Une petite question comme ça : Quel est votre rapport à la préparation d'un voyage?
Ce que je veux dire, c'est qu'il y a deux extrêmes de voyageur. L'un a tout prévu : hébergement, transport, attractions à visiter, etc. Il quitte son pays d'origine avec ses réservations en poche et un horaire prédéterminé. L'autre n'a rien prévu, sauf peut-être son aéroport d'arrivée!
Où vous situez-vous par rapports à ces deux extrêmes? Existe-il encore de ces voyageurs qui ne savent pas où ils vont avant d'y arriver?
Personnellement, j'essai de garder un équilibre, mais y parvenir est un réel défi. Le seul fait d'évoquer une destination me donne envie de parcourir les blogs, discussions VF et albums Web. D'un autre côté, je ne veux pas me créer d'attentes démesurées ou risquer de perdre le côté naturellement improvisé du voyage.
Alors voilà l'objet de ma réflexion... En espérant que vous pourrez y contribuer!
Nous, nous préparons tout bien comme il faut. Itinéraires, lieux intéressants, lecture de carnets de voyage, de blogs, de bouquins etc.... Le jour du départ, nous avons toute cette doc bien rangée et organisée et puis......ben, on l'oublie et on part le nez en l'air au gré de nos humeurs du moment, des rencontres, de la météo, que sais-je, tout est prétexte à digressions....😇
Catherine
" La lucidité est la blessure la plus proche du soleil" René Char
D'ailleurs tous mes comptes-rendus de voyage publiés sur ce forum ont été écrits plusieurs mois avant que d'effectuer ceux-ci 😛
Au retour y'a plus qu'à corriger une ou deux erreurs mais pas plus 😊
J'amène avec moi un roadbook et sur place j'engage quelqu'un, comme une sorte de co-pilote, qui me lit très scrupuleusement tout ce que je dois faire, où je dois aller, quand je dois tourner la tête à gauche ou à droite, quand je dois m'arrêter, ...
Bref tout est noté.
"Nous ne sommes plus une communauté d'être humains qui se parlent mais un conglomérat de grappes de consommateurs en niches, séparés les uns des autres par des obsessions diverses et innombrables. Nous sommes de l'ère de la désintégration." Marc Moulin (1942-2008) in Humoeurs
Le jour du départ, nous avons toute cette doc bien rangée et organisée et puis......ben, on l'oublie et on part le nez en l'air au gré de nos humeurs du moment, des rencontres, de la météo, que sais-je, tout est prétexte à digressions....
C'est en effet une belle façon de voir les choses!
....c'est le développement d'internet et de ses services multiples qui fait que maintenant les gens réservent à l'avance les hôtels, les voitures...et bien sur lisent l'avis des autres demandent des conseils.........sur ce forum....
...et il suffit de lire de nombreux messages ici pour voir que beaucoup organisent à l'avance....
...c'est juste une évolution.....
..et moi même qui partait juste avec un guide de voyage dans le temps, maintenant j'ai des trucs réservés à l'avance....
Je suis 'très très' préparée....... Je fais un itinéraire pour chaque journée, avec tout ce qu'on devrait visiter ce jour-là avec les adresses, les prix etc.... Et même, je consigne les restaurants intéressants dans le coin pour chaque jour... J'achète souvent en ligne avant de partir les 'pass' de transport et les entrées de certains musées (pour avoir de meilleurs prix). J'ai tellement lu sur mes destinations, que j'ai déjà des repères en tête quand j'arrive!
Oui, je sais, je suis un peu maniaque!! Mais cette préparation, quelque fois extrême, est un vrai plaisir pour moi. Et franchement, sur place on improvise quand même et tout ce qui a été noté n'est pas nécessairement visité.
En fait je fais tout en restant devant mon ordi, les prépa, le voyage et ses aventures et le retour de voyage sans lever le derrière de ma chaise de bureau !
Je prends un vol sec, j'ai lu le lonely ou autre routard.
je réserve une nuitée, ensuite, je hume pour savoir où me poser, influencée par mes lectures dont je n'ai retenu que 1% !!!!!!
Je passe 5 minutes sur internet pour savoir ce qu'il y a à voir ici ou là, puis je ne lis rien ou presque rien, je n'ouvre pas de guide, je ne regarde pas de photos et je m'organise tranquillement sur place.
Avec le développement d'internet, du toujours plus d'informations, toujours plus vite, j'ai l'impression que certains ont déjà voyagé avant même d'être sortis de chez eux...
j'ai l'impression que certains ont déjà voyagé avant même d'être sortis de chez eux...
Les préliminaires, c'est parfois le meilleur ...😉😊
Mais c'est vrai qu'on voyage déjà avant de partir, c'est d'ailleurs tout le charme des préparatifs du voyage.
Je me fais toujours avant un planning précis de ce que je veux voir.
En sachant que sur place il y a heureusement l'imprévu qui chamboule tout parfois.
Je l'accepte bien volontiers et fais ainsi des découvertes que je n'avais pas imaginées.
Mais c'est vrai qu'on voyage déjà avant de partir, c'est d'ailleurs tout le charme des préparatifs du voyage.
Je comprends aussi cette démarche. Dans mon cas, je préparais auparavant mes voyages. Depuis quelques années, je préfère m'imprégner sur place. D'autant plus que la réalité ne correspond jamais à ce qu'on a entrevu avant le voyage...
Oui c'est une vraie question que tu poses, en tout cas moi une question qui me turlupine parfois.
Par exemple désormais quand je vais au Cinéma je ne sais jamais ce que je vais voir. Je lis avant quelques critiques (mais pas trop) mais surtout pas l'histoire. Et c'est alors incroyable le plaisir -décuplé- qu'on a à découvrir un film.
Ben le voyage c'est pareil: j'essaie, de plus en plus, d'en savoir le moins possible sur le lieu que je vais découvrir.
C'est toutefois moins facile, en ce qui me concerne, qu'au cinéma.
Par exemple je suis fan des vieilles pierres, les sites archéologiques, et je n'imagine pas passer à côté d'un endroit remarquable.
Il faut donc trouver le juste milieu.
Une information préliminaire certes, mais pas dans les détails.
Et surtout, SURTOUT, se laisser la possibilité de changer ses plans, au dernier moment (c'est plus facile évidemment lorsqu'on voyage au long cours).
Touriste -les travailleurs ne le savent pas- c'est un métier !!!
Et je suis un élève assidu 😉
"Le monde vous traverse et pour un temps vous prête ses couleurs" (N. Bouvier)
je prépare un peu, je lis pas mal de trucs, de blogs, de sites ect .... et puis après je vois sur place.
je réserve pour la nuit d'arrivée sur place, en général, ou j'ai un n° de tel pour me depanner si y'a un blème ensuite je découvre....
au maroc je sais à peu près ou je vais en général, sauf qu'à force d'y aller, je m'aperçois qu'il y a bien plus de choses à découvrir que celles deja découvertes.... imépuisable !
en afrique noire (Bénin - togo), je pars de ma "case depart" au petit bonheur la chance.... y'a des regions dont t'as pas un mot sur aucun guide.... alors, impro ! (et prise de notes pour les copains)
en france : je vais pas tarder à faire pareil. en rando, comme je le veux, et pas comme c'est indiqué dans les topo ect .... (ce qui ne m'empêche pas d'aller à la pêche pour voire si ...)
ha oui touriste c'est un métier 🙂
avant je me faisias de beaux "books" maintenant j'ai un petit carnet de notes et aussi un "cahier de bord" que j'écris au jour le jour quand je suis inspirée 😉
Je lis, je m'informe, je regarde les sites internet... sur la ville ou la région visitée. Je ne peux pas aller dans un endroit à l'aventure. Je réserve toujours l'hôtel à l'avance, je sais le nombre de nuit et ce que je veux voir en priorité avant de partir. Par contre c'est totale liberté pour le manger.
Je ne peux pas partir à l'aventure car ça serait l'angoisse assurée !
Ca dépend des endroits et de mon humeur mais, en général, de moins en moins. Le mois dernier, j'étais en Inde pour trois semaines et je n'avais rien, ni guide ni internet. Pareil pour quelques trips récents en Chine.
Voyager, c'est se laisser aller comme un bouchon sur la mer, au gré des vents et des envies. Avoir une idée générale d'où on veut aller et ce qu'on veut voir, oui. Mais planifier dans le détail (date, hôtel...), noooooooooooooon, surtout pas !!!
Holá Pampita !
Je ne vais pas te demander conseil pour mon prochain voyage en Chine alors ? En plus, pardon, je n'ai pas mis Nanjing dans mon projet d'itinéraire. Même si j'aurais plaisir à voir qui se cache derrière tes posts souvent très pertinents et pleins d'humour ou d'humeur, suivant les discussions !
Voici ma petite contribution à ce thème : voyager sans réservation d'hôtel, c'est devoir porter ses bagages un long moment pendant qu'on recherche un hôtel, ou prendre le premier disponible près de la gare de bus ou de train, souvent loin du centre-ville. Je l'ai fait longtemps, mais maintenant avec l'âge et les douleurs d'articulation, j'essaie de me préserver physiquement et de ne marcher que pour de visites agréables et le moins possible pour des raisons utilitaires, surtout chargée.
J'apprécie un hôtel en plein centre ville pour utiliser ensuite le moins possible de transports et faire le maximum à pied, alors oui, je m'informe avant. En plus si on n'a pas de réservation et qu'on voyage en période de vacances, il faut arriver le matin et on a quand même le risque de trouver beaucoup d'hôtels complets suivant les lieux. Avec une réservation, on peut arriver si nécessaire en fin de journée si on a prévenu.
Et j'ai toujours pensé que la préparation du voyage, les rêves qu'on fait avant, font partie du plaisir du voyage. Différent du voyage lui-même, mais très fort aussi. Avant mon voyage en Asie Centrale et mon inscription à VF, je ne me renseignais qu'avec un guide papier. Mais pour l'Asie Centrale, le guide ne me suffisait pas, alors j'ai découvert VF et je l'utilise depuis surtout s'il s'agit d'un endroit peu fréquenté, pour enrichir les renseignements du guide papier qui sont souvent partielles ou obsolètes.
A chacun sa méthode, il n'y en a pas une meilleure que l'autre dans l'absolu, il faut choisir celle qui vous convient, pour la période et le pays où l'on va voyager.
Holá Pampita !
Je ne vais pas te demander conseil pour mon prochain voyage en Chine alors ? En plus, pardon, je n'ai pas mis Nanjing dans mon projet d'itinéraire. Même si j'aurais plaisir à voir qui se cache derrière tes posts souvent très pertinents et pleins d'humour ou d'humeur, suivant les discussions !
Ma chère Pasqualina,
ça aurait un grand plaisir de te rencontrer mais je quitte Nankin et la Chine le mois prochain, sans d'ailleurs savoir encore où je vais atterrir...
Merci Pasqualina ! D'ailleurs, ça rejoint un peu le thème de ce fil, sauf que là, c'est plutôt: "déménagez-vous préparés?" hé hé hé 😎 Je déménage dans trois semaines mais je ne sais toujours pas dans quel pays je vais...
Oui, je n'y manquerai pas. En fait, j'ai le choix entre quelques endroits (mais je pèse le pour et le contre) et j'attends d'autres réponses (professionnelles) avant de prendre ma décision. mais bon, c'est vrai que ça commence à urger !
En ce qui me concerne je fais normalement des voyage semi-préparés si je pars avec quelqu'un et non préparé si je pars seule.
Par semi-préparé, je veux dire que l'itinéraire est plus ou moins fixé et que l'hôtel pour l'arrivé est réservé. Pour des 'grosses' activités comme un séjour de 4 jours dans la jungle en Équateur, je réserve aussi d'avance. Je prends le temps de lire les commentaires pour tenter de trouver la meilleure compagnie. On sait en gros ce que l'on veut visiter, mais rien n'est totalement encré dans le béton.
Par non préparé, j'ai mon billet d'avion et ma première nuitée de réservé. Souvent j'ai seulement un billet aller puisque je ne sais pas d'ou je vais revenir. J'ai mon guide lonely planet en poche et je me laisse guider par mes envies, les rencontres que je fais, le hasard.. Mais reste que je m'informe beaucoup avant de partir, je lis les récits des voyageurs etc..
Bonsoir à tous,
Ma petite contribution si cette discussion est encore d'actualité.
J'aime me préparer au voyage et internet permet des découvertes fantastiques (il m'est arrivé de regarder sur google map s'il y avait des restaurants autour de l’hôtel dans lequel je voulais réserver à Prague pour être sure de ne pas faire de km à pied le soir...) Je passe des heures et j'ai l'impression de m'imprégner du pays ou de la ville et après je pars et j'oublie tout ce que j'ai lu. Par contre, ce que je fais avec un plaisir énorme, c'est de lire des auteurs du pays que je vais visiter : je reviens de Suede et j'ai dévoré tous les polars suédois avant de partir et pendant mon séjour. C'est une excellente façon d'aborder un lieu entre fiction et réalité.
Martine
La plupart du temps quand j’atterris à destination je ne sais même pas où je vais dormir la nuit venue! Mais grâce à internet et mon téléphone intelligent je me trouve toujours un endroit à temps et pour pas cher. Je suis un peu trop extrême, des fois ça me stress moi même! Je fais parfois du Couch Surfing aussi, c'est encore plus imprévisible. Je sais que ya pas grand monde qui serait capable de voyager avec moi, mais quand j'ai un compagnon de voyage je m'acclimate. Et je décide tout sur place, je prévois rarement un truc à l'avance. Je sais en gros ce que j'aimerais voir. Et jusqu'à présent ça m'a donné des résultats tout à fait extraordinaire!!
Moi je ne prépare quasiment rien sauf ce qui est indispensable comme les billets d'avion locaux si nécessaires.
Je passe ma vie à organiser, gérer etc... alors pour les vacances j'ai pas trop envie de me retrouver dans l'ambiance "travail" , je préfère qu'on discute avec des personnes locales qu'on rencontre assez vite, et avec le guide du routard, on finit toujours pas trouver quelque chose de super chouette à faire.
Quant à réserver longtemps à l'avance, c'est bien, c'est sûr que cela évite qu'il n'y ait plus de place à l'arrivée, mais cela veut dire aussi qu'on va se retrouver dans un endroit destiné aux touristes.... alors parfois on loue un skooter et on vadrouille...
Donc on prend un vol sec et arrivée sur place, on cherche selon notre envie du moment.
Je suis admirative de tout ceux qui préparent parfaitement leur voyage ; je fais un blog que je prépare de France et que je remplis au fur et à mesure sur place (cela se voit rien qu'aux fautes notamment dues au clavier).
Voilà...
cordialement
Aller... là où le vent m'emportera... mais pourvu qu'il m'emporte....
Je suis 'très très' préparée....... Je fais un itinéraire pour chaque journée, avec tout ce qu'on devrait visiter ce jour-là avec les adresses, les prix etc.... Et même, je consigne les restaurants intéressants dans le coin pour chaque jour... J'achète souvent en ligne avant de partir les 'pass' de transport et les entrées de certains musées (pour avoir de meilleurs prix). J'ai tellement lu sur mes destinations, que j'ai déjà des repères en tête quand j'arrive!
Oui, je sais, je suis un peu maniaque!! Mais cette préparation, quelque fois extrême, est un vrai plaisir pour moi. Et franchement, sur place on improvise quand même et tout ce qui a été noté n'est pas nécessairement visité.
Bonjour,
Tout comme vous je fais un planning jour par jour, en notant les visites à faire, les km à parcourir quand nous sommes en camping car, les prix qui permettent aussi de préparer notre budget ... je m'éclate vraiment avant, pendant et après le voyage avec les photos ... toute cette préparation est pour moi indispensable j'ai tellement peur de passer à côté de quelque chose d'important ...
Bonne journée et bons voyages !!!!!
Je suis 'très très' préparée....... Je fais un itinéraire pour chaque journée, avec tout ce qu'on devrait visiter ce jour-là avec les adresses, les prix etc.... Et même, je consigne les restaurants intéressants dans le coin pour chaque jour... J'achète souvent en ligne avant de partir les 'pass' de transport et les entrées de certains musées (pour avoir de meilleurs prix). J'ai tellement lu sur mes destinations, que j'ai déjà des repères en tête quand j'arrive!
Oui, je sais, je suis un peu maniaque!! Mais cette préparation, quelque fois extrême, est un vrai plaisir pour moi. Et franchement, sur place on improvise quand même et tout ce qui a été noté n'est pas nécessairement visité.
Bonjour,
Tout comme vous je fais un planning jour par jour, en notant les visites à faire, les km à parcourir quand nous sommes en camping car, les prix qui permettent aussi de préparer notre budget ... je m'éclate vraiment avant, pendant et après le voyage avec les photos ... toute cette préparation est pour moi indispensable j'ai tellement peur de passer à côté de quelque chose d'important ...
Bonne journée et bons voyages !!!!!
Bonjour à tous,
Je suis aussi partisan d'une sérieuse préparation avant le départ , surtout si, comme c'est fréquent, je pars avec un groupe d'amis. Cela permet de nous mettre d'accord sur les activités et ne pas dire le matin au petit déj " Que faire aujourd'hui?" J'apprécie d'utiliser mon temps en voyage à découvrir des lieux, des bâtiments, des gens mais ne pas être bloqué par les pbs administratifs ou des débats sur le meilleur plan à rechercher ce jour. On évite aussi de trouver des musées fermés car le guide n'a pas été mis à jour!
cette préparation est je crois une grande partie de mon plaisir ainsi que au retour les photos ou films réalisés par tous.
Bien sûr si les lieux me sont déjà connus ou si je pars seul, je peux me laisser guider par mon instinct mais ce n'est pas le même contexte.
En tous les ca, j'apprécie l'apport d'internet , des différents forums de voyage que je fréquente toujours et depuis chez soi on voyage déjà beaucoup dans sa tête !
Au passage , merci à tous sur ce forum pour les apports à mes différents voyages.
Dès qu'on se décide pour une destination, je ne peux plus me contrôler... Je lis tout ce qui existe sur le web et qui concerne ce pays... Tous les posts de toutes les discussions de tous les forums, tous les carnets de voyage, ... Je lis même des romans en rapport avec la destination... Je regarde des films, des reportages que je trouve sur le net... Je lis des guides... Bref, vous l'avez compris, je prépare à l'avance même si sur place, je suis avec mon sac à dos et essaie le plus possible (selon la destination) de prendre les transports locaux... J'aimerais pouvoir partir sans rien préparer mais il faudrait que je découvre la destination la veille... Sinon, trop dur de résister ! lol
Excellente question !
Perso, j'ai deux ou trois pensées en tête lorsqu'un projet de voyage commence à bourgeonner dans mes méninges :
- préparer le voyage c'est déjà voyager (voir ma "signature" en bas). Donc je parcours et je feuillette un max.
- prévoir un maximum de choses pour mieux pouvoir improviser ensuite (car, heureusement, l'imprévu s'invite facilement, pour peu qu'on y soit réceptif).
- quand d'autres personnes sont impliquées, prévoir l'imprévisible pour elles et faire un planning "à géométrie variable" en cas de défection en cours de route ou de prolongation-coup-de-foudre (ça se multiplie de façon exponentielle quand on est deux, encore plus à trois ou quatre ... !).
En résumé : préparation maxi pour souplesse maxi.
Bonne route.
Crunch.
"Avant que je ne parte pour les pays lointains, mes ongles sur la carte ont tracé le chemin"
"L'expérience est une lanterne attachée dans le dos qui n'éclaire que le chemin qu'on a parcouru"
Donc : "Arrêtez de dire des conneries ! Faites-les !"
Mort de rire 🙂 🙂 🙂 😄 😏 😉
Merci et bonne suite (à Raga-machin aussi !).
Pikaxu.
"Avant que je ne parte pour les pays lointains, mes ongles sur la carte ont tracé le chemin"
"L'expérience est une lanterne attachée dans le dos qui n'éclaire que le chemin qu'on a parcouru"
Donc : "Arrêtez de dire des conneries ! Faites-les !"
Ça dépend. De la destination, de la durée du voyage, du fait que je parte seule ou accompagnée.
Célibataire, je partais avec mon billet de retour, un Guide Bleu ou un Lonely Planet, une vague idée de mon itinéraire et puis après, je laissait faire le hasard des rencontres et des évènements. Je pouvais ainsi très bien "louper" LE site à voir ou LA ville à visiter. So what ?
Partant avec mon mari et notre fils (encore gamin) pour 15 jours ou plus, nous réservions 1 nuit ou 2 d'hôtel à l'arrivée, le temps de prendre des renseignements sur place (horaires de bus par exemple), de nous faire une idée de l'ambiance. Et puis on partait sur un itinéraire qui pouvait évoluer : cela nous permettait de ne pas refuser une invitation, de profiter d'une fête de village, de nous adapter au fait qu'un glissement de terrain rendait les routes impraticables... Nous étions dans la découverte perpétuelle.
Ca a commencé à se gâter quand nous sommes partis pour des durées plus courtes : je préparais de belles pages Excell en notant, jour après jour : l'étape, le "à voir à faire". Au risque de virer maniaque, mais en fait j'utilisais cette base comme un canevas duquel nous pouvions dévier.
J'ai remarqué qu'explorer les sites internet gâche la découverte : il y a tant de photos que l'on se fait une image de son voyage avant même d'être parti. On n'est plus ébloui ou surpris puisque tout est déjà "vu". Je lis néanmoins avec intérêt les blog de ceux qui voyagent un peu comme moi.
Donc maintenant, je prévois un itinéraire "à la louche" : je repère des points d’intérêts et j'essaie de voir comment les relier. Si je ne les "fait" pas tous, ce n'est pas important.Si un endroit nous plaît beaucoup, on s'y arrête sans se dire "oh la la, on se décale sur l'itinéraire".
J'utilise internet pour régler des détails pratiques qui peuvent gâcher un séjour ou compromettre un retour : savoir que les ferry ne circulent pas le dimanche permet de ne pas rester bloqué inutilement. Connaître les procédures permet d'être sûr d'embarquer dans l'avion ou le train avec les vélos. Savoir qu'une ligne de bus régulière passe à tel endroit tel jours de la semaine. La logistique de base en somme.
J'ai toujours détesté les "voyages organisés", ce n'est pas pour m'enfermer dans mon propre voyage.
Évidemment, quand je pars à pied, j'aime assez savoir à peu près où je vais trouver de l'eau et un terrain correct pour poser ma tente ou mon sursac de bivouac le soir. Surtout en pleine nature où l'impréparation peut se révéler source d'ennuis. L'adaptation reste essentielle.
Ma faute : j'aurais du citer à quel message je répondais :
"En fait je fais tout en restant devant mon ordi, les prépa, le voyage et ses aventures et le retour de voyage sans lever le derrière de ma chaise de bureau !"
C'est de l'humour, non ?!?! Comme Raja-truc qui rédige son voyage avant de partir !
Bons voyages (bcp de pluriels).
Pikaxu / Crunch.
"Avant que je ne parte pour les pays lointains, mes ongles sur la carte ont tracé le chemin"
"L'expérience est une lanterne attachée dans le dos qui n'éclaire que le chemin qu'on a parcouru"
Donc : "Arrêtez de dire des conneries ! Faites-les !"
Ça dépend. De la destination, de la durée du voyage, du fait que je parte seule ou accompagnée.
Célibataire, je partais avec mon billet de retour, un Guide Bleu ou un Lonely Planet, une vague idée de mon itinéraire et puis après, je laissait faire le hasard des rencontres et des évènements. Je pouvais ainsi très bien "louper" LE site à voir ou LA ville à visiter. So what ?
Partant avec mon mari et notre fils (encore gamin) pour 15 jours ou plus, nous réservions 1 nuit ou 2 d'hôtel à l'arrivée, le temps de prendre des renseignements sur place (horaires de bus par exemple), de nous faire une idée de l'ambiance. Et puis on partait sur un itinéraire qui pouvait évoluer : cela nous permettait de ne pas refuser une invitation, de profiter d'une fête de village, de nous adapter au fait qu'un glissement de terrain rendait les routes impraticables... Nous étions dans la découverte perpétuelle.
Ca a commencé à se gâter quand nous sommes partis pour des durées plus courtes : je préparais de belles pages Excell en notant, jour après jour : l'étape, le "à voir à faire". Au risque de virer maniaque, mais en fait j'utilisais cette base comme un canevas duquel nous pouvions dévier.
J'ai remarqué qu'explorer les sites internet gâche la découverte : il y a tant de photos que l'on se fait une image de son voyage avant même d'être parti. On n'est plus ébloui ou surpris puisque tout est déjà "vu". Je lis néanmoins avec intérêt les blog de ceux qui voyagent un peu comme moi.
Donc maintenant, je prévois un itinéraire "à la louche" : je repère des points d’intérêts et j'essaie de voir comment les relier. Si je ne les "fait" pas tous, ce n'est pas important.Si un endroit nous plaît beaucoup, on s'y arrête sans se dire "oh la la, on se décale sur l'itinéraire".
J'utilise internet pour régler des détails pratiques qui peuvent gâcher un séjour ou compromettre un retour : savoir que les ferry ne circulent pas le dimanche permet de ne pas rester bloqué inutilement. Connaître les procédures permet d'être sûr d'embarquer dans l'avion ou le train avec les vélos. Savoir qu'une ligne de bus régulière passe à tel endroit tel jours de la semaine. La logistique de base en somme.
J'ai toujours détesté les "voyages organisés", ce n'est pas pour m'enfermer dans mon propre voyage.
Évidemment, quand je pars à pied, j'aime assez savoir à peu près où je vais trouver de l'eau et un terrain correct pour poser ma tente ou mon sursac de bivouac le soir. Surtout en pleine nature où l'impréparation peut se révéler source d'ennuis. L'adaptation reste essentielle.
C'est pas moi qui l'ai écrit mais on dirait qu'il vient de moi 😉
Aller... là où le vent m'emportera... mais pourvu qu'il m'emporte....
Clairement, comme tant d'autres, tout dépend de ma destination.
Lorsque je vais dans des pays dits "civilisés", je prépare tout au niveau transports/hôtels au jour le jour. C'est plus une question de coût que de maniaquerie professionnelle hein. On peut ainsi boucler plus ou moins son budget transport/hébergement avant de partir, ce qui laisse toute latitude pour se laisser aller sur le reste.
Je mets également 3/4 pistes à visiter dans la journée, mais rien ne dit que je vais m'y astreindre, cela dépendra des rencontres et de mon envie. Par exemple, pour le Japon, je m'étais préparé une carte Google maps, voir http://goo.gl/maps/PBfxs
Au contraire, lorsque je vais dans des pays de "sauvages" (😉), comme le Népal pour prendre un exemple qui est comme ma 2ème maison, je ne prépare rien. Certes, j'ai déjà suffisamment de connaissances générales sur les possibilités qu'offre le pays, les activités faisables à Pokhara ou Kathmandu, mais c'est surtout l'ambiance et les facilités de se retourner, de changer de guesthouse si besoin, etc... qui font qu'il n'y a pas d'impératif de préparation.
Seulement si je prévois de faire un trek, je m'attelle à quelques recherches / checklist sac à dos et des comparaisons d'agences si besoin.
Si je pars dans un nouveau pays que je n'ai jamais visité, je vais m'astreindre à lire un maximum de choses sur le pays, engranger un maximum d'informations, apprendre le minimum vitale de la langue locale (c'est la moindre des choses, l'anglais ça va bien un temps hein 😕 ). Cela évitera, sur place, de me retrouver dans le cas de nombreux "je ne prépare rien, j'y vais à l'arrache", avec leur GDR ou LP dans les mains, perdus, en même temps harcelés par les vendeurs ambulants, hésitants, perdant leur temps donc.
Moi ça part souvent d'un blog de voyage, d'un reportage, d'un article, ..., qui m'éveille sur une destination, sorte de coup de coeur. Ensuite, je me renseigne via le net sur ce que l'on peut voir/faire dans la région, le pays, voir même les pays voisins. Ca me donne des idées, des envies, mais je me limite souvent à ça. Je vais parfois prendre une reservation sur place pour le premier soir, puis c'est au feeling. J'ai souvent une vague idée de mon itinéraire, mais rien de figé. Sur place d'autres envies naissent, on fait des rencontres et je fais mon "planning" au jour le jour. Donc je dirais que je suis entre les deux, je garde une certaine liberté sur ce que je vais faire donc ça laisse une place à l'inatendu. Après j'avoue avoir parfois eu un sentiment de déception sur certains "incontournables" trop bien vendus sur le net (un peu comme quand toutes les blagues d'une comédie se trouvent dans la bande anonce).
Ca me tenterais un jour de partir pour un point du globe sans savoir où je vais ni quand je rentre, mais il faut du temps pour cela. C'est la durée du séjour souvent qui je pense, impose un rythme nécessitant un mimnimum de préparation avant départ pour "rentabiliser" le temps sur place.
Tout à fait d'accord, le manque de temps impose une plus grande préparation si on veut en voir plus en pas trop de temps. Car s'organiser sur place - chercher un hôtel, s'informer sur les horaires, les transports, etc... prend du temps, plusieurs heures à chaque étape, si on n'a pas déjà beaucoup préparé avant le voyage. Et autant préparer avant c'est déjà voyager et c'est agréable de faire ça pour rompre la monotonie du travail, autant les temps d'organisation pendant le voyage semblent certaines fois "voler du temps" au voyage lui-même (sauf quand ils entrainent d'agréables rencontres bien sûr).
En ce qui concerne les "incontournables" souvent très visités, justement une bonne préparation sur un forum permet de ne pas faire comme tout le monde et le voir autrement, pour éviter les horaires et les coins où s'ammassent les touristes et ainsi ne pas être déçu. C'est particulièrement important par exemple en Chine où je voyage ces deux années-ci et où les sites (bâtiments ou sites naturels) populaires parmi les Chinois sont absolument envahis de groupes avec guides "microphonés" et il faut trouver la méthode pour échapper à la massification touristique : visiter plus tôt ou plus tard, en sens contraire, plus loin de l'entrée, les "trucs" des forumistes peuvent être précieux pour magnifier une visite.
Bounjour ALC90,
préparation ou non?
En ce qui me concerne le mode de transport conditionne le type de préparation.
Quand je pars en famille suite à un trajet en avion, je loue une voiture et là on programme à échéance de quelques jours les points de chute en hôtel, au gré des indications trouvées dans les guides, qui conditionnent un peu (voire beaucoup) le voyage.
Quand je pars à vélo, je fuis les guides, et la route conditionne le rythme, et l'intérêt du voyage réside en grande partie dans le hasard du point de chute. Dans ce cas j'ai toujours une mini-tente permettant de ne pas dormir dehors sous la pluie sans abri. Pour bien répondre à ta question dans ce cas de voyage à vélo, j'ai une assez bonne idée du trajet sur la carte, mais sans savoir ce que je vais rencontrer. Cependant au gré des rencontres je peux y apporter des variantes importantes.
bonne journée luc
Partir préparé, oui, un peu, tout dépend du temps dont on dispose pour le voyage. Mais avoir tout bouclé, je ne peux pas, je ne résiste pas au plaisir de modifier mon itinéraire, d'avoir un coup de coeur pour un hébergement plutôt que celui repéré sur un guide. Et même, changer d'itinéraire. C'est ainsi, on ne se refait pas.
Avoir assez de renseignements pour se déplacer est déjà un immense avantage, avoir repéré quelques hôtels aussi.
éventuellement, je demande à l'hôtelier de me réserver la nuit suivante, mais jamais plus d'une nuit. Si l'hébergement me plait je reste, si je trouve plus à mon goût, je change. Il est vrai que j'essaie toujours de caser mon voyage hors vacances scolaires d'ici et du pays où je doit aller.
Il est bien évident que lorsque l'on ne dispose que de huit ou quinze jours on essaie de faire plus, plus vite, mais ça m'est très, très difficile.
Partir "la fleur au fusil" ou partir en ayant tout préparer?
Cela dépend du contenu du voyage:
- un voyage fait de visites et de rencontres avec les gens: peu de préparation est nécessaire. En plus, en prenant le temps, sur place de voir, analyser et côtoyer les locaux est souvent bien plus enrichissant que de suivre à la lettre un programme pré-établi par soi-même ou encore pire par un Tour Opérateur. Et puis, cela apporte un sentiment de liberté
- par contre, quand le voyage est "engagé", genre "loin des sentiers battus", un minimum de préparation est nécessaire, sous peine d'avoir des impondérables, voire des "galères".
Ainsi, depuis quelque temps, je m'organise des voyages de pêche au gros en Afrique (Sénégal, Madagascar) en dehors des structures dédiées. Je définis le programme puis essaie de trouver un bon guide local qui pourra préparer toute la logistique (accueil aéroport, transfert, bateau + équipage, petits hôtels, ...). Le but est de rester en contact avec les locaux afin de mieux les connaître et non pas d'avoir tout le programme huilé par un tiers (la fameuse structure de pêche). Ainsi, cette année, je rallie Ananalava depuis Majunga (cote NW de Madagascar), en trimaran - longueur de la côte: 200 kms - autonomie complète: nourriture, .... pendant 8 jours. L'activité principale est dédiée à la pêche au gros en stand up - Bivouacs sur les plages - Repas faits par les pêcheurs malgaches Vezo.
Préparer un voyage est déjà y être avant l'heure, c'est aussi se projeter et rêver bien avant de partir.
Comme j'ai à peu-près fini de préparer mon voyage du mois d'août :-) je relance!Je fais partie de ceux qui préparent : parce que je pars principalement en itinérant et que je cible des étapes précises, ou des routes, ou des activités... ; parce que je ne connais pas de meilleur moyen de m'évader quand je suis en période de travail, ça compresse le temps vers la prochaine échappée😄; parce que je ne veux pas m'énerver sur place parce que je camping est complet et que du coup il faut faire 100 bornes de plus alors que je pourrais consacrer ce temps là à autre chose (en ce qui me concerne rando surtout) ; parce que ça me donne plein de possibilités qu'ensuite on décline au gré de la forme et de l'humeur (on fait ou on ne fait pas : sacro-saint exercice de la liberté😄) ; parce qu'en préparant j'apprends plein de choses et je m'y vois déjà ; parce qu'il serait dommage de passer à Bluff sans savoir qu'il y a une piste à explorer avec des pétroglyphes à dénicher, etc etc...Du coup mes itinéraires bougent beaucoup, même quand les résas sont faites, et si je découvre autre chose je tortille ça dans tous les sens pour arriver à mes fins, quitte à perdre quelques euros...
C'est une manière de vivre le voyage au quotidien.
Pourtant je suis partie une semaine aux Canaries en début d'année quasiment les mains dans les poches avec juste un guide papier lu avant, quelques trucs cochés, et après on a improvisé. C'était très bien aussi!!
A chacun sa manière de voyager😎
Bonjour Denis,
Un post récent m'a fait revenir sur ce fil, et du coup j'ai tout re-parcouru (ça ne fait pas tant de messages que ça !) pour avoir une vue d'ensemble.
Et tu disais :
....c'est le développement d'internet et de ses services multiples qui fait que maintenant les gens réservent à l'avance les hôtels, les voitures...
Un voyage dans le temps (mon enfance) m'amène à me dire que la préparation était tout aussi nécessaire dans les temps jadis que de nos jours. Et qu'il y a toujours eu des prévoyants méticuleux et des improvisateurs.
Quand j'étais gamin (années 50), nous habitions Tanger, alors Ville Internationale séparée du Maroc. Mes parents étaient Profs au Lycée Français. et tous les ans, en Juin, nous prenions le ferry (Tanger-Algésiras) pour traverser l'Espagne (en 3 jours, puis 2 par la suite, aujourd'hui je fais Bayonne-Tanger dans la journée !) et rejoindre l'Auvergne natale de mon Père, où nous passions les vacances d'été. Puis retour à Tanger en Septembre.
Eh bien, nous devions tout réserver trois mois à l'avance, (tout le monde partait en même temps en France et sans résa on restait sur le quai 😛 ), réserver non seulement le Ferry (aller + retour) à l'Agence maritime, mais aussi les hôtels Espagnols (par courrier), et, par ailleurs, ma mère avait une carte Michelin de l'Espagne où elle avait noté les pompes à essence fournissant du "plomo" (le Super de l'époque, au plomb) et il n'y en avait pas partout, et elle notait au crayon (car ça variait) les fontaines d'eau potable pour pique-niquer (et ça ne noircissait pas beaucoup la carte).
Ma mère, redoutable organisatrice de voyages, faisait donc partie des prévoyantes méticuleuses.
Même hors période de "rush", difficile de voyager sans préparation.Car pour partir le nez au vent sans aucune préparation, il fallait être sacrément riche, ou prêt à vagabonder, mais en ces temps là le délit de vagabondage te menait droit au poste, avec une "Guardia-Civil" qui n'avait aucun sens de l'humour (mon père s'est pris un sérieux PV dans la Mancha pour avoir conduit en short (long, type anglais) en plein cagnard, tenue "indécente" !). Dans les autres pays, la gendarmerie veillait aussi, et puis il fallait des visas partout + carnet de passage en douane (triptyque) pour la bagnole.
C'était dans les années 50. Il n'y avait pas d'Internet, mais le besoin d'organisation était bien là, peut-être plus que maintenant, avec des moyens (lettres / téléphone) bien moindres !
Pour ce qui est des "forums", la petite communauté Tangéroise échangeait des tuyaux au retour des voyages, et il y avait parfois quelques lignes dans un bulletin de liaison des Français du Maroc.
Et on potassait les cartes Michelin, les horaires de train, de bus, les "Guides Bleus" et autres "Baedeker", pour les nouvelles destinations.
Les moyens ont changé, pas les besoins je pense.
"Avant que je ne parte pour les pays lointains, mes ongles sur la carte ont tracé le chemin"
"L'expérience est une lanterne attachée dans le dos qui n'éclaire que le chemin qu'on a parcouru"
Donc : "Arrêtez de dire des conneries ! Faites-les !"
...on a déjà du mal à expliquer parfois comment on voyageait avant Internet (cad pour moi les années 70/80), alors les déplacements dans les 50's....j'aurai tellement aimé prendre un Super Constellation.....vroum...
Personnellement, je déteste toute restriction donc, réserver des trucs à l'avance m'énerve au plus haut point... Ceci étant dit, parfois c'est nécessaire.
J'aime bien être informée, c'est-à-dire savoir ce qu'il y a à faire mais je préfère décider sur place en sachant à l'avance nos options. Le dernier voyage que nous avions fait dans l'Ouest Américain était basé sur un itinéraire et malgré que le voyage fut super, le fait d'être sur un pattern prédéfini nous a tout de même laissé un petit goût amer...
Faut dire que nous sommes du genre à se poser la question à 18h... Qu'est-ce qu'on soupe ce soir... Et du genre à aller à l'épicerie au fur et à mesure et jamais de liste... Le samedi matin au petit-déjeuner, on se demande... On fait quoi, y-a-t-il un bon spectacle à voir ce soir, un golf dispo cet après-midi... Donc tu vois le genre.
Si oendant un voyage de 3 semaines, tout est réservé à l'avance, et qu'un endroit nous plaît moins, et bien on doit y rester la nuit déjà prévu, et si on endroit nous pkait plus, on doit quand même quitter même si on voudrait rester... Je n'aime pas. J'aime bien pouvoir dire; tiens donc, aujourd'hui, la route ne me fatigue pas alors on continue, ou bien je suis fatiguée, j'arrête ici...
Ceci étant dit, je ne voudrais pas non plus revenir de voyage et me rendre compte que je suis passée sans le savoir à 3km d'un superbe site qui m'aurait fortement plu... Donc, un minimum d'info s'impose.
Pour résumer, ma préférence serait de partir informée mais avec un minimum d'obligations pré-établies... Par contre, cela ne veut pas dire que tous les voyages seront effectués comme tel.
....j'aurai tellement aimé prendre un Super Constellation.....vroum...
Eh bien "On a essayé pour vous" comme on dit, et le Super-Constellation c'était pas de la tarte 🙂 :
Juillet !966, j'ai 22 ans, fin de mes études d'Ingé (à Lyon), les petits boulots au fil des 4-5 ans écoulés m'ont rapporté un petit pécule (vente de journaux, nettoyage de pavillons de foires-expo, comptage des bagnoles sur les ponts pour la Régie des bus, finitions peinture-parquets pour des appartements neufs pour des CRS ...).
Avec ce fric j'ai pu me payer une Dauphine en ruine (mais un Ingé en Mécanique, hein ... 😊 ) avec laquelle j'ai visité surtout les plages de France et les nageuses, et il me reste encore assez de fric pour me payer : (a) un billet "charter" Paris-New-York EN SUPER-CONSTELLATION, (b) un forfait "open" sur les autocars "Greyhound" = "ninety-nine days for ninety-nine Dollars", payable en cash en France, (c) un Visa USA de 3 mois (= 9 jours de moins que le forfait bus, mais plus long c’était trop cher) et (d) environ 90 Dollars en Travellers-Cheques (pour 90 jours ... bonjour les hamburgers à 50 cents (pas les gros) et les nuits dans le bus ou sous la guitoune) !!!
Bon, à 22 ans on est étanche et antichoc, et puis mon frère aîné (et rondouillard) qui ne s'est pas payé de bagnole (les parents lui ont refilé la 4L, seconde caisse familiale) a plus de thune que moi et aurait la trouille de partir seul (moi pas) et il me propose son soutien financier contre ma présence "rassurante" (y'a pas de quoi, un barjot comme moi !!! 😛 😄 😉 ).
Eh bien je peux te dire que le Super-Constel pendant 17 heures (y compris un arrêt imprévu à Newark sur une base militaire, interdiction de sortir du zinc), ça vibre ça fait un boucan d'enfer (rien à voir avec la Caravelle Marseille-Tanger déjà prise souvent), c'est inconfortable (sièges Charter, les genoux dans le menton) et pendant les deux jours suivants tu as des acouphènes et tu marches comme un zombie !!!
Ensuite, ce sera les YMCA, les hôtels bon marché (pour noirs ou pour Indiens après palabres, mais un Tangérois, les palabres ça connait), quatre jours de repos à faire la plonge dans le Vermont chez un tonton cuistot "Cuisine Française", les chutes du Niagara (+ Montréal), les grands espaces (Yellowstone, Sequoïa), les nuits dans le bus, San-Francisco avec des chemises pas possibles et de la fumette bizarre (Power Flower 🤪 dans deux ans ce sera Mai-68 en France 🙂 ), Los Angeles, San-Diego, Las Vegas, Hollywood, le Grand Canyon , Monument Valley, le Rodéo de Gallup, une incursion au Mexique, la Nouvelle-Orléans, les Everglades, la Floride (Key West, Hemingway), Washington ....
Et puis quelques pépins : on m'a piqué mon appareil photo à Washington à 5 jours du retour, et puis mon passeport à New-York l'avant-veille du départ, mais, au Consulat, j'ai la caution vivante du frangin, qui est décomposé (moi pas "ça fera des souvenirs pour plus tard !", la preuve ...). Le Consul est perplexe, les "brothers" c'est Laurel et Hardy 😉, mais ça s'arrangera, après un FAX à la Préfecture de Lyon, origine de mon passeport et du Visa.
Bilan global : une bonne préparation qui a permis d'improviser de bout en bout, en naviguant à vue de nez.
Voyager, c'est avant tout un état d'esprit.
En Mars cette année je suis allé gambader 12 jours dans la Tadrart (je connais bien le Sahara), l'Algérie à la frontière Libyenne, on n'était que deux gusses (de 71 ans, crever là bas ou ailleurs, au moins dans un beau paysage !).
Passage obligatoire par une boîte spécialisée (Tamera) bicôse contexte sécuritaire. Préparer jusqu'à quel point (zéro ou Max), ça dépend des cas.
Allez, bonne journée.
"Avant que je ne parte pour les pays lointains, mes ongles sur la carte ont tracé le chemin"
"L'expérience est une lanterne attachée dans le dos qui n'éclaire que le chemin qu'on a parcouru"
Donc : "Arrêtez de dire des conneries ! Faites-les !"
En ce qui nous concerne on réserve toujours l'hébergement, et tous les hébergements si on doit se déplacer en transport, nous avons un petit budget et on n'a pas non plus envie de prendre n'importe quoi (on ne cherche pas du luxe mais du calme surtout, et le mieux situé possible) donc ça demande de réserver un peu avant. Dans le cadre d'un road trip surtout si c'est en France on ne réserve pas tout d'un coup et on est plus flexible sur le lieu.
On regarde un peu les guides papier pour se faire une idée des choses à voir, des transports, on lit les blogs, mais on ne planifie pas ce qu'on va faire chaque jour !
J'aimerais savoir si vous avez déjà été déçu (e) d'un voyage, par rapport à ce que vous en attiendiez, ce que vous aviez lu ou de ce qu'on vous avait dit avant…
2 septembre 2095 Dans trois semaines, j’ai 85 ans. Ca va passer vite. Ce matin ma hanche me fait souffrir. Le médecin que j’ai eu en téléconsultation m’a dit…
Le voyage... Régulier pour certain, occasionnel et synonyme de vacances pour d'autres, tout le monde ou presque à déjà voyagé au moins une fois dans sa vie...…
Nouvel inscrit alors bonjour à toutes et tous une question et j'espère aussi quelques réponses Vous vivez où préparez un voyage /périple au long cours...…
Hi everyone,
I’m Loulou, a French expat who’s been living in Southeast Asia for about fifteen years, currently in Phnom Penh, Cambodia. A passionate walker at heart, I’ve trekked in Nepal (Thorung La, Mardi Himal), India, Vietnam, and I’m still planning new hikes (Char Dham, Langtang, Annapurna).
I’ve just published my first travel journal, recounting three months of walking and encounters across India. A portion of the sales goes to an educational center I support in Kep, for children whose parents work in the salt marshes.
I’m also working on a second book about Nepal with a musician friend, focusing on the Mardi Himal trek—two independent perspectives on the same journey.
Happy to swap stories with you about the Himalayas, India, Southeast Asia, or just the urge to hit the road and walk far from home.
Safe travels,
Loulou
Hi! It was totally by chance that I stumbled upon VoyageForum (an ad online and a story lol), and I’ve been reading some really old posts from 2011 about Thai massage schools—discussions on how to get by, accommodation, prices, etc. It reminded me of my own experience: I kept things simple by staying with a local family during my entire trip. I only shared all the expenses with them, which, I’ll admit, was super cheap… and I often traveled with them, which naturally opened a lot of doors for me. To start, at the school in Salaya, my Thai friend immediately connected me with Teacher Phong (the school’s mentor and teacher of teachers, a former monk). I was supposed to join a group session with other foreigners, but for some reason I don’t know, I got two days of private lessons for free with this expert… incredible! And on top of that, he loved France! It was an amazing experience. I "discovered" massage by chance—the Thai family just told me: "Try it, you’ll see!" (I’d had a pretty intense massage in the capital before 😅… but the next day, I felt unbelievably great!))
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines?
For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL.
THANKS GUYS
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others?
What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille?
Are the Pygmies happier than the Inuit?
Are Canadians less happy than the people of Louisiana?
Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate?
Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed.
Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project.
A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question.
They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕
Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.).
Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did.
I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights
Sidemen (2 nights)
Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights
Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed
Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran
Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights
Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD:
- Walk around central Ubud (1–2h)
- Campuhan Ridge Walk
- Tegalalang Rice Terrace
- Tirta Empul
- Gunung Kawi
- Massage / market / slow café
IN SIDEMEN:
- Rice terrace hike (2–3h)
- Cooking class
IN AMED:
- Snorkeling
- Japanese Shipwreck
- Beach + relaxation
- Volcano sunset
ON GILI:
- Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK:
- Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall
- Loop: 3–4h (perfect for your level)
- Ulun Danu Bratan Temple
- Twin Lakes
IN PEMUTERAN
- Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well:
👍 from Pemuteran = best possible option
12 PM: leave hotel (we left at 10 PM)
1 PM: ferry
3 PM: arrival in Java + transfer
11 PM: start ascent
2 AM–6 AM: volcano
Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM)
👍 still very intense, but doable with an agency
💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR:
- Relaxation
- Quiet beach
- Proximity to airport (30 min)"
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays
where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya).
There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see:
Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees.
We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain.
But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore.
A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night
Coron – 4 nights
Coron to El Nido cruise – 2 nights
El Nido – 4 nights
Port Barton – 5 nights
Flight from Puerto Princesa to Vigan
Vigan – 2 nights
Sagada – 2 nights
Banaue – 2 nights
Bagabag – 1 night
Manila – 1 night
I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages.
3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer.
Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness.
My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place.
On the main routes, we visited:
San José
Alajuela
Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side)
Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side)
And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched.
He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown.
What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor.
At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José:
It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken.
On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox.
From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire.
Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets.
Bars with security guards out front.
I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel.
The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses.
The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in.
A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park.
Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further.
We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it.
A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces.
A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures.
But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business.
Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse!
According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable.
Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos.
A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park!
A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park.
The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color.
Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded!
Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30.
The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches.
As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves.
A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!"
For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex!
The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for?
For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places.
In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs:
Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you.
For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example.
For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk.
The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border.
The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times.
Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot).
For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border.
You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes.
From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??).
With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!!
For now, you can still pay by card in shops and gas stations.
However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards.
Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future.
After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think:
1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport),
1 night in Garda,
1 night in Verona,
1 in Padua, and
3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year.
I told her:
“Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.”
“But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.”
I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk.
“Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.”
I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen.
“Mamido, I did it!”
My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no!
“Congratulations, sweetheart!”
A little shyly, she said:
“Is the India trip still on?”
And me, replying:
“Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint!
But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out.
Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me.
But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back.
My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special?
That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like!
M-Claire and Jean
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now.
The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions.
I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid?
Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again?
Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with?
Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now?
What’s really going on here?
This isn’t exactly a traveler’s question... I’d like to know who handles the technical side of this forum?
I run a similar forum on a different topic (unrecognized children), and we’re dealing with a few technical issues that are slowly killing our forum... so I’d have one or two questions to ask 😊.
Also, I was wondering who created this forum... who the administrators or moderators are, etc.
I think this forum is great. Much better than Facebook, which I’ve been using since it shut down (so I’m happy to see it’s working again...)