Bonsoir
A quelques jours du départ, je me demande si quelqu'un aurait des infos récentes sur Van Zyl Pas et l'état de la route.
Elle est au programme de notre itinéraire mais un voyageur qu'on a rencontré il y a quelques temps et qui connait apparemment très bien la Namibie et le Botswana nous a dit de ne surtout pas passer par là car trop dangereux pour les voitures, et donc pour nous.
Je me suis pas mal renseignée sur le sujet je me dis que la mise en garde est plutôt exagérée (comme par exemple tout ce que j'ai pu lire sur le Kaudhum où on est allé en Novembre dernier et que je trouve effectivement exagéré !)
Je sais qu'il faut être vigilant et que c'est ardu mais peut-être que la saison des pluies est passée par là et que ça a fait beaucoup de dégâts ?
Donc, si vous êtes déjà passé par la Van Zyl Pas, votre expérience m'intéresse !
Bien sûr si vous avez des infos sur des témoignages récents, c'est royal 😉
Merci d'avance
Nadraia
Popular discussions · Afrique de l'Est et Australe
Discussions ayant 10 participants ou plus et postées dans diverses rubriques du forum.
Showing 481–510 of 1,047 discussions.
Many threads here are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Bonjour,
nous habitons en Namibie et partons pour le Cap du 21 dec au 6 janvier.
Nous ne connaissons absolument pas l'Afrique du Sud. Je n'ai même pas de carte au moment ou j'écris
Notre programme est simple, passer la frontiere a Oranjemund et suivre la côte jusqu'au Cap à l'aller. En route nous prevoyonsPort NollothPaternosterCascade du park de CederbergLambers bayRemonter par l'intérieur au retour.
Nous passerons 4, 5 ou 6 jours au Cap ou nous avons prévu de faire :Monter a Table mountain et visiter Kirstenbosch gardenPlonger avec les requinsUne visite à FranschhoekAller jusqu'au Cap de bonne espérance et voir les pingouins et view pointsVisiter la ville bien sur, peut etre en bus double deck, pourquoi pas la nuit j'ai vu que cela se faisait. + Roben IslandMes questions en sachant que les animaux et game lodge ne sont pas notre priorité (nous habitons en Namibie), nous partons en famille avec un chien, petit (jack russel0 mais chien quand même.Vos avis sur ces visites au Cap ?Je cherche des idées de visites ou hébergements le long de la descente vers le Cap, des endroits sympas à ne pas manquerPareil pour la remontéeNous pensons nous poser 4 <=> 6 jours au Cap et rayonner en fonction de ce que nous allons faire. Est-ce possible ? Hebergements sympas ? Et restaurants du port !!!!!Nous y serons noël et nouvel an. Question idiote mais, des choses particulières à faire ?Merci d'avance
Emmanuel
nous habitons en Namibie et partons pour le Cap du 21 dec au 6 janvier.
Nous ne connaissons absolument pas l'Afrique du Sud. Je n'ai même pas de carte au moment ou j'écris
Notre programme est simple, passer la frontiere a Oranjemund et suivre la côte jusqu'au Cap à l'aller. En route nous prevoyonsPort NollothPaternosterCascade du park de CederbergLambers bayRemonter par l'intérieur au retour.
Nous passerons 4, 5 ou 6 jours au Cap ou nous avons prévu de faire :Monter a Table mountain et visiter Kirstenbosch gardenPlonger avec les requinsUne visite à FranschhoekAller jusqu'au Cap de bonne espérance et voir les pingouins et view pointsVisiter la ville bien sur, peut etre en bus double deck, pourquoi pas la nuit j'ai vu que cela se faisait. + Roben IslandMes questions en sachant que les animaux et game lodge ne sont pas notre priorité (nous habitons en Namibie), nous partons en famille avec un chien, petit (jack russel0 mais chien quand même.Vos avis sur ces visites au Cap ?Je cherche des idées de visites ou hébergements le long de la descente vers le Cap, des endroits sympas à ne pas manquerPareil pour la remontéeNous pensons nous poser 4 <=> 6 jours au Cap et rayonner en fonction de ce que nous allons faire. Est-ce possible ? Hebergements sympas ? Et restaurants du port !!!!!Nous y serons noël et nouvel an. Question idiote mais, des choses particulières à faire ?Merci d'avance
Emmanuel
Bonjour à toutes et à tous,
Voilà j'ai tardé à mettre mon carnets de voyage en ligne parceque certaines de ces photos devaient être publié dans des magazine de paramoteurs.
Je voulais absolument partager avec vous ces photos. Lors de la préparation de mon voyage, ce forum à été super utile.
Je ne fais que le conseiller maintenant.
Je vous propose de regarder en photo notre voyage avec des vues du ciels exceptionnelles.
Ceci n'aurait franchement pas été possible sans l'aide de notre super guide Philippe Zilliox tant au niveau humain, connaissance du terrain et aussi humanitaire. (on a fait un don à l'association Joy Center)
Nous avons fait : Sossusvlei, Homeb, Moonlandscape, Swakopmund, Brandberg, Aba Huab, Warmquelle, Visite des Himbas 2 semaines sur place en Mai. 3000Km de voiture 500Km de vols en paramoteurs 11 décollages et 14 Vols x4 Hébergements en lodges x10 campings 3 paramotoristes avec x1 4x4 -- x3 paramoteurs sur la galerie; Parfait -- Météo; Vol du Matin surtout plus calme que le soir. Attention ça thermique fort, Surtout à Homeb... (A éviter)
Plus beaux vols à Sossusvlei et Spitzkope Survol des animaux vraiment très sympa -- Les Himbas à faire absolument -- Merci Philippe pour les traductions et avoir fait très souvent l'interface avec les locaux.

Si c'était à refaire ? Et bien ... je referais la même chose... Même personnes, même guide , même pays ! L'Afrique est un continent extraordinaire.
Les animaux que nous avons vus : Girafes, Éléphants, Autruches, Cobra Cracheurs(dangereux), Oryx, Koudou (Très très bon), Rafisère, Springbock, Otocyon, Zèbres de montagne, phacochère, Vautours, Suricate, Chacal, Scorpions, ....
Pierre très belle à rapporter : Pietersite Étonnant , la Wonder Bush : plante Miracle... demander à voir ça... Attention au FORBE , c'est Nocif ! Ne rien faire cuir avec le Forbe , c'est mortel !
Voilà rapidement... notre voyage....
Je vous propose de regarder en photo notre voyage avec des vues du ciels exceptionnelles.
Ceci n'aurait franchement pas été possible sans l'aide de notre super guide Philippe Zilliox tant au niveau humain, connaissance du terrain et aussi humanitaire. (on a fait un don à l'association Joy Center)
Nous avons fait : Sossusvlei, Homeb, Moonlandscape, Swakopmund, Brandberg, Aba Huab, Warmquelle, Visite des Himbas 2 semaines sur place en Mai. 3000Km de voiture 500Km de vols en paramoteurs 11 décollages et 14 Vols x4 Hébergements en lodges x10 campings 3 paramotoristes avec x1 4x4 -- x3 paramoteurs sur la galerie; Parfait -- Météo; Vol du Matin surtout plus calme que le soir. Attention ça thermique fort, Surtout à Homeb... (A éviter)
Plus beaux vols à Sossusvlei et Spitzkope Survol des animaux vraiment très sympa -- Les Himbas à faire absolument -- Merci Philippe pour les traductions et avoir fait très souvent l'interface avec les locaux.

Si c'était à refaire ? Et bien ... je referais la même chose... Même personnes, même guide , même pays ! L'Afrique est un continent extraordinaire.
Les animaux que nous avons vus : Girafes, Éléphants, Autruches, Cobra Cracheurs(dangereux), Oryx, Koudou (Très très bon), Rafisère, Springbock, Otocyon, Zèbres de montagne, phacochère, Vautours, Suricate, Chacal, Scorpions, ....
Pierre très belle à rapporter : Pietersite Étonnant , la Wonder Bush : plante Miracle... demander à voir ça... Attention au FORBE , c'est Nocif ! Ne rien faire cuir avec le Forbe , c'est mortel !
Voilà rapidement... notre voyage....
Bonjour,
Pour ceux qui ont l'expérience des safaris. Quel est votre avis, Kenya ou Tanzanie ? Et quel Parc National ou Réserve ?
Comment avez vous organisé votre safari ? TO français, local ou guide local ? Tarif ?
Je prévois un séjour petit budget, mais tous les avis sont bon à prendre. L'offre est tellement grande et les tarifs inégaux, je suis un peu perdu.
Merci de me faire part de vos expériences.
Pour ceux qui ont l'expérience des safaris. Quel est votre avis, Kenya ou Tanzanie ? Et quel Parc National ou Réserve ?
Comment avez vous organisé votre safari ? TO français, local ou guide local ? Tarif ?
Je prévois un séjour petit budget, mais tous les avis sont bon à prendre. L'offre est tellement grande et les tarifs inégaux, je suis un peu perdu.
Merci de me faire part de vos expériences.
Bonjour voyageurs ! Nous sommes une famille qui devrais partir au Kenya le mois d'août . Billets d'avions déjà acheté . Mais depuis que j'ai lu sur l'attentat de Mombasa hier , et apparemment d'autre à Nairobi , je me pose vraiment des question ! Doit on annuler , sachant qu'on perd tout l'argent des billets ?! Ce qui est prévu c'est qu'on arrive à Nairobi pour partir le lendemain en safari pour une semaine ensuite on doit passer une semaine sur la côté à Diani . ( pas dans une grand complexe hôtelière ) pour Mombasa on ira que pour prendre notre vol d'intérieur pour retourner sur Nairobi . Quelqu'un aura une opinion ? Merci d'avance ! Anna
depart pour capetown
4 jours pleins sur place
puis vol pour Durban et direct santa lucia
umfolozi,1ou2 jours cape vidal balade sur le fleuve
des suggestions?
puis direction sun city avec une etape
je n'ai pas voulu aller au kruger car on a fait etosha en namibie et je prefere aller au Pilanesberg ou il y a plus de chance de voir tous les animaux
dernier jour retour sur joburg et vol pour nice avec un stop de 2 jours à dubai
voila
si vous avez des bons plans
merci
Bonjour,
nous avons des billets d'avion pour JNB en poche, pour cet été. Nous voyageons en famille et nos enfants ne craignent pas les grandes étapes de voiture. Ils ont été de fabuleux spectateurs lors des safaris en self drive de notre premier périple en AFS.
Comme nous nous y prenons sans doute un peu tard pour les réservations en dur dans les parcs, nous nous orientons vers une location de voiture avec tentes sur le toit. Nous sommes preneurs de toute recommandation vers un loueur de ce type d'engins au départ de JNB.
Vous allez sans doute reconnaitre un circuit très classique pour vous, j'ai frauduleusement copié un circuit qui revient assez souvent dans les carnets de voyage !!!
Je vous le soumets, c'est un début, je compte vraiment sur vous pour m'aider à l'étoffer et à débusquer les incohérences !
Première semaine le KTP et ralier Sesriem
Jour 1 - route vers Upington Jour 2 - route vers entrée KTP de JNB à 3 rivieres --> 940 km = 11h
Jour 3- KTP Jour 4 - KTP Jour 5 - route vers la sortie du KTP
Jour 6 - route vers Sesriem Jour 7 - route vers Sesriem de Mata-Mata à Sesriem 564 km = 8h20 Nuit camping de Sesriem (si possible intérieur du camp) 2eme semaine : Walvis Bay - Etosha
Jour 8 - Visite Dunes Sossusvlei + Deathvlei + route vers Solitaire 83 km = 1h10 (ou nuit Sesriem)
Jour 9 - Walvis Bay - Swakopmund --> 267 km = 4 h Jour 10 - 2eme nuit dans le secteur (?)
Jour 11 - Route vers Cape Cross - puis Khorixas 410km = 6h Jour 12 - Route vers entrée Etosha - 200 km = 3h (voir pour intégrer Cheetah Parc)
Jour 13 - Etosha Jour 14 Jour 15
3eme semaine vers l'est : bande de Caprivi - Kasane - VF
Jour 16 - route vers Rundu - 365 km = 5h30 Jour 17 - vers Mahango - 224 km = 3h
Jour 18 Mahango (haut de l'Okavango)
Jour 19 - Bande de Caprivi - Katima - 336 km = 4h22
Jour 20 - Kasane (Botswana) - 125 km = 2h
Jour 21 - Victoria Falls - 90 km = 1h20
Dernière semaine : Chobe (--> Maun ou pas ?) + retour JNB
Jour 22 - Chobe - tour bateau (ou à faire en J20 ?) Jour 23 - Chobe Jour 24 - Jour 25 - vers Maun à travers les parcs ?
Jour 26 -Retour vers JNB Jour 27 - Retour vers JNB Jour 28 - Départ JNB
Merci pour votre aide Sophie
Première semaine le KTP et ralier Sesriem
Jour 1 - route vers Upington Jour 2 - route vers entrée KTP de JNB à 3 rivieres --> 940 km = 11h
Jour 3- KTP Jour 4 - KTP Jour 5 - route vers la sortie du KTP
Jour 6 - route vers Sesriem Jour 7 - route vers Sesriem de Mata-Mata à Sesriem 564 km = 8h20 Nuit camping de Sesriem (si possible intérieur du camp) 2eme semaine : Walvis Bay - Etosha
Jour 8 - Visite Dunes Sossusvlei + Deathvlei + route vers Solitaire 83 km = 1h10 (ou nuit Sesriem)
Jour 9 - Walvis Bay - Swakopmund --> 267 km = 4 h Jour 10 - 2eme nuit dans le secteur (?)
Jour 11 - Route vers Cape Cross - puis Khorixas 410km = 6h Jour 12 - Route vers entrée Etosha - 200 km = 3h (voir pour intégrer Cheetah Parc)
Jour 13 - Etosha Jour 14 Jour 15
3eme semaine vers l'est : bande de Caprivi - Kasane - VF
Jour 16 - route vers Rundu - 365 km = 5h30 Jour 17 - vers Mahango - 224 km = 3h
Jour 18 Mahango (haut de l'Okavango)
Jour 19 - Bande de Caprivi - Katima - 336 km = 4h22
Jour 20 - Kasane (Botswana) - 125 km = 2h
Jour 21 - Victoria Falls - 90 km = 1h20
Dernière semaine : Chobe (--> Maun ou pas ?) + retour JNB
Jour 22 - Chobe - tour bateau (ou à faire en J20 ?) Jour 23 - Chobe Jour 24 - Jour 25 - vers Maun à travers les parcs ?
Jour 26 -Retour vers JNB Jour 27 - Retour vers JNB Jour 28 - Départ JNB
Merci pour votre aide Sophie
Bonjour
Je recherche des renseignements concernant :
-la Dune 45, particulièrement quelqu’un l’ayant faite au coucher de soleil : quel timing adopter en partant de Sesriem, sachant que le soir nous dormons au campsite de Sesriem.
-point de sortie Nord de messum crater : au niveau du point S21 20.469 E14 18.701, T4a semble indiquer une piste off road «principale» continuant au Sud-Est puis remontant Nord-Est, alors qu’une piste Nord-Est partant de ce point semble «meilleure» sur Google Earth : quelqu’un peut-il me fournir des traces GPS ?
-Cherche des retours d’expériences concernant la vallée de Hartmann et de Marienflus
Cordialement
Cordialement
Bonjour
J'arrive "enfin" au bout de mon rêve (d'avoir la somme pour partir au Kenya avec mon épouse et mes 2 filles (10 et 14)) pour février 2015 mais c'est un peu la jungle (pour ainsi dire) avec tous les tours opérateurs. j'ai pas trop envie d'une usine à Safari, j'ai juste envie de voir simplement le kenya (et ses animaux). Nos envies (classique): Masai Mara - ambrosi (pour le Kili) - Nakuru - peut être tsavo et j'aimerai (mais je ne sais ou) une tribu local ...
d'où mes questions: - y a t-il un T.O mieux que les autres (en respectant un budget correct) - faut il que je construise mon circuit avec une agence spécialisée ? - le kenya est il vraiment moins cher que la Tanzanie? - les 2 jours à la plage (beaucoup proposé) est il nécessaire ?
merci de vos réponses
J'arrive "enfin" au bout de mon rêve (d'avoir la somme pour partir au Kenya avec mon épouse et mes 2 filles (10 et 14)) pour février 2015 mais c'est un peu la jungle (pour ainsi dire) avec tous les tours opérateurs. j'ai pas trop envie d'une usine à Safari, j'ai juste envie de voir simplement le kenya (et ses animaux). Nos envies (classique): Masai Mara - ambrosi (pour le Kili) - Nakuru - peut être tsavo et j'aimerai (mais je ne sais ou) une tribu local ...
d'où mes questions: - y a t-il un T.O mieux que les autres (en respectant un budget correct) - faut il que je construise mon circuit avec une agence spécialisée ? - le kenya est il vraiment moins cher que la Tanzanie? - les 2 jours à la plage (beaucoup proposé) est il nécessaire ?
merci de vos réponses
Salut à vous, Ô extra-terrestres, si vous existez??????
J'irai en Afrique du sud (entre autres) en 2015 (finalement)
Si parmi vous, il y en a qui prennent le temps d'aller écouter de la musique en Afrique du sud, même si, je sais, je sais, on y va pour les animaux, mais quand même..... il y a une vie culturelle la-bas, hein?
Voici un article que j'ai trouvé qui donne le nom des clubs de jazz à Johannesburg. http://www.travelstart.co.za/blog/jazzing-it-up-in-jozi/
J'ai trouvé le jazzy rainbow à Durban si vous en connaissez d'autres , ça m'intéresse. http://www.zajazz.net/venue.php?venue=570
et à Cape town, le restaurant asoka http://www.zajazz.net/details.php?id=131990
Il y a un concert hall à Cape town! yes! http://www.zajazz.net/venue.php?venue=221
Je vais aussi me renseigner pour les lieux de découverte de musiques traditionnelles,
Bon, voilà, amateurs de musique dans ces contrées australes, si jamais vous existez, faites moi un signe sur ce post, ainsi je pourrai dire les amateurs de musique en afrique australe existent, je les ai rencontrés!
J'irai en Afrique du sud (entre autres) en 2015 (finalement)
Si parmi vous, il y en a qui prennent le temps d'aller écouter de la musique en Afrique du sud, même si, je sais, je sais, on y va pour les animaux, mais quand même..... il y a une vie culturelle la-bas, hein?
Voici un article que j'ai trouvé qui donne le nom des clubs de jazz à Johannesburg. http://www.travelstart.co.za/blog/jazzing-it-up-in-jozi/
J'ai trouvé le jazzy rainbow à Durban si vous en connaissez d'autres , ça m'intéresse. http://www.zajazz.net/venue.php?venue=570
et à Cape town, le restaurant asoka http://www.zajazz.net/details.php?id=131990
Il y a un concert hall à Cape town! yes! http://www.zajazz.net/venue.php?venue=221
Je vais aussi me renseigner pour les lieux de découverte de musiques traditionnelles,
Bon, voilà, amateurs de musique dans ces contrées australes, si jamais vous existez, faites moi un signe sur ce post, ainsi je pourrai dire les amateurs de musique en afrique australe existent, je les ai rencontrés!
BONJOUR,
est ce que qqn pour me dire si un autotour seule est faisable en Afrique du sud ?
merci d avance
chris
est ce que qqn pour me dire si un autotour seule est faisable en Afrique du sud ?
merci d avance
chris
Voilà, de retour d'un magnifique voyage de 2 semaines!!!
Vous trouverez ci-après un petit résumé : - Vol Paris / JNB avec la compagnie Swiss : vol de nuit, rapide escale à Zurich, mais le tarif proposé était particulièrement interessant (600€ A/R par personne). - Arrivée à JNB : prise en main du véhicule de location (chevrolet cruz) à l'aéroport et direction Nelspruit : c'est assez fatiguant de conduire dés son arrivée mais à 2, ça se passe bien. Conduisant très peu en France (parisien oblige!), la conduite à gauche n'est pas trop déstabilisante, surtout avec un GPS qui aide à bien prendre les carrefours, héhé :-)... 2 nuits dans la très belle "Loerie's call Guesthouse" et son délicieux restaurant "Orange". - Direction blyde river canyon : les grands classiques, god's window, le pinacle, les 3 rondavels... Plein soleil et très belle vue dégagée. Par contre, le petit détour par Pilgrim's Rest au final ne nous a pas super emballé! - Le Kruger : 4 jours, magnifiques lodges, accueil et prestations au top!!! Histoire de se faire plaisir, nous étions dans des reserves privées. Ici, tout les monde n'est pas fan mais il en faut bien pour tous les goûts! Pour nous un vrai régal, guides adorables et une capacité à trouver les animaux vraiment bluffante! :-) A noter quelques orages impressionnants le soir, mais c'est la saison. - Départ vers le Swaziland : bien demander le petit papier à son loueur de voiture pour rentrer dans le pays (gratuit avec Hertz)... De beaux paysages mais pas mal de brouillard. On sent un niveau de pauvreté supérieur à celui de l'AFS. Nuit à l'hôtel "The Place", moderne et agréable. - On reprend la route vers Durban pour rejoindre le superbe "Zimbali lodge", près de Ballito. Magnifique piscine panoramique au dessus des arbres, fort bel endroit pour une pause farniente. - Vol Durban - Le Cap, Efficace, en 2h on change radicalement de paysage. Location d'une nouvelle voiture à l'arrivée. Hôtel Glen à Sea Point pour 3 nuits, ville très chouette... Les incontournables au menu : les pinguoins, les phoques, le Cap de bonne espèrance, table moutain... Plein de bons souvenirs en tête!!! Retour en France après un vol le cap / JNB, sans encombres...
Les conseils pratiques : - Ne pas hésiter à louer une voiture : on a pourtant rendu la notre rayée au rétroviseur (une vache est passée un peu trop près!!!) et on n'a pas eu la moindre pénalité, le dépot de garantie a été très vite recrédité sur mon compte... Je note que sur ce forum des voyageurs sont effrayés, vraiment aucun souci avec les 2 loueurs (Hertz et Avis)! - Compte tenu du cours actuel du rand (1€=15 ZAR), la vie est vraiment bon marché pour les touristes, notamment dans les restaurants, on peut donc se faire plaisir sans trop mettre en péril le budget... - Ne pas hésiter à prendre des vols intérieurs, pratiques dans un aussi grand pays et très bon marché (on a pris Fly Mango) - Locaux très sympas et serviables... Aucune insécurité ressentie dans les lieux visités.... Les guides rendent un peu parano mais rien à déclarer au final!!!
Je vous souhaite de bien profiter de ce beau pays à votre tour.
Vous trouverez ci-après un petit résumé : - Vol Paris / JNB avec la compagnie Swiss : vol de nuit, rapide escale à Zurich, mais le tarif proposé était particulièrement interessant (600€ A/R par personne). - Arrivée à JNB : prise en main du véhicule de location (chevrolet cruz) à l'aéroport et direction Nelspruit : c'est assez fatiguant de conduire dés son arrivée mais à 2, ça se passe bien. Conduisant très peu en France (parisien oblige!), la conduite à gauche n'est pas trop déstabilisante, surtout avec un GPS qui aide à bien prendre les carrefours, héhé :-)... 2 nuits dans la très belle "Loerie's call Guesthouse" et son délicieux restaurant "Orange". - Direction blyde river canyon : les grands classiques, god's window, le pinacle, les 3 rondavels... Plein soleil et très belle vue dégagée. Par contre, le petit détour par Pilgrim's Rest au final ne nous a pas super emballé! - Le Kruger : 4 jours, magnifiques lodges, accueil et prestations au top!!! Histoire de se faire plaisir, nous étions dans des reserves privées. Ici, tout les monde n'est pas fan mais il en faut bien pour tous les goûts! Pour nous un vrai régal, guides adorables et une capacité à trouver les animaux vraiment bluffante! :-) A noter quelques orages impressionnants le soir, mais c'est la saison. - Départ vers le Swaziland : bien demander le petit papier à son loueur de voiture pour rentrer dans le pays (gratuit avec Hertz)... De beaux paysages mais pas mal de brouillard. On sent un niveau de pauvreté supérieur à celui de l'AFS. Nuit à l'hôtel "The Place", moderne et agréable. - On reprend la route vers Durban pour rejoindre le superbe "Zimbali lodge", près de Ballito. Magnifique piscine panoramique au dessus des arbres, fort bel endroit pour une pause farniente. - Vol Durban - Le Cap, Efficace, en 2h on change radicalement de paysage. Location d'une nouvelle voiture à l'arrivée. Hôtel Glen à Sea Point pour 3 nuits, ville très chouette... Les incontournables au menu : les pinguoins, les phoques, le Cap de bonne espèrance, table moutain... Plein de bons souvenirs en tête!!! Retour en France après un vol le cap / JNB, sans encombres...
Les conseils pratiques : - Ne pas hésiter à louer une voiture : on a pourtant rendu la notre rayée au rétroviseur (une vache est passée un peu trop près!!!) et on n'a pas eu la moindre pénalité, le dépot de garantie a été très vite recrédité sur mon compte... Je note que sur ce forum des voyageurs sont effrayés, vraiment aucun souci avec les 2 loueurs (Hertz et Avis)! - Compte tenu du cours actuel du rand (1€=15 ZAR), la vie est vraiment bon marché pour les touristes, notamment dans les restaurants, on peut donc se faire plaisir sans trop mettre en péril le budget... - Ne pas hésiter à prendre des vols intérieurs, pratiques dans un aussi grand pays et très bon marché (on a pris Fly Mango) - Locaux très sympas et serviables... Aucune insécurité ressentie dans les lieux visités.... Les guides rendent un peu parano mais rien à déclarer au final!!!
Je vous souhaite de bien profiter de ce beau pays à votre tour.
Bonjour,
En février dernier, l'Homme et moi avons eu l'occasion d'effectuer un voyage de deux semaines en Ethiopie. Ce fut une première, à tout point de vue : en effet, si nous avons déjà voyagé à droite et à gauche, jamais encore nous n'étions allés en Afrique, et jamais dans un pays comme l'Ethiopie. Nous sommes passés par une agence locale, Bella Abyssinia, qui s'est occupée de toute la partie logistique : 4x4, chauffeur, réservation des hôtels... L'Ethiopie étant un pays immense, nous nous sommes concentrés sur la partie Nord, la bien nommée « Route historique » : un circuit au départ d'Addis-Abeba, la capitale, via Gondar, Axoum et Lalibela, soit une boucle de 2500 kms environ. Bilan ? Des paysages somptueux, un patrimoine artistique d'une richesse extraordinaire et, surtout, la découverte , la découverte, donc, d'un mode de vie que j'étais loin d'imaginer. Voici donc, au jour le jour, le récit de notre périple, dans ce pays qui m'a fascinée...
Mercredi 15 février. Addis Abeba
Six heures du matin, l'avion d'Ethiopian Airlines se pose sur l'aéroport d'Addis Abeba, après un vol direct depuis Francfort. Le ciel est limpide, et l'air très frais ! Première étape, l'obtention des visas. Deux employés officient dans un petit bureau, l'un complète les formulaires, l'autre rédige les reçus de paiement. Carnets à souche, stylo et papier carbone, pas de doute, nous sommes bien en Ethiopie !
Miki, de l'agence Bella Abyssinia, nous attend dans le hall. Il sera notre chauffeur pendant les deux semaines à venir mais pour l'instant, il nous conduit simplement à l'hôtel, pour un peu de repos.
On vient nous rechercher à onze heures, pour nous conduire à l'agence. Addis offre un visage hétéroclite : pas de trottoirs, les rues secondaires en terre battue, des immeubles vétustes, d'autres en construction, partout des bicoques faites de bric et de broc. La circulation est infernale, les grandes avenues complètement embouteillées, voitures, minibus, taxis bleus ! La foule grouille autour des innombrables petites échoppes, sur les bas-côtés les cireurs de chaussures et les petits marchands – trois légumes sur un bout de tissu – se comptent par dizaines, quelques animaux divaguent... Jamais je n'avais vu une telle animation !


Echafaudages en bois d'eucalyptus, comme partout ici.
Une fois les formalités réglées et le déjeuner expédié, nous consacrons l'après-midi à la visite des deux principaux musées de la ville, situés dans le quartier des Universités : le Musée National d'abord, dont la collection de fossiles conte l'évolution de l'humanité (petit bonjour, en passant, à Lucy !) ; le Musée d'Ethnologie ensuite, qu'une panne d'électricité plonge en grande partie dans l'obscurité.On parvient tout de même à voir la section consacrée aux croix et aux icônes – superbe ensemble, très bien présenté de surcroît (textes en anglais, comme au Musée National).
Puis notre accompagnateur propose une balade sur les collines d'Entoto, qui dominent la ville.


Ces collines, assez élevées, sont couvertes d'eucalyptus.Chaque jour, des femmes descendent de lourdes charges de bois (une quarantaine de kilos...) pour le vendre en ville, où il servira au chauffage et à la cuisine.
Un peu plus bas, on s'arrête dans le quartier d'Entoto, grouillant de vie : ici un vendeur de poules, là un réparateur de parapluies, plus loin un étal coloré de céréales et de légumes secs, vendus en vrac dans de grands sacs. On « dévalise » le stock de cahiers et de stylos d'une échoppe – on les distribuera aux gamins, tout au long de la route.
En soirée, nous retournons manger au même restaurant qu'à midi, Chez Ricoh, un resto italien (ces derniers ne sont pas restés très longtemps en Ethiopie, mais leur influence sur la cuisine locale, elle, demeure sensible !). Bien qu'il s'agisse d'un endroit « chic », à en juger par la clientèle, les prix ont de quoi laisser songeur : moins de 50 birrs, par exemple [2,50 euros], le copieux (et délicieux) plat de spaghettis !
Jeudi 16 février. Addis – Debre Markos (300 kms)
Nous quittons Addis vers huit heures ; sortir de la ville prend peu de temps, nous voilà bientôt en pleine campagne.
En route vers les marchés de la capitale...


La route traverse un vaste plateau vallonné, consacré à la culture des céréales. Les moissons s'achèvent, la terre déploie toute la gamme des ors, des ocres et des bruns... L'habitat est très dispersé, partout des petits groupes de maisons (murs en bois ou en pisé, toits de chaume... ou de tôle), flanquées de meules de foin et de mottes de bouses séchées.




Le plus saisissant reste cependant l'animation qui règne dans cette campagne. Ici, pas de voitures individuelles, seulement des charettes tirées par des ânes ; on marche le long de la route, les hommes avec leur canne ou leur outil en travers des épaules, les femmes avec un panier ou un ballot, les écoliers en uniforme coloré. Des gamins conduisent les troupeaux aux champs, d'autres bêtes errent dans une (apparente) liberté... Il y a du monde partout !!


En fin de matinée, nous arrivons au monastère de Debré Libanos, l'un des hauts lieux du christianisme éthiopien, fondé au 13ème siècle. Des funérailles se déroulant sur le parvis, nous commençons par visiter le musée qui abrite croix, manuscrits et autres objets liturgiques.
Dans l'église, moderne, des vitraux de l'artiste Afework Teklé.


Quelques dizaines de kilomètres plus loin débute la descente dans les gorges du Nil Bleu. Au fond, le pont construit par les Italiens est désormais doublé par un ouvrage plus moderne ; la chaleur est accablante et le fleuve, fort peu impressionnant. L'autre versant est moins sauvage, à nouveau des fermes, des cultures en terrasse... Des gamins vendent des mangues au bord de la route, on se laisse tenter !
Nous traversons ensuite un long plateau dévolu à la culture du tef, « la » céréale locale, base de l'alimentation. Les moissons sont terminées, les champs tout piquetés de belles meules... De-ci de-là, des buffles piétinent lourdement les gerbes, pour séparer la paille du grain ; aucune mécanisation, tout le travail se fait à la main... mais la « technologie » n'est pour autant pas totalement absente !




L'après-midi touche à sa fin ; les paysans rentrent des champs, les troupeaux vont aux points d'eau, les femmes au puits, un bidon jaune sur le dos. Les villages s'égrènent tout au long de la route, toujours grouillant de monde, d'animation.
Nous logeons ce soir dans la petite ville de Debré Markos, à l'hôtel Tilik. Avant le dîner, on se balade aux alentours : il fait nuit, les rues sont à peine éclairées, mais rien ne vient ralentir le ballet incessant des tuk-tuk !
Vendredi 17 février. Debré Markos – Bahar Dar (250 km)
La journée commence par une énigme : que peut donc bien recouvrir la mystérieuse appellation « French toasts », sur la carte du petit-déjeuner ?!! Pleins d'audace, nous commandons... et découvrons qu'il s'agit tout simplement de pain perdu, fort bon au demeurant.
Nous partons vers huit heures. Comme hier, le spectacle des campagnes s'offre à nous...
Des paysans travaillent dans leur champ de légumes – pommes de terre, oignons, épinards...


Dans les villages que nous traversons flotte parfois une bonne odeur de café grillé. Et toujours ces foules marchant sur la route...


La corvée d'eau, privilège exclusivement féminin. Le plus souvent, toutefois, les femmes utilisent des bidons en plastique.


Un repasseur public...


... et un bien joli sourire !


Nous arrivons à Bahar Dar, grande ville sillonnée par une myriade de tuk-tuk, vers midi et demie. On s'installe au Summer Land Hotel, séparé du lac Tana par une avenue bordée de palmiers ; l'établissement se veut « de standing » mais, comme toujours ici, mieux vaut ne pas être trop regardant sur les finitions du bâtiment !
L'après-midi, Miki nous emmène voir les chutes du Nil Bleu, à une petite heure de route de Bahar Dar. La piste file droit entre les champs de canne à sucre, l'air est beaucoup plus chaud que les jours précédents.
L'arbre à marabouts...


Un guide local (pas vraiment nécessaire...) nous escorte du parking aux chutes. Le sentier traverse d'abord un beau pont de pierre, dit des Portugais, construit au 17ème siècle et dûment gardé par un prêtre en grande tenue.


Depuis la construction d'un barrage, Tis Isat, « les eaux qui fument », ne présentent plus beaucoup d'intérêt. Reste une agréable balade à flanc de colline, offrant de belles vues sur la campagne.


Le soir, nous allons dîner au restaurant de l'hôtel Dib Anbessa, voisin du nôtre. On commande une fasting food, autrement dit une injera végétarienne, uniquement servie les jours où l'Eglise interdit la consommation de viande. Le goût aigre de l'injera, une galette à base de tef, le plat national par excellence, ne me convainc pas vraiment ; en revanche les différents légumes (épinards, chou, maïs, haricots etc...) sont délicieux, quoique parfois bien épicés !!
Samedi 18 février. Le lac Tana
Petit matin... Les gens sortent de leurs maisons, au pied de l'hôtel, la rumeur de la ville, voix et chants des coqs mêlés, monte jusqu'à notre chambre.


Vers huit heures et demie, nous embarquons en compagnie d'un guide local pour une balade sur le lac Tana. Ce dernier, long de plus de quatre-vingts kilomètres, fut entre le 13è et le 17è siècle le centre politique et religieux de l'Ethiopie ; ses îles abritent une quarantaine de monastères, toujours actifs... et pour certains interdits aux femmes.
Après une heure de navigation, nous atteignons la péninsule de Zéghé. Un sentier bordé de caféiers (et d'étals de souvenirs !) conduit à Ura Kidane Mehret, l'un des sept sanctuaires du lieu.
L'église, de forme circulaire, est ceinte d'une galerie largement ouverte sur l'extérieur. A l'intérieur, les parois du maqdas (le « Saint des Saints », réservé aux seuls prêtres), sont entièrement recouvertes de peintures ; au sol, des tapis et des nattes en bambou.


Difficile de savoir quand ces peintures ont été réalisées : 16ème siècle ? 18ème ? Les sources varient.


A quelques mètres de l'église, dans une vitrine, sont exposées plusieurs croix richement ouvragées, ainsi qu'un manuscrit présenté comme datant du 14ème siècle, ouvert en pleine lumière sur une belle enluminure. Je reste songeuse...
De retour à Bahar Dar, nous déjeunons puis partons faire un tour au marché, qui se tient sur une vaste esplanade en terre battue. Les marchands sont regroupés par spécialité, ici les légumes, là les épices, les céréales (même les pâtes sont vendues en vrac, dans de grands sacs !), plus loin les poteries, les tissus, la ferblanterie...


Une effervescence particulière règne dans le secteur de la volaille – le Carême débute après-demain, nous dit Miki !


Puis, pour terminer l'après-midi, nous allons nous promener en bordure du lac Tana, sur la rive. Agréable balade entre papyrus, roseaux et euphorbes, qui nous permet en outre d'entr'apercevoir, l'espace d'un instant, quelques superbes oiseaux aux vives couleurs.
Le soir, nous retournons dîner au même restaurant qu'hier, où nous retrouvons Yonas, le directeur de Bella Abyssinia, qui accompagne un autre petit groupe de Français. Il est parfaitement francophone , on en profite pour lui poser toutes sortes de questions sur son pays !
A suivre... Ici !! http://voyageforum.com/forum/au_royaume_pretre_jean_carnet_ethiopie_2eme_partie_D5688511/
En février dernier, l'Homme et moi avons eu l'occasion d'effectuer un voyage de deux semaines en Ethiopie. Ce fut une première, à tout point de vue : en effet, si nous avons déjà voyagé à droite et à gauche, jamais encore nous n'étions allés en Afrique, et jamais dans un pays comme l'Ethiopie. Nous sommes passés par une agence locale, Bella Abyssinia, qui s'est occupée de toute la partie logistique : 4x4, chauffeur, réservation des hôtels... L'Ethiopie étant un pays immense, nous nous sommes concentrés sur la partie Nord, la bien nommée « Route historique » : un circuit au départ d'Addis-Abeba, la capitale, via Gondar, Axoum et Lalibela, soit une boucle de 2500 kms environ. Bilan ? Des paysages somptueux, un patrimoine artistique d'une richesse extraordinaire et, surtout, la découverte , la découverte, donc, d'un mode de vie que j'étais loin d'imaginer. Voici donc, au jour le jour, le récit de notre périple, dans ce pays qui m'a fascinée...
Mercredi 15 février. Addis Abeba
Six heures du matin, l'avion d'Ethiopian Airlines se pose sur l'aéroport d'Addis Abeba, après un vol direct depuis Francfort. Le ciel est limpide, et l'air très frais ! Première étape, l'obtention des visas. Deux employés officient dans un petit bureau, l'un complète les formulaires, l'autre rédige les reçus de paiement. Carnets à souche, stylo et papier carbone, pas de doute, nous sommes bien en Ethiopie !
Miki, de l'agence Bella Abyssinia, nous attend dans le hall. Il sera notre chauffeur pendant les deux semaines à venir mais pour l'instant, il nous conduit simplement à l'hôtel, pour un peu de repos.
On vient nous rechercher à onze heures, pour nous conduire à l'agence. Addis offre un visage hétéroclite : pas de trottoirs, les rues secondaires en terre battue, des immeubles vétustes, d'autres en construction, partout des bicoques faites de bric et de broc. La circulation est infernale, les grandes avenues complètement embouteillées, voitures, minibus, taxis bleus ! La foule grouille autour des innombrables petites échoppes, sur les bas-côtés les cireurs de chaussures et les petits marchands – trois légumes sur un bout de tissu – se comptent par dizaines, quelques animaux divaguent... Jamais je n'avais vu une telle animation !


Echafaudages en bois d'eucalyptus, comme partout ici.
Une fois les formalités réglées et le déjeuner expédié, nous consacrons l'après-midi à la visite des deux principaux musées de la ville, situés dans le quartier des Universités : le Musée National d'abord, dont la collection de fossiles conte l'évolution de l'humanité (petit bonjour, en passant, à Lucy !) ; le Musée d'Ethnologie ensuite, qu'une panne d'électricité plonge en grande partie dans l'obscurité.On parvient tout de même à voir la section consacrée aux croix et aux icônes – superbe ensemble, très bien présenté de surcroît (textes en anglais, comme au Musée National).
Puis notre accompagnateur propose une balade sur les collines d'Entoto, qui dominent la ville.


Ces collines, assez élevées, sont couvertes d'eucalyptus.Chaque jour, des femmes descendent de lourdes charges de bois (une quarantaine de kilos...) pour le vendre en ville, où il servira au chauffage et à la cuisine.
Un peu plus bas, on s'arrête dans le quartier d'Entoto, grouillant de vie : ici un vendeur de poules, là un réparateur de parapluies, plus loin un étal coloré de céréales et de légumes secs, vendus en vrac dans de grands sacs. On « dévalise » le stock de cahiers et de stylos d'une échoppe – on les distribuera aux gamins, tout au long de la route.
En soirée, nous retournons manger au même restaurant qu'à midi, Chez Ricoh, un resto italien (ces derniers ne sont pas restés très longtemps en Ethiopie, mais leur influence sur la cuisine locale, elle, demeure sensible !). Bien qu'il s'agisse d'un endroit « chic », à en juger par la clientèle, les prix ont de quoi laisser songeur : moins de 50 birrs, par exemple [2,50 euros], le copieux (et délicieux) plat de spaghettis !
Jeudi 16 février. Addis – Debre Markos (300 kms)
Nous quittons Addis vers huit heures ; sortir de la ville prend peu de temps, nous voilà bientôt en pleine campagne.
En route vers les marchés de la capitale...


La route traverse un vaste plateau vallonné, consacré à la culture des céréales. Les moissons s'achèvent, la terre déploie toute la gamme des ors, des ocres et des bruns... L'habitat est très dispersé, partout des petits groupes de maisons (murs en bois ou en pisé, toits de chaume... ou de tôle), flanquées de meules de foin et de mottes de bouses séchées.




Le plus saisissant reste cependant l'animation qui règne dans cette campagne. Ici, pas de voitures individuelles, seulement des charettes tirées par des ânes ; on marche le long de la route, les hommes avec leur canne ou leur outil en travers des épaules, les femmes avec un panier ou un ballot, les écoliers en uniforme coloré. Des gamins conduisent les troupeaux aux champs, d'autres bêtes errent dans une (apparente) liberté... Il y a du monde partout !!


En fin de matinée, nous arrivons au monastère de Debré Libanos, l'un des hauts lieux du christianisme éthiopien, fondé au 13ème siècle. Des funérailles se déroulant sur le parvis, nous commençons par visiter le musée qui abrite croix, manuscrits et autres objets liturgiques.
Dans l'église, moderne, des vitraux de l'artiste Afework Teklé.


Quelques dizaines de kilomètres plus loin débute la descente dans les gorges du Nil Bleu. Au fond, le pont construit par les Italiens est désormais doublé par un ouvrage plus moderne ; la chaleur est accablante et le fleuve, fort peu impressionnant. L'autre versant est moins sauvage, à nouveau des fermes, des cultures en terrasse... Des gamins vendent des mangues au bord de la route, on se laisse tenter !
Nous traversons ensuite un long plateau dévolu à la culture du tef, « la » céréale locale, base de l'alimentation. Les moissons sont terminées, les champs tout piquetés de belles meules... De-ci de-là, des buffles piétinent lourdement les gerbes, pour séparer la paille du grain ; aucune mécanisation, tout le travail se fait à la main... mais la « technologie » n'est pour autant pas totalement absente !




L'après-midi touche à sa fin ; les paysans rentrent des champs, les troupeaux vont aux points d'eau, les femmes au puits, un bidon jaune sur le dos. Les villages s'égrènent tout au long de la route, toujours grouillant de monde, d'animation.
Nous logeons ce soir dans la petite ville de Debré Markos, à l'hôtel Tilik. Avant le dîner, on se balade aux alentours : il fait nuit, les rues sont à peine éclairées, mais rien ne vient ralentir le ballet incessant des tuk-tuk !
Vendredi 17 février. Debré Markos – Bahar Dar (250 km)
La journée commence par une énigme : que peut donc bien recouvrir la mystérieuse appellation « French toasts », sur la carte du petit-déjeuner ?!! Pleins d'audace, nous commandons... et découvrons qu'il s'agit tout simplement de pain perdu, fort bon au demeurant.
Nous partons vers huit heures. Comme hier, le spectacle des campagnes s'offre à nous...
Des paysans travaillent dans leur champ de légumes – pommes de terre, oignons, épinards...


Dans les villages que nous traversons flotte parfois une bonne odeur de café grillé. Et toujours ces foules marchant sur la route...


La corvée d'eau, privilège exclusivement féminin. Le plus souvent, toutefois, les femmes utilisent des bidons en plastique.


Un repasseur public...


... et un bien joli sourire !


Nous arrivons à Bahar Dar, grande ville sillonnée par une myriade de tuk-tuk, vers midi et demie. On s'installe au Summer Land Hotel, séparé du lac Tana par une avenue bordée de palmiers ; l'établissement se veut « de standing » mais, comme toujours ici, mieux vaut ne pas être trop regardant sur les finitions du bâtiment !
L'après-midi, Miki nous emmène voir les chutes du Nil Bleu, à une petite heure de route de Bahar Dar. La piste file droit entre les champs de canne à sucre, l'air est beaucoup plus chaud que les jours précédents.
L'arbre à marabouts...


Un guide local (pas vraiment nécessaire...) nous escorte du parking aux chutes. Le sentier traverse d'abord un beau pont de pierre, dit des Portugais, construit au 17ème siècle et dûment gardé par un prêtre en grande tenue.


Depuis la construction d'un barrage, Tis Isat, « les eaux qui fument », ne présentent plus beaucoup d'intérêt. Reste une agréable balade à flanc de colline, offrant de belles vues sur la campagne.


Le soir, nous allons dîner au restaurant de l'hôtel Dib Anbessa, voisin du nôtre. On commande une fasting food, autrement dit une injera végétarienne, uniquement servie les jours où l'Eglise interdit la consommation de viande. Le goût aigre de l'injera, une galette à base de tef, le plat national par excellence, ne me convainc pas vraiment ; en revanche les différents légumes (épinards, chou, maïs, haricots etc...) sont délicieux, quoique parfois bien épicés !!
Samedi 18 février. Le lac Tana
Petit matin... Les gens sortent de leurs maisons, au pied de l'hôtel, la rumeur de la ville, voix et chants des coqs mêlés, monte jusqu'à notre chambre.


Vers huit heures et demie, nous embarquons en compagnie d'un guide local pour une balade sur le lac Tana. Ce dernier, long de plus de quatre-vingts kilomètres, fut entre le 13è et le 17è siècle le centre politique et religieux de l'Ethiopie ; ses îles abritent une quarantaine de monastères, toujours actifs... et pour certains interdits aux femmes.
Après une heure de navigation, nous atteignons la péninsule de Zéghé. Un sentier bordé de caféiers (et d'étals de souvenirs !) conduit à Ura Kidane Mehret, l'un des sept sanctuaires du lieu.
L'église, de forme circulaire, est ceinte d'une galerie largement ouverte sur l'extérieur. A l'intérieur, les parois du maqdas (le « Saint des Saints », réservé aux seuls prêtres), sont entièrement recouvertes de peintures ; au sol, des tapis et des nattes en bambou.


Difficile de savoir quand ces peintures ont été réalisées : 16ème siècle ? 18ème ? Les sources varient.


A quelques mètres de l'église, dans une vitrine, sont exposées plusieurs croix richement ouvragées, ainsi qu'un manuscrit présenté comme datant du 14ème siècle, ouvert en pleine lumière sur une belle enluminure. Je reste songeuse...
De retour à Bahar Dar, nous déjeunons puis partons faire un tour au marché, qui se tient sur une vaste esplanade en terre battue. Les marchands sont regroupés par spécialité, ici les légumes, là les épices, les céréales (même les pâtes sont vendues en vrac, dans de grands sacs !), plus loin les poteries, les tissus, la ferblanterie...


Une effervescence particulière règne dans le secteur de la volaille – le Carême débute après-demain, nous dit Miki !


Puis, pour terminer l'après-midi, nous allons nous promener en bordure du lac Tana, sur la rive. Agréable balade entre papyrus, roseaux et euphorbes, qui nous permet en outre d'entr'apercevoir, l'espace d'un instant, quelques superbes oiseaux aux vives couleurs.
Le soir, nous retournons dîner au même restaurant qu'hier, où nous retrouvons Yonas, le directeur de Bella Abyssinia, qui accompagne un autre petit groupe de Français. Il est parfaitement francophone , on en profite pour lui poser toutes sortes de questions sur son pays !
A suivre... Ici !! http://voyageforum.com/forum/au_royaume_pretre_jean_carnet_ethiopie_2eme_partie_D5688511/
Allez zou c'est parti !
Modalités du voyage :
départ le 16 septembre, retour le 14 octobre 4x4 équipé camping avec tente sur le toit, prise du véhicule à Windhoek, remise à Vic Falls je suis passé par l'agence Tourmaline pour m'éviter les fastidieuses réservations de camping, la majorité des campings sont réservés, il reste quelques nuits non reservées Tourmaline travaille avec African Tracks
Premier jour :
10h30, on quitte notre home sweet home, une grosse heure de train Rouen-Paris, une pincée de métro, une louche de RER, nous voilà à Roissy. On fait filmer nos sacs à dos qui se transforment en dindes de Noel avant l'heure. Paris-Londres-Jo'Burg-Windhoek par British Airways
Deuxième jour :
Tous les avions sont à l'heure, on touche le tarmac sur les coups de 14 heures, nos dindes sortent illico de la soute, on passe au bureau de change pour 1300 euros, nous voilà avec notre grosse liasse de dollars namibiens ! Le bureau de change de Windhoek est plus avantageux qu'à Jo'Burg où on avait changé 200 euros au cas où... Un chauffeur de taxi nous attend, direction African Tracks.
On avait réservé un single cab, moins cher qu'un double, mais c'est un Toyota Hilux 2.4L double cab diesel avec 99.000 km au compteur qu'on nous présente, et après coup on se dit que ca aura été beaucoup plus pratique qu'un single cab ! Présentation rapide de la bête, deux caisses avec les ustensiles de cuisine, un frigo enchainé dans la benne, table et chaises pliantes, bouteille de gaz, duvets et oreillers (ca fait de la place dans les sacs que de ne pas avoir à les emporter !), montage/démontage de la tente. Tout est parfait, très fonctionnel.
Eddy de Tourmaline arrive, on passe à la partie mécanique, et Eddy se demande si on arrivera à bon port quand il voit que mes connaissances en mécanique frôlent le néant 😏 On aura heureusement aucun soucis d'aucune sorte, je ne me servirais même pas du compresseur que j'avais demandé en option, uniquement du truc pour dégonfler les pneus, que je regonflerais en station service ! Trois des 4 pneus sont quasi neufs, le 4eme un peu plus usé mais très correct, une roue de secours est neuve, la seconde à mi-vie je dirais.
On passe à la paperasse, j'avais prévu de ne pas prendre de réduction de franchise, mais ma femme m'a à l'usure encore une fois...650 euros pour réduction à zéro, incluant deux crevaisons et un bris de glace. On le regrettera rapidement, trop de cas entrant dans la case "négligence", non couverts. J'y reviendrais plus tard, on a tout de même eu un petit "ennui" de voiture...
Allez hop en voiture, on suit Eddy, direction Arrebusch Lodge, qui a été réservé. Un petit coup d'essui-glace pour signaler que je tourne, et on arrive au camping ! Eddy est un peu circonspect de voir 5 nuits sans réservations d'affilée entre Sesriem et Waterberg, il est rassuré quand je lui dit ce qui est grosso modo prévu, et qu'il voit que je maitrise mon sujet ! On discute un petit quart d'heure et il nous laisse.
Une bière bien méritée au bar, on demande au resto si on peut leur acheter du pain, pas de soucis. Pas de courses en urgence, sachant qu'on arrivait "tard" et qu'on serait claqué par le voyage, on a prévu deux repas lyophilisés, c'est copieux et pas mauvais au final. Pas de bol, il y a une grosse fiesta tout le week end avec des groupes de musiques, la scène est plantée à 500 mètres du camping, on tentera de s'endormir avec les djembés et les vibrations...ca s'arretera vers 23 heures, ca aurait pu être pire...
La suite cet après midi, avec moins de blabla et des images, c'est promis 😉
à suivre
Laurent
Modalités du voyage :
départ le 16 septembre, retour le 14 octobre 4x4 équipé camping avec tente sur le toit, prise du véhicule à Windhoek, remise à Vic Falls je suis passé par l'agence Tourmaline pour m'éviter les fastidieuses réservations de camping, la majorité des campings sont réservés, il reste quelques nuits non reservées Tourmaline travaille avec African Tracks
Premier jour :
10h30, on quitte notre home sweet home, une grosse heure de train Rouen-Paris, une pincée de métro, une louche de RER, nous voilà à Roissy. On fait filmer nos sacs à dos qui se transforment en dindes de Noel avant l'heure. Paris-Londres-Jo'Burg-Windhoek par British Airways
Deuxième jour :
Tous les avions sont à l'heure, on touche le tarmac sur les coups de 14 heures, nos dindes sortent illico de la soute, on passe au bureau de change pour 1300 euros, nous voilà avec notre grosse liasse de dollars namibiens ! Le bureau de change de Windhoek est plus avantageux qu'à Jo'Burg où on avait changé 200 euros au cas où... Un chauffeur de taxi nous attend, direction African Tracks.
On avait réservé un single cab, moins cher qu'un double, mais c'est un Toyota Hilux 2.4L double cab diesel avec 99.000 km au compteur qu'on nous présente, et après coup on se dit que ca aura été beaucoup plus pratique qu'un single cab ! Présentation rapide de la bête, deux caisses avec les ustensiles de cuisine, un frigo enchainé dans la benne, table et chaises pliantes, bouteille de gaz, duvets et oreillers (ca fait de la place dans les sacs que de ne pas avoir à les emporter !), montage/démontage de la tente. Tout est parfait, très fonctionnel.
Eddy de Tourmaline arrive, on passe à la partie mécanique, et Eddy se demande si on arrivera à bon port quand il voit que mes connaissances en mécanique frôlent le néant 😏 On aura heureusement aucun soucis d'aucune sorte, je ne me servirais même pas du compresseur que j'avais demandé en option, uniquement du truc pour dégonfler les pneus, que je regonflerais en station service ! Trois des 4 pneus sont quasi neufs, le 4eme un peu plus usé mais très correct, une roue de secours est neuve, la seconde à mi-vie je dirais.
On passe à la paperasse, j'avais prévu de ne pas prendre de réduction de franchise, mais ma femme m'a à l'usure encore une fois...650 euros pour réduction à zéro, incluant deux crevaisons et un bris de glace. On le regrettera rapidement, trop de cas entrant dans la case "négligence", non couverts. J'y reviendrais plus tard, on a tout de même eu un petit "ennui" de voiture...
Allez hop en voiture, on suit Eddy, direction Arrebusch Lodge, qui a été réservé. Un petit coup d'essui-glace pour signaler que je tourne, et on arrive au camping ! Eddy est un peu circonspect de voir 5 nuits sans réservations d'affilée entre Sesriem et Waterberg, il est rassuré quand je lui dit ce qui est grosso modo prévu, et qu'il voit que je maitrise mon sujet ! On discute un petit quart d'heure et il nous laisse.
Une bière bien méritée au bar, on demande au resto si on peut leur acheter du pain, pas de soucis. Pas de courses en urgence, sachant qu'on arrivait "tard" et qu'on serait claqué par le voyage, on a prévu deux repas lyophilisés, c'est copieux et pas mauvais au final. Pas de bol, il y a une grosse fiesta tout le week end avec des groupes de musiques, la scène est plantée à 500 mètres du camping, on tentera de s'endormir avec les djembés et les vibrations...ca s'arretera vers 23 heures, ca aurait pu être pire...
La suite cet après midi, avec moins de blabla et des images, c'est promis 😉
à suivre
Laurent
Salut tout le monde ,
Je pars dimanche pour 3 semaines faire une boucle : Afrique du Sud ( Kruger ) , Mozambique , Zimbabwe , Botswana . Certains prennent un traitement contre le palu d'autres pas , à savoir que le tt entraine des petits désagréments en plus !!
Donc je prends ou pas ?!!
Merci .
Je pars dimanche pour 3 semaines faire une boucle : Afrique du Sud ( Kruger ) , Mozambique , Zimbabwe , Botswana . Certains prennent un traitement contre le palu d'autres pas , à savoir que le tt entraine des petits désagréments en plus !!
Donc je prends ou pas ?!!
Merci .
Bonjour,
De nouveau un question un peu technique : avec le véhicule de location que j'aurais en Octobre en Namibie je vais passer dans des zones sable mou avec des pneus tubeless (j'ai eu confirmation /loueur de 4x4), la pression doit être diminuer mais j'ai lu sur VF qu'il ne faut pas descendre en dessous de 1.3 Bar pour ne pas risquer de déjanter le tubeless, or j'ai lu ailleurs que certains dégonflent jusqu'à 0.8 Bar dans le sable, alors ??🤪
Merci,
Raf
De nouveau un question un peu technique : avec le véhicule de location que j'aurais en Octobre en Namibie je vais passer dans des zones sable mou avec des pneus tubeless (j'ai eu confirmation /loueur de 4x4), la pression doit être diminuer mais j'ai lu sur VF qu'il ne faut pas descendre en dessous de 1.3 Bar pour ne pas risquer de déjanter le tubeless, or j'ai lu ailleurs que certains dégonflent jusqu'à 0.8 Bar dans le sable, alors ??🤪
Merci,
Raf
Bonjour à tous,
sommes en discussion avec Bushtrackers-Africa en AFS pour louer un 4x4 équipé camping avec tente sur le toit. avez vous eu une expérience avec cette société ? les contacts par mail semblent être ok, mais comme nous avons vecu une déconvenue avec un loueur au Kenya, nous nous méfions un peu. avons également un devis de britz, que nous connaissons déjà.
merci de vos avis et conseils, bien cordialement, mimi
sommes en discussion avec Bushtrackers-Africa en AFS pour louer un 4x4 équipé camping avec tente sur le toit. avez vous eu une expérience avec cette société ? les contacts par mail semblent être ok, mais comme nous avons vecu une déconvenue avec un loueur au Kenya, nous nous méfions un peu. avons également un devis de britz, que nous connaissons déjà.
merci de vos avis et conseils, bien cordialement, mimi
Bonjour à tous,
J'ai le projet de prendre deux semaines de vacances cet été afin d'écrire un livre. Je voudrais faire cela dans un endroit exceptionnel, calme, propice à la réflexion mais permettant quand même de faire un peu de tourisme.
ça peut être une île, un endroit perdu dans les montagnes ou les steppes mongoles, un temple au fin fond de la jungle, etc. Il faut juste qu'il y ait l'électricité pour brancher mon ordinateur, que ce soit accessible et faisable en 2 semaines, et pas trop cher. Je n'ai pas de restriction de pays, ça peut être en Afrique, en Asie, Amérique, etc. N'importe où.
J'ai déjà pensé à Angkor au Cambodge ou le Désert de Sel en Bolivie, mais je suis sûr que les lecteurs de ce site auront beaucoup d'autres suggestions.
Merci d'avance de toutes vos bonnes idées,
Jean-Christophe
J'ai le projet de prendre deux semaines de vacances cet été afin d'écrire un livre. Je voudrais faire cela dans un endroit exceptionnel, calme, propice à la réflexion mais permettant quand même de faire un peu de tourisme.
ça peut être une île, un endroit perdu dans les montagnes ou les steppes mongoles, un temple au fin fond de la jungle, etc. Il faut juste qu'il y ait l'électricité pour brancher mon ordinateur, que ce soit accessible et faisable en 2 semaines, et pas trop cher. Je n'ai pas de restriction de pays, ça peut être en Afrique, en Asie, Amérique, etc. N'importe où.
J'ai déjà pensé à Angkor au Cambodge ou le Désert de Sel en Bolivie, mais je suis sûr que les lecteurs de ce site auront beaucoup d'autres suggestions.
Merci d'avance de toutes vos bonnes idées,
Jean-Christophe
Bonjour à tous !
Dans le cadre de mon master d'école de commerce, je vais partir un semestre à l'étranger, et très certainement à Johannesburg. J'ai choisi cette destination car je souhaite vivre un dépaysement total et découvrir de nouvelles cultures, mais je dois reconnaître que les échos que j'ai eu depuis sur l'Afrique du Sud et Johannesburg en particulier m'ont un peu refroidie. J'ai 21 ans, on sera 2 ou 3 de mon actuelle école à partir ensemble, normalement on est logés sur campus universitaire. Il y a t'il vraiment des problèmes d'insécurité ? Est-ce vrai qu'il n'est pas prudent pour une femme de sortir seule ? Sinon, pour ceux qui connaissent la ville, il y beaucoup d'activités, des sorties...? Je dois y aller de aout 2006 à janvier 2007, le climat ça donne quoi pendant cette période ? En ce qui concerne les précautions à prendre en termes de santé, vaccins etc... vous avez des infos ?
Je remercie d'avance les personnes qui trouveront 5 minutes pour me répondre !
A+
Dans le cadre de mon master d'école de commerce, je vais partir un semestre à l'étranger, et très certainement à Johannesburg. J'ai choisi cette destination car je souhaite vivre un dépaysement total et découvrir de nouvelles cultures, mais je dois reconnaître que les échos que j'ai eu depuis sur l'Afrique du Sud et Johannesburg en particulier m'ont un peu refroidie. J'ai 21 ans, on sera 2 ou 3 de mon actuelle école à partir ensemble, normalement on est logés sur campus universitaire. Il y a t'il vraiment des problèmes d'insécurité ? Est-ce vrai qu'il n'est pas prudent pour une femme de sortir seule ? Sinon, pour ceux qui connaissent la ville, il y beaucoup d'activités, des sorties...? Je dois y aller de aout 2006 à janvier 2007, le climat ça donne quoi pendant cette période ? En ce qui concerne les précautions à prendre en termes de santé, vaccins etc... vous avez des infos ?
Je remercie d'avance les personnes qui trouveront 5 minutes pour me répondre !
A+
Bonjour,
En ce moment, pour nos amis du sud de la France, il y a un bon plan au départ de Barcelone pour JNB: départ fin juillet avec un retour vers le 15 aout à 718 Euros sur Air France. Beaucoup de dates disponibles. Bons plans pour ceux qui veulent partir cet été. Malheureusement, je ne suis pas disponible cet été.
En ce moment, pour nos amis du sud de la France, il y a un bon plan au départ de Barcelone pour JNB: départ fin juillet avec un retour vers le 15 aout à 718 Euros sur Air France. Beaucoup de dates disponibles. Bons plans pour ceux qui veulent partir cet été. Malheureusement, je ne suis pas disponible cet été.
Bonjour,
3 semaines sont déjà passées depuis notre retour du Botswana. J'ai enfin un peu de temps pour commencer le récit de ce voyage.
En juillet dernier nous sommes partis pour 3 semaines dans les parcs du nord et centre du Botswana. Notre périple en boucle à partir de Maun nous a mené à Moremi, Chobe, Kasane et les Victoria Falls, Nata, Nxai Pan, Lekhubu island et le Central Kalahari. Un voyage magnifique dans ce pays très accueillant. Un premier safari en Afrique réussi même si nous aurions souhaité voir plus de félins. Voici quelques impressions.
· 28th June: Arrivée à Maun. Récupération du 4x4 et nuit au Thamalakane Safari Lodge. Soleil éclatant et température agréable en cette journée d’hiver australe (nous étions un peu inquiets après avoir constaté la fraicheur ambiante lors de notre escale en Afrique du Sud). Le 4x4 semble prêt pour notre périple. Après quelques formalités (booking de personnes complémentaire au DWNP et Kwalates Safaris), nous partons illico pour les courses. Il faut acheter des provisions pour 6 jours. Bonne surprise, le prix des aliments est bien mon cher qu’en Europe. Pour moins de 100€, nous remplissons 2 caddies au Spar de Maun. Vers 19h, nous arrivons enfin au Thamalakane Safari Lodge. Petite anomalie de booking, le chalet réservé ne peut accueillir que 2 personnes. En attendant la résolution du problème, nous nous installons au restaurant pour un repas bien mérité après ce long voyage de près de 24h depuis Paris. Très bonne table et service agréable malgré une timidité et manque d’expérience/assurance des serveurs. A la fin du repas, la patronne nous propose un 2ème chalet pour loger les enfants. Un bon compromis pour le même prix. Nous nous installons dans la confortable honey moon suite (douche, bain jacussi et piscine) pour un sommeil réparateur.
· 29th June: Xakanaxa campsite, Moremi Réveil à 7h30. Le petit-déjeuner à l’anglaise (œufs, bacon, toasts, fruits céréales, etc.) est parfait. Le chargement du 4x4 avec tous nos bagages et les provisions s’avère long et délicat. Il faut veiller à ce que tout soit bien arrimé avant d’attaquer les pistes poussiéreuses. Enfin vers 10h, nous sommes prêts pour le départ….
A suivre…En attendant la suite, vous pouvez dors et déjà voir les photos du voyage.
Bon voyage, Juan
A venir : · 30th June: Khwai campsite, Moremi · 1st & 2nd July: Savuti campsite, Chobe · 3rd July: Linyanti campsite, Chobe · 4th July: Ihaha campsite, Chobe · 5th & 6th July: Garden Lodge , Kasane · 7th July: Nata Lodge · 8th & 9th July: South campsite, Nxai Pan · 10th July: Planet Baobab · 11th & 12th July: Lekhubu Island campsite · 13th & 14th July: Kori campsite, Central Kalahari · 15th July: Sunday Pan campsite, Central Kalahari · 16th & 17th July: Haina Kalahari Lodge · 18th July: Thamalakane Safari Lodge
3 semaines sont déjà passées depuis notre retour du Botswana. J'ai enfin un peu de temps pour commencer le récit de ce voyage.
En juillet dernier nous sommes partis pour 3 semaines dans les parcs du nord et centre du Botswana. Notre périple en boucle à partir de Maun nous a mené à Moremi, Chobe, Kasane et les Victoria Falls, Nata, Nxai Pan, Lekhubu island et le Central Kalahari. Un voyage magnifique dans ce pays très accueillant. Un premier safari en Afrique réussi même si nous aurions souhaité voir plus de félins. Voici quelques impressions.
· 28th June: Arrivée à Maun. Récupération du 4x4 et nuit au Thamalakane Safari Lodge. Soleil éclatant et température agréable en cette journée d’hiver australe (nous étions un peu inquiets après avoir constaté la fraicheur ambiante lors de notre escale en Afrique du Sud). Le 4x4 semble prêt pour notre périple. Après quelques formalités (booking de personnes complémentaire au DWNP et Kwalates Safaris), nous partons illico pour les courses. Il faut acheter des provisions pour 6 jours. Bonne surprise, le prix des aliments est bien mon cher qu’en Europe. Pour moins de 100€, nous remplissons 2 caddies au Spar de Maun. Vers 19h, nous arrivons enfin au Thamalakane Safari Lodge. Petite anomalie de booking, le chalet réservé ne peut accueillir que 2 personnes. En attendant la résolution du problème, nous nous installons au restaurant pour un repas bien mérité après ce long voyage de près de 24h depuis Paris. Très bonne table et service agréable malgré une timidité et manque d’expérience/assurance des serveurs. A la fin du repas, la patronne nous propose un 2ème chalet pour loger les enfants. Un bon compromis pour le même prix. Nous nous installons dans la confortable honey moon suite (douche, bain jacussi et piscine) pour un sommeil réparateur.
· 29th June: Xakanaxa campsite, Moremi Réveil à 7h30. Le petit-déjeuner à l’anglaise (œufs, bacon, toasts, fruits céréales, etc.) est parfait. Le chargement du 4x4 avec tous nos bagages et les provisions s’avère long et délicat. Il faut veiller à ce que tout soit bien arrimé avant d’attaquer les pistes poussiéreuses. Enfin vers 10h, nous sommes prêts pour le départ….
A suivre…En attendant la suite, vous pouvez dors et déjà voir les photos du voyage.
Bon voyage, Juan
A venir : · 30th June: Khwai campsite, Moremi · 1st & 2nd July: Savuti campsite, Chobe · 3rd July: Linyanti campsite, Chobe · 4th July: Ihaha campsite, Chobe · 5th & 6th July: Garden Lodge , Kasane · 7th July: Nata Lodge · 8th & 9th July: South campsite, Nxai Pan · 10th July: Planet Baobab · 11th & 12th July: Lekhubu Island campsite · 13th & 14th July: Kori campsite, Central Kalahari · 15th July: Sunday Pan campsite, Central Kalahari · 16th & 17th July: Haina Kalahari Lodge · 18th July: Thamalakane Safari Lodge
Voici le récit d'un voyage fait durant l'été 2010 en Afrique australe. Merci au forumeurs présents sur VF qui nous ont aidés à organiser ce qui n'était qu'un projet.
Présentation des aventuriers « C’est qui qui vient ? »
Nous sommes une famille de 4 personnes.
Notre ainée (20 ans déjà !) ne nous accompagne pas cette année. Elle travaille durant tout le mois de juillet et part ensuite au mois d’août en vacances avec des amis.
Maxime, notre fils de 16 ans vient avec nous. Homme à tout faire et encyclopédie animalière, il a été durant toutes les vacances notre référant lorsque nous ne savions pas à quel animal nous avions affaire.
Isabelle, photographe: n’avait pas grande idée de ce que seraient ces vacances et nuits partagées entre camping et lodges.
Fred, photographe et écrivain : a préparé à l’aide de divers forums les vacances et a établi comme chaque année et quasi démocratiquement la destination de ce voyage.
Pas des baroudeurs mais un certain goût (ou un goût certain) pour les voyages.
La genèse ou « Pourquoi on en est arrivé là »
Enfant, je rêvais à la lecture des aventures de Tintin et de celles de Tarzan, l’homme singe. Je refaisais les histoires et sortais souvent vainqueur de mes combats avec des bêtes sauvages.
Mon goût prononcé pour la culture anglo-saxonne m’a fait imaginer le Docteur Livingstone et les chutes de la reine Victoria
La lecture de plusieurs récits de voyage a fini par me décider dès l’entrée de l’hiver 2010. Cette année nous partirons en Namibie.
Pour paraphraser un copain, il faut juste oublier que c’est en Afrique et que c’est au sud. Là-bas, en Afrique australe, à cette période c’est l’hiver.
Ben c’est pas grave, on se couvrira.
La carte du trajet ou « C’est par là qu’on va »
1
Le voyage ou "Notre aventure pas à pas »
Mardi 13 juillet
Dernier jour de travail. Quelques messages sur VF pour faire mes adieux sur le forum "Afrique Centrale et de l'Ouest". Je travaille jusqu'au dernier moment et laisse la responsabilité à Isabelle et Maxime de boucler les valises et de tout apporter à l'aéroport au terminal 2E de Roissy CDG où nous devons nous retrouver. Je les rejoins pour ma part en transports en commun.
Notre avion décolle à 23h20 de Roissy Charles de Gaulle en direction de Johannesburg. Nous voyageons sur Air France à bord du A380.
2
Le vol se déroule sans histoires et nous atterrissons en Afrique du Sud à 9h15.
Mercredi 14 juillet
Nous récupérons tous nos bagages et nous nous dirigeons vers les correspondances dans l’aérogare à la recherche du comptoir de South Africa airways pour un décollage prévu à 13h20 en direction de Windhoek. L’aide d’un porteur dûment équipé d’un gilet aux couleurs de l’aéroport nous permet de passer le check in sans faire la queue. Manque de chance, notre porteur est fan de football. Nous échangeons nos impressions sur le foot et le « jeu à la française » mais surtout de l’image envoyée au monde lors de la piètre prestation de notre équipe nationale. Nous réfléchissons à l’opportunité de nous faire passer pour belges pour le reste du séjour mais renonçons assez vite à cette idée et décidons d’assumer les railleries. Elles ne seront finalement pas si nombreuses. Le vol en direction de Windhoek se déroule sans encombre. Je suis placé à côté d’un citoyen américain qui fait le voyage plusieurs fois par an. Il habite à Salt Lake City (UT) et nous échangeons durant une heure nos souvenirs de voyages dans la région de Moab et de Capitol Reef. L’arrivée à Windhoek se fait à 14h20 comme prévu. Notre loueur de voiture a dépêché un chauffeur avec un véhicule pour venir nous chercher à l’aéroport.
3 - Aéroport de Windhoek
Nous prenons la route à destination de Windhoek et découvrons le paysage.
4
Une demi-heure plus tard nous sommes arrivés à destination chez African Tracks et prenons possession de notre 4x4 NISSAN. Il n’est pas neuf et a 139.000km au compteur. Par contre, il est chaussé de pneus récents qui nous permettrons de ne pas subir une seule crevaison durant tout le voyage. Accueillis par le prestataire qui s’est occupé de la réservation et de l’intendance de notre voyage, nous nous rendons à notre première étape hôtelière tous les 3 dans le 4x4. Bon.... passer les vitesses avec la main gauche... tiens, la première c’est dans le même sens, en haut à gauche. Première intersection, je me retrouve sur la file de droite (à contre sens donc) en ayant déclenché les essuies glaces au lieu du clignotant. Les commandes essuie glace et clignotant sont inversées et prêtent à confusion). Ca sera d’ailleurs une constante durant tout le voyage. J’ai l’impression de conduire face à un miroir. Le trajet se déroule finalement correctement. Nous arrivons à notre hôtel: The Bougain Villa Guesthouse dans le quartier de Klein Windhoek.
5 - Bougain Villa guesthouse
Nous posons nos affaires et après un rapide repérage des lieux nous reprenons la route pour dîner un peu plus loin dans un restaurant le Kubata où nous avalons des parts de viande de 600g!!! Nous rentrons nous coucher, allumons le chauffage car il fait un peu frisquet tout de même et nous nous lovons dans les draps. Demain, direction le Sud !!
Jeudi 15 juillet
Après un solide petit déjeuner pris à l’hôtel, nous partons vers 8h30 en direction du désert du Kalahari ; Non sans avoir fait au préalable des courses dans un petit supermarché de Klein Windhoek (Pates, riz, quelques boites de conserves, de l’eau, du charbon, papier essuie tout et une bouteille de vin blanc Sud Africain). Bref, tout ce qui est primordial d’emmener face à une nature que nous n’espérons pas hostile.
Nous prenons ensuite la route goudronnée (B1) en direction de Rehoboth. Je voulais dans un premier temps attaquer directement les pistes mais afin de me faire la main avec cette damnée conduite à gauche, je renonce. Les premiers kilomètres consistent à éviter les jeunes babouins qui traversent la route. Le Nissan se révèle poussif et a du mal à dépasser le 90 km/h. Nous sommes très chargés et les réservoirs sont pleins. Etrangement, plus tard dans notre voyage, j’arriverai à rouler à presque 120 km/h. Je ne me suis pas expliqué cette différence. Quelques photos sont faites sur la route mais rien de génial. Arrivé à Rehoboth, nous prenons la piste C25.
6
La route est belle et nous apercevons nos premiers animaux sauvages. Nous sommes néanmoins surpris de constater que la route est bordée de clôture. Nos clichés nous laissent sur notre faim, on ne va jamais oser montrer nos photos, les gens vont penser que nous étions au zoo de Saint Vrain!!
7 - Nids Républicain social
8 - koudous
Les dunes succèdent aux dunes, nous prenons ensuite la piste D1212 puis D1215 qui longe un pan. Nous ne croisons aucun véhicule. Nous arrivons au Bagatelle Kalahari game lodge vers 15 h 00. Celui-ci se situe sur la D1268. L’accueil est bon, notre hôte nous convoie jusqu’à notre emplacement de camping.
9

Celui-ci possède son propre sanitaire avec WC, lavabo et douche avec de l’eau chaude produite grâce à un chauffe-eau au gaz. Nous montons pour la première fois les tentes sur le toit de notre véhicule et nous nous en sortons bien. Nous déballons la table, les chaises, les caisses de matériel de camping. Que de manutention!! C’est invariable durant tout le séjour. Maxime qui se demandait pourquoi on l’emmenait a sa réponse. Il grimpe dans le pick up et donne de sa personne, toujours avec enthousiasme et bonne humeur.
Une petite balade dans les dunes, nous apercevons des Springboks.
10

Nous allumons notre premier feu, prenons notre premier repas et recevons la visite d’un springbok apprivoisé ou tout du moins habitué à la présence humaine et au lodge. Il fait froid.
Nous allons nous coucher dès la nuit noire tombée.... à 19h00.
Vendredi 16 juillet
La nuit a été pour le moins très froide. Il y a de la glace sur la face intérieure de la tente le matin lorsque nous nous levons à 6h30 !!! Renseignement pris au lodge, la température est descendue à 4°C cette nuit. Le petit déjeuner nous réchauffe un peu, les mains contre le mug de café, mais bien moins que les premiers rayons de soleil qui inondent la plaine.
Le Springbok qui nous a accompagnés lors du repas la veille au soir est encore là ce matin.
Nous plions les tentes pour la première fois. On est bon, ça se fait sans grand problème excepté le fait que les sangles qui maintiennent les tentes pliées sur le toit de la voiture sont gelées. Le froid nous meurtri les chairs (j’exagère un peu mais c’est pour mieux vous tenir en haleine).
Nous quittons le camp à 8h00 en direction de Sesriem. La route (C19) est bitumée jusqu’à Maltahöhe et se transforme ensuite en piste (36). Celle-ci est belle et je maitrise de mieux en mieux la conduite parfois acrobatique de ce type de revêtement. Les paysages se succèdent. Tsarishoogte pass se traverse sans difficulté et le pique-nique du midi se fera d’ailleurs au pied de cette dernière. L’ouvre-boite étant inaccessible dans le coffre, nous opérons la conserve achetée la veille au tournevis et au marteau tant bien que mal au pied d’un arbre.
11

La piste devient plus rude (D826) et les passagers sont soumis à d’incessantes vibrations dues à l’effet “tôle ondulée”. Enfin, nous arrivons au camping de Sesriem.
Nous nous présentons à la réception avec notre voucher et profitons de ce moment pour acheter les places qui nous permettrons le lendemain de visiter le site de Sossusvlei. Acheter ces places la veille nous évitera de faire la queue le lendemain matin et de perdre du temps.
L’emplacement N°3 nous est attribué.
12

Le camping est sympa, bien que très poussiéreux et peuplé de touristes. Le soir, restaurant avec de belles pièces de viande et un T-bone de compétition.
Coucher vers 20h30
Samedi 17 juillet
La porte d’accès au site ouvre à 7h30. Néanmoins l’accès pour les campeurs se fait une heure avant. Dès 6h00, bruits de portières, moteurs qui ronflent durant de longues minutes (on se demande quel plaisir ont les gens à faire tourner leur moteur durant 20 minutes mais bon....)
Pour notre part nous décidons de nous intercaler entre les 2 départs et prenons la route des dunes vers 7h00. L’avantage est que nous sommes seuls sur la route. Tout le monde est parti depuis une demi-heure déjà et les suivants ne passeront la ligne que dans 30 minutes. Personne devant, personne derrière pendant 45 km.
Le soleil se lève et nous profitons de la golden hour.
13

14

15

Une autruche tente de faire la course.
Arrivés à la Dune 45 (au 45ème kilomètre du site), nous constatons qu’il y a déjà plusieurs voitures dont 2-3 tours opérateurs avec les chauffeurs et guides qui préparent le petit déjeuner pendant que leurs clients grimpent la Dune. C’est pas con ça...
Nous entamons la montée par la crête... et tout de suite, c’est l’enfer... A chaque pas que l’on fait en direction du sommet, une force appelée “gravité” fait redescendre le pied de la moitié du pas exécuté (tu me suis là?)
Tu montes de 30 cm et redescends de 15 cm...Et tout ça sous un vent extrêmement violent. D’ailleurs, ce jour, pas de vol en montgolfière.
16 17 - dune 45

On arrive quand même quasiment au sommet. On reprend notre souffle tant bien que mal et redescendons. Même principe. Tu fais un pas de 30 cm et glisse vers le bas de 15 cm, mais là, c’est cool.
Maxime, lui, préfère couper court et dévale la dune en ligne droite.
Arrivés en bas, nous nous restaurons de quelques gâteaux secs et de jus d’orange et reprenons le chemin en direction de Dead Vlei. Nous parcourons à nouveau une quinzaine de kilomètres avant de nous garer pour visiter Dead Vlei
18

19

Après une marche d’environ 1 km à travers quelques dunes que nous gravissons cette fois sans efforts démesurés, nous arrivons sur le site.
20 - Dead Vlei

Dead Vlei est une cuvette d’argile où des marais s’étaient formés lors d’inondations et de crus des rivières environnantes.
Des acacias ont poussé dans ce marécage et sont morts lorsque le marais s’est asséché à cause des dunes environnantes qui ont coupé l’accès de l’eau au Vlei.
L’endroit est magnifique. Le contraste du sable rouge oxydé et de l’argile blanche est saisissant.
21 - Dead Vlei

Après un moment passé sur place, nous retournons à notre véhicule en direction de Sossusvlei. Nous atteignons le parking que les véhicules 2x4 ne doivent pas dépasser et qui marque la fin de la route bitumée. Là, des chauffeurs avec des navettes se proposent de nous emmener à Sossusvlei. Je refuse et me drape dans ma dignité.
L’arrêt technique est rapide pour dégonfler les pneus à 1,8 bar et nous attaquons les 5 kilomètres de piste sablonneuse pas trop rassurés. Nous suivons les traces qu’ont laissées nos prédécesseurs et nous nous en sortons pas si mal que ça. C’est même assez amusant en fait et je prends un peu d‘assurance. On s��ensable finalement une fois car j‘ai perdu de la vitesse à cause d’un moment d’hésitation… Aïe… vitesse courte, marche arrière, marche avant et ça repart au grand soulagement de chacun.
Nous arrivons enfin sur le parking de Sossusvlei.
Nous randonnons au pied des dunes dans la rivière asséchée la Tsauchab.
22

23

24 Panorama vallée Tsauchaub

25

Nous pique-niquons à l’ombre d’un arbre sur une des tables laissées à disposition des touristes.
Des oiseaux peu farouches nous tiennent compagnie, alléchés par les miettes de pain que nous leur offrons.
26-27

Nous reprenons la piste en direction de la sortie. Quelques hésitations dans la partie sablonneuse car les traces partent un peu dans tous les sens sur le plateau mais nous arrivons sans encombre au parking 2x4. Je renonce à regonfler les 4 pneus avec la pompe manuelle et décide d’attendre de relier une station service afin de procéder à cela.
Après avoir acheté quelques sodas bien frais à la réception du camping, nous partons en direction du canyon de Sesriem qui se situe 5 km plus loin.
La piste qui y mène est assez rude et très caillouteuse mais sans difficulté majeure.
Le parking en partie haute du canyon est quasi désert. 2 véhicules stationnés seulement. Nous descendons dans le canyon par un accès facilité par des marches. Après avoir croisé quelques visiteurs, nous entamons notre marche à l’intérieur du canyon. Celui-ci s’élargit assez vite et la balade se fait sous le soleil.
28 - Canyon de Sesriem
29
30
31
Après trois quart d’heure de marche, nous faisons demi-tour, les mouches sont envahissantes.
Au retour nous pénétrons la partie étroite du canyon mais devons nous arrêter rapidement car de l’eau bloque le passage. Nous nous remémorons alors notre visite à Water hole Canyon à Page (AZ) et retournons à notre véhicule.
Nous réinstallons le campement.
32
Après l’apéritif et un barbecue, nous nous couchons. Les nuits sont plus chaudes, ça va bien.
Dimanche 18 juillet
Lever à 7h00 sans précipitation. Aujourd’hui, peu de route pour rejoindre le Gecko camp. Petit déjeuner tranquille, vaisselle de la veille et nous quittons Sesriem à 9h00 après avoir fait le plein d’essence et remis la pression des pneus à leur valeur de 2,2 bar.
Direction le parc de Naukluft.
33
Nous arrivons au parc assez tard finalement. Mauvaise appréciation du temps nécessaire à relier la route.
34 - accès à Olive trail
Nous débutons le parcours de l’Olive trail vers midi. Nous voyons à bonne distance des zèbres que nous supposons être des zèbres des montagnes et des oréotragues.
35 - Zèbres dans le parc de Naukluft
Nous pique-niquons sur place. Puis nous faisons un arrêt à Solitaire où nous dégustons un fameux apple strudel.
36 - Solitaire
37 - Boutique à Solitaire
Nous reprenons la piste en direction de Gecko camp. Après avoir lu pas mal de commentaires sur ce camp, nous nous attendions à un accueil chaleureux. Il n’en a rien été et nous sommes allé seuls nous installer au Hilltop campsite en suivant les indications vaguement données par nos hôtes. Le camping de la colline possède un seul emplacement. Le nôtre. Les sanitaires sont sympas, une table avec 2 bancs nous attendent. Très sympa. Un vrai sentiment de « Out of Africa ».
38 - Panorama depuis hilltop campsite Gecko camp
39
La nuit sur cet emplacement sera mauvaise à cause du vent violent qui bat les toiles de tente jusqu’à une heure du matin.
Lundi 19 juillet
Réveil à 6h00. J’allume le Donkey pour que l’eau de la douche soit chaude et nous petit-déjeunons.
La douche se révèle froide. Je n’ai pas du mettre assez de bois. L’apprentissage se fait aux dépends d’Isabelle. Bon… l’eau froide, c’est bon pour la peau dit-on.
40

Nous quittons Gecko camp. La piste pour Walvis Bay est longue et monotone. Difficile parfois à cause des trous, des bosses, etc.
41
42
Grand moment du voyage, nous passons le tropique du Capricorne et sacrifions à la photo souvenir...
43
Nous stoppons à Walvis et parcourons le front de mer. Nous déjeunons au Raft, restaurant sur pilotis qui sert des pizzas, burgers et seafood. Adresse sympa. Quelques vendeurs à la sauvette nous accostent. Nous aurons noté durant l’ensemble de notre voyage en Namibie l’amabilité et la gentillesse de ces commerçants qui ne sont jamais agressifs bien que ne lâchant pas facilement l’affaire. En règle générale, les namibiens avec qui nous aurons à faire ont toujours été sympathiques.
Nous achetons quelques souvenirs et joignons la route vers Swakopmund et le Brigadoon lodge où nous passerons 2 nuits.
44 - chambre Brigadoon lodge
Bed and Breakfast à deux pas de la plage, très bonne adresse.
Mardi 20 juillet
Lever à 7h30 et petit déjeuner copieux à 8h00 sur la terrasse de notre chambre.
A 8h30, nous partons avec Desert Explorers faire du quad dans les dunes. C’est une activité très sympa. 2 heures à faire du roller coster.
Nous faisons quelques courses au supermarché pour le pique-nique du jour. De retour au B&B, décidons finalement de monter finalement à Cape Cross qui se situe 125 km au nord. En chemin, nous nous arrêtons à Hentiesbaai pour nous restaurer et 45 km plus loin arrivons à Cape Cross pour visiter une colonie d’otaries.
Nous nous acquittons des droits d’entrée (30N$ par personne) et immédiatement nous sentons que nous sommes arrivés. Quand j’écris nous sentons, c’est un euphémisme. L’odeur pique les yeux et si tu as perdu l’odorat, il te reste le bruit.
45
46
47
Malgré tout, cette colonie peuplée de milliers d’individus est très impressionnante. Le retour se fait dans l’après-midi sur cette belle piste lisse de Schiste mais dans un brouillard à couper au couteau. De toute façon, nous ne manquons rien car le paysage est des plus monotone.
48 - Retour de Cape Cross
Le soir, dîner au Lighthouse restaurant.
Mercredi 21 juillet
Comme c’est devenu la coutume, nous quittons Swakopmund de bonne heure le matin. L’arrêt à la station service pour faire le plein (en moyenne nous mettrons 100 litres à chaque fois), vérifier la pression des pneus et les niveaux nous prend encore une fois une demi-heure. C’est un moment que nous mettons à profit (et rolle) pour échanger avec le pompiste qui s’occupe de nous.
Après avoir gagné Hentiesbaai par la C34, nous prenons la piste (C35) en direction de Uis
Cette route vers Uis est la plus…barbante de tout le voyage. 100 km de ligne droite, légèrement montante. Le 4x4 est durant tout ce tronçon hésitant entre la 4° vitesse rugissante et la 5° mollassonne. Nous croisons de nombreux Himbas assis à l’ombre d’un panneau routier ou d’un arbre ainsi que des boutiques tenues par des Hereros. Nous nous arrêtons faire quelques achats et échanger mais c’est décevant. On peut prendre des photos moyennant 10 N$ par photo.
Puis nous traversons le plateau du Brandberg par la 2612 à travers de splendides paysages.
Un véhicule est arrêté sur le bord de la piste comme à l’affut. Comme souvent dans ce cas, nous ralentissons. Le chauffeur nous fait signe de nous arrêter et nous apercevons alors entre les arbres deux éléphants à une centaine de mètres. Ce sont les premiers que nous voyons et nous sommes tout excités.
49 - Image furtive de nos premiers éléphants
Quelques photos plus tard, nous arrivons au Mowani Mountain Camp.
Accueil pour le moins… froid du propriétaire qui nous précise sans ménagement que nous sommes à l’accueil du lodge. Nous versons notre écot et nous nous replions vers le terrain de camping, le « coin des pauvres ». Nous n’avons droit à aucune des facilités du lodge, même pas le droit de jeter un œil à la partie hôtelière. Pour l’hospitalité, on repassera.
Le camping se situe à droite de l’entrée gardée du lodge. Quelque centaines de mètres de piste facile et nous voilà sur notre emplacement. Adossés à une colline, l’endroit est vraiment agréable et beau si ce n’était la présence des mouches qui gâche notre plaisir.
50
51
52 - La douche
53 - Vue depuis la douche...
Nous attendons que la nuit tombe pour que ces dernières nous laissent tranquille. Une douche à l’air libre nous rafraichi et nous dînons d’une plâtrée de pâtes avant de nous coucher.
Jeudi 22 juillet
Le rituel du petit déjeuner, des tentes pliées et de la douche froide passé, nous partons de bonne heure en direction du site de Twyfelfontein. La visite débute à 8h30 et partons accompagnés de notre guide et d’un couple d’anglo-sud-africains visiter l’art rupestre ancestral des bushmen. La visite est plaisante et dure une petite heure.
54 - site de Twyfelfontein
55 - Lion man
Nous enchainons par la visite de Organ pipes et Burnt Mountain. Ces 2 sites ne présentent pas un grand intérêt mais leur proximité de Twyfelfontein en fait des lieux incontournables.
56-57 - Organ pipes et burnt mountain

Nous reprenons la piste, direction Palmwag où nous devons passer la nuit en lodge (avec les riches donc si on en croit l’accueil de la veille).
Arrivés en début d’après-midi sur place, nous patientons au bord de la piscine le temps que nos chambres soient prêtes.
Sevrés que nous sommes de rencontres avec les animaux depuis plusieurs jours, nous investissons 400 N$ par personne et partons à 15 heures faire un game drive.
Celui-ci s’avère correct, notre chauffeur Everest (qui pourtant n’en fait pas toute une montagne) est très agréable et pas économe d’anecdotes et de renseignements quant à la vie des animaux.
Lorsque nous quittons la route principale pour nous lancer à travers la savane sur une piste caillouteuse, le terme de safari prend tout son sens. La conduite est assez violente et nous sommes ballotés comme dans le tambour d’une machine à laver. Nous croisons nombre d’animaux et apercevons un éléphant qui s’abreuve dans le lit de la rivière.
58
59
Après un apéritif organisé par Everest (qui tombe à pic) au soleil couchant.
60 - Apéritif dans le bush
61
Nous nous retournons vers le lodge.
Dîner sur place. Menu identique pour tous les pensionnaires. Roti de Springbok que nous accompagnons d’un délicieux vin Sud-africain.
Vendredi 23 juillet
Après une bonne nuit dans un lit douillet, nous quittons Palmwag dans la mâtiné en direction de Ongongo et sa source d’eau chaude.
Nous reprenons la piste rocailleuse que nous avons parcouru partiellement la veille lors du game drive lorsque Maxime aperçoit un troupeau de girafes. Elles sont en contrebas de la route.
62
Le voyage se poursuit lentement, nous profitons du paysage et sommes à l’affût d’animaux que nous sommes susceptibles de voir à tout instant. De nombreux panneaux routiers nous indiquent que nous pouvons rencontrer des éléphants. Il n’en sera rien.
Je jette un œil à la jauge d’essence et estime que nous devons faire le plein. Un œil à la carte et nous dépassons le village d’Ongongo pour aller plus loin à Seisfontein. Nous croisons en route une Outarde Curie qui est le plus grand oiseau volant.
Las, arrivé à Seisfontein il n’y a plus d’essence. La station service est en rupture d’approvisionnement et après avoir jeté un œil au fort transformé en hôtel (dans un cadre très sympa d’ailleurs) et fait quelques courses en ville, nous retournons sur nos pas en direction de Ongongo community camp. Demain, il faudra trouver de l’essence et vite.
La piste rocailleuse qui mène au camp fait une dizaine de kilomètres. Arrivés au camp, nous descendons vers la rivière et prenons possession de l’emplacement le plus proche de celle-ci. Nous déjeunons ici puis finalement remontons occuper une place plus grande et plus pratique dans la partie haute du camping. Bien nous en a pris, les milliers de grenouilles ont fait un vacarme extraordinaire durant toute le nuit. Vacarme atténué par le fait que nous étions loin de la rivière.
L’après-midi se passe en mode « repos » à Warmquelle, piscine naturelle d’eau chaude où nous nous baignons dans une eau limpide et turquoise réservée à nous seuls.
63 - Warmquelle
Le soir, douche dans la plus grande salle de bain du monde, dîner et coucher.
64
65-Bloc sanitaire vu de l'extérieur - 66 - douche

67 - Dans la douche, la plus grande salle de bain du monde... vue imprenable
Samedi 24 juillet
Le petit déjeuner avalé et les tentes pliées, nous continuons notre route vers le nord et Epupa où nous devons être ce soir. Durée du trajet prévisionnel 6 heures.
Des allemands rencontrés la veille nous ont dit tout le bien qu’ils pensaient de Epupa falls, nous préviennent que la route sera longue… et qu’il n’y a pas de carburant à Seisfontein. Oui, merci, je savais.
La piste (D3704) en direction de Opuwo est assez roulante. Soudain, au détour d’un virage, on a l’impression qu’elle n’existe plus. Nous croyons être dans le lit pierreux d’une rivière à sec durant une cinquantaine de mètres. On imagine mal des camions passer par là mais nous en croiserons un néanmoins plus tard.
Un peu plus loin, nous arrivons à Joubert Pass. La piste est bitumée. Nous comprenons rapidement pourquoi. La pente est si forte que le 4x4 perd de la vitesse au point de refuser d’avancer plus loin. Je stoppe, passe la première et essaye de démarrer au frein à main. Impossible. Je me questionne, chacun à bord se demande comment on peut monter une telle côte avec un tel pourcentage !! Au moment où je me dis que je vais faire une marche arrière pour essayer de prendre un peu de vitesse dans la descente précédente, je me ravise et pense à passer la première « low gear ». La puissance du couple permet au véhicule de grimper la déclivité et, au pas, d’arriver au sommet.
Coup de chaud…
Arrivés à Opuwo, nous faisons le plein, (110 litres encore une fois) et sommes assaillis par les enfants qui veulent garder notre voiture pendant que nous faisons quelques courses et par les vendeuses de souvenirs. Après les courses au supermarché, nous repartons vers Epupa, 180 km plus loin.
Quelques kilomètres après Opuwo, nous nous arrêtons sous un arbre pour déjeuner. 2 enfants d’une dizaine d’année sur un âne arrivent à leur tour et nous dévisagent. Nous leur offrons des bonbons afin der rompre la glace. Quelques minutes plus tard leurs parents arrivent à leur tour sur un âne, charriant du bois. La conversation s’engage en anglais. Ils nous expliquent qu’ils vivent dans le bush à une petite distance de là. Nous les laissons là, sous leur arbre qui est le point de ralliement entre les parents et les enfants. L’homme nous demande quelque chose à manger. Nous leur offrons des gâteaux secs, du pain et nous poursuivons notre chemin.
Les paysages sont superbes, les troupeaux de bétail toujours aussi nombreux et nous atteignons Epupa en milieu d’après-midi.
68 - Cattle
Nous resterons 2 nuits au Epupa community campsite. C’est le camping le plus proche des chutes. Une magnifique terrasse en bois domine à une hauteur de 6 m la rivière Kuenene et après un rapide passage aux chutes, nous y buvons un verre en profitant du coucher de soleil et de l’endroit féerique.
69 - Epupa falls
70 - Ponton bar restaurant du community camp
71 - vue depuis le ponton
Dimanche 25 juillet
La veille, dès notre arrivée, nous avons été approchés par un guide qui nous a proposé ses services pour visiter un village Himba ou faire une randonnée.
Nous optons pour la visite d’un village Himba qui est le but de notre voyage dans cette région.
La visite du village est très intéressante. Notre guide Anita, nous révèle les coutumes Himba et nous facilite grandement les échanges avec ces gens d’une gentillesse infinie. Nous sommes très touchés par leur accueil. Nous avions peur de nous retrouver face à des bêtes de foire. Comment rester respectueux de ces gens et ne pas arriver en pays conquis en photographiant tout ce qui passe à portée d’objectif ?
Anita nous met à l’aise et les habitants du village aussi. Nous offrons des bonbons aux enfants mais devant leur difficulté à les manger nous nous rendons compte qu’ils n’ont pas retiré le papier transparent qui entoure celui-ci. Une autre culture…
72
73
74
75
76
Nous quittons au bout de 2 heures à regret le village avec l’énorme sentiment d’avoir fait une rencontre réelle. Qu’en sera-t-il dans quelques années ?
Aujourd’hui, seules les femmes Himbas perpétuent les traditions. Les hommes sont revêtus de maillots de foot d’équipes européennes et ont un GSM à la main.
On a probablement contribué un peu ce matin à la disparition des coutumes ancestrales des Himbas.
De retour au camp, Anita nous guide le long de la rivière Kuenene en amont des chutes. Nous voyons des crocodiles à quelques mètres d’habitants se lavant dans la rivière, et plus loin des Velvets se nourrissant de noix de macadamia. Elle nous montre aussi la flore et nous conte des anecdotes.
77
78 - Palmiers Makalani

L’après-midi sera dédié au repos au campement au bord de la rivière. En fin d’après-midi nous montons sur la colline avoisinante pour avoir les chutes en grand large…
79 - Epupa falls
80
Lundi 26 juillet
Nous repartons vers le sud et empruntons à nouveau la piste qui relie Epupa à Opuwo.
Après 3 h 00 de route, à l’intersection nous empruntons la route C41 puis plus loin la C35 qui nous mène à Hobatere lodge. La route est bitumée, roulante. Il faut juste faire attention aux troupeaux de bétail qui sont sur les bas côtés ou carrément au beau milieu de la route. Pour une voie limitée à 120 km/h, c’est surprenant. This is Africa.
Le paysage est ennuyant au possible.
Nous arrivons à l’entrée de la concession Hobatere lodge à 14 h 00. Celui-ci se trouve au bout d’une piste de 16 km dans la concession privée. Nous apercevons des girafes et des koudous. Ceci augure bien du reste de l’après-midi.
Nous sommes accueillis chaleureusement à la réception de l’hôtel avec un jus de fruit. Nous prenons possession de notre chambre et sommes invités par Shawn à prendre le thé à 15h00 au restaurant.
Le thé est offert aux résidents avec quelques gâteaux faits maison. Shawn qui est le patron du lieu a toujours vécu ici depuis l’enfance. Ce sont ses parents qui ont monté l’affaire. Questionné, il nous explique que c’est lui qui s’occupe du ravitaillement en volant avec son propre avion. Il y a en effet un petit aérodrome contigu au lodge.
En dehors des clôtures du lodge, un hide a été construit. Shawn nous y accompagne à bord d’un vieux Range Rover de 1979. Tout est mécanique sur cet engin nous explique-t-il. Il n’y a que les phares qui soient électriques. C’est mieux pour l’entretien.
Le hide est située à 1 km du lodge à proximité d’un point d’eau très fréquenté par les animaux.
81
Pas question d’y aller à pied. Effectivement, nous passons à côté d’éléphants, c’est très impressionnant.
82
Nous restons 1h30 à observer les zèbres qui s’abreuvent sous le regard de 3 lionnes. L’agitation et l'anxieté qui s’empare du troupeau de zèbres est palpable.
83
L’une des lionnes viendra à proximité du point d’eau en fin d’après-midi.
84
Repas au lodge autour d’un grand feu, nuit calme et reposante.
Mardi 27 juillet
Nous quittons à regret Hobatere après un super petit déjeuner en direction de Etosha NP.
Le parc d’Etosha doit être un grand moment du voyage. Nous sommes un peu sur notre faim quant aux animaux croisés depuis le début de notre aventure. Des Springboks craintifs nous en avons vu des quantités industrielles mais peu d’éléphants ou de girafes. Les zèbres, vus la veille on satisfait notre soif de rayures.
Nous refaisons les 16 km de piste pour relier la route principale (C35) et arrivons à la gate de Etosha vers midi. Nous payons les droits d’entrée pour 3 jours, le garde nous précise que nous devons ressortir avant 12 h 00 maximum vendredi 30 juillet.
Après avoir fait le check in pour accéder au camping, nous roulons sur la partie nord ouest du parc. Ca ne commence pas mal. Gnous, secretary bird, Oryx, springboks, de nombreux animaux sont là.
85 - Secretary
86 - Oryx
Le soir, petit tour au point d’eau d’Okaukuejo. Le meilleur de tous les points d’eau éclairés de Etosha. C’est un ballet incessant de rhinocéros, d’éléphants et de girafes qui viennent s’abreuver sous les projecteurs.
87 - Rhinocéros
88 - Une photo loupée parmi tant d'autres....
Mercredi 28 juillet
Journée consacrée à Etosha NP. Nous sillonnons le parc toute la journée de point d’eau en point d’eau, échangeant avec les véhicules croisés des informations sur la nature des rencontres à faire ou déjà faites.
89 - Point d'eau d'Okaukuejo
90
Le point d’eau de Goas marquera l’apogée de la journée, nous apercevons une lionne tapie à l’ombre. A notre arrivée, elle de lève et va nonchalamment se coucher un peu plus loin.
90
Les portes du parc ferment à 17h45, nous restons jusqu’au dernier moment sur les pistes afin de profiter des belles lumières et des nombreux troupeaux de girafes.
91
Aujourd’hui, pas d’éléphant.
Nous dormons le soir dans un chalet bush du camp de Halali. Apéritif et barbecue sont au rendez-vous d’une soirée tranquille qui sera marquée par la visite d’un ratel.
Jeudi 29 juillet
Aujourd’hui, nous rallions le camp de Halali au camp de Namutoni où nous camperons. De la même façon que la veille, nous explorons les pistes du parc.
En fin de matinée, nous sommes seuls (ce qui est exceptionnel tout de même dans ce parc assez fréquenté) à observer une lionne couchée à l’ombre scrutant le point d’eau et les animaux qui s’y abreuvent.
92
93
Le reste de la journée se déroule sur les pistes avec un arrêt en début d’après-midi dans le camping herbeux de Namutoni où nous prenons nos marques et un peu de repos.
Reprenant la route plus tard, nous verrons un rhinocéros au loin, un éléphant et toujours de nombreuses et somptueuses girafes.
94
En rentrant au camp, une lionne traverse la route juste devant notre véhicule. Nous sommes si surpris et la rencontre est si rapide que nous manquons l’occasion de faire de belles photos.
Vendredi 30 juillet
Après un dernier tour dans Etosha à la recherche de Dik dik nous quittons le parc pour Tsintsabis à la rencontre des Bushmen.
95
Nous arrivons en début d’après-midi au Treesleeper camp. Camp communautaire au milieu d’une forêt, très sympa… et pas bondé comme les camps d’Etosha.
Nous décidons suite à la proposition de notre hôte de faire la visite d’un camp bushmen. 300N$ par personne la balade, ça promet d’être sympa.
Nous quittons le camp à pied avec notre guide (qui est aussi barman-réceptionniste-traducteur et bushman) en direction de Tsintsabis qui est à une grosse demi-heure du camp. Nous faisons quelques achats d’aliments à l’épicerie communautaire pour les offrir aux bushmen qui nous accueillent.
Nous sommes vendredi 30 juillet. Jour de paye. C’est la fête au village. Sono avec des rythmes zouk à fond, alcool à gogo, nous sommes sur nos gardes, il n’y a pas de raison que l’alcool ne rende pas moins idiots les namibiens que les français.
Actuellement, une route se construit reliant Windhoek à l’Angola. Les ouvriers du chantier sont basés à Tsintsabis. Il y a en conséquence beaucoup de communautés et de peuples différents qui s’y croisent. Ceci a pour effet d’engendrer une délinquance et malheureusement pas mal de problème d’alcool et de bagarres. Un poste de police s’est même installé ici alors qu’avant le plus proche était à Tsumeb à 60 km au sud.
Nous voilà repartis à pied durant une demi-heure vers le village bushman.
Arrivés sur place, nous constatons que les femmes ont quitté le camp pour faire des courses (jour de paye) pendant que les hommes boivent en ville (jour de paye). Sympa la balade.
Visite d’une première famille… ils sont absents. Ben tu parles… A la place nous voyons des voisins qui tiennent siège. Notre guide échange quelques mots avec les locataires du lieu et nous partons.
Deuxième famille une centaine de mètres plus loin. Tout le monde est là. Assis à même le sol en train de fumer cigarette sur cigarette. On se regarde tous les trois, j’interroge le guide du regard. Il échange quelques mots avec une femme, nous tournons quelques minutes sur place faisant semblant de nous intéresser à ce que nous voyons sous le regard des habitants et repartons pour une heure de marche en direction du camping.
Nous ne faisons pas de photo, l’ambiance ne s’y prête pas. Nous avons l’impression de visiter un bidonville.
Durée de la visite, 2 h 15, marche et courses incluses.
Au retour, je parle avec notre guide. Il m’explique que les bushmen qui sont là ont été déportés de Etosha où ils vivaient. Le gouvernement leur a offert 2 vaches, une chèvre et des terres et les a obligés à se sédentariser sur cette parcelle. Pour un peuple qui est historiquement une communauté de chasseurs et nomade, ça ne le fait pas vraiment.
Nous comprenons mieux l’impression de pauvreté et de laisser-aller que nous a donné ce village.
Nous ne souhaitions pas une visite avec un faux folklore, mais Treesleeper qui essaye via son association de pérenniser la culture Bushmen a vraiment des soucis à se faire.
Le soir, nous sommes sous les arbres et dormons en entendant au loin la musique provenant de l’épicerie.
Samedi 31juillet
Journée de liaison entre Tsintsabis et Bagani où nous devons loger ce soir près du delta de l’Okavongo.
Nous quittons les pistes pour une route bitumée pour joindre Rundu où nous ferons quelques courses. Tout au long de cette voie (B8) nous voyons de nombreux villages de part et d’autre.
Nous ne savons pas si c’est un rituel du au samedi mais de nombreuses femmes et enfants portent des bidons, tantôt vides et tantôt pleins d’eau. Les hommes sont plus souvent assis, à l’ombre des arbres dans les villages.
L’arrivée à Rundu est épique. La ville est noire de monde. Ca circule plus ou moins à contresens et dans une parfaite anarchie. Etant parisien, je connais ce type de circulation mais en roulant à gauche c’est nettement plus rock and roll. Les gens sont endimanchés et l’atmosphère est bon enfant. Devant retirer de l’argent à un ATM, je renonce, il y a 30 minutes de queue. Nous profitons du supermarché pour faire quelques courses.
Le reste du voyage se passe tranquillement et nous prenons place au camping du Mahangu safari lodge au bord de la rive l’Okavongo. A la réception, nous avançons nos montres d’une heure, et sommes à l’heure du Botswana. Les sanitaires sont corrects, l’emplacement aussi.
96 - Manhangu camp
97 - L'Okavongo
Une bonne adresse. Durant la nuit, les hippopotames investissent le camp et grognent. A l’abri dans les tentes sur toit, nous dormons du sommeil du juste jusqu’au moment où une envie naturelle me fait descendre. Cette envie est satisfaite à 2 m à peine de l’échelle d’accès à la tente et je remonte illico entendant non loin les hippopotames.
Dimanche 1er août
Après un solide petit déjeuner au lodge (la qualité des breakfasts est une constante) nous partons visiter le parc de Mahangu à proximité.
Je m’arrête pour payer l’entrée aux représentants du NWR et lorsque je ressors du bungalow Isabelle et Maxime m’apprennent qu’ils ont aperçu un troupeau d’éléphants traverser la piste. Le game promet !!!
Le Parc de Mahangu se divise en 3 pistes. Une le long de l’Okavongo, une deuxième côté forêt et une troisième qui traverse le parc à la manière d’une autoroute et rejoins la frontière Botswanienne. La première est la plus courue car la liste des animaux que nous sommes susceptibles de voir est longue. Durant les 40 km que dure le drive, nous verrons des babouins, un baobab, un museau d’hippopotame à 300 m (notre premier, on a pris 1265 photos). Rien de génial donc excepté que le parc est très joli. Ah si… 3-4 autruches aussi.
98
Nous allons ensuite au Xaro lodge après avoir traversé la frontière.
Nous nous demandions quel était l’intérêt qu’avait le prestataire à nous faire passer la frontière pour aller rejoindre ce lodge. Nous avons compris dès notre arrivée.
Nous sommes accueillis très aimablement. A la demande de la réceptionniste nous vidons le coffre de la voiture et montons à bord d’un bateau chargés de nos valises et de notre matériel photographique. Vingt minutes plus loin nous arrivons à destination Ce trajet sur l’Okavongo est agréable et riche en rencontre avec des crocodiles paisiblement ( ?) couchés sur la rive.
99-100 Xaro lodge

101
102
Nous dormirons dans des tentes sur pilotis avec salle de bain individuelle. Le grand luxe, une infinie gentillesse de nos hôtes, le paradis sur terre, loin de tout. Le soir nous retrouvons des sud africains, des allemands et un couple de français originaires de Toulouse entrevus le premier jour à Windhoek à table et discutons ensembles de nos voyages.
Lundi 2 août
Petit déjeuner au lodge, retour en bateau et nous reprenons possession de notre véhicule resté sur le parking. Comme la visite de la veille n’a pas été fructueuse, nous décidons de visiter à nouveau le parc de Mahangu après avoir repassé la frontière. Nous payons une fois de plus l’entrée et reprenons la même piste.
Cette fois, dans sa première partie, nous voyons des zèbres, des hippotragues et des girafes. Toujours pas d’éléphants.
Nous roulons ensuite en direction de Kongola où, après un petit ravitaillement nous séjournerons pour une nuit au camping du Mazambala island lodge.
Mardi 3 août
Nous plions une dernière fois les tentes sur toit, enlevons les duvets, offrons à une jeune fille du camping une couette que nous avions acheté à Mariental après notre première nuit si froide et repassons la frontière aujourd’hui encore pour aller au Botswana à Kasane. Cette fois, nous passons au pont de Ngoma. A cet endroit, le poste de frontière est plus grand que la veille. Il y a même… une barrière sanitaire. Nous n’avons pas le droit de faire passer de la viande de bœuf crue au Botswana en venant de Namibie. Pas de problème, nous n’avons que du biltong, viande de bœuf séchée. Ben oui… mais c’est cru quand même et je me fais saisir l’équivalent de 17€ de viande !!! Faut être bête quand même !!! Si nous avions mis le Biltong ailleurs que dans la glacière ou le frigo, on l’aurait passé mais bon…
De l’autre côté de la frontière, nous empruntons la route nord qui traverse le parc de Chobe. Nous voyons à plusieurs reprises des éléphants traverser la route ou stationner en bordure. Nous sommes éberlués. Enfin des éléphants tout prêts de nous.
103
104

Nous arrivons à Kasane en début d’après-midi et faisons le check in au Water Lily lodge.
Ce n’est pas le super luxe mais l’hôtel est correct. La chambre un peu vieillotte, un matelas jeté au sol pour faire le troisième couchage…
105
Vers 15h nous partons avec un couple d’anglais pour un game drive à Chobe.
Les compagnies qui peuvent emmener des touristes sont assez nombreuses à Kasane. Nous faisons confiance à l’hôtel pour nous organiser ça.
Nous payons les droits d’entrée du parc élevés 120 pulas par personne et 300 pula pour le drive.
Les pistes de Chobe sont très sablonneuses et nous apprécions d’avoir un chauffeur pour nous conduire dans le parc qui ne possède pas ou si peu de signalisation. Nous longeons la rivière et voyons de nombreux éléphants, girafes, hippopotames et enfin des buffles après lesquels nous courrions depuis plusieurs jours.
106
107
Soudain, En fin de drive vers 17 h00, effervescence entre les chauffeurs des différentes compagnies. Un léopard a été vu non loin. Nous nous rendons sur place à toute vitesse et là, c’est un embouteillage en règle et chacun y va de son autorité pour permettre à ses clients de voir l’animal. Heureusement, personne ne s’attarde outrageusement mais la bête n’est surement pas dans son état normal.
108
Nous avons presque réalisé le Big Five. Il manque le guépard mais un léopard fera l’affaire.
Nous rentrons ensuite au lodge dans le froid et la nuit.
Nous dînons à l’hôtel le soir. Service lent mais plats corrects.
Mercredi 4 août
Lors de l’élaboration du voyage, un des projets consistait à voir les chutes Victoria. De ce fait, on doit laisser notre véhicule à Kasane. Un prestataire arrive vers midi récupérer le 4x4 avec le réservoir vide (ou presque).
Une fois le véhicule parti, nous allons en ville échanger quelques euros en pulas.
En revenant de la banque, nous nous arrêtons à la poste où pour 1€ nous avons accès à internet. C’est pas du haut débit mais comme nous n’avons pas pu nous connecter depuis 2 semaines, je souhaite donner des nouvelles à nos proches.
Première chose, jeter un œil sur les comptes bancaires. Bien nous en a prit. Nous constatons que ma carte Visa a été piratée et que nous avons 5.700€ d’achat en attente de débit fin août. Un message vite fait à la banque (enfin vite fait avec la touche @ qui marche pas et avec le stress de la découverte ça le fait pas trop) pour prévenir du fait et notre demi-heure de haut débit 56k est terminée. Pour les nouvelles à la famille, on enverra des textos.
Du coup, carte Visa bloquée, on finira avec la Mastercard d’Isabelle.
L’après-midi est consacré à la détente et à divers échanges téléphoniques avec le banquier jusqu’au départ en bateau à 15 h 00 pour un « boat-cruise » la rivière Chobe.
Nous sommes à bord d’un petit bateau pouvant recevoir 8 personnes et nous sommes… trois plus le capitaine.
Comme pour le game en voiture, nous payons à nouveau l’entrée du parc et de la balade en bateau.
La petitesse du bateau nous permet de nous faufiler dans des bras de la rivière que les gros catamarans (avec parfois 100 personnes à bord) ne peuvent pas atteindre. Nous prenons beaucoup de plaisir à voguer sur les eaux calmes entre les crocodiles, les hippopotames et autres varans, éléphants, etc.
109
110
111
112
113
114
115
Nous voyons, une des plus belles images de nos vacances. Plusieurs centaines d’éléphants, environ 500 d’après notre cap’ tain passent sur un banc de terre et se dirigent vers un endroit où pousse de l’herbe tendre et grasse.
116
117
Nous restons peut-être une demi-heure sur place, bateau échoué à attendre la bonne lumière. C’est magique.
Nous retournons au lodge à 18h30 satisfaits, l’impression d’avoir eu un truc pour nous seuls. Quel bel après-midi!
Jeudi 5 août
Comme tu as tout suivi, tu as remarqué que nous n’avions plus de voiture.
Ce matin, il est prévu que l’on passe nous chercher à 9h30 pour nous conduire à Victoria Falls.
A 8h30 nous sommes prêts et patientons au bord de la piscine. A 9h00, notre chauffeur arrive. Il nous conduit avec d’autres voyageurs à la frontière Zambienne pour certains d’entre nous et Zimbabwéenne pour d’autres où un autre chauffeur nous attend, de l’autre côté de la barrière marquant le passage entre les deux Etats. Nous avons l’impression d’être à Check Point Charlie du temps de la guerre froide et nous passons avec nos valises à la main en essayant de ne rien oublier.
Notre nouveau chauffeur s’appelle Frederick. Il a un prénom super sympa.
Arrivés à Victoria Falls, je me rends compte que j’ai oublié mon chapeau (un Stetson acheté à Kanab en Utah en 2007). Là, je suis vert…A tous les coups, je l’ai probablement oublié lorsqu’on a payé les visas pour entrer au Zimbabwe. Je fais part à Frederick de mon désarroi et lui demande s’il retourne sur place aujourd’hui ou demain faire un transfert de voyageurs de jeter un œil dans le bureau de la douane.
Le Victoria falls Hôtel est un très vieil établissement au charme suranné de l’Empire Anglais de la reine Victoria.
Nous héritons d’une chambre vieillotte en bout de couloir mais bon… ça roule quand même.
En début d’après-midi nous partons visiter le site des chutes Victoria. Nous sommes accompagnés d’un policier entre la sortie de l’hôtel et l’entrée du site des chutes. C’est un peu lourd en fait, surtout que nous n’avons pas l’impression que ça craint, mais on ne peut pas y échapper. Quelques vendeurs à la sauvette nous accompagnent.
Les chutes de Niagara sont les plus grandes en débit, les chutes de Iguaçu sont les plus larges et les chutes Victoria sont les plus hautes. C’est du moins ce que nous lisons à l’entrée du site. Comme ça, tout le monde il est content !
L’entrée est payante. Tu parles, 30 US$ par personne! C’est extrêmement cher, surtout que ce n’est pas le président Mugabe qui les a creusées en personne…
Le site est magnifique, la rain Forest très impressionnante et au bout de 2 heures nous sommes au bout du site. Nous avons vue sur le pont qui enjambe la rivière Zambèze marquant la frontière entre le Zimbabwe où nous sommes et la Zambie.
118
119
120
Nous faisons l’impasse sur toutes les activités possible et imaginable dans un tel cadre (vol en ULM, hélicoptère, base dump, tyrolienne, safari, château de sable, etc.) qui sont toujours très chères.
Nous faisons une incursion en ville à pied pour sentir un peu l’atmosphère. La vie est très difficile au Zimbabwe et la population souffre énormément. Les vendeurs de souvenirs sont assez pressants (c’est un mot faible) et nous faisons demi-tour assez vite, on n’a pas envie aujourd’hui d’être harcelés.
Nous rentrons à l’hôtel et lorsque nous arrivons à la chambre, la réception appelle. Notre chauffeur Frederick nous fait demander, il a mon chapeau. J’arrache un (gros) billet de mon porte-monnaie et cours à la rencontre de mon sauveur. Il est là, le Stetson à la main.
Frederick m’explique que j’ai perdu mon couvre-chef le matin en montant dans le van. Apparemment des gens l’on vu et nous ont appelés mais nous avons été sourds à leurs cris. Frederick est retourné sur place l’après-midi, le chapeau l’attendait posé sur un poteau.
Je le remercie chaleureusement, cet objet est plus qu’un chapeau pour moi.
Nous dînons à l’hôtel.
Vendredi 6 août
Petit déjeuner à volonté au Victoria falls hôtel. Le meilleur et toujours à l’anglaise. Nous adorons cela.
En matinée, nous nous rendons à un point de vue entre la seconde et la troisième gorge. De là nous voyons le Zambèze et la frontière avec la Zambie.
121
Initialement nous souhaitions nous rendre en Zambie voir les chutes sous un autre angle que la veille. Le prix du visa (20 US$ par personne) et de l’entrée au site (30 US$ par personne) nous fait reculer.
Nous allons ensuite au Curio village acheter quelques souvenirs. Ca se fait un peu dans la douleur, les commerçants sont très pressants et lorsqu’ils sont à bout d’argument pour vendre des statuettes qui sont toutes identiques, veulent procéder à des échanges de tee-shirt, chaussures et même de nos chaussettes. Ce n’est pas évident.
L’après-midi, la piscine s’offre à nous. Une demi-journée de pur repos à glander sans rien faire sur 24 jours, c’est peu finalement et chacun à droit au repos. J'en profite pour faire des photos de l'hôtel.
122 - Victoria Falls hôtel
123
124
125

En milieu d’après-midi, je ne tiens plus en place et je retourne seul à pied au point de vue où nous étions le matin pour avoir une autre lumière mais le site est à l’ombre. Je suis déçu.
Samedi 7 août
Nous décollons à 13h20 de Victoria falls airport en direction de Johannesburg et à 19h30 de Johannesburg pour Paris.
Le voyage, comme d’habitude est long et l’arrivée le dimanche matin à Roissy CDG à 6h30 un cauchemar. Nous récupérons nos valises, rentrons à la maison. Lundi 9 août
Au boulot…c’est brutal…
Le bilan :
Le retour a eu lieu il y a 5 semaines déjà.
Le voyage s’est décanté.
Si dans un premier temps nous n’étions pas aussi enthousiastes que lors de nos voyages aux USA, nous avons depuis révisé notre jugement et avons profondément aimé la région, les gens et la liberté que nous ont procurés ces vacances.
J’ai aimé cette lumière, si pure le matin et le soir, que je n’avais jamais eu auparavant. Ces nuits étoilées...
Merci à Vilcanota qui m'a prêté une partie du matériel photographique et grâce à qui j'ai réussi à faire quelques clichés... 😛
Présentation des aventuriers « C’est qui qui vient ? »
Nous sommes une famille de 4 personnes.
Notre ainée (20 ans déjà !) ne nous accompagne pas cette année. Elle travaille durant tout le mois de juillet et part ensuite au mois d’août en vacances avec des amis.
Maxime, notre fils de 16 ans vient avec nous. Homme à tout faire et encyclopédie animalière, il a été durant toutes les vacances notre référant lorsque nous ne savions pas à quel animal nous avions affaire.
Isabelle, photographe: n’avait pas grande idée de ce que seraient ces vacances et nuits partagées entre camping et lodges.
Fred, photographe et écrivain : a préparé à l’aide de divers forums les vacances et a établi comme chaque année et quasi démocratiquement la destination de ce voyage.
Pas des baroudeurs mais un certain goût (ou un goût certain) pour les voyages.
La genèse ou « Pourquoi on en est arrivé là »
Enfant, je rêvais à la lecture des aventures de Tintin et de celles de Tarzan, l’homme singe. Je refaisais les histoires et sortais souvent vainqueur de mes combats avec des bêtes sauvages.
Mon goût prononcé pour la culture anglo-saxonne m’a fait imaginer le Docteur Livingstone et les chutes de la reine Victoria
La lecture de plusieurs récits de voyage a fini par me décider dès l’entrée de l’hiver 2010. Cette année nous partirons en Namibie.
Pour paraphraser un copain, il faut juste oublier que c’est en Afrique et que c’est au sud. Là-bas, en Afrique australe, à cette période c’est l’hiver.
Ben c’est pas grave, on se couvrira.
La carte du trajet ou « C’est par là qu’on va »
1
Le voyage ou "Notre aventure pas à pas »
Mardi 13 juillet
Dernier jour de travail. Quelques messages sur VF pour faire mes adieux sur le forum "Afrique Centrale et de l'Ouest". Je travaille jusqu'au dernier moment et laisse la responsabilité à Isabelle et Maxime de boucler les valises et de tout apporter à l'aéroport au terminal 2E de Roissy CDG où nous devons nous retrouver. Je les rejoins pour ma part en transports en commun.
Notre avion décolle à 23h20 de Roissy Charles de Gaulle en direction de Johannesburg. Nous voyageons sur Air France à bord du A380.
2
Le vol se déroule sans histoires et nous atterrissons en Afrique du Sud à 9h15.
Mercredi 14 juillet
Nous récupérons tous nos bagages et nous nous dirigeons vers les correspondances dans l’aérogare à la recherche du comptoir de South Africa airways pour un décollage prévu à 13h20 en direction de Windhoek. L’aide d’un porteur dûment équipé d’un gilet aux couleurs de l’aéroport nous permet de passer le check in sans faire la queue. Manque de chance, notre porteur est fan de football. Nous échangeons nos impressions sur le foot et le « jeu à la française » mais surtout de l’image envoyée au monde lors de la piètre prestation de notre équipe nationale. Nous réfléchissons à l’opportunité de nous faire passer pour belges pour le reste du séjour mais renonçons assez vite à cette idée et décidons d’assumer les railleries. Elles ne seront finalement pas si nombreuses. Le vol en direction de Windhoek se déroule sans encombre. Je suis placé à côté d’un citoyen américain qui fait le voyage plusieurs fois par an. Il habite à Salt Lake City (UT) et nous échangeons durant une heure nos souvenirs de voyages dans la région de Moab et de Capitol Reef. L’arrivée à Windhoek se fait à 14h20 comme prévu. Notre loueur de voiture a dépêché un chauffeur avec un véhicule pour venir nous chercher à l’aéroport.
3 - Aéroport de Windhoek
Nous prenons la route à destination de Windhoek et découvrons le paysage.
4
Une demi-heure plus tard nous sommes arrivés à destination chez African Tracks et prenons possession de notre 4x4 NISSAN. Il n’est pas neuf et a 139.000km au compteur. Par contre, il est chaussé de pneus récents qui nous permettrons de ne pas subir une seule crevaison durant tout le voyage. Accueillis par le prestataire qui s’est occupé de la réservation et de l’intendance de notre voyage, nous nous rendons à notre première étape hôtelière tous les 3 dans le 4x4. Bon.... passer les vitesses avec la main gauche... tiens, la première c’est dans le même sens, en haut à gauche. Première intersection, je me retrouve sur la file de droite (à contre sens donc) en ayant déclenché les essuies glaces au lieu du clignotant. Les commandes essuie glace et clignotant sont inversées et prêtent à confusion). Ca sera d’ailleurs une constante durant tout le voyage. J’ai l’impression de conduire face à un miroir. Le trajet se déroule finalement correctement. Nous arrivons à notre hôtel: The Bougain Villa Guesthouse dans le quartier de Klein Windhoek.
5 - Bougain Villa guesthouse
Nous posons nos affaires et après un rapide repérage des lieux nous reprenons la route pour dîner un peu plus loin dans un restaurant le Kubata où nous avalons des parts de viande de 600g!!! Nous rentrons nous coucher, allumons le chauffage car il fait un peu frisquet tout de même et nous nous lovons dans les draps. Demain, direction le Sud !!
Jeudi 15 juillet
Après un solide petit déjeuner pris à l’hôtel, nous partons vers 8h30 en direction du désert du Kalahari ; Non sans avoir fait au préalable des courses dans un petit supermarché de Klein Windhoek (Pates, riz, quelques boites de conserves, de l’eau, du charbon, papier essuie tout et une bouteille de vin blanc Sud Africain). Bref, tout ce qui est primordial d’emmener face à une nature que nous n’espérons pas hostile.
Nous prenons ensuite la route goudronnée (B1) en direction de Rehoboth. Je voulais dans un premier temps attaquer directement les pistes mais afin de me faire la main avec cette damnée conduite à gauche, je renonce. Les premiers kilomètres consistent à éviter les jeunes babouins qui traversent la route. Le Nissan se révèle poussif et a du mal à dépasser le 90 km/h. Nous sommes très chargés et les réservoirs sont pleins. Etrangement, plus tard dans notre voyage, j’arriverai à rouler à presque 120 km/h. Je ne me suis pas expliqué cette différence. Quelques photos sont faites sur la route mais rien de génial. Arrivé à Rehoboth, nous prenons la piste C25.
6
La route est belle et nous apercevons nos premiers animaux sauvages. Nous sommes néanmoins surpris de constater que la route est bordée de clôture. Nos clichés nous laissent sur notre faim, on ne va jamais oser montrer nos photos, les gens vont penser que nous étions au zoo de Saint Vrain!!
7 - Nids Républicain social
8 - koudous
Les dunes succèdent aux dunes, nous prenons ensuite la piste D1212 puis D1215 qui longe un pan. Nous ne croisons aucun véhicule. Nous arrivons au Bagatelle Kalahari game lodge vers 15 h 00. Celui-ci se situe sur la D1268. L’accueil est bon, notre hôte nous convoie jusqu’à notre emplacement de camping.
9
Celui-ci possède son propre sanitaire avec WC, lavabo et douche avec de l’eau chaude produite grâce à un chauffe-eau au gaz. Nous montons pour la première fois les tentes sur le toit de notre véhicule et nous nous en sortons bien. Nous déballons la table, les chaises, les caisses de matériel de camping. Que de manutention!! C’est invariable durant tout le séjour. Maxime qui se demandait pourquoi on l’emmenait a sa réponse. Il grimpe dans le pick up et donne de sa personne, toujours avec enthousiasme et bonne humeur.
Une petite balade dans les dunes, nous apercevons des Springboks.
10
Nous allumons notre premier feu, prenons notre premier repas et recevons la visite d’un springbok apprivoisé ou tout du moins habitué à la présence humaine et au lodge. Il fait froid.
Nous allons nous coucher dès la nuit noire tombée.... à 19h00.
Vendredi 16 juillet
La nuit a été pour le moins très froide. Il y a de la glace sur la face intérieure de la tente le matin lorsque nous nous levons à 6h30 !!! Renseignement pris au lodge, la température est descendue à 4°C cette nuit. Le petit déjeuner nous réchauffe un peu, les mains contre le mug de café, mais bien moins que les premiers rayons de soleil qui inondent la plaine.
Le Springbok qui nous a accompagnés lors du repas la veille au soir est encore là ce matin.
Nous plions les tentes pour la première fois. On est bon, ça se fait sans grand problème excepté le fait que les sangles qui maintiennent les tentes pliées sur le toit de la voiture sont gelées. Le froid nous meurtri les chairs (j’exagère un peu mais c’est pour mieux vous tenir en haleine).
Nous quittons le camp à 8h00 en direction de Sesriem. La route (C19) est bitumée jusqu’à Maltahöhe et se transforme ensuite en piste (36). Celle-ci est belle et je maitrise de mieux en mieux la conduite parfois acrobatique de ce type de revêtement. Les paysages se succèdent. Tsarishoogte pass se traverse sans difficulté et le pique-nique du midi se fera d’ailleurs au pied de cette dernière. L’ouvre-boite étant inaccessible dans le coffre, nous opérons la conserve achetée la veille au tournevis et au marteau tant bien que mal au pied d’un arbre.
11
La piste devient plus rude (D826) et les passagers sont soumis à d’incessantes vibrations dues à l’effet “tôle ondulée”. Enfin, nous arrivons au camping de Sesriem.
Nous nous présentons à la réception avec notre voucher et profitons de ce moment pour acheter les places qui nous permettrons le lendemain de visiter le site de Sossusvlei. Acheter ces places la veille nous évitera de faire la queue le lendemain matin et de perdre du temps.
L’emplacement N°3 nous est attribué.
12
Le camping est sympa, bien que très poussiéreux et peuplé de touristes. Le soir, restaurant avec de belles pièces de viande et un T-bone de compétition.
Coucher vers 20h30
Samedi 17 juillet
La porte d’accès au site ouvre à 7h30. Néanmoins l’accès pour les campeurs se fait une heure avant. Dès 6h00, bruits de portières, moteurs qui ronflent durant de longues minutes (on se demande quel plaisir ont les gens à faire tourner leur moteur durant 20 minutes mais bon....)
Pour notre part nous décidons de nous intercaler entre les 2 départs et prenons la route des dunes vers 7h00. L’avantage est que nous sommes seuls sur la route. Tout le monde est parti depuis une demi-heure déjà et les suivants ne passeront la ligne que dans 30 minutes. Personne devant, personne derrière pendant 45 km.
Le soleil se lève et nous profitons de la golden hour.
13
14
15
Une autruche tente de faire la course.
Arrivés à la Dune 45 (au 45ème kilomètre du site), nous constatons qu’il y a déjà plusieurs voitures dont 2-3 tours opérateurs avec les chauffeurs et guides qui préparent le petit déjeuner pendant que leurs clients grimpent la Dune. C’est pas con ça...
Nous entamons la montée par la crête... et tout de suite, c’est l’enfer... A chaque pas que l’on fait en direction du sommet, une force appelée “gravité” fait redescendre le pied de la moitié du pas exécuté (tu me suis là?)
Tu montes de 30 cm et redescends de 15 cm...Et tout ça sous un vent extrêmement violent. D’ailleurs, ce jour, pas de vol en montgolfière.
16 17 - dune 45
On arrive quand même quasiment au sommet. On reprend notre souffle tant bien que mal et redescendons. Même principe. Tu fais un pas de 30 cm et glisse vers le bas de 15 cm, mais là, c’est cool.
Maxime, lui, préfère couper court et dévale la dune en ligne droite.
Arrivés en bas, nous nous restaurons de quelques gâteaux secs et de jus d’orange et reprenons le chemin en direction de Dead Vlei. Nous parcourons à nouveau une quinzaine de kilomètres avant de nous garer pour visiter Dead Vlei
18
19
Après une marche d’environ 1 km à travers quelques dunes que nous gravissons cette fois sans efforts démesurés, nous arrivons sur le site.
20 - Dead Vlei
Dead Vlei est une cuvette d’argile où des marais s’étaient formés lors d’inondations et de crus des rivières environnantes.
Des acacias ont poussé dans ce marécage et sont morts lorsque le marais s’est asséché à cause des dunes environnantes qui ont coupé l’accès de l’eau au Vlei.
L’endroit est magnifique. Le contraste du sable rouge oxydé et de l’argile blanche est saisissant.
21 - Dead Vlei
Après un moment passé sur place, nous retournons à notre véhicule en direction de Sossusvlei. Nous atteignons le parking que les véhicules 2x4 ne doivent pas dépasser et qui marque la fin de la route bitumée. Là, des chauffeurs avec des navettes se proposent de nous emmener à Sossusvlei. Je refuse et me drape dans ma dignité.
L’arrêt technique est rapide pour dégonfler les pneus à 1,8 bar et nous attaquons les 5 kilomètres de piste sablonneuse pas trop rassurés. Nous suivons les traces qu’ont laissées nos prédécesseurs et nous nous en sortons pas si mal que ça. C’est même assez amusant en fait et je prends un peu d‘assurance. On s��ensable finalement une fois car j‘ai perdu de la vitesse à cause d’un moment d’hésitation… Aïe… vitesse courte, marche arrière, marche avant et ça repart au grand soulagement de chacun.
Nous arrivons enfin sur le parking de Sossusvlei.
Nous randonnons au pied des dunes dans la rivière asséchée la Tsauchab.
22
23
24 Panorama vallée Tsauchaub
25
Nous pique-niquons à l’ombre d’un arbre sur une des tables laissées à disposition des touristes.
Des oiseaux peu farouches nous tiennent compagnie, alléchés par les miettes de pain que nous leur offrons.
26-27
Nous reprenons la piste en direction de la sortie. Quelques hésitations dans la partie sablonneuse car les traces partent un peu dans tous les sens sur le plateau mais nous arrivons sans encombre au parking 2x4. Je renonce à regonfler les 4 pneus avec la pompe manuelle et décide d’attendre de relier une station service afin de procéder à cela.
Après avoir acheté quelques sodas bien frais à la réception du camping, nous partons en direction du canyon de Sesriem qui se situe 5 km plus loin.
La piste qui y mène est assez rude et très caillouteuse mais sans difficulté majeure.
Le parking en partie haute du canyon est quasi désert. 2 véhicules stationnés seulement. Nous descendons dans le canyon par un accès facilité par des marches. Après avoir croisé quelques visiteurs, nous entamons notre marche à l’intérieur du canyon. Celui-ci s’élargit assez vite et la balade se fait sous le soleil.
28 - Canyon de Sesriem
29
30
31
Après trois quart d’heure de marche, nous faisons demi-tour, les mouches sont envahissantes.
Au retour nous pénétrons la partie étroite du canyon mais devons nous arrêter rapidement car de l’eau bloque le passage. Nous nous remémorons alors notre visite à Water hole Canyon à Page (AZ) et retournons à notre véhicule.
Nous réinstallons le campement.
32
Après l’apéritif et un barbecue, nous nous couchons. Les nuits sont plus chaudes, ça va bien.
Dimanche 18 juillet
Lever à 7h00 sans précipitation. Aujourd’hui, peu de route pour rejoindre le Gecko camp. Petit déjeuner tranquille, vaisselle de la veille et nous quittons Sesriem à 9h00 après avoir fait le plein d’essence et remis la pression des pneus à leur valeur de 2,2 bar.
Direction le parc de Naukluft.
33
Nous arrivons au parc assez tard finalement. Mauvaise appréciation du temps nécessaire à relier la route.
34 - accès à Olive trail
Nous débutons le parcours de l’Olive trail vers midi. Nous voyons à bonne distance des zèbres que nous supposons être des zèbres des montagnes et des oréotragues.
35 - Zèbres dans le parc de Naukluft
Nous pique-niquons sur place. Puis nous faisons un arrêt à Solitaire où nous dégustons un fameux apple strudel.
36 - Solitaire
37 - Boutique à Solitaire
Nous reprenons la piste en direction de Gecko camp. Après avoir lu pas mal de commentaires sur ce camp, nous nous attendions à un accueil chaleureux. Il n’en a rien été et nous sommes allé seuls nous installer au Hilltop campsite en suivant les indications vaguement données par nos hôtes. Le camping de la colline possède un seul emplacement. Le nôtre. Les sanitaires sont sympas, une table avec 2 bancs nous attendent. Très sympa. Un vrai sentiment de « Out of Africa ».
38 - Panorama depuis hilltop campsite Gecko camp
39
La nuit sur cet emplacement sera mauvaise à cause du vent violent qui bat les toiles de tente jusqu’à une heure du matin.
Lundi 19 juillet
Réveil à 6h00. J’allume le Donkey pour que l’eau de la douche soit chaude et nous petit-déjeunons.
La douche se révèle froide. Je n’ai pas du mettre assez de bois. L’apprentissage se fait aux dépends d’Isabelle. Bon… l’eau froide, c’est bon pour la peau dit-on.
40
Nous quittons Gecko camp. La piste pour Walvis Bay est longue et monotone. Difficile parfois à cause des trous, des bosses, etc.
41
42
Grand moment du voyage, nous passons le tropique du Capricorne et sacrifions à la photo souvenir...
43
Nous stoppons à Walvis et parcourons le front de mer. Nous déjeunons au Raft, restaurant sur pilotis qui sert des pizzas, burgers et seafood. Adresse sympa. Quelques vendeurs à la sauvette nous accostent. Nous aurons noté durant l’ensemble de notre voyage en Namibie l’amabilité et la gentillesse de ces commerçants qui ne sont jamais agressifs bien que ne lâchant pas facilement l’affaire. En règle générale, les namibiens avec qui nous aurons à faire ont toujours été sympathiques.
Nous achetons quelques souvenirs et joignons la route vers Swakopmund et le Brigadoon lodge où nous passerons 2 nuits.
44 - chambre Brigadoon lodge
Bed and Breakfast à deux pas de la plage, très bonne adresse.
Mardi 20 juillet
Lever à 7h30 et petit déjeuner copieux à 8h00 sur la terrasse de notre chambre.
A 8h30, nous partons avec Desert Explorers faire du quad dans les dunes. C’est une activité très sympa. 2 heures à faire du roller coster.
Nous faisons quelques courses au supermarché pour le pique-nique du jour. De retour au B&B, décidons finalement de monter finalement à Cape Cross qui se situe 125 km au nord. En chemin, nous nous arrêtons à Hentiesbaai pour nous restaurer et 45 km plus loin arrivons à Cape Cross pour visiter une colonie d’otaries.
Nous nous acquittons des droits d’entrée (30N$ par personne) et immédiatement nous sentons que nous sommes arrivés. Quand j’écris nous sentons, c’est un euphémisme. L’odeur pique les yeux et si tu as perdu l’odorat, il te reste le bruit.
45
46
47
Malgré tout, cette colonie peuplée de milliers d’individus est très impressionnante. Le retour se fait dans l’après-midi sur cette belle piste lisse de Schiste mais dans un brouillard à couper au couteau. De toute façon, nous ne manquons rien car le paysage est des plus monotone.
48 - Retour de Cape Cross
Le soir, dîner au Lighthouse restaurant.
Mercredi 21 juillet
Comme c’est devenu la coutume, nous quittons Swakopmund de bonne heure le matin. L’arrêt à la station service pour faire le plein (en moyenne nous mettrons 100 litres à chaque fois), vérifier la pression des pneus et les niveaux nous prend encore une fois une demi-heure. C’est un moment que nous mettons à profit (et rolle) pour échanger avec le pompiste qui s’occupe de nous.
Après avoir gagné Hentiesbaai par la C34, nous prenons la piste (C35) en direction de Uis
Cette route vers Uis est la plus…barbante de tout le voyage. 100 km de ligne droite, légèrement montante. Le 4x4 est durant tout ce tronçon hésitant entre la 4° vitesse rugissante et la 5° mollassonne. Nous croisons de nombreux Himbas assis à l’ombre d’un panneau routier ou d’un arbre ainsi que des boutiques tenues par des Hereros. Nous nous arrêtons faire quelques achats et échanger mais c’est décevant. On peut prendre des photos moyennant 10 N$ par photo.
Puis nous traversons le plateau du Brandberg par la 2612 à travers de splendides paysages.
Un véhicule est arrêté sur le bord de la piste comme à l’affut. Comme souvent dans ce cas, nous ralentissons. Le chauffeur nous fait signe de nous arrêter et nous apercevons alors entre les arbres deux éléphants à une centaine de mètres. Ce sont les premiers que nous voyons et nous sommes tout excités.
49 - Image furtive de nos premiers éléphants
Quelques photos plus tard, nous arrivons au Mowani Mountain Camp.
Accueil pour le moins… froid du propriétaire qui nous précise sans ménagement que nous sommes à l’accueil du lodge. Nous versons notre écot et nous nous replions vers le terrain de camping, le « coin des pauvres ». Nous n’avons droit à aucune des facilités du lodge, même pas le droit de jeter un œil à la partie hôtelière. Pour l’hospitalité, on repassera.
Le camping se situe à droite de l’entrée gardée du lodge. Quelque centaines de mètres de piste facile et nous voilà sur notre emplacement. Adossés à une colline, l’endroit est vraiment agréable et beau si ce n’était la présence des mouches qui gâche notre plaisir.
50
51
52 - La douche
53 - Vue depuis la douche...
Nous attendons que la nuit tombe pour que ces dernières nous laissent tranquille. Une douche à l’air libre nous rafraichi et nous dînons d’une plâtrée de pâtes avant de nous coucher.
Jeudi 22 juillet
Le rituel du petit déjeuner, des tentes pliées et de la douche froide passé, nous partons de bonne heure en direction du site de Twyfelfontein. La visite débute à 8h30 et partons accompagnés de notre guide et d’un couple d’anglo-sud-africains visiter l’art rupestre ancestral des bushmen. La visite est plaisante et dure une petite heure.
54 - site de Twyfelfontein
55 - Lion man
Nous enchainons par la visite de Organ pipes et Burnt Mountain. Ces 2 sites ne présentent pas un grand intérêt mais leur proximité de Twyfelfontein en fait des lieux incontournables.
56-57 - Organ pipes et burnt mountain
Nous reprenons la piste, direction Palmwag où nous devons passer la nuit en lodge (avec les riches donc si on en croit l’accueil de la veille).
Arrivés en début d’après-midi sur place, nous patientons au bord de la piscine le temps que nos chambres soient prêtes.
Sevrés que nous sommes de rencontres avec les animaux depuis plusieurs jours, nous investissons 400 N$ par personne et partons à 15 heures faire un game drive.
Celui-ci s’avère correct, notre chauffeur Everest (qui pourtant n’en fait pas toute une montagne) est très agréable et pas économe d’anecdotes et de renseignements quant à la vie des animaux.
Lorsque nous quittons la route principale pour nous lancer à travers la savane sur une piste caillouteuse, le terme de safari prend tout son sens. La conduite est assez violente et nous sommes ballotés comme dans le tambour d’une machine à laver. Nous croisons nombre d’animaux et apercevons un éléphant qui s’abreuve dans le lit de la rivière.
58
59
Après un apéritif organisé par Everest (qui tombe à pic) au soleil couchant.
60 - Apéritif dans le bush
61
Nous nous retournons vers le lodge.
Dîner sur place. Menu identique pour tous les pensionnaires. Roti de Springbok que nous accompagnons d’un délicieux vin Sud-africain.
Vendredi 23 juillet
Après une bonne nuit dans un lit douillet, nous quittons Palmwag dans la mâtiné en direction de Ongongo et sa source d’eau chaude.
Nous reprenons la piste rocailleuse que nous avons parcouru partiellement la veille lors du game drive lorsque Maxime aperçoit un troupeau de girafes. Elles sont en contrebas de la route.
62
Le voyage se poursuit lentement, nous profitons du paysage et sommes à l’affût d’animaux que nous sommes susceptibles de voir à tout instant. De nombreux panneaux routiers nous indiquent que nous pouvons rencontrer des éléphants. Il n’en sera rien.
Je jette un œil à la jauge d’essence et estime que nous devons faire le plein. Un œil à la carte et nous dépassons le village d’Ongongo pour aller plus loin à Seisfontein. Nous croisons en route une Outarde Curie qui est le plus grand oiseau volant.
Las, arrivé à Seisfontein il n’y a plus d’essence. La station service est en rupture d’approvisionnement et après avoir jeté un œil au fort transformé en hôtel (dans un cadre très sympa d’ailleurs) et fait quelques courses en ville, nous retournons sur nos pas en direction de Ongongo community camp. Demain, il faudra trouver de l’essence et vite.
La piste rocailleuse qui mène au camp fait une dizaine de kilomètres. Arrivés au camp, nous descendons vers la rivière et prenons possession de l’emplacement le plus proche de celle-ci. Nous déjeunons ici puis finalement remontons occuper une place plus grande et plus pratique dans la partie haute du camping. Bien nous en a pris, les milliers de grenouilles ont fait un vacarme extraordinaire durant toute le nuit. Vacarme atténué par le fait que nous étions loin de la rivière.
L’après-midi se passe en mode « repos » à Warmquelle, piscine naturelle d’eau chaude où nous nous baignons dans une eau limpide et turquoise réservée à nous seuls.
63 - Warmquelle
Le soir, douche dans la plus grande salle de bain du monde, dîner et coucher.
64
65-Bloc sanitaire vu de l'extérieur - 66 - douche
67 - Dans la douche, la plus grande salle de bain du monde... vue imprenable
Samedi 24 juillet
Le petit déjeuner avalé et les tentes pliées, nous continuons notre route vers le nord et Epupa où nous devons être ce soir. Durée du trajet prévisionnel 6 heures.
Des allemands rencontrés la veille nous ont dit tout le bien qu’ils pensaient de Epupa falls, nous préviennent que la route sera longue… et qu’il n’y a pas de carburant à Seisfontein. Oui, merci, je savais.
La piste (D3704) en direction de Opuwo est assez roulante. Soudain, au détour d’un virage, on a l’impression qu’elle n’existe plus. Nous croyons être dans le lit pierreux d’une rivière à sec durant une cinquantaine de mètres. On imagine mal des camions passer par là mais nous en croiserons un néanmoins plus tard.
Un peu plus loin, nous arrivons à Joubert Pass. La piste est bitumée. Nous comprenons rapidement pourquoi. La pente est si forte que le 4x4 perd de la vitesse au point de refuser d’avancer plus loin. Je stoppe, passe la première et essaye de démarrer au frein à main. Impossible. Je me questionne, chacun à bord se demande comment on peut monter une telle côte avec un tel pourcentage !! Au moment où je me dis que je vais faire une marche arrière pour essayer de prendre un peu de vitesse dans la descente précédente, je me ravise et pense à passer la première « low gear ». La puissance du couple permet au véhicule de grimper la déclivité et, au pas, d’arriver au sommet.
Coup de chaud…
Arrivés à Opuwo, nous faisons le plein, (110 litres encore une fois) et sommes assaillis par les enfants qui veulent garder notre voiture pendant que nous faisons quelques courses et par les vendeuses de souvenirs. Après les courses au supermarché, nous repartons vers Epupa, 180 km plus loin.
Quelques kilomètres après Opuwo, nous nous arrêtons sous un arbre pour déjeuner. 2 enfants d’une dizaine d’année sur un âne arrivent à leur tour et nous dévisagent. Nous leur offrons des bonbons afin der rompre la glace. Quelques minutes plus tard leurs parents arrivent à leur tour sur un âne, charriant du bois. La conversation s’engage en anglais. Ils nous expliquent qu’ils vivent dans le bush à une petite distance de là. Nous les laissons là, sous leur arbre qui est le point de ralliement entre les parents et les enfants. L’homme nous demande quelque chose à manger. Nous leur offrons des gâteaux secs, du pain et nous poursuivons notre chemin.
Les paysages sont superbes, les troupeaux de bétail toujours aussi nombreux et nous atteignons Epupa en milieu d’après-midi.
68 - Cattle
Nous resterons 2 nuits au Epupa community campsite. C’est le camping le plus proche des chutes. Une magnifique terrasse en bois domine à une hauteur de 6 m la rivière Kuenene et après un rapide passage aux chutes, nous y buvons un verre en profitant du coucher de soleil et de l’endroit féerique.
69 - Epupa falls
70 - Ponton bar restaurant du community camp
71 - vue depuis le ponton
Dimanche 25 juillet
La veille, dès notre arrivée, nous avons été approchés par un guide qui nous a proposé ses services pour visiter un village Himba ou faire une randonnée.
Nous optons pour la visite d’un village Himba qui est le but de notre voyage dans cette région.
La visite du village est très intéressante. Notre guide Anita, nous révèle les coutumes Himba et nous facilite grandement les échanges avec ces gens d’une gentillesse infinie. Nous sommes très touchés par leur accueil. Nous avions peur de nous retrouver face à des bêtes de foire. Comment rester respectueux de ces gens et ne pas arriver en pays conquis en photographiant tout ce qui passe à portée d’objectif ?
Anita nous met à l’aise et les habitants du village aussi. Nous offrons des bonbons aux enfants mais devant leur difficulté à les manger nous nous rendons compte qu’ils n’ont pas retiré le papier transparent qui entoure celui-ci. Une autre culture…
72
73
74
75
76
Nous quittons au bout de 2 heures à regret le village avec l’énorme sentiment d’avoir fait une rencontre réelle. Qu’en sera-t-il dans quelques années ?
Aujourd’hui, seules les femmes Himbas perpétuent les traditions. Les hommes sont revêtus de maillots de foot d’équipes européennes et ont un GSM à la main.
On a probablement contribué un peu ce matin à la disparition des coutumes ancestrales des Himbas.
De retour au camp, Anita nous guide le long de la rivière Kuenene en amont des chutes. Nous voyons des crocodiles à quelques mètres d’habitants se lavant dans la rivière, et plus loin des Velvets se nourrissant de noix de macadamia. Elle nous montre aussi la flore et nous conte des anecdotes.
77
78 - Palmiers Makalani
L’après-midi sera dédié au repos au campement au bord de la rivière. En fin d’après-midi nous montons sur la colline avoisinante pour avoir les chutes en grand large…
79 - Epupa falls
80
Lundi 26 juillet
Nous repartons vers le sud et empruntons à nouveau la piste qui relie Epupa à Opuwo.
Après 3 h 00 de route, à l’intersection nous empruntons la route C41 puis plus loin la C35 qui nous mène à Hobatere lodge. La route est bitumée, roulante. Il faut juste faire attention aux troupeaux de bétail qui sont sur les bas côtés ou carrément au beau milieu de la route. Pour une voie limitée à 120 km/h, c’est surprenant. This is Africa.
Le paysage est ennuyant au possible.
Nous arrivons à l’entrée de la concession Hobatere lodge à 14 h 00. Celui-ci se trouve au bout d’une piste de 16 km dans la concession privée. Nous apercevons des girafes et des koudous. Ceci augure bien du reste de l’après-midi.
Nous sommes accueillis chaleureusement à la réception de l’hôtel avec un jus de fruit. Nous prenons possession de notre chambre et sommes invités par Shawn à prendre le thé à 15h00 au restaurant.
Le thé est offert aux résidents avec quelques gâteaux faits maison. Shawn qui est le patron du lieu a toujours vécu ici depuis l’enfance. Ce sont ses parents qui ont monté l’affaire. Questionné, il nous explique que c’est lui qui s’occupe du ravitaillement en volant avec son propre avion. Il y a en effet un petit aérodrome contigu au lodge.
En dehors des clôtures du lodge, un hide a été construit. Shawn nous y accompagne à bord d’un vieux Range Rover de 1979. Tout est mécanique sur cet engin nous explique-t-il. Il n’y a que les phares qui soient électriques. C’est mieux pour l’entretien.
Le hide est située à 1 km du lodge à proximité d’un point d’eau très fréquenté par les animaux.
81
Pas question d’y aller à pied. Effectivement, nous passons à côté d’éléphants, c’est très impressionnant.
82
Nous restons 1h30 à observer les zèbres qui s’abreuvent sous le regard de 3 lionnes. L’agitation et l'anxieté qui s’empare du troupeau de zèbres est palpable.
83
L’une des lionnes viendra à proximité du point d’eau en fin d’après-midi.
84
Repas au lodge autour d’un grand feu, nuit calme et reposante.
Mardi 27 juillet
Nous quittons à regret Hobatere après un super petit déjeuner en direction de Etosha NP.
Le parc d’Etosha doit être un grand moment du voyage. Nous sommes un peu sur notre faim quant aux animaux croisés depuis le début de notre aventure. Des Springboks craintifs nous en avons vu des quantités industrielles mais peu d’éléphants ou de girafes. Les zèbres, vus la veille on satisfait notre soif de rayures.
Nous refaisons les 16 km de piste pour relier la route principale (C35) et arrivons à la gate de Etosha vers midi. Nous payons les droits d’entrée pour 3 jours, le garde nous précise que nous devons ressortir avant 12 h 00 maximum vendredi 30 juillet.
Après avoir fait le check in pour accéder au camping, nous roulons sur la partie nord ouest du parc. Ca ne commence pas mal. Gnous, secretary bird, Oryx, springboks, de nombreux animaux sont là.
85 - Secretary
86 - Oryx
Le soir, petit tour au point d’eau d’Okaukuejo. Le meilleur de tous les points d’eau éclairés de Etosha. C’est un ballet incessant de rhinocéros, d’éléphants et de girafes qui viennent s’abreuver sous les projecteurs.
87 - Rhinocéros
88 - Une photo loupée parmi tant d'autres....
Mercredi 28 juillet
Journée consacrée à Etosha NP. Nous sillonnons le parc toute la journée de point d’eau en point d’eau, échangeant avec les véhicules croisés des informations sur la nature des rencontres à faire ou déjà faites.
89 - Point d'eau d'Okaukuejo
90
Le point d’eau de Goas marquera l’apogée de la journée, nous apercevons une lionne tapie à l’ombre. A notre arrivée, elle de lève et va nonchalamment se coucher un peu plus loin.
90
Les portes du parc ferment à 17h45, nous restons jusqu’au dernier moment sur les pistes afin de profiter des belles lumières et des nombreux troupeaux de girafes.
91
Aujourd’hui, pas d’éléphant.
Nous dormons le soir dans un chalet bush du camp de Halali. Apéritif et barbecue sont au rendez-vous d’une soirée tranquille qui sera marquée par la visite d’un ratel.
Jeudi 29 juillet
Aujourd’hui, nous rallions le camp de Halali au camp de Namutoni où nous camperons. De la même façon que la veille, nous explorons les pistes du parc.
En fin de matinée, nous sommes seuls (ce qui est exceptionnel tout de même dans ce parc assez fréquenté) à observer une lionne couchée à l’ombre scrutant le point d’eau et les animaux qui s’y abreuvent.
92
93
Le reste de la journée se déroule sur les pistes avec un arrêt en début d’après-midi dans le camping herbeux de Namutoni où nous prenons nos marques et un peu de repos.
Reprenant la route plus tard, nous verrons un rhinocéros au loin, un éléphant et toujours de nombreuses et somptueuses girafes.
94
En rentrant au camp, une lionne traverse la route juste devant notre véhicule. Nous sommes si surpris et la rencontre est si rapide que nous manquons l’occasion de faire de belles photos.
Vendredi 30 juillet
Après un dernier tour dans Etosha à la recherche de Dik dik nous quittons le parc pour Tsintsabis à la rencontre des Bushmen.
95
Nous arrivons en début d’après-midi au Treesleeper camp. Camp communautaire au milieu d’une forêt, très sympa… et pas bondé comme les camps d’Etosha.
Nous décidons suite à la proposition de notre hôte de faire la visite d’un camp bushmen. 300N$ par personne la balade, ça promet d’être sympa.
Nous quittons le camp à pied avec notre guide (qui est aussi barman-réceptionniste-traducteur et bushman) en direction de Tsintsabis qui est à une grosse demi-heure du camp. Nous faisons quelques achats d’aliments à l’épicerie communautaire pour les offrir aux bushmen qui nous accueillent.
Nous sommes vendredi 30 juillet. Jour de paye. C’est la fête au village. Sono avec des rythmes zouk à fond, alcool à gogo, nous sommes sur nos gardes, il n’y a pas de raison que l’alcool ne rende pas moins idiots les namibiens que les français.
Actuellement, une route se construit reliant Windhoek à l’Angola. Les ouvriers du chantier sont basés à Tsintsabis. Il y a en conséquence beaucoup de communautés et de peuples différents qui s’y croisent. Ceci a pour effet d’engendrer une délinquance et malheureusement pas mal de problème d’alcool et de bagarres. Un poste de police s’est même installé ici alors qu’avant le plus proche était à Tsumeb à 60 km au sud.
Nous voilà repartis à pied durant une demi-heure vers le village bushman.
Arrivés sur place, nous constatons que les femmes ont quitté le camp pour faire des courses (jour de paye) pendant que les hommes boivent en ville (jour de paye). Sympa la balade.
Visite d’une première famille… ils sont absents. Ben tu parles… A la place nous voyons des voisins qui tiennent siège. Notre guide échange quelques mots avec les locataires du lieu et nous partons.
Deuxième famille une centaine de mètres plus loin. Tout le monde est là. Assis à même le sol en train de fumer cigarette sur cigarette. On se regarde tous les trois, j’interroge le guide du regard. Il échange quelques mots avec une femme, nous tournons quelques minutes sur place faisant semblant de nous intéresser à ce que nous voyons sous le regard des habitants et repartons pour une heure de marche en direction du camping.
Nous ne faisons pas de photo, l’ambiance ne s’y prête pas. Nous avons l’impression de visiter un bidonville.
Durée de la visite, 2 h 15, marche et courses incluses.
Au retour, je parle avec notre guide. Il m’explique que les bushmen qui sont là ont été déportés de Etosha où ils vivaient. Le gouvernement leur a offert 2 vaches, une chèvre et des terres et les a obligés à se sédentariser sur cette parcelle. Pour un peuple qui est historiquement une communauté de chasseurs et nomade, ça ne le fait pas vraiment.
Nous comprenons mieux l’impression de pauvreté et de laisser-aller que nous a donné ce village.
Nous ne souhaitions pas une visite avec un faux folklore, mais Treesleeper qui essaye via son association de pérenniser la culture Bushmen a vraiment des soucis à se faire.
Le soir, nous sommes sous les arbres et dormons en entendant au loin la musique provenant de l’épicerie.
Samedi 31juillet
Journée de liaison entre Tsintsabis et Bagani où nous devons loger ce soir près du delta de l’Okavongo.
Nous quittons les pistes pour une route bitumée pour joindre Rundu où nous ferons quelques courses. Tout au long de cette voie (B8) nous voyons de nombreux villages de part et d’autre.
Nous ne savons pas si c’est un rituel du au samedi mais de nombreuses femmes et enfants portent des bidons, tantôt vides et tantôt pleins d’eau. Les hommes sont plus souvent assis, à l’ombre des arbres dans les villages.
L’arrivée à Rundu est épique. La ville est noire de monde. Ca circule plus ou moins à contresens et dans une parfaite anarchie. Etant parisien, je connais ce type de circulation mais en roulant à gauche c’est nettement plus rock and roll. Les gens sont endimanchés et l’atmosphère est bon enfant. Devant retirer de l’argent à un ATM, je renonce, il y a 30 minutes de queue. Nous profitons du supermarché pour faire quelques courses.
Le reste du voyage se passe tranquillement et nous prenons place au camping du Mahangu safari lodge au bord de la rive l’Okavongo. A la réception, nous avançons nos montres d’une heure, et sommes à l’heure du Botswana. Les sanitaires sont corrects, l’emplacement aussi.
96 - Manhangu camp
97 - L'Okavongo
Une bonne adresse. Durant la nuit, les hippopotames investissent le camp et grognent. A l’abri dans les tentes sur toit, nous dormons du sommeil du juste jusqu’au moment où une envie naturelle me fait descendre. Cette envie est satisfaite à 2 m à peine de l’échelle d’accès à la tente et je remonte illico entendant non loin les hippopotames.
Dimanche 1er août
Après un solide petit déjeuner au lodge (la qualité des breakfasts est une constante) nous partons visiter le parc de Mahangu à proximité.
Je m’arrête pour payer l’entrée aux représentants du NWR et lorsque je ressors du bungalow Isabelle et Maxime m’apprennent qu’ils ont aperçu un troupeau d’éléphants traverser la piste. Le game promet !!!
Le Parc de Mahangu se divise en 3 pistes. Une le long de l’Okavongo, une deuxième côté forêt et une troisième qui traverse le parc à la manière d’une autoroute et rejoins la frontière Botswanienne. La première est la plus courue car la liste des animaux que nous sommes susceptibles de voir est longue. Durant les 40 km que dure le drive, nous verrons des babouins, un baobab, un museau d’hippopotame à 300 m (notre premier, on a pris 1265 photos). Rien de génial donc excepté que le parc est très joli. Ah si… 3-4 autruches aussi.
98
Nous allons ensuite au Xaro lodge après avoir traversé la frontière.
Nous nous demandions quel était l’intérêt qu’avait le prestataire à nous faire passer la frontière pour aller rejoindre ce lodge. Nous avons compris dès notre arrivée.
Nous sommes accueillis très aimablement. A la demande de la réceptionniste nous vidons le coffre de la voiture et montons à bord d’un bateau chargés de nos valises et de notre matériel photographique. Vingt minutes plus loin nous arrivons à destination Ce trajet sur l’Okavongo est agréable et riche en rencontre avec des crocodiles paisiblement ( ?) couchés sur la rive.
99-100 Xaro lodge
101
102
Nous dormirons dans des tentes sur pilotis avec salle de bain individuelle. Le grand luxe, une infinie gentillesse de nos hôtes, le paradis sur terre, loin de tout. Le soir nous retrouvons des sud africains, des allemands et un couple de français originaires de Toulouse entrevus le premier jour à Windhoek à table et discutons ensembles de nos voyages.
Lundi 2 août
Petit déjeuner au lodge, retour en bateau et nous reprenons possession de notre véhicule resté sur le parking. Comme la visite de la veille n’a pas été fructueuse, nous décidons de visiter à nouveau le parc de Mahangu après avoir repassé la frontière. Nous payons une fois de plus l’entrée et reprenons la même piste.
Cette fois, dans sa première partie, nous voyons des zèbres, des hippotragues et des girafes. Toujours pas d’éléphants.
Nous roulons ensuite en direction de Kongola où, après un petit ravitaillement nous séjournerons pour une nuit au camping du Mazambala island lodge.
Mardi 3 août
Nous plions une dernière fois les tentes sur toit, enlevons les duvets, offrons à une jeune fille du camping une couette que nous avions acheté à Mariental après notre première nuit si froide et repassons la frontière aujourd’hui encore pour aller au Botswana à Kasane. Cette fois, nous passons au pont de Ngoma. A cet endroit, le poste de frontière est plus grand que la veille. Il y a même… une barrière sanitaire. Nous n’avons pas le droit de faire passer de la viande de bœuf crue au Botswana en venant de Namibie. Pas de problème, nous n’avons que du biltong, viande de bœuf séchée. Ben oui… mais c’est cru quand même et je me fais saisir l’équivalent de 17€ de viande !!! Faut être bête quand même !!! Si nous avions mis le Biltong ailleurs que dans la glacière ou le frigo, on l’aurait passé mais bon…
De l’autre côté de la frontière, nous empruntons la route nord qui traverse le parc de Chobe. Nous voyons à plusieurs reprises des éléphants traverser la route ou stationner en bordure. Nous sommes éberlués. Enfin des éléphants tout prêts de nous.
103
104
Nous arrivons à Kasane en début d’après-midi et faisons le check in au Water Lily lodge.
Ce n’est pas le super luxe mais l’hôtel est correct. La chambre un peu vieillotte, un matelas jeté au sol pour faire le troisième couchage…
105
Vers 15h nous partons avec un couple d’anglais pour un game drive à Chobe.
Les compagnies qui peuvent emmener des touristes sont assez nombreuses à Kasane. Nous faisons confiance à l’hôtel pour nous organiser ça.
Nous payons les droits d’entrée du parc élevés 120 pulas par personne et 300 pula pour le drive.
Les pistes de Chobe sont très sablonneuses et nous apprécions d’avoir un chauffeur pour nous conduire dans le parc qui ne possède pas ou si peu de signalisation. Nous longeons la rivière et voyons de nombreux éléphants, girafes, hippopotames et enfin des buffles après lesquels nous courrions depuis plusieurs jours.
106
107
Soudain, En fin de drive vers 17 h00, effervescence entre les chauffeurs des différentes compagnies. Un léopard a été vu non loin. Nous nous rendons sur place à toute vitesse et là, c’est un embouteillage en règle et chacun y va de son autorité pour permettre à ses clients de voir l’animal. Heureusement, personne ne s’attarde outrageusement mais la bête n’est surement pas dans son état normal.
108
Nous avons presque réalisé le Big Five. Il manque le guépard mais un léopard fera l’affaire.
Nous rentrons ensuite au lodge dans le froid et la nuit.
Nous dînons à l’hôtel le soir. Service lent mais plats corrects.
Mercredi 4 août
Lors de l’élaboration du voyage, un des projets consistait à voir les chutes Victoria. De ce fait, on doit laisser notre véhicule à Kasane. Un prestataire arrive vers midi récupérer le 4x4 avec le réservoir vide (ou presque).
Une fois le véhicule parti, nous allons en ville échanger quelques euros en pulas.
En revenant de la banque, nous nous arrêtons à la poste où pour 1€ nous avons accès à internet. C’est pas du haut débit mais comme nous n’avons pas pu nous connecter depuis 2 semaines, je souhaite donner des nouvelles à nos proches.
Première chose, jeter un œil sur les comptes bancaires. Bien nous en a prit. Nous constatons que ma carte Visa a été piratée et que nous avons 5.700€ d’achat en attente de débit fin août. Un message vite fait à la banque (enfin vite fait avec la touche @ qui marche pas et avec le stress de la découverte ça le fait pas trop) pour prévenir du fait et notre demi-heure de haut débit 56k est terminée. Pour les nouvelles à la famille, on enverra des textos.
Du coup, carte Visa bloquée, on finira avec la Mastercard d’Isabelle.
L’après-midi est consacré à la détente et à divers échanges téléphoniques avec le banquier jusqu’au départ en bateau à 15 h 00 pour un « boat-cruise » la rivière Chobe.
Nous sommes à bord d’un petit bateau pouvant recevoir 8 personnes et nous sommes… trois plus le capitaine.
Comme pour le game en voiture, nous payons à nouveau l’entrée du parc et de la balade en bateau.
La petitesse du bateau nous permet de nous faufiler dans des bras de la rivière que les gros catamarans (avec parfois 100 personnes à bord) ne peuvent pas atteindre. Nous prenons beaucoup de plaisir à voguer sur les eaux calmes entre les crocodiles, les hippopotames et autres varans, éléphants, etc.
109
110
111
112
113
114
115
Nous voyons, une des plus belles images de nos vacances. Plusieurs centaines d’éléphants, environ 500 d’après notre cap’ tain passent sur un banc de terre et se dirigent vers un endroit où pousse de l’herbe tendre et grasse.
116
117
Nous restons peut-être une demi-heure sur place, bateau échoué à attendre la bonne lumière. C’est magique.
Nous retournons au lodge à 18h30 satisfaits, l’impression d’avoir eu un truc pour nous seuls. Quel bel après-midi!
Jeudi 5 août
Comme tu as tout suivi, tu as remarqué que nous n’avions plus de voiture.
Ce matin, il est prévu que l’on passe nous chercher à 9h30 pour nous conduire à Victoria Falls.
A 8h30 nous sommes prêts et patientons au bord de la piscine. A 9h00, notre chauffeur arrive. Il nous conduit avec d’autres voyageurs à la frontière Zambienne pour certains d’entre nous et Zimbabwéenne pour d’autres où un autre chauffeur nous attend, de l’autre côté de la barrière marquant le passage entre les deux Etats. Nous avons l’impression d’être à Check Point Charlie du temps de la guerre froide et nous passons avec nos valises à la main en essayant de ne rien oublier.
Notre nouveau chauffeur s’appelle Frederick. Il a un prénom super sympa.
Arrivés à Victoria Falls, je me rends compte que j’ai oublié mon chapeau (un Stetson acheté à Kanab en Utah en 2007). Là, je suis vert…A tous les coups, je l’ai probablement oublié lorsqu’on a payé les visas pour entrer au Zimbabwe. Je fais part à Frederick de mon désarroi et lui demande s’il retourne sur place aujourd’hui ou demain faire un transfert de voyageurs de jeter un œil dans le bureau de la douane.
Le Victoria falls Hôtel est un très vieil établissement au charme suranné de l’Empire Anglais de la reine Victoria.
Nous héritons d’une chambre vieillotte en bout de couloir mais bon… ça roule quand même.
En début d’après-midi nous partons visiter le site des chutes Victoria. Nous sommes accompagnés d’un policier entre la sortie de l’hôtel et l’entrée du site des chutes. C’est un peu lourd en fait, surtout que nous n’avons pas l’impression que ça craint, mais on ne peut pas y échapper. Quelques vendeurs à la sauvette nous accompagnent.
Les chutes de Niagara sont les plus grandes en débit, les chutes de Iguaçu sont les plus larges et les chutes Victoria sont les plus hautes. C’est du moins ce que nous lisons à l’entrée du site. Comme ça, tout le monde il est content !
L’entrée est payante. Tu parles, 30 US$ par personne! C’est extrêmement cher, surtout que ce n’est pas le président Mugabe qui les a creusées en personne…
Le site est magnifique, la rain Forest très impressionnante et au bout de 2 heures nous sommes au bout du site. Nous avons vue sur le pont qui enjambe la rivière Zambèze marquant la frontière entre le Zimbabwe où nous sommes et la Zambie.
118
119
120
Nous faisons l’impasse sur toutes les activités possible et imaginable dans un tel cadre (vol en ULM, hélicoptère, base dump, tyrolienne, safari, château de sable, etc.) qui sont toujours très chères.
Nous faisons une incursion en ville à pied pour sentir un peu l’atmosphère. La vie est très difficile au Zimbabwe et la population souffre énormément. Les vendeurs de souvenirs sont assez pressants (c’est un mot faible) et nous faisons demi-tour assez vite, on n’a pas envie aujourd’hui d’être harcelés.
Nous rentrons à l’hôtel et lorsque nous arrivons à la chambre, la réception appelle. Notre chauffeur Frederick nous fait demander, il a mon chapeau. J’arrache un (gros) billet de mon porte-monnaie et cours à la rencontre de mon sauveur. Il est là, le Stetson à la main.
Frederick m’explique que j’ai perdu mon couvre-chef le matin en montant dans le van. Apparemment des gens l’on vu et nous ont appelés mais nous avons été sourds à leurs cris. Frederick est retourné sur place l’après-midi, le chapeau l’attendait posé sur un poteau.
Je le remercie chaleureusement, cet objet est plus qu’un chapeau pour moi.
Nous dînons à l’hôtel.
Vendredi 6 août
Petit déjeuner à volonté au Victoria falls hôtel. Le meilleur et toujours à l’anglaise. Nous adorons cela.
En matinée, nous nous rendons à un point de vue entre la seconde et la troisième gorge. De là nous voyons le Zambèze et la frontière avec la Zambie.
121
Initialement nous souhaitions nous rendre en Zambie voir les chutes sous un autre angle que la veille. Le prix du visa (20 US$ par personne) et de l’entrée au site (30 US$ par personne) nous fait reculer.
Nous allons ensuite au Curio village acheter quelques souvenirs. Ca se fait un peu dans la douleur, les commerçants sont très pressants et lorsqu’ils sont à bout d’argument pour vendre des statuettes qui sont toutes identiques, veulent procéder à des échanges de tee-shirt, chaussures et même de nos chaussettes. Ce n’est pas évident.
L’après-midi, la piscine s’offre à nous. Une demi-journée de pur repos à glander sans rien faire sur 24 jours, c’est peu finalement et chacun à droit au repos. J'en profite pour faire des photos de l'hôtel.
122 - Victoria Falls hôtel
123
124
125
En milieu d’après-midi, je ne tiens plus en place et je retourne seul à pied au point de vue où nous étions le matin pour avoir une autre lumière mais le site est à l’ombre. Je suis déçu.
Samedi 7 août
Nous décollons à 13h20 de Victoria falls airport en direction de Johannesburg et à 19h30 de Johannesburg pour Paris.
Le voyage, comme d’habitude est long et l’arrivée le dimanche matin à Roissy CDG à 6h30 un cauchemar. Nous récupérons nos valises, rentrons à la maison. Lundi 9 août
Au boulot…c’est brutal…
Le bilan :
Le retour a eu lieu il y a 5 semaines déjà.
Le voyage s’est décanté.
Si dans un premier temps nous n’étions pas aussi enthousiastes que lors de nos voyages aux USA, nous avons depuis révisé notre jugement et avons profondément aimé la région, les gens et la liberté que nous ont procurés ces vacances.
J’ai aimé cette lumière, si pure le matin et le soir, que je n’avais jamais eu auparavant. Ces nuits étoilées...
Merci à Vilcanota qui m'a prêté une partie du matériel photographique et grâce à qui j'ai réussi à faire quelques clichés... 😛
Bonjour,
Avec mon mari nous préparons notre prochain voyage en Tanzanie avec extension Zanzibar pour janvier 2014.
J'ai contacté plusieurs agences de voyage : les circuits sont semblables
Kilimanjaro - Olaceti - Manyara - Ngorongoro - Olduvai - Serengenti - Tarangire -Arusha
mais les tarifs différents.
L'une de nos exigences est d'être accompagné d'un guide francophone ayant de bonnes connaissances sur la nature et les animaux. Connaissez-vous l'agence "Un monde à Deux" ? Quelqu'un a-t-il déjà participé à ce circuit avec cette agence ? Sinon quelle agence pouvez-vous me conseiller?
Merci à vous.
L'une de nos exigences est d'être accompagné d'un guide francophone ayant de bonnes connaissances sur la nature et les animaux. Connaissez-vous l'agence "Un monde à Deux" ? Quelqu'un a-t-il déjà participé à ce circuit avec cette agence ? Sinon quelle agence pouvez-vous me conseiller?
Merci à vous.
Salut à tous! J'aimerais savoir quels sont vos 3 pays d'Afrique préférés (Afrique de l'Est, Australe, de l'Ouest, du Centre et Océan Indien Africain) au niveau des paysages et de l'accueil des locaux?
1- 2- 3-
J'espère qu'un maximum de personnes connaissant l'Afrique participeront à ce classement et je pense qu'il sera intéressant de voir les résultats.
1- 2- 3-
J'espère qu'un maximum de personnes connaissant l'Afrique participeront à ce classement et je pense qu'il sera intéressant de voir les résultats.
Hé Oui! Me revlà encore avec mes inlassables rencontres animalières (les blazés... S'abstenir! 😏😛)
Il parait qu’il faut soigner le mal, par le mal… Alors pour protéger encore un peu cette bulle d’oxygène voyageuse récente… Quoi de mieux que de s’y replonger !
J1 & J2 le voyage aller
Opération numéro une : couper la connexion internet! Opération numéro deux : terminer de boucler les bagages Et comme on dit jamais deux sans trois : embarquement voiture, direction le voyage à venir
Il flotte ferme sur le sol belge… C’est un signe, il est temps qu’on se taille ! Arrivée à l'aéroport… On tue les longues heures d’attente en regardant les avions décoller et les voyageurs qui défilent pour on ne sait quelles destinations !
On passe le contrôle douane et on a le plaisir d’ouvrir, un de nos sacs photos pour que l’ensemble du matériel soit passé au pinceau détecteur de poudre ! Probablement fatigués de se taper, la corvée du second sac et comme tout est clean, on nous laisse passer ! Embarquement … Nos deux boarding ne passent pas… Et c’est bon signe. Le charmant monsieur (si si il est vraiment charmant 😉) nous annonce que nous sommes surclassé en business. Et dire que quelques heures avant, on se disait… Dans x années quand on aura accumulé assez de miles, on s’offrira la classe sup ! Le bonheur ! Ca commence royalement bien ! Nous avons des places séparées, mais qu’importe… L’ivresse du siège couchette l’emporte (il a même une fonction pour effectuer des massages du dos ! Génial, moi qui venait de me coincer ce matin !) Un vol à expérimenter la totalité des petits boutons et fonctionnalités des commandes (c’est dingue !), à déguster et surtout à roupiller comme des nababs ! Honte à nous! Nous n’avons jamais reliés l’Europe à JNB aussi rapidement et confortablement ! Petite anecdote, mon voisin de gauche se trouve être le 3ème meilleur passager de cette compagnie aérienne (Il voyage sans cesse pour son boulot et m’explique le sourire aux lèvres, qu’il ne sait plus quoi faire de ses miles… Heu ! Il peut pas nous en donner un peu !)
10h15 arrivée à JNB et une file Enooorme pour le tampon d’entrée sur le passeport ! Prise de notre voiture de location. Bien entendu, on s’emmêle les pinceaux entre les méandres de la N1 et N4 pour quitter JNB et après un petit détour dans les coins paumés, nous voilà remis sur le bon tronçon direction Nelspruit. C’est toujours un ravissement que de traverser l’Eland Valey, le paysage montagneux y est délicieux. 15h30 arrivée à notre backpackers (point de chute à Nelspruit), le temps de déposer les bagages et de filer directement faire les courses pour le séjour en réserves, qui suit. On fait plusieurs boutiques, pour dégoter un bac frigo, élément indispensable au maintien de la fraicheur des denrées alimentaires ! La nuit est tombée et c’est accompagnés par le croassement des crapauds, du regard de ce méga (il est démentiel) criquet, blotti sur une branche et du va et vient incessant de je ne sais quel animal dans les fourrés, juste à côté de notre bungalow, que nous dégustons la traditionnelle pizza sud af ! Préparation des been-bag et du matos photos et hop au dodo !
J3 : Nelspruit direction Kruger NP (Skukuza)
6h00 tapante ! Hors du lit ! Une bonne bouffée d’air africain, de bon matin et toujours le monstre criquet lové, sur sa branche ! Le plein d’essence et direction Malelane Gate (une des entrées sud du Kruger !) La culture des citrons berce une partie du parcours, avant que la bagnole n’empeste le goudron ! Le camion qui précède en transporte et manifestement un de ces fûts fuite… Voilà notre carrosserie et notre pare-brise moucheté de noir ! 😕 10h00, nous sommes à la Gate…Et déjà le dessous du pont foisonne d’animaux : Crocodiles, Héron cendré et Goliath. Certes, nous aborderons une lumière dure… Mais s’enivrer des bonnes odeurs de la savane, nous transporte déjà. La végétation est encore assez verdoyante et il semble y avoir bien moins de monde sur les routes qu’en septembre… C’est déjà une bien bonne chose ! Piste H3 de Malelane Gate à l'embranchement pour le Renoster Pan : Francolin à gorge rouge - Calao à bec noir – nos premiers éléphants, impalas Un petit détour par le Renoster Pan… Ce point d’eau nous avait porté chance l’an passé (par la rencontre de lions)… Mais les années se suivent et ne se ressemblent pas, rien sur la piste à l’aller et rien au pan ! Et comme quoi, tout change en 5 minutes de temps 😉 … Sur la route du retour : une rencontre avec un éléphant… Le maître mâchouillant ses branchages se lance sur la piste pour s’y promener en toute tranquillité. Fort heureusement, nous l’avions passé car nous préférons l’avoir de dos que de face… Une marche avant étant plus aisée, qu’une marche arrière, surtout sur une piste en terre. Au croisement avant la reprise de la H3, c’est un gros rhino blanc qui nous fait l’honneur de sa présence en bordure de piste… Malheureusement, il broute et ne relèvera pas la tête (enfouie derrière les graminées) et hormis en prendre plein les mirettes… Photographiquement parlant, ce n’est que peu gérable ! La preuve :

H3 De l'embranchement de Renoster Pan à Afsaal, très calme : quelques gnous et des pintades de Numidie, prenant le soleil sur le haut de branchages. Arrivée à l’aire de pique-nique d’Afsaal, le temps de croquer nos samossas (un délice !) et de s’amuser à observer les Calaos à bec rouge. Ils se cramponnent au rétroviseur des véhicules et tapotent ferme sur la glace… Autre technique (pas bêtes ces piafs ! 😎), ils chopent des insectes puis viennent les fracasser contre les carreaux des bagnoles, avant de les enfourner dans leur gosier ! Le petit-duc africain (résident à Afsaal) est bien dans son arbre…A force de voir défiler les curieux, il a bien pris soin de se planquer au sommet. H3 de Afsaal à la S112 : impalas, zèbres, waterbucks Sur la S112, petite pause près des énormes rochers du site historique de Shirimantanga.

Reprise de la piste jusqu'au Renosterkoppies Dam. Il y a de l’activité au point d’eau, mais la distance et la lumière forte et blanche n’aident pas photographiquement parlant. On réalise quelques clichés mais on s’atèle surtout à observer ce va et vient à la recherche d’une lampée d’eau : gnous, zèbres, impalas se succèdent et se mélangent avant qu’un voltigeur de grande classe (aigle ravisseur) vienne semer la zizanie au dessus des têtes de ces herbivores !

S114, hormis, une steenbok, nous ne croiserons rien sur cette piste… Animalement parlant ! Par contre, grosse surprise 😏… On croise un seul véhicule et c'est un copain qui se trouve à l’intérieur… Appel de phares, demi-tour… Course poursuite pour une petite rencontre improvisée et furtive sur une des nombreuses pistes du Kruger ! Ah ! Qu’est ce que c’est sympa de se rencontrer au bout du monde ! Chacun reprend ensuite sa route, encore sous l’effet de la surprise. Entrée au camp de Skukuza pour récupérer les clés de notre bungalow et Pendant que ma douce moitié se tape le passage obligé, par la réception… je surprends un agame et rêvasse à la vue des nénuphars qui peuplent le bassin.


Pas une minute à perdre, nous filons au Hide de Lake Panic, histoire de pouvoir profiter un peu des piafs qui peuplent cet endroit. Il est environs 16h00 et la lumière revêt ses plus beaux atours… Ce qui n’est pas pour nous déplaire ! Au loin, des hippos En face : anhinga d'Afrique et cormoran, passent leur temps à se toiletter A droite : Un crocodile tousseur, nous fera découvrir presque les entrailles de sa grande gueule… Mieux vaut que Jacana à poitrine dorée, Oedicnème Tachard, Dendrocygne veuf qui piaffent à côté, ne tâtent pas de sa mâchoire.
Mais le plus beau des spectacles se passe sur un petit arbre dénudé, tout à droite où se succèdent un joli martin chasseur à tête brune et un héron strié. L’atmosphère volatile fut rompue par l’arrivée d’une mère éléphant et de son jeune venant s’abreuver… La scène se passe relativement loin, mais c’est un pur plaisir de les regarder évoluer entre les papyrus.
Il ne nous reste qu’une petite demi-heure pour profiter de la luminosité. A cette période la Gate des camps ferme à 17h30 et l’on tient à grappiller encore un peu du charme du Bush. Un léger détour par la H1-2 : impalas, calao et Marabouts d’Afrique sont de la fête.

Et notre premier coucher de soleil pour ce séjour.

Réintégration au camp… Petit tour par le shop, pour des boissons fraîches et à la sortie… j’aperçois un air familier, un copain sud af. La soirée se terminera, par un braai entre copains. Un pur moment de bonheur et de détente. En plus les températures sont très clémentes… Point besoin de pull ! La toute fin de soirée se terminera par le déchargement des photos du jour et la nuit sera bercée par le ricanement des hyènes.
Il parait qu’il faut soigner le mal, par le mal… Alors pour protéger encore un peu cette bulle d’oxygène voyageuse récente… Quoi de mieux que de s’y replonger !
J1 & J2 le voyage aller
Opération numéro une : couper la connexion internet! Opération numéro deux : terminer de boucler les bagages Et comme on dit jamais deux sans trois : embarquement voiture, direction le voyage à venir
Il flotte ferme sur le sol belge… C’est un signe, il est temps qu’on se taille ! Arrivée à l'aéroport… On tue les longues heures d’attente en regardant les avions décoller et les voyageurs qui défilent pour on ne sait quelles destinations !
On passe le contrôle douane et on a le plaisir d’ouvrir, un de nos sacs photos pour que l’ensemble du matériel soit passé au pinceau détecteur de poudre ! Probablement fatigués de se taper, la corvée du second sac et comme tout est clean, on nous laisse passer ! Embarquement … Nos deux boarding ne passent pas… Et c’est bon signe. Le charmant monsieur (si si il est vraiment charmant 😉) nous annonce que nous sommes surclassé en business. Et dire que quelques heures avant, on se disait… Dans x années quand on aura accumulé assez de miles, on s’offrira la classe sup ! Le bonheur ! Ca commence royalement bien ! Nous avons des places séparées, mais qu’importe… L’ivresse du siège couchette l’emporte (il a même une fonction pour effectuer des massages du dos ! Génial, moi qui venait de me coincer ce matin !) Un vol à expérimenter la totalité des petits boutons et fonctionnalités des commandes (c’est dingue !), à déguster et surtout à roupiller comme des nababs ! Honte à nous! Nous n’avons jamais reliés l’Europe à JNB aussi rapidement et confortablement ! Petite anecdote, mon voisin de gauche se trouve être le 3ème meilleur passager de cette compagnie aérienne (Il voyage sans cesse pour son boulot et m’explique le sourire aux lèvres, qu’il ne sait plus quoi faire de ses miles… Heu ! Il peut pas nous en donner un peu !)
10h15 arrivée à JNB et une file Enooorme pour le tampon d’entrée sur le passeport ! Prise de notre voiture de location. Bien entendu, on s’emmêle les pinceaux entre les méandres de la N1 et N4 pour quitter JNB et après un petit détour dans les coins paumés, nous voilà remis sur le bon tronçon direction Nelspruit. C’est toujours un ravissement que de traverser l’Eland Valey, le paysage montagneux y est délicieux. 15h30 arrivée à notre backpackers (point de chute à Nelspruit), le temps de déposer les bagages et de filer directement faire les courses pour le séjour en réserves, qui suit. On fait plusieurs boutiques, pour dégoter un bac frigo, élément indispensable au maintien de la fraicheur des denrées alimentaires ! La nuit est tombée et c’est accompagnés par le croassement des crapauds, du regard de ce méga (il est démentiel) criquet, blotti sur une branche et du va et vient incessant de je ne sais quel animal dans les fourrés, juste à côté de notre bungalow, que nous dégustons la traditionnelle pizza sud af ! Préparation des been-bag et du matos photos et hop au dodo !
J3 : Nelspruit direction Kruger NP (Skukuza)
6h00 tapante ! Hors du lit ! Une bonne bouffée d’air africain, de bon matin et toujours le monstre criquet lové, sur sa branche ! Le plein d’essence et direction Malelane Gate (une des entrées sud du Kruger !) La culture des citrons berce une partie du parcours, avant que la bagnole n’empeste le goudron ! Le camion qui précède en transporte et manifestement un de ces fûts fuite… Voilà notre carrosserie et notre pare-brise moucheté de noir ! 😕 10h00, nous sommes à la Gate…Et déjà le dessous du pont foisonne d’animaux : Crocodiles, Héron cendré et Goliath. Certes, nous aborderons une lumière dure… Mais s’enivrer des bonnes odeurs de la savane, nous transporte déjà. La végétation est encore assez verdoyante et il semble y avoir bien moins de monde sur les routes qu’en septembre… C’est déjà une bien bonne chose ! Piste H3 de Malelane Gate à l'embranchement pour le Renoster Pan : Francolin à gorge rouge - Calao à bec noir – nos premiers éléphants, impalas Un petit détour par le Renoster Pan… Ce point d’eau nous avait porté chance l’an passé (par la rencontre de lions)… Mais les années se suivent et ne se ressemblent pas, rien sur la piste à l’aller et rien au pan ! Et comme quoi, tout change en 5 minutes de temps 😉 … Sur la route du retour : une rencontre avec un éléphant… Le maître mâchouillant ses branchages se lance sur la piste pour s’y promener en toute tranquillité. Fort heureusement, nous l’avions passé car nous préférons l’avoir de dos que de face… Une marche avant étant plus aisée, qu’une marche arrière, surtout sur une piste en terre. Au croisement avant la reprise de la H3, c’est un gros rhino blanc qui nous fait l’honneur de sa présence en bordure de piste… Malheureusement, il broute et ne relèvera pas la tête (enfouie derrière les graminées) et hormis en prendre plein les mirettes… Photographiquement parlant, ce n’est que peu gérable ! La preuve :

H3 De l'embranchement de Renoster Pan à Afsaal, très calme : quelques gnous et des pintades de Numidie, prenant le soleil sur le haut de branchages. Arrivée à l’aire de pique-nique d’Afsaal, le temps de croquer nos samossas (un délice !) et de s’amuser à observer les Calaos à bec rouge. Ils se cramponnent au rétroviseur des véhicules et tapotent ferme sur la glace… Autre technique (pas bêtes ces piafs ! 😎), ils chopent des insectes puis viennent les fracasser contre les carreaux des bagnoles, avant de les enfourner dans leur gosier ! Le petit-duc africain (résident à Afsaal) est bien dans son arbre…A force de voir défiler les curieux, il a bien pris soin de se planquer au sommet. H3 de Afsaal à la S112 : impalas, zèbres, waterbucks Sur la S112, petite pause près des énormes rochers du site historique de Shirimantanga.

Reprise de la piste jusqu'au Renosterkoppies Dam. Il y a de l’activité au point d’eau, mais la distance et la lumière forte et blanche n’aident pas photographiquement parlant. On réalise quelques clichés mais on s’atèle surtout à observer ce va et vient à la recherche d’une lampée d’eau : gnous, zèbres, impalas se succèdent et se mélangent avant qu’un voltigeur de grande classe (aigle ravisseur) vienne semer la zizanie au dessus des têtes de ces herbivores !

S114, hormis, une steenbok, nous ne croiserons rien sur cette piste… Animalement parlant ! Par contre, grosse surprise 😏… On croise un seul véhicule et c'est un copain qui se trouve à l’intérieur… Appel de phares, demi-tour… Course poursuite pour une petite rencontre improvisée et furtive sur une des nombreuses pistes du Kruger ! Ah ! Qu’est ce que c’est sympa de se rencontrer au bout du monde ! Chacun reprend ensuite sa route, encore sous l’effet de la surprise. Entrée au camp de Skukuza pour récupérer les clés de notre bungalow et Pendant que ma douce moitié se tape le passage obligé, par la réception… je surprends un agame et rêvasse à la vue des nénuphars qui peuplent le bassin.


Pas une minute à perdre, nous filons au Hide de Lake Panic, histoire de pouvoir profiter un peu des piafs qui peuplent cet endroit. Il est environs 16h00 et la lumière revêt ses plus beaux atours… Ce qui n’est pas pour nous déplaire ! Au loin, des hippos En face : anhinga d'Afrique et cormoran, passent leur temps à se toiletter A droite : Un crocodile tousseur, nous fera découvrir presque les entrailles de sa grande gueule… Mieux vaut que Jacana à poitrine dorée, Oedicnème Tachard, Dendrocygne veuf qui piaffent à côté, ne tâtent pas de sa mâchoire.
Mais le plus beau des spectacles se passe sur un petit arbre dénudé, tout à droite où se succèdent un joli martin chasseur à tête brune et un héron strié. L’atmosphère volatile fut rompue par l’arrivée d’une mère éléphant et de son jeune venant s’abreuver… La scène se passe relativement loin, mais c’est un pur plaisir de les regarder évoluer entre les papyrus.
Il ne nous reste qu’une petite demi-heure pour profiter de la luminosité. A cette période la Gate des camps ferme à 17h30 et l’on tient à grappiller encore un peu du charme du Bush. Un léger détour par la H1-2 : impalas, calao et Marabouts d’Afrique sont de la fête.

Et notre premier coucher de soleil pour ce séjour.

Réintégration au camp… Petit tour par le shop, pour des boissons fraîches et à la sortie… j’aperçois un air familier, un copain sud af. La soirée se terminera, par un braai entre copains. Un pur moment de bonheur et de détente. En plus les températures sont très clémentes… Point besoin de pull ! La toute fin de soirée se terminera par le déchargement des photos du jour et la nuit sera bercée par le ricanement des hyènes.
Bonjours,
Nous sommes un groupe d'amis (4 couples, autour de la 30aine) a vouloir partir en Octobre/Novembre 2012 faire un Safari d'env 7-10j dans les parcs du nord de la Tanzanie + sejour 5-7j a Zanzibar. Nous aimerions avoir des conseils principalement sur la partie Safari:
- Pour le logement nous hesitons entre "tented camp" et camping bivouac. Y-a-il une grande difference de prix par rapport au gain en comfort? des conseils au niveau du logement?
- Est-il vraiment difficile et peut etre risquer d'organiser tout sur place en arrivant en tanzanie. La difference de prix avec un TO/agence est-elle justifiee?
- Quels sont les parcs du nord a absolument pas manquer, ainsi que la duree a prevoir dans chaque parc pour un safari de 7-9j. Mieux vaut-il enchainer un maximum de parcs/sites dans la semaine, ou faire une croix sur certains et s'atarder plus longtemps sur d'autres? Dans ce cas la, lesquels selectionners et pour quelle duree? Les TO/agences semblent preferer nous faire enchainer un grand nombre de parcs avec une duree relativement courte dans chaque...
- Les activites telles que trekking/canoe sont-elles envisageable et interressantes? Quelles que suggestions d'activites? Doit-on generalement les prevoir en avance avec le TO ou voir ca sur place, le jour meme en fonction des envies et possibilites?
- Quel est, selon vous, un prix correct pour 9jours Safari dans les parc du nord en "tented camp", et le meme safari en camping bivouac?
- Des suggestions d'agences/TO avec un bon rapport qualites/prix?
- Est-il difficile de trouver des guides francophones sur place a "l'entree" des parcs par exemple, ou dans les camping, hotels?
- Pour Zanzibar nous comptons nous debrouiller sans TO/agence. Une idee du prix moyen d'un billet d'avion Kili AP/ Zanzibar?
- Autres sugestions, conseils, chose a ne pas manquer ou a eviter pour le safari ou zanzibar?
Merci d'avance!
Merci d'avance!
Bonjour à tous,
Nous sommes un groupe de 6 et nous prévoyons de voyager en Namibie en octobre 2013. J'ai demander des devis à différent loueurs et malheureusement les 4x4 de 6 ça n'existe pas !
Nous prévoyons de faire du camping, donc l'idéal c'était de prendre les 4x4 avec tente sur le toit, car d'après les loueurs si on prend des tentes au sol on a besoin d'une remorque pour le matériel de camping. Vous confirmez ?
Le loueur le plus intéressant nous a fait un prix soit environ 900€ par personne pour la location de deux 4x4 (un de 4 pers et un de 2 pers) pour 22jours avec retour de la voiture à Kasane, assurance max comprise, conducteurs supplémentaires inclut et passage au Botswana compris.
Est-ce que le prix vous semble correct ?
D'autre part nous ne sommes pas expert en 4x4 et d'après le forum il n'est pas necéssaire d'avoir un 4x4 en Namibie surtout si on est pas un expert ! Par contre c'est peut être mieux pour conduire, pour camper et pour voir les animaux dans les parcs, non ?
Donc voilà on n'hésite à partir sur des SUV ou un combi 6 pers à la place mais si c'est pour galérer avec une remorque, ne pas pouvoir voir les animaux et être bloqué à la moindre route alors je préfère mettre un peu plus cher et prendre un 4x4 !
Qu'est-ce que vous en pensez ?
Merci pour votre aide !
Nous sommes un groupe de 6 et nous prévoyons de voyager en Namibie en octobre 2013. J'ai demander des devis à différent loueurs et malheureusement les 4x4 de 6 ça n'existe pas !
Nous prévoyons de faire du camping, donc l'idéal c'était de prendre les 4x4 avec tente sur le toit, car d'après les loueurs si on prend des tentes au sol on a besoin d'une remorque pour le matériel de camping. Vous confirmez ?
Le loueur le plus intéressant nous a fait un prix soit environ 900€ par personne pour la location de deux 4x4 (un de 4 pers et un de 2 pers) pour 22jours avec retour de la voiture à Kasane, assurance max comprise, conducteurs supplémentaires inclut et passage au Botswana compris.
Est-ce que le prix vous semble correct ?
D'autre part nous ne sommes pas expert en 4x4 et d'après le forum il n'est pas necéssaire d'avoir un 4x4 en Namibie surtout si on est pas un expert ! Par contre c'est peut être mieux pour conduire, pour camper et pour voir les animaux dans les parcs, non ?
Donc voilà on n'hésite à partir sur des SUV ou un combi 6 pers à la place mais si c'est pour galérer avec une remorque, ne pas pouvoir voir les animaux et être bloqué à la moindre route alors je préfère mettre un peu plus cher et prendre un 4x4 !
Qu'est-ce que vous en pensez ?
Merci pour votre aide !
Le Mozambique en 10 points. Juin 2013.
-1 Le climat. La période la plus propice pour une visite du pays est sans nul doute mi juin, mi juillet. C'est le début de l'hiver austral. Les journées sont toujours ensoleillées et les températures sont douces voire fraîches la nuit. Prévoir une petite laine.! Seul point ennuyeux, le soir arrive vite. A partir de 16 h30 le soleil décline fortement et, à un peu moins de 18 heures, vous serez dans le noir.
2- les transports. Les locations de voitures sont chères. Il faut en effet compter 100 euros par jour en moyenne. Il est préférable de trouver un loueur à Joburg s'il consent à vous laisser partir au Mozambique. Mais ils rechignent souvent à cause des risques encourus. Vols et casse. Le train est quasi inexistant pour les voyageurs sauf sur la portion Nampula/Cuamba. Reste donc les bus. Plutôt en bon état et relativement confortables pour les grandes compagnies. Si vous venez d'Afrique du Sud, INTERCAPE est représentée au Mozambique et dessert de nombreuses villes jusqu'à Beira. Le Nord reste ignoré. D'autres compagnies comme GREYHOUND ou LTC , Inter City...sillonnent le pays jusqu'à Beira également. Plus au nord cela devient compliqué. Le coût des transports , sans être très onéreux , n'est quand même pas faible. Pour avoir une bonne idée des prix, il faut compter un peu plus qu'un Mtz du kilomètre. Ça sert de base de négociation avec les chauffeurs de camion qui parfois abusent. C'est INTERCAPE, compagnie Sud Africaine, qui pratique les prix les plus élevés. Choisir l'autobus comme mode de transport impose de se lever tôt. Les départs s'effectuent généralement à 4 heures du matin, quelque soit la destination. Dès 21 heures les transports en commun doivent s'arrêter. C'est la loi; les bus ne roulent pas la nuit. Donc , il faut se lever TRÈS tôt... Un peu dur quand on est en vacances. Une autre solution consiste à emprunter les mini- vans locaux. Les "chappas". Ils partent quand ils sont pleins ( donc patience) . Aux mêmes prix que les bus, ils sont nettement plus inconfortables et il ne faut pas craindre la promiscuité. Vous serez souvent très entassés dans ces petits véhicules .On traite mieux le bétail en Europe.!!! A l'instar d'autres pays africains, ça frise parfois le délire. De surcroît, les arrêts sont innombrables et parfois votre patience sera mise à rude épreuve. Enfin... il reste l'alternative de dénicher un "privé" qui offre des places dans sa voiture personnelle. Ou un de ces énormes camions qui sillonnent les routes. C'est tout à fait possible. Il faut "simplement " le trouver. Mais vous apprendrez vite où vous poster pour avoir une chance de les récupérer au passage. Et sachez que vous aurez à payer le prix de votre transport. C'est la régle dans ce pays même avec une voiture privée. N'écoutez pas systématiquement les conseils des locaux qui vous invitent toujours à rejoindre les arrêts de bus traditionnels. Ce ne sont pas obligatoirement les meilleurs endroits. Fiez-vous à votre bon sens et à votre expérience. Les chauffeurs roulent plutôt vite sans qu'il y ait pour autant beaucoup d'accidents. Les véhicules sont globalement correctement entretenus et les pannes moins fréquentes que dans nombre de pays de l'Afrique de l'Ouest. Mais elles existent bien sûr, et dans ce cas les dépannages sont toujours longs et fastidieux. Regardez l'état du véhicule avant de vous engager. Il y a quand même des " poubelles" ambulantes.
Les routes, dans le sud du pays sont en bon état. Les pistes sont assez bien entretenues et ne posent pas de difficultés en dehors de la saison humide. Cependant, certains tronçons comme INCHOPE / Beira sont une calamité. Vous comprendrez , après un séjour au Mozambique, ce que " nids de poule" veut dire. !!
L'avion est un moyen commode d'éviter les longues et fastidieuses distances. Mais ça c'est vrai partout. La seule différence ici, ce sont les prix plutôt élevés des vols intérieurs. Exemple: Linchinga >> Maputo c'est 360 euros.
3- la sécurité- la santé. Pas de problèmes majeurs si on excepte les revendications parfois violentes de la RENAMO qui, à l'approche des élections présidentielles, refait parler d'elle. Cela semble être cependant un épiphénomène. Bien sûr, il y a une population importante de jeunes désœuvrés, et, comme partout, un peu de délinquance mais rien de bien méchant. Des vols bien sûr, mais jamais je n'ai entendu parler d'agressions. Il suffit de respecter les règles de bon sens et tout se passe bien. Les Mozambicains sont plutôt accueillants et globalement polis. La police est omni-présente sur les routes et les contrôles fréquents. Il s'agirait, dit- on, d'arrondir les fins de mois... Mais personnellement , je n'ai pas constaté de cas de corruption. Elle m'a cependant été confirmée plusieurs fois.
En cas de gros pépin de santé, il est préférable de songer à un rapatriement. Les services hospitaliers ne sont pas engageants et il y a un déficit de médecins, compétents ou pas..! Les pharmacies ne possèdent pas les médicaments de dernières générations voire même les plus usuels. Il faut enfin savoir que le paludisme est actif dans tout le Mozambique . Un traitement à la Savarine ou Malarone est préconisé. A minima munissez- vous d'un répulsif.
4- l'hôtellerie C'est le GROS point faible du pays. L'énorme point faible devrais- je dire..! Il y a une offre hôtelière mais les prix sont indécents pour le confort proposé. Les habitués de l'Asie et de ses prix doux seront affolés du rapport qualité- prix. C'est un des plus mauvais que je connaisse. Les hôtels d'entrée de gamme offrent des chambres à 20 euros en moyenne, qui sont la plupart du temps exécrables, voire immondes... Exiguës, spartiates, sans salle de bain privative et sans petit déjeuner. ( voir mes posts à ce sujet). La gamme moyenne se situe entre 50 et 80 euros. Et à ce prix là, n'espérez pas du luxe.. Vous vous demanderez parfois si on ne se moque pas ouvertement de vous en visitant certaines chambres. Ensuite les prix montent en flèche...
5- la restauration. Ne vous attendez pas à faire de sublimes gueuletons, dans des restaurants de rêve avec une vue imprenable sur la mer. C'est une configuration plutôt rare. Sauf peut-être à Vilanculos dans quelques hôtels luxueux tenus par des Sud africains. Au Mozambique, tous les menus se ressemblent étrangement. Ce sera poisson ou poulet accompagnés de riz, d'un peu de salade et de quelques frites. Pas mauvais en soi mais pendant 3 semaines ça peut lasser. Rien de gastronomique ni de raffiné dans cette cuisine qui sert essentiellement à remplir les estomacs. On ne sert jamais de porc et le bœuf est rarement proposé. On trouve de la bière partout. La 2 M. ( Mac Mahon) en bouteille de 55 cl est la plus consommée . Son prix moyen est de 40 Metzical soit 1 euro. Elle est plutôt bonne. Vous trouverez aussi du vin Sud Africain mais jamais bon marché, et bien sûr, de l'eau capsulée et des sodas. Pour un repas dans un petit resto local compter environ 200 Metzical soit environ 5 euros. ( Sans la boisson) Mais je le répète, à ce prix là, pas de nappe blanche sur votre table ( façon de parler..) Le café est souvent fait à partir de poudre additionnée d'eau bouillante. Pas si mauvais si nous n'êtes pas un réel amateur d'expressos crémeux. What else..? Une exception notable.. Vous trouverez d'excellents Cappucino au Kilimanjaro Café à Vilankulos.. Et du WiFI gratuit.
6- l'électricité et vos chargeurs. L'Internet et le wifi. Le téléphone. Les prises électriques sont la plupart du temps compatibles avec les standards européens. Pas de besoin d'adaptateurs donc. Cependant vous trouverez quelques prises d'origine sud-africaine. Dans ce cas, il faut un connecteur spécial . On peut trouver ça sur place et bien souvent les hôtels ou restaurants sont à même de dépanner. L'Internet se développe mais le Wifi reste très rare. Vraiment très rare et quasiment toujours payant. Certains ne comprennent même pas la signification du mot.. A tous les " connectés" en permanence, prudence donc, car vos habitudes seront bousculées. Sauf à posséder une carte sim intégrée à vos E Devices..
Vous trouverez facilement des cartes SIM pour quelques euros et les vendeurs de recharges pullulent. VODACOM et MCEL sont présents dans tout le pays avec peut-être une meilleure densité d'implantation pour VODACOM.
Tout le monde ici possède au moins un tel mobile.. Mais l'Iphone n'a pas encore conquis le pays. Samsung domine largement avec NOKIA .
7- la vie quotidienne - la religion. Au Mozambique , comme dans la plupart des pays africains, on se lève tôt. Pratiquement avec le soleil. Il est fréquent de voir des femmes se rendre aux travaux des champs dès le lever du soleil. On croise aussi, de bon matin, de longues cohortes de jeunes enfants qui partent à pied, le long des routes, à l'école. Peu de bicyclettes et peu de motos. Les accidents de circulation ne semblent pas fréquents, même si, l'alcool et le cannabis restent assez consommés, et généralement les conducteurs sont plutôt prudents. Le niveau de vie moyen n'est pas très élevé. 150 à 300dollars mensuels en moyenne. Un chauffeur expérimenté de gros camion ira jusqu'à 8 ou 900 dollars par mois. Peu de gens parlent anglais ce qui parfois est une source de complication.
C'est surtout le christianisme qui domine bien sûr. Mais on trouve aussi une communauté islamique qui n'a aucune crainte d'afficher ses principes religieux. Port du voile et fréquentation de mosquées ne semblent poser aucun problème dans le pays.
8- les distractions. Pour les gens du pays il y en a peu mis à part le restaurant. Les boîtes de nuit, peu nombreuses, sont fréquentées par des jeunes qui parfois veulent arrondir leurs fins de mois. Certaines jeunes femmes, pas toujours les plus jolies, ne semblent ni farouches ni très regardantes. Les touristes étrangers disposant d'un bon budget trouveront des endroits de plongée encore presque vierges. Et si vous disposez d'un véhicule personnel, vous aurez le loisir de visiter les parcs nationaux. Ce qui n'a pas été mon cas.!!! Il y a aussi , bien sûr, quelques belles plages, malheureusement peu entretenues.
9- l'argent Vous trouverez des distributeurs d'argent un peu partout. Visa et Master Cards acceptées. Nombreuses enseignes de banque. Barclays, Standard bank, BCI, et la BMI Millénium, la pire de toutes en matière de service rendu. Elles ouvrent en général vers 8 heures et ferment à 15 heures. Si vous prenez du cash, optez pour la FNB ( First National Bank) qui ne prend pas de commission sur l'opération de conversion. (Pour mémoire , en juin 2013 , un euro valait 40 Metzical ). C'est le moyen le plus simple et le plus sûr pour le change. Si vous avez recours à des bureaux de change, il est presque toujours plus intéressant de changer à Maputo pour avoir un taux plus intéressant. ATTENTION aux changeurs dans la rue...!!!!! Pour vous appâter , ils vous proposeront un taux toujours supérieur à celui du cours. Mais dans l'échange, certains billets sont subtilisés avec brio et quand vous vous en rendez compte il est évidemment trop tard. Les escrocs ont complètement disparu..
10- Mon avis personnel. Les Mozambicains sont plutôt gentils, assez accueillants . Je n'ai jamais subi de désagréments ni senti d'agressivité . Cependant, cela ne compense pas les énormes lacunes en matière touristique. Hôtels souvent indigents, transports compliqués, nourriture plutôt basique et sans variété. Les paysages et distractions offertes sont bien en deçà de l'investissement consenti pour visiter le pays. C'en est parfois si navrant que je ne conseille pas le Mozambique. Sauf si l'inconfort régulier ne vous rebute pas ou si vous prévoyez un gros budget..! En résumé, n'allez pas dans ce pays avec votre petite copine et sa grosse valise pleine de fringues. ( Excusez la caricature..) Ce n'est pas le bon endroit.. Et pour les autres, qui pensent être bien aguerris, ceux que la fatigue et le manque de confort ne rebutent pas, je vous conseille toutefois d'y réfléchir à deux fois. Il y aura des moments difficiles..! Cependant, si vous voyagez seul ( c'est plus simple pour les transports mais plus cher pour l'hébergement) et que vous avez une bonne expérience des pays africains vous ne ne trouverez pas le Mozambique plus compliqué que les autres pays déjà visités. Personnellement , et en guise de conclusion, c'était mon deuxième et dernier voyage au Mozambique. Je n'y retournerai plus. Pas assez de retour sur investissement. Seule la partie Nord offre un intérêt à mes yeux ainsi que tout se qui se situe à l'ouest de Nampula. Sans oublier Ilha de Mozambique bien sûr.!!! L'on peut donc très bien arriver par le Malawi et repartir en Tanzanie par Pemba. On gagne du temps, on économise de l'énergie et on ne perd pas grand- chose.
-1 Le climat. La période la plus propice pour une visite du pays est sans nul doute mi juin, mi juillet. C'est le début de l'hiver austral. Les journées sont toujours ensoleillées et les températures sont douces voire fraîches la nuit. Prévoir une petite laine.! Seul point ennuyeux, le soir arrive vite. A partir de 16 h30 le soleil décline fortement et, à un peu moins de 18 heures, vous serez dans le noir.
2- les transports. Les locations de voitures sont chères. Il faut en effet compter 100 euros par jour en moyenne. Il est préférable de trouver un loueur à Joburg s'il consent à vous laisser partir au Mozambique. Mais ils rechignent souvent à cause des risques encourus. Vols et casse. Le train est quasi inexistant pour les voyageurs sauf sur la portion Nampula/Cuamba. Reste donc les bus. Plutôt en bon état et relativement confortables pour les grandes compagnies. Si vous venez d'Afrique du Sud, INTERCAPE est représentée au Mozambique et dessert de nombreuses villes jusqu'à Beira. Le Nord reste ignoré. D'autres compagnies comme GREYHOUND ou LTC , Inter City...sillonnent le pays jusqu'à Beira également. Plus au nord cela devient compliqué. Le coût des transports , sans être très onéreux , n'est quand même pas faible. Pour avoir une bonne idée des prix, il faut compter un peu plus qu'un Mtz du kilomètre. Ça sert de base de négociation avec les chauffeurs de camion qui parfois abusent. C'est INTERCAPE, compagnie Sud Africaine, qui pratique les prix les plus élevés. Choisir l'autobus comme mode de transport impose de se lever tôt. Les départs s'effectuent généralement à 4 heures du matin, quelque soit la destination. Dès 21 heures les transports en commun doivent s'arrêter. C'est la loi; les bus ne roulent pas la nuit. Donc , il faut se lever TRÈS tôt... Un peu dur quand on est en vacances. Une autre solution consiste à emprunter les mini- vans locaux. Les "chappas". Ils partent quand ils sont pleins ( donc patience) . Aux mêmes prix que les bus, ils sont nettement plus inconfortables et il ne faut pas craindre la promiscuité. Vous serez souvent très entassés dans ces petits véhicules .On traite mieux le bétail en Europe.!!! A l'instar d'autres pays africains, ça frise parfois le délire. De surcroît, les arrêts sont innombrables et parfois votre patience sera mise à rude épreuve. Enfin... il reste l'alternative de dénicher un "privé" qui offre des places dans sa voiture personnelle. Ou un de ces énormes camions qui sillonnent les routes. C'est tout à fait possible. Il faut "simplement " le trouver. Mais vous apprendrez vite où vous poster pour avoir une chance de les récupérer au passage. Et sachez que vous aurez à payer le prix de votre transport. C'est la régle dans ce pays même avec une voiture privée. N'écoutez pas systématiquement les conseils des locaux qui vous invitent toujours à rejoindre les arrêts de bus traditionnels. Ce ne sont pas obligatoirement les meilleurs endroits. Fiez-vous à votre bon sens et à votre expérience. Les chauffeurs roulent plutôt vite sans qu'il y ait pour autant beaucoup d'accidents. Les véhicules sont globalement correctement entretenus et les pannes moins fréquentes que dans nombre de pays de l'Afrique de l'Ouest. Mais elles existent bien sûr, et dans ce cas les dépannages sont toujours longs et fastidieux. Regardez l'état du véhicule avant de vous engager. Il y a quand même des " poubelles" ambulantes.
Les routes, dans le sud du pays sont en bon état. Les pistes sont assez bien entretenues et ne posent pas de difficultés en dehors de la saison humide. Cependant, certains tronçons comme INCHOPE / Beira sont une calamité. Vous comprendrez , après un séjour au Mozambique, ce que " nids de poule" veut dire. !!
L'avion est un moyen commode d'éviter les longues et fastidieuses distances. Mais ça c'est vrai partout. La seule différence ici, ce sont les prix plutôt élevés des vols intérieurs. Exemple: Linchinga >> Maputo c'est 360 euros.
3- la sécurité- la santé. Pas de problèmes majeurs si on excepte les revendications parfois violentes de la RENAMO qui, à l'approche des élections présidentielles, refait parler d'elle. Cela semble être cependant un épiphénomène. Bien sûr, il y a une population importante de jeunes désœuvrés, et, comme partout, un peu de délinquance mais rien de bien méchant. Des vols bien sûr, mais jamais je n'ai entendu parler d'agressions. Il suffit de respecter les règles de bon sens et tout se passe bien. Les Mozambicains sont plutôt accueillants et globalement polis. La police est omni-présente sur les routes et les contrôles fréquents. Il s'agirait, dit- on, d'arrondir les fins de mois... Mais personnellement , je n'ai pas constaté de cas de corruption. Elle m'a cependant été confirmée plusieurs fois.
En cas de gros pépin de santé, il est préférable de songer à un rapatriement. Les services hospitaliers ne sont pas engageants et il y a un déficit de médecins, compétents ou pas..! Les pharmacies ne possèdent pas les médicaments de dernières générations voire même les plus usuels. Il faut enfin savoir que le paludisme est actif dans tout le Mozambique . Un traitement à la Savarine ou Malarone est préconisé. A minima munissez- vous d'un répulsif.
4- l'hôtellerie C'est le GROS point faible du pays. L'énorme point faible devrais- je dire..! Il y a une offre hôtelière mais les prix sont indécents pour le confort proposé. Les habitués de l'Asie et de ses prix doux seront affolés du rapport qualité- prix. C'est un des plus mauvais que je connaisse. Les hôtels d'entrée de gamme offrent des chambres à 20 euros en moyenne, qui sont la plupart du temps exécrables, voire immondes... Exiguës, spartiates, sans salle de bain privative et sans petit déjeuner. ( voir mes posts à ce sujet). La gamme moyenne se situe entre 50 et 80 euros. Et à ce prix là, n'espérez pas du luxe.. Vous vous demanderez parfois si on ne se moque pas ouvertement de vous en visitant certaines chambres. Ensuite les prix montent en flèche...
5- la restauration. Ne vous attendez pas à faire de sublimes gueuletons, dans des restaurants de rêve avec une vue imprenable sur la mer. C'est une configuration plutôt rare. Sauf peut-être à Vilanculos dans quelques hôtels luxueux tenus par des Sud africains. Au Mozambique, tous les menus se ressemblent étrangement. Ce sera poisson ou poulet accompagnés de riz, d'un peu de salade et de quelques frites. Pas mauvais en soi mais pendant 3 semaines ça peut lasser. Rien de gastronomique ni de raffiné dans cette cuisine qui sert essentiellement à remplir les estomacs. On ne sert jamais de porc et le bœuf est rarement proposé. On trouve de la bière partout. La 2 M. ( Mac Mahon) en bouteille de 55 cl est la plus consommée . Son prix moyen est de 40 Metzical soit 1 euro. Elle est plutôt bonne. Vous trouverez aussi du vin Sud Africain mais jamais bon marché, et bien sûr, de l'eau capsulée et des sodas. Pour un repas dans un petit resto local compter environ 200 Metzical soit environ 5 euros. ( Sans la boisson) Mais je le répète, à ce prix là, pas de nappe blanche sur votre table ( façon de parler..) Le café est souvent fait à partir de poudre additionnée d'eau bouillante. Pas si mauvais si nous n'êtes pas un réel amateur d'expressos crémeux. What else..? Une exception notable.. Vous trouverez d'excellents Cappucino au Kilimanjaro Café à Vilankulos.. Et du WiFI gratuit.
6- l'électricité et vos chargeurs. L'Internet et le wifi. Le téléphone. Les prises électriques sont la plupart du temps compatibles avec les standards européens. Pas de besoin d'adaptateurs donc. Cependant vous trouverez quelques prises d'origine sud-africaine. Dans ce cas, il faut un connecteur spécial . On peut trouver ça sur place et bien souvent les hôtels ou restaurants sont à même de dépanner. L'Internet se développe mais le Wifi reste très rare. Vraiment très rare et quasiment toujours payant. Certains ne comprennent même pas la signification du mot.. A tous les " connectés" en permanence, prudence donc, car vos habitudes seront bousculées. Sauf à posséder une carte sim intégrée à vos E Devices..
Vous trouverez facilement des cartes SIM pour quelques euros et les vendeurs de recharges pullulent. VODACOM et MCEL sont présents dans tout le pays avec peut-être une meilleure densité d'implantation pour VODACOM.
Tout le monde ici possède au moins un tel mobile.. Mais l'Iphone n'a pas encore conquis le pays. Samsung domine largement avec NOKIA .
7- la vie quotidienne - la religion. Au Mozambique , comme dans la plupart des pays africains, on se lève tôt. Pratiquement avec le soleil. Il est fréquent de voir des femmes se rendre aux travaux des champs dès le lever du soleil. On croise aussi, de bon matin, de longues cohortes de jeunes enfants qui partent à pied, le long des routes, à l'école. Peu de bicyclettes et peu de motos. Les accidents de circulation ne semblent pas fréquents, même si, l'alcool et le cannabis restent assez consommés, et généralement les conducteurs sont plutôt prudents. Le niveau de vie moyen n'est pas très élevé. 150 à 300dollars mensuels en moyenne. Un chauffeur expérimenté de gros camion ira jusqu'à 8 ou 900 dollars par mois. Peu de gens parlent anglais ce qui parfois est une source de complication.
C'est surtout le christianisme qui domine bien sûr. Mais on trouve aussi une communauté islamique qui n'a aucune crainte d'afficher ses principes religieux. Port du voile et fréquentation de mosquées ne semblent poser aucun problème dans le pays.
8- les distractions. Pour les gens du pays il y en a peu mis à part le restaurant. Les boîtes de nuit, peu nombreuses, sont fréquentées par des jeunes qui parfois veulent arrondir leurs fins de mois. Certaines jeunes femmes, pas toujours les plus jolies, ne semblent ni farouches ni très regardantes. Les touristes étrangers disposant d'un bon budget trouveront des endroits de plongée encore presque vierges. Et si vous disposez d'un véhicule personnel, vous aurez le loisir de visiter les parcs nationaux. Ce qui n'a pas été mon cas.!!! Il y a aussi , bien sûr, quelques belles plages, malheureusement peu entretenues.
9- l'argent Vous trouverez des distributeurs d'argent un peu partout. Visa et Master Cards acceptées. Nombreuses enseignes de banque. Barclays, Standard bank, BCI, et la BMI Millénium, la pire de toutes en matière de service rendu. Elles ouvrent en général vers 8 heures et ferment à 15 heures. Si vous prenez du cash, optez pour la FNB ( First National Bank) qui ne prend pas de commission sur l'opération de conversion. (Pour mémoire , en juin 2013 , un euro valait 40 Metzical ). C'est le moyen le plus simple et le plus sûr pour le change. Si vous avez recours à des bureaux de change, il est presque toujours plus intéressant de changer à Maputo pour avoir un taux plus intéressant. ATTENTION aux changeurs dans la rue...!!!!! Pour vous appâter , ils vous proposeront un taux toujours supérieur à celui du cours. Mais dans l'échange, certains billets sont subtilisés avec brio et quand vous vous en rendez compte il est évidemment trop tard. Les escrocs ont complètement disparu..
10- Mon avis personnel. Les Mozambicains sont plutôt gentils, assez accueillants . Je n'ai jamais subi de désagréments ni senti d'agressivité . Cependant, cela ne compense pas les énormes lacunes en matière touristique. Hôtels souvent indigents, transports compliqués, nourriture plutôt basique et sans variété. Les paysages et distractions offertes sont bien en deçà de l'investissement consenti pour visiter le pays. C'en est parfois si navrant que je ne conseille pas le Mozambique. Sauf si l'inconfort régulier ne vous rebute pas ou si vous prévoyez un gros budget..! En résumé, n'allez pas dans ce pays avec votre petite copine et sa grosse valise pleine de fringues. ( Excusez la caricature..) Ce n'est pas le bon endroit.. Et pour les autres, qui pensent être bien aguerris, ceux que la fatigue et le manque de confort ne rebutent pas, je vous conseille toutefois d'y réfléchir à deux fois. Il y aura des moments difficiles..! Cependant, si vous voyagez seul ( c'est plus simple pour les transports mais plus cher pour l'hébergement) et que vous avez une bonne expérience des pays africains vous ne ne trouverez pas le Mozambique plus compliqué que les autres pays déjà visités. Personnellement , et en guise de conclusion, c'était mon deuxième et dernier voyage au Mozambique. Je n'y retournerai plus. Pas assez de retour sur investissement. Seule la partie Nord offre un intérêt à mes yeux ainsi que tout se qui se situe à l'ouest de Nampula. Sans oublier Ilha de Mozambique bien sûr.!!! L'on peut donc très bien arriver par le Malawi et repartir en Tanzanie par Pemba. On gagne du temps, on économise de l'énergie et on ne perd pas grand- chose.
Janvier, Zanzibar, côte Est.
La baie grande ouverte aux alizés du bar d'Ally keys bungalows est comme un grand poster animé (Je débute à peine ce compte rendu que déjà les bêtises commencent: non, non, ce ne sont pas les alizés qui soufflent quotidiennement. Ce sont les vents de mousson, de Nord-Est à cette saison). Là devant, sur la plage, sur le lagon et plus loin sur le grand large, coule un pan de la vie du village de Matemwe. Elle se cale sur la marée, sur la hauteur du soleil qui tape très fort si prés de l'équateur, sur le rythme scolaire. A cette heure-ci, sur le sable tiède, farineux et blanc-neige, les plus jeunes enfants défèquent au plus prés de l'eau: C'est que Zanzibar n'est paradisiaque que vue depuis les transats confortables des hôtels de luxe qui jalonnent la côte Est, à l'écart des villages. La marée haute, alliée des touristes-baigneurs, emportera bientôt les étrons desséchés. Généreuse avec les villageois, elle ramènera les pêcheurs et leurs bateaux à double balanciers (ngalawa). Les poissons dont on les déleste sont vidés, parfois dépecés et aussitôt vendus tout à côté, à la criée. Un peu plus tard, les cours terminés et le soleil déclinant, les jeunes ados improvisent un match de foot sur la plage. Mais Matemwe vit aussi côté cour. Sa mosquée brame sans fin dès 5h. Les échoppes proposent aux touristes l'eau minérale indispensable aux fragiles intestins occidentaux, mais aussi biscuits et bonbons que quémandent les enfants, juste après le « jambo ! » (bonjour) de rigueur. On y déniche aussi quelques fruits tropicaux, cocos, ananas, citrons verts, mangues, avocats... Les puits fournissent une eau qui nous semble polluée du sel marin. Les femmes y remplissent des bidons en plastique, les hommes s'y lavent. Des cases misérables abritent tout ce monde-là, et au milieu cheminent veaux, vaches, et couvées (nous sommes en pays essentiellement musulman, inutile donc d'y chercher les cochons). Matemwe est le plus pauvre des villages dans lequel nous avons séjourné. C'est aussi là que nous avons eu le plus de contacts, en tout cas avec les enfants (partie de pêche mémorable avec des tout jeunes, juste équipés d'un sac de toile en guise de filet... et ça marche !!). Mais toutes ces bourgades côtières se ressemblent plus ou moins, avec donc quelques nuances. Par exemple à Matemwe, l'essentiel des (maigres) ressources semble provenir de la pêche. Mais à Nungwi, tout au nord de l'île, la construction des dhows - grands bateaux à voile triangulaire- fait probablement vivre quelques familles. Et le tourisme évidemment, puisque c'est ici que nous aurons trouvé les plus fortes concentrations d'occidentaux en mal de bronzage. Le « ghetto » à touristes occupe le front de mer qui fait face au continent et donc certaines des plus agréables plages de l'île. Ces petites criques sont juste splendides, peu soumises à la marée et abritées du vent. Les terrasses des hôtels de luxe empiètent largement sur le sable, parfait lui aussi. Ne cherchez pas trace de vie locale ici. Mais il n'y a pas long à marcher pour la trouver. Sortez de ce centre concentrationnaire, côte au vent, et vous plongez rapidement dans le grand village de Nungwi, la vie locale, un grand bol d'air. Le refus fréquent des zanzibaris de se laisser prendre en photos nous oblige à voler (c'est pas bien) quelques clichés d'ouvriers affairés à la construction d'un dhow. Les écoliers costumés (bleus-blancs, pantalons pour les garçons, jupes longue et voile pour les filles) retournent à l'école après un stop au puits où les élèves se désaltèrent en buvant à la même timbale. Certains nous interpellent, à l'abri du regard des professeurs, pour obtenir quelques unes des petites tomates achetées un peu plus tôt dans une échoppe. Le retour sur Matemwe (comme la plupart des trajets) se fait en dalla-dalla. C'est un moyen de transport peu onéreux, sous réserve d'éviter les rabatteurs qui vous prendront le double de la course (problème qui ne se rencontre qu'à Zanzibar town. Il faut monter dans le dalla-dalla sans rien donner avant, le paiement se fait en cours de route juste avant d'arriver à destination). Vous aurez parfois la place de n'asseoir qu'une seule fesse mais c'est aussi l'occasion de partager un peu de la vie des gens d'ici. Et puis on voyage le nez au vent. On se doit parfois de stopper à un carrefour, pour prendre une connexion (c'est le cas entre Matemwe et Nungwi, changer à Mkwajuni). On découvre alors ce qui se passe « à l'intérieur », un peu de comment les gens vivent à l'écart de la côte. De Matemwe nous avons rejoint Pongwe. Le village est minuscule et soyons clair, là, il n'y a rien à faire. Rien à faire que profiter d'une baie fabuleuse, rien à faire que marcher au delà de ce petit îlot accessible à pied à marée basse, poursuivre et atteindre en quelques minutes des plages magnifiques dont on peut profiter toute la journée. Rien à faire que profiter d'une belle chambre et de sa terrasse qui va bien, face à la mer, lire enfin ce bouquin qu'on s'est promis de lire il y a déjà plusieurs années, et passer ici, dans la plus extrême des coolitudes, le premier jour de son second cinquantenaire (connaissez-vous la différence entre deuxième et second ? On emploie le terme « second » quand il n'y a pas de troisième. Snif). Zanzibar town est un lieu de passage obligé (en tout cas pour peu qu'on voyage en routard, je veux dire sans être pris en charge dès l'aéroport par le minibus climatisé d'un hôtel de luxe) car c'est ici qu'on arrive en avion ou en ferry. Mais c'est aussi le seul endroit sur l'île ou vous trouverez des distributeurs d'argent (à l'exception des hôtels à touristes de Nungwi qui acceptent les paiements VISA) et cela oblige à se balader avec pas mal d'argent en poche tout au long de son séjour. Heureusement l'île est particulièrement sûre, et de jour comme de nuit nous n'avons jamais été inquiétés, et n'avons jamais ressenti le moindre malaise. On se fait facilement à ce passage obligé car la capitale n'est pas désagréable. Oh bien sûr ce n'est pas l'endroit rêvé pour profiter de la plage mais la vieille ville à un je-ne-sais-quoi plein de charme. C'est un dédale de petites ruelles (classé patrimoine de l'Unesco) dans lesquelles on n'a pas d'autre choix que de se perdre. Au plus prés de la mer quelques ruelles sont bien dédiées au tourisme mais s'en échapper est plus facile que les retrouver. C'est donc par hasard que l'on tombe, quand vient le soir et en pleine rue, sur un barbecue, une friteuse en ébullition, quelques brochettes, un peu de salade dont on vous fait un « mix » parfois succulent (ce genre de barbecue est « organisé » à grande échelle sur le front de mer dans les gardens tous les soirs, mais ceux trouvés au détours des ruelles ne s'adressent qu'aux autochtones, on s'y régale d'autant plus, et à moindre frais. Notre préféré se situe en face de l'entrée de la cathédrale, arriver après 19h). A Stone Town pas grand chose à faire, si ce n'est s'imprégner, se perdre, même au delà du plan du Lonely, arpenter le marché, je devrais écrire les marchés, échanger les « Jambo -Jambo -how are you -fine thank you » et parfois un peu plus. Il faut quand même visiter la maison des merveilles qui, sur des panneaux complètement hors d'âge, vous en apprend pas mal, tiens par exemple sur les vents qui soufflent ici et qui sont des vents de mousson et pas les alizés, faudrait être idiot pour confondre (il me semble que c'est mieux de faire ce musée en fin de séjour, on est plus sensibilisé à la culture locale qu'au début). Je vous dispense de faire le old fort, sans intérêt, mais de toute façon gratuit. Nous avons grimpé sur la terrasse d'un hôtel de grand luxe, terrasse la plus élevée de la ville et contre l'achat d'un jus de fruit nous avons profité d'un panorama en conséquence (et approché de tout prés la vie des gens riches, mazette j'en suis tout retourné)... (d'ailleurs je n'y suis pas retourné). Je ne sais plus bien si je vous ai parlé des vents de mousson (ah ah j'ai croisé un type qui les confondais avec les alizés, quel naze) mais y'en a qui en profitent à fond sur l'île. Ca se passe à Paje (prononcer Padjé), retour sur la côte est, et les types en question sont des pros du kitesurf, qui, du matin au soir mais tout de même sous réserve de marée haute, ne décoincent pas de leur planche. Évidemment ce petit monde là est essentiellement occidental et souvent français. Paje ça n'est pas le village qu'on a le plus apprécié, probablement à cause de la présence on ne peut plus envahissante de ces fondus de la glisse, dont on a l'impression qu'ils ont écarté de la vie locale, en tout cas de la plage, les habitants eux-mêmes. On les a heureusement retrouvés le soir, les habitants, sur la route de Pingwe, devant un de ces petits bouis-bouis, barbecue, patates frites, brochettes, galettes, 2 mix s'il vous plait, hmmmm, loin des surfeurs et avec tout plein de ces gens (locaux de la localité) qui viennent là discuter, manger, se retrouver. A Paje nous avons loué des vélos et c'est très agréable de se diriger vers le sud par la plage, poussés par le vent (de mousson). Le retour par la route -de grandes lignes droites sans charme- est plus pénible, d'autant qu'il fait très chaud, dès le matin, alors vous pensez bien à 16 heures ! Mais cette petite escapade nous a fait découvrir Jambiani, un vrai coup de cœur en ce qui me concerne, si bien que le lendemain nous avons décidé d'y séjourner. Pour y parvenir nous avons fait du stop, et même si nous laissons à chaque fois un petit quelque chose au chauffeur, c'est une alternative intéressante quand le dalla-dalla n'arrive pas, ou passe déjà surchargé. Jambiani est un gros village (ne pas se fier à certains plans qui donnent Paje plus important: c'est faux), très étendu, tout en longueur. Ici, comme le plus souvent ailleurs, des hôtels se sont installés en bord de plage sans pour autant lui enlever son charme. Mais ici, comme nulle part ailleurs, c'est de la culture des algues qu'on tire le plus de revenus. Ces « fermes » se découvrent à marée basse. Et ce sont essentiellement les femmes qui y travaillent, y lient les algues en rangs réguliers, les récoltent après quelques semaines de pousse, pour ensuite les faire sécher à même le sol, dans le village, qui prend une drôle d'odeur, pas si désagréable rassurez-vous. Ces algues nous sont destinées, puisqu'elles entreront notamment dans la fabrication de nos indispensables cosmétiques. Vous ne le saviez pas mais votre teint frais du matin doit beaucoup à Jambiani et à ses petites mains, à ces femmes qui restent durant des heures assises dans l'eau de mer, et si la culture des algues vous donnent effectivement ce teint si frais au petit matin, je ne veux pas savoir dans quel état elle met la peau ou les muqueuses des femmes de Jambiani. C'est une route assez longue, effectuée en minibus au prix du dalla-dalla -coup de bol- qui nous a ramené sur Zanzibar town. C'est long aussi pour rejoindre le continent en ferry, mais si c'est si long, c'est peut être parce qu'on change d'univers. Nous avons passé 24 heures à Dar-Es-Salaam, donc sur une planète qui n'a rien à voir avec Zanzibar. Ici peu de femme voilées, quelques hommes qui ressemblent à des hommes d'affaires, en tout cas dans ce quartier à banques dans lequel nous avons séjourné. Des voitures particulières, assez pour faire des bouchons, et pourtant quasi absentes de Zanzibar. Le bon coté c'est qu'il n'y a plus, dès que l'on s'écarte du quais des ferries, ce petit harcèlement qui prend la tête parfois à Zanzibar. Mais cette ville a peu de charme de prime abord. Ce qui compte encore une fois c'est de s'imprégner. J'ai beaucoup aimé le marché aux poissons, son effervescence et ses jus de fruits géants au prix imbattable. Nous nous sommes également baladés au hasard de nos pas et de nos envies entre Mosquée St. et Maktaba St. sans rien trouver de bien spectaculaire mais parfois une petite terrasse accueillante, ou une autre, indienne cette fois où on se régale pour trois fois rien. L'auberge de jeunesse (YWCA), dans laquelle de toute évidence Lonely Planet n'a jamais mis les pieds malgré le paragraphe qu'il lui consacre, est très bon marché si bien que nous avons payé une deuxième* nuit car notre avion ne quittait le sol tanzanien qu'à 2h du matin. Et nous dans l'avion, plein de belles images, de nouveaux visages, d'odeurs et de couleurs jusqu'alors inconnues.
* oui j'ai bien dit deuxième et pas seconde: j'espère bien revenir en Tanzanie un jour
Zanzibar, quelques infos pratiques: Il faisait entre chaud et très chaud (3 premières semaines de janvier). Même pas besoin d'une petite laine A Dar taxi aéroport-centre ville 20 USD. On sortait de l'avion, un peu nazes, pas pensé à négocier mais il faut le faire. On « peut » aussi prendre un Dalla-dalla mais là c'est la foire, ça se bat pour monter dans un « bus » bondéqui s'arrête à peine (et encore il faut reconnaître celui qui va en centre-ville). Bref, on a laissé tomber Dar Es Salaam-Zzbar en ferry, c'est cher, 35 USD le trajet simple, pas négociable alors qu'à peu prés tout le reste l'est (hôtels notamment). Sinon c'est ferry lent et là je ne connais pas les prix Vaccin fièvre jaune: à la sortie du ferry, une dame « pioche » au hasard parmi les touristes et demande le livret. Il paraît que ceux qui ne sont pas vaccinés ont le choix entre une vaccination locale (arrrrgh) ou le demi-tour (les boules). A vous de voir... Ceux qui ont « fait » l'Egypte vont trouver très cools les rabatteurs de Zanzibar. Juste (un peu) pénibles prés des quais à ferry, ensuite ça se gère très bien. Souvent les enfants s'agglutinent autour de nous (mais ça dépend des villages en fait) pour demander un stylo, un gâteau. Y'en a qui demandent de l'argent... Des DAB uniquement à Stone Town (à D-E-S aussi évidemment). On peut payer en VISA à Nungwi dans les grands hôtels. Ailleurs même quand c'est annoncé, on ne peut pas. Soyez prévoyants Le pays est plutôt cher. Nous avons dépensé 35Euros/pers/jour. 2000 TZS= 1 euro. Nous avons fréquenté des hôtels allant de juste passable à plutôt chouettes, on ne s'est payé qu'un resto « cher ». On grignotait à midi. Pas de folies à part Spice tour et snorkelling. On passe du temps en terrasse pour voir la vie s'écouler, donc on a un petit budget boissons compris dans les 35 E journaliers. Depuis Stone town le Spice tour est sympa, on apprend beaucoup de choses. Il est proposé par les hôtels. Je ne me souviens plus du prix. L'entrée à la maison des merveilles à Stone Town est à 4 USD (évidemment partout où on vous demande de payer en USD, vous pouvez payer en TZS, mais mieux vaut vérifier le taux de change appliqué) Coupures de courant très fréquentes dès qu'on quitte Stone Town. Prises de courant comme les nôtres mais les 2 pôles sont un tout petit peu plus rapprochés l'un de l'autre. Parfois en forçant ça passe. Hôtel à Stone town: Warere town house. 50 USD la nuit. Charlot est comorien et parle parfaitement français. Il propose des sorties sans vous harceler. Le petit dèj est compris, c'est toujours le cas à Zzbar, et il est souvent copieux. Le Warere est correct, notre chambre était calme. Petit dèj sympa en terrasse sur le toit. Matemwe: Ally keys bungallows (35USD/nuit pour 5 nuits). Devant la plage. Chambre correcte sans plus. Mais il n'y a pas que l'hôtellerie qui compte, on a adoré Matemwe. Snorkelling à Mnemba: Faut voir.... ceux qui ont l'habitude des coraux et des jolis poissons vont être déçus. Mais il y a assez de poissons pour se faire plaisir quand on n'a pas vu grand chose avant. Je ne me souviens plus du tarif, mais genre raisonnable. On a négocié avec un gars sur la plage (donc pas d'agence) et ça c'est très bien passé. Les agences côté prix c'était le double (ça doit bien se passer aussi j'imagine). Pongwe: Hôtel Santa Maria (60USD/nuit pour 2 nuits). Beaucoup aimé l'hôtel (sur la plage) et la grande chambre. C'est relativement cher mais je fêtais là mes 50 ans alors on pouvait se faire une (toute) petite folie. La restauration médiocre n'est pas au niveau de l'hôtel. Un soir nous avons mangé chez l'italien juste à côté. Là c'est très bon mais cher. Paje: Ufakwe bungallows. Pas top mais correct 48,000 TZS la 1ere nuit, 45,000 la 2eme. En très léger retrait (20-30 mètres) par rapport à la plage. Un peu à l'écart des Kites et c'est pas plus mal. A Jambiani on a apprécié le Baghani guest house qui nous a pris 50USD/nuit pour 3 nuits. Les chambres du bas sont un peu plus jolies, parfois équipées de la douche (pour nous c'était douche commune) mais un peu plus chères. C'est une dame danoise qui tient le truc mais on ne la voit que rarement. Elle a donné une petite marque occidentale à l'endroit (coté hygiène et déco notamment) mais sans trop. Les jeunes qui font tourner la maison sont sympas et donnent la couleur locale qu'on aime. Le mélange est réussi. Situé sur la plage et reconnaissable (depuis la plage) aux 2 dauphins ridicules qui marquent l'entrée (les danois n'ont pas toujours bon goût). La restauration est réussie. Toujours à Jambiani, un p'tit gars du coin se donne beaucoup de mal depuis qu'il a ouvert son resto, le Kim's restaurant, fléché dans le village. Ses efforts paient puisque c'est bon. Pour 30,000 TZS (soit 15 euros pour 2) les boissons étaient comprises et il nous a offert le dessert ! Allez-y (avec une bombe anti-moustique quand même) Hôtel YWCA à Dar-Es-Salaam. 20,000 TZS pour deux, donc pas grand chose (5Euros/pers). Lonely P le présente comme très propre. D'après moi ils sont passés il y a 15 ans et le ménage n'a pas été fait depuis. J'exagère mais c'est quand même très vieillot et les chambres ont des allures de cellules. Ceci dit ça dépanne. Faut pas y passer 15 jours quoi. Dalla-dalla, cf plus haut. Attention aux arnaques. Il ne faut payer qu'une fois qu'on est parti. Peu cher, pratique, assez fréquents sur nos destinations. Comme dit plus haut on a aussi fait du stop en donnant un petit quelque chose au conducteur, ça marche très bien. Les jus de fruits frais sont le plus souvent excellents. On a beaucoup aimé se restaurer dans les petits bouis-bouis. Le poisson est souvent très bon. Les repas sont plutôt chers dans les hôtels mais parfois y'a pas le choix. Les petits dèjs sont toujours compris dans le prix de l'hôtel et ils sont copieux. Les plages sont magnifiques (côté Est en tout cas). On ne se baigne qu'à marée haute sauf à Nungwi ou à Pongwe en se rapprochant des hôtels 5 étoiles.Les moustiques sont parfois voraces le soir mais ils sont inactifs en journée.Je l'ai déjà dit dans le topo mais les gens n'aiment pas être pris en photo. Certains le prennent même très mal.Tous les prix d'hôtels s'entendent pour 2 personnes, ils ont tous été négociés. Toutes les chambres sont équipées de moustiquaires. Aucun de ces hôtels n'est à ranger dans la catégorie luxe. Plutôt dans la catégorie « convient à des routards qui veulent pas payer trop cher et se contentent d'un minimum de confort tout en évitant le trop crade ».
N'hésitez pas à voyager sur Zanzibar, c'est plus (ou pas seulement) qu'une destination « paradisiaque ».
Chouhibou (et pour ceux qui aiment, vous trouverez ici un autre compte rendu récent sur une Rando en Cévennes et au delà)
La baie grande ouverte aux alizés du bar d'Ally keys bungalows est comme un grand poster animé (Je débute à peine ce compte rendu que déjà les bêtises commencent: non, non, ce ne sont pas les alizés qui soufflent quotidiennement. Ce sont les vents de mousson, de Nord-Est à cette saison). Là devant, sur la plage, sur le lagon et plus loin sur le grand large, coule un pan de la vie du village de Matemwe. Elle se cale sur la marée, sur la hauteur du soleil qui tape très fort si prés de l'équateur, sur le rythme scolaire. A cette heure-ci, sur le sable tiède, farineux et blanc-neige, les plus jeunes enfants défèquent au plus prés de l'eau: C'est que Zanzibar n'est paradisiaque que vue depuis les transats confortables des hôtels de luxe qui jalonnent la côte Est, à l'écart des villages. La marée haute, alliée des touristes-baigneurs, emportera bientôt les étrons desséchés. Généreuse avec les villageois, elle ramènera les pêcheurs et leurs bateaux à double balanciers (ngalawa). Les poissons dont on les déleste sont vidés, parfois dépecés et aussitôt vendus tout à côté, à la criée. Un peu plus tard, les cours terminés et le soleil déclinant, les jeunes ados improvisent un match de foot sur la plage. Mais Matemwe vit aussi côté cour. Sa mosquée brame sans fin dès 5h. Les échoppes proposent aux touristes l'eau minérale indispensable aux fragiles intestins occidentaux, mais aussi biscuits et bonbons que quémandent les enfants, juste après le « jambo ! » (bonjour) de rigueur. On y déniche aussi quelques fruits tropicaux, cocos, ananas, citrons verts, mangues, avocats... Les puits fournissent une eau qui nous semble polluée du sel marin. Les femmes y remplissent des bidons en plastique, les hommes s'y lavent. Des cases misérables abritent tout ce monde-là, et au milieu cheminent veaux, vaches, et couvées (nous sommes en pays essentiellement musulman, inutile donc d'y chercher les cochons). Matemwe est le plus pauvre des villages dans lequel nous avons séjourné. C'est aussi là que nous avons eu le plus de contacts, en tout cas avec les enfants (partie de pêche mémorable avec des tout jeunes, juste équipés d'un sac de toile en guise de filet... et ça marche !!). Mais toutes ces bourgades côtières se ressemblent plus ou moins, avec donc quelques nuances. Par exemple à Matemwe, l'essentiel des (maigres) ressources semble provenir de la pêche. Mais à Nungwi, tout au nord de l'île, la construction des dhows - grands bateaux à voile triangulaire- fait probablement vivre quelques familles. Et le tourisme évidemment, puisque c'est ici que nous aurons trouvé les plus fortes concentrations d'occidentaux en mal de bronzage. Le « ghetto » à touristes occupe le front de mer qui fait face au continent et donc certaines des plus agréables plages de l'île. Ces petites criques sont juste splendides, peu soumises à la marée et abritées du vent. Les terrasses des hôtels de luxe empiètent largement sur le sable, parfait lui aussi. Ne cherchez pas trace de vie locale ici. Mais il n'y a pas long à marcher pour la trouver. Sortez de ce centre concentrationnaire, côte au vent, et vous plongez rapidement dans le grand village de Nungwi, la vie locale, un grand bol d'air. Le refus fréquent des zanzibaris de se laisser prendre en photos nous oblige à voler (c'est pas bien) quelques clichés d'ouvriers affairés à la construction d'un dhow. Les écoliers costumés (bleus-blancs, pantalons pour les garçons, jupes longue et voile pour les filles) retournent à l'école après un stop au puits où les élèves se désaltèrent en buvant à la même timbale. Certains nous interpellent, à l'abri du regard des professeurs, pour obtenir quelques unes des petites tomates achetées un peu plus tôt dans une échoppe. Le retour sur Matemwe (comme la plupart des trajets) se fait en dalla-dalla. C'est un moyen de transport peu onéreux, sous réserve d'éviter les rabatteurs qui vous prendront le double de la course (problème qui ne se rencontre qu'à Zanzibar town. Il faut monter dans le dalla-dalla sans rien donner avant, le paiement se fait en cours de route juste avant d'arriver à destination). Vous aurez parfois la place de n'asseoir qu'une seule fesse mais c'est aussi l'occasion de partager un peu de la vie des gens d'ici. Et puis on voyage le nez au vent. On se doit parfois de stopper à un carrefour, pour prendre une connexion (c'est le cas entre Matemwe et Nungwi, changer à Mkwajuni). On découvre alors ce qui se passe « à l'intérieur », un peu de comment les gens vivent à l'écart de la côte. De Matemwe nous avons rejoint Pongwe. Le village est minuscule et soyons clair, là, il n'y a rien à faire. Rien à faire que profiter d'une baie fabuleuse, rien à faire que marcher au delà de ce petit îlot accessible à pied à marée basse, poursuivre et atteindre en quelques minutes des plages magnifiques dont on peut profiter toute la journée. Rien à faire que profiter d'une belle chambre et de sa terrasse qui va bien, face à la mer, lire enfin ce bouquin qu'on s'est promis de lire il y a déjà plusieurs années, et passer ici, dans la plus extrême des coolitudes, le premier jour de son second cinquantenaire (connaissez-vous la différence entre deuxième et second ? On emploie le terme « second » quand il n'y a pas de troisième. Snif). Zanzibar town est un lieu de passage obligé (en tout cas pour peu qu'on voyage en routard, je veux dire sans être pris en charge dès l'aéroport par le minibus climatisé d'un hôtel de luxe) car c'est ici qu'on arrive en avion ou en ferry. Mais c'est aussi le seul endroit sur l'île ou vous trouverez des distributeurs d'argent (à l'exception des hôtels à touristes de Nungwi qui acceptent les paiements VISA) et cela oblige à se balader avec pas mal d'argent en poche tout au long de son séjour. Heureusement l'île est particulièrement sûre, et de jour comme de nuit nous n'avons jamais été inquiétés, et n'avons jamais ressenti le moindre malaise. On se fait facilement à ce passage obligé car la capitale n'est pas désagréable. Oh bien sûr ce n'est pas l'endroit rêvé pour profiter de la plage mais la vieille ville à un je-ne-sais-quoi plein de charme. C'est un dédale de petites ruelles (classé patrimoine de l'Unesco) dans lesquelles on n'a pas d'autre choix que de se perdre. Au plus prés de la mer quelques ruelles sont bien dédiées au tourisme mais s'en échapper est plus facile que les retrouver. C'est donc par hasard que l'on tombe, quand vient le soir et en pleine rue, sur un barbecue, une friteuse en ébullition, quelques brochettes, un peu de salade dont on vous fait un « mix » parfois succulent (ce genre de barbecue est « organisé » à grande échelle sur le front de mer dans les gardens tous les soirs, mais ceux trouvés au détours des ruelles ne s'adressent qu'aux autochtones, on s'y régale d'autant plus, et à moindre frais. Notre préféré se situe en face de l'entrée de la cathédrale, arriver après 19h). A Stone Town pas grand chose à faire, si ce n'est s'imprégner, se perdre, même au delà du plan du Lonely, arpenter le marché, je devrais écrire les marchés, échanger les « Jambo -Jambo -how are you -fine thank you » et parfois un peu plus. Il faut quand même visiter la maison des merveilles qui, sur des panneaux complètement hors d'âge, vous en apprend pas mal, tiens par exemple sur les vents qui soufflent ici et qui sont des vents de mousson et pas les alizés, faudrait être idiot pour confondre (il me semble que c'est mieux de faire ce musée en fin de séjour, on est plus sensibilisé à la culture locale qu'au début). Je vous dispense de faire le old fort, sans intérêt, mais de toute façon gratuit. Nous avons grimpé sur la terrasse d'un hôtel de grand luxe, terrasse la plus élevée de la ville et contre l'achat d'un jus de fruit nous avons profité d'un panorama en conséquence (et approché de tout prés la vie des gens riches, mazette j'en suis tout retourné)... (d'ailleurs je n'y suis pas retourné). Je ne sais plus bien si je vous ai parlé des vents de mousson (ah ah j'ai croisé un type qui les confondais avec les alizés, quel naze) mais y'en a qui en profitent à fond sur l'île. Ca se passe à Paje (prononcer Padjé), retour sur la côte est, et les types en question sont des pros du kitesurf, qui, du matin au soir mais tout de même sous réserve de marée haute, ne décoincent pas de leur planche. Évidemment ce petit monde là est essentiellement occidental et souvent français. Paje ça n'est pas le village qu'on a le plus apprécié, probablement à cause de la présence on ne peut plus envahissante de ces fondus de la glisse, dont on a l'impression qu'ils ont écarté de la vie locale, en tout cas de la plage, les habitants eux-mêmes. On les a heureusement retrouvés le soir, les habitants, sur la route de Pingwe, devant un de ces petits bouis-bouis, barbecue, patates frites, brochettes, galettes, 2 mix s'il vous plait, hmmmm, loin des surfeurs et avec tout plein de ces gens (locaux de la localité) qui viennent là discuter, manger, se retrouver. A Paje nous avons loué des vélos et c'est très agréable de se diriger vers le sud par la plage, poussés par le vent (de mousson). Le retour par la route -de grandes lignes droites sans charme- est plus pénible, d'autant qu'il fait très chaud, dès le matin, alors vous pensez bien à 16 heures ! Mais cette petite escapade nous a fait découvrir Jambiani, un vrai coup de cœur en ce qui me concerne, si bien que le lendemain nous avons décidé d'y séjourner. Pour y parvenir nous avons fait du stop, et même si nous laissons à chaque fois un petit quelque chose au chauffeur, c'est une alternative intéressante quand le dalla-dalla n'arrive pas, ou passe déjà surchargé. Jambiani est un gros village (ne pas se fier à certains plans qui donnent Paje plus important: c'est faux), très étendu, tout en longueur. Ici, comme le plus souvent ailleurs, des hôtels se sont installés en bord de plage sans pour autant lui enlever son charme. Mais ici, comme nulle part ailleurs, c'est de la culture des algues qu'on tire le plus de revenus. Ces « fermes » se découvrent à marée basse. Et ce sont essentiellement les femmes qui y travaillent, y lient les algues en rangs réguliers, les récoltent après quelques semaines de pousse, pour ensuite les faire sécher à même le sol, dans le village, qui prend une drôle d'odeur, pas si désagréable rassurez-vous. Ces algues nous sont destinées, puisqu'elles entreront notamment dans la fabrication de nos indispensables cosmétiques. Vous ne le saviez pas mais votre teint frais du matin doit beaucoup à Jambiani et à ses petites mains, à ces femmes qui restent durant des heures assises dans l'eau de mer, et si la culture des algues vous donnent effectivement ce teint si frais au petit matin, je ne veux pas savoir dans quel état elle met la peau ou les muqueuses des femmes de Jambiani. C'est une route assez longue, effectuée en minibus au prix du dalla-dalla -coup de bol- qui nous a ramené sur Zanzibar town. C'est long aussi pour rejoindre le continent en ferry, mais si c'est si long, c'est peut être parce qu'on change d'univers. Nous avons passé 24 heures à Dar-Es-Salaam, donc sur une planète qui n'a rien à voir avec Zanzibar. Ici peu de femme voilées, quelques hommes qui ressemblent à des hommes d'affaires, en tout cas dans ce quartier à banques dans lequel nous avons séjourné. Des voitures particulières, assez pour faire des bouchons, et pourtant quasi absentes de Zanzibar. Le bon coté c'est qu'il n'y a plus, dès que l'on s'écarte du quais des ferries, ce petit harcèlement qui prend la tête parfois à Zanzibar. Mais cette ville a peu de charme de prime abord. Ce qui compte encore une fois c'est de s'imprégner. J'ai beaucoup aimé le marché aux poissons, son effervescence et ses jus de fruits géants au prix imbattable. Nous nous sommes également baladés au hasard de nos pas et de nos envies entre Mosquée St. et Maktaba St. sans rien trouver de bien spectaculaire mais parfois une petite terrasse accueillante, ou une autre, indienne cette fois où on se régale pour trois fois rien. L'auberge de jeunesse (YWCA), dans laquelle de toute évidence Lonely Planet n'a jamais mis les pieds malgré le paragraphe qu'il lui consacre, est très bon marché si bien que nous avons payé une deuxième* nuit car notre avion ne quittait le sol tanzanien qu'à 2h du matin. Et nous dans l'avion, plein de belles images, de nouveaux visages, d'odeurs et de couleurs jusqu'alors inconnues.
* oui j'ai bien dit deuxième et pas seconde: j'espère bien revenir en Tanzanie un jour
Zanzibar, quelques infos pratiques: Il faisait entre chaud et très chaud (3 premières semaines de janvier). Même pas besoin d'une petite laine A Dar taxi aéroport-centre ville 20 USD. On sortait de l'avion, un peu nazes, pas pensé à négocier mais il faut le faire. On « peut » aussi prendre un Dalla-dalla mais là c'est la foire, ça se bat pour monter dans un « bus » bondéqui s'arrête à peine (et encore il faut reconnaître celui qui va en centre-ville). Bref, on a laissé tomber Dar Es Salaam-Zzbar en ferry, c'est cher, 35 USD le trajet simple, pas négociable alors qu'à peu prés tout le reste l'est (hôtels notamment). Sinon c'est ferry lent et là je ne connais pas les prix Vaccin fièvre jaune: à la sortie du ferry, une dame « pioche » au hasard parmi les touristes et demande le livret. Il paraît que ceux qui ne sont pas vaccinés ont le choix entre une vaccination locale (arrrrgh) ou le demi-tour (les boules). A vous de voir... Ceux qui ont « fait » l'Egypte vont trouver très cools les rabatteurs de Zanzibar. Juste (un peu) pénibles prés des quais à ferry, ensuite ça se gère très bien. Souvent les enfants s'agglutinent autour de nous (mais ça dépend des villages en fait) pour demander un stylo, un gâteau. Y'en a qui demandent de l'argent... Des DAB uniquement à Stone Town (à D-E-S aussi évidemment). On peut payer en VISA à Nungwi dans les grands hôtels. Ailleurs même quand c'est annoncé, on ne peut pas. Soyez prévoyants Le pays est plutôt cher. Nous avons dépensé 35Euros/pers/jour. 2000 TZS= 1 euro. Nous avons fréquenté des hôtels allant de juste passable à plutôt chouettes, on ne s'est payé qu'un resto « cher ». On grignotait à midi. Pas de folies à part Spice tour et snorkelling. On passe du temps en terrasse pour voir la vie s'écouler, donc on a un petit budget boissons compris dans les 35 E journaliers. Depuis Stone town le Spice tour est sympa, on apprend beaucoup de choses. Il est proposé par les hôtels. Je ne me souviens plus du prix. L'entrée à la maison des merveilles à Stone Town est à 4 USD (évidemment partout où on vous demande de payer en USD, vous pouvez payer en TZS, mais mieux vaut vérifier le taux de change appliqué) Coupures de courant très fréquentes dès qu'on quitte Stone Town. Prises de courant comme les nôtres mais les 2 pôles sont un tout petit peu plus rapprochés l'un de l'autre. Parfois en forçant ça passe. Hôtel à Stone town: Warere town house. 50 USD la nuit. Charlot est comorien et parle parfaitement français. Il propose des sorties sans vous harceler. Le petit dèj est compris, c'est toujours le cas à Zzbar, et il est souvent copieux. Le Warere est correct, notre chambre était calme. Petit dèj sympa en terrasse sur le toit. Matemwe: Ally keys bungallows (35USD/nuit pour 5 nuits). Devant la plage. Chambre correcte sans plus. Mais il n'y a pas que l'hôtellerie qui compte, on a adoré Matemwe. Snorkelling à Mnemba: Faut voir.... ceux qui ont l'habitude des coraux et des jolis poissons vont être déçus. Mais il y a assez de poissons pour se faire plaisir quand on n'a pas vu grand chose avant. Je ne me souviens plus du tarif, mais genre raisonnable. On a négocié avec un gars sur la plage (donc pas d'agence) et ça c'est très bien passé. Les agences côté prix c'était le double (ça doit bien se passer aussi j'imagine). Pongwe: Hôtel Santa Maria (60USD/nuit pour 2 nuits). Beaucoup aimé l'hôtel (sur la plage) et la grande chambre. C'est relativement cher mais je fêtais là mes 50 ans alors on pouvait se faire une (toute) petite folie. La restauration médiocre n'est pas au niveau de l'hôtel. Un soir nous avons mangé chez l'italien juste à côté. Là c'est très bon mais cher. Paje: Ufakwe bungallows. Pas top mais correct 48,000 TZS la 1ere nuit, 45,000 la 2eme. En très léger retrait (20-30 mètres) par rapport à la plage. Un peu à l'écart des Kites et c'est pas plus mal. A Jambiani on a apprécié le Baghani guest house qui nous a pris 50USD/nuit pour 3 nuits. Les chambres du bas sont un peu plus jolies, parfois équipées de la douche (pour nous c'était douche commune) mais un peu plus chères. C'est une dame danoise qui tient le truc mais on ne la voit que rarement. Elle a donné une petite marque occidentale à l'endroit (coté hygiène et déco notamment) mais sans trop. Les jeunes qui font tourner la maison sont sympas et donnent la couleur locale qu'on aime. Le mélange est réussi. Situé sur la plage et reconnaissable (depuis la plage) aux 2 dauphins ridicules qui marquent l'entrée (les danois n'ont pas toujours bon goût). La restauration est réussie. Toujours à Jambiani, un p'tit gars du coin se donne beaucoup de mal depuis qu'il a ouvert son resto, le Kim's restaurant, fléché dans le village. Ses efforts paient puisque c'est bon. Pour 30,000 TZS (soit 15 euros pour 2) les boissons étaient comprises et il nous a offert le dessert ! Allez-y (avec une bombe anti-moustique quand même) Hôtel YWCA à Dar-Es-Salaam. 20,000 TZS pour deux, donc pas grand chose (5Euros/pers). Lonely P le présente comme très propre. D'après moi ils sont passés il y a 15 ans et le ménage n'a pas été fait depuis. J'exagère mais c'est quand même très vieillot et les chambres ont des allures de cellules. Ceci dit ça dépanne. Faut pas y passer 15 jours quoi. Dalla-dalla, cf plus haut. Attention aux arnaques. Il ne faut payer qu'une fois qu'on est parti. Peu cher, pratique, assez fréquents sur nos destinations. Comme dit plus haut on a aussi fait du stop en donnant un petit quelque chose au conducteur, ça marche très bien. Les jus de fruits frais sont le plus souvent excellents. On a beaucoup aimé se restaurer dans les petits bouis-bouis. Le poisson est souvent très bon. Les repas sont plutôt chers dans les hôtels mais parfois y'a pas le choix. Les petits dèjs sont toujours compris dans le prix de l'hôtel et ils sont copieux. Les plages sont magnifiques (côté Est en tout cas). On ne se baigne qu'à marée haute sauf à Nungwi ou à Pongwe en se rapprochant des hôtels 5 étoiles.Les moustiques sont parfois voraces le soir mais ils sont inactifs en journée.Je l'ai déjà dit dans le topo mais les gens n'aiment pas être pris en photo. Certains le prennent même très mal.Tous les prix d'hôtels s'entendent pour 2 personnes, ils ont tous été négociés. Toutes les chambres sont équipées de moustiquaires. Aucun de ces hôtels n'est à ranger dans la catégorie luxe. Plutôt dans la catégorie « convient à des routards qui veulent pas payer trop cher et se contentent d'un minimum de confort tout en évitant le trop crade ».
N'hésitez pas à voyager sur Zanzibar, c'est plus (ou pas seulement) qu'une destination « paradisiaque ».
Chouhibou (et pour ceux qui aiment, vous trouverez ici un autre compte rendu récent sur une Rando en Cévennes et au delà)
Après plus de 22 ans de disette, le tourisme redémarre en Somalie!
L'aéroport de Mogadiscio a accueilli le premier touriste. C'est Mike Spencer Brown, un Canadien de la quarantaine, qui en a eu l'honneur.🙂
Avec de très belles plages de sable fin et océan (presque) bleu turquoise ce voyageur inaugure-t-il une nouvelle ère dans la Corne de l'Afrique, ou à l'inverse, il reste un excentrique de plus sur cette planète?
source: http://www.eturbonews.com/39795/first-foreign-tourist-22-years-arrives-somalia
L'aéroport de Mogadiscio a accueilli le premier touriste. C'est Mike Spencer Brown, un Canadien de la quarantaine, qui en a eu l'honneur.🙂
Avec de très belles plages de sable fin et océan (presque) bleu turquoise ce voyageur inaugure-t-il une nouvelle ère dans la Corne de l'Afrique, ou à l'inverse, il reste un excentrique de plus sur cette planète?
source: http://www.eturbonews.com/39795/first-foreign-tourist-22-years-arrives-somalia






