Plus je lis de site internet et de blogs de voyages, plus je vois des personnes qui ont "tout" quitté pour voyager.
Je m'interroge beaucoup sur le "tout" !
Que cache ce "tout" ?
Comment faites vous pour vivre ? Quels sont vos revenus ?
J'attends vos réactions, vos connaissances, si vous l'avez fait ou un de vos proches l'a fait 🙂
Il faut se perdre pour trouver l’introuvable, sinon tout le monde trouverai l’introuvable.
Plus je lis de site internet et de blogs de voyages, plus je vois des personnes qui ont "tout" quitté pour voyager.
Je m'interroge beaucoup sur le "tout" !
Que cache ce "tout" ?
Comment faites vous pour vivre ? Quels sont vos revenus ?
J'attends vos réactions, vos connaissances, si vous l'avez fait ou un de vos proches l'a fait 🙂
J'ai pris une retraite anticipée en sept 2013 (à 57 ans). Ma compagne (qui a 46 ans) quitte son emploi début mai 2014. Nous ferons une première escapade de 4 à 6 mois, à vélo à travers le nord des Etats-Unis.
Après ce premier long test (nous avons précédemment fait plusieurs voyages à vélo, en général de 35 jours ou moins) qui nous permettra à voir si nos plaisirs nomades à vélo sont aussi immenses après 3-4-5-6 mois qu'après 30 jours, notre intention est de revenir au pays, vendre maison et autos et cette fois repartir sans attache.
Mon fils a 17 ans vit avec nous et il occupera la maison pendant notre absence, simultanément au début de ses études supérieures. Par la suite, il se rapprochera vraisemblablement de Montréal si son programme d'études continue de lui convenir.
Notre capacité financière s'améliorera avec la vente de la maison (moins de dépenses, plus de capital non-immobilisé) , et nous permettra de supporter les études des enfants (j'ai aussi une fille qui vit chez sa mère).
Nos projets sont un voyage de 6 mois en 2014, 2 ans de juin 2015 à juillet 2016, puis des voyages de 6 mois par année à compter de 2017. Nous sommes très allumés par les voyages en itinérance et à vélo, l'essentiel nos vacances estivales y sont passées depuis 25 ans. Nous voulons néanmoins rester flexibles, et il est possible que nous nous fixions à l'occasion pendant quelques temps, au gré des besoins de repos, des occasions de rencontres ou tout simplement par le charme des lieux visités.
Les limites de notre calendrier découlent surtout des contraintes du Régime d'assurance-santé au Québec (nous devons résider au Québec au minimum 6 mois par année civile, avec une exemption de 12 mois possible à tous les 7 ans). N'eut été de notre volonté à rester assurés, nous aurions certainement considéré partir plus longtemps (c'est à dire sans contrainte ou sans limite de temps). Nous n'avons pas totalement exclu cette possibilité ...
Pendant les périodes où nous prévoyons vivre au Québec (en hiver pour le ski), nous prendrons un logement qui permettra à ma compagne de reprendre son emploi (au gré des besoins de son employeur ou d'une firme concurrente) tout en me permettant les sorties de ski nordique que j'affectionne.
Il y a certaines prémisses qui sont encore hypothétiques pour nous permettre un budget équilibré ( respect des budgets en voyage, coûts et longueur des études des enfants, fréquence et durée des emplois saisonniers, et notre capacité à accepter une diminution de qualité de vie (notamment la vente de la maison)). Nous devons aussi tenir compte de l'aléatoire (notre santé et celles de nos proches, durée des voyages, etc). Mais nous sommes souples dans nos projets et nous croyons possible de pouvoir s'adapter au gré des événements.
Voici finalement la partie ludique de nos projets: nos voyages à venir!:
www.crazyguyonabike.com/doc/tandem-et-cie-tdm-pi... 😊
(en plus du projet de voyage à venir mai 2014, ci-dessus, vous y trouverez aussi les blogs de nos 4 derniers voyages à vélo).
Un de mes internocopains, actuellement en tour du monde en famille, le fait grâce à la vente de leur maison et l'achat d'un appartement moins coûteux. La différence leur a financé le voyage car ils sont en congé sabbatique donc sans revenu pendant un an.
nous avons vendu notre maison pour un petit appartement et nous sommes partis sur les routes - en camping-car - pendant 3 ans dont plus d'un an et demi en Amérique latine ;
nous sommes un couple de jeunes retraités, ce qui permet de faire ce choix de vie mais nous revenons régulièrement pour voir notre famille ; il n'empêche que lors de notre périple, nous avons croisé des couples plus jeunes avec enfants qui avaient "tout quitté" : maison, travail et étaient sur les routes : nous n'avons jamais osé demander comment ils envisageaient l'avenir à long terme ni bien sur leurs "capacités financières" : chaque situation est différente et peut-être certains avaient-ils gagné au loto et n'avaient donc aucun souci pour l'avenir !!!
par ailleurs, certains quittent tout, mais pour un temps : année sabbatique bien sur ou "break" de quelques années dans leur vie professionnelle pour un projet de voyage au long cours qui leur tient à coeur et pour lequel ils ont économisé ; d'autres pour chercher un nouveau lieu où s'installer ...
en ce qui nous concerne, nous allons bientôt repartir : il nous reste tant de lieux à découvrir !! et cette vie de nomades nous convient parfaitement ... en tout cas pour l'instant 😏
Je pense que tu as eu des retours assez intéressants de personnes disposant d'un patrimoine leur permettant de mettre en place ce mode de vie, après plusieurs années certainement plus traditionnelles.
Il y a aussi beaucoup de jeunes, après leurs années d'études, ou 3-4 ans à traveiller, qui partent pour un an ou plus. Le "plus" suppose de continuer à avoir des rentrées d'argents, c'est possible en bossant pendant le voyage, en étant freelance, ou pourquoi pas en tenant un blog de voyage, même si c'est plus difficile :)
Récits de voyage et conseils pour la préparation d'un tour du monde sur http://tour-monde.fr/
Le vélo, le bivouac et le couchsurfing marchent bien ! Il y a aussi des auberges de jeunesse qui acceptent de loger gratuitement les voyageurs moyennant 2/3h de travail par jour
Récits de voyage et conseils pour la préparation d'un tour du monde sur http://tour-monde.fr/
Tout dépend avant tout de l'état d'esprit. Malgré mes conseils, je ne suis pas aussi débrouillard que j'aimerais l'être. Certains le sont bien plus que moi, et pour eux, c'est évident. Tout dépend donc de ton profil.
Récits de voyage et conseils pour la préparation d'un tour du monde sur http://tour-monde.fr/
...
Malgré que cela ne soit pas toujours évident 🙂
Rien n'est jamais totalement évident quand on part à l'aventure. En voyage comme dans la vie, l'impondérable aura toujours beaucoup de place! La santé, la sécurité, l'argent, pour nous comme pour nos proches, c'est impossible de tout contrôler.
Etant (jeune!) retraité, je dispose bien sûr de revenus de pension, qui néanmoins sont bien petits en comparaison de l'emploi que j'occupais. Nous disposions aussi du revenu de ma conjointe, qui quitte son emploi sans revenu de remplacement (trop jeune pour la pension!), alors nous disposerons d'environs le tiers de nos anciens revenus familiaux. Or maintenir notre niveau de vie dans ce contexte tout en voyageant longtemps est tout simplement impossible! Les enfants sont encore aux études, le coût du logement se calcule en double (taxes, entretien, chauffage etc de notre maison + couts en voyage). Par exemple, si nous campions tous les soirs dans les campings commerciaux, le budget requis à cette fin est de l'ordre de $900CND/mois (570EUR), bien plus que nos coûts à la maison.
Alors pour nous les aventures à vélo sur plusieurs mois restent possible avec le réseau Warmshowers.org, avec le camping sauvage et avec une baisse majeure de notre qualité de vie.
Mais notre désir d'aventures et de liberté étant bien plus fort que nos besoins de confort et de sécurité (malgré notre statut de retraités et nos âges ...), nous planifions et posons les décisions qui s'imposent pour rendre le rêve possible (par exemple vendre la maison et les autos, nous réinstaller avec peu quand nous revenons au pays, etc. ).
Parmi d'autres impondérables, nous avons la santé et tous les deux une excellente forme physique (pas de voyage à vélo sinon🙂), nos enfants sont suffisamment autonomes (mais comme parents on est jamais totalement certains, il y a toujours une inquiétude, pire quand nous sommes loin) bien qu'ils soient encore aux études, et début mai la météo devrait bien s'améliorer suffisamment!
Alors ne vous découragez pas, concentrez-vous sur vos projets, vos destinations, vos rêves! Quand le désir deviendra suffisamment grand, le "pas évident" le deviendra un peu moins, des solutions feront surface, des alternatives seront considérées, certains sacrifices vous paraitront moins grands.
Inversement, il est possible qu'en bout d'analyse et de réflexions, vous fassiez d'autres choix de vie, par exemple fonder une famille, avoir des enfants, vous réaliser à travers une belle carrière, compléter au besoin des Etudes motivantes. Dans tous les cas, je vous invite à assumer vos choix, ces projets qui à première vue peuvent sembler plus casaniers et conventionnels sont tous de grandes aventures à part entière, pour peu que vous vous y investissiez totalement. 😊
Il y a des millions de façons d'être heureux, mais chacune d'elle est aussi une occasion d'être malheureux pour qui espère toujours être ailleurs (à la maison quand ça va mal en voyage, etc).
Je vous souhaite beaucoup de plaisir dans vos projets et dans leur préparation, quels qu'ils soient! 😉
Je pense que ce "tout" a une signification pour chacun d'entre nous.
Pour certains, tout quitter c'est vendre la maison, la voiture, couper les liens avec les proches, la famille et partir loin pour ne jamais revenir.
Pour d'autres, tout quitter, c'est confier le chat et la relève du courrier au voisin, faire un pot de départ pour les amis et partir sur les routes. Les 40L d'un sac à dos, le PC pour donner des nouvelles et la promesse d'un retour dans un an.
Et puis une infinité d'autres visions entre les deux.
Dans le premier cas, il faut trouver un moyen pérenne de financer cette nouvelle vie sur le long terme, dans le second cas quelques années, voir quelques mois d'économie suffisent.
Bonjour Missi,
Ce que j ai envie de te dire d important, si tu as en tête de partir pour voir autre chose avant de démarrer ta vie professionnel ne recules pas car il se pourrais que tu ne puisses plus le faire par la suite, la vie t amene bien des surprises, toute ma vie j ai attendu ce moment de prendre un sac a dos et dePARTIR. et si tu savais comme je me sens bien maintenant, si j avais su!!!!!!!
Sur place tu trouveras bien des solutions , petits boulots contre un repas et un coin pour dormir si tu as un tel relier internet tu pourras tous les jours mettre une annonce en ligne disant ou tu es et qui peut te recevoir, tu as cela sur le guide du routard toutes les minutes une demande de tous genres.Non franchement tu vas rentrer transformé ou prêt a repartir?mes amitiés.
Mon père l'a fait il y a 30 ans, quitter son boulot, vendre sa moto, vendre ses meubles, ses livres, ses fringues, tout ! Puis avec en plus l'argent gagné en deux saisons au club med, départ pour l'Asie en stop...Italie, Grèce, Israël, Liban, Turquie , Irak, Iran, Pakistan, Afghanistan, Inde pendant plus d'un an, Maldives..et au retour plus de souvenirs et d'émotions qu'en 20 ans de vie en France... mais fauché ! Un jour donc, en plein hiver, il s'est retrouvé à Paris, il avait 50 frs en poche, les vêtements qu'il portait sur lui , pas d' appartement et pas de boulot ! Petit moment de flippe, mais ce qui l'a le plus étonné, il en parle souvent, c'est qu'un an plus tard il avait à nouveau un travail, un logement meublé, une nouvelle moto, enfin exactement la même vie qu'avant son voyage ! pour beaucoup, on passe notre vie à travailler juste pour maintenir un train de vie qui se retrouve en un an...à méditer ?
Melia
J'avoue que j'y réfléchis souvent à cela "Faut il passer sa vie au travail pour vivre ?"
Travail, amour(s), enfant(s), famille, voyage(s)... et tant d'autres choses qui rythment un chemin de vie.
Pourquoi certaines seraient dévalorisées ou dévalorisantes... dénigrées ?
Pourquoi d'autres seraient élevées sur un piédestal... rêves à réaliser ou fantasmes à chérir que l'on cultive, que l'on garde inaccessibles, par crainte, ou pour supporter un mal être en se disant qu'ailleurs, plus tard ça pourrait être mieux.
Quelque fois c'est plus simple...
Un travail peut être choisi, passionnant, enrichissant...
Un voyage rêvé pourra s'avérer décevant ou pas à la hauteur des espoirs placés en lui.
Il y a 30 ans l'avenir était rempli de promesses différentes...
Toi, tu es ici et maintenant avec une vie à vivre. des hauts et des bas, des pleins et des déliés.
Autoroute ou chemin de traverse, on a toujours le choix du parcours... y compris celui de le faire bifurquer.
Italie, Grèce, Israël, Liban, Turquie , Irak, Iran, Pakistan, Afghanistan, Inde pendant plus d'un an,
Peu-être un peu plus que 30 ans ou alors il n'a pas été en Afghanistan car ce pays était en guère.
J'ai fait ce périple à 20 ans en 1972 ( avec 3 mois de smic en poche) mais à mon avis il était plus facile de le faire à cette époque car au retour on pouvait, sans trop de diplomes, trouver assez facilement du travail . Ce n'est plus le cas aujourd'hui donc ça demande réflexion
... Petit moment de flippe, mais ce qui l'a le plus étonné, il en parle souvent, c'est qu'un an plus tard il avait à nouveau un travail, un logement meublé, une nouvelle moto, enfin exactement la même vie qu'avant son voyage !
Sauf que de nos jours, tu risques de te retrouver un an plus tard à toujours chercher un job 😕
J'ai moi-même quitté volontairement un job pour m'octroyer un congé sabbatique et malgré le fait que j'aie eu une chance énorme à mon retour du point de vue professionnel, je ne peux que conseiller de ne pas oublier de préparer aussi un peu son retour 😉
Pour ma part je ne quitterai jamais "tout" pour voyager, car je ne veux pas que le voyage soit gâché par le stress d'un retour sans boulot, sans maison... ce qui ne poserait pas forcément problème à tout le monde d'ailleurs, mais moi j'ai besoin de savoir que le retour est un minimum balisé pour profiter pleinement du voyage.
Mon ami et moi sommes partis un an en 2011/2012 ; nous avions mis notre logement (dont nous sommes propriétaires) en location meublée, ce qui payait les charges et le remboursement du prêt. Nos boulots nous attendaient tous les deux au retour (disponibilité pour moi, congé sans solde pour lui). Nous ne voulions pas travailler durant cette année off et étions donc partis avec suffisamment d'économies. Au final, nous avons trouvé que cette formule était un grand confort... et nous ferons certainement la même chose pour notre prochain voyage au long cours !
"La liberté existe toujours, il suffit d'en payer le prix" - H. de Montherland
Mon blog tour du monde 2011-2012, devenu blog voyages, puis de nouveau blog tour du monde en 2016, puis blog de mon installation à la Réunion : www.smilingaroundtheworld.com
J'admire les gens qui quittent tout pour partir quelques mois voire plusieurs années.
Quel courage ! mais en même temps vous vivez vos rêves c'est l'essentiel.
Je ne pourrai jamais car j'aime trop la sécurité et mes repères ici en France pourtant j'ai envie de me tirer dès fois...
J'ai une vision : me lever de mon bureau et dire à tout le monde "vous me saoûler !", partir à l'aéroport et dire à l'hôtesse "donnez-moi un billet d'avion pour n'importe quelle destination !" et ciaoooooooooo
Je me dis dès fois que je devrai le faire mais bon toujours la peur de ne plus rien avoir...
La clé d'un départ (et d'un retour) réussi, c'est qu'il soit un minimum préparé... ;-) Il y a un gros gap entre ne rien faire de ses rêves, et tout plaquer sur un coup de tête, et je ne suis pas sûre qu'une solution soit meilleure que l'autre d'ailleurs. Le meilleur conseil que je puisse te donner si vraiment tu rêves de partir, c'est de regarder concrètement comment ça serait possible... et de te donner ensuite les moyens de réaliser ce rêve !
"La liberté existe toujours, il suffit d'en payer le prix" - H. de Montherland
Mon blog tour du monde 2011-2012, devenu blog voyages, puis de nouveau blog tour du monde en 2016, puis blog de mon installation à la Réunion : www.smilingaroundtheworld.com
Il m'apparait une contradiction sémantique (je me fait détester sur VF par les béotiens car je considère que les mots doivent avoir un sens précis, sinon il n'y a pas d'analyse possible) entre le "tout quitter" et "voyager". Si l'on est rentier, avec une bonne rente (ou un bon capital qu'on place), c'est possible, mais ce n'est pas souvent le cas ici. La France produit de plus en plus de pauvres même si elle produit aussi de plus en plus de très riches, mais pas nombreux (67 nouveaux milliardaires selon la presse).
Donc le raisonnement de se dire : "une fois à sec, je rentre pour me rempoter par un job" ne fonctionne plus depuis les années 80 avec la généralisation du chômage. De plus logement et vie courante atteignent des prix prohibitifs même si on a dégotté un petit boulot. Ainsi on est passé de "perdre sa vie à la gagner" à perdre sa vie à même pas la gagner (les sociologues parlent de "travailleurs pauvres" même si certains sont des fonctionnaires). Autre point : dans ce système français (une spécialité dit l'OCDE) on est rapidement inembauchable (30 ans pour les non qualifiés, c'est même officiel dans les textes de la Poste, de la SNCF, etc. 35 ans pour les gens qualifiés, IFREMER, par exemple).
Cette réalité vue en face il y a néanmoins des solutions si vous avez la bougeotte : appelez plutôt ça "expatriation" même si vous voyagerez beaucoup. Renseignez vous sur les pays possibles (et qui vous plaisent) mais sachez une chose : vous ne pourrez pas faire l'impasse d'une "accumulation primitive" de capital, qu'on peut énumérer comme suitle billet d'avion aller primordialun capital pour s'établir avec un petit commerce/artisanat (avec 5.000-6.000 EUR on peut démarrer quelque chose de viable dans beaucoup de pays d'Amérique du sud). A savoir : tout le bénéfice dégagé sera pour votre poche alors qu'en France on est taxé à mort avant d'avoir engrangé un roro.de quoi voir venir sans s'angoisser donc un an d'économies pour la vie courante.Surtout n'essayez pas de plier le réel à vos idées préconçues, il est bien trop rigide. C'est par la discussion avec les locaux que vous rencontrerez et qui vous auront en sympathie qu'apparaîtront les opportunités.
"Si vous pensez que l'aventure est dangereuse, je vous propose d'essayer la routine... elle est mortelle." Paolo Coelho
" Il m'apparait une contradiction sémantique (je me fait détester sur VF par les béotiens car je considère que les mots doivent avoir un sens précis, sinon il n'y a pas d'analyse possible) entre le "tout quitter" et "voyager". Si l'on estrentier, avec une bonne rente (ou un bon capital qu'on place), c'est possible, mais ce n'est pas souvent le cas ici. La France produit de plus en plus de pauvres même si elle produit aussi de plus en plus de très riches, mais pas nombreux (67 nouveaux milliardaires selon la presse). "
Tu as parfaitement raison : "... les mots doivent avoir un sens précis, sinon il n'y a pas d'analyse possible".
Mais c'est également vrai pour les chiffres, et là toutes tes préventions (c'est bien un "v") oratoires ne t'ont pas empêché de te gaufrer :
le nombre de 67 cité dans ton message est en effet celui du nombre total de milliardaires en France, et non celui des nouveaux milliardaires.
Pour le reste, ben ch'sais pas : le béotien est aussi un peu fainéant ! 🙂
Merci d'avoir rectifié. Autre chose aussi : les grands patrons sont de mieux en mieux payés (même s'ils font des bourdes) alors que la plèbe et les classes moyennes (bref, le Tiers-Etat) sont de plus en plus rabotées.
"Si vous pensez que l'aventure est dangereuse, je vous propose d'essayer la routine... elle est mortelle." Paolo Coelho
Debout! l'âme du prolétaire
Travailleurs, groupons-nous enfin.
Debout! les damnés de la terre!
Debout! les forçats de la faim!
Pour vaincre la misère et l'ombre
Foule esclave, debout ! debout!
C'est nous le droit, c'est nous le nombre:
Nous qui n'étions rien, soyons tout:
C’est la lutte finale
Groupons-nous et demain
L’Internationale
Sera le genre humain :
(Pas sûre que ça cadre très bien avec ton couplet sur le petit commerce...)
Détrompe toi ! Dans le courant anarchiste beaucoup étaient à leur compte dans des jobs d'artisanat et de petits commerces. En particulier dans les librairies et imprimeries.
Et puis rien de révolutionnaire dans ma démarche de survie. Je me propose juste d'être capitaliste ET prolétaire. La lutte de classe prendra alors la forme schizophrénique 😏.
"Si vous pensez que l'aventure est dangereuse, je vous propose d'essayer la routine... elle est mortelle." Paolo Coelho
Tout quitter n'implique pas de cesser de bosser pour voyager oisivement. Beaucoup de pays t'offriront la possibilité de bosser avec moins de contraintes qu'en France (où tu dois avoir des diplômes, des attestations avec des cachets pour avoir le droit de faire des boulots de base). Le tourisme dans les pays émergeants offre des possibilités de bosser le long du chemin pour financer les mois à suivre et le transport à la destination suivante, à condition d'être un peu flexible, pas trop exigeant et ouvert d'esprit. Dans cette optique, se familiariser avec les langues étrangères avant de partir est une excellente idée.
🙂Tout quitter pour voyager !
On ne quitte jamais tout pour voyager (ceux qui disent cela ils disent n'importe quoi !)!!sans passeport on ne voyage pas ! et passeport = nationalité française donc on ne quitte pas sa nationalité pour voyager !
C'est bien de pouvoir partir et voyager en subvenant à ses besoins (nourriture hébergement , transport etc ..) mais qu'ils le fassent entièrement ....donc quand il y a un problème administratif ou juridique dans un pays visité qu'ils ne s'adressent pas à l'ambassade ou consulat de France pour résoudre leurs problèmes (Employés payés par l'état français, je rappelle )ou en cas de problème de santé qu'ils ne rentent pas en France pour se faire soigner aux frais des contribuables qui sont restés en France pour payer la sécu .Certes pour un problème de santé on peut prendre une assurance raptriement mais au retour en France ces personnes qui disent qui ont "tout quitté" vont ils payer leurs frais d'hospitalisation à l'état français ? Non... alors non , ils n'ont pas tout quitté car il y aura toujours ce "matelas de sécurité " de retour comme les soins ou autres aides sociales payés par la collectivité .
Donc en clair la presque totalité des voyageurs qui se disent qui ont "tout quitter" pour voyager mentent sauf quelques cas extrêmes qui ne rentreront jamais en France et qui ne profitent pas de la générosité des français .
Heureux qui, comme Lahaut, a fait un beau voyage !
100 photos de Birmanie, Yemen, Ethiopie, Namibie, Philippines, Bolivie, Inde, Tanzanie, Indonésie, Ouzbékistan-Turkménistan, Oman, Madagascar, Nouvelle Zélande, Bulgarie
https://get.google.com/albumarchive/114337581313320762314
Si on peut bénéficier de la sécu, c'est parce qu'on a cotisé l'année précédant le départ (on reste ayant droit pendant un an après arrêt des cotisations).
Et quand on quitte "tout" (entre guillemet dans le titre de cette discussion), on reste redevable envers les impôts français, du fait des revenus de l'année précédant le départ.
L'argent avec lequel on part, c'est de l'argent gagné en France. ça donne des droits (sécu) et des obligations (impôts, cotisations diverses).
La "générosité" des Français dont tu parles, concerne aussi le Français qui part...
Tu as raison : vivent les impôts et la sécurité sociale individualisés !
(un système dont on ne pourrait bénéficier qu'à hauteur de sa contribution personnelle : quel progrès ! 🤪)
... et je pense pas non plus que la nationalité était incluse dans le " "tout" quitter pour voyager " de la question d'origine ! 😕
Il m'apparait une contradiction sémantique (je me fait détester sur VF par les béotiens car je considère que les mots doivent avoir un sens précis, sinon il n'y a pas d'analyse possible) entre le "tout quitter" et "voyager". Si l'on est rentier, avec une bonne rente (ou un bon capital qu'on place), c'est possible, mais ce n'est pas souvent le cas ici. La France produit de plus en plus de pauvres même si elle produit aussi de plus en plus de très riches, mais pas nombreux (67 nouveaux milliardaires selon la presse).
Donc le raisonnement de se dire : "une fois à sec, je rentre pour me rempoter par un job" ne fonctionne plus depuis les années 80 avec la généralisation du chômage. De plus logement et vie courante atteignent des prix prohibitifs même si on a dégotté un petit boulot. Ainsi on est passé de "perdre sa vie à la gagner" à perdre sa vie à même pas la gagner (les sociologues parlent de "travailleurs pauvres" même si certains sont des fonctionnaires). Autre point : dans ce système français (une spécialité dit l'OCDE) on est rapidement inembauchable (30 ans pour les non qualifiés, c'est même officiel dans les textes de la Poste, de la SNCF, etc. 35 ans pour les gens qualifiés, IFREMER, par exemple).
Cette réalité vue en face il y a néanmoins des solutions si vous avez la bougeotte : appelez plutôt ça "expatriation" même si vous voyagerez beaucoup. Renseignez vous sur les pays possibles (et qui vous plaisent) mais sachez une chose : vous ne pourrez pas faire l'impasse d'une "accumulation primitive" de capital, qu'on peut énumérer comme suitle billet d'avion aller primordialun capital pour s'établir avec un petit commerce/artisanat (avec 5.000-6.000 EUR on peut démarrer quelque chose de viable dans beaucoup de pays d'Amérique du sud). A savoir : tout le bénéfice dégagé sera pour votre poche alors qu'en France on est taxé à mort avant d'avoir engrangé un roro.de quoi voir venir sans s'angoisser donc un an d'économies pour la vie courante.Surtout n'essayez pas de plier le réel à vos idées préconçues, il est bien trop rigide. C'est par la discussion avec les locaux que vous rencontrerez et qui vous auront en sympathie qu'apparaîtront les opportunités.
C'est dans ces situations que les rèveurs ce font éjecter !
5 ans au Sénégal, avec des hauts et des bas, aujourd hui plus aucun doute , c'est bien mon pays !
Comme on ne sait pas vraiment ce que sera notre "retraite" et si on y arrivera vraiment, je suis partisan de multiples retraites tout au long de la vie !
Récits de voyage et conseils pour la préparation d'un tour du monde sur http://tour-monde.fr/
Il y a 3 ans, j'ai moi aussi décidé de tout quitter (après plusieurs mois d'introspection) sans aucune assurance du lendemain si ce n'est celle de me consacrer à ma passion du voyage. Pour mon premier projet, j'ai réussi à décrocher une PME comme sponsor, ce qui 'a permis de me lancer.
Mais à mon retour, ce fut super difficile, surtout à Paris où aucune porte ne s'ouvrait (professionnellement - je me suis mise en statut d'entrepreneur indépendant - et dans le monde du voyage). Mes économies fondaient et je suis donc partie vivre en Pologne, où la vie est plus simple, moins chère, et pleine d'opportunités. J'avais rencontré un français qui vivait là-bas, j'y suis allée pour voir et "ressentir" le terrain, et comme je m'y suis bien sentie, trois mois après, je m'y exilais.
Aujourd'hui, c'est un peu un combat du quotidien. Je cherche à vendre des conférences aux entreprises sur le thème du voyage certes, mais orientées conduite de projet et dépassement de soi. Mon parcours professionnel précédent m'aide à avoir une certaine crédibilité (officier de l'armée de l'air puis de gendarmerie, puis ministère des finances etc ...) Et je cherche des sponsors. La situation économique actuelle n'aide pas à trouver des financements ... C'est très serré mais je m'en sors à peu près. En parallèle, j'ai des missions de consultante qui me permettent de vivre au quotidien.
Pour l'instant, je fais tout toute seule (site web, photos, montages vidéos, écriture ...). Patience et persévérance sont la clé de cette vie hors des cadres de la société ! Et j'espère qu'un jour, cela marchera suffisamment pour pouvoir monter une petite équipe autour de ça !
Quoiqu'il en soit, ce n'est que du bonheur lorsque tu pars et que tu te retrouves là où tu as décidé d'être, en émerveillement devant la nature ou une culture si éloignée de la tienne que tu en oublies tes origines. Et toutes ces galères s'évanouissent !
La vie n'attend pas et nous nous devons de savourer chacun de ses instants, en harmonie avec soi-même. Bonne continuation ! 😉
La plupart d entre vous sont partis en couple. Qu en est-il de celles et ceux qui vivent en couple mais dont le conjoint n a pas envie de bouger ? @ Rikimiki : voila typiquement quelque chose que j aimerais faire, partir en vélo ... chapeau 😉
Voici une question assez épineuse 🏴☠️
Je pense que l'on ne peut pas changer une personne comme cela, il faut simplement que la personne accepte de te suivre dans tes projets, peut être dans ta passion 🙂
Il faut se perdre pour trouver l’introuvable, sinon tout le monde trouverai l’introuvable.
Finalement il n'y a que deux options comme dans tous les aspects de la vie commune. Je ne vois pas de différence entre la question voyages et celles des loisirs (ciné, activités), de la nourriture, des objets de vie...:
- Celui qui n'a pas trop envie de bouger le fait par amour pour l'autre...
- Celui qui a besoin de voyager le fait seul...
Je ne vois aps de différence entre la question voyages et celles des loisirs (ciné, activités), de la nourriture, des objets de vie...:
euh.... si quand même !!!
Se séparer le temps d'un footing ou d'un cinéma, ce n'est quand même pas la même chose que se séparer le temps d'un voyage de 1, 2, 3.... mois ! 😮
Pas pour nous.
Peut-être est-ce une question d'âge, de style de vie, de relation avec l'autre...
Certes, plus une séparation va être longue plus elle peut nécessiter organisation et adaptation/réadaptation. Mais elle ne change rien, nous concernant, aux fondements de notre vie ensemble. Je dirai même que nous apprécions de faire des choses chacun de notre côté que nous ne ferions pas forcément ensemble.
La plupart de nos temps de séparation sont liés au travail ou aux nécessités familiales. Il est vrai qu'il y a eu peu de longues séparations liées aux envies de voyage de l'un et non de l'autre. Sur ce plan, monsieur Madikéra me fait grand plaisir à me suivre alors qu'il n'a guère besoin de bouger 😉
Voici une question assez épineuse 🏴☠️
Je pense que l'on ne peut pas changer une personne comme cela, il faut simplement que la personne accepte de te suivre dans tes projets, peut être dans ta passion 🙂
Oui, il suffit que ... Mais la ca ne le fera pas :)
Je suis une trop passionnée de voyage qui comme beaucoup vie est prise dans un mode dodo- travail et on recommence! Le tout pour payer un mode de vie non…
M'appelle Virginie, j'ai 22 ans et je suis quelque peu perdue dans mes choix concernant l'avenir, je ne suis attirée par rien, n'ai pas vraiment d'ambition…
Je sais que ce sujet à déjà était traiter plus d'une fois mais je pense que chaque situation est différente... Je me présente: Marine, 20 ans, je suis…
J'ai besoin de votre aide! Je suis une jeune femme de 31 ans. J'ai beaucoup voyagé pendant 2 ans et demi et depuis 2 ans me voilà revenue en France. Je mène…
Je serais étonné qu'il n'y ait pas d'autres personnes qui pense comme moi qu'à 40 ans on en a asez de bosser, et qui en ont marre d'avoir une vie réglée…
bonjour à tous les voyageurs qui ont les yeux grand ouverts sur le désert ...
je me suis toujours demandé ce que je "foutais" sur la terre. Et pourquoi mon père, mort quelques mois après ma naissance, ancien plus jeune résistant français, avait rejoint la Première Compagnie Sahariene motorisée d'Atar, et passé le reste de sa vie à réparer des moteurs de l'armée, en Algérie, en Mauritanie, au Sénégal, au Mali (qui n'existait pas sous ce nom), au Maroc et pour finir en Algérie où ma mère est née et a grandi. (croyez moi c 'est pas "cool" d'être enfant de militaire en pays occupé par la France et encore moins enfant de "pied noir").
Bien sûr, je n'ai jamais eu de réponse : les morts ne parlent pas, et l'armée ne parle pas.
Seulement, voilà, j'avais des photos...
Alors forcément, un jour j'ai pris la route. Je voulais voir, comprendre.
C'est grâce à VF que j 'ai pu me documenter, un peu, sur le passage de la frontière Maroc Mauritanie et j'en remercie ses membres, tout comme je remercie toutes celles et tous ceux qui m'ont accueillie, pendant 14 ans, sur la route.
Depuis quelques semaines, je me demande si je dois en parler ou pas..
Il se fait que les Mauritaniens ont transformé ma vie en me demandant de l'aide... Et cela, dès le mois de février 2012... (avais je une dette envers eux ? Question sans réponse)
Ah ah. La belle affaire, ils m'avaient vu venir. Mais quand on vous met des enfants malades dans les bras, en vous suppliant de faire quelque chose, qu'auriez vous fait ? J'avais travaillé dans un hôpital, je connaissais un peu les règles à suivre. Je ne me suis pas posé de question.
Et bien, toutes ces années J'ai rencontré des médecins, des chirurgiens, et ensemble, nous avons organisé des prises en charge, des évacuations d'enfant, des formations de chirurgiens, jusqu'à tenter de ne plus faire voyager les enfants hors de leur pays, et cela n'a jamais été simple. J'en profite pour remercier celles et ceux qui nous ont soutenus ainsi que la Chaine de l'Espoir, la Fondation Face au Monde et toutes celles et ceux qui ont tissé des liens entre nos deux pays.
Malheureusement, et malgré les efforts permanents des médecins et chirurgiens mauritaniens, certains enfants n'ont pas pu être pris en charge à temps. Aujourd'hui je voudrais parler de quatre frères et soeurs, orphelins de mère, atteints d'un glaucome congénital provoquant une cécité irréversible. Leur cas m'a été confié en 2020 quelques semaines avant le grand confinement. Nous n'avons rien pu faire pour eux alors, quand leur père m'a demandé un cadeau, je me suis jetée sur mon ordinateur et j'ai écrit une histoire.
A travers un conte, les enfants vont réaliser un grand voyage, explorer leur pays, réaliser un rêve. Jamais je ne pensais que ce livre serait publié, il l'a été, en 2023.
Ce livre rend hommage à la Mauritanie, il est un message pour celles et ceux qui ne se conaissent rien des difficultés de la vie là bas, il porte la dureté et la beauté d'un désert immense où il est possible de se ballader en 4X4, à vélo, à pied, à dos de dromadaire, en toute sécurité, il témoigne de la bienveillance des Mauritaniens pour le voyageur.
En tant que femme seule avec mon véhicule, un vieux Mercedes au chassis maintenant pourri et qui ne roule plus, j'y ai fait les plus belles rencontres de ma vie (j'ai vu d'autres coins du monde...).. Les enfants aveugles de Choum, d'Atar, de Nouadhibou et de Nouakchott sont à jamais dans mon coeur.
Des lectrices bénévoles ont transcrit le livre en versio audio gratuite pour les malvoyants, il est disponible dans les bibliothèques sonores de France, de la Fondation Valentin Hauy, dans la bibliothèque suisse romande.
J'ai effectué mon dernier voyage en Mauritanie avec mon vieux 4X4 afin d'offrir le livre un peu partout et surtout à ses héros et à l'école des malvoyants de Nouakchott.
Ensuite, j'ai pensé que la page devait se refermer parce que je n'ai plus ni les moyens ni la force de voyager.
Mes éditrices avaient choisi de lui donner ce titre : les yeux bleus du désert.
Cette publication a permis à une mission d'ophtalmologues bénévoles suisses de venir opérer les glaucomes en Mauritanie. Je m'en réjouis car chaque année, ils reviennent !
Cette aventure se termine, oui, car il faut une fin à tout, mais au final, elle est née ici, dans le site de VF !! Alors oui, il fallait que je le dise : MERCI !!!!!
Hi everyone,
I’m Loulou, a French expat who’s been living in Southeast Asia for about fifteen years, currently in Phnom Penh, Cambodia. A passionate walker at heart, I’ve trekked in Nepal (Thorung La, Mardi Himal), India, Vietnam, and I’m still planning new hikes (Char Dham, Langtang, Annapurna).
I’ve just published my first travel journal, recounting three months of walking and encounters across India. A portion of the sales goes to an educational center I support in Kep, for children whose parents work in the salt marshes.
I’m also working on a second book about Nepal with a musician friend, focusing on the Mardi Himal trek—two independent perspectives on the same journey.
Happy to swap stories with you about the Himalayas, India, Southeast Asia, or just the urge to hit the road and walk far from home.
Safe travels,
Loulou
Hi! It was totally by chance that I stumbled upon VoyageForum (an ad online and a story lol), and I’ve been reading some really old posts from 2011 about Thai massage schools—discussions on how to get by, accommodation, prices, etc. It reminded me of my own experience: I kept things simple by staying with a local family during my entire trip. I only shared all the expenses with them, which, I’ll admit, was super cheap… and I often traveled with them, which naturally opened a lot of doors for me. To start, at the school in Salaya, my Thai friend immediately connected me with Teacher Phong (the school’s mentor and teacher of teachers, a former monk). I was supposed to join a group session with other foreigners, but for some reason I don’t know, I got two days of private lessons for free with this expert… incredible! And on top of that, he loved France! It was an amazing experience. I "discovered" massage by chance—the Thai family just told me: "Try it, you’ll see!" (I’d had a pretty intense massage in the capital before 😅… but the next day, I felt unbelievably great!))
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines?
For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL.
THANKS GUYS
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others?
What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille?
Are the Pygmies happier than the Inuit?
Are Canadians less happy than the people of Louisiana?
Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate?
Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed.
Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project.
A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question.
They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕
Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.).
Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did.
I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights
Sidemen (2 nights)
Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights
Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed
Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran
Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights
Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD:
- Walk around central Ubud (1–2h)
- Campuhan Ridge Walk
- Tegalalang Rice Terrace
- Tirta Empul
- Gunung Kawi
- Massage / market / slow café
IN SIDEMEN:
- Rice terrace hike (2–3h)
- Cooking class
IN AMED:
- Snorkeling
- Japanese Shipwreck
- Beach + relaxation
- Volcano sunset
ON GILI:
- Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK:
- Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall
- Loop: 3–4h (perfect for your level)
- Ulun Danu Bratan Temple
- Twin Lakes
IN PEMUTERAN
- Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well:
👍 from Pemuteran = best possible option
12 PM: leave hotel (we left at 10 PM)
1 PM: ferry
3 PM: arrival in Java + transfer
11 PM: start ascent
2 AM–6 AM: volcano
Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM)
👍 still very intense, but doable with an agency
💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR:
- Relaxation
- Quiet beach
- Proximity to airport (30 min)"
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays
where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya).
There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see:
Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees.
We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain.
But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore.
A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night
Coron – 4 nights
Coron to El Nido cruise – 2 nights
El Nido – 4 nights
Port Barton – 5 nights
Flight from Puerto Princesa to Vigan
Vigan – 2 nights
Sagada – 2 nights
Banaue – 2 nights
Bagabag – 1 night
Manila – 1 night
I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages.
3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer.
Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness.
My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place.
On the main routes, we visited:
San José
Alajuela
Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side)
Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side)
And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched.
He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown.
What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor.
At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José:
It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken.
On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox.
From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire.
Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets.
Bars with security guards out front.
I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel.
The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses.
The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in.
A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park.
Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further.
We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it.
A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces.
A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures.
But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business.
Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse!
According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable.
Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos.
A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park!
A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park.
The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color.
Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded!
Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30.
The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches.
As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves.
A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!"
For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex!
The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for?
For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places.
In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs:
Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you.
For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example.
For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk.
The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border.
The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times.
Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot).
For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border.
You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes.
From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??).
With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!!
For now, you can still pay by card in shops and gas stations.
However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards.
Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future.
After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think:
1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport),
1 night in Garda,
1 night in Verona,
1 in Padua, and
3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year.
I told her:
“Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.”
“But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.”
I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk.
“Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.”
I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen.
“Mamido, I did it!”
My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no!
“Congratulations, sweetheart!”
A little shyly, she said:
“Is the India trip still on?”
And me, replying:
“Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint!
But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out.
Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me.
But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back.
My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special?
That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like!
M-Claire and Jean
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now.
The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions.
I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid?
Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again?
Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with?
Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now?
What’s really going on here?