Bonjour,
A l'heure de l'élection présidentielle en Russie, voici ma contribution audiovisuelle sur ce pays:
"Russie": réalisé suite à une traversée à moto de St Petersbourg jusqu'au Baïkal (et qui s'est ensuite poursuivi vers la Mongolie).
Quelques pans de l'histoire russe.
http://vimeo.com/35024569
"Le train et le Baïkal": au cours du même voyage à moto, l'histoire du contournement du Baïkal par le chemin de fer
http://vimeo.com/35022454
"L'archipel de la mer blanche": réalisé suite à un périple à moto en Carélie. Ce reportage retrace les origines du goulag
http://vimeo.com/34967853
cordialement
Books, films and documentaries · Asie Centrale
Suggestions de livres, de films et de documentaires qui peuvent intéresser, faire rêver ou être utiles pour des voyageurs.
Showing 31–60 of 66 discussions.
Many threads here are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Bonsoir,
Je suis étonné que personne n'ait évoqué ce documentaire de 2005 en 3 parties. La troisième sera diffusée demain, à 19h.
Les journalistes ont traversé la Russie en voiture, suivant la parcours du transibérien, en gros.
On y découvre la Russie actuelle, loin de St-Pertersbourg et de Moscou. Ce voyages est ponctué de rencontres passionantes, comme ce vétéran de la première guerre de tchétchénie devenu anti-Poutine, ces gardes forestiers dépassés par les coupes illégales et faiblement sanctionnées, ce "nouveau riche" qui ouvre une concession Renault dans une petite ville près de l'Oural...
La vraie Russie, celle de tous les jours.
On se fait également une idée du niveau de développement de cette Russie là.
Le dernier épisode décrit la fin du voyage, du lac Baikal à Vladivostok.
Pour une fois, à vos TV demain soir !!!
Je suis étonné que personne n'ait évoqué ce documentaire de 2005 en 3 parties. La troisième sera diffusée demain, à 19h.
Les journalistes ont traversé la Russie en voiture, suivant la parcours du transibérien, en gros.
On y découvre la Russie actuelle, loin de St-Pertersbourg et de Moscou. Ce voyages est ponctué de rencontres passionantes, comme ce vétéran de la première guerre de tchétchénie devenu anti-Poutine, ces gardes forestiers dépassés par les coupes illégales et faiblement sanctionnées, ce "nouveau riche" qui ouvre une concession Renault dans une petite ville près de l'Oural...
La vraie Russie, celle de tous les jours.
On se fait également une idée du niveau de développement de cette Russie là.
Le dernier épisode décrit la fin du voyage, du lac Baikal à Vladivostok.
Pour une fois, à vos TV demain soir !!!
Olivier Rolin est un écrivain qui voyage. Loin. Azerbaïdjan, Soudan, Russie, Afghanistan, Patagonie... Un curriculum géographique qui aurait dû lui assurer une place honorable dans la rubrique Livres, films et documentaires de VF. Enfin, j'aurais cru. Voyons ce que nous dit le moteur de recherche. Requête : Olivier Rolin. Résultat : deux messages. Incrédule, j'essaie sans le prénom. Puis greffe un second L à son patronyme, au cas où. C'est sans appel : deux messages. Par curiosité je tente l'expérience avec les mots-clés "Alexandre Poussin". 6 pages !... Un peu fâchée par ce qui me paraît être une injustice (mais franchement mitigée quant à l'impact qu'aura mon intervention), je décide de présenter Sibérie que j'ai terminé avant-hier. Un peu aussi parce j'aime bien les coïncidences qui font comme des clins d'oeil 😉.
De bout en bout Olivier Rolin nous raconte sa Sibérie. Celle des coins paumés dont les noms quelquefois compliqués ne nous évoquent rien sinon l'immensité et le froid. Celle du vide, de l'isolement. Ce morceau de Russie où il aime se rendre depuis les années 80. Même si "aimer la Sibérie, ça ne se fait pas". D'Irkoutsk à Vladivostok, du Pôle Nord à Khatanga, de la Kolyma, il nous présente des "vies taillées à coups de hache". Des personnages exotiques aussi. Comme ce cardinal romain venu célébrer une messe sur la banquise à la mémoire des disparus d'une expédition menée par le Duc des Abruzzes un siècle plus tôt ou cet officier des douanes hollandais obnubilé par les mammouths. Comme toujours chez Rolin l'écriture est élégante, le plaisir de lire, immense.
"Fleuves géants, déserts glacés, taïga sans limites, températures extrêmes : en Sibérie, la géographie n'y va pas de main morte. L'histoire non plus, qui en a fait la terre des bagnards, et des déportés, l'un des noms du Malheur du XXe siècle. On peut pourtant trouver un charme secret à cette partie du monde que désigne assez bien le vieux mot de solitudes, et qui est comme le grand large sur terre. C'est mon cas. Les chroniques ici réunies témoignent à leur façon d'une inclination contre nature... O.R." Quatrième de couverture de Sibérie, Olivier Rolin, éditions Inculte, 2011, 96 p.

De bout en bout Olivier Rolin nous raconte sa Sibérie. Celle des coins paumés dont les noms quelquefois compliqués ne nous évoquent rien sinon l'immensité et le froid. Celle du vide, de l'isolement. Ce morceau de Russie où il aime se rendre depuis les années 80. Même si "aimer la Sibérie, ça ne se fait pas". D'Irkoutsk à Vladivostok, du Pôle Nord à Khatanga, de la Kolyma, il nous présente des "vies taillées à coups de hache". Des personnages exotiques aussi. Comme ce cardinal romain venu célébrer une messe sur la banquise à la mémoire des disparus d'une expédition menée par le Duc des Abruzzes un siècle plus tôt ou cet officier des douanes hollandais obnubilé par les mammouths. Comme toujours chez Rolin l'écriture est élégante, le plaisir de lire, immense.
"Fleuves géants, déserts glacés, taïga sans limites, températures extrêmes : en Sibérie, la géographie n'y va pas de main morte. L'histoire non plus, qui en a fait la terre des bagnards, et des déportés, l'un des noms du Malheur du XXe siècle. On peut pourtant trouver un charme secret à cette partie du monde que désigne assez bien le vieux mot de solitudes, et qui est comme le grand large sur terre. C'est mon cas. Les chroniques ici réunies témoignent à leur façon d'une inclination contre nature... O.R." Quatrième de couverture de Sibérie, Olivier Rolin, éditions Inculte, 2011, 96 p.

Bonjour à tous.
Avez vous entendu parlé de ce film ? L'avez vous vu, et si oui qu'en avez vous pensé ?
http://www.youtube.com/watch?v=sZ8j6xlPcMk&feature=player_embedded
Synopsis: On l'appelle Monsieur Lumière. Dans ce village perdu au milieu des montagnes Kirghizes, il entretient les lignes, trafique parfois les compteurs pour venir en aide aux plus démunis. Cœur ouvert et généreux, il écoute, conseille, conforte les peines et tempère les disputes conjugales de ces villageois oubliés par la civilisation moderne.
Il a un rêve: construire sur les montagnes des éoliennes pour alimenter toute la vallée en électricité. Mais il va devoir faire face à des hommes puissants et corrompus qui sont les nouveaux maîtres du pays.
(je sais ce n'est pas à proprement lié au voyage - quoi que - et peut être y a-t-il une partie du forum plus adéquate pour un tel sujet, mais laquelle ?)
Avez vous entendu parlé de ce film ? L'avez vous vu, et si oui qu'en avez vous pensé ?
http://www.youtube.com/watch?v=sZ8j6xlPcMk&feature=player_embedded
Synopsis: On l'appelle Monsieur Lumière. Dans ce village perdu au milieu des montagnes Kirghizes, il entretient les lignes, trafique parfois les compteurs pour venir en aide aux plus démunis. Cœur ouvert et généreux, il écoute, conseille, conforte les peines et tempère les disputes conjugales de ces villageois oubliés par la civilisation moderne.
Il a un rêve: construire sur les montagnes des éoliennes pour alimenter toute la vallée en électricité. Mais il va devoir faire face à des hommes puissants et corrompus qui sont les nouveaux maîtres du pays.
(je sais ce n'est pas à proprement lié au voyage - quoi que - et peut être y a-t-il une partie du forum plus adéquate pour un tel sujet, mais laquelle ?)
J'ai le plaisr d'inviter les passionnés de la Mongolie à lire l'interview avec l'ecrivain du livre Mongol Express sur mon blog:http://www.bloggrandvoyageur.fr/?p=354 . Elle parle de son livre bien sûr, mais offre aussi des conseils et partage ses photos de son pays magnifique. Bonne lecture!
Une suggestion de lecture avec le récit entre aventure et reportage au pays des Nenets d'Astrid Wendlandt ; l’auteur a rencontré ces nomades éleveurs de rennes en Sibérie, « Au bord du monde », c’est le titre de son livre.
Tout au long des pages elle nous fait partager la vie itinérante dans la toundra et les nuits dans les « tchoum » (tentes nenets) où ses hôtes évoquent leur mode de vie, leurs coutumes et leurs croyances … un vécu passionnant pour tous ceux qui rêvent d’aller découvrir ces contrées si éloignées de notre univers.
Parfois, la découverte s’avère un peu austère : « le pays de mes rêves est un dépotoir » nous avoue l’auteur en arrivant sur les plages arctiques transformées en déchetteries, « la montée de l’industrie vers le Nord a défiguré la toundra. J’ai vu fleurir des dizaines de sites d’exploitation de gaz et pourrir des épaves de bateaux à l’abandon. C’est aussi sur ces plages que les Soviets ont abandonné à leur sort des milliers de déportés ». Un texte sans concession !
Comme Astrid Wendlandt est franco-canadienne, elle fait au fil des pages quelques parallèles entre les peuples du Grand Nord russe et ceux de l’Arctique canadien … ce qui personnellement m’évoque des souvenirs de périples au Nunavut sur la banquise avec des Inuit et à Inuvik dans les Territoires du Nord Ouest.
Revenons aux Nenets de Sibérie, pour prolonger ma lecture, je suis allé faire un tour virtuellement sur les cartes de Google Earth à la recherche de la péninsule de Yamal et des quelques villes citées dans le bouquin. En quelques clics on se retrouve à Salekhard ou également dans Yar Salé, les photos m’ont fait découvrir la ville et ses immeubles aux toits bleus et rouges mais une autre contribution photo montre des « tchoum » nenet parmi la toundra sibérienne figée par la glace.
La lecture de ce livre m’a aussi évoqué quelques souvenirs d’émissions télé tournées au pays des Nenets. Il y a quelques années c’était un numéro d’Ushuaïa mais aussi un « Rendez-vous en terre inconnue » avec Charlotte de Turkheim surprise et respectueuse de ses hôtes nenets …
Autre suggestion pour les amoureux de Grand Nord et toujours à propos des Nenets, on va les retrouver sur le petit écran le Samedi 5 février 2011 à 19h55 sur Arte TV , 360°-GEO Reportage :
« Petits nomades, grand froid » (et plusieurs rediffusions TV et ensuite sur le site web Arte…)
Vous vous en doutez … je serai samedi devant mon écran de télé, pour un voyage virtuel chez les Nenets.
Tout au long des pages elle nous fait partager la vie itinérante dans la toundra et les nuits dans les « tchoum » (tentes nenets) où ses hôtes évoquent leur mode de vie, leurs coutumes et leurs croyances … un vécu passionnant pour tous ceux qui rêvent d’aller découvrir ces contrées si éloignées de notre univers.
Parfois, la découverte s’avère un peu austère : « le pays de mes rêves est un dépotoir » nous avoue l’auteur en arrivant sur les plages arctiques transformées en déchetteries, « la montée de l’industrie vers le Nord a défiguré la toundra. J’ai vu fleurir des dizaines de sites d’exploitation de gaz et pourrir des épaves de bateaux à l’abandon. C’est aussi sur ces plages que les Soviets ont abandonné à leur sort des milliers de déportés ». Un texte sans concession !
Comme Astrid Wendlandt est franco-canadienne, elle fait au fil des pages quelques parallèles entre les peuples du Grand Nord russe et ceux de l’Arctique canadien … ce qui personnellement m’évoque des souvenirs de périples au Nunavut sur la banquise avec des Inuit et à Inuvik dans les Territoires du Nord Ouest.
Revenons aux Nenets de Sibérie, pour prolonger ma lecture, je suis allé faire un tour virtuellement sur les cartes de Google Earth à la recherche de la péninsule de Yamal et des quelques villes citées dans le bouquin. En quelques clics on se retrouve à Salekhard ou également dans Yar Salé, les photos m’ont fait découvrir la ville et ses immeubles aux toits bleus et rouges mais une autre contribution photo montre des « tchoum » nenet parmi la toundra sibérienne figée par la glace.
La lecture de ce livre m’a aussi évoqué quelques souvenirs d’émissions télé tournées au pays des Nenets. Il y a quelques années c’était un numéro d’Ushuaïa mais aussi un « Rendez-vous en terre inconnue » avec Charlotte de Turkheim surprise et respectueuse de ses hôtes nenets …
Autre suggestion pour les amoureux de Grand Nord et toujours à propos des Nenets, on va les retrouver sur le petit écran le Samedi 5 février 2011 à 19h55 sur Arte TV , 360°-GEO Reportage :
« Petits nomades, grand froid » (et plusieurs rediffusions TV et ensuite sur le site web Arte…)
Vous vous en doutez … je serai samedi devant mon écran de télé, pour un voyage virtuel chez les Nenets.
Avis à tous les fans de Rendez-vous en Terre inconnue, prenez votre agenda !
Mardi 14 Décembre à 20h35 sur France 2, Frédéric Lopez et Virginie Efira vous emmènent dans l’extrême-nord de la Mongolie, près de la frontière Sibérienne. Ce onzième rendez-vous en Terre inconnue met en lumière le peuple Tsaatan, littéralement « ceux qui chevauchent les rennes »...
++ Lire la suite de l'article
Mardi 14 Décembre à 20h35 sur France 2, Frédéric Lopez et Virginie Efira vous emmènent dans l’extrême-nord de la Mongolie, près de la frontière Sibérienne. Ce onzième rendez-vous en Terre inconnue met en lumière le peuple Tsaatan, littéralement « ceux qui chevauchent les rennes »...
++ Lire la suite de l'article
Trois ans aujourd’hui que Christophe de Ponfilly nous a quittés. Ecrivain, journaliste, réalisateur, il a tenté de sensibiliser le monde au drame afghan. "L'Afghanistan, pays lointain, en guerre, dont tout le monde se fout. Ou presque...". J’aimais ce type droit et intègre, constant dans son engagement. A lire, à voir, à écouter sans modération.
Caméra au poing, le livre sur lequel il travaillait avant de tirer sa révérence vient de sortir. Ultime témoignage, inachevé, de celui qui pensait « qu’une caméra peut être bien plus efficace qu’une kalachnikov »…

Caméra au poing, le livre sur lequel il travaillait avant de tirer sa révérence vient de sortir. Ultime témoignage, inachevé, de celui qui pensait « qu’une caméra peut être bien plus efficace qu’une kalachnikov »…

Voici une petite idée de sortie cinéma qui vous emmènera en Asie centrale, et plus précisément vers les splendides paysages du Kirghizstan. «Tengri, le bleu du ciel» est une histoire d’un amour impossible au pays des yourtes, une romance interdite entre une jeune épouse kirghize et un migrant kazakh.
Si vous n'arrivez pas à le voir avant mardi, attendez le DVD, enfin j'espère qu'il y en aura un ;)
Si vous n'arrivez pas à le voir avant mardi, attendez le DVD, enfin j'espère qu'il y en aura un ;)
Tous les deux mois, Le Monde diplomatique publie "Manière de voir".
Chaque numéro (100 pages), décliné autour d'un thème, propose un contenu rédactionnel très pédagogique avec iconographie, cartographie, biographies, lexiques, bibliographies, sites Internet etc…
Le n°110 (avril - mai 2010) est consacré à l’Afghanistan.
Le sommaire de ce numéro passionnant ici.
Je ne pense pas que ça touchera grand monde mais bon...

Le sommaire de ce numéro passionnant ici.
Je ne pense pas que ça touchera grand monde mais bon...

L'année dernière, lors de mon voyage en Russie, je suis allé au cinéma voir un film sur la guerre d'Afghanistan. Apparemment c'était un film récent. Malheureusement je n'arrive pas à en retrouver le titre. Ne parlant ni ne lisant le russe, j'étais bien incapable de comprendre quoi que ce soit des dialogues, mais le film m'a plu quand même. Même privé des dialogues, il m'a fait une forte impression. Très violent, il avait même fait pleurer la moitié des filles présentes dans la salle! 🤪
Quelqu'un sait-il de quel film il s'agit, ou un russophone aurait-il ici un moyen de trouver la liste des films russes sortis en 2005? J'aimerais en connaître le titre, et encore mieux pouvoir en lire le synopsis.
Quelqu'un sait-il de quel film il s'agit, ou un russophone aurait-il ici un moyen de trouver la liste des films russes sortis en 2005? J'aimerais en connaître le titre, et encore mieux pouvoir en lire le synopsis.
à nous retrouver ... après lecture ... 😉
L'écrivain franco-afghan Atiq Rahimi a été récompensé par le prix Goncourt pour son roman "Syngué Sabour-Pierre de patience", sa première oeuvre en français. Lire la suite l'article
Articles liés Le Goncourt à l'Afghan Atiq Rahimi, le Renaudot au Guinéen Tierno Monénembo France: le prix Renaudot au Guinéen Tierno Monénembo Le Goncourt, plus prestigieux prix littéraire français, à Atiq Rahimi Plus d'articles sur : Littérature Discussion: Littérature
Atiq Rahimi, qui est également cinéaste, a été choisi par le jury de l'académie Goncourt au second tour de scrutin, par sept voix contre trois pour Michel Le Bris, auteur de "La Beauté du monde" (Grasset).
Né en 1962 à Kaboul, en Afghanistan, Atiq Rahimi a vécu la guerre de 1979 à 1984 avant d'émigrer au Pakistan, où il demande à 22 ans l'asile politique à la France. Ancien élève du lycée Istiqlal, à Kaboul, il a appris à manier la langue française.
Il obtient à Paris, où il réside désormais, un doctorat de communication audiovisuelle à la Sorbonne.
Il publie en 2000 aux éditions POL "Terre et Cendres", dont l'adaptation cinématographique fut récompensée au festival de Cannes de 2004 par le prix "Regard sur l'avenir". Suivront ensuite "Les mille maisons du rêve et de la terreur" en 2002 et "Le retour imaginaire" en 2005, romans également écrits en persan.
"Syngué Sabour", sa première oeuvre en français, il avoue l'avoir écrite "une de ces nuits d'insomnie interminables", des dictionnaires à ses côtés.
En persan, "Syngué Sabour" est le nom d'une pierre noire magique, une pierre de patience qui recueille la détresse de ceux qui se confient à elle.
Dans le roman, Syngué Sabour est en fait un homme grièvement blessé par balle dans la nuque, comme décérébré, allongé "quelque part en Afghanistan ou ailleurs".
Son épouse, à ses côtés, lui en veut d'avoir sacrifié sa vie, son couple, à la guerre. Et elle se met à lui parler, se libérant de l'oppression sociale, religieuse à l'oeuvre en Afghanistan.
"La pierre t'écoute, éponge tous tes mots, tes secrets, jusqu'à ce qu'un beau jour elle éclate. Et ce jour-là, tu es délivré de toutes tes souffrances, de toutes tes peines", écrit Atiq Rahimi.
L'écrivain a expliqué sur France 2 que la langue française lui avait donné un "champ de liberté" pour s'attaquer à "des tabous".
"Au début, elle commençait à faire des prières pour ramener son mari à la vie, mais elle commence à parler d'elle-même, de ses souffrances, de ses secrets et petit à petit, elle transforme son mari en cette pierre de patience", a-t-il expliqué à propos de son héroïne.
😉 Le prix Renaudot a été attribué lundi, quelques minutes après le Goncourt, au Guinéen Tierno Monénembo pour "Le Roi de Kahel" (Seuil). Sophie Louet
L'écrivain franco-afghan Atiq Rahimi a été récompensé par le prix Goncourt pour son roman "Syngué Sabour-Pierre de patience", sa première oeuvre en français. Lire la suite l'article
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Atiq Rahimi, qui est également cinéaste, a été choisi par le jury de l'académie Goncourt au second tour de scrutin, par sept voix contre trois pour Michel Le Bris, auteur de "La Beauté du monde" (Grasset).
Né en 1962 à Kaboul, en Afghanistan, Atiq Rahimi a vécu la guerre de 1979 à 1984 avant d'émigrer au Pakistan, où il demande à 22 ans l'asile politique à la France. Ancien élève du lycée Istiqlal, à Kaboul, il a appris à manier la langue française.
Il obtient à Paris, où il réside désormais, un doctorat de communication audiovisuelle à la Sorbonne.
Il publie en 2000 aux éditions POL "Terre et Cendres", dont l'adaptation cinématographique fut récompensée au festival de Cannes de 2004 par le prix "Regard sur l'avenir". Suivront ensuite "Les mille maisons du rêve et de la terreur" en 2002 et "Le retour imaginaire" en 2005, romans également écrits en persan.
"Syngué Sabour", sa première oeuvre en français, il avoue l'avoir écrite "une de ces nuits d'insomnie interminables", des dictionnaires à ses côtés.
En persan, "Syngué Sabour" est le nom d'une pierre noire magique, une pierre de patience qui recueille la détresse de ceux qui se confient à elle.
Dans le roman, Syngué Sabour est en fait un homme grièvement blessé par balle dans la nuque, comme décérébré, allongé "quelque part en Afghanistan ou ailleurs".
Son épouse, à ses côtés, lui en veut d'avoir sacrifié sa vie, son couple, à la guerre. Et elle se met à lui parler, se libérant de l'oppression sociale, religieuse à l'oeuvre en Afghanistan.
"La pierre t'écoute, éponge tous tes mots, tes secrets, jusqu'à ce qu'un beau jour elle éclate. Et ce jour-là, tu es délivré de toutes tes souffrances, de toutes tes peines", écrit Atiq Rahimi.
L'écrivain a expliqué sur France 2 que la langue française lui avait donné un "champ de liberté" pour s'attaquer à "des tabous".
"Au début, elle commençait à faire des prières pour ramener son mari à la vie, mais elle commence à parler d'elle-même, de ses souffrances, de ses secrets et petit à petit, elle transforme son mari en cette pierre de patience", a-t-il expliqué à propos de son héroïne.😉 Le prix Renaudot a été attribué lundi, quelques minutes après le Goncourt, au Guinéen Tierno Monénembo pour "Le Roi de Kahel" (Seuil). Sophie Louet
Le soleil se lève aussi
un film de Jiang Wen, présenté en compétition à la 64ème Mostra de Venise en 2007.
C'est très beau film auquel on ne comprend pas grand chose, mais où la beauté nous scotche d'entrée. Le rythme n'est pas lent du tout; et l'histoire est aussi loufoque que celle de "Luna Papa" de Bhaktyar Khudojnazarov, pour ceux qui connaissent. Entre Chine et Russie, un monde onirique où les fleurs poussent sur les rails du train... Malheureusement peu de copies du film en France, donc si vous trouvez un ciné où le voir, vous serez chanceux...
un film de Jiang Wen, présenté en compétition à la 64ème Mostra de Venise en 2007.
C'est très beau film auquel on ne comprend pas grand chose, mais où la beauté nous scotche d'entrée. Le rythme n'est pas lent du tout; et l'histoire est aussi loufoque que celle de "Luna Papa" de Bhaktyar Khudojnazarov, pour ceux qui connaissent. Entre Chine et Russie, un monde onirique où les fleurs poussent sur les rails du train... Malheureusement peu de copies du film en France, donc si vous trouvez un ciné où le voir, vous serez chanceux...
" Ulzhan", échappée-belle de Volker Schlöndorff (une co-production franco-germano-kazakh) ...
A côté de ce film, "Into the wild" fait presque figure de carte postale commerciale, de lèche vitrine esthétisant et d'une pub pour marginaux douillets. Là, la douleur rentrée est manifeste, et on oscille entre Kusturica et Tarkovski...avec une découverte du Kazakhstan entre misère et grandeur du vide... qui nous offre une petite brochette de personnages magnifiques. En premier lieu, les personnages secondaires, car Philippe Torreton rayonne peu -pour ne pas dire qu'il est tout à fait éteint-. David Bennent est fabuleux, dans son personnage mystico-allumé fouettant le film d'énergie, et Ayanat Ksenbai est d'une remarquable fraîcheur, craquante et juste. C'est âpre, minimaliste, dépouillé, mais la vie gronde et on commence à la sentir bouillonner. Pas envie de quitter la salle (j'avais envie d'écrire la "selle" -du cheval-). Bref, si ce film passe près de chez vous, n'hésitez pas.
A côté de ce film, "Into the wild" fait presque figure de carte postale commerciale, de lèche vitrine esthétisant et d'une pub pour marginaux douillets. Là, la douleur rentrée est manifeste, et on oscille entre Kusturica et Tarkovski...avec une découverte du Kazakhstan entre misère et grandeur du vide... qui nous offre une petite brochette de personnages magnifiques. En premier lieu, les personnages secondaires, car Philippe Torreton rayonne peu -pour ne pas dire qu'il est tout à fait éteint-. David Bennent est fabuleux, dans son personnage mystico-allumé fouettant le film d'énergie, et Ayanat Ksenbai est d'une remarquable fraîcheur, craquante et juste. C'est âpre, minimaliste, dépouillé, mais la vie gronde et on commence à la sentir bouillonner. Pas envie de quitter la salle (j'avais envie d'écrire la "selle" -du cheval-). Bref, si ce film passe près de chez vous, n'hésitez pas.
Tourné au pied des bouddhas de Bamian (d'ailleurs le titre originel est "Le Bouddha s'écroule de honte")...avec presque que des enfants, le film aborde le sujet de la guerre en Afghanistanet ses ravages par un biais inattendu...
Il y a quelques longueurs mais le propos fait mouche, les enfants sont d'une intensité exceptionnelle. En particulier la petite Bhaktay. Pas un seul regard furtif vers la caméra... pas de maladresse de jeu; ils sont tous d'un naturel déconcertant. Comme s'ils vivaient réellement les faits. Troublant.
Ces talents conjugués font ressortir avec plus d'amplitude le fond de l'histoire, qui est si simple qu'elle pourrait être plate (mais ce n'est pas le cas). Les paysages spectaculaires à la beauté presque douloureuse (tout le film bénéficie d'une photo remarquable, image soignée, avec une belle lumière et des tons chauds) offrent, dans un contraste qui serre le coeur, un cadre de rêve à cette histoire qui elle, illustre bien le cauchemar afghan!
Pour en savoir plus sur le film: http://fr.movies.yahoo.com/l/le-cahier/fiche-du-film-4593403.html
Il y a quelques longueurs mais le propos fait mouche, les enfants sont d'une intensité exceptionnelle. En particulier la petite Bhaktay. Pas un seul regard furtif vers la caméra... pas de maladresse de jeu; ils sont tous d'un naturel déconcertant. Comme s'ils vivaient réellement les faits. Troublant.
Ces talents conjugués font ressortir avec plus d'amplitude le fond de l'histoire, qui est si simple qu'elle pourrait être plate (mais ce n'est pas le cas). Les paysages spectaculaires à la beauté presque douloureuse (tout le film bénéficie d'une photo remarquable, image soignée, avec une belle lumière et des tons chauds) offrent, dans un contraste qui serre le coeur, un cadre de rêve à cette histoire qui elle, illustre bien le cauchemar afghan!
Pour en savoir plus sur le film: http://fr.movies.yahoo.com/l/le-cahier/fiche-du-film-4593403.html
A l'occasion des élections présidentielles en Russie le 2 mars prochain, ARTE consacre une programmation spéciale à l'Etat le plus vaste du monde. Du 20 février au 05 mars 2008, ARTE diffuse des grands classiques du cinéma russe ainsi que de nombreux documentaires.
Plus d'infos sur le site d'Arte:
http://www.arte.tv/fr/histoire-societe/russie/1907288.html
http://www.arte.tv/fr/histoire-societe/russie/A-l-antenne/1917168.html
Plus d'infos sur le site d'Arte:
http://www.arte.tv/fr/histoire-societe/russie/1907288.html
http://www.arte.tv/fr/histoire-societe/russie/A-l-antenne/1917168.html
Voilà je m'intéresse depuis peu au chamanisme mongol et je recherche des infos concernant des lectures intéressantes sur le sujet voire des récits de personnes ayant assistées à des cérémonies en Mongolie et/ou en France. Merci
A tous ceux que ça peut intéresser: un docu sur la Mongolie sur la 2 demain soir dès 20h50
Marc Alaux a écrit le 07-12-2007 (sur le livre d'or de mon site 🙂) Peu de pays offrent, comme la Mongolie, un ensemble aussi riche de rêves et d’aventures. Fasciné par ces steppes et ces montagnes, j’ai parcouru 6 000 kilomètres à pied en Mongolie, où j’ai vécu un an et demi. Je vous informe de la parution du livre « Sous les yourtes de Mongolie, Avec les Fils de la steppe », publié par les éditions Transboréal (23, rue Berthollet 75005 Paris). C’est le récit de mes expéditions et séjours auprès des éleveurs nomades. Le texte est illustré par 120 photos couleurs et enrichi de réflexions sur la culture mongole et l’avenir du nomadisme.
Pour découvrir l’auteur : www.transboreal.fr
"Sous les yourtes de Mongolie, avec les fils de la steppe", ed. Transboréales
En tout cas je ne connaissais pas cet éditeur, spécialisé dans la publication des récits de voyages ! Il y a des VF-istes qui pourraient se faire éditer 😎
"Sous les yourtes de Mongolie, avec les fils de la steppe", ed. Transboréales
En tout cas je ne connaissais pas cet éditeur, spécialisé dans la publication des récits de voyages ! Il y a des VF-istes qui pourraient se faire éditer 😎
A peine rentrée, pour faire passer le blues du retour, je rêve à notre prochain voyage : Moscou/Vladivostok en train . Quelqu'un aurait-il des idées de bouquins à me proposer ?
"La haine est tenace. Alors que les cendres des feux allumés dans le monde musulman par la publication de caricatures du prophète Mahomet sont encore tièdes, c'est le cas Rushdie qui revient sur le devant de la scène. L'annonce de son anoblissement par la reine Elizabeth II d'Angleterre a suscité une levée de boucliers en Iran et au Pakistan."
http://fr.news.yahoo.com/18062007/202/salman-rushdie-anobli-par-la-reine-d-angleterre-le-pakistan.html
cela vient mal à propos après les attentats de Londres 😕
http://fr.news.yahoo.com/18062007/202/salman-rushdie-anobli-par-la-reine-d-angleterre-le-pakistan.html
cela vient mal à propos après les attentats de Londres 😕
J'ai un super livre à vous conseiller : la Mongolie sur un nuage de l'éditeur nuagenuage.
Il est frais, joli et mêle photo, graphisme et récit au quotidien d'une aventure de deux jeunes français partis en Mongolie. C'est mon coup de coeur de cette année ! il détrône presque Bouvier même si ce n'est pas le même registre.
Je viens de voir un film indien sur l'Afghanistan de la fin 2001: Kabul Express.
Dès le début, le ton est donné: deux journalistes indiens déposés en hélicoptère quelque part en Afghanistan pour faire un reportage sur la chute des talibans se retrouvent nez à nez avec un moudjahidine, et lui demandent comment rejoindre Kabul. L'afghan hurle un truc sur sa radio, et un tank arrive: ce sera leur taxi pour Kabul.
Le film aura tout le long un ton humoristique sans jamais donner dans le ridicule ni la dérision d'un peuple qui souffre. Mais cela ne l'empêche pas d'aborder les vraies questions sur la puissance des talibans et sur le rôle ambigü du Pakistan qui sont évoquées de manière naturelle, sans que cela ne ressemble à un pamphlet politique comme un réalisateur occidental aurait pu être tenté de le faire.
Et surtout, l'horrible Taliban qui prend les indiens en otage et est à l'origine de leurs mésaventures deviendra progressivement un être humain comme un autre, puis finalement quelqu'un de plutôt sympathique à qui on s'attachera. A la fin du film, le commentaire des indiens dans leur jeep, la Kabul Express, exprimera bien cette gêne qu'éprouve le spectateur du film face aux sentiments qu'il ne manquera certainement pas d'éprouver.
Merci à Kabir Khan de nous avoir offert ce film à la fois intelligent, humain et drôle.
Dès le début, le ton est donné: deux journalistes indiens déposés en hélicoptère quelque part en Afghanistan pour faire un reportage sur la chute des talibans se retrouvent nez à nez avec un moudjahidine, et lui demandent comment rejoindre Kabul. L'afghan hurle un truc sur sa radio, et un tank arrive: ce sera leur taxi pour Kabul.
Le film aura tout le long un ton humoristique sans jamais donner dans le ridicule ni la dérision d'un peuple qui souffre. Mais cela ne l'empêche pas d'aborder les vraies questions sur la puissance des talibans et sur le rôle ambigü du Pakistan qui sont évoquées de manière naturelle, sans que cela ne ressemble à un pamphlet politique comme un réalisateur occidental aurait pu être tenté de le faire.
Et surtout, l'horrible Taliban qui prend les indiens en otage et est à l'origine de leurs mésaventures deviendra progressivement un être humain comme un autre, puis finalement quelqu'un de plutôt sympathique à qui on s'attachera. A la fin du film, le commentaire des indiens dans leur jeep, la Kabul Express, exprimera bien cette gêne qu'éprouve le spectateur du film face aux sentiments qu'il ne manquera certainement pas d'éprouver.
Merci à Kabir Khan de nous avoir offert ce film à la fois intelligent, humain et drôle.
bonjour a tous😎,
je vous recommande le film "l italien" qui est une histoire vrai et parle des orphelinat en russie.
pour moi c est un chef d oeuvre et meme si le sujet est dur, c est pas triste.😏
C'est la titre d'un livre que je lis récemment et que j'ai bientôt fini.
Livre très beau, simple et bien écrit. c'est le reportage d'une femme Afghane. Les premières pages sont une introduction du journaliste qui nous explique comment il a procédé pour pouvoir avoir un récit de sa vie. Et le reste du livre c'est l'histoire de cette Afghane.
Je trouve que l'auteur n'aurait pas pu trouver meilleur titre. C'est un livre très (trop) touchant, ce qui me fait le plus mal lorsque je le lis c'est de savoir que ce n'est pas un roman ni un conte, c'est une histoire vraie. Et malheureusement c'est encore vrai maintenant.
Cette femme Bilquis, ou plutôt cette jeune fille, fille ainée d'une grande famille et après la mort de son père à la guerre elle et ses deux plus grands frères, vont aider leur mère pour faire vivre la famille. Bilquis est adorable, toujours sérviable pour sa famille, et voilà qu'un jour, comme elle le faisait tous les jours, elle alla laver le linge à la rivière..........elle n'a alors que 12 ans et voilà que l'enfer de sa vie va commencer. Violer par un groupe d'hommes, revenant de la guerre et n'ayant pas touché une femme depuis des années, comme nous le dit Bilquis, ils ont profité de "l'occasion"..............
Le reste de sa vie va être une succession de malheur........elle a été d'abord souillée, puis vendu, puis rachetée et violentée tous les jours.......elle avait l'habitude après quelques temps, elle ne sentait plus les coups......
Ah l'Afghanistant........malheureusement ce n'est pas que dans ce pays que les jeunes filles souffrent........mais on ne peut rien faire contre ça........au moins parlons-en, pour que ces jeunes femmes se sentent moins seules.....
C'est un très beau livre, très touchant, mais mon récit n'est rien comparé au livre....
Auteur : Freidoune Sahebjam
Titre : Morte parmi les vivants
Prix : environ 10€
C'est un livre qui m'a fait redécouvrir ce pays.......découvrir un pays à travers un récit comme celui là n'est pas forcément négatif. Ce n'est pas parce que j'ai lu ces horreurs que je n'irai jamais le visiter.....le découvrir à travers les propres habitants est parfois plus interessant que le découvrir à travers des touristes qui ne voient parfois que le "bon" côté de ces pays......
Ames sensibles.....lisez-le🙂 Lors de futures rencontres entre voyageurs, je pourrais éventuellement le préter🙂
Livre très beau, simple et bien écrit. c'est le reportage d'une femme Afghane. Les premières pages sont une introduction du journaliste qui nous explique comment il a procédé pour pouvoir avoir un récit de sa vie. Et le reste du livre c'est l'histoire de cette Afghane.
Je trouve que l'auteur n'aurait pas pu trouver meilleur titre. C'est un livre très (trop) touchant, ce qui me fait le plus mal lorsque je le lis c'est de savoir que ce n'est pas un roman ni un conte, c'est une histoire vraie. Et malheureusement c'est encore vrai maintenant.
Cette femme Bilquis, ou plutôt cette jeune fille, fille ainée d'une grande famille et après la mort de son père à la guerre elle et ses deux plus grands frères, vont aider leur mère pour faire vivre la famille. Bilquis est adorable, toujours sérviable pour sa famille, et voilà qu'un jour, comme elle le faisait tous les jours, elle alla laver le linge à la rivière..........elle n'a alors que 12 ans et voilà que l'enfer de sa vie va commencer. Violer par un groupe d'hommes, revenant de la guerre et n'ayant pas touché une femme depuis des années, comme nous le dit Bilquis, ils ont profité de "l'occasion"..............
Le reste de sa vie va être une succession de malheur........elle a été d'abord souillée, puis vendu, puis rachetée et violentée tous les jours.......elle avait l'habitude après quelques temps, elle ne sentait plus les coups......
Ah l'Afghanistant........malheureusement ce n'est pas que dans ce pays que les jeunes filles souffrent........mais on ne peut rien faire contre ça........au moins parlons-en, pour que ces jeunes femmes se sentent moins seules.....
C'est un très beau livre, très touchant, mais mon récit n'est rien comparé au livre....
Auteur : Freidoune Sahebjam
Titre : Morte parmi les vivants
Prix : environ 10€
C'est un livre qui m'a fait redécouvrir ce pays.......découvrir un pays à travers un récit comme celui là n'est pas forcément négatif. Ce n'est pas parce que j'ai lu ces horreurs que je n'irai jamais le visiter.....le découvrir à travers les propres habitants est parfois plus interessant que le découvrir à travers des touristes qui ne voient parfois que le "bon" côté de ces pays......
Ames sensibles.....lisez-le🙂 Lors de futures rencontres entre voyageurs, je pourrais éventuellement le préter🙂
ce soir sur Arte à 22h. 05, reportage sur les jeunes filles du pénitencier de Tomks, en Sibérie. Ces jeunes filles ont entre 14 et 19 ans et sont condamnées à de lourdes peines.
Ce reportage a été tourné par une journaliste Allemande.
Patoune
Ce reportage a été tourné par une journaliste Allemande.
Patoune
Avez-vous lu le récit d'aventure d'un jeune russe qui au début des années 20 avait entrepris de traverser l'Union Soviétique
en pleine période révolutionnaire et par pure patriotisme. L'épopée notamment lors de son passsage près des glaces du gd Nord sibérien est épique. Malheureusement pour lui, Staline arrive au pouvoir et tout acte d'héroisme individuel est banni....
ouvrage paru au éditions Acte Sud et dont je ne me souviens plus du titre???
ouvrage paru au éditions Acte Sud et dont je ne me souviens plus du titre???
Je viens de lire un très beau recueil de poésie:
Le suicide et le chant, poésie populaire des femmes pashtounes. Le poète qui a recueilli et commenté ces vers est Sayd Bahodin Majrouh.
Il s'agit de landays, poèmes de deux vers, créés et chantés par ces femmes.
Il se dégage une force et une beauté incroyables de ces écrits...
Le suicide et le chant, poésie populaire des femmes pashtounes. Le poète qui a recueilli et commenté ces vers est Sayd Bahodin Majrouh.
Il s'agit de landays, poèmes de deux vers, créés et chantés par ces femmes.
Il se dégage une force et une beauté incroyables de ces écrits...
Qui a vu le reportage consacré hier soir à Envoyé spécial sur le Turkménistan ?
J'ai toujours eu un faible pour les contrées anachroniques et surrréalistes... Je me faisais une joie de découvrir ce reportage et j'ai été très déçu par le traitement journalistique. Un périple "à la Tintin", quelques images volées, une recherche désespérante de micro dans la chambre d'hôtel? mais aucun traitement de fond sur le sujet.
Pas d'infos sur les soutiens extérieurs au dictateur Niazov. Rien sur les liens très étroits entretenus avec la Turquie, le soutien de l'Occident au régime à peine évoqué. La politique américaine de développement d'un gazoduc en mer Caspienne..éludée, ainsi que les convoitises liées aux réserves pétrolières très importantes et qui ne devraient rien augurer de bon pour les peuples de la région.
Bien sûr, rien à dire sur l'incarcération et la mort des 2 journalistes...mais qui se cache derrière Niazov? c'est à cette question qu'il aurait été intéressant d'avoir quelques éléments de réponse. A la fin du reportage, on pouvait croire que le dictateur mégalo avait été envoyé au Turkménistan depuis la planète Mars!
Pas d'infos sur les soutiens extérieurs au dictateur Niazov. Rien sur les liens très étroits entretenus avec la Turquie, le soutien de l'Occident au régime à peine évoqué. La politique américaine de développement d'un gazoduc en mer Caspienne..éludée, ainsi que les convoitises liées aux réserves pétrolières très importantes et qui ne devraient rien augurer de bon pour les peuples de la région.
Bien sûr, rien à dire sur l'incarcération et la mort des 2 journalistes...mais qui se cache derrière Niazov? c'est à cette question qu'il aurait été intéressant d'avoir quelques éléments de réponse. A la fin du reportage, on pouvait croire que le dictateur mégalo avait été envoyé au Turkménistan depuis la planète Mars!
Le chien jaune de Mongolie
Si vous avez apprécié l' "Histoire du chmeau qui pleure", ne ratez pas ce nouveau fiilm du même réalisateur.
Autour de cette petite histoire de chien, c'est la vie quotidienne d'une famille mongole que vous découvrirez.
Superbe !!
Kekexili Un journaliste rejoint un groupe de tibétains bien disposé à retrouver des chasseurs d'antilopes. Même si la cause est noble et le film tiré d'une histoire vraie; cinématographiquement, j'ai plutôt été déçu.

Kekexili Un journaliste rejoint un groupe de tibétains bien disposé à retrouver des chasseurs d'antilopes. Même si la cause est noble et le film tiré d'une histoire vraie; cinématographiquement, j'ai plutôt été déçu.







