Le lien suivant presente un génial projet d'art. Chaque heure, on refait une carte des états-unis (sauf Hawaii et Alaska) avec des lignes mouvantes qui indiquent le vent partout dans le pays.
http://hint.fm/wind/
Popular discussions · États-Unis
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Many threads here are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Salut!
J'ai dans l'idée de m'organiser un tour de quelques semaines aux etats unis et je cherche des grandes villes à voir, qui valent le coup!Grandes villes ou moyennes, car je suis en bus!! J'ai déjà fait Montreal/Quebec/Boston/New York/Miami mais retourner à Miami par exemple me dérangerait pas 😎😎😎 !!! Bref, vos impressions vis à vis de villes que vous avez trouvé joli, avec une ambiance particulière, intéressante, etc...que ce soit côte est/ouest ou centre, je prend n'importe quelle info!!
Pour le moment, j'ai ces villes en tête: Halifax/Tadoussac/Toronto/Chicago/DC/New orleans/San francisco/San diego/(Las Vegas)/Vancouver/Seattle/Banff/Calgary... Si vous trouvez que certaines ne valent pas le coup...
Merci!!
J'ai dans l'idée de m'organiser un tour de quelques semaines aux etats unis et je cherche des grandes villes à voir, qui valent le coup!Grandes villes ou moyennes, car je suis en bus!! J'ai déjà fait Montreal/Quebec/Boston/New York/Miami mais retourner à Miami par exemple me dérangerait pas 😎😎😎 !!! Bref, vos impressions vis à vis de villes que vous avez trouvé joli, avec une ambiance particulière, intéressante, etc...que ce soit côte est/ouest ou centre, je prend n'importe quelle info!!
Pour le moment, j'ai ces villes en tête: Halifax/Tadoussac/Toronto/Chicago/DC/New orleans/San francisco/San diego/(Las Vegas)/Vancouver/Seattle/Banff/Calgary... Si vous trouvez que certaines ne valent pas le coup...
Merci!!
Notre banque vient de nous envoyer un courriel nous annonçant qu'elle mettait notre Carte Bleue Visa en opposition parce qu'elle vient de faire l'objet d'une utilisation frauduleuse. Nous tombons de la chaise, comme on dit, car André suit ses comptes sur Internet et n'avait rien remarqué d'anormal. Il téléphone donc à notre banque en France qui nous explique que notre carte a été frauduleusement copiée dans un restaurant (buffet chinois à Farmington) où nous étions la veille au soir. En y réfléchissant bien, André se souvient que le caissier (très sympathique au demeurant!) a fait des manipulations avec la carte, le plus naturellement du monde.
Ceci juste pour avertir que cela aussi est possible au cours d'un voyage.
Recommandation: ne pas quitter sa CB des yeux quand on paie!
Nous avons la chance d'avoir plusieurs CB, donc ce n'est pas catastrophique que l'on en annule une.
Une personne qui n'en aurait qu'une pourrait être très très mal.
Eh bien voilà, nous sommes de retour ! Notre rêve américain a duré deux semaines, et se termine ce matin même! Comme il n'est pas préférable de dormir trop tôt (jetlag aie aie aie), je décide de démarrer notre carnet de voyage.
Je souhaiterais tout d'abord remercier infiniment les membres de ce forum qui nous ont aidé à déterminer notre itinéraire et qui ont été hyperréactifs sur les différentes questions que nous nous sommes posées. Pitimerguez; Leelo75; Itat; Kenosha; Zitounet; Samsagace; LeTigre; Mokahlki; Manza; Tito67: Virginath; Wildwest; Vivibro; Vnoa: Du fond du coeur, MERCI!
Nous sommes un couple de 23 ans pour ma part et 28 ans pour Mido (mon mari). Ce fut notre premier voyage à deux, une sorte de lune de miel des temps modernes bien loin des clichés du type île paradisiaque (ça nous allait très bien).
Nous sommes partis du 24 mai 2013 au 07 Juin 2013 depuis Paris pour arriver à San Francisco et repartir depuis Los Angeles.
Notre budget détaillé (si ça peut en aider certains) :
- Billets d’avions réservés en Novembre 2012 pour un montant total de 1558 € (Air France, vols directs).
- Visa de Mido car de nationalité étrangère : 130€.
- Poste voiture et essence : Voiture réservée en janvier 2013 chez Hertz pour 440 € (Nissan Pathfinder). Essence : 350 € pour plus de 2800 miles effectués.
- Achat GPS : 160€ chez Best Buy à San Francisco (marque Garmin) (Hertz nous proposait d'en louer un pour 220 $ : Non merci)
- Poste hébergement : 1060€ pour 14 nuits.
- Poste repas : 900€ pour un budget d’environ 80 $ par jour tip et taxes comprises.
- Poste Loisirs : American the beautiful, pass 80$/voiture. Pour entrer dans tous les parcs sauf Monument valley, et Antelope Canyon. 63€ (35$/personne) pour faire l’upper antelope canyon.
Budget Total : 4560€
Je pense avoir fais le tour des préparatifs, passons maintenant au plus intéressant 😎.

Je souhaiterais tout d'abord remercier infiniment les membres de ce forum qui nous ont aidé à déterminer notre itinéraire et qui ont été hyperréactifs sur les différentes questions que nous nous sommes posées. Pitimerguez; Leelo75; Itat; Kenosha; Zitounet; Samsagace; LeTigre; Mokahlki; Manza; Tito67: Virginath; Wildwest; Vivibro; Vnoa: Du fond du coeur, MERCI!
Nous sommes un couple de 23 ans pour ma part et 28 ans pour Mido (mon mari). Ce fut notre premier voyage à deux, une sorte de lune de miel des temps modernes bien loin des clichés du type île paradisiaque (ça nous allait très bien).
Nous sommes partis du 24 mai 2013 au 07 Juin 2013 depuis Paris pour arriver à San Francisco et repartir depuis Los Angeles.
Notre budget détaillé (si ça peut en aider certains) :
- Billets d’avions réservés en Novembre 2012 pour un montant total de 1558 € (Air France, vols directs).
- Visa de Mido car de nationalité étrangère : 130€.
- Poste voiture et essence : Voiture réservée en janvier 2013 chez Hertz pour 440 € (Nissan Pathfinder). Essence : 350 € pour plus de 2800 miles effectués.
- Achat GPS : 160€ chez Best Buy à San Francisco (marque Garmin) (Hertz nous proposait d'en louer un pour 220 $ : Non merci)
- Poste hébergement : 1060€ pour 14 nuits.
- Poste repas : 900€ pour un budget d’environ 80 $ par jour tip et taxes comprises.
- Poste Loisirs : American the beautiful, pass 80$/voiture. Pour entrer dans tous les parcs sauf Monument valley, et Antelope Canyon. 63€ (35$/personne) pour faire l’upper antelope canyon.
Budget Total : 4560€
Je pense avoir fais le tour des préparatifs, passons maintenant au plus intéressant 😎.

Bonsoir à tous,
Mon mari, un couple d'amis et moi-même projetons de réaliser un voyage dans l'ouest américain en juillet 2014. Nous préférons un autotour pour avoir plus de "liberté". Seulement ça fait déjà un petit temps que je fais des recherches sur internet et je ne trouve pas grand chose... La plupart du temps ce sont des voyages en car. Nous aimerions partir 10 jours.
Voilà donc mes questions :
1) Quelle agence de voyage nous conseillerez-vous pour un autotour?
2) Quel est le budget approximatif par personne en pleines vacances scolaires?
3) Est-ce possible de réaliser un voyage sur mesure? Si oui est-ce plus cher?
Je suis également preneuse de tout autre conseil...
Merci beaucoup :-)
Nous prévoyons un voyage en Californie fin avril pour 15 jours avec nos deux bébés.
Le trajet prévu :
SF + Yosemite + Death Valley + LA + San Diego...
Comment organiseriez-vous ces 14 jours ? Nous pensions louer une voiture et dormir en hôtel ... Pensez-vous que ça se gère avec 2 bébés ? Je me pose pas mal de questions par rapport à la vallée de la Mort... N'y fera-t-il pas trop chaud ?
Suis preneuse de toutes suggestions...
Merci d'avance,
Comment organiseriez-vous ces 14 jours ? Nous pensions louer une voiture et dormir en hôtel ... Pensez-vous que ça se gère avec 2 bébés ? Je me pose pas mal de questions par rapport à la vallée de la Mort... N'y fera-t-il pas trop chaud ?
Suis preneuse de toutes suggestions...
Merci d'avance,
bonjour à tous ,
Le terme " tour du monde" étant largement galvaudé et consistant à faire bien souvent ( sur une simple année ) beaucoup plus de kilomètres en avion qu'en vélo ...nous ne parlerons pas de tour du monde 😎 Les dés sont jetés , nous partirons bientôt , dans quelques mois , pour un côté de la planète , puis un autre . Si vous avez des conseils , des remarques , vous qui avez peut être exploré ces terres lointaines nous sommes à l'écoute 🙂.
Voici l'histoire :
Familles , Amis , Voisins , Lectrices , Lecteurs , percepteur ( j'espère que je n’oublie personne et c'est volontaire d'avoir mis un petit « p » à percepteur ) ; le temps du changement a sonné ; reste à savoir si le temps sonne vraiment , je vous laisser chercher . En attendant , revenons à nos moutons , ou plus exactement , à nos vélos .
L'année 2014 -2015 va apporter en ce qui nous concerne son lot de changements car ... nous partons ! Oui en août , le 7 ( impair et part ) , à l'heure où blanchissent les avions bien plus que la campagne , nous partirons pour une année de voyage en vélo .
Départ en août 2014 de Vancouver ( Canada ) , puis USA par les parcs Nationaux , puis Mexique par la basse Californie . Cette petite balade devrait nous tenir quelques mois et en janvier au plus tard nous rejoindrons par les airs l'Asie du Sud : Hong Kong , Vietnam , Laos etc… pour rentrer en France en avion par la Malaisie . A moins bien entendu qu'on ne change d'avis car seul le premier billet d'avion est pris ! Il n'est donc pas totalement exclu de nous retrouver en Australie ou à Pétaouchnok ( qui se trouve dans la proche banlieue de Trifouillis non loin des Oies ) .
Alors oui ! Nous allons perdre une année de cotisation à la retraite Mais nous allons gagner une année de vie ! N'est ce pas merveilleux ?
Voici les F.A.Q sensées éclairer votre lanterne et réduire le champ de vos questionnements : ( quoique le chant du questionnement est assez mélodieux quand on y pense ) .
Pourquoi donc en vélo ? Parce que : Be Free ! Il a un Bicycle il a tout compris .
Financement ? Location maison , économies . j'ai hésité à mettre un S à économies ...le budget est aux alentour de 500 euros par personne et par mois (hors avion ) .Bien peu pour un obèse américain , énormément pour un obèse vietnamien , c'est beau la diversité culturelle non ?
Sponsors ? Non . Mais si vous avez quelques euros , tickets restaurant, bouton de culotte , un sourire ou un produit périmé ...ça nous évitera de chanter dans le « cable-car » de San Francisco ou d'ailleurs .
Santé ? Probablement prendrons nous une assurance type mondial assistance pour nous ramener en cas de gros pépin dans un pays civilisé où le vétérinaire , le plombier et le médecin ne sont pas la même personne .
N'avez vous pas honte de quitter la France en pleine crise financière , politique et sociale ?! NON , c'est même un vrai plaisir .
Et la famille bordel !? ( attention ici Bordel n'est pas le nom de la famille , il s'agit juste d'une expression populaire ) . Nous ne reviendrons pas , sauf gros problème , durant cette année sabbatique. Nous rejoindre serait, ou sera , compliqué et coûteux car prévoir ou nous serons et quand lors d'un voyage en vélo est très difficile . Alors la famille ( Bordel ) nous manquera , tout comme nos amis ( Bordel aussi) : nous manqueront également beaucoup . Rassurez vous , on se fera un (malin ) plaisir au retour de vous saouler copieusement de nos récits d'aventuriers roulants ( ou poussants dans certain cas , voir râlants dans de nombreux autres cas ) , et de vous accabler de notre déprime à reprendre une activité normale basée sur le travail et ces heures imbécilement perdues .
Comment nous joindre ? nous allons faire moderne :On embarque par devers nous un PC portable . De ce fait : FaceBook , Skype , Newsletter , Blog et autres mails seront de la partie . Notez bien dans vos tablettes en cire que l'on ne va pas courir après les connexions internet , il y aura donc des moments ou nous ne serons pas joignables facilement .
Adresses de liens est le http://bikingfrogs.over-blog.com/ . N’hésitez pas à vous abonner aux newletters sur le blog .
Notez également qu'un petit mot de temps en temps nous fera grand plaisir , même si ce sont des petits mots railleurs pour moquer nos mines fatiguées , Patibulaire ( mais presque ) , et notre bronzage agricole .
That's All Folks ! Voilà tout est dit , et si vous en doutiez , sachez qu'en voyant nos mines réjouies à l'idée de partir sur les routes chercher la ( bonne ) aventure , vous sauriez que nous sommes heureux .
A bientôt , See you soon , Hasta la Vista ( ouais on est polyglotte , ça en jette hein ? Ok ok à Bordeaux on fait les malins , mais après ... )
Merci d'avance de vos idées , conseils , attentions .🙂
Isabelle et Laurent
Le terme " tour du monde" étant largement galvaudé et consistant à faire bien souvent ( sur une simple année ) beaucoup plus de kilomètres en avion qu'en vélo ...nous ne parlerons pas de tour du monde 😎 Les dés sont jetés , nous partirons bientôt , dans quelques mois , pour un côté de la planète , puis un autre . Si vous avez des conseils , des remarques , vous qui avez peut être exploré ces terres lointaines nous sommes à l'écoute 🙂.
Voici l'histoire :
Familles , Amis , Voisins , Lectrices , Lecteurs , percepteur ( j'espère que je n’oublie personne et c'est volontaire d'avoir mis un petit « p » à percepteur ) ; le temps du changement a sonné ; reste à savoir si le temps sonne vraiment , je vous laisser chercher . En attendant , revenons à nos moutons , ou plus exactement , à nos vélos .
L'année 2014 -2015 va apporter en ce qui nous concerne son lot de changements car ... nous partons ! Oui en août , le 7 ( impair et part ) , à l'heure où blanchissent les avions bien plus que la campagne , nous partirons pour une année de voyage en vélo .
Départ en août 2014 de Vancouver ( Canada ) , puis USA par les parcs Nationaux , puis Mexique par la basse Californie . Cette petite balade devrait nous tenir quelques mois et en janvier au plus tard nous rejoindrons par les airs l'Asie du Sud : Hong Kong , Vietnam , Laos etc… pour rentrer en France en avion par la Malaisie . A moins bien entendu qu'on ne change d'avis car seul le premier billet d'avion est pris ! Il n'est donc pas totalement exclu de nous retrouver en Australie ou à Pétaouchnok ( qui se trouve dans la proche banlieue de Trifouillis non loin des Oies ) .
Alors oui ! Nous allons perdre une année de cotisation à la retraite Mais nous allons gagner une année de vie ! N'est ce pas merveilleux ?
Voici les F.A.Q sensées éclairer votre lanterne et réduire le champ de vos questionnements : ( quoique le chant du questionnement est assez mélodieux quand on y pense ) .
Pourquoi donc en vélo ? Parce que : Be Free ! Il a un Bicycle il a tout compris .
Financement ? Location maison , économies . j'ai hésité à mettre un S à économies ...le budget est aux alentour de 500 euros par personne et par mois (hors avion ) .Bien peu pour un obèse américain , énormément pour un obèse vietnamien , c'est beau la diversité culturelle non ?
Sponsors ? Non . Mais si vous avez quelques euros , tickets restaurant, bouton de culotte , un sourire ou un produit périmé ...ça nous évitera de chanter dans le « cable-car » de San Francisco ou d'ailleurs .
Santé ? Probablement prendrons nous une assurance type mondial assistance pour nous ramener en cas de gros pépin dans un pays civilisé où le vétérinaire , le plombier et le médecin ne sont pas la même personne .
N'avez vous pas honte de quitter la France en pleine crise financière , politique et sociale ?! NON , c'est même un vrai plaisir .
Et la famille bordel !? ( attention ici Bordel n'est pas le nom de la famille , il s'agit juste d'une expression populaire ) . Nous ne reviendrons pas , sauf gros problème , durant cette année sabbatique. Nous rejoindre serait, ou sera , compliqué et coûteux car prévoir ou nous serons et quand lors d'un voyage en vélo est très difficile . Alors la famille ( Bordel ) nous manquera , tout comme nos amis ( Bordel aussi) : nous manqueront également beaucoup . Rassurez vous , on se fera un (malin ) plaisir au retour de vous saouler copieusement de nos récits d'aventuriers roulants ( ou poussants dans certain cas , voir râlants dans de nombreux autres cas ) , et de vous accabler de notre déprime à reprendre une activité normale basée sur le travail et ces heures imbécilement perdues .
Comment nous joindre ? nous allons faire moderne :On embarque par devers nous un PC portable . De ce fait : FaceBook , Skype , Newsletter , Blog et autres mails seront de la partie . Notez bien dans vos tablettes en cire que l'on ne va pas courir après les connexions internet , il y aura donc des moments ou nous ne serons pas joignables facilement .
Adresses de liens est le http://bikingfrogs.over-blog.com/ . N’hésitez pas à vous abonner aux newletters sur le blog .
Notez également qu'un petit mot de temps en temps nous fera grand plaisir , même si ce sont des petits mots railleurs pour moquer nos mines fatiguées , Patibulaire ( mais presque ) , et notre bronzage agricole .
That's All Folks ! Voilà tout est dit , et si vous en doutiez , sachez qu'en voyant nos mines réjouies à l'idée de partir sur les routes chercher la ( bonne ) aventure , vous sauriez que nous sommes heureux .
A bientôt , See you soon , Hasta la Vista ( ouais on est polyglotte , ça en jette hein ? Ok ok à Bordeaux on fait les malins , mais après ... )
Merci d'avance de vos idées , conseils , attentions .🙂
Isabelle et Laurent
Bonjour , je me rend dans l'ouest en juillet , je voudrais savoir quels sont les plus beaux parcs et lequel vous supprimeriez parmis : Bryce , Zion , arches , canyonlands , capitol reef , antilope , monument Valley , car nous manquerons de temps et devront faire un choix . Merci !
Ayant fait beaucoup de voyages, je peux affirmer que mon expérience avec Air Canada est l'une des pires que j'ai vécu. Leur manque de professionnalisme est flagrant.Oui, définitivement, pour moi Air Canada est la pire compagnie à choisir. Je pense que je vais me louer un chameau plutôt que de refaire affaire avec ces Micky Mouse de l'aviation. En ce beau 27 décembre 2013, nous devions prendre Air Canada, qui se targue d'être la meilleure compagnie au monde pour un vol de Montréal à Denver. A 8h10, l'avion n'était toujours par arrivé au terminal. Elle avait été livré au mauvais terminal et devait être remorqué à son nouveau terminal. Ensuite, a bors, on nous annonce que nous devons attendre l'arrivée d'un copilote. Cliss, nous avons déjà plus d'une heure de retard et le copilote n'est pas là????? Enfin, arrive le copilote. Nous passons au déglaçage. Bonne nouvelle, on nous annonce que les freins de l'avion sont défectueux. Nous devons retourner au terminal.
Nous avons quitté Montréal à midi pour manquer nos correspondances de 9h35 et au pire celle de 16h à Denver. Plutôt que de coucher à Honolulu, nous avons passé la nuit dans un chic motel de Denver qui coute 59$ à Air Canada. Wow! Merci Air Cacada.
Si l'avion avait à son terminal à l'heure et que le copilote avait à son poste, nous aurions passé la nuit à Honolulu malgré le bris mécanique. Je peux comprendre qu'une tempête de neige perturbe les opérations, mais ca me met en ta... de voir mes vacances perturbées par de l'incompétence et de la négligence crasse.
Jacques L Pont-Rouge
Nous avons quitté Montréal à midi pour manquer nos correspondances de 9h35 et au pire celle de 16h à Denver. Plutôt que de coucher à Honolulu, nous avons passé la nuit dans un chic motel de Denver qui coute 59$ à Air Canada. Wow! Merci Air Cacada.
Si l'avion avait à son terminal à l'heure et que le copilote avait à son poste, nous aurions passé la nuit à Honolulu malgré le bris mécanique. Je peux comprendre qu'une tempête de neige perturbe les opérations, mais ca me met en ta... de voir mes vacances perturbées par de l'incompétence et de la négligence crasse.
Jacques L Pont-Rouge
Bonjour à tous,
A force de lire des carnets de voyage incluant une randonnée dans Bisti Badlands, c'est décidé, nous nous y rendrons lors notre prochain voyage dans l'Ouest étatsunien (mai 2014).
L'usage du GPS est fortement recommander par de nombreux forumeurs. J'ai un Garmin Dakota 20 qui devrait faire l'affaire, j'ai trouvé plusieurs fichiers .jpx concernant le sujet mais je m'interroge sur le fond de carte à utiliser.
Dois-je obligatoirement acquérir la carte Garmin US Topo 24K Southwest DVD (010-11315-00) ou il y a-t-il une alternative moins onéreuse et surtout plus accessible.
J'ai des difficultés pour trouver un vendeur ayant ce CD. Les vendeurs US refusant d'envoyer cet item hors USA.
Je me rends à NY le mois prochain, même là cette carte n'est disponible dans aucun des magasins que j'ai contacté.
Il reste la possibilité de me la faire envoyé à l'hôtel où nous résiderons, quelqu'un a-t-il déjà fait l'expérience de ce genre d'envoi? Le timing d'un achat par correspondance, payé à la commande, et la livraison dans un hôtel et dans un créneau d'une semaine ne me plait pas trop mais "nécessité faisant loi" .....
D'autre part, n'oublions pas le format papier. La plupart des images de cartes publiées sur le net reprennent des cartes des National Geographics. Un conseil pour me procurer une telle carte papier?
Merci de votre aide
Christian
Bonjour, nous avions été suivi l année dernière par M6 et le reportage passera mercredi 3 à 20h45! L ouest américain en famille et en cc. http://www.m6.fr/emission-zone_interdite/03-07-2013-aventure_liberte_evasion_les_folies_d_un_ete_en_camping_car/.
Bon voilà, je me lance. Voici le récit du voyage d’un couple de Québécois. 29 jours, 16 500 km et 15 états. Et non, nous ne sommes pas fous, quoique téméraires. Il s’agit de notre itinéraire le plus long à venir jusqu’ici, mais au niveau kilométrage par jour, il ressemblait à nos derniers voyages (Mtl-Vancouver, Mtl-Terre-Neuve)
Je sais que je vais peut-être en choquer plusieurs, puisque je n’ai pas respecté plusieurs règles qui semblent élémentaires pour plusieurs (seulement 2 jours à Yellowstone et à Moab, une nuit à LV, aucun arrêt à Valley of fire…) De plus, vous remarquerez que certains endroits ont été choisis comme point d’arrêt (Niagara, Salt Lake, Cody…) , alors nous n’avons pas pu tout visiter et nous en étions conscients. Ceci dit, nous ne regrettons absolument rien, nous avons ADORÉ et nous nous considérons chanceux d’avoir vu une aussi belle diversité. De plus, notre trajet peut vous sembler non-optimal (et il l’est) mais il répond à mon désir de couper les canyons en deux parties.
Autre point, nous ne nous passionnons pas pour les Western et les films hollywoodiens. Alors, vous comprendrez peut-être mieux certains de nos choix.
Nous avons choisi de prendre notre voiture pour plusieurs raisons, beaucoup moins dispendieux qu’une location, nous sommes habitués à sa conduite et nous avons pu transporter notre matériel de camping. Par contre, cela ne nous permettait pas de faire de vol intérieur et nous avons dû nous taper des coins absolument inintéressants et passer des journées entières dans la voiture.
Voilà, je n’écris pas pour créer une polémique, mais bien parce que je crois que mes impressions pourront aider des personnes, entre autres des Québécois désireux de faire le même trajet que nous. En plus ou moins de temps!
Jour 1 : Joliette-Niagara Falls
Départ un peu trop tard de Joliette, mais nous avons pu ainsi éviter le trafic. Nous avons choisi de passer par les États-Unis puisque la 401 le vendredi PM, n’est pas vraiment recommandée point de vue trafic. Ce fut un bon choix, car la route a été facile et agréable. Donc, nous sommes arrivés vers 16hrs à Niagara côté américain pour se rendre très vite compte que c’est de l’autre côté que ça se passe. Alors, on retourne au Canada, juste à temps pour voir l’arc-en-ciel des chutes avant que le ciel se couvre.


Nous avons mangé le lunch préparé dans la voiture, car il pleuvait. Par la suite, il eut une petite accalmie qui nous a donné tout un spectacle! J’ai même pu photographier mon premier éclair. On a choisi de passer outre la rue principale (on n’avait pas vraiment d’intérêt) pour prendre des photos. Vers 21hrs, un orage extrêmement violent a éclaté. Pour les Canadiens, nous sommes le 19 juillet, le soir il y eut plusieurs pannes d’électricité au Qc et en Ontario. La visibilité sur la route n’était quasi nulle et nous sommes arrivés à l’hôtel à Hamilton vers 23hrs brûlés.

Nous étions au Sheraton. Très bel hôtel qui ne semble à priori pas dispendieux, mais on doit rajouter les frais de stationnement (très rare au Canada)??? et le coût du déjeuner absolument infect.
Jour 2 : Hamilton-Chicago Une autre grosse journée de route. On repasse les douanes vers Detroit. Nous nous sommes arrêtés dans le quartier des affaires (pour faire quelques achats) et nous avons trouvé la ville charmante, malgré le fait qu’elle soit en faillite. Nous n’avons pas vu les quartiers plus pauvres. Direction lac Michigan, St-Joseph Pier. Nous avons été surpris de voir à quel point, il y avait une différence entre les riches et les pauvres. La ville semblait extrêmement pauvre et pourtant, sur le bord de l’eau, on pouvait trouver des immenses maisons!

On repart direction Chicago, pour enter dans un trafic monstre. Les Cubs jouaient ce soir-là et plusieurs rues étaient barrées parce que c’était le marathon le lendemain. Notre courte soirée nous a donnés le goût de revenir passer quelques jours à Chicago, après tout c’est seulement 16hrs de voiture!


Nous avions loué une chambre au Residence Inn Chicago Lombard. WOW!!! Nous avons une suite avec une cuisinette très bien équipée. La chambre est propre et le personnel très aimable. http://www.booking.com/...b2847deba7417;dcid=2
Jour 3 : Chicago-Chamberlain Journée de route exclusivement très anticipée. 1 100 km. Aucun pépin, nous en sommes même surpris. Arrivée à l’hôtel vers 19h30 (AmericInn® Lodge & Suites Chamberlain), souper dans la chambre puisqu’il est possédait un micro-onde.
Jour 4 : Chamberlain-Buffalo
Un moment que j’attendais avec impatience les Badlands! Nous avions visité les Badlands d’Alberta (Dinosaure park à Brook) et je m’étais fait dire qu’elles n’étaient en rien comparables à celles-ci. Pourtant, j’avais été très impressionnée. J’ai adoré les paysages, mais je n’ai pas retrouvé l’immensité et l’infini du belvédère de l’Alberta. Nous avons passé quelques heures à faire la route touristique et nous avons marché jusqu’à la Saddle Pass.



On quitte vers midi, pour se rendre au Mont Rushmore. Sérieusement, c’est ce que j’enlèverais du voyage. Pour notre part, c’est sans intérêt. Mais tant qu’à y être. Je suis extrêmement surpris qu’il y ait même des villes construites exclusivement pour les touristes. C’est fou!
Nous sommes repartis assez vite en jetant un coup d’œil à Indian Head vers Buffalo. La route était magnifique! Par malchance, mon conjoint a loupé une indication de vitesse et nous nous sommes faits arrêtés! Mais le gentil policier, qui a dû trouver que donner une contravention à des Canadiens étaient beaucoup trop compliqué, nous a laissés une chance! Ouf!!!
Souper à l’hôtel dans la chambre au Hampton Inn & Suites Buffalo. Belle grande chambre, propre. Magnifique emplacement et piscine très accueillante.
http://fr.hotels.com/...-buffalo-etats-unis/
Jour 1 : Joliette-Niagara Falls
Départ un peu trop tard de Joliette, mais nous avons pu ainsi éviter le trafic. Nous avons choisi de passer par les États-Unis puisque la 401 le vendredi PM, n’est pas vraiment recommandée point de vue trafic. Ce fut un bon choix, car la route a été facile et agréable. Donc, nous sommes arrivés vers 16hrs à Niagara côté américain pour se rendre très vite compte que c’est de l’autre côté que ça se passe. Alors, on retourne au Canada, juste à temps pour voir l’arc-en-ciel des chutes avant que le ciel se couvre.


Nous avons mangé le lunch préparé dans la voiture, car il pleuvait. Par la suite, il eut une petite accalmie qui nous a donné tout un spectacle! J’ai même pu photographier mon premier éclair. On a choisi de passer outre la rue principale (on n’avait pas vraiment d’intérêt) pour prendre des photos. Vers 21hrs, un orage extrêmement violent a éclaté. Pour les Canadiens, nous sommes le 19 juillet, le soir il y eut plusieurs pannes d’électricité au Qc et en Ontario. La visibilité sur la route n’était quasi nulle et nous sommes arrivés à l’hôtel à Hamilton vers 23hrs brûlés.


Nous étions au Sheraton. Très bel hôtel qui ne semble à priori pas dispendieux, mais on doit rajouter les frais de stationnement (très rare au Canada)??? et le coût du déjeuner absolument infect.
Jour 2 : Hamilton-Chicago Une autre grosse journée de route. On repasse les douanes vers Detroit. Nous nous sommes arrêtés dans le quartier des affaires (pour faire quelques achats) et nous avons trouvé la ville charmante, malgré le fait qu’elle soit en faillite. Nous n’avons pas vu les quartiers plus pauvres. Direction lac Michigan, St-Joseph Pier. Nous avons été surpris de voir à quel point, il y avait une différence entre les riches et les pauvres. La ville semblait extrêmement pauvre et pourtant, sur le bord de l’eau, on pouvait trouver des immenses maisons!

On repart direction Chicago, pour enter dans un trafic monstre. Les Cubs jouaient ce soir-là et plusieurs rues étaient barrées parce que c’était le marathon le lendemain. Notre courte soirée nous a donnés le goût de revenir passer quelques jours à Chicago, après tout c’est seulement 16hrs de voiture!



Nous avions loué une chambre au Residence Inn Chicago Lombard. WOW!!! Nous avons une suite avec une cuisinette très bien équipée. La chambre est propre et le personnel très aimable. http://www.booking.com/...b2847deba7417;dcid=2
Jour 3 : Chicago-Chamberlain Journée de route exclusivement très anticipée. 1 100 km. Aucun pépin, nous en sommes même surpris. Arrivée à l’hôtel vers 19h30 (AmericInn® Lodge & Suites Chamberlain), souper dans la chambre puisqu’il est possédait un micro-onde.

Jour 4 : Chamberlain-Buffalo
Un moment que j’attendais avec impatience les Badlands! Nous avions visité les Badlands d’Alberta (Dinosaure park à Brook) et je m’étais fait dire qu’elles n’étaient en rien comparables à celles-ci. Pourtant, j’avais été très impressionnée. J’ai adoré les paysages, mais je n’ai pas retrouvé l’immensité et l’infini du belvédère de l’Alberta. Nous avons passé quelques heures à faire la route touristique et nous avons marché jusqu’à la Saddle Pass.



On quitte vers midi, pour se rendre au Mont Rushmore. Sérieusement, c’est ce que j’enlèverais du voyage. Pour notre part, c’est sans intérêt. Mais tant qu’à y être. Je suis extrêmement surpris qu’il y ait même des villes construites exclusivement pour les touristes. C’est fou!
Nous sommes repartis assez vite en jetant un coup d’œil à Indian Head vers Buffalo. La route était magnifique! Par malchance, mon conjoint a loupé une indication de vitesse et nous nous sommes faits arrêtés! Mais le gentil policier, qui a dû trouver que donner une contravention à des Canadiens étaient beaucoup trop compliqué, nous a laissés une chance! Ouf!!!
Souper à l’hôtel dans la chambre au Hampton Inn & Suites Buffalo. Belle grande chambre, propre. Magnifique emplacement et piscine très accueillante.
http://fr.hotels.com/...-buffalo-etats-unis/Salut les forumeurs et euses,
Pour celles et ceux qui en auraient marre de Las Vegas, des casinos ou de la populace dans les piscines artificielles, Goldstrike canyon est fait pour vous😛 Une petite rando sympa d'environ 6 miles où se trouvent des "polls et des falls" pour arriver au bord du Colorado. Avouez que des accès au Colorado, il n'y en a pas des masses, en voici un !😮
Quelques indications pour les fainéants (si...si, j'en connais: j'ai les noms 😛) qui ne voudraient pas chercher où est-ce :
From Las Vegas: Take 93 South through Henderson and then Boulder City. Stay on 93 and shortly after passing the Hacienda Hotel Casino you want to make your first right at Exit 2. Once off you will make your first right and then an immediate left onto a dirt road.

Alors ...merci qui ? 😛😛
@+ le spartiate
Pour celles et ceux qui en auraient marre de Las Vegas, des casinos ou de la populace dans les piscines artificielles, Goldstrike canyon est fait pour vous😛 Une petite rando sympa d'environ 6 miles où se trouvent des "polls et des falls" pour arriver au bord du Colorado. Avouez que des accès au Colorado, il n'y en a pas des masses, en voici un !😮
Quelques indications pour les fainéants (si...si, j'en connais: j'ai les noms 😛) qui ne voudraient pas chercher où est-ce :
From Las Vegas: Take 93 South through Henderson and then Boulder City. Stay on 93 and shortly after passing the Hacienda Hotel Casino you want to make your first right at Exit 2. Once off you will make your first right and then an immediate left onto a dirt road.

Alors ...merci qui ? 😛😛
@+ le spartiate
salut forumers
Pour les anciens du topic de LeTigre, j'avais programmé la descente de Shafer Trail en VTT : c'est fait !
le 17 RDV à Tag a Long: quelle ne fût pas ma surprise d'être le seul courageux à tenter la descente. donc je ne serai pas à la ramasse et je n'aurai pas à attendre les retardataires: super La Shafer à mon rythme !!!! Après le Shuttle privé jusqu'au départ de la Shafer trail me voilà parti, le spartiate sur son VTT, une piste agréable .. un rêve de VTTiste au petit matin à la fraîche...petite allure; pèpère sur son vélo: connaissant pas la piste et ses dangers descente bien négociée, j'en redemande !
commence la partie de plaisir ; 20 km de piste sur jusqu'au Colorado: RDV à 12h 05 bien précis et le RDV signé et contresigné : important: donc je dois être au bord du Colorado à 12 h 05😏: j'ai bien compris madame !!
Entame de la piste: du plat; grand braqué et "CLANG" un petit bruit qui signifie pêtage de chaine, il est 9 h : le RDV est à l'eau mais pas du celle du Colorado
j'essaie de réparer: je ne suis Mc GYVER/ seule solution envisagée est de remonter la Shafer à pied et téléphoner à l'entrée ;station des Rangers: faisable peut-être en moins de 2 h Quand tout à coup, la cavalerie US se pointe sur la piste, une jeep rouge (Chris et Richard) me propose leur aide bienvenue Gentiment me propose de m'emmener Au RDV Adieux les 20 km sur VTT, mais le restant de la ballade n'est pas foutue Let's GO ! Musselman Arch : Zappé ; tant pis, je la referai plus tard (2 JOURS après) Arrivée au trail de Lathrop Canyon reste 4 miles : impec je serai à l'heure !!! on entame la piste: impec. Quand tout arrêt sur un passage un peu délicat que Maseb aurait passé tranquilou, mais pas Chris. I am affraid!!!! pas plus loin: mais chacun selon ses possibilités: je remercie Chriss et Richard que je ne reverrai plus (photo d'usage) au moins ils auront quelque anedoctes à raconter à la Thanksgiving !! et moi à Noël !! j'estime qu'il reste 2 miles ou moins j'espère: il est 11 h
je compte sur la déclivité, ça devrait le faire !
pas de chance : faible déclivité, le vélo ne prend pas de vitesse et vite stoppé par la partie "Sand" seule solution courir avec le vélo sur l'épaule sur la partie "Sand" et courir à coté du vélo dans la partie "cailloux" : le tout avec une cheville à moitié en vrac suite à une chute sur False Kiva!! une course de Grec à travers LATHROP CANYON : inoubliable une pause pour laisser refroidir le vélo 😛 une gorgée de ma prépa: la recette peut-être divulguée par MP😏 11h40 je débouche sur le Colorado , super , j'ai reussi .. avec l'aide de Chriss et Richard !
Bien aménagé l'endroit, tables et toilettes !! 11H55 LE JET BOAT arrive !! Cassidy à son bord qui m'explique qu'il va chercher des personnes sur le Colorado et qu'on en a au moins pour 5 H : vache dur comme punition 😏
2h de Jet boat privé sur le Colorado :dur dur😏 impressionnant le Colorado on récupère dans les 2 sens du terme une famille américaine qui connait bien la France et des jeunes américains avec le matériel d'enfer et un sac poubelle rempli de canettes de bières. Et c'est reparti pour la remontée fantastique: distribution de canettes et hop la vie est belle!!
la famille capitule devant la distribution de canettes : pas moi , une fierté à tenir ! la remontée continue, et on a le droit à une petite tempête sur le Colorado, j'ai droit au ciré de circonstance (pourri ey puant le Gasoil 😏
ça se calme: une pause, tiens des toilettes, ah oui mon lieu de RDV, je les utilise .. les bières.. je ne suis pas le seul !!!
la remontée continue.. avec les bières.. je récupère l'accent américain, et les américains quelques rudiments de la langue de Molière: santé !!!!
finalement, la Shafer est plus impressionnante vue du Haut 😏 la gentillesse américaine a encore fait ses preuves une journée de spartiate inoubliable j'ai fait changer ma chaine (PSB) à Moab : pour les connaisseurs j'en ai une neuve: ça change la vie !!
la Musselman Arch photographiée après un trip de 46 KM AR sur Potash road A l'arrivée, j'étais dans le rouge !!!! pas le vin !!!
je pense que le trip de la Shafer et du Colorado devrait être super à faire entièrement à la prochaine visite à Moab!
voilà les aventures condensées du Spartiate sur la Shafer!! avis aux amateurs😏😛
😏
Pour les anciens du topic de LeTigre, j'avais programmé la descente de Shafer Trail en VTT : c'est fait !
le 17 RDV à Tag a Long: quelle ne fût pas ma surprise d'être le seul courageux à tenter la descente. donc je ne serai pas à la ramasse et je n'aurai pas à attendre les retardataires: super La Shafer à mon rythme !!!! Après le Shuttle privé jusqu'au départ de la Shafer trail me voilà parti, le spartiate sur son VTT, une piste agréable .. un rêve de VTTiste au petit matin à la fraîche...petite allure; pèpère sur son vélo: connaissant pas la piste et ses dangers descente bien négociée, j'en redemande !
commence la partie de plaisir ; 20 km de piste sur jusqu'au Colorado: RDV à 12h 05 bien précis et le RDV signé et contresigné : important: donc je dois être au bord du Colorado à 12 h 05😏: j'ai bien compris madame !!
Entame de la piste: du plat; grand braqué et "CLANG" un petit bruit qui signifie pêtage de chaine, il est 9 h : le RDV est à l'eau mais pas du celle du Colorado
j'essaie de réparer: je ne suis Mc GYVER/ seule solution envisagée est de remonter la Shafer à pied et téléphoner à l'entrée ;station des Rangers: faisable peut-être en moins de 2 h Quand tout à coup, la cavalerie US se pointe sur la piste, une jeep rouge (Chris et Richard) me propose leur aide bienvenue Gentiment me propose de m'emmener Au RDV Adieux les 20 km sur VTT, mais le restant de la ballade n'est pas foutue Let's GO ! Musselman Arch : Zappé ; tant pis, je la referai plus tard (2 JOURS après) Arrivée au trail de Lathrop Canyon reste 4 miles : impec je serai à l'heure !!! on entame la piste: impec. Quand tout arrêt sur un passage un peu délicat que Maseb aurait passé tranquilou, mais pas Chris. I am affraid!!!! pas plus loin: mais chacun selon ses possibilités: je remercie Chriss et Richard que je ne reverrai plus (photo d'usage) au moins ils auront quelque anedoctes à raconter à la Thanksgiving !! et moi à Noël !! j'estime qu'il reste 2 miles ou moins j'espère: il est 11 h
je compte sur la déclivité, ça devrait le faire !
pas de chance : faible déclivité, le vélo ne prend pas de vitesse et vite stoppé par la partie "Sand" seule solution courir avec le vélo sur l'épaule sur la partie "Sand" et courir à coté du vélo dans la partie "cailloux" : le tout avec une cheville à moitié en vrac suite à une chute sur False Kiva!! une course de Grec à travers LATHROP CANYON : inoubliable une pause pour laisser refroidir le vélo 😛 une gorgée de ma prépa: la recette peut-être divulguée par MP😏 11h40 je débouche sur le Colorado , super , j'ai reussi .. avec l'aide de Chriss et Richard !
Bien aménagé l'endroit, tables et toilettes !! 11H55 LE JET BOAT arrive !! Cassidy à son bord qui m'explique qu'il va chercher des personnes sur le Colorado et qu'on en a au moins pour 5 H : vache dur comme punition 😏
2h de Jet boat privé sur le Colorado :dur dur😏 impressionnant le Colorado on récupère dans les 2 sens du terme une famille américaine qui connait bien la France et des jeunes américains avec le matériel d'enfer et un sac poubelle rempli de canettes de bières. Et c'est reparti pour la remontée fantastique: distribution de canettes et hop la vie est belle!!
la famille capitule devant la distribution de canettes : pas moi , une fierté à tenir ! la remontée continue, et on a le droit à une petite tempête sur le Colorado, j'ai droit au ciré de circonstance (pourri ey puant le Gasoil 😏
ça se calme: une pause, tiens des toilettes, ah oui mon lieu de RDV, je les utilise .. les bières.. je ne suis pas le seul !!!
la remontée continue.. avec les bières.. je récupère l'accent américain, et les américains quelques rudiments de la langue de Molière: santé !!!!
finalement, la Shafer est plus impressionnante vue du Haut 😏 la gentillesse américaine a encore fait ses preuves une journée de spartiate inoubliable j'ai fait changer ma chaine (PSB) à Moab : pour les connaisseurs j'en ai une neuve: ça change la vie !!
la Musselman Arch photographiée après un trip de 46 KM AR sur Potash road A l'arrivée, j'étais dans le rouge !!!! pas le vin !!!
je pense que le trip de la Shafer et du Colorado devrait être super à faire entièrement à la prochaine visite à Moab!
voilà les aventures condensées du Spartiate sur la Shafer!! avis aux amateurs😏😛
😏
il ne manquerait plus que ça....que les passagers puissent dialoguer au téléphone comme ça leur chantera..
il n'y aurait plus de tranquillité là pour ce point... quand on voit les nuisances que ça provoquent en transport en commun ça promet pas mal d'embrouilles entre passagers...pour ceux qui en auront marre d'entendre parler des voisins de sièges...🙁 bon là c'est aux usa...qu'ils en parlent.. en espérant que ça donne pas des idées aux autres compagnies!!! je sais qu'il ya possibilité de tel avec CB à bord mais pour notre part on n'a pas encore eu ce désagrément de tomber sur un bavard.. ça doit coûter la peau des fesses (donc en buissness??) .. bon ça prendrait du tps pour être mis en place mais ça passe tellement vite ... 😄
http://fr.news.yahoo.com/...-vols-224932279.html
bon pourvu que ça ne se fasse pas... ou qu'il y ait un "endroit" pour éviter les dérangements ...déjà que certains mettent leurs écouteurs à fond que l'on entend la musique ou conversation du film qu'ils regardent... des game boys bruyantes et des parents qui mettent des dessins animés aux enfants sur ipad en ne leur mettant pas les écouteurs!!!bref incivismes récurrents de personnes qui se croient seuls au monde en avion....
http://fr.news.yahoo.com/...-vols-224932279.html
bon pourvu que ça ne se fasse pas... ou qu'il y ait un "endroit" pour éviter les dérangements ...déjà que certains mettent leurs écouteurs à fond que l'on entend la musique ou conversation du film qu'ils regardent... des game boys bruyantes et des parents qui mettent des dessins animés aux enfants sur ipad en ne leur mettant pas les écouteurs!!!bref incivismes récurrents de personnes qui se croient seuls au monde en avion....
Bonjour à vous tous,
Je suis en train de préparer mon voyage dans l'ouest des états-unis du 24.03.2014 au 10.04.2014 :
Parcours : San-Francisco - Los Angeles - Grand Canyon - Las Vegas.
- J'aimerais savoir si le permis internationale est obligatoire ou pas ?
- Seul le permis de conduire suffit ?
- Est-ce nécessaire de prendre un kit de crevaison ?
- Loué une voiture de location avec GPS ? Est-ce que c'est fiable ? Et la langue et en français ?
- Les stations essences fonctionnent comme chez nous ? Soit par carte bancaire 24h/24h automatique ou on règle au guichet ?
Merci pour vos renseignements.
Bonjour,
Je suis à la recherche de billets d'avion à destination de New York pour septembre 2014 et je suis très surprise par les tarifs que je trouve.
Ayant acheté des billets fin 2012 pour un voyage en mars 2013, j'avais payé 405€ par billet sans escale.
Ceux que je trouve aujourd'hui sont à 540€ avec escale ......je m’attendais à une augmentation mais je la trouve vraiment salée.......
peut être que je cherche mal ?? ou suis trop tôt ?
Merci de vos retours
Je suis à la recherche de billets d'avion à destination de New York pour septembre 2014 et je suis très surprise par les tarifs que je trouve.
Ayant acheté des billets fin 2012 pour un voyage en mars 2013, j'avais payé 405€ par billet sans escale.
Ceux que je trouve aujourd'hui sont à 540€ avec escale ......je m’attendais à une augmentation mais je la trouve vraiment salée.......
peut être que je cherche mal ?? ou suis trop tôt ?
Merci de vos retours
Partie 1 : de Denver à Santa Fe
Partie 2 : de Santa Fe à Lost City
Partie 3 : de Lost City à Page
Partie 4 : autour de Page et de Coyote Buttes
Partie 5 : de Cottonwood Canyon Road à Escalante
Partie 6 : de Grand Staircase Escalante National Monument à Capitol Reef
JOUR 20 : Grand Staircase Escalante National Monument
Après un convivial petit déjeuner avec Harriet et Philip, je prends congé de mes amis en espérant qu’à la prochaine rencontre ma femme Elisabeth sera également présente.
Ce matin il fait beau mais les prévisions météo annoncent des orages pour l’après-midi. Je dois abandonner l’idée de faire le grand loop passant par Bighorn Canyon et Zebra Slot (ce dernier étant inondé) mais également renoncer au plan B de Neon Canyon et Golden Cathedral (puisque d’après les rangers la route d’accès est impraticable). Même si j’avais déjà visité ces endroits il y a quelques années, j’aurais eu plaisir à les revoir et à les photographier avec un appareil photo numérique.
Je me rabats donc sur les classiques Peek-A-Boo et Spooky slot canyons, où je ne suis pas retourné depuis 5 ans, car ils restent a priori accessibles.
En passant devant le trailhead de Zebra slot sur la Hole In The Rock Road, je me remémore ma première visite en mai 2002 avec Laurent Martres, alors qu’on trouvait à l’époque très peu de photos et encore moins d’indications concernant ce site. Sur le chemin du slot canyon, nous avions rencontré un groupes de trois personnes : deux amis de Floride récemment retraités et devenus « serious photographers », portant chacun un gros sac à dos et un matériel photographique top-niveau coûtant plusieurs dizaines de milliers de dollars, et leur guide tout aussi bien équipé, un talentueux photographe (comme nous l’avons découvert plus tard) qui vivait quelques mois par an à Boulder et n’accompagnait occasionnellement que des passionnés de photos (pour le plaisir et non par besoin puisque le reste de l’année il officiait à Denver en temps que chirurgien réputé). Ils étaient fort surpris de rencontrer ici ces deux Français décontractés, avec un habillement et un équipement ultralight et sans outfitter pour les guider. Après avoir discuté avec eux un bout de chemin et convenu de dîner ensemble le soir même à Escalante pour partager nos expériences, Laurent et moi avions accéléré le pas de manière à ne pas nous gêner tous les cinq à photographier dans le court et étroit slot canyon et nous ne les avions plus croisés qu’une seule fois, alors qu’ils entraient dans Zebra slot tandis que nous en ressortions pour nous rendre à Tunnel slot.
Le soir, alors que nous nous préparions pour le dîner, nous avons été surpris d’être appelés au Rainbow Country Bed & Breakfast par le guide qui demandait si l’un des deux photographes n’était pas avec nous car il l’avait perdu entre Zebra slot et Tunnel slot : la descente dans ce dernier canyon étant trop raide pour lui, un des deux photographes avait cherché un accès plus facile un peu plus loin mais n’avait plus reparu, le guide et l’autre photographe l’avaient cherché pendant des heures mais ne l’avaient pas trouvé et ils espéraient que l’égaré nous avait rejoints.
Au lieu d’aller nous rassasier au restaurant comme prévu, Laurent et moi nous étions retrouvés à patrouiller en SUV jusqu’à plus de minuit sur toutes les pistes environnant la zone des slots canyons, tandis que le guide et l’autre photographe étaient repartis chercher à pied leur compagnon pendant une partie de la nuit avec de puissantes lampes torche empruntées à Escalante. Le photographe égaré n’ayant pas été retrouvé le lendemain matin, l’équipe de « search & rescue » d’Escalante avait pris le relais, et comme cela n’avait rien donné, le surlendemain c’étaient des chiens spécialement dressés pour la recherche qui avaient été dépêchés sur place puis un hélicoptère avec caméra thermique avait patrouillé tout le secteur sans succès. Ce n’est que le jour suivant, soit après trois jours et trois nuits seul dans le wilderness, que le photographe avait été retrouvé errant sur une piste secondaire, épuisé mais finalement en bonne santé car il avait trouvé de l’eau au creux de rochers et dans un wash, il n’avait pas eu froid grâce à son suréquipement vestimentaire et il avait pu grignoter les barres de céréales qu’il portait dans son sac. Il a expliqué que lorsqu’il s’était perdu, il était immédiatement remonté sur une hauteur pour essayer de retrouver à distance ses compagnons (un réflexe courant selon les rangers), pendant que ceux-ci le cherchaient logiquement au fond des canyons qu’ils étaient venus visiter. Les appels vocaux n’avaient servi à rien car la voix ne porte pas sur ces terrains accidentés (un sifflet aurait peut-être été plus efficace). Ensuite, son très mauvais sens de l’orientation et la panique l’avaient fait tourner en rond, lorsqu’il ne restait pas à l’ombre à attendre les secours, ce qui l’avait le plus angoissé étant le cri des coyotes qui rodaient autour de lui durant la nuit. Après seulement deux jours de repos, il était reparti avec son ami continuer leur trip photographique dans le Southwest.
Je me garderais bien de me gausser de sa mésaventure qui peut arriver à tout le monde, la preuve étant que l’année suivante j’ai perdu ma fille (16 ans) dans le secteur de Waterhole Canyon : au retour de la visite de la partie aval du slot canyon (aujourd’hui interdite) elle était passée devant moi tandis que je photographiais, elle avait foncé dans le canyon et loupé l’endroit de la remontée mais en avait trouvé une autre au bout du canyon et, pendant que je la cherchais désespérément à l’intérieur du canyon et sur le chemin de la voiture, elle errait en haut au bord du rim. Cela m’avait valu une heure et demie d’angoisse (ne s’était-elle pas fait mordre par un rattlesnake ?) tandis que de son côté elle avait fini par rencontrer un jeune Navajo qui l’avait obligeamment ramenée à la voiture sans toutefois lui adresser un seul mot.
Pour illustrer cette évocation de Zebra Slot, voici une photo que j’ai prise en y retournant en mai 2010, avec un petit élément supplémentaire qu’on ne doit pas y rencontrer souvent :

Revenons en mai 2009, au moment où j’arrive à Peek-A-Boo slot canyon et où je constate qu’à cause des pluies récentes il y a une profonde mare d’eau au pied de son entrée surélevée de quelques mètres. Ne renonçant pas pour si peu, je rentre dans l’eau froide et en longeant le bord de la falaise je progresse dans l’élément liquide jusqu’au ventre. Avec les chaussures pleines d’eau, la montée est glissante malgré les entailles dans la roche mais j’arrive sans encombre au sommet du premier obstacle. J’avais oublié qu’il y avait une grande cuvette juste derrière et celle-ci est totalement remplie d’eau (sans qu’il soit possible d’en déterminer la profondeur) et comme pour passer le second obstacle il n’y a pas d’entailles dans la roche, je sais que ce sera peine perdue avec mes chaussures trempées et très risqué pour mon équipement photographique qui n’est pas waterproof.

Je rebrousse donc chemin et je vais me replonger à nouveau avec délice dans la mare d’eau froide à l’entrée du slot, pour utiliser la solution de contournement qui consiste à monter une dune sur la gauche de l’entrée du canyon puis à suivre des cairns qui permettent de redescendre un peu plus loin dans le slot, car je voudrais au moins photographier sa double arche caractéristique. Hélas, arrivé sur place je constate que c’est la totalité du slot canyon qui s’avère remplie d’eau et après un essai de progression dans l’élément liquide et sur la roche glissante, où j’échappe de peu à la chute et à l’immersion de mon appareil photo, je suis dans l’obligation de renoncer.
Tant pis pour la boucle Peek-A-Boo / Spooky, je me rends donc par le wash à l’entrée de Spooky dont le fond sableux est sec et sans aucun obstacle liquide.


Le slot canyon se rétrécit de plus en plus en largeur (il faut passer de profil en portant son sac à dos devant soi)…


…mais il offre une belle lumière réfléchie….




…avant de devenir encore plus sombre et resserré.


Même s’il peut alors mériter son nom de Spooky (« qui donne la chair de poule »), je trouve que l’exploration de ce slot canyon reste fort ludique tout en offrant de belles opportunités photographiques, à condition de n’être ni claustrophobe ni de trop fort gabarit.
Après ce plaisant aller/retour dans Spooky sans rencontrer personne, qui contraste avec la galère de Peek-A-Boo, je remonte les narrows plus conventionnels de Dry Fork canyon jusqu’à sa sortie à partir de laquelle je rentre directement « cross country » jusqu’au parking où commencent à arriver d’autres véhicules. Il va bientôt y avoir du monde dans Spooky et il ne sera pas facile de s’y croiser !


Pour l’après-midi, j’ai prévu la visite d’un endroit peu connu, récemment décrit sur un site web allemand et qui porte le nom à consonance navajo de Aetschi Baetschi Valley. Mais auparavant je veux tester l’état de la piste pour Harris Wash car le lendemain j’envisage de démarrer de ce trailhead pour une grande boucle passant par les narrows de Red Breaks puis l’étonnant « Volcano ».
La piste comporte quelques courts passages encore boueux que mon Toyota 4Runner permet de négocier sans trop de problèmes en position 4x4, mais dans le dernier quart de la piste je rencontre une zone profondément boueuse de presque 100 mètres de long, avec de très profondes ornières remplies d’eau. Il est visible que c’est ici qu’un SUV 4x4 s’est récemment embourbé et les abords de la piste eux aussi labourés de profondes ornières faites par des pneus très larges montrent que la dépanneuse a eu bien du mal à désembourber le SUV. Comme il faudra plusieurs jours pour que l’eau se résorbe et que la boue sèche, je renonce à mon projet du lendemain.
J’emprunte la piste pour Aetschi Baetschi Valley qui comporte aussi de courts passages boueux restant tout juste négociables. De l’endroit où il faut se garer, j’observe la vallée avec ses badlands colorés, la haute tour qui monte la garde et les goblins que l’on devine plus qu’on ne les voit. Mais le temps se couvre de plus en plus et le ciel est devenu très menaçant. Comme j’estime la balade à environ trois heures, la pluie risque de tomber avant que je n’aie terminé et la piste déjà difficilement praticable à l’aller le serait encore bien davantage au retour. Comme je ne veux pas me retrouver dans la situation du SUV embourbé près d’Harris Wash, je trouve plus prudent de renoncer et je retourne sur la plus sécurisante Hole In The Rock Road.
Au cours de mon voyage de mai 2010, j’ai pu visiter tranquillement Aetschi Baetschi Valley dont voici une photo prise à cette occasion et montrant l’imposante tour d’environ trente mètres de haut.

J’apprendrai au cours de ce même voyage que le nom Aetschi Baetschi n’a rien de navajo mais est en réalité une expression germanique qu’a malicieusement détournée Helge, l’auteur du site web allemand qui a fait connaître ce lieu et ce surnom semble devenir le nom d’usage (un peu comme cela est déjà arrivé pour Edmaier’s Secret). L’expression Aetschi Baetschi est notamment utilisée en Allemagne quand quelqu'un fait miroiter quelque chose mais ne le donne pas en taquinant son interlocuteur voire en lui tirant la langue. Helge a fait un parallèle avec ce qui se passait à l’époque pour White & Red Canyon dont nous étions quelques-uns à montrer les photos sans en donner la localisation et cela lui a suggéré le nom ironique (mais sonnant très local) de Aetschi Baetschi quand il a découvert ce secteur encore non documenté.
C’est Helge lui-même qui me l’a expliqué de vive voix en mai 2010, quand nous nous sommes rencontrés par hasard (avec mon ami John) en plein milieu du wilderness à plus d’une heure et demie de toute route goudronnée, au trailhead pour se rendre à une petite ruine indienne restée encore confidentielle pour préserver son état de conservation exceptionnelle. Quelle ne fut pas notre étonnement réciproque de nous retrouver ici alors que nous nous attendions à n’y voir personne ! En m’approchant d’Helge et de son amie, après avoir observé leur look et ce qu’ils mangeaient, je les avais salué en ajoutant « Vous devez certainement être allemands » mais Helge m’avait surpris en me répondant du tac au tac « Oui et vous êtes Philippe Schuler ». Il se trouve que Helge suit de près mes publications de photos, mes interventions sur le web et dans les forums (y compris les premières parties de ce carnet de voyage), il m’a même écrit des e-mails comme d’autres Allemands pour découvrir à son tour les sites encore confidentiels que mes amis et moi montrons en photo, c’est pourquoi il m’avait reconnu. Nous avons immédiatement sympathisé et c’est ainsi que nous apprendrons que c’est le même Américain, qui est une des très rares personnes à avoir publié une photo de la ruine en question, qui nous en a indiqué la localisation après s’être assuré que nous étions des amoureux de l’Ouest et en nous faisant promettre de ne pas diffuser l’information. Mais ce qui est incroyable, c’est que Helge et son amie, ainsi que John et moi, nous sommes rendus le même jour et à la même heure sur ce site reculé si rarement visité !
Le temps très menaçant sur tout un pan du ciel qui m’a fait renoncer à la visite d’Aetschi Baetschi me laisse très peu d’autres possibilités de visite autour de la Hole In The Rock Road, sauf à prendre des risques inconsidérés. Aussi je me rabats sur une énième visite à Devil’s Garden, cette fois-ci dans une optique photographique en espérant une belle lumière et un ciel intéressant.
Dans un premier temps, je me balade et je photographie aux confins du site….




Puis je reviens vers les formations rocheuses qui ont fait le succès de Devil��s Garden, en essayant de trouver des angles photographiques moins classiques.





Les photos précédentes ne reflètent pas la météo sur place car je n’ai photographié que la partie du ciel qui est restée bleue tandis que l’autre partie se couvre de plus en plus et que je ne dispose que de courts moments pour composer et déclencher tant le soleil joue à cache-cache avec les nuages. Le soleil finit par disparaître définitivement derrière les nuages mais je constate qu’il subsiste une petite bande de ciel clair juste au-dessus de l’horizon et si le soleil pouvait y apparaître au coucher du soleil, cela devrait donner un bel éclairage. Je vais donc attendre sur place et pour une fois je dîne à l’heure américaine (vers 19 heures) sur une des tables de l’agréable aire de pique-nique de Devil’s Garden.
La chance est avec moi car, comme je l’avais espéré, le soleil réapparaît dans la dernière demi-heure précédant son coucher, diffusant une superbe lumière dorée sur les formations rocheuses dont certaines font penser à des statues de l’île de Pâques, le tout mis en valeur par le contraste avec des nuages omniprésents. Je suis alors pris d’une crise de « photographite convulsive », courant d’un endroit à l’autre pour essayer de capter ces instants magiques mais fugaces où la nature se pare de si belles couleurs. Par moment, je dois me forcer à laisser de côté mon appareil photo, de manière à prendre le temps d’apprécier pleinement ce spectacle.












Je termine cette séance photo par Metate Arch où se sont installées les deux seules autres personnes présentes sur le site, des photographes dotés de trépieds imposants sur lesquels sont fixés des boîtiers et objectifs professionnels. Contrairement à moi, qui aie couru à plusieurs endroits pour prendre des photos à main levée, ils ont préféré rester au même endroit et se concentrer sur un seul sujet pour réussir au mieux « The » photo. Mon absence de trépied me permet de me glisser entre eux sans les gêner pour également profiter du meilleur angle, dans une ambiance de satisfaction partagée pour ces couleurs chaudes dont nous bénéficions.


Quand le soleil a disparu, nous nous mettons à discuter et ils se présentent comme des Hollandais particulièrement fans du Southwest. Au bout de quelques instants, l’un d’entre eux me demande si je ne suis pas Philippe Schuler et sort de son sac à dos deux volumes de Photographing the Southwest annotés et hérissés de post-it ainsi qu’une pochette où se trouvent des impressions de mes photos de 2007 de « Red Canyon » sur la réserve navajo, secteur qu’ils vont essayer de découvrir et d’explorer durant la suite de leur voyage (je leur souhaite de ne pas rencontrer comme moi le Navajo hostile, voir la partie 3 de ce carnet de voyage). C’est en surfant sur le web, en particulier sur phschuler.com et ouestusa.fr, à la recherche de nouveaux endroits photogéniques, qu’ils ont fait ma connaissance « virtuelle ». Bien que je ne puisse leur en dire davantage sur « Red Canyon », ce qu’ils comprennent bien, nous échangerons longtemps sur nos passions respectives, ne nous interrompant que pour prendre quelques derniers clichés au crépuscule et même de nuit.



Comme il se fait tard et qu’il commence à faire froid, les deux photographes hollandais retournent à leur motel à Escalante (le Circle D Motel, un bon rapport qualité/prix depuis qu’il a été refait dans un style Santa Fe), tandis que je me trouve une place de camping sauvage dans une zone autorisée en retrait de la Hole In The Rock road près de la Highway 12, le camping sauvage étant interdit à Devil’s Garden.
JOUR 21 : Grand Staircase Escalante National Monument
Ce matin, je me lève très tôt car j’ai envie de compléter le beau coucher de soleil de la veille sur Devil’s Garden par un lever de soleil sur ce même site.
Les premiers rayons du soleil semblent transformer en flammes certains rochers.


La belle lumière du lever du soleil est cependant beaucoup plus fugitive que celle de son coucher et la durée disponible pour capturer cet éclairage photogénique est très courte.




Je quitte Devil’s Garden non sans avoir salué le curieux personnage ci-dessus et avoir petit-déjeuné sur place.
En remontant la Hole In The Rock Road, je fais un détour pour me rendre au pied de Cedar Wash Arch que je me suis jusqu’à présent contenté d’observer de l’overlook comme la plupart de ses visiteurs.
La descente dans le wash se termine par la désescalade d’un tronc opportunément installé pour franchir un petit ressaut rocheux. Des petits lapins à cul blanc et des jackrabbits à longues oreilles m’accompagnent dans ce wash peu fréquenté mais ils sont si rapides que je ne parviens pas à les photographier !
L’arche est plus impressionnante vue du dessous que de l’overlook et je ne regrette pas cette courte balade.


Sur le chemin de retour dans le wash, au lieu des sympathiques petits lapins je rencontre un beau rattlesnake qui, après s’être bruyamment annoncé par son bruit de crécelle caractéristique, s’enroule sur lui-même et me tire désobligeamment la langue.

Je ne m’approche pas de trop près pour le photographier car je sais qu’il peut se détendre à la vitesse de l’éclair des 2/3 de sa longueur, pour mordre une proie ou un prédateur. Certes, quand ils mordent pour se défendre, les rattlesnakes peuvent ne pas injecter de venin (dans environ 1/4 des cas) mais les jeunes et fougueux rattlesnakes comme celui-ci injectent systématiquement le leur, seuls les rattlesnakes expérimentés étant capables de l’économiser en commençant par une morsure de semonce car ils ont besoin de ce venin (lent à se régénérer) pour que les proies dont ils se nourrissent ne leur échappent pas.
J’ai rencontré des rattlesnakes dans plus de la moitié de mes voyages (mais il est vrai que je randonne souvent dans des endroits où ils seraient censés ne pas être dérangés) et ils m’ont toujours prévenu à l’avance et bruyamment de leur présence, sauf une fois lors d’une randonnée dans le secteur des Kolob canyons à Zion : alors que je marchais d’un bon pas sans discontinuer depuis au moins vingt minutes en regardant le paysage et rarement mes pieds, je m’aperçois soudain que mon père ne me suit pas aussi vite et perd de la distance, aussi je décide de l’attendre en prenant une photo. C’est seulement en sortant l’appareil de son étui que je me rends compte qu’un énorme rattlesnake traverse lentement le sentier et qu’au prochain pas j’aurais inévitablement marché dessus. Lui non plus ne m’a pas senti arriver car il ne s’est mis à agiter bruyamment sa queue que lorsque je me suis arrêté. Pourquoi n’avais-je pas fait un pas de plus et m’étais-je arrêté juste à temps sans en avoir conscience ? Peut être uniquement parce que c’était mon jour de chance…
Il ne faut pas confondre les rattlesnakes avec les bull snakes (appelés aussi gopher snakes) comme celui de la photo suivante, rencontré plus tard sur un parking. Quand ils se sentent en danger, ils font tout pour ressembler à un rattlesnake (même attitude, imitation avec leur bouche du bruit de crécelle…), mais eux ne sont pas venimeux. Même s’il me tirait aussi la langue, ce bull snake restait tout de même un peu plus souriant que le rattlesnake rencontré précédemment.

Quant à celui qui suit, il était carrément amical et voulait absolument faire un bout de chemin avec moi, jusqu’à en être trop insistant puisqu’il s’invitait de force et montait sans autorisation dans mon véhicule ! Il a fallu que j’insiste pour qu’il accepte de me laisser continuer seul mon voyage…

Ne pouvant pas faire le grand loop incluant la visite de The Volcano tel que je l’avais prévu, en raison de l’état de la piste d’Harris Wash, je me rends au Volcano en faisant une randonnée plus courte accessible à partir de la Old Sheffield Road qui reste praticable.
Cette randonnée se situe dans un cadre sauvage où le parcours direct au travers de grandes étendues de slickrock s’apparente souvent à des montagnes russes, avec quelques beaux reflets dans des flaques d’eau.


Après moins de deux heures, je tombe soudain sur The Volcano sans que rien n’ait laiss�� présager sa présence, le GPS s’avérant bien utile pour y parvenir directement. Cette curiosité récemment découverte fait effectivement penser à un volcan, avec son grand trou en forme de cratère partiellement rempli de sable orange vif entourant un gros rocher isolé, mais ce n’est absolument pas un volcan du point de vue géologique. Peu importe, car ce faux Volcano est vraiment spectaculaire et même assez étrange dans cet environnement de slickrock qui s’étend à perte de vue.
Je découvre The Volcano d’abord en le surplombant puis en prenant tout mon temps pour en faire le tour presque complet et l’admirer ainsi sous plusieurs angles. Le sable au fond du « cratère » est particulièrement coloré car il est encore très humide compte tenu des récentes pluies.








A l’extrême gauche de l’avant-dernière photo, on peut voir l’avancée de slickrock un peu moins pentu qui descend vers le sable et permet d’accéder à l’intérieur du cratère. Mais sans les entailles qui ont été récemment creusées dans la roche, toute remontée serait impossible car sur ce slickrock lisse il n’y a aucune prise qui pourrait aider à sortir un visiteur solitaire piégé au fond du cratère. Espérons pour les futurs visiteurs que ces entailles ne s’éroderont pas trop vite et ne deviendront pas glissantes avec le temps.

Les parois à l’intérieur du cratère sont ornées de beaux motifs naturels qui ressortent grâce à la lumière réfléchie par le sable coloré. Roche et sable forment une intéressante complémentarité qui me rappelle certains endroits de la Tadrart dans le Sahara, région que j’affectionne également beaucoup.






Il n’y a pas une seule trace de pas à l’intérieur de ce cratère encore peu visité et je ne pense pas y trouver des traces d’autres mammifères mais je me trompe car j’y rencontre bientôt un chipmunk qui se balade au milieu de moqui marbles. N’est-il pas tombé involontairement dans le cratère et peut-il vraiment en sortir ? De quoi se nourrit-il ? Je me le demande encore…

Les moqui marbles sont de petites boules de pierre que l’on trouve essentiellement dans le Grand Staircase Escalante National Monument… mais le robot explorateur Opportunity en a aussi découvert sur la planète Mars ! D’une taille comprise entre une bille et une balle de base-ball, ces sphères presque parfaites (mais quelquefois elliptiques ou agglomérées à 2 ou 3) sont le résultat d’une synthèse minéralogique très particulière où un cœur de grès compacté s’est progressivement entouré d’une carapace plus ou moins épaisse d’hématite (composée essentiellement de fer), le phénomène se produisant à l’intérieur de certaines couches de slickrock (et non pas à l’air libre). L’érosion a fait peu à peu disparaître le slickrock environnant, ce qui a dégagé ces billes plus résistantes que le grès dans laquelle elles étaient enchâssées, puis une fois « libérées » elles ont souvent roulé pour se regrouper en fonction de la configuration du terrain. Les Indiens vivant dans le secteur (appelés Moquis par les colonisateurs espagnols) utilisaient ces pierres auxquelles ils prêtaient des vertus chamaniques, d’où le nom de moqui marbles. Une légende hopi raconte que les esprits des ancêtres jouent avec ces billes lorsqu'ils reviennent le soir sur terre et lorsqu’au matin ils doivent retourner dans leur royaume, ils laissent derrière eux ces étranges pierres pour laisser une trace de leur passage.
Malheureusement, leurs prétendues vertus médicinales, magnétiques, ésotériques, mystiques (« les moqui marbles sont très efficaces pour le réalignement des corps énergétiques » peut-on lire sur le web) ont conduit à leur ramassage dans un but mercantile, toutefois freiné depuis qu’il a été strictement interdit à partir de 1996 de les ramasser (même une ou deux à titre de souvenir personnel) sur la totalité du territoire couvert par le Grand Staircase Escalante National Monument. Malgré cette interdiction, quand je suis revenu récemment sur deux « gisements » de moqui marbles où je m’étais rendu en 2002, j’ai constaté que leur nombre avait diminué sensiblement….
Sur les photos suivantes, les moqui marbles tombées sur le sable proviennent de la paroi du Volcano et on peut en voir d’autres encore enchâssées qui apparaissent progressivement :


Je reste un bon moment à « The Volcano », un site que j’apprécie particulièrement pour son originalité, son esthétique et le sentiment de solitude qu’on peut y ressentir.
Comme j’ai pris mes repères à l’aller, au retour je peux me passer de mon GPS et choisir un autre chemin un peu plus long mais avec moins de dénivelés successifs, ce qui me permet de mettre un peu moins de temps pour revenir à mon véhicule. Par hasard, je tombe sur une petite concentration de moqui marbles parmi lesquelles un beau cactus a élu domicile.

Quand je reviens sur la Highway 12 et que je me balade aux alentours, je constate qu’un gros orage progresse dans ma direction.



Comme il n’est pas question d’emprunter des pistes qui pourraient devenir piégeuses avec la pluie, j’envisage la classique balade de Lower Calf Creek que je n’ai pas refaite depuis près de 10 ans. A l’entrée de cette « recreational area », je vais d’abord saluer et remercier les « hosts » qui ont généreusement fourni Harriet en œufs biologiques dont je me suis plusieurs fois régalé sous forme de scrambled eggs au petit déjeuner. Mais la randonnée de Lower Calf Creek prend près de 3 heures (avec le détour par les petroglyphs) au fond d’un canyon, ce qui n’est pas idéal car l’orage semble toujours se rapprocher. Je change donc d’avis pour me rendre à Upper Calf Creek, une balade plus courte et moins encaissée mais plus pentue.
De la superbe route de crête qui est un des musts de la Highway 12, je jette un coup d’œil au canyon menant à Lower Calf Creek et que j’ai failli arpenter.

Après avoir descendu la pente de slickrock qui mène à Upper Calf Creek, je commence par me rendre au-dessus de la chute. Lors d’une précédente visite, j’y avais vu des jeunes locaux se baigner dans les trous d’eau en amont…



… en prenant soin de rester tout de même loin de la chute fatale !


D’autres cairns mènent au pied de la chute qui est dans l’ombre à cette heure-ci, mais l’absence de lumière trop directe permet de faire ressortir les verdoyants jardins suspendus et les coulures rougeoyantes sur la roche.






Je remonte jusqu’au parking dans la douce lumière de fin de journée qui éclaire les centaines de petits blocs arrondis échoués sur le slickrock.


Un dernier coup d’œil de la Highway 12…

… et je rejoins Boulder puis le Burr Trail où, avant de descendre vers Long Canyon, je trouve un endroit propice pour une nuit de camping sauvage.
JOUR 22 : de Long Canyon à Capitol Reef
Après le lever de soleil sur les falaises bordant le Burr Trail et un petit déjeuner pris tranquillement car aujourd’hui je ne prévois pas un programme chargé….

… j’entre dans Long Canyon où j’ai envie de consacrer un peu de temps à la photographie, alors que d’habitude je le parcours plutôt rapidement.


L’objectif, en ce début de matinée, est de profiter de la belle lumière réfléchie projetée par la face éclairée du cayon sur la face opposée, en n’hésitant pas à m’éloigner du véhicule pour chercher des compositions.








De manière étonnante, les seules personnes que je rencontre sont un couple d’Amish en costume traditionnel qui viennent de Pennsylvanie (pas en carriole mais en voiture, ce ne sont donc pas des « purs et durs »). Ils sont très réservés et n’acceptent pas que je les prenne en photo, ce que je regrette car devant un tel décor et avec leur look hors du temps, il y avait matière à faire des clichés intéressants.
Juste à la sortie de Long Canyon se trouvent de spectaculaires badlands colorés qui rappellent ceux d’Old Paria movie set (entre Page et Kanab).




Je fais demi-tour à ce niveau car la visite de sites accessibles plus loin sur le Burr Trail est planifiée pour un autre jour et j’ai toujours plaisir à faire un aller / retour dans Long Canyon.
La météo est beaucoup plus favorable que les jours précédents et, si des nuages ne sont pas à exclure dans l’après-midi, la pluie n’est plus à craindre. C’est l’occasion de se rendre à Capitol Reef pour faire une randonnée que j’ai inscrite dans ma « wish list » depuis un certain temps mais qui nécessite une absence totale de pluie ou d’orage car elle se déroule au fond du canyon de Sulphur Creek où l’eau coule en permanence et il ne ferait pas bon s’y trouver lors d’un flash flood.
La randonnée « one way » dans le canyon de Sulphur Creek débute au trailhead de Chimney Rock et finit au Visitor Center dans l’oasis de Fruita. Quand on n’a qu’un seul véhicule et qu’on ne veut pas marcher pendant presque 5 km sur la Highway 24 pour atteindre le trailhead, la solution est de faire de l’auto-stop à partir du Visitor Center. L’auto-stop ne fonctionne pas bien aux USA, la plupart des Américains ne se sont jamais arrêtés spontanément pour prendre un auto-stoppeur levant le pouce (mais ils s’arrêteront généralement pour porter secours à quelqu’un qui serait en panne), beaucoup ont peur de l’agression et il est même de larges zones où l’auto-stop est interdit (notamment autour des centre pénitentiaires). C’est pourquoi je pratique ce que je nomme « l’auto-stop actif » quand j’ai besoin d’un « lift » pour me rendre à un début de randonnée « one way » (par opposition à un « loop » qui revient au point de départ). Cela consiste à me poster à un endroit où les automobilistes se sont arrêtés d’eux-mêmes (panneau stop, parking en bord de route, station service…) et vont forcément dans la direction qui m’intéresse, puis à me présenter à la fenêtre d’un véhicule avec mon plus grand sourire et une carte topographique à la main, en choisissant exclusivement les véhicules où j’ai une chance d’être pris (place suffisante disponible, pas de femme seule ou de jeunes enfants…). Si le conducteur pensait juste répondre à une demande de renseignement (suggérée par la carte que j’ai à la main), il est très rare qu’ensuite il refuse de me prendre dans son véhicule quand je lui explique précisément mon besoin avec mon accent typiquement français, même s’il ne l’aurait jamais fait spontanément. Je n’utilise cette technique qu’en plein jour et uniquement pour me rendre au départ de la randonnée (et non pour revenir à mon véhicule car s’il était trop tard dans la journée ou que je ne trouvais personne, ce serait la galère).
Cette fois-ci, je me poste au panneau stop à la jonction de la Highway 24 et de le scenic drive près du Visitor Center et je m’adresse au conducteur du premier véhicule répondant aux critères adéquats, un monospace de sept places avec quatre passagers entre deux âges, qui clignote dans la bonne direction. Lorsque j’ai exprimé ma demande, je lis la surprise sur les visages du conducteur et des passagers, avec un visible manque d’enthousiasme à prendre un inconnu avec eux, mais je les assure ne pas être un « serial killer », ce qui les fait sourire et après un rapide conciliabule entre eux je suis accepté. Ce sont des membres d’un groupe religieux baptiste qui se rendent à une cérémonie et en profitent pour faire du tourisme en chemin. Ils s’avèrent charmants et nous discutons tant et si bien qu’ils resteront encore un bon quart d’heure avec moi à destination et que l’on se quitte avec de grands signes comme si nous avions passé la journée ensemble. Je fais toujours la conversation à ceux qui me prennent en stop, avec deux thèmes possibles : quand il s’agit de locaux je dois généralement répondre à des questions sur la France, les Français (et ce qu’ils pensent des Américains), quand il s’agit de touristes je leur indique des visites « hors des sentiers battus » dans le secteur qu’ils sillonnent, ce qui crée une relation « gagnant / gagnant ».
Après une partie assez courte dans un wash à sec, la randonnée de Sulphur Creek entre dans le vif du sujet avec l’apparition d’un ruisseau et de hautes falaises assez colorées qui se resserrent progressivement.


A partir de là, j’alterne la marche au bord de l’eau ou dans le ruisseau lui-même (avec généralement de l’eau jusqu’à la cheville, sans passages obligatoires dépassant le genou). Même si les falaises ne sont pas les plus spectaculaires de la région, la balade est très agréable et rafraîchissante, d’autant plus qu’aujourd’hui il fait plus chaud.
L’intérêt augmente avec la rencontre de jolies petites cascades qu’il faut contourner en pratiquant un peu de désescalade facile. Je n’ai pas spécialement envie de me baigner aujourd’hui mais il n’en serait pas de même si c’était la canicule du plein été durant laquelle cette balade sera certainement prisée par les familles avec enfants qui apprécieront de s’amuser dans l’eau (à condition que l’orage ne menace pas, à cause des flash floods).



La balade se poursuit avec la présence d’un peu de verdure…


… avant d’atteindre un corridor où l’eau s’accélère jusqu’à une dernière cascade.



Au pied de la cascade, se reposent deux jeunes locaux qui sont venus directement du Visitor Center (relativement proche) pour se baigner et être tranquilles (je n’ai effectivement vu personne d’autre durant cette randonnée).
Je retrouve mon véhicule au Visitor Center et, après une pause ombragée à la très agréable aire de pique-nique de Fruita, je pars me garer au trailhead où on m’avait déposé ce matin, mais cette fois-ci je fais la randonnée en boucle de Chimney Rock.
Une montée assez courte suivie d’une marche relativement étale sur un plateau permettent de bénéficier d’une vue panoramique sur les falaises particulièrement colorées de Capitol Reef tout en s’immergeant vraiment dans le paysage, ce qui ne peut pas être le cas quand on regarde ce même paysage à partir des points de vue aménagés au bord de la Highway.





En fin d’après-midi, je me rends successivement à l’émouvante petite école des pionniers qui avaient fait prospérer les vergers de l’oasis, …

… puis aux panels de pétroglyphes gravés par les indiens Anasazi qui avaient précédé les pionniers il y a longtemps, …

… puis à Hickman Bridge via une agréable balade, …

… avant d’apprécier paisiblement la fin de la journée face à Pectol’s Pyramid sur le Rim Overlook Trail.




Ce soir, pour dîner, je fais une exception et je vais à Torrey au restaurant Capitol Reef Inn & Cafe que j’apprécie depuis longtemps pour ses salades aussi fraîches que bien garnies (parmi les meilleures que j’aie mangées). A noter que j’ai déjà testé cet établissement en tant que motel et, si le bâtiment ne paye pas de mine de l’extérieur, les petites chambres sont propres et claires pour un tarif peu élevé.
A défaut de l’agréable camping ombragé de Fruita dont la seule partie ouverte à cette date est complète, je trouve sans difficulté un endroit pour faire du camping sauvage immédiatement avant l’entrée ouest du parc de Capitol Reef, dans un secteur que j’avais repéré et qui est visiblement prisé pour cela.
Partie 1 : de Denver à Santa Fe
Partie 2 : de Santa Fe à Lost City
Partie 3 : de Lost City à Page
Partie 4 : autour de Page et de Coyote Buttes
Partie 5 : de Cottonwood Canyon Road à Escalante
Partie 6 : de Grand Staircase Escalante National Monument à Capitol Reef
Partie 2 : de Santa Fe à Lost City
Partie 3 : de Lost City à Page
Partie 4 : autour de Page et de Coyote Buttes
Partie 5 : de Cottonwood Canyon Road à Escalante
Partie 6 : de Grand Staircase Escalante National Monument à Capitol Reef
JOUR 20 : Grand Staircase Escalante National Monument
Après un convivial petit déjeuner avec Harriet et Philip, je prends congé de mes amis en espérant qu’à la prochaine rencontre ma femme Elisabeth sera également présente.
Ce matin il fait beau mais les prévisions météo annoncent des orages pour l’après-midi. Je dois abandonner l’idée de faire le grand loop passant par Bighorn Canyon et Zebra Slot (ce dernier étant inondé) mais également renoncer au plan B de Neon Canyon et Golden Cathedral (puisque d’après les rangers la route d’accès est impraticable). Même si j’avais déjà visité ces endroits il y a quelques années, j’aurais eu plaisir à les revoir et à les photographier avec un appareil photo numérique.
Je me rabats donc sur les classiques Peek-A-Boo et Spooky slot canyons, où je ne suis pas retourné depuis 5 ans, car ils restent a priori accessibles.
En passant devant le trailhead de Zebra slot sur la Hole In The Rock Road, je me remémore ma première visite en mai 2002 avec Laurent Martres, alors qu’on trouvait à l’époque très peu de photos et encore moins d’indications concernant ce site. Sur le chemin du slot canyon, nous avions rencontré un groupes de trois personnes : deux amis de Floride récemment retraités et devenus « serious photographers », portant chacun un gros sac à dos et un matériel photographique top-niveau coûtant plusieurs dizaines de milliers de dollars, et leur guide tout aussi bien équipé, un talentueux photographe (comme nous l’avons découvert plus tard) qui vivait quelques mois par an à Boulder et n’accompagnait occasionnellement que des passionnés de photos (pour le plaisir et non par besoin puisque le reste de l’année il officiait à Denver en temps que chirurgien réputé). Ils étaient fort surpris de rencontrer ici ces deux Français décontractés, avec un habillement et un équipement ultralight et sans outfitter pour les guider. Après avoir discuté avec eux un bout de chemin et convenu de dîner ensemble le soir même à Escalante pour partager nos expériences, Laurent et moi avions accéléré le pas de manière à ne pas nous gêner tous les cinq à photographier dans le court et étroit slot canyon et nous ne les avions plus croisés qu’une seule fois, alors qu’ils entraient dans Zebra slot tandis que nous en ressortions pour nous rendre à Tunnel slot.
Le soir, alors que nous nous préparions pour le dîner, nous avons été surpris d’être appelés au Rainbow Country Bed & Breakfast par le guide qui demandait si l’un des deux photographes n’était pas avec nous car il l’avait perdu entre Zebra slot et Tunnel slot : la descente dans ce dernier canyon étant trop raide pour lui, un des deux photographes avait cherché un accès plus facile un peu plus loin mais n’avait plus reparu, le guide et l’autre photographe l’avaient cherché pendant des heures mais ne l’avaient pas trouvé et ils espéraient que l’égaré nous avait rejoints.
Au lieu d’aller nous rassasier au restaurant comme prévu, Laurent et moi nous étions retrouvés à patrouiller en SUV jusqu’à plus de minuit sur toutes les pistes environnant la zone des slots canyons, tandis que le guide et l’autre photographe étaient repartis chercher à pied leur compagnon pendant une partie de la nuit avec de puissantes lampes torche empruntées à Escalante. Le photographe égaré n’ayant pas été retrouvé le lendemain matin, l’équipe de « search & rescue » d’Escalante avait pris le relais, et comme cela n’avait rien donné, le surlendemain c’étaient des chiens spécialement dressés pour la recherche qui avaient été dépêchés sur place puis un hélicoptère avec caméra thermique avait patrouillé tout le secteur sans succès. Ce n’est que le jour suivant, soit après trois jours et trois nuits seul dans le wilderness, que le photographe avait été retrouvé errant sur une piste secondaire, épuisé mais finalement en bonne santé car il avait trouvé de l’eau au creux de rochers et dans un wash, il n’avait pas eu froid grâce à son suréquipement vestimentaire et il avait pu grignoter les barres de céréales qu’il portait dans son sac. Il a expliqué que lorsqu’il s’était perdu, il était immédiatement remonté sur une hauteur pour essayer de retrouver à distance ses compagnons (un réflexe courant selon les rangers), pendant que ceux-ci le cherchaient logiquement au fond des canyons qu’ils étaient venus visiter. Les appels vocaux n’avaient servi à rien car la voix ne porte pas sur ces terrains accidentés (un sifflet aurait peut-être été plus efficace). Ensuite, son très mauvais sens de l’orientation et la panique l’avaient fait tourner en rond, lorsqu’il ne restait pas à l’ombre à attendre les secours, ce qui l’avait le plus angoissé étant le cri des coyotes qui rodaient autour de lui durant la nuit. Après seulement deux jours de repos, il était reparti avec son ami continuer leur trip photographique dans le Southwest.
Je me garderais bien de me gausser de sa mésaventure qui peut arriver à tout le monde, la preuve étant que l’année suivante j’ai perdu ma fille (16 ans) dans le secteur de Waterhole Canyon : au retour de la visite de la partie aval du slot canyon (aujourd’hui interdite) elle était passée devant moi tandis que je photographiais, elle avait foncé dans le canyon et loupé l’endroit de la remontée mais en avait trouvé une autre au bout du canyon et, pendant que je la cherchais désespérément à l’intérieur du canyon et sur le chemin de la voiture, elle errait en haut au bord du rim. Cela m’avait valu une heure et demie d’angoisse (ne s’était-elle pas fait mordre par un rattlesnake ?) tandis que de son côté elle avait fini par rencontrer un jeune Navajo qui l’avait obligeamment ramenée à la voiture sans toutefois lui adresser un seul mot.
Pour illustrer cette évocation de Zebra Slot, voici une photo que j’ai prise en y retournant en mai 2010, avec un petit élément supplémentaire qu’on ne doit pas y rencontrer souvent :

Revenons en mai 2009, au moment où j’arrive à Peek-A-Boo slot canyon et où je constate qu’à cause des pluies récentes il y a une profonde mare d’eau au pied de son entrée surélevée de quelques mètres. Ne renonçant pas pour si peu, je rentre dans l’eau froide et en longeant le bord de la falaise je progresse dans l’élément liquide jusqu’au ventre. Avec les chaussures pleines d’eau, la montée est glissante malgré les entailles dans la roche mais j’arrive sans encombre au sommet du premier obstacle. J’avais oublié qu’il y avait une grande cuvette juste derrière et celle-ci est totalement remplie d’eau (sans qu’il soit possible d’en déterminer la profondeur) et comme pour passer le second obstacle il n’y a pas d’entailles dans la roche, je sais que ce sera peine perdue avec mes chaussures trempées et très risqué pour mon équipement photographique qui n’est pas waterproof.

Je rebrousse donc chemin et je vais me replonger à nouveau avec délice dans la mare d’eau froide à l’entrée du slot, pour utiliser la solution de contournement qui consiste à monter une dune sur la gauche de l’entrée du canyon puis à suivre des cairns qui permettent de redescendre un peu plus loin dans le slot, car je voudrais au moins photographier sa double arche caractéristique. Hélas, arrivé sur place je constate que c’est la totalité du slot canyon qui s’avère remplie d’eau et après un essai de progression dans l’élément liquide et sur la roche glissante, où j’échappe de peu à la chute et à l’immersion de mon appareil photo, je suis dans l’obligation de renoncer.
Tant pis pour la boucle Peek-A-Boo / Spooky, je me rends donc par le wash à l’entrée de Spooky dont le fond sableux est sec et sans aucun obstacle liquide.


Le slot canyon se rétrécit de plus en plus en largeur (il faut passer de profil en portant son sac à dos devant soi)…


…mais il offre une belle lumière réfléchie….




…avant de devenir encore plus sombre et resserré.


Même s’il peut alors mériter son nom de Spooky (« qui donne la chair de poule »), je trouve que l’exploration de ce slot canyon reste fort ludique tout en offrant de belles opportunités photographiques, à condition de n’être ni claustrophobe ni de trop fort gabarit.
Après ce plaisant aller/retour dans Spooky sans rencontrer personne, qui contraste avec la galère de Peek-A-Boo, je remonte les narrows plus conventionnels de Dry Fork canyon jusqu’à sa sortie à partir de laquelle je rentre directement « cross country » jusqu’au parking où commencent à arriver d’autres véhicules. Il va bientôt y avoir du monde dans Spooky et il ne sera pas facile de s’y croiser !


Pour l’après-midi, j’ai prévu la visite d’un endroit peu connu, récemment décrit sur un site web allemand et qui porte le nom à consonance navajo de Aetschi Baetschi Valley. Mais auparavant je veux tester l’état de la piste pour Harris Wash car le lendemain j’envisage de démarrer de ce trailhead pour une grande boucle passant par les narrows de Red Breaks puis l’étonnant « Volcano ».
La piste comporte quelques courts passages encore boueux que mon Toyota 4Runner permet de négocier sans trop de problèmes en position 4x4, mais dans le dernier quart de la piste je rencontre une zone profondément boueuse de presque 100 mètres de long, avec de très profondes ornières remplies d’eau. Il est visible que c’est ici qu’un SUV 4x4 s’est récemment embourbé et les abords de la piste eux aussi labourés de profondes ornières faites par des pneus très larges montrent que la dépanneuse a eu bien du mal à désembourber le SUV. Comme il faudra plusieurs jours pour que l’eau se résorbe et que la boue sèche, je renonce à mon projet du lendemain.
J’emprunte la piste pour Aetschi Baetschi Valley qui comporte aussi de courts passages boueux restant tout juste négociables. De l’endroit où il faut se garer, j’observe la vallée avec ses badlands colorés, la haute tour qui monte la garde et les goblins que l’on devine plus qu’on ne les voit. Mais le temps se couvre de plus en plus et le ciel est devenu très menaçant. Comme j’estime la balade à environ trois heures, la pluie risque de tomber avant que je n’aie terminé et la piste déjà difficilement praticable à l’aller le serait encore bien davantage au retour. Comme je ne veux pas me retrouver dans la situation du SUV embourbé près d’Harris Wash, je trouve plus prudent de renoncer et je retourne sur la plus sécurisante Hole In The Rock Road.
Au cours de mon voyage de mai 2010, j’ai pu visiter tranquillement Aetschi Baetschi Valley dont voici une photo prise à cette occasion et montrant l’imposante tour d’environ trente mètres de haut.

J’apprendrai au cours de ce même voyage que le nom Aetschi Baetschi n’a rien de navajo mais est en réalité une expression germanique qu’a malicieusement détournée Helge, l’auteur du site web allemand qui a fait connaître ce lieu et ce surnom semble devenir le nom d’usage (un peu comme cela est déjà arrivé pour Edmaier’s Secret). L’expression Aetschi Baetschi est notamment utilisée en Allemagne quand quelqu'un fait miroiter quelque chose mais ne le donne pas en taquinant son interlocuteur voire en lui tirant la langue. Helge a fait un parallèle avec ce qui se passait à l’époque pour White & Red Canyon dont nous étions quelques-uns à montrer les photos sans en donner la localisation et cela lui a suggéré le nom ironique (mais sonnant très local) de Aetschi Baetschi quand il a découvert ce secteur encore non documenté.
C’est Helge lui-même qui me l’a expliqué de vive voix en mai 2010, quand nous nous sommes rencontrés par hasard (avec mon ami John) en plein milieu du wilderness à plus d’une heure et demie de toute route goudronnée, au trailhead pour se rendre à une petite ruine indienne restée encore confidentielle pour préserver son état de conservation exceptionnelle. Quelle ne fut pas notre étonnement réciproque de nous retrouver ici alors que nous nous attendions à n’y voir personne ! En m’approchant d’Helge et de son amie, après avoir observé leur look et ce qu’ils mangeaient, je les avais salué en ajoutant « Vous devez certainement être allemands » mais Helge m’avait surpris en me répondant du tac au tac « Oui et vous êtes Philippe Schuler ». Il se trouve que Helge suit de près mes publications de photos, mes interventions sur le web et dans les forums (y compris les premières parties de ce carnet de voyage), il m’a même écrit des e-mails comme d’autres Allemands pour découvrir à son tour les sites encore confidentiels que mes amis et moi montrons en photo, c’est pourquoi il m’avait reconnu. Nous avons immédiatement sympathisé et c’est ainsi que nous apprendrons que c’est le même Américain, qui est une des très rares personnes à avoir publié une photo de la ruine en question, qui nous en a indiqué la localisation après s’être assuré que nous étions des amoureux de l’Ouest et en nous faisant promettre de ne pas diffuser l’information. Mais ce qui est incroyable, c’est que Helge et son amie, ainsi que John et moi, nous sommes rendus le même jour et à la même heure sur ce site reculé si rarement visité !
Le temps très menaçant sur tout un pan du ciel qui m’a fait renoncer à la visite d’Aetschi Baetschi me laisse très peu d’autres possibilités de visite autour de la Hole In The Rock Road, sauf à prendre des risques inconsidérés. Aussi je me rabats sur une énième visite à Devil’s Garden, cette fois-ci dans une optique photographique en espérant une belle lumière et un ciel intéressant.
Dans un premier temps, je me balade et je photographie aux confins du site….




Puis je reviens vers les formations rocheuses qui ont fait le succès de Devil��s Garden, en essayant de trouver des angles photographiques moins classiques.





Les photos précédentes ne reflètent pas la météo sur place car je n’ai photographié que la partie du ciel qui est restée bleue tandis que l’autre partie se couvre de plus en plus et que je ne dispose que de courts moments pour composer et déclencher tant le soleil joue à cache-cache avec les nuages. Le soleil finit par disparaître définitivement derrière les nuages mais je constate qu’il subsiste une petite bande de ciel clair juste au-dessus de l’horizon et si le soleil pouvait y apparaître au coucher du soleil, cela devrait donner un bel éclairage. Je vais donc attendre sur place et pour une fois je dîne à l’heure américaine (vers 19 heures) sur une des tables de l’agréable aire de pique-nique de Devil’s Garden.
La chance est avec moi car, comme je l’avais espéré, le soleil réapparaît dans la dernière demi-heure précédant son coucher, diffusant une superbe lumière dorée sur les formations rocheuses dont certaines font penser à des statues de l’île de Pâques, le tout mis en valeur par le contraste avec des nuages omniprésents. Je suis alors pris d’une crise de « photographite convulsive », courant d’un endroit à l’autre pour essayer de capter ces instants magiques mais fugaces où la nature se pare de si belles couleurs. Par moment, je dois me forcer à laisser de côté mon appareil photo, de manière à prendre le temps d’apprécier pleinement ce spectacle.












Je termine cette séance photo par Metate Arch où se sont installées les deux seules autres personnes présentes sur le site, des photographes dotés de trépieds imposants sur lesquels sont fixés des boîtiers et objectifs professionnels. Contrairement à moi, qui aie couru à plusieurs endroits pour prendre des photos à main levée, ils ont préféré rester au même endroit et se concentrer sur un seul sujet pour réussir au mieux « The » photo. Mon absence de trépied me permet de me glisser entre eux sans les gêner pour également profiter du meilleur angle, dans une ambiance de satisfaction partagée pour ces couleurs chaudes dont nous bénéficions.


Quand le soleil a disparu, nous nous mettons à discuter et ils se présentent comme des Hollandais particulièrement fans du Southwest. Au bout de quelques instants, l’un d’entre eux me demande si je ne suis pas Philippe Schuler et sort de son sac à dos deux volumes de Photographing the Southwest annotés et hérissés de post-it ainsi qu’une pochette où se trouvent des impressions de mes photos de 2007 de « Red Canyon » sur la réserve navajo, secteur qu’ils vont essayer de découvrir et d’explorer durant la suite de leur voyage (je leur souhaite de ne pas rencontrer comme moi le Navajo hostile, voir la partie 3 de ce carnet de voyage). C’est en surfant sur le web, en particulier sur phschuler.com et ouestusa.fr, à la recherche de nouveaux endroits photogéniques, qu’ils ont fait ma connaissance « virtuelle ». Bien que je ne puisse leur en dire davantage sur « Red Canyon », ce qu’ils comprennent bien, nous échangerons longtemps sur nos passions respectives, ne nous interrompant que pour prendre quelques derniers clichés au crépuscule et même de nuit.



Comme il se fait tard et qu’il commence à faire froid, les deux photographes hollandais retournent à leur motel à Escalante (le Circle D Motel, un bon rapport qualité/prix depuis qu’il a été refait dans un style Santa Fe), tandis que je me trouve une place de camping sauvage dans une zone autorisée en retrait de la Hole In The Rock road près de la Highway 12, le camping sauvage étant interdit à Devil’s Garden.
JOUR 21 : Grand Staircase Escalante National Monument
Ce matin, je me lève très tôt car j’ai envie de compléter le beau coucher de soleil de la veille sur Devil’s Garden par un lever de soleil sur ce même site.
Les premiers rayons du soleil semblent transformer en flammes certains rochers.


La belle lumière du lever du soleil est cependant beaucoup plus fugitive que celle de son coucher et la durée disponible pour capturer cet éclairage photogénique est très courte.




Je quitte Devil’s Garden non sans avoir salué le curieux personnage ci-dessus et avoir petit-déjeuné sur place.
En remontant la Hole In The Rock Road, je fais un détour pour me rendre au pied de Cedar Wash Arch que je me suis jusqu’à présent contenté d’observer de l’overlook comme la plupart de ses visiteurs.
La descente dans le wash se termine par la désescalade d’un tronc opportunément installé pour franchir un petit ressaut rocheux. Des petits lapins à cul blanc et des jackrabbits à longues oreilles m’accompagnent dans ce wash peu fréquenté mais ils sont si rapides que je ne parviens pas à les photographier !
L’arche est plus impressionnante vue du dessous que de l’overlook et je ne regrette pas cette courte balade.


Sur le chemin de retour dans le wash, au lieu des sympathiques petits lapins je rencontre un beau rattlesnake qui, après s’être bruyamment annoncé par son bruit de crécelle caractéristique, s’enroule sur lui-même et me tire désobligeamment la langue.

Je ne m’approche pas de trop près pour le photographier car je sais qu’il peut se détendre à la vitesse de l’éclair des 2/3 de sa longueur, pour mordre une proie ou un prédateur. Certes, quand ils mordent pour se défendre, les rattlesnakes peuvent ne pas injecter de venin (dans environ 1/4 des cas) mais les jeunes et fougueux rattlesnakes comme celui-ci injectent systématiquement le leur, seuls les rattlesnakes expérimentés étant capables de l’économiser en commençant par une morsure de semonce car ils ont besoin de ce venin (lent à se régénérer) pour que les proies dont ils se nourrissent ne leur échappent pas.
J’ai rencontré des rattlesnakes dans plus de la moitié de mes voyages (mais il est vrai que je randonne souvent dans des endroits où ils seraient censés ne pas être dérangés) et ils m’ont toujours prévenu à l’avance et bruyamment de leur présence, sauf une fois lors d’une randonnée dans le secteur des Kolob canyons à Zion : alors que je marchais d’un bon pas sans discontinuer depuis au moins vingt minutes en regardant le paysage et rarement mes pieds, je m’aperçois soudain que mon père ne me suit pas aussi vite et perd de la distance, aussi je décide de l’attendre en prenant une photo. C’est seulement en sortant l’appareil de son étui que je me rends compte qu’un énorme rattlesnake traverse lentement le sentier et qu’au prochain pas j’aurais inévitablement marché dessus. Lui non plus ne m’a pas senti arriver car il ne s’est mis à agiter bruyamment sa queue que lorsque je me suis arrêté. Pourquoi n’avais-je pas fait un pas de plus et m’étais-je arrêté juste à temps sans en avoir conscience ? Peut être uniquement parce que c’était mon jour de chance…
Il ne faut pas confondre les rattlesnakes avec les bull snakes (appelés aussi gopher snakes) comme celui de la photo suivante, rencontré plus tard sur un parking. Quand ils se sentent en danger, ils font tout pour ressembler à un rattlesnake (même attitude, imitation avec leur bouche du bruit de crécelle…), mais eux ne sont pas venimeux. Même s’il me tirait aussi la langue, ce bull snake restait tout de même un peu plus souriant que le rattlesnake rencontré précédemment.

Quant à celui qui suit, il était carrément amical et voulait absolument faire un bout de chemin avec moi, jusqu’à en être trop insistant puisqu’il s’invitait de force et montait sans autorisation dans mon véhicule ! Il a fallu que j’insiste pour qu’il accepte de me laisser continuer seul mon voyage…

Ne pouvant pas faire le grand loop incluant la visite de The Volcano tel que je l’avais prévu, en raison de l’état de la piste d’Harris Wash, je me rends au Volcano en faisant une randonnée plus courte accessible à partir de la Old Sheffield Road qui reste praticable.
Cette randonnée se situe dans un cadre sauvage où le parcours direct au travers de grandes étendues de slickrock s’apparente souvent à des montagnes russes, avec quelques beaux reflets dans des flaques d’eau.


Après moins de deux heures, je tombe soudain sur The Volcano sans que rien n’ait laiss�� présager sa présence, le GPS s’avérant bien utile pour y parvenir directement. Cette curiosité récemment découverte fait effectivement penser à un volcan, avec son grand trou en forme de cratère partiellement rempli de sable orange vif entourant un gros rocher isolé, mais ce n’est absolument pas un volcan du point de vue géologique. Peu importe, car ce faux Volcano est vraiment spectaculaire et même assez étrange dans cet environnement de slickrock qui s’étend à perte de vue.
Je découvre The Volcano d’abord en le surplombant puis en prenant tout mon temps pour en faire le tour presque complet et l’admirer ainsi sous plusieurs angles. Le sable au fond du « cratère » est particulièrement coloré car il est encore très humide compte tenu des récentes pluies.








A l’extrême gauche de l’avant-dernière photo, on peut voir l’avancée de slickrock un peu moins pentu qui descend vers le sable et permet d’accéder à l’intérieur du cratère. Mais sans les entailles qui ont été récemment creusées dans la roche, toute remontée serait impossible car sur ce slickrock lisse il n’y a aucune prise qui pourrait aider à sortir un visiteur solitaire piégé au fond du cratère. Espérons pour les futurs visiteurs que ces entailles ne s’éroderont pas trop vite et ne deviendront pas glissantes avec le temps.

Les parois à l’intérieur du cratère sont ornées de beaux motifs naturels qui ressortent grâce à la lumière réfléchie par le sable coloré. Roche et sable forment une intéressante complémentarité qui me rappelle certains endroits de la Tadrart dans le Sahara, région que j’affectionne également beaucoup.






Il n’y a pas une seule trace de pas à l’intérieur de ce cratère encore peu visité et je ne pense pas y trouver des traces d’autres mammifères mais je me trompe car j’y rencontre bientôt un chipmunk qui se balade au milieu de moqui marbles. N’est-il pas tombé involontairement dans le cratère et peut-il vraiment en sortir ? De quoi se nourrit-il ? Je me le demande encore…

Les moqui marbles sont de petites boules de pierre que l’on trouve essentiellement dans le Grand Staircase Escalante National Monument… mais le robot explorateur Opportunity en a aussi découvert sur la planète Mars ! D’une taille comprise entre une bille et une balle de base-ball, ces sphères presque parfaites (mais quelquefois elliptiques ou agglomérées à 2 ou 3) sont le résultat d’une synthèse minéralogique très particulière où un cœur de grès compacté s’est progressivement entouré d’une carapace plus ou moins épaisse d’hématite (composée essentiellement de fer), le phénomène se produisant à l’intérieur de certaines couches de slickrock (et non pas à l’air libre). L’érosion a fait peu à peu disparaître le slickrock environnant, ce qui a dégagé ces billes plus résistantes que le grès dans laquelle elles étaient enchâssées, puis une fois « libérées » elles ont souvent roulé pour se regrouper en fonction de la configuration du terrain. Les Indiens vivant dans le secteur (appelés Moquis par les colonisateurs espagnols) utilisaient ces pierres auxquelles ils prêtaient des vertus chamaniques, d’où le nom de moqui marbles. Une légende hopi raconte que les esprits des ancêtres jouent avec ces billes lorsqu'ils reviennent le soir sur terre et lorsqu’au matin ils doivent retourner dans leur royaume, ils laissent derrière eux ces étranges pierres pour laisser une trace de leur passage.
Malheureusement, leurs prétendues vertus médicinales, magnétiques, ésotériques, mystiques (« les moqui marbles sont très efficaces pour le réalignement des corps énergétiques » peut-on lire sur le web) ont conduit à leur ramassage dans un but mercantile, toutefois freiné depuis qu’il a été strictement interdit à partir de 1996 de les ramasser (même une ou deux à titre de souvenir personnel) sur la totalité du territoire couvert par le Grand Staircase Escalante National Monument. Malgré cette interdiction, quand je suis revenu récemment sur deux « gisements » de moqui marbles où je m’étais rendu en 2002, j’ai constaté que leur nombre avait diminué sensiblement….
Sur les photos suivantes, les moqui marbles tombées sur le sable proviennent de la paroi du Volcano et on peut en voir d’autres encore enchâssées qui apparaissent progressivement :


Je reste un bon moment à « The Volcano », un site que j’apprécie particulièrement pour son originalité, son esthétique et le sentiment de solitude qu’on peut y ressentir.
Comme j’ai pris mes repères à l’aller, au retour je peux me passer de mon GPS et choisir un autre chemin un peu plus long mais avec moins de dénivelés successifs, ce qui me permet de mettre un peu moins de temps pour revenir à mon véhicule. Par hasard, je tombe sur une petite concentration de moqui marbles parmi lesquelles un beau cactus a élu domicile.

Quand je reviens sur la Highway 12 et que je me balade aux alentours, je constate qu’un gros orage progresse dans ma direction.



Comme il n’est pas question d’emprunter des pistes qui pourraient devenir piégeuses avec la pluie, j’envisage la classique balade de Lower Calf Creek que je n’ai pas refaite depuis près de 10 ans. A l’entrée de cette « recreational area », je vais d’abord saluer et remercier les « hosts » qui ont généreusement fourni Harriet en œufs biologiques dont je me suis plusieurs fois régalé sous forme de scrambled eggs au petit déjeuner. Mais la randonnée de Lower Calf Creek prend près de 3 heures (avec le détour par les petroglyphs) au fond d’un canyon, ce qui n’est pas idéal car l’orage semble toujours se rapprocher. Je change donc d’avis pour me rendre à Upper Calf Creek, une balade plus courte et moins encaissée mais plus pentue.
De la superbe route de crête qui est un des musts de la Highway 12, je jette un coup d’œil au canyon menant à Lower Calf Creek et que j’ai failli arpenter.

Après avoir descendu la pente de slickrock qui mène à Upper Calf Creek, je commence par me rendre au-dessus de la chute. Lors d’une précédente visite, j’y avais vu des jeunes locaux se baigner dans les trous d’eau en amont…



… en prenant soin de rester tout de même loin de la chute fatale !


D’autres cairns mènent au pied de la chute qui est dans l’ombre à cette heure-ci, mais l’absence de lumière trop directe permet de faire ressortir les verdoyants jardins suspendus et les coulures rougeoyantes sur la roche.






Je remonte jusqu’au parking dans la douce lumière de fin de journée qui éclaire les centaines de petits blocs arrondis échoués sur le slickrock.


Un dernier coup d’œil de la Highway 12…

… et je rejoins Boulder puis le Burr Trail où, avant de descendre vers Long Canyon, je trouve un endroit propice pour une nuit de camping sauvage.
JOUR 22 : de Long Canyon à Capitol Reef
Après le lever de soleil sur les falaises bordant le Burr Trail et un petit déjeuner pris tranquillement car aujourd’hui je ne prévois pas un programme chargé….

… j’entre dans Long Canyon où j’ai envie de consacrer un peu de temps à la photographie, alors que d’habitude je le parcours plutôt rapidement.


L’objectif, en ce début de matinée, est de profiter de la belle lumière réfléchie projetée par la face éclairée du cayon sur la face opposée, en n’hésitant pas à m’éloigner du véhicule pour chercher des compositions.








De manière étonnante, les seules personnes que je rencontre sont un couple d’Amish en costume traditionnel qui viennent de Pennsylvanie (pas en carriole mais en voiture, ce ne sont donc pas des « purs et durs »). Ils sont très réservés et n’acceptent pas que je les prenne en photo, ce que je regrette car devant un tel décor et avec leur look hors du temps, il y avait matière à faire des clichés intéressants.
Juste à la sortie de Long Canyon se trouvent de spectaculaires badlands colorés qui rappellent ceux d’Old Paria movie set (entre Page et Kanab).




Je fais demi-tour à ce niveau car la visite de sites accessibles plus loin sur le Burr Trail est planifiée pour un autre jour et j’ai toujours plaisir à faire un aller / retour dans Long Canyon.
La météo est beaucoup plus favorable que les jours précédents et, si des nuages ne sont pas à exclure dans l’après-midi, la pluie n’est plus à craindre. C’est l’occasion de se rendre à Capitol Reef pour faire une randonnée que j’ai inscrite dans ma « wish list » depuis un certain temps mais qui nécessite une absence totale de pluie ou d’orage car elle se déroule au fond du canyon de Sulphur Creek où l’eau coule en permanence et il ne ferait pas bon s’y trouver lors d’un flash flood.
La randonnée « one way » dans le canyon de Sulphur Creek débute au trailhead de Chimney Rock et finit au Visitor Center dans l’oasis de Fruita. Quand on n’a qu’un seul véhicule et qu’on ne veut pas marcher pendant presque 5 km sur la Highway 24 pour atteindre le trailhead, la solution est de faire de l’auto-stop à partir du Visitor Center. L’auto-stop ne fonctionne pas bien aux USA, la plupart des Américains ne se sont jamais arrêtés spontanément pour prendre un auto-stoppeur levant le pouce (mais ils s’arrêteront généralement pour porter secours à quelqu’un qui serait en panne), beaucoup ont peur de l’agression et il est même de larges zones où l’auto-stop est interdit (notamment autour des centre pénitentiaires). C’est pourquoi je pratique ce que je nomme « l’auto-stop actif » quand j’ai besoin d’un « lift » pour me rendre à un début de randonnée « one way » (par opposition à un « loop » qui revient au point de départ). Cela consiste à me poster à un endroit où les automobilistes se sont arrêtés d’eux-mêmes (panneau stop, parking en bord de route, station service…) et vont forcément dans la direction qui m’intéresse, puis à me présenter à la fenêtre d’un véhicule avec mon plus grand sourire et une carte topographique à la main, en choisissant exclusivement les véhicules où j’ai une chance d’être pris (place suffisante disponible, pas de femme seule ou de jeunes enfants…). Si le conducteur pensait juste répondre à une demande de renseignement (suggérée par la carte que j’ai à la main), il est très rare qu’ensuite il refuse de me prendre dans son véhicule quand je lui explique précisément mon besoin avec mon accent typiquement français, même s’il ne l’aurait jamais fait spontanément. Je n’utilise cette technique qu’en plein jour et uniquement pour me rendre au départ de la randonnée (et non pour revenir à mon véhicule car s’il était trop tard dans la journée ou que je ne trouvais personne, ce serait la galère).
Cette fois-ci, je me poste au panneau stop à la jonction de la Highway 24 et de le scenic drive près du Visitor Center et je m’adresse au conducteur du premier véhicule répondant aux critères adéquats, un monospace de sept places avec quatre passagers entre deux âges, qui clignote dans la bonne direction. Lorsque j’ai exprimé ma demande, je lis la surprise sur les visages du conducteur et des passagers, avec un visible manque d’enthousiasme à prendre un inconnu avec eux, mais je les assure ne pas être un « serial killer », ce qui les fait sourire et après un rapide conciliabule entre eux je suis accepté. Ce sont des membres d’un groupe religieux baptiste qui se rendent à une cérémonie et en profitent pour faire du tourisme en chemin. Ils s’avèrent charmants et nous discutons tant et si bien qu’ils resteront encore un bon quart d’heure avec moi à destination et que l’on se quitte avec de grands signes comme si nous avions passé la journée ensemble. Je fais toujours la conversation à ceux qui me prennent en stop, avec deux thèmes possibles : quand il s’agit de locaux je dois généralement répondre à des questions sur la France, les Français (et ce qu’ils pensent des Américains), quand il s’agit de touristes je leur indique des visites « hors des sentiers battus » dans le secteur qu’ils sillonnent, ce qui crée une relation « gagnant / gagnant ».
Après une partie assez courte dans un wash à sec, la randonnée de Sulphur Creek entre dans le vif du sujet avec l’apparition d’un ruisseau et de hautes falaises assez colorées qui se resserrent progressivement.


A partir de là, j’alterne la marche au bord de l’eau ou dans le ruisseau lui-même (avec généralement de l’eau jusqu’à la cheville, sans passages obligatoires dépassant le genou). Même si les falaises ne sont pas les plus spectaculaires de la région, la balade est très agréable et rafraîchissante, d’autant plus qu’aujourd’hui il fait plus chaud.
L’intérêt augmente avec la rencontre de jolies petites cascades qu’il faut contourner en pratiquant un peu de désescalade facile. Je n’ai pas spécialement envie de me baigner aujourd’hui mais il n’en serait pas de même si c’était la canicule du plein été durant laquelle cette balade sera certainement prisée par les familles avec enfants qui apprécieront de s’amuser dans l’eau (à condition que l’orage ne menace pas, à cause des flash floods).



La balade se poursuit avec la présence d’un peu de verdure…


… avant d’atteindre un corridor où l’eau s’accélère jusqu’à une dernière cascade.



Au pied de la cascade, se reposent deux jeunes locaux qui sont venus directement du Visitor Center (relativement proche) pour se baigner et être tranquilles (je n’ai effectivement vu personne d’autre durant cette randonnée).
Je retrouve mon véhicule au Visitor Center et, après une pause ombragée à la très agréable aire de pique-nique de Fruita, je pars me garer au trailhead où on m’avait déposé ce matin, mais cette fois-ci je fais la randonnée en boucle de Chimney Rock.
Une montée assez courte suivie d’une marche relativement étale sur un plateau permettent de bénéficier d’une vue panoramique sur les falaises particulièrement colorées de Capitol Reef tout en s’immergeant vraiment dans le paysage, ce qui ne peut pas être le cas quand on regarde ce même paysage à partir des points de vue aménagés au bord de la Highway.





En fin d’après-midi, je me rends successivement à l’émouvante petite école des pionniers qui avaient fait prospérer les vergers de l’oasis, …

… puis aux panels de pétroglyphes gravés par les indiens Anasazi qui avaient précédé les pionniers il y a longtemps, …

… puis à Hickman Bridge via une agréable balade, …

… avant d’apprécier paisiblement la fin de la journée face à Pectol’s Pyramid sur le Rim Overlook Trail.




Ce soir, pour dîner, je fais une exception et je vais à Torrey au restaurant Capitol Reef Inn & Cafe que j’apprécie depuis longtemps pour ses salades aussi fraîches que bien garnies (parmi les meilleures que j’aie mangées). A noter que j’ai déjà testé cet établissement en tant que motel et, si le bâtiment ne paye pas de mine de l’extérieur, les petites chambres sont propres et claires pour un tarif peu élevé.
A défaut de l’agréable camping ombragé de Fruita dont la seule partie ouverte à cette date est complète, je trouve sans difficulté un endroit pour faire du camping sauvage immédiatement avant l’entrée ouest du parc de Capitol Reef, dans un secteur que j’avais repéré et qui est visiblement prisé pour cela.
Partie 1 : de Denver à Santa Fe
Partie 2 : de Santa Fe à Lost City
Partie 3 : de Lost City à Page
Partie 4 : autour de Page et de Coyote Buttes
Partie 5 : de Cottonwood Canyon Road à Escalante
Partie 6 : de Grand Staircase Escalante National Monument à Capitol Reef
Bonjour a tous,
nous prevoyons d'envoyer notre vehicule au Canada(avec ses plaques europeennes) l annee prochaine pour traverser la panamerican highway, et je cherche depuis des mois a resoudre le probleme de l assurance auto. En parcourant les autres blogs de ceux qui ont deja effectue la traversee, les infos datent un peu, et les memes compagnies ne procurent plus les memes services. J ai tente Alessie, qui repond maintenant tres vite aux messages ! Mais il faut imperativement envoyer le vehicule dans un port americain. Ils proposent uniquement un contrat de 12 mois, et ne veulent pas encore me donner un tarif (je m attend a une note salee) Aucune reponse de Seabridge, ni de Pierre Sathers....
Depuis le temps, peut etre que quelqu un a trouve la solution pour s assurer ? Pour le Canada, apres 5 refus ecrits de compagnies d assurance, on peut enfin saisir la saaq pour faire pression sur une compagnie..... est ce toujours valable ? N y a t il donc pas quelqu un pour simplement nous assurer ??? Meme situation ou presque aux Etats Unis, mais la je crois qu il faut faire appel a un avocat pour faire pression sur une compagnie d assurance.....
Si quelqu un a des informations fraiches sur ce sujet, je vous ecoute ! Merci beaucoup !
David
nous prevoyons d'envoyer notre vehicule au Canada(avec ses plaques europeennes) l annee prochaine pour traverser la panamerican highway, et je cherche depuis des mois a resoudre le probleme de l assurance auto. En parcourant les autres blogs de ceux qui ont deja effectue la traversee, les infos datent un peu, et les memes compagnies ne procurent plus les memes services. J ai tente Alessie, qui repond maintenant tres vite aux messages ! Mais il faut imperativement envoyer le vehicule dans un port americain. Ils proposent uniquement un contrat de 12 mois, et ne veulent pas encore me donner un tarif (je m attend a une note salee) Aucune reponse de Seabridge, ni de Pierre Sathers....
Depuis le temps, peut etre que quelqu un a trouve la solution pour s assurer ? Pour le Canada, apres 5 refus ecrits de compagnies d assurance, on peut enfin saisir la saaq pour faire pression sur une compagnie..... est ce toujours valable ? N y a t il donc pas quelqu un pour simplement nous assurer ??? Meme situation ou presque aux Etats Unis, mais la je crois qu il faut faire appel a un avocat pour faire pression sur une compagnie d assurance.....
Si quelqu un a des informations fraiches sur ce sujet, je vous ecoute ! Merci beaucoup !
David
Un nouveau centre commercial de plus de 8 000 m2 verra le jour sur le "Strip" à Las Vegas à l'automne 2014. Et ce sera la réplique du Grand Bazar d'Istanbul...
Lire la suite...
Bonjour,
Je vais visiter Yellostone et Teton l'été prochain. Mis à part les campings, y a-t-il des motel ou autre modes d'hébergement dans les parc ou aux alentours, je suis preneur de vos adresses.
Merci.
Je vais visiter Yellostone et Teton l'été prochain. Mis à part les campings, y a-t-il des motel ou autre modes d'hébergement dans les parc ou aux alentours, je suis preneur de vos adresses.
Merci.
Bonjour
nous regardons avec mon ami les itinéraires possibles pour 12 jours.
Voila ce que ça donne ( on devait faire san francisco- los angeles- las vegas mais le vol est plus cher)
J1 Arrivé à San Francisco J2 Visite de la ville J3 Alcatraz apres midi direction Fresno J4- Fresno à Sequoia park Soir Las Vegas J5 Las Vegas J6 Las Vegas J7 Départ pour Brice Canyon en passant par Zion Park nuit à Page J8 Page à Grand Canyon nuit à William J9 William à Los Angeles J10 Los Angeles J11 Los Angeles J 12 Départ J 13 Arrivé en France
Je pense que le jour 4 c'est trop ( beaucoup de route ) mais mon ami me dit que c'est faisable!!!
Es ce vrai que les billets d'avion sont moins cher en nuit???
J aimerais des avis.
nous regardons avec mon ami les itinéraires possibles pour 12 jours.
Voila ce que ça donne ( on devait faire san francisco- los angeles- las vegas mais le vol est plus cher)
J1 Arrivé à San Francisco J2 Visite de la ville J3 Alcatraz apres midi direction Fresno J4- Fresno à Sequoia park Soir Las Vegas J5 Las Vegas J6 Las Vegas J7 Départ pour Brice Canyon en passant par Zion Park nuit à Page J8 Page à Grand Canyon nuit à William J9 William à Los Angeles J10 Los Angeles J11 Los Angeles J 12 Départ J 13 Arrivé en France
Je pense que le jour 4 c'est trop ( beaucoup de route ) mais mon ami me dit que c'est faisable!!!
Es ce vrai que les billets d'avion sont moins cher en nuit???
J aimerais des avis.
Bonjour tout le monde sans exception (je fais partie de la secte de ceux qui disent bonjour, je suis un insecte!).
QUI aurait l'extrême amabilité (bla bla) de m'indiquer une petite ville des US où je puisse rester et me loger à un prix raisonnable?
Je suis un Vieux Gamin de 68 ans qui veut voyager le plus possible avant de prendre le dernier ticket qui vous conduit vers l'au delà, (je préfère l'eau de là mais bon!). J'aimerai donc vivre trois mois (le temps de mon visa ) dans un endroit à visage z'humain où je puisse avoir l'occasion de pratiquer mon Anglais qui est le challenge (en Anglais "challinge") de la fin de mon inestimable existence.
Voici donc les données de mon problème...un petit bled (non pardon on est pas au Maghreb!) un petit endroit typiquement témoin de l'Amérique profonde où je puisse rencontrer des gens, lier, pourquoi pas, quelques amitiés, et aussi peut être (soyons fous) , louer une chambre chez l'habitant qui serait plus sympa que l'hôtel.
Rassurez vous je n'ai pas pris d'amphétamines et je ne suis pas particulièrement speed, j'essaye simplement de donner un tour sympa à ma retraite en faisant des trucs qu'on fait normalement à l'âge de 20 dents, je fais tout à l'envers mais c'est plus marrant que de rester devant sa télé à boire des bières et commenter les penalty!
Que la bonne Âme qui voudra m'indiquer le "bon endroit" soit assurée de toute ma gratitude jusqu'à la fin des temps. Merci
Bonjour,
Voici une petite vidéo réalisée avec une GOPRO Silver, retraçant notre aventure dans l'ouest américain : http://youtu.be/em3L1zKa4sE Enjoy ! ;)
Voici une petite vidéo réalisée avec une GOPRO Silver, retraçant notre aventure dans l'ouest américain : http://youtu.be/em3L1zKa4sE Enjoy ! ;)
Piouuuu faire son propre itinéraire c'est quand même de tout repos!
Voici notre itinéraire:
J0: Arrivé à San Francisco à 18h30
J1 et J2: Journée sur San Francisco (tour en velo sur golgen gate bridge, golgen gate park, visite sur fisherman's warf, alamo square, chinatown, lombart street...)
J3: San Francisco -> Yosemite. 3h30 de route, arrivé vers 12h( rando bridalveil, promenade dans le parc) J4: Yosemite ( Randonnée Taft Point, randonnée mist trail)
J5: Yosemite -> Las Vegas. 6h00 de route, arrivé vers 17h J6: Las Vegas ( promenade strip, fremont street..)
J7: Las Vegas -> Zion NP. 2h30 de route. Arrivé vers 12h ( randonnée Emerald pools trail..) J8: Zion NP ( angels landing trail)
J9: Zion NP-> Bryce canyon. 2h00 de route. Arrivé vers 10h00 ( randonnée queens garden trail, amphithéâtre)
J10: Bryce canyon-> Page. 2h45 de route. Arrivé en début d'am ( découverte du lake powelll et des alentours) J11: Page ( Horseshoe Bend, Antelope canyon, baignade lake powell)
J12: Page-> Monument valley. 3h00 de route. Arrivé vers 12h00( Randonnée wildcat trail, balade a cheval, ...)
J13: Monument valley-> Seligman. 5h00 de route. Arrivé vers 16h. (Visite de la ville) J14: Randonnée Havasupai ( descente dans le grand canyon) J15: Remonter du Grand canyon. Havasupai-> Los Angeles, 7h de route. Arrivé en fin de journée.
J16, J17, J18: Journée à Los Angeles ( Universal studio, santa monica, venice beach, hollywood boulevard, hollywood sign, malibu)
J19: Los Angeles -> Santa Barbara, 1h30 de route. Arrivé en fin de matinée. (Visite de la ville)
J20: Santa Barbara -> Monterey, 3h45 de route, arrivé en début d'am ( visite de la ville, aquarium)
J21: Monterey-> San Francisco: 2h00 de route. Arrivé en fin de matinée. Départ de San Francisco pour la France à 20h40.
Voila qu'en pensez vous?
J3: San Francisco -> Yosemite. 3h30 de route, arrivé vers 12h( rando bridalveil, promenade dans le parc) J4: Yosemite ( Randonnée Taft Point, randonnée mist trail)
J5: Yosemite -> Las Vegas. 6h00 de route, arrivé vers 17h J6: Las Vegas ( promenade strip, fremont street..)
J7: Las Vegas -> Zion NP. 2h30 de route. Arrivé vers 12h ( randonnée Emerald pools trail..) J8: Zion NP ( angels landing trail)
J9: Zion NP-> Bryce canyon. 2h00 de route. Arrivé vers 10h00 ( randonnée queens garden trail, amphithéâtre)
J10: Bryce canyon-> Page. 2h45 de route. Arrivé en début d'am ( découverte du lake powelll et des alentours) J11: Page ( Horseshoe Bend, Antelope canyon, baignade lake powell)
J12: Page-> Monument valley. 3h00 de route. Arrivé vers 12h00( Randonnée wildcat trail, balade a cheval, ...)
J13: Monument valley-> Seligman. 5h00 de route. Arrivé vers 16h. (Visite de la ville) J14: Randonnée Havasupai ( descente dans le grand canyon) J15: Remonter du Grand canyon. Havasupai-> Los Angeles, 7h de route. Arrivé en fin de journée.
J16, J17, J18: Journée à Los Angeles ( Universal studio, santa monica, venice beach, hollywood boulevard, hollywood sign, malibu)
J19: Los Angeles -> Santa Barbara, 1h30 de route. Arrivé en fin de matinée. (Visite de la ville)
J20: Santa Barbara -> Monterey, 3h45 de route, arrivé en début d'am ( visite de la ville, aquarium)
J21: Monterey-> San Francisco: 2h00 de route. Arrivé en fin de matinée. Départ de San Francisco pour la France à 20h40.
Voila qu'en pensez vous?
... de la fusion American Airlines et US aiarways
Le nouveau groupe, baptisé American Airlines, et son siège sera à Dallas-Forth Worth, au Texas, base d'AMR.
a lire
http://www.liberation.fr/economie/2013/02/14/aviation-american-airlines-et-us-airways-approuvent-la-fusion-des-2-compagnies_881714
salut a tous
petite question de choix d hotel à LV au milieu d'un séjour dans l'ouest nous restons 2 nuits pour nous reposer un peu dans un hotel sympa nous souhaitons donc un bon hotel sans y laisser notre derniere chemise et avec le choix nous tournons un eu en rond..
au bellagio : cher mais pas tant que ca si on prend une chambre standard ? les avez vous essayées ? au caesar : j'ai vu dans une autre discussion qu il vaut mieux eviter chambres standards donc au minimum delux dans tour augustus ca fait aussi cher qu au bellagio et au mirage la chambre 1e prix c bien ? et si on doit choisir entre caesar et mirage qu en dites vous ?
mille merci de votre aide
petite question de choix d hotel à LV au milieu d'un séjour dans l'ouest nous restons 2 nuits pour nous reposer un peu dans un hotel sympa nous souhaitons donc un bon hotel sans y laisser notre derniere chemise et avec le choix nous tournons un eu en rond..
au bellagio : cher mais pas tant que ca si on prend une chambre standard ? les avez vous essayées ? au caesar : j'ai vu dans une autre discussion qu il vaut mieux eviter chambres standards donc au minimum delux dans tour augustus ca fait aussi cher qu au bellagio et au mirage la chambre 1e prix c bien ? et si on doit choisir entre caesar et mirage qu en dites vous ?
mille merci de votre aide
Bonjour,
Déjà deux séjours dans l'ouest américain et nous n'avons jamais éprouvé le besoin d'aller à Yoshemite. Vers fin juillet 2014, nous serons à Las Vegas après avoir visité principalement Grand Teton, Yellowstone, Arche, Canyon land, lac Powell. Il pourrait rester une semaine avec différentes options, dont l'une pourrait être de remonter sur SF via, classiquement, Death Valley (déjà fait, pas particulièrement envie d'y retourner) puis Yoshemite. Vu déjà notre engouement moyen (position que je ne saurais justifier!) pour ce parc, j'ai peur d'être un peu déçu, surtout après avoir fait Yellowstone !
Des avis de celles et ceux qui ont déjà fait les deux ?
PS : celles ou ceux qui ont suivi mes autres sujets se diront peut-être que je fais un détour irrationnel par Mount Rushmore, alors il serait bête de ne pas en faire un pour Yoshemite! Oui, mais Yoshemite ne me fait pas particulièrement rêver (mais je suis prêt à changer d'avis) !
Déjà deux séjours dans l'ouest américain et nous n'avons jamais éprouvé le besoin d'aller à Yoshemite. Vers fin juillet 2014, nous serons à Las Vegas après avoir visité principalement Grand Teton, Yellowstone, Arche, Canyon land, lac Powell. Il pourrait rester une semaine avec différentes options, dont l'une pourrait être de remonter sur SF via, classiquement, Death Valley (déjà fait, pas particulièrement envie d'y retourner) puis Yoshemite. Vu déjà notre engouement moyen (position que je ne saurais justifier!) pour ce parc, j'ai peur d'être un peu déçu, surtout après avoir fait Yellowstone !
Des avis de celles et ceux qui ont déjà fait les deux ?
PS : celles ou ceux qui ont suivi mes autres sujets se diront peut-être que je fais un détour irrationnel par Mount Rushmore, alors il serait bête de ne pas en faire un pour Yoshemite! Oui, mais Yoshemite ne me fait pas particulièrement rêver (mais je suis prêt à changer d'avis) !
Bonjour à tous!
Dans une semaine commence une aventure en famille de six semaines sur le continent américain:
- 3 semaines à Calgary avec échange de maisons.
- 10 jours de mini roadtrip entre Floride et Pennsylvanie.
- 2 semaines à Philadelphie avec également un échange de maisons.
Nous avons décidé de nous lancer dans cette expérience de voyage (l'échange de maisons) et sommes très impatients de commencer cette aventure après moult messages avec nos échangeurs canadiens puis américains!
Nous tenterons de vous faire part de cette expérience et de notre voyage: bons plans (ou mauvais) resto, visites à faire, lieux à découvrir, ... Si vous avez des infos incontournables sur l'une de nos destinations, n'hésitez pas!
A bientôt.😉
Nous avons décidé de nous lancer dans cette expérience de voyage (l'échange de maisons) et sommes très impatients de commencer cette aventure après moult messages avec nos échangeurs canadiens puis américains!
Nous tenterons de vous faire part de cette expérience et de notre voyage: bons plans (ou mauvais) resto, visites à faire, lieux à découvrir, ... Si vous avez des infos incontournables sur l'une de nos destinations, n'hésitez pas!
A bientôt.😉
Bonjour,
Nouveau sur ce forum j'ai besoin de précisions svp;
Dans le cadre d'un roadtrip dans l'Ouest l'été prochain j'ai prévu l'étape suivante;
Depuis l'hôtel d'Alamogordo, Alkali flat trail très tôt (ou en partie) à White sand dunes et route pour Roswell pour voir le UFO museum. J'ai prévu la nuit à Roswell car le lendemain je file sur Las Vegas NM et Taos. Par contre sur le trajet vers Roswell il y a Carrizozo et dans les guides papier il n'y a aucune info. Est-ce qu'un petit crochet d'après vous est intéressant et dans ce cas qu'y faire et voir ?
Merci pour votre aide.
Cordialement.
Nouveau sur ce forum j'ai besoin de précisions svp;
Dans le cadre d'un roadtrip dans l'Ouest l'été prochain j'ai prévu l'étape suivante;
Depuis l'hôtel d'Alamogordo, Alkali flat trail très tôt (ou en partie) à White sand dunes et route pour Roswell pour voir le UFO museum. J'ai prévu la nuit à Roswell car le lendemain je file sur Las Vegas NM et Taos. Par contre sur le trajet vers Roswell il y a Carrizozo et dans les guides papier il n'y a aucune info. Est-ce qu'un petit crochet d'après vous est intéressant et dans ce cas qu'y faire et voir ?
Merci pour votre aide.
Cordialement.
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