Bonjour ,
Je projette un beau voyage de deux semaines en septembre , j'hésite encore entre la Crète , les îles éoliennes , la Turquie et l’Italie .
Bon, la Sicile m’intéresse concernant l’Italie , la Sardaigne , pourquoi pas les Pouilles aussi .
La question est .... est-ce que les éruptions de l’Etna affecteront la météo dans les mois à venir ?
Les prix des vols ont baissé , à partir du Canada , merveilleux ! Par contre , est-ce à cause de cette éruption , une peur non justifiée des voyageurs , ou au contraire , la répercussion du volcan est significative ?
Merci
Climate and weather
Questions et discussions sur les climats et la météo des destinations du monde.
Showing 301–330 of 11,883 discussions.
Many threads here are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Bonjour
nous partons au Vietnam du 19 juillet au 9 août
nous atterrissons à Hanoï
Pourriez-vous me donner un exemple de parcours pour éviter la mousson?
nous voudrions des belles plages de rêve mais aussi en prendre plein la vue nous aimerions aussi des petits villages typiques sans trop de touristes
Merci pour vos réponses
Aurrions nous la chance d'avoir du grand soleil ou ce sera couvert à cause de la mousson?
Bonjour
Nous partons au Japon pour 3 semaines en août. Question toute bête : faut-il prévoir une parka pour la pluie ou est-ce inutile vue la chaleur ?
Merci
Bonjour
Nous partons pour 3 semaines avec notre petit garçon sur l île de Sumatra.
Nous partons dimanche et j avoue être un peu étonné au regard de la Meteo qui annonce de la pluie et de l orage pour les 15 jours à venir... Notamment au lac toba..
Est ce fiable les sites de météo ? Et surtout est ce que C est de la pluie en continue ou juste des averses ?
Merci
Bonjour à tous,
Trois semaines de congés du 28 septembre au 20 octobre... pas vraiment pu faire autrement cette année. Ce qui correspond à un mois pluvieux dans la plupart des pays vers lesquels on aimerait se diriger... Il semblerait qu'on ait choisi le Cambodge !
Pouvez-vous me dire quelle serait la région la plus agréable, ou plus exactement la moins désagréable à cette période ? Petite précision sur le mode de voyage, ça peut aider dans les orientations, voyage itinérant sac à dos, pas d'idées préconçues ni de "il faut absolument avoir vu ça" mais plutôt l'envie de découvrir au jour le jour et de se laisser guider par le plaisir / non plaisir à être quelque part. Hébergement budget bas, donc la clim ne sera pas un refuge quotidien !
Merci de vos retour, hâte de découvrir ce pays et cette région du monde que je ne connais pas du tout (oui, là on dirait bien que c'est décidé...!).
Trois semaines de congés du 28 septembre au 20 octobre... pas vraiment pu faire autrement cette année. Ce qui correspond à un mois pluvieux dans la plupart des pays vers lesquels on aimerait se diriger... Il semblerait qu'on ait choisi le Cambodge !
Pouvez-vous me dire quelle serait la région la plus agréable, ou plus exactement la moins désagréable à cette période ? Petite précision sur le mode de voyage, ça peut aider dans les orientations, voyage itinérant sac à dos, pas d'idées préconçues ni de "il faut absolument avoir vu ça" mais plutôt l'envie de découvrir au jour le jour et de se laisser guider par le plaisir / non plaisir à être quelque part. Hébergement budget bas, donc la clim ne sera pas un refuge quotidien !
Merci de vos retour, hâte de découvrir ce pays et cette région du monde que je ne connais pas du tout (oui, là on dirait bien que c'est décidé...!).
Bonjour à tous.
Je souhaiterais partir au Laos une quinzaine de jours début aout.
Comment est la météo dans le pays à cette période?
La mousson est elle très forte (comme en Inde où au Népal) ou peut-on profiter du pays sereinement ?
Par ailleurs, je suis à la recherche d’une agence francophone locale sérieuse à qui je pourrais m’adresser pour m’organiser un joli périple?
Merci de vos retours.
Bien à vous
Mdgm
Bonjour,
Je prévois de voyager avec ma famille début janvier 2020 à l'île Maurice (période cyclonique) Je vais donc faire tous les règlements avec ma Gold Mastercard (billets d'avion+ location saisonnière). J'ai beau regarder les CGV j'ai du mal à comprendre si en cas de cyclone je serais remboursé des billets d'avion, location saisonnière).
Pourriez-vous me renseigner à ce niveau? J'ai bien fait des recherches sur le net mais aucun indice. Y-a-til des assurances qui couvrent le remboursement en cas de cyclone?
Merci d'avance.
Je prévois de voyager avec ma famille début janvier 2020 à l'île Maurice (période cyclonique) Je vais donc faire tous les règlements avec ma Gold Mastercard (billets d'avion+ location saisonnière). J'ai beau regarder les CGV j'ai du mal à comprendre si en cas de cyclone je serais remboursé des billets d'avion, location saisonnière).
Pourriez-vous me renseigner à ce niveau? J'ai bien fait des recherches sur le net mais aucun indice. Y-a-til des assurances qui couvrent le remboursement en cas de cyclone?
Merci d'avance.
Bonjour, Je voudrais partir aux îles togian et îles banda en mi-février et le mois de mars.
Quinze jours sur chaque île sont-ils suffisants? Faut-il d'abord commencer par les îles togian ou les îles banda compte tenu du climat à cette période de l'année? Cette période correspond-elle à la basse saison? merci pour vos réponses
bonjour a tous. Je voudrais savoir si c est agreable de voyager en bateau au mois d octobre. je crois que c est un mois pour les thyphons.
Bonjour
Ayant fait une partie du coté malais de Borneo en janvier 2015 mais le climat était agréable sans de pluie véritables
Je compte faire la partie Indonésienne de Borneo
est ce la bonne période
Que me conseillez vous Bornéo ou Sumatra Nord ?
Entre les 2 mon cœur balance
je compte peut être passer par Singapour puis prendre un col intérieur de cette ville
Merci de vos conseils
Bonjour , Nous serons sur Bohol lundi.
Qui peut me donner la météo actuelle sur l’ile ?
Merci.
Cédric
Bonjour,
J'envisage de partir passé Janvier et Février sur Estepona.
Qui pourrait me dire les températures durant cette période.
Merci .
Nous serons au Népal dans une semaine, donc en juin, pour 15 jours, et souhaitons très fort faire un trek, mais sans gros moyens financiers.
Nous pensons tenter de faire le tour des Annapurnas, en le finissant à Muktinath où nous prendrons le bus pour rentrer à Katmandou. Problème : est ce que la mousson risque de nous gâcher la rando?
Est ce que c'est une pluie de fin d'après midi, aussi diluvienne soit elle, ou pleut il pendant des jours ? Les chemins sont ils praticables, ou faut il craindre qu'ils soient complètement boueux et difficiles?
J'ai entendu que la mousson s'arrête vers Pisang, est-ce vrai?
Autre problème : nous randonnons à deux, sans entraînement particulier ni habitude de l'orientation en montagne... Faut il craindre de se perdre avec le mauvais temps, ou le balisage est il suffisamment visible et fréquent/ ou l'affluence importante même en juin?
Ou encore : vaut-il mieux rester dans la vallée du côté de Jomsom, en aller-retour, même si j'ai entendu dire qu'il y a souvent beaucoup de vent? Ce côté est il protégé de la mousson?
Y a t'il une rando alternative de 4-5 jours et au sec?
Avez vous des contacts fiables à nous donner quand nous serons sur place pour demander conseil? (mieux que l'agence qui va nous dire un peu n'importe quoi pour nous vendre quelque chose...
Merci d'avance
Bonjour à tous !
Notre départ pour le Japon approche , nous avons prévu 4 jours a Kagoshima mais au vu des intempéries récentes, pensez-vous qu’il serait plus prudent d’annuler ? On y sera le 16/07. Merci pour vos conseils
bonjour je desire aller en egypte vers la mi janvier jusqu a la mi fevrier pour un mois est ce trop ou juste corect pour visite ce pays si trop je traverserai vers israel si ses possible en autobus j aimerais bien savoir si ses bien comme periode merci
lu sur la page daccueil du pc
"canicule: en France plus chaud qu'à la vallée de la mort"
bizarre, j en juin j avais 51° !!!
"canicule: en France plus chaud qu'à la vallée de la mort"
bizarre, j en juin j avais 51° !!!
bonjour à la communauté,
je reviens vers vous pour un retour d'expérience de ceux qui auraient pratiqué la chine touristique en juillet aout.
j' y vais donc cet été avec un ami qui veut légitimement faire les incontournables de Bejing et Xi'an, après on partira à l'aventure ( on sait pas trop encore où, peut-être le Ningxia).
Je viens de me faire une super sciatique ( douleur intolérable).
Et je crains le monde et la chaleur ( surtout à Xi'an).
Je me vois mal faire la queue 1 h ou plus pour avoir un billet par 40°C.
j'attends vos retours d'expériences sachant que tout est relatif ( sauf la douleur d'une sciatique ).
Cordialement
Dominique
séjour 1 mois 1/2 équateur Colombie novembre décembre température
je souhaite partir au maldives au moins de juin mais certaine personne explqiue que c'est la mauvaise période et d'autre disent que cela depend et qu'ils on eu du beau temps non stp
cordialement
cordialement
J'hésite entre partir en Sicile (catane) et l'Andalaousie (malaga) début septembre en vacances. Où fait il le plus chaud à cette période ? Merci
Bonjour à tous,
J'envisage un séjour itinérant d'un mois environ en Europe de l'Est en octobre, voir novembre, et j'aurais souhaité savoir si le climat était encore ok à cette période, que ce soit dans les régions un peu plus montagneuses ou en bord de mer en Bulgarie dans les environs de Nessebar.
Merci d'avance pour vos réponses
J'envisage un séjour itinérant d'un mois environ en Europe de l'Est en octobre, voir novembre, et j'aurais souhaité savoir si le climat était encore ok à cette période, que ce soit dans les régions un peu plus montagneuses ou en bord de mer en Bulgarie dans les environs de Nessebar.
Merci d'avance pour vos réponses
bonjour
y a t il besoin d 'une polaire en birmanie le soir au mois d'août?
je vais à nyaungshwe près du lac inle, kalaw ( pas de trek), mandalay, pagan, moulmein, hpa an et yangon.
merci à vous tous pour les infos
merci à vous tous pour les infos
Bonjour,
quel est la période la plus favorable deux semaines (soit dernière semaine de février et première de mars soit les deux dernières semaines d'avril?
Merci.
Bonjour à tous,
Lu ce jour sur le site de site de France info :
Climat : le Groenland a perdu plus de deux milliards de tonnes de glace en un jour, soit 40% de son territoire Une fonte aussi rapide des glaces est très rare au Groenland. D'habitude, elle s'étale entre les mois de juin et d'août, et intervient principalement en juillet.
Lu ce jour sur le site de site de France info :
Climat : le Groenland a perdu plus de deux milliards de tonnes de glace en un jour, soit 40% de son territoire Une fonte aussi rapide des glaces est très rare au Groenland. D'habitude, elle s'étale entre les mois de juin et d'août, et intervient principalement en juillet.
Je reproduis ci-dessous un article récent du "Figaro" et vous engage à échanger sur ce thème, associé à cet autre : Les pays non-préparés et non développés vont-ils souffrir beaucoup plus que d'autres de ces changements climatiques ?
Lorsqu'on connait la situation de Bénarès, peut on croire au miracle ou bien au suicide collectif de cette Union d’États indiens ?
Titre de l'article : Inde: les dernières gouttes d’eau de Bangalore
Par Sébastien Daycard Publié le 31/05/2019 à 07h15 REPORTAGE - Centre mondial des technologies de l’information et moteur de la croissance indienne, Bangalore connaît de graves pénuries d’approvisionnement en eau. Depuis vingt ans, la ville vit sous perfusion grâce au pompage des nappes phréatiques, dont l’épuisement est prévu en 2025. Reportage dans une ville au bord d’une faillite écologique.
De vastes étendues d’eau, des complexes sécurisés avec leurs jardinets à la végétation luxuriante, des noms évocateurs comme Strawberry Fields, Tuscany, Bellevue, Napa Valley ou Dream Acres, des appartements avec tout le confort moderne: les abords des lacs Bellandur et Varthur ressemblent à un rêve de classe moyenne qu’achètent sur papier glacé les couples avec enfants et les retraités. Un paysage de carte postale qui cache toutefois une autre réalité lorsqu’on écoute les riverains. «J’achète des bouteilles d’eau, je fais appel à un camion-citerne pour les usages domestiques et je reste chez moi à cause de l’odeur du lac. L’eau du robinet est tellement chlorée qu’elle en devient imbuvable. Et les chauffe-eau ne résistent pas aux sels et aux nitrates. Les gens quittent rapidement le quartier. Certains vendent, d’autres préfèrent mettre leur bien en location. Après six mois passés ici, je vais bientôt déménager», s’indigne Richard, un habitant de la ville.Un égout à ciel ouvert Autrefois réputée pour ses arbres et ses lacs construits par Kempe Gowda, le maharadjah de Mysore, Bangalore est aujourd’hui tristement célèbre pour ce cloaque nauséabond qu’est devenu le lac Bellandur. Dès que le courant s’accélère, une mousse blanche se forme à la surface, à cause des détergents. Et les jacinthes d’eau prolifèrent, favorisant la disparition de poissons et la formation de méthane qui s’enflamme régulièrement. «Quand j’étais petit, nous buvions cette eau, je nageais dans le lac et j’allais pêcher après l’école. C’étaient des terres agricoles. Puis la population de Bangalore a considérablement augmenté, les constructions se sont multipliées sur les plaines de l’Est. Tout ce développement s’est fait sans se préoccuper des infrastructures», déplore M. A. Khan, proviseur d’une école située en aval de ce gigantesque égout à ciel ouvert, qui collecte 60 % des effluents de la ville. » LIRE AUSSI - Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l’eau Troisième mégapole indienne après Delhi et Bombay, Bangalore a connu un développement éblouissant: elle représente 10% du PIB indien et 40% du PIB du Karnataka. Pour chaque emploi créé dans les technologies de l’information et de la communication, la Silicon Valley de l’Inde en crée trois autres. De ce fait, elle attire les travailleurs de l’Inde tout entière qui s’installent en périphérie dans des compounds pour classes moyennes et des bidonvilles pour les plus pauvres. Mais elle a aussi pris trente ans de retard dans la gestion des eaux usées. «Il n’y a que deux stations d’épuration pour traiter 130 millions de litres par jour, alors que le lac Bellandur reçoit chaque jour 500 millions de litres d’eaux usées, explique le proviseur. Actuellement, la santé des riverains est affectée par la prolifération des moustiques qui apportent la fièvre, la dengue, la malaria ou des infections cutanées. Deux personnes sur 10 ont des problèmes de reins et subissent des dialyses dans la zone comprise entre les lacs Bellandur et Varthur.» «Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants» Au bord du lac Varthur, la professeur Allinari réalise des prélèvements avec ses élèves pour leur expliquer, preuves à l’appui, que ce lac est lui aussi très pollué et qu’il ne faut plus jouer à proximité. «Nos enfants sont allés dans leurs immeubles pour sensibiliser les riverains à ces questions. Ils étaient goguenards: vous voulez sauver le lac, eh bien allez-y! Mais cette eau alimente ensuite les zones agricoles du Karnataka et du Tamil Nadu. Nous mangeons ces produits… Je suis inquiète pour la santé de mes élèves. Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants.» Telle est la situation à Bangalore, où le meilleur des technologies et du savoir-faire indien côtoie des désastres écologiques dans la plus grande indifférence. «La cité s’est étendue en pensant que les lacs n’avaient plus aucune utilité et qu’il fallait désormais aller chercher de l’eau dans l’arrière-pays. Les promoteurs et les hommes politiques en ont profité pour les laisser croupir ou les assécher et construire des bureaux, des zones commerciales et des logements à perte de vue, sans connexion au réseau et sans système d’assainissement», dénonce V. Balasubramanian, l’ancien secrétaire général adjoint de l’Etat du Karnataka, qui fut le premier à lancer l’alerte.Une ville assoiffée Aujourd’hui, le service de l’eau n’approvisionne plus que le centre-ville actuel. «Toute la périphérie dépend de l’eau souterraine, soit 40% de la population. On dénombre plus de 400.000 forages sauvages. Pour autant, cette eau est, elle aussi, impropre à la consommation. Proches des lacs, les zones de pompage sont contaminées. Certes, les plus riches installent des systèmes privés de traitement à osmose inversée et le gouvernement installe des fontaines collectives fonctionnant sur ce même principe, mais cela ne résout pas le problème de l’approvisionnement à moyen terme», déplore T. V. Ramachandra, scientifique au prestigieux Institut des sciences.
Pas moins de 40 % de la population de Bangalore dépend de l’eau des nappes phréatiques, de plus en plus polluées. Il faut donc trouver des solutions alternatives. - Crédits photo : Laurent Weyl / Collectif Argos Conducteur d’un vieil Ashok Leyland de 24.000 litres, Rammu travaille pour l’entreprise Himalaya Water Supply. Comme lui, 300 à 400 camions-citernes circulent dans le quartier de Whitefield pour tenter de satisfaire les besoins d’une ville de plus en plus assoiffée. Trois à quatre fois par jour, il livre de l’eau aux centres commerciaux, aux hôtels ou aux hôpitaux. La raison est simple: il n’y a plus d’eau dans leurs forages à proximité. «Peu importe celui qui paie, nous livrons! Des plus pauvres habitants dans les bidonvilles, aux plus riches. Nous répondons aux urgences 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, déclare fièrement son patron, Bhaskar Gowda. Les gens pestent contre nous parce que nous créons des bouchons et, en même temps, les entreprises n’ont pas de connexion à l’eau. De toute façon, le service public n’arrive même pas à leur en fournir en quantité suffisante!» Un univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence Quatre-vingt-dix pour cent de l’industrie et des services dépendant de l’eau souterraine, l’accès à l’eau a permis l’essor d’un commerce très rentable. Issu d’une famille de fermiers, Bhaskar Gowda a démarré avec un tracteur et une citerne. Il possède aujourd’hui cinq camions. La demande est tellement élevée qu’il existe une vingtaine d’entreprises comme la sienne à Whitefield. «Les gens pensent que nous sommes une mafia. C’est faux! Nous faisons juste pression pour que personne ne baisse les prix, parce que l’approvisionnement coûte très cher. Tous ceux qui essaient d’entrer sur le marché aujourd’hui font rapidement faillite. Les agriculteurs louent les dernières terres disponibles à prix d’or et, comme il n’a pas beaucoup plu l’an dernier, j’ai dû réaliser sept forages pour satisfaire la demande et, par cinq fois, je n’ai rien trouvé!» Dans cet univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence, un représentant de la communauté française de Bangalore, directeur d’une grande entreprise, est plutôt dubitatif: «La pénurie d’eau alimente les conversations et, en même temps, Bangalore vit dans le déni. Nous sommes tous consternés par la gestion du service public, mais la plupart des chefs d’entreprise pensent que le gouvernement fédéral va s’attaquer rapidement au problème, et que l’on aura trouvé des solutions techniques dans dix ans. Sauf que l’Inde n’est pas la Chine.»Forage des sous-sols À la tête d’une filiale de Safran, Damodaran Subramanian confirme qu’une bulle écologique s’est formée. «Bangalore a atteint un point de saturation et les avantages de son mode de développement low cost sont déjà en train de décroître. Les compagnies gardent encore leur siège social mais elles installent leurs filiales dans d’autres villes comme Hyderabad, Mangalore ou Mysore, qui manquent d’eau dans de moindres proportions.» Dans les campagnes, la situation n’est guère plus enviable. A Mandya, dès que la mousson n’apporte pas l’eau espérée, les rizières du Karnataka connaissent la faillite. «Mon frère cultivait la canne à sucre, le millet, le riz et la soie. Il était très endetté. Comme beaucoup d’agriculteurs, il avait emprunté pour avoir accès aux fertilisants, aux machines agricoles et embaucher des ouvriers. Mais tout a échoué. Pendant deux ans et demi, il n’y a pas eu de pluie et la récolte a été perdue. Il y a quatre semaines, il s’est suicidé parce qu’il n’arrivait plus à rembourser son prêt aux usuriers», raconte K. Krishna, 48 ans ; 1200 personnes ont connu le même sort depuis 2017. Dans les années 1970, le barrage Krishna Raja Sagar donnait l’espoir d’un accès à l’eau universel. Annoncé dans les journaux et guetté par les fermiers, ce flux irriguait toute la région. Aujourd’hui, le délestage a lieu une fois tous les deux à trois mois, faute de réserves suffisantes. «Désormais, on demande aux agriculteurs de ne pas cultiver pour sauver Bangalore. Sans compensation. Alors, ici aussi, il n’y a que les forages qui nous permettent de tenir», témoigne un vieil homme près de Karekura. Chacun retient son souffle lorsque la saison sèche arrive Faute d’avoir su préserver les nappes, l’Inde tout entière est confrontée à un choix cornélien: privilégier Bangalore, l’urbanisation galopante, le développement du tertiaire et de l’informatique. Ou maintenir la culture irriguée et la révolution verte basée sur l’agriculture intensive au Karnataka et au Tamil Nadu voisin, avec lequel les conflits vont croissant. Dans ce contexte, chacun retient son souffle lorsque arrive la saison sèche… Surnommé «Zen Rainman», S. Vishwanath est un ingénieur qui s’est mis à récolter les eaux de pluie dès les années 1990 dans une maison qu’il a conçue à cet effet. Écologiste unanimement respecté, il inspire nombre d’initiatives locales et tente de raisonner les pouvoirs publics: «Le rattrapage économique actuel consomme toutes les ressources en eau disponibles en Inde. Nous devons adopter un modèle de développement et un mode de vie qui nous correspondent, à la fois sobres et résilients, pour nous assurer que l’inégalité d’accès et la raréfaction de l’eau soient correctement traitées.» Selon lui, la ville ne manque pas d’eau, mais elle pourrait gérer ses ressources locales d’une bien meilleure manière. La rivière Cauvery fournit 1400 millions de litres par jour, dont 40% sont perdus dans les fuites du réseau, et l’eau souterraine 400 à 500 millions de litres supplémentaires, relâchés sous forme d’eau usée et polluée dans les lacs.L’heure des choix «Si nous arrivions à faire en sorte que cette eau soit traitée et non pas gâchée, nous pourrions la redistribuer ensuite aux fermiers pour nourrir la ville. La solution serait aussi de se concentrer sur la récolte des eaux de pluie et de faciliter la recharge des aquifères en préservant les lacs de retenue, pour que la demande en eau fraîche diminue. En attendant, un jour, d’améliorer le réseau de distribution et d’assainissement», plaide S. Vishwanath. Rainbow Drive est un compound qui accueille les habitants de 20 États indiens en périphérie de Bangalore. «Dans les années 1990, cet endroit était fantastique comparé à Delhi. L’eau était presque gratuite, nous consommions sans compter… jusqu’à ce que les forages s’épuisent, raconte K. P. Singh. C’est à ce moment-là que nous avons commencé à être prudents.» Avec l’aide d’hydrologues, cet ingénieur de l’Uttar Pradesh a convaincu les copropriétaires d’installer un système de récolte des eaux de pluie et de faire appel à des Mannu Vaddars, une corporation très ancienne, pour creuser des puits de recharge des nappes. Il a fallu aussi poser des compteurs individuels et facturer l’utilisation au-delà des seuils raisonnables. «Aujourd’hui, la plupart des habitants consomment entre 15.000 et 25.000 litres d’eau par an, et cela nous suffit amplement. Nous avons seulement besoin des camions-citernes au plus fort de la saison sèche», affirme fièrement K. P Singh. Bangalore a toute l’intelligence et le savoir-faire pour s’en sortir. Il ne lui manque que la volonté politique. Le temps presse: les prévisions de l’Institut des sciences indien de Bangalore annoncent l’extinction des ressources en eau dans les nappes phréatiques en 2025. C’est-à-dire demain…
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Par Sébastien Daycard Publié le 31/05/2019 à 07h15 REPORTAGE - Centre mondial des technologies de l’information et moteur de la croissance indienne, Bangalore connaît de graves pénuries d’approvisionnement en eau. Depuis vingt ans, la ville vit sous perfusion grâce au pompage des nappes phréatiques, dont l’épuisement est prévu en 2025. Reportage dans une ville au bord d’une faillite écologique.
De vastes étendues d’eau, des complexes sécurisés avec leurs jardinets à la végétation luxuriante, des noms évocateurs comme Strawberry Fields, Tuscany, Bellevue, Napa Valley ou Dream Acres, des appartements avec tout le confort moderne: les abords des lacs Bellandur et Varthur ressemblent à un rêve de classe moyenne qu’achètent sur papier glacé les couples avec enfants et les retraités. Un paysage de carte postale qui cache toutefois une autre réalité lorsqu’on écoute les riverains. «J’achète des bouteilles d’eau, je fais appel à un camion-citerne pour les usages domestiques et je reste chez moi à cause de l’odeur du lac. L’eau du robinet est tellement chlorée qu’elle en devient imbuvable. Et les chauffe-eau ne résistent pas aux sels et aux nitrates. Les gens quittent rapidement le quartier. Certains vendent, d’autres préfèrent mettre leur bien en location. Après six mois passés ici, je vais bientôt déménager», s’indigne Richard, un habitant de la ville.Un égout à ciel ouvert Autrefois réputée pour ses arbres et ses lacs construits par Kempe Gowda, le maharadjah de Mysore, Bangalore est aujourd’hui tristement célèbre pour ce cloaque nauséabond qu’est devenu le lac Bellandur. Dès que le courant s’accélère, une mousse blanche se forme à la surface, à cause des détergents. Et les jacinthes d’eau prolifèrent, favorisant la disparition de poissons et la formation de méthane qui s’enflamme régulièrement. «Quand j’étais petit, nous buvions cette eau, je nageais dans le lac et j’allais pêcher après l’école. C’étaient des terres agricoles. Puis la population de Bangalore a considérablement augmenté, les constructions se sont multipliées sur les plaines de l’Est. Tout ce développement s’est fait sans se préoccuper des infrastructures», déplore M. A. Khan, proviseur d’une école située en aval de ce gigantesque égout à ciel ouvert, qui collecte 60 % des effluents de la ville. » LIRE AUSSI - Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l’eau Troisième mégapole indienne après Delhi et Bombay, Bangalore a connu un développement éblouissant: elle représente 10% du PIB indien et 40% du PIB du Karnataka. Pour chaque emploi créé dans les technologies de l’information et de la communication, la Silicon Valley de l’Inde en crée trois autres. De ce fait, elle attire les travailleurs de l’Inde tout entière qui s’installent en périphérie dans des compounds pour classes moyennes et des bidonvilles pour les plus pauvres. Mais elle a aussi pris trente ans de retard dans la gestion des eaux usées. «Il n’y a que deux stations d’épuration pour traiter 130 millions de litres par jour, alors que le lac Bellandur reçoit chaque jour 500 millions de litres d’eaux usées, explique le proviseur. Actuellement, la santé des riverains est affectée par la prolifération des moustiques qui apportent la fièvre, la dengue, la malaria ou des infections cutanées. Deux personnes sur 10 ont des problèmes de reins et subissent des dialyses dans la zone comprise entre les lacs Bellandur et Varthur.» «Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants» Au bord du lac Varthur, la professeur Allinari réalise des prélèvements avec ses élèves pour leur expliquer, preuves à l’appui, que ce lac est lui aussi très pollué et qu’il ne faut plus jouer à proximité. «Nos enfants sont allés dans leurs immeubles pour sensibiliser les riverains à ces questions. Ils étaient goguenards: vous voulez sauver le lac, eh bien allez-y! Mais cette eau alimente ensuite les zones agricoles du Karnataka et du Tamil Nadu. Nous mangeons ces produits… Je suis inquiète pour la santé de mes élèves. Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants.» Telle est la situation à Bangalore, où le meilleur des technologies et du savoir-faire indien côtoie des désastres écologiques dans la plus grande indifférence. «La cité s’est étendue en pensant que les lacs n’avaient plus aucune utilité et qu’il fallait désormais aller chercher de l’eau dans l’arrière-pays. Les promoteurs et les hommes politiques en ont profité pour les laisser croupir ou les assécher et construire des bureaux, des zones commerciales et des logements à perte de vue, sans connexion au réseau et sans système d’assainissement», dénonce V. Balasubramanian, l’ancien secrétaire général adjoint de l’Etat du Karnataka, qui fut le premier à lancer l’alerte.Une ville assoiffée Aujourd’hui, le service de l’eau n’approvisionne plus que le centre-ville actuel. «Toute la périphérie dépend de l’eau souterraine, soit 40% de la population. On dénombre plus de 400.000 forages sauvages. Pour autant, cette eau est, elle aussi, impropre à la consommation. Proches des lacs, les zones de pompage sont contaminées. Certes, les plus riches installent des systèmes privés de traitement à osmose inversée et le gouvernement installe des fontaines collectives fonctionnant sur ce même principe, mais cela ne résout pas le problème de l’approvisionnement à moyen terme», déplore T. V. Ramachandra, scientifique au prestigieux Institut des sciences.
Pas moins de 40 % de la population de Bangalore dépend de l’eau des nappes phréatiques, de plus en plus polluées. Il faut donc trouver des solutions alternatives. - Crédits photo : Laurent Weyl / Collectif Argos Conducteur d’un vieil Ashok Leyland de 24.000 litres, Rammu travaille pour l’entreprise Himalaya Water Supply. Comme lui, 300 à 400 camions-citernes circulent dans le quartier de Whitefield pour tenter de satisfaire les besoins d’une ville de plus en plus assoiffée. Trois à quatre fois par jour, il livre de l’eau aux centres commerciaux, aux hôtels ou aux hôpitaux. La raison est simple: il n’y a plus d’eau dans leurs forages à proximité. «Peu importe celui qui paie, nous livrons! Des plus pauvres habitants dans les bidonvilles, aux plus riches. Nous répondons aux urgences 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, déclare fièrement son patron, Bhaskar Gowda. Les gens pestent contre nous parce que nous créons des bouchons et, en même temps, les entreprises n’ont pas de connexion à l’eau. De toute façon, le service public n’arrive même pas à leur en fournir en quantité suffisante!» Un univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence Quatre-vingt-dix pour cent de l’industrie et des services dépendant de l’eau souterraine, l’accès à l’eau a permis l’essor d’un commerce très rentable. Issu d’une famille de fermiers, Bhaskar Gowda a démarré avec un tracteur et une citerne. Il possède aujourd’hui cinq camions. La demande est tellement élevée qu’il existe une vingtaine d’entreprises comme la sienne à Whitefield. «Les gens pensent que nous sommes une mafia. C’est faux! Nous faisons juste pression pour que personne ne baisse les prix, parce que l’approvisionnement coûte très cher. Tous ceux qui essaient d’entrer sur le marché aujourd’hui font rapidement faillite. Les agriculteurs louent les dernières terres disponibles à prix d’or et, comme il n’a pas beaucoup plu l’an dernier, j’ai dû réaliser sept forages pour satisfaire la demande et, par cinq fois, je n’ai rien trouvé!» Dans cet univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence, un représentant de la communauté française de Bangalore, directeur d’une grande entreprise, est plutôt dubitatif: «La pénurie d’eau alimente les conversations et, en même temps, Bangalore vit dans le déni. Nous sommes tous consternés par la gestion du service public, mais la plupart des chefs d’entreprise pensent que le gouvernement fédéral va s’attaquer rapidement au problème, et que l’on aura trouvé des solutions techniques dans dix ans. Sauf que l’Inde n’est pas la Chine.»Forage des sous-sols À la tête d’une filiale de Safran, Damodaran Subramanian confirme qu’une bulle écologique s’est formée. «Bangalore a atteint un point de saturation et les avantages de son mode de développement low cost sont déjà en train de décroître. Les compagnies gardent encore leur siège social mais elles installent leurs filiales dans d’autres villes comme Hyderabad, Mangalore ou Mysore, qui manquent d’eau dans de moindres proportions.» Dans les campagnes, la situation n’est guère plus enviable. A Mandya, dès que la mousson n’apporte pas l’eau espérée, les rizières du Karnataka connaissent la faillite. «Mon frère cultivait la canne à sucre, le millet, le riz et la soie. Il était très endetté. Comme beaucoup d’agriculteurs, il avait emprunté pour avoir accès aux fertilisants, aux machines agricoles et embaucher des ouvriers. Mais tout a échoué. Pendant deux ans et demi, il n’y a pas eu de pluie et la récolte a été perdue. Il y a quatre semaines, il s’est suicidé parce qu’il n’arrivait plus à rembourser son prêt aux usuriers», raconte K. Krishna, 48 ans ; 1200 personnes ont connu le même sort depuis 2017. Dans les années 1970, le barrage Krishna Raja Sagar donnait l’espoir d’un accès à l’eau universel. Annoncé dans les journaux et guetté par les fermiers, ce flux irriguait toute la région. Aujourd’hui, le délestage a lieu une fois tous les deux à trois mois, faute de réserves suffisantes. «Désormais, on demande aux agriculteurs de ne pas cultiver pour sauver Bangalore. Sans compensation. Alors, ici aussi, il n’y a que les forages qui nous permettent de tenir», témoigne un vieil homme près de Karekura. Chacun retient son souffle lorsque la saison sèche arrive Faute d’avoir su préserver les nappes, l’Inde tout entière est confrontée à un choix cornélien: privilégier Bangalore, l’urbanisation galopante, le développement du tertiaire et de l’informatique. Ou maintenir la culture irriguée et la révolution verte basée sur l’agriculture intensive au Karnataka et au Tamil Nadu voisin, avec lequel les conflits vont croissant. Dans ce contexte, chacun retient son souffle lorsque arrive la saison sèche… Surnommé «Zen Rainman», S. Vishwanath est un ingénieur qui s’est mis à récolter les eaux de pluie dès les années 1990 dans une maison qu’il a conçue à cet effet. Écologiste unanimement respecté, il inspire nombre d’initiatives locales et tente de raisonner les pouvoirs publics: «Le rattrapage économique actuel consomme toutes les ressources en eau disponibles en Inde. Nous devons adopter un modèle de développement et un mode de vie qui nous correspondent, à la fois sobres et résilients, pour nous assurer que l’inégalité d’accès et la raréfaction de l’eau soient correctement traitées.» Selon lui, la ville ne manque pas d’eau, mais elle pourrait gérer ses ressources locales d’une bien meilleure manière. La rivière Cauvery fournit 1400 millions de litres par jour, dont 40% sont perdus dans les fuites du réseau, et l’eau souterraine 400 à 500 millions de litres supplémentaires, relâchés sous forme d’eau usée et polluée dans les lacs.L’heure des choix «Si nous arrivions à faire en sorte que cette eau soit traitée et non pas gâchée, nous pourrions la redistribuer ensuite aux fermiers pour nourrir la ville. La solution serait aussi de se concentrer sur la récolte des eaux de pluie et de faciliter la recharge des aquifères en préservant les lacs de retenue, pour que la demande en eau fraîche diminue. En attendant, un jour, d’améliorer le réseau de distribution et d’assainissement», plaide S. Vishwanath. Rainbow Drive est un compound qui accueille les habitants de 20 États indiens en périphérie de Bangalore. «Dans les années 1990, cet endroit était fantastique comparé à Delhi. L’eau était presque gratuite, nous consommions sans compter… jusqu’à ce que les forages s’épuisent, raconte K. P. Singh. C’est à ce moment-là que nous avons commencé à être prudents.» Avec l’aide d’hydrologues, cet ingénieur de l’Uttar Pradesh a convaincu les copropriétaires d’installer un système de récolte des eaux de pluie et de faire appel à des Mannu Vaddars, une corporation très ancienne, pour creuser des puits de recharge des nappes. Il a fallu aussi poser des compteurs individuels et facturer l’utilisation au-delà des seuils raisonnables. «Aujourd’hui, la plupart des habitants consomment entre 15.000 et 25.000 litres d’eau par an, et cela nous suffit amplement. Nous avons seulement besoin des camions-citernes au plus fort de la saison sèche», affirme fièrement K. P Singh. Bangalore a toute l’intelligence et le savoir-faire pour s’en sortir. Il ne lui manque que la volonté politique. Le temps presse: les prévisions de l’Institut des sciences indien de Bangalore annoncent l’extinction des ressources en eau dans les nappes phréatiques en 2025. C’est-à-dire demain…
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Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l'eau Bangalore, la Silicon Valley indienne La sécheresse en Inde pèse sur l'ensemble de l'économie
bonjour à tous
durant le mois de juillet y a t il des températures fraiches? je vais à chang mai chiang rai et thaton. tout cela pour ne pas s'encombrer de vetements inutiles.
merci
durant le mois de juillet y a t il des températures fraiches? je vais à chang mai chiang rai et thaton. tout cela pour ne pas s'encombrer de vetements inutiles.
merci
Bonjour,
Mon conjoint et moi non envisageons de partir aux philippines 10 jours au mois d'août. D'après les informations internet, le mois choisi n'a pas l'air l'idéal pour puisque ça serait la saison des pluies... On se met alors à hésiter en voyant ça mais il y aurait certains endroit épargné par les pluies. Est ce que quelqu'un pourrait nous en dire davantage sur le climat à cette période? Quelles sont les endroits à privilégier? Devons nous passer notre chemin et nous diriger vers un autre pays...?
Merci !
Mon conjoint et moi non envisageons de partir aux philippines 10 jours au mois d'août. D'après les informations internet, le mois choisi n'a pas l'air l'idéal pour puisque ça serait la saison des pluies... On se met alors à hésiter en voyant ça mais il y aurait certains endroit épargné par les pluies. Est ce que quelqu'un pourrait nous en dire davantage sur le climat à cette période? Quelles sont les endroits à privilégier? Devons nous passer notre chemin et nous diriger vers un autre pays...?
Merci !
Cette année (2019), la mousson a un retard d'environ 2 semaines 🤪
www.imd.gov.in/pages/monsoon_main.php
Bonjour,
Nous aimerions partir en Nouvelle-Calédonie à la fin du mois de décembre 2019 (du 27 décembre au 13 janvier 2020). Est-ce que c'est une bonne période pour y aller vu le prix pour s'y rendre. Merci pour vos réponses.
À priori au Méxique
Juillet saison des pluies
Faut il mieux prendre un parapluie ou une cape de pluie?
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