On part en vadrouille au Pérou / Bolivie / Chili!
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Hello les aficionados de voyages ! Un nouveau petit carnet pour vous raconter ma vadrouille au Pérou, en Bolivie et au Chili en 18 jours. Voyage intense, fatigant, mais au combien dépaysant... Je te laisse découvrir ça même si tu peux déjà retrouver la version complète ici : onpartenvadrouille.over-blog.com/...-pas-l-pero...

Bonne lecture et n'hésite pas à me faire part de tes éventuels remarques / commentaires...

23 octobre C’est pas l’Pérou ? Si ! Quand j’étais petit, je n’étais pas grand… Normal, vas-tu me dire… Et quand j’étais petit, j’étais fasciné par la carte du monde. Comme mes vieux posters de Chris Waddle et de Jean-Pierre Papin, je la fixais comme un ahuri en me posant cette question toute bête : Qu’est-ce qu’il y a là-bas, de l’autre côté de la planète ? Mon envie de voyage a certainement commencé à poindre le bout de son nez à ce moment-là. Malheureusement pour mon porte-monnaie et pour ma femme, elle n’a fait que s’accroître avec le temps. Ma femme, justement, parlons-en !! Le jour (ou plus précisément la nuit) où nous avons dormi (ou plus précisément essayé de dormir) dans une maison (ou plus précisément dans une cabane) mal isolée (ou plus précisément pas isolée du tout) par une température revigorante (ou plus précisément glaciale) au fin fond de la Birmanie, elle a dit « Stop ! Finito ! Terminé ! Kaput ! Les voyages dans ces conditions, ce n’est plus de mon âge ! » Sauf que moi, premièrement, je ne fais pas son âge !!! S’en est donc suivi un voyage à Bali cet été dans des conditions à la brosser dans le sens du poil. Sauf que moi, deuxièmement, ça ne m’a pas comblé mon envie de dormir à l’arrache au milieu des cochons ! Et puis un voyage à quatre à Bali en conditions préférentielles, ça a un coup ! La cigale ayant dépensé tout l’été, se trouva fort dépourvue quand la bise fut venue. Sauf que moi, troisièmement, j’en ai gardé un peu sous le pied. Mais juste un tout p’tit peu… Juste pour une seule personne… Juste pour moi, en fait ! Sauf que moi, quatrièmement, je ne me vois pas partir en solo à l’assaut du monde pour dormir avec des cochons... Partenaire particulier, je cherche partenaire particulière, débloqué, pas trop timide et avec une bonne dose de savoir faire !

Et là, se pointe mon frère. Lors d’une soirée bien arrosée faisant suite à une journée de ski, il nous confesse que le générique des « Mystérieuses cités d’or » le hante au plus profond de son être depuis qu’il est tout petit et qu’il lui faut donc absolument étancher sa soif d’aller toiser le Machu Picchu en tête à tête. « Franck, pourquoi n’y emmènerais-tu pas ton frère ? » Incrédule ou femme parfaite, Dieu seul le sait ! En tout cas, Sandrine a prononcé ces quelques mots à 21h57. Sur le coup, je pense qu’elle ne perçoit pas la portée de ses mots. Crédule ou homme opportuniste, Dieu seul le sait ! En tout cas, je saisis l’opportunité par les deux mains et à 22h25, je suis scotché à mon écran en train de retourner le net pour y dénicher des billets d’avion pas chers. 22h49, emballé, c’est pesé, y’a plus rien à voir, cinq cents euros par personne, départ en octobre prochain !!! C’est ce qu’on appelle « battre le net tant qu’il est encore tôt ! » Je t’annonce donc solennellement que pour ce nouveau voyage, je prends la direction de l'Amérique du Sud, et plus précisément de la Cordillère des Andes, la plus longue chaîne de montagnes du monde... Une traversée de Lima au Pérou, jusqu’à San Pédro de Atacama au Chili en passant par La Paz en Bolivie, pour une durée totale de dix-huit jours sur place, du 23 octobre au 11 novembre. Au programme de ce roadtrip, des noms qui résonnent comme autant de lieux magiques… Les lignes de Nazca, l'incontournable Machu Picchu, la ville ancestrale de Cuzco, le Lac Titicaca, la tentaculaire capitale La Paz, le Salar d’Uyuni, le sud Lipez, le désert d'Atacama, … et bien d’autres de leurs amis qui riment avec Esteban, Tao et Zia ! Et tu l’as donc compris, dans la rubrique « C’est qui qui vient ? », je serai pour cette fois-ci accompagné par mon frère que je m’en vais te présenter de ce pas...

Pour commencer, soit-disant qu’il serait ma copie. Pâle, mais copie quand même dixit les personnes qui nous connaissent… Ensuite et c’est bien là le plus important, dormir avec des cochons ne le rebute pas du tout, bien au contraire ! Ne me fais pas dire ce que je n’ai pas dit, je parle bien de l’animal mâle… Enfin, sache qu’il a une dizaine d’années de moins que moi et qu’il se prénomme Sullivan. Voilà pour les présentations sommaires, tu en sauras plus sur lui en allant consulter son compte Tinder, ou tout au long de notre vadrouille qui débute… maintenant ! Car comme dirait ma grand-mère, « il y a de la route, faut y aller mes gamins ! » Trente minutes de voiture jusqu’à la gare TGV de Reims. Trente minutes supplémentaires de train pour gagner l’aéroport Charles de Gaulle. Neuf heures d’avion pour aller jusqu’à Atlanta, puis sept nouvelles heures de vol pour enfin atterrir à Lima. Ajoute à ça les temps d’attente dont les quatre heures d’escale à Atlanta, secoue le shaker et tu obtiens un résultat de vingt-et-une heures de transport !... Mais on est des oufs, nous ! Car je profite du fait d’être cette fois-ci exonéré de ralentisseurs plaintifs pour pousser le bouchon un peu plus loin. A cela, comprendre que je voyage léger, sans femme ni enfant. Pour gagner du temps, on enchaîne donc direct en arrivant à Lima avec une heure de taxi pour gagner la gare routière, trois heures d’attente sur un banc en pleine nuit, puis cinq heures de bus pour aller jusqu’à Ica. De là, on prend un nouveau taxi et terminus, tout le monde descend !!! Ouf, nous arrivons enfin à notre lieu de villégiature, Huacachina, pas moins de trente-trois heures après avoir regardé ma maison s’éloigner dans mon rétroviseur. Que retenir de ce voyage à part que ce fut extrêmement long ? Pas grand’chose à part qu’à l’immigration américaine, vu qu’on porte logiquement le même nom avec mon frère, on nous a demandé si nous étions mariés ensemble ; qu’on a tué le temps à l’aéroport d’Atlanta à boire des bières à la citrouille d’Halloween ; que nous avons été accueillis par des prostituées pratiquement nues dans les rues de Lima (merci à elles pour cette délicate attention), et que des affiches de Julien Clerc couvraient les murs de la ville. Oui, oui, « Lili voulait aller danser » a apparemment son public là-bas… Allez, maintenant, tu m’excuseras pour le caractère expéditif de cette fin de description de journée, mais le thermomètre ici affiche déjà près de trente degrés. Si on ajoute à l’équation le temps de transport, ainsi que les six heures de décalage horaire, on obtient deux français complètement crevés qui doivent aller se coucher pour être en forme demain. De toute façon, demain est une autre aventure...
http://onpartenvadrouille.over-blog.com Carnets de route "décalés" : Jordanie, Balkans, Thaïlande, ouest américain, Birmanie, Pérou, Cambodge, ...
DI Diamina Globetrotter ·
Hola hombre!

Merci de m'avoir prévenue!! Je vais pouvoir commenter à loisir! Je me demande si Sandrine avait réalisé à quel point tu pouvais être opportuniste quand elle a suggéré que tu emmènes ton frère? L'a-t-elle regretté?

Ensuite, des douaniers qui croient que ton frère et toi êtes mariés, c'est hilarant, surtout quand on voit à quel point vous vous ressemblez!

500 euros pour tes billets!!! Punaise quelle chance!!! Mais ton voyage s'est fait hors période scolaire!

A cela, comprendre que je voyage léger, sans femme ni enfant

Moi j'ai résolu le problèmes des enfants, depuis longtemps.

Le jour (ou plus précisément la nuit) où nous avons dormi (ou plus précisément essayé de dormir) dans une maison (ou plus précisément dans une cabane) mal isolée (ou plus précisément pas isolée du tout) par une température revigorante (ou plus précisément glaciale) au fin fond de la Birmanie,

Quelles températures avez-vous affrontées pendant cette nuit là? Si elles étaient supérieures à -11°C, alors vous êtes petits joueurs! 😄
Nord Chili, NOA, Sud Lipez, La Paz août 2012 https://voyageforum.com/forum/mois_dans_andes_peripeties_en_altitude_D5526293/ Apologie du southwest en hiver https://voyageforum.com/forum/apologie_sud-ouest_etats-unis_en_hiver_D5851267/ Impressions d'Afrique et de Namibie
RO Rouquine38 Globetrotter ·
Super! J'embarque avec vous! Même si je pense que je n'arriverai pas à vous suivre ! 😉 Car avec ton frère de 10 ans de moins, j'imagine que le voyage va être à cent à l'heure...😛
"Voyager est un triple plaisir : l'attente, l'éblouissement et le souvenir." Ilka Chase
BI Bibouns51 Globetrotter ·
Super! J'embarque avec vous! Même si je pense que je n'arriverai pas à vous suivre ! 😉 Car avec ton frère de 10 ans de moins, j'imagine que le voyage va être à cent à l'heure...😛

Oui, on a envoyé du bois ! Mais super voyage quand même !!!
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BI Bibouns51 Globetrotter ·
Hola hombre!

Merci de m'avoir prévenue!! Je vais pouvoir commenter à loisir! Je me demande si Sandrine avait réalisé à quel point tu pouvais être opportuniste quand elle a suggéré que tu emmènes ton frère? L'a-t-elle regretté?

Non ! Vu le rythme, elle n'aurait pas aimé...

Ensuite, des douaniers qui croient que ton frère et toi êtes mariés, c'est hilarant, surtout quand on voit à quel point vous vous ressemblez!

Ah oui, toi aussi ?

500 euros pour tes billets!!! Punaise quelle chance!!! Mais ton voyage s'est fait hors période scolaire!

Ben si, on était pendant les vacances de la Toussaint...

A cela, comprendre que je voyage léger, sans femme ni enfant

Moi j'ai résolu le problèmes des enfants, depuis longtemps.

Le jour (ou plus précisément la nuit) où nous avons dormi (ou plus précisément essayé de dormir) dans une maison (ou plus précisément dans une cabane) mal isolée (ou plus précisément pas isolée du tout) par une température revigorante (ou plus précisément glaciale) au fin fond de la Birmanie,

Quelles températures avez-vous affrontées pendant cette nuit là? Si elles étaient supérieures à -11°C, alors vous êtes petits joueurs! 😄

On flirtait avec les -5°
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MY Myriam94 Regular ·
Hola Franck,

Après avoir suivi tes aventures américaines que j'ai adoré 😉 j'embarque pour ce nouveau voyage à 100 à l'heure. J'ai eu la joie de parcourir le Pérou mais en 3 semaines avec mon petit bonhomme qui avait 7 ans. Un tête à tête génial 😁😁😁 J'espère que tu as essayé le buggy et le sand board 😎😎😎 Par tes aventures je vais donc prendre des notes pour la Bolivie et le Chili qui sont sur ma To do list.

Vivement la suite 😃

Myriam
Myriam 😇

"Rester, c'est exister. Voyager, c'est vivre." Gustave Nadaud
BI Bibouns51 Globetrotter ·
Hola Franck,

Après avoir suivi tes aventures américaines que j'ai adoré 😉 j'embarque pour ce nouveau voyage à 100 à l'heure. J'ai eu la joie de parcourir le Pérou mais en 3 semaines avec mon petit bonhomme qui avait 7 ans. Un tête à tête génial 😁😁😁 J'espère que tu as essayé le buggy et le sand board 😎😎😎 Par tes aventures je vais donc prendre des notes pour la Bolivie et le Chili qui sont sur ma To do list.

Vivement la suite 😃

Myriam

On prend les mêmes et on recommence ! 😎 Bienvenue Myriam ! Oui, dans la prochaine journée, il y aura effectivement du buggy et du sandboard ! A+
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BI Bibouns51 Globetrotter ·
24 octobre Oasis Oasis, c’est bon c’est bon ! Masochistes. Nom commun masculin pluriel décrivant des personnes éprouvant du plaisir dans la douleur physique ou mentale. En repensant à notre marathon d’hier, c’est la définition qui nous caractérise le mieux au vu de l’autoflagellation que nous nous sommes infligés avec cette journée de transports de déglingo qui fatigue rien qu’en lisant sa description. Du coup, aujourd’hui sera sous le signe de la volupté et de la décontraction du sphincter avec pour objectif premier de gommer les poches kangourous que nous avons sous les yeux. Décontraction égale repos. Repos égal calme. Calme égal vide. Vide égal désert. Désert égal oasis… Le must du must de chez must, ce serait donc de se trouver une oasis en plein désert pour se la couler douce le temps de se remettre sur pieds ! « Ok, Géo Trouvetout, sauf que je te rappelle que vous êtes au Pérou, pas au Maroc ou au Boukisthan ! » Toi, on peut dire que t’es complètement dépassé par la technologie : « Ok, Google, trouve-nous un désert au Pérou ! Oui, oui, un désert comme dans désert avec du sable, des dunes, des palmiers, et tout l’toutim… Et n’oublie pas le p’tit lac au milieu des dunes en guise d’oasis et ce sera parfait ! » Et là, tu vas le croire… ou pas. Ouvre bien tes mirettes et contemple-moi ce désert ! Oui, oui, tu es en plein désert. Non, non, ce n’est pas un mirage. Oui, oui, on a bien vérifié, notre avion nous a bien déposé au Pérou !... Alors, convaincu ?...





Bon, j’en conviens, quand on pense au Pérou, notre imaginaire nous conduit plutôt vers des péruviennes coiffées de leurs chapeaux haut-de-forme galopant à dos de lamas sur le Machu Picchu... Donc difficile d’imaginer que nous soyons ici, à quelques heures de bus de Lima, dans un désert de dunes de sable du calibre du Sahara ou du Namib. Et pourtant, nous sommes bien au Pérou, plus précisément à Huacachina, petit village oasis entourant une lagune verte formée par le flot de larmes incessant d’une princesse indigène venue ici pleurer la mort de son mari décédé à la guerre. Quant à l'origine des dunes, elle s'explique par les marques des plis laissées par son manteau... Si, si, j’te jure, ça a été prouvé scientifiquement par Mac Lesggy ! Et puis Huacachina se traduit par « femme qui pleure » donc comme preuve irréfutable, y a pas mieux, non ? Attention, l’histoire ne s’arrête pas en si bon chemin car soi-disant que la jeune femme se serait ensuite transformée en sirène et qu’on peut entendre ses plaintes et complaintes lors des nuits de pleine lune. Il paraît aussi que chaque année, elle attire un homme dans le lac pour le noyer par vengeance. Bon, vu que les péruviens sont plus réputés pour faire la fête que pour leurs titres olympiques de natation, moi, je pencherais plus pour des soirées arrosées avec un bain de minuit dans la lagune qui tourne mal. En tout cas, sirène mangeuse d’homme ou soirée trop arrosée, je ne mettrai pour ma part pas le bout d’un orteil dans ces eaux verdâtres à l’apparence douteuse...

Allez, avant la pleine lune de ce soir pour entendre gémir la sirène et après la bonne sieste bien réparatrice de ce matin, nous voilà partis à l’assaut de cette première étape de notre vadrouille ! Pour débuter, excursion à la piscine de notre hôtel « Rocha », suivie par un trek jusqu’au hamac situé à quelques mètres… Ben quoi ? On t’a bien dit qu’on était venu à Huacachina pour se la couler douce, non ?... Le véritable top-départ est finalement donné en fin de matinée pour une prise de contact avec le village. On fait rapidement le tour à pied de la petite étendue d’eau encerclée par les restaurants, hôtels et boutiques à souvenirs, puis… on s’installe à la terrasse du restaurant « Samarana » pour s’y désaltérer de la première Cuzquena du voyage, une cousine éloignée de notre Heineken.



Etant particulièrement émoussés physiquement par cette première marche au soleil dans l’hémisphère sud, et bénéficiant d’une vue sympathique depuis la terrasse, nous prenons collégialement la décision d’y planter notre tente pour le déjeuner. Après un menu à quinze soles (quatre euros) pour entrée, plat et boisson, il ne nous reste plus qu’à aller prendre le désert qui nous tend les bras, principal attrait du coin, pour ne pas dire unique… Les bons guides touristiques proposent deux alternatives pour profiter de ce désert : La fatigante, et la bruyante. La fatigante consiste à prendre ses deux jambes et à les utiliser pour faire trois pas en avant dans le sable, redescendre de deux, pour enfin répéter cette action quatre cent quatre-vingt-douze fois jusqu’en en haut d’une dune qui ferait presque passer celle du Pilat pour un château de sable… Vu qu’on débute la montée, je te parlerai de l’autre possibilité tout à l’heure… Pour ce faire, on emprunte le chemin qui longe la crête de la dune la plus haute des environs. Tu ne peux pas le louper, c’est le chemin qui part du restaurant de spécialités suisses : Raclettes et fondues savoyardes au menu ! Oui, oui, je te l’ai déjà dit, nous sommes bien au Pérou, je viens encore de vérifier… Bon, même si on ne s’est pas empiffré de raclette ce midi, déjà à mi pente, on a le souffle qui crie famine, les cuisses qui démissionnent, la critique sur le dopage beaucoup moins prononcée, sans parler du style artistique. Chris Marquez nous attribuerait un deux s’il nous voyait… Mais nous ne nous démontons pas et parvenons au sommet d’où la zénitude est le maître-mot. Totalement seuls, sans même un lama, et profitant d’un silence assourdissant, on matte la magnifique vue sur l’oasis, la magnifique vue sur les dunes de sable à des kilomètres à la ronde, la magnifique vue sur ces centaines de milliards de milliards de grains de sable à perte de vue… Finalement, entre dessert et désert, il n’y a qu’un pas vu qu’on se prendrait presque pour des fourmis se débattant dans un bol de crème glacé au caramel… Je ne sais pas toi, mais moi, cette vue, ça me donne envie d’aller voir ce qui se trouve derrière toutes ces dunes ! C’est là qu’intervient la seconde alternative ! Tu sais, la bruyante !









Des engins motorisés tout droit sortis de Mad Max emmènent dans le désert les touristes non phobiques de sensations fortes : Un châssis de camion, une carrosserie en armature tubique, une dizaine de sièges, six roues motrices, un moteur de sept cents chevaux avec échappement en direct, et roule ma poule à fond la caisse dans les dunes ! En gros, c'est bourrin mais ça fait le café dans sa catégorie ! Les tours proposés partent du village à dix, quatorze ou seize heures. Nous avons choisi le dernier départ pour pouvoir profiter du coucher de soleil, tous les deux, en amoureux, les yeux dans les yeux, main dans la main, … mon appareil-photos et moi. Ligotés à nos sièges du premier rang tels de valeureux pilotes d’avion de chasse, nous voilà partis pour un numéro de haute voltige dans les dunes. Dès la première dune, on comprend que le chauffard… euh, je voulais dire le chauffeur, compte bien nous faire bénéficier d’un tour de Space Mountain de trente minutes ! Dommage qu’il y ait quatre cent douze décibels qui nous agressent les trompes d’eustache… « Mademoiselle Pouf, … Oui, vous, juste derrière moi… Une question me turlutte… C’est obligatoire de cracher vos cordes vocales dans chaque montée, dans chaque descente, sur chaque faux-plat, … bref, tout le temps ? » Allez, pour se reposer les écoutilles, on marque un premier arrêt. Oui, mais pour quoi faire ?







Du sandboard. Le sandboard, c’est comme le snowboard mais avec du sand à la place de la snow. Sur du sable, quoi ! Et c’est certifié bio ! Ce qui veut dire que ça se pratique sur une simple planche en bois, sans attache, sans noyau carbone et sans pesticide, sur laquelle soit tu t’assois, soit tu te couches, soit tu te mets debout pour dévaler les pistes rouges ; la dernière possibilité étant à destination des spécialistes et des casse-cous. Vu notre état de fatigue et notre profond respect pour la force de gravité terrestre qui sévit du haut des dunes, nous décidons de faire notre première descente sur le ventre… Bon, vue la vitesse qu’on prend assez rapidement et le degré de la pente, ce sera pareil pour les suivantes… Qui a dit « trouillards » ??? Je t’ai déjà dit que nous étions ici pour nous décontracter, tu n’te rappelles pas ?







Après une nouvelle session de rodéo « Orangina, secouez-moi, secouez-moi », direction un point de vue pour assister comme prévu à la mise au lit du roi soleil derrière une nuée de dunes qui n’en demandent pas tant pour s’enflammer. Dit comme ça, ça semble être super ! Sauf que nous sommes dans un immense désert constitué d’une multitude de dunes et que tous les pilotes de buggys du monde entier se donnent rendez-vous sur la même ! Oui, il y a des choses comme ça que je ne m’explique pas… Par contre, ce que je m’explique très aisément, c’est qu’après avoir déguster un très bon saltitas de pollo au « Nuna restaurant », c’est extinction des feux, un, deux, trois, dormez ! Sur ces appréciations culinaires, je te souhaite une bonne nuit et te dis à demain, si vous le voulez bien… De toute façon, demain est une autre aventure...



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MY Myriam94 Regular ·
Merci pour les souvenirs du buggy, par contre nous étions seuls dans le notre 😎😎😎 et le sand board, quelles descentes 🤣🤣🤣

Trop beau ce désert 😉

J'attends la suite avec impatience

Myriam
Myriam 😇

"Rester, c'est exister. Voyager, c'est vivre." Gustave Nadaud
RO Rouquine38 Globetrotter ·
C’est bien tentant de faire les fous dans les dunes comme de grands enfants 😀
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BI Bibouns51 Globetrotter ·
Merci pour les souvenirs du buggy, par contre nous étions seuls dans le notre 😎😎😎 et le sand board, quelles descentes 🤣🤣🤣

Trop beau ce désert 😉

J'attends la suite avec impatience

Myriam

Attends la suite Myriam ! 😉 On retentera l'expérience le lendemain en solo...
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BI Bibouns51 Globetrotter ·
Moi j'adore faire le grand enfant...😛
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RO Rouquine38 Globetrotter ·
Moi j'adore faire le grand enfant...😛

Oui, je n’en doutais pas un seul instant 😂
"Voyager est un triple plaisir : l'attente, l'éblouissement et le souvenir." Ilka Chase
BI Bibouns51 Globetrotter ·
25 octobre Vol au dessus d’un nid de lignes bizarres « Ce bonhomme à tête de citrouille est-il censé représenter un astronaute ou un extra-terrestre ? Quel est le rapport entre ce singe, ce colibri, cette araignée et ce condor ? Pourquoi le peuple de cette ancienne civilisation a consenti autant d’efforts pour constituer toutes ces figures et formes géométriques dont la plupart ne sont visibles que depuis le hublot d’un avion ? A moins qu’on les doive à de petits hommes verts ? Pour qui ces dessins étaient-ils destinés ? Et surtout, que fait cette grosse baleine échouée ici ?... » Non, pas de panique, je ne découvre personne en compagnie de mon frère dans son lit au réveil ce matin… Et rassure-toi mon petit, je ne suis pas Julien Lepers et n’attends pas véritablement de réponse de ta part à toutes ces questions. A la descente du lit, si je te bombarde de ces interrogations, c’est simplement pour introduire cette journée dont le point d’orgue sera, et tu l’as peut-être déjà deviné, notre petite virée aux célèbres lignes de Nazca qui constituent encore aujourd’hui une des plus grandes énigmes de la planète au même titre que les statues de visages de l’île de Pâques ou celle de Woinic dans les Ardennes...

Mais comme les lignes ne vont normalement pas s’envoler sans nous et nous sans elles, on a encore un ‘tiot peu de temps pour abuser sexuellement de Huacachina qui propose dans son book, soit des tours de buggy, soit des descentes de dunes en sandboard, soit des marches sportives dans le désert, soit du barbotage dans la piscine des hôtels. Pas des activités déplaisantes en soi, mais si tu as lu assidument la prose dédiée à la journée d’hier, tu sais qu’on a déjà fait une petite croix en face de chacune de ces occupations. La matinée ici va donc nous permettre de nous refaire un petit best of. Sauf qu’aujourd’hui, nous sommes prêts à mettre cinquante centimes supplémentaires sur la table pour nous offrir un maxi best of ! En trempant nos mouillettes dans notre bol de Ricorée dans un bar de rue, je fais en effet une proposition indécente à mon frère : Privatiser Disneyland rien que pour nous, c’est-à-dire s’organiser une petite sauterie dans le désert dans un mini buggy, rien que le pilote et nous deux. Pas besoin d’insister longtemps pour lui faire valider le programme : Négocier un buggy, s’éclater dans le désert, puis faire les larves au bord de notre piscine en attendant l’heure de notre bus.

Aussitôt dit, aussitôt cuit ! Acte un, Franck négocie. « Viens là petit touriste que je t’arnaque le portefeuille ! » Le gars nous sort un prix qui ferait même bondir un américain. Un sourire enjoliveur, une blagounette et la négociation se passe comme sur des toilettes puisque l’affaire se conclut au même tarif qu’hier. Pas d’arme, pas de sang… A la Spaggiari ! Acte deux, Franck et Sullivan se secouent la cellulite dans le désert. Sauf que là, rien à voir avec hier ! Seuls au monde, sans Tom Hanks ni même une gueularde derrière nous. Et notre pilote d’élite a bien compris à qui il avait affaire. On s’enfonce bien plus profondément dans le désert jusqu’à ne plus voir aucune trace de souillure humaine. Et on y va à un rythme d’hommes. Ça monte, ça descend, ça remonte, ça redescend, ça nous secoue le cocotier, … ça nous plait ! Et comme il n’y a que nous, on attrape le pompon à chaque arrêt, synonyme de tour de manège supplémentaire gratuit. On kiffe de chez surkiffe ! Accroche tes bretelles et matte-moi ces clichés niveau ligue des champions !











Pour la suite, je vais généreusement te faire grâce des aller-retours éreintants entre la piscine de notre hôtel et nos serviettes molletonnées pour t’emmener directement jusqu’au moment où nous mettons le pied dans notre taxi pour Ica, synonyme de séparation à l’amiable avec Huacachina qui aura pleinement rempli l’objectif que je lui avais fixé. Merci Huacachnina, nous sommes maintenant requinqués, remontés comme des coucous, prêts à en découdre pour de vrai avec le programme digne de Man vs Wild que je nous ai concocté. A Ica, nous tuons le temps d’attente en cherchant un distributeur, en mangeant des petits sandwichs au guacamole, et surtout en prenant garde de ne pas trop nous rappeler de cette ville où moche et sale sont les adjectifs qui la caractérisent le mieux...

Deux heures de notre voyage, deux heures de notre vie, deux heures de bus pour rallier Nazca depuis Ica. Deux heures pendant lesquelles nous sommes aux aguets, tapis dans l’ombre, prêt à bondir pour entrapercevoir les fameuses lignes qui doivent être là, à nous snober tout autour de nous... Car finalement, nous n’en apercevons furtivement qu’à proximité de la ville de Nazca et du mirador installé ici pour les phobiques de l’avion et autres détroussés du portefeuille. Car oui, deux alternatives s’offrent à toi pour immortaliser ces lignes dans ta boîte crânienne : L’avion ou le mirador d’où il n’est possible de ne voir que deux géoglyphes. Faire autant de kilomètres jusqu’au Pérou depuis mes Ardennes natales et se contenter de deux géoglyphes, ce serait un peu ballot, non ? Du coup, on opte pour l’autre solution qui consiste à les contempler façon Yann Arthus-Bertrand : Vus du ciel, à bord d’un petit coucou. « Ok très cher, mais combien ça coûte de bras un truc comme ça ? » Et bien sache que bizarrement, ce n’est pas aussi dispendieux qu’on pourrait l’imaginer. Environ soixante-dix euros par personne pour trente à quarante minutes de vol. Donc, chauffeur, si t’es champion, emmène nous direct à l’aérodrome de Nazca sans passer par la case départ ! A propos des lignes au sol qu’on a aperçues succinctement en passant, je souhaitais quand même préciser que je les imaginais beaaaaauuuucoup plus larges que ça ! Entre vingt et trente centimètres, c’est ce que m’a dit Rocco !

En arrivant à l’aérodrome, pas besoin d’avoir fait LV1 négociation, option Gripsou. Les prix sont affichés, identiques dans chaque compagnie, et non négociables. Seules variantes possibles, la taille du coucou et l’altitude de croisière. Pour notre part, ce sera dans un six places à faible altitude, … mais avec une heure d’attente à regarder en boucle un reportage censé nous expliquer le pourquoi du comment. Attention, c’est la minute wiki, c’est la minute pédia, c’est la minute wikipédia !... Déjà, un géoglyphe, c’est un grand motif dessiné sur le sol. Ici le taf a consisté à retirer les cailloux colorés par l’oxyde de fer pour laisser apparaître un sol clair constitué de calcaire. Ensuite, il faut savoir que le pot-aux-roses n’a été découvert que mille ans après sa réalisation, en 1926, au moment de l’avènement de l’aviation. Imagine la tête du mec survolant pour la première fois la région et découvrant ces figures pouvant mesurer près de deux cents mètres de long !… Et arrive enfin la question qui te brûle les lèvres : Quelle est l’origine de ces lignes ? Je ne te baratinerai pas pendant deux heures des explications plus ou moins foireuses, il y en a des tonnes ! Que ce soit des physiciens, des voyants, des géologues, des historiens, Indiana Jones dans le « Crâne de cristal », ou encore Riri, Fifi et Loulou dans « Nazca y aller », ils ont tous essayer de savoir… Moi, les théories les plus farfelues ont bien évidemment ma préférence : Un calendrier astronomique reproduisant les constellations, des pistes d’atterrissage pour vaisseaux spatiaux extraterrestres, des dessins de géants des Fraggle rock, des symboles destinés à demander la pluie aux dieux, des chemins rituels tracés pour des processions cérémonielles, … Bref, il y en a pour tous les goûts et toutes les croyances !

Allez mon p’tit foie de veau, I believe I can fly, I’m like a bird, y’en a même qui l’ont vu voler… Bref, c’est l’heure du décollage ! Avec mon frère, on s’regarde, on s’comprend, on sait pas comment te dire ce qu’on peut pas écrire, faudrait qu’on invente des mots qu’existent pas dans le dico : C’est nous qu’on d’la chance d’être dans cet avion ! Vachement beaucoup ! Car ça y est, on commence par la baleine, on fonce vers l’astronaute, on tourne autour du singe, on contemple le colibri, on s’extasie devant le condor, on aperçoit l’araignée, … Mais ce qui m’impressionne le plus, ce sont ces centaines de lignes, ces triangles, ces spirales et formes bizarroïdes immenses qui franchissent les ravins et escaladent les collines sans que leurs formes ni leur rectitude n’en soient affectées… Que te dire de plus que ce que tu vois sur mes photos ?









Ah si ! « Mmmmmmmm, en apesanteur, mmmmmmmmm, pourvu que les secondes ne soient pas des heures, dans cet ascenseur… » Bien évidemment, survoler les lignes de Nazca était dans ma to do list des expériences à vivre avant de rejoindre gentiment ma boîte en bois, mais survoler les lignes de Nazca en serrant les dents pour garder le meilleur de mon petit sandwich au guacamole n’y figurait pas. Pour permettre la contemplation de chaque géoglyphe aux deux personnes côté droit, puis aux deux personnes côté gauche, l’avion tourne, retourne, se penche dans un sens, se penche dans l’autre, fait des embardés plongeantes, sans parler des trous d’air et des loopings… Mais ne me fais pas dire ce que je n’ai même pas pensé ! Même si le petit estomac fragile de mon frère le somme de mettre un terme à ces batifoles aériennes, pour la seconde fois de la journée, on est en mode surkiffe et on a bien conscience de rejoindre la secte très fermée des privilégiés ayant eu la chance de contempler ces marques au sol que quatre-vingt-dix-neuf pourcents des êtres humains peuplant cette planète ne verront que sur papier glacé d’un magazine chez leur médecin ou le joufflu collé sur le trône...









Voilà pour cette journée. Comparé à ce qu’on vient de faire, le reste ne peut être que du pipi de chat anecdotique : Coupe de cheveux à un euro cinquante et viscères de poulets dans les rues de Nazca… Quoi ? Ça te fait saliver et tu veux en savoir plus ? Ok. Donc sache que j’ai courageusement mis à disposition ma tête au Jean-Louis David made in Nazca. Attention, la description de cette expérience va être super rapide vu que le gars n’a mis que trois minutes top chrono pour me défleurer la tignasse ! Coupe à sec, poudrage au talc, coiffage à la balayette, alcool à quatre-vingt-dix sur la nuque, merci, au revoir !... Ma fois, ma tête me ressemble toujours et finalement, ce n’est pas si mal que ça… Dans le genre « onestdesoufs », on s’est également essayé à la dégustation de viscères de poulets frits accompagnés de ses petites pattes croquantes, le tout agrémenté d’une sauce couleur chiasse. Pour reprendre cette très belle expression à la mode en 1986, ce n’était pas jobard… Voilà pour nos expériences d’aventuriers qui nous ont occupées jusqu’à l’heure de départ de notre bus pour Cuzco. Car ça y est, on remet le couvert pour seize nouvelles heures de transport à travers la cordillère des Andes. « Alerte aux gogols, les enfants, alerte aux gogols ! » Oui, mais non ! Car là, on est parti pour seize heures de vautrage dans les larges sièges hyper moelleux de notre bus luxueux de la compagnie Cruz del Sur. Plus confortable qu’une nuit avec les cochons de Thaïlande ou dans les chardons de Jordanie… Sérieusement, je n’ai jamais voyagé dans un bus aussi confortable et serai content de t’y retrouver à mon réveil demain matin lorsque le steward nous apportera notre petit-déjeuner. De toute façon, demain est une autre aventure...

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RO Rouquine38 Globetrotter ·
Eh! bien! Elle décoiffe cette journée, autant pour le buggy dans les dunes que le survol des lignes de Nazca 😉 Tu as raison, une bonne coupe de cheveux était nécessaire 😏.

Pour le survol des lignes de Nazca, je pensais qu'il fallait le faire le matin? L'après midi, trop de turbulences! Et qu'en est il de la sécurité? L'agence avec qui je suis en contact pour notre circuit ne veut pas nous proposer cette activité à cause de la sécurité!! Donc si on souhaite le faire quand même, il faudra nous débrouiller seul. J'imagine que vous avez pris la compagnie disponible sans réservation en arrivant. De notre coté, nous serons 6, donc je pense que je réserverai avant. Quelle compagnie avez vous pris?

Comme tu le dis, dommage de faire tous ces kilomètres pour ne pas aller voir ces lignes 🤪 .
"Voyager est un triple plaisir : l'attente, l'éblouissement et le souvenir." Ilka Chase
BI Bibouns51 Globetrotter ·
Eh! bien! Elle décoiffe cette journée, autant pour le buggy dans les dunes que le survol des lignes de Nazca 😉 Tu as raison, une bonne coupe de cheveux était nécessaire 😏.

Pour le survol des lignes de Nazca, je pensais qu'il fallait le faire le matin? L'après midi, trop de turbulences! Et qu'en est il de la sécurité? L'agence avec qui je suis en contact pour notre circuit ne veut pas nous proposer cette activité à cause de la sécurité!! Donc si on souhaite le faire quand même, il faudra nous débrouiller seul. J'imagine que vous avez pris la compagnie disponible sans réservation en arrivant. De notre coté, nous serons 6, donc je pense que je réserverai avant. Quelle compagnie avez vous pris?

Comme tu le dis, dommage de faire tous ces kilomètres pour ne pas aller voir ces lignes 🤪 .

Sécurité ? Pour moi, c'était aussi sécuritaire qu'un vol en coucou en France... Le hall avec les compagnies, les avions, les pilotes..., tout ça m'a semblé très professionnel. Pas de souci de ce côté-là. Après, le vol de l'après-midi était sympa. Pas plus de turbulences qu'un matin mais surtout, il n'y avait pas beaucoup de touristes qui souhaitaient faire ce vol (j'imagine qu'il y en a plus le matin). Concernant l'agence, désolé, je ne m'en rappelle plus mais toutes affichent le même tarif et en plus, elles se regroupent pour remplir les avions donc ce sera la même chose que tu passes par l'une ou par l'autre... A+ Franck
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RO Rouquine38 Globetrotter ·
Ok, merci pour l'info, donc après midi ou matin... on va être secoué comme des cocotiers 😉. C'est tout de même bizarre cette histoire de sécurité 🙁.
"Voyager est un triple plaisir : l'attente, l'éblouissement et le souvenir." Ilka Chase
BI Bibouns51 Globetrotter ·
Ok, merci pour l'info, donc après midi ou matin... on va être secoué comme des cocotiers 😉. C'est tout de même bizarre cette histoire de sécurité 🙁.

Je pense que si tu passes par une agence pour ton voyage, elle préfère se couvrir si jamais il y a un souci... Après, tu ne feras pas ça des dizaines de fois dans ta vie...
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RO Rouquine38 Globetrotter ·
Yes! 😉
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MY Myriam94 Regular ·
C'est encore moi Franck mais au Pérou ce coup ci 😉

Merci pour ces souvenirs. Nous aussi le buggy était juste pour nous et le sandboard aussi par la même occasion. Donc arrêt où nous sommes seuls au monde. Eh oui, l'avantage d'être seul, on s'arrête où il n'y a personne donc des photos superbes 😏 Nous y étions pourtant en août. Peu de personnes sur notre périple de la côte pacifique 😎

Dommage que tu n'aies pu visiter la nécropole de Chauchilla, tu aurais aimé et surtout su nous raconter cette expérience à ta façon.

En arrivant à Nazca, il y a un second mirador d'où tu peux voir des hiéroglyphes de personnages. Là encore, peu de personnes s'y arrête. Dommage et tant mieux pour nous.

Le survol des lignes est impressionnant, il faut un estomac bien accroché 🙁 mais quelle vue. On m'avait conseillé de ne pas réserver en avance car c'est au jour le jour que l'on sait si l'aérodrome sera ouvert et donc les vols possibles ou non. Nous l'avions fait tôt le matin et quel souvenirs. Ok mon petit bonhomme devenait blanc au fur et à mesure du vol mais il a quand même pu en profiter pleinement les premières minutes. Il était fier de ne pas avoir utilisé son sac à vomi 😉. J'avais prévu seulement 1 nuit à Nazca, c'est un endroit où on peut rester facilement 2 nuits.

Prochaine étape, Cuzco, j'adore 😉

Vite la suite...

Myriam

ps : comme tu peux le deviner, j'ai adoré le Pérou 🙂
Myriam 😇

"Rester, c'est exister. Voyager, c'est vivre." Gustave Nadaud
MY Myriam94 Regular ·
Bonjour Isabelle,

Ok, merci pour l'info, donc après midi ou matin... on va être secoué comme des cocotiers 😉.C'est tout de même bizarre cette histoire de sécurité 🙁.

Oui, ça remue bien pour que chaque passager en profite. Il y a un petit sachet pour chaque voyageur, ils ont l'habitude 😉 Nous n'avions pas réservés et sommes allés le matin de bonne heure quand on a vu que les avions volaient (tout dépend de la météo). La veille, l'aéroport avait ouvert à 11h du matin 😕.

Je pense que toutes les compagnies se valent et pratiquent les mêmes tarifs.

C'est une super expérience 😉

Bonne préparation.

Myriam
Myriam 😇

"Rester, c'est exister. Voyager, c'est vivre." Gustave Nadaud
MY Myriam94 Regular ·
Je viens de regarder mes notes, mon fils a commencé à blanchir au bout de 20 mn sur les 35 de vol 😉

Il s'en souvient encore 🤪 mais il aimerait bien refaire 😄
Myriam 😇

"Rester, c'est exister. Voyager, c'est vivre." Gustave Nadaud
RO Rouquine38 Globetrotter ·
Merci Myriam, peut être vaut il mieux, en effet, attendre le jour même afin d'être sur d'avoir une bonne météo 😉.
"Voyager est un triple plaisir : l'attente, l'éblouissement et le souvenir." Ilka Chase
MY Myriam94 Regular ·
Bonjour Isabelle,

Combien de jour as-tu prévu à Nazca ? Oui la météo est vraiment déterminante 😉

Tu as ouvert un post pour ta préparation ? cela m'éviterais de "polluer" celui de Franck 😉

Myriam
Myriam 😇

"Rester, c'est exister. Voyager, c'est vivre." Gustave Nadaud
RO Rouquine38 Globetrotter ·
Non, je n'ai pas encore ouvert de post, je le ferai probablement en Janvier lorsque je finaliserai notre circuit 🙂. En effet, laissons Franck, le vadrouilleur, continuer son carnet sans trop le polluer 😉
"Voyager est un triple plaisir : l'attente, l'éblouissement et le souvenir." Ilka Chase
BI Bibouns51 Globetrotter ·
Non, je n'ai pas encore ouvert de post, je le ferai probablement en Janvier lorsque je finaliserai notre circuit 🙂. En effet, laissons Franck, le vadrouilleur, continuer son carnet sans trop le polluer 😉

Pas de souci, vous êtes ici chez vous ! 😉 Vous discutez du Pérou donc ça m'intéresse aussi...
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BI Bibouns51 Globetrotter ·
26 octobre Cuzco, empereur mégalo Un Franck sans voyage, c’est comme un actionnaire sans licenciement, ça n’peut pas survivre ! Mais j’me soigne ! En guise de sevrage, pourquoi ne pas me farcir un trajet en bus à travers la Cordillère des Andes pour aller jusqu’à Cuzco ?... Attention, spoiler : Treize heures de bus ! Oui, se rendre à Cuzco, ce n'est pas une sinécure. D'où qu'on parte. Malgré les sièges confortables de notre bus, nous sommes réveillés dès cinq heures du mat’, secoués de droite à gauche, sans oublier de gauche à droite, dans chacun des cent quatre-vingt-douze mille cinq-cents virages et des poussières que compte notre chemin de croix. Bon, même si la route est chiante à s’en bouffer les ongles jusqu’à l’épaule, elle nous permet quand même d’entrapercevoir le vrai Pérou des campagnes, celui de notre imaginaire : Animaux en liberté sur la route, femmes en tenues traditionnelles avec chapeaux haut-de-forme et longues tresses, sans oublier tous ces pics enneigés de la Cordillère à perte de vue, culminant à plus de six-mille mètres d’altitude...

La ville de Cuzco, quant à elle, émarge fièrement à trois mille quatre cents mètres altitude parfaite pour une acclimatation tout en douceur pour nos petits organismes fragiles non habitués à être aussi proches du dieu soleil. Base parfaite, également, pour visiter cette région pleine de mythes et de légendes, berceau de cette civilisation disparue que sont les incas. N’est pas capitale de l’empire du soleil qui veut ! Car oui, tu l’imagines bien, si nous nous farcissons ce long périple en bus pour venir jusqu’ici, c’est que primo, nous n’avons pas les bourses suffisamment pleines pour l’acquisition de billets d’avion très dispendieux, et que secondo, Cuzco a évidemment de multiples cordes à son arc pour aguicher le commun des touristes. Son centre historique en est une. Le quartier San Blas en est une autre. Mais tout ça, c’est de la roupie de sansonnet comparé aux mastodontes touristiquintéressants qui trônent dans les environs. Le reste de notre journée d’aujourd’hui sera d’ailleurs consacré à l’organisation de ces visites, mais on aura l’occasion d’en reparler tout à l’heure car là, nous entrons dans ce qu’on peut appeler le nombril du monde. Ce n’est pas moi qui le dis car dans la langue quéchua, Cuzco signifie « nombril du monde ». En tout cas, nombril du monde ou pas, Cuzco est quoi qu’il en soit le nombril touristique du Pérou ! Donc welcome to Cuzco !

L’air de rien, on en est déjà à notre troisième étape de notre trip péruvien. Et première impression : « Ben dis donc, c’est ‘achement grand, Cuzco ! » Bien plus que je n’aurais osé l’imaginer ! Spectaculaire, c’est bien le mot ! Je ne sais pour quelle raison absurde, mais je m'imaginais une petite ville de campagne bien tranquille… Tout faux le garçon ! On découvre sous nos yeux une ville tentaculaire s’étendant à perte de vue et venant lécher goulument toutes les collines environnantes ! Et comme on dit, la première impression est souvent la bonne. Car on met encore presqu’une heure à traverser la ville pour gagner le terminal des bus d’où on négocie âprement un taxi à douze soles pour nous emmener dans le quartier San Blas où nous attend un vrai lit réservé pour la nuit prochaine.

Bon. Cuzco, on vient juste d'y arriver, mais on l'a déjà adoptée... Le trajet en taxi dans les petites rues de San Blas fait monter la cotte de magie de la ville à neuf sur l’échelle de Richter. Petites rues pavées blanchies par la chaux, architecture homogène, ambiance sud-américaine, … C’est tout mimi comme un petit chiot venant de naître… Mais méfiance, les petits chiots peuvent aussi te pisser dans les godasses donc on se prononcera ce soir sur notre ressenti final. Là, nous déposons nos sacs à notre hôtel, le bien nommé Samay Wasi. Le confort y est minime. Je veux dire par là que si tu as l'habitude de loger dans des hôtels de luxe douze étoiles, ça va te faire un choc. Nous, on s’y sent tout de suite comme chez mamie Dédé ! On est hyper bien accueilli et le cadre est top ! « Elle est pas belle la vue ? » Vue magnifique dégagée sur tout Cuzco. Bref, l’hôtel nous fait lui aussi une très bonne première impression… Mais chut, rappelle-toi du petit chiot...







Notre mission de l’après-midi, si nous l’acceptons, consiste à nous trouver de quoi manger, à humer la ville jusqu’à plus d’air, et accessoirement à organiser nos trois magnifiques prochaines virées exploratives : Vallée sacrée, Machu Picchu, et ascension de la Rainbow mountain, comme un triptyque de chez Maisons du monde qu’on accroche dans son salon … Un crochet par l’office du tourisme, puis par l’agence Peru Travel Explorer nous permet de régler tout ça en deux temps trois mots d’anglais, … et quelques soles. Pour ce qui est du resto, on trouve assez facilement une petite cantinas à trois soles le menu, soit moins d’un euro pour une soupe, un plat et une boisson. Pour ce prix dérisoire qui pourrait figurer au Guinness book de mes voyages, les plats qui nous sont servis nous font une bonne première impression. Sauf que… il faut se méfier du petit chiot vas-tu me dire. Et bien Paf le chiot, dans l’mille Emile ! Deux heures plus tard, alors que nous déambulons le nez en l’air dans le centre historique, nous avons la preuve que le petit chiot avait effectivement déféqué dans nos assiettes !!! Car oui, mon pauvre petit frère, cet homme pourtant intestinalement bien constitué, va maintenant devoir lutter de toutes ses forces pour ne pas déféquer dans son caleçon ! « Vite, les clés de la chambre ! » A voir son regard apeuré et ses gouttes de sueur lui perler sur le front, c’est sûr, il ne le répétera pas deux fois, … il n’en aurait malheureusement pas le temps !















Bon, rassure-toi, selon les manifestants, pas de dégât à déplorer ! Il faudra peut-être poser la question à la police des sous-vêtements pour savoir ce qu’elle a à dire… En tout cas, une fois mon frère revenu et soulagé, on peut donc tranquillement terminer cette journée de découverte de Cuzco qui nous semble être le repère idéal pour qui veut flirter avec sa moitié. De jolies places pour se bécoter sur les bancs publics, bancs publics, des ruelles sinueuses et fleuries, un petit marché artisanal, des rues ourlées d’arcades, … Bon, étant accompagné de mon frère, on ne s’attarde pas sur les bancs publics. Direction la terrasse de notre hôtel qui nous apparaît comme étant le repère idéal pour aller siroter une Cuzquena bien fraîche en contemplant tout ébahis Cuzco la belle se lover progressivement dans la pénombre de la nuit. Ouah, c’est beau comme du Cabrel, tu ne trouves pas ?… Je conclurai quand même cette journée en te disant que contrairement à notre restaurant de ce midi, Cuzco et notre hôtel ne nous ont pas déçus d’un poil, eux. Il en est d’ailleurs de même pour le Cultura Paraiso, petit restaurant bien goutu, mais aussi beaucoup plus cher que celui de ce midi, que nous avons choisi pour y déguster, en toute sécurité, loin des chiots, notre premier ceviche, plat traditionnel péruvien composé de poisson cru mariné dans du citron, accompagné de grains de maïs et d’une tooooooonnnnnnnne d’oignons. « Euuuh, Sullivan, les oignons, c’est bon pour toi, ça ?... Allez, je te charrie, le futur sera meilleur demain »… De toute façon, demain est une autre aventure...
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MY Myriam94 Regular ·
Bonjour Franck,

Cuzco, quelle belle ville 😎 de belles journées à la découvrir et cela en toute sécurité. Pour rappel, j'étais seule avec mon petit bonhomme et mon appareil photo et je ne me suis jamais sentie en insécurité 😉

Vite la suite 😇

Joyeuses fêtes de fin d'année

Myriam
Myriam 😇

"Rester, c'est exister. Voyager, c'est vivre." Gustave Nadaud
BI Bibouns51 Globetrotter ·
Bonjour Franck,

Cuzco, quelle belle ville 😎 de belles journées à la découvrir et cela en toute sécurité. Pour rappel, j'étais seule avec mon petit bonhomme et mon appareil photo et je ne me suis jamais sentie en insécurité 😉

Vite la suite 😇

Joyeuses fêtes de fin d'année

Myriam

Hello Myriam, Oui, on a vraiment bien aimé aussi cette ville de Cuzco dans laquelle on va passer de nouveau un peu de temps en revenant du Machu. La suite bientôt ! Franck
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BI Bibouns51 Globetrotter ·
27 octobre Franck et le temple du soleil Le matin au réveil, soit on se rendort comme un nounours pour retomber dans ses rêves, soit on se lève pour les vivre ! En ce qui me concerne, ce matin, le réveil de frère Jacques n’aura même pas eu le temps de sonner les matines pour m’extirper de mes rêves de voyages et d’aventures. Il est six heures et demie, l’heure de prendre le petit-déjeuner sur notre terrasse face à Cuzco qui nous tend les bras… L’heure de débuter cette journée qui va nous emmener dans la vallée sacrée ! Il nous faut donc déjà remballer nos sacs qui n’auront pas eu le temps de moisir à Cuzco. « Quoi, vous quittez déjà Cuzco alors que vous n’y êtes arrivés qu’hier midi ? » Oui, et j’fais c’que j’veux !... Et pis t’es pas ma mère !... Allez, arrête de tondre la banquise, nous faisons notre petit bonhomme de chemin dans les environs et nous reviendrons bien évidemment à Cuzco dans quelques jours afin d’y approfondir l’idylle que j’ai commencé à sentir poindre hier entre nous...

Présentement, nous nous rendons au lieu de départ des collectivos pour y attraper celui qui part pour la petite ville d’Urubamba. Une fois notre van rempli comme une huître bien laiteuse, c’est parti pour une heure de route au milieu des magnifiques paysages de l’Altiplano où on aperçoit nos premiers lamas. A notre demande, on se fait jeter sur le bas-côté à Maras. De là, ce n’est pas qu’on soit anorexique du porte-monnaie, mais pour diviser les frais, on se regroupe avec cinq allemands pour négocier un autre van pour nous emmener sur le site de Moray, puis au Salinas de Maras… On visite Moray, on visite les salinas et voilà qui est fait pour le programme du jour. Bon, j’arrête de ramer des gencives et je te décris quand même un peu en quoi consiste ces deux sites incontournables.

Pour Moray, d’après l’étude que j’ai rapidement menée en arrivant sur le site, il s’agissait probablement d’un laboratoire agronomique où les incas testaient différentes cultures sur différents niveaux de terrasses circulaires avec différentes températures à différentes saisons pour obtenir différents résultats. En fait, différentes choses qui permettaient de simuler des microclimats avec des températures plus élevées dans les cercles centraux et plus fraîches en périphérie. Tu as vu, je me suis intéressé à la question comme un chien à ses propres bourses, s’il est souple, bien évidemment… Sauf que tout ça n’est bien sûr qu’une hypothèse qui n’engage que mon sens accru de l’observation… et Wikipédia. Quoi qu’il en soit, on ne peut s’empêcher d’admettre que les incas n’étaient pas issus d’un croisement entre Nabila et Franck Ribery… Sans rire, ces petits incas étaient des génies ! Je te laisse découvrir ça par tes propres petits yeux écarquillés sur les photos prises tout spécialement à ton attention.









On en fait le tour, on descend, on remonte, on croise d’autres touristes, on salue une énorme tarentule, on s’amuse comme des p’tits fous, puis on se rend aux Salinas de Maras. Et là, mon copain, ça commence à causer ! Pour te la faire courte, ici, le principe est très simple et il est également made in Incas ! Un ruisseau naturellement salé coule miraculeusement depuis le haut de la montagne. Il est capté par des canaux qui alimentent une multitude de bassins construits à flanc de pente. Une fois que l’un d’eux est rempli, on oriente l’arrivée d’eau vers un autre bassin et on laisse dame nature, ou plutôt monsieur soleil, faire le reste, c’est-à-dire faire évaporer l’eau stagnante prise au piège. Une fois ce processus terminé, il ne reste alors plus que le sel que l’on peut ramasser tranquillement en raclant les bassins asséchés, avant de recommencer la manipulation indéfiniment ; et ce, depuis des centaines d’années. Car oui, c’est toujours en activité ! Chaque petite parcelle appartient à une famille qui possède le droit de l’exploiter de génération en génération. Bon, je ne vais pas t’en écrire toute une Martine, vois plutôt par toi-même, surtout que c’est très photogénique ! Mon appareil photo est en surchauffe...















D’ailleurs, j’ai du mal à me déscratcher de ce que j’ai sous les yeux ! C’est grandiose, majestueux, imposant, … que dis-je… C’est un cap ! Une péninsule ! Ma première vraie claque visuelle du voyage ! Un paysage « Wahou » comme dirait mon frère… « Ah bon, tant que ça ? » Tu connais mes sept merveilles du monde ? En un, mes filles ! En deux, les crêpes de ma femme ! En trois, la tête de veau de ma maman ! En quatre, le site de Pétra ! En cinq, le stade Vélodrome ! En six, Woinic ! Et en sept, je dirais les Salinas de Maras ! Non, sérieusement, c’est top ! Nous arpentons le site dans tous les sens. On monte, on descend, on remonte, on tourne, trouvant à chaque instant le paysage plus beau que la minute précédente. Bon, le site n’a malheureusement pas été privatisé à l’occasion de notre venue, mais plus on avance et plus on s’exonère de tous ces feignants qui s’agglutinent sur le point de vue d’en haut. En revanche, une fois en bas et presque seuls, c’est le moment où une famille péruvienne décide de nous privatiser ; un couple d’une soixantaine d’années accompagné de ce qui semble être leur fille. Un moment étrange passé en leur compagnie qui me pousse à te conter l’anecdote. Déjà, la femme et sa fille étaient excitées comme de jeunes juments en rut lorsqu’elles nous ont abordées pour nous demander une photo. Soit… Mais l’irréparable a été commis lorsque nous posions innocemment pour l’appareil photo du mari, d’ailleurs tout content de voir sa femme si enjouée… Tu m’étonnes qu’elle était enjouée !!! Mettre son bras sur nos épaules pour prendre la pose aurait encore pu passer… Mais la dame, jugeant certainement être trop petite pour atteindre nos épaules, a simplement décidé de mettre sa main dans la poche arrière de mon pantalon et de me malaxer délibérément la fesse droite pendant de longues secondes… « C’est dans les coutumes locales du Pérou, ça, madame ? » Moi, tout pantois par « tant d’attention » et me tenant devant le mari qui ne se doutait de rien, je n’ai pas osé réagir…, me disant que ça me ferait une anecdote à te raconter ! Bref, on continue de parcourir ce site jusqu’à être confronté à un panneau énigmatique indiquant en anglais et en espagnol « Don’t cross / No pasar ». « Tu parles espagnol, toi ? - Non… Et anglais ? - Non plus… » Ok, donc on s’en tient au plan initial, on continue !









Et quand bien nous en a pris qu’on a bien fait ! J’avais lu un conseil sur le net qui disait vaguement de descendre dans le fond de la vallée. Et bien à mon tour, j’enfile mon collant bleu et mon slip rouge de « Supertuyau » pour t’expliquer tout de A à Z avec description de chacune des étapes à réaliser dans le même ordre : Ignore le panneau t’interdisant de passer en feignant une cessité visuelle passagère. Déjà, tu vas te retrouver seul au monde auprès de bassins de sel plus confidentiels ; c’est déjà ça de gagner ! Après ça, faisons l’amour avant de nous dire adieu ! Le cœur dégoulinant d’émotion, tu laisses dans ton rétroviseur les salinas et tu t’engages sur un magnifique chemin à flanc de montagne qui va te conduire jusqu’au rio Urubamba, une rivière bien plus bas au fond de la vallée. Tu longes cette rivière par la droite jusqu’au pont qui va te permettre de l’enjamber en tout bien tout honneur. Là, tu gagnes la route de la vallée, tu te plantes au milieu jusqu’à ce qu’un collectivo fasse son apparition par la droite. Tu l’attrapes au vol, tu lui dis que tu veux aller à Ollentaytambo, tu lui paies les dix soles que le monsieur te demande en contrepartie. Voilà, je t’ai mâché tout le boulot pour l’organisation de cette super expédition d’aventurier qui brave tous les dangers pour en prendre plein les yeux !







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BI Bibouns51 Globetrotter ·
Suite... Nous arrivons donc à Ollentaytambo. Déjà, rien que le nom donne l'impression d'un endroit mythique. Il faut dire qu’Ollanta, comme les gens du coin la surnomment, est la dernière ville du Pérou à avoir conservé intact son plan inital inca. Si tu es en plein dans ta thèse sur l’urbanisme inca, viens ici car c’est un musée à ciel ouvert sur cette civilisation… En arrivant, nous quittons nos gros sacs au Janaxpacha Hostel et partons aussitôt vérifier ça. Alors, laisse-moi te décrire la ville comme Mozart aurait pu te la peindre : Des petites ruelles, une placette mignonette, des montagnes que les anciennes générations ont aménagées en terrasses pour la culture, des ruines incas, des canaux qui font circuler l’eau dans toute la ville, un emplacement idéal au creux de la vallée sacrée. Le spectacle est à chaque coin de rue. Ajoute à ça des descendants d’incas aux visages typiques, des boutiques proposant des articles multicolores et des petits restos te faisant saliver les babines, et tu obtiens l’endroit idéal pour passer cet après-midi. Car oui, il est déjà l’heure de passer à table, et vue l’offre et les prix proposés, on ne va pas se gêner ! Vingt soles le ceviche au Tupac restaurant ; qui par le saint esprit de la tentative d’arnaque, se transforme en vingt-huit soles sur l’addition… Du coup, raye la mention inutile : Réponse A : Le gentil serveur a malencontreusement fait une erreur Réponse B : Le méchant serveur nous a pris pour des jambons fumés croisés avec des pigeons Réponse C : Le consciencieux serveur a mis à jour le prix entre la commande et l’addition au vu de l’inflation galopante qui sévit au Pérou







Allez, sans rancune aucune, on a la peau du ventre bien tendue, n’en parlons plus… Par contre, je vais encore te parler d’Ollentaytambo puisqu’on va maintenant s’attaquer à la visite du site inca du même nom. Déjà, il faut savoir que la forteresse d’Ollantaytambo fut un haut lieu de résistance des incas contre les conquistadors espagnols. Elle constitue aussi la porte d’entrée de la route pour le Machu Picchu. Mais ne mettons pas le carrosse avant le poney, on aura bien l’occasion de reparler du Machu Picchu plus tard… Là, pour l’instant, nous nous consacrons à ce site mineur... Ça, c’est ce que je croyais avant de venir. Car maintenant que j’y suis, je peux te dire que ce site est vraiment impressionnant. Le site inca le plus impressionnant que j’ai eu la chance de visiter dans la région, dans le pays, voire dans le monde entier. Oui ma bonne dame, oui mon bon monsieur, le monde ! Faut dire que je débute en termes de sites incas, mais ça laisse quand même augurer plein de bonheur en sacs de dix en imaginant notre virée au Machu Picchu dans quelques jours… Mais ne mettons pas le carrosse avant le poney, on aura bien l’occasion de reparler du Machu Picchu plus tard… Là, pour l’instant, nous nous consacrons à ce site… magnifique, construit en terrasses et surplombant la vallée et la ville.





On passe de terrasses en greniers, du temple du soleil aux anciens bains, des niveaux supérieurs aux niveaux inférieurs, d’une séance photos avec de vieilles mamies à une séance photos avec une classe d’étudiantes qui défilent, l’une après l’autre, pour se faire tirer le portrait en compagnie de deux grands blonds aux yeux bleus, denrée très rare au pays du Machu.























Et ce qui devait arriver arriva : La lumière descend aussi vite que les isos augmentent ! Du coup, on ferme le rideau pour les visites du jour ! Un steak de lama à la plancha à l’Inca travel, quelques danses folkloriques aux pieds du site, une Cuzquena, voir deux si affinité et il est l’heure d’aller se glisser sous nos couvertures. Oui, je sais, deux verres d’alcool par jour et tu es alcoolique… Donc c’est décidé, je boirai deux Fanta demain et je serai fantastique… De toute façon, demain est une autre aventure...



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DI Diamina Globetrotter ·
salut l'ouf,

Dis moi, la tarentule à côté du jeune garçon, elle est vivante?

Sur la première photo présentant les paysages de Moray, ça a l'air sympa, et puis quand j'ai voulu découvrir la 2ème photo de Muray, il y avait 2 blondinets qui gênaient la vue. Tu ne pourrais pas les gommer stp??? 😄😏😇

En guise de sevrage, pourquoi ne pas me farcir un trajet en bus à travers la Cordillère des Andes pour aller jusqu’à Cuzco ?... Attention, spoiler : Treize heures de bus ! Oui, se rendre à Cuzco, ce n'est pas une sinécure. D'où qu'on parte. Malgré les sièges confortables de notre bus, nous sommes réveillés dès cinq heures du mat’, secoués de droite à gauche, sans oublier de gauche à droite, dans chacun des cent quatre-vingt-douze mille cinq-cents virages et des poussières que compte notre chemin de croix. Bon, même si la route est chiante à s’en bouffer les ongles jusqu’à l’épaule, elle nous permet quand même d’entrapercevoir le vrai Pérou des campagnes, celui de notre imaginaire : Animaux en liberté sur la route, femmes en tenues traditionnelles avec chapeaux haut-de-forme et longues tresses, sans oublier tous ces pics enneigés de la Cordillère à perte de vue, culminant à plus de six-mille mètres d’altitude...

J'ai fait pire que toi: 19 heures de trajet en bus pour aller de Buenos Aires aux chutes d'Iguazu. Avec force arrêt des policiers aux check points.... C'était un trajet en bus couchette de nuit, avec clim à fond, ...je ne sais pas pour toi, mais ce n'est pas mon meilleur souvenir. mais c'est économique, c'est certain.

Bises.
Nord Chili, NOA, Sud Lipez, La Paz août 2012 https://voyageforum.com/forum/mois_dans_andes_peripeties_en_altitude_D5526293/ Apologie du southwest en hiver https://voyageforum.com/forum/apologie_sud-ouest_etats-unis_en_hiver_D5851267/ Impressions d'Afrique et de Namibie
BI Bibouns51 Globetrotter ·
Salut Diamina ! La tarentule était, disons, mal en point... 🤪 Pour les deux blondinets, ça y est, je les ai gommés ! Après, pour le bus, ça ne me dérange pas tant que c'est de nuit. Par contre, c'est du temps de perdu si je voyage la journée... Et toi, le Pérou, c'est pour bientôt ? A bientôt pour la suite !!! Franck
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DI Diamina Globetrotter ·
Pour les deux blondinets, ça y est, je les ai gommés !

Je suis morte de rire!!! Mais alors, morte de rire!!!! Le pire c'est que tu as changé effectivement la photo!!! Quand je disais que tu étais complètement dégenté.... j'étais loin d'imaginer à quel point J'avais raison!!!! Allez, beau gosse, remets moi la photo, originelle stp!!😏

Et au fait, la mamie qui te te tâtait les fesses pendant la photo, c'était véridique ou c'était encore une de tes blagues?😄

Et toi, le Pérou, c'est pour bientôt ?

Euh..... ????? Mystère!

On attend patiemment la suite de la masturbation intellectuelle.
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BI Bibouns51 Globetrotter ·
😎😎😎😛 Pour la mamie, 100% véridique ! La suite bientôt !
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BI Bibouns51 Globetrotter ·
28 octobre Objectif Machu ! Aujourd’hui, journée de transition… Mais journée quand même ! Notre objectif du jour est en effet de rallier la petite ville d’Agua Calientes qui se trouve aux pieds du Machu Picchu à une cinquantaine de kilomètres à vol d’oiseau d’ici. Sur le papier, dis comme ça, on serait tenté de dire « Simple formalité ! » Sauf qu’entre le papier et la réalité du terrain, il y a un gouffre, au sens propre comme au sens figuré. Tu peux me croire, ce n’est pas une mince affaire, sauf si tu fais partie du cercle fermé des cinquante-trois millions de millionnaires que porte notre belle planète. Oui, cinquante-trois millions, ça fait beaucoup de monde, mais après avoir ouvert mon portefeuille ce matin, je te confirme que je suis encore en dehors du cercle… Bref, nous ne cassons pas notre tirelire pour gagner rapidement et confortablement Agua Calientes en train qui, pour le prix extorqué pour le billet, doit être en or massif. Du coup, comment procéder quand on est un vrai vadrouilleur ?... Pas de panique, je vais tout te raconter...

Avant-hier, au moment où mon frère était en quête urgente d’un beau siège blanc émaillé, je nous ai réservé deux places dans un van qui fait la navette tous les jours entre Cuzco et Hydro Electrica. Et comme il passe par la place des grands hommes d’Ollentaytambo, on s’était dit rendez-vous à dix heures, même jour, même heure, même pomme... Une fois dans notre van et après cinq heures de route de montagne, il nous restera alors onze kilomètres pour atteindre Agua Clientes. Sauf qu’Agua Calientes n’est desservi par aucune route ! Une nouvelle fois, on a la possibilité de prendre un train en or massif. Trente euros pour parcourir onze kilomètres !!! Mais à qui profite cette escrocquerie qui a pignon sur rue ??? « Bonjour messieurs… Avez-vous fait votre choix ? - Oui, oui, nous prendrons deux bonnes paires de jambes agrémentées de leurs chaussures de rando, merci bien !... » Bref, si tu ne veux pas te ruiner et que, comme bibi, tu penses qu’une merveille du monde comme le Machu Picchu, ça se mérite, il y a une alternative toute naturelle au train. Il suffit de marcher sur les rails !

Bon, en attendant l’heure du rendez-vous, on se trouverait bien un nouveau terrain de jeu, non ?... Ici, tout le monde se jette allègrement sur les ruines d’Ollantaytambo, mais tout ce petit monde oublie qu’il y a un autre site dans le coin : Pinkuylluna, là-bas, sur la montagne juste en face... Et de une, c’est gratuit. Et de deux, comme il faut un peu crapahuter pour s’y rendre, le site est exempté de toute trace de chinois. C’est donc super calme et presque désert ! Et comme le dit si bien mon dicton perso, « Si y’a pas d’chinois, on y va » ! Pour s’y rendre, en venant de Cuzco, il faut prendre la dernière rue à droite avant la place. Là, tu prends une nouvelle fois à droite jusqu’à trouver une petite porte donnant sur la montagne et des escaliers en pierre. Compte une heure de montée pour accéder à ces anciens entrepôts agricoles incas… Une fois arrivés, nous y sommes effectivement seuls. Et on jouit d’une vue imprenable sur le village et le site d’Ollentaytambo juste en face. « On n'est pas bien, là, ma Brenda ? »













Après ce bon moment de bon matin, nous nous rendons sur le petit marché local et constatons que l’accès à tout le village est interdit aux véhicules pour cause d’organisation d’une fête sur la place principale. « Euh, pardon ?... Aurais-tu l’obligeance de répéter ta dernière phrase, s’il te plait ? - Bien sûr. Je disais donc que l’accès à tout le village était interdit aux véhicules pour cause de… - Oh non, dis-moi pas qu’c’est pas vrai ! Si l’accès au village est interdit aux véhicules, notre van ne va pas pouvoir se rendre à notre lieu de rendez-vous. Le chauffeur va contourner le village et poursuivre son chemin sans se soucier de deux petits français abandonnés à Ollantaytambo. Nous n’allons pas réussir à parvenir à Agua Calientes ce soir. Nous allons perdre nos billets pour le Machu Picchu réservés exclusivement pour demain. Nous avons fait tout ce voyage pour rien. C’est la fin des haricots. Mon frère ne va pas réaliser son rêve. Je suis nul dans l’organisation de voyages. C’est la fin du monde. Bref, c’est la panique, nous rentrons en France ! »





Comme le disait si bien madame Hanras, mon institutrice du CM2 : « Dans pareille situation, l’important, c’est de garder son calme pour qu’une solution nous apparaisse tout naturellement » Et cette solution se nomme Carlos ! « Papayou ? Tout nu et tout bronzé ? Rosalie ? » Non, pas le chanteur ! Le sympathique propriétaire de notre hôtel Janaxpacha ! Je dirais même « très sympathique », car après lui avoir exposé notre équation mathématique, il se met en quête du numéro de téléphone de l’agence Viatravel où j’ai acheté les billets, la contacte, obtient le numéro de téléphone du chauffeur du van, l’appelle, et convient avec lui d’un nouveau lieu de rendez-vous à l’entrée du village ! Mille mercis Carlos et big bisous !!!

La suite est plus conventionnelle, … ou presque... On attrape notre van au vol, on roule, on roule, on roule, on passe un col à plus de quatre-mille trois-cents mètres d’altitude, on fait un arrêt restauration où peu importe la nourriture pourvu qu'on ait le ventre plein, on roule, on roule, et on arrive à Santa Teresa. A partir de là, la route n’a plus de route que le nom. Chemin étroit défoncé longeant une falaise de deux cents mètres de haut et sans garde-corps serait plus approprié ! C’est bien simple, j’ai beau essayé, mais de ma place le long de la fenêtre, impossible d’apercevoir un bout de terre ferme entre la roue de notre van et le vide pendant plus d’une heure de tape-cul. Imagine donc la scène lorsqu’on doit croiser un autre véhicule… Moi pas peur, moi pas le vertige, mais moi préfère pas dormir quand même… Pour les phobiques du vide, fermez les yeux ! Pour les autres, ouvrez les yeux car le paysage est à couper le souffle !



Bon, tant mal que encore plus mal, nous arrivons en vie à la gare d’Hydro Electrica vers quinze heures. Seules trois crises cardiaques sans gravité sont à déplorer dans notre van… On se chausse alors aussi sec les sacs sur le dos et pénétrons dans la jungle en suivant la voie de chemin de fer. Nous sommes en effet motivés comme jamais pour nous enquiller ces onze kilomètres à pied, ça use, ça use ! Mais bon, onze kilomètres dans un environnement pareil, je veux bien me manger ça tous les jours à mon petit-déj’ ! Végétation équatoriale, Machu Picchu tout en haut qu’on n’ose pas regarder dans les yeux, ...









La preuve, c’est qu’on se fait même un détour de deux kilomètres de rab pour parcourir les jardins de Mandor où se trouve une magnifique cascade nimbée dans la végétation. L’arrivée à la cascade est une telle claque visuelle que nous en oublions complètement nos épaules endolories… On en profite bien évidemment pour y faire une pause et s’y rafraîchir un peu… beaucoup, passionnément, à la folie !!! Oui, il faut être complètement fou pour se baigner dans une eau à dix degrés ! Ça nous fait d’ailleurs tout bizarre d’être une femme l’espace de cette baignade ! Nous ne sommes par contre pas les seuls timbrés des alentours puisqu’on partage notre baignoire géante à bain bouillonnant avec deux chiliens, Emmanuel et Sébastien. On se prête nos serviettes, on se passe de la crème anti-moustique, … N’en faut pas plus pour devenir copains comme cochon, et faire un petit bout de route ensemble jusqu’Agua Calientes où nous finissons enfin par arriver, de nuit, exténués, … surtout mon frère...











Le moment que nous attendons tous les deux arrive enfin ! Ce moment, c’est celui où nous déposons les armes, alias nos deux gros sacs, dans notre magnifique auberge de jeunesse, le Casa Machupicchu Hostel. Quatre lits superposés dans une chambre riquiqui, salle de bain commune, taches au plafond, quelques cafards pour nous accueillir, … Youhou, on est content ! Nous ne nous attardons donc pas et partons prendre le pouls de cette ville pas trop méridionale, encore moins sud-américaine et pas du tout péruvienne. Si je te téléportais ici, tu serais bien ennuyé pour me dire où tu te trouves ! Disons qu’on a la bizarre impression de se retrouver dans une station de ski sans les remontées mécaniques ni les fondues savoyardes. Mais très touristique et très huppée la station, car les prix s’en ressentent ! On sent bien qu’ici, en mathématiques, ils ne connaissent que l'équation « Touriste égale vache à lait » ! Par contre, tout y est négociable. On a donc droit, au restaurant Ch’aska, à un menu complet à vingt soles avec un pisco sour offert, l’apéritif local. Nous ne faisons ensuite pas de vieux os, le réveil étant programmé très tôt demain matin… Avant de fermer les yeux, on pense bien évidemment à faire trois « Notre père » et cinq « Je vous salue marie » pour espérer avoir beau temps demain : « Notre père, qui êtes aux cieux, merci de nous donner un bout de soleil demain pour voir le Machu Picchu sous son meilleur jour… Et s’il te plait, Seigneur, si on te donne Jul, serais-tu prêt à nous rendre David Bowie ? » Bon, la météo nous annonce beau temps mais selon les statistiques, quarante-trois pour cent des statistiques sont fausses, donc on se méfie ! Voilà, encore une nouvelle journée qui se termine. Une journée longue et fatigante qui aura servi à préparer la journée tant attendue de demain ! Comme on le dit, les investissements d’aujourd’hui sont les profits de demain… De toute façon, demain est une autre aventure...

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DI Diamina Globetrotter ·
Coucou beau gosse,

Merci d'avoir remis la photo!

Et comme il passe par la place des grands hommes d’Ollentaytambo, on s’était dit rendez-vous à dix heures, même jour, même heure, même pomme...

Tu passes combien de temps à rédiger tes posts de blogs, pour trouver des jeux de mots ainsi sur tout un tas e chansons Célèbres?

Seules trois crises cardiaques sans gravité sont à déplorer dans notre van…

Finalement, ton parcours me fait penser à nos péripéties au Ladakh. C'était parfois épique en matière de conduite.

Pinkuylluna, là-bas, sur la montagne juste en face... Et de une, c’est gratuit. Et de deux, comme il faut un peu crapahuter pour s’y rendre, le site est exempté de toute trace de chinois. C’est donc super calme et presque désert ! Et comme le dit si bien mon dicton perso, « Si y’a pas d’chinois, on y va » !

Ah ben, le Ladakh c'est vraiment une destination pour ton frère et toi (pas pour ta femme et tes filles par contre, à mon avis)

bises
Nord Chili, NOA, Sud Lipez, La Paz août 2012 https://voyageforum.com/forum/mois_dans_andes_peripeties_en_altitude_D5526293/ Apologie du southwest en hiver https://voyageforum.com/forum/apologie_sud-ouest_etats-unis_en_hiver_D5851267/ Impressions d'Afrique et de Namibie
RO Rouquine38 Globetrotter ·
Super! La montée sur les rails, j’adore la photo où vous êtes les deux à faire les pitres 😀 Mais, je pense que nous contenterons du train et si je vois quelqu’un au bord du chemin de fer, je penserai a toi 😂 Superbes paysages! Je me suis mis dans la préparation de notre programme et maintenant j’ai hâte 😏
"Voyager est un triple plaisir : l'attente, l'éblouissement et le souvenir." Ilka Chase
BI Bibouns51 Globetrotter ·
Bon, je l'avoue, j'y passe un peu de temps. Qui a dit "perfectionniste" ? Disons que j'essaie de rendre la description des sites un peu plus vivante... Pour le Ladakh, je ne m'y suis jamais vraiment intéressé. Je vais regarder même si des projets ou des souhaits de voyage, j'en ai à la pelle (Etats-Unis, Etats-Unis, Etats-Unis, Islande, Népal, Argentine, Guatemala, Malaisie, ...) A+
http://onpartenvadrouille.over-blog.com Carnets de route "décalés" : Jordanie, Balkans, Thaïlande, ouest américain, Birmanie, Pérou, Cambodge, ...
BI Bibouns51 Globetrotter ·
Super! La montée sur les rails, j’adore la photo où vous êtes les deux à faire les pitres 😀

"A faire le pitre", nous ? Tu es bien sûre ? 😛

Mais, je pense que nous contenterons du train et si je vois quelqu’un au bord du chemin de fer, je penserai a toi 😂

Dommage car les jardins en cours de route valent le détour...

Superbes paysages! Je me suis mis dans la préparation de notre programme et maintenant j’ai hâte 😏

Bonne prépa ! Si besoin...
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MI Milenka67 Regular ·
Allez j'embarque pour ce voyage aussi, c'est sur ma bucket list :)
2016-Thailande #2017-France # 2018-Portugal # 2019-Costa Rica 2020-Croatie-Sud, Pologne-Sud, Cambodge # 2021 Namibie ? :)
BI Bibouns51 Globetrotter ·
Allez j'embarque pour ce voyage aussi, c'est sur ma bucket list :)

Et bien, bienvenue à toi ! J'ai regardé tes voyages faits ou en projet. On en a en commun. J'étais au Cambodge en 2019. N'hésite pas si besoin (car tu l'as en projet pour 2020). La rédaction de ce carnet est en cours sur mon blog (si ça te tente...)

A+ Franck
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MI Milenka67 Regular ·
Oh j'étais au Mexique yes, Inde wow, dans quelques autres pays européens aussi mais pas le temps de faire des carnets, je commence doucement à y prendre goût j'en ferai pour les prochains :D

Ah oui si tu a un carnet sur le Cambodge ça me tente en effet ! Je ne dormirai pas bien tant que je n'aurai pas un bon brouillon de mon itineraire ! Et bien sûr j'adore m'inspirer des autres, lire des anecdotes, ressentis et voir les photos (miam hahah)

Milena
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BI Bibouns51 Globetrotter ·
Seulement 2 journées de rédigées mais le reste va suivre : C'est ici que ça se passe : http://onpartenvadrouille.over-blog.com/2019/02/vers-un-nouveau-depart.html
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BI Bibouns51 Globetrotter ·
29 octobre On a marché sur le Machu ! Top départ pour une journée qu’on espère top. Ça, ça aurait pu être mon accroche d’introduction si nous n’avions pas été sortis de notre mode veille par la dénommée « pluie battante » qui n’a pas cessé de frapper violemment à notre fenêtre pendant une bonne partie de la nuit. Voir le Machu Picchu de ses propres yeux est dans ma « todo list before to die ». Voir le Machu Picchu de ses propres yeux sous la pluie, le visage engoncé dans une capuche de K-way et les pieds baignant dans un jus de chaussettes, non… Au réveil, l’heure est à la déprime générale, notre moral affiche moins dix au thermomètre… Aïe, il ne sait pas que je l’ai vu, mais mon frère vient de partir à la douche avec une corde… On se raccroche aux branches comme on peut en se disant qu’il est encore tôt et que le temps va peut-être se lever d’ici notre arrivée sur le site… Au réveil, le ciel est plombé. Après le petit-déj’, c’est toujours plombé de chez plombé. On sort pour aller prendre la navette qui doit nous monter à l’entrée du site, plombé, plombé, vous avez dit plombé ?... Que pourrait-il nous arriver de pire ?? Et bien, le pire est devant nous ! Là où nous étions arrosés par les nuages en bas, nous sommes maintenant dans les nuages en haut. En arrivant au point de vue le plus connu du Machu Picchu, celui d’où sont pris les clichés qu’on voit dans tous les magazines, sur tous les posters dans les agences de voyage, sur tous les fonds d’écran d’ordinateurs, nous avons droit à un joli monochrome de Whiteman… Rien, rien de rien, non, nous n’apercevons rien. Ni le bout de nos pieds, ni le graal, tout ça ne nous est pas égal… Aïe, il ne sait pas que je l’ai vu, mais mon frère vient de partir aux toilettes avec une boîte de barbiturique...

Bon, après un coup de mou, après deux trois claques pour se remettre la tête à l’endroit, les aventuriers de la tribu réunifiée ont décidé de monter un piquet de grève, et leur sentence est irrévocable ! Nous ne bougerons pas d’un poil tant que le soleil n’aura pas daigné éclairer de ses petits rayons l’objet de toutes nos convoitises. Repartir d’ici sans pouvoir le caresser du regard alors qu’il est là, sous notre nez, … Non, totalement inconcevable ! J’aurais honte de venir ici te raconter ça… Du coup, comme deux vieux pêcheurs regardant fixement leurs bouchons flottant dans une flaque d’eau, nous patientons…, nous patientons…, une heure, deux heures, trois heures, quatre heures, … Comme nous ne faisons rien à part attendre dans notre village dans les nuages, j’en profite quand même pour te parler un peu du Machu Picchu. Ben oui, le Machu Picchu, tout le monde en parle, tout le monde l’a déjà vu en photos, tout le monde veut y aller, mais est-ce que tout le monde sait ce que c’est ?... Déjà, le Machu Picchu, ça s’écrit comme ça. Un « c » pour Machu, et deux pour le Picchu. Et sais-tu pourquoi Machu ne prend qu’un seul « c » là où Picchu a eu la chance d’en avoir deux ? Non ? Ben moi non plus ! Ensuite, il faut savoir que le Machu Picchu est une des sept nouvelles merveilles du monde. Mais avant d’être élu, savais-tu qu’il n’a été découvert par hasard par les occidentaux qu’en 1911 par un certain Hiram Bingham ? Enfin, retiens que le Machu Picchu est une citée fondée par le peuple inca dans les années mille quatre cents, qu’il n’a jamais été découvert par les conquistadors espagnols, et que ce qui fait du site un incontournable et l’attraction touristique number one au Pérou, c’est surtout sa beauté et son environnement montagneux puisqu’il est situé sur un magnifique perchoir surplombant le vide...



Attends un peu, … mais oui, pince-moi, je n’ai pas la berlue, c’est bien mon frère que j’entends applaudir !!! Serait-ce pour fêter le dieu soleil qui se pointe enfin ?... Ah non, désolé, enflammade de courte durée car les applaudissements sont à destination des salopards de moustiques qui nous mitraillent joyeusement. C’est simple, les jambes de mon frère ressemblent à Las Vegas by night vu du ciel tellement ça clignote ! Si on chope le palu moins de trois fois chacun, on sera chanceux !!! Du coup, c’est décidé, on bouge ! Faut dire qu’il est midi, qu’on est toujours brecouille comme on dit dans le bouchonnois, et qu’on a une réservation pour faire l’ascension du Wayna Picchu ce matin, brouillard ou pas ! Le Wayna Picchu, je suis certain que tu sais ce que c’est sans savoir que ça s’appelle comme ça. Le Wayna Picchu, c’est la montagne à la forme arrondie qui se trouve derrière le Machu Picchu et qu’on voit sur toutes les photos. Le Wayna Picchu, en quéchua, ça signifie « Jeune montagne » alors que Machu Picchu se traduit par « Vieille montagne ». Sur réservation, il est possible d’en faire la fatigante ascension via les mille quatre cents marches creusées dans la roche par les incas pour accéder à cette montagne sacrée et y jouir d’une vue différente sur le Machu. « Bon, maman, ce n’est pas pour te faire peur, mais tes deux fils se lancent dans ce que certains appellent « les marches de la mort ». Mais pas de panique, ces marches n’ont jamais fait de victime, tout du moins jusqu’à aujourd’hui... C’est simplement qu’elles sont étroites, glissantes et plantées dans la roche à même la falaise… Une bonne dose d’adrénaline pour les flippettes du vide que nous ne sommes pas...

La bonne nouvelle, c’est que plus on monte, plus les nuages en font de même. Alléluia, on commence même par apercevoir un bout du Machu ! Arrivés au sommet, on le contemple même dans son ensemble ! De là-haut, plus spectaculaire tu meurs, puisque plus spectaculaire, tu sautes ! On profite de la vue à s’en gaver la rétine, on sort notre petit pique-nique du sac, puis on redescend de la montagne, non pas à cheval, mais quand même au pas de course pour être sûr de pouvoir visiter le Machu Picchu avec une visibilité supérieure à dix mètres. Sauf que Jean-Pierre Pernaut vient de l’annoncer au journal télévisé de treize heures : « Drame au Pérou ! Les éléments s’acharnent sur le sort de ces deux pauvres petits français au Machu Picchu ! ». A peine parvenus sur le site, c’est maintenant une pluie torrentielle qui s’abat sur nos têtes ! Non mais allo, quoi !... Il restait quelques touristes sur place ? Il n’y en a maintenant plus ! Comme le dirait mieux que moi Denis Brogniart : « Et à la fin, il n’en restera qu’un ! » Et bien je crois que les dieux incas ne nous ont pas bien compris tout à l’heure car on le répète, s’il ne doit en rester qu’un, ce sera nous deux ! Nous ne partirons pas d’ici sans avoir vu le Machu Picchu sous le soleil !













Et sinon, tu crois au paranormal ? Aux fantômes, aux esprits, … aux adages ? En tout cas, un adage dit « Après la pluie, le beau temps ! » Et bien ma zette, ça marche ! Une fois tous les nuages bien vidés et essorés de leur contenu, le vent a plus de facilités pour les envoyer se faire voir en France. Ce qui fait qu’après quelques minutes, nous avons droit à nos premiers rayons de soleil ! Huit heures ! Huit heures de patience pour avoir le droit, la chance, l’honneur de contempler le Machu Picchu sous son meilleur profil ! Tu imagines aisément que nous sommes excités comme des puces sur un nouveau chien ! On a envie de baiser les pieds des gardiens du site tellement on est content. On photographie le site sous toutes les coutures. D’en haut, d’en bas, avec nous, sans nous, avec lama, sans lama, … mais toujours avec le soleil !! Quel pied ! On ne remerciera jamais assez les dieux incas, ou qui tu veux, de nous avoir montré cette merveille sous une brume étonnante, une pluie battante, et surtout un soleil magnifique !

























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BI Bibouns51 Globetrotter ·
Suite...













Ça y est, c’est la fin ! Car oui, après dix heures d’une relation intense, il faut bien se résoudre à se quitter. Un dernier roulage de pelles, un dernier regard langoureux, et on reprend la navette du retour vers Agua Calientes où la fin de journée sera consacrée au lavage de notre linge, à un happy hour dans un bar australien, et à un repas dans le même restaurant qu’hier au son d’une flûte péruvienne jouant sa douce mélodie auprès de nous… Une bien belle journée, un site magnifique certainement magnifié par le fait d’avoir dû patienter pour le découvrir avec la peur au ventre de passer à côté, un super souvenir partagé entre frères que nous nous sommes gravés à tout jamais dans le lobe temporal en compagnie de ceux des jours précédents, en attendant ceux des jours à venir, à commencer par demain… De toute façon, demain est une autre aventure...
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RO Rouquine38 Globetrotter ·
Oh! Quelle malchance avec le temps! Heureusement que vous avez été persévérants car sinon... vous seriez rentrés bredouille 🤪. Tes photos sont superbes car après la pluie, c’est super limpide... l'idéal pour les photos 😉. En Octobre 2018, ce n'était pas encore la nouvelle réglementation? Vous avez pu rester sur le site toute la journée, c'est top!
"Voyager est un triple plaisir : l'attente, l'éblouissement et le souvenir." Ilka Chase
BI Bibouns51 Globetrotter ·
Oh! Quelle malchance avec le temps! Heureusement que vous avez été persévérants car sinon... vous seriez rentrés bredouille 🤪. Tes photos sont superbes car après la pluie, c’est super limpide... l'idéal pour les photos 😉. En Octobre 2018, ce n'était pas encore la nouvelle réglementation? Vous avez pu rester sur le site toute la journée, c'est top!

Si, la nouvelle réglementation était en place mais il n'y avait aucun contrôle... Je t'avouerai qu'avec mon frère, si le temps ne s'était pas levé, on commençait à évoquer la fraude en restant sur le site toute la nuit pour attendre le lendemain matin... Mais dans notre malheur, la pluie nous a bien aidé et a chassé tous les vilains nuages... A+ Franck
http://onpartenvadrouille.over-blog.com Carnets de route "décalés" : Jordanie, Balkans, Thaïlande, ouest américain, Birmanie, Pérou, Cambodge, ...
MY Myriam94 Regular ·
Bonjour Franck,

Quelle chance d'avoir pu rester si longtemps sur le site 😁 J'avoue que nous n'avions pas un soleil radieux et qu'il fallait être au taquet pour les photos lorsque les nuages voulaient bien se pousser. Le Machu Picchu reste pour moi une sacrée claque quand on arrive en haut.

Vite la suite

Myriam
Myriam 😇

"Rester, c'est exister. Voyager, c'est vivre." Gustave Nadaud
BI Bibouns51 Globetrotter ·
Avec un peu de recul, je ne sais pas si j'ai tant apprécié le Machu du fait de sa beauté, ou du fait de la longue attente pour pouvoir le voir (et la crainte de ne pas le voir). En tout cas, c'est un super souvenir ! La suite bientôt ! Franck
http://onpartenvadrouille.over-blog.com Carnets de route "décalés" : Jordanie, Balkans, Thaïlande, ouest américain, Birmanie, Pérou, Cambodge, ...

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