Ton long paragraphe semble confirmer mon interprétation, le voyage devrait être réservé à ceux qui ont "les poches pleines", exit les étudiants fauchés avides d'aller voir comment ça se passe ailleurs, les nomades dans l'âme qui se débrouillent comme ils peuvent pour assumer leur choix... que vive l'industrie du tourisme. Je trouve cela très triste, très étroit, pervers même car gommant la diversité de la réalité.
Pour en venir à ma façon de voyager, puisque tu envisages de me trouver "faisant la manche" ou que nat7 prétendait que je voyage "en pauvre", quelques mises au point...
Je voyage comme je vis, modestement (je convie ici le grand Jean qui l'a si bien exprimé : " La Parque à filets d'or n'ourdira point ma vie ; Je ne dormirai point sous de riches lambris ; Mais voit-on que le somme en perde de son prix ? En est-il moins profond, et moins plein de délices ? Je lui voue au désert de nouveaux sacrifices. Quand le moment viendra d'aller trouver les morts, J'aurai vécu sans soins, et mourrai sans remords.").
Je dors toujours dans la même gamme d'hôtel, moyens, quel qu'en soit le prix.
Lorsqu'il m'est arrivé de dormir dans des hôtels de bonne catégorie je m'y suis mal trouvée. Leur clientèle m'a ennuyée. La clim, asséchant la moiteur des corps, m'a déplu. Leur silence insonorisé ne m'a guère convaincue.
Le bonheur s'est un chambre dépouillée dans laquelle la poussière dessine les rayons du soleil, la rumeur de la rue qui bourdonne, les éclats de voix et les bruits de pas d'un bâtiment habité...
J'ignore à qui profite l'argent que je laisse, je préfèrerais que ce soit aux habitants du pays, mais honnêtement je m'en moque un peu. Je ne me sens au fond investie d'aucune mission.
J'achète très peu ici ou ailleurs. Si je me trouve dans un pays où la coutume est le marchandage, j'évalue de prix que je suis disposée à payer pour l'objet convoité, je prends le temps, l'affaire se conclut ou pas, peu importe qu'elle soit ou non à mon avantage.
Je ne demande pas l'hospitalité, mais si on me l'offre et que je la sens (question d'instinct), je l'accepte sans me poser 4 376 cas de conscience.
Voilà...
J'ai voyagé sans un rond, mais JAMAIS en faisant la manche, plutôt en trouvant des jobs, j'ai voyagé avec plein de ronds, en short dans un pays musulman (bon j'avoue c'était mon 1er voyage, encore innocente et naïve), en djellaba, tchador, salwar kemiz, jeans et tee shirt, bikini à la plage...
Je voyage en bus en train en avion en scooter à vélo, je distribue des grands sourires heureuse comme tout ou je peste, râle et engueule énervée comme tout.
Je contribue à la pollution, je finance des multinationales, c'est inévitable, personne ne voyage parfaitement, personne n'est parfait...
Relativiser quoi! Conseiller au lieu de donner des leçons...
Voilà pour vous... 😎
http://www.dailymotion.com/...ti-om-deewangi_music
Fainéanter dans un monde neuf est la plus absorbante des occupations... (N.Bouvier)
Salut Sushi
Tout d'abord concernant le fameux Dominique du Novotel Lombok, il a agi comme tout gérant d'entreprise en interdisant les portables à ses employés qui faisaient leur petit business / taxi au détriment de l'entreprise qui les emploie. Il n'y a rien de choquant là-dedans! ça se passe ainsi partout, Il y a des règles à respecter dans le boulot!
Maintenant je comprends ton enthousiasme et ta ferveur concernant le tourisme solidaire car c'est ta vie future. Mais ce n'est pas la panacée à tous les maux du tourisme. ça n'est qu'un label de plus comme le bio dans l'alimentation. Le tourisme solidaire en tant que principe existe depuis très longtemps, bien avant cette vague alter mondialiste, très moralisante au demeurant. Tout comme l'agriculture bio ou naturelle était pratiquée par bon nombre de paysans avant que cela ne devienne un concept marketing de plus sur l'étal du marchand.
Beaucoup d'autochtones travaillant pour ses structures de tourisme solidaire adaptent leur agriculture ou leur artisanat en fonction des besoins des touristes occidentaux, et cela au détriment des activités locales qui nourrissaient le plus grand nombre. Le tourisme solidaire apporte certainement une réponse équitable et éthique en terme d'échange commerciaux, mais il crée également un nouveau déséquilibre, voire une nouvelle forme de paupérisation dans les régions concernées.
Les voyageurs "écolos" que tu recevras ne verront que le côté angélique de ce deal et seront certainement aussi sourds et aveugles face à cette paupérisation que les "nantis" des grands hôtels
Tu devrais être moins abrupte dans ton approche, et laisser de côté l'aspect moralisateur de cette idéologie
Ton long paragraphe semble confirmer mon interprétation, le voyage devrait être réservé à ceux qui ont "les poches pleines", exit les étudiants fauchés avides d'aller voir comment ça se passe ailleurs, les nomades dans l'âme qui se débrouillent comme ils peuvent pour assumer leur choix... que vive l'industrie du tourisme. Je trouve cela très triste, très étroit, pervers même car gommant la diversité de la réalité.
Ton amour pour moi te rend aveugle😊
Je n'exclus pas les voyageurs "pauvres" mais ceux qui croient l'être.
Personne n'est pauvre s'il a les moyens d'aller au bout du monde!
Un billet d'avion de plusieurs centaines d'euros n'est toujours pas à la portée de tous même chez nous étudiant ou pas!
La différence c'est le comportement une fois sur place. Il est normal que les populations locales attendent de nous que nous fassions un geste suite à un service apporté. et non que nous opposions une mentalité de fauché à leur pauvreté quotidienne!
Nous vivons encore sur un postulat de voyage né après Mai68, où il fallait voyager à moindre frais pour faire un max de route. Mais le monde a évolué depuis et les autochtones connaissent aujourd'hui le pouvoir d'achat réel des voyageurs occidentaux. Personne n'est dupe! sauf le routard qui feint encore de croire que l'on attend de lui que quelques sourires angéliques enrobés dans un esprit de nouveau missionnaire alter mondialiste
Moi par exemple j’ai choisi L’Inde pas par ce que la vie est très peu cher mais pour leur système de santé unique : l’ayurvédia.
Et comme j’ai été piqué par le virus des voyages, je me suis rencardé et j’y vais !
@ +
David
« Rester, c’est exister : mais voyager, c’est vivre. » G. Nadaud
Nous vivons encore sur un postulat de voyage né après Mai68, où il fallait voyager à moindre frais pour faire un max de route.
Tu me sembles dans cette affirmation etre dans le domaine de la croyance ! la tienne...Bon, après tout elle en vaut une autre...
la logique de 68 etait bien eloignée de consideration mercantile...le voyage...il a pris des formes multiples...Quelqu'elles soient, elles furent toujours de l'ordre de la connaissance et non du fric qui etait devenu une non-valeur absolue...
pour moi la motivation ce n'est pas le fric, c'est simplement 1 affection pour l'Afrique qui me vient de mes contactes quand j'étais très
jeune...il y a bien longtemps🤪
et puis parce que ça caille dans mes montagnes et que je n'aime que la chaleur !
et puis n'étant pas trés douée pour les langues et de plus très bavarde je peut parler Français quand je vais au Maroc, au Sénégal, au Mali....
il y a aussi mon attirance pour l'art Africain en général (musique, danse, sculture, peinture....)
bon voyage ou que vous alliez
francia
le mérite d'un homme réside dans sa connaissance et dans ses actes et non point dans la couleur de sa peau ou de sa religion!
Khalil Gibran
Remarque judicieuse : Quand on jette un oeil à ton avatar de plagiste, on conçoit qu'on peut ainsi économiser sur l'habillement...et qu'au retour on peut placer son argent à la caisse des pagnes !🤪
et dans une semaine j'enlève le bas! ...au secours😮
Tu me sembles dans cette affirmation etre dans le domaine de la croyance ! la tienne...Bon, après tout elle en vaut une autre...
la logique de 68 etait bien eloignée de consideration mercantile...le voyage...il a pris des formes multiples...Quelqu'elles soient, elles furent toujours de l'ordre de la connaissance et non du fric qui etait devenu une non-valeur absolue...
Salut Norodom, ..Le voyage a pris de multiples formes depuis 68, c'est vrai, mais l'option "routarde" a peu évolué jusqu'à peu... J'entends par "option routarde" le fait d'aller à la rencontre du monde à moindre frais, car "seul le dépouillement et la pauvreté du voyageur", poétiquement décrit par Anassa ouvraient à la compréhension d'un ailleurs.
Mais cette façon de voyager est maintenant en train de disparaître progressivement. Les routes à emprunter et les endroits à visiter sont depuis longtemps connus et archi-connus sur toute la planète, il n'y a plus ces petits coins de paradis réservés à quelques initiés et qui permettaient à ces derniers à leur retour de nous raconter un monde imaginaire et idyllique. La bible du routard : le GDR par ex, accorde une place de plus en plus restreinte aux hôtels et restaus bon marché. il les résume souvent dans une formule lapidaire du style "si vous ne pouvez pas faire autrement" par contre les rubriques "plus chic" "encore plus chic " sont de plus en plus fournies. Le niveau de vie de l'occidental est connu de tous, le mythe de la pauvreté supposé du "pauvre étudiant blanc" n'a plus de sens et les prestations sur place s'adaptent. Sur le plan de la connaissance pure, on s'est rendu compte depuis longtemps que ces coins de paradis supposés cachaient le plus souvent un enfer pour les autochtones avec des histoires politiques et sociales troubles. Et je ne parle pas de cette idée routarde insupportable et moralisante de vouloir sauver le monde et les gens malgré eux sous toutes ses formes etc...
Le développement des vols low cost long courrier sera le coup de grâce fatal. La notion de voyage routard sera bientôt remplacée par celle de weekend routard à thèmes, et Sushi sera pétée de tunes, elle nous vendra à tour de bras des séjours de groupes babas solidaires au prix fort...et VoyageForum sera quotidiennement et entièrement squatté par des Williamas et des Yamas qui donneront la nausée aux derniers porteurs de sabots et sandales été comme hiver...
Bon ça va pas, j'ai trop forcé sur le blanc ce soir! un vrai cauchemard éveillé ce trucj'vais aller me coucher moi...
et VoyageForum sera quotidiennement et entièrement squatté par des Williamas et des Yamas qui donneront la nausée aux derniers porteurs de sabots et sandales été comme hiver...
Tiens, ca c'est une nouvelle ...D'ou te vient cette horreur des gens qui se differencient de toi...? Ne voyages tu pas comme la plus part d'entre nous pour te confronter à la difference et t'enrichir d'elle...et qu'importe la maniere...sabots ou louis XV...!
Serais tu à tel point edoniste que seul le voyage plaisir jouissance meriterait d'etre vecu, et trop aveugle pour differencier les plaisirs artificiels (ceux de la consommation ehontée) à ce sentiment profond de bien etre qui nait d'un participation au reel sans artifice, sans superflu, sans hierarchie, et pouvoir...? le primat du fond sur la forme ...
En ce quarantieme anniversaire de la mort de Martin luther king, j'ai envie de dire: I HAVE A DREAM... je pense à Kenedy :ICH BIN EIN BERLINER...
et à tous ces hommes qui ont voulu un monde plus solidaire plus juste; le contraire de celui qui opposent les nantis et les creves la faim...les peuples et les races, les oppositions portent en elles les conflits presents et futurs..aussi est il plus responsable de chercher à les attenuer qu'à les exacerber, et de ne pas les proposer comme naturelles et definitives...et modèle unique d'une pensée unique...D'autres de droite ou de gauche s'y sont essayés, il en a resulté les camps, les genocides et puis les defaites...et celà bien avant 68 voire après...
68 est ce que tu veux SAUF un modele TOTALITAIRE fondé sur une pensée unique, il y eut seulement une volonté d'acquerir une maitrise sur sa propre histoire...et cette volonté reste d'une maniere beaucoup plus forte que ce que tu crois !
Le phenomene Routard a préexisté à 68 ...Kerouac...les autres...Et portait dejà en germe un refus de consommation artificiel...Mais les premiers routards, c'est au Moyen Age qu'il faut aller les chercher :ceux qui faisaient la route (souvent des mecenaires)...en oppositon au clochards ceux qui s'installaient au pied du clocher..et aux Zonards qui eux s'installaient au pied des forteresses...(tiens, nos banlieues!)...les temps ont ils vaiment changé ?!...
j'espere que tu as bien digeré ton ti blanc. Cordialement!
" Un billet d'avion de plusieurs centaines d'euros n'est toujours pas à la portée de tous même chez nous étudiant ou pas! "
et
" Mais le monde a évolué depuis et les autochtones connaissent aujourd'hui le pouvoir d'achat réel des voyageurs occidentaux. "
Vaguement incohérent...
D'un côté tu reconnais que les "voyageurs occidentaux" n'ont pas tous les mêmes moyens, de l'autre tu les mets tous dans le même sac...
Que fais-tu des voyageurs au long cours qui ne prennent pas l'avion ?
Et de ceux qui, limités par le temps, cassent leur tirelire pour le billet d'avion et auxquels il reste peu de disponibilités ?
On ne va pas parler au cas par cas! mais globalement celui ou celle qui part au bout du monde quel que soit la distance ou le moyen de transport utilisé, a les moyens pour cela.
La prétendue pauvreté des routards par rapport aux "nantis" qui se vautrent dans les hôtels/clubs est un mythe. Il trouve son origine dans les années 60 où il fallait parcourir la planète avec 1 dollar pour afficher son mépris pour l'argent et mettre en avant comme cela est écrit plus haut la compréhension et la connaissance des hommes. Et le nec plus ultra était de montrer ce même dollar au retour. Mais cette attitude a son corrélatif qui est : le cynisme.
Que penser en effet, de tous ces types qui voyagent encore aujourd'hui en donneur de leçon, au milieu d'autochtones qui eux ne disposent que quelques dollars par mois pour vivre. Et surtout que penser de cette mentalité de pseudo-fauchée routarde qui croit se mettre au même niveau de la pauvreté sans rien lui restituer en échange. Dans le fond quelle est la différence avec notre nantis des grands hôtels et son autarcie touristique "all inclusive"?
Tout ce qui a été importé et rapporté par les routards en Occident depuis les années 60 procèdent du même rapport de condescendance unilatérale envers les populations visitées.
Tu l'écris toi même tu as les moyens de te payer des hôtels confortables mais tu préfères un toit "plus modeste" car la clientèle des grands hôtels "t'ennuie" et "la clim est déplaisante avec la moiteur sur la peau" et "puis ce silence insoutenable de l'insonorisation" etc etc... on est en plein dans le boboïsme "68tard embourgeoisé" 😉
Je te parle d'individus, d'histoires personnelles différentes et tu veux rester dans le global, accroché à ta théorie du "mythe" du routard fauché (je ne connais pas ce mythe) comme la moule à son rocher.
Je ne comprends pas du tout quel est ton problème en fait, parce que je ne conçois pas ce dont tu parles (ça me semble un "truc" qui n'existe que dans ton cerveau, pour être franche). Je laisse donc la parole à d'autres.🙂
Catherine
PS : Quand on utilise les guillemets qui signalent au lecteur une reprise textuelle de propos, il faut normalement faire l'effort de les reproduire exactement, sinon c'est du grand n'importe quoi.😛
je ne connais pas non plu le mythe 68 du routard fauché...
Le fait qu'à l'epoque, il etait possible de choisir son mode de vie et sa maniere de voyager est par contre une realité que rendait possible le quasi plein emploi...A l'epoque on trouvait aisement des petis boulots qui permettaient de prendre le sac à dos et partir, l'auto stop etait une pratique courante (aujourd'hui trés rare) et lorsque l'on a la chance d'avoir du boulot, on s'y accroche...
Si l'idée est de dire qu'il vaut mieux etre riche et en bonne santé, j'y adhere !...Mais les elements critiques avancés me laissent dans une totale incomprehension...je ne vois pas par exemple un quelquonque projet "moralisateur" dans le voyage roots...Par ailleurs personne n'a dit que le tourisme allait sauver les populations locales, de quoi d'ailleurs!...
Il y a des tas de maniere de voyager, l'occasion de dire :a chacun son trip...
je me suis mal exprimé.
Je ne fais pas remonter "un supposé malheurdu voyage" à Mai68. Pour m'être repus de toute la période qui a suivi, j'éviterai de m'aventurer sur ce terrain. Mais le "routardisme" que nous connaissons encore aujourd'hui remonte à cette époque (fin 60/début70) dans ses principes de voyages "pas chers" et dans son organisation structurelle et culturelle.
Je citerai pour faire rapide : l'éclosion de dizaines de compagnies de charters comme le Point de Mulhouse, création de Nouvelle frontières, création du Guide du Routard, éclosion de la littérature routarde comme "Flash ou le grand voyage", introduction en Occident par les routards de religions comme le bouddhisme, idéalisation de certaines populations ou formes d'existence, musique etc etc...on ne peut pas dire en fréquentant par exemple ce forum de voyage que les choses ont beaucoup évoluées! On retrouve ici à peu près les mêmes rubriques, les mêmes thèmes, les mêmes demandes et le même ton. Et encore maintenant, la plupart des topics se résument à une demande du type "vous connaissez pas un hôtel sympa à ..." en d'autres termes tu connais pas un truc surtout pas cher et super, le bon plan en pays pauvre quoi!
Concernant l'écume moralisatrice de ce grand mouvement de migration estivale routarde depuis 40ans, bien sûr qu'elle est visible! Elle trouve son expression dans des formes diverses, dont la dernière en date est par exemple le tourisme solidaire. Oui, sauver les populations locales est une préoccupation récurrente de ce mouvement et depuis toujours. Tout comme l'autre façade du voyage, celle du tourisme des grands groupes est obsédée par la conquête de nouvelles parts de marché..
Bien sûr, je ne dis pas que tous les routards sont des militants acharnés de tel ou tel projet, tout comme notre brave touriste du groupe ACCOR ne se préoccupe pas du chiffre d'affaires de son voyagiste une fois calé dans son transat! mais il n'est pas inutile de réfléchir sur une démarche de voyage roots surtout lorsque cette dernière prétend faire la leçon aux autres voyageurs.
Concernant l'écume moralisatrice de ce grand mouvement de migration estivale routarde depuis 40ans, bien sûr qu'elle est visible!
En quelque sorte les rejetons des grands voyageurs que furent les missionnaires...! 😏 Sincerement as tu l'impression que l'ideologie(s) ait besoin des voyageurs pour s'exporter ?
il n'est pas inutile de réfléchir sur une démarche de voyage roots surtout lorsque cette dernière prétend faire la leçon aux autres voyageurs.
Je n'affirmerai pas que ceux qui pensent voyage solidaire soient des donneurs de lecons à moins qu'ils aient envie de precher dans le desert des rubriques de VF auxquelles tu fais allusion (on ne peut pas dire en fréquentant par exemple ce forum de voyage que les choses ont beaucoup évoluées! On retrouve ici à peu près les mêmes rubriques, les mêmes thèmes, les mêmes demandes et le même ton.)...C'est vrai! Il suffit de cliquer ethique ou solidaire pour voir l'ampleur du preche et du mouvement...Et donc l'absence de rubrique...
De plus le voyage roots n'est pas forcement solidaire et le voyage solidaire n'est pas obligatoirement roots...
La chambre du "nanti" 4 étoiles est quotidiennement nettoyée par de petites mains locales. Idem pour celui qui prépare et sert ses repas et nettoie la piscine. Et le guide qui l'accompagne dans ses tours organisés (par définition, il n'y va pas tout seul, contrairement au routard fauché !). La bouffe est aussi achetée à des locaux. Il y a plus de personnel autour d'un client dans un 4 étoiles que dans une gargotte sur un marché. On pourrait continuer ainsi à l'infini.
Alors qui, du "nanti" ou du "routard" exploite vraiment les locaux ? Je doute que la réponse soit si facile. En quoi les voyagistes contribuent ils à la paupérisation des pays pauvres ? Qu'ils donnent le moins possible, certes (comme le routard fauché) mais dire qu'ils contribuent à la paupérisation du pays me semble un peu exagéré !
Avant de se lancer dans de grandes idées générales et dont il s'agirait de vérifier les fondements, un peu de nuance et d'auto critique sincère me semblent nécessaires.
Je ne comprends d'ailleurs pas pourquoi ce sont les pays pauvres qui offriraient le plus de dépaysement ?! Pour moi ça commence par la langue, l'ambiance, etc... Et puis qu'est ce que la misère ? Dans des îles du Pacifique on ignore l'argent et on ne meurt pas de faim, alors que les rues de Paris s'emplissent de malheureux qui crèvent de froid dans leur crasse ! Il n'y a pas que les pays du sud qui se paupérisent ! La discussion est beaucoup plus large.
Par tes jugements intempestifs(Arrêter de penser au confort pour privilégier d'avantage des choses simples), en fermant la porte à toutes discussions (éviter le plus possible de fréquenter des hôtels de luxe qui polluent ENORMEMENT), brutalement étalés et définitifs dans le choix des mots (un tourisme intelligent, empêcher les gens de voyager en prenant l’avion), tu démontres un talent certain à t’attirer l’antipathie.
Tu as pleinement le droit d’affirmer tes convictions, croire qu’il est possible de refaire le monde, en seulement rater une chance de se faire 1, 4 milliard de sympathisants est toute une performance.
Gagner à la fois l’or du cynisme, l’argent des idées préconçues et le bronze de la polémique est en soi un exploit remarquable en ces temps olympiques.
DeCléricy
J’en appelle à vous ô Muses
Où tant ma vie passe et s’use
Qu’encore et toujours j’aime
Mes soeurs Galère et Bohème
Pour ma part, je voyage l'été plutôt dans les pays pauvres pour avoir un max de blé, parce que ça me dépayse plus et il y a tout plein de choses à observer.
Non, mais je posais cette question parce que le routard en général trouve sa pleine mesure lorsqu'il voyage en pays pauvre.
Williama, ça m'étonne de toi, tu fais de la provoc la? 😎
Pour aller dans ton sens, il est vrai, je l'avoue, je choisis en général des pays "pas chers" pour pouvoir y rester longtemps, ne pas trop trop compter, mais aussi partir à la découverte des sourires. Ben oui, c'est souvent dans les pays pauvres que les gens sourient... va comprendre !!
Je pense que c'est avec des touristes comme vous, que le fossé nord/sud a tendance à se creuser.....bien que le tourisme ne soit pas le seul responsable.
Pourquoi? Parce que vous n'avez, hélas, tjrs pas compris que le fait de dormir dans un hotel luxe du groupe accord (ou autre) ne profite toujours qu'aux mêmes: la mane touristique dans ce cas retombe tjrs dans les poches des occidentaux (accord et club med, pour ne citer qu'eux, sont des grpes appartenant aux pays riches, nous sommes bien d'accord sur ce point) groupes qui exploitent les populations locales afin d'en tirer un max de profits (alors qu'ils auraient largement de quoi les rétribuer d'avantage)....
Par ailleurs, ce sont des groupes hoteliers qui polluent ENORMEMENT: piscine, terrain de golf dans des zones arrides (vu de mes propres yeux)....éclairage permanent....climatisation....la liste est longue
Je crois que l'heure est à la remise en question et à la prise de conscience.....si chacun continue à penser à son petit confort, et son bien être personnel sans se soucier de l'impact négatif de son mode de consommation, alors le monde n'est pas prêt de changer. Il est temps de revoir nos modes de fonctionnement: arrêtons de ne penser qu'à nous... REVENONS A DES CHOSES EQUITABLES
Je crois à l'altermondialisme, au bio, au commerce équitable, au tourisme équitable, solidaire......il ne s'agit que d'une simple prise de conscience fin de changer le visage du monde et de faire un ied de nez à ces gros groupes qui dirigent le monde et l'économie mondiale, grâce à nous et à nos modes de consommation individualistes, irréfléchis......QUEL DOMMAGE
En attendant, je souhaitque des personnes comme vous revoient leur modes de consommation afin de créer un monde pus juste et plus équitable...n'oublions pas que nous sommes tous respnsables🙁
Bonjour Sushi
Je suis globalement d'accord (et pourtant je ne suis pas altermondialiste 😛) mais je crois qu'il ne faut pas faire l'amalgame entre les grosses chaînes d'hotels dont tu parles, avec les effets dévastateurs que l'on connait, et le petit hotel local de catégorie supérieure dans lequels en général un couple a mis toutes ses économies pour en faire un hébergement de qualité. Je crois que Seniorch parlait de cette 2nde catégorie, et personnellement, ce genre d'hotellerie reste dans ce que j'appelle le raisonnable. Je pense que c'est pour ça que tu l'as mise en colère la dame 😏
.cet été j'ai dîné au Novotel Lombok et les employés étaient ravis de travailler dans de telles conditions, rien à voir avec le reste de l'île!
Mauvais exemple, le directeur de cet hôtel est un modèle du genre comme il en existe rarement ! Oui c'est vrai le Novotel Lombok est un modèle d'intégration, mais c'est suffisamment rare pour être signalé. Si les chaines d'hôtels participaient tant que ça au développement local, il n'y aurait pas tant de pauvreté au Sénégal, en République Dominicaine ou à l'Ile Maurice.
Je crois que Seniorch parlait de cette 2nde catégorie, et personnellement, ce genre d'hotellerie reste dans ce que j'appelle le raisonnable. Je pense que c'est pour ça que tu l'as mise en colère la dame
Bonsoir,
Oui, c'est cela. Et je ne mange jamais les buffets au restaurant /sauf petit déj) pour la simple raison qu'en général le soir je suis crevée et que je me choisis un bon resto où l'on me sert. Et je mange chinois, surtout quand je suis en Chine ! Et croyez-moi, pour avoir connu toutes sortes d'hôtel, quel délice de retrouver son 4 étoiles après une journée de marche, d'avoir une douche avec de l'eau chaude, la télé, la clim quand il fait 40°C dehors, hm j'en redemande. Cela ne m'empêche pas de prendre les bus locaux, le métro, de manger dans la rue, de me faire masser les pieds en vitrine, d'aller faire du taichi à 6 heures du matin dans le parc, et surtout comme je ne passe pas mon temps à compter mes sous et faire des calculs mentaux pour savoir si je peux manger de la viande ce soir, je profite bien mieux de mon voyage.
Danielle
A man, a plan, a canal, Panama - palindrome, auteur inconnu
Cette discussion me fait bien marrer quand même... qui est le meilleur? celui qui fait bosser quinze personnes lorsqu'il part en vacances? celui qui n'a pas un rond mais veut voyager quand même?
Non mais sérieux, on s'en fiche non? Quand un touriste vient en France, vous vous intéressez à combien il dépense? Moi pas... il m'intéresse s'il est sympa, respectueux, prend la peine de dire "Bonjour" en français avant d'enchaîner en anglais... après, qu'il fasse la manche, qu'il ait des dreads ou un chignon haut dressé, que sa chemise soit repassée ou froissée, qu'il dorme en hôtel 5 étoiles ou chez moi, qu'il soit venu en avion ou à pied, fait juste qu'il aura des choses différentes à raconter, une vision différente de mon pays.
Un ami m'a dit: Le monde serait meilleur si chacun-e regardait dans l'assiette de l'autre et y rajoutait ce qu'il y manque
Même si le critère budget est important (nous aimerions aller au Japon mais pour l'instant notre budget ne nous le permet pas), le choix d'un pays s'impose plus par l'intérêt de la destination que le prix des hotels 4 étoiles. C'est vrai que ça coûte moins cher localement d'aller en Inde qu'en Suède...mais ce n'est pas ce qui détermine mes destinations. Découvrir des hommes, une civilisation, une culture, des paysages, une faune, un climat différent sont plutôt mes critères de choix.
Quant aux hotels, je n'ai rien contre un hotel avec piscine de temps en temps et la clim quelquefois (la dernière fois c'était à AQABA) et nous sommes assez sélectifs sur les endroits où nous mangeons (cela peut être un boui boui pourvu que ce soit quand même assez propre) et nous évitons de manger dans la rue en Inde mais le faisons en Thaïlande. Mais j'adore acheter des fruits sur les marchés et des produits à des petits commerces locaux.
j'aimerai bien pouvoir comme toi croire à la pérennité de l'altermondialiste et au commerce équitable....mais ma nature pessimiste me fais craindre que cette mouvance, au départ sincère, ne soit une fois plus reprise par des âpres au gain qui vont découvrir une nouvelle manne financière à exploiter auprès de tous les bobos. Quand je vois les prix pratiqués par certaines agences spécialisées dans le "tourisme équitable", le prix des vêtements ou autres produits vendus dans des commerces équitables (j'ai du mal à croire que tout revienne au petits producteurs locaux) et que je vois comment les grands groupes d'hypermarchés se sont jetés sur ce commerce comme la misère sur le monde, j'ai peur que bientôt le commerce équitable ne soit plus qu'une vaste fumisterie. C'est triste....tout est tjrs rattrapé par le fric !
Quand un touriste vient en France, vous vous intéressez à combien il dépense? Moi pas...
c'est le coeur du problème! en France, les touristes étrangers sur le plan économique n'intéressent que les restaurateurs, hôteliers etc...alors que nous lorsque nous voyageons dans un pays pauvre, cela va bien au-delà! C'est souvent toute une population qui nous sollicite : petits guides, boui boui, porteurs, vendeurs ambulants etc...ce ne sont pas des professionnels accrédités, mais de simples personnes qui profitent à juste titre de notre venue pour gagner un peu d'argent.
Dans beaucoup de sites touritiques Français les étudiants ont des occupations rémunérés correctement (surtout dans l'hotellerie et la restauration) mais aussi comme guides ou par exemple rameurs ou percheurs sur nos superbes cours d'eau. Bien sur il y a quelques abus, il y a des organismes de recrutement sérieux qui suivent les employés. Aucun rapport avec les pays pauvres bien sur. Mais le monde ne changera pas du jour au lendemain, malgré la bonne volonté de beaucoup.
Ben oui ! Comme dirai Williama, en France moi aussi je me fous du pouvoir d'achat d'un touriste ! Mais dans les pays du "tiers-monde", ils sont loin de penser pareil... Nous sommes des tiroirs-caisses sur pattes... C'est toute la difficulté du sujet, on ne peut pas dire c'est bien ou c'est mal.... mais pour revenir au coeur du sujet, moi je voyage dans des pays pas chers, ça m'arrange bien, les habitants en profitent (un peu, car je suis en catégorie routard qui peut parfois dépenser beaucoup s'il le juge utile), sans trop subir (je crois) les inconvénients engendrés par les gros hotels (je préfère dire "gros" que "4 étoiles"...).
Bon, je n'ai peut-être pas assez voyagé dans des pays où on est beaucoup sollicité, n'ayant voyagé que sur le continent Européen, et un chouia au maghreb. La seule fois où cela m'est arrivé, c'était dernièrement en Turquie, deux fois. Et j'ai trouvé ça très très désagréable. En ce qui me concerne, les personnes qui ne voient en moi qu'une façon de gagner de l'argent ne gagnent pas ma considération, et me donnent envie de tout sauf d'ouvrir mon porte-monnaie, pauvres ou non, en France ou à l'étranger.
Un ami m'a dit: Le monde serait meilleur si chacun-e regardait dans l'assiette de l'autre et y rajoutait ce qu'il y manque
Il est évident que tous les commerçants de la Côte d'Azur ou du Pays Basque par exemple accueillent avec un même sourire et leur bonne humeur légendaire les routards sans le sou et les russes bourrés de tune. Ils ne font aucune différence... 🏴☠️🏴☠️🏴☠️🏴☠️ En France l'industrie touristique ne se soucie absolument pas de ce que les gens ont dans le portefeuille... Vous vivez à Dreamland ?😠
"Le touriste apparait comme le principal agent de diffusion du mépris anti touristique. Plus le touriste se voit en miroir de l'autre, plus il le déteste".
Je constate, encore une fois, que tes interventions ne font pas avancer le débat.......Tu préfères te réfugier dans la critique de ceux qui ont des idées, ce qui est bien bien plus facile
A présent, je répondrais à la richessee tes interventions par le silence, car c'est tout ce qu'elles méritent...
Mise à part votre grande personne, il y a plus de 6 milliards de paires d’yeux qui observent cette planète. Permettez à des milliards d’entre eux de la voir autrement qu’au moyen de votre lorgnette.
Vous m’apparaissez avoir quelques difficultés à côtoyer la dissidence.
Moi et mon pote, Papou de surcroît, prenons note de votre suggestion et vous cédons tout le plancher de cette discussion.
DeCléricy
J’en appelle à vous ô Muses
Où tant ma vie passe et s’use
Qu’encore et toujours j’aime
Mes soeurs Galère et Bohème
Attention à toutes formes d'appropriation fussent elles litterraires, quantitatives, imaginaires... elles restent futiles, temporelles, illusoires... la magie des mots reste magie meme si le verbe est createur au meme titre qu'"autres", ...dans sa propre sphere ..strato ...sphere ou plannie ...
Le jugement est ancien ou dernier ..A lui ou l'autre ne vaut il mieux pas laisser une liberté ?...
Dans la vie chacun se demerde, voyageur ou pas, en fonction de ce qu'il est, ou ce qu'il pense etre...ET alors ...ou est le probleme ?
Une generation aussi ambitieuse soit elle, n'effacera pas des millenaires de conneries dont nous sommes les dignes heritiers (moi y compris) ...Merci de ne pas dire que j'en suis le premier (heritier )...la chaine n'est pas hierarchisée !
en réponse à : "Attention à toutes formes d'appropriation fussent elles litterraires, quantitatives, imaginaires... elles restent futiles, temporelles, illusoires... la magie des mots reste magie meme si le verbe est createur au meme titre qu'"autres", ...dans sa propre sphere ..strato ...sphere ou plannie ...
Le jugement est ancien ou dernier ..A lui ou l'autre ne vaut il mieux pas laisser une liberté ?..."
Bon, je n'ai peut-être pas assez voyagé dans des pays où on est beaucoup sollicité, n'ayant voyagé que sur le continent Européen, et un chouia au maghreb. La seule fois où cela m'est arrivé, c'était dernièrement en Turquie, deux fois. Et j'ai trouvé ça très très désagréable. En ce qui me concerne, les personnes qui ne voient en moi qu'une façon de gagner de l'argent ne gagnent pas ma considération, et me donnent envie de tout sauf d'ouvrir mon porte-monnaie, pauvres ou non, en France ou à l'étranger.
et le fossé va se creuser de plus en plus. Il y a maintenant des émeutes contre la faim qui éclatent en Afrique et dans certains pays asiatiques.
D'autre part, notre conception du voyage "touriste" ou "routard" est typiquement occidentale. Dans d'autres civilisations le voyage est appréhendé différemment...
C'est curieux, mais à te lire j'ai parfois l'assez désagréable impression que cela te réjouit, ou que du moins tu te mires avec complaisance dans des faits que tu présentes comme inéluctables. Assez dérangeant somme toute.
"D'autre part, notre conception du voyage "touriste" ou "routard" est typiquement occidentale. Dans d'autres civilisations le voyage est appréhendé différemment... "
Salut Galatasaray,
Le voyage "routard" évolue! il y a 25 / 30 ans il commençait immuablement par de l'auto-stop. Aujourd'hui s'est rendu impossible par la méfiance des automobilistes d'une part, mais aussi parce que la périphérie des villes est plus compliquée avec ses échangeurs autoroutiers, ses rocades etc...
ça ne me réjouit pas, je constate! aujourd'hui le routard fait comme le touriste il compare les prix et achète au meilleur prix son billet d'avion.
"Sur la conception typiquement occidentale du voyage"... en voyage, tu rencontres toujours des routards ayant les mêmes nationalités ...des occidentaux!
question de moyens ? ... bof ..bof...300 millions de chinois par exemple ont aujourd'hui un niveau de vie comparable au notre et pourtant on ne voit jamais de chinois routards ...ils ont une conception du voyage différente de la notre basée sur le folklore, les parcs d'attraction et les banquets de groupe.
En règle générale, voyager dans un pays pauvre est une démarche typiquement occidentale.
C'est certainement parce que la notion de l'AUTRE et de L'AILLEURS est eminemment culturelle...beaucoup de choses y contribuent de la notion de propriete privé à la structure de la famille, à la division du travail et la repartition de la richesse...etc.
Au bout du compte dans le voyage ne sommes nous pas à la recherche de nos ancetres... qu'ils ceuillent ou qu'ils chassent..qu'ils troquent ou ferraillent...au bout du chemin: un ego que l'image de l'autre(s) nous renvoit et nous dit :"c'est la meme chose!...a quelques differences près!"😉😉
300 millions de chinois par exemple ont aujourd'hui un niveau de vie comparable au notre et pourtant on ne voit jamais de chinois routards ...ils ont une conception du voyage différente de la notre basée sur le folklore, les parcs d'attraction et les banquets de groupe.
en réponse à : "C'est curieux, mais à te lire j'ai parfois l'assez désagréable impression que cela te réjouit, ou que du moins tu te mires avec complaisance dans des faits que tu présentes comme inéluctables. Assez dérangeant somme toute."
Les émeutes de la faim et sa conséquence pour le voyageur : l'insécurité, sera certainement le principal critère à venir dans le choix d'une destination. Déja dans les forums "destinations" on voit de plus en plus depuis quelques temps se multiplier les témoignages sur ce sujet...
Certains pays vont être à terme rayés et ignorés par les voyageurs de tout poil!.
Et si on revenait à ta question?....😇
Au fait, c'est laquelle????😉
Et que l'on supprime le " S" de motivation ...
Et si le "choix" n'etait pas que libre arbitre (ou seul libre arbitre sans interroger le sens de libre et encore moins d'arbitre 😛)....qu'à destination on supprime "ation" pour ne laisser que destin ?...
Ah!!!!..( pas bcp de smyleis)... de nouvelles perspectives...pour faire la pate à crepe...😉🙂
J' ignore ce qui me motive mais je sais ou le destin m'amene...Et alors ?... Oui je suis (etre) "peut etre" privilegié(?) (avoir), peut etre un grand voyageur, un provocateur...( devenir: passé, present, futur...?)
Interroger l'autre pour se piger soi meme!...Hum...why not? ...MAIS il y a vraisemblablement des chemins plus courts!...A chacun les siens... Si toutefois ils existent...(non les interrogations sur les chemins MAIS les chemins)...Quelques soient les sillons, les voyages, j'ai toujours rencontré L'HOMME dés que je suis sorti de chez "moui"
...moa...
...pcq "chez" est toujours aleatoire, temporel, culturel, ficttf ...imaginaire...le seul veritable voyage n'est il pas celui qui nous distancie de nous meme, le plus dur, sans usd, ni visa, ni masque, et surtout sans ideologie...nu comme un vers, pret à se faire croquer ou son contraire
Je n'attends pas de reponse (il ne peut en exister), ce n'est pas une veritable question ..juste un etat d'ame d'un voyageur en fin de parcours ! Salute...Y Pace!...
PS :ce soir je n'ai pas bu de madiran...peut etre Helas?!!! m'en fout de toute maniere... on fait tous notre psy dans cette ...merde!😎😊😛
'Les émeutes de la faim et sa conséquence pour le voyageur : l'insécurité, sera certainement le principal critère à venir dans le choix d'une destination. Déja dans les forums "destinations" on voit de plus en plus depuis quelques temps se multiplier les témoignages sur ce sujet...
Certains pays vont être à terme rayés et ignorés par les voyageurs de tout poil!.'
Rien a faire, toujours cette impression que tu tires un certain plaisir a jouer les oiseaux de mauvaise augure ; rien d'objectif, je sais, juste quelque chose dans le ton employe...
Salut..37 pays sont concernés par ces émeutes et ça ne t'inspire rien!🤪 aucune incidence à terme sur ces sociétés et sur les choix des voyageurs?
Le "mas d'Iran" de gégé fait des ravages sur le forum
halte aux dealers😠
Bonjour! Je viens de lire l'article suivant et cela me donne tout de même la chair de poule avec ces questions ne peuvent plus être éludées:
Y'aura-t-il des répercussions dans les pays riches et dans le comportement des personnes touchées par cette catastrophe avec les voyageurs?
Hausse des prix dans 37 pays : la FAO s'inquiète NOUVELOBS.COM | 14.04.2008 | 19:15 28 réactions L'organisation de l'ONU pour l'alimentation et l'agriculture estime que la hausse des produits alimentaires a "un impact dévastateur sur la sécurité de nombreux peuples et sur les droits de l'Homme".
Une émeute contre le prix des céréales le 7 avril en Egypte (AP). La flambée mondiale des prix des céréales provoque dans 37 pays pauvres une situation d'urgence, allant jusqu'à des émeutes de la faim, s'est alarmée vendredi 11 avril la FAO (Organisation des Nations unies pour l'Alimentation et l'Agriculture), qui organisera en juin à Rome une conférence des pays donateurs pour recueillir entre 1, 2 et 1, 7 milliard de dollars.
La facture des importations céréalières des pays les plus pauvres va augmenter de 56% en 2008, après une hausse de 37% en 2007, a indiqué Jacques Diouf, son directeur général, lors d'une conférence de presse.
"Impact dévastateur sur la sécurité"
Il a estimé que cette hausse des produits alimentaires "avait un impact dévastateur sur la sécurité de nombreux peuples et sur les droits de l'Homme".
Le directeur général a énuméré les pays où la hausse du prix du pain a déjà provoqué des émeutes : Mauritanie, Cameroun, Burkina Faso, Ethiopie, Indonésie, Egypte, Maroc, Côte d'Ivoire, Sénégal, Madagascar, Philippines et Haïti. Au Pakistan et en Thaïlande, l'armée doit surveiller les champs et les entrepôts. Jacques Diouf a lancé un appel aux chefs d'Etat et de gouvernement des 191 membres de l'Organisation des Nations unies pour l'Alimentation et l'Agriculture pour qu'ils participent du 3 au 5 juin à Rome à une Conférence sur la Sécurité alimentaire mondiale.
Réflexions de voyageurs › République Dominicaine · 75 replies
La république dominicaine est une île de la caribe attrayante et secrète. attreyante par son climat, ses couleurs, sa douceur de vivre et les grandes siestes…
Elles voyagent seules. Pour le plaisir pour certaines, par obligation pour d’autres. Vous les avez peut être rencontrées au cours de vos voyages. Un homme qui…
Le titre est un peu long mais j'espère tout à fait compréhensible! A l'heure de choisir votre prochain voyage, qu'est ce qui fera pencher la balance pour…
Je suis toujours étonné en voyage lorsque je croise un (une) voyageur solitaire à l'autre bout du monde. Quelles sont ses motivations? est-ce les circonstances…
Réflexions de voyageurs › États-Unis · 328 replies
J'ai remarqué que la rubrique Etats-Unis générait le plus grand nombre de discussions (31000) ouvertes sur ce forum. (La Thailande semblant être le deuxième…
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines?
For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL.
THANKS GUYS
This is my 15,000th post, and it's a message I would have preferred never to write.
Patrick—Yangguizi—won’t be returning from his trek in Uganda. His health betrayed him in the mountains.
Like many of you, I laughed until I couldn’t anymore at his travel stories. I met him in Shanghai, then in Istanbul... We scoured restaurants—he was an incredible expert on world cuisines. We relived Korea, China. Always brilliant, so sharp, so funny, so down-to-earth. Being even a little bit his friend was something to be proud of. I think I envied him.
Patrick is still out there, of course...
He found his happiness running across the world. He’s on his path. He never doubted that "the traveler doesn’t even know if he’ll return one day."
Not sure this would’ve suited him, but his departure devastates me.
Alright,
Farewell, you foreign devil. Safe travels.
hello to all travelers with their eyes wide open to the desert...
I’ve always wondered what I was "doing" on this earth. And why my father, who died a few months after I was born—a former youngest French resistance fighter—joined the First Saharan Motorized Company in Atar and spent the rest of his life repairing army engines in Algeria, Mauritania, Senegal, Mali (which didn’t exist under that name back then), Morocco, and finally Algeria, where my mother was born and raised. (Believe me, it’s not "cool" being the child of a soldier in a country occupied by France, and even less so the child of a "pied-noir.")
Of course, I never got an answer: the dead don’t talk, and the army doesn’t either.
But here’s the thing—I had photos...
So naturally, one day I hit the road. I wanted to see, to understand.
It’s thanks to VF that I was able to do a little research on crossing the Morocco-Mauritania border, and I’m grateful to its members, just as I’m grateful to all those who welcomed me on the road for 14 years.
For the past few weeks, I’ve been wondering if I should talk about this or not...
It turns out the Mauritanians changed my life by asking for my help... And that started as early as February 2012... (Did I owe them something? No answer to that question.)
Ah, the irony—they saw me coming. But when you’re handed sick children and begged to do something, what would you have done? I’d worked in a hospital, so I knew a bit about the rules to follow. I didn’t hesitate.
And well, over all these years, I met doctors, surgeons, and together we organized care, evacuations of children, training for surgeons—even trying to stop children from having to travel outside their country. It was never easy. I’d like to thank those who supported us, as well as *La Chaîne de l’Espoir*, *La Fondation Face au Monde*, and everyone who built bridges between our two countries.
Unfortunately, despite the constant efforts of Mauritanian doctors and surgeons, some children couldn’t be helped in time. Today, I want to talk about four siblings—orphans of their mother—suffering from congenital glaucoma causing irreversible blindness. Their case was entrusted to me in 2020, just weeks before the big lockdown. We couldn’t do anything for them then, but when their father asked me for a gift, I rushed to my computer and wrote a story.
Through a tale, the children take a great journey, explore their country, and fulfill a dream. I never thought this book would be published—it was, in 2023.
This book pays tribute to Mauritania. It’s a message for those who know nothing about the hardships of life there, carrying both the harshness and beauty of an immense desert where you can travel by 4x4, bike, on foot, or by camel in complete safety. It bears witness to the kindness of Mauritanians toward travelers.
As a woman traveling alone in my vehicle—a now-rusted old Mercedes that no longer runs—I had the most beautiful encounters of my life there (I’ve seen other parts of the world...). The blind children of Choum, Atar, Nouadhibou, and Nouakchott will forever be in my heart.
Volunteer readers transcribed the book into a free audio version for the visually impaired. It’s available in sound libraries in France, the *Fondation Valentin Haüy*, and the Swiss Romande library.
I made my last trip to Mauritania in my old 4x4 to distribute the book everywhere, especially to its heroes and the school for the visually impaired in Nouakchott.
After that, I thought it was time to close the chapter because I no longer have the means or the strength to travel.
My publishers chose this title for it: *The Blue Eyes of the Desert*.
This publication helped a mission of Swiss volunteer ophthalmologists come to operate on glaucomas in Mauritania. I’m thrilled because they come back every year!
This adventure is ending, yes—everything must come to an end—but ultimately, it was born here, on the VF site!! So yes, I had to say it: THANK YOU!!!!!
Hi everyone,
I’m Loulou, a French expat who’s been living in Southeast Asia for about fifteen years, currently in Phnom Penh, Cambodia. A passionate walker at heart, I’ve trekked in Nepal (Thorung La, Mardi Himal), India, Vietnam, and I’m still planning new hikes (Char Dham, Langtang, Annapurna).
I’ve just published my first travel journal, recounting three months of walking and encounters across India. A portion of the sales goes to an educational center I support in Kep, for children whose parents work in the salt marshes.
I’m also working on a second book about Nepal with a musician friend, focusing on the Mardi Himal trek—two independent perspectives on the same journey.
Happy to swap stories with you about the Himalayas, India, Southeast Asia, or just the urge to hit the road and walk far from home.
Safe travels,
Loulou
Hi! It was totally by chance that I stumbled upon VoyageForum (an ad online and a story lol), and I’ve been reading some really old posts from 2011 about Thai massage schools—discussions on how to get by, accommodation, prices, etc. It reminded me of my own experience: I kept things simple by staying with a local family during my entire trip. I only shared all the expenses with them, which, I’ll admit, was super cheap… and I often traveled with them, which naturally opened a lot of doors for me. To start, at the school in Salaya, my Thai friend immediately connected me with Teacher Phong (the school’s mentor and teacher of teachers, a former monk). I was supposed to join a group session with other foreigners, but for some reason I don’t know, I got two days of private lessons for free with this expert… incredible! And on top of that, he loved France! It was an amazing experience. I "discovered" massage by chance—the Thai family just told me: "Try it, you’ll see!" (I’d had a pretty intense massage in the capital before 😅… but the next day, I felt unbelievably great!))
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others?
What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille?
Are the Pygmies happier than the Inuit?
Are Canadians less happy than the people of Louisiana?
Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate?
Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed.
Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project.
A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question.
They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕
Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.).
Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did.
I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights
Sidemen (2 nights)
Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights
Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed
Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran
Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights
Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD:
- Walk around central Ubud (1–2h)
- Campuhan Ridge Walk
- Tegalalang Rice Terrace
- Tirta Empul
- Gunung Kawi
- Massage / market / slow café
IN SIDEMEN:
- Rice terrace hike (2–3h)
- Cooking class
IN AMED:
- Snorkeling
- Japanese Shipwreck
- Beach + relaxation
- Volcano sunset
ON GILI:
- Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK:
- Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall
- Loop: 3–4h (perfect for your level)
- Ulun Danu Bratan Temple
- Twin Lakes
IN PEMUTERAN
- Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well:
👍 from Pemuteran = best possible option
12 PM: leave hotel (we left at 10 PM)
1 PM: ferry
3 PM: arrival in Java + transfer
11 PM: start ascent
2 AM–6 AM: volcano
Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM)
👍 still very intense, but doable with an agency
💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR:
- Relaxation
- Quiet beach
- Proximity to airport (30 min)"
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays
where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya).
There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see:
Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees.
We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain.
But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore.
A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night
Coron – 4 nights
Coron to El Nido cruise – 2 nights
El Nido – 4 nights
Port Barton – 5 nights
Flight from Puerto Princesa to Vigan
Vigan – 2 nights
Sagada – 2 nights
Banaue – 2 nights
Bagabag – 1 night
Manila – 1 night
I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages.
3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer.
Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness.
My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place.
On the main routes, we visited:
San José
Alajuela
Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side)
Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side)
And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched.
He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown.
What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor.
At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José:
It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken.
On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox.
From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire.
Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets.
Bars with security guards out front.
I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel.
The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses.
The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in.
A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park.
Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further.
We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it.
A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces.
A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures.
But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business.
Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse!
According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable.
Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos.
A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park!
A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park.
The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color.
Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded!
Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30.
The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches.
As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves.
A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!"
For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex!
The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for?
For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places.
In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs:
Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you.
For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example.
For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk.
The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border.
The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times.
Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot).
For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border.
You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes.
From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??).
With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!!
For now, you can still pay by card in shops and gas stations.
However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards.
Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future.
After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think:
1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport),
1 night in Garda,
1 night in Verona,
1 in Padua, and
3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year.
I told her:
“Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.”
“But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.”
I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk.
“Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.”
I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen.
“Mamido, I did it!”
My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no!
“Congratulations, sweetheart!”
A little shyly, she said:
“Is the India trip still on?”
And me, replying:
“Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint!
But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out.
Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me.
But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back.
My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special?
That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like!
M-Claire and Jean