Petit matin tranquille, bien au chaud, sans réveil. Nous entendons le bruit des vagues pendant que nous nous affairons dans le van.

Au bout du parking où nous sommes garés, il y a un chemin qui mène à des grottes. Malheureusement, l'accès est interdit car dangereux... Nous nous mettons en route en milieu de matinée. Retour d'abord sur nos pas d'hier vers le Nord, pour apprécier la vue sur la mer. La route serpente au-dessus des falaises, offrant quelques beaux points de vue. Au-dessus de la mer, tout est très vert.

Nous reprenons la route vers le Sud, en faisant encore quelques arrêts photo !



Punakaiki
Les Pancake Rocks ne sont pas bien loin. Le chemin pour aller les observer est une petite boucle facile. Il y a un peu de monde, alors que sur la route nous n'avons croisé que peu de voitures... Les pancake rocks sont d'étonnants empilements de roches grises, fines comme des tranches (ou des pancakes donc !), et recouvertes de végétation par endroits. La mer bat contre les rochers. Certains blocs se sont détachés avec le temps et l'érosion. Du coup, certains blocs se retrouvent sans base, comme en suspension au-dessus de l'eau... on se demande comment ils tiennent encore ! D'autres sont assez fins et rongés de tous côtés par les vagues. Cela m'évoque des piles branlantes de Jenga ! 😄 Le site est plus étonnant que ce à quoi je m'attendais. Les formes, la végétation luxuriante tout autour des roches, tout est singulier !




La fin du circuit se fait sous les silver ferns et les palmiers.
Nous déjeunons au café Pancake Rocks, juste à côté du parking. C'est un endroit atypique, mi café-brasserie, mi magasin de vêtements, où l'on peut manger sous une jolie véranda, dans de vieux fauteuils bien dodus, en écoutant une musique tranquille. Nous apprécions cette petite pause dans cette ambiance calme et relax !

Hokitika
Nous continuons la route côtière vers le Sud, pour arriver à Hokitika.

Nous allons voir la plage et le "Hokitika Sign" repéré sur divers blogs (comme bon nombre de touristes on dirait ! 😄). La plage de sable noir est recouverte de bois flotté. Certains s'amusent à en faire des sculptures, il y a même un concours officiel chaque année !

Cet endroit a un certain charme, même si on a l'impression que la plage n'attire pas pour la baignade.

Nous nous disons que c'est bien dommage que les parkings en front de mer soient interdits aux camping cars, car cela ferait un chouette endroit pour se poser le soir !
Dans une rue adjacente, nous allons au distributeur retirer un peu de liquide avant de repartir. Et c'est là que le sort de la carte bancaire récalcitrante s'acharne sur nous : une de nos cartes bancaires est refusée au motif qu'un retrait en Nouvelle-Zélande semble louche à notre banque (alors qu'il n'y avait depuis notre arrivée aucun souci pour payer avec... bref), puis une autre est avalée au bout de deux codes erronés !!! 😮 🤪 Autant vous dire qu'un dimanche, devant une agence bancaire fermée, à l'autre bout du monde, alors qu'il fait nuit en France, grand moment de solitude !!! Pas possible d'appeler notre banque en France, c'est la nuit de samedi à dimanche là-bas (et bien sûr lundi, c'est férié...), et en plus nous dépenserions une fortune depuis notre portable. Attendre le lendemain matin que l'agence rouvre pour récupérer la carte avalée nous traverse l'esprit... Mais je crois me souvenir que les agences bancaires ne peuvent pas ouvrir leurs distributeurs, même pour récupérer une carte. Heureusement la première carte fonctionne toujours normalement pour les paiements auprès des commerçants, et il nous reste aussi une 3ème carte... Bref, ce petit moment de panique passé, nous nous disons qu'il n'y a rien à faire de toute façon. Nous contacterons nos banques par mail ce soir. Et nous prions très fort pour que la 3ème carte soit toujours opérationnelle et que je ne me trompe plus de code ! 😄 (je vous ai dit que je suis blonde ?? 😇)
Allez, il y a des choses plus graves dans la vie. Reprenons la route !
Hokitika Gorge
A 30 minutes de la ville d'Hokitika, après avoir traversé une étendue de champs, nous arrivons à Hokitika Gorge au bout d'un kilomètre et demi de gravel road (prions pour que le loueur n'en sache jamais rien...). Nous reconnaissons nos voisins de la nuit dernière sur le parking.
La balade vers les gorges est sympa et arrive rapidement au-dessus d'une eau turquoise. La couleur est surnaturelle ! Ce bleu si particulier provient du passage des eaux très froides du glacier sur des sédiments. Nous prenons ensuite un pont suspendu au-dessus de la gorge, avant d'arriver sur des rochers.



Un gars au bord de l'eau se déshabille et fait mine d'aller se baigner... En réalité, il n'a trempé qu'un pied, maintenant il remonte vers le pont, toujours en caleçon. Et... ah oui, c'est bien ça ! Il enjambe la rambarde et s'apprête à sauter dans l'eau glacée ! Des amis le filment et l'encouragent. Et il saute ! Il a l'air bien gelé, le pauvre, nous l'applaudissons pour son courage (sa folie).

Nous restons là quelque temps pour apprécier la beauté et le calme des lieux.
Au lieu de rester dans les parages pour la nuit, nous faisons le choix de poursuivre la route, toujours vers le Sud.
Hari Hari
C'est comme ça que nous arrivons à Hari Hari, village un peu paumé au milieu de nulle part. Peu de campings dans le coin, sinon quelques camps du DOC qui n'ont pas reçu les commentaires les plus élogieux de leurs derniers visiteurs... Nous préférons donc les éviter (et s'épargner ainsi les sandflies qui semblent y régner). Sur CamperMate, nous trouvons un hôtel à Hari Hari qui propose des places pour les campervans sur son parking. Hari Hari n'a rien de particulier, c'est même plutôt mort et déprimant. Eh bien l'hôtel est tout pareil ! 😄 La rencontre avec la gérante plante le décor : pas très causante, elle s'affaire entre le bar et la réception, elle parle avec un fort accent et nous expédie. Bon. Il n'y a que notre van sur le parking, fallait-il se méfier ?? Les sanitaires se trouvent au fond de l'hôtel, dans un dédale de couloirs, dans une partie réservée aux backpackers. Tout semble dater d'un autre âge.
Allons jusqu'au bout de cette immersion dans la Nouvelle Zélande profonde en tentant le bar resto de l'hôtel ! Rassurés par la présence d'autres clients (des gens du cru), nous nous installons dans une grande salle étrange, recouverte de moquette, qui tient davantage de la salle de conférence que du restaurant. La gérante - toujours elle - n'est pas très disposée à nous conseiller. Ce sera clam chowder pour moi et butter chicken pour monsieur. Allons-nous mourir d'une intoxication alimentaire ??? Eh bien non, je ne saurais vous dire si c'était du fait maison, mais ce n'était pas mauvais du tout. Ne nous plaignons, il y a même du wifi !
Rassérénés par ce dîner, nous poursuivons l'aventure par une douche bien chaude (non sans nous être un peu égarés dans les couloirs...). L'eau coule toute seule dans les urinoirs, et dehors les oiseaux émettent d'étranges bruits plaintifs. Passé 21h, le bar ferme, les lumières sont éteintes, tout est bien noir sur notre parking toujours désert. L'ambiance est tout de même un brin flippante ! La patronne va-t-elle surgir à notre fenêtre en pleine nuit avec un couteau ???
































































































































































A little sneak peek?


Sur certaines peintures, les scènes deviennent presque narratives : on devine des personnages, des gestes du quotidien, comme une mémoire du village inscrite dans les murs. Les encadrements décoratifs autour des portes ne sont pas laissés au hasard non plus : ils protègent symboliquement la maison, comme une frontière entre l’intérieur et le monde extérieur.





































Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...


I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
And in Kyoto, Nishiki Market:
















Since Albania isn’t part of Europe when it comes to phone service (at least not yet! :-)), we had to buy a physical SIM card—otherwise, the bill would’ve been sky-high if we’d used our French plan! We got one from Vodafone AL at the airport. You can buy online before leaving with a virtual SIM (e-SIM) for compatible phones, so you don’t have to swap cards. But given the uncertainty about choosing a plan online, we preferred buying one directly at Tirana Airport. Cost: 31 € for 100 GB. That’s way too much—100 GB is overkill. For 40 GB, it’s 27 €, and the plan lasts 21 days. The price difference isn’t huge, and it was cheaper than online. This plan covers all the countries along the Balkan range.
Money tip: All guesthouses and accommodations accept euros. The local currency in Albania is the LEK. In Montenegro, it’s the euro. Bank fees for withdrawing money from an ATM in Albania are pretty steep: 8 € for a withdrawal of 600–700 LEK (about 200 €)! So it’s better to withdraw cash (euros) in France. Oh, and we booked all our accommodations before leaving, but payment is always in cash. Budget around 400–500 € for 9 days of trekking.
I really liked Shköder, especially its pedestrian street lined with restaurants and lit up at night. It’s a great place to stroll and eat. The food isn’t expensive—two big salads and two beers: 14 € :-) . Fruit prices are also very reasonable: 3 € for a kilo of cherries, compared to 9–10 € in France.
Religions coexist peacefully in these countries—Catholics and Muslims. From our balcony, my friend heard the call to prayer for the first time, coming from one of the city’s mosques.


We slept in the heights of Theth at a new guesthouse, "Mountain Vista Shkafi," with an amazing view.







But Bologna’s real charm lies in its porticoes, which were added to the UNESCO World Heritage list in 2021: 62 km of arcades running along buildings, letting you walk sheltered from the sun or rain. Back in 1288, the city required houses to include private arcades for public use. In the city center, you can stroll under 32 km of porticoes in all sorts of styles—some plain, some ornate—with a strong presence of red tones.
