Trois semaines Singapour et Malaisie
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GO Gordrash Regular ·
Mardi 31.07.18

Nous émergeons du sommeil après une bonne nuit et prenons tranquillement notre petit déjeuner sur les marches, devant le bungalow, en regardant les oiseau et les écureuils. Ensuite nous chargeons la voiture et allons faire notre check-out.

C’est parti pour la ville de Ipoh, où nous sommes attendus pour 14h. La route n’est pas très longue, il nous faut environ 2h pour arriver à destination. Peu après notre départ, nous passons devant un magnifique temple hindou. Le Sri Shakti Devasthanam temple. Je regrette de ne pas m’être arrêté pour l’immortaliser en photo. Tout ciselé de bas-reliefs et de statues, du peu que j’en ai vu, il aurait mérité d’être mieux contemplé.



Arrivés à Ipoh à 12h, nous trouvons facilement notre dresse en nous laissant guider par le GPS. Mais il est bien trop tôt, alors nous garons la voiture sur une place devant et partons pour le centre ville proche, afin d’y trouver de quoi nous restaurer.

Ipoh est une vieille ville où les rues ont gardée leur maisons colonial. Plutôt que de nous éloigner à l’aveuglette, nous demandons le chemin du centre à un vieux commerçant qui rejoins sa boutique. Nous ne sommes pas loin. Il suffit de continuer l’avenue par laquelle nous sommes arrivés, traverser le pont et grosso-modo, nous y sommes.

Au lieux de prendre l’avenue, jolie, sert, mais beaucoup fréquentée par les voitures, nous cheminons par une petite rue parallèle. Grand bien nous prend. De part et d’autre, des street art décorent les murs des maisons.





La rue se termine juste à la rivière Kinta, au bord de laquelle se trouve une belle mosquée bleue et blanche, nommée Panglima Kinta.



Nous traversons le pont, passons devant un parc et toujours ces belle maison du temps colonial qui nous entourent.



Quand nous tournons dans une rue, un homme nous aborde. Il est curieux de nous connaître, discute quelques minutes en anglais et nous quitte sur une bénédiction. Nous regardons quelques cartes de restaurant avant de nous décider pour un établissement.

La nourriture est bonne, un arbre pousse dans la salle et un bassin avec des poissons attire l’attention.



Comme il y à le wifi gratuit, je m’y connecte et je fais bien car notre hôte nous a envoyé un message. Nous confirmons l’heure et l’adresse du rendez-vous. Cela nous donne le temps de terminer notre repas et de retourner attendre près de la voiture, par le même chemin qu’a l’allée.

La voiture est au soleil, de l’autre côté de la rue et je décide d’attendre à l’ombre du bâtiment où nous allons logé. Des places sont libres de notre côté. Une voiture vient de se garer, peut être notre hôte. Le conducteur semble attendre quelqu’un, manipule son portable, nous vois mais ne nous porte pas plus d’attention que ça.



Ce ne doit pas être lui. Au bout d’un moment, je décide d’aller chercher la voiture pour la mettre côté ombre de la rue, et là, me voyant approcher de la voiture, l’homme me rejoint et se fait connaître comme notre rendez-vous. En même temps j’aperçois un PV sur mon pare-brise.

Bon. Pas grave. Les filles nous rejoignent, l’homme me donne le passe électronique pour accéder au parking et nous devance. La place qui nous attend se trouve au cinquième étage. En bas, des vigiles gardent les lieux. Une fois garés, nous prenons nos sacs et suivons notre hôte vers l’ascenseur.

Re clé électronique dans la cabine ainsi que pour accéder au couloir qui donne accès aux appartements. Une grille extérieur verrouillée avec un sas pour se déchaussé, puis enfin l’appartement, verrouillé également. Bigre, que c’est sécurisé !

L’appartement est magnifique. Deux chambres avec grands lits, deux salles de bains privative, un grand salon avec canapé et télévision, une cuisine équipé ouverte et un balcon. Tout est propre et en bon état, des dosettes de café instantané à volonté et des réserves de tout ce qu’il faut. Bref, c’est génial. L’hôte est attentionné et claire dans ses explications et nous dit qu’il est disponible à n’importe quel moments si besoin est. Pour ne wifi, il nous laisse un petit appareil nomade et nous enjoint d’y faire attention. Tout est parfait. En outre, par le balcon, il nous montre la piscine et la salle de sport de l’immeuble qui se trouvent quelques étages plus bas et auxquels nous avons libre accès, et nous dit que nous pouvons également monter sur le toit terrasse, pour profiter de la superbe vue. Déjà du balcon je trouve le spectacle magnifique. Autour de la ville, nous pouvons apercevoir les montagnes.

Une fois installés dans ce chez nous temporaire, avec Magali nous décidons de ressortir, afin de visiter la ville plus profondément. Ici aussi, beaucoup de trottoirs sont protégés par le premier étage.



Les maisons sont colorés et ça et là, des artistes ont mis leur empreinte sur les murs. Chercher leurs œuvres nous pousse toujours un peu plus loin dans la ville. Ici des personnages dans une scène de la vie quotidienne, là une nature morte, là-bas une camionnette suspendue par les roues au dessus d’une porte d’entrée. Les commerces et restaurants chinois et indiens aussi sont partout.











Notre promenade nous conduit vers la place centrale où le nom de la ville est écrit en grandes lettres.



Nous continuons de marcher dans les rues, tout en cherchant de quoi acheter a manger pour ce soir.







Nous passons devant une vieille imprimerie, où un indien travail sur une vieille machine "Heidelberg". Comme je suis également imprimeur, je ne peux m’empêcher de lui demander l’autorisation de le prendre en photo pendant qu’il travail. Je suis conscient d’être un peu intrusif, mais le spectacle, à mes yeux, vaut ce petit désagrément.





Vers 17h30 nous retournons vers le "Majestic", où se trouve notre hébergement et faisons finalement nos achats dans un 7-eleven du quartier.



En rentrant, nous avons de quoi nous nourrir. Magali va profiter de la salle de sport de l’immeuble pendant que moi je m’occupe de mon journal. Je pense que les deux nuits que nous allons passer là vont être bonnes.
2011 Royaumes-Unis, 2012 Thaïlande, 2013 Italie, Espagne, 2014 Ardèche à vélo, Japon, 2015 Italie, Haute-Loire à vélo, Balkans, 2016 Corée du sud, 2017 Roumanie, 2018 Singapour et Malaisie
MM Mm91210 ·
bonjour, comme toujours un super récit et de belles photos, continuez!!! Merci
GO Gordrash Regular ·
bonjour, comme toujours un super récit et de belles photos, continuez!!! Merci

C'est moi qui vous remercie pour vos encouragements ! 🙂
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AM Amghart Regular ·
Enfin !!! la continuité de votre récit, c'est génial.Je suis ravie de vous lire😄Je suis impatiente de lire votre passage de frontière à Singapour et les tracas administratifs. Vous êtes un bon écrivain ! on s'ennuie pas à suivre votre roadtrip.
Les occasions nous font connaître aux autres, et encore plus à nous-mêmes.
GO Gordrash Regular ·
Enfin !!! la continuité de votre récit, c'est génial.Je suis ravie de vous lire😄Je suis impatiente de lire votre passage de frontière à Singapour et les tracas administratifs. Vous êtes un bon écrivain ! on s'ennuie pas à suivre votre roadtrip.

😊 Je croule sous vos compliments, merci ! 😎 Ça motive à poursuivre 😉
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ME Meline69 Regular ·
oui, super sympa à lire. Je prépare tout doucement notre voyage là-bas l'été prochaine :)
Maman voyageuse et blogueuse : http://lesgonesenbalade.over-blog.com . Pays-Bas, Belgique, La Réunion, Maroc, Espagne, Italie, Mexique, Croatie, Sardaigne, Crete, Les Cyclades, Vietnam, Hong Kong, Ouest américain, City trips - 2019: Guadeloupe, Malaisie et Londres !
GO Gordrash Regular ·
Je suis désolé du retard pris dans l'écriture de ce journal. Je m'excuse auprès de tous les lecteurs qui me suivent. Les fêtes sont passées et j'ai repris l'écriture. Cette journée qui vient me donna du fil à retordre en inspiration, mais elle est écrite et je la poste tout bientôt. Encore un tout petit peu de patience.
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GO Gordrash Regular ·
Mercredi 01.08.18

C’est confirmé, au réveil, je ne peux que constater que la nuit a été excellente. Nous prenons un bon petit déjeuner et nous décidons aujourd’hui d’aller passer la journée dans un parc à thèmes. Il s’agit de Lost world of Tambun. Il y a des animaux, un parc aquatique et de quoi se restaurer sur place. Donc les maillots de bain sont de rigueur.



Une fois prêts, nous prenons la voiture et partons. C’est à quelques kilomètres de route en bordure de la ville. Sur place, je peux constater que le parc fait partie d’un complexe hôtelier. Un grand parking est à la disposition des clients et de nombreuses places sont encore disponibles malgré qu’il soit déjà 11 h 30.



L’entrée est conforme à tout grand parc d’attractions, si ce n’est que l’on commence par la boutique de souvenirs. Pays musulman oblige, au rayon des maillots de bain, un panneau rappel les règles de bien séances vestimentaire à tenir en publique quand on se baigne. Pas trop court et pas trop près du corps.



Nous achetons juste une petite serviette pour me protéger la nuque du soleil ardent. C’est génial. Mouillée, elle peut me rafraîchir de longues heures, et je peux m’essuyer le visage en cas de transpiration.

Quand on sort de la boutique, c’est pour arriver directement dans la zone des bains récréatifs et de la restauration. Nous regardons le plan, car nous voudrions commencer par visiter les animaux. Le chemin qui nous semble le plus logique part vers la droite.



La première halte se fait près de la vallée des tigres, à Catopia. Le royaume des chats. Avec Romane, c’est la première fois que nous caressons un chat sans poils. C’est tout doux ! Dire qu’ils n’ont pas de pelage est une erreur. Ils sont recouverts d’un petit duvet. À part lui, il y a des chats d’une grande variété.



Nous poursuivons ensuite notre visite. Nous passons à côté de Tin Valley où est mis en valeur de façon pédagogique le passé de la région, avec des diorama grandeur nature du travail minier et des produits qui en découle bien expliqué sur des planches avec texte et photos d’archives, et passons entre les falaises minérales, hôtes de la végétation locale. C’est très impressionnant, ces murs d’arbres qui s’élancent à plusieurs dizaines de mètres de haut.





Nous franchissons ensuite l’imposant portail de l’Adventure Park, où sont proposé tout pleins d’activités sportives comme du canoë, de l’escalade et bien d’autres. À notre passage, tout un groupe de jeunes gens sont regroupés en cercle autour d’un animateur. Ils ont manifestement dormi sous une grande tente. Ils me font penser à une colonie de vacances pour jeunes adultes.

De l’autre côté de cet espace, se trouvent des animaux de la savane. Ça n’apparaît pas sur le plan. Hyènes, hippopotames, flamant-roses, gros poissons… Le tout, dispersé le long d’un agréable parcours.



Sur notre retour vers le centre du parc, nous faisons une halte rafraîchissante dans une grotte aménagée en lieux de restauration. C’est bien agréable.



Une fois les forces revenues, nous allons à Porcupine Trail, où nous voyons les porc-épique, bien sûr, mais pas que. Notre déambulation nous conduit ensuite au Petting Zoo, où nous voyons les girafes et chameaux, et plus loin, les ratons-laveur, cochons d’inde, tortues, perroquets, lapins, hérissons, furets... Romane est ravie et c’est cool.









Toutes ces rencontres nous ont donné faim. Nous retournons donc vers l’entrée aux alentours de 14 h, dans la zone repas, pour voir ce que proposent les différents stands. On doit choisir les plats et boissons puis, les retenir et passer commande à un autre stand où l’on paye contre des tickets que nous devons donner contre les plats désirés. Bref, on prend en photo les plats désirés pour passer commande et tout se passe bien. Nous nous installons à une table près des bassins de baignade, pour nous restaurer.





Après le repas, nous voulons profiter d’une pause détente dans les bassins. Des casiers sont à disposition moyennant une petite somme et des vestiaires avec douche nous permettent de nous mettre en tenue.



Nous nous retrouvons à l’extérieur peu après. Le ciel est incertain. Nous mettons les voiles vers un bassin d’eau chaude à 40°. Désolé, mais je ne peux pas entrer. Le bout de mes pieds me disent : "Tu vas finir bouilli !". Nous allons donc dans un autre bassin à l’eau raisonnablement moins chaude. Mais pendant ce temps, la pluie s’invite à la fête. Une pluie de plus en plus grosse, qui se transforme en orage avec éclair et tonnerre, sonnant la déroute d’un grand nombre de visiteurs, dont nous.

Notre bain considérablement écourté, nous repassons par les vestiaires. Nous prenons la décision de rentrer. Toujours sous la pluie, nous rejoignons la voiture et regagnons le centre-ville où se trouve notre logement.

L’orage s’est fini sur le trajet. Avec Magali, nous amenons Romane à l’appartement, puis nous montons sur le toit-terrasse, d’où la vue est splendide. L’orage est parti vers les montagnes et le ciel se dégage doucement. Nous faisons le tour de la terrasse lentement, pour bien nous imprégner de l’atmosphère, avant de rejoindre Romane et de manger.







Ce soir, Magali retourne profiter de la salle de sport une dernière fois, car demain, nous repartons pour une autre ville.
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GO Gordrash Regular ·
oui, super sympa à lire. Je prépare tout doucement notre voyage là-bas l'été prochaine :)

J'espère que vous aurez une aussi bonne expérience que nous ! :)
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MM Mm91210 ·
Bonjour, Enfiiiin la suite de vos aventure, très beau récit et vivement la suite 😉
SA SalsaThea Veteran ·
Super récit merci :), j'attends la suite avec impatiente (surtout Penang qui m'interesse).
mes carnets de voyages (Nicaragua, Argentine, Thailande, Pérou-Bolivie) : http://www.passiflorae.fr/Voyages/ . Un site sur les Passiflores : http://www.passiflorae.fr
AM Amghart Regular ·
Merci beaucoup, c'est bien détaillé et bien écrit ! Supers les fotos. C'est merveilleux, le voyage en famille🙂
Les occasions nous font connaître aux autres, et encore plus à nous-mêmes.
GO Gordrash Regular ·
La suite est pour bientôt ! Merci à vous ! 😊
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GO Gordrash Regular ·
Jeudi 02.08.18

Cette nuit, la pluie a frappé la façade de l’immeuble. Au réveil, nous prenons notre petit-déjeuner et finissons de rassembler nos affaires. Nous avons rendez-vous avec l’hôte à 9h pour rendre les clés. Finalement, après quelques messages, nous partirons à 9h45. Nous récupérons notre caution en échange des clés et de toutes leurs excuses pour le retard. Je ne sais pas ce qui s’est passé.

Nous prenons congé et partons sur la route, en direction de l’île de Penang, plus loin vers le Nord. Pour y accéder, il nous faut traverser un grand pont. Juste avant, nous faisons le plein de la voiture et de la carte pour les péages, afin d’être sur de ne pas nous retrouver bloqués.



George Town a l’air grande et touristique. Nous remontons toujours vers le Nord, l’autoroute le long de la mer. La circulation est fluide. Nous traversons des faubourgs résidentiel, puis l’autoroute se mue en avenue, le long de laquelle se trouvent de nombreux commerces et restaurants. La circulation adopte un rythme et une densité plus urbaine. Clients des échoppes et touristes curieux font désormais partie du décor.

Le GPS nous conduit dans la vieille ville et la circulation s’est densifiée. Tout autour de nous, nous retrouvons ces maisons au style colonial. Nous passons devant une vieille caserne de pompiers, dont les peintures ne peuvent tromper sur la fonction du bâtiment. Plus loin, nous tournons à droite. Presque en face d’un gros temple hindou, nous tournons une nouvelle fois à droite, et nous sommes arrivés.

Ça va être dur de se garer. Toutes les places de parking semblent prisent et de multiples voitures tournent pour en trouver une. Nous faisons un tour de quartier dans un sens, puis un tour dans l’autre sens, et finalement, je me mets en double file devant l’hébergement et entre avec Romane. Notre hôte nous attendait et nous reconnaît tout de suite. Il convient qu’il n’est pas facile de se garer dans le quartier. Il nous explique comment cela se passe, avec une histoire de tickets d’une valeur d’une heure, nous en donne une poignée et nous souhaite bonne chance.

Finalement, en désespoir de cause, nous ne nous garons pas dans la rue. Ni dans une des rues du quartier. C’est un gros bazar et les places chèrement acquises, ne se libèrent pas facilement. Nous trouvons un parking extérieur surveillé, un peu plus au nord-ouest du quartier, à environ 700m, que nous refaisons à pieds avec les bagages. C’est rudement plus simple comme ça, même si du coup, le parking est payant.

À notre retour, l’hôte nous offre un rafraîchissement et enregistre notre arrivée. L’établissement et très charment. Le bois prédomine et rend le lieu chaleureux. Le bon accueil que nous recevons n’y est pas étranger non plus. Après l’enregistrement, l’hôte se transforme en guide touristique pour la ville et l’île, et nous indique les différents sites et spots intéressant susceptible de nous attirer, à grand renfort de cartes qu’il annote et nous laisse emporter. Puis il fait monter nos bagages dans notre chambre. Il n’y a qu’un étage.

En haut des escaliers, un couloir donne accès à quatre ou cinq chambres. Des tableaux retracent la brève histoire du lieu et des travaux entrepris pour le rendre si joli, du mobilier est aussi présent. Notre chambre est un genre de studio en mezzanine sous les combles. Nous avons une clim, un grand et deux petits ventilateurs, en haut se trouve la chambre parentale avec un lit king size et en bas, un lit une place dans le salon, ainsi qu’une salle de bain avec toilettes. Tout est beau et propre.

Nous ne tardons pas à ressortir tous les trois. Il est 14h passé et nous avons faim. Du coup (hé, hé!), nous en profitons pour emmener Romane avec nous. La priorité est de remplir son estomac, comme ça, après, elles sera plus docile pour visiter la ville.

Une pizzeria sur le chemin fait l’affaire. Le repas fini, à l’aide des plans fourni, nous commençons à chercher les street-arts cachés un peu partout, qui font la renommée de la ville. Nous sillonnons les rues, passons devant une forge, près d’un bateau en cale sèche qui sert de restaurant, faisons quelques boutiques de souvenirs et allons voir le village flottant. Les gens ont construit des pontons sur la mer ainsi que leurs maisons, qui servent de boutiques de part et d’autre. Le tout en bois et cela constitue un quartier. C’est touristique, mais c’est original. Nous n’avions encore jamais vu ça.























Puis, nous ramenons Romane à la chambre. Sur le chemin du retour, nous passons à côté de la caserne de pompiers.





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GO Gordrash Regular ·
(suite du jeudi 02.08.18)

En arrivant près de l'hébergement, une pièce de théâtre se joue dans la cour du temple. Des énormes bâtons, se consument lentement, enfumant toute la rue. Curieux, nous nous avançons pour voir. Mais nous ne restons pas bien longtemps. Les hauts parleurs doivent cracher dans les 700 décibels.





Comme avec Magali nous ne sommes pas encore rassasiés de la ville, nous retournons arpenter les rues, nous émerveiller de tout et de rien.











Le petit temple de Choo Chay Keong, dont la façade de pierre est une dentelle sculptée en plusieurs couches d’épaisseurs.





Nous remontons le Lebuh Armenian, passons à côté du parc Armenian où des préparatif pour un concert ou quelque chose comme ça sont en cours.







Nous descendons ensuite la Lebuh Carnarvor, jusqu’à un centre commercial sur le mur duquel se trouve un immense et magnifique street art et où nous faisons un tour.





Sur le retour, nous prenons un rafraîchissement dans la Lebuh Acheh, furetons de droite et de gauche, et à la nuit tombante, nous regagnons l’hôtel et retrouvons Romane, qui ne semble pas avoir souffert de notre absence. Nous sommes fatigués, mais heureux.







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GO Gordrash Regular ·
Vendredi 03.08.18

Ce matin, nous descendons tous les trois pour prendre le petit-déjeuner qui est compris avec la chambre. Au cours de la nuit, une quelconque procession religieuse est passée dans la rue sous nos fenêtres en frappant sur un tambour. Sûrement le gros temple au bout de la rue, dans lequel se jouait la pièce de théâtre hier.

Notre hôte nous confie à un employé, celui qui avait monté nos bagages. Il nous précède dans la rue et nous amène dans un petit restaurant, tenu par un couple. Le Little Angel. C’est local et pas mauvais. Nous pouvons commander sur la carte tout ce qui nous plaît.





Le programme, ensuite, est d’aller visiter un parc à insectes et fleurs. Donc, une fois le repas terminé, nous nous dirigeons vers la voiture. Mais, en arrivant sur l’avenue où se trouve le parking, quelle n’est pas notre surprise de constater que la police, qui est là en nombre, bloque toute circulation !

Que se passe-t-il ? Notre regard se porte vers le parking, et là, c’est pire ! Tout un groupe de militaires, en tenue de parade et au garde-à-vous, se trouve au milieu de la chaussée, des barnums sur les trottoirs et des badauds en nombre qui regardent. Ils sont littéralement juste devant l’entrée du parking, qui pour l’occasion est fermé. Une fanfare est également présente. Soudain, des personnages importants sortent du bâtiment en face. La télévision également est présente avec un grand bras mobile au bout duquel est fixé une caméra. Un discourt est prononcé et on comprend que le président est là, ainsi qu’un sultan. En fait, ils inaugurent l’ouverture du festival de la culture et des arts. C’est sûrement pour ça que la ville est bondée.







Une fois tout ce beau monde parti, la réalité reprend doucement ses droits, les véhicules bloqués au rond-point sont progressivement relâchés et nous pouvons rejoindre la voiture. Le parc se trouve à une petite heure de route, toujours sur l’île. Nous traversons plusieurs localités, la route longe la mer dans une ambiance propice aux vacances.



La visite du parc, que nous trouvons facilement grâce au GPS, se passe bien. C’est une grande serre, où s’ébattent des papillons de toutes taille et de toutes couleurs, au milieu de fleurs exotiques. Tout un tas d’autres insectes sont également présentés pour faire bonne mesure. Des scorpions, des araignées, des blattes, des myriapodes et d’autres encore. Une partie est consacrée à la reproduction, et des cocons de toutes sortes sont exhibés. Romane participe même à un lâché de papillons fraîchement éclos. Nous y voyons aussi les plus grosses fourmis qu’il m’ait été donné de voir. Des fourmis de 3 centimètres ! Bref, nous passons un moment sympathique.







Quand nous ressortons, il doit être environ 13h30 et nous envisageons manger un morceau dans un fast-food que nous croyons avoir vu en venant. Il ne doit pas être loin, mais nous ne le trouvons pas. Qu'à cela ne tienne, nous en trouverons un en arrivant en ville. Je trouve une place pour chercher sur le GPS, qui nous en trouve un, moyennant un petit détour de 15 ou 20 minutes. Celui-ci, nous le trouvons, mais il n’y a pas de place pour nous garer. Nous refaisons un tour, mais toujours pas de place pour la voiture.



Malgré la déception de Romane, que la faim tenaille, nous finissons par reprendre le chemin du parking. Nous trouverons bien quelque chose à manger près de l’hébergement. Mais le sort s’acharne. Le parking est fermé, il nous faut trouver un plan de secours. Nous prenons donc le chemin du centre commercial que nous avons visité hier avec Magali.

C’est la première fois que je me gare si haut. Le parking se trouve sur le toit ! Nous devons gravir sept ou huit étages en voiture ! Quand nous redescendons avec l’ascenseur, nous ne reconnaissons rien. Et pour cause, nous ne sommes pas dans le bon centre commercial. En fait, il y a plusieurs centres qui sont côte à côte. Nous devons sortir de celui-ci pour trouver celui d’hier. C’est compliqué, mais nous y arrivons.

Nous faisons le tour de toutes les enseignes qui propose à manger, et faisons halte dans deux établissements qui nous satisfont. Après manger, nous allons déposer Romane à l’hébergement avec la voiture que nous n’allons pas ranger maintenant. Le parking doit sûrement être encore fermé. Alors, avec Magali, nous décidons d’aller visiter le temple Kek Lok Si. Ce n’est qu’à une demi-heure de route. Le dernier kilomètre est à fort dénivelé. Je ne voudrais pas monter à vélo. Nous pouvons nous garer tout en haut, dans la cour du temple, moyennant une petite participation financière, qui sert à la restauration des bâtiments qui est en cours.



Une très grande statue de Bouddha qui regarde la ville en contrebas avec un point de vue splendide, un jardin avec des statues des signes du zodiaque, un kiosque sur un bassin d’eau et deux boutiques souvenirs. Le tour est vite fait, car le bâtiment principal est en travaux. En repartant, nous faisons une autre petite halte juste en dessous, dans une autre jolie partie du temple. Une plus vieille partie, dans un style ancien. Nous y restons jusqu’à la fermeture. C’est le soir.

















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(Suite du vendredi 03.08.18)

Nous rentrons ensuite rejoindre Romane. Le parking est de nouveau ouvert et nous pouvons donc y garer la voiture. Avant de rentrer, nous faisons un tour par le festival qui commence doucement. Il y a d’innombrables stands de nourriture, une grande scène où des artistes répètent leurs chants et leur danses pour ce soir et tout le long de la mer, des food-trucks.





Nous pouvons aller chercher Romane. Elle devrait trouver son bonheur. Quand nous revenons tous les trois, il y a foule à l’ouverture de ce festival. Nous faisons un tour, regardons un instant les artistes qui passent sur scène, puis nous allons voir les food-trucks en bord de mer, pour trouver notre repas. La nuit tombe et le festival commence à battre son plein. Nous nous baladons encore un peu avant de rentrer nous coucher.







Encore une belle journée pleine d’imprévu.
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AM Amghart Regular ·
😏😏😏 hé hé hé, j'ai voyagé avec vous ces deux jours ! C'était plein de péripéties.
Les occasions nous font connaître aux autres, et encore plus à nous-mêmes.
GO Gordrash Regular ·
Samedi 04.08.18

Ce matin, notre hôte nous ramène au Little Angel pour le petit-déjeuner. Aujourd’hui, nous resterons en ville. Pas d’excursion au programme, car demain nous avons une longue route.

Donc, après manger, nous allons tous les trois nous promener dans les rues, à la recherche des œuvres d’art qui nous ont échappées le jour de notre arrivée. Romane se fait faire un tatouage au henné sur la main. C’est son premier et elle est ravie.















C’est tellement agréable de déambuler dans les rues de cette vieille ville. Dans l’après-midi, nous laissons Romane à l’hôtel et continuons de nous promener avec Magali. Pleins d’autres rues nous dévoilent leurs trésors artistiques ou architecturaux.























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GO Gordrash Regular ·
(suite du samedi 04.08.18)

En fin d’après-midi, nous rejoignons Romane pour nous reposer une bonne heure, puis vers 19h, nous retournons au festival pour manger comme hier en bord de mer.





Après quoi, la nuit étant tombée, nous retraversons le centre-ville, pour nous rendre au parc arménien, où ce soir se joue sur la scène que nous avons vue en cours de montage, un spectacle de marionnettes cambodgien en ombres chinoises. Les acteurs qui manipulent les marionnettes sont époustouflants. Ils miment leurs personnages, virevoltent et passent d’un côté et de l’autre de l’écran blanc. Les marionnettes évoluent devant et derrière avec eux.



















Tous les spectateurs sont assis dans l’herbe devant la scène et sur le côté droit, un orchestre de musicien avec des instruments traditionnel mettent l’ambiance. À la fin du spectacle, le narrateur et les acteurs invitent tous les spectateurs à danser sur scène pour finir la soirée en douceur.







Ce fut encore une superbe journée. Nous retournons à l’hébergement tout à fait enchantés, sous la lumière des étoiles et des réverbères.
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GO Gordrash Regular ·
😏😏😏 hé hé hé, j'ai voyagé avec vous ces deux jours ! C'était plein de péripéties.

Merci, je viens juste de poster le jour suivant. La suite est en préparation.
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MM Mm91210 ·
Bonjour super récit vivement la suite 🙂
GO Gordrash Regular ·
Dimanche 05.08.18

Ce matin, il nous reste qu’a manger et charger la voiture. Magali a préparé les sacs hier et il ne nous reste à ranger que les affaires de la nuit. On boucle donc nos bagages avant de descendre pour prendre le petit-déjeuner. Pour notre dernier matin, c’est notre hôte en personne qui nous conduit dans un restaurant presque en face de l’hébergement. Un genre de vieux food court. Il nous présente les plats des différents stands et passe commande pour nous. Au cours du repas, il reviendra voir si tout se passe bien.



Après manger, Magali et Romane vont chercher nos bagages, pendant que moi, je pars chercher la voiture. Je viens me garer en double file devant l’hébergement et l’hôte nous aide à charger la voiture, suite à quoi, il prend congé de nous et nous prend en photo devant l’escalier, pour mettre sur la page Facebook de l’établissement. C’est chez lui une tradition, avec la lettre de remerciement qu’il nous remet avant de partir.

C’est parti pour une longue traversée de la péninsule. Notre route passe par la montagne et frôle la frontière thaïlandaise.



Nous faisons une halte à mi-chemin, pour manger sur une aire de repos. Très fréquentée, il y a foule au coin restauration. L’endroit n’étant pas touristique, la communication est limitée. Nous mangeons des boules cuites à la vapeur, un peu comme des pains mou, fourrées de différents ingrédients. C’est bon et ça fait du bien de faire une pause. Comme nous sommes en hauteur, le panorama est formidable. Nous sommes entourés de forêt et de montagnes.



Nous reprenons la route. La voiture peine dans les montées et parfois, nous sommes au coude-à-coude avec un deux-roues. En redescendant du massif de l’autre côté, le décor et l’ambiance changent. Plus de pleines cultivés et dans les agglomérations, j’ai l’impression que les automobilistes roulent moins bien. Dans une longue file de voitures ralenties par un bouchon, de gros 4x4 doublent à toute vitesse. Puis la police, un peu plus tard, semble les poursuivre.

Arrivés à Besut, nous devons quitter la route principale sur la droite pour trouver l’hébergement vers 16h. C’est une petite propriété qui regroupe trois chambres individuelles indépendantes. Deux sont pour nous, car il n’y a que des lits deux places. Nous pouvons garer la voiture dans la cour, juste devant les chambres. L’hôte nous dit que la plage n’est pas loin en voiture. Voiture que nous pouvons laisser ici, si nous partons sur les îles. Son mari, qui est taxi, se fera un plaisir de nous conduire en ville pour prendre le bateau. Pour manger, nous pouvons trouver toutes sortes de restaurants le long de la route principale, ou en ville près du port.



Une fois installés et douchés, nous allons donc repérer les lieux pour l’achat de la traversée en bateau de demain. Après avoir traversé le pont qui enjambe la Sungai Besut, des rabatteurs à moto nous tournent autour pour nous proposer un parking. Ils ne sont pas trop insistants et nous ne sentons pas d’agressivité en eux. L’un d’entre eux est quand même plus insistant que les autres et nous nous en débarrassons en lui disant que nous n’avons pas besoin de ses services aujourd’hui.

Une fois repéré l’endroit des billets, nous garons la voiture sur la place en bord de mer, près du port, et nous nous installons à la terrasse d’un petit restaurant. Il fait bon et l’endroit est beau, avec vue sur la mer. Le soir tombe et nous rentrons vers 19h. Nous laisserons sûrement la voiture en ville demain. Il y a pleins d’endroits qui proposent le parking pour les voitures et pour le retour, ce sera plus pratique de la récupérer ici.







Une journée bien fatigante, mais une bonne journée tout de même qui se termine.
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Lundi 06.08.18

Cette unique nuit en ce lieu s’est bien passée. Au réveil, nous rassemblons nos affaires, chargeons la voiture et partons pour acheter nos tickets de bateau. En arrivant en ville, nous sommes tout de suite repérés par le rabatteur d’hier. Comme il nous faut une place pour laisser la voiture deux nuits, nous le suivons. Il nous conduit dans une cour où d’autres voitures sont déjà là sous un toit de tôle.

Nous nous garons, prenons nos sacs et payons l’emplacement. Nous ne sommes qu’à 200m de l’office qui vend les tickets. Le rabatteur est déjà reparti à la recherche de clients. Les rues n’ont pas le même visage qu’hier soir ! Il y a quantité de touristes avec sacs et valises qui vont et viennent en groupes, au rythme des arrivées et des départs de bateau.

Au ticket office, nous n’avons pas longtemps à attendre. Ils prennent nos noms, numéro de passeports et destination, et dix minutes plus tard, avec un couple d’Italiens, nous suivons un employé qui nous guide au travers de la foule, à un ponton d’embarquement. Nous attendons encore quinze minutes et nous embarquons tous les cinq sur un bateau rapide.



Une fois les gilets de sauvetage enfilé, nous partons sur la mer. La traversée est calme et prend environ une demi-heure. Arrivés à l’île, le bateau s’arrête au bout d’une jetée en bois posée sur des bidons en plastique, où nous débarquons tous. L’eau est d’une transparence à couper le souffle et nos yeux sont tout de suite attirés par les poissons multicolores qui nagent paisiblement sous nos pieds. Quel accueil ! C’est magnifique !







Au bout de la jetée, c’est la plage et l’hôtel. Un petit groupe de touristes attendent dans le sable avec leurs gilets de sauvetage, près d’une petite baraque, qu’on les appelle pour l’excursion à laquelle ils se sont inscrits la veille. L’hôtel n’est pas un grand bâtiment dur, mais plus dans le style grandes paillotes. Nous allons nous enregistrer, et comme la chambre n’est pas encore prête, nous nous installons à une table pour prendre un petit-déjeuner, parmi d’autres vacanciers. Nous sommes à dix mètres de l’eau, à l’ombre des arbres et les pieds dans le sable. Le décor est paradisiaque. Juste en face, de l’autre côté de l’eau, on aperçoit l’autre île à moins d’un kilomètre. La petite. Un peu plus développée, on aperçoit une mosquée et quelques autres constructions.



Le repas fini, la chambre est prête. Un employé nous y conduit. C’est un petit corps de bâtiment avec un étage, le tout compartimenté en chambres. Il y en a trois qui forment un "U" avec une petite coure au milieu. Nous sommes au rez-de-chaussée dans une chambre en longueur qui contient une petite terrasse où on laisse nos chaussures, un lit superposé une place, un double lit, une étagère, un coffre-fort qui ne marche pas et au fond, une salle de bain avec toilettes. Tout est un peu humide, vétuste et sableux, mais ce n'est pas grave.

Une fois pris possession de la chambre et enfilé nos tenues de bain, nous ressortons tous les trois pour aller réserver une sortie en mer demain matin. Nous choisissons l’un des trois tours proposés. Ce sont des excursions pour aller admirer les poissons et les coraux. Après nous allons marcher sur la plage de sable blanc et de coraux décolorés. Nous traversons le petit complexe hôtelier qui se trouve un peu plus loin et nous nous retrouvons d’un autre côté de l’île qui ne possède pas de routes.

De ce côté, la plage semble encore plus accueillante. Nous continuons notre balade. La mer sur notre droite et les bungalows et restaurants d’hôtels sur notre droite. Ici, c’est bien plus luxueux. Plus loin, nous prenons une passerelle qui nous fait franchir des rochers et un petit morceau de verdure, puis nous débouchons sur une autre plage, avec un grand ponton en dur. Cette partie nous tente moins. Nous allons tout de même tremper les pieds dans l’eau, car la plage est bien nette.









Ensuite, nous revenons de notre côté. On retourne voir les poissons sur notre ponton flottant et on va prendre notre repas du midi à une table. Là, dans un arbre qui nous fait de l’ombre, nous voyons deux écureuils, avec leur queue en panache, descendre avec curiosité et narguer les quelques touristes qui, les ayant vu, voudraient bien les approcher pour les prendre en photo. Mais ces facétieux petits quadrupèdes, tournent autour de l’arbre, donnant l’impression qu’ils n’ont jamais été là.







Après le repas, Romane rentre un peu à la chambre et avec Magali, nous profitons crânement des hamacs mis à disposition face à la mer, pour une pause détente et lecture. Il fait bon et le cadre est tellement beau. Plus tard, quand les grosses chaleurs sont passées, nous retournons chercher Romane et nous prenons les serviettes avec nous, l’objectif étant d’aller nous baigner sur une des plages que nous avons vu ce matin.



Maillot de bain, serviettes et lunettes de plongée, nous voici équipés. Comme il y a que quatre ou cinq personnes qui se baigne, nous n’avons que l’embarras du choix quant à l’emplacement. L’eau est transparente, elle est chaude et c’est un délice d’entrer dedans. Très rapidement, toute sorte de poissons s’approchent de nous avec curiosité et nous sommes bien obliger d’immerger notre tête pour leur dire bonjour. Quelques algues, des dizaines de poissons, plusieurs grosses limaces de mer, quelques coraux et les vagues qui nous font valdinguer de droite et de gauche. Quelques naïades s’ébattent aussi autour de nous dans l’eau. Voilà le merveilleux décore qui s’offre à nous.









Arrivé au soir, le ciel commence a se boucher. Il se pourrait bien qu’un orage ne soit pas loin. Nous rentrons prendre une bonne douche, puis nous nous rendons au restaurant que nous commençons à connaître, pour prendre notre repas. Le vent se lève et quand l’orage éclate, asse fort, c’est un peu la panique parmi le personnel. Le repas terminé, l’orage s’est calmé, mais il pleut toujours et c’est sous les gouttes que nous rejoignons la chambre en courant. Ainsi se termine notre journée d’arrivée sur l’île Pulau Perhentian Besar.







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AM Amghart Regular ·
Très beau récit! Merci beaucoup , j'ai apprécié les détails! On risque pas de s'égarer😄 sur le circuit. Bonne continuation
Les occasions nous font connaître aux autres, et encore plus à nous-mêmes.
GO Gordrash Regular ·
Mardi 07.08.18

Après une bonne nuit, nous allons prendre notre petit-déjeuner en famille au bord de la mer. Le panorama est vraiment beau. Ensuite, nous allons payer la sortie à laquelle nous nous sommes inscrit hier et nous attendons sur la plage, le bateau qui va nous prendre avec deux autres couples.



La première halte se fait près d’un tout petit chapelet d’îlots. L’eau est peu profonde, il nous faut que quelques brasses pour avoir pied. Les poissons sont au rendez-vous. Les coraux aussi. Nous rejoignons une toute petite plage de sable pendant que notre bateau nous attend avec le chauffeur et deux autres collègues.









La seconde halte est toute aussi belle, mais déjà plus sportive. L’eau est plus profonde et l’île près de laquelle nous stoppons a aussi une petite plage. Nous trouvons de larges coraux où poser le bout des pieds, mais je ne suis pas très à l'aise dans l’eau, médiocre nageur, je me fatigue vite. Les vagues nous chahutent et je me râpe les genoux.

La troisième halte qui nous voie, est toute aussi belle, mais la difficulté grimpe encore d’un petit cran. Là, il n’y a pas de plage et si je ne trouve pas d’appuis sur les rochers ou les coraux, je dois nager. Les vagues me délogent régulièrement de mes perchoirs et je finis par rejoindre le bateau, épuisé. Romane qui a fait une mauvaise glissade dans les coraux me rejoins. Notre chauffeur sort sa trousse de secours, afin de désinfecter son dos. Il nous propose des gilets de sauvetage pour la suite.

Le quatrième et dernier arrêt, nous vois, Romane et moi, débarquer avec les gilets. Et grand bien nous prend, car là, il n’y à plus moyen de poser le pied où que ce soit. Nous sommes près d’un phare, il y a du courant et nous ne voyons pas le fond. Magali nage tranquillement, sans s’essouffler, depuis le début. Elle m’impressionne. Avec les gilets, c’est tout de suite plus sécurisant.

En rentrant, nous allons prendre une douche pour nous rincer avant d’aller manger le repas du midi en revivant notre matinée et les émotions qu’elle à fait naître. Ensuite, nous passons quelques heures tranquilles. Romane dans la chambre, Magali et moi sur les hamacs avec un livre.

À 16h, nous allons chercher Romane pour une nouvelle séance plage et baignade. Arrivés sur place, on constat qu’il n'y a plus de vent qu’hier. Le ciel aussi est plus menaçant et les poissons semblent être ailleurs. Tout ça cumulé, nous ne restons pas longtemps. Le temps de retrouver la chambre, les premières gouttes s’abattent tout autour de nous.





Quand le temps se calme, c’est quasiment l’heure du repas du soir. Après ce dernier, nous remballons nos affaires pour le départ de demain matin.

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Mercredi 08.08.18

Dur réveil avant le soleil, nous bouclons nos bagages et allons faire notre check-out. Après quoi, nous prenons un petit-déjeuner en attendant notre bateau qui doit venir à 8h.

De nombreuses personnes repartent aujourd’hui. Sur le ponton, nous avançons tous avec nos sacs et valises pour nous entasse sur la plateforme au bout. Tout le monde ne prend pas le même bateau. Nous devons bien être une quinzaine à embarquer dans le nôtre. Il est plus gros qu’à l’aller, mais nous devons tout de même nous entasser avec les sacs. On enfile les gilets de sauvetage et nous partons.

La mer est chahutée. Des creux de cinq ou six mètres nous font serrer les dents, et nous somme un peu barbouillés en touchant terre. La petite marche pour rejoindre la voiture nous fait du bien.

En partant, nous faisons halte dans une station services pour faire le plein, puis nous prenons la route pour plus de 500km où nous faisons étape à Mersing. La route est belle, mais la courte nuit rend l’expérience difficile.



Arrivés à l’adresse indiquée par le GPS, nous ne voyons pas l’hôtel. Nous devons demander de l’aide à un commerçant. En fait, il est là, à moins de 100m, mais dans une petite rue qui n’apparaît pas sur ma cartographie. Nous finissons donc par le trouver et le rejoindre. Sur place, nous ne pouvons pas régler l’hébergement par carte bancaire et devons chercher un distributeur de billets.

Nous déposons donc les affaires et Romane dans la chambre, et avec Magali, nous suivons les indications de l’employée pour trouver le DAB. Nous en profitons aussi pour repérer un endroit où manger ce soir. Je prends quelques photos quand même.













Donc, à notre retour, nous payons notre unique nuit ici, et ressortons avec Romane pour aller manger dans un fast-food que nous avons repéré, le repas du soir.

Puis nous terminons la journée tranquillement dans la chambre.
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MM Mm91210 ·
Que j'aime voir vos belles photos de la Malaisie, j'ai tellement hâte de pouvoir y retourner un jour 🙂
TO Toopil Veteran ·
Que les peintures murales sont jolies. Du grand art!
Hakuna Matata!
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Jeudi 09.08.18

C’est aujourd’hui que l’on doit rendre la voiture. Donc, ce matin, on remballe nos affaires et on fait le check-out avant de partir pour Johor Baru. Ce n’est pas loin et la route se fait sans encombre. Nous rendons la voiture à l’agence, tout se passe bien, nous récupérons nos affaires et allons manger un morceau dans le centre commercial juste en face, celui par lequel nous sommes arrivés.



Après manger, nous nous dirigeons vers la frontière. Nous devons remplir les formulaires d’immigration, ce qui nous fait faire la queue deux fois. La première, c’était que nous ignorions qu’il nous fallait les remplir. Dans l’autre sens, il y à foule et nous nous disons qu’on a de la chance d’aller vers Singapour. Pour prendre notre bus, on hésite un peu sur le chemin prendre. C’est pas super bien indiqué. Mais on fini par trouver.

On passe donc cette frontière, puis on prend le métro jusqu’à l’hôtel où nous nous installons. Avant de ressortir avec Magali, nous demandons la contribution de Romane pour envoyer un message en anglais, à Bintang, une amie qui vit à Singapour, afin de lui indiquer que nous sommes arrivés. Rendez-vous est pris, et elle passera nous chercher dans une heure.

Avant ça, Magali et moi, ressortons donc faire un tour dans le quartier. Au détour d’une place, devant le temple "Buddha Tooth Relic Tempel" que nous avons visiter à notre arrivée, pleins de gens habillés de rouge et blanc, dansent au rythme d’une musique diffusée par des haut-parleurs. Ils donnent l’impression de s’entraîner pour un évènement quelconque. À bien y regarder, de nombreuses personnes dans les rues sont habillés avec du rouge. Mais nous ne le remarquons pas, sur le coup.





Retour à l’hôtel pour nous rafraîchir avant l’arrivée de Bintang, et la voilà. Toute en sourire et en bienveillance. Elle nous attend à l’accueil. Elle nous a concocté un programme et nous donne des cartes de transport pour le métro. Direction les "Supertree" ! On lui raconte les gens en rouge qui dansaient et on lui demande si il y à une fête et là elle nous annonce que c’est aujourd’hui le jour de la fête nationale ! Donc toute la ville est en fête et le rouge et blanc, sont les couleurs du drapeau. C’est un jour férié, ce qui explique tout, les gens qui se rendaient en Malaisie que nous avions remarqués à la frontière.

Nous arrivons à notre destination. En sortant du métro, nous franchissons un pont pour rejoindre le "Gardens by the Bay" où se trouvent les arbres artificiels.







C’est très animé. Les structures métalliques montent et s’évasent vers le sommet, dans un enchevêtrement, façon branches, ou nids d’oiseau. Les troncs sont couverts de végétation. Là-haut, une passerelle entre plusieurs sommets, permet aux visiteurs d’admirer la vue.



Aux pieds de ces structures artificielles, une petite scène à été installée, sur laquelle un groupe de filles habillées d’orange et avec le foulard, dansent façon entraînement de stretching, devant de nombreux spectateurs qui les imitent.



Ici, Bintang nous laisse quelques instants (qui me semblent bien longs. 10min qui m’en paraissent 30). Nous regardons donc ces gens danser joyeusement.



Puis elle réapparaît et nous tire avec enthousiasme vers un Supertree en particulier. Au pied du tronc, se trouve une entrée devant laquelle il y a un guichet qui vend de tickets. Tickets qu’elle est venue acheter pour nous permettre de monter au sommet de "l’arbre" par un assesseur.

Une fois en haut, nous découvrons une terrasse avec un bar et des tables.



Nous prenons place à l’une d’elles et pouvons admirer la vue sur le parc, le dôme floral, le marina bay sand, bref, nous en prenons pleins les yeux. Un serveur vient prendre notre commande. Autour de nous, se trouvent des expatriés, des touristes et d’autres personnes.





Dans le cadre des festivités de la fête nationale, nous pouvons bientôt assister à un lâché de parachutistes, un survol avec des jets, puis des hélicoptères qui portent un immense drapeau national et pour finir, un grand feu d’artifice à la nuit tombée. Quel programme, mes amis !









Quand nous redescendons, tous les Supertree sont illuminés. Ça scintille, ça change de couleur et le tout sur un fond de musique. Puis, avec tous les visiteurs du parc, nous nous allongeons sur le dos pour profiter du spectacle son et lumière qui à lieu tout les soir. C’est magnifique.







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(Suite du 09.08.18)

Après ça, Bintang nous entraîne manger un morceau dans un court food un peu plus loin, nommé Satay by the Bay. Un repas de grillades gargantuesque. On est bien et en bonne compagnie. Que demander de plus ?

















Puis, viens le temps de rentrer. Nous retraversons le parc pour rejoindre le métro qui nous ramènera à l’hôtel. Rendez-vous est pris avec Bintang, pour nous revoir demain, une dernière fois.









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Vendredi 10.10.18

Toute la nuit, il y a eu une coupure de courent dans l’hôtel. Du fait, nous n’avons pas pu recharger nos appareils. Ce n’est pas bien grave en sois. Bref. Au réveil, nous envoyons un message à Bintang, pour lui proposer de venir faire un tour dans un parc de verdure, dans le sud de la ville, avec capture d’écran de la carte pour visualiser. Le parc du mont Faber. Puis en attendant sa réponse, avec Magali, nous sortons prendre notre café en face de l’hôtel, pendant que Romane se réveille doucement. Nous en profitons pour faire un tour dans le quartier avant de rejoindre Romane.

La réponse de Bintang est arrivée, mais elle décline et nous souhaite une bonne balade. Nous nous verrons au retour. Romane non plus, n’est pas emballée par notre programme du jour. Décidément ! Nous partons donc juste Magali et moi.



Nous prenons donc le métro jusqu’à la station Labrador Park sur la Circle Line et remontons la Alexendra road jusqu’au Alexandra Arch pedestrian bridge. Il fait très chaud et j’avance en cherchant des points d’ombre pour me protéger de la morsure du soleil. Le pont que nous atteignons, est une passerelle, début d’un sentier perché au-dessus de la canopée. Depuis la sortie de la station de métro, on peu apercevoir les bâtiments des condominiums. Ce sont des barres d’immeubles empilées les unes sur les autres en hexagone, un peu façon jeu de construction.





Sur le sentier en hauteur, nous voyons un panneau, interdisant de nourrir les singes, mais de singes, nulles traces. Ils doivent tous être partis en Malaisie, où les touristes ont l’autorisation de leur donner à manger. Aux quelques intersections, nous suivons les panneaux qui indiquent le mont Faber. Nous ne croisons pas grand monde sur notre sentier qui finis par rejoindre la terre ferme.









Au bout d’un moment, nous empruntons un pont en lattes de bois qui forme des vagues. Le bois fait penser au pont d’un bateau. C’est le Henderson Waves qui enjambe une grosse route, qui porte le même nom. Sur le pont, en tournant la tête vers la droite, on peut voir, comme des griffes d’une bête géante perforant la végétation, l’architecture si particulière des bâtiments de Keppel Bay. La vue est saisissante.





Puis, on quitte le sentier, pour marcher sur un trottoir le long d’une petite route, la Mont Faber road, qui monte entre les arbres. Nous arrivons à l’arrêt du téléphérique du mont Faber. Pour accéder au jardin de ce bâtiment, nous gravissons un petit escalier. En haut, sur la gauche, une petite fontaine avec un bassin, en face, le bâtiment du téléphérique avec son restaurant et son musée, à droite, un super panorama, avec sur la rambarde, des milliers de petites cloches accrochées, façon cadenas des amoureux sur les ponts, et tout à droite de l’escalier, la grosse cloche du bonheur.













Nous sommes sur la fin de notre balade et comme il fait chaud et que nous sommes un peu fatigués, nous allons prendre un rafraîchissement dans le restaurant, avec vue sur l’île de Sentosa, où se rend le téléphérique. Qu’est-ce qu’on est bien. Il fait beau, il fait bon et on est heureux.



Il est maintenant temps de songer à rentrer rejoindre Romane. Nous repartons donc en direction du métro. Au bout d’un moment, le chemin officiel pour rejoindre la station de métro est en travaux, mais heureusement, ils montrent un plan avec un parcours alternatif, que je comprends de travers. Et nous revenons sur nos pas, ce qui est inutile. Je fini tout de même par comprendre ce plan, qui n’avais rien de tordu, et nous arrivons enfin au métro.







Dans la station, on trouve une boulangerie qui propose des chaussons au crabe. Ils sont trop mignons. Arrivés à l’hôtel, nous nous préparons et partons pour retrouver Bintang, avec Romane, afin de passer un dernier moment ensemble.

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GO Gordrash Regular ·
(suite du 10.08.18)

Elle nous ramène à Marina Bay, mais de l’autre côté. Celui que nous n’avions pas encore vu. Encore une fois, de multiples statues. Un oiseau en surcharge pondérale, des scènes de reconstitutions historique, bref, la ville s’offre à nous, sous les explications de Bintang qui s’improvise guide touristique. Des photos de mariage près du pont Cavenagh, le seul pont suspendu de Singapour, puis le Merlion, symbole incontournable de la ville. Ici, il y en a deux, mais la ville en compte cinq en tout, dont un au mont Faber, que nous n’avons pas trouvé.



























Puis on poursuit la promenade vers le théâtre, où une chorale toute de blanc vêtu, fait une pause. On va ensuite dans un courtfood, non loin de là, car c’est le soir qui est tombé sur la ville, et c’est là que Bintang prend congé de nous, car le devoir l’appel. Merci, Bintang, pour ta gentillesse et ta bonne humeur, et merci pour le temps que tu nous a consacrée.











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(suite de la suite du 10.08.18)

Nous finissons le repas entre nous. Un petit vide s’est formé et nous devons reprendre la main pour ne pas céder à la mélancolie. Après le repas, nous regardons un peu le spectacle de lasers sur la baie, puis nous allons emprunter le pont adn qui nous mène vers le centre commercial du Marina Bay, sa rivière intérieur avec les barques. En sortant, il y a un rassemblement de cyclistes sur le parvis.















Nous rentrons à pieds, profitants ainsi des lumières de la nuit.













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AM Amghart Regular ·
Bonjour Thomas,

Je vous remercie beaucoup pour ce très bon récit ! C'est fluide et très ludique et accompagné de supers photos! J'ai trouvé vos infos très utiles et pertinentes! On pressent vous avez fait un "bon voyage"! Bonne journée à vous et votre famille
Les occasions nous font connaître aux autres, et encore plus à nous-mêmes.
GO Gordrash Regular ·
Bonjour Thomas,

Je vous remercie beaucoup pour ce très bon récit ! C'est fluide et très ludique et accompagné de supers photos! J'ai trouvé vos infos très utiles et pertinentes! On pressent vous avez fait un "bon voyage"! Bonne journée à vous et votre famille

C'est moi qui vous remercie pour votre retour de lecture positif. Je suis heureux que mon journal vous plaise. Oui, effectivement, nous avons fait un très bon voyage. Bientôt, je poste le dernier jour de ces vacances. A bientôt 🙂
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TO Toopil Veteran ·
C'est silencieusement que je suis mais j'aime beaucoup😎
Hakuna Matata!
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C'est silencieusement que je suis mais j'aime beaucoup😎

Moi je suis trop bruyant, mais merci à vous de ma lire. C'est très motivant pour moi 🙂
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GO Gordrash Regular ·
Samedi 11.08.18 et dimanche 12.08.18

Ça y est, c’est le jour du départ et nos sacs sont prêt depuis hier soir. Notre avion part à 23h35, ce qui nous laisse quelques heures pour nous faire à l’idée. Avec Magali, nous sortons pour prendre notre petit-déjeuner. Comme il y a la queue à l'endroit que nous convoitons, nous tournons un peu dans le quartier, sans toutefois trop nous éloigner. Comme finalement nous n’avons pas l’impression que la file diminue, et qu’un petit-déjeuner nous fait vraiment envie, on se décide pour entrer en concurrence avec les autres clients.

Devant le café, nous avons l’impression que les cyclistes d’hier soir se sont donnés rendez-vous ici, et ils laissent leur monture, pendent qu’ils viennent consommer. Non attachés, impensable chez nous, pour des vélos si chers.



Après notre café, nous rentrons chercher Romane et allons faire un tour dans les rues et les boutiques de babioles de Chinatown. Puis nous poussons encore une fois vers Marina Bay. La vue est vraiment belle. Puis nous rentrons déposer Romane, alors qu’avec Magali, nous ressortons.









Pour avoir une autre vue du quartier, nous allons explorer les rues derrière l’hôtel. Nous empruntons des ruelles, des passages, voyons une très belle fresque sur le mur arrière du joli temple taoïste Thian Hock Keng, rue Telok Ayer, temple que nous visitons après être passés par le petit parc Telok Ayer Green.

















Puis nous rentrons. Il va être l’heure de rendre les clés de la chambre. Nous prenons nos bagages et nous dirigeons vers le métro. La ligne est directe vers l’aéroport. Je ne sais pas pour vous, mais pour moi, les fins de vacances ont toujours un petit côté nostalgique. Une ambiance particulière où les souvenirs encore frais se bousculent en images désordonnées. Et en même temps, il faut rester concentré pour ne pas rater le but de la journée.



À l’aéroport, je suis fasciné par les gouttes métalliques, suspendues au plafond par des fils invisibles, véritable sculpture vivante, qui change de formes continuellement. Un avion de chasse, peint aux couleurs des 50 ans de la force aérienne de Singapour, est exposé dans une pause triomphale, s’élevant vers les étoiles. Sur les murs, des vitrines interactives avec des références aux différents points touristique de la ville.







Nous apercevons un endroit où on peut faire un enregistrement anticipé des bagages. On tente le coup, et c’est bon, ça marche pour nous. Débarrassés des sacs, nous voyons ensuite, une zone de contrôle automatique des passeports. Là aussi, on tente le coup. Bingo, ça marche aussi, nous voilà de l’autre côté de la barrière. C’est déroutant de rapidité et de simplicité. Il ne nous reste qu’a repérer la porte d’embarquement, avant d’aller manger un morceau dans un des nombreux fast-foods de l’aéroport.



Après manger, juste un petit en-cas, car nous allons être nourris dans l’avion, nous prenons doucement la direction de l’embarquement où nous laissons Romane. Avec Magali, nous allons dans un bureau de change pour rendre le trop-plein d’argent retiré, puis sur le retour, nous testons gratuitement des sièges de massage des mollets et pieds. Ça fait tellement du bien que Magali rejoint Romane pour me l’envoyer, afin qu’elle teste aussi l’activité.



Puis, nous finissons par embarquer. Comme prévu, dans l’avion, nous recevons un bon repas. Puis on regarde chacun, un filme sur l’écran qui nous fait face et nous endormons. Au réveil, un autre filme, puis un second repas nous est servi, avant notre escale à Istanbul. Ici, l’embarquement est sacrément moins bien organisé. Pour être franc, c’est carrément le bazar. Mais on fini tout de même dans l’avion. On nous sert un autre repas, puis on dort jusqu’en Allemagne.



Nous récupérons nos bagages, allons encore manger un morceau (heureusement qu’on ne fait pas que voyager, notre tour de taille s’en ressentirait), et on cherche la navette qui va nous ramener au parking. Mais c’est mal indiqué, il y a des travaux et on tourne et retourne. Finalement, on demande à un accueil et on fini par trouver la navette. Une fois au parking, on charge la voiture en catastrophe et vite on franchie la barrière à la minute près du temps réservé. Ouf ! On a réussi ! Je peux tranquillement mettre le GPS, qui va tranquillement nous guider vers la maison. Et voilà de belles vacances qui se terminent bien.
2011 Royaumes-Unis, 2012 Thaïlande, 2013 Italie, Espagne, 2014 Ardèche à vélo, Japon, 2015 Italie, Haute-Loire à vélo, Balkans, 2016 Corée du sud, 2017 Roumanie, 2018 Singapour et Malaisie
MM Mm91210 ·
Bonjour, super récit que j'ai dégusté du début à la fin, je suis aussi triste que vous que vos vacances s'achèvent que cela signifie la fin du récit 😉. Merci encore pour le partage.
GO Gordrash Regular ·
Merci de nous avoir suivi 🙂 Je vous dis donc à bientôt pour les prochaines vacances ?
2011 Royaumes-Unis, 2012 Thaïlande, 2013 Italie, Espagne, 2014 Ardèche à vélo, Japon, 2015 Italie, Haute-Loire à vélo, Balkans, 2016 Corée du sud, 2017 Roumanie, 2018 Singapour et Malaisie

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