15 jours en Tanzanie - Lions, guépards & tutti quanti
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PA Palcolate ·
Bonjour Pouvez vous nous preciser les optiques que vous avez utilisees lors de votre safari en Tanzanie. Focales en equivalent 24X36 Et quels appareils? Merci

Bonjour Bernard! N'étant pas une experte, je ne peux vous répondre précisément 😕 Nous avions emprunté le Nikon d'amis, mais je ne me souviens malheureusement pas du modèle ni de ses caractéristiques. En tout cas, pas de gros objectifs pour nous, mais les animaux sont tellement proches en Tanzanie que cela nous a très peu manqué. Les spécialistes présents sur le forum pourront certainement plus t'aider...

Pauline
SP Spiderweb ·
Ok Merci pour votre reponse. Nous pensons nous y rendre en 2018 aussi sommes nous curieux de savoir s'il faut des materiels et objectifs particuliers. Grand merci et bravo pour vos reportages.
CO Connu Regular ·
Vous avez dit "photo" ? Parmi d'autres tuyaux >>> voyageforum.com/...e;page=unread#unread

Essai, pas tout .... "Sentiers battus", terme repoussoir implacable et abomination suprême pour l’aventurier moderne qui grâce à des artifices "rudimentaires" tels que Google maps, wikiloc, applis GPS, 4G, cartes Sim, chapeau safari à larges bords, guide exceptionnel et … et … et…, se proclame de taille à explorer en profondeur des espaces sauvages annoncés inaccessibles au tourisme de masse ordinaire, si ordinaire !! Merci pour ces fascinants reportages d’expéditions "en terre inconnue" grâce auxquels le modeste voyageur lambda a la chance de pouvoir enfin découvrir tant de manifestations insoupçonnées de la nature africaine !

Essai, pas tout… Car, heureusement, il y a aussi les carnets sympathiques, même si certains sont hyper-généreusement répétitifs et un peu "sousélaborés".

Essai, pas tout... Souvent (trop souvent ?), une seule belle photo ne vaudrait-elle pas mieux que cinq clichés indéchiffrables et qu'un long discours bâclé et indigent ? (la preuve...)

A chacun sa liberté (de venir puis de disparaître). Amen.
PY Pygmalion19 Veteran ·
Bonjour Bernard,

Merci pour votre réponse. Nous pensons nous y rendre en 2018 aussi sommes nous curieux de savoir s'il faut des matériels et objectifs particuliers.

Tout dépend de ton projet photographique mais ce que dit Percolate de la proximité des animaux dans ces parcs du nord est assez vrai. Donc tu n'es pas non plus obligé d’investir dans du matériel lourd. J'ai vu des voyageurs se contenter d'un smartphone et d'autres trimbaler avec eux de gros troublons à focale fixe. Parfois les scènes animalières sont assez loin et un téléobjectif pourrait mieux rendre compte de la situation. Donc je dirais qu'un zoom à focales glissantes seraient plus adaptés pour la photo safari. Mais si tu veux tirer le portrait d'oiseaux alors un téléobjectif sur un boitier reflex au format DX serait plus indiqué, au reste tout autant que sur un zoom 🙂...En définitive tout dépend de ton projet et de ton budget! Il suit que tu doit sans aucun doute définir ton projet et ton budget.

A+
pygmalion
SP Spiderweb ·
Merci pour ces précisions. Je vais tenter le voyage avec des appareils "simples"... Toutefois, je constate que sur voyage forum il est difficile aux amateurs photographes de trouver des informations sur les modalités de prises de vues. Les discussions sur ces sujets sont la plupart du temps celles d'experts possédant des matériels très sophistiques! En conséquence les conseils sont "assez élitistes"...
MI Mimi48 Regular ·
Quels sont vos questions ?. Photographe très amateur 🙂 je pourrais peut-être vous aider. Pour infos j'ai comme appareil photo un bridge Panasonic FZ200 et un APSC Nikon avec un zoom 18-105mm. Écrivez-moi en privé pour ne pas polluer ce beau récit
Mimi48 http://www.vacanceo.com/membres/fiche.php?fiche=23094
PY Pygmalion19 Veteran ·
Bonjour Pauline, Bernard et tous les autres,

C'est vrai qu'il est beau ce récit alors Pauline nous attendons impatiemment la suite. J'observe que tu as vu plus de scènes de chasse que nous en février .

A+ de te lire
pygmalion
DI Didierlouis Regular ·
Bonjour,

on a deux nuits de prévu au Serengeti début septembre 2017 avec un TO local Comme on arrivera par le lac Natron, notre première nuit sera au camping public de Lobo. La 2ème nuit, pourrait être au camping public de Seronera.

Vu la période de l'année, qui peut me conseiller. Faut-il rester la 2ème nuit au Lobo, ou vaut-il mieux filer au Serenera ?

Merci
CO Connu Regular ·
Salut.

Selon l'habitude des animaux qui broutent et sont contraints de voyager quasiment toute l'année (toujours... "en marche" 🏴‍☠️)... et selon l'illustration des flux visible notamment sur : safari-tanzanie.net/...wall=&limitstart= la migration ne sera pas dans la région de Lobo en septembre, ce qui aurait sans doute justifié d'y séjourner un peu pour observer le célèbre phénomène (à propos... vraiment la plus grande migration d'animaux ? Et les caribous dans le grand nord ??).

Pour revenir aux gazelles, même s'il y a de quoi chercher et trouver dans la savane (arbustive ?) de Lobo, je "descendrais" sur Seronera. Mais à chacun sa...variété. Ciao Suis le fondé de pouvoir de Offi, parti pour un long voyage.
PA Palcolate ·
De retour des vacances d'été, on se replonge dans ce carnet de voyage (qu'il faut vraiment que je finisse! 😊)

Jour 11 – 08.11.2016 – Serengeti/Zanzibar

Après une bonne nuit de sommeil, nous nous levons un peu plus tard que d’habitude… pour trouver un éléphant prenant son petit déjeuner en solitaire devant notre porte !



Nous sortons donc par la terrasse pour le contourner et aller manger à notre tour. De retour à notre tente, nous avons le temps d’observer deux hippopotames de l’autre côté de la rivière, piquant un sprint pour rejoindre leur coin d’eau. Leur vitesse de pointe est impressionnante !

Nous rejoignons alors le 4x4 pour un dernier mini-safari en cours de route vers l’aéroport. L’occasion de voir des oréotragues sauteurs, cousins des dik-diks, que nous n’avions pas encore croisés, ainsi que les herbivores habituels.



Arrivés à « l’aéroport international de Lobo », un simple piste de terre au milieu de la savane, nous disons au revoir à Eric, en le remerciant pour tout (par oral, mais également avec un petit billet -)).

Le tarmac de Lobo





L’avantage principal d’un mini aérodrome comme celui-là : pas de contrôle de sécurité, pas besoin de montrer les passeports, les bagages sont chargés dans l’avion directement par les passager et le briefing « emergency exit » est expédié en 30 secondes. Bref, nous gagnons du temps et décollons finalement avec 30 minutes d’avance. Nous sommes initialement seuls dans l’avion mais effectuons deux brefs stops pour prendre des passagers supplémentaires (avion plein : 12 personnes) avant de nous diriger vers Arusha. Le 2ème vol nous ayant un peu barbouillés, nous sommes heureux d’atterrir et de pouvoir prendre un peu l’air. Nous changeons d’appareil pour embarquer à bord de l’avion « WOW » (ça ne s’invente pas) et prenons la direction de Zanzibar.

Après 1h15 de vol, nous atterrissons sur l’île sous une pluie torrentielle, parfait exemple de ce que peut être la saison des pluies sous ces latitudes. Le temps de récupérer nos bagages et d’expédier les formalités administratives, la pluie d’est déjà arrêtée et notre chauffeur peut nous conduire tranquillement à notre hôtel, situé à Matemwe, sur la côte Nord-Eest de l’île.

Le ciel chargé au dessus de Zanzibar Town

Et les rues inondées

En chemin, nous observons déjà les différences les plus flagrantes entre l’île aux épices et le continent. Ici, point de savane mais énormément de verdure et de palmiers, à commencer par les plantations de bananes qui bordent la route. Les marchés et les petits étals proposent quantité de fruits exotiques (ananas, oranges, limes, mangues et bananes bien sûr) mais également des épis de maïs grillés au feu de bois. Du point de vue humain et culturel, la différence principale est la tenue des femmes : 95% d’entre elles sont voilées, la plupart portent le hijab, même si quelques niqabs sont visibles. Les tissus restent ceux traditionnels d’Afrique de l'Est, colorés et/ou imprimés, et à nos yeux d’Européens, le port du voile par des petites filles de 6 ou 7 ans a quelque chose d’inattendu.

Hôtel : Sunshine Hotel, Matemwe. Nous avons une chambre en hauteur, dans un petit bungalow, dont la terrasse a une vue plongeante sur la piscine.

Nous découvrons la plage, avec son sable blanc fin, tellement doux sous nos pieds, mais aussi ses algues et ses oursins ! L’amplitude des marées est assez impressionnante. La présence d’un récif à 500 mètres du rivage fait qu’à marée basse, il n’y a guère plus de 30 cm d’eau, tandis qu’à marée haute la baignade est possible.







Nous profitons de la soirée pour défaire nos bagages et préparer le programme des jours à venir. C'est également l'occasion de déguster un repas typiquement swahili et de découvrir que non, nous n'aimons ni la banane verte, ni le manioc 😛
PY Pygmalion19 Veteran ·
Bonjour Pauline,

Ici Eric, merci pour les adieux et le billet mais ils auraient pu être plus nombreux 😎.

Bravo pour l'oréotrague sauteur assez proche j'imagine.

Mais ou sont donc passés les images de ton éléphant matinal et les deux hippo. de longchamp?

Photo 1 je ne comprends pas. Je ne vois que de la végétation.

Qu'elle est ton retour sur le Serengeti en cette période ?

Dommage pour les pluies diluviennes à Zanzibar. Sont elles de saison?

A+
pygmalion
PY Pygmalion19 Veteran ·
Re-

Yes! J'ai enfin vu ton éléphant matinal. Très proche de la tente...Oh bonheur! La chance est avec toi.

Bonne continuation
pygmalion
PA Palcolate ·
Je continue avec les détails de notre séjour à Zanzibar, certainement moins riche en photos, mais comme j'avais trouvé moins d'informations sur ce sujet lors de l'organisation de notre voyage, je me dis que ça peut toujours servir à quelques uns 😎

Jour 12 – 09.11.2016 – Matemwe

Ayant bien dormi, nous nous réveillons frais et dispos… à 6h15 ! Eh oui, nous avons gardé le rythme du safari ! Nous prenons notre petit déjeuner avec les lève-tôts (hmmm, cet ananas tellement sucré !) avant de profiter de la plage et de découvrir les petits crabes qui l’habitent. A l’aide de leurs pinces, ils creusent le sable et le rejettent un peu plus loin pour former des tunnels dans lesquels ils se cachent. Nous nous trempons dans la mer, sans toutefois aller très loin. L’eau est chaude est transparente, heureusement, cela permet de voir qu’on ne pose pas le pied sur un oursin !



A 12h, départ pour la forêt tropicale de Jozani sur la côte est de Zanzibar que nous rejoignons après 1h de route et que nous découvrons avec un guide. C’est d’abord l’occasion d’observer de près une faune et une flore que nous ne connaissons pas, comme le fameux palmier à partir duquel est obtenue l’huile de palme, l’acajou, le crabe des forêts, les écureuils locaux ou une minuscule grenouille, plus petite que mon ongle.





Séance d'épouillage pour ces deux singes bleus...

bien peu pudiques!

Nous rencontrons ensuite les colobes rouges, une espèce de singe endémique à Zanzibar, ainsi que les singes bleus (ou cercopithèques à diadème). Comme il fait chaud, c’est l’heure de la sieste pour les colobes, qui dorment dans les arbres avec des positions plus improbables les unes que les autres.





Nous reprenons ensuite la voiture quelques minutes pour aller voir la mangrove toute proche. Constituée de trois espèces de palétuviers poussant dans l’eau salée (black mangrove, white mangrove et red mangrove, les anglophones ont décidément un esprit bien cartésien), c’est un amas dense de racines entremêlées, qui abrite également une faune bien spécifique. Nous apercevons des poissons trompettes ainsi qu’une espèce de crabe ayant une pince hypertrophiée.





Après être rentrés à l’hôtel, nous profitons de la piscine pour tester nos nouveaux masques de snorkeling et déguster un (ou plus…) cocktail. Le souper est ensuite mémorable : carpaccio de thon au citron vert suivi d’un filet de bœuf sauce au poivre et ses pommes de terre au romarin, le tout à s’en relever la nuit ! C’est donc rassasiés que nous nous endormons en rêvant au lendemain.
PA Palcolate ·
Bonjour Pauline,

Ici Eric, merci pour les adieux et le billet mais ils auraient pu être plus nombreux 😎.

Bravo pour l'oréotrague sauteur assez proche j'imagine.

Mais ou sont donc passés les images de ton éléphant matinal et les deux hippo. de longchamp?

Photo 1 je ne comprends pas. Je ne vois que de la végétation.

Qu'elle est ton retour sur le Serengeti en cette période ?

Dommage pour les pluies diluviennes à Zanzibar. Sont elles de saison?

A+

Hello Eric!

Non non, ce ne sont pas (encore) des adieux, il me reste quelques photos/informations sur Zanzibar à écrire. Je ferais un bilan à la fin du carnet sur nos impressions, détails que l'on referait autrement, etc. Et oui, l'éléphant était bien dissimulé, d'où le sursaut en ouvrant la porte le matin! Par contre, les hippos étaient définitivement trop rapides, pas eu le temps de sortir l'appareil photo, nous les avons donc admirés de loin. Bonne soirée!
PA Palcolate ·
On enchaîne, on enchaîne... 😉

Jour 13 – 10.11.2016 – Matemwe

Le petit déjeuner terminé, direction la plage, où nous décidons de nager jusqu’au récif. Les oursins découragent la première tentative, mais la seconde sera la bonne et nous nous aventurons assez loin du rivage pour observer les coraux, étoiles de mer et petits poissons. Nous apercevons entre autres un nid de zancles cornus, le poisson qui aide Nemo à s’échapper de l’aquarium !



Après un repas sur le pouce, c’est le (grand) départ pour Cheetah’s Rock, sur la côte ouest de l’île. Nous prenons deux autres couples en chemin (dont des compatriotes zurichois) puis arrivons au centre de conservation. Nous avons découvert cet endroit l’avant-veille, en cherchant des conseils sur Tripadvisor et avons eu la chance de pouvoir réserver 2 places en « last minute » pour la visite de cet après-midi !

Après avoir mûrement réfléchi, je ne vais pas vous donner tous les détails de cet après-midi, pour garder un peu de suspens pour les voyageurs voulant s’y rendre (et parce que j'aime me faire mousser 😇). Sachez simplement que cela a été le point fort de notre séjour sur Zanzibar. La responsable Jenny et son équipe font un travail formidable pour aider ces animaux recueillis de différents endroits à se réadapter, se reconstruire psychologiquement (comme Manfred, le singe vervet traumatisé par son maître) et familiariser le public avec ces différentes espèces. C'était évidemment très différent de voir les animaux en liberté dans les parcs du Nord, mais nous avons énormément appris au cours de cet après-midi, que ce soit sur le comportement des différents animaux rencontrés, les interactions entre ces derniers et l’être humain ou encore sur la lutte pour la protection des animaux dans les pays qui n’ont pas les moyens d’en faire une priorité. Cette expérience incroyable restera longtemps gravée dans nos cœurs. Si vous voulez plus de détails sur le déroulement de la visite, je vous les donnerai volontiers.

Quelques photos en guise de mise en bouche :

Chapka, le zèbre récupéré dans un zoo après que sa mère n'ait plus voulu le nourrir... et qui est devenu l'ami (voir même le leader!) des chevaux présents sur le site.

Manfred, le singe velvet exploité et maltraité pour distraire les touristes, qui apprend à se re-socialiser au contact des humains en visite



Et ça marche! Manfred a ainsi épouillé la jambe de mon mari 😄



Nous avons également que les dik-diks, bien qu'il s'agisse d'une espèce protégée, sont braconnés pour leur cuir ultra-doux. Sachant qu'il faut un dik-dik pour faire un gant, vous imaginez le massacre potentiel! Ici, une famille récupérée chez un couple de fermier:



Aslan, le lion blanc. Il ne reste que 200 à 300 lions blancs actuellement sur la planète, tous en captivité. Leur trophée valant plus de 200'000 euros, toute les tentatives de les remettre en liberté ont conduit à leur massacre par des braconniers en quelques jours. Cheetah's Rock a 2 soldats qui veillent nuit et jour sur l'enclos d'Aslan pour le protéger.



Guizmo, la hyène rayée (vous apprécierez le choix du nom 😉). Les hyènes rayées sont en voie d'extinction, en grande partie à cause de leur mode de vie solitaire très différent de celui des hyènes tachetées et de leur mauvaise réputation (merci Disney!). Il est difficile de les protéger, car peu de gens ressentent une sympathie pour les hyènes et sont donc prêts à se battre pour elle. En plus d'un programme de reproduction, le centre fait donc un grand travail de sensibilisation auprès des populations et des touristes.



Encore sur notre petit nuage, nous dinons et allons nous coucher avec ces superbes souvenirs.
PY Pygmalion19 Veteran ·
Bonjour Pauline,

Nous apercevons des poissons trompettes ainsi qu’une espèce de crabe ayant une pince hypertrophiée.

Sans doute des crabes violonistes. On en trouve aussi dans les mangroves aux Antilles.



Août 2014: souvenir, souvenir
pygmalion
PY Pygmalion19 Veteran ·
Bonjour Pauline,

Diantre un zèbre quasi apprivoisé.! Voilà qui devrai plaire à certains sur ce site 🙂 Allons Pauline encore un effort, tu n'as pas encore fini.

A+
pygmalion

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