Jour 14 :
Réveil difficile à 8 heures pour petit déjeuner à l’hôtel avant le ramassage par un tuk tuk prévu vers 9h en conséquence de l’achat des billets de la veille.
A 9 heures pile, le tuk tuk se présente et nous sommes les premiers voyageurs à s’installer. Comme à Vang Vieng, nous faisons la tournée des hôtels pour récupérer différents voyageurs avant de nous faire tous déposer à la gare routière.
Sur place, deux bus : l’un pour Pakse (et qui s’arrête donc à Thakhek), l’autre pour Kong Lor. Nous sommes les seuls à prendre celui de Thakhek.
En effet, peu de voyageurs font la boucle ! Beaucoup s’arrêtent simplement dans cette région pour les grottes de Kong Lor. Leurs bus arrivent sur place en fin d’aprem et ils repartent le lendemain pour Pakse.
Nous montons tranquillement dans le bus qui ne démarre qu’à 10 heures et c’est parti pour 7 heures de trajet annoncés (et… réalisés !)
Le bus est bien chargé ! On ramasse peu après le départ , différentes personnes sur les bas-côtés qui n’hésitent pas à charger leurs motos sur le toit !
Le route sera tout du long assez monotone…. Toute plate… Finies les montages ! Fini les lacets du Nord… ! Finis les monts dégueulant de luxuriance à foison… !

Nous longeons les plaines du Mékong à un rythme constant et invariable.
Nous effectuons une première halte qui me laisse le temps d’acheter des fruits du dragon que je partage avec les passagers à proximité de nos sièges.
Des femmes montent fréquemment nous vendre des encas et j’achète à l’une d’entre elle un bout de bambou contenant du riz-gluant sucré… Alors c’est esthétique et nourrissant… mais c’est pas ce que je préfère !



Le bus vétuste est extrêmement confortable. Les sièges s’inclinent très bien et… ma compagne dort la majeure partie du chemin !
Vers 13 h 30 nous nous arrêtons dans un routier où notre chauffeur semble avoir ses habitudes puisqu’une table avec mets spéciaux l’attend en compagnie d’autres collègues.
Pour le reste des clients, la maison sert un excellent Pho ! La proximité du Vietnam se fait sentir à mon plus grand plaisir… !
Finalement le trajet passe agréablement en me laissant de finir mon bouquin et de préparer un peu la boucle de Thakhek en relisant les infos que j’ai glanées ici ou là sur internet.

Nous débarquons en gare routière de Thakhek et sommes accostés par une jeune laotienne qui nous tend une feuille A4 en guise de tract vantant les mérites de WANG WANG RENTAL pour la location de motos. Ça tombe bien, j’ai lu que c’était une agence sérieuse et peu chère.
Question hébergement, notre choix s’est porté sur le Thakhek Travel Lodge qui a l’air pas mal selon le Lonely et nous abordons un tuk tuk pour nous y conduire.
Alors qu’ils sont une bonne dizaine à attendre le chaland, un seul se manifeste (et semble en droit de le faire…) et son tarif est à prendre ou à laisser… 30.000 kips par tête… ok… !
Quelques minutes plus tard nous arrivons à destination et découvrons avec plaisir la cour de l’hotel.
Il est situé un peu à l’extérieur de la ville, à 2 kilomètres de la place principale près du Mekong un peu en recul d’une large avenue sans charme.
Mais sur place, une petite cour ombragée, quelques tables en extérieur pour le restaurant de la maison et des bâtiments de style colonial.
Un resto est sur place, tout comme une extension pour la location de moto.
On nous propose une chambre immense à 100 000 kips, sans clim mais qui fera très bien l’affaire. En plus le lit est confortable ! Que demander de plus ?
Quelques backpakers sont dans un autre bâtiment, en chambre avec salle de bains et toilettes partagées.
Le desk de réception est sous un abri à l’extérieur et… tous les tarifs sont affichés puisqu’on nous demande de tout régler à l’avance.
En tout cas l’enceinte globale ressemble à un havre de paix et on se croirait à la campagne.
Une fois installé, il fait encore jour et je propose qu’on se mette en quête d’une bécane pour pouvoir partir demain matin sur les routes de la fameuse boucle !
Le magasin de location de l’hôtel « Mr Kew » ne propose que des motos 100 cc chinoise de qualité médiocre même si mieux entretenues que celle que nous avions loué à Vang Vieng.
Ma chérie ayant peur en deux roues et la route étant longue (et par aspect, à ce qu’on dit : caillouteuse) je préfère ne pas prendre de risque et louer du bon matos japonais !
Je ressors le dépliant de WANG WANG RENTAL et j’observe qu’ils indiquent avoir deux magasins dont l’un matérialisé par une flèche aboutissant à un point situé à proximité de notre hôtel! Cool ! Let’s go !
Nous voilà donc partis à pied au bord de cette avenue immonde pour remonter vers le rondpoint central de la ville.

Après 10 bonnes minutes de marche (finalement les distances sont grandes !) et la visite d’un marché sans le moindre intérêt, nous nous trouvons à l’endroit où est censé se trouver le magasin sur le dépliant. Rien ! On le trouve pas !
Je me risque à demander à des commerçants si ça leur dit quelque chose. L’une d’entre eux nous tend le bras vers le bas de la rue. On continue un peu… rien ! On revient sur nos pas…rien !
Ah bravo ! Il fait 35 degrés… je dégouline… et tout ça pour ça ! Ahah !
Pas grave, je me dis que j’irai au magasin principal demain matin à la première heure afin de leur louer la moto.
Nous rentrons à l’hotel tranquillement et nous régalons de leur excellente cuisine avant de nous coucher tôt !









(Mieux vaut le répéter deux fois en effet ! 😉)










































































































































































On some paintings, the scenes become almost narrative: you can make out figures, everyday gestures, like a memory of the village inscribed in the walls. The decorative frames around the doors aren’t left to chance either—they symbolically protect the house, like a boundary between the inside and the outside world.






A little sneak peek?



















Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...


I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
And in Kyoto, Nishiki Market:
















Since Albania isn’t part of Europe when it comes to phone service (at least not yet! :-)), we had to buy a physical SIM card—otherwise, the bill would’ve been sky-high if we’d used our French plan! We got one from Vodafone AL at the airport. You can buy online before leaving with a virtual SIM (e-SIM) for compatible phones, so you don’t have to swap cards. But given the uncertainty about choosing a plan online, we preferred buying one directly at Tirana Airport. Cost: 31 € for 100 GB. That’s way too much—100 GB is overkill. For 40 GB, it’s 27 €, and the plan lasts 21 days. The price difference isn’t huge, and it was cheaper than online. This plan covers all the countries along the Balkan range.
Money tip: All guesthouses and accommodations accept euros. The local currency in Albania is the LEK. In Montenegro, it’s the euro. Bank fees for withdrawing money from an ATM in Albania are pretty steep: 8 € for a withdrawal of 600–700 LEK (about 200 €)! So it’s better to withdraw cash (euros) in France. Oh, and we booked all our accommodations before leaving, but payment is always in cash. Budget around 400–500 € for 9 days of trekking.
I really liked Shköder, especially its pedestrian street lined with restaurants and lit up at night. It’s a great place to stroll and eat. The food isn’t expensive—two big salads and two beers: 14 € :-) . Fruit prices are also very reasonable: 3 € for a kilo of cherries, compared to 9–10 € in France.
Religions coexist peacefully in these countries—Catholics and Muslims. From our balcony, my friend heard the call to prayer for the first time, coming from one of the city’s mosques.


We slept in the heights of Theth at a new guesthouse, "Mountain Vista Shkafi," with an amazing view.



