Bonjour. Je me demande en vous lisant, si le phénomène est vraiment lié aux plateformes de réservation... car en même temps, de l'autre côté, j'entends que pour les hôteliers c'est plus difficile de prévoir l'affluence car les gens se préparent de moins en moins à l'avance. N'est ce pas plutôt l'affluence qui a augmenté, le voyage qui s'est démocratisé ?
Moi j'ai juste connu le voyage avant le smartphone et faire le tour des hôtel avec un gros sac sur le dos, j'ai détesté ! Depuis que le smartphone et les sites de réservation existent, plus de disputent avec mon copain... celles-ci avaient toujours lieu à ce moment stratégique ou on était fatigués du transport et désespéré de se poser un moment...
En général, je réserve la veille pour le lendemain et ça me permet s'improvise mon parcours au jour le jour. Quelque fois, j'aurais aimé m'arrêter en chemin, mais pas suffisamment pour annuler le gain de confort de savoir où on dort le soir. Lorsque l'on voyage en voiture, Cela nous permet aussi d'arriver à n'importe quelle heure à destination et de pouvoir profiter au maximum du trajet et de ses imprévus, sans s'inquiéter de où l'on va dormir. Donc ça augmente un peu ma liberté
Avec les années, on prévoit plus le parcours qu'on veut faire, ce qui nous permet de mieux gérer notre rythme et de ne pas devoir stresser les 5 derniers jours pour aller prendre l'avion (en général, je voyage 3 semaines). Je suis curieuse de savoir comment font ceux qui n'organisent rien pour faire une boucle sympa et la boucler à temps pour la fin du voyage ? Sans avoir 3 jours à tuer ou 2 jours de stress pour rejoindre l'aéroport ?
Je ne peux pas dire pour tout le monde et chacun voyage exactement comme il le veut. Et comme je disais, je ne voyage pas systématiquement de la meme facon.
Pour ma part, quand je suis en impro totale, si il faut faire le tour des hotels, je le fais et ce n est pas bien grave. Je ne mets pas vraiment d objectif en temps comme en visite. Je me fiche pas mal de ne pas avoir vu les fameux "incontournables" car ce n est pas ce qui m intéresse dans le voyage. Donc si une chose ne peut pas se faire et bien soit j attends, soit j en fais une autre.
donc pour répondre à la fin
Je suis curieuse de savoir comment font ceux qui n'organisent rien pour faire une boucle sympa et la boucler à temps pour la fin du voyage ? Sans avoir 3 jours à tuer ou 2 jours de stress pour rejoindre l'aéroport ?
ben en fait en impro totale, pas vraiment de sens dans l idée de faire une boucle sympa ou le concept de jours à tuer… Le voyage c est la vie sur place et 1 jour est 1 jour, qu il soit consacré à une boucle sympa ou à rester qq part, que ce qui est prévu soit réalisé ou pas...
Si l'objectif du voyage, c est de ne pas en avoir, on gagne pas mal en liberté et on perd aussi pas mal en stress.
Je suis curieuse de savoir comment font ceux qui n'organisent rien pour faire une boucle sympa et la boucler à temps pour la fin du voyage ? Sans avoir 3 jours à tuer ou 2 jours de stress pour rejoindre l'aéroport ?
je répondrais comme Rotsaka. je ne me rappelle pas avoir eu "3 jours à tuer" ni "deux jours de stress".
du stress, jamais, deux trois jours d'avance sur mon avion, oui, car fatiguée de "trainer mes guêtres" comme aurait dit mon père. donc je me rapatrie sur la ville de départ, et j'en explore des endroits nouveaux, je rayonne en bus autour, je m'enquiers des nouveautés, des évènements locaux ... je vis la ville tranquille, et c'est aussi ça le voyage. pas une accumulation de lieux "à voir".
Improviser ce n'est pas forcément ne pas avoir en tête une idée des distances et du temps à disposition.
ç'est pouvoir gérer les opportunités du chemin et faire des choix. Tu es invitée à un Aid dans une famille d'une oasis du désert, assister aux obsèques d'une grand mère à Cotonou, et bien tu fais des choix....
je m'aperçois que tel endroit ne me parle pas, je pars...
si tout est réservé en avance, pas possible, sauf à perdre pas mal d'argent.
je n'utilise pas beaucoup les plateformes de loc, mais je le fais aussi à l'occasion.
j'ai aussi parfois fait le tour des popotes pour trouver une chambre de libre, on survit. Je ne suis plus bien jeune mais ça ne me dérange pas.
si j'ai une date de retour, elle est dans un coin de ma tête évidemment
En ce qui me concerne, je n'ai pas l'impression que c'est plus difficile, même si effectivement, je me suis fait reprocher une ou deux fois ces dernières années de ne pas avoir réservé, y compris en camping.
Mais avant, ça arrivait également de se retrouver devant un hôtel complet et d'avoir à chercher un peu (ou dormir dans la voiture comme ça m'arrivait souvent).
Sur l'"échelle Attila", j'ai souvent voyagé en type 1 (courts voyages ou en France ou pays limitrophes) ou 2. En fait, j'ai souvent été une voyageuse "accidentelle" (j'ai d'ailleurs souvent pensé à démarrer une discussion à ce sujet, car c'est un peu mon mode de voyage), donc en ne choisissant pas vraiment ma destination mais en profitant de l'occasion. Au début, c'était au cours de déplacement professionnels, donc les escapades touristiques que je faisais à l'occasion étaient en mode 1.
Je me souviens avoir été au Grand Canyon comme ça au début des années 90. J'étais à Tucson et j'ai loué une voiture le matin pour y aller le week-end, sans rien réserver bien entendu, et même sans guide (j'avais seulement une carte routière).
J'ai eu de la chance car je suis arrivée juste avant la fermeture du centre d'information (j'ignorais totalement que ça fermait à 17h) et j'ai pu avoir une chambre (10 minutes plus tard, j'aurais été obligée de dormir dans la voiture, mais à l'époque, j'étais jeune et ça ne me dérangeait pas😇).
Je m'imagine que ce genre de chose ne doit plus être possible actuellement 😕. (Et pour l'Alhambra, j'ai eu de la chance: j'ai habité 5 ans à Grenade à la fin des années 80 et j'ai pu largement en profiter🙂).
Sinon, le dernier grand voyage à l'étranger que j'ai fait (il y a une dizaine d'année) était plutôt de type 2, avec même pas de guide papier. Avant de partir pour 6 semaines en Amérique du Sud (Patagonie et Bolivie), j'avais seulement les billets d'avion internationaux, j'avais réservé une semaine avant les deux premières nuits à l'hôtel en Patagonie, et je retrouvais des amis deux semaines plus tard en Bolivie, amis qui avaient réservé un hôtel pour une semaine. Pour mon arrivée en Bolivie, j'ai profité du retard de l'avion de correspondance à Cochabamba pour chercher sur internet un hôtel pour le soir et y téléphoner pour voir s'il y avait de la place. Pareil pour les différents déplacements en Bolivie et le retour par Buenos Aires (De toutes façon, ce voyage a été émaillé d'incidents plus ou moins graves qui n'ont pas permis du tout de faire ce qui avait été prévu: de l'alpinisme, donc on a, puis toute seule j'ai, beaucoup improvisé).
Récemment, j'ai encore parfois fait de cours voyages en voiture et en camping l'été en mode 1 (mais en ayant tout de même plus ou moins un but de visite ou de lieu à voir, donc en sachant quelque chose de la destination même si en cours de route, je me laisse portée par l'instinct pour le choix de l'itinéraire et je m'arrête ou non dans les villes ou villages que je traverse).
Et pour terminer sur les types de voyage, j'ai aussi expérimenté les voyages organisés, et les expéditions (donc assez organisées également, plutôt type 4 ou 5, même s'il faut jongler avec les aléas climatiques).
Pour conclure, je n'ai pas vraiment l'impression que c'est plus difficile d'improviser (en évitant certaines destinations et les lieux particulièrement touristiques). C'est surtout qu'avec l'âge, on est de plus en plus porté vers le confort et la sécurité 😉. (Je suis de plus en plus réticente à passer une nuit inconfortable dans une voiture 🏴☠️).
P'tit' étoile.
P.S.: Je résiste encore à l'achat d'un smartphone 😏.
Bonjour
Est-ce que certain(e)s ont constaté comme moi que voyager connecté (avec un smartphone, une tablette ou un ordinateur) enlève une part de la magie du voyage, que les émotions sont moins fortes ?
J'ai surtout constaté cette différence lors de mes nombreux (7) voyages en Inde : sans smartphone ni ordinateur il y avait davantage de magie, davantage d'immersion dans le pays, avec le recul c'est évident (cela s'explique facilement : en étant moins connecté avec l'extérieur, on est davantage connecté avec soi-même, avec ses ressentis et ses émotions).
Je développe ce sujet dans la 2ème partie de cet article : fredalaventure.blogspot.com/...e-en-voyage.html....
partir connecté ne veut pas dire avoir l'objet au bout des doigts toute la journée ..
moi j'utilise beaucoup mon smartphone .... le soir quand je suis rentrée dans mon hébergement, que je suis seule.
à part ça, non (sauf pour prendre des photos).
ça n'empêche en rien l'émotion devant un lieu, ni le contact et les relations humaines. je n'ai pas constaté qu'elle était moins forte.
du côté des relations humaines, c'est même un plus : garder le contact avec des gens rencontrés prolonge la relation, favorise les échanges.
je ne comprends même pas comment on peut opposer les deux.
c'est un outil, la connexion, rien d'autre.
on l'utilise comme on veut.
J'ai surtout constaté cette différence lors de mes nombreux (7) voyages en Inde : sans smartphone ni ordinateur il y avait davantage de magie, davantage d'immersion dans le pays, avec le recul c'est évident.
Est-ce que certain(e)s ont constaté comme moi que voyager connecté (avec un smartphone, une tablette ou un ordinateur) enlève une part de la magie du voyage, que les émotions sont moins fortes ?
J'ai surtout constaté cette différence lors de mes nombreux (7) voyages en Inde : sans smartphone ni ordinateur il y avait davantage de magie, davantage d'immersion dans le pays, avec le recul c'est évident (cela s'explique facilement : en étant moins connecté avec l'extérieur, on est davantage connecté avec soi-même, avec ses ressentis et ses émotions).
La grande majorité des intervenants sur ce fil (tous ?) ont connu le voyage "avant" l'ère du web. Il serait intéressant de poser la question initiale de cette discussion à la jeune génération. Celle qui est née dans un monde connecté, celle pour qui l'ordinateur, la tablette, le smartphone ont remplacé le guide papier, la carte postale et le téléphone en PCV. 😉
Il serait intéressant de poser la question initiale de cette discussion à la jeune génération. Celle qui est née dans un monde connecté, celle pour qui l'ordinateur, la tablette, le smartphone ont remplacé le guide papier, la carte postale et le téléphone en PCV. 😉
Oui, mais les "jeunes" risquent de ne pas comprendre car pour l'immense majorité d'entre-eux, il est juste inimaginable de vivre sans ordinateur, tablette et (surtout) smartphone... Mais ce serait bien que certains jeunes tentent l'expérience (au moins une fois dans leur vie) d'un voyage de plusieurs semaines sans ces outils de communication, pour expérimenter le voyage réellement déconnecté... 🙂
Oui Pondy, je trouve ton propos de très bon sens ... se sont aussi tes expériences et tes réflexions qui parlent!
Il y a les vacances, et le voyage. Ces deux modes ne sont absolument pas similaires. Ils sont souvent confondus, et le terme voyage est parfois (souvent?) galvaudé. Etre vacancier c'est prendre, voyager c'est en parti donner.
Voyager au chrono, de base, ce n'est pas voyager. Voyager c'est avoir le temps ... et comme j'aime à le dire souvent "le seul luxe en voyage, c'est d'avoir le temps ..." Avec les années, je me suis rendu compte aussi que plus le mode de déplacement est lent, plus le champ des possibles s'ouvre grand devant nous. Le voyage se fait dans l'impro à n'en pas douter, et comme le dit Lavilliers "le voyage nous fait ... ou nous défait". C'est pour cela que nous voyageons. Nous recherchons l'émerveillement de la surprise dans une rencontre fortuite qui nous comble, nous avons les yeux qui brillent lorsque nous partageons un repas assis par terre les mains dans le plat ... nous restons bouche bée devant une merveille de la nature ou une oeuvre d'art.
Bien entendu, tout va vite aujourd'hui, très vite, trop vite. Le modèle sociétal se vérifie dans le voyage aussi... il faut "performer" comme au travail, tout planifier dans une obligation de résultat - que nous nous imposons. Comme le dit Hannah, c'est l'horreur! Même si le temps de voyage est relativement court (tout le monde n'est pas retraité ou nomade dans sa tête et dans la vraie vie!), il faut ralentir, se poser, décider réellement de moins voir, moins visiter pour revenir aux essentiels.
Alors oui, l'improvisation est toujours possible, mais pas partout et avec n'importe qui. Cela est en tous cas ma façon de penser!
Par contre, je suis en questionnement sur notre empreinte laissée sur les populations qui "subissent" nos "visites" aussi vertueuses soient-elles. Y aller ou ne plus y aller? Telle est la question ... ; )
Bien à vous tous,
Fred!
Par contre, je suis en questionnement sur notre empreinte laissée sur les populations qui "subissent" nos "visites" aussi vertueuses soient-elles. Y aller ou ne plus y aller? Telle est la question ... ; )
Bien à vous tous,
Fred!
Je me pose aussi souvent cette question, sachant aussi que le tourisme est un énorme pourvoyeur de travail et de devises. Quand je vois des touristes japonais autour de chez moi, je les regardes d'un air amusé et j'espère laisser cette même trace quand je voyage. Ça me semble inévitable d'être décalé par rapport aux locaux, mais j'espère de tout mon coeur que j'amène le moins de désagréments possibles.
Pour revenir à la question des applications, je pense qu'elles peuvent avoir un énorme impact à ce niveau. Quand 20% du prix payé part en commission pour un géant d'Internet ou des intermediaires. Quand un blogueur parle d'un petit coin sympa et que celui-ci se trouve envahi par des hordes de toiristes sans avoir les infrastructures pour les accueillir. Quand pour faire la course à la plus belle photo instagrammable on ne respecte plus les populations ou les paysages. Etc etc...
Pas toujours facile d'employer ces applications à bon escient !
Comme dans toute chose, c’est dans la mesure que tout se joue .
Le tourisme de masse peut détruire un site ou une région, mais certains pays ont le tourisme comme bouée de sauvetage de leurs économies et c’est quand celui-ci délaisse la destination que les problèmes arrivent ( en exemple l’Égypte ou la Turquie).
La France est la destination la plus visitée au monde et je pense que nous le vivons assez bien ...
La mesure aussi doit être de mise pour les applications type Instagram... quand l’outil devient un but avant d’être un moyen ...
on ne visite pas un site, on y vient faire un insta...
"Le véritable voyage de découverte ne consiste pas à chercher de nouveaux paysages, mais à avoir de nouveaux yeux."
Marcel Proust
et comme le dit Lavilliers "le voyage nous fait ... ou nous défait"
Bernard? Je ne connais pas ce couplet. 😇 Rendons plutôt le mérite de cette citation à Nicolas Bouvier. 😛
Je fais partie de ceux qui passent beaucoup de temps à préparer leurs voyages (en m'informant sur le pays, les étapes à privilégier, les sites à visiter, les lieux favorables à l'ornithologie, les randonnées à ne pas manquer, etc.)... tout en laissant une grande place à l'improvisation.
En fonction de la météo, d'une rencontre ou de mes envies du moment, je n'hésite pas à sortir d'un canevas parfois très détaillé (et d'autres fois beaucoup moins, ça dépend des destinations). En dehors d'une éventuelle location de voiture (je voyage souvent en transports publics également) ou de rares hébergements (les parcs nationaux en Afrique australe, par exemple), je ne réserve rien à l'avance.
Préparation minutieuse et improvisation ne sont pas forcément incompatibles. 🙂
bonjour a tous , c'est curieux que dans ce sujet personne n'est évoqué l'obligation dans certains pays d'avoir un billet retour (date retour) qui est un énorme frein quand on aime prendre son temps (c'est mon cas) et qu'on s'est donné les moyens de voyager souvent .
Idem pour les visas tourisme qui freinent forcément l'improvisation de vouloir rester plus longtemps (cela m'arrive régulièrement surtout en fin de séjour que je prolongerai bien volontier , mais ne peut a cause des billets d'avion dont les dates ne peuvent être changé , ainsi que le visa arrivant a expiration )
Pour ma part mes séjours sont relativement organisés dans le sens que je sais ce que j'ai envie de faire dans le pays , mais après j'aimerai improviser car j'ai remarqué que les situations pas prévues sont après coup les meilleurs souvenirs qu'il me reste plus tard .
Ces obligations de rester dans la légalité en voyage m'empêche ces improvisations prolongées , moi qui avais planifié ma vie pour n'avoir aucune contrainte de temps , me voila fortement freinée pour des raisons de légalité . La liberté a ses limites et ce n'est plus vraiment de la liberté !!!
tu as tout de même des visas de 3 mois dans pas mal de pays, ou bien la possibilité de prolonger des visas plus courts...
parfois suffit de sortir deux jours d un pays et de re rentrer et c'est reparti .
on combine un voyage à deux pays et ça le fait bien.
je pars souvent sans billet de retour.
les pays qui m'emm ... au niveau des visas donnés avec trop de contraintes, et bien je zappe.
de toute manière une vie de suffit pas à tout voir, impossible, alors ma foi je me fais à cette idée et je ne vais que là où, de ce point de vue des contraintes, je me sens bien.
mais bon je ne vais pas non plus partout dans le monde. Ce n'est pas mon objectif.
tu as tout de même des visas de 3 mois dans pas mal de pays, ou bien la possibilité de prolonger des visas plus courts...
parfois suffit de sortir deux jours d un pays et de re rentrer et c'est reparti .
on combine un voyage à deux pays et ça le fait bien.
je pars souvent sans billet de retour.
les pays qui m'emm ... au niveau des visas donnés avec trop de contraintes, et bien je zappe.
de toute manière une vie de suffit pas à tout voir, impossible, alors ma foi je me fais à cette idée et je ne vais que là où, de ce point de vue des contraintes, je me sens bien.
mais bon je ne vais pas non plus partout dans le monde. Ce n'est pas mon objectif.
Salut Cambrousse , pas question pour moi de choisir un pays juste parce qu'il serait moins contraignant pour les visas tourisme . J'ai tout de même un but précis dans un pays même si je suis consciente que les a-coté imprévus sont encore plus excitant .
Idem pour les billets sans retour qui sont aussi chers que les aller-retour et qui au final coute un bras quand on doit racheter le retour après .
Ok pour cette histoire de sortir du pays genre en bus pour un ou deux jours afin de remettre les compteurs du visa a zéro , mais ça ne règle pas le problème de la date retour du billet initial . J'avoue ne pas avoir encore testé les sorties d'un pays afin de prolonger mes séjours . J'ai sans doute une peur d'être refoulée a l'arrivée dans mon pays de prédilection . Et comme je pars souvent , prenant des billets pas chers et donc non modifiables pour le retour , ma contrainte est là . A rajouter les délais du visa exemple: j'ai droit pour la colombie a 90 jours par an renouvelable une fois = 180 jours par an . Il me reste un crédit de 20 jours jusqu'au 31 décembre 2019 , et partir au fin fond de la colombie pour 20 jours c'est non (mes 40 jours habituels sont déjà courts pour moi 😏 .
je ne choisis pas mes pays parce qu'ils seraient moins contraignants.
J'évacue ceux qui le sont trop. Nuance !
bon, moi j'ai le temps, c'est vrai et je ne suis pas sur des destinations très lointaines. (je vais surtout en Afrique, c'est ma zone).
les billets simples ne me coutent pas un bras de plus, j'anticipe pas mal. quelques euros de plus, parfois même pas.Mais oui, il faut partir pas mal de temps, pour ne pas avoir à acheter la veille pour le lendemain un billet au prix fort.
on va dire que tout cela est possible quand tu as vraiment du temps devant toi, et lettre morte pour des congés quand on bosse 😊
quand on a le temps, les contraintes se font plus simples à gérer.
et l'histoire de sortir puis re rentrer, ça se pense avant (possible? pas possible ?), pas sur l'instant car parfois il se peut que ce soit impossible.
mais je l'ai fait et le referait bien sur.
Il serait intéressant de poser la question initiale de cette discussion à la jeune génération. Celle qui est née dans un monde connecté, celle pour qui l'ordinateur, la tablette, le smartphone ont remplacé le guide papier, la carte postale et le téléphone en PCV. 😉
Oui, mais les "jeunes" risquent de ne pas comprendre car pour l'immense majorité d'entre-eux, il est juste inimaginable de vivre sans ordinateur, tablette et (surtout) smartphone... Mais ce serait bien que certains jeunes tentent l'expérience (au moins une fois dans leur vie) d'un voyage de plusieurs semaines sans ces outils de communication, pour expérimenter le voyage réellement déconnecté... 🙂
en poussant le bouchon un peu loin, on peut aussi partir en voyage comme avant l'invention du bateau, partir en bateau comme avant la boussole ....
on met ses gamins chez les scouts, et en cas de bug informatique, ils sauront se débrouiller, 😉
je blague mais chacun de mes gamins savent faire ça. (le sac à dos et l'impro). Ca ne veut pas dire que c'est leur tasse de thé !!
je ne choisis pas mes pays parce qu'ils seraient moins contraignants.
J'évacue ceux qui le sont trop. Nuance !
bon, moi j'ai le temps, c'est vrai et je ne suis pas sur des destinations très lointaines. (je vais surtout en Afrique, c'est ma zone).
les billets simples ne me coutent pas un bras de plus, j'anticipe pas mal. quelques euros de plus, parfois même pas.Mais oui, il faut partir pas mal de temps, pour ne pas avoir à acheter la veille pour le lendemain un billet au prix fort.
on va dire que tout cela est possible quand tu as vraiment du temps devant toi, et lettre morte pour des congés quand on bosse 😊
quand on a le temps, les contraintes se font plus simples à gérer.
et l'histoire de sortir puis re rentrer, ça se pense avant (possible? pas possible ?), pas sur l'instant car parfois il se peut que ce soit impossible.
mais je l'ai fait et le referait bien sur.
Je ne suis pas tout a fait d'accord avec tout ce que tu dis , car c'est mainte fois prouvé que les billet aller simple sont aussi chers que les billets aller-retour .
Après , ta façon de faire s'éloigne un peu de l'improvisation (billets achetés longtemps a l'avance par exemple) Perso je les prend entre 10 et 15 jours avant mon départ car je veux être pratiquement sure de ne pas changer d'avis avant . Et chaque fois ils ne sont pas plus chers que si je les prenais a l'avance . ça m'évite bien des problèmes du genre annulations de vols , faillite de compagnies , grèves du personnel etc ... et même changement d'amoureux lol 😏
Ma methode c'est prendre des vols très tôt le matin ce qui me permet de faire nuit blanche et de palier ainsi au décalage horaire qui dans mon cas est de 7 heures . (et ces vols sont souvent moins chers
Je priviligie également des vols avec escales longues (entre 8 et 15 h l'escale) moins chers également, et donc je visite la ville en escale sans forcément comme beaucoup payer un billet d'avion pour visiter une ville (moi c'est inclus dans mes vols donc quelque part gratos 😏 Mais là où je te rejoins c'est sur le temps , il faut avoir du temps et pas bosser (je me suis donné cette chance dans ma vie , consciente qu'elle est courte alors voilà !!!
Je voyage beaucoup, mais rarement pour plus de 3-4 mois consécutifs, et généralement dans plusieurs pays. Je m'adapte donc sans trop de problème aux durées de validité des visas.
Par exemple, j'ai passé à deux reprises un mois en Iran (soit la durée maximale autorisée, hors prolongation sur place), mais en combinant ces séjours avec la visite de pays frontaliers (Turquie et Asie centrale en 2011, sur six mois, et Caucase en 2017, sur trois mois). J'ai également calqué la durée de mon dernier voyage en Inde, ce printemps, sur celle de l'e-visa (à savoir deux mois), mais ça laisse tout de même pas mal de marge de manœuvre!
De plus, comme je connais toujours la date de fin de mon voyage, mon vol retour est réservé longtemps à l'avance. Je peux donc sans autre présenter une preuve de mon futur retour en Suisse, même si ça ne m'a quasiment jamais été demandé. 😇
j'anticipe mes achats de vols avions pour des motifs exclusivement financiers. si je pouvais faire autrement, je ferais; et aussi je fais ça car je voyage quasiment exclusivement durant l'hiver européen. par choix, pas par contrainte.
33 euros l'an dernier un aller simple pour Paris-Marrakech (après je fais du bus, même pour faire 8000 km en Afrique).je peux pas dire que ce soit plus cher. mais sur d'autres destinations, peut-être, oui.
mais je ne suis pas en train de dire ça c'est mieux ou ça s'est moins bien. Je pense que chacun(e) se bricole ses manières de faire, à sa main. 😉
J'avoue qu'a l'immigration colombia on ne m'a jamais demandé mon billet d'avion , mais c'est si loin de france que je préfère être dans les clous en cas de refus d'entrée . Par contre me charcuter a coups de cutter l'intérieur de mes valoches neuves a chaque retour en france , j'ai abandonné d'en racheter (idem pour les cadenas aux normes internationnales dont les gorets des douanes ont la clé , mais défoncent quand même mes cadenas (donc fini les cadenas)
Et une pensée pour ces grands couillons des stups français qui m'ont suivis deux fois entre marseille aéroport et mes cevennes où j'habite a mes retours , j'ai bien rigolé dans mon rétro qui ne me sert pas qu'a remettre mon rouge a lèvre 🏴☠️
C'est surtout la réalité pour certaines destinations (et bien pire encore , vu que ma visa premier dont je préviens la banque avant mes départs , donnant les dates , destinations dates retour etc ... et ils me bloque ma carte quand même 😏 (une sécurité interne impossible a supprimer qu'ils m'ont dit a la banque postale (des trouillards quand on annonce le pays où on va) ça c'est pareil , un de ces jours je vais la supprimer , et elle me servira uniquement a ouvrir ma porte si je paume ma clé 🏴☠️
comment fais tu ? tu emportes des espèces à changer ?
oui , et je négocie en une seule fois sur une grosse somme sur place entre travelex et western union (surtout pas dans les aéroports) actuellement en france il me reste quelques millions de pesos (dont le taux a augmenté et je suis gagnante encore) ou je m'en servirai a mon retour en colombie (entre ce que coute une carte bancaire + ce qu'on paye en pourcentage sur les paiements achats a l'étranger (hotels etc ... , ET sur les retraits aux dabs dont les banques locales prennent également un pourcentage , il n'y a pas photo (sachant que retirer au guichet de sa banque en france des grosses sommes genre 10 mil euros voir plus est gratuit . Je suis gagnante . Je vais donc supprimer rapidement cette carte et ne prendre que la basique (la moins chère pour les achats billets d'avion et autres sur internet , et point barre !!!!
Est-ce que certain(e)s ont constaté comme moi que voyager connecté (avec un smartphone, une tablette ou un ordinateur) enlève une part de la magie du voyage, que les émotions sont moins fortes ?
En voyage il y a ceux qui ont le smarphone pour trouver leur chemin (ceux-là marche également sur les merdes de chiens ou tombent dans des trous ou se prennent des poteaux 😏
Et puis les autres qui n'ont rien , demandent leur chemin aux locaux avec qui se crée des liens plus ou moins amicaux . Où dans les conversations se profile d'autres idées , d'autres projets , d'autres improvisations (les vrais connectés quoi ) !!! 😏
En voyage il y a ceux qui ont le smarphone pour trouver leur chemin (ceux-là marche également sur les merdes de chiens ou tombent dans des trous ou se prennent des poteaux
Je n'ai jamais voulu l'emporter en voyage car si je voyage c'est justement pour être déconnecté , oublier l'heure, les repères, le quotidien quoi ...mais je reconnais que cet ustensile peut parfois être utile.
A ce propos il m'est arrivé une fois de m'être trompé dans la date de mon vol retour enfin sur celle que j'avais initialement prévue car à l'époque où ça s'est produit je n'avais pas non plus de réservation sur les vols.Je voyageais "open" (par obligation) et embarquait seulement s'il y avait de la place dans l'avion...Si c'est pas de l'impro ça!
En voyage il y a ceux qui ont le smarphone pour trouver leur chemin (ceux-là marche également sur les merdes de chiens ou tombent dans des trous ou se prennent des poteaux
Je n'ai jamais voulu l'emporter en voyage car si je voyage c'est justement pour être déconnecté , oublier l'heure, les repères, le quotidien quoi ...mais je reconnais que cet ustensile peut parfois être utile.
A ce propos il m'est arrivé une fois de m'être trompé dans la date de mon vol retour enfin sur celle que j'avais initialement prévue car à l'époque où ça s'est produit je n'avais pas non plus de réservation sur les vols.Je voyageais "open" (par obligation) et embarquait seulement s'il y avait de la place dans l'avion...Si c'est pas de l'impro ça!
bein perso je n'ai pas de connection internet sur mon vieux smartphone , et c'est voulu suite aux counilles que j'ai fait avec au début (quelques photos mises sur facebook = 140 euros de note chez orange car mon forfait est au minima sur le portable) depuis il ne me sert qu'a téléphoner en voyage même si j'ai fait une autre counille en septembre et me suis trompé de pass chez orange pour appeler en colombie depuis la colombie (y m'ont ruiné) 🤪
J'ai maintenant un ordi en voyage pour les plan B , C , D etc..... et ça pour l'improvisation 😏
En Asie du sud est où les jeunes voyagent plus qu'ailleurs, j'ai trouvé cela amusant de voir dans les bus cette jeune génération ne pas regarder les paysages .. Tous avait le nez sur leur portable à chercher la piaule avant d'arriver...
Du coup, plusieurs fois je suis arrivé dans des endroits que je connaissais pourtant et n'ayant rien réservé, je me retrouvais à ne rien avoir car tout était pris... Du coup soit je payais plus cher, soit j'attendais 16h ou 18h car en plus grâce aux annulations gratuites, ils réservaient sur plusieurs endroits en même temps pour mieux avoir la bonne piaule et annulaient les autres avant les fameux 18h...
Mais toutefois, c'est surtout pour le milieu de gamme et le bas de gamme ultra touristique car pour les hébergements très spartiates, c'est toujours possible sans réserver.
Il y a quelques jours sur le forum Maroc, je parlais d'une petite auberge très simple dans un endroit hors sentier battu encore non connu du tourisme de masse... Du coup une personne nous a demandé comment faire pour réserver car elle n'avait pas trouvé l'auberge sur booking...
Réserver, je le comprends pour certains, ce qui est ennuyeux c'est ce que j'ai mentionné, le fait de profiter des annulations gratuites pour bloquer les chambres en attendant mieux...
Qui écoute trop la météo, passe sa vie au bistrot !
Réserver, je le comprends pour certains, ce qui est ennuyeux c'est ce que j'ai mentionné, le fait de profiter des annulations gratuites pour bloquer les chambres en attendant mieux...
ça alors! Je ne savais même pas que c'était possible! On peut annuler une réservation le jour même à 16h ou 18h? Ben tu vois je vais en tenir compte car perso ce qui m'embête le plus c'est de devoir suivre un itinéraire prévu avec en plus le logement prévu à l'avance c'est la raison pour laquelle je ne réserve jamais comme ça je peux modifier un parcours à loisir sans aucune contrainte mais avec ton info je vais peut-être réviser en partie ma copie😏
Tu viens de mettre le doigt sur le nœud du problème. Cette possibilité d'annuler à la dernière minute crée des "overbookings" qui rendent l'improvisation plus difficile.
C'est l'ultra prévoyance qui complique les choses. Bon nombre ont bien du plaisir à planifier leur voyage et tous les outils maintenant à notre disposition nous aident plus que jamais à trouver l'endroit "idéal" où loger avant et pendant le voyage. Pourquoi ne pas en profiter? Sauf qu'à trop vouloir ne rien laisser au hasard, on en vient à des abus comme réserver à 10 endroits différents avant de fixer son choix le jour même.
En même temps, les hébergements mettent rarement plus de 30-40% de leurs lits sur Booking ou équivalent, comme ils paient des commissions élevées. A mon avis, le premier responsable est le tourisme galopant.
Moi qui ne voyage presque jamais à la haute saison, je n'ai jamais eu de problème à trouver mon bonheur.
J'ai aussi l'impression que seule une petite minorité d'hébergements permettent d'annuler sans frais le jour-même de la réservation. Jusqu'à quelques jours/une semaine avant, par contre, c'est courant.
J'ai aussi l'impression que seule une minorité d'hébergements permettent d'annuler sans frais le jour-même de la réservation. Jusqu'à quelques jours/une semaine avant, par contre, c'est courant.
J’ai une dizaine de réservations sur le site en question pour le mois de décembre, date de mon prochain voyage ( je rassure, dans 10 endroits différents...) .
La plus proche des annulations possible est jusqu’à 48h avant la nuitée, sinon ça va d’une semaine à un mois ... Rien pour le jour même, sauf pénalités ( généralement du montant de la nuit) ...
"Le véritable voyage de découverte ne consiste pas à chercher de nouveaux paysages, mais à avoir de nouveaux yeux."
Marcel Proust
Du coup, le système ne va pas pénaliser ( heureusement) l'hôtelier qui sera payé, mais celui qui cherche un logement vers 17h ou 18h, si l'hôtelier n'est pas encore informé de l'annulation, il ne peut pas re-louer la chambre......
Oui, c'est en général précisé, le délai peut être variable, c'est souvent la veille. Au Japon il me semble que c'était souvent le jour même.
Depuis 2 ou 3 ans je réserve ma première nuit à l'arrivée dans le pays de destination.J'avais déjà lu "annulation possible avant telle date" ( 1 semaine avant je crois) mais jamais le jour même!
Je suis d'accord, je ne critique pas le système de réservation mais le comportement des voyageurs...
Le monde est plein de voyageurs qui partent à l'assaut du monde en voulant le découvrir mais en ayant peur de ne pas savoir où ils vont dormir... 🤔
Après, pour moi qui suis prêt à défier le chien si y a que sa niche pour dormir, c'est compliqué de comprendre la motivation des voyageurs qui réservent plusieurs hôtels en même temps.
D'une manière générale, en lisant un peu les com de tout le monde, je me rend compte que certains ont déjà fini leur voyage avant même de partir non ? 😁
En début de cette année, je suis parti à Shanghaï... Aucun idée en tête de programme en fait.. Comme souvent, j'ai juste une somme d'argent précise avec le temps qu'il faudra pour aller le plus loin...
Un pote me dit qu'il est au Cambodge et me propose de le rejoindre. ( du coup, autant utilisé mon vol pour Bangkok que j'avais pris pour avoir un vol de sortie mais sans vraiment être sur de la destination finale ). On se rejoint là bas. Mais lui veut passer en Thaïlande.. La Thaïlande, j'y suis allé 6 fois, pas motivé plus que ça. Une semaine après, nous voilà arrivé à Calcutta. ( pas simple de trouver à faire des photos 5x5 au dernier moment 😎 )
Le vol arrive à 1h du mat... Il me dit. T'as réservé ? Ouai ouai t'inquiète...😉
Le taxi nous lâche dans sudder street... Panique, le pote se rend compte que j'ai rien géré et les quelques gh potables sont full... A 3h du mat on fini par trouver un truc à 150 rps qui vient de faire changer de couleur le visage de mon ami et là, à 3h du mat un type arrive et me demande : " vous avez réservé ? " c'est quoi ce délire... 😂... Je me mets dans le jeu, " oui, la suite royale avec le petit dej " ... Le type met ses lunettes et consulte son grimoire... Ah non y a rien désolé... Paf... Dehors... Je rêve ou quoi ? Je sors mon tel et je réserve son truc miteux via clearstrip... Je reviens 5 mn plus tard, on a un lit mais pas de suite me dit il... ( et pour finir, 3 semaines plus tard on changera d'avis pour le Népal 😉 )
Bien ou pas bien... faut s'adapter ou disparaitre de toute façon...
Qui écoute trop la météo, passe sa vie au bistrot !
Du coup, quand j'irais au Népal, je me présenterai comme étant toi...
Je vais tjrs ( enfin 4 fois de suite) à la même guesthouse et je suis connu😏 Dans cette ruelle en impasse il y a 6 ou 7 guesthouses il est rare de ne pas trouver de la place dans l'une d'entre elles sans besoin de réserver...
Du coup, quand j'irais au Népal, je me présenterai comme étant toi...
Je vais tjrs (enfin 4 fois de suite) à la même guesthouse et je suis connu😏 Dans cette ruelle en impasse il y a 6 ou 7 guesthouses il est rare de ne pas trouver de la place dans l'une d'entre elles sans besoin de réserver...
Je crois que tu es le premier dans cette discussion à pointer du doigt les quartiers dédiés aux touristes. Fréquents dans les grandes villes ou les sites touristiques d'Asie (peut-être ailleurs ?), on y trouve des guesthouses en enfilade, pour tous budgets, des restaurants, des agences de voyage etc... Trouver à se loger à KTM ou à Luang Prabang sans réservation sera toujours possible. Dans des villes comme New York ou Moscou où ces "quartiers pour touristes" n'existent pas, c'est définitivement plus compliqué. Y débarquer sans réservation est même risqué. Particulièrement pour ceux qui voyagent avec des budgets limités.
Y débarquer sans réservation est même risqué. Particulièrement pour ceux qui voyagent avec des budgets limités.
C'est aussi risqué en Asie dans tout ce qui n'est pas grande ville et particulièrement certaines semaines de fêtes locales.
Je me souviens d'avoir tourné des heures dans Hua Hin lors du nouvel an chinois.
J'avais échoué dans une guesthouse minable cafards inclus au rapport qualité prix exécrable.
Réserver, c'est une assurance de toit mais aussi de prix.
Surtout si la réservation n'est pas annulable.
Les bons tarifs, quand on perçoit le logement comme partie intégrante du voyage et non comme juste deux mètres carré pour dormir, on les obtient plus en pré achetant qu'en se pointant à l'accueil .
Surtout dès qu'on monte en gamme.
Je crois que tu es le premier dans cette discussion à pointer du doigt les quartiers dédiés aux touristes. Fréquents dans les grandes villes ou les sites touristiques d'Asie (peut-être ailleurs ?), on y trouve des guesthouses en enfilade, pour tous budgets, des restaurants, des agences de voyage etc...
Salut,
Euh...A Kathmandu à la "belle époque" on logeait en plein centre, dans la "vieille" ville à côté du Durbar square là où il y a tous les temples.Une rue a même été dédiée aux "routards" et porte le nom de freak street.
Début des années 80 s'est développé le trekking ( avant on ne connaissait pas ce terme) et tout un quartier: Thamel s'est tourné vers ce type de tourisme.C'est devenu une ville dans la ville avec des guesthouses des restos et des boutiques de fringues partout. Un pôle d'attraction du tourisme. A 5 minutes à pied de ce quartier il suffit de traverser un boulevard et on trouve quelques rues en impasse très calmes où se sont construits quelques guesthouses avec jardin à l'écart du bruit mais petit à petit ça commence à se savoir...
Et puis Kathmandu j'y passe en coup de vent à l'arrivée comme au départ du Népal et le logement a pour moi peu d'importance dans la mesure ou c'est relativement propre et la literie correcte.
Cela fait seulement 2 ou 3 ans que je réserve une chambre et ce pour mon arrivée dans le pays de destination.Après sauf exception dans un pays Africain ( pour les parcs animaliers) je ne réserve jamais rien et je n'ai jamais rencontré de problème sauf une seule fois et ça remonte à plus de 20 ans ( 1996 ou 97) A Madrid lors d'une escale pour le Vénézuela . Je n'ai jamais compris pourquoi en plein mois de Février il était impossible de trouver une chambre et j'ai été obligé de sortir du centre ville après avoir galéré plus de 2 heures...
New York , Moscou je ne sais pas je n'y suis jamais allé mais jusqu'alors pour Moscou ( et le reste de la Russie) il était obligatoire de fournir des adresses et de réserver ; c'est un peu pour ça, d'ailleurs que je n'y suis jamais allé.
Je me souviens d'avoir tourné des heures dans Hua Hin lors du nouvel an chinois.
Je note! Je serai au Vietnam pendant la fête du Têt, j'éviterai donc les grandes villes touristiques à cette période, surtout celles appréciées des touristes locaux et des Chinois bien que ces derniers ont l'habitude de séjourner toujours dans la même catégorie d'hébergements et fréquentent rarement les guesthouses.
Réserver, c'est une assurance de toit mais aussi de prix.
De prix, j'en suis moins sûr. A maintes reprises je me suis aperçu que sans réserver je payais moins cher ( pour un même type de chambre) que ceux qui avaient réservé. La négociation est souvent possible mais, effectivement pas toujours en haute période touristique.
Les bons tarifs, quand on perçoit le logement comme partie intégrante du voyage et non comme juste deux mètres carré pour dormir, on les obtient plus en pré achetant qu'en se pointant à l'accueil .
Surtout dès qu'on monte en gamme.
On touche là je pense une donnée fondamentale sur l’improvisation ou non d’un voyage : le logement peut faire partie intégrante de celui-ci :
Un palais habité par un descendant de maharadjah au Rajasthan
ou un bungalow rustique au bord du lac à Tam Coc,
Des logements que tu as plaisir à dégoter en préparant celui-ci et que tu ne trouveras pas au débotté, ou alors complet depuis des lustres ...
"Le véritable voyage de découverte ne consiste pas à chercher de nouveaux paysages, mais à avoir de nouveaux yeux."
Marcel Proust
jusqu'alors pour Moscou (et le reste de la Russie) il était obligatoire de fournir des adresses et de réserver ; c'est un peu pour ça, d'ailleurs que je n'y suis jamais allé.
Ce n'est plus nécessaire. Pour un prix modique, tu peux acheter ton "coup de tampon", le fameux voucher, dans une agence en France et loger où tu le souhaites. Il n'est pas pour autant inutile de réserver son hébergement à Moscou (ou à Pétersbourg), c'est même recommandé.
Voila deux semaines que je suis de retour de voyage, comme tout le monde j'ai envie de partager. Mais, j'ai très peux de photos. J'avais décidé avant mon…
Réflexions de voyageurs › Asie du Nord-Est · 135 replies
Et vous, vous en pensez quoi? Lors de l'ébauche d'un projet de voyage, je trace d'abord un itinéraire. Puis je recherche des points de chutes pour me poser le…
Le titre va peut-être surprendre mais depuis mon retour d'un voyage en amérique latine en condition de routard, je challenge le concept du « tour du monde ».…
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Hi! It was totally by chance that I stumbled upon VoyageForum (an ad online and a story lol), and I’ve been reading some really old posts from 2011 about Thai massage schools—discussions on how to get by, accommodation, prices, etc. It reminded me of my own experience: I kept things simple by staying with a local family during my entire trip. I only shared all the expenses with them, which, I’ll admit, was super cheap… and I often traveled with them, which naturally opened a lot of doors for me. To start, at the school in Salaya, my Thai friend immediately connected me with Teacher Phong (the school’s mentor and teacher of teachers, a former monk). I was supposed to join a group session with other foreigners, but for some reason I don’t know, I got two days of private lessons for free with this expert… incredible! And on top of that, he loved France! It was an amazing experience. I "discovered" massage by chance—the Thai family just told me: "Try it, you’ll see!" (I’d had a pretty intense massage in the capital before 😅… but the next day, I felt unbelievably great!))
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Hi everyone,
I’m Loulou, a French expat who’s been living in Southeast Asia for about fifteen years, currently in Phnom Penh, Cambodia. A passionate walker at heart, I’ve trekked in Nepal (Thorung La, Mardi Himal), India, Vietnam, and I’m still planning new hikes (Char Dham, Langtang, Annapurna).
I’ve just published my first travel journal, recounting three months of walking and encounters across India. A portion of the sales goes to an educational center I support in Kep, for children whose parents work in the salt marshes.
I’m also working on a second book about Nepal with a musician friend, focusing on the Mardi Himal trek—two independent perspectives on the same journey.
Happy to swap stories with you about the Himalayas, India, Southeast Asia, or just the urge to hit the road and walk far from home.
Safe travels,
Loulou
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines?
For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL.
THANKS GUYS
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others?
What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille?
Are the Pygmies happier than the Inuit?
Are Canadians less happy than the people of Louisiana?
Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate?
Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed.
Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project.
A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question.
They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕
Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.).
Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did.
I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights
Sidemen (2 nights)
Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights
Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed
Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran
Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights
Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD:
- Walk around central Ubud (1–2h)
- Campuhan Ridge Walk
- Tegalalang Rice Terrace
- Tirta Empul
- Gunung Kawi
- Massage / market / slow café
IN SIDEMEN:
- Rice terrace hike (2–3h)
- Cooking class
IN AMED:
- Snorkeling
- Japanese Shipwreck
- Beach + relaxation
- Volcano sunset
ON GILI:
- Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK:
- Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall
- Loop: 3–4h (perfect for your level)
- Ulun Danu Bratan Temple
- Twin Lakes
IN PEMUTERAN
- Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well:
👍 from Pemuteran = best possible option
12 PM: leave hotel (we left at 10 PM)
1 PM: ferry
3 PM: arrival in Java + transfer
11 PM: start ascent
2 AM–6 AM: volcano
Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM)
👍 still very intense, but doable with an agency
💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR:
- Relaxation
- Quiet beach
- Proximity to airport (30 min)"
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays
where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya).
There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see:
Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees.
We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain.
But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore.
A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night
Coron – 4 nights
Coron to El Nido cruise – 2 nights
El Nido – 4 nights
Port Barton – 5 nights
Flight from Puerto Princesa to Vigan
Vigan – 2 nights
Sagada – 2 nights
Banaue – 2 nights
Bagabag – 1 night
Manila – 1 night
I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages.
3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer.
Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness.
My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place.
On the main routes, we visited:
San José
Alajuela
Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side)
Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side)
And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched.
He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown.
What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor.
At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José:
It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken.
On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox.
From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire.
Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets.
Bars with security guards out front.
I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel.
The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses.
The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in.
A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park.
Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further.
We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it.
A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces.
A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures.
But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business.
Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse!
According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable.
Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos.
A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park!
A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park.
The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color.
Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded!
Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30.
The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches.
As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves.
A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!"
For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex!
The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for?
For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places.
In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs:
Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you.
For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example.
For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk.
The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border.
The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times.
Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot).
For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border.
You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes.
From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??).
With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!!
For now, you can still pay by card in shops and gas stations.
However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards.
Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future.
After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think:
1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport),
1 night in Garda,
1 night in Verona,
1 in Padua, and
3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year.
I told her:
“Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.”
“But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.”
I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk.
“Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.”
I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen.
“Mamido, I did it!”
My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no!
“Congratulations, sweetheart!”
A little shyly, she said:
“Is the India trip still on?”
And me, replying:
“Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint!
But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out.
Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me.
But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back.
My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special?
That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like!
M-Claire and Jean
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now.
The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions.
I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid?
Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again?
Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with?
Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now?
What’s really going on here?
This isn’t exactly a traveler’s question... I’d like to know who handles the technical side of this forum?
I run a similar forum on a different topic (unrecognized children), and we’re dealing with a few technical issues that are slowly killing our forum... so I’d have one or two questions to ask 😊.
Also, I was wondering who created this forum... who the administrators or moderators are, etc.
I think this forum is great. Much better than Facebook, which I’ve been using since it shut down (so I’m happy to see it’s working again...)