Bonjour,
J'aime bien m'imprégner à l'avance de la culture, vie quotidienne etc. des pays où je voyage, en lisant des romans de ces pays avant mon départ.
Je compte aller l'été prochain dans les pays baltes (lituanie, Lettonie, Estonie).
Pourriez-vous m'indiquer des romans se passant dans ces pays ou des romans d'écrivains de ces pays?
Merci d'avance.🙂
PS: si vous connaissez des films accessibles en France en DVD, je suis aussi preneuse!
Books, films and documentaries · Europe de l'Est
Suggestions de livres, de films et de documentaires qui peuvent intéresser, faire rêver ou être utiles pour des voyageurs.
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Many threads here are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Bonjour :)
Je recherche de la lecture sur l'Europe de l'est.
Des faits vécus genre Ludovic Hubler svp
Je prépare tranquillement ce tout d'Éurope et j'aimerais avoir le plus d'Infos possible.
Merci beaucoup a vous
Marie-France
Nous randonnerons en Crète en avril/mai prochain: j’aime bien avant de partir me plonger dans l’ambiance en lisant des romans qui permettent de permettent de se préparer au voyage. Quelqu’un aurait des conseils en dehors de tout ce qui concerne la mythologie?
Merci d’avance
Deux questions :
Je recherche vos suggestions de lectures, des romans récents, écrits après 1999.
Et vos propositions pour un livre portant sur la mythologie grecque, mais pas la brique de 824 pages, justement le contraire : du léger, une initiation à... autre que la Mythologie pour les Nuls . Ça existe?
Je recherche vos suggestions de lectures, des romans récents, écrits après 1999.
Et vos propositions pour un livre portant sur la mythologie grecque, mais pas la brique de 824 pages, justement le contraire : du léger, une initiation à... autre que la Mythologie pour les Nuls . Ça existe?
Bonjour,
Suite à un voyage en solitaire de 3 mois en Europe et en Asie, j'ai réalisé un moyen-métrage retraçant ce périple. Si vous voulez découvrir le mode de vie des nomades de Mongolie, le désert de Gobi ainsi que les volcans d'Indonésie : ce film est fait pour vous !
Je souhaite de tout cœur que ce film embrase vos envies de voyages, de découvertes et de rencontres.
Je vous amène avec moi vivre un magnifique voyage parsemé d'aventures, de rencontres et de paysages merveilleux. Traversons ensemble l'Europe et la Russie pour atteindre les célèbres plaines mongoles. Découvrons les coutumes et le mode de vie de ces nomades dont les traditions demeurent inchangées depuis des siècles. Et puis, poursuivons le voyage en Indonésie dans cet archipel où les volcans poussent comme des pâquerettes.
Bon visionnage !
PS: C'est la première fois que je réalise un moyen-métrage, les commentaires constructifs sont donc les bienvenus ! 🙂
Suite à un voyage en solitaire de 3 mois en Europe et en Asie, j'ai réalisé un moyen-métrage retraçant ce périple. Si vous voulez découvrir le mode de vie des nomades de Mongolie, le désert de Gobi ainsi que les volcans d'Indonésie : ce film est fait pour vous !
Je souhaite de tout cœur que ce film embrase vos envies de voyages, de découvertes et de rencontres.
Je vous amène avec moi vivre un magnifique voyage parsemé d'aventures, de rencontres et de paysages merveilleux. Traversons ensemble l'Europe et la Russie pour atteindre les célèbres plaines mongoles. Découvrons les coutumes et le mode de vie de ces nomades dont les traditions demeurent inchangées depuis des siècles. Et puis, poursuivons le voyage en Indonésie dans cet archipel où les volcans poussent comme des pâquerettes.
Bon visionnage !
PS: C'est la première fois que je réalise un moyen-métrage, les commentaires constructifs sont donc les bienvenus ! 🙂
Vous êtes lassés des polars venus des pays nordiques ? Fatigués des enquêteurs buveurs d’aquavit aux noms imprononçables? Et si on allait voir comment on zigouille son prochain en terre polonaise ? Soyons honnête, on descend en latitude mais le cocktail de base lui ne varie guère : un procureur torturé plus proche d'Erlendur ou de Varg Veum que du très placide Hercule Poirot, une peinture au vitriol (et pleine d'humour) de la société polonaise, des lieux si bien décrits qu'on s'y croirait, sans oublier les personnages aux patronymes que l’on va forcément écorcher à commencer par celui de l’auteur. Les trois volumes nous téléportent à Varsovie (Les impliqués), Sandomierz (Un fond de vérité) et Olsztyn (La rage) et traitent chacun d’un aspect sombre de la Pologne actuelle. Dans l’ordre de parution : les rapports assez flous qu'elle entretient avec son passé communiste, sa réputation de pays antisémite, enfin les violences conjugales dans un pays qui reste assez macho.
Cette série a été une excellente surprise. L’ensemble est publié en poche chez Pocket. Coup de coeur pour le premier tome.
Un fond de vérité a été adapté au cinéma. Version vostfr disponible en DVD. Je l’ai vu, c’est pas mal du tout.
Cette série a été une excellente surprise. L’ensemble est publié en poche chez Pocket. Coup de coeur pour le premier tome.
Un fond de vérité a été adapté au cinéma. Version vostfr disponible en DVD. Je l’ai vu, c’est pas mal du tout.
un très beau reportage repassé aujourd'hui sur Arte
qu'en est il depuis l'an dernier...
Un pays qui me donne envie de le découvrir, dans ces petits villages où les personnes âgées sont laissées à leur solitude. Mais je ne parle pas le moldave...
https://www.youtube.com/watch?v=6pS8VgAmNXc
Bonjour,
Pour ceux qui sont attirés par les pays baltes , leur formation , leurs légendes , leurs peuples
Installez-vous bien , il y en a pour un peu moins d'une heure
https://www.arte.tv/fr/videos/078723-000-A/les-ames-baltes/#xtor=EPR-17
Pour ceux qui sont attirés par les pays baltes , leur formation , leurs légendes , leurs peuples
Installez-vous bien , il y en a pour un peu moins d'une heure
https://www.arte.tv/fr/videos/078723-000-A/les-ames-baltes/#xtor=EPR-17
"La Seconde Guerre mondiale, la guerre froide ou encore la guerre de Bosnie-Herzégovine : comment se reconstruire après avoir vécu une guerre ou subi ses conséquences ? Le journaliste Raphaël Beaugrand a parcouru, seul et à vélo, 10 000 kilomètres à travers huit pays traversés par l’horreur. La Bosnie-Herzégovine, la Moldavie, l'Ukraine, la Géorgie, l'Azerbaïdjan, la Chine, la Corée du Sud et le Japon, des pays encore secoués par un conflit ou ses relents..."
Sur France 3 Paris/IDF à lundi 7 mai 23h40
www.dailymotion.com/video/xe526g
Sur France 3 Paris/IDF à lundi 7 mai 23h40
www.dailymotion.com/video/xe526g
J’adore la Grèce; je m’y suis toujours senti bien. C’est le pays où j’ai accompli le plus de voyages et j’avais depuis longtemps le projet de m’y installer à ma retraite.
Mais depuis quelques années, la Grèce a profondément changé : elle n’est plus que l’ombre d’elle-même. Pour celui qui veut être plus qu’un simple touriste et comprendre vraiment ce que vivent les Grecs, il faut lire le livre poignant de Panagiotis Grigoriou : La Grèce fantôme.
(http://www.fayard.fr/la-grece-fantome-9782213671109)
A titre d’exemple : depuis le début de la crise, 18.000 (dix-huit mille !) médecins ont quitté la Grèce pour chercher fortune ailleurs car la médecine ne paye plus en Grèce : la plupart des gens n’ont plus les moyens de consulter le médecin !
A titre d’exemple : depuis le début de la crise, 18.000 (dix-huit mille !) médecins ont quitté la Grèce pour chercher fortune ailleurs car la médecine ne paye plus en Grèce : la plupart des gens n’ont plus les moyens de consulter le médecin !
Bonjour les lecteurs,
"Retour à Lemberg". Je pile net devant le rayon "nouveautés" de la librairie. Lemberg, petit village de la Moselle frontalière où l'on parle le platt. Le bourg a la particularité d'avoir son homonyme à moins de 50 kilomètres au nord, dans le Rheinland-Pfalz. Cette originalité mise à part, à Lemberg il ne se passe rien. Qui donc peut bien avoir envie de revenir à Lemberg ? Jusqu'à éprouver le besoin d'en faire le récit ? Le coupable, Philippe Sands. Son nom m'est inconnu. Un enthousiaste "MONUMENTAL" de John Le Carré barre la couverture suivi d'un non moins flatteur "Plus fort qu'un roman" lancé par l'historien britannique Antony Beevor. En photo, deux jeunes adultes dont l'un porte un brassard arborant l'Etoile de David regardent l'objectif. Voilà qui m'interpelle, voyons voyons...
4ème de couverture. Le Lemberg dont il est question n'est pas le "mien", Lemberg est le nom allemand de la ville de Lviv à l'époque où celle-ci était autrichienne. C'est aussi sous cette appellation que les Allemands nommaient son ghetto dès 1941. Franco-britannique, Philippe Sands est un avocat en droit international renommé, spécialisé dans la défense des droits de l'homme. "Invité à donner une conférence en Ukraine dans la ville de Lviv [...] Philippe Sands [...] découvre une série de coïncidences historiques qui le conduiront de Lemberg à Nuremberg, des secrets de sa famille à l’histoire universelle. C’est à Lemberg que Leon Buchholz, son grand-père, passe son enfance avant de fuir, échappant ainsi à l’Holocauste qui décima sa famille ; c’est là que Hersch Lauterpacht et Raphael Lemkin, deux juristes juifs qui jouèrent un rôle déterminant lors du procès de Nuremberg et auxquels nous devons les concepts de "crime contre l’humanité" et de "génocide", étudient le droit dans l’entre-deux guerres. C’est là enfin que Hans Frank, haut dignitaire nazi, annonce, en 1942, alors qu’il est Gouverneur général de Pologne, la mise en place de la "Solution finale" qui condamna à la mort des millions de Juifs. Parmi eux, les familles Lauterpacht, Lemkin et Buchholz."
Ce livre m 'a passionnée. De bout en bout. Comme il passionnera sans doute celles et ceux qui s'intéressent à cette sombre période de l'Histoire. Qu'on ne se méprenne pas, il ne s'agit pas d'un énième ouvrage sur la Shoah. De Lviv à Nuremberg en passant par Jovkva, Cracovie, Vienne, Hambourg, New york, Londres ou encore Paris, Philippe Sands mène une passionnante enquête sur les traces de son grand-père, celles de Lauterpacht, Lemkin et Frank. A travers des rencontres, à travers sa propre histoire familiale, il questionne sur le pouvoir de la mémoire, l'héritage, sa transmission. C'est aussi l'occasion d'entrevoir les dessous d'un procès hors norme qui a posé les bases du droit pénal international. Et de découvrir un pan de l'histoire d'une ville, Lviv, qui m'a l'air d'être (aujourd'hui) une chouette destination.
Philippe Sands, Retour à Lemberg, Albin Michel, 544 p.
"Retour à Lemberg". Je pile net devant le rayon "nouveautés" de la librairie. Lemberg, petit village de la Moselle frontalière où l'on parle le platt. Le bourg a la particularité d'avoir son homonyme à moins de 50 kilomètres au nord, dans le Rheinland-Pfalz. Cette originalité mise à part, à Lemberg il ne se passe rien. Qui donc peut bien avoir envie de revenir à Lemberg ? Jusqu'à éprouver le besoin d'en faire le récit ? Le coupable, Philippe Sands. Son nom m'est inconnu. Un enthousiaste "MONUMENTAL" de John Le Carré barre la couverture suivi d'un non moins flatteur "Plus fort qu'un roman" lancé par l'historien britannique Antony Beevor. En photo, deux jeunes adultes dont l'un porte un brassard arborant l'Etoile de David regardent l'objectif. Voilà qui m'interpelle, voyons voyons...
4ème de couverture. Le Lemberg dont il est question n'est pas le "mien", Lemberg est le nom allemand de la ville de Lviv à l'époque où celle-ci était autrichienne. C'est aussi sous cette appellation que les Allemands nommaient son ghetto dès 1941. Franco-britannique, Philippe Sands est un avocat en droit international renommé, spécialisé dans la défense des droits de l'homme. "Invité à donner une conférence en Ukraine dans la ville de Lviv [...] Philippe Sands [...] découvre une série de coïncidences historiques qui le conduiront de Lemberg à Nuremberg, des secrets de sa famille à l’histoire universelle. C’est à Lemberg que Leon Buchholz, son grand-père, passe son enfance avant de fuir, échappant ainsi à l’Holocauste qui décima sa famille ; c’est là que Hersch Lauterpacht et Raphael Lemkin, deux juristes juifs qui jouèrent un rôle déterminant lors du procès de Nuremberg et auxquels nous devons les concepts de "crime contre l’humanité" et de "génocide", étudient le droit dans l’entre-deux guerres. C’est là enfin que Hans Frank, haut dignitaire nazi, annonce, en 1942, alors qu’il est Gouverneur général de Pologne, la mise en place de la "Solution finale" qui condamna à la mort des millions de Juifs. Parmi eux, les familles Lauterpacht, Lemkin et Buchholz."
Ce livre m 'a passionnée. De bout en bout. Comme il passionnera sans doute celles et ceux qui s'intéressent à cette sombre période de l'Histoire. Qu'on ne se méprenne pas, il ne s'agit pas d'un énième ouvrage sur la Shoah. De Lviv à Nuremberg en passant par Jovkva, Cracovie, Vienne, Hambourg, New york, Londres ou encore Paris, Philippe Sands mène une passionnante enquête sur les traces de son grand-père, celles de Lauterpacht, Lemkin et Frank. A travers des rencontres, à travers sa propre histoire familiale, il questionne sur le pouvoir de la mémoire, l'héritage, sa transmission. C'est aussi l'occasion d'entrevoir les dessous d'un procès hors norme qui a posé les bases du droit pénal international. Et de découvrir un pan de l'histoire d'une ville, Lviv, qui m'a l'air d'être (aujourd'hui) une chouette destination.
Philippe Sands, Retour à Lemberg, Albin Michel, 544 p.
Bonjour, je pars vers les balkans dans une quinzaine de jours, avec une etape a sarajevo et je cherche un bon bouquin sur l histoire de la ville/du pays/voire des balkans. Plutot un essai ou un roman, pas une encyclopedie😉.
Merci d avance
Sous de faux airs de téléfilm et d'une histoire improbable
Majoritairement tourné en un huis clos extérieur
Le trésor est une belle satire sur l'après communisme et ses séquelles C'est frais, drôle, et, perso, j'y ai trouvé une fin touchante et magnifique Mais avant cela, la route aura été difficile et pleine d’imprévus
Le trésor est une belle satire sur l'après communisme et ses séquelles C'est frais, drôle, et, perso, j'y ai trouvé une fin touchante et magnifique Mais avant cela, la route aura été difficile et pleine d’imprévus
Je vous invite à découvrir mon petit récit de voyage publié chez Mon Petit Editeur : http://atla.over-blog.com/2015/06/a-la-poursuite-de-l-horizon-un-livre-by-fair-means-de-matthieu-stelvio.html
Vous pouvez consulter des illustrations sur cette page : http://atla.over-blog.com/article-mon-voyage-du-2-au-24-juin-2010-55971478.html
Bien cordialement,
Matthieu
Vous pouvez consulter des illustrations sur cette page : http://atla.over-blog.com/article-mon-voyage-du-2-au-24-juin-2010-55971478.html
Bien cordialement,
Matthieu
Bonjour 🙂
Je voulais juste vous faire part de ma fascination pour le cinéma turc et la Litterature turque qui à mon sens sont les meilleurs au monde.
J'ai lu pas mal d'ouvrages dans ma courte vie et ceux qui m'ont le plus marquée étaient écrits par des auteur(e)s turcs / turques .
J'ai également regardé bon nombre de films réalisés aux 4 coins de la planète mais ceux qui m'ont le plus marquée étaient des films turcs. (Attention je ne parle pas des séries turques à l'eau de rose doublées en langue arabe 😎 )
il y a quelques mois un film est sorti au cinéma : WINTER SLEEP, de Nuri Bilge Ceylan. Il a reçu la Palme d'or au Festival de Cannes. J'ai adoré ce film . Il esr très long (il dure environ 3h15) mais j'ai été captivée pendant toute la durée du film. C'est une sorte de réflexion sociologique présentée en huit-clos : amour, travail, religion, argent, sentiments, divorce, famille... Tous les thèmes y sont abordés mais de manière subtile.
En ce qui concerne la Litterature, le livre que j'ai adoré s'intitule LA BÂTARDE D'ISTANBUL, de l'auteure Elif Shafak. Cet ouvrage a suscité une vive polémique car il ose aborder tous les thèmes tabous de la société turque : le Génocide Armenien, la religion, le sexe, les moeurs légères etc.... Il a un caractère sociétal, historique et familial à la fois. Ce qui donne un cocktail explosif !! 😊
Voilà, c'était juste pour vous faire part de mon admiration envers l'Art turc.
Si vous avez des films ou des ouvrages turcs à me suggérer je suis preneuse 🙂
Tesekkur Ederim ( merci ) 😎
Je voulais juste vous faire part de ma fascination pour le cinéma turc et la Litterature turque qui à mon sens sont les meilleurs au monde.
J'ai lu pas mal d'ouvrages dans ma courte vie et ceux qui m'ont le plus marquée étaient écrits par des auteur(e)s turcs / turques .
J'ai également regardé bon nombre de films réalisés aux 4 coins de la planète mais ceux qui m'ont le plus marquée étaient des films turcs. (Attention je ne parle pas des séries turques à l'eau de rose doublées en langue arabe 😎 )
il y a quelques mois un film est sorti au cinéma : WINTER SLEEP, de Nuri Bilge Ceylan. Il a reçu la Palme d'or au Festival de Cannes. J'ai adoré ce film . Il esr très long (il dure environ 3h15) mais j'ai été captivée pendant toute la durée du film. C'est une sorte de réflexion sociologique présentée en huit-clos : amour, travail, religion, argent, sentiments, divorce, famille... Tous les thèmes y sont abordés mais de manière subtile.
En ce qui concerne la Litterature, le livre que j'ai adoré s'intitule LA BÂTARDE D'ISTANBUL, de l'auteure Elif Shafak. Cet ouvrage a suscité une vive polémique car il ose aborder tous les thèmes tabous de la société turque : le Génocide Armenien, la religion, le sexe, les moeurs légères etc.... Il a un caractère sociétal, historique et familial à la fois. Ce qui donne un cocktail explosif !! 😊
Voilà, c'était juste pour vous faire part de mon admiration envers l'Art turc.
Si vous avez des films ou des ouvrages turcs à me suggérer je suis preneuse 🙂
Tesekkur Ederim ( merci ) 😎
Asya a 19 ans. Elle est turque, vit à Istanbul et a grandi dans un univers strictement féminin.
Fille sans père, "bâtarde", élevée par ses quatre mères-tantes ou tantes-mères, sa grand-mère virago et Petite-Ma, l'arrière-grand-mère atteinte de la maladie d'Alzheimer. "Une maison de dingues"...
Le seul homme vivant de sa famille, son oncle Mustafa, a été très vite envoyé aux Etats-Unis d'Amérique, pour l'éloigner de ce que ces femmes prennent pour une malédiction (la disparition prématurée de chaque élément masculin de la famille).
Asya est toute entière révolte, "si pleine de rage ma douce" comme lui dit son amant, cruelle aussi, comme sa mère, le mouton à cinq pattes de la famille sur laquelle s'ouvre le roman ; désarmante, et désarmée dès lors qu'on lui refuse le conflit. Elle se veut nihiliste, elle qui l'est si peu. Elle aime la musique. Enfin, la musique de Johnny Cash seulement, si désespérante qu'elle justifie ses états d'âme et l'idée qu'elle se fait de la vie.
Armanoush / Amy a 21 ans. Elle est arménienne-américaine selon ses propres mots. Elle vit aux EUA, partagée entre son père - fils de la diaspora arménienne-, et sa mère, une américaine du cru, divorcés quand elle avait l'âge de porter des couches-culottes. Partagée physiquement entre l'Arizona et San Francisco. Partagée dans son être entre Armanoush l'arménienne et Amy l'américaine.
Détail important : sa mère a épousé en secondes noces Mustafa, l'oncle d'Asya.
Elle aime les livres dans lesquels elle se réfugie ; trop belle pour être l'amie et la confidente de ces messieurs, trop fine et intelligente pour n'être qu'amante.
Armanoush / Amy décide, à l'insu de ses familles, de se rendre à Istanbul, à la découverte du passé familial. Des amis forumistes la mettent en garde, tout en plaçant leurs espoirs dans ce voyage ("tu seras notre correspondante de guerre").
Naturellement, elle est accueillie dans la famille d'Asya.
Et quand Asya et Armanoush se rencontrent, elles devisent du monde, des hommes, du passé, de l'avenir, en buvant du thé et du coca, en regardant les cargos russes glisser sur le Bosphore...
Et dans ce passé, bien sûr, il y a 1915, le génocide. Mais E. Shafak, tout en reconnaissant les faits, ne juge pas les hommes. Elle confronte deux regards, deux mémoires. Celle d'Armanoush, dont le présent se nourrit d'une histoire multiséculaire ; celle d'Asya pour qui l'histoire a commencé en 1923 et qui refuse même de remonter le fil du temps au-delà du jour de sa naissance (ignorant jusqu'à l'identité de son père, comment pourrait-elle s'identifier dans une nation ?). Terrain glissant, mais abordé avec un sensibilité hors-normes, parce qu'il y a au départ la reconnaissance et l'acceptation de l'existence de deux paradigmes... qui se tournent le dos.
La première partie du roman brosse les portraits de ces femmes (surtout), des rares hommes (aussi), avant la rencontre de ces deux jeunes femmes.
Des personnages douloureux, fragiles, sensibles, vulnérables derrière leurs attitudes si péremptoires. Jamais de pathos, non ; Elif Shafak ne fait pas de ses femmes des héroïnes de tragédie antique. Il y a quelque chose de très slave dans l'encre qu'elle utilise. Les failles se révèlent dans des mots trempés d'humour. Mais pas un humour moqueur : E. Shafak aime ses personnages, les enveloppe d'une empathie qui révèle une grande humanité, un ressenti aigu des émotions et des déchirures qui affectent les hommes.
Et il y a Istanbul... Cette "fissure géographique". Des ballons de toutes les couleurs qui disparaissent dans le Bosphore. Des vendeurs de tout et n'importe quoi à qui on met un "-iste" à la fin de ce qu'ils vendent pour leur donner une profession. Le "vieux pont Galata" comme un leitmotiv. Le Bosphore, toujours. La pluie, le brouillard. Istanbul telle qu'elle est (du moins telle qu'elle s'est toujours offerte à moi, telle que je l'ai ressentie à chaque fois) : terriblement mélancolique.
Une plume trempée dans le Bosphore...
Un livre reçu hier, sans crier gare. Une découverte littéraire, que je voulais partager.
Question pour les connaisseurs : le café Kundera existe-t-il vraiment ?
Asya est toute entière révolte, "si pleine de rage ma douce" comme lui dit son amant, cruelle aussi, comme sa mère, le mouton à cinq pattes de la famille sur laquelle s'ouvre le roman ; désarmante, et désarmée dès lors qu'on lui refuse le conflit. Elle se veut nihiliste, elle qui l'est si peu. Elle aime la musique. Enfin, la musique de Johnny Cash seulement, si désespérante qu'elle justifie ses états d'âme et l'idée qu'elle se fait de la vie.
Armanoush / Amy a 21 ans. Elle est arménienne-américaine selon ses propres mots. Elle vit aux EUA, partagée entre son père - fils de la diaspora arménienne-, et sa mère, une américaine du cru, divorcés quand elle avait l'âge de porter des couches-culottes. Partagée physiquement entre l'Arizona et San Francisco. Partagée dans son être entre Armanoush l'arménienne et Amy l'américaine.
Détail important : sa mère a épousé en secondes noces Mustafa, l'oncle d'Asya.
Elle aime les livres dans lesquels elle se réfugie ; trop belle pour être l'amie et la confidente de ces messieurs, trop fine et intelligente pour n'être qu'amante.
Armanoush / Amy décide, à l'insu de ses familles, de se rendre à Istanbul, à la découverte du passé familial. Des amis forumistes la mettent en garde, tout en plaçant leurs espoirs dans ce voyage ("tu seras notre correspondante de guerre").
Naturellement, elle est accueillie dans la famille d'Asya.
Et quand Asya et Armanoush se rencontrent, elles devisent du monde, des hommes, du passé, de l'avenir, en buvant du thé et du coca, en regardant les cargos russes glisser sur le Bosphore...
Et dans ce passé, bien sûr, il y a 1915, le génocide. Mais E. Shafak, tout en reconnaissant les faits, ne juge pas les hommes. Elle confronte deux regards, deux mémoires. Celle d'Armanoush, dont le présent se nourrit d'une histoire multiséculaire ; celle d'Asya pour qui l'histoire a commencé en 1923 et qui refuse même de remonter le fil du temps au-delà du jour de sa naissance (ignorant jusqu'à l'identité de son père, comment pourrait-elle s'identifier dans une nation ?). Terrain glissant, mais abordé avec un sensibilité hors-normes, parce qu'il y a au départ la reconnaissance et l'acceptation de l'existence de deux paradigmes... qui se tournent le dos.
La première partie du roman brosse les portraits de ces femmes (surtout), des rares hommes (aussi), avant la rencontre de ces deux jeunes femmes.
Des personnages douloureux, fragiles, sensibles, vulnérables derrière leurs attitudes si péremptoires. Jamais de pathos, non ; Elif Shafak ne fait pas de ses femmes des héroïnes de tragédie antique. Il y a quelque chose de très slave dans l'encre qu'elle utilise. Les failles se révèlent dans des mots trempés d'humour. Mais pas un humour moqueur : E. Shafak aime ses personnages, les enveloppe d'une empathie qui révèle une grande humanité, un ressenti aigu des émotions et des déchirures qui affectent les hommes.
Et il y a Istanbul... Cette "fissure géographique". Des ballons de toutes les couleurs qui disparaissent dans le Bosphore. Des vendeurs de tout et n'importe quoi à qui on met un "-iste" à la fin de ce qu'ils vendent pour leur donner une profession. Le "vieux pont Galata" comme un leitmotiv. Le Bosphore, toujours. La pluie, le brouillard. Istanbul telle qu'elle est (du moins telle qu'elle s'est toujours offerte à moi, telle que je l'ai ressentie à chaque fois) : terriblement mélancolique.
Une plume trempée dans le Bosphore...
Un livre reçu hier, sans crier gare. Une découverte littéraire, que je voulais partager.
Question pour les connaisseurs : le café Kundera existe-t-il vraiment ?
Bonjour à tous,
J'ai toujours eu le rêve d'écrire un livre... sur n'importe quoi. Mais écrire un livre est une tache difficile, beaucoup de questions de posent, sur la légitimité, l'intérêt, le quand, la foi en la motivation pour mener à bien le projet, la peur du ridicule, de l'over-dramatisation, quelle langue, quel style, quel genre et arrivé à la moitié de mes interrogations, il me devient évident que je ne peux pas écrire ça tout seul.
Pourquoi? Parce que je ne suis pas un auteur averti. Je n'ai pas de formation littéraire, du moins pas plus que la moyenne. Je ne suis pas non plus un grand lecteur; en matière de récit de voyages, j'ai du lire un peu de David-Néel et c'est tout. Grand tort m'en fait, je préfère écrire que lire.
J'ai donc pris la décision, si je veux avoir une change de mener le projet à l'aboutissement, il me faut écrire ça en public. J'ai besoin d'un public pour déceler les maladresses si faciles à voir d'un point de vue extérieur mais imperceptibles de l'intérieur parce que l'on est bien plus critique envers les autres qu'envers soi-même. Et j'ai besoin d'un public aussi pour les encouragements qui me permettraient d'avancer. Et j'ai besoin d'un public pour toute les autres questions du premier paragraphe.
J'aimerais donc des pensées sur tout ce que j'écris dans ce post-même, avant même que je pose la 1ère ligne.
Déjà, pourquoi écrit-on un livre? J'ai d'abord pensé que pour partager quelque chose d'exceptionnel. Certains auteurs ont effectué des voyages toujours plus poussés et c'est le fait d’être le premier à être allé quelque part où à effectuer une action dangereuse qui légitimise la l'oeuvre. Désormais, je pense que le livre sur le voyage n'a pas tant de comptes à rendre que l'on pourrait penser: par exemple, il serait tout à fait honorable d'écrire un voyage vers chez ma grand-mère, à condition qu'il m'apporte suffisamment pour que je sois inspiré à écrire. Mon avis c'est que les meilleurs livres n'ont pas été écrits sur les meilleurs voyages (et qu'est ce que ça pourrait bien vouloir dire?) mais plutôt sur les meilleurs vécus, c'est à dire la richesse interne que ces voyages ont engendrés, la signature émotionnelle que l'on en a récolté canalisable en la volonté d'écrire. Dans mon cas, c'est l'optique que je vais essayer d'adopter. Je n'ai pas la prétention de placer mon voyage plus haut que d'autres qui n'ont pas écrit des livres ni plus bas que ceux d'auteurs à succès. J'ai envie de l'écrire parce qu'écrire est quelque chose que j'aime bien faire et j'ai envie de le publier parce que partager est quelque chose que j'aime aussi faire.
La thématique du livre que j'aimerais écrire est un voyage que j'ai effectué entre la République Tchèque et l'ile de Sakhaline en Russie, illustré par cette carte:
Le voyage a duré 1 an en observant les règles suivantes:Un transport coute aussi peu qu'une suite de pas: pas d'argentUn logement est aussi cher qu'une nuit sous les étoiles: gratuitLimite budgétaire de 2 euros/jour maximum (à dépenser de préférence pour la nourriture)Ne jamais solliciter l'hospitalité mais attendre qu'elle se présenteCe code sert à valoriser la dépendance à la coïncidence au lieu de la dépendance à l'organisation. J'ai posté certaines photos du voyage dans ce billet sur ce forum, si vous voulez voir la couleur: http://voyageforum.com/discussion/ma-traversee-eurasie-par-autres-ne-vont-pas-en-auto-bateau-avion-stop-d6776856/
A ce stade, j'aimerais déjà savoir:Est ce que ça vous intéresse?Quelles thématiques seraient intéressantes à développer? A savoir un tel voyage représente beaucoup de facettes. Des cultures, des religions, des personnes, des co-voyageurs, les défis physiques, les feux de l'amour, et beaucoup d'autres choses.Réalité ou basé sur la réalité?Où l'écrire? Dans les carnets de voyage (ici)? Autre part sur ce forum? Un site d'écriture? Reddit? Français ou Anglais?Je ne commence pas à partir de rien. J'ai tenu un blog au cours de mon voyage, un blog, qui, transposé en traitement de texte contient dans les 500 pages... Il y a beaucoup d'informations et c'est un blog, pas un livre. Mais ce sera ma base pour le livre. J'ai aussi des photos et vidéos sur lesquelles me baser ainsi que l'itinéraire détaillé (j'avais une balise GPS qui enregistrait mes positions).
Je sais que beaucoup de mes questions pourraient être répondues par "écoutes ton cœur, seul toi peut prendre la décision." A quoi je réponds: "je compte bien prendre la décision mais j'aime quand même les conseils."
Enfin, pour mon prochain post ici si je ne me décourage pas du projet, sera le plan du livre ou du moins un plan partiel.
Merci d'avoir lu jusque là si vous avez lu jusque là et j'attends vos réactions.
J'ai toujours eu le rêve d'écrire un livre... sur n'importe quoi. Mais écrire un livre est une tache difficile, beaucoup de questions de posent, sur la légitimité, l'intérêt, le quand, la foi en la motivation pour mener à bien le projet, la peur du ridicule, de l'over-dramatisation, quelle langue, quel style, quel genre et arrivé à la moitié de mes interrogations, il me devient évident que je ne peux pas écrire ça tout seul.
Pourquoi? Parce que je ne suis pas un auteur averti. Je n'ai pas de formation littéraire, du moins pas plus que la moyenne. Je ne suis pas non plus un grand lecteur; en matière de récit de voyages, j'ai du lire un peu de David-Néel et c'est tout. Grand tort m'en fait, je préfère écrire que lire.
J'ai donc pris la décision, si je veux avoir une change de mener le projet à l'aboutissement, il me faut écrire ça en public. J'ai besoin d'un public pour déceler les maladresses si faciles à voir d'un point de vue extérieur mais imperceptibles de l'intérieur parce que l'on est bien plus critique envers les autres qu'envers soi-même. Et j'ai besoin d'un public aussi pour les encouragements qui me permettraient d'avancer. Et j'ai besoin d'un public pour toute les autres questions du premier paragraphe.
J'aimerais donc des pensées sur tout ce que j'écris dans ce post-même, avant même que je pose la 1ère ligne.
Déjà, pourquoi écrit-on un livre? J'ai d'abord pensé que pour partager quelque chose d'exceptionnel. Certains auteurs ont effectué des voyages toujours plus poussés et c'est le fait d’être le premier à être allé quelque part où à effectuer une action dangereuse qui légitimise la l'oeuvre. Désormais, je pense que le livre sur le voyage n'a pas tant de comptes à rendre que l'on pourrait penser: par exemple, il serait tout à fait honorable d'écrire un voyage vers chez ma grand-mère, à condition qu'il m'apporte suffisamment pour que je sois inspiré à écrire. Mon avis c'est que les meilleurs livres n'ont pas été écrits sur les meilleurs voyages (et qu'est ce que ça pourrait bien vouloir dire?) mais plutôt sur les meilleurs vécus, c'est à dire la richesse interne que ces voyages ont engendrés, la signature émotionnelle que l'on en a récolté canalisable en la volonté d'écrire. Dans mon cas, c'est l'optique que je vais essayer d'adopter. Je n'ai pas la prétention de placer mon voyage plus haut que d'autres qui n'ont pas écrit des livres ni plus bas que ceux d'auteurs à succès. J'ai envie de l'écrire parce qu'écrire est quelque chose que j'aime bien faire et j'ai envie de le publier parce que partager est quelque chose que j'aime aussi faire.
La thématique du livre que j'aimerais écrire est un voyage que j'ai effectué entre la République Tchèque et l'ile de Sakhaline en Russie, illustré par cette carte:

Le voyage a duré 1 an en observant les règles suivantes:Un transport coute aussi peu qu'une suite de pas: pas d'argentUn logement est aussi cher qu'une nuit sous les étoiles: gratuitLimite budgétaire de 2 euros/jour maximum (à dépenser de préférence pour la nourriture)Ne jamais solliciter l'hospitalité mais attendre qu'elle se présenteCe code sert à valoriser la dépendance à la coïncidence au lieu de la dépendance à l'organisation. J'ai posté certaines photos du voyage dans ce billet sur ce forum, si vous voulez voir la couleur: http://voyageforum.com/discussion/ma-traversee-eurasie-par-autres-ne-vont-pas-en-auto-bateau-avion-stop-d6776856/
A ce stade, j'aimerais déjà savoir:Est ce que ça vous intéresse?Quelles thématiques seraient intéressantes à développer? A savoir un tel voyage représente beaucoup de facettes. Des cultures, des religions, des personnes, des co-voyageurs, les défis physiques, les feux de l'amour, et beaucoup d'autres choses.Réalité ou basé sur la réalité?Où l'écrire? Dans les carnets de voyage (ici)? Autre part sur ce forum? Un site d'écriture? Reddit? Français ou Anglais?Je ne commence pas à partir de rien. J'ai tenu un blog au cours de mon voyage, un blog, qui, transposé en traitement de texte contient dans les 500 pages... Il y a beaucoup d'informations et c'est un blog, pas un livre. Mais ce sera ma base pour le livre. J'ai aussi des photos et vidéos sur lesquelles me baser ainsi que l'itinéraire détaillé (j'avais une balise GPS qui enregistrait mes positions).
Je sais que beaucoup de mes questions pourraient être répondues par "écoutes ton cœur, seul toi peut prendre la décision." A quoi je réponds: "je compte bien prendre la décision mais j'aime quand même les conseils."
Enfin, pour mon prochain post ici si je ne me décourage pas du projet, sera le plan du livre ou du moins un plan partiel.
Merci d'avoir lu jusque là si vous avez lu jusque là et j'attends vos réactions.
Bonjour
A tout ceux (nous en faisons partie) qui prépare un futur séjour aux Cyclades, ce soir un reportage sur Thalassa. Cela pourra peut être nous diriger vers certaines îles... A voir
A tout ceux (nous en faisons partie) qui prépare un futur séjour aux Cyclades, ce soir un reportage sur Thalassa. Cela pourra peut être nous diriger vers certaines îles... A voir
"My Sweet Pepper Land", un film de Hiner Saleem
Un genre de western en contrée kurde, dans un village paumé entre l'Iran, l'Irak et la Turquie... avec une actrice magnifique (l'iranienne Golshifteh Faharani, que vous avez peut-être vue dans "A propos d'Elly" ou "Syngué Sabour, pierre de patience"); moi je dis, vous devriez essayer! C'est à la fois drôle et cruel, un peu bizarre et loufoque, à la Kusturica, avec, justement, une musique signée de son compositeur fétiche: Goran Bregovic. Un conte un peu âpre mais singulièrement charmant.
Votre avis... ?
Un genre de western en contrée kurde, dans un village paumé entre l'Iran, l'Irak et la Turquie... avec une actrice magnifique (l'iranienne Golshifteh Faharani, que vous avez peut-être vue dans "A propos d'Elly" ou "Syngué Sabour, pierre de patience"); moi je dis, vous devriez essayer! C'est à la fois drôle et cruel, un peu bizarre et loufoque, à la Kusturica, avec, justement, une musique signée de son compositeur fétiche: Goran Bregovic. Un conte un peu âpre mais singulièrement charmant.
Votre avis... ?
En 1953, ses vingt ans à peine révolus, Nicolas Bouvier prit la route. Il avait un compagnon, le peintre Thierry Vernet, qu’il devait rejoindre à Belgrade, et un improbable véhicule, une minuscule Fiat Topolino dont il apprendra à démonter et remonter les six mille pièces. Tous deux allaient s’enfoncer vers l’Est, toujours plus avant, traversant la Yougoslavie, la Macédoine, l’Iran, l’Afghanistan. Thierry Vernet le quitta à ce moment. (…) Bouvier continuera seul le voyage : l’Inde, Ceylan, où il sombra dans la maladie et les hallucinations et le Japon qu’il aima au point de s’y implanter durablement et d’y retourner deux fois.
En cinq parties :
1/5 Belgrade Tabritz 2/5 Teheran - Quetta 3/5 Afghanistan 4/5 Ceylan 5/5 Japon
http://www.franceculture.fr/...ions-le-feuilleto...
En cinq parties :
1/5 Belgrade Tabritz 2/5 Teheran - Quetta 3/5 Afghanistan 4/5 Ceylan 5/5 Japon
http://www.franceculture.fr/...ions-le-feuilleto...
Ce soir sur Arte seront diffusés les deux premiers épisodes (sur 3) de la série documentaire "Sacrifice" (Horici Ker en tchèque, soit "l'arbuste ardent") ayant obtenu plusieurs prix.
Le 16 janvier 1969, Jan Palach s'immole par le feu sur la place Venceslas, à Prague, pour protester contre l'occupation de la Tchécoslovaquie par les troupes du pacte de Varsovie et contre l'embryon de ce qui allait devenir la "normalisation". Mort trois jours plus tard, il est devenu le symbole de la résistance de la nation contre la force irrépressible de la tutelle soviétique, petite lueur d'espoir alors que tout semblait perdu. Il a cristallisé le rejet de la dictature socialiste pour les uns, et la peur du peuple pour les autres, les apparatchiks du régime, peur qui s'est vite commuée en paranoïa.
Les évènements des dernières semaines sonnent comme le reflet, certes édulcoré, de ce qui est arrivé il y a 45 ans. Le monde a changé, la Tchécoslovaquie n'est plus et la tutelle russe bien lointaine et pourtant, Palach reste aujourd'hui encore un symbole fort et fédérateur. Chaque année, le 19 janvier, des milliers de praguois vont allumer une bougie, se recueillir, prier ou simplement se joindre aux autres sur la tombe de cet étudiant.
Un voyage dans le temps, l'espace et l'esprit, à un point de l'Histoire où simultanément, en France, on se revendiquait de Mao pour exiger la mixité des cités universitaires. Qui a dit qu'on ne pouvait voyager depuis chez soi ? 🙂
Le 16 janvier 1969, Jan Palach s'immole par le feu sur la place Venceslas, à Prague, pour protester contre l'occupation de la Tchécoslovaquie par les troupes du pacte de Varsovie et contre l'embryon de ce qui allait devenir la "normalisation". Mort trois jours plus tard, il est devenu le symbole de la résistance de la nation contre la force irrépressible de la tutelle soviétique, petite lueur d'espoir alors que tout semblait perdu. Il a cristallisé le rejet de la dictature socialiste pour les uns, et la peur du peuple pour les autres, les apparatchiks du régime, peur qui s'est vite commuée en paranoïa.
Les évènements des dernières semaines sonnent comme le reflet, certes édulcoré, de ce qui est arrivé il y a 45 ans. Le monde a changé, la Tchécoslovaquie n'est plus et la tutelle russe bien lointaine et pourtant, Palach reste aujourd'hui encore un symbole fort et fédérateur. Chaque année, le 19 janvier, des milliers de praguois vont allumer une bougie, se recueillir, prier ou simplement se joindre aux autres sur la tombe de cet étudiant.
Un voyage dans le temps, l'espace et l'esprit, à un point de l'Histoire où simultanément, en France, on se revendiquait de Mao pour exiger la mixité des cités universitaires. Qui a dit qu'on ne pouvait voyager depuis chez soi ? 🙂
Un documentaire très intéressant sur la Roumanie a été diffusé jeudi 12 Décembre 2013 à 17h45 sur ARTE, présenté par le professeur P. Charlier en compagnie d'une spécialiste locale des pratiques funéraires, Ana-Maria Lazar : "Enquête d'ailleurs - Roumanie : Au pays des vampires". Une façon originale de (re)découvrir ce bel et mystérieux pays.
La Roumanie est liée à l'image du vampire. Ce pays où la frontière entre les morts et les vivants est parfois mince a développé un rapport très particulier avec les défunts. Philippe Charlier est ici accompagné d'Ana-Maria Lazar, roumaine d'origine et spécialiste des pratiques funéraires de son pays. De Bucarest en Transylvanie, tous deux nous font découvrir les croyances populaires autour des "non-morts", les strigoï.
A VOIR PENDANT 7 JOURS : http://www.arte.tv/guide/fr/047289-007/enquete-d-ailleurs
bonjour
je pense partir cet été deux a trois semaines d'un parcours allant de Serbie, jusqu’à l Albanie en passant pas le Kosovo.
j'ai regardé ce que je pouvais emporter comme guide de poche, je voudrais savoir si a part un guide que je trouve pas trés futé...😠 , existent il d'autres ouvrages en français ou en anglais.
d'autre part, si avez des conseils des bons plans sur ces pays, n’hésitez pas à m'en faire part!
merci, Fabrice
je pense partir cet été deux a trois semaines d'un parcours allant de Serbie, jusqu’à l Albanie en passant pas le Kosovo.
j'ai regardé ce que je pouvais emporter comme guide de poche, je voudrais savoir si a part un guide que je trouve pas trés futé...😠 , existent il d'autres ouvrages en français ou en anglais.
d'autre part, si avez des conseils des bons plans sur ces pays, n’hésitez pas à m'en faire part!
merci, Fabrice
: J’irai à pied « vers le bonheur »
- Emmenez-moi au pays des esprits apaisés.
C’est une maison rose et jaune. Anton y est venu en train. Pendant que la petite famille du chalet des Carpates venait à bicyclette.
Les cycles font la chaîne les uns derrière les autres, le temps d’une promenade familiale.
A bicyclette, un jour de fête, quand on partait de bon matin. Quand on partait sur les chemins slovaques. A bicyclette, un jour de semaine, quand on partait de bon matin. Quand on posait la bicyclette au « Pivovar » ou la « Vinotéka . » Quand on rentrait par des chemins slovaques.
C’est une maison rose et jaune, où le train siffle trois fois : « Anton et ses dames. » (...)
L’exil de ma vie m’a conduit jusqu’à toi. Ton massage nommé désir m’a fait revenir vers toi, Slovaquie, mon amie. Sérénité, mon amour, m’a fait rester chez toi pour oublier le spectacle du monde.
Paysage doux comme le miel, tu me prends dans tes bras. Massage nommé désir, tu me tiens dans tes mains. Cocktail Štefánik au kiosque à musique, c’est une mélodie d’amour slave. Harmonie au pays de l’esprit apaisé, tu m’apportes de doux rêves.
Lever de la brume sur ton château de la royauté du silence, coucher du soleil sur tes hautes petites montagnes, « carpe diem » du beau Danube bleu, harmonie du corps et de l’esprit,
Slovaquie, pays de l’esprit apaisé, tu es mon essentiel.
(Extraits pages 25/26/87 - Au pays de l'esprit apaisé, par Patrice Charrais chez TheBookEdition)
: AMI(E)S LECTRICES ET LECTEURS, L'AN I d'une nouvelle aventure littéraire en votre compagnie... sur les pas de "Pat', le nomade"...
(Merci d'y réserver le meilleur accueil : http://www.thebookedition.com/au-pays-de-l-esprit-apaise-patrice-charrais-p-96761.html)
- Emmenez-moi au pays des esprits apaisés.
C’est une maison rose et jaune. Anton y est venu en train. Pendant que la petite famille du chalet des Carpates venait à bicyclette.
Les cycles font la chaîne les uns derrière les autres, le temps d’une promenade familiale.
A bicyclette, un jour de fête, quand on partait de bon matin. Quand on partait sur les chemins slovaques. A bicyclette, un jour de semaine, quand on partait de bon matin. Quand on posait la bicyclette au « Pivovar » ou la « Vinotéka . » Quand on rentrait par des chemins slovaques.
C’est une maison rose et jaune, où le train siffle trois fois : « Anton et ses dames. » (...)
L’exil de ma vie m’a conduit jusqu’à toi. Ton massage nommé désir m’a fait revenir vers toi, Slovaquie, mon amie. Sérénité, mon amour, m’a fait rester chez toi pour oublier le spectacle du monde.
Paysage doux comme le miel, tu me prends dans tes bras. Massage nommé désir, tu me tiens dans tes mains. Cocktail Štefánik au kiosque à musique, c’est une mélodie d’amour slave. Harmonie au pays de l’esprit apaisé, tu m’apportes de doux rêves.
Lever de la brume sur ton château de la royauté du silence, coucher du soleil sur tes hautes petites montagnes, « carpe diem » du beau Danube bleu, harmonie du corps et de l’esprit,
Slovaquie, pays de l’esprit apaisé, tu es mon essentiel.
(Extraits pages 25/26/87 - Au pays de l'esprit apaisé, par Patrice Charrais chez TheBookEdition)
: AMI(E)S LECTRICES ET LECTEURS, L'AN I d'une nouvelle aventure littéraire en votre compagnie... sur les pas de "Pat', le nomade"...
(Merci d'y réserver le meilleur accueil : http://www.thebookedition.com/au-pays-de-l-esprit-apaise-patrice-charrais-p-96761.html)
Bonjour
Je prépare un voyage en Biélorussie en été et j 'aimerais en connaitre un peu plus sur la vie locale
En fouillant sur le net j 'ai déniché un livre" Paranoia" de Viktor Martunovitch en anglais ....interdit dans le pays. Je ne suis pas vraiment anglophone pour apprécier ce livre...existe-il une parution en français?
Y aurait-il d'autres livres en français un peu similaires à lire avant de partir?
remarques :je ne veux pas de titres de guides , je les possède.
J'attends une réponse et je vous en remercie Carassou
En fouillant sur le net j 'ai déniché un livre" Paranoia" de Viktor Martunovitch en anglais ....interdit dans le pays. Je ne suis pas vraiment anglophone pour apprécier ce livre...existe-il une parution en français?
Y aurait-il d'autres livres en français un peu similaires à lire avant de partir?
remarques :je ne veux pas de titres de guides , je les possède.
J'attends une réponse et je vous en remercie Carassou
Bonjour,
Qui pourrait me renseigner sur des livres traitant de la Cappadoce, son histoire, ses coutumes etc... ?? D'avance merci
Joëlle
Qui pourrait me renseigner sur des livres traitant de la Cappadoce, son histoire, ses coutumes etc... ?? D'avance merci
Joëlle
Bonjour. J'ai 16 ans et j'aimerais avant d'apprendre l'albanais plus que quelques phrases apprendre la culture albanaise. Mais quel livre ?! L'idéal serait un livre à consulter, avec des chapitres, sur la musique les écrivains principaux la peinture l'histoire les coutumes les mentalités etc etc ... Si vous avez des suggestions, dites moi je suis open à tous les conseils pour découvrir le Pays des aigles 🙂 merci
Armeni, la nécropole minoenne
En 1969 dans le village d'Armeni en Crète, les archéologues grecs ont mis au jour une nouvelle nécropole.
vidéo > https://vimeo.com/45893110
vidéo > https://vimeo.com/45893110






