En ce qui me concerne, comme vous tous ici, je ressens aussi ce dur retour à la réalité après un voyage... en fait, je suis quelqu'un qui se cherche beaucoup et je pensais que si je voyageais, s'était en quelque sorte afin de fuir ma réalité... mais je comprends aujourd'hui que ce n'est pas le cas, j'ai seulement besoin de ne pas me cantonner à ce que je vis ici, besoin de m'imprégner, de me "gaver" d'autres paysages, cultures, personnes... cherchant par tout les moyens à me rassasier... mais il faut se rendre à l'évidence, nous n'en avons jamais assez!!!
Lorsque je suis allée en Afrique, j'en suis tombée amoureuse... je songeais à m'y installer dans le futur... mais au final, je me demande, si je n'éprouverai pas ce même sentiment d'étouffement où que je sois... j'ai besoin de me sentir libre, et c'est le voyage, le fait que ça ne soit pas définitif, court mais intense... c'est cela qui me procure ce sentiment de liberté! Alors en ce qui me concerne, oui le retour est difficile... mais si il n'y en avait pas, apprécierai-je autant le voyage?
Le voyage apporte beaucoup, c'est indéniable... il permet d'avoir un regard neuf sur le monde, et cela peut importe le lieu... en France y compris... certes, des choses indignent après notre retour ici... mais il faut apprendre à faire abstraction, et voir au delà... une phrase dit : " Si tu regardes le monde avec les yeux d'un enfant, le voyage commence à ta porte"... et c'est au combien vrai! Le primordial, je pense, c'est seulement de se souvenir des choses importantes dans la vie, et d"apprendre à écouter, regarder... le bonheur se trouve dans les choses les plus simples...
Voilà en quoi, pour ma part, le voyage, m'ouvre les yeux et le coeur...
et moi c'est l'inverse
j'ai autant de plaisir à partir qu'à revenir
je fais un voyage par an , j'y pense beaucoup, j'y passe beaucoup de temps et quand je reviens je suis bien aussi dans mon petit HLM.
pas de fuite pas de regret juste le plaisir d'aller voir ailleurs que le monde fonctionne aussi, different de chez moi mais il fonctionne.
et puis mon pays je l'apprecie peut être encore plus, pas pour me dire que c'est mieux chez moi, surtout pas !, mais c'est plutot que je l'observe differemment.
en fait j'aime les gens ici et là bas !
oulalalal j'ai l'impression d'être philosophe ce matin
Je suis un peu rassuré de lire l'ensemble des réponses.
Je suis rentré d'Inde il y a une semaine, voyage à la fois passionnant et contrasté. Les derniers jours, avant de partir, j'avais à la fois hâte de rentrer pour raconter tout ce que j'ai vu à mes amies, et à la fois l'envie de rester parce que je commençais seulement à me familiariser vraiment avec la vie locale, à m'en imprégner.
Mais une chose est sûr : lorsque je suis arrivé en France, au bout de quelques heures seulement je commençais à devenir nostalgique, je voulais repartir. Je me disais que la vie était faite pour voyager, rencontrer et surtout partager tout ces bons moments (car j'ai fait ce voyage avec de la famille et des amis). Je me suis dit toutes ces choses qu'on a tous ressentit en rentrant d'un voyage. En plus, je reprenais les cours dès le lendemain matin, c'était vraiment pas la joie.
Le plus dur à été lors de ma reprise de mon emploi étudiant le samedi. Là ça a vraiment été dur, j'avais envie d'arrêter sur le champ et de repartir en Asie, ou ailleurs. 🙂
Cependant, j'ai aussi réaliser que c'est en travaillant et en économisant que je pourrait à nouveau me payer un tel voyage. C'est la raison pour laquelle je trouve au moins toujours une forme de motivation même lorsque le train train quotidien peut parfois être ennuyant. 🙂
hello
Moi aussi j'ai ressenti de nombreuses fois cette dépressiond du retour en me disant que la vie est plus cool ailleurs, les français sont agressifs, pas sympas, pas ouverts d'esprit...
Mais je pense également que c'est le retour et la durée du voyage qui le rend plus intense.
Depuis longtemps je me dis j'aimerais vivre en Afrique avec des personnes qui ont une autre philosophie de vie.
Mais en réfléchissant j'aime la liberté de voyager, de bouger au gré de mes envies.
est ce qu'on voit un pays de la même façon en y passant 3 semaines qu'en y vivant?
Toutes ces questions je me les pose en permanence sans trouver de réponse.
pour l'instant je continue de voyager , de prendre des belles photos, de rencontrer des gens fabuleux et de m'inspirer pour peindre des portraits et je me sens riche de tous ces voyages.
J'aimerai simplement que mes voyages durent plus longtemps 1 ou 2 mois.
Les voyages , tout ce qu'on y avécu nous portent au quotidien par leur intensité d'émotions et tout ce qu'ils ont changés en nous.
"La vraie sagesse de la vie consiste à voir l'extraordinaire dans l'ordinaire.' Pearl Buck
A méditer au quotidien même en France
Véro
J'ai fait 4 magnifiques voyages en solo de plusieurs mois en Inde, au Népal et au Sri Lanka. J'ai vécu ces voyages comme de grandes expériences de vie, je dirais même des expériences initiatiques comme celles du héros de Joseph Campbell. Bien sûr je ne suis pas un héros et à mon retour, je ne suis pas accueilli comme tel. Mais je suis revenu de voyage à chaque fois avec un immense bagage de connaissance sur moi-même et sur la vie. Mes retours ont été très pénibles, surtout le premier jusqu'à ce que je découvre tranquillement ce qui ce passait en moi. C'est un choc terrible d'arriver en Inde la première fois, mais c'est aussi toujours un choc pénible de revenir à la maison.
Je suis travailleur de la santé au Québec depuis plus de vingt ans. Ce travail que j'aime beaucoup me donne la chance de partir 6 mois en congé et de revenir au même travail. Lorsque je me retrouve dans un pays comme en Inde et que je suis « happé » par la réalité complètement différente, je ressens un grand bonheur : celui d'échapper à un quotidien ordinaire. Ma vie devient soudainement très intense, je me sens pleinement vivant, je suis riche à cause de la valeur du dollar, je suis entouré d'une grande beauté et la manière de vivre des gens suscitent en moi de l'émerveillement. Je rencontre beaucoup plus de gens que chez moi.
Marcher sur la rue en Inde et dans ma ville n'est pas du tout la même chose. En Inde, la solitude n'existe pas, les gens me regardent, ils sont curieux, calmes (lorsqu'ils ne sont pas au volant) et chaleureux. Je suis réconforté par toute cette attention. Je remarque que les gens sont très intuitifs, leur regard plonge loin en moi et cela me rassure encore. Je n'ai pas l'habitude de tant de regards bienveillants sur moi. La spiritualité intégrée dans le quotidien des gens en Asie me fascine.
...
Le voyage vécu comme une expérience de vie amène des contradictions difficile à comprendre. Il vient un moment où je deviens épuisé par l'intensité de ma vie de voyageur, par la sollicitation sur la rue, la pollution et le bruit, par tout ce qui est étranger à moi. Je désire me reposer, mais je sens que seul le quotidien ordinaire de mon chez moi peut me reposer. J'ai besoin de la monotonie, alors je reviens. Rapidement je deviens en état de choc en constatant les préoccupations des gens dans ma ville, puis quelques jours plus tard, je me surprends à désirer repartir en voyage. Cette idée ne me quitte pas. Je suis continuellement tiraillé entre ces deux pôles, partir et revenir, je trouve dans la méditation la possibilité de mieux comprendre ce qui se passe en moi et de vivre le moment présent.
Je prends ma retraite en novembre 2010 et je repars en Inde et dans plusieurs pays de l'Asie pour un voyage d'un an et plus. Ce long voyage est comme une étoile à l'horizon !
Apres plusieurs voyages et depressions post-voyage, j ai fini par accepter le seul remede efficace: ne plus revenir.
Hello,
Pas vraiment d'accord avec vous, Il faut bien dinsinguer deux choses bien différentes, le voyage et l'expatriation.
J'ai pratiqué les deux assez intensivement, je me permets donc de vous donner mon opinion, "tout quitter pour aller vivre ailleurs" c'est déjà casser une partie du rêve, ou comment partir pour mieux revenir?
Tout quitter pour aller vivre ailleurs je l'ai fait et ne regrette pour rien au monde, mais c'est pas du tout la même approche.
Un voyage tu peux l'improviser, pas obliger de tout planifier, laisser la place à l'aventure, pour l'expatriation c'est une autre histoire, l'improviser c'est déjà risquer de l'avorter.
Après avoir voyagé à travers tous les continents j'en suis à ma 2 ème expatriation, 2 ans aux "USA" et bientôt deux autres en Malaisie ou je vis et travaille. Aucuns regrets au contraire que du bonheur, mais je voudrais mettre en garde tous ceux qui font la confusion entre ces deux modes de vie.
Au début tous est fantastique nouveau boulot, nouveaux amis, nouvel environnement et j'en passe, mais inévitablement même à l'autre bout du monde avec tout l'exotisme que cela engendre la routine s'installe.Et pourtant je suis loin d'être blasé.
Donc c'est bien une approche de vie qu'il faut revoir, simplement savoir savourer les plaisirs simples de la vie à Paris comme à Hanoi.🙂 Same, same but different... comme je l'ai souvent entendu dire en Thaïlande. 😎
" Si tu regardes le monde avec les yeux d'un enfant, le voyage commence à ta porte"..
Entièrement d'accord, là est le début de la réponse...
Si vous ne vous sentez + à votre place dans votre propre pays au point de ne plus supporter vos semblables, de ne + vous sentir à votre place, alors oui faite le grand saut, dans ce cas il ne se peut que ça vous aide à retrouver un certain équilibre.
Chaqu'un (une) étant si différent difficile de généraliser mais surtout faite le en toute connaissance de causes, dans la sérénité, le cœur et l'esprit libre de toutes contraintes.
Et n'oubliez pas de continuer de rêver de futurs beaux voyages à la découverte des autres.
Pour répondre @ Veroafrica:
est ce qu'on voit un pays de la même façon en y passant 3 semaines qu'en y vivant?
Définitivement pas. 😉 après tous ce temps à découvrir je continue d'en apprendre tous les jours...fantastique non?
Bien Cordialement.
Madog
Don't be famous....be useful...
Being happy doesn't mean everything is perfect.
It means you've decided to see beyond the imperfections."
Le voyage, l expatriation: l'un n'empeche pas l'autre.
T'as pas a etre d'accord de toute facon, ca m'est bien egal quelque part, chacun a sa maniere, je vais pas dire si je suis d'accord ou pas sur la tienne, je la connais pas assez de toute facon.
L'ennui qui s'installe au bout de deux ans, c'est Ta propre experience.
On peut s'expatrier et continuer de voyager, changer de boulot, de pays, le tout sans etre obliger de repasser par la case depart.
En conclusion ne generalises pas trop vite ta propre experience.
Le voyage, l expatriation: l'un n'empeche pas l'autre.
Certes jamais dit le contraire...
T'as pas a etre d'accord de toute facon, ca m'est bien egal quelque part, chacun a sa maniere, je vais pas dire si je suis d'accord ou pas sur la tienne, je la connais pas assez de toute facon.
C'est juste un partage d'expérience, aucune autre prétention, c'est bien le but de ce forum non?
L'ennui qui s'installe au bout de deux ans, c'est Ta propre experience.
On peut s'expatrier et continuer de voyager, changer de boulot, de pays, le tout sans etre obliger de repasser par la case depart.
Je me cite:
Et pourtant je suis loin d'être blasé.
Je voyage aussi souvent que possible ici, ce que je voulais faire comprendre c'est que même à l'autre bout du monde cette routine journalière tu y échappe pas normal, presque inévitable on y est tous confronté tôt ou tard, un jour ou l'autre indépendamment de ton mode de vie. Après effectivement y a différents remèdes a appliquer.😉
En conclusion ne generalises pas trop vite ta propre experience.
100% d'accord encore une fois je me cite:
Chaqu'un (une) étant si différent difficile de généraliser mais surtout faite le en toute connaissance de causes, dans la sérénité, le cœur et l'esprit libre de toutes contraintes.
Je crois que tu n'as pas bien pris le temps de me lire, ou tu l'interprète à ta façon? Ce que je respecte.
Ne te sens pas agressé si c'est le cas j'en suis désolé c'est juste un partage d'opinion, d'expériences.
Bien amicalement.
Don't be famous....be useful...
Being happy doesn't mean everything is perfect.
It means you've decided to see beyond the imperfections."
Sans aller jusqu'a me sentir agresser (j'aimais pas trop ton introduction de ton premier message "pas d'accord", pas d'accord sur quoi? Sur mon experience? d'ou ma reaction) je trouve que c'est un peu simpliste de mettre les expatries d'un cote et les voyageurs de l'autre.
C'est un peu comme la dichotomie travail/loisir. Mettre une activite dans une case ou dans l'autre comme si la frontiere entre celles ci est bien determinee!
D'aileurs c'est un point particulierement interessant vis a vis du concept du voyage, nombre d'entre nous n'ont pas envie de melanger les deux, preferant vivre ses reves et ses loisirs dans l'ailleurs et revenir souffrir a la maison.
Une explication au bout des doigts vient vite a l'esprit: la difference de pouvoir d'achat.
Une autre peut etre: C'est trop delicat de gagner sa vie ailleurs (langue, systeme social, etc...) en tout cas plus difficile que chez soi.
Alors on decoupe: on galere un peu mais on sait que comme ca au moins on va arriver a partir et avoir du plaisir ailleurs.
Seulement au bout du compte, j'ai le sentiment que les compromis ne menent pas a quelque chose d'aussi positif que de faire ce que l'on veut vraiment, et que plus t'arrives a faire chaque jour ce que tu veux vraiment (parfois c'est pas facile de savoir non plus ce que l'on veut) et plus tu t'approches du bohneur de vivre.
Donc en bref: Osons!
Voila je caricature bien sur, jai lu les reponses et les experiences des uns et des autres et oui j'exagere certes.
Sinon oui je pense avoir pris le temps de te lire avant de te repondre :)
J'essaie juste d'elargir le debat maintenant, aucune agressivite de ma part ni de la tienne si je te suis bien!
Amicalement
Je suis rentrée de voyage il y a peu et c'est vrai que c'est toujours un petit moment de déprime.
Cependant, le voyage se prolonge en rentrant en triant les photos, en revivant le voyage.
Et on retrouve une motivation en pensant au prochain voyage, en France ou à l'étranger.
car si j'aime découvrir le monde (je voyage depuis quelques années seulement), j'aime aussi découvrir la France.
Même si j'apprécie découvrir d'autres pays, les habitants, les coutumes et les paysages, j'aime encore plus la France pour sa diversité et je crois que je ne pourrais pas m'expatrier.
Alors, oui, j'adore préparer les voyages, voyager, rêver mais je suis heureuse de rentrer (même si souvent, c'est trop court), la tête remplie d'images et de souvenirs...
ho oui que c'est dur claire , pareillement dans la grissaille lyonnaise je partage également se meme sentiment et cela perdure depuis un mois : mon remède , commencer a planifier mon prochain voyage a ho chi minh (pour ma deuxieme fois) .
tu reviens de qu'elle région ?😇
bonjour chris !
pour ma part, je revenais du danemark quand j'ai créé le sujet. Je n'y suis restée que 15jours mais le retour a été difficile, d'autant plus que le danemark est un pays où les gens sont très sympas, pas stréssés, souriants etc...
Maintenant ca va mieux, j'ai aussi programmé un autre voyage(new-york) et en tant qu'étudiante, je viens d'etre acceptée pour partir 6 mois à cadix lannée prochaine ! Tout ça aide a mieux "faire passer" le retour !
et quand pars-tu à ho chi minh?
en tout cas, bonne chance pour ce prochain voyage !
new york , tu en as de la chance claire .. ma destination de reve de toujours ... coté grande ville .l'empire states bulding , Manhattan , harlem et son gospel , Chinatown surtout pour moi et plein d'autres . tu me raconteras .
je retourne a ho chi minh en décembre pour l nouvel an 2011 , de quoi encore avoir le cfard de longs mois lol.
la bas c tellement dépaysan , zen ...
dans toud les pays les gents sont tres sympas tres souriants, pas stréssées c'est juste que tu dois surement etres tres sympa , tres souriante et pas stréssée en identifiant a leur culture et les respectant .
merci et a tres bientot voisine , je vais a lyon a la pagode thiem minh samedi afin de connaitre un peu mieux cette culture bouddhiste;😇
"Même après plusieurs année, je veux sentir les effets du retour! Parce que cela veut dire que ce voyage et tous ces beaux moments ont existés... Et si jamais je n'ai plus la possibilité de partir, alors je pourrai toujours me souvenir que ce voyage n'était pas un rêve ou une illusion"
C'est une belle image pleine de bon sens ... merci de nous la faire partager 😊
Merci l'oiseau!.......
Je ne suis pas encore rentree et je commence deja a penser a cet eternel retour!......
Et si ........... on diffusait ce bien etre.........on partageait vraiment, profondement notre joie cultivee au cours du voyage!
Si on emmenait tous ceux que l'on rencontre au retour........ en voyage avec nos merveilleuses aventures et notre etat de bien etre ..........
que nous apporte le non attachement, l'ouverture a la rencontre, a l'echange, a l'entraide........a l'amour de la decouverte, de la difference.........
et ne plus jamais revenir...................dans la grisaille et la souffrance.
Continuer de decouvrir chaque jour, chaque instant!.........
Surveiller notre esprit pour qu'il reste en voyage!..............
salut!!je rentre de thailande depuis une semaine, tres dur, je viens de lire ta reflexion, que je partage, reprise du boulot dodo, une envie : repartir vite, ce qui me fait tenir!! rassureé de voir que d'autres ressentent ces emotions!!! merci!!
A chaque retour..l'horreur...l'impression de solitude qui serre la gorge et donne envie de pleurer à longueur de journée.
Pour lutter ? des promenades au bord du lac près de chez moi, jusqu'à "digestion" du voyage..et Merci internet d'exister, organiser de nouveaux périples, retrouver les adresses des gens que l'on a connus..essayer de communiquer avec eux, j'ai ainsi depuis 20 ans des amis japonais que j'avais connus dans l'avion en rentrant d'Athènes, ils m'ont rendu visite l'an dernier avec leurs filles c'était grandiose !
Là pour le moment je voyage sur internet jusqu'au Japon j'espère y aller l'an prochain. J'aimerais un long séjour..enfin...
J'aime beaucoup lire vos remarques Dobridin. Envie de Russie depuis si longtemps..
salut, je te comprends a deux cent pour cent. je suis rentre du vietnam fin fevrier et je n'arrive toujours pas a me faire a la vie ici (d'ailleurs je repars bientot). il est vrai que j'ai rencontre quelqu'un et que je crois en etre amoureux (elle est viet) mais au retour de mon premier sejour c'etait pareil. ce qui m'inquiete c'est que j'ai vraiment l'impression de faire une depression et que je vais devoir en revenir de ce nouveau sejour. j'ai peur de faire un peu n'importe quoi. je verrai bien . j'aimerais tellement m'y installer( et pourquoi pas y fonder une famille ;mais bon; n'allons pas trop vite en besogne). bon courage et a bientot
Salut,
Comme quoi nos envies de partir sont souvent fortement liées à notre histoire affective...
mais aussi au besoin d'un climat plus facile à supporter que nos froids européens, et au goût pour une culture ouverte, une vie plus proche de la nature, des gens souvent plus cool.🙂
Moi aussi, j'aimerais aller habiter en Asie -Thaïlande ou Vietnam; mais j'aimerais y partir avec quelqu'un.
Comment trouver ce quelqu'un?...!
A+
Kim
Salut,
pas simple de revenir, pas forcément d'Asie, mais en général de tous les voyages, sans doute parce qu'on y vit des événements importants si différents de notre vie habituelle.
Mais je pensais là est-ce que pour nous européens il n'est pas facile de s'établir dans ces pays d'Asie car il existe toujours la possibilité du retour ? contrairement aux autochtones qui doivent vivre là-bas ?!
Et par là même problématique de l'argent...salaire ou économies européennes qui permettent malgré tout de vivre au-dessus de leur minimum vital, non ?
Alors..vivre là-bas en déchirant l'adresse du consulat ou ambassade de notre pays d'origine, en oubliant la famille qu'on peut avoir en Europe, sans plus compter être rapatrié un jour si quelque chose se passait mal (révolution, maladie, etc) ?
Là ce n'est plus le voyage du tout ! c'est renoncer, et vivre à l'autre bout du monde..et s'y établir..
Simplement vivre dans un autre pays européen ce n'est plus voyager.
Le voyage en lui-même a un début et une fin, c'est son existence et c'est ce qui fait son charme !
J'avoue ressentir cette dépression, post-voyage. Mais cela survient après quelques jours ou semaines, car je suis toujours heureuse de rentrer pour voir ma famille, mes amis, mes animaux et ma petite maison, j'ai toujours hâte de rentrer pour manger du fromage, et retrouver quelques habitudes que j'aime.
Mais après cette petite redécouverte des plaisirs "made in home" s'installe progressivement une grande lassitude, d'un endroit que je connais trop bien... mes yeux sont fatigués de ne rien voir de nouveau...
J'aime retrouver cet endroit car tout y est toujours à sa place... même les gens, qui ont le même petit quotidien depuis des années. C'est ca aussi, que je suis contente de retrouver, comme un petit confort dans lequel je ne prend pas trop de risques. Mais c'est aussi ca qui me fait fuir au bout d'un moment.
J'ai vécu l'expatriation, dans un pays d'Europe (Grèce) qui m'a pourtant parfois autant dépaysé qu'un pays du bout du monde. Je me suis rarement sentie aussi vivante que durant cette expérience. Et pourtant j'ai parfois connu cette lassitude... cette envie de fuite (que je ne vois pas comme quelque chose de négatif, au contraire, plutôt comme une fuite vers la vie, l'expérience, la découverte...), cette envie d'aventure, car bien que j'en vivais pas mal dans ce pays, j'avais tout de même avec le temps construit des repères et un petit quotidien bien sécurisé. Malgré un super boulot, qui me donnait pas mal de liberté, une petite maison dans les magnifiques montagnes du nord du pays, et plein de petites choses que j'adorais... Il me fallait passer à autre chose.
Je suis donc rentrée, pensant que c'était temporaire. C'est d'ailleurs toujours bon de rentrer quand je me dis que c'est temporaire. Cela fait quelques mois, et j'y suis toujours. Comme beaucoup de voyageurs, je mets de coté, en préparant un autre départ. Que j'espère aussi long que l'épisode Grec.
Aujourd'hui je ne me vois pas être heureuse dans une vie sédentaire, car je pense qu'effectivement ou que j'aille, au bout d'un certain temps, j'aurais de nouveau ce besoin de bouger et découvrir...
Mais cette expatriation m'a permis de comprendre qu'il est possible de vivre n'importe où ou presque, il y a toujours des opportunités.
En Grèce j'ai vécu avec un salaire de 400 euro mensuel pour travailler sur un projet environnemental, je faisais ce qui me plaisait, mais si j'avais été plus exigeante sur le confort de vie je n'aurais jamais pu vivre ca.
Pour ce qui est de ces mois passés en France, en attendant un nouveau départ. Je fais des boulots pas très valorisants, ni enrichissants, souvent à l'opposé de ce que j'aime...
Mais je trouve le moyen de bouger, voir d'autres régions, et quelqu'un l'a dit plus haut et je suis d'accord, il y a des coin magnifiques en France, et des rencontres inoubliables à faire... Aussi l'argent n'est pas un si grand frein, il y a des solutions pour dépenser peu (co-voiturage, stop, billets de train pris à l'avance, wwoof, camper en été, faire les vendanges...)
Et les carnets de voyages, superbe idée. Surtout qu'il peut arriver qu'avec un peu de chance et de talent on puisse en vivre... vivre de ses voyages!
Voila, c'est toujours sympa de pouvoir parler à cœur ouvert sur des sujets qui nous touchent.
Bonjour !
pas simple de travailler à l'étranger, là tu as eu de la chance d'avoir un emploi qui te plaisait et de pouvoir jouir du climat et de l'hospitalité en Grèce. Mais imagine dans un pays plus désolé ? et est-ce que à ce moment ton établissement là-bas était voyage ou d'une certaine façon projet de vie ?
Cela peut être juste un moyen de faire un peu d'argent pour aller voir plus loin bien entendu. Là tu étais encore en Europe, qui du reste a tant à offrir.
Je pense que parfois nous cherchons très loin des paysages et des émotions que nous pourrions peut-être trouver sur notre continent.
J'aime la solitude de certaines plages du péloponnèse qui permettent encore de rêver sans musique, sans foule ..mais hélas jusqu'à quand et pourquoi nous impose-t-on de plus en plus d'endroits pleins de chaises-longues et de cocktails et de musique pire qu'en discothèque ?
Là je crois qu'ils viennent de construire un hôtel 5 étoiles sur la plage où j'aimais aller......et je pleure en silence.....même si je sais pertinemment que cela apportera du travail dans la région, du moins d'après les promoteurs de ce projet...alors..de plus en plus loin me porteront mes pas !
Non pas simple de travailler à l'étranger, mais faisable si on est pas trop exigeant!
Moi j'étais en Grèce du nord, qui est vraiment un lieu à part en Grèce sur beaucoup de plans; culturel et climatique entre autres. Les gens se revendiquent Greco-macédoniens et ont préservés des traditions très anciennes. C'est une partie du pays très traditionnelle, pauvre, et très en retard niveau économique et sociale, comparé au sud.
C'était très dépaysant, pour comparaison, cela ressemble plus à l'Albanie ou à un pays slave.
Le climat quant à lui n'est pas aussi doux qu'au sud, hiver très rudes et glaciaux, et été très chauds!
Sans parler du chômage. J'ai eu de la chance oui et non, et quelque part je n'ai pas pris le boulot à un local (notamment parce que personne ne veut bosser dans l'environnement dans ces zones là), puisque souvent les expatriés peuvent se poser cette question.
Ce qui est bien en Grèce c'est que malgré l'afflux de touristes en été, il est très facile de trouver des endroits encore préservés, sur des iles ou même à l'intérieur des terres. Meme sur des iles très touristiques il est encore possible de trouver des petits coins de paradis où les gens ne sont pas sensibles aux tourisme!
En allant toujours un peu plus loin vous trouverez toujours des coins chouettes, et les grecs ne vous verrons jamais comme un envahisseur. La Grèce du sud est magnifique, mais le nord, peu connu, l'est souvent beaucoup plus!
Bonsoir,
le Péloponnèse je connais bien, toutes les saisons, y compris l'hiver à la récolte des olives..quel travail ardu et durant Les fêtes de Pâques quand les athéniens descendent manger l'agneau à la broche et les gâteaux.
Le village est à l'intérieur des terres, il n'y avait pas eu de touristes jusqu'à il y a 4 ou 5ans, un archéologue américano-grec qui fait des fouilles. Il reste deux mois et repart avec un groupe d'étudiants.
Nous avons également visité les monastères près de Tripoli, ces édifices qui abritaient les écoles cachées. Certains sont si bien enfouis dans la verdure qu'il n'est pas facile de les trouver, et l'accueil est toujours chaleureux.
J'aime également beaucoup le nord du pays, près de la frontière albanaise, Joanina et plus haut les zagorohoria, les villages de pierre, les rivières glacées même en plein été. Très peu de touristes.
Là-haut nous avons marché beaucoup, descendus dans les gorges profondes, pas facile de remonter..j'avais oublié de prendre suffisamment d'eau...erreur...nous étions tout seuls, c'était impressionnant.
La Grèce est un pays très attachant, je m'y suis toujours sentie à l'aise, aussi bien en ville qu'à la campagne, et j'y ai beaucoup d'amis, après tant de voyages je parle assez bien la langue et je lis également, un peu plus difficile de l'écrire...
J'ai toujours un peu de chagrin quand je la quitte. Quelques personnes sont restées, se sont fait un nid là-bas, ne sont jamais reparties. Moi..j'ai une valise à la main ..
On s'éloigne un peu du sujet initial. Mais oui les gorges de Vikos, les villages des Zagoria, en fait je n'étais pas très loin vers Florina, vous connaissez peut être?! Le parc naturel de prespa est un des coin les plus sauvage d'Europe...
Vous avez peut être visité Arcturos, la réserve des ours, c'est là que je travaillais.
Y rester, j'y ai songé, tous les jours mes montagnes me manquent, sans parler de la nourriture qui vraiment est extra!
Les gens sont très curieux, ca les rend accueillant, mais y vivre peut être pesant parfois, vous faites quelque chose et tout le village est au courant!
En tout cas, apolafste yia mellodika taxidia stin Ellada! (j'ai tenté de l'écrire en lettres grecques mais ca ne marche pas!
bon et bien je suis en plein dans le sujet ,
je suis rentrée d 'Inde et du Nepal vendredi 21h00 aprés 2 mois, j ai repris le taf mardi, j ai fait greve hier , et heureusement on est vendredi, je n aimai deja plus mon taf avant de partir
et aujourd hui je rejette completement la France(meme si le pay est si propre , beau, et civilisé) je cherche a partir travailler ou reprendre des etudes à l etrangers dés a present , et au plus vite, je n est plus trop d argent , donc mon seul est unique but la et de faire de l'argent pour repartir
l Inde , les montagne de l'himalya, les gens , l'anglais, et les 45° me manque tellement, je deteste mettre mon blouson , je ne me coiffe plus , me maquille plus et je me sent mieux comme ca , j ai debranché et rangé ma tv , et j ai un besoin tres urgent de partir , mais je vait devoir etre patiente
Sur les chemins de la bohême, j ai croisé le bout du monde, les ptits matin au café créme, ou je taxai ma 1er blonde. avant de partir le pouce en l'air a l autre bout du bout du monde.... La rue ketanou ;)
Woaow, big déprime Shadowtina ! Courage, le soleil arrive même en France. Pour parler anglais, I can try if you want... Pour le reste... comme tu dis, il va falloir que tu sois patiente ! ;)
même avec plein de soleil..bops..si le coeur est chiffoné rien n'est simple, et même pas besoin d'anglais, je l'entends déjà trop partout, envie juste de ...premier train, premier avion, être libre de partir quand l'envie m'en prend, bon là je rêve complètement !
Courage..donc, en attendant je vais planter du basilic au jardin, qui m'a dit que son parfum aidait en cas de tristesse ??
thank you for your support,
non ca va encore je deprime pas , je suis tellement en pleine forme , qu il faut que je bouge avant de deprimer justement
Sur les chemins de la bohême, j ai croisé le bout du monde, les ptits matin au café créme, ou je taxai ma 1er blonde. avant de partir le pouce en l'air a l autre bout du bout du monde.... La rue ketanou ;)
ah mais tu est Suisse? tu croi qu il est fesable pour une francaise debrouillarde de trouver du travail pour 1 ou 2 mois dans ton pay en moin d'une semaine ? et un studio ou une colloc? LOL
Sur les chemins de la bohême, j ai croisé le bout du monde, les ptits matin au café créme, ou je taxai ma 1er blonde. avant de partir le pouce en l'air a l autre bout du bout du monde.... La rue ketanou ;)
aie, le retour n'est jamais facile, mais il faut tenir le coup les premières semaines, après on se remet petit à petit dans le bain, naturellement..jusqu'au prochain départ et après c'est de nouveau bonheur et découverte puis on rentre et de nouveau depression...
le voyage est un cercle vicieux en fait😏
pareil que toi , retour d'inde et de nepal assez difficile apres 6mois ... parfois en voyage je regrettais la france ( la bouffe , les amis , les paysages ... ) puis depuis que je suis revenu , je n'ai que des problemes ( assedics , rappels de pv , panne de voiture , probleme de boulots , prix du gaz qui augmente ) 😠 . Aujourd'hui je n'ai qu'une hate , c'est de re-partir . je suis meme en train de plannifier mon prochain voyage que je ne ferais certainement pas avant un an ( ce sera les philippines et l'australie ) . J'ai trop de souvenirs , trop de bons moments j'ai vraiment peur qu'avec le temps ma mémoire les effaces , et aujourd'hui tout me parait loin .
en attendant je vais planter du basilic au jardin, qui m'a dit que son parfum aidait en cas de tristesse ??
C'est vrai c'est ennivrant ce basilic!!! C'est même une plante sacrée en Inde.......... Ils l'appellent Holy basil et il fait partie de la pharmacopée de l'ayurvéda.
Et une salade tomate mozza avec basilic et huile d'olive.............!hummmmmmmmmmm😉
Que ça...bin dis-donc..
Je pense qu'il est peut-être pas trop difficile de trouver du travail, l'helvétie faisant partie des accords Schengen plus de problème de permis de séjour et autres formalités désagréables.
Mais la coloc...et en général les appart..tout est beaucoup trop cher !!
Deux ou trois mois...pas simple également, à moins de regarder dans l'hôtellerie pour la saison d'été ou d'hiver déjà, dans les grandes stations des Alpes si tu as un peu d'expèrience..et puis là il y aura les vendanges, le ramassage de pommes cet automne en désespoir de cause..mais bon..si tu es logée et nourrie..ton salaire n'est pas brillant.
Allez peut-être auras-tu de la chance, je te le souhaite pour que tu puisses poursuivre ton voyage.
là j'y mettrais de la feta grecque dans la salade bien verte et croquante, et des tomates, du concombre, des oignons et..plein mais alors tout plein d'olives de Kalamata, noires et luisantes d'huile..je me prépare déjà au prochain voyage. j'oubliais ..et de l'origan ...là aussi le parfum si prononcé donne du courage.
Bonjour !
oui, Kalamata c'est dans le Péloponnèse, et elle est connue pour ses olives, miel (ah les pâtisseries..), la vanille dont ils tirent une pâte blanche que l'on déguste à la cuillère et que l'on trempe régulièrement dans un verre d'eau fraîche (sous-marin, tel est son nom), les confitures, figues, raisins, pastèque et autrefois pour la soie !
Il y a même un monastère de nonnes qui s'occupent encore de travailler la soie, elles le font en général sur commandes et pour l'église bien sûr.
C'est la première ou deuxième ville du pays à s'être libérée du joug turc..en 1823 ou ..par là..
Enfin il y a un château, construit par un franc..et oui vous êtiez là vers 1200 ! Bon il n'y a que quelques ruines mais c'est charmant et en plus la vue que l'on a sur la ville et la mer est superbe.
La ville elle-même a beaucoup souffert d'un tremblement de terre en 1986. Il ne reste pas grand chose de la vieille ville, mais c'est un endroit trop charmant avec plein de magasins minuscules, familiaux, le parfum du café fraîchement torréfié, des épices exposées ainsi dans la rue.
J'espère que les promoteurs ne vont pas tout détruire, parce que l'entretien des bâtiments est nul ou presque et que ça ouvre l'appétit des acheteurs de terrains.
Alors envie de voyager là ? depuis Athènes avec un train ...vieillot ..presque toute la nuit ou alors en bus, environ 4 ou 5 heures. Certains trouvent la ville trop bruyante et sale..perso j'aime bien m'y promener
J'avoue être trop gourmande, et soigner la dépression post-voyage par des..pâtisseries, gâteaux et..chocolat ... où je glisse mes souvenirs
Pour la salade, c'est égal l'origan sec ou frais c'est de toutes façons trop bon !
Désolée pour les prècisions géo-historiques mais ça fait aussi partir du voyage non ?
Bonjour,
Ba non, ça ne me donne pas envie d'y aller pour l'instant même si je n'ai encore pas visité la Grèce....
à voir pour plus tard......
Le retour impose ses tâches quotidiennes liées à la sédentarité: courrier, factures à payer...donc travail rémunérateur,
tondre, relations familiales.............(c'est ça le plus lourd à mon gout, les obligations liées à la sédentarité...et à la sécurité d'un toit!)
Avoir un toit qui nous sécurise au retour impose les lois de l'entretient, du ménage, de la cuisine.............que l'on oublie complètement en voyage!!
Quel pied de vivre avec seulement une valise!!!! Et chaque jour de voir de nouveaux visages souriants
En France...................pays des grincheux, stressés, impatients................faut s'accrocher au sourire et
entretenir la détente intérieure pour arriver à la communiquer!!!! et à la préserver!...........
Comme j'ai déjà écrit dans ce post, C'est pas la France et les français le problème, puisque moi je déménagerais là dans le sud si je pouvais.
C'est le retour aux responsabilités, au travail, au stress et à la routine qui affligent.
Des stressés et des impatients, il y en autant au mètre carré ici aussi!
ca me remonte le moral, j ai 2 amis qui reviennet cette semaine apres 3 mois j ai hate de les revoirs, au moin ils me comprendrons.
moi aussi j ai l intention de partir en Australie debut 2011 et pour un an cette fois si je peu travailler la bas, en attendant ja i 4 semaines de conge , juillet aout et 650 e a depanse dans un aller retour je ne sait ou, c est deja ca.
etait tu content de rentrer ? comment supporte tu le retour?
Sur les chemins de la bohême, j ai croisé le bout du monde, les ptits matin au café créme, ou je taxai ma 1er blonde. avant de partir le pouce en l'air a l autre bout du bout du monde.... La rue ketanou ;)
Et bien oui, ils sont stressés, impatients et impolis au volant............pas aimables au guichet du bureau de poste, stressés aux caisses du super marché!!!...........
Allez un petit mot d'humour ..........et on se détend!...........
Ca change des larges sourires asiatiques, même s'ils sont parfois hypocrites............ au moins, ils souris!!!😏
Mais c'est vrai, il y a peut être pire que les français, qui sait? ( c'est quand même leur réputation!)
Eliminez-vous systématiquement dans vos choix de voyage les destinations que vous estimez - "peu recommandable" pour cause de régime autoritaire comme par…
ça fait un mois pile aujourd'hui que je suis rentré en France après un roadtrip de plus d'un an. J'ai traversé tout les pays d'Europe et traversé plus de 30…
Le voyage, une passion qui anime la plupart des gens sur le forum. Il me semble. C'est le cas pour moi également, à tel point qu'il occupe la plupart de mes…
Je serai curieux de savoir si vous etes un peu comme moi a ce niveau Est ce que certains d'entre vous, ressente comme un besoin de se rendre en Inde pour se…
Ceci est en quelque sorte "la suite" de ce topic - voyageforum.com/... Comme le dernier message du topic antérieur, signé "l'équipe VoyageForum", nous propose…
Hi! It was totally by chance that I stumbled upon VoyageForum (an ad online and a story lol), and I’ve been reading some really old posts from 2011 about Thai massage schools—discussions on how to get by, accommodation, prices, etc. It reminded me of my own experience: I kept things simple by staying with a local family during my entire trip. I only shared all the expenses with them, which, I’ll admit, was super cheap… and I often traveled with them, which naturally opened a lot of doors for me. To start, at the school in Salaya, my Thai friend immediately connected me with Teacher Phong (the school’s mentor and teacher of teachers, a former monk). I was supposed to join a group session with other foreigners, but for some reason I don’t know, I got two days of private lessons for free with this expert… incredible! And on top of that, he loved France! It was an amazing experience. I "discovered" massage by chance—the Thai family just told me: "Try it, you’ll see!" (I’d had a pretty intense massage in the capital before 😅… but the next day, I felt unbelievably great!))
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Hi everyone,
I’m Loulou, a French expat who’s been living in Southeast Asia for about fifteen years, currently in Phnom Penh, Cambodia. A passionate walker at heart, I’ve trekked in Nepal (Thorung La, Mardi Himal), India, Vietnam, and I’m still planning new hikes (Char Dham, Langtang, Annapurna).
I’ve just published my first travel journal, recounting three months of walking and encounters across India. A portion of the sales goes to an educational center I support in Kep, for children whose parents work in the salt marshes.
I’m also working on a second book about Nepal with a musician friend, focusing on the Mardi Himal trek—two independent perspectives on the same journey.
Happy to swap stories with you about the Himalayas, India, Southeast Asia, or just the urge to hit the road and walk far from home.
Safe travels,
Loulou
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines?
For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL.
THANKS GUYS
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others?
What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille?
Are the Pygmies happier than the Inuit?
Are Canadians less happy than the people of Louisiana?
Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate?
Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed.
Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project.
A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question.
They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕
Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.).
Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did.
I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights
Sidemen (2 nights)
Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights
Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed
Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran
Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights
Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD:
- Walk around central Ubud (1–2h)
- Campuhan Ridge Walk
- Tegalalang Rice Terrace
- Tirta Empul
- Gunung Kawi
- Massage / market / slow café
IN SIDEMEN:
- Rice terrace hike (2–3h)
- Cooking class
IN AMED:
- Snorkeling
- Japanese Shipwreck
- Beach + relaxation
- Volcano sunset
ON GILI:
- Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK:
- Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall
- Loop: 3–4h (perfect for your level)
- Ulun Danu Bratan Temple
- Twin Lakes
IN PEMUTERAN
- Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well:
👍 from Pemuteran = best possible option
12 PM: leave hotel (we left at 10 PM)
1 PM: ferry
3 PM: arrival in Java + transfer
11 PM: start ascent
2 AM–6 AM: volcano
Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM)
👍 still very intense, but doable with an agency
💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR:
- Relaxation
- Quiet beach
- Proximity to airport (30 min)"
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays
where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya).
There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see:
Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees.
We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain.
But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore.
A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night
Coron – 4 nights
Coron to El Nido cruise – 2 nights
El Nido – 4 nights
Port Barton – 5 nights
Flight from Puerto Princesa to Vigan
Vigan – 2 nights
Sagada – 2 nights
Banaue – 2 nights
Bagabag – 1 night
Manila – 1 night
I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages.
3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer.
Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness.
My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place.
On the main routes, we visited:
San José
Alajuela
Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side)
Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side)
And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched.
He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown.
What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor.
At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José:
It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken.
On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox.
From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire.
Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets.
Bars with security guards out front.
I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel.
The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses.
The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in.
A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park.
Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further.
We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it.
A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces.
A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures.
But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business.
Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse!
According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable.
Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos.
A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park!
A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park.
The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color.
Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded!
Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30.
The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches.
As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves.
A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!"
For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex!
The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for?
For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places.
In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs:
Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you.
For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example.
For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk.
The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border.
The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times.
Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot).
For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border.
You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes.
From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??).
With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!!
For now, you can still pay by card in shops and gas stations.
However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards.
Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future.
After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think:
1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport),
1 night in Garda,
1 night in Verona,
1 in Padua, and
3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year.
I told her:
“Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.”
“But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.”
I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk.
“Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.”
I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen.
“Mamido, I did it!”
My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no!
“Congratulations, sweetheart!”
A little shyly, she said:
“Is the India trip still on?”
And me, replying:
“Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint!
But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out.
Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me.
But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back.
My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special?
That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like!
M-Claire and Jean
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now.
The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions.
I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid?
Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again?
Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with?
Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now?
What’s really going on here?
This isn’t exactly a traveler’s question... I’d like to know who handles the technical side of this forum?
I run a similar forum on a different topic (unrecognized children), and we’re dealing with a few technical issues that are slowly killing our forum... so I’d have one or two questions to ask 😊.
Also, I was wondering who created this forum... who the administrators or moderators are, etc.
I think this forum is great. Much better than Facebook, which I’ve been using since it shut down (so I’m happy to see it’s working again...)