? - ah je ne sais pas. - comment ça vous ne savez pas? Vous n'êtes pas le service des billets de la Lufthansa? - si si, mais je ne peux pas vous dire si vous avez le droit de changer de billet. - mais alors comment je fais pour savoir? - vous devez demander à une agence de voyage. - laquelle? - n'importe laquelle. - vous êtes donc en train de me dire que n'importe quelle agence de voyage en France ou en Allemagne pourra me renseigner sur mon billet d'avion, mais vous, agence Lufthansa de l'aéroport de Munich en êtes incapable? - oui voilà c'est ça (j'ai failli dire "ne seriez-vous pas chinoise par hasard?" mais je me suis retenu) - c'est quand même bizarre, je pensais que la Lufthansa auprès de qui j'ai directement acheté mon billet saurait me dire si je peux le changer. - non nous ne pouvons pas, je n'ai pas cette information dans mon ordinateur. - je vois, merci au revoir.
J'étais plutôt satisfait de ce premier contact avec la rigoureuse Allemagne. Il semblerait que mon talent pour dénicher l'ubuesque et l'inattendu ne se soit pas estompé, bien au contraire, quelques milliers de kilomètres à l'ouest de mon terrain de prédilection.
La matinée, j'ai donc joué au touriste à Munich, avant de retrouver mon point de rendez-vous à 12.30. Plusieurs de mes anciens collègues allemands de Shanghai étaient en effet rentrés en Allemagne en 2005 et 2006 et il me faisait très plaisir de les revoir après ces années. Avec M, C et B, nous avions en effet l'habitude tous les jeudi d'aller manger au restaurant allemand Paulhaner à deux pas de notre bureau de Pudong. On y mangeait et on y buvait bien au Paulhaner, c'était une vraie enclave européenne en plein coeur du quartier financier de Shanghai. Et puis les repas y dégénéraient parfois en sympathiques concours de gloutonnerie où il s'agissait de dévorer le plus de viande possible. En général, et cela n'étonnera pas ceux qui me connaissent, je m'en sortais de manière très honorable. Bref, je me réjouissais à l'idée d'entretenir ma réputation, cette fois à Munich, là où l'histoire du Paulhaner avait commencé.
Mes anciens collègues ont donc proposé un typique restaurant bavarois, dont certaintes serveuses en tenue traditionnelle avaient un décolleté des plus... photogéniques, et dont la brasserie et les plats de viande en sauce semblaient recueillir les suffrages des connaisseurs. Exactement ce qu'il me fallait pour faire exploser ma panse!
Les bières descendirent très rapidement, la matinée à jouer au touriste m'ayant donné très soif. Et il faut reconnaître qu'elles sont délicieuses ces bières bavaroises. Mes anciens collègues furent d'ailleurs incapables de me répondre lorsque je leur demandais combien il y avait de brasseries dans la région. Une bonne cinquantaine? Une centaine? Allez savoir!
Mais il était temps de passer aux choses sérieuses: la viande. Après avoir longuement hésité, je me décidais pour une escalope (schnitzel) de porc aux schpatzle, aux champignons et au lard, ce à quoi j'ai ajouté une assiette de chou. Je regrettais de ne pas avoir choisi le jambonneau qui avait l'air de faire le délice de nos voisins de table, mais mes collègues commençaient à sourire en se demandant si j'allais pouvoir finir mon assiette. Les cons! Ils avaient oublié qui j'étais! C'est qu'au bout de cet énorme plat de viande, j'avais encore très faim moi! Je crois que quand j'ai demandé le menu, ils pensaient encore que je plaisantais, mais il a bien fallu qu'ils reconnaissent la supériorité de mon estomac lorsque j'ai passé commande d'un plat de boeuf encore plus gros que le premier. Et oui, je l'ai fini en plus! M, C et B ont donc bien dû admettre que je méritais toujours ma réputation de gros mangeur. Même à la descente de bière ils n'ont pas réussi à me ridiculiser, contrairement à cette mémorable soirée shanghaienne où l'orgie de bière aboutit à une gueule de bois les plus carabinées. Mais j'avais la forme samedi dernier, et nous avons fini par nous lever sans mal, pour la suite des festivités.
Munich était désormais rouge de monde. C'était la dernière journée du championnant de foot, et Munich était championne cette année. Des milliers et des milliers de supporters de tous ages avaient endossé le maillot du Bayern de Munich pour faire la fête dans la rue, autour de la Marienplatz. Et on dira que les allemands sont ennuyeux et ne savent pas s'amuser? J'ai beau détester le foot et les fêtes populaires, je dois avouer que cette expérience était de plus intéressantes. Mes anciens collègues proposèrent d'aller regarder le match Munich - Berlin dans un gigantesque bar où un bon millier de supporters étaient entassés, hurlant et trinquant. J'ai demandé à mes amis comment on disait "allez Berlin" en allemand, mais ils me répondirent que ce ne serait pas une très bonne idée de crier ça, et le gabarit et l'état d'ébriété des supporters munichois autour de nous plaidèrent pour leur prudence. Je me suis donc contenté de vider encore un litre de bière.
Finalement, l'heure tourna, et il fut temps de prendre congé de mes amis, pour rejoindre l'aéroport où m'attendait mon avion pour Nice. Mon estomac digérant péniblement la viande et la bière de l'après-midi ralentit certes mon rythme, mais je suis finalement arrivé dans les temps. J'ai bien failli m'assoupir dans l'avion, davantage en raison de la digestion que des 40 heures sans sommeil que j'avais derrière moi. Nom de dieu, qu'est ce que j'ai pu boire et manger!
Une fois arrivé à Nice, mes parents m'attendirent:
"on t'attendait pour manger: soupe, pates et pissaladière, ça t'ira?"
Et moi, tel Daladier descendant de son avion de Munich en 1938, j'ai bien failli grommeler "les cons!"
voila ! je rentre de Naples, où nous sommes parties à 6, la grand mère (moi 😉), les deux filles et les trois petites filles (11, 10, 6 ans)
je rentre dans un contexte lourd (Nice), c'est un peu dur de faire "the show must go on" mais si, il continue tout de même.
je poste donc ce retour. Comme un hymne (modeste) à la vie et à la beauté du monde et des gens.
pratique : déplacement : nous sommes parties avec Easy-jet, des billets réservés de longue date, 60 euros l'AR/personne, sans bagage de soute. hébergement : avec airbnb, loc d'un appart, entre le "quartier espagnol" et le Voméro, à 2 mn de la station Corso Victor Emmanuel du Funiculaire central, avec un accès donc au métro et ensuite à la gare Garibaldi. 60 euros /nuit pour nous 6. alimentation : petits dej à l'appart, le midi soit picnic sandwichs préparés par nous, soit restaus, pizzérias, le soir soit restau du quartier (on s'est fait une cantine, "chez Eduardo", où on a même sacrifié à l'euro, on a eu du mal à le quitter le dernier soir) soit repas à l'appart. tous les jours au goûter : gelatis ou granités chez des glaciers, bistros, salons de thé, passages obligés avec les trois minettes.
que dire, sinon que j'ai adoré Naples, le séjour qu'on y a fait, les napolitains et tout et tout ! Notre quartier était un quartier populaire, à la population sympa qui nous a bien "accueillies", que des sourires, de l'aide, et l'on avait plaisir à rentrer le soir dans ce quartier et à l'appart.
Naples est une ville bruyante : oui, c'est peu de le dire. Le soir on avait un peu la tête comme un melon, mais pas de bruits, "chez nous", un vieil immeuble (l'appart refait à) neuf) aux muris d'un mètre d'épaisseur.
Naples est sale : non, pas plus que nos villes "à nous", le seul hic est le ramassage des containers-poubelles, la ville pèche par son apparente absence de politique publique cohérente en ce domaine (lire la presse à ce sujet, je n'y reviens pas), sinon les ruelles sont propres majoritairement, les "grands axes" aussi, les plages et lieux de baignade idem (enfin ceux qu'on a fréquentés), on a vu les gens nettoyer leur coin avant de partir ect ... le seul coin deg : le quartier de la gare Garibaldi.... à éviter, ce quartier.
séjour avec des enfants :
bien que ces trois fillettes soient très intéressées, que les marches, les visites des musées, des églises ect ... ne sont pas des corvées pour elles, on a voulu ménager des temps "off" qu'on a choisis en bordure de mer (plage de Sorrente, j'y reviendrais, plage de Procida, un super spot de baignade dans Naples. L'eau , la baignade, avec le cagnard, on a bien apprécié. de plus, on a plus souvent choisi de déjeuner "soft", petits restaus ou pizzerias, pour se donner le temps de souffler. Idem pour les pauses goûter. On aurait beaucoup plus choisi la bouffe de rue (2 euros la Margharita dans le centre) entre adultes. Mais là, un peu de "confort", c'était bien. en moyenne on a pas dépassé les 10 euros/personne avec boissons.
on a dépensé en moyenne, hors hébergement et vol avion, environ 45 euros/personne/jour : déplacement locaux, restaus, glaciers, entrées de sites, eau, repas chez nous, la journée à Procida, et achats de "zinzins" à rapporter en France.
nous sommes allées - Naples évidemment - Ile de Procida - Pompéi - Herculanum - Sorrente
nous avons zappé la "montée" sur le Vésuve. On ne peut pas tout faire, nous avons privilégié la ville de Naples, le volcan a dominé le séjour de sa silhouette majestueuse, et la plus petite des filles parle encore d'avoir "habité près d'un volcan" 🙂 : l'aventure !
je vais poster quelques photos bien sur.

je rentre dans un contexte lourd (Nice), c'est un peu dur de faire "the show must go on" mais si, il continue tout de même.
je poste donc ce retour. Comme un hymne (modeste) à la vie et à la beauté du monde et des gens.
pratique : déplacement : nous sommes parties avec Easy-jet, des billets réservés de longue date, 60 euros l'AR/personne, sans bagage de soute. hébergement : avec airbnb, loc d'un appart, entre le "quartier espagnol" et le Voméro, à 2 mn de la station Corso Victor Emmanuel du Funiculaire central, avec un accès donc au métro et ensuite à la gare Garibaldi. 60 euros /nuit pour nous 6. alimentation : petits dej à l'appart, le midi soit picnic sandwichs préparés par nous, soit restaus, pizzérias, le soir soit restau du quartier (on s'est fait une cantine, "chez Eduardo", où on a même sacrifié à l'euro, on a eu du mal à le quitter le dernier soir) soit repas à l'appart. tous les jours au goûter : gelatis ou granités chez des glaciers, bistros, salons de thé, passages obligés avec les trois minettes.
que dire, sinon que j'ai adoré Naples, le séjour qu'on y a fait, les napolitains et tout et tout ! Notre quartier était un quartier populaire, à la population sympa qui nous a bien "accueillies", que des sourires, de l'aide, et l'on avait plaisir à rentrer le soir dans ce quartier et à l'appart.
Naples est une ville bruyante : oui, c'est peu de le dire. Le soir on avait un peu la tête comme un melon, mais pas de bruits, "chez nous", un vieil immeuble (l'appart refait à) neuf) aux muris d'un mètre d'épaisseur.
Naples est sale : non, pas plus que nos villes "à nous", le seul hic est le ramassage des containers-poubelles, la ville pèche par son apparente absence de politique publique cohérente en ce domaine (lire la presse à ce sujet, je n'y reviens pas), sinon les ruelles sont propres majoritairement, les "grands axes" aussi, les plages et lieux de baignade idem (enfin ceux qu'on a fréquentés), on a vu les gens nettoyer leur coin avant de partir ect ... le seul coin deg : le quartier de la gare Garibaldi.... à éviter, ce quartier.
séjour avec des enfants :
bien que ces trois fillettes soient très intéressées, que les marches, les visites des musées, des églises ect ... ne sont pas des corvées pour elles, on a voulu ménager des temps "off" qu'on a choisis en bordure de mer (plage de Sorrente, j'y reviendrais, plage de Procida, un super spot de baignade dans Naples. L'eau , la baignade, avec le cagnard, on a bien apprécié. de plus, on a plus souvent choisi de déjeuner "soft", petits restaus ou pizzerias, pour se donner le temps de souffler. Idem pour les pauses goûter. On aurait beaucoup plus choisi la bouffe de rue (2 euros la Margharita dans le centre) entre adultes. Mais là, un peu de "confort", c'était bien. en moyenne on a pas dépassé les 10 euros/personne avec boissons.
on a dépensé en moyenne, hors hébergement et vol avion, environ 45 euros/personne/jour : déplacement locaux, restaus, glaciers, entrées de sites, eau, repas chez nous, la journée à Procida, et achats de "zinzins" à rapporter en France.
nous sommes allées - Naples évidemment - Ile de Procida - Pompéi - Herculanum - Sorrente
nous avons zappé la "montée" sur le Vésuve. On ne peut pas tout faire, nous avons privilégié la ville de Naples, le volcan a dominé le séjour de sa silhouette majestueuse, et la plus petite des filles parle encore d'avoir "habité près d'un volcan" 🙂 : l'aventure !
je vais poster quelques photos bien sur.

Bonjour à tous. Voici le récit de mon dernier voyage qui s’est déroulé du 16 juillet au 4 aout 2016. Comme d’habitude, je suis partie en solo et en voiture car j’adore conduire, et comme souvent, j’ai fait une partie « nature » avec de nombreuses randos et une partie « culture » avec des visites de musées. Pour le côté nature, cette année j’ai choisi la région d’Innsbruck et pour la culture, j’ai choisi d’aller découvrir Vienne. Et comme d’habitude, le fait de voyager en solo m’a permis de faire quelques belles rencontres. A titre indicatif, j'indique le kilométrage parcouru par déplacement en voiture.
SAMEDI 16 JUILLET 2016 :
Reims-Wingen-Saint Louis lès Bitches- Hochfelden : 356 km
7 h 30 : C’est parti. Direction l’Alsace. Pas de bouchons sur la route. J’arrive à Wingem sur Moder peu après ma pause de midi et je vais visiter le musée Lalique. Le musée présente les objets emblématiques qui ont fait la réputation de la maison. C’est très varié et c’est vraiment intéressant. Dommage qu’il n’y ait pas plus de vidéos explicatives sur les techniques de travail.



Au magasin, je craque pour un petit poisson emblématique de Lalique du plus bel effet destiné à compléter mon aquarium en cristal commencé il y a quelques années avec les nautiles et les étoiles de mer de chez Baccarat.

Comme aujourd’hui j’avais envie de découvrir les Vosges du Nord et le patrimoine industriel, après Lalique, je me rends à Saint-Louis-Lès-Bitches pour visiter la cristallerie Saint Louis. Certes, le bâtiment du musée ne paye pas de mine car c’est un bâtiment d’usine à l’inverse du musée Lalique qui est un bâtiment d’architecte, mais l’exposition permanente est super intéressante.

Les différentes techniques de fabrication du verre sont expliquées par de nombreuses petites vidéos qui passent en boucle tout le long du parcours. J’ai eu le sentiment d’avoir appris plus de choses que chez Lalique.


Chez Saint Louis, le billet d’entrée donne droit à une réduction de 5 % au magasin du musée qui propose des pièces réformées car elles ont des petits défauts que seuls un expert peut déceler. De ce fait, les prix de beaucoup d’objets sont donc inférieurs de 40 % par rapport aux prix du marché. 45 % au total, c’est vraiment très intéressant si on veut se faire plaisir ou faire un petit cadeau. Voilà pour le bon plan du jour.
C’est par les petites routes que je rejoins Hochfelden, un petit village situé à une trentaine de km au nord de Strasbourg, en fin d’après-midi pour loger en chambre d’hôte à la Villa Béatrice. Béatrice et Michel proposent 3 chambres d’hôte très coquettes avec salle de bain privative. Ils sont super adorables et m’accueillent comme un membre de la famille. La maison est entourée d’un beau jardin qui comprend une piscine dans laquelle je me délasse sitôt mon sac posé. Un vrai bonheur que de nager toute seule au calme en cette belle fin de journée avant de passer une bonne nuit. Pour demain j’ai prévu un programme « nature ».
SAMEDI 16 JUILLET 2016 :
Reims-Wingen-Saint Louis lès Bitches- Hochfelden : 356 km
7 h 30 : C’est parti. Direction l’Alsace. Pas de bouchons sur la route. J’arrive à Wingem sur Moder peu après ma pause de midi et je vais visiter le musée Lalique. Le musée présente les objets emblématiques qui ont fait la réputation de la maison. C’est très varié et c’est vraiment intéressant. Dommage qu’il n’y ait pas plus de vidéos explicatives sur les techniques de travail.



Au magasin, je craque pour un petit poisson emblématique de Lalique du plus bel effet destiné à compléter mon aquarium en cristal commencé il y a quelques années avec les nautiles et les étoiles de mer de chez Baccarat.

Comme aujourd’hui j’avais envie de découvrir les Vosges du Nord et le patrimoine industriel, après Lalique, je me rends à Saint-Louis-Lès-Bitches pour visiter la cristallerie Saint Louis. Certes, le bâtiment du musée ne paye pas de mine car c’est un bâtiment d’usine à l’inverse du musée Lalique qui est un bâtiment d’architecte, mais l’exposition permanente est super intéressante.

Les différentes techniques de fabrication du verre sont expliquées par de nombreuses petites vidéos qui passent en boucle tout le long du parcours. J’ai eu le sentiment d’avoir appris plus de choses que chez Lalique.


Chez Saint Louis, le billet d’entrée donne droit à une réduction de 5 % au magasin du musée qui propose des pièces réformées car elles ont des petits défauts que seuls un expert peut déceler. De ce fait, les prix de beaucoup d’objets sont donc inférieurs de 40 % par rapport aux prix du marché. 45 % au total, c’est vraiment très intéressant si on veut se faire plaisir ou faire un petit cadeau. Voilà pour le bon plan du jour.
C’est par les petites routes que je rejoins Hochfelden, un petit village situé à une trentaine de km au nord de Strasbourg, en fin d’après-midi pour loger en chambre d’hôte à la Villa Béatrice. Béatrice et Michel proposent 3 chambres d’hôte très coquettes avec salle de bain privative. Ils sont super adorables et m’accueillent comme un membre de la famille. La maison est entourée d’un beau jardin qui comprend une piscine dans laquelle je me délasse sitôt mon sac posé. Un vrai bonheur que de nager toute seule au calme en cette belle fin de journée avant de passer une bonne nuit. Pour demain j’ai prévu un programme « nature ».
Moins connue que ces grandes sœurs, Sicile et Sardaigne, l'île d'Elbe est néanmoins par sa superficie la troisième île d'Italie. Certes ses dimensions sont nettement plus petites *, aussi on peut facilement en faire le tour en une (grande) journée. C'est ce que je vous propose d'effectuer virtuellement à travers ce récit illustré.
Dès que l'on évoque Elbe, voilà que cela éveil pour beaucoup d'entre nous quelques souvenirs scolaires de leçons d'histoire … l'île de l'exil de Napoléon ! Pour autant, on doit être nombreux à avoir des difficultés à situer avec précision ce territoire insulaire, j'avoue qu'il en était de même pour moi avant de m'y rendre et de parcourir les routes de cette charmante île de l'Archipel Toscan. Après avoir évoqué ce fait historique, passons à une courte leçon de géographie : Elbe est située à environ 10 kilomètres des côtes italiennes et à une cinquantaine de la Corse. Les eaux de la mer de Ligurie la borde à l'Est, celles de la mer Tyrrhénienne à l'Ouest. Si l'on consulte sa carte, on constate que cette île ressemble (avec beaucoup d'imagination, je le conçois) à un poisson cela tombe bien, une île est bien par définition au milieu de la mer !

Aborder une île par la mer est toujours un moment que j'apprécie, et lorsque l'arrivée est accompagnée par la lumière dorée d'un soleil matinal, c'est encore mieux. En ce matin de début Septembre, les rayons d'un généreux soleil illuminent de très belle façon les façades du port ainsi que les fortifications de Portoferraio, la petite capitale de l'île. Le temps de débarquer à terre et la balade buissonnière peut débuter. La direction ? La côte nord-ouest. Prenons la route, très vite les dernières habitations de l'agglomération sont passées et la voie serpente ensuite entre les collines. Ce que l'on remarque le plus en observant les paysages environnants est l'aspect très verdoyants des alentours. Dans cette partie de l'île, les collines sont couvertes d'une végétation foisonnante composée principalement de forêts de pins et de hêtres. Après seulement quelques minutes de montée, la route plonge maintenant en sinuant sur le versant opposé. On domine la côte mais le rideau d'arbres et d'arbustes masque quelque peu le panorama … me rendant encore plus impatient de l'admirer. Je guette une première trouée qui apparaît enfin au débouché d'un virage.

La vue est magnifique avec au large du golfe une mer d'un bleu intense et sous nos yeux, en contrebas, lové dans une crique abritée, on aperçoit le village de Procchio et sa plage.
--
Notre première halte, c'est sur les quais du village de Marciana Marina que nous la ferons. Un lieu pittoresque avec ses habitations aux teintes pastel et sa tour dominant le port de pêche.

Une tour ronde édifiée au 16 ème qui est devenue l'emblème de la petite cité côtière, elle avait pour objectif d'être une vigie destinée à protéger le port d'éventuelles attaques de corsaires ! Ils rodaient, paraît-il, le long de ces côtes, d'îles en îles. De nos jours ce port est bien plus fréquenté par de pacifiques plaisanciers … mais également par encore quelques pêcheurs, même si l'époque de la grande pêche aux thons est en partie révolue. Vous vous en doutez certainement, le tourisme est maintenant la principale ressource de la localité. Juste à côté du port et de la tour, une petite crique fait office de plage. Ici pas de sable fin mais des galets, c'est moins confortable si l'on veut y poser sa serviette pour s'y reposer après le bain, mais l'eau est ici claire et cristalline à souhait.

L'eau … de l'île d'Elbe, « Acqua dell'Elba », parlons en ! Non, je ne veux pas seulement évoquer à présent les douces eaux bleues bordant les rivages insulaires ni même une quelconque eau minérale locale mais plutôt une eau, pardon, un parfum produit à Marciana Marina. « Acqua dell'Elba » est en effet le nom de parfums renommés bien au-delà de l'île. Des créations inspirées de l'air marin et des senteurs de l'île … Un peu de l'île d'Elbe en flacons un souvenir que l'on peut bien entendu se procurer dans une parfumerie de la marque près du front de mer.


Des senteurs aux saveurs locales. D'autres spécialités sont aussi proposées aux visiteurs dans les boutiques. Le fameux Limoncello et sa douce saveur citronnée et encore plus typique de l'île, le gâteau Schiaccia brica … dont la traduction approximative veut dire gâteau « ivre » ! Il est préparé avec des produits locaux, vin rouge Aleatico et liqueur Alkermès qui donnent une teinte rouge à ces galettes. Pour vous donner l'eau à la bouche, sachez que cette pâtisserie est préparée avec des raisins, des fruits secs, du miel, de la farine, de l'huile d'olive et des pignons … et l'indispensable savoir faire du pâtissier. Préférez les Schiaccia brica fraîchement préparés, ils sont plus goûteux et moins secs que les galettes sous emballage proposées comme souvenir.
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Prenons de la hauteur en empruntant maintenant une route à lacets. C'est le privilège des îles où seules quelques minutes suffisent pour passer d'un décor de bord de mer à celui de la montagne. Après avoir traversé une forêt touffue de châtaigniers nous atteignons le village perché de … Marciana ! Mais là ce n'est plus Marciana Marina mais Marciana Alta. Nous sommes sur un des versants du Monte Capanne, le point culminant de l'île d'Elbe (1015 mètres) en levant les yeux on voit le sommet et le téléphérique qui permet d'atteindre facilement le toit de l'île. Marciana Alta a tout le charme de ces villages accrochés à une montagne. De plus, ce lieu a une longue histoire puisque ce bourg a été fondé par les Romains, c'était il y a 2000 ans. Vous l'imaginez aisément, parcourir les ruelles du village nécessite de gravir une succession d'escaliers et de ruelles pentues. Ici, une petite place, celle de l'église du bourg dédiée à Ste Catherine.


Arrivé dans la partie haute de Marciana Alta, comme une récompense méritée après la montée des interminables marches, un belvédère bien placé permet de bénéficier d'un panorama grandiose sur une partie de l'île d'Elbe. Côté terre et versant montagneux, le regard est capté par le coquet village de Poggio, adossé à la montagne et entouré d'un écrin verdoyant.

Côté mer et rivage marin, le bleu domine en s'estompant vers l'horizon. La côte s'étire jusqu'au Cap d'Enfola, cette pointe rocheuse s'avance avec aisance sur la splendide grande bleue. En contrebas on aperçoit le port de Marciana Marina, où nous étions plutôt dans la matinée, paisiblement blotti entre terre et mer.

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Le parcours se poursuit le long de la route côtière, tracée en surplomb du rivage, elle dévoile sans cesse de splendides points de vue. Ce sont surtout les passagers qui en profitent le plus car le conducteur doit rester en permanence concentré sur sa conduite … la route s'avère être une succession de virages ! Un coup d’œil tout en bas et une nouvelle photo, celle du village de Sant Andrea.

Au débouché d'un virage (un de plus !), on vient d'apercevoir, comme posé sur l'horizon marin et nimbé parmi les brumes de chaleur, le Cap Corse. En scrutant avec plus d'attention la silhouette montagneuse, distante quand même d'une cinquantaine de kilomètres, on devine les immeubles de la ville de Bastia.

Au fil des quelques kilomètres parcourus, voici qu'on atteint à présent l'extrémité Ouest de l'île d'Elbe : la Punta Nera. L'amas de rochers au bord de la route semblant en équilibre au dessus de la falaise en est le symbole. Nous commençons à longer la bien nommée Costa del sol. Autour du village de Chiesi, la végétation se fait déjà un peu plus rare, seulement quelques arbres, surtout des arbustes et des lauriers en fleurs mais on ne voit plus de forêts comme au Nord de l'île de toutes parts les rochers affleurent sur les collines alentour. Si le paysage paraît plus aride, c'est bien que le microclimat local est ici plus chaud et plus ensoleillé. La saison estivale peut ainsi se prolonger jusqu'en automne, aussi il n'est pas étonnant d'apprendre que cette côte ensoleillée est devenue un lieu de villégiature particulièrement prisé.

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A force de contempler ces eaux si bleues, l'envie d'une pause face à la mer se fait sentir avec insistance … une pause revigorante au bord d'une plage et finalement une pause qui sera accompagnée d'une relaxante baignade. La balade itinérante va donc s'arrêter (momentanément) à Marina di Campo, une des plages les plus étendues de l'île. En effet, la baie de sable blond s'étend longuement au fond d'un golfe bien abrité.

Sur ma photo où l'on voit ce large premier plan presque déserté, on pourrait croire qu'il n'y avait que peu de monde en ce bel d'après-midi de début septembre … ce n'est qu'une illusion ! L'effet grand angle accentue la profondeur de l'image et je me suis placé à l'endroit le moins fréquenté de la plage. Partout ailleurs, les estivants étaient bien présents sur le sable et en nombre, je n'ose imaginer les lieux en plein mois d'août ! D'un côté, la baie se ferme par une avancée rocheuse et de l'autre par le port dominé ici aussi par une tour (édifiée en au XVème siècle). Comme l'île a connu une époque sous domination de la république de Pise, les tours elbiennes sont principalement pisanes … mais on se rassure, elles ne penchent pas comme à Pise !

Il y un temps pour les photos et un temps pour la baignade (enfin !) dans des eaux claires et très peu profondes. La plage est ainsi idéale et sans danger pour les baignades des jeunes enfants, les mères de famille doivent apprécier. Marina di Campo n'est donc pas une station balnéaire familiale par hasard. Quittons maintenant la plage pour une rapide promenade en front de mer puis dans la rue principale toute entière dédiée aux piétons. Je vous épargne la vue des commerces d'articles de plage et les terrasses des cafés, ils ressemblent à tous ceux que l'on peut voir dans ce genre de ville d'eau. Cependant, quelques belles demeures bordent cette rue jalonnée de palmiers et puis il y a aussi une église. Ce n'est pas parce qu'elle ne date pas du Moyen Age que son architecture n'est pas intéressante. Une église contemporaine construite avec des moellons de pierre de la région, cela lui donne un bel aspect, cela valait bien une photo.

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Chemin faisant et d'une plage à l'autre … En voici une parmi les nombreuses que longe la route côtière sud. C'est elle de Norsi, une double plage qui a attiré mon objectif. Depuis ce point de vue, j'ai trouvé cette anse particulièrement photogénique avec ses deux arcs de cercle séparés seulement par quelques rochers.

Des côtes déchiquetées, des plages de sable fin, des collines qui prennent l'aspect de hautes montagnes et des routes constamment sinueuses … sauf dans cette partie sud- ouest de l'île. Cette portion de route est pratiquement rectiligne, c'est une plaine que nous traversons, la seule de l'île ! Habituellement, sur les îles montagneuses, un rare terrain plat est utilisé pour y tracer une piste d'aviation ! Ce n'est pas le cas pour cette plaine au pied du village de Capoliveri, toute consacrée à l'agriculture : vignoble, oliveraies, arbres fruitiers et cultures maraîchères …
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Suite du récit dans le message suivant avec Porto Azzuro, Portoferraio et le souvenir de Napoléon … et * l'île d'Elbe en quelques données ainsi qu'une Carte.
Dès que l'on évoque Elbe, voilà que cela éveil pour beaucoup d'entre nous quelques souvenirs scolaires de leçons d'histoire … l'île de l'exil de Napoléon ! Pour autant, on doit être nombreux à avoir des difficultés à situer avec précision ce territoire insulaire, j'avoue qu'il en était de même pour moi avant de m'y rendre et de parcourir les routes de cette charmante île de l'Archipel Toscan. Après avoir évoqué ce fait historique, passons à une courte leçon de géographie : Elbe est située à environ 10 kilomètres des côtes italiennes et à une cinquantaine de la Corse. Les eaux de la mer de Ligurie la borde à l'Est, celles de la mer Tyrrhénienne à l'Ouest. Si l'on consulte sa carte, on constate que cette île ressemble (avec beaucoup d'imagination, je le conçois) à un poisson cela tombe bien, une île est bien par définition au milieu de la mer !

Aborder une île par la mer est toujours un moment que j'apprécie, et lorsque l'arrivée est accompagnée par la lumière dorée d'un soleil matinal, c'est encore mieux. En ce matin de début Septembre, les rayons d'un généreux soleil illuminent de très belle façon les façades du port ainsi que les fortifications de Portoferraio, la petite capitale de l'île. Le temps de débarquer à terre et la balade buissonnière peut débuter. La direction ? La côte nord-ouest. Prenons la route, très vite les dernières habitations de l'agglomération sont passées et la voie serpente ensuite entre les collines. Ce que l'on remarque le plus en observant les paysages environnants est l'aspect très verdoyants des alentours. Dans cette partie de l'île, les collines sont couvertes d'une végétation foisonnante composée principalement de forêts de pins et de hêtres. Après seulement quelques minutes de montée, la route plonge maintenant en sinuant sur le versant opposé. On domine la côte mais le rideau d'arbres et d'arbustes masque quelque peu le panorama … me rendant encore plus impatient de l'admirer. Je guette une première trouée qui apparaît enfin au débouché d'un virage.

La vue est magnifique avec au large du golfe une mer d'un bleu intense et sous nos yeux, en contrebas, lové dans une crique abritée, on aperçoit le village de Procchio et sa plage.
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Notre première halte, c'est sur les quais du village de Marciana Marina que nous la ferons. Un lieu pittoresque avec ses habitations aux teintes pastel et sa tour dominant le port de pêche.

Une tour ronde édifiée au 16 ème qui est devenue l'emblème de la petite cité côtière, elle avait pour objectif d'être une vigie destinée à protéger le port d'éventuelles attaques de corsaires ! Ils rodaient, paraît-il, le long de ces côtes, d'îles en îles. De nos jours ce port est bien plus fréquenté par de pacifiques plaisanciers … mais également par encore quelques pêcheurs, même si l'époque de la grande pêche aux thons est en partie révolue. Vous vous en doutez certainement, le tourisme est maintenant la principale ressource de la localité. Juste à côté du port et de la tour, une petite crique fait office de plage. Ici pas de sable fin mais des galets, c'est moins confortable si l'on veut y poser sa serviette pour s'y reposer après le bain, mais l'eau est ici claire et cristalline à souhait.

L'eau … de l'île d'Elbe, « Acqua dell'Elba », parlons en ! Non, je ne veux pas seulement évoquer à présent les douces eaux bleues bordant les rivages insulaires ni même une quelconque eau minérale locale mais plutôt une eau, pardon, un parfum produit à Marciana Marina. « Acqua dell'Elba » est en effet le nom de parfums renommés bien au-delà de l'île. Des créations inspirées de l'air marin et des senteurs de l'île … Un peu de l'île d'Elbe en flacons un souvenir que l'on peut bien entendu se procurer dans une parfumerie de la marque près du front de mer.


Des senteurs aux saveurs locales. D'autres spécialités sont aussi proposées aux visiteurs dans les boutiques. Le fameux Limoncello et sa douce saveur citronnée et encore plus typique de l'île, le gâteau Schiaccia brica … dont la traduction approximative veut dire gâteau « ivre » ! Il est préparé avec des produits locaux, vin rouge Aleatico et liqueur Alkermès qui donnent une teinte rouge à ces galettes. Pour vous donner l'eau à la bouche, sachez que cette pâtisserie est préparée avec des raisins, des fruits secs, du miel, de la farine, de l'huile d'olive et des pignons … et l'indispensable savoir faire du pâtissier. Préférez les Schiaccia brica fraîchement préparés, ils sont plus goûteux et moins secs que les galettes sous emballage proposées comme souvenir.
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Prenons de la hauteur en empruntant maintenant une route à lacets. C'est le privilège des îles où seules quelques minutes suffisent pour passer d'un décor de bord de mer à celui de la montagne. Après avoir traversé une forêt touffue de châtaigniers nous atteignons le village perché de … Marciana ! Mais là ce n'est plus Marciana Marina mais Marciana Alta. Nous sommes sur un des versants du Monte Capanne, le point culminant de l'île d'Elbe (1015 mètres) en levant les yeux on voit le sommet et le téléphérique qui permet d'atteindre facilement le toit de l'île. Marciana Alta a tout le charme de ces villages accrochés à une montagne. De plus, ce lieu a une longue histoire puisque ce bourg a été fondé par les Romains, c'était il y a 2000 ans. Vous l'imaginez aisément, parcourir les ruelles du village nécessite de gravir une succession d'escaliers et de ruelles pentues. Ici, une petite place, celle de l'église du bourg dédiée à Ste Catherine.


Arrivé dans la partie haute de Marciana Alta, comme une récompense méritée après la montée des interminables marches, un belvédère bien placé permet de bénéficier d'un panorama grandiose sur une partie de l'île d'Elbe. Côté terre et versant montagneux, le regard est capté par le coquet village de Poggio, adossé à la montagne et entouré d'un écrin verdoyant.

Côté mer et rivage marin, le bleu domine en s'estompant vers l'horizon. La côte s'étire jusqu'au Cap d'Enfola, cette pointe rocheuse s'avance avec aisance sur la splendide grande bleue. En contrebas on aperçoit le port de Marciana Marina, où nous étions plutôt dans la matinée, paisiblement blotti entre terre et mer.

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Le parcours se poursuit le long de la route côtière, tracée en surplomb du rivage, elle dévoile sans cesse de splendides points de vue. Ce sont surtout les passagers qui en profitent le plus car le conducteur doit rester en permanence concentré sur sa conduite … la route s'avère être une succession de virages ! Un coup d’œil tout en bas et une nouvelle photo, celle du village de Sant Andrea.

Au débouché d'un virage (un de plus !), on vient d'apercevoir, comme posé sur l'horizon marin et nimbé parmi les brumes de chaleur, le Cap Corse. En scrutant avec plus d'attention la silhouette montagneuse, distante quand même d'une cinquantaine de kilomètres, on devine les immeubles de la ville de Bastia.

Au fil des quelques kilomètres parcourus, voici qu'on atteint à présent l'extrémité Ouest de l'île d'Elbe : la Punta Nera. L'amas de rochers au bord de la route semblant en équilibre au dessus de la falaise en est le symbole. Nous commençons à longer la bien nommée Costa del sol. Autour du village de Chiesi, la végétation se fait déjà un peu plus rare, seulement quelques arbres, surtout des arbustes et des lauriers en fleurs mais on ne voit plus de forêts comme au Nord de l'île de toutes parts les rochers affleurent sur les collines alentour. Si le paysage paraît plus aride, c'est bien que le microclimat local est ici plus chaud et plus ensoleillé. La saison estivale peut ainsi se prolonger jusqu'en automne, aussi il n'est pas étonnant d'apprendre que cette côte ensoleillée est devenue un lieu de villégiature particulièrement prisé.

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A force de contempler ces eaux si bleues, l'envie d'une pause face à la mer se fait sentir avec insistance … une pause revigorante au bord d'une plage et finalement une pause qui sera accompagnée d'une relaxante baignade. La balade itinérante va donc s'arrêter (momentanément) à Marina di Campo, une des plages les plus étendues de l'île. En effet, la baie de sable blond s'étend longuement au fond d'un golfe bien abrité.

Sur ma photo où l'on voit ce large premier plan presque déserté, on pourrait croire qu'il n'y avait que peu de monde en ce bel d'après-midi de début septembre … ce n'est qu'une illusion ! L'effet grand angle accentue la profondeur de l'image et je me suis placé à l'endroit le moins fréquenté de la plage. Partout ailleurs, les estivants étaient bien présents sur le sable et en nombre, je n'ose imaginer les lieux en plein mois d'août ! D'un côté, la baie se ferme par une avancée rocheuse et de l'autre par le port dominé ici aussi par une tour (édifiée en au XVème siècle). Comme l'île a connu une époque sous domination de la république de Pise, les tours elbiennes sont principalement pisanes … mais on se rassure, elles ne penchent pas comme à Pise !

Il y un temps pour les photos et un temps pour la baignade (enfin !) dans des eaux claires et très peu profondes. La plage est ainsi idéale et sans danger pour les baignades des jeunes enfants, les mères de famille doivent apprécier. Marina di Campo n'est donc pas une station balnéaire familiale par hasard. Quittons maintenant la plage pour une rapide promenade en front de mer puis dans la rue principale toute entière dédiée aux piétons. Je vous épargne la vue des commerces d'articles de plage et les terrasses des cafés, ils ressemblent à tous ceux que l'on peut voir dans ce genre de ville d'eau. Cependant, quelques belles demeures bordent cette rue jalonnée de palmiers et puis il y a aussi une église. Ce n'est pas parce qu'elle ne date pas du Moyen Age que son architecture n'est pas intéressante. Une église contemporaine construite avec des moellons de pierre de la région, cela lui donne un bel aspect, cela valait bien une photo.

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Chemin faisant et d'une plage à l'autre … En voici une parmi les nombreuses que longe la route côtière sud. C'est elle de Norsi, une double plage qui a attiré mon objectif. Depuis ce point de vue, j'ai trouvé cette anse particulièrement photogénique avec ses deux arcs de cercle séparés seulement par quelques rochers.

Des côtes déchiquetées, des plages de sable fin, des collines qui prennent l'aspect de hautes montagnes et des routes constamment sinueuses … sauf dans cette partie sud- ouest de l'île. Cette portion de route est pratiquement rectiligne, c'est une plaine que nous traversons, la seule de l'île ! Habituellement, sur les îles montagneuses, un rare terrain plat est utilisé pour y tracer une piste d'aviation ! Ce n'est pas le cas pour cette plaine au pied du village de Capoliveri, toute consacrée à l'agriculture : vignoble, oliveraies, arbres fruitiers et cultures maraîchères …
...........................................................................................................................................................Suite du récit dans le message suivant avec Porto Azzuro, Portoferraio et le souvenir de Napoléon … et * l'île d'Elbe en quelques données ainsi qu'une Carte.
Bonjour à tous!
je commence un petit carnet de bord à Ténérife pour 15 jours de randonnées et de détente en famille.
Une petite présentation de la famille qui pourrait expliquer certaines situations par la suite: - 2 adultes au bord de la quarantaine (sans crise) et qui adorent randonner et détestent rester plus de deux heures sur une plage bondée donc on va éviter la côte sud-ouest... - 2 adorables (tout à fait objectif si si) garçons, Tom a 6 ans et demi et Oscar qui a 1 an et demi donc randonnées tôt le matin, sieste début ou milieu d'après-midi et piscine ou plage en fin de journée.
je commence un petit carnet de bord à Ténérife pour 15 jours de randonnées et de détente en famille.
Une petite présentation de la famille qui pourrait expliquer certaines situations par la suite: - 2 adultes au bord de la quarantaine (sans crise) et qui adorent randonner et détestent rester plus de deux heures sur une plage bondée donc on va éviter la côte sud-ouest... - 2 adorables (tout à fait objectif si si) garçons, Tom a 6 ans et demi et Oscar qui a 1 an et demi donc randonnées tôt le matin, sieste début ou milieu d'après-midi et piscine ou plage en fin de journée.
Carnet d’un voyage de 18 jours et 1475 km en Sardaigne de Cagliari à Olbia en avril 2016
Carnet de voyage
07/04 de Bâle à Cagliari
Nous atterrissons à Cagliari après un vol d’1h30 depuis Bâle. Il est 20h30, il tombe quelques gouttes, nous prenons le train pour le centre ville (il n'y a que 2 stations). Un vent fort souffle en rafales. Piazza Matteotti, nous attendons le bus n° 8 mais devant la perspective d'attendre 15 mn, nous décidons d ' « escalader » à pied le trajet qui nous sépare de notre B&B situé dans le Castro donc sur un éperon qui domine la ville ! En 20 mn le trajet est effectué. La « Residenza kastrum » se trouve tout près de la cathédrale dans une ruelle étroite. Belle chambre avec tout le confort, au 3me étage (avec ascenseur) dominant la ville basse. Nous avons une petite faim et l'hôtelier, Michele, très sympa nous recommande l'hosteria del castello tout près de l'hôtel. Nous y dînerons d'un assortiment de charcuterie et de fromages locaux. J'ai toujours aimé ces premiers moments de découverte d'un nouvel endroit, d’un nouveau pays. C’est l'esprit en alerte, les sens en éveil que l’on prend possession de ce nouvel environnement.
08/04 Cagliari
Petit-déjeuner buffet copieux , salé et sucré. Dehors il y a du soleil et toujours du vent. Nous commençons par visiter la cathédrale toute proche qui donne sur cette belle place Palazzo entourée de plusieurs palais. La façade de la cathédrale est d'un très beau style pisan mais ne date que des années 1930 ! L'intérieur par contre est d'origine : on y voit de beaux autels baroques, deux belles chaires pisanes sculptées du XII me siècle, de belles fresques sur la nef, de beaux lions stylophores. La crypte est intéressante et abrite des tombeaux de la maison de Savoie. Les murs sont recouverts de sculptures en médaillons représentant des saints. Nous ressortons de la cathédrale et passons devant les palais construits de part et d'autre de l'église. Derrière, une terrasse domine la ville et offre un beau panorama en direction du sud-est. Nous remontons en direction du nord en empruntant les ruelles étroites et parallèles du Castro en longeant la torre di San Pancrazio puis sortons de la ville haute par l’une des portes fortifiées. En face de cette porte se trouve le musée archéologique, la référence pour tout ce qui a été trouvé ici comme objets préhistoriques et antiques. On retiendra les magnifiques bronzes coulés et travaillés à l'époque nuragique, les objets de l'époque phénicienne, punique et romaine. En sortant nous allons jeter un coup d'œil à l'amphithéâtre situé vers le nord. Nous prenons ensuite la route qui descend vers la mer en passant par les ruelles étroites du quartier de Stampace. C'est ensuite le moment de choisir un restaurant à notre goût, en tenant compte des avis du LP et du routard. Nous nous attablons finalement au restaurant Buongustaio, tout près de la via Roma. Un vieux serveur attentionné nous explique les subtilités de la carte : nous choisissons en entrée une salade de poulpe et de radice aromatisée au vinaigre balsamique, puis des spaghettis à la butarga (œufs de mulets fumés) et aux clovisses et des raviolis farcis au pecorino et à la pomme de terre: Bon choix, prix raisonnable. C'est étrange, en regardant par la fenêtre j'ai vu passer dans la rue un nombre important de jeunes africains comme s'il venait de descendre d'un bateau ou d'un bus ! Il est vrai que l'on en voit pas mal en ville surtout comme vendeurs à la sauvette. Nous repartons à pied en direction du vieux quartier à la recherche de l'ascenseur de la place Yenne, malheureusement il est en panne ! Il ne nous reste plus qu'à grimper jusqu'à la ville haute. Je ressors en fin de journée pour aller me balader en direction du port par la rue Carlo Felice. De beaux bâtiments de style classique s'étirent tout au long de la via Roma, des commerces chics et des restaurants en occupent le rez-de-chaussée. Je remonte en utilisant un autre ascenseur (en état de marche cette fois-ci!) qui me laisse tout près de la cathédrale côté est. Bel éclairage au soleil couchant.
09/04 de Cagliari à Domus de Maria A la gare, nous attrapons tout juste le train de 9h50, qui nous emmène en 10 mn à l'aéroport Elmas de Cagliari. Nous allons récupérer notre voiture chez Goldcar, subissons les avances commerciales insistantes de l'employée bien décidée à nous vendre le rachat de franchise que nous avons par ailleurs déjà acquis chez Autoescape. Nous récupérons une Peugeot 2008 neuve et partons en direction de la vieille église romane d'Uta. Le temps s'est un peu couvert et il tombe quelques gouttes en arrivant devant l'église. Heureusement ça ne durera pas et nous pourrons visiter cette petite chapelle romane toute dépouillée mais dont l'extérieur présente une belle frise de motifs divers sculptés. Nous repartons ensuite vers Pula longeant les marécages et les marais salants qui ceinturent Cagliari, on peut y voir de petits flamants roses le bec dans l'eau à la recherche de nourriture. Le site de Nora à côté de la station balnéaire de Pula est un site d'abord phénicien, puis punique et enfin romain : toutes ces civilisations se sont succédées et se sont « superposées. La visite guidée (audioguide en français) permet de parcourir le site et de voir les principales curiosités : thermes avec mosaïques, temple d'Esculape, maison patricienne, quartier commerçant, forum. On y trouve même un petit théâtre construit sous l'empire romain. La balade se clôt avec la visite de la tour défensive construite au temps de la domination espagnole sous Philippe II (il y en aurait près de 120 dans l’île) belle vue de là haut sur la côte et les environs. Nous continuons en direction de la ville de Chia toute proche et ses plages. Une belle balade répertoriée dans le Rother permet de découvrir de superbes plages de sable blanc et de belles vues sur la côte et les tours aragonaises régulièrement implantées pour communiquer et alerter de tout danger éventuel. Le chemin mène ensuite à un phare, d’où on peut voir au loin les fariglioni, petits pitons rocheux essaimés dans la mer. Le ciel bleu domine et le vent souffle en rafales. Retour à la voiture et départ pour notre hébergement à Domus de Maria tout proche à moins de 10 km. Nous sommes logés au B&B Andrew : accueil très sympathique. Le soir dînons chez Angelo, excellent restaurant réputé pour ses produits de la mer : Nous commandons une seule entrée de produits de la mer et deux risottos dei pescatori. Bien nous en a pris « l’ antipasti da mare » de copieuse et délicieuse : seiches à l'encre, crevettes, poulpes, filets de thon, carpaccio de saumon, rillettes de poissons, moules. Après une entrée aussi consistante le risotto du pêcheur a un peu de mal à passer, pourtant il est excellent.
10/04 de Domus de Maria à San Pietro
Depuis la ville de Chia nous suivons la petite route SP 71 vers le Nord : c’est la « route des douaniers » car elle longe souvent la côte au plus près. On y voit, totalement désertes à cette époque , de superbes plages de sable blanc dont l'horizon est barré par un promontoire rocheux qui porte à son sommet une tour espagnole ! Il fait un temps magnifique, le vent s'est un peu calmé et le ciel est tout bleu c'est vraiment un coin superbe et sauvage. Nous rejoignons la route principale et partons en direction de Tratalias pour y visiter une vieille église romane très belle avec de nombreuses sculptures extérieures. Le village abandonné dans les années 50 est en train d'être réhabilité dans une optique de valorisation touristique. Nous repartons vers la ville de Sant'Antioco toute proche. En nous promenant en ville nous avons la surprise de voir des habitants costumés d’habits multicolores revenir de la place centrale. On fête Sant'Antioco, le saint du village et patron de la Sardaigne. Des groupes folkloriques dansent sur la place centrale au son d’instruments tradition tout est fermé ! Je redescends vers la place principale où Monique m'attend, nous allons boire tous les deux un Spitz aperol (apéritif incontournable ici) sur la terrasse au soleil, c'est très agréable. Nous nous dirigeons ensuite vers le port pour prendre le ferry à destination de l'île de San Pietro. A 14h50 nous larguons les amarres (18,50 €) pour 30 mn de navigation jusqu'à Carlofote, capitale de l'île de San Pietro. Sur place notre logeuse, prévenue par téléphone nous attend pour nous conduire à l’appartement que nous avons loué à la campagne à Punta Nera au sud de Carloforte, dans une belle maison. Il est grand, la partie couchage est en mezzanine. Tout est propre, moderne et il s’ouvre sur une grande terrasse. En guise d’accueil la propriétaire nous a laissé de la pâtisserie et une petite bouteille de spumante. L'après-midi nous profiterons au maximum de la terrasse et du soleil, tout en essayant d'éviter un vent assez frais et tenace. Tout autour de nous c'est la campagne avec des vaches, des chevaux, des pâturages et des parcelles cultivées. Des maisons et des fermes isolées parsèment la campagne doucement vallonnée.
11/04 île de San Pietro Ce matin direction l'Ouest de l'île vers le cap Sandalo. Là nous nous garons sur le 1er parking et empruntons le chemin qui descend à un point de vue sur la Cala Fico et la mer. De la cabane de la LPO italienne le « sentiero verde » zigzague entre les roches volcaniques et offre de beaux points de vue sur les falaises environnantes où nichent des faucons et de nombreuses espèces d'oiseaux marins. Le chemin balisé d'une barre blanche et verte remonte au plus près des falaises et ramène un peu au-dessus du parking. Nous reprenons la voiture pour aller vers le 2me parking situé un peu plus loin. De là un chemin bétonné mène jusqu'à un mirador au-dessus de la Punta di Capo Rosso. Retour au parking d'où un autre sentier plus sommaire et balisé en rouge et blanc descend vers la plage de la Caletta. Ici aussi de nombreuses espèces d'oiseaux marins nichent et leurs nombreux cris à mesure que j'avance dans leurs domaines montrent que je ne suis pas le bienvenu ! Même type de paysage que précédemment. Retour à Carloforte distante de moins de 10 km. On se croirait dans un port grec, même avenue de bord de mer avec le port où arrivent les ferrys, de l'autre côté, bars et restaurants avec terrasses et nombreuses chaises prêtes à accueillir les clients, magasins de souvenirs avec cartes postales et accessoires pour la baignade. Il fait bon au soleil, et on pourrait se croire en été s’il n’y avait si peu de monde. La ville elle-même est très méditerranéenne avec ses petites ruelles étroites comme dans un souk et ses escaliers qui grimpent vers la ville haute. De petits commerces bordent les ruelles principales, les voitures ont du mal à circuler ici, par contre pour les vespas et les triporteurs pas de problème.
12/04 île de San Pietro
Aujourd’hui nous allons découvrir les quelques plages dignes d'intérêt du côté sud de l'île : une petite route étroite mène depuis la SP 104 à la belle plage de sable de la Bobba. Un chemin part ensuite à droite en direction de « le colonne » et longe les falaises et les fariglioni (pitons rocheux immergés). Belle balade assez courte, retour au parking. Nous continuons vers l'ouest jusqu' à la plage de la Conca, à laquelle on accède par un chemin qui serpente dans le maquis. Nous terminons notre périple par la plage de la Caletta, tout au bout de la route : plage de sable classique, un grand hôtel défigure un peu le paysage, c'est le premier exemple de bétonnage que nous voyons en Sardaigne. Nous repartons vers Carloforte et en profitons pour aller voir la côte nord vers la Tonnara (ancienne installation industrielle liée à la capture et transformation du thon) et la Cala Lunga : rien de particulier si ce n'est la Cala Lunga, longue ria encadrée par de hautes falaises.
13/04 de San Pietro à Portixeddu
Départ de San Pietro : A 11h le ferry lève les amarres pour 40 mn de navigation nous prenons la le route en direction de la ville d'Iglesias. Après nous être garés à l'entrée de la vieille ville, nous allons nous y promener, visitant le Dôme, les ruelles principales, les vieilles murailles aragonaises. Nous déjeunons dans un excellent restaurant, le « Gasebo medioeval », de spécialités de poissons comme les antipasti da mare, le couscous aux fruits de mer (réminiscence de l’influence tunisienne historique) ou le mérou aux petits légumes. Nous repartons en direction de Fluminimaggiore par une belle route qui sillonne sans arrêt en suivant le cours tortueux d'une rivière. Nous arrivons ensuite à Portixeddu et trouvons le B&B Armas de Dino assez facilement grâce au panneau indicateur. Notre studio est tout petit mais il donne sur un grand jardin planté d'oliviers et d'un néflier dont les fruits sont à point. Nous nous installons dans le jardin et profitons du hamac et de l'air frais.
14/04 Portiexeddu
Le beau temps aujourd’hui nous pousse à aller faire une balade du côté de Bruggeru depuis la spaggia Domestica quelques km plus au sud. Nous empruntons le début du sentier minier (bien indiqué et fléché) qui mène à Bruggeru : beaux points de vue sur la mer et les reliefs volcaniques tourmentés du secteur, le sentier, taillé par endroit dans la roche est une prouesse en lui-même. Comme d’habitude une « torre spagnola » monte la garde nichée sur son promontoire, la vue sur la côte y est superbe. Découverte maintenant du Nord en direction du village de Portixeddu et du capo Pecora. Du parking du Capo Pecora, un chemin fait le tour du cap : belle vue sur la côte, tant vers le nord que vers le sud. Beaucoup de chèvres et de moutons dans le secteur. Dernière balade sur la grande plage de sable de Portixeddu qui s'étire sur des km vers Buggeru. Deux pêcheurs ont installé leurs grandes cannes et attendent leurs frémissements prometteurs !
15/04 de Portixeddu à Rio la Sardo
Oh miracle, ciel uniformément bleu, petit-déjeuner dans le jardin. Nous quittons Dino et son sympathique cabanon pour aller vers la plage de dunes de Piscinas. Pour y arriver encore faut-il emprunter des routes puis des pistes de terre qui tortillonnent sans arrêt dans cette région montagneuse à souhait ! Nous voilà à Piscinas sur le parking terminal face à la grande plage de sable blanc. Nous démarrons la ballade (Rother n°46) en marchant sur l'ancienne voie de chemin de fer des mines du coin : quelques wagonnets sont là pour témoigner de cette époque révolue. Nous longeons la piste puis prenons le chemin vers la Marina de Arbus, un chemin mène ensuite au pied d'une grande dune qui domine le paysage, nous la gravissons puis aboutissons à un mirador de bois en piteux état. C’est assez étonnant de retrouver ici des dunes d’une aussi belle taille. Nous redescendons vers le chemin carrossable et passons un gué avant de redescendre le long de la rivière vers la mer. Il faut 1h30 pour faire la boucle jusqu'au parking. La mer est encore un peu fraîche mais elle sera bonne d'ici peu. Nous reprenons la voiture et remontons vers Ingurtosu pour continuer toujours par une route de montagne vers Arbus, village accroché à la montagne, puis Guspini Nous sommes maintenant dans une grande plaine fertile et nous nous approchons de Barumini et du fameux site nuragique. Nous ne serons que 2 couples de français pour suivre la guide parmi ces vestiges exceptionnels datés du XVe avant J.C. La guide est instructive et la visite impressionnante. Quel travail de titan pour extraire, transporter et assembler ces grosses pierres sur une hauteur de plus de 20 m avec des murs dont l'épaisseur dépasse les 6 m ! On en reste ébahi ! Nous repartons vers Riola Sardo où nous arrivons vers 16h30 toujours un peu difficile de trouver le studio dans ces ruelles étroites à sens unique aux places de parking inexistantes. Le studio donne sur un tout petit jardin attenant à la maison des propriétaires. Belle cuisine, lit-divan pour gagner de la place. Dîner dans le jardin, à l'ombre des citronniers.
16/04 de Rio la Sardo au Capo Mannu
Toujours du soleil, petit-déjeuner dans le jardin puis départ pour Oristano à 12 km de Riola Sardo. C'est une ville agréable, dont le centre piétonnier se visite facilement car tout est regroupé dans un périmètre restreint tout autour de la piazza Eleonora : le Duomo, la piazza Eleonora avec ses palais, sa statue d'Eleonora, la Jeanne d'Arc locale, les tours médiévales et quelques autres bâtiments. Il fait un beau soleil et les gens vaquent à leur occupation, la fréquentation des cafés en est une, prioritaire ! Dans l’après- midi, nous partons en voiture en direction du capo Mannu pour y faire la balade (n°41) indiquée dans le guide Rother. Le soleil tape fort et il n'y a pas de vent. Le sentier fait le tour du cap en partant de Porto Mandriola. Le maquis avec toutes ces fleurs, jaunes, bleues, rouges, mauves, est magnifique. Le sentier légèrement en hauteur domine la mer. Du haut des falaises qui plongent directement dans la mer on aperçoit de superbes criques rocheuses ou plus rarement sableuses. Les oiseaux marins, goélands, cormorans, poussent leurs cris stridents qui viennent troubler le silence. Peu de marcheurs à cette heure. Au bout de deux heures et 20 mn nous voilà de retour au parking.
17/04 de Riola Sardo à la péninsule de Sinis
Temps un peu voilé ce matin mais le soleil n'est pas loin. Nous reprenons la direction d'Oristano mais pour aller voir au sud de la ville la vieille basilique de Santa Giusta. C'est une basilique romane de style très pur avec un appareillage de pierres à la couleur très chaude surtout avec l'éclairage du matin. L'intérieur est sobre comme toujours dans ces églises anciennes, mais le déroulement de la messe dominicale ne nous permettra pas d'en jouir davantage. Nous repartons en direction de Cabras, ville spécialisée dans la confection de la butarga, mais ici aussi pour raison de repos dominical nous ne pourrons en acheter dans les échoppes fermées. Nous continuons vers la péninsule de Sinis pour faire la balade n° 42 du guide Rother celle du Capo San Marco. Nous ne sommes pas seuls, le parking à San Giovanni di Sinis est bien plein. Nous commençons par visiter la vieille église romane paléochrétienne de San Giovanni. Elle est massive, fortifiée, avec peu d'ouvertures construite avec de grosses pierres calcaires. L'intérieur est de même facture. Nous prenons le chemin qui mène au site archéologique de Tharros. C'est un site majeur qui remonte d'abord à l'époque nuragique, puis aux phéniciens, puis aux carthaginois et enfin aux romains. Si le site en lui-même n'est pas vraiment parlant, sa situation en bord de mer par contre, lui confère un attrait indéniable. Des chemins continuent après le site en direction de la péninsule vers des tours espagnoles jusqu'à un phare tout au bout. C'est dimanche et il y a du monde, soit des locaux qui profitent du dimanche pour s'aérer, aller à la plage ou au restaurant, soit des touristes venus en bus pour visiter ce site incontournable en Sardaigne. Nous allons ensuite voir la belle plage d'is Arutas, connue pour son sable particulier formé de tous petits galets réguliers. Retour à Riola Sardo.
18/04 de Riola Sardo à Bosa
En voulant prendre du gasoil à une station, je réalise que le litre est à 1,49 € soit 50% plus cher qu'en France alors que le brut vient encore de chuter ! Je m'abstiens pour cette fois ayant encore de quoi faire 250 km, on verra plus loin si c'est vraiment le prix ! Nous prenons la route de la montagne vers Santu Lissurgu, village de montagne perché à 500 m d'altitude. Petite ballade dans ses ruelles étroites, ses vieilles (pas tant que ça) églises, ses placettes, nous en profitons pour acheter les délicieuses pâtisseries du coin aux amandes : les raviolis di mandorla. La route serpente jusqu'à Cuglieri puis redescend vers Bosa où nous arrivons peu avant 13h. Difficile de trouver l'emplacement exact du B&B d'autant que le nom des ruelles n'est pas toujours indiqué. Finalement après avoir tourné en voiture et avoir demandé notre chemin nous nous garons dans la montée du château et faisons à pied le trajet jusqu'à la chambre. C'est un petit B&B tout en hauteur sur 3 étages avec une terrasse superbe qui domine le village la campagne et la mer au loin. Un peu plus tard nous descendons vers le centre de la vieille ville et la rue V.Emanuelle II. C'est une rue animée qui compte de nombreux magasins, bars et restaurants. Les autres rues parallèles sont très étroites et seuls y circulent les deux roues et quelques triporteurs typiquement italiens. La rue qui longe la rivière Temo est bordée de palmiers et de hautes maisons alors que de l'autre côté de la rivière se succèdent les anciens ateliers de tanneries progressivement transformés en boutiques et bars modernes.
19/04 Bosa
Ciel bleu pur, petit-déjeuner (compris dans le prix) servi par Giuseppe sur la terrasse. Vers 10h nous descendons en ville, c'est jour de marché et c’est toujours agréable d’y acheter des produits locaux. Balade dans l’après-midi vers Bosa marina, le quartier balnéaire de Bosa avec sa tour et sa plage de sable blanc. A 19h dîner au restaurant « Gamberro rosso » : entrée marine : salade de poulpes, crevettes et calamars, raviolis de lotte et seiches cuisinées à la myrte, puis petites pâtes locales (fregole) aux calamars, excellent de bout en bout.
20/04 de Bosa à Alghero
Départ pour Alghero par une belle route qui longe la côte tout du long offrant de beaux points de vue sur la mer. A Alghero, nous nous approchons au plus près de la via Ospedale où se trouve notre studio. Nous y déposons nos affaires et allons nous garer sur le grand parking gratuit du port. Le studio est bien aménagé avec tout le confort. Première découverte de la vieille ville et des remparts, d'emblée on est frappé par le grand nombre de touristes et de magasins de souvenirs qui se suivent les uns derrière les autres. Déjeuner de qualité sur les remparts au restaurant Angedras. Balade dans la ville « catalane » et le long des remparts.
21/04 d’Alghero au Capo Caccia
Temps un peu voilé ce matin. Nous partons vers le Capo Caccia en contournant la baie d'Alghero et de Porto Conte. Nous nous garons, au bout de la route juste avant les fameux 613 marches qui permettent de descendre jusqu'à la grotte de Neptune. Cet escalier vertigineux accroché sur des falaises verticales descend vers la grotte de Neptune dont l'entrée se trouve au niveau de la mer. N’étant pas venu pour la grotte mais pour la vue depuis les escaliers, je rebrousse chemin et remonte les 613 « marches positives » qui me ramènent jusqu'à la route. Nous nous arrêtons un peu plus bas au bar Dragunera pour emprunter un sentier jusqu'à une tour espagnole. Au retour nous ferons un petit détour pour voir Fertilia ville créée de toutes pièces par Mussolini pour fertiliser et bonifier la région : architecture carrée avec de grands blocs de maison dont le rez-de-chaussée est constitué par de grandes arches qui abritent les commerces. Retour à Alghero.
22/04 d'Alghero à Stintino
Soleil et quelques nuages. Nous récupérons notre voiture sur le port et partons vers Argentiera, ville fantôme minière dédiée à l'extraction de l'argent, située en bord de mer. Il reste de gros bâtiments en friche. C'est de là que démarre la rando n° 3 du guide Rother. Si le départ ne pose aucun problème, les choses se corsent quand le chemin carrossable fait place à un sentier à peine tracé qui se perd parmi les innombrables sentes formées par les chèvres (et elles ne manquent pas dans ce secteur) et comme il n'y a pas de balisage à part quelques cairns épars, la grimpette vers la Punta Argentiera se fait au petit bonheur la chance en essayant d'éviter les amas rocheux qui surplombent la mer et le maquis dense dans lequel on se déchire allègrement les mollets et les bras. Un semblant de sentier se dégage peu avant d'arriver à la Punta puis un bon chemin carrossable permet de rejoindre Argentiera. Durant la balade de nombreux points de vue offrent des échappées vers la côte déchiquetée et les falaises qui surplombent la mer. La balade aura duré 1h45mn. Nous reprenons la voiture pour aller à Stintino, petit port perdu sur la côte Nord-ouest peu avant le capo Falcone. Beau petit port niché le long d'une petite ria qui pénètre dans les terres. Quelques restos sur le boulevard maritime attirent les clients : le resto Skipper a l'air d'avoir du succès à voir les nombreux clients attablés. Nous faisons de même et nous nous attablons pour déjeuner de produits de la mer, comme d'habitude. Après cette pause bienvenue nous repartons vers la célèbre plage de Pelosa et le Capo Falcone. Belle plage de sable avec l'inévitable tour espagnole, quant au cap il est squatté par des résidences hôtelières privées.
23/04 D'Alghero à Castelsardo
Nous quittons Alghero, sous un ciel un peu gris et prenons la route en direction de Sassari. Notre premier arrêt est pour l'église romane de Sacargia près du village de Codronganios sur la route d'Olbia. Au moment d'y arriver un nuage se déleste de son poids en eau, première véritable pluie depuis notre arrivée en Sardaigne. Cela ne nous a pas empêchés de visiter cette belle église dont les décorations extérieures sont magnifiques avec entre autres cette fameuse vache qui a donné son nom à l'église. Nous continuons en direction d’Ardara pour voir une autre église romane réputée pour ses fresques et son retable peint en bois doré et relatant des épisodes de la vie du Christ. Par chance l'église va être ouverte grâce à un groupe de touristes qui vient de téléphoner au sacristain. Il est vrai que les fresques peintes sur les colonnes tout comme le grand retable sont magnifiques. Nous continuons en direction de Bizaccio où se trouve une autre église romane moins riche mais à l'architecture plus originale : une guide nous fait visiter l'intérieur. Pour terminer nous visitons les extérieurs des églises de Bulzy et de Tergu. Après être passé à Sedini, ville en partie troglodytique, nous arrivons à Castelsardo. Le vent violent a chassé les nuages et il fait de nouveau soleil. En attendant l'heure de récupérer notre chambre au b&b, nous allons faire un tour dans la vieille ville haute située contre le château tout en haut du rocher qui domine la mer. Castelsardo est Une petite ville fortifiée classique avec ses ruelles étroites en escaliers et ses maisons hautes qui empêchent le soleil d'atteindre le fond des ruelles. Pas mal de magasins de souvenirs et de boutiques d'artisanat révèlent le caractère touristique de Castelsardo., mais à cette saison c’est vraiment très calme.
24/04 de Castelsardo à Marazzino
Départ pour le village d'Aggius et la vallée de la lune située juste un peu avant : c'est une vallée encombrée de gros rochers arrondis par l'érosion. Aggius est construit dans ce décor particulier. Nous arrivons peu après à Marazzino, tout près de Santa Teresa di Gallura où est situé notre logement : nous avons loué un petit cabanon avec une grande terrasse qui donne sur un jardin. Nous déjeunons à l'intérieur, le vent est vraiment trop fort. Puis nous partons en voiture vers le Capo Testa. La mer y est déchainée et le vent violent qui vient de la mer pousse des vagues énormes qui déferlent en écume sur les côtes. Je pars faire le tour du Capo Testa en suivant plus ou moins à l'envers le parcours n° 5 du Rother. Par endroit le vent souffle en bourrasques si violentes que je dois me tenir aux rochers pour avancer. Les criques sont balayées par des vagues moussues toutes blanches. Les oiseaux se sont mis à l'abri. Si ce coin est naturellement sauvage il l’est d’autant plus aujourd’hui avec ce vent et cette mer déchaînée.
25/04 : les îles de la Maddalena
A Palau nous prenons le ferry pour l'archipel de la Maddalena. À 11h10 nous embarquons pour 15 mn de navigation (33€ AR 2 pax + voiture) pour l'île Maddalena. Pas mal de monde sur le bateau, il est vrai que c'est la fête nationale aujourd'hui et que les sardes sont de sortie pour profiter du soleil et des plages. Nous allons faire le tour de l'île nous arrêtant sur quelques plages : de petites criques miniatures ou des grandes plages de sable fin. Le paysage ressemble à celui vu déjà du côté de Santa Teresa di Gallura, c'est à dire la présence de gros rochers de granite de couleur rouge. Nous continuons notre balade en passant le pont pour aller sur l'île de Cabrera, ses pinèdes et ses petites criques abritées entre des amoncellements de rochers
26/04 de Santa Teresa di Gallura à Olbia
Temps mitigé, ciel chargé de gros nuages noirs mais il y a également pas mal de bleu, le vent se chargeant de faire alterner le chaud et le froid. Nous partons vers 9h30 en direction de Palau puis d’Arzachena pour aller voir le beau site nuragique « Lu coddu Ecchju » : c’est un impressionnant site funéraire très parlant avec ses monolithes dressés en arc de cercle. Un peu plus loin à 1 km on peut également visiter les ruines d’un village nuragique et d’une tour à la Prisgiona. Nous reprenons la route en direction de Puerto Cervo, avec quelque appréhension mais ayant du temps à perdre autant juger par soi-même. Effectivement c’est pas terrible, de loin ça parait joli avec cette unité architecturale de style méditerranéen mais de près on se croirait plutôt à Disneyland : ça sent le faux, le commercial à outrance et le pognon évidemment : les panneaux « Privata » « vidéosurveillance » sont légions, de même que les enseignes commerciales en anglais comme « contemporary art » « real estate » fleurent bon la jet set mondialisée. On fuit et on continue vers Olbia qui nous est apparu plus sympathique qu’attendu : Le beau soleil et le bon déjeuner pris près du port dans la rue Umberto y sont sûrement pour quelque chose. Décollage de l’aéroport d’Olbia à destination de Bâle pour un vol d’1h20mn, fin du voyage.
En guise de conclusion
Notre vision de la Sardaigne est fortement liée à la période hors saison (avril) où nous l'avons visitée. Plages désertes, parkings vides et gratuits sur les plages ou en ville, atmosphère calme, silencieuse, loin de l'image d’une Sardaigne estivale, remuante, bondée et bruyante. Et il est vrai que le printemps en méditerranée a beaucoup de charme avec une nature verte et fleurie. Cela dit, il existe bien deux Sardaigne, l’une très touristique, balnéaire, huppée vers le Nord, et l'autre plus authentique et sauvage dans le reste de l’île. Dans l'ensemble nous avons beaucoup apprécié les conditions d’hébergement : appartements modernes et récents, accueil très agréable de la part des employés ou propriétaires, prix honnêtes.
Budget total : 2300 €
avion AR Bâle – Cagliari, Olbia – Bâle : 120 € logement 19 nuits (moyenne 48€ par n.) 914 € restaurants, achats de nourriture 715 € transports (location auto, carburant, ferry) 420 € visites / divers /souvenirs 131 €
En résumé :
**Cagliari : vieille ville (dont le Duomo) à voir, musée archéologique incontournable avant de visiter les sites nuragiques **Chia et la balade vers le Cap Spartivento (belles plages de sable) *** île de San Pietro : ville de Carloforte, belles balades à faire le long de la côte, nombreuses plages de sable ** route du bord de mer entre Chia et Teulada **Iglesias : ville agréable dont le vieux centre ville *Portixeddu : petit hameau isolé au bout d'une longue plage de sable *** Su Nuragi (Barumini) site nuragique exceptionnel **Oristano : très beau centre ville médiéval *** péninsule de Sinis : Tharros (site antique) ruines peu parlantes, mais belle situation en bord de mer avec possibilité de balade sur la péninsule *Is Arutas : belle plage avec un sable un peu perlé **Bosa : ville photogénique accrochée sur sa colline sous la protection de son château médiéval ***Alghero : belle ville avec ses remparts, ses palais et églises ** Capo Caccia : les escaliers pour accéder à la grotte de Neptune, ** Stintino et la plage Pelosa *** Castelsardo : beau village perché sous son château *** églises romanes à l’est de Sassari (pour les amateurs) *** Capo Caccia : belle balade à faire entre les gros rochers granitiques et les plages ** îles de la Maddalena et de Caprera : beaux points de vue depuis la route, belles plages de sable ** Lu coddu Ecchju et Prisgiona : sites nuragiques
L’album de photos est visible ici :
https://picasaweb.google.com/105047203075097374619/6282341063499652817?authkey=Gv1sRgCKWquOnA_qe47QE
Carnet de voyage
07/04 de Bâle à Cagliari
Nous atterrissons à Cagliari après un vol d’1h30 depuis Bâle. Il est 20h30, il tombe quelques gouttes, nous prenons le train pour le centre ville (il n'y a que 2 stations). Un vent fort souffle en rafales. Piazza Matteotti, nous attendons le bus n° 8 mais devant la perspective d'attendre 15 mn, nous décidons d ' « escalader » à pied le trajet qui nous sépare de notre B&B situé dans le Castro donc sur un éperon qui domine la ville ! En 20 mn le trajet est effectué. La « Residenza kastrum » se trouve tout près de la cathédrale dans une ruelle étroite. Belle chambre avec tout le confort, au 3me étage (avec ascenseur) dominant la ville basse. Nous avons une petite faim et l'hôtelier, Michele, très sympa nous recommande l'hosteria del castello tout près de l'hôtel. Nous y dînerons d'un assortiment de charcuterie et de fromages locaux. J'ai toujours aimé ces premiers moments de découverte d'un nouvel endroit, d’un nouveau pays. C’est l'esprit en alerte, les sens en éveil que l’on prend possession de ce nouvel environnement.
08/04 Cagliari
Petit-déjeuner buffet copieux , salé et sucré. Dehors il y a du soleil et toujours du vent. Nous commençons par visiter la cathédrale toute proche qui donne sur cette belle place Palazzo entourée de plusieurs palais. La façade de la cathédrale est d'un très beau style pisan mais ne date que des années 1930 ! L'intérieur par contre est d'origine : on y voit de beaux autels baroques, deux belles chaires pisanes sculptées du XII me siècle, de belles fresques sur la nef, de beaux lions stylophores. La crypte est intéressante et abrite des tombeaux de la maison de Savoie. Les murs sont recouverts de sculptures en médaillons représentant des saints. Nous ressortons de la cathédrale et passons devant les palais construits de part et d'autre de l'église. Derrière, une terrasse domine la ville et offre un beau panorama en direction du sud-est. Nous remontons en direction du nord en empruntant les ruelles étroites et parallèles du Castro en longeant la torre di San Pancrazio puis sortons de la ville haute par l’une des portes fortifiées. En face de cette porte se trouve le musée archéologique, la référence pour tout ce qui a été trouvé ici comme objets préhistoriques et antiques. On retiendra les magnifiques bronzes coulés et travaillés à l'époque nuragique, les objets de l'époque phénicienne, punique et romaine. En sortant nous allons jeter un coup d'œil à l'amphithéâtre situé vers le nord. Nous prenons ensuite la route qui descend vers la mer en passant par les ruelles étroites du quartier de Stampace. C'est ensuite le moment de choisir un restaurant à notre goût, en tenant compte des avis du LP et du routard. Nous nous attablons finalement au restaurant Buongustaio, tout près de la via Roma. Un vieux serveur attentionné nous explique les subtilités de la carte : nous choisissons en entrée une salade de poulpe et de radice aromatisée au vinaigre balsamique, puis des spaghettis à la butarga (œufs de mulets fumés) et aux clovisses et des raviolis farcis au pecorino et à la pomme de terre: Bon choix, prix raisonnable. C'est étrange, en regardant par la fenêtre j'ai vu passer dans la rue un nombre important de jeunes africains comme s'il venait de descendre d'un bateau ou d'un bus ! Il est vrai que l'on en voit pas mal en ville surtout comme vendeurs à la sauvette. Nous repartons à pied en direction du vieux quartier à la recherche de l'ascenseur de la place Yenne, malheureusement il est en panne ! Il ne nous reste plus qu'à grimper jusqu'à la ville haute. Je ressors en fin de journée pour aller me balader en direction du port par la rue Carlo Felice. De beaux bâtiments de style classique s'étirent tout au long de la via Roma, des commerces chics et des restaurants en occupent le rez-de-chaussée. Je remonte en utilisant un autre ascenseur (en état de marche cette fois-ci!) qui me laisse tout près de la cathédrale côté est. Bel éclairage au soleil couchant.
09/04 de Cagliari à Domus de Maria A la gare, nous attrapons tout juste le train de 9h50, qui nous emmène en 10 mn à l'aéroport Elmas de Cagliari. Nous allons récupérer notre voiture chez Goldcar, subissons les avances commerciales insistantes de l'employée bien décidée à nous vendre le rachat de franchise que nous avons par ailleurs déjà acquis chez Autoescape. Nous récupérons une Peugeot 2008 neuve et partons en direction de la vieille église romane d'Uta. Le temps s'est un peu couvert et il tombe quelques gouttes en arrivant devant l'église. Heureusement ça ne durera pas et nous pourrons visiter cette petite chapelle romane toute dépouillée mais dont l'extérieur présente une belle frise de motifs divers sculptés. Nous repartons ensuite vers Pula longeant les marécages et les marais salants qui ceinturent Cagliari, on peut y voir de petits flamants roses le bec dans l'eau à la recherche de nourriture. Le site de Nora à côté de la station balnéaire de Pula est un site d'abord phénicien, puis punique et enfin romain : toutes ces civilisations se sont succédées et se sont « superposées. La visite guidée (audioguide en français) permet de parcourir le site et de voir les principales curiosités : thermes avec mosaïques, temple d'Esculape, maison patricienne, quartier commerçant, forum. On y trouve même un petit théâtre construit sous l'empire romain. La balade se clôt avec la visite de la tour défensive construite au temps de la domination espagnole sous Philippe II (il y en aurait près de 120 dans l’île) belle vue de là haut sur la côte et les environs. Nous continuons en direction de la ville de Chia toute proche et ses plages. Une belle balade répertoriée dans le Rother permet de découvrir de superbes plages de sable blanc et de belles vues sur la côte et les tours aragonaises régulièrement implantées pour communiquer et alerter de tout danger éventuel. Le chemin mène ensuite à un phare, d’où on peut voir au loin les fariglioni, petits pitons rocheux essaimés dans la mer. Le ciel bleu domine et le vent souffle en rafales. Retour à la voiture et départ pour notre hébergement à Domus de Maria tout proche à moins de 10 km. Nous sommes logés au B&B Andrew : accueil très sympathique. Le soir dînons chez Angelo, excellent restaurant réputé pour ses produits de la mer : Nous commandons une seule entrée de produits de la mer et deux risottos dei pescatori. Bien nous en a pris « l’ antipasti da mare » de copieuse et délicieuse : seiches à l'encre, crevettes, poulpes, filets de thon, carpaccio de saumon, rillettes de poissons, moules. Après une entrée aussi consistante le risotto du pêcheur a un peu de mal à passer, pourtant il est excellent.
10/04 de Domus de Maria à San Pietro
Depuis la ville de Chia nous suivons la petite route SP 71 vers le Nord : c’est la « route des douaniers » car elle longe souvent la côte au plus près. On y voit, totalement désertes à cette époque , de superbes plages de sable blanc dont l'horizon est barré par un promontoire rocheux qui porte à son sommet une tour espagnole ! Il fait un temps magnifique, le vent s'est un peu calmé et le ciel est tout bleu c'est vraiment un coin superbe et sauvage. Nous rejoignons la route principale et partons en direction de Tratalias pour y visiter une vieille église romane très belle avec de nombreuses sculptures extérieures. Le village abandonné dans les années 50 est en train d'être réhabilité dans une optique de valorisation touristique. Nous repartons vers la ville de Sant'Antioco toute proche. En nous promenant en ville nous avons la surprise de voir des habitants costumés d’habits multicolores revenir de la place centrale. On fête Sant'Antioco, le saint du village et patron de la Sardaigne. Des groupes folkloriques dansent sur la place centrale au son d’instruments tradition tout est fermé ! Je redescends vers la place principale où Monique m'attend, nous allons boire tous les deux un Spitz aperol (apéritif incontournable ici) sur la terrasse au soleil, c'est très agréable. Nous nous dirigeons ensuite vers le port pour prendre le ferry à destination de l'île de San Pietro. A 14h50 nous larguons les amarres (18,50 €) pour 30 mn de navigation jusqu'à Carlofote, capitale de l'île de San Pietro. Sur place notre logeuse, prévenue par téléphone nous attend pour nous conduire à l’appartement que nous avons loué à la campagne à Punta Nera au sud de Carloforte, dans une belle maison. Il est grand, la partie couchage est en mezzanine. Tout est propre, moderne et il s’ouvre sur une grande terrasse. En guise d’accueil la propriétaire nous a laissé de la pâtisserie et une petite bouteille de spumante. L'après-midi nous profiterons au maximum de la terrasse et du soleil, tout en essayant d'éviter un vent assez frais et tenace. Tout autour de nous c'est la campagne avec des vaches, des chevaux, des pâturages et des parcelles cultivées. Des maisons et des fermes isolées parsèment la campagne doucement vallonnée.
11/04 île de San Pietro Ce matin direction l'Ouest de l'île vers le cap Sandalo. Là nous nous garons sur le 1er parking et empruntons le chemin qui descend à un point de vue sur la Cala Fico et la mer. De la cabane de la LPO italienne le « sentiero verde » zigzague entre les roches volcaniques et offre de beaux points de vue sur les falaises environnantes où nichent des faucons et de nombreuses espèces d'oiseaux marins. Le chemin balisé d'une barre blanche et verte remonte au plus près des falaises et ramène un peu au-dessus du parking. Nous reprenons la voiture pour aller vers le 2me parking situé un peu plus loin. De là un chemin bétonné mène jusqu'à un mirador au-dessus de la Punta di Capo Rosso. Retour au parking d'où un autre sentier plus sommaire et balisé en rouge et blanc descend vers la plage de la Caletta. Ici aussi de nombreuses espèces d'oiseaux marins nichent et leurs nombreux cris à mesure que j'avance dans leurs domaines montrent que je ne suis pas le bienvenu ! Même type de paysage que précédemment. Retour à Carloforte distante de moins de 10 km. On se croirait dans un port grec, même avenue de bord de mer avec le port où arrivent les ferrys, de l'autre côté, bars et restaurants avec terrasses et nombreuses chaises prêtes à accueillir les clients, magasins de souvenirs avec cartes postales et accessoires pour la baignade. Il fait bon au soleil, et on pourrait se croire en été s’il n’y avait si peu de monde. La ville elle-même est très méditerranéenne avec ses petites ruelles étroites comme dans un souk et ses escaliers qui grimpent vers la ville haute. De petits commerces bordent les ruelles principales, les voitures ont du mal à circuler ici, par contre pour les vespas et les triporteurs pas de problème.
12/04 île de San Pietro
Aujourd’hui nous allons découvrir les quelques plages dignes d'intérêt du côté sud de l'île : une petite route étroite mène depuis la SP 104 à la belle plage de sable de la Bobba. Un chemin part ensuite à droite en direction de « le colonne » et longe les falaises et les fariglioni (pitons rocheux immergés). Belle balade assez courte, retour au parking. Nous continuons vers l'ouest jusqu' à la plage de la Conca, à laquelle on accède par un chemin qui serpente dans le maquis. Nous terminons notre périple par la plage de la Caletta, tout au bout de la route : plage de sable classique, un grand hôtel défigure un peu le paysage, c'est le premier exemple de bétonnage que nous voyons en Sardaigne. Nous repartons vers Carloforte et en profitons pour aller voir la côte nord vers la Tonnara (ancienne installation industrielle liée à la capture et transformation du thon) et la Cala Lunga : rien de particulier si ce n'est la Cala Lunga, longue ria encadrée par de hautes falaises.
13/04 de San Pietro à Portixeddu
Départ de San Pietro : A 11h le ferry lève les amarres pour 40 mn de navigation nous prenons la le route en direction de la ville d'Iglesias. Après nous être garés à l'entrée de la vieille ville, nous allons nous y promener, visitant le Dôme, les ruelles principales, les vieilles murailles aragonaises. Nous déjeunons dans un excellent restaurant, le « Gasebo medioeval », de spécialités de poissons comme les antipasti da mare, le couscous aux fruits de mer (réminiscence de l’influence tunisienne historique) ou le mérou aux petits légumes. Nous repartons en direction de Fluminimaggiore par une belle route qui sillonne sans arrêt en suivant le cours tortueux d'une rivière. Nous arrivons ensuite à Portixeddu et trouvons le B&B Armas de Dino assez facilement grâce au panneau indicateur. Notre studio est tout petit mais il donne sur un grand jardin planté d'oliviers et d'un néflier dont les fruits sont à point. Nous nous installons dans le jardin et profitons du hamac et de l'air frais.
14/04 Portiexeddu
Le beau temps aujourd’hui nous pousse à aller faire une balade du côté de Bruggeru depuis la spaggia Domestica quelques km plus au sud. Nous empruntons le début du sentier minier (bien indiqué et fléché) qui mène à Bruggeru : beaux points de vue sur la mer et les reliefs volcaniques tourmentés du secteur, le sentier, taillé par endroit dans la roche est une prouesse en lui-même. Comme d’habitude une « torre spagnola » monte la garde nichée sur son promontoire, la vue sur la côte y est superbe. Découverte maintenant du Nord en direction du village de Portixeddu et du capo Pecora. Du parking du Capo Pecora, un chemin fait le tour du cap : belle vue sur la côte, tant vers le nord que vers le sud. Beaucoup de chèvres et de moutons dans le secteur. Dernière balade sur la grande plage de sable de Portixeddu qui s'étire sur des km vers Buggeru. Deux pêcheurs ont installé leurs grandes cannes et attendent leurs frémissements prometteurs !
15/04 de Portixeddu à Rio la Sardo
Oh miracle, ciel uniformément bleu, petit-déjeuner dans le jardin. Nous quittons Dino et son sympathique cabanon pour aller vers la plage de dunes de Piscinas. Pour y arriver encore faut-il emprunter des routes puis des pistes de terre qui tortillonnent sans arrêt dans cette région montagneuse à souhait ! Nous voilà à Piscinas sur le parking terminal face à la grande plage de sable blanc. Nous démarrons la ballade (Rother n°46) en marchant sur l'ancienne voie de chemin de fer des mines du coin : quelques wagonnets sont là pour témoigner de cette époque révolue. Nous longeons la piste puis prenons le chemin vers la Marina de Arbus, un chemin mène ensuite au pied d'une grande dune qui domine le paysage, nous la gravissons puis aboutissons à un mirador de bois en piteux état. C’est assez étonnant de retrouver ici des dunes d’une aussi belle taille. Nous redescendons vers le chemin carrossable et passons un gué avant de redescendre le long de la rivière vers la mer. Il faut 1h30 pour faire la boucle jusqu'au parking. La mer est encore un peu fraîche mais elle sera bonne d'ici peu. Nous reprenons la voiture et remontons vers Ingurtosu pour continuer toujours par une route de montagne vers Arbus, village accroché à la montagne, puis Guspini Nous sommes maintenant dans une grande plaine fertile et nous nous approchons de Barumini et du fameux site nuragique. Nous ne serons que 2 couples de français pour suivre la guide parmi ces vestiges exceptionnels datés du XVe avant J.C. La guide est instructive et la visite impressionnante. Quel travail de titan pour extraire, transporter et assembler ces grosses pierres sur une hauteur de plus de 20 m avec des murs dont l'épaisseur dépasse les 6 m ! On en reste ébahi ! Nous repartons vers Riola Sardo où nous arrivons vers 16h30 toujours un peu difficile de trouver le studio dans ces ruelles étroites à sens unique aux places de parking inexistantes. Le studio donne sur un tout petit jardin attenant à la maison des propriétaires. Belle cuisine, lit-divan pour gagner de la place. Dîner dans le jardin, à l'ombre des citronniers.
16/04 de Rio la Sardo au Capo Mannu
Toujours du soleil, petit-déjeuner dans le jardin puis départ pour Oristano à 12 km de Riola Sardo. C'est une ville agréable, dont le centre piétonnier se visite facilement car tout est regroupé dans un périmètre restreint tout autour de la piazza Eleonora : le Duomo, la piazza Eleonora avec ses palais, sa statue d'Eleonora, la Jeanne d'Arc locale, les tours médiévales et quelques autres bâtiments. Il fait un beau soleil et les gens vaquent à leur occupation, la fréquentation des cafés en est une, prioritaire ! Dans l’après- midi, nous partons en voiture en direction du capo Mannu pour y faire la balade (n°41) indiquée dans le guide Rother. Le soleil tape fort et il n'y a pas de vent. Le sentier fait le tour du cap en partant de Porto Mandriola. Le maquis avec toutes ces fleurs, jaunes, bleues, rouges, mauves, est magnifique. Le sentier légèrement en hauteur domine la mer. Du haut des falaises qui plongent directement dans la mer on aperçoit de superbes criques rocheuses ou plus rarement sableuses. Les oiseaux marins, goélands, cormorans, poussent leurs cris stridents qui viennent troubler le silence. Peu de marcheurs à cette heure. Au bout de deux heures et 20 mn nous voilà de retour au parking.
17/04 de Riola Sardo à la péninsule de Sinis
Temps un peu voilé ce matin mais le soleil n'est pas loin. Nous reprenons la direction d'Oristano mais pour aller voir au sud de la ville la vieille basilique de Santa Giusta. C'est une basilique romane de style très pur avec un appareillage de pierres à la couleur très chaude surtout avec l'éclairage du matin. L'intérieur est sobre comme toujours dans ces églises anciennes, mais le déroulement de la messe dominicale ne nous permettra pas d'en jouir davantage. Nous repartons en direction de Cabras, ville spécialisée dans la confection de la butarga, mais ici aussi pour raison de repos dominical nous ne pourrons en acheter dans les échoppes fermées. Nous continuons vers la péninsule de Sinis pour faire la balade n° 42 du guide Rother celle du Capo San Marco. Nous ne sommes pas seuls, le parking à San Giovanni di Sinis est bien plein. Nous commençons par visiter la vieille église romane paléochrétienne de San Giovanni. Elle est massive, fortifiée, avec peu d'ouvertures construite avec de grosses pierres calcaires. L'intérieur est de même facture. Nous prenons le chemin qui mène au site archéologique de Tharros. C'est un site majeur qui remonte d'abord à l'époque nuragique, puis aux phéniciens, puis aux carthaginois et enfin aux romains. Si le site en lui-même n'est pas vraiment parlant, sa situation en bord de mer par contre, lui confère un attrait indéniable. Des chemins continuent après le site en direction de la péninsule vers des tours espagnoles jusqu'à un phare tout au bout. C'est dimanche et il y a du monde, soit des locaux qui profitent du dimanche pour s'aérer, aller à la plage ou au restaurant, soit des touristes venus en bus pour visiter ce site incontournable en Sardaigne. Nous allons ensuite voir la belle plage d'is Arutas, connue pour son sable particulier formé de tous petits galets réguliers. Retour à Riola Sardo.
18/04 de Riola Sardo à Bosa
En voulant prendre du gasoil à une station, je réalise que le litre est à 1,49 € soit 50% plus cher qu'en France alors que le brut vient encore de chuter ! Je m'abstiens pour cette fois ayant encore de quoi faire 250 km, on verra plus loin si c'est vraiment le prix ! Nous prenons la route de la montagne vers Santu Lissurgu, village de montagne perché à 500 m d'altitude. Petite ballade dans ses ruelles étroites, ses vieilles (pas tant que ça) églises, ses placettes, nous en profitons pour acheter les délicieuses pâtisseries du coin aux amandes : les raviolis di mandorla. La route serpente jusqu'à Cuglieri puis redescend vers Bosa où nous arrivons peu avant 13h. Difficile de trouver l'emplacement exact du B&B d'autant que le nom des ruelles n'est pas toujours indiqué. Finalement après avoir tourné en voiture et avoir demandé notre chemin nous nous garons dans la montée du château et faisons à pied le trajet jusqu'à la chambre. C'est un petit B&B tout en hauteur sur 3 étages avec une terrasse superbe qui domine le village la campagne et la mer au loin. Un peu plus tard nous descendons vers le centre de la vieille ville et la rue V.Emanuelle II. C'est une rue animée qui compte de nombreux magasins, bars et restaurants. Les autres rues parallèles sont très étroites et seuls y circulent les deux roues et quelques triporteurs typiquement italiens. La rue qui longe la rivière Temo est bordée de palmiers et de hautes maisons alors que de l'autre côté de la rivière se succèdent les anciens ateliers de tanneries progressivement transformés en boutiques et bars modernes.
19/04 Bosa
Ciel bleu pur, petit-déjeuner (compris dans le prix) servi par Giuseppe sur la terrasse. Vers 10h nous descendons en ville, c'est jour de marché et c’est toujours agréable d’y acheter des produits locaux. Balade dans l’après-midi vers Bosa marina, le quartier balnéaire de Bosa avec sa tour et sa plage de sable blanc. A 19h dîner au restaurant « Gamberro rosso » : entrée marine : salade de poulpes, crevettes et calamars, raviolis de lotte et seiches cuisinées à la myrte, puis petites pâtes locales (fregole) aux calamars, excellent de bout en bout.
20/04 de Bosa à Alghero
Départ pour Alghero par une belle route qui longe la côte tout du long offrant de beaux points de vue sur la mer. A Alghero, nous nous approchons au plus près de la via Ospedale où se trouve notre studio. Nous y déposons nos affaires et allons nous garer sur le grand parking gratuit du port. Le studio est bien aménagé avec tout le confort. Première découverte de la vieille ville et des remparts, d'emblée on est frappé par le grand nombre de touristes et de magasins de souvenirs qui se suivent les uns derrière les autres. Déjeuner de qualité sur les remparts au restaurant Angedras. Balade dans la ville « catalane » et le long des remparts.
21/04 d’Alghero au Capo Caccia
Temps un peu voilé ce matin. Nous partons vers le Capo Caccia en contournant la baie d'Alghero et de Porto Conte. Nous nous garons, au bout de la route juste avant les fameux 613 marches qui permettent de descendre jusqu'à la grotte de Neptune. Cet escalier vertigineux accroché sur des falaises verticales descend vers la grotte de Neptune dont l'entrée se trouve au niveau de la mer. N’étant pas venu pour la grotte mais pour la vue depuis les escaliers, je rebrousse chemin et remonte les 613 « marches positives » qui me ramènent jusqu'à la route. Nous nous arrêtons un peu plus bas au bar Dragunera pour emprunter un sentier jusqu'à une tour espagnole. Au retour nous ferons un petit détour pour voir Fertilia ville créée de toutes pièces par Mussolini pour fertiliser et bonifier la région : architecture carrée avec de grands blocs de maison dont le rez-de-chaussée est constitué par de grandes arches qui abritent les commerces. Retour à Alghero.
22/04 d'Alghero à Stintino
Soleil et quelques nuages. Nous récupérons notre voiture sur le port et partons vers Argentiera, ville fantôme minière dédiée à l'extraction de l'argent, située en bord de mer. Il reste de gros bâtiments en friche. C'est de là que démarre la rando n° 3 du guide Rother. Si le départ ne pose aucun problème, les choses se corsent quand le chemin carrossable fait place à un sentier à peine tracé qui se perd parmi les innombrables sentes formées par les chèvres (et elles ne manquent pas dans ce secteur) et comme il n'y a pas de balisage à part quelques cairns épars, la grimpette vers la Punta Argentiera se fait au petit bonheur la chance en essayant d'éviter les amas rocheux qui surplombent la mer et le maquis dense dans lequel on se déchire allègrement les mollets et les bras. Un semblant de sentier se dégage peu avant d'arriver à la Punta puis un bon chemin carrossable permet de rejoindre Argentiera. Durant la balade de nombreux points de vue offrent des échappées vers la côte déchiquetée et les falaises qui surplombent la mer. La balade aura duré 1h45mn. Nous reprenons la voiture pour aller à Stintino, petit port perdu sur la côte Nord-ouest peu avant le capo Falcone. Beau petit port niché le long d'une petite ria qui pénètre dans les terres. Quelques restos sur le boulevard maritime attirent les clients : le resto Skipper a l'air d'avoir du succès à voir les nombreux clients attablés. Nous faisons de même et nous nous attablons pour déjeuner de produits de la mer, comme d'habitude. Après cette pause bienvenue nous repartons vers la célèbre plage de Pelosa et le Capo Falcone. Belle plage de sable avec l'inévitable tour espagnole, quant au cap il est squatté par des résidences hôtelières privées.
23/04 D'Alghero à Castelsardo
Nous quittons Alghero, sous un ciel un peu gris et prenons la route en direction de Sassari. Notre premier arrêt est pour l'église romane de Sacargia près du village de Codronganios sur la route d'Olbia. Au moment d'y arriver un nuage se déleste de son poids en eau, première véritable pluie depuis notre arrivée en Sardaigne. Cela ne nous a pas empêchés de visiter cette belle église dont les décorations extérieures sont magnifiques avec entre autres cette fameuse vache qui a donné son nom à l'église. Nous continuons en direction d’Ardara pour voir une autre église romane réputée pour ses fresques et son retable peint en bois doré et relatant des épisodes de la vie du Christ. Par chance l'église va être ouverte grâce à un groupe de touristes qui vient de téléphoner au sacristain. Il est vrai que les fresques peintes sur les colonnes tout comme le grand retable sont magnifiques. Nous continuons en direction de Bizaccio où se trouve une autre église romane moins riche mais à l'architecture plus originale : une guide nous fait visiter l'intérieur. Pour terminer nous visitons les extérieurs des églises de Bulzy et de Tergu. Après être passé à Sedini, ville en partie troglodytique, nous arrivons à Castelsardo. Le vent violent a chassé les nuages et il fait de nouveau soleil. En attendant l'heure de récupérer notre chambre au b&b, nous allons faire un tour dans la vieille ville haute située contre le château tout en haut du rocher qui domine la mer. Castelsardo est Une petite ville fortifiée classique avec ses ruelles étroites en escaliers et ses maisons hautes qui empêchent le soleil d'atteindre le fond des ruelles. Pas mal de magasins de souvenirs et de boutiques d'artisanat révèlent le caractère touristique de Castelsardo., mais à cette saison c’est vraiment très calme.
24/04 de Castelsardo à Marazzino
Départ pour le village d'Aggius et la vallée de la lune située juste un peu avant : c'est une vallée encombrée de gros rochers arrondis par l'érosion. Aggius est construit dans ce décor particulier. Nous arrivons peu après à Marazzino, tout près de Santa Teresa di Gallura où est situé notre logement : nous avons loué un petit cabanon avec une grande terrasse qui donne sur un jardin. Nous déjeunons à l'intérieur, le vent est vraiment trop fort. Puis nous partons en voiture vers le Capo Testa. La mer y est déchainée et le vent violent qui vient de la mer pousse des vagues énormes qui déferlent en écume sur les côtes. Je pars faire le tour du Capo Testa en suivant plus ou moins à l'envers le parcours n° 5 du Rother. Par endroit le vent souffle en bourrasques si violentes que je dois me tenir aux rochers pour avancer. Les criques sont balayées par des vagues moussues toutes blanches. Les oiseaux se sont mis à l'abri. Si ce coin est naturellement sauvage il l’est d’autant plus aujourd’hui avec ce vent et cette mer déchaînée.
25/04 : les îles de la Maddalena
A Palau nous prenons le ferry pour l'archipel de la Maddalena. À 11h10 nous embarquons pour 15 mn de navigation (33€ AR 2 pax + voiture) pour l'île Maddalena. Pas mal de monde sur le bateau, il est vrai que c'est la fête nationale aujourd'hui et que les sardes sont de sortie pour profiter du soleil et des plages. Nous allons faire le tour de l'île nous arrêtant sur quelques plages : de petites criques miniatures ou des grandes plages de sable fin. Le paysage ressemble à celui vu déjà du côté de Santa Teresa di Gallura, c'est à dire la présence de gros rochers de granite de couleur rouge. Nous continuons notre balade en passant le pont pour aller sur l'île de Cabrera, ses pinèdes et ses petites criques abritées entre des amoncellements de rochers
26/04 de Santa Teresa di Gallura à Olbia
Temps mitigé, ciel chargé de gros nuages noirs mais il y a également pas mal de bleu, le vent se chargeant de faire alterner le chaud et le froid. Nous partons vers 9h30 en direction de Palau puis d’Arzachena pour aller voir le beau site nuragique « Lu coddu Ecchju » : c’est un impressionnant site funéraire très parlant avec ses monolithes dressés en arc de cercle. Un peu plus loin à 1 km on peut également visiter les ruines d’un village nuragique et d’une tour à la Prisgiona. Nous reprenons la route en direction de Puerto Cervo, avec quelque appréhension mais ayant du temps à perdre autant juger par soi-même. Effectivement c’est pas terrible, de loin ça parait joli avec cette unité architecturale de style méditerranéen mais de près on se croirait plutôt à Disneyland : ça sent le faux, le commercial à outrance et le pognon évidemment : les panneaux « Privata » « vidéosurveillance » sont légions, de même que les enseignes commerciales en anglais comme « contemporary art » « real estate » fleurent bon la jet set mondialisée. On fuit et on continue vers Olbia qui nous est apparu plus sympathique qu’attendu : Le beau soleil et le bon déjeuner pris près du port dans la rue Umberto y sont sûrement pour quelque chose. Décollage de l’aéroport d’Olbia à destination de Bâle pour un vol d’1h20mn, fin du voyage.
En guise de conclusion
Notre vision de la Sardaigne est fortement liée à la période hors saison (avril) où nous l'avons visitée. Plages désertes, parkings vides et gratuits sur les plages ou en ville, atmosphère calme, silencieuse, loin de l'image d’une Sardaigne estivale, remuante, bondée et bruyante. Et il est vrai que le printemps en méditerranée a beaucoup de charme avec une nature verte et fleurie. Cela dit, il existe bien deux Sardaigne, l’une très touristique, balnéaire, huppée vers le Nord, et l'autre plus authentique et sauvage dans le reste de l’île. Dans l'ensemble nous avons beaucoup apprécié les conditions d’hébergement : appartements modernes et récents, accueil très agréable de la part des employés ou propriétaires, prix honnêtes.
Budget total : 2300 €
avion AR Bâle – Cagliari, Olbia – Bâle : 120 € logement 19 nuits (moyenne 48€ par n.) 914 € restaurants, achats de nourriture 715 € transports (location auto, carburant, ferry) 420 € visites / divers /souvenirs 131 €
En résumé :
**Cagliari : vieille ville (dont le Duomo) à voir, musée archéologique incontournable avant de visiter les sites nuragiques **Chia et la balade vers le Cap Spartivento (belles plages de sable) *** île de San Pietro : ville de Carloforte, belles balades à faire le long de la côte, nombreuses plages de sable ** route du bord de mer entre Chia et Teulada **Iglesias : ville agréable dont le vieux centre ville *Portixeddu : petit hameau isolé au bout d'une longue plage de sable *** Su Nuragi (Barumini) site nuragique exceptionnel **Oristano : très beau centre ville médiéval *** péninsule de Sinis : Tharros (site antique) ruines peu parlantes, mais belle situation en bord de mer avec possibilité de balade sur la péninsule *Is Arutas : belle plage avec un sable un peu perlé **Bosa : ville photogénique accrochée sur sa colline sous la protection de son château médiéval ***Alghero : belle ville avec ses remparts, ses palais et églises ** Capo Caccia : les escaliers pour accéder à la grotte de Neptune, ** Stintino et la plage Pelosa *** Castelsardo : beau village perché sous son château *** églises romanes à l’est de Sassari (pour les amateurs) *** Capo Caccia : belle balade à faire entre les gros rochers granitiques et les plages ** îles de la Maddalena et de Caprera : beaux points de vue depuis la route, belles plages de sable ** Lu coddu Ecchju et Prisgiona : sites nuragiques
L’album de photos est visible ici :
https://picasaweb.google.com/105047203075097374619/6282341063499652817?authkey=Gv1sRgCKWquOnA_qe47QE
27/12/2015 – 17h10 – Notre avion enfin va décoller. Petit retard de 40 minutes, mais nom de dieu, çà a suffit pour échauffer les esprits de ces italiens bouillonnants. Entre les gueulantes, une femme qui refuse de mettre la valise en soute et bouscule l'hôtesse, un mec qui tape une crise de nerf au téléphone, les gens qui se trompent de fauteuils et s'énervent... Le tempérament Napolitain se fait déjà sentir sans même avoir foulé le sol italien :)
23h15 – Notre première soirée à Naples. Arrivez à l'aéroport, nous avons attendu le bus qui nous emmène pour la gare centrale, puis ensuite le métro, pour s'arrêter une station suivante, Piazza Cavour. Là, le frère de notre hôte airbnb nous attendait et nous accompagne jusqu’à l'appartement situé en plein quartier historique. Le temps de poser nos sacs, Y. a le ventre qui crie famine...et surtout envie d'une pizza napolitaine. Nous voilà partis, pas bien loin, à coté de la cathédrale Duermo. Pas le temps de trop chercher, ne me repérant pas bien dans le quartier vu que de nui, on repère une pizza où il y a beaucoup d'italiens...çà doit être bon. Et oui, effectivement, pour 5/6 €, on a mangé une super pizza, Crevés, nous rentrons nous coucher. Demain, 1ère journée à Naples. Nous irons d'abord visiter Pompéi.
28/12/2015 – 19h50 – Journée ensoleillée, belle, longue. On est rentrés exténués, mais avec pleins de bons souvenirs. Pompéi est énorme. Le site archéologique est gigantesque, 66 hectares. Quand on pense que cette ville prospère a été ensevelie sous les cendres du Vésuve il y a un peu moins de 2000 ans. Les endroits que nous avons préféré avec Y. sont le forum et le temple de Jupiter, mais aussi les magnifiques théâtres (le grand et le Piccolo), la Casa del Menandro, somptueuse maison et l'amphithéâtre. On flâne dans les rues pavées et en y passe bien une demi journée. Au retour, nous nous arrêtons à la station Ercolano, où se trouve une autre ville romaine : Herculanum. Cité antique plus petite, moins touristique, mais mieux conservée, même si elle a aussi été ensevelie lors de la même éruption volcanique. On arrive sur le site par un pont et du coup, la vue sur la cité qui se trouve dans une cuvette est remarquable. Y. a adoré Herculanum, préféré le charme de cette petite cité. A vrai dire, j'ai beaucoup aimé. Nous revoilà partis vers 16h30, via le train pour la are centrale de Naples : bondé. Pire qu'à Paris ! Arrivés à la place Garibaldi (gare centrale), je cherche désespérément l'arrêt du bus qui va au Vésuve, car demain, c'est là que nous irons. Fatiguées, pleins les pattes, Y. ronchonne, et moi, je désespère de trouver. Les Napolitains, même aux points informations, veulent absolument me faire prendre le train jusqu'à Herculanum, puis un bus qui va au Vésuve. Sauf que je sais que ce bus ne nous laisse que 45 minutes, ce qui est trop peu pour profiter du site. C'est pourquoi je veux prendre le bus qui passe place Garibaldi, mais personne ne peut me renseigner. J'ai repéré un endroit théorique (hôtel Terminus), mais pas sûre. On s'y rendra demain à l'horaire indiquée (vers 9h) et si je ne le vois pas … solution B : train + bus. Trop crevée, nous prenons le métro jusqu'à Plazza Cavour, où se trouve pas loin notre airbnb. Petit achat en route pour un repas de pâtes et préparation de sandwichs pour demain. Il n'est pas bien tard, mais je suis KO.
23h15 – Notre première soirée à Naples. Arrivez à l'aéroport, nous avons attendu le bus qui nous emmène pour la gare centrale, puis ensuite le métro, pour s'arrêter une station suivante, Piazza Cavour. Là, le frère de notre hôte airbnb nous attendait et nous accompagne jusqu’à l'appartement situé en plein quartier historique. Le temps de poser nos sacs, Y. a le ventre qui crie famine...et surtout envie d'une pizza napolitaine. Nous voilà partis, pas bien loin, à coté de la cathédrale Duermo. Pas le temps de trop chercher, ne me repérant pas bien dans le quartier vu que de nui, on repère une pizza où il y a beaucoup d'italiens...çà doit être bon. Et oui, effectivement, pour 5/6 €, on a mangé une super pizza, Crevés, nous rentrons nous coucher. Demain, 1ère journée à Naples. Nous irons d'abord visiter Pompéi.
28/12/2015 – 19h50 – Journée ensoleillée, belle, longue. On est rentrés exténués, mais avec pleins de bons souvenirs. Pompéi est énorme. Le site archéologique est gigantesque, 66 hectares. Quand on pense que cette ville prospère a été ensevelie sous les cendres du Vésuve il y a un peu moins de 2000 ans. Les endroits que nous avons préféré avec Y. sont le forum et le temple de Jupiter, mais aussi les magnifiques théâtres (le grand et le Piccolo), la Casa del Menandro, somptueuse maison et l'amphithéâtre. On flâne dans les rues pavées et en y passe bien une demi journée. Au retour, nous nous arrêtons à la station Ercolano, où se trouve une autre ville romaine : Herculanum. Cité antique plus petite, moins touristique, mais mieux conservée, même si elle a aussi été ensevelie lors de la même éruption volcanique. On arrive sur le site par un pont et du coup, la vue sur la cité qui se trouve dans une cuvette est remarquable. Y. a adoré Herculanum, préféré le charme de cette petite cité. A vrai dire, j'ai beaucoup aimé. Nous revoilà partis vers 16h30, via le train pour la are centrale de Naples : bondé. Pire qu'à Paris ! Arrivés à la place Garibaldi (gare centrale), je cherche désespérément l'arrêt du bus qui va au Vésuve, car demain, c'est là que nous irons. Fatiguées, pleins les pattes, Y. ronchonne, et moi, je désespère de trouver. Les Napolitains, même aux points informations, veulent absolument me faire prendre le train jusqu'à Herculanum, puis un bus qui va au Vésuve. Sauf que je sais que ce bus ne nous laisse que 45 minutes, ce qui est trop peu pour profiter du site. C'est pourquoi je veux prendre le bus qui passe place Garibaldi, mais personne ne peut me renseigner. J'ai repéré un endroit théorique (hôtel Terminus), mais pas sûre. On s'y rendra demain à l'horaire indiquée (vers 9h) et si je ne le vois pas … solution B : train + bus. Trop crevée, nous prenons le métro jusqu'à Plazza Cavour, où se trouve pas loin notre airbnb. Petit achat en route pour un repas de pâtes et préparation de sandwichs pour demain. Il n'est pas bien tard, mais je suis KO.
Bonjour à tous,
C'est en lisant le carnet de Daming que m'est venue l'idée de ce week-end. En partant de Nice. Nous sommes à 3 heures des Cinq Terres, donc je me suis dit que nous pouvions copier l'idée 😉
Samedi 14 mai 2016 : Départ vers 9h30 de la maison, pas besoin de se presser car pour changer, je n'ai pas prévu une journée de tours Operateurs. Le seul objectif c'est de voir Portofino et si possible Camogli.
Pour Portofino, pas question d'essayer de s'y garer après avoir lu ce qu'en dit Le Routard, je cite : "Si vous arrivez jusqu'ici en voiture, sachez que c'est la plus mauvaise idée de vos vacances ! Portofino est dans un cul-de-sac et l'unique parking de la ville ne contient que 400 places ! En été, surtout le w-e, il est fréquent d'attendre 2-3h au barrage à 2 km du centre, dans l'attente qu'un véhicule quitte le village pour pouvoir prendre sa place."
Bon, c'est dissuasif ! 🤪 Nous nous garerons donc à Santa Margherita Ligure, situé à 3,6 km de Portofino. Nous tentons le parking gratuit (si, si, vous avez bien lu 🙂 !) de Covo di Nord Est, à mi chemin entre Santa Margherita et Portofino ; il faut par contre un disque car on a droit à 4 heures (Merci encore une fois à Daming pour ce tuyau !). Super, il y a plein de place ! Il y a même des bancs face à la mer pour un pique-nique rapide avant de partir.
Sinon un peu avant, il y a le parking "Miramare" ( Via Milite Ignoto, 36). Et si vous cherchez un parking en centre ville, ce site vous intéressera certainement.
L'idée pour nous, c'est de rejoindre Portofino en marchant car faire le pied de grue devant un arrêt de bus ou de bateau, ça fatigue davantage que de marcher. Et puis, on aime bien voir les choses en marchant (là, je vois mes filles s'étrangler en lisant cela 😎 ). Mais sinon, on peut aller de Santa Margherita à Portofino avec le bus 82 (horaires ici) ou en bateau, ce qui doit être très agréable mais il y en a un seul par heure (voir ici). Au final, on a adoré cette balade où se succèdent une promenade au dessus de la mer puis un petit sentier en forêt pour la partie qui n'est plus aménagée avec un trottoir.
J'ai mis ici sur wikiloc, mon tracé GPS. Ceux qui veulent voir ce que ça donne sur la carte, pourront se faire une idée précise.
Juste après la baie di Paraggi que l'on voit sur la dernière photo, on trouve les escaliers pour poursuivre sur le sentier en forêt qui permet souvent aussi une vue mer.
On est arrivés à Portofino en 55 min. Cette petite promenade est à la portée de tout le monde et est vraiment très agréable !
L'arrivée se fait au niveau de l'église Divo Martino qui est à voir.
Nous voilà donc à Portofino 🙂 🙂 🙂
C'est en lisant le carnet de Daming que m'est venue l'idée de ce week-end. En partant de Nice. Nous sommes à 3 heures des Cinq Terres, donc je me suis dit que nous pouvions copier l'idée 😉
Samedi 14 mai 2016 : Départ vers 9h30 de la maison, pas besoin de se presser car pour changer, je n'ai pas prévu une journée de tours Operateurs. Le seul objectif c'est de voir Portofino et si possible Camogli.
Pour Portofino, pas question d'essayer de s'y garer après avoir lu ce qu'en dit Le Routard, je cite : "Si vous arrivez jusqu'ici en voiture, sachez que c'est la plus mauvaise idée de vos vacances ! Portofino est dans un cul-de-sac et l'unique parking de la ville ne contient que 400 places ! En été, surtout le w-e, il est fréquent d'attendre 2-3h au barrage à 2 km du centre, dans l'attente qu'un véhicule quitte le village pour pouvoir prendre sa place."
Bon, c'est dissuasif ! 🤪 Nous nous garerons donc à Santa Margherita Ligure, situé à 3,6 km de Portofino. Nous tentons le parking gratuit (si, si, vous avez bien lu 🙂 !) de Covo di Nord Est, à mi chemin entre Santa Margherita et Portofino ; il faut par contre un disque car on a droit à 4 heures (Merci encore une fois à Daming pour ce tuyau !). Super, il y a plein de place ! Il y a même des bancs face à la mer pour un pique-nique rapide avant de partir.

Sinon un peu avant, il y a le parking "Miramare" ( Via Milite Ignoto, 36). Et si vous cherchez un parking en centre ville, ce site vous intéressera certainement.
L'idée pour nous, c'est de rejoindre Portofino en marchant car faire le pied de grue devant un arrêt de bus ou de bateau, ça fatigue davantage que de marcher. Et puis, on aime bien voir les choses en marchant (là, je vois mes filles s'étrangler en lisant cela 😎 ). Mais sinon, on peut aller de Santa Margherita à Portofino avec le bus 82 (horaires ici) ou en bateau, ce qui doit être très agréable mais il y en a un seul par heure (voir ici). Au final, on a adoré cette balade où se succèdent une promenade au dessus de la mer puis un petit sentier en forêt pour la partie qui n'est plus aménagée avec un trottoir.
J'ai mis ici sur wikiloc, mon tracé GPS. Ceux qui veulent voir ce que ça donne sur la carte, pourront se faire une idée précise.
Juste après la baie di Paraggi que l'on voit sur la dernière photo, on trouve les escaliers pour poursuivre sur le sentier en forêt qui permet souvent aussi une vue mer.
On est arrivés à Portofino en 55 min. Cette petite promenade est à la portée de tout le monde et est vraiment très agréable !L'arrivée se fait au niveau de l'église Divo Martino qui est à voir.

Nous voilà donc à Portofino 🙂 🙂 🙂Je suis partie en Ecosse en août dernier.
Ce fut vraiment un voyage extraordinaire, ce pays m'a faciné! Nous sommes partis à trois sur vol AF et avons atterri très tot dans la matinée à Edimbourg. La nous avons récupéré la voiture de location et en avant pour un autotour de rêve. Première chose : se familiariser avec la conduite à gauche....pas évident, rétroviseur arraché au premier km!! 🙂 Notre première étape se faisant à Aberdeen, nous décidons de sortir de la capitale pour visiter le plus remarquable des châteaux d'Ecosse mais aussi le plus hanté : Glamis Castle. Quelle impression magnifique en arrivant dans l'allée du château d'autant que le temps pluvieux et brumeux rend le lieu mytérieux. Sur le parking de Glamis nous découvrons avec stupefaction les premières vaches "chevelues" de notre séjour. Nous décidons d'effectué la visite guidée du lieu avant les jardins étant donné le temps. Quelle merveille!!!!!!! Des salles immenses remplies de tableaux, de meubles...notre première impression reste le contraste entre les intérieurs des châteaux français (malheureusement dépouillés) et celui ci. Nous visitons avec nostalgie la chambre d'Elizabeth Duchesse d'York qui y a vécu, dans la chapelle nous découvrons la seule représentation du Christ avec un chapeau et nous laissons compté les histoires fantastiques des joueurs de cartes emmurés vivants, d'une dame grise et d'un enfant mort de froid qui hantent les lieux. Après la visite des intérieurs nous nous dirigeons vers les jardins. Avant d'arriver à Aberdeen ou se trouve notre B&B, nous décidons de nous arrêter à Dunnottar Castle, un château et une ancienne abbaye en ruine qui se dessinent sur une falaise abrupte et dans une brume épaisse. L'accès très glissant est périlleux mais nous arrivons tout de même intact dans les ruines. Le lieu est effrayant avec le bruit du vent et celui des vagues, effrayant d'autant plus que l'on raconte que des centaines de personnes sont mortes de faim dans une des pièces du château où on les avait enfermé. Nous reprenons la voiture un peu fatigué et nous dirigeons vers Aberdeen. La, quel mal nous avons à trouver le B&B! Mais arrivé sur els lieux la joie de trouver des hôtes accueillant et un lit douillet. Le lendemain matin nous décidons de retourner à Stonehaven ou nous étions passé la vieille pour y visiter un cimetière à l'abandon apperçu de la route. Le cimetière "kirkyard" se trouve derrière un golf en bord de mer. Les tombes y sont très anciennes avec de nombreuses croix celtes magnifiques et encerclent une ancienne chapelle en ruine. L'atmosphère y est pesant nous décidons de ne pas nous attarder et décidons de nous rendre à Crathes Castle. La réputation du lieu tient au fait que ses jardins anglais sont exceptionnels...et en effet, ils le sont. Si l'intérieur du château (la cuisine et les plafonds peints essentiellement) est superbe, les jardins vallent à eux seuls le détour. Des milliers de fleurs aux odeurs merveilleuses, des buis taillés en boules et en pyramides. Mais notre B&B nous attend à Dingwall, une bonne nuit de sommeil nous attend. Départ très tôt le lendemain pour la Cathédrale d'Elgin, détruite par un feu mais ou subsistent les deux tours, des gisants magnifiques et un cimetière ancien. Depuis les tours, un spectacles merveilleux: Elgin et les plaines d'Ecosse qui se dessinent à l'horizon. Sur la route des Cairngorms (montagnes du centre du pays) nous nous arrêtons sur le Craigellachie Bridge et picnicons au bord d'un torrent. Il faut bien prendre des forces car une sacrée ascension nous attend. Nous gravissons le plus haut sommet des Cairngorms, au sommet le froid est intense, le temps est légèrement couvert mais il nous permet tout de même d'admirer la chaîne de montagnes et les lacs alentours. Le soir, nuit dans un B&B dans un petit village pres d'Inverness, dans lequel nous découvrons l'ambiance amicale et familiale d'un pub écossais. Le lendemain départ pour un grand momen: le Loch Ness. Nous longeons pendant plusieurs minutes le loch avant de tomber nez à nez avec un joueur de cornemuse âgé et mystérieux qui ne parle à personne. Arrivés au "village du monstre" au nom à ralonge et impronomsable, nous visitons le musée de Nessie, avec de tres bonnes explications en toutes les langues. Nous reprenons la voiture pour visiter le célèbre Uquhart Castle qui se trouve au bord du Loch Ness. C'est reparti pour plus d'une heure de voiture à travers les Highlands pour arriver au célébrissime Eilean Donan Castle, immortalisé par le film Highlanders et vu également dans un des James Bond. Le château est accessible depuis un pont recemment construit mais qui se maris parfaitement au château. Visite non-guidée du château (salle à manger et cuisine restent le smoments fort de la visite). Arrivée le soir à Portree sur l'Isle de Skye. Quelle stupéfaction lorsque nous découvrons que sur l'île les moutons vivent en liberté et se balladent sur les routes. Nous découvrons Portree une ville aux accents bretons et faisons connaissance avec les Meedges, sortes de moustiques écossais envahissant. Les deux jours suivant sont consacrés à la decouverte de l'île avec randonnées et ascension au milieu de moutons sympatiques. Visite de la distillerie Talisker et dégustation. Puis visite du château de Dunveggan propriété des Mc Leod of Mc Leod's. Une bibliothèque impressionante, des oubliettes et un jardins assez "tropical" aux plantes immenses. Le soir retour à Fort William pour une nuit en B&B. Le lendemain vivite de la ruine de Inverllochy Castle sous une pluie battante puis départ pour Inveraray Castle le "plus français des châteaux d'Ecosse", sur la route rencontre avec un troupeau de cerfs et des vaches "chevelues". Inveraray nous impressionne des notre arrivée par sa couleur bleu-vert sous la pluie. A l'intérieur un spectacle grandiose : la plus grande salle d'armes d'Ecosse, des meubles précieux, des tapisseries françaises somptueuses et une collection de vaisselle en porcelaine absolument extraordinaire. Le temps nous empeche de visiter le parc. Nous logeons le soir dans un B&B sur la route les gens y sont charmant, le pub du village nous accueil pour une dégustation de Guiness dans le brouhaha des gens qui regardent jouer les Celtic de Glasgow. Le lendemain, direction Stirling et visite du Wallace Monument, une tour qui donne le tourni, des centaines de marches à gravir, une vue exceptionnelle, l'épée de William lui même me subjugue de part sa taille, au pied de la tour, une statue en l'honneur de Mel Gibson qui a immortalisé le héros écossais. La stupéfaction vient également du fait que depuis Stirling Robert the Bruce en statue à le regard tourné vers le monument Wallace....un symbole. Avant de rapartir pour l'aéroport nous faisons une halt à Culross, petit village de bord de mer étrange et typic, très calme. Il est le repère de la famille très célèbre des Bruce. Retour en France par vol AF avec 2h de retard de part l'orage violent qui s'abat sur Roissy. 😕
Voilà c'était mon voyage en Ecosse, j'attend vos commentaires et impressions et j'espère ne pas avoir été trop "lourde" dans ma narration. 😉
Ce fut vraiment un voyage extraordinaire, ce pays m'a faciné! Nous sommes partis à trois sur vol AF et avons atterri très tot dans la matinée à Edimbourg. La nous avons récupéré la voiture de location et en avant pour un autotour de rêve. Première chose : se familiariser avec la conduite à gauche....pas évident, rétroviseur arraché au premier km!! 🙂 Notre première étape se faisant à Aberdeen, nous décidons de sortir de la capitale pour visiter le plus remarquable des châteaux d'Ecosse mais aussi le plus hanté : Glamis Castle. Quelle impression magnifique en arrivant dans l'allée du château d'autant que le temps pluvieux et brumeux rend le lieu mytérieux. Sur le parking de Glamis nous découvrons avec stupefaction les premières vaches "chevelues" de notre séjour. Nous décidons d'effectué la visite guidée du lieu avant les jardins étant donné le temps. Quelle merveille!!!!!!! Des salles immenses remplies de tableaux, de meubles...notre première impression reste le contraste entre les intérieurs des châteaux français (malheureusement dépouillés) et celui ci. Nous visitons avec nostalgie la chambre d'Elizabeth Duchesse d'York qui y a vécu, dans la chapelle nous découvrons la seule représentation du Christ avec un chapeau et nous laissons compté les histoires fantastiques des joueurs de cartes emmurés vivants, d'une dame grise et d'un enfant mort de froid qui hantent les lieux. Après la visite des intérieurs nous nous dirigeons vers les jardins. Avant d'arriver à Aberdeen ou se trouve notre B&B, nous décidons de nous arrêter à Dunnottar Castle, un château et une ancienne abbaye en ruine qui se dessinent sur une falaise abrupte et dans une brume épaisse. L'accès très glissant est périlleux mais nous arrivons tout de même intact dans les ruines. Le lieu est effrayant avec le bruit du vent et celui des vagues, effrayant d'autant plus que l'on raconte que des centaines de personnes sont mortes de faim dans une des pièces du château où on les avait enfermé. Nous reprenons la voiture un peu fatigué et nous dirigeons vers Aberdeen. La, quel mal nous avons à trouver le B&B! Mais arrivé sur els lieux la joie de trouver des hôtes accueillant et un lit douillet. Le lendemain matin nous décidons de retourner à Stonehaven ou nous étions passé la vieille pour y visiter un cimetière à l'abandon apperçu de la route. Le cimetière "kirkyard" se trouve derrière un golf en bord de mer. Les tombes y sont très anciennes avec de nombreuses croix celtes magnifiques et encerclent une ancienne chapelle en ruine. L'atmosphère y est pesant nous décidons de ne pas nous attarder et décidons de nous rendre à Crathes Castle. La réputation du lieu tient au fait que ses jardins anglais sont exceptionnels...et en effet, ils le sont. Si l'intérieur du château (la cuisine et les plafonds peints essentiellement) est superbe, les jardins vallent à eux seuls le détour. Des milliers de fleurs aux odeurs merveilleuses, des buis taillés en boules et en pyramides. Mais notre B&B nous attend à Dingwall, une bonne nuit de sommeil nous attend. Départ très tôt le lendemain pour la Cathédrale d'Elgin, détruite par un feu mais ou subsistent les deux tours, des gisants magnifiques et un cimetière ancien. Depuis les tours, un spectacles merveilleux: Elgin et les plaines d'Ecosse qui se dessinent à l'horizon. Sur la route des Cairngorms (montagnes du centre du pays) nous nous arrêtons sur le Craigellachie Bridge et picnicons au bord d'un torrent. Il faut bien prendre des forces car une sacrée ascension nous attend. Nous gravissons le plus haut sommet des Cairngorms, au sommet le froid est intense, le temps est légèrement couvert mais il nous permet tout de même d'admirer la chaîne de montagnes et les lacs alentours. Le soir, nuit dans un B&B dans un petit village pres d'Inverness, dans lequel nous découvrons l'ambiance amicale et familiale d'un pub écossais. Le lendemain départ pour un grand momen: le Loch Ness. Nous longeons pendant plusieurs minutes le loch avant de tomber nez à nez avec un joueur de cornemuse âgé et mystérieux qui ne parle à personne. Arrivés au "village du monstre" au nom à ralonge et impronomsable, nous visitons le musée de Nessie, avec de tres bonnes explications en toutes les langues. Nous reprenons la voiture pour visiter le célèbre Uquhart Castle qui se trouve au bord du Loch Ness. C'est reparti pour plus d'une heure de voiture à travers les Highlands pour arriver au célébrissime Eilean Donan Castle, immortalisé par le film Highlanders et vu également dans un des James Bond. Le château est accessible depuis un pont recemment construit mais qui se maris parfaitement au château. Visite non-guidée du château (salle à manger et cuisine restent le smoments fort de la visite). Arrivée le soir à Portree sur l'Isle de Skye. Quelle stupéfaction lorsque nous découvrons que sur l'île les moutons vivent en liberté et se balladent sur les routes. Nous découvrons Portree une ville aux accents bretons et faisons connaissance avec les Meedges, sortes de moustiques écossais envahissant. Les deux jours suivant sont consacrés à la decouverte de l'île avec randonnées et ascension au milieu de moutons sympatiques. Visite de la distillerie Talisker et dégustation. Puis visite du château de Dunveggan propriété des Mc Leod of Mc Leod's. Une bibliothèque impressionante, des oubliettes et un jardins assez "tropical" aux plantes immenses. Le soir retour à Fort William pour une nuit en B&B. Le lendemain vivite de la ruine de Inverllochy Castle sous une pluie battante puis départ pour Inveraray Castle le "plus français des châteaux d'Ecosse", sur la route rencontre avec un troupeau de cerfs et des vaches "chevelues". Inveraray nous impressionne des notre arrivée par sa couleur bleu-vert sous la pluie. A l'intérieur un spectacle grandiose : la plus grande salle d'armes d'Ecosse, des meubles précieux, des tapisseries françaises somptueuses et une collection de vaisselle en porcelaine absolument extraordinaire. Le temps nous empeche de visiter le parc. Nous logeons le soir dans un B&B sur la route les gens y sont charmant, le pub du village nous accueil pour une dégustation de Guiness dans le brouhaha des gens qui regardent jouer les Celtic de Glasgow. Le lendemain, direction Stirling et visite du Wallace Monument, une tour qui donne le tourni, des centaines de marches à gravir, une vue exceptionnelle, l'épée de William lui même me subjugue de part sa taille, au pied de la tour, une statue en l'honneur de Mel Gibson qui a immortalisé le héros écossais. La stupéfaction vient également du fait que depuis Stirling Robert the Bruce en statue à le regard tourné vers le monument Wallace....un symbole. Avant de rapartir pour l'aéroport nous faisons une halt à Culross, petit village de bord de mer étrange et typic, très calme. Il est le repère de la famille très célèbre des Bruce. Retour en France par vol AF avec 2h de retard de part l'orage violent qui s'abat sur Roissy. 😕
Voilà c'était mon voyage en Ecosse, j'attend vos commentaires et impressions et j'espère ne pas avoir été trop "lourde" dans ma narration. 😉
5/7/2016 – 16h
Longue journée. Levés à 3h30 du matin. Dur dur !
Arrivés à l'aéroport de Dublin, le temps de récupérer la voiture de location, et nous voilà partis pour traverser d'Est en Ouest l'Irlande.
Conduire à gauche, avec le volant à droite et la boîte de vitesse sur ma gauche est assez périlleux, mais je m’y fais avec beaucoup de concentration. Quelques erreurs entre la 1ere et la 3ème, la 5ème de temps en temps qui ne vient pas, quelques intersections périlleuses, mais les irlandais sont très sympa et rigolent de mes erreurs.
Vers 11h, nous quittons l'autoroute pour faire un arrêt à Clonmacnoise. C'est l'un des principaux sites religieux Irlandais. Sous les nuages, l'endroit apparaît mystérieux, avec des couleurs changeantes dans le ciel. Un bus de touristes allemands débarque et gâche un peu la tranquillité du site.
Nous voilà repartis. J'hésite à m'arrêter à Galway et finalement continue ma route. D'abord parce que je ne suis pas encore suffisamment sûre de moi au volant pour affronter une grande ville et trouver de quoi me garer. Ensuite parce que je veux continuer la route en passant par de beaux sites.
Et donc, nous voilà sur la route qui devient plus sinueuse, avec comme décor des lacs et montagnes époustouflants. On s'arrête 'régulièrement, le temps d'admirer la vue, d'immortaliser le moment par quelques photos. Puis, nous bifurquons sur notre gauche pour prendre la côte via Roudstone, petite ville en bord de mer, assez typique, puis ensuite Ballyconnely, où nous nous arrêtons sur une plage magnifique, avec une mer d'un bleu turquoise incroyable....et froide. Seuls 2 anglais (ou Irlandais) se baignent. Nous restons à admirer l'endroit, d'où j'écris ces quelques lignes. J'ai hâte d'arriver à Clifden. Le réveil nocturne, la conduite, ont eu raison de mon énergie. Besoin de repos:) En tout les cas, mes 1ere impressions de l'Irlande sont très positives. Même le soleil est un peu de la partie cette après-midi.
Nous voilà repartis. J'hésite à m'arrêter à Galway et finalement continue ma route. D'abord parce que je ne suis pas encore suffisamment sûre de moi au volant pour affronter une grande ville et trouver de quoi me garer. Ensuite parce que je veux continuer la route en passant par de beaux sites.
Et donc, nous voilà sur la route qui devient plus sinueuse, avec comme décor des lacs et montagnes époustouflants. On s'arrête 'régulièrement, le temps d'admirer la vue, d'immortaliser le moment par quelques photos. Puis, nous bifurquons sur notre gauche pour prendre la côte via Roudstone, petite ville en bord de mer, assez typique, puis ensuite Ballyconnely, où nous nous arrêtons sur une plage magnifique, avec une mer d'un bleu turquoise incroyable....et froide. Seuls 2 anglais (ou Irlandais) se baignent. Nous restons à admirer l'endroit, d'où j'écris ces quelques lignes. J'ai hâte d'arriver à Clifden. Le réveil nocturne, la conduite, ont eu raison de mon énergie. Besoin de repos:) En tout les cas, mes 1ere impressions de l'Irlande sont très positives. Même le soleil est un peu de la partie cette après-midi.
Bonsoir
Je viens tout juste de rentrer d'Irlande (je suis partie avec l'UCPA)
C'était sublime, magnifique seul hic le prix assez élevé (la prochaine fois j'irai par mes propres moyens)
Quelques photos seront mises demain (avec l'appareil photo)
Dimanche 17 juillet 2016
Départ vers 16h de l'aéroport d'Orly via Transavia
Pas de souci particulier hormis un retard au décollage mais récupéré à l'atterrissage
19h15 (heure locale) on atterrit à Dublin
20h quelques couacs au niveau de l'organisation du transfert
20h30 on arrive à l'auberge de jeunesse "Abbey Count" bien située (y a juste un pont à traverser pour arriver à Temple Bar)

21h premier repas dans un pub où j'ai pu goûter au célèbre "Fish and chips"

23h retour à l'auberge de jeunesse où demain nous partirons pour les Falaises de Moher
Lundi 18 juillet :En route pour les Falaises de Moher et Doolin le soir
Les parapluies de l'auberge de jeunesse

Vers 13h30 nous arrivons enfin aux falaises Effectivement c'est beau

(D'autres photos viendront demain)
Grosse randonnée prévue jusqu'à Doolin où on sera hébergé à "Doolin hostel"
Repas préparé par nos 2 guides locaux (ça c'est le point positif)
Bilan de la journée
Eprouvante il n'aura jamais fait aussi chaud (27°) mais que de paysages sublimes surtout le sentier littoral
Je viens tout juste de rentrer d'Irlande (je suis partie avec l'UCPA)
C'était sublime, magnifique seul hic le prix assez élevé (la prochaine fois j'irai par mes propres moyens)
Quelques photos seront mises demain (avec l'appareil photo)
Dimanche 17 juillet 2016
Départ vers 16h de l'aéroport d'Orly via Transavia
Pas de souci particulier hormis un retard au décollage mais récupéré à l'atterrissage
19h15 (heure locale) on atterrit à Dublin
20h quelques couacs au niveau de l'organisation du transfert
20h30 on arrive à l'auberge de jeunesse "Abbey Count" bien située (y a juste un pont à traverser pour arriver à Temple Bar)

21h premier repas dans un pub où j'ai pu goûter au célèbre "Fish and chips"

23h retour à l'auberge de jeunesse où demain nous partirons pour les Falaises de Moher
Lundi 18 juillet :En route pour les Falaises de Moher et Doolin le soir
Les parapluies de l'auberge de jeunesse

Vers 13h30 nous arrivons enfin aux falaises Effectivement c'est beau

(D'autres photos viendront demain)
Grosse randonnée prévue jusqu'à Doolin où on sera hébergé à "Doolin hostel"
Repas préparé par nos 2 guides locaux (ça c'est le point positif)
Bilan de la journée
Eprouvante il n'aura jamais fait aussi chaud (27°) mais que de paysages sublimes surtout le sentier littoral
Il paraît qu’il existe deux principales catégories de croisiéristes, ceux qui veulent profiter au maximum de l’ambiance et des activités proposées sur le bateau et les autres qui tout au long du voyage privilégient les visites lors des escales. Je crois que j’appartiens à un troisième type de voyageurs, ceux qui apprécient tout autant les moments de détente sur le bateau que les visites à terre …
Tant de souvenirs de cette croisière se bousculent dans ma mémoire qu’il paraît difficile, voire prétentieux, d’en faire un récit complet. Aussi, je n’évoquerai ici que quelques bons moments vécus durant les escales de ce périple en Méditerranée.
--
Comme les navires marchands qui quittaient autrefois le port de Venise pour commercer dans toute la méditerranée (et au-delà …) notre navire, à son tour, lève l’ancre. Au programme du périple, aucun échange commercial mais une croisière découverte : Bari, Katakolon, Athènes, Santorin, Corfou et Dubrovnik …. des noms de ports qui déjà nous font rêver. On s’éloigne avec un peu de regret de la Sérénissime Venise, mais le panorama de la ville vue depuis le bateau est captivant et puis, nous savons que nous aurons l’occasion à nouveau d’admirer cette ville unique au retour de notre voyage.

-- Notre croisière en Méditerranée débute en fait par une navigation … en mer Adriatique. Mais nous ne quittons pas pour autant les eaux italiennes. Après une nuit et une matinée à longer la côte en direction du Sud, un phare se profile à l’horizon, le port de Bari est en vue.

L’excursion à terre sera l’occasion de découvrir l’intérieur du pays et les originales « trulli ». C’est dans le village d’Alberobello qu’elles sont les plus nombreuses ces fameuses trulli, je veux évoquer ici ces étonnantes maisons circulaires aux murs blancs et à la toiture conique faites de pierres. De l’extérieur ces habitations évoqueraient presque des cases africaines … en pierres ! Bon, nous sommes loin de l’Afrique, mais juste en plein cœur de la région des Pouilles où cet habitat est une tradition.


Lors de notre déambulation parmi les ruelles de la petite ville, une famille, au demeurant très accueillante, nous propose de visiter l’intérieur de son « trullo ». Entrons ! L’appartement est coquet, joliment décoré, et possède tout l’indispensable confort ; l’aménagement intérieur a un aspect qui mêle celui d’une habitation troglodyte (ou d’une caverne …) au logement de « Monsieur tout le monde » …

En rejoignant le port de Bari où le bateau nous attend, nous empruntons un trajet différent qu’à l’aller. Chemin faisant nous traversons la campagne et ses fermes-trulli puis un parcours qui sinue entre montagnes, champs d’oliviers parsemés de coquelicots laissant apercevoir par moments de fantastiques vues plongeantes sur la mer.

Tous les passagers sont maintenant à bord, le navire de croisière peut quitter le port de Bari … et l’Italie. --

Une nuit à croiser en mer et nous atteignons maintenant la côte grecque. Katakolon, la première escale en Grèce, se présente comme un petit port tout simple avec ses tavernes et ses quelques bateaux de pêcheurs … avouons le, là n’est pas l’intérêt de cette destination. Il faut en fait se rendre à moins de 20 kilomètres pour découvrir un haut lieu de la Grèce antique et par là même de l’histoire du sport. Le but de la balade du jour est de visiter le berceau de l’olympisme … ça y est, nous arrivons à présent sur le site des ruines d’Olympie. Comme lors de toutes visites de ruines, les explications sont indispensables pour faire revivre le site, les colonnes encore debout et les amas de pierres alignées au sol. Notre guide saura nous raconter l’histoire des premiers jeux olympiques qui se sont déroulés, ici dans cette plaine arborée, il y a déjà bien longtemps … c’était en 776 avant J.C.

A l’aide d’images superposant sur les ruines actuelles l’aspect des constructions d’origine, notre accompagnateur nous a parfaitement « plongé» dans l’ambiance antique, de l’histoire des divinités à celle des athlètes. Justement, parlons sport avec la visite de l’endroit le plus symbolique du site, le stadium olympique, le premier du genre. Il apparaît comme un simple terrain de terre battue entouré de pelouses en guise de gradins. C’est ici que les athlètes courraient en ligne et non en faisant le tour du stade comme les épreuves de courses à pied actuelles …

Je ne sais si c’est à cause de la célèbre devise du Baron Pierre de Coubertin qui me trotte dans la tête (l’essentiel et de participer …) ou alors est-ce l’excitation de la vue du mythique stade ? Mais voilà que j’ai des fourmis dans les jambes. Finalement, je ne serai pas le seul à courir sur ce sol où l’olympisme est naît. Plusieurs visiteurs s’élanceront également pour quelques foulées … banales, mais qui laissent un souvenir inoubliable à tout amateur de sport. C’est sur ce site chargé d’histoire qu’a lieu à chaque olympiade, la cérémonie d’allumage de la symbolique flamme … selon le rituel ancien : une flamme obtenue par concentration du rayonnement solaire sur un miroir parabolique (une immense reproduction témoigne de cette cérémonie).

--

L’escale du troisième jour de notre croisière se fait à Athènes ou plus précisément dans le grand port de la capitale grecque, Le Pirée.

J’aime observer ces arrivées matinales où le gigantesque paquebot suit le sillage du bateau pilote du port, toujours une minuscule embarcation comparée à la taille de notre bateau. Accoudé au bastingage du pont supérieur, à l’avant du bateau, on bénéficie toujours d’une belle vue d’ensemble. Là, devant nous, les quais du port de commerce animés par des grues en mouvement déchargeant les portes containers un peu plus loin, les ferries desservant les îles font un va et vient incessant. Les manœuvres d’amarrage terminées, il temps de se préparer pour notre découverte du jour : un tour de la ville d’Athènes puis une escapade jusqu’au Cap Sounion, un programme séduisant !
Le premier arrêt dans le centre de la ville est consacré à la relève de la garde devant le Parlement, Place Syntagma. Amusant ballet très synchronisé pendant lequel les Evzones (les gardes), le regard fixe et l’esprit concentré sur leur chorégraphie maintes fois répétées font l’admiration des badauds (dont je suis évidemment …). Quel étonnant costume traditionnel pour ces hommes ! Jupe plissée et chaussures évoquant presque des pantoufles à pompons …

La visite principale sera bien sûr toute entière dédiée à l’Acropole d’Athènes. Au pied de la fameuse colline, nous ne sommes pas les seuls ce matin à vouloir découvrir le célèbre Parthénon. Les touristes sont en nombre aujourd’hui à vouloir gravir les sentiers qui mènent à ce monument impressionnant. Il symbolise à lui seul, la Grèce et ses ruines antiques. Edifié de -449 à - 438 avant J.C., ce temple était un hommage à la déesse Athéna, protectrice de la cité et déesse de la sagesse. Notre guide nous conte l’histoire et la mythologie de ce lieu et nous fait observer d’intéressants détails architecturaux de ce temple dorique détails qu’il serait difficile de voir avec un simple coup d’œil rapide. En effet, les architectes de l‘époque ont fait preuve de beaucoup d’ingéniosité, un système de correction optique précis donne l’illusion parfaite de verticalité et d’horizontalité du monument … alors que les lignes sont légèrement incurvées et certaines colonnes légèrement inclinées. Des options de construction réalisées par soucis d’esthétique mais aussi pour des raisons techniques.

Le Parthénon est toujours en travaux de rénovation, des échafaudages quadrillent les colonnes d’une de ses façades … le monument a subi les outrages des temps, des assauts guerriers et des tremblements de terre ! Du haut du promontoire que constitue l’Acropole, le regard s’attarde sur la fantastique vue panoramique, elle s’étend sur l’ensemble de la capitale grecque, magnifique !

L’après- midi, nous quittons la capitale et ses embouteillages pour longer la côte, entre plage de sable, stations balnéaires et rochers escarpés. Le plus spectaculaire s’avérant être le but de la balade : le Cap Sounion.


Outre le superbe panorama dont on jouit depuis ce promontoire qui domine la mer d’une soixantaine de mètres, la visite a également un intérêt culturel. En ce lieu a été édifié vers 700 avant J.C. un temple dont il reste les ruines. Les blocs de pierre au sol et les quelques colonnes permettent d’avoir une idée de l’aspect originel de ce temple dédié à Poséidon, dieu de la mer et des océans dans la mythologie grecque.
--
Petit matin en Mer Egée, à l’horizon et par intermittence des éclats lumineux déchirent la pénombre. Ces rayons lumineux sont ceux du phare de Santorin, l’île volcan de l’archipel des Cyclades. Nous allons y débarquer en tout début de matinée.

Le temps de progresser vers les côtes sombres de l’île, la lumière du phare cède sa place à celle du soleil qui joue à cache-cache avec quelques petits nuages. En orientant le regard vers les hautes falaises de l’île, de véritables murailles de roches et d’éboulis, l’esprit balance entre une contemplation admirative et une impression dérangeante due à l’austérité de ce chaos minéral.

La suite du périple ( ... Santorin, 2 ème partie ; Corfou; Dubrovnik ...) à lire et à voir dans le message suivant ...
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Comme les navires marchands qui quittaient autrefois le port de Venise pour commercer dans toute la méditerranée (et au-delà …) notre navire, à son tour, lève l’ancre. Au programme du périple, aucun échange commercial mais une croisière découverte : Bari, Katakolon, Athènes, Santorin, Corfou et Dubrovnik …. des noms de ports qui déjà nous font rêver. On s’éloigne avec un peu de regret de la Sérénissime Venise, mais le panorama de la ville vue depuis le bateau est captivant et puis, nous savons que nous aurons l’occasion à nouveau d’admirer cette ville unique au retour de notre voyage.

-- Notre croisière en Méditerranée débute en fait par une navigation … en mer Adriatique. Mais nous ne quittons pas pour autant les eaux italiennes. Après une nuit et une matinée à longer la côte en direction du Sud, un phare se profile à l’horizon, le port de Bari est en vue.

L’excursion à terre sera l’occasion de découvrir l’intérieur du pays et les originales « trulli ». C’est dans le village d’Alberobello qu’elles sont les plus nombreuses ces fameuses trulli, je veux évoquer ici ces étonnantes maisons circulaires aux murs blancs et à la toiture conique faites de pierres. De l’extérieur ces habitations évoqueraient presque des cases africaines … en pierres ! Bon, nous sommes loin de l’Afrique, mais juste en plein cœur de la région des Pouilles où cet habitat est une tradition.


Lors de notre déambulation parmi les ruelles de la petite ville, une famille, au demeurant très accueillante, nous propose de visiter l’intérieur de son « trullo ». Entrons ! L’appartement est coquet, joliment décoré, et possède tout l’indispensable confort ; l’aménagement intérieur a un aspect qui mêle celui d’une habitation troglodyte (ou d’une caverne …) au logement de « Monsieur tout le monde » …

En rejoignant le port de Bari où le bateau nous attend, nous empruntons un trajet différent qu’à l’aller. Chemin faisant nous traversons la campagne et ses fermes-trulli puis un parcours qui sinue entre montagnes, champs d’oliviers parsemés de coquelicots laissant apercevoir par moments de fantastiques vues plongeantes sur la mer.

Tous les passagers sont maintenant à bord, le navire de croisière peut quitter le port de Bari … et l’Italie. --

Une nuit à croiser en mer et nous atteignons maintenant la côte grecque. Katakolon, la première escale en Grèce, se présente comme un petit port tout simple avec ses tavernes et ses quelques bateaux de pêcheurs … avouons le, là n’est pas l’intérêt de cette destination. Il faut en fait se rendre à moins de 20 kilomètres pour découvrir un haut lieu de la Grèce antique et par là même de l’histoire du sport. Le but de la balade du jour est de visiter le berceau de l’olympisme … ça y est, nous arrivons à présent sur le site des ruines d’Olympie. Comme lors de toutes visites de ruines, les explications sont indispensables pour faire revivre le site, les colonnes encore debout et les amas de pierres alignées au sol. Notre guide saura nous raconter l’histoire des premiers jeux olympiques qui se sont déroulés, ici dans cette plaine arborée, il y a déjà bien longtemps … c’était en 776 avant J.C.

A l’aide d’images superposant sur les ruines actuelles l’aspect des constructions d’origine, notre accompagnateur nous a parfaitement « plongé» dans l’ambiance antique, de l’histoire des divinités à celle des athlètes. Justement, parlons sport avec la visite de l’endroit le plus symbolique du site, le stadium olympique, le premier du genre. Il apparaît comme un simple terrain de terre battue entouré de pelouses en guise de gradins. C’est ici que les athlètes courraient en ligne et non en faisant le tour du stade comme les épreuves de courses à pied actuelles …

Je ne sais si c’est à cause de la célèbre devise du Baron Pierre de Coubertin qui me trotte dans la tête (l’essentiel et de participer …) ou alors est-ce l’excitation de la vue du mythique stade ? Mais voilà que j’ai des fourmis dans les jambes. Finalement, je ne serai pas le seul à courir sur ce sol où l’olympisme est naît. Plusieurs visiteurs s’élanceront également pour quelques foulées … banales, mais qui laissent un souvenir inoubliable à tout amateur de sport. C’est sur ce site chargé d’histoire qu’a lieu à chaque olympiade, la cérémonie d’allumage de la symbolique flamme … selon le rituel ancien : une flamme obtenue par concentration du rayonnement solaire sur un miroir parabolique (une immense reproduction témoigne de cette cérémonie).

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L’escale du troisième jour de notre croisière se fait à Athènes ou plus précisément dans le grand port de la capitale grecque, Le Pirée.

J’aime observer ces arrivées matinales où le gigantesque paquebot suit le sillage du bateau pilote du port, toujours une minuscule embarcation comparée à la taille de notre bateau. Accoudé au bastingage du pont supérieur, à l’avant du bateau, on bénéficie toujours d’une belle vue d’ensemble. Là, devant nous, les quais du port de commerce animés par des grues en mouvement déchargeant les portes containers un peu plus loin, les ferries desservant les îles font un va et vient incessant. Les manœuvres d’amarrage terminées, il temps de se préparer pour notre découverte du jour : un tour de la ville d’Athènes puis une escapade jusqu’au Cap Sounion, un programme séduisant !
Le premier arrêt dans le centre de la ville est consacré à la relève de la garde devant le Parlement, Place Syntagma. Amusant ballet très synchronisé pendant lequel les Evzones (les gardes), le regard fixe et l’esprit concentré sur leur chorégraphie maintes fois répétées font l’admiration des badauds (dont je suis évidemment …). Quel étonnant costume traditionnel pour ces hommes ! Jupe plissée et chaussures évoquant presque des pantoufles à pompons …

La visite principale sera bien sûr toute entière dédiée à l’Acropole d’Athènes. Au pied de la fameuse colline, nous ne sommes pas les seuls ce matin à vouloir découvrir le célèbre Parthénon. Les touristes sont en nombre aujourd’hui à vouloir gravir les sentiers qui mènent à ce monument impressionnant. Il symbolise à lui seul, la Grèce et ses ruines antiques. Edifié de -449 à - 438 avant J.C., ce temple était un hommage à la déesse Athéna, protectrice de la cité et déesse de la sagesse. Notre guide nous conte l’histoire et la mythologie de ce lieu et nous fait observer d’intéressants détails architecturaux de ce temple dorique détails qu’il serait difficile de voir avec un simple coup d’œil rapide. En effet, les architectes de l‘époque ont fait preuve de beaucoup d’ingéniosité, un système de correction optique précis donne l’illusion parfaite de verticalité et d’horizontalité du monument … alors que les lignes sont légèrement incurvées et certaines colonnes légèrement inclinées. Des options de construction réalisées par soucis d’esthétique mais aussi pour des raisons techniques.

Le Parthénon est toujours en travaux de rénovation, des échafaudages quadrillent les colonnes d’une de ses façades … le monument a subi les outrages des temps, des assauts guerriers et des tremblements de terre ! Du haut du promontoire que constitue l’Acropole, le regard s’attarde sur la fantastique vue panoramique, elle s’étend sur l’ensemble de la capitale grecque, magnifique !

L’après- midi, nous quittons la capitale et ses embouteillages pour longer la côte, entre plage de sable, stations balnéaires et rochers escarpés. Le plus spectaculaire s’avérant être le but de la balade : le Cap Sounion.


Outre le superbe panorama dont on jouit depuis ce promontoire qui domine la mer d’une soixantaine de mètres, la visite a également un intérêt culturel. En ce lieu a été édifié vers 700 avant J.C. un temple dont il reste les ruines. Les blocs de pierre au sol et les quelques colonnes permettent d’avoir une idée de l’aspect originel de ce temple dédié à Poséidon, dieu de la mer et des océans dans la mythologie grecque.
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Petit matin en Mer Egée, à l’horizon et par intermittence des éclats lumineux déchirent la pénombre. Ces rayons lumineux sont ceux du phare de Santorin, l’île volcan de l’archipel des Cyclades. Nous allons y débarquer en tout début de matinée.

Le temps de progresser vers les côtes sombres de l’île, la lumière du phare cède sa place à celle du soleil qui joue à cache-cache avec quelques petits nuages. En orientant le regard vers les hautes falaises de l’île, de véritables murailles de roches et d’éboulis, l’esprit balance entre une contemplation admirative et une impression dérangeante due à l’austérité de ce chaos minéral.

La suite du périple ( ... Santorin, 2 ème partie ; Corfou; Dubrovnik ...) à lire et à voir dans le message suivant ...
La Finlande dont je vais parler est celle des vacances en famille, excluant les voyages professionnels ou les séjours d'étudiant, individuel ou en groupe.
Lors de nos vacances d'été, de 1978 à 2011, nous sommes allés douze fois en Finlande, parfois en couplant avec un circuit en Norvège ou avec diverses traversées de la Suède. De toute la Scandinavie, c'est le pays où nous avons préféré retourner et retrouver le calme et l'isolement, dans la forêt, près des lacs. C'est là aussi que nous avons été le mieux accueilli, là où nous avons eu les meilleures rencontres et fait des amis. Là aussi où nous avons pris du plaisir à la pêche, sans être du tout pêcheurs chevronnés ni même de vrais amateurs. Pour les finlandais qui me liraient, cette passion pour leur pays a été jusqu'à la lecture du Kalevala et au diplôme de « sauna fumé ».
Rencontre en Laponie
Tous les voyages se sont fait en voiture, au départ de Nantes, avec 2 à 4 jours de routes suivant la destination initiale et les ferries empruntés.
A quelle période y aller ?
Je ne parlerai pas de la Finlande en hiver, des séjours de neige en Laponie que l'on trouve sur les catalogues de tous les bons voyagistes, mais de la Finlande en été, où on va en vacances en famille. Mais quand y aller ? Le pays est tout au nord de l'Europe, la météo et le thermomètre, c'est comment ? En Laponie, on dit « ici, il fait plus souvent +30° que -40° », Cela veut dire qu'il peut faire chaud en été, mais la période est limitée. Lors de tous nos séjours au-dessus du cercle polaire, une ou deux semaines de juin à août, nous avons toujours constaté que le temps se dégradait à partir de la 2ème semaine d'août. Vent d'est – nord est, pluies, baisse rapide de température du lac limitant les envies de baignade. A l'inverse, trop tôt, les boues qui suivent les fontes des neiges peuvent être désagréables avec les premières chaleurs. Plus au sud, une année où nous étions restés assez tard fin août , les brumes matinales s'était progressivement transformées en brouillard persistant toute la matinée. Je résumerais donc la période à fin mai – fin août au sud et mi juin 7 août au nord. Cela n'assure pas du beau temps, il faut penser que lorsque l'on part vers le nord, de l'Irlande (pour ne pas dire de la Bretagne) à la Baltique, on ne peut être sûr d'avoir du soleil tous les jours en été comme sur les bords de la Méditerranée.
2h30 du matin, le 13 juin 2011 juste au dessus du cercle polaire
Comment s'y rendre ?
J'élimine l'idée d'une liaison routière par la Pologne, les pays Baltes et la Russie, ce serait un tout autre voyage. J'élimine aussi la combinaison avec une visite de la Norvège – tout à fait possible, j'en parlerai à part.
En avion et voiture de location – j'ai pratiqué au printemps 2011. L'intérêt, c'est bien sûr de remplacer 1500 à 2500 km de route par l'avion . Avec Finnair, on trouve des liaisons à un prix abordable au départ de paris ou d'Amsterdam Après, il faut louer une voiture, et là, la Finlande est chère (5 fois le prix des USA pour un 4x4, mais un 4x4 n'est pas nécessaire ni même utile – voir routes et chemins). Il faut compter plus de 400€ la semaine pour une petite voiture. L'inconvénient de l'avion est aussi la limite des bagages.
En voiture et bateau – là, j'ai du faire toutes les traversées qui existent ou qui existaient. Depuis il y en a des nouvelles et certaines ont disparues. Il faut distinguer 2 grandes routes – directe d'Allemagne en Finlande ou avec une étape par la Suède.. Ma préférée a toujours été la seconde, avec une nuit sur un ferry de la StenaLine entre Kiel (D) et Goteborg (S) puis une nuit entre Stockholm et Turku (Fi) ou Helsinki avec la Viking Line ou la SiljaLine. Pourquoi une nuit ? Parce que ça permet de se déplacer pendant la nuit, de faire un super dîner au buffet, de dormir dans une cabine et de prendre un bon petit déjeuner avant de reprendre la route au matin. Et la traversée de la Baltique en été est plus calme que celle de la Manche. Sans visiter la Norvège , la traversée au départ de l'Allemagne peut se faire vers Olso, au départ de Kiel (plus cher, mais l'entrée dans le fjord d'Oslo au petit matin est un spectacle inoubliable). Puis Oslo- Stockholm par la route Les traversées directes se font en 24h mais ne sont pas journalières – les prix actuels méritent d'être épluchés et comparés. Il faut aussi voir les horaires: une arrivée tard le soir peut être gênantes.
En voiture sans bateau – autrefois, cela nécessitait quelques courtes traversées en ferry, maintenant ponts et tunnel relient le Danemark et la Suéde. Il faut alors monter vers le nord pour rejoindre la Laponie finlandaise, 2 jours de route par la E4 qui longe la côte. Personnellement, je préfère l'itinéraire qui passe par l'intérieur, un peu plus long, mais plus agréable que la route côtière d'où on ne voit jamais la mer. Bien sûr, cette liaison pont-tunnel qui arrive en Suède à Malmo peut se combiner avec une traversée en ferry de Stockholm à Turku ou Helsinki
Comment se loger ? Camping Lors des premiers voyages, nous avons parfois campé pour les étapes intermédiaires, entre 2 locations. Puis les enfants grandissant et avec toujours le soucis de partir sans remorque ni matériel sur le toît de la voiture, les tentes sont restées à la maison. Cela ne nous a pas empêché de nous loger dans des camping en louant des chalets à la nuit. Parfois très bien équipés, parfois sommaires, ces cabanes sur les campings offrent des solutions pas trop onéreuses. Il peut être préférable de réserver en pleine saison ou d'arriver de bonne heure. Les draps ne sont pas fournis, il faut les louer en supplément ou en apporter. Chalet Notre principal moyen de logement a été la location de chalet, soit dans ensembles dans les endroits les plus fréquentés, soit à des particuliers en passant par les Tourist Offices ou par courrier (maintenant par internet) auprès de « Lomarengas ». Nous avons aussi loué directement à des particuliers dans des lieux déjà connus.
Un chalet (je préfère ce terme à cabane ou cottage, parfois employé pour le même sens). L'idéal : dans la forêt, à quelques dizaines de mètres du lac, avec un ponton, une barque, le sauna chauffé au bois près du ponton pour se plonger dans l'eau et une plage.
Le chalet, tout en bois, naturellement, avec 1, 2, 3 pièces ou plus – une cuisine - une cheminée – salle d'eau quand elle n'est pas avec le sauna à l'extérieur

Il doit être rares maintenant de louer des chalets sans électricité ni eau courante, mais nous avons connus. Les bougies, l'eau au puit à 50m ou au magasin à 15 km, la cuisine au feu de bois, les toilettes dehors… Mais le chemin de terre pour y accéder, c'est toujours courant. Certain sont sur une île, accessible en bateau (à rame) Hôtel Nous avons rarement logé en hôtel en Finlande, peu adapté au 1 puis 2 puis 3 enfants que nous avons amené avec nous de 1978 à 1993 (après ce fut 2 puis 1 puis 0, au fur et à mesure qu'ils ont cessé de nous accompagner. Des rares cas en mémoire, c'était plutôt cher.
Par contre les hôtels sont des lieux de restauration pratiques et économiques le midi. Autres Je n'ai pas d'expérience en B&B ni en Auberge de Jeunesse.
Un essai de logement en ferme en 2004 s'est traduit par un chalet tout à fait comparable à ceux décrits plus haut, mais avec la possibilité de diner dans la salle commune (assez proche d'un restaurant – cuisine correcte et beaucoup trop à manger / cher)
Ma LAPONIE (Ce que j'en sais, ce que j'y ai vu, ce qui m'y plait)
Sur mes 12 périples en Finlande, il n'y a que 4 fois que je ne suis pas allé dans le nord, au-dessus du cercle polaire. En fait cette immense région descend bien en dessous de cette limite mythique.
Passage du cercle polaire
C'est lors de notre 2ème voyage que nous avions loué un chalet sur le bord du lac Raanujärvi, juste au-dessus du cercle polaire, entre les 2 grandes routes du nord, la E75 par Rovaniemi à 60km à l'est et la E8 par Pello à 30km à l'ouest. Un lac comme des dizaines de milliers d'autres, un minuscule village au bout d'un chemin de terre. Un petit bâtiment de bois avec 1 seule pièce se séparant en deux par un rideau, un coin cuisine, une salle d'eau et un sauna. A quelques mètres, un ponton et une barque. 15 jours là-bas en juillet, avec le soleil qui n'en finit pas de se coucher et ne disparaît pas bien longtemps derrière la colline au fond du lac. Là, nous nous sommes baignés, nous avons ramé sur le lac, nous avons pêché des perches, nous avons vu le propriétaire monter tout seul une énorme bâtisse en troncs de sapin (6 chambres je crois à l'étage), nous avons vu la grand mère tisser des tapis avec des tissus multicolores, nous sommes allés en barque avec le grand père relever les filets pleins de siika (lavaret, salmonidé des lacs de montagne chez nous). Nous avons cueilli des framboises et des myrtilles, Les rennes venaient souvent le soir faire un tour dans le grand pré devant le chalet.
Nous sommes retournés bien des fois dans ce lieu, qui a servi de base pour nos excursions nordiques. D'autres chalets ont été construits depuis, nous avons logé dans 3 autres dont l'ancienne résidence d'été des propriétaires. Cet immense bâtiment à 2 étages ne comptait pas moins de 24 lits. C'est lors de nos séjours ici que nous avons remarqué qu'après la première semaine d'août, le vent tourne à l'est (de là il ne viens jamais rien de bon, dises les finlandais) amenant fraicheur, vent et pluie. La température de l'eau du lac baisse de 3-4 degrés en 1 semaine.
Le cahier signé par les divers locataires met en évidence les périodes de locations favorites du lieu : les fêtes de fin d'année la fin de l'hiver quand il commence à faire jour, février/mars, pour le ski et autres sports de neige l'été, juin juillet début août l'automne pour la saison de chasse Rovaniemi
La plus grande ville de la région administrative lapone compte près de 60 000 habitants (sur 8000 km2). C'est le pays du PÈRE NOËL, le seul vrai, si si, tous les finlandais vous le certifieront. En tout cas le lieu le plus visité est certainement la maison du Père Noël, à 10km au nord, juste à la limite du cercle polaire en un lieu nommé « Santa Clauss Village » . En fait c'est plus un complexe commercial où l'on trouve tout pour les décors de fin d'année, où les enfants peuvent se faire photographier avec le vieux à la barbe blanche dans son chariot tiré par les rennes. Y est associé un parc d'attraction nommé Santa Park (je ne connais pas). Situé sur la E75 vers Ivalo, il ne faut pas hésiter à y fait une halte.
Autres lieux à visiter, le musée arctique de la Laponie, Artikum. Situé à l'entrée Ouest de Rovaniemi. le musée de plein air à l'est de la ville. Au « Tourist Information » situé en plein centre ville, il arrive que les jeunes filles de l'accueil parlent français. Lors de nos derniers passages j'ai eu des difficultés à trouver un ravintola (restaurant classique) ouvert le midi pour manger un plat de renne. Il y a quelques années, l'école hôtelière avait une bonne table.
Vers le lac Inari
A monter vers le nord, passer par Kemijävri allonge de 60km . Je n'ai pas beaucoup de souvenir de la ville à part de son pont route-train assez curieux. C'est la ville la plus septentrionale de Finlande.
Sur la E75, Sodankylä est connu pour son festival du film du soleil de minuit (pas vu), A visiter, les 2 églises.
Tankavaara, 100km plus au nord est le village des chercheurs d'or. On s'y arrête pour visiter le musée consacré à la grande époque de l'orpaillage dans la région. Mais mieux, il faut enfiler des bottes, prendre une gamelle et un tas de terre, aller s'assoir sur un ban en travers du ruisseau et remuer son plat dans l'eau sous la direction et les conseils d'un professionnel sorti tout droit de la ruée vers l'or. On repars toujours avec son grain d'or, un milligramme au mieux.
Et à la fin, il ne reste que l'or
C'est là qu'on été organisés les premiers championnats du monde d'orpaillage.
Ivalo, sur la rivière Ivalojöki est l'arrivée sud-est du lac Inari. En traversant la ville, on trouvera de nombreux magasins de souvenirs lapons tirés des rennes (peaux, bois, nature ou travaillés) et d'autres animaux (du moins la dernière fois que j'y suis passé). A proximité, en embarquant de la rive, on pouvait faire un survol du lac en hydravion.
Inari, une municipalité grande comme la Slovénie ou Israël pour environ 7000 habitants, compte une forte part de lapons et les langues sames y sont parlées. A part un séjours reposant sur les bords de l'immense lac de plus de 2000km2, la pêche avec des dates et règles bien précises, il faut surtout visiter le musée de plein air lapon.
Entrée du musée lapon (en 1978)
C'est certainement un des plus intéressants de Finlande. Un promenade de plus d'une heure pour visiter les habitations lapones d'hiver et d'été, les collections de vêtements traditionnels, les constructions annexes (saunas), les barques de pêche etc. Le circuit permet de découvrir les différents pièges utilisés pour chasser loup et ours et les autres animaux sauvages de la région.
Piège à loup et à ours
Je rappelle au passage que les rennes, que l'on croisent en entière liberté en été, sont les animaux des élevages lapons. Lors d'un de nos voyage, une affaire faisait grand bruit dans la région : un voyagiste (étranger) organisait des parties de chasse de rennes, à l'arc !
Vers la Norvège
Trois grandes directions à partir d'Inari vers l'extrême nord scandinave : celle du cap nord que beaucoup connaissent mais que je n'ai jamais faite celle de Ustjöki, le lieu touristique le plus septentrional de Finlande. Là, la rivière Teno sépare la Finlande de la Norvège. C'est une rivière à saumon, parsemée de filet en été. De là nous avions remonté jusqu'à des petits ports norvégiens beaucoup moins touristiques que le cap nord, à travers des paysages désertiques et encore enneigés en août, celle qui longe le lac Inari à l'ouest. Nous l'avions prise pour aller à Kirkerness, le port le plus à l'est au nord de la Norvège, près de la Russie. Sur cette route 971, après les petits villages le long du lac et quelques campings avec des chalets à louer, fréquentés par les pêcheurs estivaux, on arrive dans un secteur plus désert. Soudain, on s'aperçoit que les noms des minuscules villages que l'on approche sont écrits en caractères cyrilliques ! Aurait-on passé la frontière russe sans s'en apercevoir ? Vite, on contrôle sur la carte ; non , ce n'est pas possible. Un petit cours d'histoire – bon plus-tard. Plus loin, sur la rive de la rivière, un centre de vacances avec quelques chalets. Arrêter manger ou simplement entrer dans le restaurant, les saumons pêchés ici sont affichés aux murs, grandeurs natures et c'est impressionnant. Plus haut, le poste frontière de Näätämö est (était) ouvert uniquement dans la journée. Au carrefour qui suit avec la route E6, on vérifiera ce qu'il reste dans le réservoir (surtout en rentrant de Kirkeness – la première ville indiquée à l'ouest est Alta à 400km)
En redescendant
De Inari, une route « verte » descend à Kittilä. 200Km en majorité piste en terre lors de notre passage, il y plus de 10 ans il est vrai. Tôle ondulée, rennes et quelques villages fantômes, mais un plaisir de traverser une région à l'écart des grandes routes du nord, faite de forêt et de collines. La route longe l'immense parc national de Lemmenjoki.
Au-dessus de Kittilä, le pays a plus de relief. Sur les pentes du mont Levi qui culmine à 530m, on trouve la grande station de ski de Sirkka. Probablement ouvert tard au printemps, mais il n'y a pas de neige en été. Au sud est, la route rejoins Rovaniemi en longeant une rivière.
L'ouest de la Laponie
La route qui longe la frontière suédoise le long de la rivière Tornio est très fréquentée par ceux qui redescendent du cercle polaire. A Muonio, on trouve un grand magasin à souvenirs lapons, qui a du remplacer les petits marchands locaux qui s'implantaient autrefois sur le bord de la route.
Des visites dans ce secteur, j'ai gardé le souvenir des pistes de terre et de gravier vers le parc de Pallastunturit avec les monts à 800m. Au-dessus la petit bourgade de Enontekiö et son musée local,
La petite ville de Pello est celle où j'ai fait les achats pour nous ravitailler lors de nos séjours à Raanujärvi.
Au sud de Rovaniemi, la petite ville de Ranua a un zoo consacré aux animaux polaires. On peut voir ceux qui ne se rencontrent pas trop souvent sur les routes, comme les ours, les loups et les rennes sauvages (plus proche du caribou canadien que le renne d'élevage), les élans etc. On y voit même des ours blancs, bien loin de leur banquise.
A VENIR
La région des lacs et la Carélie
La côte Ouest &la côte sud
Quoi manger ? Restaurant Déjeuner buffet Plats particulier Cuisine traditionnelle Achats Particulier : poissons fumé, rennes, mures des marais Les pains Boisson, bière et vodka Les routes et chemin en été
Quoi visiter ? Les musées de plein air Châteaux et Églises Parcs naturels et randonnées Zoo Chercher de l'or Le Kalevala Vivre au bord d'un lac logement promenade en barque pêche la pratique du sauna Avec la location d'un chalet, il y a toujours le sauna et une barque. Le chalet est généralement proche du lac mais souvent à plusieurs dizaines de mètres. L'idéal est que le sauna soit sur le bord du lac, et s'ouvre directement sur un ponton. La pratique du sauna se fait tous les 2 ou 3 jours, bien que j'ai connu des finlandais qui y allaient tous les jours pendant les vacances. C'est de préférence en fin d'après-midi, lorsqu'on a pas à ressortir après. L'utilisation du sauna privé, ce qui est presque toujours le cas dans un chalet de location, commence par la préparation : compter près d'une heure avant de l'utiliser. apporter du bois dans le sauna : il y a toujours à proximité un stock de bois sec (bouleau en général) – il est parfois nécessaire de le découper à la hachette lorsque les morceaux sont trop gros vider la cendre si nécessaire et allumer le feux dans le foyer du sauna ; quand le feu est bien pris, remplir le foyer et l'alimenter régulièrement. remplir le réservoir d'eau sur le coté du four ; remplir la bassine (en plastique) à moitié et les seaux (sauf lorsqu'il y a une douche eau chaude eau froide) la température dans le sauna (sur le thermomètre, plus ou moins précis) doit monter au moins à 70 degrés, mais la pratique courante est plutôt 80-90, voire 100) pendant que le sauna chauffe, couper des très jeunes branches de bouleau (30-40cm) et les nouer par 4-5. On pratique le sauna en famille ou pour les groupes, hommes et femmes séparément. Lorsque le sauna est à la température souhaitée, on peut y aller. Pensez à quitter montres et colliers en même temps que les vêtements, tous les vêtements (garder un maillot de bain est considéré comme antihygiénique). Une serviette sera utile pour s'assoir sur les bancs brulants. La température est naturellement plus forte sur les bancs du haut ; attention aussi à ne pas appuyer brutalement le dos sur le bois du mur, ça peut aussi être très chaud. La séance de sauna dure 3/4h à 1 heure, entrecoupé de bains ou de douches. On reste à l'intérieur le temps que l'on juge bien, 7-10 minutes par exemple, et surtout qu'on se sent bien. La sueur doit couler de partout. Ne pas rester trop longtemps à chaque fois, 1/4h me semble trop, ne pas se forcer à rester si on ne se sent pas bien. Sortir et plonger dans le lac ! En été l'eau des lacs finlandais n'est pas plus froide que la Manche, et quand bien même, on reste dans l'eau tant qu'on ne ressent pas le froid. La douche froide remplace le bain lorsque le lac n'est pas à proximité. Quelques minutes dehors pour souffler avant de revenir dans le sauna. Le foyer du sauna est couvert de pierres. Ne pas les toucher quand c'est chaud, mais jeter de temps à autre une grande cuillerée d'eau (il y a toujours une grande cuillère en bois ou en plastique). Cela dégage un nuage de vapeur et une bouffée de chaleur qui donnera une sensation agréable à son passage. Éviter de respirer au passage du nuage. Ne pas en abuser, cela augmente la température de la pièce, mais le faire en particulier en entrant et un peu avant de sortir. Les jeunes rameaux de bouleau servent à se flageller légèrement le dos, les épaules et les jambes pour stimuler la circulation sanguine. Il peut être nécessaire de remettre du bois dans le foyer (après le premier bain s'il est consumé, et à la fin si quelqu'un d'autre l'utilise après vous). En général, on passe 3 fois au sauna, suivies d'un bain ou d'une douche. Dans un chalet de vacances, la séance est suivie par une toilette. Avec des équipements rustiques (pas de douche chaude), on utilisera l'eau bouillante du foyer mélangée dans la bassine d'eau froide pour se rincer. Tout se termine par le rinçage du plancher. Un contrôle de la bonne extinction du foyer sera à faire par la suite. Après le sauna, une bonne bière est la bienvenue et le dîner traditionnel consistera en saucisses grillées au barbecue ou au feux de la cheminée.
Souvenirs
Musique traditionnelle – 2 choses très caractéristiques et vraiment à part: les chants lapons et le kantele ( instrument des dieux dans le Kalevala)
Joueuse de Kantele
Souvenirs Lapons en peau et bois de rennes
Tapis traditionnels en tissus multicolores
Instruments de cuisine et récipients (comme chez Ikea, mais pas made in China)
Fumoir à poissons (à chaud)
Rennes fumé, mures des marais et vodka
Lors de nos vacances d'été, de 1978 à 2011, nous sommes allés douze fois en Finlande, parfois en couplant avec un circuit en Norvège ou avec diverses traversées de la Suède. De toute la Scandinavie, c'est le pays où nous avons préféré retourner et retrouver le calme et l'isolement, dans la forêt, près des lacs. C'est là aussi que nous avons été le mieux accueilli, là où nous avons eu les meilleures rencontres et fait des amis. Là aussi où nous avons pris du plaisir à la pêche, sans être du tout pêcheurs chevronnés ni même de vrais amateurs. Pour les finlandais qui me liraient, cette passion pour leur pays a été jusqu'à la lecture du Kalevala et au diplôme de « sauna fumé ».
Rencontre en LaponieTous les voyages se sont fait en voiture, au départ de Nantes, avec 2 à 4 jours de routes suivant la destination initiale et les ferries empruntés.
A quelle période y aller ?
Je ne parlerai pas de la Finlande en hiver, des séjours de neige en Laponie que l'on trouve sur les catalogues de tous les bons voyagistes, mais de la Finlande en été, où on va en vacances en famille. Mais quand y aller ? Le pays est tout au nord de l'Europe, la météo et le thermomètre, c'est comment ? En Laponie, on dit « ici, il fait plus souvent +30° que -40° », Cela veut dire qu'il peut faire chaud en été, mais la période est limitée. Lors de tous nos séjours au-dessus du cercle polaire, une ou deux semaines de juin à août, nous avons toujours constaté que le temps se dégradait à partir de la 2ème semaine d'août. Vent d'est – nord est, pluies, baisse rapide de température du lac limitant les envies de baignade. A l'inverse, trop tôt, les boues qui suivent les fontes des neiges peuvent être désagréables avec les premières chaleurs. Plus au sud, une année où nous étions restés assez tard fin août , les brumes matinales s'était progressivement transformées en brouillard persistant toute la matinée. Je résumerais donc la période à fin mai – fin août au sud et mi juin 7 août au nord. Cela n'assure pas du beau temps, il faut penser que lorsque l'on part vers le nord, de l'Irlande (pour ne pas dire de la Bretagne) à la Baltique, on ne peut être sûr d'avoir du soleil tous les jours en été comme sur les bords de la Méditerranée.
2h30 du matin, le 13 juin 2011 juste au dessus du cercle polaire Comment s'y rendre ?
J'élimine l'idée d'une liaison routière par la Pologne, les pays Baltes et la Russie, ce serait un tout autre voyage. J'élimine aussi la combinaison avec une visite de la Norvège – tout à fait possible, j'en parlerai à part.
En avion et voiture de location – j'ai pratiqué au printemps 2011. L'intérêt, c'est bien sûr de remplacer 1500 à 2500 km de route par l'avion . Avec Finnair, on trouve des liaisons à un prix abordable au départ de paris ou d'Amsterdam Après, il faut louer une voiture, et là, la Finlande est chère (5 fois le prix des USA pour un 4x4, mais un 4x4 n'est pas nécessaire ni même utile – voir routes et chemins). Il faut compter plus de 400€ la semaine pour une petite voiture. L'inconvénient de l'avion est aussi la limite des bagages.
En voiture et bateau – là, j'ai du faire toutes les traversées qui existent ou qui existaient. Depuis il y en a des nouvelles et certaines ont disparues. Il faut distinguer 2 grandes routes – directe d'Allemagne en Finlande ou avec une étape par la Suède.. Ma préférée a toujours été la seconde, avec une nuit sur un ferry de la StenaLine entre Kiel (D) et Goteborg (S) puis une nuit entre Stockholm et Turku (Fi) ou Helsinki avec la Viking Line ou la SiljaLine. Pourquoi une nuit ? Parce que ça permet de se déplacer pendant la nuit, de faire un super dîner au buffet, de dormir dans une cabine et de prendre un bon petit déjeuner avant de reprendre la route au matin. Et la traversée de la Baltique en été est plus calme que celle de la Manche. Sans visiter la Norvège , la traversée au départ de l'Allemagne peut se faire vers Olso, au départ de Kiel (plus cher, mais l'entrée dans le fjord d'Oslo au petit matin est un spectacle inoubliable). Puis Oslo- Stockholm par la route Les traversées directes se font en 24h mais ne sont pas journalières – les prix actuels méritent d'être épluchés et comparés. Il faut aussi voir les horaires: une arrivée tard le soir peut être gênantes.
En voiture sans bateau – autrefois, cela nécessitait quelques courtes traversées en ferry, maintenant ponts et tunnel relient le Danemark et la Suéde. Il faut alors monter vers le nord pour rejoindre la Laponie finlandaise, 2 jours de route par la E4 qui longe la côte. Personnellement, je préfère l'itinéraire qui passe par l'intérieur, un peu plus long, mais plus agréable que la route côtière d'où on ne voit jamais la mer. Bien sûr, cette liaison pont-tunnel qui arrive en Suède à Malmo peut se combiner avec une traversée en ferry de Stockholm à Turku ou Helsinki
Comment se loger ? Camping Lors des premiers voyages, nous avons parfois campé pour les étapes intermédiaires, entre 2 locations. Puis les enfants grandissant et avec toujours le soucis de partir sans remorque ni matériel sur le toît de la voiture, les tentes sont restées à la maison. Cela ne nous a pas empêché de nous loger dans des camping en louant des chalets à la nuit. Parfois très bien équipés, parfois sommaires, ces cabanes sur les campings offrent des solutions pas trop onéreuses. Il peut être préférable de réserver en pleine saison ou d'arriver de bonne heure. Les draps ne sont pas fournis, il faut les louer en supplément ou en apporter. Chalet Notre principal moyen de logement a été la location de chalet, soit dans ensembles dans les endroits les plus fréquentés, soit à des particuliers en passant par les Tourist Offices ou par courrier (maintenant par internet) auprès de « Lomarengas ». Nous avons aussi loué directement à des particuliers dans des lieux déjà connus.
Un chalet (je préfère ce terme à cabane ou cottage, parfois employé pour le même sens). L'idéal : dans la forêt, à quelques dizaines de mètres du lac, avec un ponton, une barque, le sauna chauffé au bois près du ponton pour se plonger dans l'eau et une plage.
Le chalet, tout en bois, naturellement, avec 1, 2, 3 pièces ou plus – une cuisine - une cheminée – salle d'eau quand elle n'est pas avec le sauna à l'extérieur

Il doit être rares maintenant de louer des chalets sans électricité ni eau courante, mais nous avons connus. Les bougies, l'eau au puit à 50m ou au magasin à 15 km, la cuisine au feu de bois, les toilettes dehors… Mais le chemin de terre pour y accéder, c'est toujours courant. Certain sont sur une île, accessible en bateau (à rame) Hôtel Nous avons rarement logé en hôtel en Finlande, peu adapté au 1 puis 2 puis 3 enfants que nous avons amené avec nous de 1978 à 1993 (après ce fut 2 puis 1 puis 0, au fur et à mesure qu'ils ont cessé de nous accompagner. Des rares cas en mémoire, c'était plutôt cher.
Par contre les hôtels sont des lieux de restauration pratiques et économiques le midi. Autres Je n'ai pas d'expérience en B&B ni en Auberge de Jeunesse.
Un essai de logement en ferme en 2004 s'est traduit par un chalet tout à fait comparable à ceux décrits plus haut, mais avec la possibilité de diner dans la salle commune (assez proche d'un restaurant – cuisine correcte et beaucoup trop à manger / cher)
Ma LAPONIE (Ce que j'en sais, ce que j'y ai vu, ce qui m'y plait)
Sur mes 12 périples en Finlande, il n'y a que 4 fois que je ne suis pas allé dans le nord, au-dessus du cercle polaire. En fait cette immense région descend bien en dessous de cette limite mythique.
Passage du cercle polaireC'est lors de notre 2ème voyage que nous avions loué un chalet sur le bord du lac Raanujärvi, juste au-dessus du cercle polaire, entre les 2 grandes routes du nord, la E75 par Rovaniemi à 60km à l'est et la E8 par Pello à 30km à l'ouest. Un lac comme des dizaines de milliers d'autres, un minuscule village au bout d'un chemin de terre. Un petit bâtiment de bois avec 1 seule pièce se séparant en deux par un rideau, un coin cuisine, une salle d'eau et un sauna. A quelques mètres, un ponton et une barque. 15 jours là-bas en juillet, avec le soleil qui n'en finit pas de se coucher et ne disparaît pas bien longtemps derrière la colline au fond du lac. Là, nous nous sommes baignés, nous avons ramé sur le lac, nous avons pêché des perches, nous avons vu le propriétaire monter tout seul une énorme bâtisse en troncs de sapin (6 chambres je crois à l'étage), nous avons vu la grand mère tisser des tapis avec des tissus multicolores, nous sommes allés en barque avec le grand père relever les filets pleins de siika (lavaret, salmonidé des lacs de montagne chez nous). Nous avons cueilli des framboises et des myrtilles, Les rennes venaient souvent le soir faire un tour dans le grand pré devant le chalet.
Nous sommes retournés bien des fois dans ce lieu, qui a servi de base pour nos excursions nordiques. D'autres chalets ont été construits depuis, nous avons logé dans 3 autres dont l'ancienne résidence d'été des propriétaires. Cet immense bâtiment à 2 étages ne comptait pas moins de 24 lits. C'est lors de nos séjours ici que nous avons remarqué qu'après la première semaine d'août, le vent tourne à l'est (de là il ne viens jamais rien de bon, dises les finlandais) amenant fraicheur, vent et pluie. La température de l'eau du lac baisse de 3-4 degrés en 1 semaine.Le cahier signé par les divers locataires met en évidence les périodes de locations favorites du lieu : les fêtes de fin d'année la fin de l'hiver quand il commence à faire jour, février/mars, pour le ski et autres sports de neige l'été, juin juillet début août l'automne pour la saison de chasse Rovaniemi
La plus grande ville de la région administrative lapone compte près de 60 000 habitants (sur 8000 km2). C'est le pays du PÈRE NOËL, le seul vrai, si si, tous les finlandais vous le certifieront. En tout cas le lieu le plus visité est certainement la maison du Père Noël, à 10km au nord, juste à la limite du cercle polaire en un lieu nommé « Santa Clauss Village » . En fait c'est plus un complexe commercial où l'on trouve tout pour les décors de fin d'année, où les enfants peuvent se faire photographier avec le vieux à la barbe blanche dans son chariot tiré par les rennes. Y est associé un parc d'attraction nommé Santa Park (je ne connais pas). Situé sur la E75 vers Ivalo, il ne faut pas hésiter à y fait une halte.

Autres lieux à visiter, le musée arctique de la Laponie, Artikum. Situé à l'entrée Ouest de Rovaniemi. le musée de plein air à l'est de la ville. Au « Tourist Information » situé en plein centre ville, il arrive que les jeunes filles de l'accueil parlent français. Lors de nos derniers passages j'ai eu des difficultés à trouver un ravintola (restaurant classique) ouvert le midi pour manger un plat de renne. Il y a quelques années, l'école hôtelière avait une bonne table.
Vers le lac Inari
A monter vers le nord, passer par Kemijävri allonge de 60km . Je n'ai pas beaucoup de souvenir de la ville à part de son pont route-train assez curieux. C'est la ville la plus septentrionale de Finlande.
Sur la E75, Sodankylä est connu pour son festival du film du soleil de minuit (pas vu), A visiter, les 2 églises.
Tankavaara, 100km plus au nord est le village des chercheurs d'or. On s'y arrête pour visiter le musée consacré à la grande époque de l'orpaillage dans la région. Mais mieux, il faut enfiler des bottes, prendre une gamelle et un tas de terre, aller s'assoir sur un ban en travers du ruisseau et remuer son plat dans l'eau sous la direction et les conseils d'un professionnel sorti tout droit de la ruée vers l'or. On repars toujours avec son grain d'or, un milligramme au mieux.
Et à la fin, il ne reste que l'or
C'est là qu'on été organisés les premiers championnats du monde d'orpaillage.Ivalo, sur la rivière Ivalojöki est l'arrivée sud-est du lac Inari. En traversant la ville, on trouvera de nombreux magasins de souvenirs lapons tirés des rennes (peaux, bois, nature ou travaillés) et d'autres animaux (du moins la dernière fois que j'y suis passé). A proximité, en embarquant de la rive, on pouvait faire un survol du lac en hydravion.
Inari, une municipalité grande comme la Slovénie ou Israël pour environ 7000 habitants, compte une forte part de lapons et les langues sames y sont parlées. A part un séjours reposant sur les bords de l'immense lac de plus de 2000km2, la pêche avec des dates et règles bien précises, il faut surtout visiter le musée de plein air lapon.
Entrée du musée lapon (en 1978)C'est certainement un des plus intéressants de Finlande. Un promenade de plus d'une heure pour visiter les habitations lapones d'hiver et d'été, les collections de vêtements traditionnels, les constructions annexes (saunas), les barques de pêche etc. Le circuit permet de découvrir les différents pièges utilisés pour chasser loup et ours et les autres animaux sauvages de la région.
Piège à loup et à ours
Je rappelle au passage que les rennes, que l'on croisent en entière liberté en été, sont les animaux des élevages lapons. Lors d'un de nos voyage, une affaire faisait grand bruit dans la région : un voyagiste (étranger) organisait des parties de chasse de rennes, à l'arc !Vers la Norvège
Trois grandes directions à partir d'Inari vers l'extrême nord scandinave : celle du cap nord que beaucoup connaissent mais que je n'ai jamais faite celle de Ustjöki, le lieu touristique le plus septentrional de Finlande. Là, la rivière Teno sépare la Finlande de la Norvège. C'est une rivière à saumon, parsemée de filet en été. De là nous avions remonté jusqu'à des petits ports norvégiens beaucoup moins touristiques que le cap nord, à travers des paysages désertiques et encore enneigés en août, celle qui longe le lac Inari à l'ouest. Nous l'avions prise pour aller à Kirkerness, le port le plus à l'est au nord de la Norvège, près de la Russie. Sur cette route 971, après les petits villages le long du lac et quelques campings avec des chalets à louer, fréquentés par les pêcheurs estivaux, on arrive dans un secteur plus désert. Soudain, on s'aperçoit que les noms des minuscules villages que l'on approche sont écrits en caractères cyrilliques ! Aurait-on passé la frontière russe sans s'en apercevoir ? Vite, on contrôle sur la carte ; non , ce n'est pas possible. Un petit cours d'histoire – bon plus-tard. Plus loin, sur la rive de la rivière, un centre de vacances avec quelques chalets. Arrêter manger ou simplement entrer dans le restaurant, les saumons pêchés ici sont affichés aux murs, grandeurs natures et c'est impressionnant. Plus haut, le poste frontière de Näätämö est (était) ouvert uniquement dans la journée. Au carrefour qui suit avec la route E6, on vérifiera ce qu'il reste dans le réservoir (surtout en rentrant de Kirkeness – la première ville indiquée à l'ouest est Alta à 400km)
En redescendant
De Inari, une route « verte » descend à Kittilä. 200Km en majorité piste en terre lors de notre passage, il y plus de 10 ans il est vrai. Tôle ondulée, rennes et quelques villages fantômes, mais un plaisir de traverser une région à l'écart des grandes routes du nord, faite de forêt et de collines. La route longe l'immense parc national de Lemmenjoki.
Au-dessus de Kittilä, le pays a plus de relief. Sur les pentes du mont Levi qui culmine à 530m, on trouve la grande station de ski de Sirkka. Probablement ouvert tard au printemps, mais il n'y a pas de neige en été. Au sud est, la route rejoins Rovaniemi en longeant une rivière.
L'ouest de la Laponie
La route qui longe la frontière suédoise le long de la rivière Tornio est très fréquentée par ceux qui redescendent du cercle polaire. A Muonio, on trouve un grand magasin à souvenirs lapons, qui a du remplacer les petits marchands locaux qui s'implantaient autrefois sur le bord de la route.
Des visites dans ce secteur, j'ai gardé le souvenir des pistes de terre et de gravier vers le parc de Pallastunturit avec les monts à 800m. Au-dessus la petit bourgade de Enontekiö et son musée local,
La petite ville de Pello est celle où j'ai fait les achats pour nous ravitailler lors de nos séjours à Raanujärvi.
Au sud de Rovaniemi, la petite ville de Ranua a un zoo consacré aux animaux polaires. On peut voir ceux qui ne se rencontrent pas trop souvent sur les routes, comme les ours, les loups et les rennes sauvages (plus proche du caribou canadien que le renne d'élevage), les élans etc. On y voit même des ours blancs, bien loin de leur banquise.
A VENIR
La région des lacs et la Carélie

La côte Ouest &la côte sud
Quoi manger ? Restaurant Déjeuner buffet Plats particulier Cuisine traditionnelle Achats Particulier : poissons fumé, rennes, mures des marais Les pains Boisson, bière et vodka Les routes et chemin en été
Quoi visiter ? Les musées de plein air Châteaux et Églises Parcs naturels et randonnées Zoo Chercher de l'or Le Kalevala Vivre au bord d'un lac logement promenade en barque pêche la pratique du sauna Avec la location d'un chalet, il y a toujours le sauna et une barque. Le chalet est généralement proche du lac mais souvent à plusieurs dizaines de mètres. L'idéal est que le sauna soit sur le bord du lac, et s'ouvre directement sur un ponton. La pratique du sauna se fait tous les 2 ou 3 jours, bien que j'ai connu des finlandais qui y allaient tous les jours pendant les vacances. C'est de préférence en fin d'après-midi, lorsqu'on a pas à ressortir après. L'utilisation du sauna privé, ce qui est presque toujours le cas dans un chalet de location, commence par la préparation : compter près d'une heure avant de l'utiliser. apporter du bois dans le sauna : il y a toujours à proximité un stock de bois sec (bouleau en général) – il est parfois nécessaire de le découper à la hachette lorsque les morceaux sont trop gros vider la cendre si nécessaire et allumer le feux dans le foyer du sauna ; quand le feu est bien pris, remplir le foyer et l'alimenter régulièrement. remplir le réservoir d'eau sur le coté du four ; remplir la bassine (en plastique) à moitié et les seaux (sauf lorsqu'il y a une douche eau chaude eau froide) la température dans le sauna (sur le thermomètre, plus ou moins précis) doit monter au moins à 70 degrés, mais la pratique courante est plutôt 80-90, voire 100) pendant que le sauna chauffe, couper des très jeunes branches de bouleau (30-40cm) et les nouer par 4-5. On pratique le sauna en famille ou pour les groupes, hommes et femmes séparément. Lorsque le sauna est à la température souhaitée, on peut y aller. Pensez à quitter montres et colliers en même temps que les vêtements, tous les vêtements (garder un maillot de bain est considéré comme antihygiénique). Une serviette sera utile pour s'assoir sur les bancs brulants. La température est naturellement plus forte sur les bancs du haut ; attention aussi à ne pas appuyer brutalement le dos sur le bois du mur, ça peut aussi être très chaud. La séance de sauna dure 3/4h à 1 heure, entrecoupé de bains ou de douches. On reste à l'intérieur le temps que l'on juge bien, 7-10 minutes par exemple, et surtout qu'on se sent bien. La sueur doit couler de partout. Ne pas rester trop longtemps à chaque fois, 1/4h me semble trop, ne pas se forcer à rester si on ne se sent pas bien. Sortir et plonger dans le lac ! En été l'eau des lacs finlandais n'est pas plus froide que la Manche, et quand bien même, on reste dans l'eau tant qu'on ne ressent pas le froid. La douche froide remplace le bain lorsque le lac n'est pas à proximité. Quelques minutes dehors pour souffler avant de revenir dans le sauna. Le foyer du sauna est couvert de pierres. Ne pas les toucher quand c'est chaud, mais jeter de temps à autre une grande cuillerée d'eau (il y a toujours une grande cuillère en bois ou en plastique). Cela dégage un nuage de vapeur et une bouffée de chaleur qui donnera une sensation agréable à son passage. Éviter de respirer au passage du nuage. Ne pas en abuser, cela augmente la température de la pièce, mais le faire en particulier en entrant et un peu avant de sortir. Les jeunes rameaux de bouleau servent à se flageller légèrement le dos, les épaules et les jambes pour stimuler la circulation sanguine. Il peut être nécessaire de remettre du bois dans le foyer (après le premier bain s'il est consumé, et à la fin si quelqu'un d'autre l'utilise après vous). En général, on passe 3 fois au sauna, suivies d'un bain ou d'une douche. Dans un chalet de vacances, la séance est suivie par une toilette. Avec des équipements rustiques (pas de douche chaude), on utilisera l'eau bouillante du foyer mélangée dans la bassine d'eau froide pour se rincer. Tout se termine par le rinçage du plancher. Un contrôle de la bonne extinction du foyer sera à faire par la suite. Après le sauna, une bonne bière est la bienvenue et le dîner traditionnel consistera en saucisses grillées au barbecue ou au feux de la cheminée.
Souvenirs
Musique traditionnelle – 2 choses très caractéristiques et vraiment à part: les chants lapons et le kantele ( instrument des dieux dans le Kalevala)
Joueuse de Kantele
Souvenirs Lapons en peau et bois de rennes
Tapis traditionnels en tissus multicolores
Instruments de cuisine et récipients (comme chez Ikea, mais pas made in China)
Fumoir à poissons (à chaud)
Rennes fumé, mures des marais et vodkaBonjour à tous,
Je voulais rapporter mon expérience de voyage en Islande car je n'arrivais pas forcément à trouver des infos concernant mon cas : sans location de 4x4 car trop cher, sans camping car on déteste ça et on a vraiment besoin d'un confort minimum, et en dernière minute.
En effet, nous avions réservé nos billets 2 semaines avant de partir, sur Transavia, 190€ AR/personne. Puis, réservation de la voiture, une petite voiture 5 portes standard, réservée sur Procar via Autoescape (rien à redire dessus, tout s'est bien passé, 340€), et puis... plus rien de réserver ! C'est pas notre faute, on se sait pas faire autrement que de décider jour après jour ce que nous allons faire. Bref, c'est tout à fait possible, il n'est pas obligatoire de réserver tous les hébergements 8 mois à l'avance quand on ne veut aller qu'autour de la N1 (je ne parle pas des refuges, on est bien d'accord).
Ultime point d'interrogation avant de partir, peut on aller sur les F-roads avec une simple voiture non 4x4 ? Ben on se sait pas ! on n'a pas tenté... mais des islandais nous ont dit que certaines routes étaient praticables même sans 4x4. Bon pour un premier voyage, on avait déjà pas mal à faire avec les routes normales.
Notre voyage a eu lieu du 23 juin au 5 juillet. Nous avons utilisé le guide du Routard pour voyager. Il faut aussi se dire qu'en juin-juillet, il ne fait jamais nuit, et que pour les lève-tard que nous sommes, c'était top ! possibilité de faire la grasse mat jusqu'à 10-11h puis organiser sa journée entre 12h et 0h.
J1 Atterrissage à 23h55 à KEF sur un vol Transavia sans aucun soucis. Première impression étonnante d'atterrir à presque minuit et qu'il fasse encore jour ! Le temps étant très nuageux ce jour là, nous n'avons pas pu voir les terres au moment de l'atterrissage, donc pas d'impression d'atterrir sur la lune comme nous l'avions lu sur les forums. Mais bon, nous l'avons eu au retour :) Récupération de la voiture à Procar, qui ne se situe en fait pas dans l'aéroport mais dans la ville de Keflavik, une navette nous attendait pour nous y emmener. Puis nuit dans un Airbnb à Keflavik, réservé 1 semaine avant.
J2 Réveil tardif vers 11h. Découverte du cercle d'or. Route vers la première destination, la faille de Thingvellir, sous un grand ciel bleu et un très beau soleil. Balade d'une heure sur le site qui est très sympa et très bonne première impression sur les paysages en Islande. Puis destination Geysir pour admirer les explosions des geysers puis les chutes de Gullfoss, très impressionnantes également ! Ensuite nuit à Reykholt en Airbnb top !!! maison super, très propre avec super petit dej ! Elle s'appelle The white house - Golden circle sur Airbnb. Diner au resto Mika (un des seuls du coin) très bon mais assez cher, comme partout en Islande.

J3 Une couche nuageuse épaisse et un gros brouillard sont apparus dans la nuit.... Route vers les chutes de Seljalandfoss et de Skogafoss. Très belles chutes également mais le brouillard et le crachin gâchent un peu le paysage. Ensuite route vers la falaise de Dyrholae. Balade d'un heure sur le site, très beau malgré le crachin. Cependant, il faut savoir qu'en mai-juin, une partie du site est protégé pour la nidation des oiseaux et n'est donc théoriquement pas accessible. Puis nuit dans une guesthouse à Vik.

J4 Route vers Skaftafell. Malheureusement le brouillard et le crachin étaient de la partie aussi ce jour là, donc les paysages sur la route étaient... invisibles :( Une fois sur le parc national Vatnajokull, nous avons uniquement fait la balade qui va vers le glacier, que nous avons atteint en une dizaine de minute de marche. Très impressionnant et très beau, une impression de fin du monde avec le temps qu'il faisait. Puis direction Svinafellsjokull, permettant de s'approcher bcp plus près du glacier. Ensuite route vers Jokularson et balade d'une heure sur le site qui est magnifique également. Diner à Hofn dans un resto de langoustine, puis nuit dans un Airbnb un peu plus au nord de Hofn.


J5 Pluie importante aujourd'hui, donc journée plutôt tranquille, repos, lever tard. Route vers les fjords de l'est et destination Eskifjodur. Le trajet, supposé être très beau, n'était malheureusement pas visible en raison du brouillard et de la pluie. Dommage. Nuit en Airbnb. On en profite pour peaufiner la suite du voyage.
J6 Ca y est, le soleil est revenu ! Balade dans la mignonne ville d'Eskifjodur puis route vers Seydifjodur. La route entre Eglistadir et Seydifjodur est très belle et impressionnante ! Arrivée dans le fjord par les montages puis au village, qui est bcp plus mignon et joli que le précédent. Balade dans le village, petit verre en terrasse et on reprend la route vers le lac Myvatn. On profite du beau temps et on profite donc pour se balader à Hverir, Jarbodin, le cratère Viti et Leirhnjukur. Puis nuit en Airbnb dans une ferme proche du lac.


J7 La pluie est de retour ! Et pas qu'un peu aujourd'hui ! on retente d'aller se balade autour du lac et d'aller voir les derniers points conseillés par le routard mais c'est pas vraiment agréable de se balader sous une pluie de type mousson... Donc on décide d'aller directement à la prochaine étape : Akuryeri. C'est très agréable de revenir à la civilisation après tant de temps dans la nature ! On en profite pour faire un peu de shopping et on fonce à la piscine. La piscine est effectivement très sympa avec 2 piscines extérieurs, des hots tubs et un hammam. On y passe 2h, on dine et on dort à l'hotel Edda, réservé sur booking la veille pour 90€. Petit apparté sur la piscine, effectivement, le passage par la douche tout nu est obligatoire, avec quelqu'un qui surveillait. N'étant de toute façon pas pudiques, ça ne nous posait pas de pb. Cependant, ce que je ne savais pas et que j'ai appris à ce moment, c'est que quand vous allez aux toilettes, il faut repasser sous la douche (je me suis fait un peu réprimander par le mec qui surveillait)
J8 Sortie baleine à Akuryeri, que l'on a vu au bout de 30min, elle passait vraiment très proche du bateau ! Pourquoi à Akuryeri et pas à d'autres endroits comme Husavik ? Parce que, ayant le mal de mer, je préférait faire la sortie baleine dans un fjord, où il n'y a quasiment pas de vagues, et où je n'ai donc pas eu de problème :) Puis trajet vers Siglufjodur, encore une étape piscine (on en devient accro), puis balade avec le soleil de minuit. En effet, la ville étant situé très au nord, le soleil se couchait à 1h24 quand on y était, pour se lever à... 1h34 ! Nuit en Airbnb proche du port.
J9 Trajet vers la péninsule de Vatnsnes. Puis balade sur cette péninsule en suivant les conseils du guide du routard. Très sympa. Nuit en Airbnb à Hvammstangi.
J10 La logique aurait vou
lu qu'on aille vers la péninsule de Snæfellsness, mais en fait, ce jour étant un vendredi, on a préféré aller directement à Reykjavik pour y passer les soirées de vendredi et samedi soir. Donc comme à notre habitude, lever tard puis trajet vers Reykjavik. Balade dans la vieille ville, visite de la cathédrale, de la Harpa. Diner au restaurant Messin, très bon restaurant de poisson, très copieux, et pas plus cher qu'ailleurs. Verres dans des bars puis nuit en Airbnb
J11 Lever tard comme d'habitude, mais pas trop non plus car nous avons profité de la visite guidée au Musée national d'Islande qui vaut vraiment le coup, à 11h. Puis balade dans le marché au puce, ensuite petit tour à la piscine avant d'aller voir la pièce de théâtre How to become Islandic in 60 minutes, drôle, mais moins drôle que l'équivalent How to become a parisian in one hour vue 3 mois auparavant. Diner/bar-boite puis dodo au Airbnb.
J12 Trajet vers la péninsule de snæfellsness par le sud. Nous avons trouvé que cette péninsule était vraiment très belle et présentait presque un concentré de toute l'Islande. Balade et rando par ci, par là en fonction des conseils du routard. Puis nuit en guesthouse à Olafsvik réservée la veille sur booking. Visionnage du match France-Islande, entourés de français, donc moins drôle que si nous étions restés à Reykjavik finalement. Tous les resto du coin étaient fermés pour mieux admirer la défaite de leur équipe :)

J13 Poursuite de la découverte de la péninsule avec le côté nord que nous n'avions pas fait la veille, puis retour vers la capitale. Nous avions réservé au Blue Lagoon pour 18h. L'endroit est vraiment très beau, mais c'est vraiment très cher pour ce que c'est. Alors d'accord les installations sont neuves, les vestiaires propres et régulièrement entretenus, mais quand même. Nous avions choisi le tarif confort (15€ plus cher que le tarif standard) qui comprend en plus du tarif standard, la distribution d'une serviette, d'un peignoir, d'un masque d'algue, ainsi que d'une boisson gratuite. Si c'était à refaire, j'aurai choisi le tarif de base, j'aurai utilisé ma serviette de bain (les peignoirs ne sont pas forcément très utiles), me serais pris un verre à 8€ et aurait zappé le masque à l'algue pour me contenter du masque à la silice distribué gratuitement. A noter également que personne n'a scanné mon bracelet lorsque j'ai demandé le masque à l'algue (qui coute 3€ si vous avez le tarif de base et si l'employé pense à vous scanner le bracelet). Pour les pudiques, il y a dans les vestiaires de nombreuses cabines individuelles pour se laver nu ou se changer, contrairement aux piscines où nous avons été, donc pas de panique ! Je n'ai pas été au lagoon à Myvatn mais certains nous ont dit qu'il était aussi sympa, moins touristique et moins cher que le Blue lagoon...
Bref ensuite trajet vers l'aéroport, retour de la voiture chez Procar (à noter qu'il y a une station service 2 ou 3 rond points avant l'aéroport, pratique pour faire le plein avant de rendre la voiture) puis décollage vers Paris à 1h du matin.
En conclusion, malgré mes réticences initiales, c'était un très beau voyage. Il a finalement fait beau les 2/3 du temps, donc on s'en est plutôt bien sorti je pense. Concernant le prix, oui aller au resto et prendre un verre (lorsqu'on n'aime pas la bière) c'est cher, mais finalement comme toutes les activités type rando, balades etc sont gratuites, on s'y retrouve en allant un jour sur 2 au resto et en cuisinant dans les guesthouses un jour sur 2. Il est tout à fait possible de partir en dernière minute sans avoir tout organisé 8 mois avant, notamment si comme nous vous voyagez fin juin-début juillet, avant la saison très touristique. Nous n'avons eu aucun problème pour trouver une location de voiture (standard bien sûr, pas 4x4), ni pour trouver des hébergements en Airbnb ou en guesthouse sur booking. Nous réservions les hébergement la veille pour le lendemain ou le matin pour le soir même. Probablement que nous avions moins de choix que si nous avions tout réservé avant mais les hébergements que nous avions eu étaient très bien, et dans les tarifs raisonnables : de 57€ pour une chambre à Siglufjodur à 120€ pour un logement entier à Reykjavik.
Si vous avez des questions, n'hésitez pas à me demander !
Antoine
Je voulais rapporter mon expérience de voyage en Islande car je n'arrivais pas forcément à trouver des infos concernant mon cas : sans location de 4x4 car trop cher, sans camping car on déteste ça et on a vraiment besoin d'un confort minimum, et en dernière minute.
En effet, nous avions réservé nos billets 2 semaines avant de partir, sur Transavia, 190€ AR/personne. Puis, réservation de la voiture, une petite voiture 5 portes standard, réservée sur Procar via Autoescape (rien à redire dessus, tout s'est bien passé, 340€), et puis... plus rien de réserver ! C'est pas notre faute, on se sait pas faire autrement que de décider jour après jour ce que nous allons faire. Bref, c'est tout à fait possible, il n'est pas obligatoire de réserver tous les hébergements 8 mois à l'avance quand on ne veut aller qu'autour de la N1 (je ne parle pas des refuges, on est bien d'accord).
Ultime point d'interrogation avant de partir, peut on aller sur les F-roads avec une simple voiture non 4x4 ? Ben on se sait pas ! on n'a pas tenté... mais des islandais nous ont dit que certaines routes étaient praticables même sans 4x4. Bon pour un premier voyage, on avait déjà pas mal à faire avec les routes normales.
Notre voyage a eu lieu du 23 juin au 5 juillet. Nous avons utilisé le guide du Routard pour voyager. Il faut aussi se dire qu'en juin-juillet, il ne fait jamais nuit, et que pour les lève-tard que nous sommes, c'était top ! possibilité de faire la grasse mat jusqu'à 10-11h puis organiser sa journée entre 12h et 0h.
J1 Atterrissage à 23h55 à KEF sur un vol Transavia sans aucun soucis. Première impression étonnante d'atterrir à presque minuit et qu'il fasse encore jour ! Le temps étant très nuageux ce jour là, nous n'avons pas pu voir les terres au moment de l'atterrissage, donc pas d'impression d'atterrir sur la lune comme nous l'avions lu sur les forums. Mais bon, nous l'avons eu au retour :) Récupération de la voiture à Procar, qui ne se situe en fait pas dans l'aéroport mais dans la ville de Keflavik, une navette nous attendait pour nous y emmener. Puis nuit dans un Airbnb à Keflavik, réservé 1 semaine avant.
J2 Réveil tardif vers 11h. Découverte du cercle d'or. Route vers la première destination, la faille de Thingvellir, sous un grand ciel bleu et un très beau soleil. Balade d'une heure sur le site qui est très sympa et très bonne première impression sur les paysages en Islande. Puis destination Geysir pour admirer les explosions des geysers puis les chutes de Gullfoss, très impressionnantes également ! Ensuite nuit à Reykholt en Airbnb top !!! maison super, très propre avec super petit dej ! Elle s'appelle The white house - Golden circle sur Airbnb. Diner au resto Mika (un des seuls du coin) très bon mais assez cher, comme partout en Islande.


J3 Une couche nuageuse épaisse et un gros brouillard sont apparus dans la nuit.... Route vers les chutes de Seljalandfoss et de Skogafoss. Très belles chutes également mais le brouillard et le crachin gâchent un peu le paysage. Ensuite route vers la falaise de Dyrholae. Balade d'un heure sur le site, très beau malgré le crachin. Cependant, il faut savoir qu'en mai-juin, une partie du site est protégé pour la nidation des oiseaux et n'est donc théoriquement pas accessible. Puis nuit dans une guesthouse à Vik.

J4 Route vers Skaftafell. Malheureusement le brouillard et le crachin étaient de la partie aussi ce jour là, donc les paysages sur la route étaient... invisibles :( Une fois sur le parc national Vatnajokull, nous avons uniquement fait la balade qui va vers le glacier, que nous avons atteint en une dizaine de minute de marche. Très impressionnant et très beau, une impression de fin du monde avec le temps qu'il faisait. Puis direction Svinafellsjokull, permettant de s'approcher bcp plus près du glacier. Ensuite route vers Jokularson et balade d'une heure sur le site qui est magnifique également. Diner à Hofn dans un resto de langoustine, puis nuit dans un Airbnb un peu plus au nord de Hofn.


J5 Pluie importante aujourd'hui, donc journée plutôt tranquille, repos, lever tard. Route vers les fjords de l'est et destination Eskifjodur. Le trajet, supposé être très beau, n'était malheureusement pas visible en raison du brouillard et de la pluie. Dommage. Nuit en Airbnb. On en profite pour peaufiner la suite du voyage.J6 Ca y est, le soleil est revenu ! Balade dans la mignonne ville d'Eskifjodur puis route vers Seydifjodur. La route entre Eglistadir et Seydifjodur est très belle et impressionnante ! Arrivée dans le fjord par les montages puis au village, qui est bcp plus mignon et joli que le précédent. Balade dans le village, petit verre en terrasse et on reprend la route vers le lac Myvatn. On profite du beau temps et on profite donc pour se balader à Hverir, Jarbodin, le cratère Viti et Leirhnjukur. Puis nuit en Airbnb dans une ferme proche du lac.



J7 La pluie est de retour ! Et pas qu'un peu aujourd'hui ! on retente d'aller se balade autour du lac et d'aller voir les derniers points conseillés par le routard mais c'est pas vraiment agréable de se balader sous une pluie de type mousson... Donc on décide d'aller directement à la prochaine étape : Akuryeri. C'est très agréable de revenir à la civilisation après tant de temps dans la nature ! On en profite pour faire un peu de shopping et on fonce à la piscine. La piscine est effectivement très sympa avec 2 piscines extérieurs, des hots tubs et un hammam. On y passe 2h, on dine et on dort à l'hotel Edda, réservé sur booking la veille pour 90€. Petit apparté sur la piscine, effectivement, le passage par la douche tout nu est obligatoire, avec quelqu'un qui surveillait. N'étant de toute façon pas pudiques, ça ne nous posait pas de pb. Cependant, ce que je ne savais pas et que j'ai appris à ce moment, c'est que quand vous allez aux toilettes, il faut repasser sous la douche (je me suis fait un peu réprimander par le mec qui surveillait)J8 Sortie baleine à Akuryeri, que l'on a vu au bout de 30min, elle passait vraiment très proche du bateau ! Pourquoi à Akuryeri et pas à d'autres endroits comme Husavik ? Parce que, ayant le mal de mer, je préférait faire la sortie baleine dans un fjord, où il n'y a quasiment pas de vagues, et où je n'ai donc pas eu de problème :) Puis trajet vers Siglufjodur, encore une étape piscine (on en devient accro), puis balade avec le soleil de minuit. En effet, la ville étant situé très au nord, le soleil se couchait à 1h24 quand on y était, pour se lever à... 1h34 ! Nuit en Airbnb proche du port.
J9 Trajet vers la péninsule de Vatnsnes. Puis balade sur cette péninsule en suivant les conseils du guide du routard. Très sympa. Nuit en Airbnb à Hvammstangi.J10 La logique aurait vou
lu qu'on aille vers la péninsule de Snæfellsness, mais en fait, ce jour étant un vendredi, on a préféré aller directement à Reykjavik pour y passer les soirées de vendredi et samedi soir. Donc comme à notre habitude, lever tard puis trajet vers Reykjavik. Balade dans la vieille ville, visite de la cathédrale, de la Harpa. Diner au restaurant Messin, très bon restaurant de poisson, très copieux, et pas plus cher qu'ailleurs. Verres dans des bars puis nuit en AirbnbJ11 Lever tard comme d'habitude, mais pas trop non plus car nous avons profité de la visite guidée au Musée national d'Islande qui vaut vraiment le coup, à 11h. Puis balade dans le marché au puce, ensuite petit tour à la piscine avant d'aller voir la pièce de théâtre How to become Islandic in 60 minutes, drôle, mais moins drôle que l'équivalent How to become a parisian in one hour vue 3 mois auparavant. Diner/bar-boite puis dodo au Airbnb.
J12 Trajet vers la péninsule de snæfellsness par le sud. Nous avons trouvé que cette péninsule était vraiment très belle et présentait presque un concentré de toute l'Islande. Balade et rando par ci, par là en fonction des conseils du routard. Puis nuit en guesthouse à Olafsvik réservée la veille sur booking. Visionnage du match France-Islande, entourés de français, donc moins drôle que si nous étions restés à Reykjavik finalement. Tous les resto du coin étaient fermés pour mieux admirer la défaite de leur équipe :)


J13 Poursuite de la découverte de la péninsule avec le côté nord que nous n'avions pas fait la veille, puis retour vers la capitale. Nous avions réservé au Blue Lagoon pour 18h. L'endroit est vraiment très beau, mais c'est vraiment très cher pour ce que c'est. Alors d'accord les installations sont neuves, les vestiaires propres et régulièrement entretenus, mais quand même. Nous avions choisi le tarif confort (15€ plus cher que le tarif standard) qui comprend en plus du tarif standard, la distribution d'une serviette, d'un peignoir, d'un masque d'algue, ainsi que d'une boisson gratuite. Si c'était à refaire, j'aurai choisi le tarif de base, j'aurai utilisé ma serviette de bain (les peignoirs ne sont pas forcément très utiles), me serais pris un verre à 8€ et aurait zappé le masque à l'algue pour me contenter du masque à la silice distribué gratuitement. A noter également que personne n'a scanné mon bracelet lorsque j'ai demandé le masque à l'algue (qui coute 3€ si vous avez le tarif de base et si l'employé pense à vous scanner le bracelet). Pour les pudiques, il y a dans les vestiaires de nombreuses cabines individuelles pour se laver nu ou se changer, contrairement aux piscines où nous avons été, donc pas de panique ! Je n'ai pas été au lagoon à Myvatn mais certains nous ont dit qu'il était aussi sympa, moins touristique et moins cher que le Blue lagoon...
Bref ensuite trajet vers l'aéroport, retour de la voiture chez Procar (à noter qu'il y a une station service 2 ou 3 rond points avant l'aéroport, pratique pour faire le plein avant de rendre la voiture) puis décollage vers Paris à 1h du matin.En conclusion, malgré mes réticences initiales, c'était un très beau voyage. Il a finalement fait beau les 2/3 du temps, donc on s'en est plutôt bien sorti je pense. Concernant le prix, oui aller au resto et prendre un verre (lorsqu'on n'aime pas la bière) c'est cher, mais finalement comme toutes les activités type rando, balades etc sont gratuites, on s'y retrouve en allant un jour sur 2 au resto et en cuisinant dans les guesthouses un jour sur 2. Il est tout à fait possible de partir en dernière minute sans avoir tout organisé 8 mois avant, notamment si comme nous vous voyagez fin juin-début juillet, avant la saison très touristique. Nous n'avons eu aucun problème pour trouver une location de voiture (standard bien sûr, pas 4x4), ni pour trouver des hébergements en Airbnb ou en guesthouse sur booking. Nous réservions les hébergement la veille pour le lendemain ou le matin pour le soir même. Probablement que nous avions moins de choix que si nous avions tout réservé avant mais les hébergements que nous avions eu étaient très bien, et dans les tarifs raisonnables : de 57€ pour une chambre à Siglufjodur à 120€ pour un logement entier à Reykjavik.
Si vous avez des questions, n'hésitez pas à me demander !
Antoine
Impressions après un voyage de 3 semaines au portugal en fourgon aménagé
Itinéraire : bragance, vallée douro, alijo, pinhao, peso de regua, lamejo, amarante, guimaraes, porto, fatima, nazaré, ereceira, sintra, cabo roca, cascais, estoril, lisbonne, queluz, alejzur, cap st-vincent, lagos, carvoeiro, armaçao de pera, fuseta, faro, mertola, evora, estremoz, salamanca. Je n'ai pas visité la région d'aveiro, figueraz et coimbra car j'y avais déjà séjourné.
je vous livre quelques remarques qui peuvent être utiles à d'autres voyageurs : -j'avais lu sur divers forums qu'il était difficile de payer par carte bleue, je n'ai eu que quelques endroits où elle a été refusée et pour des sommes inférieures à 20 euros.
-j'ai beaucoup aimé les lieux suivants : bragance, la vallée du douro, porto plus que lisbonne, fatima, sintra, et la partie rocheuse de l'algarve, ainsi que salamanca en espagne.
La ville de faro est agréable à visiter, mais il vaut mieux éviter d'y séjourner, car l'aéroport est proche et des avions la survolent en permanence.
J'ai été déçue par la visite du palais de queluz, car il est présenté comme étant le versailles portuguais, alors peut-être l'attente était pour autre chose qu'un petit château bien beau, mais sans aucune comparaison possible avec versailles.
Le décor intérieur des églises et cathédrales est lourd et chargé pour la plupart et je n'ai pas apprécié hormis nazaré et fatima.
J'ai fait une balade en bateau en algarve en partant de carvoeiro et après j'ai emprunté le même parcours par le chemin le long de la côte, parfait pour une vision d'abord maritime qui permet de repérer les possibilités de descente des rochers aux plages.
J'ai mangé plusieurs fois au restaurant, menu du jour ou plat de morue, parfait ainsi que le vinho verde. A part les pastel de nata, je n'ai pas aimé la patisserie que j'ai trouvée pas assez cuite.
Les portuguais sont très agréables et j'ai été surprise par le grand nombre de personnes parlant français.
-je vais toujours au camping, l'offre n'est pas très importante, hormis Porto.
La plupart des sanitaires sont souvent anciens et à part quelques exceptions, le ménage est sommaire.
Dans la vallée du Douro, un seul camping à Lamego, très propre, des sanitaires impeccables en permanence, très beau cadre, camping petit.
Lisbonne ne dispose que d'un camping qui doit profiter de cette situation de monopole, beaucoup de sanitaires à l'abandon, peu de services (mini-marché sommaire, laverie disponible uniquement de 9 h à 18h : horaire où un touriste est plutôt en visite), personnel nombreux mais peu disponible : lors de notre arrivée 3 personnes derrière l'accueil, 1 seule pour s'occuper des clients, les autres discutent. La situation du camping près des autoroutes est très bruyante surtout la nuit. Point positif : beaucoup d'espace et d'ombre.
Le camping de guimaraes est situé dans une forêt, parfait par forte canicule, sinon très frais.
J'ai eu un coup de cœur pour le camping canelas à armaçao de pera, qui se trouve entre le côté falaises et la partie plage de sable de l'algarve, avec une partie du camping (où nous étions) en placement libre, sans haie de séparation et avec de l'espace .
Les campings de cascais et d'ereceira sont aussi agréables dans des pinédes. Celui d'alejzur est dans un environnement d'eucalyptus, sanitaires anciens mais propres, seul point noir : les tentes et caravanes installées à demeure qui semblent mal entretenues et à l'abandon.
Le camping de fuseta est très bien situé, près de la lagune et la plage, la ville, à côté du marché mais déjà bondé en juin, peu de végétation et des emplacements en gravier, parfait pour une nuit.
J' ai utilisé 2 aires pour camping-car très bien à bragance et fatima.
À salamanca, le camping don quijote est parfait, près d'une rivière avec un chemin qui méne à la ville (pas testé jusqu'au bout) , ombragé et très propre.
Itinéraire : bragance, vallée douro, alijo, pinhao, peso de regua, lamejo, amarante, guimaraes, porto, fatima, nazaré, ereceira, sintra, cabo roca, cascais, estoril, lisbonne, queluz, alejzur, cap st-vincent, lagos, carvoeiro, armaçao de pera, fuseta, faro, mertola, evora, estremoz, salamanca. Je n'ai pas visité la région d'aveiro, figueraz et coimbra car j'y avais déjà séjourné.
je vous livre quelques remarques qui peuvent être utiles à d'autres voyageurs : -j'avais lu sur divers forums qu'il était difficile de payer par carte bleue, je n'ai eu que quelques endroits où elle a été refusée et pour des sommes inférieures à 20 euros.
-j'ai beaucoup aimé les lieux suivants : bragance, la vallée du douro, porto plus que lisbonne, fatima, sintra, et la partie rocheuse de l'algarve, ainsi que salamanca en espagne.
La ville de faro est agréable à visiter, mais il vaut mieux éviter d'y séjourner, car l'aéroport est proche et des avions la survolent en permanence.
J'ai été déçue par la visite du palais de queluz, car il est présenté comme étant le versailles portuguais, alors peut-être l'attente était pour autre chose qu'un petit château bien beau, mais sans aucune comparaison possible avec versailles.
Le décor intérieur des églises et cathédrales est lourd et chargé pour la plupart et je n'ai pas apprécié hormis nazaré et fatima.
J'ai fait une balade en bateau en algarve en partant de carvoeiro et après j'ai emprunté le même parcours par le chemin le long de la côte, parfait pour une vision d'abord maritime qui permet de repérer les possibilités de descente des rochers aux plages.
J'ai mangé plusieurs fois au restaurant, menu du jour ou plat de morue, parfait ainsi que le vinho verde. A part les pastel de nata, je n'ai pas aimé la patisserie que j'ai trouvée pas assez cuite.
Les portuguais sont très agréables et j'ai été surprise par le grand nombre de personnes parlant français.
-je vais toujours au camping, l'offre n'est pas très importante, hormis Porto.
La plupart des sanitaires sont souvent anciens et à part quelques exceptions, le ménage est sommaire.
Dans la vallée du Douro, un seul camping à Lamego, très propre, des sanitaires impeccables en permanence, très beau cadre, camping petit.
Lisbonne ne dispose que d'un camping qui doit profiter de cette situation de monopole, beaucoup de sanitaires à l'abandon, peu de services (mini-marché sommaire, laverie disponible uniquement de 9 h à 18h : horaire où un touriste est plutôt en visite), personnel nombreux mais peu disponible : lors de notre arrivée 3 personnes derrière l'accueil, 1 seule pour s'occuper des clients, les autres discutent. La situation du camping près des autoroutes est très bruyante surtout la nuit. Point positif : beaucoup d'espace et d'ombre.
Le camping de guimaraes est situé dans une forêt, parfait par forte canicule, sinon très frais.
J'ai eu un coup de cœur pour le camping canelas à armaçao de pera, qui se trouve entre le côté falaises et la partie plage de sable de l'algarve, avec une partie du camping (où nous étions) en placement libre, sans haie de séparation et avec de l'espace .
Les campings de cascais et d'ereceira sont aussi agréables dans des pinédes. Celui d'alejzur est dans un environnement d'eucalyptus, sanitaires anciens mais propres, seul point noir : les tentes et caravanes installées à demeure qui semblent mal entretenues et à l'abandon.
Le camping de fuseta est très bien situé, près de la lagune et la plage, la ville, à côté du marché mais déjà bondé en juin, peu de végétation et des emplacements en gravier, parfait pour une nuit.
J' ai utilisé 2 aires pour camping-car très bien à bragance et fatima.
À salamanca, le camping don quijote est parfait, près d'une rivière avec un chemin qui méne à la ville (pas testé jusqu'au bout) , ombragé et très propre.
Circuit en auto au départ de Rome vers l'Italie du Sud: Vasto, Trani, Matera, Alberobello, Lecce, Brindisi.
Traversier de nuit en Albanie avec l'auto: de Brindisi à Vlora.
Puis, séjour en Albanie, Macédoine, Serbie (Belgrade), Croatie : Zagreb et l'Istrie croate (Hum, Rovinj, Pula).
Retour par l'Istrie slovène: Piran, Porec, Koper, puis par l'Italie du nord et du centre: Trieste, Grado, Palmanova, Padoue, Vérone, Arezzo, Fiumicino, Ostia Antica, Rome.

Itinéraire détaillé Les nuitées et les arrêts sont indiqués ci-dessous. (Les lettres entre parenthèses correspondent à celles de la carte ci-dessus).
Jour 1 Départ de l’aéroport de Fiumicino-Roma (P)
Italie du sud: Jour 2 Première nuitée à Vasto (Q) Jour 3 Trani (R); arrêt au Castel del Monte Jours 4-5 Matera; arrêt à Alberobello (T) Jour 6 Lecce
Albanie: Jour 7 Traversier de nuit Italie-Albanie : Brindisi (V)-Vlora (A) Jours 8-9 Saranda (B); excursion au site archéologique de Butrint (C) Jour 10 Gjirokastra (D); arrêt à Blue Eye Jours 11-12 Berat(e) Jours 13-14 Tirana (F); excursion à Kruja et à Durrësi
Macédoine (FYROM): Jours 15-18 Lac d’Ohrid (H); excursion dans les environs Jour 19 Skopje (I)
Serbie: Jours 20-21 Belgrade (J)
Croatie: Jours 22-24 Zagreb (K); arrêt à la minuscule ville de Hum Jours 25-26 Rovinj; excursion en bus local à Pula
Slovénie: Jours 27-28 Piran (L); arrêt à Porec; excursion à Koper; excursion à Trieste, Italie
Italie du nord: Jour 29 Palmanova (M); arrêt à Grado Jours 30-33 Padoue; excursion sur le Canal de la Brenta (Padoue – Stra - Venise) Jours 34-35 Vérone (N) Jours 36-37 Arezzo (O) Jours 38-39 Fiumicino; excursion au site archéologique d’Ostia Antica (P) Jour 40 Départ Rome-Montréal
Pays des Balkans
Transports Avion : Vol direct Montréal (YUL)-ROME (FCO) avec Air Transat – excellent service (AR 896$C ou 690 EUROS). Location d’auto : Chez Eurocar TT Citroën 2011 plan achat-rachat: C3 Picasso diesel manuelle, km illimités, GPS, assurance multirisque incluse couvrant tous les pays que l’on voulait visiter (peu de compagnies de location couvrent l’Albanie, la Macédoine ou la Serbie actuellement); aucune franchise en cas d’accident (2117$C pour 39 jours). Traversier : Agoudimos sur le «Ionian Spirit» entre Brindisi (Italie) et Vlora (Albanie) (réservé à l'avance) 1 nuit: 155 Euros pour 2 passagers avec voiture compacte. Très bien!
Hébergement Nos critères étaients les suivants: hôtels ou B&B dans le centre historique ou à proximité; chambre avec vue si possible; salle de bains en suite, AC au besoin, Wifi gratuit apprécié. Moins de 100$CAD/nuit (<80€) pour 2 personnes – tout en se permettant quelques exceptions. Les avantages de voyager au mois de mai: hébergement moins cher, journées plus longues et plus de liberté car on a moins besoin de faire de réservations à l’avance. On avait réservé les hôtels pour la première et la dernière nuit seulement, ainsi que l’hôtel de Matera (sassi obligent…) et celui de Vérone (car c’était l’ouverture du 89e Festival d’opéra à l’antique Arena).
DESCRIPTION
JOUR 1 Départ de MONTRÉAL Départ en soirée de Montréal vers ROME – vol de nuit (durée 8 h)
JOUR 2 Dimanche Arrivée à l’aéroport de ROME (FCO) à 11h30 am; 1h15 d’attente pour la récupération des bagages! Navette vers le Blue Parking pour prendre possession de l'auto, une Citroën. Départ à 14h20 vers la Côte adriatique par l’autoroute - direction Pescara, pour une nuitée à VASTO à 300 km de Rome (env. 3h), région des Abruzzes.
Hébergement : 1 nuit au Locanda dei Baroni dans le centre historique de Vasto (80€ réservé directement à l’hôtel par Internet avant le départ). Chambre décorée avec raffinement (photo 3 au bas du message), Petit éjeuner (PD), stationnement gratuit à la porte de l’hôtel dans l’étroite rue San Francisco d’Assisi… Voir ici mes commentaires concernant l’hôtel

On fait une promenade nocturne à pied dans les petites rues – sous la pluie… Pas assez de temps cependant pour visiter Vasto Marina et sa «Sirenetta». Repas du soir à la «Pizzeria Rosticceria Il Panzotto» qui offre une vue plongeante sur l’Adriatique
JOUR 3 Départ de Vasto – Arrêt au CASTLE DEL MONTE** - Nuit à TRANI (240 km env. 3h) - Région des Pouilles
Castel del Monte (UNESCO) Au stationnement du Castel del Monte, on doit emprunter l’autobus-navette. Visite du château à l'architecture militaire (de 13h15 à 14h45). Perché sur un piton rocheux, ce château a été édifié près de Bari par l’empereur Frédéric II. Il est inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO à titre de château du 13e s. reconnu pour la rigueur mathématique et astronomique de son plan et la perfection de sa forme octogonale (tout est en 8) – Vaut le détour!


Trani
Hébergement : 1 nuit à la petite Albergo Lucy située dans le centre historique de Trani – (75€/nuit) - chambre confortable, balcon avec vue sur la remarquable façade d’un ancien monastère à dôme byzantin et clocher roman, l’église San Dominico, sur la Piazza Plebiscito et au loin sur l’Adriatique.

Parking gratuit dans la rue, Wifi gratuit dans la chambre; pas de PD, peu de services - on doit sonner à l’entrée à l’arrivée. Restaurants, bars et épiceries tout près. Voir ici mes commentaires sur l’hôtel
Visite Agréable promenade à pied dans les Jardins* de Trani, dans les petites rues… Le lendemain matin avant le départ, visite de la cathédrale normande** (12e s.) au bord de l’Adriatique.
JOURS 4-5 Départ de Trani – Nuit à MATERA*** (UNESCO) (100 km env. 1h30) - Région de Basilicate
Matera (UNESCO) Ville célèbre pour ses habitats troglodytiques: les Sassi di Matera et son parc d'églises rupestres. Depuis la préhistoire, l’homme y a habité… Intéressante histoire que ces sassi, rénovés depuis 1986. Actuellement, 2000 personnes y habitent : terrasses, passages, escaliers, toits, grottes, tout s’entremêle – dépaysant à souhait!

Hébergement : COUP DE CŒUR! 2 nuits au Basiliani Hotel*** Rione Casalnuovo (Sasso Caveoso) dans un hôtel installé dans un ancien sassi (85€/nuit; chambre #111). On a réservé directement auprès de l’hôtel sur Internet avant le départ (on a regardé les photos et la description des chambres sur leur site et on a choisi celle que l’on voulais) Parking gratuit à 200 m. sur la Piazza San Pedro Caveoso. Wifi gratuit dans la chambre, PD inclus – chambre avec déco minimaliste tout en noir-blanc-rouge, ameublement simple ultramoderne; très humide cependant et pour cause… puisqu’on loge dans un hôtel taillé dans la roche, dans une grotte agrandie et modernisée. Une expérience que je vous souhaite!

Visite Le lendemain de notre arrivée, visite organisée (réservée auprès de l'hôtel) du Sasso Barisano et du Sasso Caveoso (à 10h45; 15€ pp) Départ au centre-ville de Matera, Piazza Vittorio Veneto. On a apprécié cette excursion (1½ h), car Matera, c’est superbe et… très vaste!
JOUR 6 Départ de Matera – Arrêt à ALBEROBELLO*** - Nuit à LECCE*** (184 km env. 3h) - Région des Pouilles
Alberobello (UNESCO) À 68 km de Matera (env. 1h30), on visite la célèbre Alberobello, ville aux habitations en pierre sèche connues sous le nom de trulli : COUP DE CŒUR! Le quartier de Monti contient plus de 1000 trulli; le quartier d’Aja Piccola, près de 600. Les murs des habitations sont blanchis à la chaux; les toits de pierre sont en forme de cônes et portent souvent des symboles religieux ou mythologiques en cendre blanche. La plupart des trulli datent du 18e siècle. Selon l’UNESCO, ils étaient construits de façon à être rapidement démantelés pour éviter les taxes résidentielles et rapidement reconstruits une fois le collecteur de taxes disparu… On a eu la chance de visiter par temps ensoleillé, au grand calme car il y avait peu de touristes, ce qui n’est pas toujours le cas, parait-il…


Lecce
Hébergement : 1 nuit au «Il Vicolo Apartments» (70€/nuit) via Leonardo Prato dans le secteur piétonnier du centre historique. Obtenu par l’intermédiaire de l’Office du Tourisme de Lecce (les hôtels que l'on voulait étaient tous complets, les autres trop chers). On n’a pas apprécié cet appartement, situé loin du parking payant et non gardé. On ne pouvait accéder à l’appartement avec l’auto et les bagages; on devait rencontrer une personne pour nous remettre la clé… et tout ça pour 1 seule nuit. Mais, pour 70€ à Lecce… on ne peut trop se plaindre. L’appartement était sombre, nombreuses petites pièces réparties sur 2 étages. Aussitôt arrivés, on a dû aller acheter du papier de toilette, non fourni a-t-on appris dans ce type d’hébergement. L’appartement était toutefois fort bien situé pour visiter Lecce.
Visite Lecce est une grande ville, universitaire et historique située dans la presqu’île du Salento - dans le «talon de la botte italienne» - excellente base pour rayonner dans la région. On la surnomme la «Florence baroque»: véritable COUP DE CŒUR! Églises et palais baroques, ville animée pleine de surprises, détails architecturaux incroyables - un pur bonheur à contempler! On a marché, marché… aux sons des rondinis… une ville agréable à découvrir!
Le surlendemain de notre arrivée, on a pris le petit train touristique au son de la musique de Vivaldi cette fois (1h; 10€ pp) - très apprécié pour admirer cette orgie d’architecture baroque et… question de se reposer un peu. Merci Capucine pour tes conseils! Voir son compte rendu sur Lecce ici.

JOUR 7 Départ de Lecce – Visite de BRINDISI (40 km env. 35 min) --> Nuit sur le FERRY BRINDISI-VLORA Traversée vers l’Albanie sur l’Ionian Spirit d’Agoudimos Lines (durée 7 à 8h).
Après une visite à pied du centre de Brindisi, on est allé repérer le port et échanger notre «voucher» pour le billet du traversier (billet réservé sur Internet quelques semaines auparavant). Le départ prévu pour 23h a été retardé d’environ 2 heures. Organisation médiocre dans le port; bon service toutefois dans le traversier et agréable restaurant. On avait choisi une cabine de catégorie AB2 : intérieure (on voyage de nuit…) avec salle de toilette (155€ pour 2 passagers avec voiture compacte). Durée du trajet : moins de 8h.
Brindisi:

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Itinéraire détaillé Les nuitées et les arrêts sont indiqués ci-dessous. (Les lettres entre parenthèses correspondent à celles de la carte ci-dessus).
Jour 1 Départ de l’aéroport de Fiumicino-Roma (P)
Italie du sud: Jour 2 Première nuitée à Vasto (Q) Jour 3 Trani (R); arrêt au Castel del Monte Jours 4-5 Matera; arrêt à Alberobello (T) Jour 6 Lecce
Albanie: Jour 7 Traversier de nuit Italie-Albanie : Brindisi (V)-Vlora (A) Jours 8-9 Saranda (B); excursion au site archéologique de Butrint (C) Jour 10 Gjirokastra (D); arrêt à Blue Eye Jours 11-12 Berat(e) Jours 13-14 Tirana (F); excursion à Kruja et à Durrësi
Macédoine (FYROM): Jours 15-18 Lac d’Ohrid (H); excursion dans les environs Jour 19 Skopje (I)
Serbie: Jours 20-21 Belgrade (J)
Croatie: Jours 22-24 Zagreb (K); arrêt à la minuscule ville de Hum Jours 25-26 Rovinj; excursion en bus local à Pula
Slovénie: Jours 27-28 Piran (L); arrêt à Porec; excursion à Koper; excursion à Trieste, Italie
Italie du nord: Jour 29 Palmanova (M); arrêt à Grado Jours 30-33 Padoue; excursion sur le Canal de la Brenta (Padoue – Stra - Venise) Jours 34-35 Vérone (N) Jours 36-37 Arezzo (O) Jours 38-39 Fiumicino; excursion au site archéologique d’Ostia Antica (P) Jour 40 Départ Rome-Montréal
Pays des BalkansTransports Avion : Vol direct Montréal (YUL)-ROME (FCO) avec Air Transat – excellent service (AR 896$C ou 690 EUROS). Location d’auto : Chez Eurocar TT Citroën 2011 plan achat-rachat: C3 Picasso diesel manuelle, km illimités, GPS, assurance multirisque incluse couvrant tous les pays que l’on voulait visiter (peu de compagnies de location couvrent l’Albanie, la Macédoine ou la Serbie actuellement); aucune franchise en cas d’accident (2117$C pour 39 jours). Traversier : Agoudimos sur le «Ionian Spirit» entre Brindisi (Italie) et Vlora (Albanie) (réservé à l'avance) 1 nuit: 155 Euros pour 2 passagers avec voiture compacte. Très bien!
Hébergement Nos critères étaients les suivants: hôtels ou B&B dans le centre historique ou à proximité; chambre avec vue si possible; salle de bains en suite, AC au besoin, Wifi gratuit apprécié. Moins de 100$CAD/nuit (<80€) pour 2 personnes – tout en se permettant quelques exceptions. Les avantages de voyager au mois de mai: hébergement moins cher, journées plus longues et plus de liberté car on a moins besoin de faire de réservations à l’avance. On avait réservé les hôtels pour la première et la dernière nuit seulement, ainsi que l’hôtel de Matera (sassi obligent…) et celui de Vérone (car c’était l’ouverture du 89e Festival d’opéra à l’antique Arena).
DESCRIPTION
JOUR 1 Départ de MONTRÉAL Départ en soirée de Montréal vers ROME – vol de nuit (durée 8 h)
JOUR 2 Dimanche Arrivée à l’aéroport de ROME (FCO) à 11h30 am; 1h15 d’attente pour la récupération des bagages! Navette vers le Blue Parking pour prendre possession de l'auto, une Citroën. Départ à 14h20 vers la Côte adriatique par l’autoroute - direction Pescara, pour une nuitée à VASTO à 300 km de Rome (env. 3h), région des Abruzzes.
Hébergement : 1 nuit au Locanda dei Baroni dans le centre historique de Vasto (80€ réservé directement à l’hôtel par Internet avant le départ). Chambre décorée avec raffinement (photo 3 au bas du message), Petit éjeuner (PD), stationnement gratuit à la porte de l’hôtel dans l’étroite rue San Francisco d’Assisi… Voir ici mes commentaires concernant l’hôtel

On fait une promenade nocturne à pied dans les petites rues – sous la pluie… Pas assez de temps cependant pour visiter Vasto Marina et sa «Sirenetta». Repas du soir à la «Pizzeria Rosticceria Il Panzotto» qui offre une vue plongeante sur l’Adriatique
JOUR 3 Départ de Vasto – Arrêt au CASTLE DEL MONTE** - Nuit à TRANI (240 km env. 3h) - Région des Pouilles
Castel del Monte (UNESCO) Au stationnement du Castel del Monte, on doit emprunter l’autobus-navette. Visite du château à l'architecture militaire (de 13h15 à 14h45). Perché sur un piton rocheux, ce château a été édifié près de Bari par l’empereur Frédéric II. Il est inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO à titre de château du 13e s. reconnu pour la rigueur mathématique et astronomique de son plan et la perfection de sa forme octogonale (tout est en 8) – Vaut le détour!


Trani
Hébergement : 1 nuit à la petite Albergo Lucy située dans le centre historique de Trani – (75€/nuit) - chambre confortable, balcon avec vue sur la remarquable façade d’un ancien monastère à dôme byzantin et clocher roman, l’église San Dominico, sur la Piazza Plebiscito et au loin sur l’Adriatique.

Parking gratuit dans la rue, Wifi gratuit dans la chambre; pas de PD, peu de services - on doit sonner à l’entrée à l’arrivée. Restaurants, bars et épiceries tout près. Voir ici mes commentaires sur l’hôtel
Visite Agréable promenade à pied dans les Jardins* de Trani, dans les petites rues… Le lendemain matin avant le départ, visite de la cathédrale normande** (12e s.) au bord de l’Adriatique.
JOURS 4-5 Départ de Trani – Nuit à MATERA*** (UNESCO) (100 km env. 1h30) - Région de Basilicate
Matera (UNESCO) Ville célèbre pour ses habitats troglodytiques: les Sassi di Matera et son parc d'églises rupestres. Depuis la préhistoire, l’homme y a habité… Intéressante histoire que ces sassi, rénovés depuis 1986. Actuellement, 2000 personnes y habitent : terrasses, passages, escaliers, toits, grottes, tout s’entremêle – dépaysant à souhait!

Hébergement : COUP DE CŒUR! 2 nuits au Basiliani Hotel*** Rione Casalnuovo (Sasso Caveoso) dans un hôtel installé dans un ancien sassi (85€/nuit; chambre #111). On a réservé directement auprès de l’hôtel sur Internet avant le départ (on a regardé les photos et la description des chambres sur leur site et on a choisi celle que l’on voulais) Parking gratuit à 200 m. sur la Piazza San Pedro Caveoso. Wifi gratuit dans la chambre, PD inclus – chambre avec déco minimaliste tout en noir-blanc-rouge, ameublement simple ultramoderne; très humide cependant et pour cause… puisqu’on loge dans un hôtel taillé dans la roche, dans une grotte agrandie et modernisée. Une expérience que je vous souhaite!

Visite Le lendemain de notre arrivée, visite organisée (réservée auprès de l'hôtel) du Sasso Barisano et du Sasso Caveoso (à 10h45; 15€ pp) Départ au centre-ville de Matera, Piazza Vittorio Veneto. On a apprécié cette excursion (1½ h), car Matera, c’est superbe et… très vaste!
JOUR 6 Départ de Matera – Arrêt à ALBEROBELLO*** - Nuit à LECCE*** (184 km env. 3h) - Région des Pouilles
Alberobello (UNESCO) À 68 km de Matera (env. 1h30), on visite la célèbre Alberobello, ville aux habitations en pierre sèche connues sous le nom de trulli : COUP DE CŒUR! Le quartier de Monti contient plus de 1000 trulli; le quartier d’Aja Piccola, près de 600. Les murs des habitations sont blanchis à la chaux; les toits de pierre sont en forme de cônes et portent souvent des symboles religieux ou mythologiques en cendre blanche. La plupart des trulli datent du 18e siècle. Selon l’UNESCO, ils étaient construits de façon à être rapidement démantelés pour éviter les taxes résidentielles et rapidement reconstruits une fois le collecteur de taxes disparu… On a eu la chance de visiter par temps ensoleillé, au grand calme car il y avait peu de touristes, ce qui n’est pas toujours le cas, parait-il…


Lecce
Hébergement : 1 nuit au «Il Vicolo Apartments» (70€/nuit) via Leonardo Prato dans le secteur piétonnier du centre historique. Obtenu par l’intermédiaire de l’Office du Tourisme de Lecce (les hôtels que l'on voulait étaient tous complets, les autres trop chers). On n’a pas apprécié cet appartement, situé loin du parking payant et non gardé. On ne pouvait accéder à l’appartement avec l’auto et les bagages; on devait rencontrer une personne pour nous remettre la clé… et tout ça pour 1 seule nuit. Mais, pour 70€ à Lecce… on ne peut trop se plaindre. L’appartement était sombre, nombreuses petites pièces réparties sur 2 étages. Aussitôt arrivés, on a dû aller acheter du papier de toilette, non fourni a-t-on appris dans ce type d’hébergement. L’appartement était toutefois fort bien situé pour visiter Lecce.
Visite Lecce est une grande ville, universitaire et historique située dans la presqu’île du Salento - dans le «talon de la botte italienne» - excellente base pour rayonner dans la région. On la surnomme la «Florence baroque»: véritable COUP DE CŒUR! Églises et palais baroques, ville animée pleine de surprises, détails architecturaux incroyables - un pur bonheur à contempler! On a marché, marché… aux sons des rondinis… une ville agréable à découvrir!
Le surlendemain de notre arrivée, on a pris le petit train touristique au son de la musique de Vivaldi cette fois (1h; 10€ pp) - très apprécié pour admirer cette orgie d’architecture baroque et… question de se reposer un peu. Merci Capucine pour tes conseils! Voir son compte rendu sur Lecce ici.

JOUR 7 Départ de Lecce – Visite de BRINDISI (40 km env. 35 min) --> Nuit sur le FERRY BRINDISI-VLORA Traversée vers l’Albanie sur l’Ionian Spirit d’Agoudimos Lines (durée 7 à 8h).
Après une visite à pied du centre de Brindisi, on est allé repérer le port et échanger notre «voucher» pour le billet du traversier (billet réservé sur Internet quelques semaines auparavant). Le départ prévu pour 23h a été retardé d’environ 2 heures. Organisation médiocre dans le port; bon service toutefois dans le traversier et agréable restaurant. On avait choisi une cabine de catégorie AB2 : intérieure (on voyage de nuit…) avec salle de toilette (155€ pour 2 passagers avec voiture compacte). Durée du trajet : moins de 8h.
Brindisi:

../Hello 🙂
Je reviens tout juste d'Ecosse en fourgon. Voici donc mon nouveau carnet...
Des routes sinueuses au fond de larges vallées (glens) s’ouvrant sur des lacs étincelants (lochs), le tout sous le soleil écossais… Ajoutez quelques gouttes de whisky (un Oban 14 ans en l’occurrence), plusieurs milliers de moutons et une conduite à gauche. Voici en somme le programme de cette quinzaine en fourgon, sur les routes des Highlands. 3789 km à travers l’Angleterre et, tout au nord, l’Ecosse, en liberté et en famille. Wonderful, isn’t it ?
Des routes sinueuses au fond de larges vallées (glens) s’ouvrant sur des lacs étincelants (lochs), le tout sous le soleil écossais… Ajoutez quelques gouttes de whisky (un Oban 14 ans en l’occurrence), plusieurs milliers de moutons et une conduite à gauche. Voici en somme le programme de cette quinzaine en fourgon, sur les routes des Highlands. 3789 km à travers l’Angleterre et, tout au nord, l’Ecosse, en liberté et en famille. Wonderful, isn’t it ?
Bonjour,
Après avoir pas mal consulté le présent site pour me documenter, je suis parti le 1er mai dernier avec mon Fiat Ducato aménagé en camping car par Concorde sous le label Compact. C'est à dire qu'il ne s'agit pas des palaces comme on voit souvent chez Concorde mais un modèle réduit à sa plus simple expression puisqu'il ne fait que 5m40 de long pour 2m10 de large; par contre, il est relativement haut car la couche est dans le toit soit 3m10 de hauteur.
1ère immatriculation en 2007 et il compte aujourd'hui presque 140'000 kms dont 90'000 fait entre nos mains mon épouse et moi-même.
Je ne vais pas vous raconter mon voyage, j'ai un site pour cela
https://www.pmmy.ch
mais j'aimerai partager avec vous mes coups de coeur quotidien.
Le principe est simple: chaque jour, je choisi la photo qui évoque pour moi le sujet ou l'objet qui à lui seul justifie déjà que cette journée se soit déroulée. L'exercice est parfois difficile parce qu'il y a trop d'émotions en une seule journée; d'autres jours, c'est l'absence de sujet qui rend le choix difficile...
Au travers ces coups de coeur, vous découvrirez mon itinéraire et pour ceux qui auraient des questions sur les conditions de ce périple, je me ferai un plaisir de leur répondre dès que j'aurai capté leur message.
Alors bon voyage et merci de vos commentaires dithyrambiques, critiques ou laconiques
Le maximum de photos étant de 20 par messages, les suivantes seront postées sur un nouveau messages et ainsi de suite.
Merci
Et bonne lecture
PS: le téléchargement des photos est très long; alors je reviendrai quand je serai en wifi gratuit. A plus
Photo no 1: Strasbourg
Photo no 2: quelque part en Alsace
Photo no 3: Göteborg
Photo no 4: peu après mon entrée au Danemark
Photo no 5: les géants d'Esbjerb au Danemark
Photo no 6: Arhus, ville étudiante au Danemark
Photo no 7: Ferry Express FjordLine de Hirtshals au nord du Danemark à Kristiansand au sud de la Norvège
Fragments recomposés de voyages estivaux à travers l'Italie du Nord, sans aucun respect pour la chronologie (de toute façon, de nos jours, y'a plus de respect pour rien).
Première étape sur le lac d'Iseo, à portée d'autoroute (et même de train) de Bergame et Brescia.

Nous posons la voiture, les valises, la poussette, à Marone, sur la rive Est du lac, dans un joli appartement avec balcon et parasol sur la ville (villa Serioli, 80€ la nuit, appartement 2 pièces fraîchement rénové, capacité 4 personnes, gérant charmant ne parlant qu'italien, parking gratuit dans la rue).
Cartes : Map tiles by Stamen Design, under CC BY 3.0. Data by OpenStreetMap, under CC BY SA.
Nous sommes en plein cœur du village et pouvons profiter à pied de la petite plage de galets, des commerces, et d'un lungolago charmant. Le parc pour enfants au bout de la promenade est ombragé par des oliviers, juste ce qu'il nous fallait pour une journée de détente.
La promenade le long du lac à Marone
Voiture mythique garée devant le "Wunder Bar" de Marone (dont le propriétaire aime apparemment les jeux de mots pourris, comme moi en fait 😎)
Les photos de portes c'est mon TOC 😇
Le paysage du lac est montagneux comme celui du lac de Côme, mais il a gardé son aspect agricole (huile d'olive) et également industriel avec quelques usines parsemées autour du lac, dont une en arrière de Marone - qui ne gâche pas le paysage.
Le lendemain, en bateau vers Monte Isola : la plus grande île lacustre habitée d'Europe, paraît-il. Les 1800 habitants que lui attribue Wikipédia s'avèreront très bien cachés, au cours de la journée passée sur l'île. Les horaires et tarifs des bateaux sont ici. Marone est moins bien desservie que d'autres villes du lac, certains bateaux express ne s'y arrêtent pas ; il faut donc bien veiller à notre heure de retour.
Nous admirons en passant l'Isola di Loreto, elle n'est pas tout à fait aussi grandiose que les Îles Borromées sur le Lac Majeur, mais ce château en plein lac fait rêver quand même!
Isola di Loreto
Nous débarquons à la pointe Nord Est de l'île, à Siviano. Village plongé dans l'ombre du matin, nous croisons une seule âme qui vive :
Le matou de Siviano
On grimpe à l'assaut de l'île, entre des murets de pierre resserrés qui me sont immédiatement sympathiques. Les voitures ne circulent pas ou si peu. Nous croisons une vieille dame en amazone à l'arrière du scooter de son fils, quelques triporteurs Fiat, la voiture de la police et c'est à peu près tout en une journée. Une île sans voitures, le pied 😎.
Murets de pierre près de Siviano
Guidés par l'inspiration du moment et le GPS du téléphone, nous empruntons des chemins de traverse à la recherche d'une belle vue. Elle se présente rapidement.
Champ d'oliviers et vue vers le Nord du lac
Vue sur Isola di Loreto
Un peu d'ân'imation (©Attila 😛)
Nous continuons à monter vers le centre de l'île, sans but précis, traversons des vignes cultivées en hauteur, des hameaux bien rénovés, quoique quelque peu assoupis.
Hameau du centre de l'île
Vue sur le Nord du lac
Nous n'irons pas au sommet de l'île et son oratoire, n'ayant pas de carte de randonnée précise et peur de nous perdre et rater le bateau. Nous redescendons vers la rive Est, vers le village de Carzano. Plusieurs restaurants, une "plage" en herbe aménagée, un grand parking à scooters, plusieurs embarcadères, Carzano marque le retour à la civilisation. Bateau du soir vers Marone.
Il était une fois une île sans voitures, où on pouvait soudain se croire seul au monde, dans la chaleur d'un mois de juillet italien. L'histoire est terminée pour aujourd'hui. La suite, un jour!
Première étape sur le lac d'Iseo, à portée d'autoroute (et même de train) de Bergame et Brescia.

Nous posons la voiture, les valises, la poussette, à Marone, sur la rive Est du lac, dans un joli appartement avec balcon et parasol sur la ville (villa Serioli, 80€ la nuit, appartement 2 pièces fraîchement rénové, capacité 4 personnes, gérant charmant ne parlant qu'italien, parking gratuit dans la rue).
Cartes : Map tiles by Stamen Design, under CC BY 3.0. Data by OpenStreetMap, under CC BY SA.Nous sommes en plein cœur du village et pouvons profiter à pied de la petite plage de galets, des commerces, et d'un lungolago charmant. Le parc pour enfants au bout de la promenade est ombragé par des oliviers, juste ce qu'il nous fallait pour une journée de détente.
La promenade le long du lac à Marone
Voiture mythique garée devant le "Wunder Bar" de Marone (dont le propriétaire aime apparemment les jeux de mots pourris, comme moi en fait 😎)
Les photos de portes c'est mon TOC 😇Le paysage du lac est montagneux comme celui du lac de Côme, mais il a gardé son aspect agricole (huile d'olive) et également industriel avec quelques usines parsemées autour du lac, dont une en arrière de Marone - qui ne gâche pas le paysage.
Le lendemain, en bateau vers Monte Isola : la plus grande île lacustre habitée d'Europe, paraît-il. Les 1800 habitants que lui attribue Wikipédia s'avèreront très bien cachés, au cours de la journée passée sur l'île. Les horaires et tarifs des bateaux sont ici. Marone est moins bien desservie que d'autres villes du lac, certains bateaux express ne s'y arrêtent pas ; il faut donc bien veiller à notre heure de retour.
Nous admirons en passant l'Isola di Loreto, elle n'est pas tout à fait aussi grandiose que les Îles Borromées sur le Lac Majeur, mais ce château en plein lac fait rêver quand même!
Isola di LoretoNous débarquons à la pointe Nord Est de l'île, à Siviano. Village plongé dans l'ombre du matin, nous croisons une seule âme qui vive :
Le matou de SivianoOn grimpe à l'assaut de l'île, entre des murets de pierre resserrés qui me sont immédiatement sympathiques. Les voitures ne circulent pas ou si peu. Nous croisons une vieille dame en amazone à l'arrière du scooter de son fils, quelques triporteurs Fiat, la voiture de la police et c'est à peu près tout en une journée. Une île sans voitures, le pied 😎.
Murets de pierre près de SivianoGuidés par l'inspiration du moment et le GPS du téléphone, nous empruntons des chemins de traverse à la recherche d'une belle vue. Elle se présente rapidement.
Champ d'oliviers et vue vers le Nord du lac
Vue sur Isola di Loreto
Un peu d'ân'imation (©Attila 😛)Nous continuons à monter vers le centre de l'île, sans but précis, traversons des vignes cultivées en hauteur, des hameaux bien rénovés, quoique quelque peu assoupis.
Hameau du centre de l'île
Vue sur le Nord du lacNous n'irons pas au sommet de l'île et son oratoire, n'ayant pas de carte de randonnée précise et peur de nous perdre et rater le bateau. Nous redescendons vers la rive Est, vers le village de Carzano. Plusieurs restaurants, une "plage" en herbe aménagée, un grand parking à scooters, plusieurs embarcadères, Carzano marque le retour à la civilisation. Bateau du soir vers Marone.
Il était une fois une île sans voitures, où on pouvait soudain se croire seul au monde, dans la chaleur d'un mois de juillet italien. L'histoire est terminée pour aujourd'hui. La suite, un jour!
PARTIE 2 au jour le jour…avec photos...et avis perso sur les visites * (sympa), **(à voir), ***(indispensable). Ainsi que des suggestions d’autres visites.
- J01 de Bruxelles à Malaga : vendredi 13, arrivée à 14h40 puis taxi vers Atarazanas hôtel, près du marché couvert en centre-ville. Au lieu de la chambre triple pour 2 nuits, on nous propose un appartement à 100m (2 chambres, cuisine, salon) dans un immeuble calme le WE (cabinets de médecins, avocat), sympa. Balades en ville, visite guidée en Français du Musée du Verre et du cristal** (16€/3pers. très intéressant). Nombreuses rues piétonnes animées, ville très agréable***. Repas végétarien au El Calafate (menu complet avec boissons à 40,60€/3 pers.).

- J02 à Malaga : samedi 14, voir le marché couvert* puis prendre le bus 35 vers le château de Gibralfaro* qui ne passe pas avant 11h00 (!), donc à pieds à travers le Paseo Parque** avec ses arbres et ses fleurs avant d’entamer la montée pentue vers le Mirador* puis le centre d’interprétation* du château (2,5km), billet combiné avec l’Alcazaba** à 7,70€/3 pers. Belles vues depuis ces 2 forteresses, passage devant le théâtre romain* et repas en terrasse au Plaza, place Merced**. L’après-midi, 4km en bus 16 vers le Museo Automovilistico***un musée automobile et mode de toute beauté ! le must à 16,50€/3 pers. superbement aménagé dans une ancienne usine. Retour en ville pour les concerts et animations de la « Nuit en Blanc ». Repas végétarien au Alcazabilla près du cinéma Albéniz (bonnes crêpes en dessert à 41,35€/3 pers.).
- à voir en sus à Malaga : les arènes à la Plaza de Toros et le musée Picasso (10h00/20h00-7€).

- J03 de Malaga vers Ronda : dimanche 15 Pentecôte, taxi vers l’aéroport pour récupération de la voiture de loc… mais pas de panneau « Budget » ??? Oui tout le monde le sait, c’est AVIS….mais écrit nulle part sauf à leur comptoir ! une belle Ibiza noire presque neuve et c’est parti pour le parc El Torcal de Antequera** sentier assez caillouteux de 1,8km/1h15 en boucle et au pied des formations rocheuses. Puis cap sur la sortie Sud/Est de la ville d’Antequera* pour voir le Dolmen de Menga*. Pique-nique en ville. Un peu plus de route vers l’ouest pour atteindre le village de Setenil de las Bodegas*** célèbre pour ses escarpements rocheux couvrant les maisons. Par contre, y stationner et en sortir avec son dédale de rues étroites c’est sportif ! Ronda et l’hôtel San Francisco (en plein centre de la ville moderne et à 500m du Pont Neuf) nous accueille pour 2 nuits. Repas Italien à proximité à La Vita E Bella (37€/3 pers.).

- J04 à Ronda : lundi 16 de Pentecôte (non férié ici), visite des Arènes***, impressionnantes (10h00/20h00-22,5€/3pers.) petit musée à l’intérieur. Nous continuons la balade par le Pont Neuf**, puis le Palais de Mondragon** (8€/3 pers.) et les rues du centre historique** pour retomber sur notre resto Italien La Vita E Bella (35,50€/3 pers.) sous les parasols. L’après-midi, un peu de route Sud (20km) pour les Grottes de la Pileta***(8€/pers.) qui se méritent : 100 marches escarpées pour atteindre la cahute d’accueil. Nous n’étions que 12 visiteurs, ambiance spéléo avec lampe à la main pour chaque « duo ». Pas d’éclairage ni d’aménagement commercial pour 1h30 de balade commentée Anglais/Espagnol. Petits lacs, peintures murales, concrétions découvertes par la lampe torche du guide, c’est du rustique mais « Unique ». Photos interdites. Resto du soir à Ronda ville : La Pepa (ambiance jeune clientèle locale pour 32,90€/3 pers.).
- à voir en sus à Ronda : les Bains Arabes (11h00/19h00-3€) et le pont vieux.
- J01 de Bruxelles à Malaga : vendredi 13, arrivée à 14h40 puis taxi vers Atarazanas hôtel, près du marché couvert en centre-ville. Au lieu de la chambre triple pour 2 nuits, on nous propose un appartement à 100m (2 chambres, cuisine, salon) dans un immeuble calme le WE (cabinets de médecins, avocat), sympa. Balades en ville, visite guidée en Français du Musée du Verre et du cristal** (16€/3pers. très intéressant). Nombreuses rues piétonnes animées, ville très agréable***. Repas végétarien au El Calafate (menu complet avec boissons à 40,60€/3 pers.).

- J02 à Malaga : samedi 14, voir le marché couvert* puis prendre le bus 35 vers le château de Gibralfaro* qui ne passe pas avant 11h00 (!), donc à pieds à travers le Paseo Parque** avec ses arbres et ses fleurs avant d’entamer la montée pentue vers le Mirador* puis le centre d’interprétation* du château (2,5km), billet combiné avec l’Alcazaba** à 7,70€/3 pers. Belles vues depuis ces 2 forteresses, passage devant le théâtre romain* et repas en terrasse au Plaza, place Merced**. L’après-midi, 4km en bus 16 vers le Museo Automovilistico***un musée automobile et mode de toute beauté ! le must à 16,50€/3 pers. superbement aménagé dans une ancienne usine. Retour en ville pour les concerts et animations de la « Nuit en Blanc ». Repas végétarien au Alcazabilla près du cinéma Albéniz (bonnes crêpes en dessert à 41,35€/3 pers.).
- à voir en sus à Malaga : les arènes à la Plaza de Toros et le musée Picasso (10h00/20h00-7€).

- J03 de Malaga vers Ronda : dimanche 15 Pentecôte, taxi vers l’aéroport pour récupération de la voiture de loc… mais pas de panneau « Budget » ??? Oui tout le monde le sait, c’est AVIS….mais écrit nulle part sauf à leur comptoir ! une belle Ibiza noire presque neuve et c’est parti pour le parc El Torcal de Antequera** sentier assez caillouteux de 1,8km/1h15 en boucle et au pied des formations rocheuses. Puis cap sur la sortie Sud/Est de la ville d’Antequera* pour voir le Dolmen de Menga*. Pique-nique en ville. Un peu plus de route vers l’ouest pour atteindre le village de Setenil de las Bodegas*** célèbre pour ses escarpements rocheux couvrant les maisons. Par contre, y stationner et en sortir avec son dédale de rues étroites c’est sportif ! Ronda et l’hôtel San Francisco (en plein centre de la ville moderne et à 500m du Pont Neuf) nous accueille pour 2 nuits. Repas Italien à proximité à La Vita E Bella (37€/3 pers.).

- J04 à Ronda : lundi 16 de Pentecôte (non férié ici), visite des Arènes***, impressionnantes (10h00/20h00-22,5€/3pers.) petit musée à l’intérieur. Nous continuons la balade par le Pont Neuf**, puis le Palais de Mondragon** (8€/3 pers.) et les rues du centre historique** pour retomber sur notre resto Italien La Vita E Bella (35,50€/3 pers.) sous les parasols. L’après-midi, un peu de route Sud (20km) pour les Grottes de la Pileta***(8€/pers.) qui se méritent : 100 marches escarpées pour atteindre la cahute d’accueil. Nous n’étions que 12 visiteurs, ambiance spéléo avec lampe à la main pour chaque « duo ». Pas d’éclairage ni d’aménagement commercial pour 1h30 de balade commentée Anglais/Espagnol. Petits lacs, peintures murales, concrétions découvertes par la lampe torche du guide, c’est du rustique mais « Unique ». Photos interdites. Resto du soir à Ronda ville : La Pepa (ambiance jeune clientèle locale pour 32,90€/3 pers.).
- à voir en sus à Ronda : les Bains Arabes (11h00/19h00-3€) et le pont vieux.
Bonjour,
Je me lance à mon tour pour un petit compte rendu de notre séjour aux Acores cet été, au mois de Juillet. Eh oui, alors que les carnets étaient plutôt rares jusqu'à présent, il semble que cette année beaucoup de Français se soient décidés à y aller, avec plus ou moins de chance avec la météo … Bien qu'étant restée « silencieuse » sur ce forum lors de la préparation, j'y ai piochée pas mal d'infos et remercie donc les intervenants pour la mise à disposition de leurs retours d'expériences.
Je cherchais pour cette année une destination nature, climat tempéré, pas trop touristique (nous vivons toute l'année « dans le monde et les bouchons », donc pour les vacances nous privilégions le calme), sans trop d'heures de vol. Nous avons donc choisi les Açores, et nous y avons passé un très bon séjour. Rien de vraiment dépaysant (ce n'était pas le but recherché cette année) mais des vacances réussies tout en douceur de vivre, à profiter des richesses naturelles de ces îles. Contrairement aux posts lus ces dernières semaines, nous, nous avons été plutôt chanceux avec la météo : 10 jours sur 15 de soleil avec une moyenne de 28 degrés, seulement quelques averses la nuit. Bien sûr il y a toujours un peu de nuages sur les crêtes et sommets... La fin du séjour a été par contre très « brouillardeuse » et orageuse (si si les 2 peuvent arriver...) et ce quel que soit l'endroit où on allait.
Le séjour : 2 semaines 3 jours Faial 4 jours Pico 8 jours Sao Miguel
Carte Freytag et Berndt Açores 1/50000 Guide Bradt (en anglais) et Petit futé (moyen) Sites internet visitacores
Nous avons commencé par Faial et fini par Sao Miguel, par rapport à une promo de la TAP avec arrivée Horta et départ Ponta Delgada (escales de 2h à Lisbonne, 298 euros/pers). Comme nous ne sommes pas des campeurs, nous avons dû réserver les hébergements à l'avance, via Rentalia. Pour info, il ne faut pas forcément se fier aux tarifs du site, pour 3 locations sur 4 nous avons payé moins cher que ce qui était annoncé -voir directement avec les propriétaires-) . Pour la location de voiture : sur Faial et Pico les propriétaires des gites nous en prêtaient une (30 euros/j, meilleur marché que par les loueurs classiques) et nous sommes passés par Hertz sur Sao Miguel (50 euros/j). Nous n'avons eu aucune mauvaise surprise, que ce soit au niveau des locations ou des voitures (en très bon état bien qu'assez poussives, mais avec les dénivelés et l'état de certaines pistes ce n'était pas étonnant).
Faial
L'arrivée sur Faial est magique : vu du ciel, les haies d'hortensias bleu autour des caldeiras sont du plus bel effet … Le propriétaire du gite nous récupère à l'aéroport et nous emmène tout en nous indiquant les points à visiter sur l'ile. Arrivés à la location il nous « surclasse » (la propriété comporte plusieurs logements) et nous fait faire le tour de ce qu'il appelle « son domaine » (jardin, animaux de la ferme). Nous sommes déjà conquis par le lieu et par cet accueil vraiment extra. Pour info, si vous voyagez avec des ados comme nous, la piscine est maintenent entièrement couverte et il y a un espace billard et baby foot (également couvert). A 300 m se trouve une épicerie. http://www.quinta-da-abegoaria.com/ Nous étions les seuls locataires sur le site (donc tout pour nous tous seuls), une famille est arrivée le jour de notre départ.
Durant les 2 jours pleins nous avons sillonné Faial dans tous les sens, en nous perdant bien sûr comme à notre habitude sur des chemins pas possibles. Nous n'avons pas fait de longues randonnées, surtout des ballades de 2h (il faisait très très chaud, le soleil brulait même à travers les nuages). Nous n'avons pas vu grand monde, je reprends la remarque de mon fils « il y a plus de vaches que d'habitants ici! ». Le midi, ici à Faial et quelquefois sur Pico, nous nous arrêtions dans des « snacks » qui proposent un buffet d'excellente nourriture régionale (soupe de poissons, plat de poisson ou viande) pour une moyenne de 5 euros. Il ne faut pas hésiter à pousser les portes, vu de dehors ça ne paie pas de mine mais on y est très bien reçu et on y mange très bien. La clientèle est majoritairement locale.
Baie de Horta

Peintre sur la marina

Capelinos



divers en chemins

caldeira dans la brume
route du centre
Je me lance à mon tour pour un petit compte rendu de notre séjour aux Acores cet été, au mois de Juillet. Eh oui, alors que les carnets étaient plutôt rares jusqu'à présent, il semble que cette année beaucoup de Français se soient décidés à y aller, avec plus ou moins de chance avec la météo … Bien qu'étant restée « silencieuse » sur ce forum lors de la préparation, j'y ai piochée pas mal d'infos et remercie donc les intervenants pour la mise à disposition de leurs retours d'expériences.
Je cherchais pour cette année une destination nature, climat tempéré, pas trop touristique (nous vivons toute l'année « dans le monde et les bouchons », donc pour les vacances nous privilégions le calme), sans trop d'heures de vol. Nous avons donc choisi les Açores, et nous y avons passé un très bon séjour. Rien de vraiment dépaysant (ce n'était pas le but recherché cette année) mais des vacances réussies tout en douceur de vivre, à profiter des richesses naturelles de ces îles. Contrairement aux posts lus ces dernières semaines, nous, nous avons été plutôt chanceux avec la météo : 10 jours sur 15 de soleil avec une moyenne de 28 degrés, seulement quelques averses la nuit. Bien sûr il y a toujours un peu de nuages sur les crêtes et sommets... La fin du séjour a été par contre très « brouillardeuse » et orageuse (si si les 2 peuvent arriver...) et ce quel que soit l'endroit où on allait.
Le séjour : 2 semaines 3 jours Faial 4 jours Pico 8 jours Sao Miguel
Carte Freytag et Berndt Açores 1/50000 Guide Bradt (en anglais) et Petit futé (moyen) Sites internet visitacores
Nous avons commencé par Faial et fini par Sao Miguel, par rapport à une promo de la TAP avec arrivée Horta et départ Ponta Delgada (escales de 2h à Lisbonne, 298 euros/pers). Comme nous ne sommes pas des campeurs, nous avons dû réserver les hébergements à l'avance, via Rentalia. Pour info, il ne faut pas forcément se fier aux tarifs du site, pour 3 locations sur 4 nous avons payé moins cher que ce qui était annoncé -voir directement avec les propriétaires-) . Pour la location de voiture : sur Faial et Pico les propriétaires des gites nous en prêtaient une (30 euros/j, meilleur marché que par les loueurs classiques) et nous sommes passés par Hertz sur Sao Miguel (50 euros/j). Nous n'avons eu aucune mauvaise surprise, que ce soit au niveau des locations ou des voitures (en très bon état bien qu'assez poussives, mais avec les dénivelés et l'état de certaines pistes ce n'était pas étonnant).
Faial
L'arrivée sur Faial est magique : vu du ciel, les haies d'hortensias bleu autour des caldeiras sont du plus bel effet … Le propriétaire du gite nous récupère à l'aéroport et nous emmène tout en nous indiquant les points à visiter sur l'ile. Arrivés à la location il nous « surclasse » (la propriété comporte plusieurs logements) et nous fait faire le tour de ce qu'il appelle « son domaine » (jardin, animaux de la ferme). Nous sommes déjà conquis par le lieu et par cet accueil vraiment extra. Pour info, si vous voyagez avec des ados comme nous, la piscine est maintenent entièrement couverte et il y a un espace billard et baby foot (également couvert). A 300 m se trouve une épicerie. http://www.quinta-da-abegoaria.com/ Nous étions les seuls locataires sur le site (donc tout pour nous tous seuls), une famille est arrivée le jour de notre départ.
Durant les 2 jours pleins nous avons sillonné Faial dans tous les sens, en nous perdant bien sûr comme à notre habitude sur des chemins pas possibles. Nous n'avons pas fait de longues randonnées, surtout des ballades de 2h (il faisait très très chaud, le soleil brulait même à travers les nuages). Nous n'avons pas vu grand monde, je reprends la remarque de mon fils « il y a plus de vaches que d'habitants ici! ». Le midi, ici à Faial et quelquefois sur Pico, nous nous arrêtions dans des « snacks » qui proposent un buffet d'excellente nourriture régionale (soupe de poissons, plat de poisson ou viande) pour une moyenne de 5 euros. Il ne faut pas hésiter à pousser les portes, vu de dehors ça ne paie pas de mine mais on y est très bien reçu et on y mange très bien. La clientèle est majoritairement locale.
Baie de Horta

Peintre sur la marina

Capelinos



divers en chemins


caldeira dans la brume

route du centre

Bonjour les forumeurs,
Celà fait maintenant bien longtemps que je n'avais plus rien posté dans ce forum. Ce sderniers mois ayant été plutôt calmes côté voyages. En effet, à part une petite semaine à New York que nous connaissions déjà bien, nous n'étions plus partis.
Et puis, notre enfant ayant commencé l'école en septembre, voyager devient un peu plus compliqué, vacances scolaires oblige... Mais nous avons tout de même décidé departir explorer une partie de notre pays natal que nous ne connaissions pas, l'île de Madère.
Madère (enportugais : Madeira) est un archipel du Portugal composé de l'île du même nomet de plusieurs autres petites îles, situé dans l'océan Atlantique, au large duMaroc. Il constitue une région autonome sous le nom de région autonome de Madère (en portugais : Região Autónoma da Madeira) dont Funchal est la capitale.
Nous sommes partis en famille, avec notre enfant de 3 ans et demi et mes parents la soixantaine.
Le depart s'est fait de Luxembourg qui a un vol direct vers Funchal.
Quelques jours avant mon mari ne cesse de répéter que l’aéroport de Funchal est l’un de plus dangereux du monde et c’est très nerveuse que je m’apprête à prendre l’avion cette fois-ci.
Heureusement comme vous l’aurez deviné tout s’est bien passé, et nous nous rendons donc à notre hôtel situé entre Funchal et Câmara de Lobos.
Nous commençons notre visite des lieux et partons à pied le long de la passerelle à côté de la mer vers Funchal (une bonne demie heure de marche) sur la plage Formosa une plage de sable noir et surtout de cailloux. Il fait chaud, tout estparfait.

Nous attaquons Funchal en commençant par la Marina. Les gros paquebots don't débarqueront des milliers de touristes chaque jours, ne cesseront de nous étonner. Petite anecdote que vous avez peut-être entendu à la télé, le jour denotre arrivée, une britannique, après s’être disputée avec son mari à Funchal et restée à terre. Toutefois, en voyant le navire partir sans elle, cette dernière s’est jettée à l’eau a nagé pendant quatre heures pour essayer de rattraper le bateau. Les gardes côtes l’ont repêchée 4 heures plus tard en hypothermie. Comble de l’histoire, son mari n’était plus à bord, préférant écourter ses vacances et prendre un avion direct vers l’Angleterre.
Bref, nous par contre, ne nous jetterons pas à l’eau de tout le séjour, elle était bientrop froide pour ça. Nous commençons donc par la Marina et nous promenons vers le téléférique. Nous sommes dimanche, il n’y a pas foule, car les traditionnels « paniers d'osier »de Monte, qui glissent vers Funchal depuis plus d'un siècle ne travaillent pas aujourd’hui. Pas grave, nous décidons tout de même de faire le voyage et nous ne le regretterons pas voyant la foule qu’il y aura les jours d’après.
Une fois dans le téléférique (pour mon fils ce sera un avion sans ailes) on peut admirer et regarder la ville s'éloigner.La nature est escarpée, entourée du bleu de l'Atlantique. Dela ville jusqu'à la paroisse de Monte, située en altitude, on peut également voir la beauté naturelle de Madère, l'orographie et la géologie.
L'environnement évolue au fur et à mesure de la montée, et côtes verdoyantes, monts et vallées viennent sesubstituer à la maille urbaine, dans un voyage sur fond de ville et mer. Leparcours s'achève à Monte, un lieu au paysage et à l'environnement romantiques où nous déciderons de visiter le jardin tropical Monte Palace. Nous y resteronsquelques heures et puis repartirons par le téléférique et attaquons la visitela vieille ville de Funchal, qui est pour moi la plus belle, avec ses peinturesmurales un peu près partout.




Nous mangerons une bonne « Espetada de vaca » et dégusterons également le traditionnel « poncha » , une boisson préparée à base d’ « aguardente »de canne, de miel et de fruits (généralement du citron, fruit de la passion ouclémentines).
Notre deuxième journée s’annonce morose ! Nous nous réveillons sous un épais brouillard et les températures ont également drastiquement chuté. Peu importe, nous ferons nos visites prévues quand même. Nous partons direction Cabo Giraoet son Skywalk. Impressionnant et pas adéquat aux vertigineux, ça peut en effet faire son effet !Malheureusement, il y a beaucoup de brouillard et nous ne profiterons pas pleinement de ce spectacle de la nature.

Nous reprenons la route direction Garajau, afin de voir le Cristo Rei. Arrivés surplace il commence à pleuvoir et la pluie nous suivra pratiquement toute lajournée. Le rendu des photos ne sont pas superbes mais nous ne disposerons dutransport que pour la journée et devrons faire avec le temps. Après Garajau, nous traçons vers Machico et puis Santana, là où sont les typiques maisonnettes de Madère.
Le chemin duretour se fera par Portela , qui a un très beau point de vue malgré le brouillard.

Comme vous le constaterez, nous avons délibérément et très malheureusement laissé de côté les randonnées dans les levadas, par peur que ce soit difficile avec un enfant et mes parents. Nous avons décidé d’y retourner un jour, quand les enfants seront plus grands et capables de nous suivre.
Nous irons encore jusqu’au Pico do Areiro mais là encore, un épais brouillard ne nous donne aucune visibilité. Nous ne voyons plus qu’un mètre devant nous et il ne fait plus que 5 degrés dehors. C’est déçus que nous repartirons mais ce sera peut être pour un prochain voyage.
Nous passerons, à la demande de mon homme, à Camacho, lieu où l’on a joué aufootball pour la toute première fois en territoire portugais en 1875.
Le lendemain sera pareil, voire pire côté météo, nous décidons donc de passer la journée à nous relaxer dans le spa de notre hôtel après tout nous sommes ici aussi pour se reposer. Et au final, ce sera une très bonne journée détente…
Quatrième jour, le temps semble enfin s’améliorer et nous retournons d’abord visiter le reste de la ville de Funchal. Nous nous perdons dans les rues en visitant la cathédrale, le marché, les différents jardins et le casino et nous nous arrêterons dans un bar pour boire ma nouvelle boisson préférée, le Nikita !Mélange de bière et de vin blanc, de glace et de jus d’ananas ou de fruit de la passion. Un délice !


Nous partons ensuite pour Câmara de Lobos , une petite ville de pêcheurs , très sympathique, où je prendrais ma deuxième Nikita de la journée…

Pour notre dernière journée, nous prendrons les services d’un taxi qui nous emmènera faire un tour. Nous visiterons Ribeira Brava, Serra da Encumeada, Seixal, o Veu daNoiva, et Porto Moniz.
Finalement cette partie de Madère nous plaire beaucoup plus, la nature dans toute sa splendeur. Malheureusement, la vieille route entre Seixal et le Veu da Noiva a dû être fermée par risque d’éboulements, et la nouvelle route plus sûre n’a aucun charme, l’on passe de tunnel en tunnel.
Porto Moniz et ses piscines naturelles est très charmant aussi…
Bilan :le temps n’a malheureusement pas été en notre faveur et nous avons été très déçus mais l’île est vraiment très belle, et nous aimerions vraiment beaucoup mieux la découvrir un jour avant qu’elle soit complètement colonisée par lestouristes allemands…




Celà fait maintenant bien longtemps que je n'avais plus rien posté dans ce forum. Ce sderniers mois ayant été plutôt calmes côté voyages. En effet, à part une petite semaine à New York que nous connaissions déjà bien, nous n'étions plus partis.
Et puis, notre enfant ayant commencé l'école en septembre, voyager devient un peu plus compliqué, vacances scolaires oblige... Mais nous avons tout de même décidé departir explorer une partie de notre pays natal que nous ne connaissions pas, l'île de Madère.
Madère (enportugais : Madeira) est un archipel du Portugal composé de l'île du même nomet de plusieurs autres petites îles, situé dans l'océan Atlantique, au large duMaroc. Il constitue une région autonome sous le nom de région autonome de Madère (en portugais : Região Autónoma da Madeira) dont Funchal est la capitale.
Nous sommes partis en famille, avec notre enfant de 3 ans et demi et mes parents la soixantaine.
Le depart s'est fait de Luxembourg qui a un vol direct vers Funchal.
Quelques jours avant mon mari ne cesse de répéter que l’aéroport de Funchal est l’un de plus dangereux du monde et c’est très nerveuse que je m’apprête à prendre l’avion cette fois-ci.
Heureusement comme vous l’aurez deviné tout s’est bien passé, et nous nous rendons donc à notre hôtel situé entre Funchal et Câmara de Lobos.
Nous commençons notre visite des lieux et partons à pied le long de la passerelle à côté de la mer vers Funchal (une bonne demie heure de marche) sur la plage Formosa une plage de sable noir et surtout de cailloux. Il fait chaud, tout estparfait.

Nous attaquons Funchal en commençant par la Marina. Les gros paquebots don't débarqueront des milliers de touristes chaque jours, ne cesseront de nous étonner. Petite anecdote que vous avez peut-être entendu à la télé, le jour denotre arrivée, une britannique, après s’être disputée avec son mari à Funchal et restée à terre. Toutefois, en voyant le navire partir sans elle, cette dernière s’est jettée à l’eau a nagé pendant quatre heures pour essayer de rattraper le bateau. Les gardes côtes l’ont repêchée 4 heures plus tard en hypothermie. Comble de l’histoire, son mari n’était plus à bord, préférant écourter ses vacances et prendre un avion direct vers l’Angleterre.
Bref, nous par contre, ne nous jetterons pas à l’eau de tout le séjour, elle était bientrop froide pour ça. Nous commençons donc par la Marina et nous promenons vers le téléférique. Nous sommes dimanche, il n’y a pas foule, car les traditionnels « paniers d'osier »de Monte, qui glissent vers Funchal depuis plus d'un siècle ne travaillent pas aujourd’hui. Pas grave, nous décidons tout de même de faire le voyage et nous ne le regretterons pas voyant la foule qu’il y aura les jours d’après.
Une fois dans le téléférique (pour mon fils ce sera un avion sans ailes) on peut admirer et regarder la ville s'éloigner.La nature est escarpée, entourée du bleu de l'Atlantique. Dela ville jusqu'à la paroisse de Monte, située en altitude, on peut également voir la beauté naturelle de Madère, l'orographie et la géologie.L'environnement évolue au fur et à mesure de la montée, et côtes verdoyantes, monts et vallées viennent sesubstituer à la maille urbaine, dans un voyage sur fond de ville et mer. Leparcours s'achève à Monte, un lieu au paysage et à l'environnement romantiques où nous déciderons de visiter le jardin tropical Monte Palace. Nous y resteronsquelques heures et puis repartirons par le téléférique et attaquons la visitela vieille ville de Funchal, qui est pour moi la plus belle, avec ses peinturesmurales un peu près partout.




Nous mangerons une bonne « Espetada de vaca » et dégusterons également le traditionnel « poncha » , une boisson préparée à base d’ « aguardente »de canne, de miel et de fruits (généralement du citron, fruit de la passion ouclémentines).
Notre deuxième journée s’annonce morose ! Nous nous réveillons sous un épais brouillard et les températures ont également drastiquement chuté. Peu importe, nous ferons nos visites prévues quand même. Nous partons direction Cabo Giraoet son Skywalk. Impressionnant et pas adéquat aux vertigineux, ça peut en effet faire son effet !Malheureusement, il y a beaucoup de brouillard et nous ne profiterons pas pleinement de ce spectacle de la nature.

Nous reprenons la route direction Garajau, afin de voir le Cristo Rei. Arrivés surplace il commence à pleuvoir et la pluie nous suivra pratiquement toute lajournée. Le rendu des photos ne sont pas superbes mais nous ne disposerons dutransport que pour la journée et devrons faire avec le temps. Après Garajau, nous traçons vers Machico et puis Santana, là où sont les typiques maisonnettes de Madère.

Le chemin duretour se fera par Portela , qui a un très beau point de vue malgré le brouillard.

Comme vous le constaterez, nous avons délibérément et très malheureusement laissé de côté les randonnées dans les levadas, par peur que ce soit difficile avec un enfant et mes parents. Nous avons décidé d’y retourner un jour, quand les enfants seront plus grands et capables de nous suivre.
Nous irons encore jusqu’au Pico do Areiro mais là encore, un épais brouillard ne nous donne aucune visibilité. Nous ne voyons plus qu’un mètre devant nous et il ne fait plus que 5 degrés dehors. C’est déçus que nous repartirons mais ce sera peut être pour un prochain voyage.
Nous passerons, à la demande de mon homme, à Camacho, lieu où l’on a joué aufootball pour la toute première fois en territoire portugais en 1875.
Le lendemain sera pareil, voire pire côté météo, nous décidons donc de passer la journée à nous relaxer dans le spa de notre hôtel après tout nous sommes ici aussi pour se reposer. Et au final, ce sera une très bonne journée détente…
Quatrième jour, le temps semble enfin s’améliorer et nous retournons d’abord visiter le reste de la ville de Funchal. Nous nous perdons dans les rues en visitant la cathédrale, le marché, les différents jardins et le casino et nous nous arrêterons dans un bar pour boire ma nouvelle boisson préférée, le Nikita !Mélange de bière et de vin blanc, de glace et de jus d’ananas ou de fruit de la passion. Un délice !


Nous partons ensuite pour Câmara de Lobos , une petite ville de pêcheurs , très sympathique, où je prendrais ma deuxième Nikita de la journée…
Pour notre dernière journée, nous prendrons les services d’un taxi qui nous emmènera faire un tour. Nous visiterons Ribeira Brava, Serra da Encumeada, Seixal, o Veu daNoiva, et Porto Moniz.
Finalement cette partie de Madère nous plaire beaucoup plus, la nature dans toute sa splendeur. Malheureusement, la vieille route entre Seixal et le Veu da Noiva a dû être fermée par risque d’éboulements, et la nouvelle route plus sûre n’a aucun charme, l’on passe de tunnel en tunnel.
Porto Moniz et ses piscines naturelles est très charmant aussi…
Bilan :le temps n’a malheureusement pas été en notre faveur et nous avons été très déçus mais l’île est vraiment très belle, et nous aimerions vraiment beaucoup mieux la découvrir un jour avant qu’elle soit complètement colonisée par lestouristes allemands…





Pour un peu nous présenter, nous sommes un couple de 64 et 67 ans, nous avons commencé à voyager à la retraite et nous ne cherchons pas le luxe, juste découvrir des petits bouts de terre. Nous voyageons en indépendant et chaque hiver depuis 5 ans nous partons avec notre petite valise pour 6, 7 semaines.
Seulement cet hiver, impossible pour nous de partir longtemps et à force de visiter VF, je me dis dépassons les idées préconçues et partons une quinzaine de jours aux Canaries. La montagne et les chemins de randonnée quelques petites baignades dans les piscines naturelles nous plairons et nous nous reposerons cette fois.
7 jours à Gran Canaria et 6 à Ténériffe me semblaient relativement équilibrés. Nous terminerons par 3 jours à Barcelone.
On s'y prend tard et n'avons pas le temps de préparer et dans l'idée d'un voyage futur vers l'Amérique latine pourquoi ne pas suivre les traces de Christophe Colomb. nous allons un peu nous familiariser avec l'espagnol que nous ne connaissons pas. Nous restons en Europe cela facilite beaucoup les démarches aux frontières. Bref nous y voyons pas mal d'avantages et nous savons qu'il faut éviter les côtes bétonnées.
Vol réserver sur Vueling depuis Bruxelles via Barcelone, ferry pour passer d'une île à l'autre, location d'une voiture pour chaque île, tout cela devrait rouler tout seul si j'ose dire.
Notre premier vol BXL Barcelonne décollera avec une 1/2 heure de retard, nous avions une petite heure pour notre correspondance et il nous restera juste1/4 d'heure pour changer de vol et ce qui devait arriver arrive nos valises ne seront pas avec nous à Gran Canaria. Démarches un peu longues, on nous promet que nos valises nous rejoindrons au plus tard le lendemain matin... Direction le bureau de Cicar qui va nous surclasser car sur tout ce temps il n'y a plus de petite voiture, plutôt une bonne nouvelle.
J'avais réservé une petite maison dans la montagne. On entre les coordonnées dans le gps. Heureusement qu'on l'a celui là car les cartes routières sont dans les valises. Notre belle auto nous emmène donc aux coordonnées bien précises où on devrait arriver. Au fur et à mesure de notre montèe en altitude les 22° annoncés par le pilote à l'arrivée diminuent rapidement. Déjà je prends conscience du manque de préparation, ce n'était peut être pas une bonne idèe la montagne à cette saison mais j'avais été séduite par les photos vues sur booking et surtout j'avais eu du mal à trouver quelque chose qui nous convenait du fait de nos réservations tardives.
Nous voilà arrivés à notre adresse 12° et rien de rien qui semble habité... Je tel. au numéro sur mon voucher de réservation, et juste une réponse automatique que je comprends mal car le réseau est mauvais. On laisse un message espérant une réponse, en attendant on tourne sur cette route en vain partout des chaînes avec entrada prohibida. On enregistre nos premiers mots de vocabulaires espagnols! Personne, parfois une malheureuse voiture. On élargit nos aller retour et tombons sur 2 braves gars qui ne parlent qu'espagnol mais bon à force de geste on comprend. Il nous renvoie sur une propriété qui porte une partie du nom de notre location. On s'y était déjà arrêté et j'avais enjambé la chaîne montant la petite piste mais un chien et surtout ses aboiements m'avait fait reculée. On essaye encore et encore le tel. Devant la propriété une camionette s'arrête et nous enjoint de prendre une piste plus loin dans laquelle on s'était déjà un aventuré, ils semblent sûr d'eux. On s'y engage un peu plus loin que la première fois mais elle est vraiment mauvaise, impossible de faire demi tour et la reconnaissance faite à pieds guère probante. On remonte tant bien que mal en marche arrière maudissants ces gars qui nous voulaient du mal. Cela va faire bientôt 2 heures qu'on est perdu, la nuit tombe. On renonce et nous décidons de redescendre vers la première petite ville. Nous sommes debout depuis 6h30, nous n'avons pratiquement rien mangé de la journèe, nous sommes épuisés. On essaye de garder le moral, nous moquant de notre destination si facile... 20mn plus bas, nous voilà à Fontanales. Un restau et une gentille serveuse qui va tout faire pour nous aider et déjà nous rassure il y a des chambres on pourra dormir. En attendant notre moral remonte en découvrant la traduction de la carte en français.

Via Facebook elle arrive à retrouver notre hôte, enfin je l'ai au tel. Fatima notre gentille serveuse me donne des pulls, souvenez vous on n'a pas nos valises. Demi tour donc et retour dans les hauteurs et l'entrèe était bien celle où le chien aboyait. Notre hôte nous attend sur la route et nous grimpons derrière lui dans le noir le chemin que je n'avais pas continué à cause du chien qui va se révéler évidemment très gentil.
La maison n'est pas chauffée Juan nous attendait seulement la semaine d'après. On est tellement claqué qu'on ne veut qu'une chose entrer dans notre lit sous une montagne de couverture. Le lendemain le lieu est merveilleux mais le soleil à bien du mal à percer, le petit déjeuner avalé enveloppés dans des couvertures, on décide d'aller visiter Teror.

Impossible de rester dans le froid de la maison à attendre nos bagages. Plus de 24 heures dans les mêmes vêtements on n'en mourra pas. On trouve le soleil à Teror, mignonne petite ville.

Les routes sont belles, les paysages magnifiques. Quelques petites courses pour manger ce soir et retour dans les nuages et surtout le thermomètre a encore descendu dans la voiture 10° ce n'est pas le pauvre feu de bois qui va réchauffer la bicoque. Déception, nos bagages ne sont toujours pas là, ils arriveront à 10h du soir. Juan nous a apporté des radiateurs mais ils ne seront pas suffisants pour réchauffer les murs. Il nous apprend qu'il fait magnifique depuis plus d'un an et que l'hiver est arrivé le we dernier. Il me montre une vidéo qu'il a prise sur son portable il y avait des bouchons de 4 km dimanche, les locaux découvraient la neige! Effectivement on en verra beaucoup marcher et jouer dans les étendues blanches mais c'était pas vraiment ce qu'on était venu chercher.
Tant qu'on est au-dessus des nuages, c'est magnifique. Le beau soleil nous incite à faire notre première marche.Nous ferons la descente de Cruz de Tejeda à Tejeda, superbe. Beaucoup de monde aussi bien à Cruz de Tejeda qu'à Tejeda mais dès qu'on avance dans le sentier on ne rencontre pratiquement plus personne. On marche plus de 3heures dans les fleurs et la végétation locale est généreuse. Nous avions juste avant de partir acheté la version pdf de marches et randonnées à Gran Canaria. Malheureusement on n'aura pas beaucoup l'occasion de l'employer.

Nous ferons encore une marche le lendemain, plus fréquentée celle-là, vers le Roque Nubla. Visite de Santa Lucia et de Fataga, on aura du plaisir à se perdre dans les rues de ce dernier village ensoleillé.

Dès qu'on remonte, on joue avec les nuages mais cela donne des chouettes impressions visuelles.

A suivre...
Nous voilà arrivés à notre adresse 12° et rien de rien qui semble habité... Je tel. au numéro sur mon voucher de réservation, et juste une réponse automatique que je comprends mal car le réseau est mauvais. On laisse un message espérant une réponse, en attendant on tourne sur cette route en vain partout des chaînes avec entrada prohibida. On enregistre nos premiers mots de vocabulaires espagnols! Personne, parfois une malheureuse voiture. On élargit nos aller retour et tombons sur 2 braves gars qui ne parlent qu'espagnol mais bon à force de geste on comprend. Il nous renvoie sur une propriété qui porte une partie du nom de notre location. On s'y était déjà arrêté et j'avais enjambé la chaîne montant la petite piste mais un chien et surtout ses aboiements m'avait fait reculée. On essaye encore et encore le tel. Devant la propriété une camionette s'arrête et nous enjoint de prendre une piste plus loin dans laquelle on s'était déjà un aventuré, ils semblent sûr d'eux. On s'y engage un peu plus loin que la première fois mais elle est vraiment mauvaise, impossible de faire demi tour et la reconnaissance faite à pieds guère probante. On remonte tant bien que mal en marche arrière maudissants ces gars qui nous voulaient du mal. Cela va faire bientôt 2 heures qu'on est perdu, la nuit tombe. On renonce et nous décidons de redescendre vers la première petite ville. Nous sommes debout depuis 6h30, nous n'avons pratiquement rien mangé de la journèe, nous sommes épuisés. On essaye de garder le moral, nous moquant de notre destination si facile... 20mn plus bas, nous voilà à Fontanales. Un restau et une gentille serveuse qui va tout faire pour nous aider et déjà nous rassure il y a des chambres on pourra dormir. En attendant notre moral remonte en découvrant la traduction de la carte en français.

Via Facebook elle arrive à retrouver notre hôte, enfin je l'ai au tel. Fatima notre gentille serveuse me donne des pulls, souvenez vous on n'a pas nos valises. Demi tour donc et retour dans les hauteurs et l'entrèe était bien celle où le chien aboyait. Notre hôte nous attend sur la route et nous grimpons derrière lui dans le noir le chemin que je n'avais pas continué à cause du chien qui va se révéler évidemment très gentil.
La maison n'est pas chauffée Juan nous attendait seulement la semaine d'après. On est tellement claqué qu'on ne veut qu'une chose entrer dans notre lit sous une montagne de couverture. Le lendemain le lieu est merveilleux mais le soleil à bien du mal à percer, le petit déjeuner avalé enveloppés dans des couvertures, on décide d'aller visiter Teror.

Impossible de rester dans le froid de la maison à attendre nos bagages. Plus de 24 heures dans les mêmes vêtements on n'en mourra pas. On trouve le soleil à Teror, mignonne petite ville.

Les routes sont belles, les paysages magnifiques. Quelques petites courses pour manger ce soir et retour dans les nuages et surtout le thermomètre a encore descendu dans la voiture 10° ce n'est pas le pauvre feu de bois qui va réchauffer la bicoque. Déception, nos bagages ne sont toujours pas là, ils arriveront à 10h du soir. Juan nous a apporté des radiateurs mais ils ne seront pas suffisants pour réchauffer les murs. Il nous apprend qu'il fait magnifique depuis plus d'un an et que l'hiver est arrivé le we dernier. Il me montre une vidéo qu'il a prise sur son portable il y avait des bouchons de 4 km dimanche, les locaux découvraient la neige! Effectivement on en verra beaucoup marcher et jouer dans les étendues blanches mais c'était pas vraiment ce qu'on était venu chercher.

Tant qu'on est au-dessus des nuages, c'est magnifique. Le beau soleil nous incite à faire notre première marche.Nous ferons la descente de Cruz de Tejeda à Tejeda, superbe. Beaucoup de monde aussi bien à Cruz de Tejeda qu'à Tejeda mais dès qu'on avance dans le sentier on ne rencontre pratiquement plus personne. On marche plus de 3heures dans les fleurs et la végétation locale est généreuse. Nous avions juste avant de partir acheté la version pdf de marches et randonnées à Gran Canaria. Malheureusement on n'aura pas beaucoup l'occasion de l'employer.

Nous ferons encore une marche le lendemain, plus fréquentée celle-là, vers le Roque Nubla. Visite de Santa Lucia et de Fataga, on aura du plaisir à se perdre dans les rues de ce dernier village ensoleillé.

Dès qu'on remonte, on joue avec les nuages mais cela donne des chouettes impressions visuelles.

A suivre...
LONG WEEK END AU PAYS DES MOULINS
Nous souhaitions depuis longtemps retourner à Amsterdam où nous n’étions pas allés depuis 35 ans . Nous étions partis pour 3 jours à Amsterdam en city-trip mais , au dernier moment , la météo exceptionnelle annoncée et le problème à trouver un hébergement , nous a fait changer de programme . Nous avons bien fait car il y a fait trop de monde à Amsterdam et une journée , c’était plus que suffisant pour les sauvages que nous sommes …
TRANSPORTS :
Avion : réservé en janvier . KLM . Lyon / Amsterdam 166€ / personne .
Location de voiture . Avec Autoescape . Loueur : Dollar . 55€ pour 3 jours .
Nous n'étions pas partis pour louer une voiture mais le fait de louer un appartement en dehors d'Amsterdam , d'avoir besoin de train pour rallier aussi bien Amsterdam, que l'aéroport de Schipol et train et bus pour les extérieurs d'Amsterdam , m'a rapidement donner à penser que le budget transports en commun et sa dépendance pouvait être plus coûteuse qu' une location de voiture . Bingo : un coût très peu élevé alors qu'un simple AR entre Amsterdam et Haarlem coûtait déjà par personne 14€ par jour .
Nouveau coups de gueule envers Autoescape qui loue soit disant à partir de l'aéroport alors que le bureau est à 5 km et nécessite de prendre une navette , ce qui en soit n'est absolument pas gênant à condition d'être prévenus !!! Nous avons perdu 45 mn à chercher le départ de la navette . Nous n'avons absolument pas regretté notre choix car c'était un long Week end et les vacances aux Pays bas donc circulation très fluide . Tous les autoroutes sont gratuits , on se déplace facilement et rapidement .
Carburant : 22 € . Prix identiques à la France .
Parking à Amsterdam . Autre sujet qui nous a questionné : cela valait il le coups d'y aller en voiture ( soit 30 mn ) ou rejoindre Amsterdam en train ( depuis Haarlem 20 mn et 14€ AR ) . Nous avons opté pour la voiture avec la réservation d'un parking à la gare centrale . Réservation sur www.p1.nl . Très simple . 20€ pour 24h au moment où vous arrivez . Attention , je pense que la réservation est indispensable car le parking était complet . Il y a peu de possibilité de stationnement donc ne vous lancez pas à l'aveugle .
Carte transport Amsterdam 24 h . 7€ accès tram , métro , bus . Pratique uniquement pour sortir des sentiers battus car sinon tout se fait facilement à pied , avec de bonnes chaussures , dans le centre .
HEBERGEMENT : Airbnb
- Chez Oscar et Zamarit : 68e la nuit + 25e de frais de ménage et 33e de frais Airbnb, soit : 263 e pour 3 nuits . Adresse : Schoterweg 29 , Haarlem
Quelle galére pour trouver un hébergement à un prix respectable sur Amsterdam à l’occasion de ce long week end … !!! Le moindre hôtel était à 170 e pour peu de choses …
Bref , on a fini par louer un appartement sur Airbnb et à Haarlem qui , dans le fond est un excellent choix car seulement à 20 mn de train , beaucoup plus calme, très joli et moins pris par la foule ce week end . Nous concluons en disant qu’avec la foule qu’il y avait sur Amsterdam , nous étions très content d’avoir opté pour la périphérie qui , de plus, nous a permis de ne pas tout miser sur Amsterdam .
Appartement tout confort , identique à la description , au centre d’Haarlem et à 15 mn à pied de la gare . C’était extrêmement propre et refait à neuf . Oscar a répondu à toutes mes questions avant le départ et sa soeur , qui nous a accueillie , était charmante . Stationnement dans la rue de l’appartement facile . Il y a sur place ce qu’il faut pour le petit déjeuner et les produits de première nécessité pour cuisiner : sel , epices … Machine à laver , lave vaisselle , TV, Wifi , une chambre . Pas d’extérieur . Situé au RDC . Calme et très bien isolé . Dernière nuit à l’hôtel Mercure proche de l’aéroport car vol à 7h50 le lendemain matin … 119e la nuit . Hôtel de chaîne . Un petit reproche : il était annoncé avec navette aéroport 24h sur 24 mais , en fait , elle ne se déplace que de 6h à 23H . Prix exorbitant pour dîner .
VISITES :
- Maison d’ Anne Franck à Amsterdam ( réservée par internet : indispensable vue la queue dés 9h le matin ) : 9,5 / personne .
- Bateau mouche à Amsterdam : Rederij Kooij rue Rokin . 10,5 e / personne pour une heure de visite . Bof … beaucoup de monde dans le bateau ( où évidemment nous sommes tombés à côté de la famille avec trois enfants intenables et des parents totalement désinvestis de leur rôle … ) . On fait le tour standard . A refaire , on essayerait de trouver un petit canot électrique et personnalisé . Commentaires en 4 langues , ce qui rend le parcours bruyant . Nous avons fait le parcours en fin de matinée et heureusement car l’après-midi , tous les ‘ croisiéristes ‘ affichaient plus d’une heure trente d’attente avant de partir …
- Keukenhoff : parc des tulipes : 16e / Personne . Parking 6e . Réservé par internet . Nous avons mis 6h pour le visiter et l’appareil photo à chauffer ! Ouvert de mi mars à mi mai et de 8h à 18h . Une merveille pour les yeux !!!! Je vous conseille d’arriver à 8h à l’ouverture , vous aurez alors deux heures pour en profiter car ensuite il y a une foule qu’on ne peut décrire et on se retrouve comme à Disney un 31 décembre à marcher les une derrière les autres . Public à 75 % de chinois donc très bruyant … De nombreux pavillons d’expos . Tout ce qu’il faut pour se restaurer sur place et à des prix corrects . Nous n’avons pas fait le tour sur les canaux environs au milieu des champs de tulipes car c’était pris d’assaut et on peut très bien le faire aussi à vélo ou en voiture .
- Ecomusée de Zaans Schans : gratuit mais parking cher : 9e . Mais , on peut très bien se stationner après le pont dans les ruelles .
RESTAURATION :
Nous avons pris nos petits déjeuners et dîners à l’appartement .
Le midi , nous avons vécu comme les Néerlandais , nous avons picoré de droite et de gauche .
Quelques prix : - The , café , bière en terrasse n’importe où y compris dans les centres : 2,5 e - Smorbrood : petit sandwichs farcis au hareng, crevettes, saumon … : 3 à 4 e - Frites medium : 3e la portion - Pofferchjes : mini crepes servis par 10 : 5e - Salade en terrasse à Amsterdam : 13e - Soupe d’asperges à Keukenhof : 3,8 e - Salade avec hareng fumé à Keukenhof : 8,75 e
ITINERAIRE :
J1 : Lyon / Amsterdam / Haarlem J2 : Zaanse Schans / Edam / Volendam / Marken : les villages de pêcheurs . J3 : Amsterdam J4 : Keukenhoff et Leyden J5 : retour
DIVERS :
- Guide : le routard Amsterdam et ses environs .
- Metéo : le REVE !!! Ciel bleu azur et 26 degrés . Le revers de la médaille fut la foule …
CARNET DE VOYAGE :
Journée : villages de pêcheurs .
Nous partons de bonne heure sous un ciel azur qui nous promet une belle journée . Notre premier arrêt sera pour Zaanse Schans qui est un écomusée où dés 1950 , des moulins , maisons etc datant du 17eme au 18eme siècle sont regroupés ici . Les plus belles pièces sont aussi les vedettes de ce lieu : les moulins : un moulin à farine , un à huile et une scierie . On ne peut y rentrer que si on paye 4e par personne et par moulin , ce que nous n’avons pas fait . Nous y restons presque deux heures à flâner dans ce village reconstitué et à profiter des dégustations de produits locaux . Très sympa mais beaucoup de monde …
Nous filons ensuite vers Edam . Un excellent exemple de village touristique sans que tout soit dénaturé . On y flane des heures , profitant aussi pour prendre un thé ou une bière en terrasse au bord de l’eau . On passe d’un canal à un autre . Toutes les habitations ont de jardins superbes, fleuris, tirés au cordeau . Village du fromage du même nom , il reste quelques galeries de présentation et fromagers .
Après avoir hésité à déjeuner à Edam , on finit par se décider à filer vers Volendam . Les immenses parkings à l’entrée , tous complets , nous laissent présager que l’ambiance sera bien différente , et , ce le fut … mais avec un peu d’initiative et en s’éloignant du bord de lac ( une vraie mer intérieure d’ailleurs … ) , on va y découvrir de merveilleuses ruelles . Ce village qui autrefois vivait de la pêche à l’anguille à donner son âme au Dieu tourisme avec ses boutiques kitch , ses terrasses … Pas question de manger car tous les restaurants sont pris d’assaut , les hollandais et touristes profitent du soleil et des 27 degrés ambiants . Cela tombe bien car nous décidons de manger ‘ local ‘ avec de délicieux Smorbrood , petits sandwichs farcis au hareng, ou saumon , ou crevettes , de quelques fritures de poissons et Dutch frites . Délicieux mais on ne ferait pas cela tous les jours car cela emporte la palme du repas gras par excellence , la digestion sera lente et difficile … Le village est envahi de touristes chinois tous plus bruyants les uns que les autres et jouant , comme d’habitude , des coudes .
Nous décidons de migrer vers marchant qui m’avait laissé , adolescente , d’excellents souvenirs . Et , je retrouve le Marken , petit bijou de village de pêche de mes 15 ans … On dirait que rien n’a changé , étrange sensation dans nos pays occidentaux et toujours emprunt aux pires changements . C’est sans doute son côté presqu’ilien qui nous place au top d entre classement du jour mais aussi par son peu de fréquentation . Ici, le saisons sont hautes car elles étaient sur pilotis . Le tour du village se fait assez rapidement mais on s’attarde à une terrasse de café observant le va et vient des bateaux sur le lac . Nous ferons ensuite une longue balade ( digestive toujours ) le long du lac entre le polders où paissent le moutons mais aussi habités par des centaines d’oiseaux . Le soleil couchant donne une vue magnifique sur le village .
C’est la fin de la journée , nous faisons un dernier arrêt à Monnickendam qui nous laissera de marbre car moins cossu , plus grande et où il y a une fête de village avec son lot d’alcooliques qui déambulent dans les rues .
Retour à l’appartement où un potage et une pomme nous suffiront bien .
Journée à Amsterdam :
Départ tôt car nous avons réservé par internet la visite de la maison d’Anne Franck et il ne restait plus qu’un créneau : 9h . En voiture , nous sommes à 30mn , c’est les vacances et le long week end car pas de circulation . Nous trouvons de suite le parking P1 . Nous avons rentré la plaque d’immatriculation à la réservation : cela affiche ‘ Welcome Eddy ‘ , on a l’impression d’être attendus . Stationnes , on récupère la carte transport à la journée, un plan des lignes , on monte dans le premier tram et hop à 8H30 , nous sommes devant la maison d’Anne Franck où il y a déjà une énorme file d’attente des moins prévoyants que nous … On se balade aux alentours , tout est extrêmement calme ; d’ailleurs l’après midi , nous aurons dû mal à reconnaître ce quartier si paisible le matin tant la foule est intense .
La visite s’effectue en environ 40 mn . J’avais lu comme tout à chacun le livre au collège mais relu avant de partir . La dimension n’est forcement plus la même qu’on le lise à 13 ans ou à 50 … Son père a écrit en 1970 : ‘ Nous ne pouvons pas changer ce qui s’est passé . La seule chose que nous puissions faire , c’est d étirer des leçons d passé et prendre conscience de ce que signifient la discrimination et la persécution d’innocents ‘ … Voilà , sans doute pourquoi , on a décidé de faire cette visite bien angoissante et dont on ne ressort pas indemne . On circule dans ce qui fut la maison . Elle n’est pas meublée à la demande du père d’Anne Franck . La première partie d la muséographie replace cette époque dans son contexte et présente les différents clandestins de la maison . Puis on monte à l’étage , leur lieu de vie d’où on ressent vite cette oppression qui devait être la leur d’être ainsi enfermés , cloitrés … La dernière partie parle de la Shoah , que j’ai fui ne voyant la video d’ Auschwitz ( dont la visite m’a traumatisée l’année dernière ) et enfin le précieux journal . Je suis sortie de là , brisée et il a fallu un moment avant de me reprendre .
Nous avons ensuite rejoint le centre avec un tour entre Bourse, place du Dam, la nouvelle église, le palais royal . Nous sommes remontés par la Rosmarijnsteeg jusqu’au Béguinage , véritable havre de paix . On poursuit sur la Spui , la place des bouquinistes , et enfin le marché aux fleurs … Trop de monde , beaucoup trop de monde …
C’est le moment que nous choisissons pour le bateau mouche . On s’installe , pas très confortable , bruyant , et une impression d’être sous une serre . Fuyez et soyez plus malin que nous , en trouvant le point de départ de ces charmants canots électriques pour 6 personnes …
Une heure plus tard , nous voilà de retour . C’est heure du déjeuner mais il y a foule et pas un restaurant à trouver . On se jette sur la derniére place libre dans une salle d’une pizzeria où on se contentera d’une salade .
On déambulera pendant deux heures dans le quartier Joordan , le long du canal des églantiers etc … Cela en est presque sportif entre les piétons à éviter et garder un oeil permanent sur les vélos par milliers … Bien nous en a pris de ne pas en louer car ils roulent au pas tant la foule est dense …
Nous abandonnons l’idée de visiter les musées dont le musée Van Gogh car un , il fait beau et nous n’avons pas envie de nous enfermer dans un musée et deux , la file d’attente est interminable … ( Nous ne voulions pas tout reserver les uns après les autres ) . Tant pis, cela nous fera une occasion de revenir mais pas sur un long week end !
Nous prenons le tram 10 qui nous emmène dans l’ Oostelijk Havengebied , le quartier des docks de l’Est qui englobe la presqu’île de Sporenburg et le îles de Java et Bornéo , reliées entre elles par un superbe pont futuriste , objet de notre déplacement pour mon photographe de mari . C’est un quartier réhabilité et d’architecture contemporaine : très sympa ! On y retrouve enfin le CALME !!!!
Nous sommes de retour à 17h à la gare centrale , ça grouille de monde , on décide de fuir !
Nous reprenons la route vers Haarlem où nous visitons le vieux centre , très sympa, très animé . De très beaux édifices comme l’hôtel de ville , l’église Grote, le moulin De Adriaan . Et d’après mon mari , de très bonnes bières de production locale .
Nous dînons à l’appartement . Une journée bien remplie …
Journée à Keukenhof
A nouveau départ tôt pour être à l’ouverture au parc floral de Keukenhof , crée en 1950 . Vu la foule rencontrée , les jours précédents , nous souhaitions y être tôt . Bien , nous en a pris car à partir de 10h c’était à la limite du supportable … Ce parc de 32 ha est une merveille pour les yeux . Tout y est grâce et volupté , à condition de faire abstraction de la foule composée à 75% de chinois . Il n’est ouvert que deux mois dans l’année ; Cela représente 7 millions de bulbes replantées chaque année par 40 jardiniers . SUPERBE ! Nous y passons 6 heures dont un long moment à nous reposer sous les arbres .
Nous quittons le parc à 14h sans programme particulier si ce n’est que d’errer sur les routes aux alentours , entourées des champs de tulipes , c’est magnifique .
Nous nous décidons finalement pour aller nous promener en bord de mer à la station de Noordwjk ann see … peine perdue car après avoir tourné pendant presqu’une heure pour se stationner ( rues et parkings compris) , aucune place disponible , on abandonne …
Nous irons passer la fin de journée à Leiden une ville bien sympathique , très animée et qui vit au milieu de ses canaux . Il y a un grand marché , les canaux bouchonnent de bateaux … Ici , on voit la vie d’un Hollandais , épicurien , marin , grand consommateur de bonnes choses et de fleurs … Un grand spectacle que nous dégusterons avec un thé , une glace et des fraises sur un café- péniche .
Restitution de la voiture et on rejoint l’hôtel Mercure à l’aéroport qui nous paraît bien fade . Les prix au restaurant sont hors de prix ! coups de gueule !!
CONCLUSION :
Un week end très sympa, bien rempli avec une météo exceptionnelle . Nous pensons sérieusement revoir au Pays Bas pour faire quelques perles comme Delf , Rotterdam , La Haye …
Nous avons adoré : - Le village de pêcheurs de Marken posé entre lac et polder . - Les Pofferchjes : mini crepes - Les prix doux pratiqués au terrasse des cafés - Le parc floral de Keukenhof , royaume des tulipes .
Nous avons aimé : - Alterner entre Amsterdam et ses environs - La bonne humeur des Néerlandais - Les canaux partout … , les polders , les oiseaux bref la Nature à quelque minutes des villes - Le petit village d’Edam - La ville de Leide - Les magnifiques jardins des maisons, partout fleuris
Nous n’avons pas aimé : - La foule !!!!!!!
Nous souhaitions depuis longtemps retourner à Amsterdam où nous n’étions pas allés depuis 35 ans . Nous étions partis pour 3 jours à Amsterdam en city-trip mais , au dernier moment , la météo exceptionnelle annoncée et le problème à trouver un hébergement , nous a fait changer de programme . Nous avons bien fait car il y a fait trop de monde à Amsterdam et une journée , c’était plus que suffisant pour les sauvages que nous sommes …
TRANSPORTS :
Avion : réservé en janvier . KLM . Lyon / Amsterdam 166€ / personne .
Location de voiture . Avec Autoescape . Loueur : Dollar . 55€ pour 3 jours .
Nous n'étions pas partis pour louer une voiture mais le fait de louer un appartement en dehors d'Amsterdam , d'avoir besoin de train pour rallier aussi bien Amsterdam, que l'aéroport de Schipol et train et bus pour les extérieurs d'Amsterdam , m'a rapidement donner à penser que le budget transports en commun et sa dépendance pouvait être plus coûteuse qu' une location de voiture . Bingo : un coût très peu élevé alors qu'un simple AR entre Amsterdam et Haarlem coûtait déjà par personne 14€ par jour .
Nouveau coups de gueule envers Autoescape qui loue soit disant à partir de l'aéroport alors que le bureau est à 5 km et nécessite de prendre une navette , ce qui en soit n'est absolument pas gênant à condition d'être prévenus !!! Nous avons perdu 45 mn à chercher le départ de la navette . Nous n'avons absolument pas regretté notre choix car c'était un long Week end et les vacances aux Pays bas donc circulation très fluide . Tous les autoroutes sont gratuits , on se déplace facilement et rapidement .
Carburant : 22 € . Prix identiques à la France .
Parking à Amsterdam . Autre sujet qui nous a questionné : cela valait il le coups d'y aller en voiture ( soit 30 mn ) ou rejoindre Amsterdam en train ( depuis Haarlem 20 mn et 14€ AR ) . Nous avons opté pour la voiture avec la réservation d'un parking à la gare centrale . Réservation sur www.p1.nl . Très simple . 20€ pour 24h au moment où vous arrivez . Attention , je pense que la réservation est indispensable car le parking était complet . Il y a peu de possibilité de stationnement donc ne vous lancez pas à l'aveugle .
Carte transport Amsterdam 24 h . 7€ accès tram , métro , bus . Pratique uniquement pour sortir des sentiers battus car sinon tout se fait facilement à pied , avec de bonnes chaussures , dans le centre .
HEBERGEMENT : Airbnb
- Chez Oscar et Zamarit : 68e la nuit + 25e de frais de ménage et 33e de frais Airbnb, soit : 263 e pour 3 nuits . Adresse : Schoterweg 29 , Haarlem
Quelle galére pour trouver un hébergement à un prix respectable sur Amsterdam à l’occasion de ce long week end … !!! Le moindre hôtel était à 170 e pour peu de choses …
Bref , on a fini par louer un appartement sur Airbnb et à Haarlem qui , dans le fond est un excellent choix car seulement à 20 mn de train , beaucoup plus calme, très joli et moins pris par la foule ce week end . Nous concluons en disant qu’avec la foule qu’il y avait sur Amsterdam , nous étions très content d’avoir opté pour la périphérie qui , de plus, nous a permis de ne pas tout miser sur Amsterdam .
Appartement tout confort , identique à la description , au centre d’Haarlem et à 15 mn à pied de la gare . C’était extrêmement propre et refait à neuf . Oscar a répondu à toutes mes questions avant le départ et sa soeur , qui nous a accueillie , était charmante . Stationnement dans la rue de l’appartement facile . Il y a sur place ce qu’il faut pour le petit déjeuner et les produits de première nécessité pour cuisiner : sel , epices … Machine à laver , lave vaisselle , TV, Wifi , une chambre . Pas d’extérieur . Situé au RDC . Calme et très bien isolé . Dernière nuit à l’hôtel Mercure proche de l’aéroport car vol à 7h50 le lendemain matin … 119e la nuit . Hôtel de chaîne . Un petit reproche : il était annoncé avec navette aéroport 24h sur 24 mais , en fait , elle ne se déplace que de 6h à 23H . Prix exorbitant pour dîner .
VISITES :
- Maison d’ Anne Franck à Amsterdam ( réservée par internet : indispensable vue la queue dés 9h le matin ) : 9,5 / personne .
- Bateau mouche à Amsterdam : Rederij Kooij rue Rokin . 10,5 e / personne pour une heure de visite . Bof … beaucoup de monde dans le bateau ( où évidemment nous sommes tombés à côté de la famille avec trois enfants intenables et des parents totalement désinvestis de leur rôle … ) . On fait le tour standard . A refaire , on essayerait de trouver un petit canot électrique et personnalisé . Commentaires en 4 langues , ce qui rend le parcours bruyant . Nous avons fait le parcours en fin de matinée et heureusement car l’après-midi , tous les ‘ croisiéristes ‘ affichaient plus d’une heure trente d’attente avant de partir …
- Keukenhoff : parc des tulipes : 16e / Personne . Parking 6e . Réservé par internet . Nous avons mis 6h pour le visiter et l’appareil photo à chauffer ! Ouvert de mi mars à mi mai et de 8h à 18h . Une merveille pour les yeux !!!! Je vous conseille d’arriver à 8h à l’ouverture , vous aurez alors deux heures pour en profiter car ensuite il y a une foule qu’on ne peut décrire et on se retrouve comme à Disney un 31 décembre à marcher les une derrière les autres . Public à 75 % de chinois donc très bruyant … De nombreux pavillons d’expos . Tout ce qu’il faut pour se restaurer sur place et à des prix corrects . Nous n’avons pas fait le tour sur les canaux environs au milieu des champs de tulipes car c’était pris d’assaut et on peut très bien le faire aussi à vélo ou en voiture .
- Ecomusée de Zaans Schans : gratuit mais parking cher : 9e . Mais , on peut très bien se stationner après le pont dans les ruelles .
RESTAURATION :
Nous avons pris nos petits déjeuners et dîners à l’appartement .
Le midi , nous avons vécu comme les Néerlandais , nous avons picoré de droite et de gauche .
Quelques prix : - The , café , bière en terrasse n’importe où y compris dans les centres : 2,5 e - Smorbrood : petit sandwichs farcis au hareng, crevettes, saumon … : 3 à 4 e - Frites medium : 3e la portion - Pofferchjes : mini crepes servis par 10 : 5e - Salade en terrasse à Amsterdam : 13e - Soupe d’asperges à Keukenhof : 3,8 e - Salade avec hareng fumé à Keukenhof : 8,75 e
ITINERAIRE :
J1 : Lyon / Amsterdam / Haarlem J2 : Zaanse Schans / Edam / Volendam / Marken : les villages de pêcheurs . J3 : Amsterdam J4 : Keukenhoff et Leyden J5 : retour
DIVERS :
- Guide : le routard Amsterdam et ses environs .
- Metéo : le REVE !!! Ciel bleu azur et 26 degrés . Le revers de la médaille fut la foule …
CARNET DE VOYAGE :
Journée : villages de pêcheurs .
Nous partons de bonne heure sous un ciel azur qui nous promet une belle journée . Notre premier arrêt sera pour Zaanse Schans qui est un écomusée où dés 1950 , des moulins , maisons etc datant du 17eme au 18eme siècle sont regroupés ici . Les plus belles pièces sont aussi les vedettes de ce lieu : les moulins : un moulin à farine , un à huile et une scierie . On ne peut y rentrer que si on paye 4e par personne et par moulin , ce que nous n’avons pas fait . Nous y restons presque deux heures à flâner dans ce village reconstitué et à profiter des dégustations de produits locaux . Très sympa mais beaucoup de monde …
Nous filons ensuite vers Edam . Un excellent exemple de village touristique sans que tout soit dénaturé . On y flane des heures , profitant aussi pour prendre un thé ou une bière en terrasse au bord de l’eau . On passe d’un canal à un autre . Toutes les habitations ont de jardins superbes, fleuris, tirés au cordeau . Village du fromage du même nom , il reste quelques galeries de présentation et fromagers .
Après avoir hésité à déjeuner à Edam , on finit par se décider à filer vers Volendam . Les immenses parkings à l’entrée , tous complets , nous laissent présager que l’ambiance sera bien différente , et , ce le fut … mais avec un peu d’initiative et en s’éloignant du bord de lac ( une vraie mer intérieure d’ailleurs … ) , on va y découvrir de merveilleuses ruelles . Ce village qui autrefois vivait de la pêche à l’anguille à donner son âme au Dieu tourisme avec ses boutiques kitch , ses terrasses … Pas question de manger car tous les restaurants sont pris d’assaut , les hollandais et touristes profitent du soleil et des 27 degrés ambiants . Cela tombe bien car nous décidons de manger ‘ local ‘ avec de délicieux Smorbrood , petits sandwichs farcis au hareng, ou saumon , ou crevettes , de quelques fritures de poissons et Dutch frites . Délicieux mais on ne ferait pas cela tous les jours car cela emporte la palme du repas gras par excellence , la digestion sera lente et difficile … Le village est envahi de touristes chinois tous plus bruyants les uns que les autres et jouant , comme d’habitude , des coudes .
Nous décidons de migrer vers marchant qui m’avait laissé , adolescente , d’excellents souvenirs . Et , je retrouve le Marken , petit bijou de village de pêche de mes 15 ans … On dirait que rien n’a changé , étrange sensation dans nos pays occidentaux et toujours emprunt aux pires changements . C’est sans doute son côté presqu’ilien qui nous place au top d entre classement du jour mais aussi par son peu de fréquentation . Ici, le saisons sont hautes car elles étaient sur pilotis . Le tour du village se fait assez rapidement mais on s’attarde à une terrasse de café observant le va et vient des bateaux sur le lac . Nous ferons ensuite une longue balade ( digestive toujours ) le long du lac entre le polders où paissent le moutons mais aussi habités par des centaines d’oiseaux . Le soleil couchant donne une vue magnifique sur le village .
C’est la fin de la journée , nous faisons un dernier arrêt à Monnickendam qui nous laissera de marbre car moins cossu , plus grande et où il y a une fête de village avec son lot d’alcooliques qui déambulent dans les rues .
Retour à l’appartement où un potage et une pomme nous suffiront bien .
Journée à Amsterdam :
Départ tôt car nous avons réservé par internet la visite de la maison d’Anne Franck et il ne restait plus qu’un créneau : 9h . En voiture , nous sommes à 30mn , c’est les vacances et le long week end car pas de circulation . Nous trouvons de suite le parking P1 . Nous avons rentré la plaque d’immatriculation à la réservation : cela affiche ‘ Welcome Eddy ‘ , on a l’impression d’être attendus . Stationnes , on récupère la carte transport à la journée, un plan des lignes , on monte dans le premier tram et hop à 8H30 , nous sommes devant la maison d’Anne Franck où il y a déjà une énorme file d’attente des moins prévoyants que nous … On se balade aux alentours , tout est extrêmement calme ; d’ailleurs l’après midi , nous aurons dû mal à reconnaître ce quartier si paisible le matin tant la foule est intense .
La visite s’effectue en environ 40 mn . J’avais lu comme tout à chacun le livre au collège mais relu avant de partir . La dimension n’est forcement plus la même qu’on le lise à 13 ans ou à 50 … Son père a écrit en 1970 : ‘ Nous ne pouvons pas changer ce qui s’est passé . La seule chose que nous puissions faire , c’est d étirer des leçons d passé et prendre conscience de ce que signifient la discrimination et la persécution d’innocents ‘ … Voilà , sans doute pourquoi , on a décidé de faire cette visite bien angoissante et dont on ne ressort pas indemne . On circule dans ce qui fut la maison . Elle n’est pas meublée à la demande du père d’Anne Franck . La première partie d la muséographie replace cette époque dans son contexte et présente les différents clandestins de la maison . Puis on monte à l’étage , leur lieu de vie d’où on ressent vite cette oppression qui devait être la leur d’être ainsi enfermés , cloitrés … La dernière partie parle de la Shoah , que j’ai fui ne voyant la video d’ Auschwitz ( dont la visite m’a traumatisée l’année dernière ) et enfin le précieux journal . Je suis sortie de là , brisée et il a fallu un moment avant de me reprendre .
Nous avons ensuite rejoint le centre avec un tour entre Bourse, place du Dam, la nouvelle église, le palais royal . Nous sommes remontés par la Rosmarijnsteeg jusqu’au Béguinage , véritable havre de paix . On poursuit sur la Spui , la place des bouquinistes , et enfin le marché aux fleurs … Trop de monde , beaucoup trop de monde …
C’est le moment que nous choisissons pour le bateau mouche . On s’installe , pas très confortable , bruyant , et une impression d’être sous une serre . Fuyez et soyez plus malin que nous , en trouvant le point de départ de ces charmants canots électriques pour 6 personnes …
Une heure plus tard , nous voilà de retour . C’est heure du déjeuner mais il y a foule et pas un restaurant à trouver . On se jette sur la derniére place libre dans une salle d’une pizzeria où on se contentera d’une salade .
On déambulera pendant deux heures dans le quartier Joordan , le long du canal des églantiers etc … Cela en est presque sportif entre les piétons à éviter et garder un oeil permanent sur les vélos par milliers … Bien nous en a pris de ne pas en louer car ils roulent au pas tant la foule est dense …
Nous abandonnons l’idée de visiter les musées dont le musée Van Gogh car un , il fait beau et nous n’avons pas envie de nous enfermer dans un musée et deux , la file d’attente est interminable … ( Nous ne voulions pas tout reserver les uns après les autres ) . Tant pis, cela nous fera une occasion de revenir mais pas sur un long week end !
Nous prenons le tram 10 qui nous emmène dans l’ Oostelijk Havengebied , le quartier des docks de l’Est qui englobe la presqu’île de Sporenburg et le îles de Java et Bornéo , reliées entre elles par un superbe pont futuriste , objet de notre déplacement pour mon photographe de mari . C’est un quartier réhabilité et d’architecture contemporaine : très sympa ! On y retrouve enfin le CALME !!!!
Nous sommes de retour à 17h à la gare centrale , ça grouille de monde , on décide de fuir !
Nous reprenons la route vers Haarlem où nous visitons le vieux centre , très sympa, très animé . De très beaux édifices comme l’hôtel de ville , l’église Grote, le moulin De Adriaan . Et d’après mon mari , de très bonnes bières de production locale .
Nous dînons à l’appartement . Une journée bien remplie …
Journée à Keukenhof
A nouveau départ tôt pour être à l’ouverture au parc floral de Keukenhof , crée en 1950 . Vu la foule rencontrée , les jours précédents , nous souhaitions y être tôt . Bien , nous en a pris car à partir de 10h c’était à la limite du supportable … Ce parc de 32 ha est une merveille pour les yeux . Tout y est grâce et volupté , à condition de faire abstraction de la foule composée à 75% de chinois . Il n’est ouvert que deux mois dans l’année ; Cela représente 7 millions de bulbes replantées chaque année par 40 jardiniers . SUPERBE ! Nous y passons 6 heures dont un long moment à nous reposer sous les arbres .
Nous quittons le parc à 14h sans programme particulier si ce n’est que d’errer sur les routes aux alentours , entourées des champs de tulipes , c’est magnifique .
Nous nous décidons finalement pour aller nous promener en bord de mer à la station de Noordwjk ann see … peine perdue car après avoir tourné pendant presqu’une heure pour se stationner ( rues et parkings compris) , aucune place disponible , on abandonne …
Nous irons passer la fin de journée à Leiden une ville bien sympathique , très animée et qui vit au milieu de ses canaux . Il y a un grand marché , les canaux bouchonnent de bateaux … Ici , on voit la vie d’un Hollandais , épicurien , marin , grand consommateur de bonnes choses et de fleurs … Un grand spectacle que nous dégusterons avec un thé , une glace et des fraises sur un café- péniche .
Restitution de la voiture et on rejoint l’hôtel Mercure à l’aéroport qui nous paraît bien fade . Les prix au restaurant sont hors de prix ! coups de gueule !!
CONCLUSION :
Un week end très sympa, bien rempli avec une météo exceptionnelle . Nous pensons sérieusement revoir au Pays Bas pour faire quelques perles comme Delf , Rotterdam , La Haye …
Nous avons adoré : - Le village de pêcheurs de Marken posé entre lac et polder . - Les Pofferchjes : mini crepes - Les prix doux pratiqués au terrasse des cafés - Le parc floral de Keukenhof , royaume des tulipes .
Nous avons aimé : - Alterner entre Amsterdam et ses environs - La bonne humeur des Néerlandais - Les canaux partout … , les polders , les oiseaux bref la Nature à quelque minutes des villes - Le petit village d’Edam - La ville de Leide - Les magnifiques jardins des maisons, partout fleuris
Nous n’avons pas aimé : - La foule !!!!!!!
Une petite escapade de 4 jours en Toscane, surtout Florence......
Attention, c'était notre 3ème séjour dans cette ville donc ne pas s'étonner qu'on n'ait pas fait certains incontournables (musée des Offices, jardins de Boboli....)
Mercredi 13 Avril On quitte Vaison à 7h15, le temps de rejoindre l'autoroute à Avignon et c'est parti pour un long trajet. Heureusement pas trop de monde et une météo clémente.
A 13h45, on est à Lucques (Lucca). On se gare le long des enceintes du XVIème siècle avant d'entrer dans la ville. Repas sympa en terrasse. Basilique San Frediano Cathédrale de San Martino Piazza Anfiteatro (ovale quasi parfait)
Au moment de repartir, en sortant de l'enceinte, on prend le mauvais côté...le temps de s'en rendre compte (rien ne ressemble plus à des murs que d'autres murs !!) et de rebrousser chemin, on a perdu 1h30 !!
En moins d'1 heure, on est à Florence. On a réservé via Airbnb un petit appartement. Nos critères de choix : pas en plein centre et surtout un endroit où garer la voiture. Nous voilà logés Via Cristoforo Landino, non loin de la Piazza della Liberta (10 minutes pour ralier la piazza San Marco et 20 minutes pour le Duomo) L'appartement est neuf et les photos rendent bien l'aspect du lieu. Une grande pièce à vivre (avec Wifi), une cuisine toute équipée, une grande chambre, salle de bains fonctionnelle et une terrasse donnant sur une cour intérieure....sans oublier une place de parking dans la cour. (424€ pour 4 nuits)
Quelques courses à la supérette du coin pour y acheter de quoi petit déjeuner.
On rejoint la place du Duomo...Lumière fabuleuse sur la façade....mais on n'a pas pris l'appareil photo !!
Repas chez Coquinarius (Via delle Oche) conseillé par Krikri6792 (qui l'avait fréquenté en 2010) Excellent : bruschetta et carpaccio de sanglier....et on réserve pour le samedi soir. En sortant, une glace chez Grom juste au coin de la rue.
Mercredi 13 Avril On quitte Vaison à 7h15, le temps de rejoindre l'autoroute à Avignon et c'est parti pour un long trajet. Heureusement pas trop de monde et une météo clémente.
A 13h45, on est à Lucques (Lucca). On se gare le long des enceintes du XVIème siècle avant d'entrer dans la ville. Repas sympa en terrasse. Basilique San Frediano Cathédrale de San Martino Piazza Anfiteatro (ovale quasi parfait)
Au moment de repartir, en sortant de l'enceinte, on prend le mauvais côté...le temps de s'en rendre compte (rien ne ressemble plus à des murs que d'autres murs !!) et de rebrousser chemin, on a perdu 1h30 !!
En moins d'1 heure, on est à Florence. On a réservé via Airbnb un petit appartement. Nos critères de choix : pas en plein centre et surtout un endroit où garer la voiture. Nous voilà logés Via Cristoforo Landino, non loin de la Piazza della Liberta (10 minutes pour ralier la piazza San Marco et 20 minutes pour le Duomo) L'appartement est neuf et les photos rendent bien l'aspect du lieu. Une grande pièce à vivre (avec Wifi), une cuisine toute équipée, une grande chambre, salle de bains fonctionnelle et une terrasse donnant sur une cour intérieure....sans oublier une place de parking dans la cour. (424€ pour 4 nuits)
Quelques courses à la supérette du coin pour y acheter de quoi petit déjeuner.
On rejoint la place du Duomo...Lumière fabuleuse sur la façade....mais on n'a pas pris l'appareil photo !!
Repas chez Coquinarius (Via delle Oche) conseillé par Krikri6792 (qui l'avait fréquenté en 2010) Excellent : bruschetta et carpaccio de sanglier....et on réserve pour le samedi soir. En sortant, une glace chez Grom juste au coin de la rue.
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