Voyageurs solitaires
by Williama
This discussion is in French, the community’s main language.
C'est assez simple:
Voyager seul permet de mieux être en contact avec la population locale alors que si tu vas avec ta copine par exemple tu vas décliner une invitation locale pour te retrouver avec elle dans un hôtel.
Ainsi tu passerais à côté de beaucoup de choses.
Si tu as vu la série de reportage sur Arte qui s'intitulait "je dors chez vous ce soir", le journaliste s'invite chez les gens.
L'avantage c'est, on le comprend bien, de mieux apréhender la vie des gens comme pourrait le faire un éthnologue qui veut comprendre un peuple.
L'inconvénient c'est que tu ne partages ton voyage avec personne d'autres et puis il y a la prise de risque.
Bon nombre de personnes se sont perdues en vadrouillant seules. Je pense à Antonin Artaud (au Mexique) ou à d'autres personnes qui pour une quête spirituelle vont se perdre eux-même comme en Inde.
Le décalage entre les cultures est si grand que la personne peut ne plus arriver à retrouver ses repères propres surtout si le voyage s'est fait étant jeune (20 ans).
Je peux d'autant plus en parler que je n'arrive pas à me remettre d'un voyage que j'ai effectué seul à l'aventure au Mexique il y a pourtant 8 ans de cela. J'avais 20 ans à l'époque.
Voyager seul permet de mieux être en contact avec la population locale alors que si tu vas avec ta copine par exemple tu vas décliner une invitation locale pour te retrouver avec elle dans un hôtel.
Ainsi tu passerais à côté de beaucoup de choses.
Si tu as vu la série de reportage sur Arte qui s'intitulait "je dors chez vous ce soir", le journaliste s'invite chez les gens.
L'avantage c'est, on le comprend bien, de mieux apréhender la vie des gens comme pourrait le faire un éthnologue qui veut comprendre un peuple.
L'inconvénient c'est que tu ne partages ton voyage avec personne d'autres et puis il y a la prise de risque.
Bon nombre de personnes se sont perdues en vadrouillant seules. Je pense à Antonin Artaud (au Mexique) ou à d'autres personnes qui pour une quête spirituelle vont se perdre eux-même comme en Inde.
Le décalage entre les cultures est si grand que la personne peut ne plus arriver à retrouver ses repères propres surtout si le voyage s'est fait étant jeune (20 ans).
Je peux d'autant plus en parler que je n'arrive pas à me remettre d'un voyage que j'ai effectué seul à l'aventure au Mexique il y a pourtant 8 ans de cela. J'avais 20 ans à l'époque.
j'ai voyagé seule, et aussi avec mon compagnon, et aussi avec d'autres personnes.
avec d'autres personnes, je suis bien d'accord ce n'est plus du voyage, c'est de la psycho pour pas craquer!!!
avec mon compagnon c'est ok on a vraiment exactement la même perméabilité et le même flegme (et débrouillardise) face aux imprévus (en plus il est baraqué, il arrive que ça me rassure!!!)
seule oui c'est plus évident de discuter de but en blanc avec n'importe qui
seule c'est comme un défi, un dépassement de soi, grande satisfaction ensuite; mais alors j'ai souvent des crises de panique totalement inexplicables, même qd tt va bien, tt est magnifique etc. est-ce les grands espaces? est-ce de voir que d'autres sont en famille et en complicité? est-ce que réaliser un rêve c'est un truc trop fort, quasi asphyxiant?
Du coup moi aussi je suis interpellée par les gens qui accomplissent vraiment des grands trucs en solitaire. Il faut un sacré mental!!
Je crois qu'il y a une grande différence aussi selon qu'on est plus ou moins en danger physiquement ( là je fais allusion à des traversées de montagnes)
Et aussi c'est pas du tout le même ressenti si on est seul très souvent dans sa vie ou juste pour les voyages. si c'est un choix ou un constat...
Salut, ton message m'a interpelle, lorsque tu dis qu'il t'arrive de faire des crises d'anxiete lorsque tu es seule. Je comprends bien de quoi tu veux parler, bien que ca ne me soit jamais arrive en voyage, seulement lorsque j'avais trop de responsabilites sur les epaules (directrice de colo).
Au contraire, le voyage je trouve ca tres relaxant, car a moins de se faire voler toutes ses affaires, il y a toujours une solution, surtout quand on est seul, si on en a marre d'un endroit, il suffit d'aller ailleurs, et si on a marre de voyager, il suffit de rentrer. Bon la derniere option ne m'est encore jamais arrive, mais c'est toujours ce que je me dis avant de partir, car mine de rien il y a toujours un peu de trac avant un depart, et se dire qu'on peut rentrer quand on veut, moi ca me rassure. Mais c'est vrai que l'inconvenient de voyager seule, c'est qu'on ne peut pas non plus tout faire. Se balader en haute montagne n'est pas une bonne idee seule, ou meme parfois le camping, c'est idiot mais si on se tord la cheville et qu'il n'y a personne pour aller chercher de l'aide, ca risque d'etre vraiment flippant.
Au contraire, le voyage je trouve ca tres relaxant, car a moins de se faire voler toutes ses affaires, il y a toujours une solution, surtout quand on est seul, si on en a marre d'un endroit, il suffit d'aller ailleurs, et si on a marre de voyager, il suffit de rentrer. Bon la derniere option ne m'est encore jamais arrive, mais c'est toujours ce que je me dis avant de partir, car mine de rien il y a toujours un peu de trac avant un depart, et se dire qu'on peut rentrer quand on veut, moi ca me rassure. Mais c'est vrai que l'inconvenient de voyager seule, c'est qu'on ne peut pas non plus tout faire. Se balader en haute montagne n'est pas une bonne idee seule, ou meme parfois le camping, c'est idiot mais si on se tord la cheville et qu'il n'y a personne pour aller chercher de l'aide, ca risque d'etre vraiment flippant.
Un ami m'a dit: Le monde serait meilleur si chacun-e regardait dans l'assiette de l'autre et y rajoutait ce qu'il y manque
moi c'est simple de partir sans mon ami because i bosse 7 jours sur 7 sauf en janvier et c'est là qu'on part ensemble, sans lui je fais des trucs moins lointains. encore heureux que tt le monde trouve normal que je fasse des trucs sans attendre après lui, il faut dire aussi qu'on est chacun très autonome.
ben justement je fais de la montagne seule, ok "on peut s'en aller quand on veut" à part que les hélicos ça passe pas par là comme le métro! mais j'ai eu des crises de panique également dans des endroits très accueillants, c'est ça que je ne comprends pas, bof ça relève de la psychanalyse sans doute (?!)
je fais aussi des voyages à cheval seule, c'est également pas évident d'improviser, le challenge c'est pas d'aller où je veux quand je veux, mais d'arriver au bout en bon état et le cheval aussi, c'est "gérer dans la durée". faute de trouver qq '1 dispo aux mêmes dates, qui voit les choses pareil etc. à noter qu'avec le cheval je n'ai pas connu d'angoisse, comme quoi tout ça est bizarre. amicalement.
A cheval?
C'est drolement chouette ca... Si je savais monter correctement, ca me dirait bien.
Mais ca ne doit pas etre evident de tout organiser.
Je comprends que tu n'aies pas ces crises d'angoisse avec un cheval, car en quelque sorte, tu dois te sentir protegee j'imagine.
Un ami m'a dit: Le monde serait meilleur si chacun-e regardait dans l'assiette de l'autre et y rajoutait ce qu'il y manque
euh non disons c'est une bonne compagnie, surtout qd c'est son propre cheval avec qui on a passé plein plein d'aventures, mais ça ne rassure pas car c'est un animal très inquiet de nature, et qui ne fait pas bon ménage avec les camions! si tu trouves le moyen de me joindre en privé je suis prolixe sur le sujet du voyage à cheval!!(j'ignore si on peut faire des posts privés via le forum??)
bonjour
je vient seuleument de lire ton post de janvier 2007 au sujet des personnes qui voyagent seules
moi ja i 52 ans vivant seul a paris seul et aiment beaucoup les voyages ja i fait pas mal de destination en asie afrique amerique nord et sud et toujours seul pendant lontemps ja i pris des organisme de voyage style NF ou AUBERGE DE JEUNESSES OU ARVEL donc integrer a un groupe en regle generale je suis tj bien tomber avec les groupe exepter une ou deux fois mainteant je choisi autrement je prend mon vol et resrvation sur le net et je me repose pour 2 semaines hiver ou 4 semaines ete et toujour tous seul cemla est un choix
voila
aroythai
Je voyage seul aussi ! cette question est intéressante, étant jeune (22ans) c'est la première qu'on me pose quand je parle de mes ambitions de voyage. "mais tu voyagera seul???" avec de grands yeux, puis "mais avec quel argent???" avec d'aussi grand yeux. L'argent c'est autre chose, bien que je considère qu'on puisse voyager avec très très peu d'argent.
Ma réponse à la première question est invariablement la même : "bien sur, qui voudrait m'accompagner ?" marcher pour le plaisir, sur des dizaines, des centaines de kilomètre, c'est quelque chose qui reste incompréhensible pour mon entourage. Mes amis ne comprennent vraiment pas que je puisse vouloir partir et voyager pour le plaisir, avec ni plus ni moins que mon sac sur le dos. Je parle de mon voyage en Espagne, réponse : "tu peux pas y aller en train ou en avion, comme tout le monde ?" 😄😄😄
Si, je peux, mais je ne veux pas 😉 donc déjà en pratique je voyage seul parce que je n'ai encore rencontré personne capable de m'accompagner. Et puis surtout, je considère que la solitude en voyage est une double illusion.
Comme il a été dit à de nombreuses reprises, on est jamais vraiment seul, ou du moins jamais bien longtemps à moins de le vouloir. Voyager seul facilite l'approche avec les gens, la prise de contact avec d'autres voyageurs, etc, et de toute façon, qu'est-ce qu'un voyage sinon des rencontres ?
Et accessoirement, on voyage avec ceux que l'on choisit d'emmener avec soi. Quand je marche seul dans la nature, je pense souvent à ceux que j'aime, ce qui fait qu'ils sont présent à mes cotés, même si ce n'est pas physiquement.
Mais plus que tout, je voyage seul parce que je le veux. Comme beaucoup l'on décrit, être seul est la plus grande liberté : aucun compte à rendre, on fait absolument ce que l'on veut sans avoir en contre-partie les inconvénients que l'on rencontrerait en voyageant à plusieurs. Et comme certains, si je voyage avec des amis, même ne serait-ce que sur quelques jours, j'ai l'impression de passer du statut de voyageur à celui de guide. Etant le seul avec une réelle expérience pratique de la marche, on me suit, ce qui fait qu'au final j'ai plus l'impression de "trainer" les autres derrière moi plutôt que d'avancer côte à côte avec eux, ce qui est très désagréable.
Pour mon voyage en Espagne l'été prochain, je pense que des amis m'accompagneront sur certaines étapes, quelques jours de marche. Il sera agréable de pouvoir bivouaquer et de discuter avec des personnes que je connais bien, ne serait-ce que pour échanger nos impressions sur la journée de marche, ou tout simplement pour leur raconter mon voyage avant leur arrivée. Mais voyager avec eux sur toute la durée, je ne pourrais pas.
Mais je pense que ma personnalité y joue aussi beaucoup. J'ai des amis très cher, certains qui comprennent ma passion du voyage, d'autres non. Mais je reste un solitaire, je vois finalement assez peu de gens, j'aime rester de longues périodes seul. J'aime aussi par exemple traverser des foules de mes semblables, anonyme, sans attache, discret, observer les gens, et rester un inconnu qu'on oublie vite, si tant est qu'on le remarque. Je noue le contact plutôt facilement si on en manifeste l'envie, je parle facilement avec les gens, mais je préfère vraiment rester seul avec moi-même. Aussi rester seul en voyage, ne parler à personne, ne pas dire un mot durant parfois plusieurs jours ne me pose aucun problème. Mais cela ne veut pas dire que je n'aime pas les rencontres !!! j'ai simplement besoin de périodes totalement seul avec moi-même ;)
Ma réponse à la première question est invariablement la même : "bien sur, qui voudrait m'accompagner ?" marcher pour le plaisir, sur des dizaines, des centaines de kilomètre, c'est quelque chose qui reste incompréhensible pour mon entourage. Mes amis ne comprennent vraiment pas que je puisse vouloir partir et voyager pour le plaisir, avec ni plus ni moins que mon sac sur le dos. Je parle de mon voyage en Espagne, réponse : "tu peux pas y aller en train ou en avion, comme tout le monde ?" 😄😄😄
Si, je peux, mais je ne veux pas 😉 donc déjà en pratique je voyage seul parce que je n'ai encore rencontré personne capable de m'accompagner. Et puis surtout, je considère que la solitude en voyage est une double illusion.
Comme il a été dit à de nombreuses reprises, on est jamais vraiment seul, ou du moins jamais bien longtemps à moins de le vouloir. Voyager seul facilite l'approche avec les gens, la prise de contact avec d'autres voyageurs, etc, et de toute façon, qu'est-ce qu'un voyage sinon des rencontres ?
Et accessoirement, on voyage avec ceux que l'on choisit d'emmener avec soi. Quand je marche seul dans la nature, je pense souvent à ceux que j'aime, ce qui fait qu'ils sont présent à mes cotés, même si ce n'est pas physiquement.
Mais plus que tout, je voyage seul parce que je le veux. Comme beaucoup l'on décrit, être seul est la plus grande liberté : aucun compte à rendre, on fait absolument ce que l'on veut sans avoir en contre-partie les inconvénients que l'on rencontrerait en voyageant à plusieurs. Et comme certains, si je voyage avec des amis, même ne serait-ce que sur quelques jours, j'ai l'impression de passer du statut de voyageur à celui de guide. Etant le seul avec une réelle expérience pratique de la marche, on me suit, ce qui fait qu'au final j'ai plus l'impression de "trainer" les autres derrière moi plutôt que d'avancer côte à côte avec eux, ce qui est très désagréable.
Pour mon voyage en Espagne l'été prochain, je pense que des amis m'accompagneront sur certaines étapes, quelques jours de marche. Il sera agréable de pouvoir bivouaquer et de discuter avec des personnes que je connais bien, ne serait-ce que pour échanger nos impressions sur la journée de marche, ou tout simplement pour leur raconter mon voyage avant leur arrivée. Mais voyager avec eux sur toute la durée, je ne pourrais pas.
Mais je pense que ma personnalité y joue aussi beaucoup. J'ai des amis très cher, certains qui comprennent ma passion du voyage, d'autres non. Mais je reste un solitaire, je vois finalement assez peu de gens, j'aime rester de longues périodes seul. J'aime aussi par exemple traverser des foules de mes semblables, anonyme, sans attache, discret, observer les gens, et rester un inconnu qu'on oublie vite, si tant est qu'on le remarque. Je noue le contact plutôt facilement si on en manifeste l'envie, je parle facilement avec les gens, mais je préfère vraiment rester seul avec moi-même. Aussi rester seul en voyage, ne parler à personne, ne pas dire un mot durant parfois plusieurs jours ne me pose aucun problème. Mais cela ne veut pas dire que je n'aime pas les rencontres !!! j'ai simplement besoin de périodes totalement seul avec moi-même ;)
Bonjour,
Pour ma part, lorsque je suis partie seule, c'est que j'allais demeurer dans une famille ou avoir un emploi avec d'autres personnes. C'est ainsi plus facile de rencontrer des gens selon moi, quoique, comme le disent certains, peut-être qu'on fini par rencontrer beaucoup de personnes si on part à l'aventure...Je ne l'ai fait que pour quelques jours et j'ai trouvé cela difficile, particulièrement le soir, de souper en tête-à-tête avec soi-même...
Valérie
Pour ma part, lorsque je suis partie seule, c'est que j'allais demeurer dans une famille ou avoir un emploi avec d'autres personnes. C'est ainsi plus facile de rencontrer des gens selon moi, quoique, comme le disent certains, peut-être qu'on fini par rencontrer beaucoup de personnes si on part à l'aventure...Je ne l'ai fait que pour quelques jours et j'ai trouvé cela difficile, particulièrement le soir, de souper en tête-à-tête avec soi-même...
Valérie
Valérie
Bonsoir aux solitaires (et à ceux que les solitaires rendent perplexe) .
La langue anglaise fait mieux la différence que le Français: Alone = All One - Etre seul mais en plein rapport avec soi-même (et se sentir à l'aise). Lonely = Tout seul - Etre seul mais se sentir isolé des autres (et en souffrir).
On peut être "alone" ou "lonely" dans une foule. On peut être "alone" ou "lonely" sans persone autour.ça ce sont les "définitions "....... les causes et effets ? ....ça c'est autre chose.....!
H.D. Thoreau : " Pourquoi devrais-je me sentir seul ? Ne sommes nous pas dans la Voie Lactée ? "
Cordialement Avionna
La langue anglaise fait mieux la différence que le Français: Alone = All One - Etre seul mais en plein rapport avec soi-même (et se sentir à l'aise). Lonely = Tout seul - Etre seul mais se sentir isolé des autres (et en souffrir).
On peut être "alone" ou "lonely" dans une foule. On peut être "alone" ou "lonely" sans persone autour.ça ce sont les "définitions "....... les causes et effets ? ....ça c'est autre chose.....!
H.D. Thoreau : " Pourquoi devrais-je me sentir seul ? Ne sommes nous pas dans la Voie Lactée ? "
Cordialement Avionna
John Greenleaf Whittier : ** For all the sad words of tongue or pen, the saddest are these : It might have been **
Pourquoi voyager seul ?
j'ai du mal à répondre
je n'y ai jamais pensé.
Sans doute parce que mon entourage ne m'a jamais posé la question ! Quand autour de vous on trouve normal ce que vous faites on ne vous pose pas de question. Cette question est pour moi incongrue. Pourquoi on ne pose pas la question à ceux qui partent en groupe ?
Mais je vais quand même tenter une réponse.
Bien sûr l'être humain est un animal social. il cherche la compagnie de ses semblables. Mais n'oubliez pas qu'il est aussi un individu. Donc voyager seul est simplement un moyen de faire exister cet individu. Donc première cause identifiée : la nature humaine. Pour illustrer cette facette humaine pensez qu'en France il y a 8 millions de célibataires. Il serait temps pour les socialisant de se mettre à jour !
Aujourd'hui on sait que l'histoire vécue depuis l'enfance nous façonne dans nos centres d'intérêts, dans nos inclinations. Quand je me remémore mon enfance je situe la divergence entre groupe et individu vers 11 ans. c'est là que je fais une expérience fondatrice : je tombe sur "20 000 lieues sous les mers" de Jules Vernes. C'est un éblouissement. J'ai commencé à consacrer du temps à lire pour comprendre, pour satisfaire une soif intellectuelle. Bien sûr comme une journée n'a que 24 h bien qu'aimant être avec mes copains je leur ai consacré moins de temps. Plus les années ont passé et plus je préférai être en compagnie des savants par l'intermédiaire de leurs livres. C'était sacrément plus intéressant et plaisant que d'être avec mes copains. C'est à ces âges que j'ai commencé à nomadiser d'un groupe à l'autre mettant ma liberté au-dessus d'une quelconque solidarité de groupe. C'est à ce moment là que j'ai commencé à faire seul les choses sans recourir à l'aide de mes amis. Donc deuxième cause identifiée : mon enfance qui fait de moi plutôt un solitaire, un nomade social, un rêveur, un intellectuel et un sédentaire !
La troisième cause est la plus évidente .je suis un timide. j'ai des souvenirs de timidité à moins de 4 ans. Très tôt j'ai du me débrouiller seul car un timide ne demande pas l'aide de ses amis. Quand on se débrouille seul on n'a moins besoin de nouer des relations. Cela aussi m'a fait prendre mes distances avec l'amitié.
La deuxième énigme est pourquoi je voyage et à vélo ?Là c'est beaucoup plus flou. La seule chose que je me rappelle : à 18 ans je croise 2 s un cycliste avec des grosses sacoches. Ce que je sais aujourd'hui s'appeler un cyclo-randonneur. un bref instant je souris intérieurement me disant que ça me plairait. vers 20 ans je fais un voyage en voilier avec des copains : étonnement, ravissement, je découvre un autre mode de vie. Puis j'oublie tout ça. 30 ans plus tard je quitte mon travail. Ce sourire intérieur surgit dans ma mémoire ! Je m'achète un vélo et c'est parti.
En résumé il y a en moi un sédentaire et un nomade Le sédentaire a eu sa part et aujourd'hui le nomade réclame sa part.
Sans doute parce que mon entourage ne m'a jamais posé la question ! Quand autour de vous on trouve normal ce que vous faites on ne vous pose pas de question. Cette question est pour moi incongrue. Pourquoi on ne pose pas la question à ceux qui partent en groupe ?
Mais je vais quand même tenter une réponse.
Bien sûr l'être humain est un animal social. il cherche la compagnie de ses semblables. Mais n'oubliez pas qu'il est aussi un individu. Donc voyager seul est simplement un moyen de faire exister cet individu. Donc première cause identifiée : la nature humaine. Pour illustrer cette facette humaine pensez qu'en France il y a 8 millions de célibataires. Il serait temps pour les socialisant de se mettre à jour !
Aujourd'hui on sait que l'histoire vécue depuis l'enfance nous façonne dans nos centres d'intérêts, dans nos inclinations. Quand je me remémore mon enfance je situe la divergence entre groupe et individu vers 11 ans. c'est là que je fais une expérience fondatrice : je tombe sur "20 000 lieues sous les mers" de Jules Vernes. C'est un éblouissement. J'ai commencé à consacrer du temps à lire pour comprendre, pour satisfaire une soif intellectuelle. Bien sûr comme une journée n'a que 24 h bien qu'aimant être avec mes copains je leur ai consacré moins de temps. Plus les années ont passé et plus je préférai être en compagnie des savants par l'intermédiaire de leurs livres. C'était sacrément plus intéressant et plaisant que d'être avec mes copains. C'est à ces âges que j'ai commencé à nomadiser d'un groupe à l'autre mettant ma liberté au-dessus d'une quelconque solidarité de groupe. C'est à ce moment là que j'ai commencé à faire seul les choses sans recourir à l'aide de mes amis. Donc deuxième cause identifiée : mon enfance qui fait de moi plutôt un solitaire, un nomade social, un rêveur, un intellectuel et un sédentaire !
La troisième cause est la plus évidente .je suis un timide. j'ai des souvenirs de timidité à moins de 4 ans. Très tôt j'ai du me débrouiller seul car un timide ne demande pas l'aide de ses amis. Quand on se débrouille seul on n'a moins besoin de nouer des relations. Cela aussi m'a fait prendre mes distances avec l'amitié.
La deuxième énigme est pourquoi je voyage et à vélo ?Là c'est beaucoup plus flou. La seule chose que je me rappelle : à 18 ans je croise 2 s un cycliste avec des grosses sacoches. Ce que je sais aujourd'hui s'appeler un cyclo-randonneur. un bref instant je souris intérieurement me disant que ça me plairait. vers 20 ans je fais un voyage en voilier avec des copains : étonnement, ravissement, je découvre un autre mode de vie. Puis j'oublie tout ça. 30 ans plus tard je quitte mon travail. Ce sourire intérieur surgit dans ma mémoire ! Je m'achète un vélo et c'est parti.
En résumé il y a en moi un sédentaire et un nomade Le sédentaire a eu sa part et aujourd'hui le nomade réclame sa part.
ah le voyage en solitaire...c'est vrai que ça reste un flou pr pas mal de gens ( " ms quel plaisir tu trouves à te retrouver seule à l'autre bout du monde!!")
pr ma part apres plusieurs voyages avec mes parents j'ai commencé à voyager seule à 18 ans : vietnam, burkinafaso...et ça a été une revelation!!
Seule, tu fais deja bcp plus de rencontre: tu es plus ouverte, tu as envie de discuter justment pr ne pas rester seul! d'un naturel plutot timide qd je voyage seule j'ose aller vers les gens, les aborder ds la rue, à la terasse d'un café...et cmme ça on fait des rencontres merveilleuses!!
pr ceux qui disent que c'est plus cher de voyager seul...oui et non! je me debrouille svt pr me faire heberger chez l'habitant: c'est moins cher et plus interessant que l'hotel pr decouvrir les coutumes locales! et je pense qu'on trouve plus facilment se faire heberger seul qu'a deux ou tt un gpe de potes...
ça c'est pr le coté rencontres... ms aussi qd t'es seule tu decide de tt...seul! et c'est genial! chgt d'itineraire, de pgamme...tu t'en fous c'est toi qui choisi! pas besoin de parler pdt des heures: et toi tu preferes aller où?? faire des concessions que ta's pas envie...
ou alors voyager à 2 ms tt en se laissant un tres gde liberté: chacun fait ce qu'il veut ds la journée, on se retrouve le soir!
et puis au final je voyage seule ms je crois que je n'ai justement jms passé de soirée ou de journée seule! e tt as ça m'a pas marqué! si t'es chez l'habitant tu passe tes soirées avec lui, si t'es à l'hotel y'a tjs un gpe de routards avec qui parler...les rencontres au jour le jour enrichissent ton sejour!!
apres je sais qu'a chq fois avt de partir j'essaie de trouver un contact sur place grace a internet qui peut m'heberger etc...il te presente à ses amis et tt, et ça facilite les rencontres!!!
enfin bon voilà! apres je dis pas si tu t'entnds biien ac qqn voyager a deux peut etre sympa ms faut etre bien sur d'avec qui tu pars! car en voyage on change et un bon copain peut se révéler un boulet: ta's pas les mems envies, le meme rythme etc...cet été j'ai esayé de partir avec un copain en moldavie et meme si c'était cool et qu'on s'est bien entendu je partirai pas des mois avec qqn! c'était juste 2 sem et largement suffisant!!( enfin je serais bien restée plus lgtps sur place ms...seule!!)
ça c'est pr le coté rencontres... ms aussi qd t'es seule tu decide de tt...seul! et c'est genial! chgt d'itineraire, de pgamme...tu t'en fous c'est toi qui choisi! pas besoin de parler pdt des heures: et toi tu preferes aller où?? faire des concessions que ta's pas envie...
ou alors voyager à 2 ms tt en se laissant un tres gde liberté: chacun fait ce qu'il veut ds la journée, on se retrouve le soir!
et puis au final je voyage seule ms je crois que je n'ai justement jms passé de soirée ou de journée seule! e tt as ça m'a pas marqué! si t'es chez l'habitant tu passe tes soirées avec lui, si t'es à l'hotel y'a tjs un gpe de routards avec qui parler...les rencontres au jour le jour enrichissent ton sejour!!
apres je sais qu'a chq fois avt de partir j'essaie de trouver un contact sur place grace a internet qui peut m'heberger etc...il te presente à ses amis et tt, et ça facilite les rencontres!!!
enfin bon voilà! apres je dis pas si tu t'entnds biien ac qqn voyager a deux peut etre sympa ms faut etre bien sur d'avec qui tu pars! car en voyage on change et un bon copain peut se révéler un boulet: ta's pas les mems envies, le meme rythme etc...cet été j'ai esayé de partir avec un copain en moldavie et meme si c'était cool et qu'on s'est bien entendu je partirai pas des mois avec qqn! c'était juste 2 sem et largement suffisant!!( enfin je serais bien restée plus lgtps sur place ms...seule!!)
bonsoir,
c'est drole, t'as question me rappelle un film qui est devenu culte pour moi et qui m'a aussi beaucoup dérangé : INTO THE WILD je le conseille, il est génial. le truc, c'est que dès le début j eme suis trop identifié à ce type qui part seul en direction de l'alaska. tout son voyage, ses rencontres, préipéties...ça m'a trop rappelé ce que moi meme j'ai vécu en voyageant (seule). vraiment, j'étais à fond dedans, je m'identifias vraiment et puis, la fin du film arrive, la chute, et là, sur le "cul"...moral de l'histoire : ça ne sert a rien de voayger si on ne peut partager cette expérience...
ça m'a foutu une claque, complètementqq minutes plus tard : en écrivant ce poste, je viens de prendre du recul : j'aime voyager seul, et je continuerai, car seule dans un pays, seule dans un village, on vit le partage...
merci au forum sans qui j'aurai ptre pas réalisé ça, résolu l'enigme que j'essayai de résoudre depuis que j'ai vu ce film
pour finir, un conseil : matter ce film, surtout si vous revenez de voyage et que vous etes un peu nostalgique... il est top
c'est drole, t'as question me rappelle un film qui est devenu culte pour moi et qui m'a aussi beaucoup dérangé : INTO THE WILD je le conseille, il est génial. le truc, c'est que dès le début j eme suis trop identifié à ce type qui part seul en direction de l'alaska. tout son voyage, ses rencontres, préipéties...ça m'a trop rappelé ce que moi meme j'ai vécu en voyageant (seule). vraiment, j'étais à fond dedans, je m'identifias vraiment et puis, la fin du film arrive, la chute, et là, sur le "cul"...moral de l'histoire : ça ne sert a rien de voayger si on ne peut partager cette expérience...
ça m'a foutu une claque, complètementqq minutes plus tard : en écrivant ce poste, je viens de prendre du recul : j'aime voyager seul, et je continuerai, car seule dans un pays, seule dans un village, on vit le partage...
merci au forum sans qui j'aurai ptre pas réalisé ça, résolu l'enigme que j'essayai de résoudre depuis que j'ai vu ce film
pour finir, un conseil : matter ce film, surtout si vous revenez de voyage et que vous etes un peu nostalgique... il est top
1. je suis en désaccord avec l'idée que ça ne vaut pas le coup de voyager si on ne partage pas
son voyage au retour.
c'est un plaisir de partager avec les autres ses souvenirs mais même sans ça c'est plaisant de voyager. Mon expérience est que les gens sont peu intéressés à partager nos expériences. Hé oui tout le monde n'a pas les mêmes centres d'intérêt ! Les questions et les remarques quand il y en a sont : tu n'as pas peur tout seul d'être agressé ? ça doit être dur physiquement <=> il faut être un grand sportif ? ho moi je pourrai pas j'ai besoin de pouvoir me laver tous les jours etc.
en général la conversation dure 5 mn
2. le partage durant le voyage
je ne sais pas ce qu'on met dans le partage mais quand nous nouons une brève relation de quoi s'agit-il ?
au plus de goûter très partiellement à ce qui est autre (le fameux exotisme) et d'une manière qui n'engage pas. Et pour notre hôte la même chose car nous sommes exotiques pour lui, ne serait-ce que parce que je voyage à vélo. Nous échangeons nos exotismes. Tout le monde est content.
au moins une brève conversation au bord de la route qui nous fait du bien l'un l'autre et qu'on gardera au chaud les jours suivants
3. le partage, la rencontre durant le voyage un but
je dirai plutôt une conséquence et pas la cause du voyage
4. l'essence du voyage ?
j'ai découvert d'expérience que le plaisir spécifique du voyage surgissait dans ce moment où nous sommes entre deux étapes. Nous sommes en route. Ce n'est pas le but qui est intéressant mais c'est d'être en route qui est intéressant.
c'est un plaisir de partager avec les autres ses souvenirs mais même sans ça c'est plaisant de voyager. Mon expérience est que les gens sont peu intéressés à partager nos expériences. Hé oui tout le monde n'a pas les mêmes centres d'intérêt ! Les questions et les remarques quand il y en a sont : tu n'as pas peur tout seul d'être agressé ? ça doit être dur physiquement <=> il faut être un grand sportif ? ho moi je pourrai pas j'ai besoin de pouvoir me laver tous les jours etc.
en général la conversation dure 5 mn
2. le partage durant le voyage
je ne sais pas ce qu'on met dans le partage mais quand nous nouons une brève relation de quoi s'agit-il ?
au plus de goûter très partiellement à ce qui est autre (le fameux exotisme) et d'une manière qui n'engage pas. Et pour notre hôte la même chose car nous sommes exotiques pour lui, ne serait-ce que parce que je voyage à vélo. Nous échangeons nos exotismes. Tout le monde est content.
au moins une brève conversation au bord de la route qui nous fait du bien l'un l'autre et qu'on gardera au chaud les jours suivants
3. le partage, la rencontre durant le voyage un but
je dirai plutôt une conséquence et pas la cause du voyage
4. l'essence du voyage ?
j'ai découvert d'expérience que le plaisir spécifique du voyage surgissait dans ce moment où nous sommes entre deux étapes. Nous sommes en route. Ce n'est pas le but qui est intéressant mais c'est d'être en route qui est intéressant.
Bonsoir,
Clair, succint et juste. Je crois que le succes des blogs vient du fait que les gens veulent partager et raconter sans avoir à récolter la déception de ne pas être écoutés.
J'ai trouvé tout ce que vous dîtes pendant mon périple dans le Pacific. J'y rajouterai 2 petites choses. Au détour d'un sentier on espère toujours quelquechose de plus magnifique que ce qu'on a vu sur les livres de voyages. Quelquefois on rentre bredouille parceque la plupart des belles photos ont déjà été prises et par des experts. En parlant géographie/paysage, quelquefois on dit " Tiens c'est pareil qu'en Ardèche, qu'en Bavière, qu'en Angleterre, qu'en....." et on est un peu déçu d'avoir fait tant de milliers de kms pour retrouver des choses que l'on a déjà vu. Tout bêtement on se rend compte qu'on voyage en mode "superlatif" mais que la terre de la Terre est simple dans sa magnificence.
Sur ce Forum je n'ai pas encore lu de témoignages de gens qui se sont ennuyés en route. Ils doivent exister ? Y en a t-il beaucoup ? J' en ai rencontré pas mal qui s'étaient fixés un but, de faire l' Inde, de faire le Péru mais j'ai décelé en eux une sorte de pèlerinage qu'ils se devaient d'exorciser.
Cordialement
Clair, succint et juste. Je crois que le succes des blogs vient du fait que les gens veulent partager et raconter sans avoir à récolter la déception de ne pas être écoutés.
J'ai trouvé tout ce que vous dîtes pendant mon périple dans le Pacific. J'y rajouterai 2 petites choses. Au détour d'un sentier on espère toujours quelquechose de plus magnifique que ce qu'on a vu sur les livres de voyages. Quelquefois on rentre bredouille parceque la plupart des belles photos ont déjà été prises et par des experts. En parlant géographie/paysage, quelquefois on dit " Tiens c'est pareil qu'en Ardèche, qu'en Bavière, qu'en Angleterre, qu'en....." et on est un peu déçu d'avoir fait tant de milliers de kms pour retrouver des choses que l'on a déjà vu. Tout bêtement on se rend compte qu'on voyage en mode "superlatif" mais que la terre de la Terre est simple dans sa magnificence.
Sur ce Forum je n'ai pas encore lu de témoignages de gens qui se sont ennuyés en route. Ils doivent exister ? Y en a t-il beaucoup ? J' en ai rencontré pas mal qui s'étaient fixés un but, de faire l' Inde, de faire le Péru mais j'ai décelé en eux une sorte de pèlerinage qu'ils se devaient d'exorciser.
Cordialement
John Greenleaf Whittier : ** For all the sad words of tongue or pen, the saddest are these : It might have been **
ça c'est pr le coté rencontres...
ms aussi qd t'es seule tu decide de tt...seul! et c'est genial! chgt d'itineraire, de pgamme...tu t'en fous c'est toi qui choisi! pas besoin de parler pdt des heures: et toi tu preferes aller où?? faire des concessions que ta's pas envie...
Clairement. J'ai rarement voyagé avec les autres. Déjà parceque rien qu'avec leur bagages monstrueux ils peuvent pas suivre. Le moindre déplacement c'est tout une histoire. Perso je voyage avec un sac de 4 kilos. Donc seul c'est plus simple. On se rencontre dans les hôtels mais dès qu'il s'agit de bouger c'est solo. Le temps qu'ils se décident je suis déjà loin.
Clairement. J'ai rarement voyagé avec les autres. Déjà parceque rien qu'avec leur bagages monstrueux ils peuvent pas suivre. Le moindre déplacement c'est tout une histoire. Perso je voyage avec un sac de 4 kilos. Donc seul c'est plus simple. On se rencontre dans les hôtels mais dès qu'il s'agit de bouger c'est solo. Le temps qu'ils se décident je suis déjà loin.
Tashi Delek!
j'ai étudié le Tibétain ...mais l'ai oublié, manque de pratique, mais sais lire encore l'alphabet..
je partage entièrement ton avis🙂 - je voyage toujours seule aussi, sac à dos - j'aime faire de la photo et je préfère être seule pour mieux voir, ressentir.... c'est aussi l'occasion de rencontrer des personnes intéressantes que l'on ne pourrait pas rencontrer à plusieurs, de partager des moments d'intimité comme jouer avec les enfants d'une famille népalaise dans la cuisine de leur guest house ( pièce en général fermée aux étrangers) plutôt que de dîner dans la salle avec les autres touristes... c'est aussi passer une journée à la fête d'une école dans un petit village en Equateur au milieu des enfants et de leurs familles... et bien d'autres expériences enrichissantes....
Même s'il m'est arrivé parfois de me sentir un peu trop seule - je ne sors jamais le soir ( sauf au Népal où je me suis toujours sentie en sécurité) et évite de prendre des risques intuiles, je ne regrette pas mon choix.
je pars au Pérou et en Bolivie en avril/mai prochains; je me pose un peu de questions quant à la sécurité ( des témoignages de vols, agressions, etc...) mais je ferai attention. A quand ta prochaine aventure?
Chabcha ( c'est le nom d'une petite ville du Tibet ( en Amdo).
j'ai étudié le Tibétain ...mais l'ai oublié, manque de pratique, mais sais lire encore l'alphabet..
je partage entièrement ton avis🙂 - je voyage toujours seule aussi, sac à dos - j'aime faire de la photo et je préfère être seule pour mieux voir, ressentir.... c'est aussi l'occasion de rencontrer des personnes intéressantes que l'on ne pourrait pas rencontrer à plusieurs, de partager des moments d'intimité comme jouer avec les enfants d'une famille népalaise dans la cuisine de leur guest house ( pièce en général fermée aux étrangers) plutôt que de dîner dans la salle avec les autres touristes... c'est aussi passer une journée à la fête d'une école dans un petit village en Equateur au milieu des enfants et de leurs familles... et bien d'autres expériences enrichissantes....
Même s'il m'est arrivé parfois de me sentir un peu trop seule - je ne sors jamais le soir ( sauf au Népal où je me suis toujours sentie en sécurité) et évite de prendre des risques intuiles, je ne regrette pas mon choix.
je pars au Pérou et en Bolivie en avril/mai prochains; je me pose un peu de questions quant à la sécurité ( des témoignages de vols, agressions, etc...) mais je ferai attention. A quand ta prochaine aventure?
Chabcha ( c'est le nom d'une petite ville du Tibet ( en Amdo).
chabcha/paris
Et puis pour draguer c'est mieux d'être seul-e 😛.
Un ami m'a dit: Le monde serait meilleur si chacun-e regardait dans l'assiette de l'autre et y rajoutait ce qu'il y manque
Tu comprends vite toi.
Oui genre restons groupés c'est pas très bon.
Il faut mieux aller vers l'autochtone en toute simplicité...😉
je pars au Pérou et en Bolivie en avril/mai prochains; je me pose un peu de questions quant à la sécurité ( des témoignages de vols, agressions, etc...) mais je ferai attention
Salut Chabcha,
Pour rebondir sur ce que tu evoques ici, tout en restant un chouia dans le sujet, en Bolivie comme au Perou, tu pourras sans soucis voyager comme tu l'as fait en Equateur ou au Nepal, jouer avec les momes, partager des moments precieux dans l'arriere-boutique d'une mamita dans les bledes de montagnes, passer des journees dans des ecoles en te pointant a l'improviste, toutes ces petites choses ouvertes a ceux qui voyagent seuls.🙂
Pour la photo, si tu n'arrives pas a voler des portraits dans un soucis de respect de l'autre, alors ca reste plus difficile, en Bolivie notemment.
Lilie
Salut Chabcha,
Pour rebondir sur ce que tu evoques ici, tout en restant un chouia dans le sujet, en Bolivie comme au Perou, tu pourras sans soucis voyager comme tu l'as fait en Equateur ou au Nepal, jouer avec les momes, partager des moments precieux dans l'arriere-boutique d'une mamita dans les bledes de montagnes, passer des journees dans des ecoles en te pointant a l'improviste, toutes ces petites choses ouvertes a ceux qui voyagent seuls.🙂
Pour la photo, si tu n'arrives pas a voler des portraits dans un soucis de respect de l'autre, alors ca reste plus difficile, en Bolivie notemment.
Lilie
https://raconte-moi-l-irlande.com/ - Pour en découvrir toujours plus sur l'Irlande !
Déjà évite de partir avec des appareils ca t'évitera de te faire dépouiller.
Déjà évite de partir avec des appareils ca t'évitera de te faire dépouiller.
Radio PMU, bonjour...🤪
Lilie
Radio PMU, bonjour...🤪
Lilie
https://raconte-moi-l-irlande.com/ - Pour en découvrir toujours plus sur l'Irlande !
Fonction Recherche / vol / Pérou.
bonsoir,
impossible de partir sans mon matériel photo; je prends le risque ; toutefois, je ne me ballade jamais à longueur de temps, l'appareil pendu autour du cou - redoublerai d'attention ... et advienne que pourra... merci tout de même de ton message - bonnes fêtes. Chabcha
impossible de partir sans mon matériel photo; je prends le risque ; toutefois, je ne me ballade jamais à longueur de temps, l'appareil pendu autour du cou - redoublerai d'attention ... et advienne que pourra... merci tout de même de ton message - bonnes fêtes. Chabcha
chabcha/paris
Tu as raison.
Et puis les pauvre, la misère ça fait au final des très belles photos.
Ce serait dommage de rater cela.
Arf, cynique avec ça...
Un ami m'a dit: Le monde serait meilleur si chacun-e regardait dans l'assiette de l'autre et y rajoutait ce qu'il y manque
Malheureusement réaliste...
Je travaille dans un secteur d'activité social.
et moi, je milite pour les Droits de l'Homme, j'ai deux parrainages ( contre prostitution des enfants), j'apporte mon aide aux réfugiés tibétains ( démarches administratives, recherche d'hébergement...), collecte de vêtements pour la mission France de MDM ... lors de mes voyages, je ne manque jamais d'apporter des vêtements pour les enfants pauvres et autres produits utiles..... la souffrance et la misère, je connais, et ce que je fais, c'est avec mon coeur, bénévolement et n'en tire aucune gloire.
Chabcha
chabcha/paris
🙂Simplement besoin de se faire le point sur sa vie ... je suis partie 2 semaines, seule au Japon récemment ; je ne savais plus où j'en étais de ma vie . Le Japon c'est un pays dont j'ai toujours rêvé, sur un coup de tête ; je suis partie . après quelques jours d'euphorie, je me suis posée et j'ai confirmé en moi ce je savais depuis qq mois : j'ai divorcé .
c'est à mon tour de me confesser à Monseigneur William(a)son.... 🙂😉
Donc Monseigneur, je pense que ce qui est "jouissif" dans le fait de partir seul, c'est qu'on a de compte à rendre à personne. Le sentiment de liberté est d'autant plus grand que la destination est lointaine et exotique... j'en deviendrais presque nostalgique....
Les gens qui voyagent seul, le font tout simplement, parcequ'ils aiment voyager seul, cela permet une réflexion de sois même par rapport au monde et aux peuples du monde.
"Le plus grand voyageur est celui qui a su faire une fois le tour de lui-même" La solitude ne vien pas d'un claquement de doigt et ne disparaît pas d'un coup de souffle. Elle est encrée en chaque solitaire et cela leur fait du bien. Cela peut parraître bête et stupide, mais c'est leur plaisir, qui est difficile à décrire certe, mais il faut le respeceter. Je dis tout ça car je suis moi-même plutôt solitaire et c'est donc mon point de vue.
"Le plus grand voyageur est celui qui a su faire une fois le tour de lui-même" La solitude ne vien pas d'un claquement de doigt et ne disparaît pas d'un coup de souffle. Elle est encrée en chaque solitaire et cela leur fait du bien. Cela peut parraître bête et stupide, mais c'est leur plaisir, qui est difficile à décrire certe, mais il faut le respeceter. Je dis tout ça car je suis moi-même plutôt solitaire et c'est donc mon point de vue.
Tu a totalement raison. J'ai l'imprésion que les gens sont bêtes parfois et ne réfléchisent pas sur l'événemen qu'ils vivent.
Ta philosphie de vie et de voyage est superbe!!!
Les voyages en solitaire un fois que l'on y a gouté il est dur de s'en defaire.
2004, 2005.
Dans le Western Australia en solitaire.
http://voyageforum.com/voyage/australie_gold_prospecting_D2438548/
http://voyageforum.com/voyage/australie_gold_prospecting_D2438548/
Chercheur d'or en Australie
http://voyageforum.com/voyage/gold_prospecting_un_froggy_chercheur_or_en_australie_D2438548/
complètement d'accord!
c'est comme un virus; la première fois, je suis parti à deux, la seconde fois, tout seul...j'ai senti une énorme différence, pour toute les raisons citées par les précédents posteurs, au point que quand, aujourdhui, j'en suis à refuser que des amis m'accompagnent...désolé les gars je veux partir seul!
et rencontrer des gens sur place!
et me lever le matin prendre le premier bus si ça me prend, et descendre du train avant le terminus si on traverse une jolie ptite ville!
je ne veux pas me battre pour des itinéraires chaque jour, pour les guesthouse et hotels, pour la bouffe, et je veux faire un maximum de rencontres
Le premier voyage que l'on fait seul(e) (quand on a un certain âge) c'est bien évidemment après une rupture amoureuse. Et là on découvre vraiment ce qu'est le voyage, le partage avec les êtres humains, la culture du pays, la liberté.... Mais le soir venu le spleen vous prend lors d'un coucher de soleil et l'on aimerait que l'être aimé ou que l'on a aimé soit près de vous pour apprécier la beauté du paysage, qu'il murmure à vos oreilles qu'il vous aime et partager avec vous ll'instant magique où tout s'évanouit et où vous n'êtes plus que 2 au monde...........
"Il ne dépend que de nous de suivre la route qui monte, et d'éviter celle qui descend" (Platon)
Un livre est en soi un voyage, une porte sur le monde....
C'est dingue comme je me reconnait dans ton message..
et je te remercie pr les qq minutes de rélfexion que tu as apporté à la discussion en disant:
"j'aime voyager seul, et je continuerai, car seule dans un pays, seule dans un village, on vit le partage... "
Pareil, j'ai vu Into the Wild, mais avant de partir en Inde, et en etant déjà dans un esprit de nomadisme, en voulant voyager seul, loin, et sentir la liberté.. J'ai revu le film il n'ya pas longtemps, et pareil la phrase "happiness only exist when it's hsared" m'a beaucoup marqué et m'a amené à réflechir sur certaines questions et ambitions; que vouloir partir et voyager c'est bien, ne pas avoir peur de le faire seul, aussi.. mais si c'est pour prendre peur et se morfondre dans son trou.. non. Les voyages sont faits de rencontres et d'expériences. "Et le voyageur est celui qui est parti chercher un bout de conversation au bout du monde"
Sur 4 mois passé en Inde on a voyagé en groupe pdt 2mois (part d'une formation), ensuite j'ai itinéré seule pendant 2-3semaines pr rejoindre une autre voyageuse, et ensuite on a fait le Nord de l'Inde à deux avant de redescendre dans le Sud avec son nouveau petit fiancé. Ce furent des expériences fort différentes. Si je n'ai pas passé une seule journée toute seule pendant tout ce temps (car effectivement on est au centre de l'attention, surtout qd on est une femme).. y'a des soirs où la solitude pese, où on remet tout en question, on pense la vie qu'on a laissé derrière, eta combien on est heureux de pouvoir voyager et d'être là où on se trouve mnt.. mais c'est dur. Suivant les endroits, y'a des jours où on ne quitte sa chambre d'hôtel que pour aller manger, se poser à une terasse pour écrire, ou se balader pour faire qq photos..
C'est dingue.. les gens ne comprennent pas, beaucoup ont peur et ont un besoin constant d'être entouré de gens pour pouvoir exister.. Ca dépend de l'individu, et comme certains ont dit, ca remonte à l'enfance.. si on a été poussé jeune à l'indépendance et la solitude ou non.
Très joli ce post, ca m'inspire pour une nouvelle trame pr un scénario :) Qqn a-t-il de bonnes anecdotess a raconter?? ou des nuits bien seules à décrire, où il affronte ses pires démons?
"j'aime voyager seul, et je continuerai, car seule dans un pays, seule dans un village, on vit le partage... "
Pareil, j'ai vu Into the Wild, mais avant de partir en Inde, et en etant déjà dans un esprit de nomadisme, en voulant voyager seul, loin, et sentir la liberté.. J'ai revu le film il n'ya pas longtemps, et pareil la phrase "happiness only exist when it's hsared" m'a beaucoup marqué et m'a amené à réflechir sur certaines questions et ambitions; que vouloir partir et voyager c'est bien, ne pas avoir peur de le faire seul, aussi.. mais si c'est pour prendre peur et se morfondre dans son trou.. non. Les voyages sont faits de rencontres et d'expériences. "Et le voyageur est celui qui est parti chercher un bout de conversation au bout du monde"
Sur 4 mois passé en Inde on a voyagé en groupe pdt 2mois (part d'une formation), ensuite j'ai itinéré seule pendant 2-3semaines pr rejoindre une autre voyageuse, et ensuite on a fait le Nord de l'Inde à deux avant de redescendre dans le Sud avec son nouveau petit fiancé. Ce furent des expériences fort différentes. Si je n'ai pas passé une seule journée toute seule pendant tout ce temps (car effectivement on est au centre de l'attention, surtout qd on est une femme).. y'a des soirs où la solitude pese, où on remet tout en question, on pense la vie qu'on a laissé derrière, eta combien on est heureux de pouvoir voyager et d'être là où on se trouve mnt.. mais c'est dur. Suivant les endroits, y'a des jours où on ne quitte sa chambre d'hôtel que pour aller manger, se poser à une terasse pour écrire, ou se balader pour faire qq photos..
C'est dingue.. les gens ne comprennent pas, beaucoup ont peur et ont un besoin constant d'être entouré de gens pour pouvoir exister.. Ca dépend de l'individu, et comme certains ont dit, ca remonte à l'enfance.. si on a été poussé jeune à l'indépendance et la solitude ou non.
Très joli ce post, ca m'inspire pour une nouvelle trame pr un scénario :) Qqn a-t-il de bonnes anecdotess a raconter?? ou des nuits bien seules à décrire, où il affronte ses pires démons?
idem pour moi, c'est vrai que voyager seul, le sentiment de liberté que cela procure, est incontestablement mon moteur pour prendre un billet d'avion . Parfois c'est fantastique mais il y a des moment ou le spleen vous envahis .
J'ai remarqué que cela se passait bcp dans les endroits tres touristiques, ou il n'y a que des groupes . on se cherche, on se demande ce qu'on fait la, à faire les meme allers-retour a son hotel, manger, ecrire son recit et dormir . Puis le lendemain, on decide de prendre un ticket pour la prochaine ville, puis la magie du changement opere ... une rencontre, un bout de route, des rencontres encore riches et differentes, des instants qui vous marquent, un endroit magique pour observer le coucher de soleil, un bouquin ... et c'est la que le voyage (re) commence
je n'ai qu'une idée là, c'est de repartir!
Toute excuse est bonne pr abandonner sa vie occidentale a tout moment.. J'ai la nette impression que je n'arriverai pas à terminer mes études mais filerai sur le terrain à la place :D
Le voyage vous change définitivement, on y trouve une vraie philosophie et un mode de vie.
En souvenir d'Alain BASHUNG... Sa superbe reprise de la chanson de Gérard Manset...
A écouter absolument sur son dernier album "bleu pétrole":
"Il voyage en solitaire Et nul ne l'oblige à se taire. Il chante la terre. Il chante la terre
Et c'est une vie sans mystère Qui se passe de commentaires. Pendant des journées entières, Il chante la terre.
Mais il est seul. Un jour, L'amour L'a quitté, s'en est allé Faire un tour de l'autre côté D'une ville où y'avait pas de place Pour se garer.
Il voyage en solitaire Et nul ne l'oblige à se taire. Il sait ce qu'il a à faire. Il chante la terre.
Il reste le seul volontaire Et, puisqu'il n'a plus rien à faire, Plus fort qu'un armée entière, Il chante la terre
Mais il est seul. Un jour, L'amour L'a quitté, s'en est allé Faire un tour de l'autre côté D'une ville où y'avait pas de place Pour se garer Et voilà le miracle en somme, C'est lorsque sa chanson est bonne, Car c'est pour la joie qu'elle lui donne Qu'il chante la terre.
"Il voyage en solitaire Et nul ne l'oblige à se taire. Il chante la terre. Il chante la terre
Et c'est une vie sans mystère Qui se passe de commentaires. Pendant des journées entières, Il chante la terre.
Mais il est seul. Un jour, L'amour L'a quitté, s'en est allé Faire un tour de l'autre côté D'une ville où y'avait pas de place Pour se garer.
Il voyage en solitaire Et nul ne l'oblige à se taire. Il sait ce qu'il a à faire. Il chante la terre.
Il reste le seul volontaire Et, puisqu'il n'a plus rien à faire, Plus fort qu'un armée entière, Il chante la terre
Mais il est seul. Un jour, L'amour L'a quitté, s'en est allé Faire un tour de l'autre côté D'une ville où y'avait pas de place Pour se garer Et voilà le miracle en somme, C'est lorsque sa chanson est bonne, Car c'est pour la joie qu'elle lui donne Qu'il chante la terre.
Si l'on ne meurt qu'une fois...alors vivons à l'infini!
J'ai déjà expérimenté les deux solutions mais pour des voyages pas très lointains en Espagne.
Les deux ont des avantages et des inconvénients :
seul : on fait ce qu'on veut, on visite ce qu'on veut, on mange quand on veut où on veut, on est tranquille par contre parfois je me sentais vraiment seul, c'était frustrant.
accompagné : on parle, on rigole, on visite ensemble (quand on est avec la bonne personne) par contre dès fois j'avais envi d'exploser parce que dès fois on veut pas visiter la même chose, on veut pas manger au même endroit... donc ce sont des compromis!!!
J'aimerais voyager seul mais beaucoup plus loin comme en Russie ou en Argentine mais seul je sais pas...
Je pense que le principal quand on voyage à deux ou à plusieurs, c'est d'être avec des gens semblables à soi sinon les caractères s'éffritent vite.. et aussi de pouvoir faire des choses seul même en groupe.
Voyager seul n'est pas seulement une question de faire ce qu'on veut quand on veut (car là encore si on part avec les bonnes personnes, ce ne sont pas des problèmes qu'on rencontre).. mais c'est une prise de confiance en soi. On a plus personne sur qui se raccrocher en dehors de soi-même.. et les rencontres sont bien plus nombreuses, on s'ouvre soudain au monde qui nous entoure (le phénomène contraire peu très bien arriver aussi, mais faut lutter contre!!) Et surtout on engage la conversation avec les gens sans trop de soucis.. de toute manière on a que ça a faire et on ne va pas rester totu seul totu de même! :) Il faut pouvoir se sentir prèt.. peut-être rejoindre d'autres voyageurs sur le bord de la route?
Je t'encourage vivement à vivre l'expérience! Même si quand on est une femme on est amené à se poser d'avnatages de questions et à faire attention à sa sécurité.. (question qu irevient dans tous les topics de "voyager au féminin")
:)
Voyager seul n'est pas seulement une question de faire ce qu'on veut quand on veut (car là encore si on part avec les bonnes personnes, ce ne sont pas des problèmes qu'on rencontre).. mais c'est une prise de confiance en soi. On a plus personne sur qui se raccrocher en dehors de soi-même.. et les rencontres sont bien plus nombreuses, on s'ouvre soudain au monde qui nous entoure (le phénomène contraire peu très bien arriver aussi, mais faut lutter contre!!) Et surtout on engage la conversation avec les gens sans trop de soucis.. de toute manière on a que ça a faire et on ne va pas rester totu seul totu de même! :) Il faut pouvoir se sentir prèt.. peut-être rejoindre d'autres voyageurs sur le bord de la route?
Je t'encourage vivement à vivre l'expérience! Même si quand on est une femme on est amené à se poser d'avnatages de questions et à faire attention à sa sécurité.. (question qu irevient dans tous les topics de "voyager au féminin")
:)
Bon, tout d'abord salut à vous tous !
Je ne pense pas que ma question soit bien placée dans ce topic, mais étant donné que je n'ai pas trouvé la rubrique "stop" je me suis dit que "voyage solitaire" était celui qui pourrait le mieux correspondre à ma requête...ou pas ! lol
Voilà, en fait je compte faire du stop pendant les vacances de février, mais comme je n'en ai jamais fait toute seule, je ne sais pas où je dois me situer pour avoir le plus de chance de rencontrer des gens qui pourraient m'emmener vers ma destination finale.
Alors, si quelqu'un a déjà fait du stop en partance de Marseille, je suis preneuse pour qu'il me dise où me situer s'il vous plaît ?! Ma destination finale sera les Hautes-Alpes, donc on va dire entre Chorges et Embrun...
Voilà, je vous remercie de votre attention, et désolée, une fois de plus si mon post n'est pas au bon endroit. Toutes mes confuses, comme dirait l'autre cloug (Père Noël est une ordure) ! ;)
Merci !!! :)
Je ne pense pas que ma question soit bien placée dans ce topic, mais étant donné que je n'ai pas trouvé la rubrique "stop" je me suis dit que "voyage solitaire" était celui qui pourrait le mieux correspondre à ma requête...ou pas ! lol
Voilà, en fait je compte faire du stop pendant les vacances de février, mais comme je n'en ai jamais fait toute seule, je ne sais pas où je dois me situer pour avoir le plus de chance de rencontrer des gens qui pourraient m'emmener vers ma destination finale.
Alors, si quelqu'un a déjà fait du stop en partance de Marseille, je suis preneuse pour qu'il me dise où me situer s'il vous plaît ?! Ma destination finale sera les Hautes-Alpes, donc on va dire entre Chorges et Embrun...
Voilà, je vous remercie de votre attention, et désolée, une fois de plus si mon post n'est pas au bon endroit. Toutes mes confuses, comme dirait l'autre cloug (Père Noël est une ordure) ! ;)
Merci !!! :)
Place ton message dans 'compagnons de voyage', je crois que cela serait plus approprié.
Ok, j'vais faire ça. Merci ! :)
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Bonjour à tous et à toutes qui se retrouvent sur ce forum !
Je sais d’avance que ce que je vais dire ici ne va pas plaire à tout le monde, mais la franchise est une qualité, n‘est-ce pas ?
Voilà, cela fait moultes années que je retrouve une manie dans les postes francophones de plaquer des abréviations à tout bout de champ, comme une manière de montrer qu‘on est ‘introduit dans le sujet‘. Je m‘explique en donnant quelques exemples :
- - Dans des discussions sur le Pérou, je trouve ‘Aguas‘ pour ‘Aguas Calientes‘. Et s‘il s‘agit du Mexique, allez, ce sera ‘Aguas‘ pour ‘Aguascalientes‘ !
- - Pour le Guatemala, les ‘voyageurs‘ diront ‘Guaté‘ . Allez donc, dire ‘Guatemalas‘, ce serait peut-être le signe indiscutable de ne rien y connaitre sur le pays en question ???
- - De retour de l‘Indonésie, beaucoup diront à quel degré ils se sont familiarisés avec la langue du pays : le ‘bahasa‘. Bien sur, tout un chacun saura de quoi on parle, mais ça me hérisse tout de même, car la langue (l‘une des multiples langues) de l‘Indonésie, c‘est le ‘bahasa Indonesia‘. ‘Bahasa‘ veut d‘ailleurs dire ‘langue‘, et on retrouve ce mot d’origine Indienne ‘Bhāṣā‘ (c‘est du sanskrit au départ) ailleurs qu‘en Indonésie : en Thaïlande par exemple, toute langue sera ‘phasǎa‘ comme dans ‘phasǎa thaï‘ (le Thai officiel), ‘phasǎa iisǎan‘ (ce qu‘on parle dans le nord-est de la Thaïlande, ‘phasǎa angkrit‘ = l‘Anglais etc.
Suis-je un incorrigible pinailleur ? Peut-être. Mais je trouverais ridicule également si un étranger venait me dire qu‘il/elle a visité ‘Monte‘ pendant son voyage en France, cela ayant été Monte Carlo.
Je lis beaucoup en Anglais et je ne crois pas avoir rencontré une telle manie chez les anglophones.
Hi everyone,
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Good evening everyone,
This is my 15,000th post, and it's a message I would have preferred never to write.
Patrick—Yangguizi—won’t be returning from his trek in Uganda. His health betrayed him in the mountains.
Like many of you, I laughed until I couldn’t anymore at his travel stories. I met him in Shanghai, then in Istanbul... We scoured restaurants—he was an incredible expert on world cuisines. We relived Korea, China. Always brilliant, so sharp, so funny, so down-to-earth. Being even a little bit his friend was something to be proud of. I think I envied him.
Patrick is still out there, of course... He found his happiness running across the world. He’s on his path. He never doubted that "the traveler doesn’t even know if he’ll return one day."
Not sure this would’ve suited him, but his departure devastates me.
Alright, Farewell, you foreign devil. Safe travels.
Michel
This is my 15,000th post, and it's a message I would have preferred never to write.
Patrick—Yangguizi—won’t be returning from his trek in Uganda. His health betrayed him in the mountains.
Like many of you, I laughed until I couldn’t anymore at his travel stories. I met him in Shanghai, then in Istanbul... We scoured restaurants—he was an incredible expert on world cuisines. We relived Korea, China. Always brilliant, so sharp, so funny, so down-to-earth. Being even a little bit his friend was something to be proud of. I think I envied him.
Patrick is still out there, of course... He found his happiness running across the world. He’s on his path. He never doubted that "the traveler doesn’t even know if he’ll return one day."
Not sure this would’ve suited him, but his departure devastates me.
Alright, Farewell, you foreign devil. Safe travels.
Michel
hello to all travelers with their eyes wide open to the desert...
I’ve always wondered what I was "doing" on this earth. And why my father, who died a few months after I was born—a former youngest French resistance fighter—joined the First Saharan Motorized Company in Atar and spent the rest of his life repairing army engines in Algeria, Mauritania, Senegal, Mali (which didn’t exist under that name back then), Morocco, and finally Algeria, where my mother was born and raised. (Believe me, it’s not "cool" being the child of a soldier in a country occupied by France, and even less so the child of a "pied-noir.") Of course, I never got an answer: the dead don’t talk, and the army doesn’t either. But here’s the thing—I had photos... So naturally, one day I hit the road. I wanted to see, to understand. It’s thanks to VF that I was able to do a little research on crossing the Morocco-Mauritania border, and I’m grateful to its members, just as I’m grateful to all those who welcomed me on the road for 14 years. For the past few weeks, I’ve been wondering if I should talk about this or not... It turns out the Mauritanians changed my life by asking for my help... And that started as early as February 2012... (Did I owe them something? No answer to that question.) Ah, the irony—they saw me coming. But when you’re handed sick children and begged to do something, what would you have done? I’d worked in a hospital, so I knew a bit about the rules to follow. I didn’t hesitate. And well, over all these years, I met doctors, surgeons, and together we organized care, evacuations of children, training for surgeons—even trying to stop children from having to travel outside their country. It was never easy. I’d like to thank those who supported us, as well as *La Chaîne de l’Espoir*, *La Fondation Face au Monde*, and everyone who built bridges between our two countries. Unfortunately, despite the constant efforts of Mauritanian doctors and surgeons, some children couldn’t be helped in time. Today, I want to talk about four siblings—orphans of their mother—suffering from congenital glaucoma causing irreversible blindness. Their case was entrusted to me in 2020, just weeks before the big lockdown. We couldn’t do anything for them then, but when their father asked me for a gift, I rushed to my computer and wrote a story. Through a tale, the children take a great journey, explore their country, and fulfill a dream. I never thought this book would be published—it was, in 2023. This book pays tribute to Mauritania. It’s a message for those who know nothing about the hardships of life there, carrying both the harshness and beauty of an immense desert where you can travel by 4x4, bike, on foot, or by camel in complete safety. It bears witness to the kindness of Mauritanians toward travelers. As a woman traveling alone in my vehicle—a now-rusted old Mercedes that no longer runs—I had the most beautiful encounters of my life there (I’ve seen other parts of the world...). The blind children of Choum, Atar, Nouadhibou, and Nouakchott will forever be in my heart. Volunteer readers transcribed the book into a free audio version for the visually impaired. It’s available in sound libraries in France, the *Fondation Valentin Haüy*, and the Swiss Romande library. I made my last trip to Mauritania in my old 4x4 to distribute the book everywhere, especially to its heroes and the school for the visually impaired in Nouakchott. After that, I thought it was time to close the chapter because I no longer have the means or the strength to travel. My publishers chose this title for it: *The Blue Eyes of the Desert*. This publication helped a mission of Swiss volunteer ophthalmologists come to operate on glaucomas in Mauritania. I’m thrilled because they come back every year! This adventure is ending, yes—everything must come to an end—but ultimately, it was born here, on the VF site!! So yes, I had to say it: THANK YOU!!!!!
I’ve always wondered what I was "doing" on this earth. And why my father, who died a few months after I was born—a former youngest French resistance fighter—joined the First Saharan Motorized Company in Atar and spent the rest of his life repairing army engines in Algeria, Mauritania, Senegal, Mali (which didn’t exist under that name back then), Morocco, and finally Algeria, where my mother was born and raised. (Believe me, it’s not "cool" being the child of a soldier in a country occupied by France, and even less so the child of a "pied-noir.") Of course, I never got an answer: the dead don’t talk, and the army doesn’t either. But here’s the thing—I had photos... So naturally, one day I hit the road. I wanted to see, to understand. It’s thanks to VF that I was able to do a little research on crossing the Morocco-Mauritania border, and I’m grateful to its members, just as I’m grateful to all those who welcomed me on the road for 14 years. For the past few weeks, I’ve been wondering if I should talk about this or not... It turns out the Mauritanians changed my life by asking for my help... And that started as early as February 2012... (Did I owe them something? No answer to that question.) Ah, the irony—they saw me coming. But when you’re handed sick children and begged to do something, what would you have done? I’d worked in a hospital, so I knew a bit about the rules to follow. I didn’t hesitate. And well, over all these years, I met doctors, surgeons, and together we organized care, evacuations of children, training for surgeons—even trying to stop children from having to travel outside their country. It was never easy. I’d like to thank those who supported us, as well as *La Chaîne de l’Espoir*, *La Fondation Face au Monde*, and everyone who built bridges between our two countries. Unfortunately, despite the constant efforts of Mauritanian doctors and surgeons, some children couldn’t be helped in time. Today, I want to talk about four siblings—orphans of their mother—suffering from congenital glaucoma causing irreversible blindness. Their case was entrusted to me in 2020, just weeks before the big lockdown. We couldn’t do anything for them then, but when their father asked me for a gift, I rushed to my computer and wrote a story. Through a tale, the children take a great journey, explore their country, and fulfill a dream. I never thought this book would be published—it was, in 2023. This book pays tribute to Mauritania. It’s a message for those who know nothing about the hardships of life there, carrying both the harshness and beauty of an immense desert where you can travel by 4x4, bike, on foot, or by camel in complete safety. It bears witness to the kindness of Mauritanians toward travelers. As a woman traveling alone in my vehicle—a now-rusted old Mercedes that no longer runs—I had the most beautiful encounters of my life there (I’ve seen other parts of the world...). The blind children of Choum, Atar, Nouadhibou, and Nouakchott will forever be in my heart. Volunteer readers transcribed the book into a free audio version for the visually impaired. It’s available in sound libraries in France, the *Fondation Valentin Haüy*, and the Swiss Romande library. I made my last trip to Mauritania in my old 4x4 to distribute the book everywhere, especially to its heroes and the school for the visually impaired in Nouakchott. After that, I thought it was time to close the chapter because I no longer have the means or the strength to travel. My publishers chose this title for it: *The Blue Eyes of the Desert*. This publication helped a mission of Swiss volunteer ophthalmologists come to operate on glaucomas in Mauritania. I’m thrilled because they come back every year! This adventure is ending, yes—everything must come to an end—but ultimately, it was born here, on the VF site!! So yes, I had to say it: THANK YOU!!!!!
Hi everyone,
I’m Loulou, a French expat who’s been living in Southeast Asia for about fifteen years, currently in Phnom Penh, Cambodia. A passionate walker at heart, I’ve trekked in Nepal (Thorung La, Mardi Himal), India, Vietnam, and I’m still planning new hikes (Char Dham, Langtang, Annapurna).
I’ve just published my first travel journal, recounting three months of walking and encounters across India. A portion of the sales goes to an educational center I support in Kep, for children whose parents work in the salt marshes.
I’m also working on a second book about Nepal with a musician friend, focusing on the Mardi Himal trek—two independent perspectives on the same journey.
Happy to swap stories with you about the Himalayas, India, Southeast Asia, or just the urge to hit the road and walk far from home.
Safe travels,
Loulou
Hi! It was totally by chance that I stumbled upon VoyageForum (an ad online and a story lol), and I’ve been reading some really old posts from 2011 about Thai massage schools—discussions on how to get by, accommodation, prices, etc. It reminded me of my own experience: I kept things simple by staying with a local family during my entire trip. I only shared all the expenses with them, which, I’ll admit, was super cheap… and I often traveled with them, which naturally opened a lot of doors for me. To start, at the school in Salaya, my Thai friend immediately connected me with Teacher Phong (the school’s mentor and teacher of teachers, a former monk). I was supposed to join a group session with other foreigners, but for some reason I don’t know, I got two days of private lessons for free with this expert… incredible! And on top of that, he loved France! It was an amazing experience. I "discovered" massage by chance—the Thai family just told me: "Try it, you’ll see!" (I’d had a pretty intense massage in the capital before 😅… but the next day, I felt unbelievably great!))
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Take care, everyone! !
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Take care, everyone! !
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
We're planning to spend a month in Vietnam. Is hiring a guide helpful?
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
Hello everyone,
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

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It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

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I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Hello everyone,
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
.
.
Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

...
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
.
.Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

...
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
Hello 🙂
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hi there,
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,

Hello to all East Africa lovers and nature enthusiasts in general,
While I prepare to share a recap of our latest trip/safari in Kenya soon, I’d like to wish you all a peaceful transition between 2025 and 2026.
Warm regards,
Puma2A.





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