Nous émergeons du sommeil après une bonne nuit et prenons tranquillement notre petit déjeuner sur les marches, devant le bungalow, en regardant les oiseau et les écureuils. Ensuite nous chargeons la voiture et allons faire notre check-out.
C’est parti pour la ville de Ipoh, où nous sommes attendus pour 14h. La route n’est pas très longue, il nous faut environ 2h pour arriver à destination. Peu après notre départ, nous passons devant un magnifique temple hindou. Le Sri Shakti Devasthanam temple. Je regrette de ne pas m’être arrêté pour l’immortaliser en photo. Tout ciselé de bas-reliefs et de statues, du peu que j’en ai vu, il aurait mérité d’être mieux contemplé.

Arrivés à Ipoh à 12h, nous trouvons facilement notre dresse en nous laissant guider par le GPS. Mais il est bien trop tôt, alors nous garons la voiture sur une place devant et partons pour le centre ville proche, afin d’y trouver de quoi nous restaurer.
Ipoh est une vieille ville où les rues ont gardée leur maisons colonial. Plutôt que de nous éloigner à l’aveuglette, nous demandons le chemin du centre à un vieux commerçant qui rejoins sa boutique. Nous ne sommes pas loin. Il suffit de continuer l’avenue par laquelle nous sommes arrivés, traverser le pont et grosso-modo, nous y sommes.
Au lieux de prendre l’avenue, jolie, sert, mais beaucoup fréquentée par les voitures, nous cheminons par une petite rue parallèle. Grand bien nous prend. De part et d’autre, des street art décorent les murs des maisons.


La rue se termine juste à la rivière Kinta, au bord de laquelle se trouve une belle mosquée bleue et blanche, nommée Panglima Kinta.

Nous traversons le pont, passons devant un parc et toujours ces belle maison du temps colonial qui nous entourent.

Quand nous tournons dans une rue, un homme nous aborde. Il est curieux de nous connaître, discute quelques minutes en anglais et nous quitte sur une bénédiction. Nous regardons quelques cartes de restaurant avant de nous décider pour un établissement.
La nourriture est bonne, un arbre pousse dans la salle et un bassin avec des poissons attire l’attention.

Comme il y à le wifi gratuit, je m’y connecte et je fais bien car notre hôte nous a envoyé un message. Nous confirmons l’heure et l’adresse du rendez-vous. Cela nous donne le temps de terminer notre repas et de retourner attendre près de la voiture, par le même chemin qu’a l’allée.
La voiture est au soleil, de l’autre côté de la rue et je décide d’attendre à l’ombre du bâtiment où nous allons logé. Des places sont libres de notre côté. Une voiture vient de se garer, peut être notre hôte. Le conducteur semble attendre quelqu’un, manipule son portable, nous vois mais ne nous porte pas plus d’attention que ça.

Ce ne doit pas être lui. Au bout d’un moment, je décide d’aller chercher la voiture pour la mettre côté ombre de la rue, et là, me voyant approcher de la voiture, l’homme me rejoint et se fait connaître comme notre rendez-vous. En même temps j’aperçois un PV sur mon pare-brise.
Bon. Pas grave. Les filles nous rejoignent, l’homme me donne le passe électronique pour accéder au parking et nous devance. La place qui nous attend se trouve au cinquième étage. En bas, des vigiles gardent les lieux. Une fois garés, nous prenons nos sacs et suivons notre hôte vers l’ascenseur.
Re clé électronique dans la cabine ainsi que pour accéder au couloir qui donne accès aux appartements. Une grille extérieur verrouillée avec un sas pour se déchaussé, puis enfin l’appartement, verrouillé également. Bigre, que c’est sécurisé !
L’appartement est magnifique. Deux chambres avec grands lits, deux salles de bains privative, un grand salon avec canapé et télévision, une cuisine équipé ouverte et un balcon. Tout est propre et en bon état, des dosettes de café instantané à volonté et des réserves de tout ce qu’il faut. Bref, c’est génial. L’hôte est attentionné et claire dans ses explications et nous dit qu’il est disponible à n’importe quel moments si besoin est. Pour ne wifi, il nous laisse un petit appareil nomade et nous enjoint d’y faire attention. Tout est parfait. En outre, par le balcon, il nous montre la piscine et la salle de sport de l’immeuble qui se trouvent quelques étages plus bas et auxquels nous avons libre accès, et nous dit que nous pouvons également monter sur le toit terrasse, pour profiter de la superbe vue. Déjà du balcon je trouve le spectacle magnifique. Autour de la ville, nous pouvons apercevoir les montagnes.
Une fois installés dans ce chez nous temporaire, avec Magali nous décidons de ressortir, afin de visiter la ville plus profondément. Ici aussi, beaucoup de trottoirs sont protégés par le premier étage.

Les maisons sont colorés et ça et là, des artistes ont mis leur empreinte sur les murs. Chercher leurs œuvres nous pousse toujours un peu plus loin dans la ville. Ici des personnages dans une scène de la vie quotidienne, là une nature morte, là-bas une camionnette suspendue par les roues au dessus d’une porte d’entrée. Les commerces et restaurants chinois et indiens aussi sont partout.





Notre promenade nous conduit vers la place centrale où le nom de la ville est écrit en grandes lettres.

Nous continuons de marcher dans les rues, tout en cherchant de quoi acheter a manger pour ce soir.



Nous passons devant une vieille imprimerie, où un indien travail sur une vieille machine "Heidelberg". Comme je suis également imprimeur, je ne peux m’empêcher de lui demander l’autorisation de le prendre en photo pendant qu’il travail. Je suis conscient d’être un peu intrusif, mais le spectacle, à mes yeux, vaut ce petit désagrément.


Vers 17h30 nous retournons vers le "Majestic", où se trouve notre hébergement et faisons finalement nos achats dans un 7-eleven du quartier.

En rentrant, nous avons de quoi nous nourrir. Magali va profiter de la salle de sport de l’immeuble pendant que moi je m’occupe de mon journal. Je pense que les deux nuits que nous allons passer là vont être bonnes.













































































































































































































































































On some paintings, the scenes become almost narrative: you can make out figures, everyday gestures, like a memory of the village inscribed in the walls. The decorative frames around the doors aren’t left to chance either—they symbolically protect the house, like a boundary between the inside and the outside world.


















A little sneak peek?



















Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...


I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
And in Kyoto, Nishiki Market:
















Since Albania isn’t part of Europe when it comes to phone service (at least not yet! :-)), we had to buy a physical SIM card—otherwise, the bill would’ve been sky-high if we’d used our French plan! We got one from Vodafone AL at the airport. You can buy online before leaving with a virtual SIM (e-SIM) for compatible phones, so you don’t have to swap cards. But given the uncertainty about choosing a plan online, we preferred buying one directly at Tirana Airport. Cost: 31 € for 100 GB. That’s way too much—100 GB is overkill. For 40 GB, it’s 27 €, and the plan lasts 21 days. The price difference isn’t huge, and it was cheaper than online. This plan covers all the countries along the Balkan range.
Money tip: All guesthouses and accommodations accept euros. The local currency in Albania is the LEK. In Montenegro, it’s the euro. Bank fees for withdrawing money from an ATM in Albania are pretty steep: 8 € for a withdrawal of 600–700 LEK (about 200 €)! So it’s better to withdraw cash (euros) in France. Oh, and we booked all our accommodations before leaving, but payment is always in cash. Budget around 400–500 € for 9 days of trekking.
I really liked Shköder, especially its pedestrian street lined with restaurants and lit up at night. It’s a great place to stroll and eat. The food isn’t expensive—two big salads and two beers: 14 € :-) . Fruit prices are also very reasonable: 3 € for a kilo of cherries, compared to 9–10 € in France.
Religions coexist peacefully in these countries—Catholics and Muslims. From our balcony, my friend heard the call to prayer for the first time, coming from one of the city’s mosques.


We slept in the heights of Theth at a new guesthouse, "Mountain Vista Shkafi," with an amazing view.







But Bologna’s real charm lies in its porticoes, which were added to the UNESCO World Heritage list in 2021: 62 km of arcades running along buildings, letting you walk sheltered from the sun or rain. Back in 1288, the city required houses to include private arcades for public use. In the city center, you can stroll under 32 km of porticoes in all sorts of styles—some plain, some ornate—with a strong presence of red tones.