Bonjour à tous,
Je suis actuellement à la recherche d'association qui me permettrai de réaliser un voyage humanitaire ou bénévol en afrique du sud ou en amérique en janvier 2006. Je ne sais pas comment préparer un tel voyage ni le temps que cela prend. J'espère que le délai n'est pas trop ambitieux. Ce qui me plairai beaucoup c'est d'aider des orphelins, j'aime énormément les enfants et j'ai déjà pas mal d'expérience avec eux. Je suis très proche de la nature, sensible à tout ce qui se passe de nos jours dans notre environement, accablée de voir ce que peut faire l'homme pour faciliter notre quotidien, les désastres de l'urbanisation....mon deuxième projet serai de travailler avec une association qui oeuvre pour la sauvegarde de l'environement mais aussi des espèces. Je sais pas si cela peut se réaliser, je ne sais pas où me renseigner, donc une petite (grande) aide sera la bien venue.
En espérant que mon message ne passera pas inaperçut
Humanitarian aid and volunteering abroad · Afrique de l'Est et Australe
Offres de service destinées à des associations, conseils, ressources, réflexions sur l'aide humanitaire, etc.
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Many threads here are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
bonjour à tous.
j'ai pour projet de partir aout/septembre 2010 d'angers, jusqu'a nairobie en passant par italie-slovénie-croatie-grece-turquie-liban-isarael-palestine-egypte-soudan?-unganda-kenya, le tout en mode road trip, 4 personnes. j'aurai voulu savoir si vous pensiez que ce projet est réalisable:
le but serai de s'eclater à 4 potes, de voir du pays, de rencontrer le maximum de gens, de se détacher un peu de la société, break, et surtout, apporter de l'aide si l'on veut de notre aide.
en effet, j'ai recherché pas mal d'adresse d'ong de ces différent pays (à partir de turquie) qui voudrai de notre aide. je ne sais pas trop comment peut on aider ces personnes, plusieures idées: leur donner des vetement, fourniture scolaires, affaires de sport, nourriture, aider dans des écoles locales, aider sur un chantier/projet local............. aider moi a svoir concretement avec quel organisme(si besoin est) peut on faire ce genre de chose. quelqun à til fait de l'humanitaire du genre auparavant en afrique?
sinon, d'un point de vue pratique, la voiture. on partirai avec 1 ou 2 voiture. sois 2 R5, 4L, ou quelque chose de plus gros, . le but serai de pourvoir si possible dormir dedan (CX, nevada, estafette...), ou si ces voiture, meme des année90 sont trop chere de partir avec des voiture bien nazes(4L/P205/R5....) qui soit réparable facilement, et passe partout... quoi prendre pour ce genre de pays, quelle est la qualité des routes dans ces différent pays, et le tout a moins de 1000 euros la voiture..... faisable??? ou non
sinon, les visa.....je ne sais pas du tout pour la partie afrique commment sa marche.
voila, si vous pensez a dautres infos pouvant m' être utile, merci.
estelle
j'ai pour projet de partir aout/septembre 2010 d'angers, jusqu'a nairobie en passant par italie-slovénie-croatie-grece-turquie-liban-isarael-palestine-egypte-soudan?-unganda-kenya, le tout en mode road trip, 4 personnes. j'aurai voulu savoir si vous pensiez que ce projet est réalisable:
le but serai de s'eclater à 4 potes, de voir du pays, de rencontrer le maximum de gens, de se détacher un peu de la société, break, et surtout, apporter de l'aide si l'on veut de notre aide.
en effet, j'ai recherché pas mal d'adresse d'ong de ces différent pays (à partir de turquie) qui voudrai de notre aide. je ne sais pas trop comment peut on aider ces personnes, plusieures idées: leur donner des vetement, fourniture scolaires, affaires de sport, nourriture, aider dans des écoles locales, aider sur un chantier/projet local............. aider moi a svoir concretement avec quel organisme(si besoin est) peut on faire ce genre de chose. quelqun à til fait de l'humanitaire du genre auparavant en afrique?
sinon, d'un point de vue pratique, la voiture. on partirai avec 1 ou 2 voiture. sois 2 R5, 4L, ou quelque chose de plus gros, . le but serai de pourvoir si possible dormir dedan (CX, nevada, estafette...), ou si ces voiture, meme des année90 sont trop chere de partir avec des voiture bien nazes(4L/P205/R5....) qui soit réparable facilement, et passe partout... quoi prendre pour ce genre de pays, quelle est la qualité des routes dans ces différent pays, et le tout a moins de 1000 euros la voiture..... faisable??? ou non
sinon, les visa.....je ne sais pas du tout pour la partie afrique commment sa marche.
voila, si vous pensez a dautres infos pouvant m' être utile, merci.
estelle
bonjour à tous!
je souhaite depuis toujours aller travailler en tant que stagiaire ou bénévole dans une réserve. Les méthodes de travail du lions park me parle particulièrement, mais j ignore complètement comment procéder pour prendre contact.
Je recherche tout conseil, toute aide pour parvenir à réaliser ce projet.
Mon mari est tout aussi partant que moi.
Merci à tous
je souhaite depuis toujours aller travailler en tant que stagiaire ou bénévole dans une réserve. Les méthodes de travail du lions park me parle particulièrement, mais j ignore complètement comment procéder pour prendre contact.
Je recherche tout conseil, toute aide pour parvenir à réaliser ce projet.
Mon mari est tout aussi partant que moi.
Merci à tous
Bonjour,
Je suis étudiante et je recherche une opportunité de bénévolat (volontariat) au Kenya ( ou peut-être un autre pays de l'Afrique centrale et australe). Je n'ai aucune qualification particulière, si ce n'est un diplôme d'étude en clarinette :-). Ce qui m'intéresse, c'est le travail humanitaire dans la communauté, des chantiers, de l'enseignement ou de l'aide dans les travaux de la communauté. J'aime aussi la conservation de la faune et de la flore.
Si vous connaissez une ONG qui recherche des volontaires ou tout autre information intéressante, ce serait très apprécié si vous me les communiquiez.
Merci!
Je suis étudiante et je recherche une opportunité de bénévolat (volontariat) au Kenya ( ou peut-être un autre pays de l'Afrique centrale et australe). Je n'ai aucune qualification particulière, si ce n'est un diplôme d'étude en clarinette :-). Ce qui m'intéresse, c'est le travail humanitaire dans la communauté, des chantiers, de l'enseignement ou de l'aide dans les travaux de la communauté. J'aime aussi la conservation de la faune et de la flore.
Si vous connaissez une ONG qui recherche des volontaires ou tout autre information intéressante, ce serait très apprécié si vous me les communiquiez.
Merci!
Bonjour,
Etudiante française, je commence un doctorat en septembre à Québec sur le génocide tutsi. (Doctorat un peu spécial, car je suis en littérature et arts de la scène). Je cherche donc à partir quatre mois minimum au Rwanda durant l'année scolaire 2007/2008, plus précisément de aout 2007 à décembre 2007 ( dates modulabes).
Je souhaiterais partir dans un cadre associatif, afin de vivre ce voyage hors du carcan universitaire et touristique, en m'intégrant à un projet construit et constructif. Je possède une experience conséquente dans le domaine de l'enfance et serais interessée par de l'intervention en orphelinat ou en école. Disons que c'est dans ce milieu que je me sens le plus à l'aise et dans lequel je serai certainement le plus utile, mais je suis tout à fait prête à m'intégrer à un projet autre si j'y trouve ma place.
Si vous avez quelque indice pour la préparation de mon périple, une structure qui vous vient à l'esprit, j'en serai très heureuse.
A bîentôt MilieMelo!
Etudiante française, je commence un doctorat en septembre à Québec sur le génocide tutsi. (Doctorat un peu spécial, car je suis en littérature et arts de la scène). Je cherche donc à partir quatre mois minimum au Rwanda durant l'année scolaire 2007/2008, plus précisément de aout 2007 à décembre 2007 ( dates modulabes).
Je souhaiterais partir dans un cadre associatif, afin de vivre ce voyage hors du carcan universitaire et touristique, en m'intégrant à un projet construit et constructif. Je possède une experience conséquente dans le domaine de l'enfance et serais interessée par de l'intervention en orphelinat ou en école. Disons que c'est dans ce milieu que je me sens le plus à l'aise et dans lequel je serai certainement le plus utile, mais je suis tout à fait prête à m'intégrer à un projet autre si j'y trouve ma place.
Si vous avez quelque indice pour la préparation de mon périple, une structure qui vous vient à l'esprit, j'en serai très heureuse.
A bîentôt MilieMelo!
Merci a Voyage-fourum et ses abonnes.Je suis abonne a ce site depuis 2 mois mais j'ecris aujoud'hui pour la premiere fois.
En effet, je suis diplome tchadien et je reside depuis qques temps en Libye.Je voudrais des renseignements sur les organisations humanitaires operant aux camps de refugies du Darfour qui recrutent des volontaires.
touiti82@yahoo.fr
Bonjour à tous,
Une chose me tient a coeur depuis quelques années maintenant, j'aimerai aller apporter mon aide en Afrique !
Je n'ai jamais fait de voyages humanitaires mais je voudrais vraiment m'y lancer (pour une fois que je trouve le courage de me lancer) ! J'aimerai aller au Rwanda, aider les veuves, les enfants, aider aux parcelles, a reconstruire des maisons, aider au développement.
Je n'ai pas d'expèriences dans la médecine ou le social, mais je suis très ouvert d'esprit et j'ai une volonté d'apprendre chaque jour. Je suis beaucoup porter sur l'écoute et le soutien ainsi que sur les travaux manuels.
Je suis français et je souhaite prendre une pause en Afrique avant d'aller m'installer au Canada, voyager, aider, apporter mon aide sont pour moi quelque chose de vital, je souhaite m'ouvrir l'esprit et découvrir le monde. Existe-t-il des organismes a qui je pourrai être utile ? merci de me fournir des renseignements ou autres !! Je ne suis pas bloqué que sur le Rwanda, c'est vrai que c'est un endroit où j'aimerai aller mais je suis ouvert a d'autres propositions tant que je peux apporter mon aide !!! :)
Merci à tous et à bientôt ! Cordialement Germain
Une chose me tient a coeur depuis quelques années maintenant, j'aimerai aller apporter mon aide en Afrique !
Je n'ai jamais fait de voyages humanitaires mais je voudrais vraiment m'y lancer (pour une fois que je trouve le courage de me lancer) ! J'aimerai aller au Rwanda, aider les veuves, les enfants, aider aux parcelles, a reconstruire des maisons, aider au développement.
Je n'ai pas d'expèriences dans la médecine ou le social, mais je suis très ouvert d'esprit et j'ai une volonté d'apprendre chaque jour. Je suis beaucoup porter sur l'écoute et le soutien ainsi que sur les travaux manuels.
Je suis français et je souhaite prendre une pause en Afrique avant d'aller m'installer au Canada, voyager, aider, apporter mon aide sont pour moi quelque chose de vital, je souhaite m'ouvrir l'esprit et découvrir le monde. Existe-t-il des organismes a qui je pourrai être utile ? merci de me fournir des renseignements ou autres !! Je ne suis pas bloqué que sur le Rwanda, c'est vrai que c'est un endroit où j'aimerai aller mais je suis ouvert a d'autres propositions tant que je peux apporter mon aide !!! :)
Merci à tous et à bientôt ! Cordialement Germain
Je viens de voir I am because we are, le film produit par Madonna et cela a relancé mon envie de venir en aider à des populations africaines et pourquoi pas le Malawi. Quelqu'un peut-il m'aider à trouver une association sérieuse et reconnue ?
Le site http://www.partirseul.com/Malawi.htm me paraît être une agence de tourisme...
>Bonjour,
>Nous sommes 2 belges, Florence 28 ans et Fred, 31 ans qui partont au Kenya en Février, nous avons pris contact avec un orphelinat tenu par 1 belge(sa femme est massai) et sommes occupés à organiser une collectes de différents objets matériels dont ils ont besoin. Nous nous rendrons sur place et y restons quelques jours.
>L'orphelinat s'appelle Masaja Kenya, est situé à Isynia et receuille 60 orphelins. Nous sommes en contact régulierement avec eux, et nous avons appris ce matin le déces d'une petite fille de 2 ans victime de la malaria.
Auriez-vous des conseils sur la possibilité de se procurer des médicaments ? Pourriez-vous nous en proposer ?
Pouriez-vous nous aider ou conseiller pour le transport de notre récolte ?
>Nous sommes 2 belges, Florence 28 ans et Fred, 31 ans qui partont au Kenya en Février, nous avons pris contact avec un orphelinat tenu par 1 belge(sa femme est massai) et sommes occupés à organiser une collectes de différents objets matériels dont ils ont besoin. Nous nous rendrons sur place et y restons quelques jours.
>L'orphelinat s'appelle Masaja Kenya, est situé à Isynia et receuille 60 orphelins. Nous sommes en contact régulierement avec eux, et nous avons appris ce matin le déces d'une petite fille de 2 ans victime de la malaria.
Auriez-vous des conseils sur la possibilité de se procurer des médicaments ? Pourriez-vous nous en proposer ?
Pouriez-vous nous aider ou conseiller pour le transport de notre récolte ?
bon, je ne m'attend pas à trop d'encouragements compte tenu du peu de messages sur le sujet dans le forum,
mais j'aurais aimé avoir un avis ( ou plusieurs !) sur le fait de ramener ma fraise seule au kenya ( j'ai 22ans )
en gros, mis à part les précautions inhérentes à toute capitale, a fortiori un pays pas très riche fréquenté par des touristes un peu plus riches, est ce que le fait d'être une fille seule a nairobi vous parait réellement à éviter ??? et dans le reste du pays ???
deuxio, je suis pas trop chaude pour les safaris, les animaux tout ça, zont pas besoin de nous, autant les laisser tranquilles ; par contre me tanquer 15 jours dans un dispensaire ( je suis étudiante en médecine ) dans la pampa ( donc pas forcément le coin touristique, voire surtout pas! ) m'irait à merveille !!! des suggestions/conseils/remarques ???
merci pour vos réponses !🙂
en gros, mis à part les précautions inhérentes à toute capitale, a fortiori un pays pas très riche fréquenté par des touristes un peu plus riches, est ce que le fait d'être une fille seule a nairobi vous parait réellement à éviter ??? et dans le reste du pays ???
deuxio, je suis pas trop chaude pour les safaris, les animaux tout ça, zont pas besoin de nous, autant les laisser tranquilles ; par contre me tanquer 15 jours dans un dispensaire ( je suis étudiante en médecine ) dans la pampa ( donc pas forcément le coin touristique, voire surtout pas! ) m'irait à merveille !!! des suggestions/conseils/remarques ???
merci pour vos réponses !🙂
Bonjour ou Bonsoir.
Je suis présentement élève en terminale L, et les études ne m'intéressant pas plus que cela au niveau universitaire, j'ai décidé depuis un bon nombre d'année de partir à l'étranger m'installer afin de pouvoir aider des gens. J'ai déjà fait des voyages humanitaires, et le Kenya m'intéresserais beaucoup. J'aimerais déjà savoir si je peux partir par moi même m'installer et de la bas crée un organisme ou quelque chose du genre, ou si il y a des OMG qui ne demandent pas de compétences particulières étant donné que je ne compte partir qu'après (Et qu'avec) mon bac. Je compte partir de manière définitive, et j'ai travaillé avec des enfants depuis plus de trois ans, j'aime enormément cela.
Merci de vos réponses.
Pauline.
Je suis présentement élève en terminale L, et les études ne m'intéressant pas plus que cela au niveau universitaire, j'ai décidé depuis un bon nombre d'année de partir à l'étranger m'installer afin de pouvoir aider des gens. J'ai déjà fait des voyages humanitaires, et le Kenya m'intéresserais beaucoup. J'aimerais déjà savoir si je peux partir par moi même m'installer et de la bas crée un organisme ou quelque chose du genre, ou si il y a des OMG qui ne demandent pas de compétences particulières étant donné que je ne compte partir qu'après (Et qu'avec) mon bac. Je compte partir de manière définitive, et j'ai travaillé avec des enfants depuis plus de trois ans, j'aime enormément cela.
Merci de vos réponses.
Pauline.
Bonjour,
J'aimerais partir en Namibie cet été en tant que bénévole.
Je désire partir comme bénévole d'une part pour me sentir utile mais aussi pour vivre en totale immersion dans ce pays.
Je suis en train de chercher une mission qui me permettrait de connaître les populations et les cultures locale. Je suis aussi très désireuse d'approcher de près comme de loin la faune et la flore africaine
Quelqu'un aurait-il des informations utiles pour mon projet ( contact, site internet...) ?
Merci d'avance.
J'aimerais partir en Namibie cet été en tant que bénévole.
Je désire partir comme bénévole d'une part pour me sentir utile mais aussi pour vivre en totale immersion dans ce pays.
Je suis en train de chercher une mission qui me permettrait de connaître les populations et les cultures locale. Je suis aussi très désireuse d'approcher de près comme de loin la faune et la flore africaine
Quelqu'un aurait-il des informations utiles pour mon projet ( contact, site internet...) ?
Merci d'avance.
Témoignage d’une expérience de vie partagée avec des jeunes vivant dans la rue au Rwanda
« Quand apprendre cela veut dire vivre. »
Retrouver le blog de Ben et Ignace au Rwanda : http://tuzareba.over-blog.com Réflexions préalables au départ
Depuis mon entré au sein de l’Ecole 3A (www.ecole3a.edu) une école qui mélange commerce et développement et se tourne principalement vers les « 3A » : Afrique, Amérique du Sud et Asie les questions sur le sens de partir faire de l’humanitaire ou travailler sur des projets de développement n’ont cessé d’augmenter.
Ces réflexions m’ont progressivement mieux fait comprendre pourquoi je voulais pour mon stage de fin d’étude faire quelque chose de différent des stages que j’avais fait précédemment (en ONG et en Entreprise). Je commençais à sentir de manière diffuse que bien souvent, en voulant occuper un poste à responsabilité, je passais à côté de l’essentiel, c’est-à-dire de la rencontre avec ceux que je prétendais « aider ». L’idée même d’ « aider » me devenait de plus en plus insupportable. En ouvrant petit à petit mes yeux restés grand fermés, je me suis aperçus que beaucoup de projets qui voulaient « aider » et « améliorer la vie des gens » faisaient plus de mal que de bien. Pourquoi ? Car la majorité des ces projets n’avaient pas pris le temps de s’élaborer avec les personnes les plus concernées, les fameux « bénéficiaires » !
Gandhi disait : « Tous ce que vous faites sans moi, vous le faites contre moi. »
La rencontre de ces réflexions et de mon attrait pour le Rwanda, m’a donné l’envie d’y partir vivre en contact avec ceux qui sont les premiers à lutter contre la pauvreté au jour le jour, c'est-à-dire, ceux là même qui la vivent. Il me semblait qu'avant de vouloir “faire”, il fallait prendre le temps de “comprendre” et donc d'apprendre. Avec un ami, également étudiant à l’Ecole 3A nous avons donc décidé de chercher une structure au Rwanda qui pouvait nous accueillir.
Ces recherches nous ont permis de faire la connaissance du CPAJ, un centre qui accueil des enfants et des jeunes qui vivaient dans la rue à Kigali, la capitale du Rwanda. Avec notre envie d’être proche de personnes vivant dans des situations très difficiles nous avons été séduit par ce projet.
Ce centre a pour but d’accompagner des enfants qui traînent dans la rue sur le chemin d’une réintégration familiale, scolaire, professionnelle et citoyenne et ainsi que de les aider à retrouver une place dans leur communauté. Les activités avec les jeunes
Ce qui fondait ma démarche au Rwanda c’était l’idée que dans un projet de développement, l'important n'est pas de vouloir développé l’autre à partir d’un manque chez lui, mais de se rendre disponible et d'offrir à l’autre cette rencontre, cette écoute et cette reconnaissance.
Pour moi la rencontre est déjà une activité en soi. A travers ce stage au Rwanda, je n’avais pas la prétention de changer la vie de quiconque si ce n'est peut-être la mienne. Les gens que j’ai rencontrés au Rwanda – occidentaux ou rwandais – qui travaillent souvent dans des ONG, étaient surpris par mon manque apparent d'ambition... Pourtant, j’avais l'ambition la plus haute qui soit : être heureux et partager mon bonheur avec les personnes qui m’entouraient, en l'occurrence, les jeunes avec lesquelles je vivais.
A notre arrivée au CPAJ nous avons pris le temps de sentir ce que l’équipe encadrante souhaitait que nous fassions tout en insistant sur le fait que notre envie première était de vivre avec les jeunes. 1. Cours de français
Dans un premier temps donc, ils nous ont proposé de donner des cours de français aux étudiants qui suivaient les formations professionnelles de couture et de coiffure. Nous nous sommes mis d’accord pour prendre chaque classe pendant 1h30 deux fois par semaine.
Quels étaient les objectifs de ces cours ?
Dès le départ nous avons tenu à insister auprès de jeunes pour que ces cours se fassent de manière dynamique et qu’ils soient basés sur deux principes : La réciprocité : nous leurs enseignerions le français et eux nous enseigneraient le kinyarwanda.L’oralité : conscient de la difficulté d’apprendre le français nous avons entièrement tourné notre enseignement vers le dialogue.Quel bilan tirons nous de ces cours ?
Nous ne sommes pas satisfait des cours de français. En effet, nous avons rapidement senti que la motivation des jeunes n’était pas au rendez-vous. Sûrement en partie à cause de notre piètre qualité de professeurs, mais aussi à cause de la difficulté de la langue, les étudiants n’ont jamais montré un grand enthousiasme pour apprendre le français.
2. Les ateliers pains
En partant au Rwanda nous n’avions jamais imaginé que notre activité principale allait tournée autour du pain. Le hasard a voulu que le CPAJ soit parfaitement équipé pour faire du pain, car il y avait auparavant une formation professionnelle en boulangerie fermée il y a deux ans. Par ailleurs, nous avions pris en France depuis un an l’habitude de faire notre propre pain à la main.
Observant le désœuvrement des jeunes « nouveaux », des enfants rencontrés récemment dans la rue et qui n’avaient pas encore réintégré l’école primaire ou une formation professionnelle, qui passent leur journée au CPAJ sans activités précises, nous leur avons proposé de faire du pain deux fois par semaine.
Quels étaient les objectifs de ces ateliers pains ?Occuper les jeunesLeur apprendre à faire le pain et des beignets ce qui leur serait toujours utile pour plus tardNourrir les 120 enfants qui mangent dans le centre le midiDévelopper la fierté des jeunes et la confiance en eux : non seulement ils sont capables de faire du bon pains tous seuls, mais ils sont capables de nourrir tous les autres enfants qui viennent manger au centre, alors que bien souvent ils sont considérés comme des bons à rien.Quel bilan tirons nous de ces ateliers pains ?
Le bilan est globalement très positif. Les enfants et les jeunes de la formation professionnelle étaient très contents d’apprendre à faire le pain et les beignets.
Par ailleurs pour des enfants qui mangent tous les midis de la pâte de maïs avec des haricots, il était très goûteux de voir leur repas régulièrement agrémenté de pain et de beignets. Aujourd’hui les jeunes maîtrisent le savoir-faire du boulanger.
3. L’essentiel : la vie partagée avec les jeunes
Il est essentiel de comprendre que notre stage ne peut se résumer en une série « d’activités ». En effet notre activité principale consistait en la vie partagée avec les jeunes.
Après un mois dans une maison en centre ville, nous avons fait le choix de venir vivre dans le centre même avec les jeunes.
Beaucoup de gens ont tenu à nous mettre en garde contre cette idée : « attention, c’est dangereux de vivre avec des enfants des rues, ce sont des voleurs et ils peuvent être violents. » Même certains membres de l’équipe encadrante du centre nous ont dit : « êtes vous sûr de vouloir vivre avec les jeunes car c’est possible qu’ils vous volent ou qu’ils vous tapent. ».
Mais après avoir passé un mois à entamer une rencontre avec les jeunes qui vivent dans le CPAJ, nous étions prêt à venir habiter avec eux et nous étions à peu près sûr que nous ne risquions rien.
Nous avons donc commencé notre vie avec les jeunes. Vie qui consistait à jouer au foot, à discuter, à préparer à manger, à jouer au basket, à regarder les mouches voler pendant 2h assis sur un banc, à aller visiter un membre de leur famille, à marcher par delà les collines, …
Quel bilan tirons nous de ce temps de vie ensemble ?
Au début bien sûr ils se demandaient bien ce que ces blancs pouvaient leur vouloir et qu’est-ce que nous faisions là. Mais rapidement ils ont compris que nous voulions juste être amis avec eux et la méfiance du départ a fait place à une relation chaude et amicale.
Au final, nous avons développé avec les 10 jeunes qui vivent dans le centre ainsi qu’avec un des deux veilleurs de nuit, une relation de confiance beaucoup plus forte que ne l’ont les encadrants du centre avec les jeunes.
Un exemple peut illustrer pleinement le niveau d’amitié et de confiance au quel nous sommes arrivés : il nous arrivait régulièrement de prêter notre IPOD ou lecteur MP3 aux enfants du centre, ces fameux « voleurs » et de laisser la clé de notre chambre au veilleur de nuit, Bertin pour qu’il puisse s’entraîner à taper sur notre ordinateur.
Cela fait plaisir de voir l’évolution de nos relations avec les jeunes du « qu’est-ce qu'ils viennent faire chez nous ces bazungu - terme qui signifie « blancs » en kinyarwanda - ? » au « non non, Ben et Ignace sont des banyarwanda » que rétorquent les jeunes quand quelqu’un dans la rue nous traite de « bazungu ».
Evidemment une des questions fondamentales est de savoir ce que notre vie en commun apporte aux jeunes ?
Eh bien j’espère que cela leur a montré que … • Tous les hommes sont des hommes et qu’ils sont tous égaux, que se soit un enfant qui vit dans la rue - considéré par tous comme un moins que rien - ou un blanc - considéré par beaucoup comme supérieur… • Il n’y a pas de différence entre les blancs et les noirs • Nous pouvons être amis et se respecter mutuellement malgré nos origines géographiques et sociales différentes • Ces jeunes sont des êtres humains à part entière et sont digne de respect et de confiance. Nous avons essayé de leur donner les deux. • Ils peuvent et doivent être fières d’eux-mêmes et croire en leurs capacités. Rejeter l’image du bon à rien.
Et moi qu’est-ce que cela m’a apporté ?
Cela m’a fait réfléchir sur mon mode de vie, et m’a aidé à prendre du recul pour mieux envisager ce que je veux vivre plus tard. Cela m’a appris à être plus humble, et cela m’a fait prendre conscience encore plus fortement qu’auparavant, que les « pauvres » ne sont pas de bouts de bois qui se laissent porter par l’eau, mais que ce sont des gens qui se battent au jour le jour pour essayer de mieux vivre.
Enfin, plus simplement cela m’a apporté le bonheur de partager tous ces moments de vie intense avec des amis. Bilan de cette expérience
A l’heure de faire le bilan de mon stage de fin d’études qui consistait en la vie partagé avec des jeunes rwandais qui vivaient auparavant dans la rue, je veux donner la parole aux personnes avec qui je vivais car finalement ce sont eux les seuls « juges » du temps que nous avons passés ensemble.
Il ne s’agit pas de juste de vouloir s’auto-congratuler en mettant en avant leurs compliments mais de vous aider à comprendre pourquoi, pour la première fois depuis que je suis à l’Ecole 3A, je reviens d’un stage sans aucuns regret, pleinement satisfaits et heureux de ce que j’ai vécu.
Marie Louise Umwerina, la coordinatrice du centre :
« C’est la première fois que des Blancs viennent vers nous sans aucun sentiments de supériorité. Nous avons déjà reçu beaucoup de volontaires occidentaux, tous très gentils, mais parce qu’il venaient dans l’idée de nous aider, ils se plaçaient malgré tout au-dessus de nous. Vous vous avez choisis de vivre avec les enfants, à leur niveau, cela change tout. »
Un jeune avec lequel nous vivions dans le centre, lors de notre repas d’adieu avec tous les enfants:
« Je voudrais remercier Ignace et Ben de ne jamais nous avoir regardé de haut et considéré comme des élèves. Ils nous ont appris à faire le pain pas en tant qu’enseignant, mais en tant qu’amis. »
Jean-Pierre Ntaganda, un ancien enfant du centre, devenu aujourd’hui un des encadreurs :
« J’ai sentis que vous étiez différents, parce que vous avez choisis de vivre comme nous, sans supériorité. Le moment où je l’ai vraiment compris c’est quand j’ai vu Ben porté le sac de 25 kilos de charbon sur son dos. Jamais je n’avais vu un blanc porter quelque chose comme ça. »
Elisée Musemakweli, le président de l’Eglise dont dépend le centre :
« Votre action nous a rappelé que les jeunes n’avaient pas seulement besoin de vêtements, d’un toit et de quoi se nourrir. Ils ont aussi besoin d’amitié, d’être écouté, … Peut être l’avions nous un peu oubliés. »
Noël, 18 ans, le plus grand des dix enfants qui dormaient au centre. Un de nos meilleurs amis :
« Les jours que nous venons de passer ensemble nous ont appris belles des choses. Avec vous j’ai découvert des choses que je ne pourrais jamais connaître tout seul. J’ai retrouvé le vrai sens de vivre et la joie d’être homme malgré les difficultés que j’ai. »
Parler après des mots aussi simples, forts et touchants parait presque incongrus ou du moins superflu.
En les relisant, je ne peux retenir les perles luisantes qui s’en vont dévaler sur mes joues brillantes. Chaque phrase, chaque parole, enserre mon cœur de ses mains fragiles et tremblantes. Les mots sonnent justes et s’enfoncent profondément en moi.
Je ressort de cette expérience grandit, transformé. Tout en étant conscient qu’il n’y a pas de chemin unique, je ressens au plus profond de moi de manière encore diffuse, la justesse de ce que nous avons chercher à vivre au Rwanda avec ces jeunes : chercher à rencontrer l’autre, chercher à le connaître, chercher à le respecter, chercher à cheminer ensemble, c’est-à-dire finalement, chercher à vivre ensemble tout simplement.
Ignace
Retrouver le blog de Ben et Ignace au Rwanda : http://tuzareba.over-blog.com Pour plus réflexion sur l'humanitaire et les projets de développement voir aussi : http://boribana.over-blog.com
Retrouver le blog de Ben et Ignace au Rwanda : http://tuzareba.over-blog.com Réflexions préalables au départ
Depuis mon entré au sein de l’Ecole 3A (www.ecole3a.edu) une école qui mélange commerce et développement et se tourne principalement vers les « 3A » : Afrique, Amérique du Sud et Asie les questions sur le sens de partir faire de l’humanitaire ou travailler sur des projets de développement n’ont cessé d’augmenter.
Ces réflexions m’ont progressivement mieux fait comprendre pourquoi je voulais pour mon stage de fin d’étude faire quelque chose de différent des stages que j’avais fait précédemment (en ONG et en Entreprise). Je commençais à sentir de manière diffuse que bien souvent, en voulant occuper un poste à responsabilité, je passais à côté de l’essentiel, c’est-à-dire de la rencontre avec ceux que je prétendais « aider ». L’idée même d’ « aider » me devenait de plus en plus insupportable. En ouvrant petit à petit mes yeux restés grand fermés, je me suis aperçus que beaucoup de projets qui voulaient « aider » et « améliorer la vie des gens » faisaient plus de mal que de bien. Pourquoi ? Car la majorité des ces projets n’avaient pas pris le temps de s’élaborer avec les personnes les plus concernées, les fameux « bénéficiaires » !
Gandhi disait : « Tous ce que vous faites sans moi, vous le faites contre moi. »
La rencontre de ces réflexions et de mon attrait pour le Rwanda, m’a donné l’envie d’y partir vivre en contact avec ceux qui sont les premiers à lutter contre la pauvreté au jour le jour, c'est-à-dire, ceux là même qui la vivent. Il me semblait qu'avant de vouloir “faire”, il fallait prendre le temps de “comprendre” et donc d'apprendre. Avec un ami, également étudiant à l’Ecole 3A nous avons donc décidé de chercher une structure au Rwanda qui pouvait nous accueillir.
Ces recherches nous ont permis de faire la connaissance du CPAJ, un centre qui accueil des enfants et des jeunes qui vivaient dans la rue à Kigali, la capitale du Rwanda. Avec notre envie d’être proche de personnes vivant dans des situations très difficiles nous avons été séduit par ce projet.
Ce centre a pour but d’accompagner des enfants qui traînent dans la rue sur le chemin d’une réintégration familiale, scolaire, professionnelle et citoyenne et ainsi que de les aider à retrouver une place dans leur communauté. Les activités avec les jeunes
Ce qui fondait ma démarche au Rwanda c’était l’idée que dans un projet de développement, l'important n'est pas de vouloir développé l’autre à partir d’un manque chez lui, mais de se rendre disponible et d'offrir à l’autre cette rencontre, cette écoute et cette reconnaissance.
Pour moi la rencontre est déjà une activité en soi. A travers ce stage au Rwanda, je n’avais pas la prétention de changer la vie de quiconque si ce n'est peut-être la mienne. Les gens que j’ai rencontrés au Rwanda – occidentaux ou rwandais – qui travaillent souvent dans des ONG, étaient surpris par mon manque apparent d'ambition... Pourtant, j’avais l'ambition la plus haute qui soit : être heureux et partager mon bonheur avec les personnes qui m’entouraient, en l'occurrence, les jeunes avec lesquelles je vivais.
A notre arrivée au CPAJ nous avons pris le temps de sentir ce que l’équipe encadrante souhaitait que nous fassions tout en insistant sur le fait que notre envie première était de vivre avec les jeunes. 1. Cours de français
Dans un premier temps donc, ils nous ont proposé de donner des cours de français aux étudiants qui suivaient les formations professionnelles de couture et de coiffure. Nous nous sommes mis d’accord pour prendre chaque classe pendant 1h30 deux fois par semaine.
Quels étaient les objectifs de ces cours ?
Dès le départ nous avons tenu à insister auprès de jeunes pour que ces cours se fassent de manière dynamique et qu’ils soient basés sur deux principes : La réciprocité : nous leurs enseignerions le français et eux nous enseigneraient le kinyarwanda.L’oralité : conscient de la difficulté d’apprendre le français nous avons entièrement tourné notre enseignement vers le dialogue.Quel bilan tirons nous de ces cours ?
Nous ne sommes pas satisfait des cours de français. En effet, nous avons rapidement senti que la motivation des jeunes n’était pas au rendez-vous. Sûrement en partie à cause de notre piètre qualité de professeurs, mais aussi à cause de la difficulté de la langue, les étudiants n’ont jamais montré un grand enthousiasme pour apprendre le français.
2. Les ateliers pains
En partant au Rwanda nous n’avions jamais imaginé que notre activité principale allait tournée autour du pain. Le hasard a voulu que le CPAJ soit parfaitement équipé pour faire du pain, car il y avait auparavant une formation professionnelle en boulangerie fermée il y a deux ans. Par ailleurs, nous avions pris en France depuis un an l’habitude de faire notre propre pain à la main.
Observant le désœuvrement des jeunes « nouveaux », des enfants rencontrés récemment dans la rue et qui n’avaient pas encore réintégré l’école primaire ou une formation professionnelle, qui passent leur journée au CPAJ sans activités précises, nous leur avons proposé de faire du pain deux fois par semaine.
Quels étaient les objectifs de ces ateliers pains ?Occuper les jeunesLeur apprendre à faire le pain et des beignets ce qui leur serait toujours utile pour plus tardNourrir les 120 enfants qui mangent dans le centre le midiDévelopper la fierté des jeunes et la confiance en eux : non seulement ils sont capables de faire du bon pains tous seuls, mais ils sont capables de nourrir tous les autres enfants qui viennent manger au centre, alors que bien souvent ils sont considérés comme des bons à rien.Quel bilan tirons nous de ces ateliers pains ?
Le bilan est globalement très positif. Les enfants et les jeunes de la formation professionnelle étaient très contents d’apprendre à faire le pain et les beignets.
Par ailleurs pour des enfants qui mangent tous les midis de la pâte de maïs avec des haricots, il était très goûteux de voir leur repas régulièrement agrémenté de pain et de beignets. Aujourd’hui les jeunes maîtrisent le savoir-faire du boulanger.
3. L’essentiel : la vie partagée avec les jeunes
Il est essentiel de comprendre que notre stage ne peut se résumer en une série « d’activités ». En effet notre activité principale consistait en la vie partagée avec les jeunes.
Après un mois dans une maison en centre ville, nous avons fait le choix de venir vivre dans le centre même avec les jeunes.
Beaucoup de gens ont tenu à nous mettre en garde contre cette idée : « attention, c’est dangereux de vivre avec des enfants des rues, ce sont des voleurs et ils peuvent être violents. » Même certains membres de l’équipe encadrante du centre nous ont dit : « êtes vous sûr de vouloir vivre avec les jeunes car c’est possible qu’ils vous volent ou qu’ils vous tapent. ».
Mais après avoir passé un mois à entamer une rencontre avec les jeunes qui vivent dans le CPAJ, nous étions prêt à venir habiter avec eux et nous étions à peu près sûr que nous ne risquions rien.
Nous avons donc commencé notre vie avec les jeunes. Vie qui consistait à jouer au foot, à discuter, à préparer à manger, à jouer au basket, à regarder les mouches voler pendant 2h assis sur un banc, à aller visiter un membre de leur famille, à marcher par delà les collines, …
Quel bilan tirons nous de ce temps de vie ensemble ?
Au début bien sûr ils se demandaient bien ce que ces blancs pouvaient leur vouloir et qu’est-ce que nous faisions là. Mais rapidement ils ont compris que nous voulions juste être amis avec eux et la méfiance du départ a fait place à une relation chaude et amicale.
Au final, nous avons développé avec les 10 jeunes qui vivent dans le centre ainsi qu’avec un des deux veilleurs de nuit, une relation de confiance beaucoup plus forte que ne l’ont les encadrants du centre avec les jeunes.
Un exemple peut illustrer pleinement le niveau d’amitié et de confiance au quel nous sommes arrivés : il nous arrivait régulièrement de prêter notre IPOD ou lecteur MP3 aux enfants du centre, ces fameux « voleurs » et de laisser la clé de notre chambre au veilleur de nuit, Bertin pour qu’il puisse s’entraîner à taper sur notre ordinateur.
Cela fait plaisir de voir l’évolution de nos relations avec les jeunes du « qu’est-ce qu'ils viennent faire chez nous ces bazungu - terme qui signifie « blancs » en kinyarwanda - ? » au « non non, Ben et Ignace sont des banyarwanda » que rétorquent les jeunes quand quelqu’un dans la rue nous traite de « bazungu ».
Evidemment une des questions fondamentales est de savoir ce que notre vie en commun apporte aux jeunes ?
Eh bien j’espère que cela leur a montré que … • Tous les hommes sont des hommes et qu’ils sont tous égaux, que se soit un enfant qui vit dans la rue - considéré par tous comme un moins que rien - ou un blanc - considéré par beaucoup comme supérieur… • Il n’y a pas de différence entre les blancs et les noirs • Nous pouvons être amis et se respecter mutuellement malgré nos origines géographiques et sociales différentes • Ces jeunes sont des êtres humains à part entière et sont digne de respect et de confiance. Nous avons essayé de leur donner les deux. • Ils peuvent et doivent être fières d’eux-mêmes et croire en leurs capacités. Rejeter l’image du bon à rien.
Et moi qu’est-ce que cela m’a apporté ?
Cela m’a fait réfléchir sur mon mode de vie, et m’a aidé à prendre du recul pour mieux envisager ce que je veux vivre plus tard. Cela m’a appris à être plus humble, et cela m’a fait prendre conscience encore plus fortement qu’auparavant, que les « pauvres » ne sont pas de bouts de bois qui se laissent porter par l’eau, mais que ce sont des gens qui se battent au jour le jour pour essayer de mieux vivre.
Enfin, plus simplement cela m’a apporté le bonheur de partager tous ces moments de vie intense avec des amis. Bilan de cette expérience
A l’heure de faire le bilan de mon stage de fin d’études qui consistait en la vie partagé avec des jeunes rwandais qui vivaient auparavant dans la rue, je veux donner la parole aux personnes avec qui je vivais car finalement ce sont eux les seuls « juges » du temps que nous avons passés ensemble.
Il ne s’agit pas de juste de vouloir s’auto-congratuler en mettant en avant leurs compliments mais de vous aider à comprendre pourquoi, pour la première fois depuis que je suis à l’Ecole 3A, je reviens d’un stage sans aucuns regret, pleinement satisfaits et heureux de ce que j’ai vécu.
Marie Louise Umwerina, la coordinatrice du centre :
« C’est la première fois que des Blancs viennent vers nous sans aucun sentiments de supériorité. Nous avons déjà reçu beaucoup de volontaires occidentaux, tous très gentils, mais parce qu’il venaient dans l’idée de nous aider, ils se plaçaient malgré tout au-dessus de nous. Vous vous avez choisis de vivre avec les enfants, à leur niveau, cela change tout. »
Un jeune avec lequel nous vivions dans le centre, lors de notre repas d’adieu avec tous les enfants:
« Je voudrais remercier Ignace et Ben de ne jamais nous avoir regardé de haut et considéré comme des élèves. Ils nous ont appris à faire le pain pas en tant qu’enseignant, mais en tant qu’amis. »
Jean-Pierre Ntaganda, un ancien enfant du centre, devenu aujourd’hui un des encadreurs :
« J’ai sentis que vous étiez différents, parce que vous avez choisis de vivre comme nous, sans supériorité. Le moment où je l’ai vraiment compris c’est quand j’ai vu Ben porté le sac de 25 kilos de charbon sur son dos. Jamais je n’avais vu un blanc porter quelque chose comme ça. »
Elisée Musemakweli, le président de l’Eglise dont dépend le centre :
« Votre action nous a rappelé que les jeunes n’avaient pas seulement besoin de vêtements, d’un toit et de quoi se nourrir. Ils ont aussi besoin d’amitié, d’être écouté, … Peut être l’avions nous un peu oubliés. »
Noël, 18 ans, le plus grand des dix enfants qui dormaient au centre. Un de nos meilleurs amis :
« Les jours que nous venons de passer ensemble nous ont appris belles des choses. Avec vous j’ai découvert des choses que je ne pourrais jamais connaître tout seul. J’ai retrouvé le vrai sens de vivre et la joie d’être homme malgré les difficultés que j’ai. »
Parler après des mots aussi simples, forts et touchants parait presque incongrus ou du moins superflu.
En les relisant, je ne peux retenir les perles luisantes qui s’en vont dévaler sur mes joues brillantes. Chaque phrase, chaque parole, enserre mon cœur de ses mains fragiles et tremblantes. Les mots sonnent justes et s’enfoncent profondément en moi.
Je ressort de cette expérience grandit, transformé. Tout en étant conscient qu’il n’y a pas de chemin unique, je ressens au plus profond de moi de manière encore diffuse, la justesse de ce que nous avons chercher à vivre au Rwanda avec ces jeunes : chercher à rencontrer l’autre, chercher à le connaître, chercher à le respecter, chercher à cheminer ensemble, c’est-à-dire finalement, chercher à vivre ensemble tout simplement.
Ignace
Retrouver le blog de Ben et Ignace au Rwanda : http://tuzareba.over-blog.com Pour plus réflexion sur l'humanitaire et les projets de développement voir aussi : http://boribana.over-blog.com
Bonjour à tous!
Je suis en recherche d'une association en Namibie pour aider la population! J'aimerai tout d'abord parrainer afin de bien connaître et d'aider l'association et pour pouvoir si cela est possible partir y travailler en tant que salariée! Je pense partir dans environ 5 ans. C'est long mais je fini mes études et j'aimerai déjà recherché afin de bien y réfléchir!
Donc si vous avez des sites, des idée ou des autres propositions dites moi, je suis intéressée par tout, même si ce n'est pas en Namibie, la motivation ne manque pas!
Contacter moi vite si vous le souhaiter
Merci beaucoup 🙂
Je suis en recherche d'une association en Namibie pour aider la population! J'aimerai tout d'abord parrainer afin de bien connaître et d'aider l'association et pour pouvoir si cela est possible partir y travailler en tant que salariée! Je pense partir dans environ 5 ans. C'est long mais je fini mes études et j'aimerai déjà recherché afin de bien y réfléchir!
Donc si vous avez des sites, des idée ou des autres propositions dites moi, je suis intéressée par tout, même si ce n'est pas en Namibie, la motivation ne manque pas!
Contacter moi vite si vous le souhaiter
Merci beaucoup 🙂
bonjour a tous. Je suis actuellement en école d'assistant social et dans le cadre de mes études, je dois effectuer un stage de 3 semaines dans une association. Je souhaite le faire à l'étranger notamment en namibie. J'ai étudié l'ethnologie pendant 3 ans ce qui permis de connaitre ce pays. Je souhaiterais le découvrir.
Donc, si vous avez des adresses, d'avance merci.
Bonjour,
Je souhaite faire du bénévolat pour l'Afrique du Sud.
Mais je ne sais pas du tout où me renseigner, enfin je me suis renseigner dans quelques ONG avec en réponse : pas de bénévole recherchée actuellement.
En effet, je propose mon aide, mon soutien, pour une période de 2 à 3 semaines durant l'été (période libre).
Je souhaite juste donner un peu de mon temps pour accompagner les gens qui en ont besoin !!!!!
Je souhaite devenir educatrice spécialisé et afin d'approfondir mes connaissances je souhaite faire cette expérience !!!
Je suis à votre écoute, contactez moi !!!
Je souhaite faire du bénévolat pour l'Afrique du Sud.
Mais je ne sais pas du tout où me renseigner, enfin je me suis renseigner dans quelques ONG avec en réponse : pas de bénévole recherchée actuellement.
En effet, je propose mon aide, mon soutien, pour une période de 2 à 3 semaines durant l'été (période libre).
Je souhaite juste donner un peu de mon temps pour accompagner les gens qui en ont besoin !!!!!
Je souhaite devenir educatrice spécialisé et afin d'approfondir mes connaissances je souhaite faire cette expérience !!!
Je suis à votre écoute, contactez moi !!!
Bonjour à tous,
Je songe de plus en plus sérieusement à vouloir partir pour quelques mois en Afrique afin de servir à construire quelque chose, améliorer un village, soutenir les familles rescapées du génocide, ou tout autre chose qui pourrait être utile. Le Rwanda m'intéresse beaucoup, mais ce n'est pas une priorité, je souhaite davantage me rendre là ou besoin est.
Je suis québécoise et je finis mon diplôme d'études collégiales (DEC) en mai. Je songe entreprendre un Baccalauréat en Études Internationales, orientation Développement International, mais, avant de commencer mes études universitaires, je souhaite prendre une pause pour aller en Afrique durant quelques mois. Disons entre 3 et 8 mois mais je suis flexible.
Je me demande donc comment faire pour réaliser cela. Connaissez-vous des organismes qui offrent des postes quelconques à l'étranger, lesquels? Existe-t-il des organismes humanitaires qui recrutent des bénévoles, des agents de je-ne-sais-quoi, des étudiants, des volontaires? Connaissez-vous des genres qui préparent des projets du genre?
Merci de me fournir liens et numéros si vous en avez et de partagez votre expérience personnelle (comment avez-vous procédé pour vous rendre en Afrique, avec quel organisme/groupe/projet?)
Merci d'avance!!
Je songe de plus en plus sérieusement à vouloir partir pour quelques mois en Afrique afin de servir à construire quelque chose, améliorer un village, soutenir les familles rescapées du génocide, ou tout autre chose qui pourrait être utile. Le Rwanda m'intéresse beaucoup, mais ce n'est pas une priorité, je souhaite davantage me rendre là ou besoin est.
Je suis québécoise et je finis mon diplôme d'études collégiales (DEC) en mai. Je songe entreprendre un Baccalauréat en Études Internationales, orientation Développement International, mais, avant de commencer mes études universitaires, je souhaite prendre une pause pour aller en Afrique durant quelques mois. Disons entre 3 et 8 mois mais je suis flexible.
Je me demande donc comment faire pour réaliser cela. Connaissez-vous des organismes qui offrent des postes quelconques à l'étranger, lesquels? Existe-t-il des organismes humanitaires qui recrutent des bénévoles, des agents de je-ne-sais-quoi, des étudiants, des volontaires? Connaissez-vous des genres qui préparent des projets du genre?
Merci de me fournir liens et numéros si vous en avez et de partagez votre expérience personnelle (comment avez-vous procédé pour vous rendre en Afrique, avec quel organisme/groupe/projet?)
Merci d'avance!!
Bonjour,
Biologiste, je m'occupe et je suis engagé encore plus dans l'aide au développement... expert pour certaines missions, je vois que beaucoup recherche des "voyages" et pas une véritable expérience humaine et d'entraide... que de difficulté pour trouver des "aides de camp" adaptables aux pays africains, oublier ses habitudes et idées occidentales - la clef de la réussite.... POur ma part, je suis en suite de mission près de l' ethiopie....un aide de camp (homme de préférence -compte tenu des habitudes du pays) est envisagé...
je suis en bretagne...
A+
Yves
Biologiste, je m'occupe et je suis engagé encore plus dans l'aide au développement... expert pour certaines missions, je vois que beaucoup recherche des "voyages" et pas une véritable expérience humaine et d'entraide... que de difficulté pour trouver des "aides de camp" adaptables aux pays africains, oublier ses habitudes et idées occidentales - la clef de la réussite.... POur ma part, je suis en suite de mission près de l' ethiopie....un aide de camp (homme de préférence -compte tenu des habitudes du pays) est envisagé...
je suis en bretagne...
A+
Yves
Nous partons en juillet 2008 dans ces deux pays et on aurait voulu savoir si on pouvait apporter du matériel ou autre sur place. Dans les écoles, les dispensaires, ou autres ?
Voyager c'est bien, mais d'un côté on se culpabilise de dépenser autant d'argent quand les besoins sur place sont immenses. Quitte à partir, on se disait qu'on aurait pu emmener des affaires utiles ou vitales sur place.
Quand on voit tous ces grands yeux ouverts devant des objets tant désirés, on se dit qu'on peut faire mille choses. On a tant à donner dans nos pays riches et eux attendent beaucoup de nous.
Alors, à tous ceux qui sont déjà partis là-bas, je lance un appel qui j'espère pourra avoir une réponse. Il faut s'en occuper rapidement
et ne pas faire les choses n'importe comment.
Merci
Bonjour,
Biologiste, je m'occupe et je veux encore plus m'y impliquer dans l'aide au développement... expert pour certaines missions, je vois que beaucoup recherche des "voyages" et pas une véritable expérience humaine et d'entraide... que de difficulté pour trouver des "aides de camp" adaptables aux pays africains, oublier ses habitudes et idées occidentales - la clef de la réussite.... POur ma part, je suis en suite de mission près de l' ethiopie....un aide de camp (homme de préférence -compte tenu des habitudes du pays) est envisagé...
je suis en bretagne...
A+
Yves
Biologiste, je m'occupe et je veux encore plus m'y impliquer dans l'aide au développement... expert pour certaines missions, je vois que beaucoup recherche des "voyages" et pas une véritable expérience humaine et d'entraide... que de difficulté pour trouver des "aides de camp" adaptables aux pays africains, oublier ses habitudes et idées occidentales - la clef de la réussite.... POur ma part, je suis en suite de mission près de l' ethiopie....un aide de camp (homme de préférence -compte tenu des habitudes du pays) est envisagé...
je suis en bretagne...
A+
Yves
Bonjour à tous,
Nous partons le 18 juillet au kenya pour 5 semaines. Nous aimerions consacrer 1 semaine afin d'aider la population (humanitaire ...). Avez-vous des suggestions?
merci de vos réponses
thierry
Nous partons le 18 juillet au kenya pour 5 semaines. Nous aimerions consacrer 1 semaine afin d'aider la population (humanitaire ...). Avez-vous des suggestions?
merci de vos réponses
thierry
Bonjour
Je viens de faire un stage de 4 mois au Rwanda, mon desir est de me rendre en Ouganda durant le mois de juin, jaimerais pouvoir y faire un benevolat durant les deux premieres semaines, de preference me retrouver dans un village, nhesitez pas a me donner toutes vos idees, merci, a bientot sur le forum jespere, miss beth
Je viens de faire un stage de 4 mois au Rwanda, mon desir est de me rendre en Ouganda durant le mois de juin, jaimerais pouvoir y faire un benevolat durant les deux premieres semaines, de preference me retrouver dans un village, nhesitez pas a me donner toutes vos idees, merci, a bientot sur le forum jespere, miss beth
Bonjour, bonjour, Je sais que la question a déjà été posée presque 1000 fois mais comme je suis suisse avec seulement un passeport peut etre que ca change la donne (heu oui voyager avec un passeport à croix blanche c'est pas toujours facile)... Donc je suis à la recherche d'un orphelinat qui m'acceuillerai comme bénévole pendant environ 2 ou 3 mois (février-mars 2009)... Je n'ai pas spécialement de préférence pour la destination (j'adorerai le Nepal ou l'Ethiopie mais je reste ouverte à toutes autres propositions). Par contre, je parle francais (langue maternelle), anglais (niveau C1) et un petit peu l'allemand et l'italien!! Merci de me donner que des conseils sérieux!!! :) Merci beaucoup pour vos réponse!
Bonjour,
Je souhaiterai partir durant le mois de Juin en Afrique subsaharienne notamment en Tanzanie ou Botswana en bénévole avec l'organisation Jeunesse & Reconstruction (J&R).
Certains sont-ils déjà partis avec cet organisme? Est-on sur si l'on postule d'être pris (si non pourquoi?) ?
Des réunions d'informations sont obligatoires avant le départ, y en a t il régulièrement?
Merci pour vos réponse
Simsim
Certains sont-ils déjà partis avec cet organisme? Est-on sur si l'on postule d'être pris (si non pourquoi?) ?
Des réunions d'informations sont obligatoires avant le départ, y en a t il régulièrement?
Merci pour vos réponse
Simsim
bonjour,
je recherche des gens qui auraient été travailler dans un orphelinat en éthiopie,
j'aimerais partir en Juin apporter toute ma motivation et mon courage à tous ces enfants,
je n'ai pas de diplomes spécifiques mais je suis extrément motivée,
si vous avez des renseignements pour m'aider à réaliser ce projet merci de me contacter
Justine
Bonjour à tous!
Je pars réaliser un projet humanitaire en ostéopathie à partir de décembre en Afrique pendant quelques mois. Normalement je serai reçu par ma tante bonne soeur en RDC (Butembo), mais vu la situation actuelle instable à cause du résultat proche des élections ce n'est pas un plan sûr à 100 pourcents! Au cas où, je recherche donc une autre possibilité d'intervention notamment en Ouganda, Rwanda, Mozambique (ou ailleurs en Afrique australe ou centrale).
Si vous connaissez une assoce, un dispensaire médical, un orphelinat, une mission ou autre structure qui seraient prêts à m'accueillir pour tenter ce nouveau type d' intervention je suis preneur!
Merci d'avance!!!!!!!
Merci d'avance!!!!!!!
Bonjour à tous!
Je sais que celà peut paraître complétement fou, mais pourtant, je veux partir au Darfour cet été pour une mission humanitaire. Je passe des heures a rechercher chaque jour des organisations qui pourraient organiser ce type de mission ponctuelle dans un pays qui en a grand besoin, malheureusement, je n'en trouve pas. LA situation au Darfour est grave comme tout le monde le sais déjà, et fait figure de catastrophe humanitaire au même titre que le génocide du Rwenda. Donc, les organisations humanitaires présentes sur le terrain recherchent des professionels de l'humanitaire, et non pas des volontaires comme moi. Je suis assez surprise de lire partout que le Soudan manque cruellement d'aide et de personnes et que malgré ça, rien n'est fait pour motiver des volontaires à partir aider. Les chantiers humanitaires de courte ou de longue durée existent pour les personnes non qualifiées, alors pourquoi pas au Soudan?
Je pense que nous pourrions être d'une aide précieuse dans les camps de réfugiés par exemple. Distrubution des repas, accueil de nouveaux arrivants, assister les medecins et effectuer des soins simples, écoute et présence, chaleur humaine et soutient, sont des choses que nous sommes tous capables de faire. Et peut être même plus, chacun ayant ses propres qualités et ses propres qualifications dans des domaines divers. De retour de mission, un reportage pourrait voir le jour. Il y'a pleins de choses a faire! Je sais que je ne suis pas la seule a rechercher une mission humanitaire au Soudan. Si vous aussi vous cherchez, si vous aussi êtes motivés pour partir et aider à notre échelle, alors répondez à ce post!
Nous pouvons tous nous rassembler et ensemble, construire un vrai projet pour cet été au soudan. Peut -être que de cette manière nous paraitrons nous plus crédibles aux yeux des organisations!
J'attends de vos nouvelles,
Audrey.
PS: Petite présentation de moi même: Audrey, 22 ans, étudiante en Histoire & ethnologie. J'ai déjà fait des chantiers humanitaires et de volontaires d'été, au Mexique et au Burkina Faso. Je suis une grande voyageuse et j'ai déjà roulé ma bosse dans pas mal de pays en bonne routarde.
Je sais que celà peut paraître complétement fou, mais pourtant, je veux partir au Darfour cet été pour une mission humanitaire. Je passe des heures a rechercher chaque jour des organisations qui pourraient organiser ce type de mission ponctuelle dans un pays qui en a grand besoin, malheureusement, je n'en trouve pas. LA situation au Darfour est grave comme tout le monde le sais déjà, et fait figure de catastrophe humanitaire au même titre que le génocide du Rwenda. Donc, les organisations humanitaires présentes sur le terrain recherchent des professionels de l'humanitaire, et non pas des volontaires comme moi. Je suis assez surprise de lire partout que le Soudan manque cruellement d'aide et de personnes et que malgré ça, rien n'est fait pour motiver des volontaires à partir aider. Les chantiers humanitaires de courte ou de longue durée existent pour les personnes non qualifiées, alors pourquoi pas au Soudan?
Je pense que nous pourrions être d'une aide précieuse dans les camps de réfugiés par exemple. Distrubution des repas, accueil de nouveaux arrivants, assister les medecins et effectuer des soins simples, écoute et présence, chaleur humaine et soutient, sont des choses que nous sommes tous capables de faire. Et peut être même plus, chacun ayant ses propres qualités et ses propres qualifications dans des domaines divers. De retour de mission, un reportage pourrait voir le jour. Il y'a pleins de choses a faire! Je sais que je ne suis pas la seule a rechercher une mission humanitaire au Soudan. Si vous aussi vous cherchez, si vous aussi êtes motivés pour partir et aider à notre échelle, alors répondez à ce post!
Nous pouvons tous nous rassembler et ensemble, construire un vrai projet pour cet été au soudan. Peut -être que de cette manière nous paraitrons nous plus crédibles aux yeux des organisations!
J'attends de vos nouvelles,
Audrey.
PS: Petite présentation de moi même: Audrey, 22 ans, étudiante en Histoire & ethnologie. J'ai déjà fait des chantiers humanitaires et de volontaires d'été, au Mexique et au Burkina Faso. Je suis une grande voyageuse et j'ai déjà roulé ma bosse dans pas mal de pays en bonne routarde.
Bonjour à tous,
Je suis Québécoise et j'aimerais aller faire du travail humanitaire en Afrique, principalement en Mozambique, entre mai et aout 2008. J'aimerais travailler peut-être deux semaines et également visiter un peu par la suite. Je n'ai jamais fait de travail humanitaire mais je suis ouverte à différentes options :construction d'école, enseignement etc... Je parle le français l'anglais et l'espagnol couramment et je me débrouille bien en portugais également. J'aimerais réellement faire du bénévolat en Afrique, c'est un rêve. Si quelqu'un a quelque chose à me suggérer, ce serait vraiment génial et très apprécié.
Merci,
Ingrid
Bonjour!
en été 2008, j'aimerais organiser un projet d'aide humaintaire en afrique ( centrale ou du sud ) pour aider les orphelins et les enfants dans la misère. Je voudrais savoir si il y a une place ou une personne que je pourrais contacter, pour savoir plus d'information sur comment avoir des contacts ou comment sa marche pour pouvoir aller là bas. Aussi, si vous avez es conseils, ou des endroits spécifiques où vous me suggérez d'aller, ou des témoignages, etc., ce serrais vraiment apprécier!
Merci beaucoup!🙂
en été 2008, j'aimerais organiser un projet d'aide humaintaire en afrique ( centrale ou du sud ) pour aider les orphelins et les enfants dans la misère. Je voudrais savoir si il y a une place ou une personne que je pourrais contacter, pour savoir plus d'information sur comment avoir des contacts ou comment sa marche pour pouvoir aller là bas. Aussi, si vous avez es conseils, ou des endroits spécifiques où vous me suggérez d'aller, ou des témoignages, etc., ce serrais vraiment apprécier!
Merci beaucoup!🙂
Bonjour,
je cherche à partir au Burundi pendant mes congés dans une ONG.
Je suis psychologue mais je pourrais me rendre utile dans d'autres domaines.
J'ai envie d'aider.Si quelqu'un connait une ONG ou une structure burundaise qui aurait besoin de bénévole, cela m'aiderait .
Merci pour votre réponse,
Stéphanie







