On laissera répondre Attila, mais en attendant je vais te donner un exemple.
Clermont-Ferrand est une ville pas très belle au premier abord. Pourtant si on cherche un peu, elle possède des trésors qu'on ne trouve pas ailleurs et qui font son identité. Ses très nombreuses cours intérieures, ses escaliers de basalte en colimaçon, ses 3 étages d'anciennes caves à fromage. Tout ça fait totalement partie du domaine privé et est invisible au touriste lambda.
Patience... l'octroi est déjà de retour (quand il faut payer pour entrer en voiture dans certains centres-villes).
Et alors ? Les villes devraient supporter la pollution, le bruit, cantonner les piétons sur d'étroits trottoirs, mais ne rien faire pour limiter cela ? Dans certains villages, on construit des déviations pour ne plus que les axes routiers traversent les rues, il est logique de délester aussi les villes du flux automobile.
Il faut juste que les solutions alternatives soient mises en place, parkings et navettes, financés avec l'argent collecté, voies piétonnes et cyclables aménagées.
Ce n'est pas l'entrée de ces zones qui est ou sera interdite, mais au contraire facilité en y rendant la vie plus agréable sans danger, sans bruit, sans pollution. Dans une ville où existe depuis des décennies une aire piétonne, il y a notablement plus d'acheteurs, de magasins, de restau ou cafés et de promeneurs dans les voies interdites aux voitures qu'ailleurs, mais certains refusent encore de l'accepter.
Dans les centres commerciaux, seuls les piétons se baladent devant les magasins, les voitures sont parquées à l'extérieur. Et ces trucs ont du succès, même s'ils détruisent la vie urbaine, la nature. Aménager les centres urbains avec le même système (voiture interdites à l'intérieur sauf dérogations pour les habitants) sera sans doute un des axes de la politique urbaine à venir, il était temps.
Je re-réponds à ton message modifié entre temps (ou alors je suis distrait).
Il n'est pas question de te tailler un costard, j'adressai ma réponse à d'autres personnes en même temps, notamment ceux qui aiment utiliser le mot "racket".
Désolé de ma maladresse.
Reprenons nous ! On est passé (du sujet) de l'accès à une zone historique donc touristique aux bienfaits de la régulation de la circulation dans les espaces du consumérisme.
Le point commun étant l'octroi (une pratique médiévale prolongée par les fermiers généraux, abandonnée puis réactivée, pour le bien-être des Français).
Georges G.
(Mes commentaires et mes photos sont issus de mon vécu réel,
mes peintures, elles, de mes souvenirs fantasmés)
Peux-tu donner un exemple de "villages privatisés"
Je n'ai pas écrit "villages privatisés" mais villages "privatisés".
La différence, c'est une nuance qui fait que le village sans être réellement privatisé l'est par son accessibilité ...
Impossible de s'y rendre en voiture sans passer à la caisse car aucune place gratuite à des kilomètres à la ronde. (Panneau de stationnement interdit sur toutes les routes d'accès)
Ce type de village fleurit un peu partout là où le tourisme explose.
Pas sûre qu'en plus, ces villages soient facilement accessibles en transport en commun.
Et à un tarif raisonnable...
Le pire c'est que le tarif du stationnement est souvent à la journée et que tu ne peux pas donner ton ticket à quelqu'un d'autre vu que la plaque d'immatriculation y figure.
Tu as donc le choix entre passer ton chemin, avoir la chance d'être en bonne forme physique et effectuer une randonnée pour t'y rendre, payer.
Personnellement, je choisis souvent l'option 1 quand je ne passais là que pour me dégourdir les jambes, boire un verre, manger, acheter du pain ou autre chose de ce style ou je reviens en hiver où là, c'est gratuit.
C'est très efficace pour qu'un village ne soit plus qu'un repère de touristes et de boutiques à souvenirs douteux...
la privatisation est l'interdiction d'une zone au public
Le barrage par l'argent finit par interdire certaines zones à certains publics...
Peux-tu aussi donner un exemple de plages privatisées ?
Idem.
Toutes les plages où il est impossible de se garer à proximité sans payer.
Mêmes questions pour le centre des villes, les stations de ski, lesquelles sont interdites au public ?
Idem.
Centre ville payant, stationnement payant dans de nombreuses stations de ski.
Très efficace pour limiter le flux.
Ou le diriger ailleurs...
t les abords des gares privatisés, je n'en ai pas encore vu.
Tu n'as jamais vu de parking payant aux abords des gares ?
Une mesure efficace pour ne pas encourager les déplacement domicile travail par le train dès que tu habites un peu loin d'une gare...
Quand toutes les voies seront accessibles à pied ou à vélo et qu'il y aura 4 € de taxes par litre de carburant, donc moins de circulation automobile, des voitures plus petites, moins rapides, plus légères, moins consommatrices, moins dangereuses, et plus de piétons et cyclistes là où ils ont été chassés par les voitures, on en reparlera.
Ton rêve de la disparition de l'automobile ne peut fonctionner que grâce à un élément essentiel que tu as oublié : le développement de transports en commun efficaces, rapides et bon marché.
Personnellement, je ne vois pas très bien comment effectuer mon trajet domicile travail autrement qu'en voiture.
Pas de bus ni train.
Trop loin pour y aller à pied
Trop ardu physiquement et climatiquement pour y aller en vélo...
Le deltaplane peut-être.
Ou à ski une ou deux fois dans l'année.
Mais alors, comment remonter ???😄
Dans une ville où existe depuis des décennies une aire piétonne, il y a notablement plus d'acheteurs, de magasins, de restau ou cafés et de promeneurs dans les voies interdites aux voitures qu'ailleurs
Les commerçants des rues piétonnes de Clermont Ferrand ont fait faillite...
Le cocon piéton fonctionne très bien dans les très grandes villes bien desservies.
Ailleurs, ce sont les zones commerciales qui reçoivent les clients.
Les commerçants des rues piétonnes de Clermont Ferrand ont fait faillite...
Euh, un brin exagéré. Et personnellement je soupçonnerai un peu plus la concurrence d'internet, le turn-over qui a toujours existé dans les commerces de ville, qu'une désertification des zones piétonne.
Surtout que le centre de Clermont est depuis quelques années de plus en plus fréquenté, quotidiennement, ou presque, noir de monde.
Attila, tu écris donc "privatisé" pour décrire un parking payant pour les voitures.
La France est donc remplie de lieux "privatisés" selon ta dénomination. Beaucoup de municipalités qui attirent les touristes n'acceptent pas d'entretenir, avec les impôts des résidents, la voirie pour qu'elle serve gratuitement de parking gratuit pour les véhicules de ces touristes qui payent leurs impôts ailleurs.
Le pont du Gard, c'est autre chose, le site n'est accessible à pied qu'en rusant, en venant de loin par les sentiers, mais pas par la route. C'est ça le truc qui ne passe pas, pas qu'on fasse payer un parking.
Un brin exagéré ???
La rue du port est un désert.
La rue du onze novembre, la rue des gras, l'ombre d'elles mêmes.
Va faire un tour à Rouen pour comparer...
La place de Jaude et les affreux centres commerciaux qui s' y sont construits sont noirs de monde.
Mais c'est tout.
Clermont se meurt en dehors de ces deux paquebots.
Une ville de cette dimension devrait au moins posséder un centre vivant de la taille de son coeur historique.
Je connais le centre de Clermont depuis 25 ans, il y a globalement beaucoup plus de monde qu'avant. "La rue des Gras se meurt" ? J'y passe rarement, mais la place de la Victoire, à 50 m est aussi beaucoup plus fréquentée qu'il y a 10 ans. Alors je ne crois pas du tout que la piétonisation ai fait fuir du monde.
Encore une fois, la fréquentation du centre ville à spectaculairement augmenté cette dernière décénie, et si des commerces ont fermé, je ne pense pas que ce soit dû à la désertification.
Je connais Clermont depuis 15 ans.
C'était déjà une ville en partie morte ( secteur rue du port delille).
Ça a empiré avec Jaude 2.
Les étudiants qui font la foire en soirée sont certes beaucoup plus nombreux mais ce ne sont pas eux qui font vivre une ville.
Ils en accentuent juste les nuisances.
Ce n'est par ailleurs pas la pietonisation qui a fait fuir les gens de la périphérie .
Je n'ai pas écrit cela.
C'est l'impossibilité grandissante de se garer gratuitement et facilement pas trop loin du centre.
Tout est devenu payant.
Et les transports en commun ne sont pas mieux qu'avant avec un tram qui a coûté bonbon pour juste la façade.
Il ne dessert même pas la gare, est en panne ou révision régulièrement et s' arrête tous les 100 mètres si bien que tu mets un temps infini à faire un trajet...
L'autre raison de la mort des commerces la ville sont les centres Jaude.
Et les transports en commun ne sont pas mieux qu'avant avec un tram qui a coûté bonbon pour juste la façade.
Il ne dessert même pas la gare, est en panne ou révision régulièrement et s' arrête tous les 100 mètres si bien que tu mets un temps infini à faire un trajet...
Je suis en total désaccord avec toi.
Le tram à permis aux pauvres des quartiers périphériques (quartiers nords, plateau St Jacques) de s'approprier la ville, d'avoir accès à la culture etc... ça a totalement bouleversé la ville d'un point de vue sociologique, en beaucoup mieux et sain.
C'est sûr que les bourgeois de Chamalières auraient préféré être les heureux élus pour la déserte du tram, aller à la gare pour pouvoir aller plus confortablement à la capitale (alors que la ligne B qui dessert la gare est aussi confortable et rapide qu'un tram), ils aimeraient même en plus qu'on dépense des milliards pour avoir un TGV.
Mais désenclaver les quartiers populaires, donner le droit aux plus pauvres (qui n'ont pas tous les moyens d'avoir une voiture) de ne pas crever dans les citées éloignées, de venir en ville, c'était, a mon avis, largement prioritaire.
Je t'accorde que le choix du matériel n'était pas le bon car le tram est souvent en panne (Michelin a exigé un tram sur pneus).
C'était déjà une ville en partie morte (secteur rue du port delille).
Ça a empiré avec Jaude 2.
La mort des petits commerces est un phénomène général.
Les boutiques ferment aussi régulièrement dans les zones périphériques où on peut se garer facilement. Pour moi la cause est plus amazon, e-bay et compagnie.
C'est l'impossibilité grandissante de se garer gratuitement et facilement pas trop loin du centre.
Tout est devenu payant.
La ville est aussi un lieu de vie et n'a pas forcément vocation à être une autoroute et un parking.
Pourquoi les banlieusards et les campagnes n'auraient pas droit à leurs commerces aussi ?
A mon avis, la mort des petits commerces en ville est tout autant le problème du tout automobile, car les gens du centre-ville, eux aussi, affectionnent zones commerciales périphériques et vont faire une bonne partie de leurs courses en banlieue.
Parce que tu es un "original" qui visite Clermont ? Ou parce que tu as une voiture ? 😏
L'extrême pauvreté (comme en Inde par ex.) est heureusement rare en France. En revanche la pauvreté relative est de plus en plus importante : certes on mange à peu près à sa faim (mais pas forcément bien) mais on a une vie de merde...
Posséder une voiture montre qu'on est certes pas dans la misère absolue, mais certainement pas qu'on "a les moyens" ! Plein de gens en contrat précaire en ont une pour bosser, et souvent loin d'être neuve, et vivent avec bien moins d'un smic... 😐
Le tourisme était autrefois réservé à une élite. Aujourd'hui, des jeunes routards sans trop d'argent ou de petits retraités - motorisés - visitent aussi, et leurs moyens sont limités. Il y a de tout parmi les touristes...
Quant à Clermont (que je connais bien), ça fait longtemps que cette ville crève doucement... comme pas mal de villes "moyennes" en France.
Les raisons ? Les politiques imbéciles avec l'impossibilité d'accéder au centre-ville en raison de contraintes de stationnement qui font préférer les centre commerciaux de banlieue, la mort des petits commerces avec les achats en ligne...
Et il ne faudrait pas l'oublier : l'effondrement lent mais inéluctable de l'économie. De plus en plus de gens n'ont tout simplement plus assez d'argent pour consommer, le pouvoir d'achat diminue pour beaucoup de Français... d'où les mouvements sociaux en cours, que certains feraient mieux d'analyser intelligemment au lieu de les mépriser stupidement.
Les voyages à petit prix d'une souris en Europe (plus de 20.000 photos, des plans, conseils pratiques sur les transports, les formalités, les vols low cost, la location avec airbnb...)
Les politiques imbéciles avec l'impossibilité d'accéder au centre-ville en raison de contraintes de stationnement
Il faut peut-être voir aussi du côté des lois de la physique, quand il n'y a plus de place pour les parkings souterrains, ce n'est plus possible.
Vous proposez peut-être, toi et Attila, de supprimer les zones piétonnes ?
Alors la ville devient seulement un parking (enfin, elle l'est déjà beaucoup), ça n'a pas beaucoup de sens.
Et puis votre théorie que les zones piétonnes (qui sont, de plus, très réduites à Clermont) font fuir les consommateurs, je n'y crois pas, pour la raison que le lèche vitrine ne se fait pas en voiture.
L'argument des pauvres miséreux automobilistes...tant qu'il y aura deux voitures par foyer en France, ça ne pourra pas être sérieux.
le choix du matériel n'était pas le bon car le tram est souvent en panne (Michelin a exigé un tram sur pneus).
par définition, un tram roule sur rails. Aucune des villes qui ont choisi le tram n'a à se plaindre de pannes fréquentes. Le pseudo-tram de Clermont, ça s'appelle, normalement, un trolleybus guidé. Les spécialistes savaient que ces véhicules sont moins fiables que les trams, mais le choix n'a pas été fait sur des critères essentiellement techniques. Et les maires ont sans doute pensé que ça ferait plus chic d'inaugurer un "tram sur pneus" qu'un "trolleybus guidé"...
Les politiques imbéciles avec l'impossibilité d'accéder au centre-ville en raison de contraintes de stationnement qui font préférer les centre commerciaux de banlieue
une étude comparative portant sur plusieurs villes européennes (dont Suisse et France) avait été publié par l'école polytechnique de Lausanne. La conclusion, sérieusement étayée, était inverse de la vôtre : les villes où les gens font le plus d'achat dans les commerces centraux sont celles où on se déplace le plus en tram, bus ou vélo (et donc moins en voiture).
L'argument des pauvres miséreux automobilistes...tant qu'il y aura deux voitures par foyer en France, ça ne pourra pas être sérieux.
Comment faire en vivant à la campagne sans deux voitures pour un couple, les deux travaillant ?
Gare TER (pas TGV) à 4 km, lieux de travail éloignés, écoles éloignées également si enfants (si l’école primaire au village à 2 km, si collège ou lycée encore plus loin), centre ville commerçant à 2 km sans bus pour s’y rendre et surtout dégradation des transports en commun (ligne Chambéry-Lyon desservant aléatoirement le lieu de vie).
Georges G.
(Mes commentaires et mes photos sont issus de mon vécu réel,
mes peintures, elles, de mes souvenirs fantasmés)
L'argument des pauvres miséreux automobilistes...tant qu'il y aura deux voitures par foyer en France, ça ne pourra pas être sérieux.
Comment faire en vivant à la campagne sans deux voitures pour un couple, les deux travaillant ?
Gare TER (pas TGV) à 4 km, lieux de travail éloignés, écoles éloignées également si enfants (si l’école primaire au village à 2 km, si collège ou lycée encore plus loin), centre ville commerçant à 2 km sans bus pour s’y rendre et surtout dégradation des transports en commun (ligne Chambéry-Lyon desservant aléatoirement le lieu de vie).
Ne compte pas sur moi pour pleurer sur ton sort. 4 km pour aller prendre le train ? C'est ce que je fais tous les matins et tous les soirs. 2 km pour aller au village ? Ça prend 20 mn à pied.
Le fond de ma pensée ? Devant les enjeux de notre époque je trouve ça triste à mourir de constater que des gens en bonne santé considèrent que pour faire 2 km une voiture est obligatoire.
Manifestement tu ne sais pas ce que c’est de vivre en rase campagne :
Revenir à pied avec les courses de la semaine, chargés de sacs ? Ou le jour du réapprovisionnement de la bouteille de gaz butane.
Et puis le centre ville avec les 2/3 des commerces fermés (plus de boulangerie) qui obligent à aller compléter les achats indispensables dans la zone commerciale de la ville voisine à 5 km.
Et comme je n’achète pas mon poisson dans les grandes surfaces, aller encore plus loin (15 km) pour trouver un marché qui comporte le bon commerçant.
Il n’y a que les citadins qui font leurs courses tous les jours avec tous les commerces disponibles en bas de leur immeuble avec le gaz de ville sur leur palier, et surtout un bus à chaque coin de rue.
Georges G.
(Mes commentaires et mes photos sont issus de mon vécu réel,
mes peintures, elles, de mes souvenirs fantasmés)
Et puis le centre ville avec les 2/3 des commerces fermés (plus de boulangerie) qui obligent à aller compléter les achats indispensables dans la zone commerciale de la ville voisine à 5 km
Tu prends la conséquence du système tout voiture (énorme réseau routier, centres commerciaux séparés des centres d'habitations, eux-mêmes séparés des lieux de travail) pour la raison qui rendrait la voiture obligatoire.
Si les villages n'ont plus de commerces, c'est avant tout parce que ceux-ci n'ont plus de clients, partis faire leur courses ailleurs "grâce" à leur(s) voiture(s) et à la politique volontariste de nos élus visant à construire d'énormes centres commerciaux à la place des terres cultivables.
Dans les années 70, il y avait encore en France des coins où tous les villages avaient leurs commerces, et le commerçant (boulanger, boucher, etc.) passait avec son estafette pour ravitailler les hameaux. Quand il n'y avait qu'une voiture pour deux ou trois foyers, les gens mangeaient tout de même sans avoir besoin d'aller au supermarché. Ils dépensaient forcément moins en voiture, assurance, entretien et carburant, mais plus en nourriture, de meilleure qualité et plus locale.
On a actuellement environ 37 millions de voitures (voir ici) pour moins de 25 millions de foyers, donc 1,5 voiture par foyer. La fréquentation des commerces de proximité est forcément différente de ce qu'elle était quand il n'y avait qu'une voiture pour 3 foyers.
Pour se rendre compte que nous vivons dans un système basé sur la voiture, il faut soit avoir plus de 50 ans pour avoir vécu un temps où on allait à l'école à pied, on faisait les courses dans le village ou le quartier, au marché ou chez les commerçants locaux, soit aller vivre dans un pays qui n'a pas encore basculé dans le système tout voiture, ou qui essaie d'en sortir.
Le problème de Clermont est qu'il n'y existe pas de système de transport public performant...
Les automobilistes ont été chassés et ne reste que les habitants du centre et d'une banlieue désargentée desservie par le monstre à pneus Michelin pour des raisons électorales.
Rouen possède un système nettement plus performant et a aussi chassé les voitures.
Mais comme la condition une est remplie, la ville reste extrêmement vivante.
Il n'y a même pas une médiatheque digne de ce nom en ville...
Un opéra et un théâtre extrêmement coûteux pas vraiment fréquentés par les quartiers nord en revanche, il y a...
Je sais tout cela : je vis dans ce coin de campagne depuis 41 ans après avoir vécu les 30 années avant en ville (à Paris, puis à Lyon).
Quand on décide de supprimer 75 % des TER sur la ligne Chambéry-Lyon, de ne pas permettre à des bus de relier les villages en dehors du réseau ferré, on oblige la polulation locale à circuler en voiture et l’installation des zones commerciales aux grandes enseignes n’en est que la conséquence logique.
Personnellement je résiste en n’achetant là que les produits de conserves et l’eau en bouteille (l’eau de mon puits n’est pas potable, cause engrais dans les champs), le reste, viande, fromage, légumes, fruits ne provient que des commerçants encore actifs et des groupements de producteurs locaux. Mais pour le complément, poisson, produits culturels (livre et place de théâtre, là, il faut aller à 35 km sans possibilité de train fiable ou disponible le soir).
Donc voiture perso et ne me parlez pas de Uber ou de Blablacar.
Georges G.
(Mes commentaires et mes photos sont issus de mon vécu réel,
mes peintures, elles, de mes souvenirs fantasmés)
Dans mon village d'enfance : aucune gare (la plus proche à 35 km), aucun bus à part scolaire, une petite supérette, mais comme on vit hors du village, comme la majorité des habitants, ça fait loin. Je ne parle même pas du reste, comme la vie culturelle, inexistante.
Pas de boulot non plus dans le coin.
La voiture est indispensable.
J'étais bien contente d'en partir. Je déteste être dépendante d'une voiture et n'avoir rien à proximité.
Mais que les gens possèdent une voiture, et même deux par foyer, dans ce genre d'endroits, c'est un peu normal, oui.
Je suis pour les zones piétonnes en ville par contre, je déteste marcher au milieu des voitures, mais dans ce cas il faut proposer des transports efficaces, des parkings relais pas trop chers, etc. Bref, inciter les gens à prendre les transports et faire en sorte que ces derniers ne soient pas saturés, restent fréquents et ne s'arrêtent pas avec les poules (de ce point de vue là, Nice est une honte... Clermont-Ferrand je sais pas).
Quant à la "privatisation" des villes, ça arrive doucement. Je reviens juste de lire le sujet sur Venise, dont l'accès à la lagune sera rendu payant. Voilà, payer pour entrer dans une ville (et pas juste le parking), on y arrive...
Il n'y a même pas une médiatheque digne de ce nom en ville...
Un opéra et un théâtre extrêmement coûteux pas vraiment fréquentés par les quartiers nord en revanche, il y a...
Clermont est aujourd'hui une ville très vivante et sur le plan culturel très dynamique (ce qui n'était pas le cas il y a 20 ans) il n'y a pas que la médiathèque (divisée en plusieurs entités) et le théatre municipal dans la vie.
Après, c'est sûr qu'on peut toujours se focaliser sur un détail et dire "regardez comme c'est nul".
Mais contrairement à ce que prétendent plusieurs personnes ici, cette ville n'est pas du tout à l'agonie, c-est tout à fait le contraire (des rues avec trois vitrines de magasins fermées d'affilée, il y en a dans toutes les villes et villages d'Europe, cette crise économique ne touche pas que la capitale auvergnate.
Quant à la "privatisation" des villes, ça arrive doucement. Je reviens juste de lire le sujet sur Venise, dont l'accès à la lagune sera rendu payant. Voilà, payer pour entrer dans une ville (et pas juste le parking), on y arrive...
On y est déjà arrivé ailleurs en Italie. Tu vas à Bagnoreggio, tu veux te rendre par la passerelle piétonne à Civita di Bagnoreggio à côté, tu paies 1.50 euros, sinon tu ne passes pas la passerelle... C'est sans doute pour l'entretien de ladite passerelle/pont et le nettoyage de la ville...
À civilá il s’agit d’un lieu historique avec une architecture dégradée à protéger (et ce péage existe depuis plus de 10 ans). En France on rencontre des lieux identique : Les Baux de Provence, idem (et sans passerelle).
Georges G.
(Mes commentaires et mes photos sont issus de mon vécu réel,
mes peintures, elles, de mes souvenirs fantasmés)
Claudio de la Faverges.
Bonjour amis cyclotouristes, claude passionné de voyages à vélo favergien et défenseur du cycliste.
plus la carte bleue est foncée et plus le bagage est léger
en anglais "the more the card is blu the less the luggage is heavy"
Claudio de la Faverges.
Bonjour amis cyclotouristes, claude passionné de voyages à vélo favergien et défenseur du cycliste.
plus la carte bleue est foncée et plus le bagage est léger
en anglais "the more the card is blu the less the luggage is heavy"
Un brin exagéré ???
La rue du port est un désert.
La rue du onze novembre, la rue des gras, l'ombre d'elles mêmes.
Va faire un tour à Rouen pour comparer...
La place de Jaude et les affreux centres commerciaux qui s' y sont construits sont noirs de monde.
Mais c'est tout.
Clermont se meurt en dehors de ces deux paquebots.
Une ville de cette dimension devrait au moins posséder un centre vivant de la taille de son coeur historique.
Je viens de passer dans la rue du Port, la rue des Gras, la rue du 11 novembre. Je n'ai pas compté les boutiques ouvertes, je les évalue à une soixantaine pour chacune d'elles, ces trois rues mesurent environ 250 m chacune.
La rue du port est étroite et excentrée, ce sont des petites boutiques.
J' ai compté 6 commerces fermés dans le bas de cette rue.
Les deux autres rues sont plus importantes, les boutiques sont grandes.
J'ai compté zéro commerce fermé dans la rue des Gras, et un commerce fermé rue du 11 Novembre.
On est quand même loin de rues fantômes.
Claudio de la Faverges.
Bonjour amis cyclotouristes, claude passionné de voyages à vélo favergien et défenseur du cycliste.
plus la carte bleue est foncée et plus le bagage est léger
en anglais "the more the card is blu the less the luggage is heavy"
Bonjour,
on est bien loin du Le pont du Gard privatisé (à vélo) . Ouvrez donc un autre sujet adapté à vos écrits svp
Merci
Il me semble que certains ont dérivés sur la situation de Clermont. Ça n’est pas le cas de 8xc qui lui est resté sur le sujet de la privatisation des lieux publics
sisi ! ça passe à vélo et à pied (GR) grâce a Agnès S.. et son assoc et les gens qui ont milité
le parking bagnoles est lui payant , on peut tjrs se garer très loin et venir à pied (ça se mérite, normal)
club.quomodo.com/voieverte-du-pontdugard
et merci a sa présidente Agnès
Claudio de la Faverges.
Bonjour amis cyclotouristes, claude passionné de voyages à vélo favergien et défenseur du cycliste.
plus la carte bleue est foncée et plus le bagage est léger
en anglais "the more the card is blu the less the luggage is heavy"
bonjour , bonsoir . Petit plan pour se garer gratos (et ombragé) toujours des places
Le parking derrière les arènes de Remoulins , et a pied, traverser le pont du gardon (vue sur la pissière où les gens peuvent se baigner) et marcher jusqu'au pont du gard !!! 😉
Le sujet a été introduit avec un esprit très politique. S'en est suivi, dès les premières réponses, une conversatiin de fond sur la "privatisation" des lieux touristiques et du patrimoine. L'exemple pris de Clermont est une toute petite partie de la conversation qui n'a pas été alimentée depuis 3 jours.
Retour aux fondamentaux...le passage gratuit des vélos et piétons qui a été prétendu impossible par les "anti-privatisation". On est donc de nouveau à fond dans le sujet, mais je remarque que plus personne n'a grand chose a dire (a part dénoncer les hors sujets).
Je me réjoui de la nouvelle apportée par Claude.
Sur la "privatisation" et la libre circulation de l'automobile, j'ai envie de dénoncer la "privatisation" de la nature au profit de l'automobile, et de la prise d'otage de toute l'Humanité par le "tout auto".
C'est pourquoi je suis partagé sur le sujet du Pont-du-Gard.
Voyager à vélo › France › Provence-Côte d'Azur / Sud-Ouest · 2 replies
Inspiré par le récit d'ANDRE029: une semaine en Provence Samedi 15/9 139 kms Levé 4h départ 4h56 La Bouilladisse MARSEILLE gare St Charles à vélo 27 kms puis…
Another long-time dream of Claudio’s: the Petit Mont Cenis pass and the dam at the eponymous lake.
A place where many Italians, including my father, worked in the 1950s–60s.
Faverges → St-Michel-de-Maurienne → Lanslebourg → Petit Mont Cenis → return. 315 km, 3 days. Bivouac at St-Michel-de-M.
Brouter link
Leg One: Faverges → St-Michel-de-Maurienne
Leg Two: St-Michel → Lanslebourg → Mont Cenis Lake → St-Michel
Leg Three: St-Michel → Faverges
And it finally happened in August 2026: in the Maurienne Valley about the famous cycle route known as the V67
17 jours, 1400 km et 17 500 m de D+ à vélo dans le Nord du Vietnam ! 🇻🇳 🚲🇻🇳
Du brouillard du Fansipan aux paysages spectaculaires de la Ha Giang Loop, des villages reculés aux marchés hauts en couleurs...
J’ai traversé le Nord du pays à vélo au plus près de ses habitants, entre boue, chaleur, cols interminables et rencontres inoubliables.
Et surtout, j’ai découvert un Vietnam bien différent des circuits touristiques.
Je vous emmène avec moi dans cette aventure, à travers une vidéo qui retrace ces 17 jours de voyage. 🙂
Si le Vietnam vous attire, venez faire un bout de route avec moi !
🇷🇼 Cycling in Rwanda: 4 episodes, an off-the-beaten-path adventure
After 3 weeks and nearly 1,200 km by bike across Rwanda, I made 4 videos to share this adventure in a different way: the landscapes, the encounters, the villages… but above all, all those incredible scenes of everyday life.
The 4 episodes are available here:
👉 https://www.youtube.com/playlist?list=PLGnfbxjccWAg
The 4th episode focuses on rural Rwandan life: simple, authentic, and sometimes surprising scenes that you only truly discover when you take the time to travel by bike.
If you have a few minutes, let yourself be transported to Rwanda…
Bonjour je cherche des renseignement pour monter au cap Nord par l'euro vélo 7
quelqu'un l'a t, il déjà fait et ou est le mieux pour attaquer l'euro vélo 7
Merci
Hi,
We bought the MSR bike tent model (2-person + large awning that can fit 2 bikes) back in 2005. It’s served us really well, especially during a year-long trip in Africa. Now, one of the poles is broken, and we’d love to replace it since that’s the only issue with the tent—we still love it! The poles are 9.35 mm in diameter, with 8 sections of 49 cm and 2 sections of 28 cm. Total length when assembled: 416 cm. Actually, two large sections are broken: one straight and one curved. It’s a pain to find replacements since this model is no longer sold anywhere.
Would anyone have this model lying around unused and be willing to sell me a pole?
Looking for a female travel companion for a cycling trip (arriving by plane in Porto Alegre, Brazil, and cycling toward Montevideo, Uruguay, returning by plane to France from Buenos Aires, Argentina) – 1,500 km
Hello everyone!
I’m planning a cycling trip across Brazil, Uruguay, and Argentina, with a departure set for late October, November, or December. I’m looking for a travel companion to share this long-distance adventure with.
Experience:
I already have solid experience in bicycle touring in Georgia, Kazakhstan, and Kyrgyzstan. Currently, I maintain excellent physical condition by cycling an average of 250 km over 3 days per week (4 hours a day at 20 km/h).
The trip & the pace:
Daily pace: Between 50 and 80 km per day, to make steady progress while taking time to explore.
Accommodation: Flexible and authentic. We’ll alternate between wild camping, campsites, Warmshowers, small guesthouses, and budget hotels depending on opportunities and the weather.
Looking forward to reading your message and planning this amazing journey together!
Hi everyone,
In early April, I’m redoing the Vélo Francette (La Rochelle to Ouistreham), and then I’d like to cycle along the Cotentin Peninsula (which I don’t know at all), follow the coast up to Cherbourg, and then head back down to at least Saint-Malo. I’d love to know if it’s pleasant for cycling—are the roads nice? Not too windy? What are the must-see spots? Any great campsites? All your tips and advice are more than welcome, and I thank you in advance.
Hi there,
I’m planning to bike to meet some friends in Côte d’Ivoire in early November.
I’ll be starting in Abidjan and heading to Abengourou, which is close to the Ghana border.
I’d like to take the trails. Does anyone have recent info on eastern Côte d’Ivoire?
Any tips, safety advice, or must-see stops? I’m open to all suggestions.
Thanks in advance for your help!
Fx
After testing it for three years across various modes of transport, I’m sharing this video of a bike packing case. It’s made from recycled cardboard and shrink-wrapped, with adjustable thickness and added bubble wrap depending on the level of protection you want.
Installing spacers at the fork and chainstays makes the packaging compact. With the fifteen-odd euros for shrink-wrapping at the airport, this case travels really well.
https://youtu.be/_GDJi-GqmkM
- Low bulk (1.10m x 0.70m x 0.25m for a large frame), it fits vertically in train luggage compartments and the total dimensions (x+y+z) don’t exceed 2.40m.
- Two carrying solutions for public transport and easy handling by airport staff (no more tears in the cardboard from openings).
- Discreet packaging when dealing with bus drivers and train conductors, as it looks like an ordinary parcel.
- No need to return to the starting point to retrieve the case from your outbound trip, which you’d otherwise have to store somewhere, or deal with a bulky cover to pack in your panniers.
- You can still check tire pressure through the plastic film without damaging the packaging too much.
Drawbacks: Around 3 hours for this lengthy and meticulous process—removing the wheels, pedals, handlebars, and derailleur without misaligning them, then securing all components to the frame.
If you get a chance to test it, send me your feedback for future improvements.
I just took a trip in Tunisia from Tozeur to Douz, skirting Chott el Jerid to the south. I’m back with the urge to keep going further south via the 4x4 tracks to connect Douz to Ksar Ghilane. Has anyone driven this route recently or explored southern Tunisia?
Thanks for your tips!
fix
😎Fellow traveling cyclists or not, all of you who love travel, the pleasure of physical effort, nature, beautiful machines, people with true passions they seek to fulfill, and who also enjoy reading great literature about all this—the *200* magazine is for you just as it is for me. I should mention I have no financial or other interest in this (in an era where we accuse our politicians of all sorts of vile interests, I prefer to take precautions). I’ve been subscribed since the beginning, and every three months, I get my 130 pages of dreams (the magazine just went from 110 to 130 pages).
It covers everything from the trans-America route to the TCR (Trans Continental Race) from Belgium to a small town in Turkey, with mind-blowing averages—4,000 km and 80,000 m of elevation gain in 8 days and 15 hours for the winner. Let that sink in, and all of it without assistance—accepting a patch could penalize you. There’s also a story about crossing Iran, encountering one of the world’s most welcoming populations, following in the footsteps of Nicolas Bouvier, as well as retirees leisurely traversing France. The common thread in all these stories? Beautiful writing. Take, for example, a stunning article: *"Passengers of the Cold: From Edinburgh to Thurso, at the very north of Scotland, 550 km of moors, coasts, and icy wind. In Thurso, the road ends at a quay, facing the Orkney Islands. We wanted a November trip, off-season. We wanted to surprise winter. Just before the snow."* A sublime piece on the experience of facing adversity and the chance encounters along the road and in the elements.
Before I embarked on my own bike trips, I dreamed a lot about them—from the Atacama to the Gobi, along the Mekong, and not forgetting France. And now, these 130 pages every quarter keep those dreamy vibes alive through stories written in the most beautiful prose.
I’ll stop here because it might sound like I’m advertising, but if you don’t know *200*, I invite you to discover it. It’ll give you wings for the most incredible challenges or simply reinforce your desire for slow rides with your eyes open to others and nature.
A little news to wrap up: Axel Carion and a friend just broke the record for crossing South America from Colombia to Ushuaia in 59 days. On its own, that doesn’t mean much, but I can’t help it—it makes me dream. You should see how he talks about it, the flashes of that wild nature he’s stored away: a snowstorm at Paso Jama and the surreal sight of the suddenly snow-covered Licancabur!
Luc
PS: The magazine is called *200* because a day’s ride starts at 200 km—well, I’ve never done a ride like that since my longest was 167 km (with 18 kg of luggage, mind you), but why not one day? The magazine will explain how to tackle your first 200, and then the question in conclusion: when will you do your first 300?😏
I’ve got my flight ticket sorted—departing in mid-November and returning in mid-March. I’ll arrive in Santiago and leave from Buenos Aires.
I’ve already been to southern Argentina, specifically Torres del Paine National Park, and I’d love to go back to do the full W trek (I only did the shorter version last time).
I also want to do some hiking and maybe even tackle a summit. I climb and occasionally do some mountaineering, so I’ll definitely be going with a guide.
I plan to start around Temuco in Chile, with the idea of heading toward the lakes, then taking the Carretera Austral.
I’m not sure if I’ll go all the way to Ushuaia—it’s supposed to not be *that* worth it, except for the bragging rights of saying you’ve been to the end of the world.
I saw there are lakes in Argentina too.
I don’t have a precise itinerary, but what I’d love is, once I reach the southernmost point of my trip, to take a mini-cruise to see some wildlife. Any tips for that?
What kind of sleeping bag did you take? Is a 0°C (32°F) one enough?
And one last question: white gas stove or can I get by with my gas stove?
I'm developing a free and open-source web app for planning walking and cycling trips (and even car trips). You can create a route by clicking directly on the map to add waypoints, and it can consist of multiple stages. The app provides tools to edit the stages and the overall route, and to display useful information (distances, altitudes, and elevation changes). A relief profile can be shown as a graph for a specific stage or the entire route.
Once the route is ready, it can be exported as a GPX file, which can then be used with a GPS or a mobile navigation app.
The app is built in JavaScript and runs entirely in the web browser. It uses the Leaflet library and several OpenStreetMap-based services. Initially developed for my personal needs (I enjoy hiking and cycle touring), I’d be happy to share it with anyone who might find it useful. It’s free to use, doesn’t require an account, and the source code is available.
hello fellow cycling enthusiasts
here’s a travel journal of the cycling tour through the Rhône-Alpes Auvergne region by Claudio
zouli
it was the plan
http://cbandiera.free.fr/parcours/auvergne-Ralpes/
the trip was completed
story being posted online soon
1100 km in 11 days
beautiful and varied regions
Hello,
We’d like to go on a 3- to 4-month bike trip starting in December, crossing from Assam (northeast India) to New Delhi via Nepal.
Are there routes with light traffic along the Brahmaputra and through Nepal?
We’re also looking for any info on accommodations, wild camping, local interactions, etc.
Thanks,
Michel
Hello,
Has anyone here had experience using a gas stove in Sardinia and Sicily? I’m wondering if screw-on gas canisters (not the blue Campingaz ones, but brands like Coleman, Primus, etc.) are easy to find.
I’m planning to cycle from Morlaix to Brest (via Roscoff and the V45 coastal route). We’ll start riding on August 16th for 13 days (with stops for island visits, surfing, etc.). Is there a lot of traffic at this time of year? I’ve got two kids, 11 and 13, and we don’t like riding in the middle of cars (we’ve already done the Vélomaritime—Caen to Cherbourg—the Loire route from Orléans to Saumur, the Vélodyssée from Nantes to Royans, and the canals like the Nivernais and Bourgogne, where there were plenty of bike-only lanes, which isn’t the case on this route).
Thanks for your help if you’ve already done this route in late August!
Virginie
Hi there,
I’ve been road cycling for several years, and I’m about to switch to gravel in the next few days—I’m waiting for my bike, which should arrive this week.
I’m planning a bikepacking trip in a few weeks along the Véloroute V81, also known as the Vélosud, from Biarritz to Le Barcarès.
Has anyone here already done this route? Any info is welcome, whether it’s about the route itself, gear, or accommodation. I’ll prioritize staying with locals as much as possible. On that note, I just signed up for the brand-new site *Guidon et Couette* ((www.guidon-et-couette.fr)), which offers free accommodation between cyclists across the country, but there’s almost no one listed along my route!
Thanks in advance.
Laurent.
Hi there, I’m planning a cross-Canada bike trip, and I’ve got a question that might seem silly, but could someone tell me how to pack a bike (in a box, with a fragile sticker... I don’t know) for a flight? Thanks in advance!
This summer, we’re planning to cycle along the EV 19 that follows the Meuse River from Langres all the way to Rotterdam.
My question is about getting back to Nantes.
Do any of you know what the best return option might be? I’d love to hear about your experiences.
I saw that FlixBus doesn’t take bikes.
By train, I think it’s possible but would involve multiple local trains.
We were also wondering if there’s a boat from Rotterdam to Saint-Nazaire that could take passengers with bikes.
Any tips or experiences you can share would be really helpful—thanks in advance!
Have a great evening
I’ve gotten used to crossing Europe by bus to return by bike.
It was really convenient to take the bike without having to disassemble it.
But FlixBus no longer accepts bikes...
What alternatives do you know about?
Thanks.
Hi there,
I’m planning to ride the Dutch section of the EuroVelo 19, from Maastricht to Rotterdam.
Since it’s too complicated to bring my bike on the train, I’m looking to rent one locally.
I’d love any tips or bike rental shop recommendations—I’m struggling to find options even in Rotterdam.
The plan is to rent in Rotterdam, take the train to Maastricht with the bike, then cycle back to Rotterdam.
Thanks in advance for any advice or suggestions!
Nath
I’m planning to build a new touring bike.
I want to prioritize lightness.
That said, I’m tempted by a suspension fork that could offer some comfort on rougher roads.
The recent appearance of gravel suspension forks on the market might meet my needs—at least on paper.
I’m particularly considering the RockShox Rudy Ultimate XPLR fork.
Unlike MTB forks, its travel is short: either 30 mm or 40 mm.
It weighs 1400 g, which is 400/500 g more than a steel fork.
Any thoughts or real-world feedback on this?
I’m also wondering about the durability of magnesium (lower leg) for long-distance bike touring.
And what’s the impact of skipping the manufacturer-recommended maintenance every 50 and 200 hours? That’s bound to happen on a long trip unless you carry extra gear.
More generally, how reliable are these kinds of forks?
I’m making an exception and creating a separate post this time, since it’s all about France. In May, we spent a week in Provence, specifically in the Luberon, exploring the cycling routes *Autour du Luberon à Vélo*, the *Véloroute du Calavon* (part of EuroVelo 8), and the shorter *Les Ocres à Vélo* route. Together, they gave us an amazing journey through rolling hills, vineyards, lavender fields still green in spring, and some of the most stunning landscapes in southern France.
It was, of course, the perched villages that impressed us the most. We visited Gordes, Roussillon, Bonnieux, Lacoste, Lourmarin, Ménerbes, Oppède-le-Vieux, Cucuron, and Lauris. Many of them are among the most beautiful villages in Provence, and it’s hard not to agree with that reputation.
One interesting point is the route of EuroVelo 8 in this part of the region. The official path mainly follows the old railway line of the *Véloroute du Calavon*, which is very comfortable and safe. But in our opinion, cyclists traveling EuroVelo 8 around the Mediterranean would discover even more treasures if the route passed through villages like Bonnieux, Lacoste, or Oppède-le-Vieux.
We were also pleasantly surprised by how safe cycling felt. Most of the route takes small local roads, but traffic is light, drivers are respectful, and road design really takes cyclists into account. It’s one of those places where you can ride peacefully even without separated bike lanes.
Our full story:
Around Luberon by bicycle - the most beautiful villages of Provence
You can also find all our cycling travel stories on the forum:
Cycling Thread - Europe’s most beautiful bike routes
Hi there, we’re a group of 4 cyclists looking to get from Treviso in Italy to Munich with our 4 non-folding bikes. It seems complicated! Are there any solutions? Thanks so much.