eeuuhh si moi en tant que particulier j'achète des obligations de Bercy pour mettons 5000 euros ( ou de la Banque Centrale du Canada parce que c'est là que je réside..) et qu'un jour quelqu'un me dit: "non monsieur on ne peut pas vous rembourser vos 5000 euros parce que Bercy est surendetté alors je crois que je ne serais pas trop content 🤪
je suis bien d'accord mais si les Chinois ont acheté pour mettons 100 milliards de dollars ( c'est un exemple) de bons du Trésor américains et que la FED est incapable de les rembourser eh bien les Chinois je crois qu'ils seront pas trop contents parce qu'ils se seront fait flouer..
ou alors je n'ai pas compris le sens de tes démonstrations 😉
Sauf que, sans vouloir te manquer de respect, entre toi et tes 5000e et la Chine et... à peu près toutes les usines mondiales sur son territoire, le rapport de force est pas tout à fait pareil... Je crois pas vraiment qu'on puisse comparer. Et le fond du problème, c'est pas vraiment que les gens soient content ou pas. Hélas.
Mais si les chinois mettent 100 milliards de dollars dans la dette US et qu'ils ne les récupèrent pas, ça n'enlève pas que les USA restent redevables de 100 milliards. Donc les chinois vont dire ok, vous gardez vos dollars, mais nous, on vous prend le port du New Jersey ! C'est ce qu'ils viennent de faire à Athènes. Et ça va, aux USA, il y a assez de richesses pour calmer les chinois... Au pire, on leur filera Maria Carey et Celine Dion !
Selon le principe de Courrier international, c'est une sélection d'articles puisés dans la presse internationale sur le sujet, ce qui permet d'avoir un point de vue notamment depuis la Grande-Bretagne, la Grèce, la Hongrie ou encore la Chine...
Selon le principe de Courrier international, c'est une sélection d'articles puisés dans la presse internationale sur le sujet, ce qui permet d'avoir un point de vue notamment depuis la Grande-Bretagne, la Grèce, la Hongrie ou encore la Chine...
Ca fait pas mal de temps que je ne touche plus à ce journal donc je ne sais pas ce que c'est devenu. Mais sur le principe, c'est parce que tu prends des articles à droite à gauche que t'es plus objectif que la presse française... CI (au moins à l'époque de Adler) était franchement orienté.... Alors l'image qui fait leur une, je ne sais pas si elle est ironique ou pas. Mais dans tous les cas, elle est explicite ! Le panda qui fronce les sourcilles, toutes griffes sorties pour bouffer l'avant poste de la civilisation, le lumineux occident, c'est juste de la propagande ! L'ombre fourbe de la Chine plane sur le phare de l'Humanité...
CI (au moins à l'époque de Adler) était franchement orienté
Oui ça reste très orienté et de plus, les journalistes d'ailleurs ne sont pas forcément meilleurs que les nôtres. C'est donc souvent peu fouillé, écrit comme on raconte une histoire, etc.
Et puis on sait bien que si on fait une compilation, le choix des sujets et des auteurs est déjà une orientation.
Néanmoins pour avoir une idée de comment ressentent un même évènement des journaux du monde entier, c'est mieux que rien.
CI (au moins à l'époque de Adler) était franchement orienté
Oui ça reste très orienté et de plus, les journalistes d'ailleurs ne sont pas forcément meilleurs que les nôtres. C'est donc souvent peu fouillé, écrit comme on raconte une histoire, etc.
Et puis on sait bien que si on fait une compilation, le choix des sujets et des auteurs est déjà une orientation.
Néanmoins pour avoir une idée de comment ressentent un même évènement des journaux du monde entier, c'est mieux que rien.
Complètement d'accord, sauf sur la dernière phrase : Voyage forum, c'est mieux que CI !
Mais sur le principe, c'est parce que tu prends des articles à droite à gauche que t'es plus objectif que la presse française...
Quelqu'un a écrit ça ?
Ça permet juste d'avoir d'autres points de vue (comme je le disais...). D'avoir un point de vue Chinois sur l'importance de la Chine dans le monde n'est pas idiot... Un point de vue d'autres pays européens non plus... Après, ce n'est pas forcément parfait, mais c'est une manière intelligente et plutôt éclairée de traiter l'information.
Mais sur le principe, c'est parce que tu prends des articles à droite à gauche que t'es plus objectif que la presse française...
Quelqu'un a écrit ça ?
Ça permet juste d'avoir d'autres points de vue (comme je le disais...). D'avoir un point de vue Chinois sur l'importance de la Chine dans le monde n'est pas idiot... Un point de vue d'autres pays européens non plus... Après, ce n'est pas forcément parfait, mais c'est une manière intelligente et plutôt éclairée de traiter l'information.
C'est pour ça que je suis curieux de lire ce numéro. A l'époque où je lisais CI, c'était le contraire : ils prenaient dans les presses de leur choix des articles qui nourrissait leur point de vue. Mais jamais je n'y ai lu différents point de vues, et encore moins des points de vue contradictoire. Ca serait intéressant, ça. Mais non.
Donc à lire, pour l'instant, j'en sais rien. Je rebondissais juste sur cette couverture qui est l'une des plus explicitement anti-chinoise que j'ai vu jusqu'à maintenant dans la presse française. Mais encore une fois, c'est peut-être ironique, il faut lire ce qu'il y a dedans pour trancher. J'en dis donc pas plus.
Personnellement, je ne trouve pas du tout cette couv' anti-chinoise. Elle est peut-être un peu alarmiste... quoique... En même temps, le but d'une couv' c'est d'interpeler.
Sinon, il y a souvent des contrepoints dans les articles de Courrier mais parfois, lorsque l'ensemble de la presse va dans une même direction, il est aussi logique de suivre celle-ci et justement de ne pas la réorienter en donnant une trop grande importance aux quelques articles qui iraient dans le sens contraire...
Oh, c'est très inégal sur VF et les discussions de cette tenue tant sur le fond que sur la forme n'y sont pas légions.
Non, mais globalement, y a quand même des sons de cloches qui résonnent plus de la réalité que dans la presse dominante, bourgeoise etc... Je vois par exemple les permanents de l'AFP. C'est pas qu'ils ont jamais pris un avions de leur vie, mais leur terrain, c'est pas la rue, c'est les ambassades, ministères etc... Et crois moi, ils se charrient tellement entre eux là dessus qu'eux même en sont conscients !
Après, si tu veux de la qualité, c'est sur, c'est pas CI qu'il faut lire mais des trucs comme le Monde diplo...
Pour la couverture du dernier CI, sincèrement, regarde un peu les affiches anti allemandes des années 1900, c'est flagrant.
Alors CI a du bien changer, il y a quelques années, personne n'y aurait vu de l'ironie...
Je ne sais pas à qui ces journaux appartiennent. Je sais par contre que le Monde diplo a toujours été très actif, en gros, dans la lutte contre la pensée unique. CI, c'est un peu une caricature de la pensée unique. Même propriétaire, peut-être, mais vraiment pas même contenue, ni même démarche. C'est un peu comme comparer les Cahiers du cinéma à télé 7 jours...
C'est un peu comme comparer les Cahiers du cinéma à télé 7 jours...
C'est un peu n'importe quoi quand même non ? Au demeurant, les Cahiers du Cinéma (propriété du Monde aussi il me semble) a énormément perdu en qualité dans les années 1990. J'ai arrêté de l'acheté à cette époque, au moment où il a commencé à faire une couv' sur deux avec des films américains... et pas que des bons surtout !
Courrier est globalement un bon magazine d'information même s'il n'est pas exempt de défauts bien sûr. Peut-être ne l'as-tu pas lu depuis longtemps pour pouvoir le juger... On ne peut en tout cas surtout pas dire que c'est la caricature de la pensée unique. C'est vraiment ne jamais le lire pour dire ça...
Je l'ai dis, je l'ai pas lu depuis longtemps. C'est l'époque Adler et un peu après que j'ai connu. A l'époque, je me souviens de ce qu'ils racontaient sur l'Irak, Ben Laden, etc... Ca tient franchement en deux mots : pensée unique. Sincèrement, tu pouvais pas être pile dans le concept que dans ce canard. C'était vraiment le journal lisse par excellence.
Sur les Cahiers, dans les années 90, de nouveaux journalistes sont arrivés, plus jeunes. Il me gonfle, ce journal. Mais faut leur reconnaître dans cette période d'avoir été les seuls à défendre des gens comme Tsui Hark ou Jonnhy To, pour revenir (un peu) sur la Chine. Après, faut quand même le dire, il arrive que les américains fassent de bons, films, quand même...
Et ce numéro de CI ? Tu l'as eu entre les mains ? Je vais l'acheter demain.
Quand je suis en France j'essaye de lire souvent courrier international, surtout les numéros spéciaux, le dernier que j'avais trouvé très intéressant était "l'occident est il fini?" au delà de Gauche ou droite CI est surtout intéressant car ses articles sont écrit par des journaliste de nationalité différentes. Un communiste Chinois ou Roumain n'a surement pas la même vision des choses 🙂. Des fois il y'a des couvertures de numéros où la Chine s'en prend pour son grade parfois l'oncle Sam, mais quelque soit le sujet abordé tu trouvera des articles avec des avis différent. Le monde diplomatique est très intéressant aussi, je trouve que le niveau est un peu plus au dessus de CI et en plus il me semble que ses numéros sont plus espacés je me trompe? Car j'ai du mal à le trouver en Kiosque lors de mes passages en France, le monde est aussi intéressant pour ses numéros spéciaux comme je lis en ce moment "Bilan Geostratégie".
Il y'a aussi une chose importante aussi c'est de se pencher sur l'histoire, car cela en dit long aussi, de se renseigner sur différents épisodes qui ont fait notre monde, de discuter de lire des articles de voir des films, suite à des conseils sur VF de films sur les voyages j'avais acheté Urga ( que je recommande d'ailleurs) il était en coffret avec soleil trompeur car aussi de Nikita Mikhalkov et bien ça vaut autant qu'un bon article.
Mais le plus intéressant contre la pensée unique reste bien de lire tout ce que tu peux, sans apriori politique, même sur des sujets qui te plaisent pas, essayer de lire des articles sur internet dans d'autres langues c'est très important aussi, au final tu recoupes avec ce que tu vois dans le monde puis tu essayes de te faire ta propre idée. Mais c'est tellement difficile de trouver des vérités. Perso la droite la gauche le communisme le capitalisme je m'en fout un peu, ce ne sont que des termes génériques qui changent au grès des gens, de l'économie, de l'histoire et des pays, je mise plus sur le bon sens que sur une étiquette.
Le plus grand voyageur est celui qui a su faire une fois le tour de lui-même
Quand je vois ce que "deviennent", les pays soit disant "développés" (mais en fait essentiellement "industrialisés" et matérialistes) ou à forte croissance économique (mais en fait en perte de valeurs Ecologiques) comme la chine et d'autres, ça ne me donne même presque plus envie d'aller voyager dans ce genre de pays.
Et pourtant j'aime et connais depuis longtemps pas mal de choses de la chine et de l'asie en général : cultures traditionnelles, éthnies diverses, beauté de paysages et de la nature, spiritualités (taoisme, bouddhisme chan, arts martiaux etc); Mais tout cela, comme ailleurs disparait peu à peu, comme dans bien d'autres lieux du monde, à cause de cette "mondialisation-uniformisation", au profit aussi du "tourisme de masse" qui participe lui aussi à rendre le pays (deja surpeuplé) peu propice à l'harmonie de la nature, à la sauvegarde des espaces et des espèces endémiques, et des lieux tranquilles.
Je trouve dommage que les peuples souvent "grégaires" (il y a aussi heureusement des plus "solitaires !) suivent le mouvement imposés par des gouvernements aux idéologies "communautaristes" et sans sagesse ni éthique écologique.
Mais après tout, si le but de l'humanité, en chine comme d'ailleurs (les Amerindiens ayant étaient par exemple "remplacés-massacrés" par les amers-ricains) est avant tout "de faire du fric", d'attirer des touristes, et de transformer (massacrer ?) les terres, les forêts et les plaines majestueuses, pour les remplacer par des voies ferrées rouillées et moches, des trains, du bruit, des mines d'extractions, des parkings privés, des villes polluées, des buildings sans âme, du béton, et des pigeons qui accepteront de payer pour vivre là dedans, et de travailler pour eux et ce mode de vie, difficile d'arreter "l"humanité en marche"
Personnellement, je ne veux pas de cette "société soit disant moderne", qui veut s'imposer partout sur la planète, et partout où il poussera encore de l'herbe, des arbres et des rivages tranquilles, c'est là que je prefererais aller, ici ou ailleurs.
J'ai dit.
«Si tu ne trouves pas d'ami sage, prêt à cheminer avec toi, résolu, constant, marche seul, comme un roi après une conquête ou un éléphant dans la forêt.» Bouddha
Hello kujila,
Toi qui est un amoureux du japon, je connais quelques coins de Honshu, j'espère y revenir un de ces jours, et j'ai franchement été déçu à la sortie de l'aéroport d'Osaka, à ce moment là, c'était ma "première impression" du pays du soleil levant, dont j'avais souvent rêvé 😉
Mais quand tu traverses osaka en train, (comme Nagoya et autres) avec ses buildings gris, son béton, ses banlieues interminables, avant d'apercevoir enfin quelques rizières, quelques maisons japonaises "traditionnelles", quelques montagnes boisées, tu as un peu de chemin à parcourir;Il est vrai que je ne suis pas un un grand amateur de viles ici ou ailleurs; Heureusement au japon comme ailleurs, il reste encore des jolis coins, entre autre dès que l'altitude augmente ;) mais pour combien de temps...
«Si tu ne trouves pas d'ami sage, prêt à cheminer avec toi, résolu, constant, marche seul, comme un roi après une conquête ou un éléphant dans la forêt.» Bouddha
Osaka n'est pas une ville très intéressante. En revanche, je suis un amoureux inconditionnel de Tokyo. J'y passe la majeur partie de mes séjours au Japon. Le reste du temps au Japon, je vais découvrir la campagne. C'est souvent très beau (le Shikoku surtout), très agréable... Ça me convient tout à fait pour quelques jours. Mais la ville me manque vite !
J'ai preferé kyoto et nara, et ses alentours rivières, montagnes, ermitages, entre autres, je ne connais pas tokyo, mais ce ne sont pas les lieux qui m'attirent au japon; Je ne suis rentré qu'une fois dans une "salle" de patchinko de kyoto, ça m'a suffit 😄
Ce que je "vois" en tous cas de la chine "en développement", ne me donne pas très envie d'y aller, hormis des coins plus sauvages, comme le tibet, et comme par hasard le tibet ne leur appartient pas !😉
«Si tu ne trouves pas d'ami sage, prêt à cheminer avec toi, résolu, constant, marche seul, comme un roi après une conquête ou un éléphant dans la forêt.» Bouddha
C'est marrant comme le Japon ou la Chine "traditionnelle" et le rejet des villes (ou le goût de la campagne) revient dans le même discours. A mon sens, ce sont quand même deux choses différentes. On va regretter le vieux Pékin, ses ruelles historiques etc... Alors que des observateurs étrangers il y a 400 ans en disaient que ça grouillait de monde, que c'était étouffant, que c'était le lieu par excellence du commerce, du fric, de la perte des valeurs, etc... C'est sur, l'urbanisme explose. Mais notre rapport avec la ville est subjectif. Une petite ville calme aujourd'hui aurait donné le sentiment d'être une mégalopole il y a 200 ans à pas mal de monde. La nature des grandes villes modernes, leur dynamique, leur concentration, leur mouvement "contre" le calme de la nature, qu'on associe à des "sagesses orientales", des "identités ethniques", etc... Plusieurs choses, quand même, se mélangent dans ces sentiments.
Après, ce qui me gène un peu dans ton discours, Jcender, c'est cette manière de présenter l'urbanisation presque comme une adhésion idéologique ou culturel à un mouvement "moderniste". L'expansion urbaine est un processus avant tout empirique et dialectique. On ne choisit pas de réorganiser un pays à travers les villes. Mais, de fait, on développe l'urbanisme pour répondre à des besoins objectifs et matériels. 1,5 milliard de personnes en Chine. 5 ou 6 sur la planète. Ce n'est pas tant qu'il faille mettre tous ces gens quelque part, mais qu'il fout trouver les infrastructures pour permettre aux gens de vivre et aux sociétés d'exister.
Rien que sur le plan écologique, par exemple. Les villes polluent. Mais qu'est ce qui est le plus polluant ? Plus que la construction ? Les transports. En concentrant les populations dans une ville, tu réduis considérablement les besoins en transports.
On peut avoir des regrets, des aspirations, etc... J'en ai aussi. Mais le fait est que les choses se réalisent, avec ou sans notre adhésion. Les processus qui se réalisent ou qui s'enclenchent ne sont pas les faits de notre volonté de "progresser" mais des nécessités. Il faut de la ville, il faut des immeubles de vingts étages, il faut des autoroutes, il faut des usines, il faut des mentalités nouvelles, qui permettent aux personnes de s'adapter à ces villes. J'ai tendance à penser qu'aller contre ça, c'est aller contre une réalité démographique.
Néanmoins, si l'existence des villes et leurs développement est un fait, l'épanouissement des personnes ne l'est pas. Pas plus, ceci dit qu'à l'époque de la Chine ou de la France "traditionnelle". Et là, on ne revient à des problématiques de répartitions des richesses. Mais aussi de place qu'on accorde aux personnes dans la société et dans l'espace, chacune différentes les unes des autres. Des différences qui se dessinent en premier lieu par la position qu'on occupe dans la société. Pour caricaturer : ouvrier ou intérimaire du 93 contre classe oisive su 92. Et le patronnât ne va pas donner aux ouvriers. Il va falloir que les ouvriers prennent au patronnât.
Autrement dit, les enjeux qui me paraissent fondamentaux ne relèvent pas d'un refus ou d'une adhésion à l'urbanisation, l'industrialisation etc. Non, les enjeux sont internes à ces processus. Les enjeux sont les rapports entre les personnes. Entre les groupes de personnes. J'ose le grand mot : entre les classes.
Il faut de la ville, il faut des immeubles de vingts étages, il faut des autoroutes, il faut des usines, il faut des mentalités nouvelles, qui permettent aux personnes de s'adapter à ces villes. J'ai tendance à penser qu'aller contre ça, c'est aller contre une réalité démographique.
Je ne suis pas d'accord avec ce "fatalisme d'idéologie de croissance", que cette croissance soit démographique, urbaine, économique ou autres, c'est toujours les hommes qui décident s'ils veulent aller vers cela, ou faire d'autres choix, voire ne pas collaborer si la "majorité" va dans un sens contraire à ses convictions (de ce qui est juste ou pas) et idéaux;
A échelle planétaire, vue par des "extraterrestres", le soit disant "progrès" de l'espèce humaine, peut très facilement aussi être vu comme une "invasion", une nuisance, une colonisation de la biosphère, au détriment des autres formes de vie, et avec les catastrophes climatiques et environnementales qui s'annoncent et qui ont déjà commencé.
"Quand la chine s'éveillera (au soit disant progrès à l'occidentale), le monde tremblera, (et s'écroulera peut-être)"
«Si tu ne trouves pas d'ami sage, prêt à cheminer avec toi, résolu, constant, marche seul, comme un roi après une conquête ou un éléphant dans la forêt.» Bouddha
Il faut de la ville, il faut des immeubles de vingts étages, il faut des autoroutes, il faut des usines, il faut des mentalités nouvelles, qui permettent aux personnes de s'adapter à ces villes. J'ai tendance à penser qu'aller contre ça, c'est aller contre une réalité démographique.
Je ne suis pas d'accord avec ce "fatalisme d'idéologie de croissance", que cette croissance soit démographique, urbaine, économique ou autres, c'est toujours les hommes qui décident s'ils veulent aller vers cela, ou faire d'autres choix, voire ne pas collaborer si la "majorité" va dans un sens contraire à ses convictions (de ce qui est juste ou pas) et idéaux;
A échelle planétaire, vue par des "extraterrestres", le soit disant "progrès" de l'espèce humaine, peut très facilement aussi être vu comme une "invasion", une nuisance, une colonisation de la biosphère, au détriment des autres formes de vie, et avec les catastrophes climatiques et environnementales qui s'annoncent et qui ont déjà commencé.
"Quand la chine s'éveillera (au soit disant progrès à l'occidentale), le monde tremblera, (et s'écroulera peut-être)"
Qui parle de progrès ? En quoi est-ce que je parle de progrès ? Je dis que je regarde le monde en 2011 et que je vois 5 ou 6 milliard de personnes. Pas de fatalisme dans ce que je dis, au contraire, moi, j'aime les villes. Je suis comme un gosse à SH ou à NY.
Après, rien n'empêche celui qui est pas content d'aller nager dans les étoiles avec les extraterrestres ! Mais n'empêche qu'on est un paquet de monde sur la planète et que les villes sont indispensables à la survie d'autant de monde. Pour autant, il reste de la place pour ceux qui ne veulent pas vivre en collectivité. Ca ne sert à rien de nous auto flageller, de répandre cette rhétorique presque haineuse à l'égard de notre espèce. J'ai l'impression qu'on remet au goût du jour le "repentez vous de tous vos péchez !" Attention à ne pas aller trop loin dans ce discours, Malthus n'est pas loin... J'inveite à lire un petit bouquin de Duby : An mille, an deux mille, sur les traces de nos peurs. On est les mêmes qu'il y a mille ans. On a les mêmes peurs, les mêmes visions du monde et de nous même. Si ce n'est la forme qui change un peu, elle n'en demeure pas souvent mystique... : E.T. remplace le bon dieu...
Deux petites citations tirées du numéro hors série du monde, qui résument bien ce que je voulais faire ressortir avec ce sujet posté il y'a quelques temps mais qui deviennent de plus en plus d'actualité. D'ailleurs il faut se rappeler que lors de la crise de 2008 (enfin crise de 2008 qui perdure et qui n'a été en rien endiguée par les divers plan de relance bidon et autre poudre aux yeux laissant croire que l'économie virtuelle peu surpasser l'économie réelle) tout le monde ou du moins beaucoup a parié sur un effrondement de l'économie chinoise dut a une unique dépendance des occidentaux, et en fait 4 ans plus tard on se rend compte que la crise du système ( et ça en est une) a été l'avènement de la Chine, que leur économie basé sur la production et le long terme écrase et asphyxie nos économies basées sur la spéculation........ Et là ce n'est pas une histoire de communisme de capitalisme où je ne sais quoi, c'est du bon sens!!!!!!
La première :
" L'économie de marché autoritaire des communistes chinois a fait merveille. les industriels ont cru que le plus grand marché du monde allait s'ouvrir devant eux pour leur plus grand profit. Ils ont massivement délocalisé les emplois pour mettre en place "l'usine du monde", où les ouvriers chinois triment pour produire les biens que l'occident achète en s'endettant auprès de la chine. Bilan: dés industrialisation, endettement, transfert de technologie d'un côté, ; industrialisation, épargne, recherche et développement de l'autre. Cigales contre fourmis"
En gros comment les spéculateurs ( je ne pense pas que ce sont les industriels comme cité ci dessus car les industriels produisent, fabriquent, ce ne sont pas eux qui se font les marges les plus grosses) ont pensé aller appliquer ce qui se passe chez nous en Chine, sauf que ils sont tomber sur un os car le gouvernement chinois ne fait pas trimer les Chinois pour enrichir les occidentaux mais pour se développer. Dommage ça faisait rêver un marché de 1,4 milliards de personne où la loi du factice et du court terme régissait tout..... Mais on revient aux réalités......
La deuxième de Mao:
" Sans destruction pas de construction: sans barrière pas de courant: sans arrêt pas d'avance"
Là on rentre en plein dans la philosophie du ying et yang, et dans notre vision linéaire du temps confrontée à la vision circulaire asiatique, sujet long à développer mais bien en relation avec l'actualité pour ceux qui la comprenne. D'ailleurs je me rappel d'une citation dont je n'ai plus les mots exact d'un ancien responsable de GE qui contraste parfaitement mais qui est notre Ying et yang à nous autres spéculateurs et consommateurs en gros il disait que si il pouvait ils mettrait leurs fabriques sur des bateaux qui naviguerait de place en place en fonction des monnaies et bourses des différentes nations.......
Le plus grand voyageur est celui qui a su faire une fois le tour de lui-même
L'économie de marché autoritaire des communistes chinois a fait merveille
Malheureusement, Le Monde suit son orientation idéologique, chaque jour plus marquée, quitte à sortir une énormité. Un modèle économique ne peut par essence être totalitaire, ni démocratique : il n'est pas orienté en soi. Dire que "l'économie de marché est autoritaire" est une aberration. La formulation correcte aurait donc été "L'économie de marché des communistes autoritaires chinois a fait merveille". Le saut sémantique est énorme.
La deuxième de Mao:
" Sans destruction pas de construction: sans barrière pas de courant: sans arrêt pas d'avance"
Là on rentre en plein dans la philosophie du ying et yang, et dans notre vision linéaire du temps confrontée à la vision circulaire asiatique, sujet long à développer mais bien en relation avec l'actualité pour ceux qui la comprenne. D'ailleurs je me rappel d'une citation dont je n'ai plus les mots exact d'un ancien responsable de GE qui contraste parfaitement mais qui est notre Ying et yang à nous autres spéculateurs et consommateurs en gros il disait que si il pouvait ils mettrait leurs fabriques sur des bateaux qui naviguerait de place en place en fonction des monnaies et bourses des différentes nations.......
Ouf 🤪
Que savez-vous de la conception du temps chez les uns et les autres ?
Qui veut chasser une migraine n'a qu'à boire toujours du bon
Et là ce n'est pas une histoire de communisme de capitalisme où je ne sais quoi, c'est du bon sens!!!!!!
le capitalisme et le communisme ce sont deux notions qui ne veulent absolument plus rien dire sauf à considérer la Corée du Nord...
tous les dogmatismes ont échoués...
Malheureusement, Le Monde suit son orientation idéologique, chaque jour plus marquée, quitte à sortir une énormité.
Le journal le Monde effectivement écrit des énormités..
il n'y a plus de vision idéologique !
Le dogmatisme , la cogitation et la masturbation intellectuelle (😉 ) c'est une vision bien européenne.😉
Le fil conducteur que suit la planète c'est le profît à tout prix , la rationalisation des coûts.
Bref faire preuve de pragmatisme économique en toutes circonstances.
Le trader à Wall Street lui sa seule idéologie c'est faire un max de pognon à la fin de la séance !
C'est pas dans sa tête disserter sur les idéologies communistes ou capitalistes, thèse ou antithèse c'est le cours de bourse qui compte !
Et pour une banque ou une entreprise c'est pareil c'est être rentable économiquement qui compte et faire un max de pognon !
Ah bon ? Le but d'une entreprise est de faire al même chose qu'un trader ? Revendre plus cher à la fin de la journée ce qu'elle a acheté le matin ? Pour moi au contraire, le but d'une entreprise, c'est d'investir dans un truc qui va rapporter, bien sur. Mais sur la durée ! La rentabilité immédiate, c'est la raison d'être de la virtualisation du capitalisme occidentale. Le capitalisme chinois (pourquoi pas autoritaire, je n'ai pas compris l'objection ? L'autoritarisme n'est pas une idéologie ! C'est une méthode ! J'ai presque envie de dire que dans sa nature le capitalisme est autoritaire) a réussi à se construire sur le long terme, à investir dans le "productif" et dans les infrastructures.
Par contre, il y a un élément dans le discours du monde qui me semble manquer : les occidentaux en Chine ne spéculent pas, ils investissent. Le capitalisme occidentale et chinois on en quelques sortes fusionnés en Chine. Un des gros problème en Europe, en dehors de la folie monétariste, c'est que le capitalisme occidental n'investit plus ou, quand il le fait, investit en Chine et non pas en Europe. Autrement dit : la crise en Europe, oui, mais pour autant les capitalistes occidentaux s'en sortent bien...
Je n’avais pas lu la phrase « L'économie de marché autoritaire des communistes chinois a fait merveille » en prenant le mot autoritaire comme totalitaire, mais dans le sens d’une autorité à savoir qui a le pouvoir de décision, et qui est au dessus des lois de l’économie de marché, un joli oxymore entre « Economie de marché » et « Autoritaire des communistes ». Apparemment la forme ne vous plait pas, mais aller jouer sur les mots avec une telle assurance de votre part car vous semblez en être rempli, n’enlève en rien que l’idée énoncée est bonne et bien plus argumentée dans le fond que vous ne le faite dans la forme…….
Le plus grand voyageur est celui qui a su faire une fois le tour de lui-même
Complètement d'accord, une « Economie de marché » et « Autoritaire des communistes », c'est un peu comme un noir-blanc, ça veut pas dire grand chose. Par contre, que l'on dise que la Chine n'est pas un pays communiste, c'est une évidence. Que le système de société n'est pas communiste. Ni même socialiste. Mais on peut dire par contre que l'Etat chinois impose un cadre à une économie capitaliste (composée, je le dis encore une fois, en très grande partie de capitaux étrangers, c'est à dire occidentaux) au moment où en Europe l'Etat a été l'outil des monétaristes pour détruire le cadre qui existe et laisser une fraction de la classe capitaliste en imposer un lui-même : le capitalisme financier. Le capitalisme chinois et la Chine se construisent alors que le capitalisme européen consomme l'Europe...
Gaethan a raison, une entreprise ou un industriel n’a pas la même raison d’être qu’un trader, une entreprise n’est pas là pour spéculer car ce n’est pas son fond de commerce, ce ne sont pas des chiffres sur un écran qui varient d’heure en heure mais bien du réel, une chaine logistique, du personnel, des locaux, de la R&D, un parc machine, des fournisseurs, de la consommation énergétique……. Bref tous les pans d’une économie, qui n’est viable qu’à long terme. Malheureusement le monde a pris une direction où tout semble investit, dévellopé et fabriqué en Chine.
Le problème de notre système c’est que le spéculatif semble en être arrivé à générer beaucoup plus de revenu que le réel, je pense que c’est ça qui cloche en ce moment, y’a un truc qui est déréglé et qui est en train de tout faire s’effondrer, les spéculateurs ont pris les rennes du réel et prennent les décisions, même totalement absurde, sans aucune logique ou vision, si ce n’est de se faire encore plus d’argent très vite sans se soucier de ce qui arrive derrière. Pour en revenir à la citation du monde c’est entièrement vrai que « L’économie de marché autoritaire des communistes Chinois a fait merveille », c’est la force de la Chine, la Chine est en plein dans la loi de marché, mais avec un gouvernement fort qui est au dessus de l’économie de marché, qui décide des orientations, ce qui n’est plus le cas en Occident. Actuellement elle est en plein « dumping social », mais comme je l’avais dit précédemment ce n’est surement pas avec l’idée de continuer à faire trimer le peuple Chinois, c’est une étape mais sous peu ils n’auront plus besoin d’absorber la technologie occidentale, leur marché intérieur et leur industrie arrive a maturité, d’ailleurs j’espère que je me trompe mais il ne faut pas oublier que au-delà de l’économie, l’industrie signifie la puissance, que chaque gros conflit moderne a été gagné grâce à un élan industriel, tel que la Russie ou les US l’ont fait en 1945.
Le plus grand voyageur est celui qui a su faire une fois le tour de lui-même
Sur la nature d'une entreprise, Jcender, tu oublis une chose qui est à mon avis le plus important : le travail ! La production et la force de travail. Et donc les travailleurs. C'est de cela que la capitalisme financier, occidental tente de se débarasser. Ou plutôt cette part de l'économie qu'il tente d'affaiblir politiquement en le déportant dans des pays où les classes ouvrières sont plus faibles, par là également affaiblissement les classes ouvrières occidentales. Il y a dans cette orientation une course suicidaire au profit, c'est sur. Mais aussi une transformation du rapport de force dans la lutte des classes. Un passage en force.
Mais comme tu dis, la Chine, le pouvoir politique chinois ne joue pas ce jeu. Il y a d'une part ce caractère autoritaire dans son rapport avec l'économique, mais d'une autre part, de fait, des concessions faites à la classe ouvrière. Ce que craint par dessus tout l'Etat chinois, c'est un déséquilibre des forces sociales : il n'y survivrait pas. Ce qui explique les améliorations spectaculaires des salaires et des conditions de travail ces dernières années. Ce qui explique aussi, contre nos idées occidentales reçues l'investissement important dans les questions environnementales : l'Etat chinois comprend bien que les déséquilibres environnementaux sont des déséquilibres sociaux à venir.
Bien ou pas bien ? Qu'importe ? C'est un fait. Ce dont tu parle à la fin, c'est tout simplement de l'émergence d'un impérialisme chinois. De fait, le Chine entre en concurrence en tant que puissance avec les puissances établies. Et en même temps, la place est souvent libre. Une amie algérienne me racontait le métro d'Alger dont la construction avait été construite il y a des décénies. Tout ce qui en existait, c'était les bouches d'entrées. Rien d'autre. Les français n'avaient finalement pas de raisons d'en faire plus, ils occupaient de toutes façons le terrain algérien. Les chinois débarquent, six plus tard, le métro est creusé, construit, il fonctionne. Les chinois ont mis les pieds en Algérie, les français perdent du terrain. Bien, pas bien ? Pour qui ? Pour les chinois, pour les français ? Le fait est que ce métro, ce ne sont pas les algériens qui l'ont construit. La Chine va t-elle pomper les richesses du monde comme l'ont fait, comme le font les autres ? Si oui, on n'évitera en effet pas des conflits. L'Afghanistan est un terrains : son contrôle, c'est le contrôle de la route des hydrocarbures du moyen orient vers l'Asie. L'Occident a besoin de contrôler l'Afghanistan pour contrôler les hydrocarbures qui vont vers l'Asie. La Chine n'a pas les forces politiques et militaires pour défendre ses intérêts. La suite n'est peut-être pas rassurante. Mais je suis tenté de dire que c'est pas à eux qu'il faut s'en prendre. La Chine, un Etat autoritaire ? L'occident, un impérialisme barbare. Pas de leçons à donner, donc, mais des réformes à faire chez nous !
Pour moi quand je citais le personnel dans une entreprise cela englobait le travail, la production et la force de travail. Car oui tu as raison, je pense que la plus grosse valeur d’une entreprise c’est son personnel. Le capitalisme financier essaye de s’en débarrasser c’est vrai, le capitalisme brutal, pas celui qui se sert de l’esprit compétition de l’homme pour faire évoluer la condition humaine par le biais de rouages économique ( car il en faut) mais celui qui se sert de l’esprit d’avidité de l’homme pour enrichir un minimum du maximum, au détriment justement de la condition humaine.
On délocalise pour s’affranchir de trop de revendication sociales, de salaires surévalués , on délocalise pour produire, mais au final c’est quoi le but ? De vendre des produits, de rendre des services non ? Pour ça il faut des gens qui ont de l’argent qui puissent acheter, on délocalise mais la cible du produit fini reste bien une classe moyenne avec des revenus suffisant, donc occidentale, mais ce qui se passe c’est que la balance est en train de flancher, les clients qui n’ont plus de boulot n’auront plus d’argent, donc plus de débouché pour les produits finis, et quand les entreprises sont en Chine ? Les conglomérat rêvent de toucher la classe moyenne chinoise ( beaucoup d’entreprises laissent des plumes sur le marché Chinois), je pense pas que les entreprises chinoises sont d’accord pour avoir leur marché à la merci des entreprises occidentales ( sauf si besoin pour un laps de temps pour acquérir une technologie), donc c’est quoi la prochaine étape quand il n'aura plus de technologie et de travail en occident ? Je ne suis même pas sur que la Chine fera l’erreur d’aller délocaliser leur production en Europe. Un des principes du Fordisme était d’augmenter les salaires pour augmenter en même temps les acheteurs potentiels, maintenant ont est dans une autre logique, je ne sais pas qui laissera un nom sur cette nouvelle méthode irréfléchie, mais on est dans la logique de diminuer les coûts ( donc pour ceux qui ont une vision simpliste les salaires) pour en vendre plus mais ce n’est pas viable, enfin si ça l’a était pendant quelques années grâce à l’inertie des richesses générées précédemment et le sera encore pour quelques une jusqu’à quand le déficit des balances commerciales deviennent ingérables et laissent exploser les diverses économies développées… Ça en prend la tournure, et l’Europe risque d’être la plus touchée.
Pour l’impérialisme Chinois il ne faut pas se leurrer, ils feront comme chaque nation a fait et fera, se servir des ressources des autres pour développer SA propre économie, et je t’avoue que je ne crois aucunement à un développement pacifique, ni même a des investissements dans les autres pays sans arrière pensée, pas qu’ils soient plus belliqueux que l’occident, mais l’argent est le nerf de la guerre, leurs intérêts vont être confrontés à ceux de l’occident, et le Schéma sera le même qu’il est sans doute depuis que l’être humain existe. Les premiers qui en pâtiront seront sans doute leurs voisins directs, car avec l’occident ce sera des conflits d’intérêt, mais avec leurs voisins ce sera des conflits territoriaux un peu comme c’est en train d’arriver avec le Vietnam, le Japon, l’Inde. La guerre économique deviendra physique à un moment. Ils pomperont le monde comme les US ont pompé l’Amérique du sud, ou l’Europe l’Afrique.
Quand je parlais de développement industriel qui est en relation avec le développement militaire ça a il me semble était un des grands trait de leur dernier livre blanc.
Le plus grand voyageur est celui qui a su faire une fois le tour de lui-même
Autant pour moi, j'ai lu un peu vite, je n'ai pas fais attention et je n'ai pas vu que tu citais le personnel. Je te rejoins largement. Quand je parle de lutte de classes, dans le capitalisme, le grand enjeux, le grand rapport de force tourne autour de la répartition de la plue value : capital contre travail. Répartition du travail contre répartition du capital. L'équilibre généré par le keynesianisme à porté un rapport entre les deux de l'ordre de 70% de la plue value distribué au travail et 30% au capital. On en était là il y a une trentaine d'année. Le cataclysme monétariste, "libéral" à renversé la tendance et le rapport est aujourd'hui de l'ordre de 40% pour le capital et de 60% pour le travail. C'est considérable !! La lutte des classes, concrètement, c'est le niveau de la rémunération du travail contre celle du capital. Autrement dit, l'orientation que le capital doit imposer au processus de production pour défendre son intérêt, c'est la baisse du coût du travail : baisse des salaires (directement : moins d'argent sur la fiche de paie ; indirectement en délocalisant dans des zones où le prix du travail est plus faible), défiscalisation (qui explique les déficits dont on ne fait que parler en ce moment : le problème ne vient pas du tout des dépenses !!) et hausse de la productivité modulé avec un chômage important (lui même le plus puissant moyen de pression pour imposer des baisses de salaires).
L'idéologie monétariste, pour ne pas dire plus largement capitaliste, dans les grandes lignes s'organise à travers une croyance, un mythe : la main invisible. L'idée que le capitalisme a pour squelette des marchés qui, travaillant librement, tendent à élaborer un système cohérent et équilibré. On en attendrait donc une adéquation entre la production et la consommation, c'est à dire entre le coût de la production et les moyens dont disposent les populations pour consommer la production. La forme "classe moyenne" répond à ce schéma.
Mais dans les faits, empiriquement, le capitalisme n'est pas cohérent, c'est un agglomérat d'acteurs qui ne sont pas en adéquation entre eux par la force des choses. Le capitalisme nourrit des rapports de forces internes. Tous les exemples dans l'Histoire du capitalisme nous montrent qu'il est incapable d'établir de lui-même cette adéquation. Il est tiraillé entre l'aspiration à court terme de réduire les coûts de productions et la nécessité de pouvoir écouler la production. L'orientation monétariste a tendu à faire de plus en plus absorber de plue value par le capital. Or le capitalisme ne réinvestit pas ces richesses. Il thésaurise (spéculation inédite dans l'Histoire : cf les prix de l'immobilier, du marché de l'art, de l'or, etc...) et consomme : le secteur économique le plus dynamique en France, c'est le luxe, la quatrième fortune mondiale, française, c'est le patron de LVMH. En gros : moins de viande dans les assiettes des classes populaires ; plus de ferraries dans les garages de la bourgeoisie (ferraries, au demerrant, elles mêmes des placements financiers).
L'orientation du capitalisme chinois est inverse : son caractère autoritaire impose aux acteurs économiques un cadre et une répartition de la plue value qui permet aux classes populaires de consommer et à une classe moyenne d'émerger. Mais je ne pense pas qu'à moyen terme l'Europe en reste là. En même temps que le capitalisme financier organise une immense coup d'Etat en Europe, l'idée d'un nouveau keynesianisme fait son chemin. Aux Etats-unis aussi. En même temps, si les Etats sont clairement les portes flingues des "marchés", les luttes sociales commencent à émerger, ou se préparent. La répartition relativement favorable au travail dans le mode de régulation fordiste dont je parlais, concrètement, ce sont des salaires, des acquis (retraites, sécu, congés payés, etc...) et des services publics. Or ces acquis, c'est pas Ford qui les a distribué. Ni les Etats ou les gouvernements. Les congés payés, ce n'est pas le gouvernement, fut il de Front populaire qui les a offert. Ce sont les travailleurs qui les ont arraché par la grève. La clé est dans la capacité de la classe ouvrière à peser dans le rapport de force, soit par une organisation autonome et objective (conscience de classe, syndicalisme, etc...), soit par son potentiel (terreur de l'Etat chinois à l'idée d'un désordre social). A suivre...
Sur l'impérialisme chinois, je ne dis pas du tout que ce sont des sympas ! Je dis que dans l'état des choses, les armées qui foutent la merde pour le contrôle des matière premières etc, ce sont les nôtres ! Il y a deux ou trois jours je suis tombé en regardant le JT sur un reportage racontant la volonté chinoise de renforcer son armée. La construction d'un porte avion, notamment. Le ton du reportage était celui qu'ils prennent quand ils parlent de l'Iran qui veut se faire une bombe atomique. DANGER ! Les bicots et les mangeurs de riz qui font dans l'armement, c'est pas responsable ! L'impérialisme occidental s'exprime face à la constitution de l'impérialisme chinois. Ce que je voulais dire, c'est que ce qui me fait peur, ce n'est pas l'impérialisme chinois, mais le notre. Pour preuve : le racisme et la propagande anti-chinoise qui s'organise depuis plusieurs années en France...
Ah bon ? Le but d'une entreprise est de faire al même chose qu'un trader ?
tu as mal lu ce que j'ai écris.
C'est pas du tout ce que j'ai voulu signifier ; relire merci.
Un des gros problème en Europe, en dehors de la folie monétariste, c'est que le capitalisme occidental n'investit plus ou, quand il le fait, investit en Chine et non pas en Europe. Autrement dit : la crise en Europe, oui, mais pour autant les capitalistes occidentaux s'en sortent bien...
c'est évident oui que les entreprises occidentales investissent en Chine et dans les pays émergents pour la bonne raison que le potentiel économique de l' Europe et autres pays occidentaux ne pourra plus s'accroitre ou doucement..
l'Europe occidentale comme les USA sont des marchés "saturés" dans le sens qu'il n'y a plus grand chose à développer d'où une croissance économique faible
Il y a deux ou trois jours je suis tombé en regardant le JT sur un reportage racontant la volonté chinoise de renforcer son armée. La construction d'un porte avion, notamment. Le ton du reportage était celui qu'ils prennent quand ils parlent de l'Iran qui veut se faire une bombe atomique. DANGER ! Les bicots et les mangeurs de riz qui font dans l'armement, c'est pas responsable !
les gens en occident croient naïvement que les Chinois sont de gentils ouvriers qui produisent des cochonneries en plastique dans les usines.Quelle naïveté ! 😉
Un pays dont l'économie est en pleine croissance va évidemment et inévitablement renforcer ses moyens militaires c'est l'évidence même !
On délocalise pour s’affranchir de trop de revendication sociales, de salaires surévalués , on délocalise pour produire, mais au final c’est quoi le but ? De vendre des produits, de rendre des services non ? Pour ça il faut des gens qui ont de l’argent qui puissent acheter, on délocalise mais la cible du produit fini reste bien une classe moyenne avec des revenus suffisant, donc occidentale, mais ce qui se passe c’est que la balance est en train de flancher, les clients qui n’ont plus de boulot n’auront plus d’argent, donc plus de débouché pour les produits finis, et quand les entreprises sont en Chine ?
En France par exemple comme aux USA ( grosso modo) la consommation représente..70% de l'économie alors qu'en Chine on est vraiment très loin de ça ( il m'a semblé voir à peine 20 % dans une revue économique)
Donc c'est bien joli que les usines en Chine tournent à plein régime mais s'il y a une baisse du pouvoir d'achat par exemple en France ( et c'est pas près de s'améliorer malheureusement) les ménages en France n'ont plus d'argent pour consommer , d'où un risque de freinage brutal de la croissance économique chinoise
D'ailleurs les exportations se sont rétractées en Chine.
c'est évident oui que les entreprises occidentales investissent en Chine et dans les pays émergents pour la bonne raison que le potentiel économique de l' Europe et autres pays occidentaux ne pourra plus s'accroitre ou doucement..
l'Europe occidentale comme les USA sont des marchés "saturés" dans le sens qu'il n'y a plus grand chose à développer d'où une croissance économique faible
Ok pour le question réponses... Il y a une confusion dans ce que tu dis entre "investissement" et "marché". L'investissement est lié à la production, le marché à la consommation. L'investissement et le marché ne sont donc pas forcément liés géographiquement. On peut produire (l'investissement) quelque part et consommer (le marché) ailleurs. On mange des bananes à Paris (le marché) mais on les produit dans les colonies (l'investissement).
Les deux problèmes qui se posent, c'est qu'à ne plus produire (investir) là où se situe le marché (la consommation), on tue le marché faute de pouvoir d'achat. Là-dessus, on est d'accord je crois. Mais ce que je disais, ce n'est pas seulement que le capitalisme occidental investit en Chine (ou dans les pays "émergents"). C'est qu'il n'investit pas du tout ! Il spécule, voir tout simplement consomme ou thésaurise (j'ai développé plus haut). Non seulement il n'y a pas de répartition des richesses, mais il n'y a pas non plus de circulation ! Donc l'économie ralentit forcément !
Alors ensuite, pour répondre à ta dernière intervention sur la faiblesse du marché chinois, tu as tort et raison à la fois. On avait déjà développé ça sur le topic. A court ou moyen terme, il est sur que le ralentissement économique occidental va faire mal en Chine. C'est arrivé en 2008.
Sauf que tu as du voir en Chine, quand même, que les populations, au moins dans les grandes villes consomment. Mais plus que ça : elles y aspirent considérablement ! La Chine de ce point de vue est un gros bébé, un marché (la consommation, donc, et non plus la production) qui émerge. Qui va exploser.
Sans compter que l'Etat en particulier et la Chine, les chinois, en général ont énormément épargnés. Tu as du voir aussi en Chine qu'à chaque coin de rue il y a une banque qui porte le nom de la ville, voir de la rue ! L'Etat chinois devient un gros créancier aux Etats-unis et en Europe. En même temps, l'Etat chinois impose des augmentations de salaires spectaculaires, quoi qu'on en pense. Autrement dit : l'Etat chinois pèse ce qu'il investit dans l'économie occidental pour la maintenir un minimum à flot et garder des déboucher, et ce qui est en train de devenir son propre marché intérieur. C'est de l'équilibrisme très pointu et on verra si il y arrive, mais il se démerde assez bien.
Après, si la crise occidentale entraine des conséquences en Chine, soit. Mais de là à dire que la crise occidentale se propage en Chine, c'est faire un raccourcis presque rhétorique. Si il y a une crise en Chine maintenant, ce sera une "crise de croissance". En Europe, il ne s'agit pas de ça, mais bien d'une crise systèmique. Il y a bien une interdépendance entre ces économies, mais il serait faux de penser qu'elles n'en constituent qu'une seule.
Et je vais même plus loin en répétant que ce marché qui se constitue va peser beaucoup plus lourd que les armes que la Chine va bientôt disposer : la Chine disposera d'un truc bien plus déterminant que les matières premières. Elle disposera des usines ! La production en Chine ainsi que... la consommation ! Imaginez le rapport de force ! "Vous ne voulez pas acheter à nos prix ? Au prix fort ? Comme vous voulez, nous, on a de quoi écouler chez nous." Je vois mal les français ou les anglais rejouer une guerre de l'opium, même à l'envers...
les gens en occident croient naïvement que les Chinois sont de gentils ouvriers qui produisent des cochonneries en plastique dans les usines.Quelle naïveté ! 😉
Un pays dont l'économie est en pleine croissance va évidemment et inévitablement renforcer ses moyens militaires c'est l'évidence même !
Les deux problèmes qui se posent, c'est qu'à ne plus produire (investir) là où se situe le marché (la consommation), on tue le marché faute de pouvoir d'achat. Là-dessus, on est d'accord je crois.
oui c'est ce que précisément je voulais écrire
Il y a une confusion dans ce que tu dis entre "investissement" et "marché".
non 2 choses bien distinctes pour moi
Sinon voilà ce que dit Mr Krugman 😉
So who’s buying the goods and services China produces? Part of the answer is, well, we are: as the consumer share of the economy declined, China increasingly relied on trade surpluses to keep manufacturing afloat. But the bigger story from China’s point of view is investment spending, which has soared to almost half of G.D.P
Et je vais même plus loin en répétant que ce marché qui se constitue va peser beaucoup plus lourd que les armes que la Chine va bientôt disposer : la Chine disposera d'un truc bien plus déterminant que les matières premières. Elle disposera des usines ! La production en Chine ainsi que... la consommation ! Imaginez le rapport de force ! "Vous ne voulez pas acheter à nos prix ? Au prix fort ? Comme vous voulez, nous, on a de quoi écouler chez nous." Je vois mal les français ou les anglais rejouer une guerre de l'opium, même à l'envers...
on est d'accords.
Mais ce que je me tue à expliquer c'est que si aux USA et en Europe c'est la crise, alors le pouvoir d'achat des Occidentaux va stagner, pire que ça va se contracter avec l'inflation.
La question est de savoir qui pourra acheter les cochonneries made in China ?
Les Africains? Pas assez de pouvoir d'achat.
Les Sud Américains ? Peut-être mais beaucoup de pauvres.
Les Asiatiques ? Peut-être mais si la Chine connaît des difficultés c'est toute la région qui risque de subir ce genre de crise
Comme l'économie Européenne risque de rentrer en récession, les exportations chinoises risquent d'en pâtir en conséquence.
Est ce que le marché intérieur en Chine suffira pour absorber toute la production des usines dont tu parles ? 🤪
Vu que le salaire chinois il doit pas dépasser les 10000 dollars annuels..
Mathieu, je t'invite à lire ce tout petit livre de Fernand Braudel, en fait la retranscription d'une conférence qu'il avait fait à l'EHESS je crois, moins de 100 pages : La dynamique du capitalisme. Il explique le concept "d'économie monde" et comment les "économies monde" s'organisent en centre et en périphérie. Ensuite, il développe les déplacements du centre dans l'histoire du capitalisme : l'Europe du nord, puis Londres jusqu'à la crise de 29, puis NYC à partir de cette crise et surtout de 45, etc... On est à priori en train de voir le centre basculer des EU et de l'Occident vers la Chine.
Donc ce que tu dis à court thermes, on est tous d'accord : baisse de la consommation occidentale = baisse des exportations chinoise donc baisse de la production etc... On est tous tellement d'accord là-dessus que c'est un bilan qui avait déjà été fait en 2008... avant même que ce ne soit fait. Or déjà en 2008/2009 ben on s'est rendu compte que la production chinoise avait certes accusé le coup, qu'elle avait ralentit, mais moins qu'on ne pensait. En gros, qu'il n'y avait pas autant de symétrie qu'on ne pensait entre la consommation occidentale et la production chinoise. Cela tient peut-être en partie d'un "ethnocentrisme" un peu prononcé dans ces analyses : en gros, si quelqu'un lisait trop vite notre discussion, il verrait d'un côté un discours disant que la crise occidentale va faire se casser la gueule l'économie chinoise, l'autre discours disant que l'économie chinoise à travers la consommation de ses classes moyennes va compenser la chute des commandes. Il y a un centre : l'Occident et la Chine qui est sa périphérie. On va analyser la Chine à travers son rapport unilatéral avec l'Occident. Et puis dans une autre discussion, sur un autre forum, on va parler de l'Inde. Et ailleurs du Bresil. Etc... Or si tu regarde un peu les choses dans leur globalité, tu te rends compte que la Chine n'a pas des échanges qu'avec l'Occident, mais aussi avec tous les pays émergents. Le Bresil n'est pas en crise, la Russie n'est pas en crise (ils font tourner le tourisme en Europe de l'ouest !), le Nigeria n'est pas en crise, l'Inde n'est pas en crise, etc... Et tout ça pèse. Pas que cela compense ni ne suffise à maintenir un équilibre. Mais surtout que là, on parle d'économie réelle. Or l'Occident en crise est une économie sortie de l'économie réelle.
Donc oui, on est tous d'accord, l'économie est en train de produire un déséquilibre qui se manifeste actuellement en Occident sous la forme d'une crise. Et sans doute aussi dans les mois qui viennent en Chine et dans les autres pays émergents. Tu as raison. Mais à très très court terme. Si tu lis Braudel, tu te familiariseras aussi avec le concept "d'Histoire longue". A moyen terme la crise en Chine se résorbera. Elle sera même salutaire, elle va faire éclater des bulles spéculatives, notamment immobilières qui mettent de toutes façons en danger la Chine.
Donc oui, on est tous d'accord, l'économie est en train de produire un déséquilibre qui se manifeste actuellement en Occident sous la forme d'une crise. Et sans doute aussi dans les mois qui viennent en Chine et dans les autres pays émergents. Tu as raison. Mais à très très court terme. Si tu lis Braudel, tu te familiariseras aussi avec le concept "d'Histoire longue". A moyen terme la crise en Chine se résorbera. Elle sera même salutaire, elle va faire éclater des bulles spéculatives, notamment immobilières qui mettent de toutes façons en danger la Chine.
Salut Gaethan tu as raison le déséquilibre commence
C'est une sacrée déconvenue pour l'économie chinoise. "Si les indicateurs de juin ne marquent pas d'amélioration, la croissance du PIB pourrait tomber sous les 7%", a déclaré le vice-président du Centre chinois pour les échanges économiques internationaux, Zheng Xinli, à l'édition étrangère du Quotidien du peuple. Pour l'économie chinoise, ce serait la plus mauvaise performance depuis la fin 2001
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Mais à très très court terme. Si tu lis Braudel, tu te familiariseras aussi avec le concept "d'Histoire longue". A moyen terme la crise en Chine se résorbera. Elle sera même salutaire, elle va faire éclater des bulles spéculatives, notamment immobilières qui mettent de toutes façons en danger la Chine
je n'ai pas fait Polytechnique, encore moins HEC j'essaie d'avoir du simple bon sens 😉
Tu dis que la crise en Chine se résorbera; moi je dis faut voir.
Parce que le problème c'est que les Chinois sont mal si le chômage commence à faire son apparition en Chine.
Etant donné qu'il y a très peu de protection sociale dans ce pays que les apparatchiks du Parti se goinfrent en étant corrompus, la consommation intérieure va stagner
Faisant suite à une conversation qui n’avait pas sa place dans un autre topic, je crée donc ce topic pour continuer la conversation ici. Voici le dernier post…
On trouve en Asie une grande quantité de peuples dont les origines et les liens de parenté ne sont souvent pas évidents. La confusion est d’autant plus grande…
J'ai envie de faire un cri de révolte là car j'en ai vraiment marre!!!! Pour ceux qui aiment les animaux comme moi trouvez vous pas scandaleux ce que les…
"Il me semble que la misère serait moins pénible au soleil" a écrit Aznavour...
Pas sûr...😕 Qui peut prouver que les peuples des pays chauds sont plus heureux que les autres?
Qu'en pensez-vous?
Fait-il meilleur vivre à Montpellier qu'à Lille?
Les Pygmées sont-ils plus heureux que les Inuits?
Les canadiens sont-ils moins heureux que les habitants de la Louisiane?
Les expats français sont-ils plus nombreux dans les pays chauds?
Et vos voyages? Choisissez-vous vos destinations en fonction du climat?
Vous réjouissez-vous lorsqu'un brin de soleil apparaît?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed.
Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project.
A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question.
They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕
Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.).
Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did.
I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights
Sidemen (2 nights)
Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights
Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed
Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran
Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights
Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD:
- Walk around central Ubud (1–2h)
- Campuhan Ridge Walk
- Tegalalang Rice Terrace
- Tirta Empul
- Gunung Kawi
- Massage / market / slow café
IN SIDEMEN:
- Rice terrace hike (2–3h)
- Cooking class
IN AMED:
- Snorkeling
- Japanese Shipwreck
- Beach + relaxation
- Volcano sunset
ON GILI:
- Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK:
- Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall
- Loop: 3–4h (perfect for your level)
- Ulun Danu Bratan Temple
- Twin Lakes
IN PEMUTERAN
- Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well:
👍 from Pemuteran = best possible option
12 PM: leave hotel (we left at 10 PM)
1 PM: ferry
3 PM: arrival in Java + transfer
11 PM: start ascent
2 AM–6 AM: volcano
Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM)
👍 still very intense, but doable with an agency
💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR:
- Relaxation
- Quiet beach
- Proximity to airport (30 min)"
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays
where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya).
There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see:
Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees.
We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain.
But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore.
A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night
Coron – 4 nights
Coron to El Nido cruise – 2 nights
El Nido – 4 nights
Port Barton – 5 nights
Flight from Puerto Princesa to Vigan
Vigan – 2 nights
Sagada – 2 nights
Banaue – 2 nights
Bagabag – 1 night
Manila – 1 night
I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages.
3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer.
Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness.
My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place.
On the main routes, we visited:
San José
Alajuela
Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side)
Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side)
And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched.
He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown.
What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor.
At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José:
It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken.
On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox.
From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire.
Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets.
Bars with security guards out front.
I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel.
The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses.
The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in.
A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park.
Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further.
We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it.
A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces.
A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures.
But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business.
Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse!
According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable.
Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos.
A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park!
A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park.
The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color.
Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded!
Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30.
The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches.
As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves.
A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!"
For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex!
The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for?
For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places.
In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs:
Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you.
For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example.
For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk.
The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border.
The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times.
Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot).
For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border.
You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes.
From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??).
With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!!
For now, you can still pay by card in shops and gas stations.
However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards.
Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future.
After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think:
1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport),
1 night in Garda,
1 night in Verona,
1 in Padua, and
3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year.
I told her:
“Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.”
“But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.”
I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk.
“Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.”
I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen.
“Mamido, I did it!”
My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no!
“Congratulations, sweetheart!”
A little shyly, she said:
“Is the India trip still on?”
And me, replying:
“Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint!
But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out.
Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me.
But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back.
My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special?
That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like!
M-Claire and Jean
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now.
The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions.
I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid?
Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again?
Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with?
Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now?
What’s really going on here?
This isn’t exactly a traveler’s question... I’d like to know who handles the technical side of this forum?
I run a similar forum on a different topic (unrecognized children), and we’re dealing with a few technical issues that are slowly killing our forum... so I’d have one or two questions to ask 😊.
Also, I was wondering who created this forum... who the administrators or moderators are, etc.
I think this forum is great. Much better than Facebook, which I’ve been using since it shut down (so I’m happy to see it’s working again...)
Hi there, I’ve been traveling for 18 years now, at least 6 months a year, and as the years go by, I actually enjoy coming back to France more and more—a feeling I struggled with at first. I mean, we always think the grass is greener elsewhere.
But in the end, I find meaning in that saying about how there’s no place like home. I still love traveling just as much, but now my trips are shorter, and I enjoy spending more time in our beautiful country, even though I don’t hesitate to criticize it.
How about you? How do you handle coming back from your travels?
A few years ago, I went with a group of friends to lend a hand at a small rural school near Thiès, Senegal.
It was a relaxed but hardworking atmosphere—hands in the mortar, laughter, exchanges, and everything that a COOPERATION project can bring.
Today, the little project is flying on its own.
Wanting to explore Senegal’s riches, we set off for some tourism in the Siné Saloum. One girl in our group fell ill (a malaria attack), and we decided to take her to see a doctor at a large tourist complex nearby. Despite her condition, we had to "show our credentials" (if I may say so) just to get in. She was treated and has been fine since.
This "stop" at a Club Med-style resort with a Teutonic twist—resembling Le Grau-du-Roi but fancier—was a horror show for us: pools, massive artificial basins dyed blue, pink, or green (!!!!), animators shouting around wet T-shirt contests or coconut tree climbing, and sunburned (or sun-pinked) *toubabs*.
The entire hotel was surrounded by a huge wall, behind which a small souvenir-seller slum had sprung up, worthy of Dakar’s outer neighborhoods.
On leaving, we saw a minibus of guests returning from an "excursion," loaded with masks, fabrics, and djembés—African souvenirs?
Maybe those will be *theirs*?
What impression did the kids clustered at the hotel gates get?
What about the Black servers in "traditional African costumes," serving cocktails and ice cream nonstop?
For me, who experienced Africa very young and in the bush, this remains a haunting image.
On VF, this kind of vacation doesn’t seem to be the norm among users, and that’s exactly why I signed up.
Have you ever experienced this kind of interstellar travel?
Do you understand the Martians?
Are their motivations peaceful?
I’ve been wondering: Is it still reasonable to rent a car in the U.S.?
Apparently, since early January 2025—and very quietly—the most important insurance coverage, namely the driver’s civil liability, has seen its coverage amount drop from $1 million to just $300,000. This coverage is supposed to protect us from damages we might be responsible for while driving. We can go decades without a single scrape (especially if it’s our fault), but anything can happen in a split second. A motorcycle appearing out of nowhere, a misjudgment at one of those huge intersections with staggered traffic lights, and suddenly we could be deemed at fault for the accident. We’d then have to pay out of pocket for the other party’s medical expenses. Given what hospitals charge... it can easily exceed $300,000 and turn into a nightmare in no time!!! Plus, anyone who’s driven on American roads has seen those billboards for lawyers offering their services to accident victims. So on top of the sky-high medical bill, the lawyer will demand compensation worthy of a Hollywood movie!!!! So, is it even worth getting behind the wheel in America anymore? Well... that’s just my take! And on top of that, I haven’t found any insurance company that offers such high civil liability coverage. Chapka and others do offer coverage in the millions, but motor vehicles are excluded.... So here’s the thing... Unless I’ve "missed something," I’ve come to this conclusion: Renting a car in the U.S. is like playing Russian roulette! But maybe I’m being too pessimistic? What do you think?