A partir de là, élaborer un trajet sur 2 semaines n'a pas été simple, le Laos demande du temps. Après avoir imaginé tout un tas d'options, on a fini par opter pour un circuit très classique, sur une toute petite partie du pays: Luang Prabang/Nong Khiaw/retour Luang Prabang/Vang Vieng sur 10 jours. Restaient 3 jours. De Vang Vieng, où aller? le sud et les 4000 îles? du côté de Phonsavan?
Bon, finalement, on a choisi de reprendre l'avion à Vientiane en direction de la Thaïlande et de profiter des derniers jours au bord de la mer. Le challenge consistait alors à trouver une plage tranquille alors qu'on était en pleine saison touristique (mission accomplie).
J'ai attendu quelques jours pour laisser décanter mais au final, cette impression mitigée demeure avec des déceptions mais aussi, heureusement, d'excellents souvenirs. Je n'avais lu avant de partir que des carnets (très) positifs, je vais donc peut-être un peu détoner.
Les déceptions:
- les touristes: on en a vu beaucoup (et surtout beaucoup de français). Je sais, on en fait partie et en plus, on n'a pas choisi des endroits peu connus. - la météo: et oui, on n'y peut rien. Il n'a pas fait mauvais, loin de là mais nous n'avons jamais eu de ciel vraiment bleu. Au mieux, un ciel bleu pâle et un horizon voilé, au pire du brouillard, beaucoup de nuages qui restent accrochés aux montagnes. D'où ma frustration: d'abord des photos pas terribles et surtout l'impression de rater quelque chose, des paysages qui doivent effectivement être splendides....quand le temps est dégagé 😕. - les trajets: d'habitude, j'aime bien. Soit je conduis, soit je regarde les paysages. Au Laos, entre la poussière omniprésente sur les routes et les nuages qui cachent la vue, difficile d'apprécier les paysages...sans parler de l'état des routes, souvent calamiteux, j'y reviendrai. On a pris essentiellement des transports locaux mais un transport privé n'aurait pas changé grand-chose. Les coups de coeur: - les Kuang Si falls (même si elles sont très fréquentées). - la vue depuis le view point de Nong Khiauw - la matinée passée avec les éléphants à Mandalao
- la balade à scooter dans les environs de Vang Vieng.
Le voyage s'est déroulé du 09 au 23 février.
09/02: nous partons de Bruxelles avec la Thai. Pour nous, c'est plus près que Paris, les horaires sont tops (départ vers 13h et arrivée à LP vers 10h30 le lendemain avec un changement à Bangkok) et cela permet d'avoir un seul billet pour les trajets principaux.
Nous effectuons notre premier change à l'aéroport: 1€ vaut 9600 kips ... on devient vite millionnaire! On ne trouvera pas mieux dans Luang Prabang, c'est 9500 ou 9600, y compris à la poste.
Comme prévu, un chauffeur de l'hôtel nous attend à la sortie. Il est un peu tôt, nous patientons quelques minutes devant une boisson rafraîchissante. Il fait beau (c'est l'un des plus beaux jours que nous aurons, mais ça, on ne le sait pas encore), il fait chaud, c'est vert et fleuri, on est tout de suite dépaysé 😎 . Par contre, étonnamment, il y a très peu d'oiseaux (sauf les coqs 😠) où qu'on soit allé.

Nous sommes au "My dream Boutique hotel", situé un peu à l'écart du centre-ville, à l'est de la rivière Nam Khan.
Avantages: c'est au calme et du bout du jardin, il y a de très belles vues sur la rivière. Inconvénients: il faut marcher (ou encore emprunter les vélos ou la navette de l'hôtel) pour se rendre au centre-ville. Ce n'est pas très loin, mais ça peut être un frein pour y retourner juste faire un petit tour. Après avoir déballé les bagages, un peu de repos au bord de la piscine (sans s'endormir!) et
nous partons à la découverte de Luang Prabang.
Mission du jour: trouver un moyen de transport pour aller demain matin aux Kuang Si falls, situées à une trentaine de km de la ville. Nous empruntons donc pour la première fois le pont de bambou qui enjambe la Nam Khan à la saison sèche. Ce pont est payant (5000 kips par personne l'aller-retour) car il est détruit chaque année par les eaux à la saison des pluies et reconstruit à la saison sèche.
Dans la rue principale, on ne risque pas d'oublier que le Laos est une République Démocratique Populaire...😏.
Des agences qui vendent des billets en tout genre (comme sur la photo), ça ne manque pas! Sont affichés les trajets, horaires, le mode de transport...mais rarement les prix. La plupart des départs pour Kuang Si falls sont proposés à 11h ou en début d'après-midi. On finit par tomber sur une agence qui propose un départ à 9h. Il y a même le prix affiché: 35 000 kips par personne: on prend!
Bien qu'inscrite au patrimoine mondial de l'Unesco, Luang Prabang est une ville très calme. Certes, la rue principale est essentiellement bordée de cafés, de restaurants, d'agences mais ça n'a rien à voir avec Ubud par exemple. Et dès que l'on prend les rues transversales ou parallèles, on est transporté dans une autre époque avec une atmosphère un peu surannée et très tranquille.
Rue principale
Rue transversaleLe soir, nous mangeons au Dyen sabai. C'est le restaurant le plus près de l'hôtel, du même côté du pont, le cadre est sympa et la cuisine très bonne.... mais il y a toujours beaucoup de monde.
Muriel
A gauche, les 2 roues, à droite, les piétons (quand il y en a).
Nous faisons connaissance avec notre premier minivan. Nous sommes 3 au départ de l'agence mais après le tour de quelques hôtels, il est complet. Le nombre maximum de passagers, c'est 15 personnes. Ça a toujours été respecté....mais ça a aussi presque toujours été le nombre minimum (il faut rentabiliser les trajets 😉). L'infortuné(e) quinzième se retrouve sur un tabouret d'environ 15x25 cm coincé entre 2 sièges à l'avant-dernier rang.
Une petite heure et 30 km plus tard, nous voilà arrivés à destination.
Le parking est déjà bien rempli (mais ils les ont pris où leurs tickets? 🤪).
La visite commence par un petit parc où des ours noirs d'Asie ont été récupérés à des braconniers qui voulaient les revendre à des chinois (comme chacun sait, la bile d'ours a des propriétés fascinantes, tout comme la corne de rhinocéros d'ailleurs 😠).
Au bas des chutes (entrecoupées de bassins), le chemin se divise en 2: un qui longe par la droite et un par la gauche. Comme tout le monde prend à gauche, nous on va à droite 😎.
Le site est très visité mais il faut reconnaître que c'est mérité. Même si le soleil est un peu voilé, l'eau a de jolies teintes bleu-vert, un peu comme Agua Azul au Mexique.

A mi hauteur, là où les chutes sont les plus hautes, les 2 sentiers se rejoignent par une passerelle.

De là, on peut encore grimper jusqu'au sommet par un chemin plutôt escarpé et qui doit être très glissant par temps humide.
On est monté par la gauche et redescendu de l'autre côté. Hormis une bonne suée, ça n'apporte pas grand chose car en haut, on ne voit rien!
Quelqu'un sur le forum avait signalé un petit sentier menant à un bassin "secret": il est toujours là mais son entrée a été barricadée et interdite.
Quand on redescend, les bus de 11h sont arrivés et il y a nettement plus de monde!
Certain(e)s s'adonnent à des séances photos en prenant des poses,
d'autres à la peinture...
De retour sur le parking, pour qui a un petit creux, il y a de quoi se sustenter...
Retour à Luang prabang où notre chauffeur s'arrête près de la poste, descend, ouvre la porte et aboie "Last stop!". Tout le monde se regarde (ben oui, c'est peut-être the last, mais c'est aussi the first 🤪)
"Last stop! GO OUT!" ...bon, ok, tout le monde descend....du coup, ça fait encore une petite trotte pour retourner à l'hôtel.
En cours de route, on trouve des billets de minivan pour Nongkhiaw à 60 000 kips (+ 15 00 ârce que l'hôtel est excentré 😮), ce qui semble dans la moyenne (mais beaucoup plus cher que le retour qu'on achètera directement à la gare). En plus du temps passé sur les routes, je trouve qu'on a aussi passé pas mal de temps à chercher des billets 🤪.
Muriel
Le marché de nuit commence à s'installer mais il est trop tôt pour monter au Mont Phousi pour le coucher du soleil (je n'étais d'ailleurs pas plus convaincue que ça par cette grimpette, vu ce que j'en avais lu par rapport au monde là-haut).
On retourne donc vers le pont de bambou par le chemin des écoliers, longeant différentes rues qui nous amènent au Vat Xieng Thong. Celui-ci ferme à 18h (donc bientôt) et il fait déjà sombre... on visitera une autre fois.
On descend donc sur les bords du Mékong pour admirer le coucher du soleil avant de rentrer à l'hôtel.
Muriel




Nous logeons au Mandala Ou, situé à quelques dizaines de mètres de la gare des bus.
La plupart des bungalows, le restaurant et la petite piscine à débordement surplombent la Nam Ou.
Histoire de visiter un peu, on parcourt la rue principale (sans charme particulier) qui mène d'abord au pont, puis de l'autre côté de la rivière.
Les abords de l'école sont très animés en fin de journée, des jeunes y jouent au takraw, cette espèce de volley qui se joue avec les pieds et une balle en rotin.
. 😠😠😠🏴☠️
Arghhh! Quelle déception!
Sur les rives: des buffles, des jardins et quelques pêcheurs.

C'est un tout petit village où toutes les femmes (ou presque) tissent des écharpes.

Au retour, "40 000 kips" m'annonce une dame en m'expliquant qu'elle met 3 jours pour fabriquer une écharpe... je traduis en 40€ et trouve ça un peu cher, même si c'est fait-main et que ça prend du temps.

... et tranquille, ça l'est encore plus dans la campagne environnante.
Les danois décident d'aller déjeuner, nous on n'a pas très faim (grâce au petit-déjeuner) et on va se balader en direction de Ban Na.
On sort du village,
Et on suit le chemin sans rencontrer grand-monde.
On n'a malheureusement pas beaucoup de temps avant de reprendre le bateau (1h30) et on doit faire demi-tour bien avant le village, au péage de la grotte (ils sont pas chers les péages, mais il y en a dès qu'il y a un truc à voir 😄) .
Dommage car c'est beau et calme (même s'il commence à faire vraiment chaud).
Malheureusement, comme un peu partout....
On reprend le bateau avec un temps tout de même bien plus dégagé que ce matin:
Et de ce fait, on profite un peu mieux du paysage (je fais ma casse-pieds: ça reste bien brumeux et en plus, on est à contre-jour).


Allons bon! Aujourd'hui, nous avons prévu d'aller au view point 🤪 ...mais après tout, il n'y a pas de raison pour que tôt ou tard, ça ne se lève pas!



















Quant au palais royal, heureusement que l'intérieur est plus beau que l'extérieur...
Muriel
la villa Xieng Mouane, des années 1900, est aussi un centre culturel.







J'ai pas photographié les pneus mais ils sont raccord, d'ailleurs on en éclatera un en cours de route...
C'est très étrange car cette alternance est régulière et se poursuit jusque Vang Vieng (et même après comme nous le constaterons le surlendemain) sur plusieurs dizaines de km.




La réservation ne se fait que par Airbmachin, c'est une première à l'étranger pour moi et je ne trouve pas ça très pratique. Nouth (qui se révèlera être une personne extrêmement serviable) nous envoie des messages via l'appli qui transmet un sms incomplet (je sais donc qu'il y a un message mais je ne sais pas vraiment de quoi il parle) et un mail complet, lui ...sauf que, n'ayant pas de carte sim locale, je n'ai pas accès aux mails (sauf à un tarif exorbitant).
Le monsieur de la gare s'avèrera très sympa et me prêtera son téléphone pour appeler Nouth.

... et que c'est très brumeux



Mapsme indique que la piste est un cul de sac, d'ailleurs, on commence à sortir du paysage karstique, alors on fait demi-tour.


On revient sur la boucle et c'est là que les nuisances commencent....
Muriel










Sur certaines peintures, les scènes deviennent presque narratives : on devine des personnages, des gestes du quotidien, comme une mémoire du village inscrite dans les murs. Les encadrements décoratifs autour des portes ne sont pas laissés au hasard non plus : ils protègent symboliquement la maison, comme une frontière entre l’intérieur et le monde extérieur.






A little sneak peek?































Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...


I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
And in Kyoto, Nishiki Market:
















Since Albania isn’t part of Europe when it comes to phone service (at least not yet! :-)), we had to buy a physical SIM card—otherwise, the bill would’ve been sky-high if we’d used our French plan! We got one from Vodafone AL at the airport. You can buy online before leaving with a virtual SIM (e-SIM) for compatible phones, so you don’t have to swap cards. But given the uncertainty about choosing a plan online, we preferred buying one directly at Tirana Airport. Cost: 31 € for 100 GB. That’s way too much—100 GB is overkill. For 40 GB, it’s 27 €, and the plan lasts 21 days. The price difference isn’t huge, and it was cheaper than online. This plan covers all the countries along the Balkan range.
Money tip: All guesthouses and accommodations accept euros. The local currency in Albania is the LEK. In Montenegro, it’s the euro. Bank fees for withdrawing money from an ATM in Albania are pretty steep: 8 € for a withdrawal of 600–700 LEK (about 200 €)! So it’s better to withdraw cash (euros) in France. Oh, and we booked all our accommodations before leaving, but payment is always in cash. Budget around 400–500 € for 9 days of trekking.
I really liked Shköder, especially its pedestrian street lined with restaurants and lit up at night. It’s a great place to stroll and eat. The food isn’t expensive—two big salads and two beers: 14 € :-) . Fruit prices are also very reasonable: 3 € for a kilo of cherries, compared to 9–10 € in France.
Religions coexist peacefully in these countries—Catholics and Muslims. From our balcony, my friend heard the call to prayer for the first time, coming from one of the city’s mosques.


We slept in the heights of Theth at a new guesthouse, "Mountain Vista Shkafi," with an amazing view.







But Bologna’s real charm lies in its porticoes, which were added to the UNESCO World Heritage list in 2021: 62 km of arcades running along buildings, letting you walk sheltered from the sun or rain. Back in 1288, the city required houses to include private arcades for public use. In the city center, you can stroll under 32 km of porticoes in all sorts of styles—some plain, some ornate—with a strong presence of red tones.
