Francais perturbateur!?
by Gaelmartinez
This discussion is in French, the community’s main language.
Je ne suis pas d'accord, le changement doit apporter des améliorations .... OUI les français défendent leurs acquis et ils ont raison... je trouve d'ailleurs qu'ils ne le font pas assez...conclusion on nous entube sur la sécu les retraites et pendant ce temps, les entreprises créents des richesses pour les actionnaires... (notamment les fonds de pension américain), elles off-shorisent un max etc...se battre n'est pas un refus du changement et du progrès, mais un désir de vivre correctement...
hihi c'est vrai q'entre les "muslim riots" (je rêve!!! 😠) de décembre et les "french riots" de mars, la BBC et autres CNN nous rhabillent pr l'hiver. avec les images q'ils diffusent les étrangers vont croire q'on est en guerre civile
"on va tous mourir" 😛
Au soir de votre vie vous oublierez vos erreurs mais regretterez ce que vous n'avez pas osé : osez!
Please use your liberty to promote ours (Aung San Suu Kyi)
Please use your liberty to promote ours (Aung San Suu Kyi)
Sur le système fiscal français. On dit effectivement beaucoup de bêtises sur l'importance des prélèvements en France. Ils représentent 46, 3% du PIB, soit à peu près la même chose que le Luxembourg (45, 6%), les Pays-Bas (45, 9%), l'Autriche (44, 9%) et l'Italie (44, 5%). C'est moins que la Belgique (46, 6%), la Finlande (47, 5%), et surtout le Danemark (53, 1%) et la Suède (55, 1%). Chiffres datant de 1998, mais les chose n'ont pas dû beaucoup bouger, à quelques chouillas près.
Autre bêtise : dire que le système français est trop social, trop égalitariste. C'est faux. Ce qui est élevé, en France, ce sont les cotisations sociales... mais les étrangers qui ont privatisé leur système social sont obligés de cotiser à des assurances privées, ce qui coûte autant sinon plus, mais disparait des chiffres des prélèvements fiscaux ! Ainsi, les Américains dépensent plus que les Français pour leur santé, pour une qualité moindre.
Sinon, ce qui est élevé en France, ce sont les impôts indirects (15, 8% du PIB, contre 13, 8% de moyenne européenne), soit les moins progressifs. A l'inverse, nos impôts directs, les plus justes car plus progressifs, sont ridiculement bas, contrairement au préjugé habituel (seulement 11, 3%, contre 13, 7% de moyenne européenne). Et encore, les chiffres datent encore de 1998, et depuis, la droite au pouvoir a encore baissé l'impôt sur le revenu, qui fait partie des impôts directs.
Ce qui signifie que notre système fiscal est plus injuste, plus inégalitaire que celui de nos voisins, contrairement à l'idée répandue. Plus inégalitaire, mais aussi moins efficace, puisque ces impôts indirects élevés plombent la consommation, donc l'économie, donc l'emploi.
Un bon moyen d'améliorer le marché de l'emploi serait donc de baisser les impôts indirects et d'augmenter les impôts directs pour compenser (car il faut un relatif équilibre budgétaire, la dette étant déjà importante). Ce serait certainement beaucoup plus efficace que d'inventer un énième contrat de travail, qui ne fait que développer la précarité, instaurer des discriminations selon l'âge et démanteler le droit du travail.
Quelques pistes, qui combinent justice sociale, efficacité économique et protection de l'environnement :
1) Baisse des charges sur les bas salaires. Compenser par une augmentation des impôts sur les sociétés les plus intensives en capital. Cela aurait pour effet de nous mettre au niveau européen (l'impôt sur les sociétés étant moins élevé en France que chez nos voisins). Et en plus, la baisse de charges soulagerait les PME, peu intensives en capital (ils rémumèrent plus le travail). Cela aurait aussi pour effet de taxer les super-profits des multinationales, qui ne savent tellement plus quoi faire de leur cash qu'elles rachètent leurs propres actions.
2) Baisse de la TVA, pour relancer la consommation. Sauf pour les produits les plus polluants, qui verront les taxes augmenter, pour compenser. Bref, mise en place d'un fiscalité indirecte écologique.
3) Politique de grands travaux (ce qui boostera l'emploi), notamment dans les transports en commun, et augmentation des budgets de la recherche. Financé par une hausse des impôts directs comme l'impôt sur le revenu.
Voilà, entre autres, quelques propositions pour combattre le chômâge, sachant que ne connaissant pas grand-choe en économie, je fais ce que je peux. Elles ont l'avantage d'être plus juste, et donc mieux acceptées par les partenaires sociaux. Propositions qui s'adressent également à ceux qui prétendent que les gens de gauche ne font aucune contre-proposition. 😛
Autre bêtise : dire que le système français est trop social, trop égalitariste. C'est faux. Ce qui est élevé, en France, ce sont les cotisations sociales... mais les étrangers qui ont privatisé leur système social sont obligés de cotiser à des assurances privées, ce qui coûte autant sinon plus, mais disparait des chiffres des prélèvements fiscaux ! Ainsi, les Américains dépensent plus que les Français pour leur santé, pour une qualité moindre.
Sinon, ce qui est élevé en France, ce sont les impôts indirects (15, 8% du PIB, contre 13, 8% de moyenne européenne), soit les moins progressifs. A l'inverse, nos impôts directs, les plus justes car plus progressifs, sont ridiculement bas, contrairement au préjugé habituel (seulement 11, 3%, contre 13, 7% de moyenne européenne). Et encore, les chiffres datent encore de 1998, et depuis, la droite au pouvoir a encore baissé l'impôt sur le revenu, qui fait partie des impôts directs.
Ce qui signifie que notre système fiscal est plus injuste, plus inégalitaire que celui de nos voisins, contrairement à l'idée répandue. Plus inégalitaire, mais aussi moins efficace, puisque ces impôts indirects élevés plombent la consommation, donc l'économie, donc l'emploi.
Un bon moyen d'améliorer le marché de l'emploi serait donc de baisser les impôts indirects et d'augmenter les impôts directs pour compenser (car il faut un relatif équilibre budgétaire, la dette étant déjà importante). Ce serait certainement beaucoup plus efficace que d'inventer un énième contrat de travail, qui ne fait que développer la précarité, instaurer des discriminations selon l'âge et démanteler le droit du travail.
Quelques pistes, qui combinent justice sociale, efficacité économique et protection de l'environnement :
1) Baisse des charges sur les bas salaires. Compenser par une augmentation des impôts sur les sociétés les plus intensives en capital. Cela aurait pour effet de nous mettre au niveau européen (l'impôt sur les sociétés étant moins élevé en France que chez nos voisins). Et en plus, la baisse de charges soulagerait les PME, peu intensives en capital (ils rémumèrent plus le travail). Cela aurait aussi pour effet de taxer les super-profits des multinationales, qui ne savent tellement plus quoi faire de leur cash qu'elles rachètent leurs propres actions.
2) Baisse de la TVA, pour relancer la consommation. Sauf pour les produits les plus polluants, qui verront les taxes augmenter, pour compenser. Bref, mise en place d'un fiscalité indirecte écologique.
3) Politique de grands travaux (ce qui boostera l'emploi), notamment dans les transports en commun, et augmentation des budgets de la recherche. Financé par une hausse des impôts directs comme l'impôt sur le revenu.
Voilà, entre autres, quelques propositions pour combattre le chômâge, sachant que ne connaissant pas grand-choe en économie, je fais ce que je peux. Elles ont l'avantage d'être plus juste, et donc mieux acceptées par les partenaires sociaux. Propositions qui s'adressent également à ceux qui prétendent que les gens de gauche ne font aucune contre-proposition. 😛
Alors là, 100% d'accord avec ton post.
Aller dans les manifs te donne de l'inspiration (enfin, j'espère que tu y étais).
J'y étais, et la manif est record. Etant en tête du cortège, arrivé en fin de parcours, comme ça formait une boucle, j'ai vu que les derniers venaient juste de partir ! 42 000 selon l'hypothèse basse de la police, soit deux fois plus que la dernière fois. Bernard Thibault parle de 3 millions sur toute la France, mais il doit abuser un peu.
J'étais en queue et effectivement, les premiers arrivaient place du Commerce quand les derniers démarraient. La prochaine fois, on se donne RV.
Les systèmes de protection marchent bien ?
Il me semblait avoir nuancé plus que ça 🙂
En attendant, le CPE ne concerne que peu de gens. Moins de 26 ans, et entreprises de moins de 20 salariés (artisanat). Pour les jeunes qui auront étudié en université, cela les concernera peut-être juste pour leur premier job. De toute façon, ils y restent statistiquement moins de 2 ans.
Peut-être ai-je une vision faussée, mais il me semble au contraire que ça concerne la majorité des jeunes, en tous cas dans le département dans lequel je vis : la grande majorité des jeunes qui ont le privilège de pouvoir bosser comme ils en ont envie commencent bien avant 26 ans et dans de très petites entreprises. Les universitaires sont, c'est par contre vrai, moins concernés, parce que moins facilement interchangeables du fait de leurs qualifications, souvent complétées en sus par des formations en interne (recrutement + long et + compliqué, je te renvoie à ce que tu disais plus haut).
Les autres seront pour une grande part d'entre eux des salariés de l'artisanat. Le CPE est vraiment de nature à rassurer les petits employeurs de ce secteur très fragile. Ils ont actuellement recours à des contrats d'intérim.
Justement, c'est sans doute parce que tu te dis optimiste et moi pas, je ne vois pas en quoi ça va être bénéfique. Honnêtement, j'ai plutôt peur que le fait que ça devienne plus facile d'embaucher pour un coup de bourre (une grosse commande ou autre) puis de licencier derrière ne conduise que rarement à des pérennisations d'emplois : c'est ce qui s'est passé par exemple avec l'exemple que je citais plus haut, le coup des CNE signés pour les périodes de soldes.
J'ai vu que dans un post adressé à quelqu'un d'autre, tu évoquais tes enfants. Je me demandais si tout cela ne te faisait pas peur. Personnellement, il m'arrive de cacher certains trucs à mes parents, parce qu'ils ne supportent pas que nous, leurs enfants, puissions vivre moins bien qu'eux (et encore, avec mes 5 contrats en 2 ans, je me sens encore assez privilégié, au moins je vis correctement, même si je n'ai aucun projet à l'âge où mes parents avaient fait leur vie). Ils ont connu une époque bénie où on disait merde à un patron le vendredi et où on bossait ailleurs le lundi. Nous, nous sommes des galériens (certes à des degrés divers). Je crois que c'est quelque chose qui fait très mal à beaucoup de parents et qui explique la si forte impopularité du CPE, goutte d'eau qui fait déborder le vase.
Il me semblait avoir nuancé plus que ça 🙂
En attendant, le CPE ne concerne que peu de gens. Moins de 26 ans, et entreprises de moins de 20 salariés (artisanat). Pour les jeunes qui auront étudié en université, cela les concernera peut-être juste pour leur premier job. De toute façon, ils y restent statistiquement moins de 2 ans.
Peut-être ai-je une vision faussée, mais il me semble au contraire que ça concerne la majorité des jeunes, en tous cas dans le département dans lequel je vis : la grande majorité des jeunes qui ont le privilège de pouvoir bosser comme ils en ont envie commencent bien avant 26 ans et dans de très petites entreprises. Les universitaires sont, c'est par contre vrai, moins concernés, parce que moins facilement interchangeables du fait de leurs qualifications, souvent complétées en sus par des formations en interne (recrutement + long et + compliqué, je te renvoie à ce que tu disais plus haut).
Les autres seront pour une grande part d'entre eux des salariés de l'artisanat. Le CPE est vraiment de nature à rassurer les petits employeurs de ce secteur très fragile. Ils ont actuellement recours à des contrats d'intérim.
Justement, c'est sans doute parce que tu te dis optimiste et moi pas, je ne vois pas en quoi ça va être bénéfique. Honnêtement, j'ai plutôt peur que le fait que ça devienne plus facile d'embaucher pour un coup de bourre (une grosse commande ou autre) puis de licencier derrière ne conduise que rarement à des pérennisations d'emplois : c'est ce qui s'est passé par exemple avec l'exemple que je citais plus haut, le coup des CNE signés pour les périodes de soldes.
J'ai vu que dans un post adressé à quelqu'un d'autre, tu évoquais tes enfants. Je me demandais si tout cela ne te faisait pas peur. Personnellement, il m'arrive de cacher certains trucs à mes parents, parce qu'ils ne supportent pas que nous, leurs enfants, puissions vivre moins bien qu'eux (et encore, avec mes 5 contrats en 2 ans, je me sens encore assez privilégié, au moins je vis correctement, même si je n'ai aucun projet à l'âge où mes parents avaient fait leur vie). Ils ont connu une époque bénie où on disait merde à un patron le vendredi et où on bossait ailleurs le lundi. Nous, nous sommes des galériens (certes à des degrés divers). Je crois que c'est quelque chose qui fait très mal à beaucoup de parents et qui explique la si forte impopularité du CPE, goutte d'eau qui fait déborder le vase.
Je crois que c'est quelque chose qui fait très mal à beaucoup de parents et qui explique la si forte impopularité du CPE, goutte d'eau qui fait déborder le vase.
Exact et ce qui me frappe dans ce mouvement, c'est que pour la première fois depuis des lustres, on retrouve 3 générations ensemble, les retraités, les travailleurs mûrs et les jeunes, ça fait plaisir.
Exact et ce qui me frappe dans ce mouvement, c'est que pour la première fois depuis des lustres, on retrouve 3 générations ensemble, les retraités, les travailleurs mûrs et les jeunes, ça fait plaisir.
Exact. Je me souviens de m'être mis en colère d'être quasiment le seul jeune dans le cortège, dans certaines manifs de ces dernières années (les retraites, je crois). ça sentait un peu le vieux syndicaliste CGT en fin de règne, depuis un moment, et les jeunes se foutaient de tout. Là, c'est une resurection.
En tout cas, j'aurais aimé me trouver dans le cortège bordelais :

En tout cas, j'aurais aimé me trouver dans le cortège bordelais :

Quelques pistes, qui combinent justice sociale, efficacité économique et protection de l'environnement :
1) Baisse des charges sur les bas salaires. Compenser par une augmentation des impôts sur les sociétés les plus intensives en capital. Cela aurait pour effet de nous mettre au niveau européen (l'impôt sur les sociétés étant moins élevé en France que chez nos voisins). Et en plus, la baisse de charges soulagerait les PME, peu intensives en capital (ils rémumèrent plus le travail). Cela aurait aussi pour effet de taxer les super-profits des multinationales, qui ne savent tellement plus quoi faire de leur cash qu'elles rachètent leurs propres actions.
2) Baisse de la TVA, pour relancer la consommation. Sauf pour les produits les plus polluants, qui verront les taxes augmenter, pour compenser. Bref, mise en place d'un fiscalité indirecte écologique.
3) Politique de grands travaux (ce qui boostera l'emploi), notamment dans les transports en commun, et augmentation des budgets de la recherche. Financé par une hausse des impôts directs comme l'impôt sur le revenu.
Voilà, entre autres, quelques propositions pour combattre le chômâge, sachant que ne connaissant pas grand-choe en économie, je fais ce que je peux. Elles ont l'avantage d'être plus juste, et donc mieux acceptées par les partenaires sociaux. Propositions qui s'adressent également à ceux qui prétendent que les gens de gauche ne font aucune contre-proposition. 😛
... et si tout simplement, avant d'envisager des solutions quelque peu utopiques :
1° le pouvoir politique est aux mains des multinationales : je les vois donc mal augmenter la pression fiscale sur leurs propres profits
2° une "politique de grands travaux", ça se finance : comment un état français en faillite et une Europe au budget limité trouveraient l'argent nécessaire ?
... si donc en France, on commençait par ce que nous (particuliers et entreprises) faisons tous plus ou moins régulièrement à notre modeste niveau : ne dépenser que ce que nous gagnons, le contrôle et la maîtrise de nos dépenses, la suppression des dépenses somptuaires, p...r au niveau de notre c.l (et pas plus haut) ! 😕
1) Baisse des charges sur les bas salaires. Compenser par une augmentation des impôts sur les sociétés les plus intensives en capital. Cela aurait pour effet de nous mettre au niveau européen (l'impôt sur les sociétés étant moins élevé en France que chez nos voisins). Et en plus, la baisse de charges soulagerait les PME, peu intensives en capital (ils rémumèrent plus le travail). Cela aurait aussi pour effet de taxer les super-profits des multinationales, qui ne savent tellement plus quoi faire de leur cash qu'elles rachètent leurs propres actions.
2) Baisse de la TVA, pour relancer la consommation. Sauf pour les produits les plus polluants, qui verront les taxes augmenter, pour compenser. Bref, mise en place d'un fiscalité indirecte écologique.
3) Politique de grands travaux (ce qui boostera l'emploi), notamment dans les transports en commun, et augmentation des budgets de la recherche. Financé par une hausse des impôts directs comme l'impôt sur le revenu.
Voilà, entre autres, quelques propositions pour combattre le chômâge, sachant que ne connaissant pas grand-choe en économie, je fais ce que je peux. Elles ont l'avantage d'être plus juste, et donc mieux acceptées par les partenaires sociaux. Propositions qui s'adressent également à ceux qui prétendent que les gens de gauche ne font aucune contre-proposition. 😛
... et si tout simplement, avant d'envisager des solutions quelque peu utopiques :
1° le pouvoir politique est aux mains des multinationales : je les vois donc mal augmenter la pression fiscale sur leurs propres profits
2° une "politique de grands travaux", ça se finance : comment un état français en faillite et une Europe au budget limité trouveraient l'argent nécessaire ?
... si donc en France, on commençait par ce que nous (particuliers et entreprises) faisons tous plus ou moins régulièrement à notre modeste niveau : ne dépenser que ce que nous gagnons, le contrôle et la maîtrise de nos dépenses, la suppression des dépenses somptuaires, p...r au niveau de notre c.l (et pas plus haut) ! 😕
Je suis hostile à la violence mais aucunement au dialogue.
Complètement d'accord avec toi Lekoly, même et justement si on est pas forcément d'accord sur le fond ! 🙂 J'étais à la manif' ce matin à Lyon, et nous (la tête du cortège) étions arrivés que les derniers n'étaient pas encore partis...Les organisateurs ont balançé un chiffre comme 40 000 personnes...Je suis le premier à me méfier de ces chiffres (et je ne devrai pas le dire !) mais ça fait quand même du peuple ! Et surtout c'était très calme, bonne ambiance, pas vu la queue d'un CRS ni d'un casseur de mes deux ! ça m'a encore donné envie de devenir homme politique, pour entendre son nom crié par des dizaines de milliers de gens...bon, même s'il n'est pas aimé !! 😄
Complètement d'accord avec toi Lekoly, même et justement si on est pas forcément d'accord sur le fond ! 🙂 J'étais à la manif' ce matin à Lyon, et nous (la tête du cortège) étions arrivés que les derniers n'étaient pas encore partis...Les organisateurs ont balançé un chiffre comme 40 000 personnes...Je suis le premier à me méfier de ces chiffres (et je ne devrai pas le dire !) mais ça fait quand même du peuple ! Et surtout c'était très calme, bonne ambiance, pas vu la queue d'un CRS ni d'un casseur de mes deux ! ça m'a encore donné envie de devenir homme politique, pour entendre son nom crié par des dizaines de milliers de gens...bon, même s'il n'est pas aimé !! 😄
le changement ?? quel changement ?? on refuse justement tout changement.
"on nous entube sur la sécu " : bien oui mais si on on arretait un peu de prendre la sécu pour une vache à lait ?
"les entreprises créents des richesses pour les actionnaires" : heu les entreprises c'est pas le truc qui donne du boulot à des milliers de travailleurs ???
"elles off-shorisent un max" je suppose que tu veux dire qu'elles delocalisent ? et oui ailleurs ils veulent travailler !! si c'est pour les comptes off shore la je ne pense pas que tu sois au courant !!!
...se battre n'est pas un refus du changement et du progrès, mais un désir de vivre correctement...
oui le combat c'est bien mais il arrive un moment ou il faut s'arreter non ? car a quoi sert la victoire ? je crois que l'on est trop gâté en France et le jour où on va se reveiller il sera trop tard....
Je me souviens de m'être mis en colère d'être quasiment le seul jeune dans le cortège, dans certaines manifs de ces dernières années (les retraites, je crois). ça sentait un peu le vieux syndicaliste CGT en fin de règne, depuis un moment, et les jeunes se foutaient de tout.
Je dirais plutôt, soit ils se foutaient de tout (mais beaucoup par désillusion aussi), soit ils avaient une haine pas possible, et la frontière est parfois bien floue entre les deux. Donc tu as raison, ce qui se passe aujourd'hui ressemble à quelque chose. Je suis dans une petite ville, petit UFR, peu de lycées, et ça me réjouis de les voir bouger (les lycéens font le tour des boîtes pour racoller les salariés), débattre, vivre, avoir l'impression d'exister.
Je dirais plutôt, soit ils se foutaient de tout (mais beaucoup par désillusion aussi), soit ils avaient une haine pas possible, et la frontière est parfois bien floue entre les deux. Donc tu as raison, ce qui se passe aujourd'hui ressemble à quelque chose. Je suis dans une petite ville, petit UFR, peu de lycées, et ça me réjouis de les voir bouger (les lycéens font le tour des boîtes pour racoller les salariés), débattre, vivre, avoir l'impression d'exister.
Ta solution 1) me parait pas terrible...Au fond tu vas privilégier la création d'emplois peu qualifiés, qui crée peu de valeur, bref ça va crée des emplois, mais des emplois merdiques. Tant qu'à faire autant se spécialiser vers des secteurs qui crée vraiment de la valeur, pourquoi donner une prime aux entreprises aux salaires bas et décourager l'existence de sociétés à hauts salaires en France? ça me parait plutot comme une perspective appauvrissante...
Dans le même style, on peut observer cette volonté toujours forte de vouloir sauver à tout prix certains secteur (au hasard le textile, ou autres secteurs concurencées par des pays à bas salaires), à grand coups d'exonérations de charges pour les entreprises, aides sectorielles...Bref beaucoup d'argent dépensé pour des secteurs qui ne nous rapportent rien, et pour des entreprises qui de toute façon, un jour ou l'autre délocaliseront.
Un exemple, je bossais en stage dans une société où la moyenne des salaires est très élevés. Du fait des charges salariales, la boite a délocalisé les gros salaires vers un pays voisin. Renforcer l'imposition des salaires plus élevés risquerait d'amplifier ce phénomène.
Bref on ferait mieux d'aller un peu plus vers l'avenir (même si ça fait mal de laisser des salariés sur le carreau ok) et de privilégier des secteurs porteurs avec de la R&D comme tu le dis dans ton point 3) plutot que de se concentrer sur des domaines perdus d'avance. Concernant les grands travaux...mouais, je suis pas sur que ce soit une priorité, on est quand même pas mal lotis.
Bon au final, concernant le marché du travail, on souffre des mêmes problématiques d'inégalités qu'aux USA ou UK, sauf qu'à la place de se traduire par des fortes disparités en terme de salaire, et bien chez nous, les moins qualifiés sont victimes d'un fort taux de chômage...Chacun choisit sa préférence là dedans😕.
2° une "politique de grands travaux", ça se finance : comment un état français en faillite et une Europe au budget limité trouveraient l'argent nécessaire ?
Relis bien mon texte, la réponse est dedans.
... une politique de grands travaux, à ton avis, ça coûte combien ?
... l'impôt sur le revenu, à ton avis, ça rapporte combien ?
Moi, je te le dis tout de suite : c'est NON !
Relis bien mon texte, la réponse est dedans.
... une politique de grands travaux, à ton avis, ça coûte combien ?
... l'impôt sur le revenu, à ton avis, ça rapporte combien ?
Moi, je te le dis tout de suite : c'est NON !
En attendant, le CPE ne concerne que peu de gens. Moins de 26 ans, et entreprises de moins de 20 salariés (artisanat).
Pour les jeunes qui auront étudié en université, cela les concernera peut-être juste pour leur premier job. De toute façon, ils y restent statistiquement moins de 2 ans.
Peut-être ai-je une vision faussée, mais il me semble au contraire que ça concerne la majorité des jeunes, en tous cas dans le département dans lequel je vis : la grande majorité des jeunes qui ont le privilège de pouvoir bosser comme ils en ont envie commencent bien avant 26 ans et dans de très petites entreprises. Les universitaires sont, c'est par contre vrai, moins concernés, parce que moins facilement interchangeables du fait de leurs qualifications, souvent complétées en sus par des formations en interne (recrutement + long et + compliqué, je te renvoie à ce que tu disais plus haut).
Les universitaires n'auront qu'un ou 2 ans avant leurs 26 ans. Et comme ils restent moins de 2 ans à leur premier poste, ils ne sont pas concernés ou presque. Les autres, majoritaires, qui arrivent sur le marché du travail tôt vont avoir l'occasion de faire effectivement des missions parfois courtes si leur employeur n'est pas content d'eux, ou si ses affaires ne fonctionnent pas aussi bien qu'il l'espérait. De toute façon, pour que l'employeur trouve dans ce contrat un avantage (exonération de charges sociales), il faut qu'il garde le salarié. Sinon, il n'y a aucun avantage et la prime de fin de contrat est de 8%. Pourquoi diable, irait-il embaucher en CPE pour payer plus cher qu'en CDD ??? Masochisme ?
Les autres seront pour une grande part d'entre eux des salariés de l'artisanat. Le CPE est vraiment de nature à rassurer les petits employeurs de ce secteur très fragile. Ils ont actuellement recours à des contrats d'intérim.
Justement, c'est sans doute parce que tu te dis optimiste et moi pas, je ne vois pas en quoi ça va être bénéfique. Honnêtement, j'ai plutôt peur que le fait que ça devienne plus facile d'embaucher pour un coup de bourre (une grosse commande ou autre) puis de licencier derrière ne conduise que rarement à des pérennisations d'emplois : c'est ce qui s'est passé par exemple avec l'exemple que je citais plus haut, le coup des CNE signés pour les périodes de soldes.
Les coups de bourre vont justifier encore une fois une indemnité de licenciement. Donc ce n'est pas l'objet. En revanche, un petit patron qui a du boulot, comme depuis quelques années dans le bâtiment (c'est mon domaine) va oser embaucher, même s'il craint toujours de voir son carnet de commandes baisser dans 1 ou 2 ans. Les possibilités qu'il conserve son salarié restent supérieures à ce qu'elles seraient... sans embauche.
J'ai vu que dans un post adressé à quelqu'un d'autre, tu évoquais tes enfants. Je me demandais si tout cela ne te faisait pas peur. Personnellement, il m'arrive de cacher certains trucs à mes parents, parce qu'ils ne supportent pas que nous, leurs enfants, puissions vivre moins bien qu'eux (et encore, avec mes 5 contrats en 2 ans, je me sens encore assez privilégié, au moins je vis correctement, même si je n'ai aucun projet à l'âge où mes parents avaient fait leur vie). Ils ont connu une époque bénie où on disait merde à un patron le vendredi et où on bossait ailleurs le lundi. Nous, nous sommes des galériens (certes à des degrés divers). Je crois que c'est quelque chose qui fait très mal à beaucoup de parents et qui explique la si forte impopularité du CPE, goutte d'eau qui fait déborder le vase.
Non. Pas du tout. Je ne crois pas une seconde que nous (tous) n'arriverons pas à nous adapter. Je suis persuadé que la nécessité de changer nous fera changer. C'est la fonction qui crée l'organe ! Nous résistons, nous nous accrochons à nos vérités que composent nos habitudes et nos peurs. L'avenir n'est pas le passé avec les acquis comme unique référence. J'ai essayé de guider les choix d'études de mes enfants sur des voies qui me semblaient offrir plus d'avenir. Ils ont eu d'autres préférences, et j'en suis heureux. Je crois en revanche leur avoir apporter l'envie de faire et une ouverture d'esprit (je parle d'adaptabilité). Je ne suis donc pas inquiet. Si le bonheur c'est de pouvoir dire merde à son patron, je pense que les manifestations vont continuer. Dommage pour ceux qui vont rester à la traîne...
Peut-être ai-je une vision faussée, mais il me semble au contraire que ça concerne la majorité des jeunes, en tous cas dans le département dans lequel je vis : la grande majorité des jeunes qui ont le privilège de pouvoir bosser comme ils en ont envie commencent bien avant 26 ans et dans de très petites entreprises. Les universitaires sont, c'est par contre vrai, moins concernés, parce que moins facilement interchangeables du fait de leurs qualifications, souvent complétées en sus par des formations en interne (recrutement + long et + compliqué, je te renvoie à ce que tu disais plus haut).
Les universitaires n'auront qu'un ou 2 ans avant leurs 26 ans. Et comme ils restent moins de 2 ans à leur premier poste, ils ne sont pas concernés ou presque. Les autres, majoritaires, qui arrivent sur le marché du travail tôt vont avoir l'occasion de faire effectivement des missions parfois courtes si leur employeur n'est pas content d'eux, ou si ses affaires ne fonctionnent pas aussi bien qu'il l'espérait. De toute façon, pour que l'employeur trouve dans ce contrat un avantage (exonération de charges sociales), il faut qu'il garde le salarié. Sinon, il n'y a aucun avantage et la prime de fin de contrat est de 8%. Pourquoi diable, irait-il embaucher en CPE pour payer plus cher qu'en CDD ??? Masochisme ?
Les autres seront pour une grande part d'entre eux des salariés de l'artisanat. Le CPE est vraiment de nature à rassurer les petits employeurs de ce secteur très fragile. Ils ont actuellement recours à des contrats d'intérim.
Justement, c'est sans doute parce que tu te dis optimiste et moi pas, je ne vois pas en quoi ça va être bénéfique. Honnêtement, j'ai plutôt peur que le fait que ça devienne plus facile d'embaucher pour un coup de bourre (une grosse commande ou autre) puis de licencier derrière ne conduise que rarement à des pérennisations d'emplois : c'est ce qui s'est passé par exemple avec l'exemple que je citais plus haut, le coup des CNE signés pour les périodes de soldes.
Les coups de bourre vont justifier encore une fois une indemnité de licenciement. Donc ce n'est pas l'objet. En revanche, un petit patron qui a du boulot, comme depuis quelques années dans le bâtiment (c'est mon domaine) va oser embaucher, même s'il craint toujours de voir son carnet de commandes baisser dans 1 ou 2 ans. Les possibilités qu'il conserve son salarié restent supérieures à ce qu'elles seraient... sans embauche.
J'ai vu que dans un post adressé à quelqu'un d'autre, tu évoquais tes enfants. Je me demandais si tout cela ne te faisait pas peur. Personnellement, il m'arrive de cacher certains trucs à mes parents, parce qu'ils ne supportent pas que nous, leurs enfants, puissions vivre moins bien qu'eux (et encore, avec mes 5 contrats en 2 ans, je me sens encore assez privilégié, au moins je vis correctement, même si je n'ai aucun projet à l'âge où mes parents avaient fait leur vie). Ils ont connu une époque bénie où on disait merde à un patron le vendredi et où on bossait ailleurs le lundi. Nous, nous sommes des galériens (certes à des degrés divers). Je crois que c'est quelque chose qui fait très mal à beaucoup de parents et qui explique la si forte impopularité du CPE, goutte d'eau qui fait déborder le vase.
Non. Pas du tout. Je ne crois pas une seconde que nous (tous) n'arriverons pas à nous adapter. Je suis persuadé que la nécessité de changer nous fera changer. C'est la fonction qui crée l'organe ! Nous résistons, nous nous accrochons à nos vérités que composent nos habitudes et nos peurs. L'avenir n'est pas le passé avec les acquis comme unique référence. J'ai essayé de guider les choix d'études de mes enfants sur des voies qui me semblaient offrir plus d'avenir. Ils ont eu d'autres préférences, et j'en suis heureux. Je crois en revanche leur avoir apporter l'envie de faire et une ouverture d'esprit (je parle d'adaptabilité). Je ne suis donc pas inquiet. Si le bonheur c'est de pouvoir dire merde à son patron, je pense que les manifestations vont continuer. Dommage pour ceux qui vont rester à la traîne...
"Notre liberté est menacée par le besoin de sécurité ..... et la sécurité elle-même est menacée par le souci obsédant qu'on en a."
Norbert Bensaïd
Si le bonheur c'est de pouvoir dire merde à son patron
C'était une image... En tous cas, le bonheur, ce n'est pas non plus de changer de boulot tous les 6 mois. Sans doute y a-t-il un juste milieu entre dire merde à son patron et se faire dire merde par son patron... quelque chose comme un sens de la collectivité et pas seulement de l'intérêt privé...
C'était une image... En tous cas, le bonheur, ce n'est pas non plus de changer de boulot tous les 6 mois. Sans doute y a-t-il un juste milieu entre dire merde à son patron et se faire dire merde par son patron... quelque chose comme un sens de la collectivité et pas seulement de l'intérêt privé...
Cpe ou pas, le problème Français n'est pas là me semble-t-il. Le problème, c'est cette incapacité absolue à négocier. Et si plus aucune négociation n'est possible dans aucun secteur, c'est parce que le syndicalise est mort depuis belle lurette parce qu'il s'est toujours mêlé de politique, au lieu de se mêler d'emploi, de conditions de travail, de contrats de travail valables et équitables aussi bien pour les entreprises que pour le personnel, bref de ce dont devraient s'inquiéter les syndicats en priorité.
Résultat, le seul moyen de se faire entendre est le recours à la grève, n'importe quand, n'importe comment et pour n'importe quel prétexte. Dés que quelque chose ne va pas allez hop, les Français sont dans la rue et ces mouvements qui normalement devraient inquiéter et faire réfléchir sont récupérés, par les syndicats qui ne sont plus capables d'autre chose que de jouer les chefs d'orchestres et s'imaginent, telles les mouches du coche moyenne que ce sont eux qui ont tout fait, et les partis politique pour leur propagande ( j'ai entendu à la radio que Sarko pensait qu'il fallait "reporter" le Cpe ! ) et puis, une fois que le soufflet est retombé, plus personne ne bouge, retour à l'immobilisme crispé et à l'insatisfaction pour tous.
Le plus grave dans tout ça, c'est que la politique se fait dans la rue sous le coup de l'émotion, au lieu de se faire de façon pragmatique en se fixant des objectifs à long terme. Et qu'à force de déceptions, d'énervements, de casses en tous genre, on va aller dans le mur . ( non, je ne fais pas d'amalgame, je sais bien que ce ne sont pas les étudiants ou les lycéens qui cassent mais il fut un temps où les manifs ne se terminaient pas systématiquement en émeutes et oui, on est en droit de se demander par quel bord extrême, ces casseurs sont pilotés )
Et je termine par une histoire personnelle qui relate bien "l'esprit d'entreprise à la Française " : un de mes fils est architecte, mais il est aussi, dans son domaine, un créatifs, ainsi il a déposé deux brevets un qui est exploité par un industriel qui lui reverse des royalties, un autre pour lequel il a voulu monter une entreprise afin de l'exploiter lui même...double manque de bol.... car ayant eu une leucémie il y a quinze ans, l'année ou il passait son bac, aucune banque ne veut lui faire de crédit, même pas le découvert normal autorisé pour faire fonctionner son agence, parce qu'aucune assurance en France ne veut assurer son crédit puisqu'il est en "rémission" et ce, sans espoir que ça change, puisque aucun médecin conscient n'emploierait le terme de "guérison" et que de toutes façons même si c'était le cas, du moment qu'il a eu une maladie de type +/- cancer les assurances Françaises n'assurent aucun prêt.
Fait pas bon être jeune en France !
Le plus grave dans tout ça, c'est que la politique se fait dans la rue sous le coup de l'émotion, au lieu de se faire de façon pragmatique en se fixant des objectifs à long terme. Et qu'à force de déceptions, d'énervements, de casses en tous genre, on va aller dans le mur . ( non, je ne fais pas d'amalgame, je sais bien que ce ne sont pas les étudiants ou les lycéens qui cassent mais il fut un temps où les manifs ne se terminaient pas systématiquement en émeutes et oui, on est en droit de se demander par quel bord extrême, ces casseurs sont pilotés )
Et je termine par une histoire personnelle qui relate bien "l'esprit d'entreprise à la Française " : un de mes fils est architecte, mais il est aussi, dans son domaine, un créatifs, ainsi il a déposé deux brevets un qui est exploité par un industriel qui lui reverse des royalties, un autre pour lequel il a voulu monter une entreprise afin de l'exploiter lui même...double manque de bol.... car ayant eu une leucémie il y a quinze ans, l'année ou il passait son bac, aucune banque ne veut lui faire de crédit, même pas le découvert normal autorisé pour faire fonctionner son agence, parce qu'aucune assurance en France ne veut assurer son crédit puisqu'il est en "rémission" et ce, sans espoir que ça change, puisque aucun médecin conscient n'emploierait le terme de "guérison" et que de toutes façons même si c'était le cas, du moment qu'il a eu une maladie de type +/- cancer les assurances Françaises n'assurent aucun prêt.
Fait pas bon être jeune en France !
Catherine
" La lucidité est la blessure la plus proche du soleil" René Char
http://www.catherinegil.com
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C'était une image...
En tous cas, le bonheur, ce n'est pas non plus de changer de boulot tous les 6 mois. Sans doute y a-t-il un juste milieu entre dire merde à son patron et se faire dire merde par son patron... quelque chose comme un sens de la collectivité et pas seulement de l'intérêt privé...
Tout d'abord 26 ans ce n'est pas le vie, Ensuite, rares seront les contrats plus courts à cause du CPE, à mon avis, car c'est contraire à sa construction, Et enfin et surtout, tant que nous n'aurons pas abandonné ce clivage patron (riche, profiteur et méchant) / employé (gentil, sérieux et victime), cette opposition viscérale (chez certains), rien ne changera. Pourquoi un patron qui travaille dur (en général), prend des risques financiers (souvent) et vit dans l'angoisse de nuits blanches les variations des marchés et les difficultés de production est-il un ennemi ? As-tu déjà travaillé dans le privé ? Un patron t'a t-il déjà dit merde ? T'as t'il déjà viré parce qu'il n'aimait pas tes cheveux, tes chaussures ou tes chemises ??? Ca n'existe pas (encore une fois, ne retenons pas une poignée de cons). L'intérêt privé qui est le moteur de l'économie (les solutions idéales et généreuses de la gauche du temps où elle était la gauche à gauche n'ont pas fonctionnées, n'est-ce pas ? Hélas. Nulle part.) ne s'oppose pas non plus à une conscience politique. La collectivité ne vit que par la richesse apportée par les entreprises, par le privé. Par le travail des salariés et des patrons. Sans exclusion
Tout d'abord 26 ans ce n'est pas le vie, Ensuite, rares seront les contrats plus courts à cause du CPE, à mon avis, car c'est contraire à sa construction, Et enfin et surtout, tant que nous n'aurons pas abandonné ce clivage patron (riche, profiteur et méchant) / employé (gentil, sérieux et victime), cette opposition viscérale (chez certains), rien ne changera. Pourquoi un patron qui travaille dur (en général), prend des risques financiers (souvent) et vit dans l'angoisse de nuits blanches les variations des marchés et les difficultés de production est-il un ennemi ? As-tu déjà travaillé dans le privé ? Un patron t'a t-il déjà dit merde ? T'as t'il déjà viré parce qu'il n'aimait pas tes cheveux, tes chaussures ou tes chemises ??? Ca n'existe pas (encore une fois, ne retenons pas une poignée de cons). L'intérêt privé qui est le moteur de l'économie (les solutions idéales et généreuses de la gauche du temps où elle était la gauche à gauche n'ont pas fonctionnées, n'est-ce pas ? Hélas. Nulle part.) ne s'oppose pas non plus à une conscience politique. La collectivité ne vit que par la richesse apportée par les entreprises, par le privé. Par le travail des salariés et des patrons. Sans exclusion
"Notre liberté est menacée par le besoin de sécurité ..... et la sécurité elle-même est menacée par le souci obsédant qu'on en a."
Norbert Bensaïd
Bonsoir Catherine,
Je partage ton point de vue Le dialogue est indispensable et le moindre respect. En revanche, je ne suis pas d'accord avec toi sur ton mot de fin. Ce qui est démontré, me semble t-il est qu'il ne fait pas bon être malade, et non être jeune. Un malade agé est encore plus pénalisé. Lekoly
Je partage ton point de vue Le dialogue est indispensable et le moindre respect. En revanche, je ne suis pas d'accord avec toi sur ton mot de fin. Ce qui est démontré, me semble t-il est qu'il ne fait pas bon être malade, et non être jeune. Un malade agé est encore plus pénalisé. Lekoly
"Notre liberté est menacée par le besoin de sécurité ..... et la sécurité elle-même est menacée par le souci obsédant qu'on en a."
Norbert Bensaïd
C'était une image...
En tous cas, le bonheur, ce n'est pas non plus de changer de boulot tous les 6 mois. Sans doute y a-t-il un juste milieu entre dire merde à son patron et se faire dire merde par son patron... quelque chose comme un sens de la collectivité et pas seulement de l'intérêt privé...--
En réponse à--
Tout d'abord 26 ans ce n'est pas le vie, Ensuite, rares seront les contrats plus courts à cause du CPE, à mon avis, car c'est contraire à sa construction, Et enfin et surtout, tant que nous n'aurons pas abandonné ce clivage patron (riche, profiteur et méchant) / employé (gentil, sérieux et victime), cette opposition viscérale (chez certains), rien ne changera. Pourquoi un patron qui travaille dur (en général), prend des risques financiers (souvent) et vit dans l'angoisse de nuits blanches les variations des marchés et les difficultés de production est-il un ennemi ? As-tu déjà travaillé dans le privé ? Un patron t'a t-il déjà dit merde ? T'as t'il déjà viré parce qu'il n'aimait pas tes cheveux, tes chaussures ou tes chemises ??? Ca n'existe pas (encore une fois, ne retenons pas une poignée de cons). L'intérêt privé qui est le moteur de l'économie (les solutions idéales et généreuses de la gauche du temps où elle était la gauche à gauche n'ont pas fonctionnées, n'est-ce pas ? Hélas. Nulle part.) ne s'oppose pas non plus à une conscience politique. La collectivité ne vit que par la richesse apportée par les entreprises, par le privé. Par le travail des salariés et des patrons. Sans exclusion
Je n'ai à aucun moment dans cette discussion tenu les propos que tu sembles vouloir me prêter (sur les "salauds et ennemis de patrons s'engraissant sur le dos des pauvres ouvriers", la "gauche qui a raison", etc). La discussion était correcte jusque maintenant, alors stop, merci... de la difficulté de communiquer par écrit plutôt que face à face et de visu...
Sur les solutions, la gauche a été largement aussi minable que la droite qui n'a pas, elle non plus, résolu les problèmes du pays.
Quant à ma remarque sur l'intérêt privé, ça me paraissait pourtant clair, mais vu ta réponse, je précise : oui l'intérêt privé est le moteur de l'économie mais pas celui d'une société : il doit bien y avoir un juste milieu entre 1 et 0, non ?
Quant à bosser dans le privé ou pas, je ne vois pas quelle légimité cela donnerait à mes propos. Oui j'y ai bossé brièvement, et je travaille au sein du public pour le privé tous les jours depuis des années (en gros, le privé me paye, même si la structure est publique). J'ai donc largement dépassé les clichés du type "les gens du privé sont des pauvres exploités et les fonctionnaires sont des infâmes privilégiés qui ne foutent pas grand-chose"...
Sur ce, bonne nuit.
Tout d'abord 26 ans ce n'est pas le vie, Ensuite, rares seront les contrats plus courts à cause du CPE, à mon avis, car c'est contraire à sa construction, Et enfin et surtout, tant que nous n'aurons pas abandonné ce clivage patron (riche, profiteur et méchant) / employé (gentil, sérieux et victime), cette opposition viscérale (chez certains), rien ne changera. Pourquoi un patron qui travaille dur (en général), prend des risques financiers (souvent) et vit dans l'angoisse de nuits blanches les variations des marchés et les difficultés de production est-il un ennemi ? As-tu déjà travaillé dans le privé ? Un patron t'a t-il déjà dit merde ? T'as t'il déjà viré parce qu'il n'aimait pas tes cheveux, tes chaussures ou tes chemises ??? Ca n'existe pas (encore une fois, ne retenons pas une poignée de cons). L'intérêt privé qui est le moteur de l'économie (les solutions idéales et généreuses de la gauche du temps où elle était la gauche à gauche n'ont pas fonctionnées, n'est-ce pas ? Hélas. Nulle part.) ne s'oppose pas non plus à une conscience politique. La collectivité ne vit que par la richesse apportée par les entreprises, par le privé. Par le travail des salariés et des patrons. Sans exclusion
Je n'ai à aucun moment dans cette discussion tenu les propos que tu sembles vouloir me prêter (sur les "salauds et ennemis de patrons s'engraissant sur le dos des pauvres ouvriers", la "gauche qui a raison", etc). La discussion était correcte jusque maintenant, alors stop, merci... de la difficulté de communiquer par écrit plutôt que face à face et de visu...
Sur les solutions, la gauche a été largement aussi minable que la droite qui n'a pas, elle non plus, résolu les problèmes du pays.
Quant à ma remarque sur l'intérêt privé, ça me paraissait pourtant clair, mais vu ta réponse, je précise : oui l'intérêt privé est le moteur de l'économie mais pas celui d'une société : il doit bien y avoir un juste milieu entre 1 et 0, non ?
Quant à bosser dans le privé ou pas, je ne vois pas quelle légimité cela donnerait à mes propos. Oui j'y ai bossé brièvement, et je travaille au sein du public pour le privé tous les jours depuis des années (en gros, le privé me paye, même si la structure est publique). J'ai donc largement dépassé les clichés du type "les gens du privé sont des pauvres exploités et les fonctionnaires sont des infâmes privilégiés qui ne foutent pas grand-chose"...
Sur ce, bonne nuit.
je voudrais juste apporter un petit grain de sel...
bien que cela ne soit pas l'objet de ce forum qui devient tourné vers le CPE...
Mais si nous sommes dans cette situation de chomage aujourd'hui, ce n'est pas un hasard, nous sommes tous et chacun un peu responsables... Notre foutue société de consommation en est en partie responsable, je m'explique :
Prenons le textile :
Qui d'entre nous va hésiter entre un tee-shirt à 5 euro et un autre "sans marque" presque pareil à 35 euros ?
Qui va se dire : tiens, j'en prends un ou deux à 35 euro pour faire travailler des fabricants français (ou européeens) au lieu de 10 de toutes les couleurs presque aussi beaux que je ne mettrai qu'une ou deux fois tant pis s'ils sont fabriqués en Inde ou en Chine...
Cet exemple banal peut être répété dans divers domaines de la consommation de tous les jours.
Moralité : toutes les entreprises franco-françaises ferment peu à peu ou font fabriquer là où c'est le moins cher ! On peut se dire que c'est bien de faire travailler aussi les populations des pays dits en voie de développement, mais est-on surs que ces ouvriers sont pour cela mieux nantis ?
Pour pratiquer ces prix au ras des paquerettes, et malgré tout faire un substantiel profit, les grosses entreprises doivent vendre en masse, et pour cela, écraser les prix à la production. Qui se fait le bénéfice : la grosse entreprise ou centrale d'achat et l'intermédiaire qui a su faire la négociation. Donc, fin aussi des petits commerçants individuels, vive les megastores ! Tant mieux pour nous vous direz, en tant que consommateurs, mais profitez-en, tant que vous avez du pouvoir d'achat, et que vous n'êtes pas au chomage. Bref, la théorie du serpent qui se mord la queue. Il y a là matière à réflexion je crois... et je m'inclus dans cette description.
J'ai l'air de dire n'importe quoi, mais ce n'est pas enièrement n'importe quoi !
Cet exemple banal peut être répété dans divers domaines de la consommation de tous les jours.
Moralité : toutes les entreprises franco-françaises ferment peu à peu ou font fabriquer là où c'est le moins cher ! On peut se dire que c'est bien de faire travailler aussi les populations des pays dits en voie de développement, mais est-on surs que ces ouvriers sont pour cela mieux nantis ?
Pour pratiquer ces prix au ras des paquerettes, et malgré tout faire un substantiel profit, les grosses entreprises doivent vendre en masse, et pour cela, écraser les prix à la production. Qui se fait le bénéfice : la grosse entreprise ou centrale d'achat et l'intermédiaire qui a su faire la négociation. Donc, fin aussi des petits commerçants individuels, vive les megastores ! Tant mieux pour nous vous direz, en tant que consommateurs, mais profitez-en, tant que vous avez du pouvoir d'achat, et que vous n'êtes pas au chomage. Bref, la théorie du serpent qui se mord la queue. Il y a là matière à réflexion je crois... et je m'inclus dans cette description.
J'ai l'air de dire n'importe quoi, mais ce n'est pas enièrement n'importe quoi !
J'apporte ma pierre au moulin parce que on parle de l'emploi et du CPE qui devrait le booster... le pire c'est qu'il y a du boulot? Avec la taxe à 5.5% dans le bâtiment, ça aide toutes les entreprises. MAIS ... les patrons ne trouvent plus grand monde à embaucher.
Pourquoi? parce que ce sont des jobs où on se salit, qui sont un peu fatiguant?
E tpuis de toutes façons, tant que la France ne produira pas elle-même ce qu'elle produit, on ne sortira pas la tête de l'eau. Il faut demander à l'Etat d'allèger un peu les charges sur les entreprises, de mieux répartir les taxes en bref de trouver des solutions intelligentes et pas que des coups politiques.
Et il faudrait que les gens travaillent. Je trouve totalement anormal que sous prétexte du "on a le droit de faire grêve, c'est un acquis social, alors on fais grêve" les transports en commun et la SNCF se mettent en grêve et prennent les usagers en otages au moins une fois par an tous les ans. Les grêves, c'est bien, mais il y a d'autres moyens. Pourquoi est-ce que les différents gouvernements, droite ou gauche confondues, n'utilisent pas plus souvent le référendum? Ont-ils tous si peur des citoyens? Ou est-ce qu'ils s'en foutent de nous?
Et oui, on a quand même à l'étranger une image pas très nette. Par exemple, chaque fois que j'ai parlé anglais à l'étranger, j'ai eu droit à "qu'est-ce que vous parlez bien anglais pour un français, c'est pas courant?" J'en ai un peu marre que la France soit considérée comme un peu sympa, mais bon, un peu benêt quand même.
Et le CPE, c'est juste un "coup" pour les politiques et un défouloir pour les étudiants: au moins pendant ce temps-là, ils ne vont pas en cours et tant pis pour ceux qui veulent et qui ne peuvent pas parce que les universités sont fermées.
Vive la démocratie!
Je n'aimerais pas être prise en otage, parce qu'alors ma vie serait mise en jeu.
Avec le CPE, y'aura le droit de faire grève ? on en reparlera lorsque les employeurs auront le droit de licencier qui ils veulent, quand ils veulent, au moment où ils veulent.
Il faudrait que les gens travaillent; ça c'est sûr. les chômeurs sont certainement d'accord. Et avec des salaires corrects en plus, ça éviterait déjà à pas mal de gens avec des petits boulots, à temps partiels, d'être obligés d'aller chercher à manger aux restaus du coeur.
La grève, qu'il y at-il comme autre moyen pour se faire entendre ? aujoud'hui entre 1 million et 3 millions de personnes dans la rue, et on en est toujours au même point ? Pas de dialogue. On vote une loi grâce à l'article 49.3. on dit qu'elle n'est ni négociable, ni dénaturable...et on n'entend pas ce qui se passe ? On a voté en 2OO2 à 82 % pour faire barrage à l'extrème-droite, on n'a pas voté les pleins pouvoirs à une droite qui en abuse honteusement, au mépris de toute démocratie réelle.
On entend "il faut faire des efforts" "il faut avancer dans la modernité". Et au nom de ces arguments, alors que la France est un pays riche, les attaques contre les acquis sociaux ne cessent d'avancer, ce sont toujours les mêmes qui doivent faire "des efforts" ? Qu'attendent nos gouvernants pour en faire eux aussi, et essayer de faire vivre leur famille avec un SMIC ? On supprime voitures de fonction, chauffeurs, frais de bouche...et après, on en reparle aussi.
Vive la démocratie. Alors ça, je suis sacrément d'accord !
Bonsoir,
__ Je partage ton point de vue Le dialogue est indispensable et le moindre respect. __
Oui, et pour qu'il puisse y avoir un dialogue encore faut-il, c'est la base de la démocratie, qu'il y ait des interlocuteurs crédibles, or, les politiques de quelque bord qu'ils soient ne le sont plus, quant aux représentants des salariés, comme je le disais, ils n'existent plus. Alors, on essaie de faire passer des trucs en force et ça ne passe pas, ou on crée des lois, qui ne seront jamais appliquées et qui viennent doubler d'autres lois non appliquées non plus bien que déjà votées depuis longtemps. Pourquoi rajouter encore un contrat de travail alors qu'il en existe déjà tant qui permettent toutes les souplesse aux uns comme aux autres si ce n'est parce que la jurisprudence prud'homale à fini par pervertir la loi et 'esprit de la loi ? C'est vraiment n'importe quoi et qui ne nous conduit pas vers plus de démocratie loin s'en faut. __ En revanche, je ne suis pas d'accord avec toi sur ton mot de fin. Ce qui est démontré, me semble t-il est qu'il ne fait pas bon être malade, et non être jeune. Un malade agé est encore plus pénalisé. Lekoly
__
Non, si mon fils avait été malade à 50 balais, étant donné l'esprit corporatiste et de réseau qui règne en France, il est probable qu'il aurait pu donner le change à n'importe quel chef d'agence banquaire qui serait alors passé par dessus cette histoire d'assurances. Mais avoir trente ans est suspect en en plus avoir du talent c'est un peu trop 😄 heureusement ce n'est pas une fille en plus !
__ Je partage ton point de vue Le dialogue est indispensable et le moindre respect. __
Oui, et pour qu'il puisse y avoir un dialogue encore faut-il, c'est la base de la démocratie, qu'il y ait des interlocuteurs crédibles, or, les politiques de quelque bord qu'ils soient ne le sont plus, quant aux représentants des salariés, comme je le disais, ils n'existent plus. Alors, on essaie de faire passer des trucs en force et ça ne passe pas, ou on crée des lois, qui ne seront jamais appliquées et qui viennent doubler d'autres lois non appliquées non plus bien que déjà votées depuis longtemps. Pourquoi rajouter encore un contrat de travail alors qu'il en existe déjà tant qui permettent toutes les souplesse aux uns comme aux autres si ce n'est parce que la jurisprudence prud'homale à fini par pervertir la loi et 'esprit de la loi ? C'est vraiment n'importe quoi et qui ne nous conduit pas vers plus de démocratie loin s'en faut. __ En revanche, je ne suis pas d'accord avec toi sur ton mot de fin. Ce qui est démontré, me semble t-il est qu'il ne fait pas bon être malade, et non être jeune. Un malade agé est encore plus pénalisé. Lekoly
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Non, si mon fils avait été malade à 50 balais, étant donné l'esprit corporatiste et de réseau qui règne en France, il est probable qu'il aurait pu donner le change à n'importe quel chef d'agence banquaire qui serait alors passé par dessus cette histoire d'assurances. Mais avoir trente ans est suspect en en plus avoir du talent c'est un peu trop 😄 heureusement ce n'est pas une fille en plus !
Catherine
" La lucidité est la blessure la plus proche du soleil" René Char
http://www.catherinegil.com
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De mon point de vue, c'est loin d'être n'importe quoi et il y aurait tout un développement à faire autour de ce que tu dis.
Par exemple au sujet du pouvoir du consommateur qui a, à lui tout seul le pouvoir de l'argent, le vrai. Par exemple, si on refuse en masse de payer des tomates à Noël, non pas au prix de la tomate, mais au prix du fuel qui a servi à chauffer les serres pour les faire pousser et ensuite à faire rouler les camions pour les transporter de leur lieu de production au super marché le plus proche de chez nous, il n'y aura plus de tomates insipides dans les étals tout au long de l'année. Le gain ? substantielles économie d'énergie pour la planète, substantielles économies d'eau ( des tomates ça s'arrose beaucoup surtout en serre chauffées ) des tomates de pays à la saison qui auront du goût, et seront d'autant meilleures qu'on les aura attendues, ne seront pas trop chères, feront vivre les maraîchers régionaux, permettront aux pays producteur de tomates comme le Maroc par exemple de vendre leurs tomates un bon prix aux conserveries etc...
Personnellement, je ne votes plus depuis 89, écoeurée, je ne manifeste presque jamais, marre de jouer à la "révolution" tous les quinze jours ! Mais je ne dépense jamais un sous qui ne soit pas un "sous citoyen", pareil pour les vêtements, les médicaments, pour tout, convaincue que c'est mon prote-monnaie qui détient tous les pouvoirs et c'est ma façon à moi de m'opposer au monde qu'on veut nous imposer, de faire ma "révolution", de boycotter les industries pharmaceutiques qui ont des politiques ignobles en Afrique notamment, et les consortiums qui veulent nous imposer n'importe quelle mondialisation. Parce qu'en fait, que veulent les marchands si ce n'est vendre ? Si on boycottait en masse tel produit à cause de la politique de son producteur, t'inquiètes qu'il changerait rapidement !
😄 Et je ne rates jamais, dés que l'occasion m'en est donnée, de faire mon prosélytisme ! Faut y croire ! Dans un monde où la seule valeur est l'argent, le pouvoir est dans le porte-monnaie des consommateurs c'est certain, si on refuse de se laisser gaver de n'importe quoi .
Par exemple au sujet du pouvoir du consommateur qui a, à lui tout seul le pouvoir de l'argent, le vrai. Par exemple, si on refuse en masse de payer des tomates à Noël, non pas au prix de la tomate, mais au prix du fuel qui a servi à chauffer les serres pour les faire pousser et ensuite à faire rouler les camions pour les transporter de leur lieu de production au super marché le plus proche de chez nous, il n'y aura plus de tomates insipides dans les étals tout au long de l'année. Le gain ? substantielles économie d'énergie pour la planète, substantielles économies d'eau ( des tomates ça s'arrose beaucoup surtout en serre chauffées ) des tomates de pays à la saison qui auront du goût, et seront d'autant meilleures qu'on les aura attendues, ne seront pas trop chères, feront vivre les maraîchers régionaux, permettront aux pays producteur de tomates comme le Maroc par exemple de vendre leurs tomates un bon prix aux conserveries etc...
Personnellement, je ne votes plus depuis 89, écoeurée, je ne manifeste presque jamais, marre de jouer à la "révolution" tous les quinze jours ! Mais je ne dépense jamais un sous qui ne soit pas un "sous citoyen", pareil pour les vêtements, les médicaments, pour tout, convaincue que c'est mon prote-monnaie qui détient tous les pouvoirs et c'est ma façon à moi de m'opposer au monde qu'on veut nous imposer, de faire ma "révolution", de boycotter les industries pharmaceutiques qui ont des politiques ignobles en Afrique notamment, et les consortiums qui veulent nous imposer n'importe quelle mondialisation. Parce qu'en fait, que veulent les marchands si ce n'est vendre ? Si on boycottait en masse tel produit à cause de la politique de son producteur, t'inquiètes qu'il changerait rapidement !
😄 Et je ne rates jamais, dés que l'occasion m'en est donnée, de faire mon prosélytisme ! Faut y croire ! Dans un monde où la seule valeur est l'argent, le pouvoir est dans le porte-monnaie des consommateurs c'est certain, si on refuse de se laisser gaver de n'importe quoi .
Catherine
" La lucidité est la blessure la plus proche du soleil" René Char
http://www.catherinegil.com
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Tu as tout à fait raison !
Fermons nos frontières, achetons nos produits là où ils sont le plus chers, consacrons nos ressources là où elles sont utiles (Textiles, betteraves à sucre..C'est quand même logique que l'UE soit exportatrice de sucre hein !) plutôt que de s'en servir pour des secteurs merdiques comme les semi conducteurs, l'aéronautique ou les biotechnologies !
Aller dans 10 ans avec ton programme on sera tous à 500 euros par mois, au moins j'oses espérer que les inégalités auront disparues😉 !
Bonsoir
l'image des français aux étrangers dans ces jours perturbés? Pas si mauvaise! Nous restons le peuple qui a fait la révolution, les congés payés et le non à la guerre en Irak. 95% des humains nous envient notre système de santé et nos acquis sociaux et seraient prèts à tout pour les partager avec nous. Alors quand une poignée d'etres supèrieurs se moquent de nous car nous nous battons pour ne pas laisser un monde pire à nos enfants que celui que l'on avait, laissez les aboyer et faites comme moi, descendez dans la rue pour preserver cette spécificité française en étant fiers d'ètre français! COCORICO!!
Née au Maroc, de parents italiens et espagnols, ayant vécu plusieurs années à l'étranger, (en thailande et aux etats unis, entre autres) je me dis souvent que j'ai bien de la chance! Vous, vous voyagez et vous ne jugez surement pas les peuples que vous cotoyez et donc respectez. Alors laissez ceux qui ne nous connaissent pas nous critiquer...
"c'est notre esprit et lui seul qui nous enchaine et nous libère" lama Rimpotché
A force de ne rien faire nous allons prochainement payer très très cher pour ta retraire...le but du jeu est d'arrêter ce fiasco. Le système de santé tout le monde nous l'envie pour ce qu'il offre (bien qu'il ait des lacunes) mais pas vraiment pour ce qu'il coûte..."la santé n'a pas de prix mais elle a un coût" (cf. Gilles Huteau Sécurité sociale et politiques sociales coll. U) avons-nous coutume de dire dans le métier...Les pays scandinaves avec un coût social bien moindre se débrouille bien mieux que nous...
La spécificité française est d'être inventif et tourné vers l'avenir comme l'étaient les Lumières...et pas d'être frileuse et arcboutée sur ses privilèges d'un autre âge comme tu nous y invites...je t'invites à aller voir l'expo sur les Lumières à la Bibliothèque Mitterrand et surtout de lire le book de Todorov qui s'y rapporte, tu verras tu est bien loin et même à l'opposé des concepts et principes que tu exposes.
Bonjour Milou,
Sans doute tu as raison pour un certain nombre de fabrications.
En revanche, nous avons des activités générant une masse d'emploi que nous ne pouvons déplacer, et que pourtant nous n'effectuons pas nous-même.
Le bâtiment est un exemple flagrant. Dans les années 60, nous avons fait venir les Italiens, les Portugais, les Espagnols, puis les Nord Africains, pour construire nos routes et nos maisons. Depuis une dizaine d'années, nous appelons à la rescousse les Turcs. Des milliers chaque année.
Je schématise. Nos chômeurs sont majoritairement (ça veut dire beaucoup beaucoup mais pas tous !) des jeunes et sans formation.
Ne pourrions-nous faire correspondre nos besoins d'emploi avec nos besoins de main d'oeuvre ??
Une fabrique de chaussures qui emploie 100 personnes et qui part s'installer en Asie nous fait perdre 100 emplois -de faible qualification-.
C'est une goutte d'eau par rapport aux besoins du bâtiment et BTP. Mais notre main d'oeuvre continue à venir de l'étranger. Une main d'oeuvre non qualifiée qui est formée sur le tas.
Alors ?? Pas d'emploi en France ?? Gag ?
Sans doute tu as raison pour un certain nombre de fabrications.
En revanche, nous avons des activités générant une masse d'emploi que nous ne pouvons déplacer, et que pourtant nous n'effectuons pas nous-même.
Le bâtiment est un exemple flagrant. Dans les années 60, nous avons fait venir les Italiens, les Portugais, les Espagnols, puis les Nord Africains, pour construire nos routes et nos maisons. Depuis une dizaine d'années, nous appelons à la rescousse les Turcs. Des milliers chaque année.
Je schématise. Nos chômeurs sont majoritairement (ça veut dire beaucoup beaucoup mais pas tous !) des jeunes et sans formation.
Ne pourrions-nous faire correspondre nos besoins d'emploi avec nos besoins de main d'oeuvre ??
Une fabrique de chaussures qui emploie 100 personnes et qui part s'installer en Asie nous fait perdre 100 emplois -de faible qualification-.
C'est une goutte d'eau par rapport aux besoins du bâtiment et BTP. Mais notre main d'oeuvre continue à venir de l'étranger. Une main d'oeuvre non qualifiée qui est formée sur le tas.
Alors ?? Pas d'emploi en France ?? Gag ?
"Notre liberté est menacée par le besoin de sécurité ..... et la sécurité elle-même est menacée par le souci obsédant qu'on en a."
Norbert Bensaïd
Entièrement d'accord !
Il faut absolument revaloriser ces "petits" emplois sans lesquels nous ne pouvons pas fonctionner. Il faut que les parents soient fiers de dire mon fils est maçon, menuisier, électricien, etc... sans que cela soit interprêté comme "tiens, il n'a rien foutu à l'école". Pourquoi valoriser seulement les jeunes qui décident de faire des études universitaires et sous estimer ceux qui optent pour des métiers dans lesquels ils sentent qu'ils peuvent s'éclater mais qui n'osent pas à cause du qu'en dira-t-on, et aussi parce que c'est pas assez payé.
Je pense qu'il y a de la valeur dans tout travail intello ou mano (tiens, j'ai inventé un nouveau mot !) et c'est vrai, il y a des tas d'emplois qui ne trouvent pas preneur et je connais pas mal de petites entreprises qui cherchent en vain du personnel (restauration, tertiaire (pourquoi tertiaire, ça sonne comme tiers-monde !) On a eu beaucoup de chance et avons été plus qu'assistés. Il est temps de réagir, et de réaliser que tout n'est plus exactement pareil et qu'il faut s'adapter en construisant l'avenir et non en pleurant sur le passé.
Bien sûr Catherine !
Qu'est-ce que c'est que ces producteurs de tomates qui s'obstinent à produire des fruits l'hiver sous prétexte que les gens les achètent ???
Comme disait Coluche à ce propos : "quand on pense qu'il suffirait que les gens arrêtent des les acheter pour que ça ne se vende plus.. "!
Excuse moi de railler un peu, mais il est vrai que si ma tante en avait, on l'appellerait mon oncle !
Les tomates d'hiver viennent de pays étrangers chauds, parfois, et c'est bien car nous leur vendons autre chose. On ne peut pas refuser d'acheter des chaussettes aux Chinois (+ gros producteur du monde !) si nous voulons qu'ils nous achètent des TGV ou des Airbus. Quant aux tomates de serre françaises, elle poussent dans l'eau ! Pas besoin de les arroser ! Elles font consommer du pétrole ? Moins que ton avion qui t'emmène au bout du monde pour tes vacances si dépaysantes en Turquie, Iran, Pakistan, Roumanie, Bulgarie, Maroc, Croatie, Slovénie, Serbie et j'en oublie ! Ou pour tes Voyages en camping car...
Prosélyte du "faites ce que je dis pas ce que je fais", alors ?
Lekoly
Les tomates d'hiver viennent de pays étrangers chauds, parfois, et c'est bien car nous leur vendons autre chose. On ne peut pas refuser d'acheter des chaussettes aux Chinois (+ gros producteur du monde !) si nous voulons qu'ils nous achètent des TGV ou des Airbus. Quant aux tomates de serre françaises, elle poussent dans l'eau ! Pas besoin de les arroser ! Elles font consommer du pétrole ? Moins que ton avion qui t'emmène au bout du monde pour tes vacances si dépaysantes en Turquie, Iran, Pakistan, Roumanie, Bulgarie, Maroc, Croatie, Slovénie, Serbie et j'en oublie ! Ou pour tes Voyages en camping car...
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Norbert Bensaïd
N'ayant pas une semelle dessinée sur le fond de mon jean, il y a certaines façon d'échanger qui ne me conviennent pas 😄
Catherine
" La lucidité est la blessure la plus proche du soleil" René Char
http://www.catherinegil.com
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N'ayant pas une semelle dessinée sur le fond de mon jean, il y a certaines façon d'échanger qui ne me conviennent pas 😄
C'est bein ce que j'avais senti ! 😉
Catherine
La seule manière de cultiver sa culture, c'est d'accepter de la mettre en danger.
Là aussi ! Courage ! Fuyons...
Paul Andreu -
C'est bein ce que j'avais senti ! 😉
Catherine
La seule manière de cultiver sa culture, c'est d'accepter de la mettre en danger.
Là aussi ! Courage ! Fuyons...
Paul Andreu -
"Notre liberté est menacée par le besoin de sécurité ..... et la sécurité elle-même est menacée par le souci obsédant qu'on en a."
Norbert Bensaïd
Survalorisé nos emplois qualifiés? Umm laisses moi rire, quand je regardes le différentiel de salaire entre Londres et Paris dans certains secteurs, ça laisse rêveur😕...Chez moi je le vois bien: on cumule "exploitation" (stages très longue durées, éventuellement plusieurs) et salaires secs🙂.
Je les fais toutes et la prochaine fois on se fait un cortège avec les forumistes qui sont en accord avec les idées défendues dans ces manifs............!😉
D'ailleurs, j'avais émis un post dans la rubrique divers qui était un clin d'oeil mais les modérateurs zélés l'ont viré....! Ils me gonflent parfois ceux la..........!!!
"Le patriotisme c'est l'esclavage"
TOLSTOI
www.associationpasdb.com
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D'où te vient cette hyper-inflation de l'ego qui te laisse supposer que j'aurai à me justifier à tes yeux ? Mon opinion vaut bien la tienne, sauf que la mienne me plaît d'avantage 😇 Y compris ma signature.
Catherine
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Ta solution 1) me parait pas terrible...Au fond tu vas privilégier la création d'emplois peu qualifiés, qui crée peu de valeur, bref ça va crée des emplois, mais des emplois merdiques.
Franchement, je ne pense pas qu'un employeur se détermine là-dessus pour décider qui il embauche. Si, pour développer son entreprise, il a besoin de compétences pointues, il embauche un travailleur qualifié, et pour une tache plus simple (mais éventuellement plus pénible), il embauche un travailleur peu qualifié. Troisième solution, il n'a pas les moyens d'embaucher, et il n'embauche personne.
Si je parle de baisser les charges sur les bas salaires, c'est surtout pour contrebalancer le fait qu'un travailleur qualifié a tout de même moins de problèmes pour trouver un emploi qu'un non qualifié. Et donc, pour faciliter un peu l'embauche dans le cas où l'employeur a besoin de quelqu'un pour une tache simple. Mais au fond, bas salaires ou pas, ce n'est pas le point le plus important dans la mesure que je prone. L'idée est surtout de baisser les charges sur le travail, et de faire peser le cout de cette mesure sur les superprofits.
En effet, on constate que la part du travail dans les revenus des entreprises a considérablement baissé au profit de la part du capital, depuis les années 70. Et que cette part du travail est beaucoup plus importante dans les PME, alors que la part du capital s'élève dans les multinationales. D'un part, le chômage a favorisé la modération salariale, d'autre part, les profits des grandes entreprises n'ont jamais été aussi élevés, au point qu'elles ne savent plus quoi en faire, rachètent leurs propres actions, ce qui revient à brûler du cash (selon les économistes) ; autant d'argent qui n'est pas investi, ni dans la R&D, ni dans l'emploi.
C'est pourquoi, en baissant les charges et en augmentant les impôts sur les sociétés de la façon que j'ai détaillée, on pourrait amener les entreprises à créer plus d'emplois. Cette concession aux PME s'accompagnerait d'une contrepartie : augmenter les moyens de l'inspection du travail pour mieux faire respecter le droit du travail dans ces secteurs, qui deviennent de plus en plus des zones de non-droit.
Franchement, je ne pense pas qu'un employeur se détermine là-dessus pour décider qui il embauche. Si, pour développer son entreprise, il a besoin de compétences pointues, il embauche un travailleur qualifié, et pour une tache plus simple (mais éventuellement plus pénible), il embauche un travailleur peu qualifié. Troisième solution, il n'a pas les moyens d'embaucher, et il n'embauche personne.
Si je parle de baisser les charges sur les bas salaires, c'est surtout pour contrebalancer le fait qu'un travailleur qualifié a tout de même moins de problèmes pour trouver un emploi qu'un non qualifié. Et donc, pour faciliter un peu l'embauche dans le cas où l'employeur a besoin de quelqu'un pour une tache simple. Mais au fond, bas salaires ou pas, ce n'est pas le point le plus important dans la mesure que je prone. L'idée est surtout de baisser les charges sur le travail, et de faire peser le cout de cette mesure sur les superprofits.
En effet, on constate que la part du travail dans les revenus des entreprises a considérablement baissé au profit de la part du capital, depuis les années 70. Et que cette part du travail est beaucoup plus importante dans les PME, alors que la part du capital s'élève dans les multinationales. D'un part, le chômage a favorisé la modération salariale, d'autre part, les profits des grandes entreprises n'ont jamais été aussi élevés, au point qu'elles ne savent plus quoi en faire, rachètent leurs propres actions, ce qui revient à brûler du cash (selon les économistes) ; autant d'argent qui n'est pas investi, ni dans la R&D, ni dans l'emploi.
C'est pourquoi, en baissant les charges et en augmentant les impôts sur les sociétés de la façon que j'ai détaillée, on pourrait amener les entreprises à créer plus d'emplois. Cette concession aux PME s'accompagnerait d'une contrepartie : augmenter les moyens de l'inspection du travail pour mieux faire respecter le droit du travail dans ces secteurs, qui deviennent de plus en plus des zones de non-droit.
Allons arrêtons ce sempiternel refrain qui dit que nous prenons la sécu pour une vache à lait, la culpabilisation à outrance ça commence à bien faire, les vieux meurent c'est de notre faute, la sécu va mal, oh mais on est trop malade, on consulte trop le médecin, on s'arrête trop....et j'en passe, par contre personne ne parle des dépenses ineptes de la même sécu... le côté tous des profiteurs c'est nase...
Les entreprises donnent de moins en moins de boulot aux travailleurs (réduction d'effectif), en effet le meilleur moyen de faire grimper les actions en créanr des richesses, tout en conservant la qualité des produits vendus et en absorbant le coût des matières premières, c'est de diminuer la masse salariale, et pour diminuer la masse salariale on supprime des emplois....ou plutôt on ne remplace pas les départs ou on off-shorise.
Le off-shoring n'a rien à voir avec le fait de la volonté de faire travailler les autres mais plutôt le prix auxquels on les paie, en effet c'est tjrs un problème de masse salariale (effectivement ce ne sont pas les comptes off shore qui sont également délocalisés certes mais de façon à passer inaperçus), donc exploitation...
non on n'est pas trop gâté en France, ce n'est pas parce que les autres ont moins d'avantages que nous que nous devons nous aligner vers le bas... je persiste et signe, il faut continuer à se battre pour conserver nos avantages, parce que si on écoute ceux qui sont pour le changement bientôt on travaillera 50 h par semaine sans vacances...après tout certains pays travaillent dans ces conditions, la Chine par exemple....alors sous prétexte de "progrès !!!" on va devoir accepter n'importe quoi du gouvernement et du medef, heureusement que la rue et les syndicats sotn là pour veiller au grain.... et puis créé de la précarité ne me parait pas "gâter" les français...
Les entreprises donnent de moins en moins de boulot aux travailleurs (réduction d'effectif), en effet le meilleur moyen de faire grimper les actions en créanr des richesses, tout en conservant la qualité des produits vendus et en absorbant le coût des matières premières, c'est de diminuer la masse salariale, et pour diminuer la masse salariale on supprime des emplois....ou plutôt on ne remplace pas les départs ou on off-shorise.
Le off-shoring n'a rien à voir avec le fait de la volonté de faire travailler les autres mais plutôt le prix auxquels on les paie, en effet c'est tjrs un problème de masse salariale (effectivement ce ne sont pas les comptes off shore qui sont également délocalisés certes mais de façon à passer inaperçus), donc exploitation...
non on n'est pas trop gâté en France, ce n'est pas parce que les autres ont moins d'avantages que nous que nous devons nous aligner vers le bas... je persiste et signe, il faut continuer à se battre pour conserver nos avantages, parce que si on écoute ceux qui sont pour le changement bientôt on travaillera 50 h par semaine sans vacances...après tout certains pays travaillent dans ces conditions, la Chine par exemple....alors sous prétexte de "progrès !!!" on va devoir accepter n'importe quoi du gouvernement et du medef, heureusement que la rue et les syndicats sotn là pour veiller au grain.... et puis créé de la précarité ne me parait pas "gâter" les français...
"les entreprises créents des richesses pour les actionnaires" : heu les entreprises c'est pas le truc qui donne du boulot à des milliers de travailleurs ???
L'un n'empêche pas l'autre.🤪
Oui, les entreprises font travailler des milliers de travailleurs. Avec ça, elles créent des richesses pour les actionnaires. 😏
L'un n'empêche pas l'autre.🤪
Oui, les entreprises font travailler des milliers de travailleurs. Avec ça, elles créent des richesses pour les actionnaires. 😏
"Le bout du monde et le fond du jardin contiennent la même quantité de merveilles : l'essentiel n'est rien d'autre que ce que l'on néglige".
Christian Bobin
Les entreprises donnent de moins en moins de boulot aux travailleurs (réduction d'effectif), en effet le meilleur moyen de faire grimper les actions en créanr des richesses, tout en conservant la qualité des produits vendus et en absorbant le coût des matières premières, c'est de diminuer la masse salariale, et pour diminuer la masse salariale on supprime des emplois....ou plutôt on ne remplace pas les départs ou on off-shorise.
C'est pourquoi il faudrait taxer les profits, qui ne sont rien d'autre que de l'argent non investi...
non on n'est pas trop gâté en France, ce n'est pas parce que les autres ont moins d'avantages que nous que nous devons nous aligner vers le bas... je persiste et signe, il faut continuer à se battre pour conserver nos avantages, parce que si on écoute ceux qui sont pour le changement bientôt on travaillera 50 h par semaine sans vacances...après tout certains pays travaillent dans ces conditions, la Chine par exemple....alors sous prétexte de "progrès !!!" on va devoir accepter n'importe quoi du gouvernement et du medef, heureusement que la rue et les syndicats sotn là pour veiller au grain.... et puis créé de la précarité ne me parait pas "gâter" les français...
Bien vu. En plus, il est absurde d'essayer de concurrencer les Chinois et les Indiens en rognant sur les conditions de travail, et les salaires, puisqu'à ce jeu-là, les Chinois et les Indiens seront toujours plus forts que nous. Sauf si les Français sont prêts à faire bosser leurs enfants de 12 ans 50 heures par semaine, ce dont je doute... Déjà qu'il y a une pénurie de main d'oeuvre dans le batiment parce que les gens ne veulent plus faire les sales boulots...
La solution est donc de jouer sur deux choses : 1) La qualité, les compétences, les hautes technologies. 2) Une forte consommation, sans égale dans les pays émergents. Et là, y a pas 36 solutions : il faut que le travail soit bien payé et qu'il laisse beaucoup de temps pour les loisirs (on a beaucoup dit de mal des 35 heures, mais pour le bistrotier des Sables hors-saison qui voit débarquer un escadron de Nantais en RTT, c'est le pactole).
C'est pourquoi il faudrait taxer les profits, qui ne sont rien d'autre que de l'argent non investi...
non on n'est pas trop gâté en France, ce n'est pas parce que les autres ont moins d'avantages que nous que nous devons nous aligner vers le bas... je persiste et signe, il faut continuer à se battre pour conserver nos avantages, parce que si on écoute ceux qui sont pour le changement bientôt on travaillera 50 h par semaine sans vacances...après tout certains pays travaillent dans ces conditions, la Chine par exemple....alors sous prétexte de "progrès !!!" on va devoir accepter n'importe quoi du gouvernement et du medef, heureusement que la rue et les syndicats sotn là pour veiller au grain.... et puis créé de la précarité ne me parait pas "gâter" les français...
Bien vu. En plus, il est absurde d'essayer de concurrencer les Chinois et les Indiens en rognant sur les conditions de travail, et les salaires, puisqu'à ce jeu-là, les Chinois et les Indiens seront toujours plus forts que nous. Sauf si les Français sont prêts à faire bosser leurs enfants de 12 ans 50 heures par semaine, ce dont je doute... Déjà qu'il y a une pénurie de main d'oeuvre dans le batiment parce que les gens ne veulent plus faire les sales boulots...
La solution est donc de jouer sur deux choses : 1) La qualité, les compétences, les hautes technologies. 2) Une forte consommation, sans égale dans les pays émergents. Et là, y a pas 36 solutions : il faut que le travail soit bien payé et qu'il laisse beaucoup de temps pour les loisirs (on a beaucoup dit de mal des 35 heures, mais pour le bistrotier des Sables hors-saison qui voit débarquer un escadron de Nantais en RTT, c'est le pactole).
D'accord aussi...Revaloriser les secteurs manuels, il y a du taf, on a plus les moyen de faire les difficiles...
L'autre jour j'ai vu aux infos un étudiant-manifestant qui avait une banderole avec inscrit dessus " travailleur à la Sorbonne", non mais on va ou? Revival 68, faut arreter de déc...Je ne m'épancherait pas +, mais je pense que des réformes on pourra jamais en faire de toute façon sans que ça gueule! C'est finit depuis longtemps les 30 glorieuses et franchement on devrait arreter de se plaindre, quand on mangera le diable par la queue ce sera trop tard...
BREF!
Choucarde
Tu vas un peu vite.
Il faut d'abord distinguer les prélèvements fiscaux des prélèvements obligatoires. Dans les prélèvement obligatoires nous prenons en compte les cotisations sociales qui ne sont pas des impôts. Il faut comparer le taux de prélèvement obligatoire avec la prise en charge subséquente. Si la Suède par exemple a un taux plus important c'est parcequ'elle offre une prise en charge des soins de santé beaucoup plus complète que le système français. L'important est l'efficience des prélèvements : en France trop de prélèvements pour pas asssez de prestation.
Tu dis que le système français n'est pas social. C'est un jugement. Sur le plan objectif : la politique de redistribution est importante. 7 millions de personnes en France vivent tout ou partie grâce aux prélèvements sociaux redistribués. 1 million de personne percoivent le RMI sans même travailler. C'est une situation unique au monde.
Nous cotisons à des assurance privées tout comme les Américaisn en dehors de ceux qui bénéficient de la CMU complémentaire. La protection sociale complémentaire est en effet du ressors des assurances privées. Notre système n'est pas meilleur pour ce qui est des classes moyennes elles paient au bout du compte autant que les classes moyennes américaines pour des prestations pas toujours meilleurs.
La droite a baissé l'impôt sur le revenu mais augmenté l'impôt local : au bout du compte c'est la même chose c'est de l'impôt. La révolution fiscale depuis ces 15 dernières années provient de la gauche avec la création de la CSG et de la CDRS touchant les revenus dans leur ensemble y compris les plus bas, n'épargnant que les allocataires ne minimas sociaux.
Enfin tu proposes de taxer la VA...serpent de mer depuis les années 95 en matière fiscale repris par le rapport Chadelat...et désormais envisagé...par la droite et proposé par Chirac il y a deux mois.
Et oui la politique est un peu plus compliquée que gauche-droite...toujours est-il qu'une politique de grands travaux financés par l'impôt direct est une politique d'un autre temps...celui du Plan...et surtout celui de la croissance...désormais il faut soutenir la croissance et pas la plomber par des mesures contre productives économiquement.
Il faut d'abord distinguer les prélèvements fiscaux des prélèvements obligatoires. Dans les prélèvement obligatoires nous prenons en compte les cotisations sociales qui ne sont pas des impôts. Il faut comparer le taux de prélèvement obligatoire avec la prise en charge subséquente. Si la Suède par exemple a un taux plus important c'est parcequ'elle offre une prise en charge des soins de santé beaucoup plus complète que le système français. L'important est l'efficience des prélèvements : en France trop de prélèvements pour pas asssez de prestation.
Tu dis que le système français n'est pas social. C'est un jugement. Sur le plan objectif : la politique de redistribution est importante. 7 millions de personnes en France vivent tout ou partie grâce aux prélèvements sociaux redistribués. 1 million de personne percoivent le RMI sans même travailler. C'est une situation unique au monde.
Nous cotisons à des assurance privées tout comme les Américaisn en dehors de ceux qui bénéficient de la CMU complémentaire. La protection sociale complémentaire est en effet du ressors des assurances privées. Notre système n'est pas meilleur pour ce qui est des classes moyennes elles paient au bout du compte autant que les classes moyennes américaines pour des prestations pas toujours meilleurs.
La droite a baissé l'impôt sur le revenu mais augmenté l'impôt local : au bout du compte c'est la même chose c'est de l'impôt. La révolution fiscale depuis ces 15 dernières années provient de la gauche avec la création de la CSG et de la CDRS touchant les revenus dans leur ensemble y compris les plus bas, n'épargnant que les allocataires ne minimas sociaux.
Enfin tu proposes de taxer la VA...serpent de mer depuis les années 95 en matière fiscale repris par le rapport Chadelat...et désormais envisagé...par la droite et proposé par Chirac il y a deux mois.
Et oui la politique est un peu plus compliquée que gauche-droite...toujours est-il qu'une politique de grands travaux financés par l'impôt direct est une politique d'un autre temps...celui du Plan...et surtout celui de la croissance...désormais il faut soutenir la croissance et pas la plomber par des mesures contre productives économiquement.
Je pense vraiment que baisser les charges sur les bas salaires est un cadeau inutile pour les entreprises...Comme tu le dis, si une entreprise à besoin d'un travailleur qualifié, elle l'embauchera dans tous les cas. Mais le raisonnement pour un bas salaire ne peut parait pas si différent. De plus tu vas avoir deux effets pas sympathique: Tu vas faire profiter les entreprises qui de toute façon comptait embaucher quelqu'un de cette baisse de charges, et puis tu vas inciter celles cis à maintenir les salaires sous la limite fixée par l'avantage fiscal😕.
De ce que je vois dans mon secteur, on observe une délocalisation des hauts salaires (comme quoi, c'est pas toujours les bas salaires qui en sont victimes😉) vers Londres, la Suisse et autres pays limitrophes, ce que je trouves dommage. D'autant plus quand je lis quelques personnes ici qui pensent que l'amélioration de notre niveau de vie va se faire en créant des emplois de serveurs ou en interdisant les importations de produits venant de pays plus pauvres.
Pour ceux qui est des profits des entreprises, c'est plutôt celles du CAC qui pètent la forme...et largement parce qu'elles ont une exposition internationale et profitent de la croissance d'autres zones. La France n'est malheuresement plus la source de leur dynamisme.
Les rachats d'actions en soit ne sont pas choquants, cela revient au même que de distribuer un dividende, ce qui l'est plus c'est de voir des actionnaires exiger des rendements de 15%...Ce n'est évidemment pas tenable, on est d'accord. Mais bon, ces dernières années les entreprises ne voyaient pas trop où investir de l'argent car aucun projet ne ramène suffisamment de rendement, le niveau de demande est plutot incertaine...Donc plutot que d'utiliser le cash pour employer plus de monde (et augmenter une production qui risque de ne pas être vendue) ou faire de la plus de R&D, autant se désendetter ou rendre tout simplement l'argent aux actionnaires.
De ce que je vois dans mon secteur, on observe une délocalisation des hauts salaires (comme quoi, c'est pas toujours les bas salaires qui en sont victimes😉) vers Londres, la Suisse et autres pays limitrophes, ce que je trouves dommage. D'autant plus quand je lis quelques personnes ici qui pensent que l'amélioration de notre niveau de vie va se faire en créant des emplois de serveurs ou en interdisant les importations de produits venant de pays plus pauvres.
Pour ceux qui est des profits des entreprises, c'est plutôt celles du CAC qui pètent la forme...et largement parce qu'elles ont une exposition internationale et profitent de la croissance d'autres zones. La France n'est malheuresement plus la source de leur dynamisme.
Les rachats d'actions en soit ne sont pas choquants, cela revient au même que de distribuer un dividende, ce qui l'est plus c'est de voir des actionnaires exiger des rendements de 15%...Ce n'est évidemment pas tenable, on est d'accord. Mais bon, ces dernières années les entreprises ne voyaient pas trop où investir de l'argent car aucun projet ne ramène suffisamment de rendement, le niveau de demande est plutot incertaine...Donc plutot que d'utiliser le cash pour employer plus de monde (et augmenter une production qui risque de ne pas être vendue) ou faire de la plus de R&D, autant se désendetter ou rendre tout simplement l'argent aux actionnaires.
Il faut d'abord distinguer les prélèvements fiscaux des prélèvements obligatoires.
Dans les prélèvement obligatoires nous prenons en compte les cotisations sociales qui ne sont pas des impôts.
Il faut comparer le taux de prélèvement obligatoire avec la prise en charge subséquente.
Si la Suède par exemple a un taux plus important c'est parcequ'elle offre une prise en charge des soins de santé beaucoup plus complète que le système français. L'important est l'efficience des prélèvements : en France trop de prélèvements pour pas asssez de prestation.
Non non, mes chiffres incluent également les cotisations sociales. C'est bien l'ensemble [ impôts directs + impôts indirects + charges ] qui est plus important en Suède qu'en France. Pour les sources, se référer à la page 12 de ce document en pdf.
Comme tu peux le voir sur le document, les cotisations sociales sont très faibles au Danemark, mais ça n'empêche pas la fiscalité globale d'être plus lourde dans ce pays qu'en France, en raison de l'importance des impôts directs. La flex-sécurité, ça a un coût.
Nous cotisons à des assurance privées tout comme les Américaisn en dehors de ceux qui bénéficient de la CMU complémentaire. La protection sociale complémentaire est en effet du ressors des assurances privées. Notre système n'est pas meilleur pour ce qui est des classes moyennes elles paient au bout du compte autant que les classes moyennes américaines pour des prestations pas toujours meilleurs.
Attention, les Américains dépensent plus pour leur santé que les Français que les Français... et les prestations sont bien inférieures, en particulier pour les plus pauvres. Regarde sur le tableau de la page 2 de ce deuxième document en pdf. Les dépenses de santé étaient de 12, 9% du PIB aux USA contre 9, 3% en France, en 1999. Parait que ça atteint les 15% aux USA aujourd'hui, mais je n'ai pas de source.
La droite a baissé l'impôt sur le revenu mais augmenté l'impôt local : au bout du compte c'est la même chose c'est de l'impôt.
Une réforme déplorable à mon avis. C'est la même chose au niveau global, mais m'est avis que pour les particulier, c'est surtout moins d'impôts pour les classes moyennes ou pauvres et plus pour les riches. En effet, la réforme de l'IR a surtout consisté à alléger les tranches hautes. Alors que l'augmentation des impôts locaux est surtout un fardeau pour les classes moyennes, car ces impôts sont moins redistributifs.
Pour moi, les politiques fiscales de la droite ont été clientélistes et surtout inefficaces. Ne parlons même pas de Juppé qui, alors premier ministre, a augmenté la TVA, ce qui a eu pour effet de casser la consommation...
Non non, mes chiffres incluent également les cotisations sociales. C'est bien l'ensemble [ impôts directs + impôts indirects + charges ] qui est plus important en Suède qu'en France. Pour les sources, se référer à la page 12 de ce document en pdf.
Comme tu peux le voir sur le document, les cotisations sociales sont très faibles au Danemark, mais ça n'empêche pas la fiscalité globale d'être plus lourde dans ce pays qu'en France, en raison de l'importance des impôts directs. La flex-sécurité, ça a un coût.
Nous cotisons à des assurance privées tout comme les Américaisn en dehors de ceux qui bénéficient de la CMU complémentaire. La protection sociale complémentaire est en effet du ressors des assurances privées. Notre système n'est pas meilleur pour ce qui est des classes moyennes elles paient au bout du compte autant que les classes moyennes américaines pour des prestations pas toujours meilleurs.
Attention, les Américains dépensent plus pour leur santé que les Français que les Français... et les prestations sont bien inférieures, en particulier pour les plus pauvres. Regarde sur le tableau de la page 2 de ce deuxième document en pdf. Les dépenses de santé étaient de 12, 9% du PIB aux USA contre 9, 3% en France, en 1999. Parait que ça atteint les 15% aux USA aujourd'hui, mais je n'ai pas de source.
La droite a baissé l'impôt sur le revenu mais augmenté l'impôt local : au bout du compte c'est la même chose c'est de l'impôt.
Une réforme déplorable à mon avis. C'est la même chose au niveau global, mais m'est avis que pour les particulier, c'est surtout moins d'impôts pour les classes moyennes ou pauvres et plus pour les riches. En effet, la réforme de l'IR a surtout consisté à alléger les tranches hautes. Alors que l'augmentation des impôts locaux est surtout un fardeau pour les classes moyennes, car ces impôts sont moins redistributifs.
Pour moi, les politiques fiscales de la droite ont été clientélistes et surtout inefficaces. Ne parlons même pas de Juppé qui, alors premier ministre, a augmenté la TVA, ce qui a eu pour effet de casser la consommation...
1) Il faut comparer les prélèvements obligatoires avec la prise en charge subséquente j'écrivais. Les pays scandinaves sont mieux pris en charge en terme proportionnelle : rapport retour sur investissement (ticket modérateur en ambulatoire, en hospitalier etc.).
La Suède cotise plus et ils ont des prestations bcp plus complètes : normal.
Ce ne sont pas des "charges" comme tu écris mais des prélèvements sociaux autrement dit la forme française du premier niveau d'un système d'assurance sociale. Le deuxième niveau si il est pris en compte dans la part du PIB n'est pas pris en compte dans les prélèvements obligatoires puisque ce n'est pas obligatoire. Ex moi même je n'ai pas de mutuelle complémentaire donc si je suis malade je banque. Ta mutuelle est pris en compte dans la part du PIB consacré à la santé mais ce n'est pas le pb : le pb est combien ca coute au finances pubbliques pas au PIB.
2) Et opui le pb n'est pas la part des soins de santé dans le PIB mais qui pait privé ou public ? En France que la sécu pour le premier niveau (prélèvement sécu obligatoire monopole de 45 et versement sécu). Aux USA c'est différent. Donc c'est pas un pb, la part des dépenses de santé peut être de 20% aux USA si ils se paient de la chirurgie esthétique financée par leur mutuelles privées pas de pb ce n'est pas une charge pour leur système de santé. Ils dépensent donc plus ou moins mais c'est pas un pb pour les finances publiques.
3) Alléger les tranches d'imposition supérieures ne change rien au fait qu'ils paient les premières tranches et paient encore plus les suivantes...ce n'est qu'arriver à la tranche supérieure que le taux a été revu à la baisse mais néanmoins toujours plus haut que le taux précédent : ex : jusqu'à 2000 euros 20% d'impôt entre 2000 et 3000 = 30% mais il paie 20% entre 0 et 2000 et encore après 2000 c'est donc juste de mon point de vue. C'est donc tjrs une imposition progressive. La progressivité doit s'arrêter un moment.
Ce ne sont pas des "charges" comme tu écris mais des prélèvements sociaux autrement dit la forme française du premier niveau d'un système d'assurance sociale. Le deuxième niveau si il est pris en compte dans la part du PIB n'est pas pris en compte dans les prélèvements obligatoires puisque ce n'est pas obligatoire. Ex moi même je n'ai pas de mutuelle complémentaire donc si je suis malade je banque. Ta mutuelle est pris en compte dans la part du PIB consacré à la santé mais ce n'est pas le pb : le pb est combien ca coute au finances pubbliques pas au PIB.
2) Et opui le pb n'est pas la part des soins de santé dans le PIB mais qui pait privé ou public ? En France que la sécu pour le premier niveau (prélèvement sécu obligatoire monopole de 45 et versement sécu). Aux USA c'est différent. Donc c'est pas un pb, la part des dépenses de santé peut être de 20% aux USA si ils se paient de la chirurgie esthétique financée par leur mutuelles privées pas de pb ce n'est pas une charge pour leur système de santé. Ils dépensent donc plus ou moins mais c'est pas un pb pour les finances publiques.
3) Alléger les tranches d'imposition supérieures ne change rien au fait qu'ils paient les premières tranches et paient encore plus les suivantes...ce n'est qu'arriver à la tranche supérieure que le taux a été revu à la baisse mais néanmoins toujours plus haut que le taux précédent : ex : jusqu'à 2000 euros 20% d'impôt entre 2000 et 3000 = 30% mais il paie 20% entre 0 et 2000 et encore après 2000 c'est donc juste de mon point de vue. C'est donc tjrs une imposition progressive. La progressivité doit s'arrêter un moment.
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Hello everyone on this forum!
I know in advance that what I'm about to say here won't please everyone, but honesty is a virtue, isn't it?
Here's the thing: for many years now, I've noticed a habit in French-speaking posts of using abbreviations left and right, as if to show that we're "in the know." Let me explain with a few examples:
- - In discussions about Peru, I see "Aguas" for "Aguas Calientes." And if it's Mexico, well, it'll be "Aguas" for "Aguascalientes"!
- - For Guatemala, "travelers" will say "Guaté." Come on, saying "Guatemalas" would maybe be the undeniable sign that you know nothing about the country???
- - Back from Indonesia, many will talk about how familiar they've become with the country's language: "bahasa." Of course, everyone will know what you're talking about, but it still gets on my nerves because the language (one of the many languages) of Indonesia is "bahasa Indonesia." "Bahasa" actually means "language," and you'll find this word of Indian origin ‘Bhāṣā’ (it's Sanskrit originally) outside Indonesia too: in Thailand, for example, any language will be "phasa" as in "phasa thai" (official Thai), "phasa isan" (what's spoken in northeastern Thailand), "phasa angkrit" = English, etc.
Am I an incorrigible nitpicker? Maybe. But I'd also find it ridiculous if a foreigner came and told me they visited "Monte" during their trip to France, when it was actually Monte Carlo.
I read a lot in English and don't think I've encountered such a habit among English speakers.
Hi everyone,
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Good evening everyone,
This is my 15,000th post, and it's a message I would have preferred never to write.
Patrick—Yangguizi—won’t be returning from his trek in Uganda. His health betrayed him in the mountains.
Like many of you, I laughed until I couldn’t anymore at his travel stories. I met him in Shanghai, then in Istanbul... We scoured restaurants—he was an incredible expert on world cuisines. We relived Korea, China. Always brilliant, so sharp, so funny, so down-to-earth. Being even a little bit his friend was something to be proud of. I think I envied him.
Patrick is still out there, of course... He found his happiness running across the world. He’s on his path. He never doubted that "the traveler doesn’t even know if he’ll return one day."
Not sure this would’ve suited him, but his departure devastates me.
Alright, Farewell, you foreign devil. Safe travels.
Michel
This is my 15,000th post, and it's a message I would have preferred never to write.
Patrick—Yangguizi—won’t be returning from his trek in Uganda. His health betrayed him in the mountains.
Like many of you, I laughed until I couldn’t anymore at his travel stories. I met him in Shanghai, then in Istanbul... We scoured restaurants—he was an incredible expert on world cuisines. We relived Korea, China. Always brilliant, so sharp, so funny, so down-to-earth. Being even a little bit his friend was something to be proud of. I think I envied him.
Patrick is still out there, of course... He found his happiness running across the world. He’s on his path. He never doubted that "the traveler doesn’t even know if he’ll return one day."
Not sure this would’ve suited him, but his departure devastates me.
Alright, Farewell, you foreign devil. Safe travels.
Michel
hello to all travelers with their eyes wide open to the desert...
I’ve always wondered what I was "doing" on this earth. And why my father, who died a few months after I was born—a former youngest French resistance fighter—joined the First Saharan Motorized Company in Atar and spent the rest of his life repairing army engines in Algeria, Mauritania, Senegal, Mali (which didn’t exist under that name back then), Morocco, and finally Algeria, where my mother was born and raised. (Believe me, it’s not "cool" being the child of a soldier in a country occupied by France, and even less so the child of a "pied-noir.") Of course, I never got an answer: the dead don’t talk, and the army doesn’t either. But here’s the thing—I had photos... So naturally, one day I hit the road. I wanted to see, to understand. It’s thanks to VF that I was able to do a little research on crossing the Morocco-Mauritania border, and I’m grateful to its members, just as I’m grateful to all those who welcomed me on the road for 14 years. For the past few weeks, I’ve been wondering if I should talk about this or not... It turns out the Mauritanians changed my life by asking for my help... And that started as early as February 2012... (Did I owe them something? No answer to that question.) Ah, the irony—they saw me coming. But when you’re handed sick children and begged to do something, what would you have done? I’d worked in a hospital, so I knew a bit about the rules to follow. I didn’t hesitate. And well, over all these years, I met doctors, surgeons, and together we organized care, evacuations of children, training for surgeons—even trying to stop children from having to travel outside their country. It was never easy. I’d like to thank those who supported us, as well as *La Chaîne de l’Espoir*, *La Fondation Face au Monde*, and everyone who built bridges between our two countries. Unfortunately, despite the constant efforts of Mauritanian doctors and surgeons, some children couldn’t be helped in time. Today, I want to talk about four siblings—orphans of their mother—suffering from congenital glaucoma causing irreversible blindness. Their case was entrusted to me in 2020, just weeks before the big lockdown. We couldn’t do anything for them then, but when their father asked me for a gift, I rushed to my computer and wrote a story. Through a tale, the children take a great journey, explore their country, and fulfill a dream. I never thought this book would be published—it was, in 2023. This book pays tribute to Mauritania. It’s a message for those who know nothing about the hardships of life there, carrying both the harshness and beauty of an immense desert where you can travel by 4x4, bike, on foot, or by camel in complete safety. It bears witness to the kindness of Mauritanians toward travelers. As a woman traveling alone in my vehicle—a now-rusted old Mercedes that no longer runs—I had the most beautiful encounters of my life there (I’ve seen other parts of the world...). The blind children of Choum, Atar, Nouadhibou, and Nouakchott will forever be in my heart. Volunteer readers transcribed the book into a free audio version for the visually impaired. It’s available in sound libraries in France, the *Fondation Valentin Haüy*, and the Swiss Romande library. I made my last trip to Mauritania in my old 4x4 to distribute the book everywhere, especially to its heroes and the school for the visually impaired in Nouakchott. After that, I thought it was time to close the chapter because I no longer have the means or the strength to travel. My publishers chose this title for it: *The Blue Eyes of the Desert*. This publication helped a mission of Swiss volunteer ophthalmologists come to operate on glaucomas in Mauritania. I’m thrilled because they come back every year! This adventure is ending, yes—everything must come to an end—but ultimately, it was born here, on the VF site!! So yes, I had to say it: THANK YOU!!!!!
I’ve always wondered what I was "doing" on this earth. And why my father, who died a few months after I was born—a former youngest French resistance fighter—joined the First Saharan Motorized Company in Atar and spent the rest of his life repairing army engines in Algeria, Mauritania, Senegal, Mali (which didn’t exist under that name back then), Morocco, and finally Algeria, where my mother was born and raised. (Believe me, it’s not "cool" being the child of a soldier in a country occupied by France, and even less so the child of a "pied-noir.") Of course, I never got an answer: the dead don’t talk, and the army doesn’t either. But here’s the thing—I had photos... So naturally, one day I hit the road. I wanted to see, to understand. It’s thanks to VF that I was able to do a little research on crossing the Morocco-Mauritania border, and I’m grateful to its members, just as I’m grateful to all those who welcomed me on the road for 14 years. For the past few weeks, I’ve been wondering if I should talk about this or not... It turns out the Mauritanians changed my life by asking for my help... And that started as early as February 2012... (Did I owe them something? No answer to that question.) Ah, the irony—they saw me coming. But when you’re handed sick children and begged to do something, what would you have done? I’d worked in a hospital, so I knew a bit about the rules to follow. I didn’t hesitate. And well, over all these years, I met doctors, surgeons, and together we organized care, evacuations of children, training for surgeons—even trying to stop children from having to travel outside their country. It was never easy. I’d like to thank those who supported us, as well as *La Chaîne de l’Espoir*, *La Fondation Face au Monde*, and everyone who built bridges between our two countries. Unfortunately, despite the constant efforts of Mauritanian doctors and surgeons, some children couldn’t be helped in time. Today, I want to talk about four siblings—orphans of their mother—suffering from congenital glaucoma causing irreversible blindness. Their case was entrusted to me in 2020, just weeks before the big lockdown. We couldn’t do anything for them then, but when their father asked me for a gift, I rushed to my computer and wrote a story. Through a tale, the children take a great journey, explore their country, and fulfill a dream. I never thought this book would be published—it was, in 2023. This book pays tribute to Mauritania. It’s a message for those who know nothing about the hardships of life there, carrying both the harshness and beauty of an immense desert where you can travel by 4x4, bike, on foot, or by camel in complete safety. It bears witness to the kindness of Mauritanians toward travelers. As a woman traveling alone in my vehicle—a now-rusted old Mercedes that no longer runs—I had the most beautiful encounters of my life there (I’ve seen other parts of the world...). The blind children of Choum, Atar, Nouadhibou, and Nouakchott will forever be in my heart. Volunteer readers transcribed the book into a free audio version for the visually impaired. It’s available in sound libraries in France, the *Fondation Valentin Haüy*, and the Swiss Romande library. I made my last trip to Mauritania in my old 4x4 to distribute the book everywhere, especially to its heroes and the school for the visually impaired in Nouakchott. After that, I thought it was time to close the chapter because I no longer have the means or the strength to travel. My publishers chose this title for it: *The Blue Eyes of the Desert*. This publication helped a mission of Swiss volunteer ophthalmologists come to operate on glaucomas in Mauritania. I’m thrilled because they come back every year! This adventure is ending, yes—everything must come to an end—but ultimately, it was born here, on the VF site!! So yes, I had to say it: THANK YOU!!!!!
Hi everyone,
I’m Loulou, a French expat who’s been living in Southeast Asia for about fifteen years, currently in Phnom Penh, Cambodia. A passionate walker at heart, I’ve trekked in Nepal (Thorung La, Mardi Himal), India, Vietnam, and I’m still planning new hikes (Char Dham, Langtang, Annapurna).
I’ve just published my first travel journal, recounting three months of walking and encounters across India. A portion of the sales goes to an educational center I support in Kep, for children whose parents work in the salt marshes.
I’m also working on a second book about Nepal with a musician friend, focusing on the Mardi Himal trek—two independent perspectives on the same journey.
Happy to swap stories with you about the Himalayas, India, Southeast Asia, or just the urge to hit the road and walk far from home.
Safe travels,
Loulou
Hi! It was totally by chance that I stumbled upon VoyageForum (an ad online and a story lol), and I’ve been reading some really old posts from 2011 about Thai massage schools—discussions on how to get by, accommodation, prices, etc. It reminded me of my own experience: I kept things simple by staying with a local family during my entire trip. I only shared all the expenses with them, which, I’ll admit, was super cheap… and I often traveled with them, which naturally opened a lot of doors for me. To start, at the school in Salaya, my Thai friend immediately connected me with Teacher Phong (the school’s mentor and teacher of teachers, a former monk). I was supposed to join a group session with other foreigners, but for some reason I don’t know, I got two days of private lessons for free with this expert… incredible! And on top of that, he loved France! It was an amazing experience. I "discovered" massage by chance—the Thai family just told me: "Try it, you’ll see!" (I’d had a pretty intense massage in the capital before 😅… but the next day, I felt unbelievably great!))
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Take care, everyone! !
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Take care, everyone! !
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
We're planning to spend a month in Vietnam. Is hiring a guide helpful?
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
Hello everyone,
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

...
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

...
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Hello everyone,
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
.
.
Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

...
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
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.Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

...
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
Hello 🙂
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hi there,
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,

Hello to all East Africa lovers and nature enthusiasts in general,
While I prepare to share a recap of our latest trip/safari in Kenya soon, I’d like to wish you all a peaceful transition between 2025 and 2026.
Warm regards,
Puma2A.





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