je me suis toujours demandé ce que je "foutais" sur la terre. Et pourquoi mon père, mort quelques mois après ma naissance, ancien plus jeune résistant français, avait rejoint la Première Compagnie Sahariene motorisée d'Atar, et passé le reste de sa vie à réparer des moteurs de l'armée, en Algérie, en Mauritanie, au Sénégal, au Mali (qui n'existait pas sous ce nom), au Maroc et pour finir en Algérie où ma mère est née et a grandi. (croyez moi c 'est pas "cool" d'être enfant de militaire en pays occupé par la France et encore moins enfant de "pied noir"). Bien sûr, je n'ai jamais eu de réponse : les morts ne parlent pas, et l'armée ne parle pas. Seulement, voilà, j'avais des photos... Alors forcément, un jour j'ai pris la route. Je voulais voir, comprendre. C'est grâce à VF que j 'ai pu me documenter, un peu, sur le passage de la frontière Maroc Mauritanie et j'en remercie ses membres, tout comme je remercie toutes celles et tous ceux qui m'ont accueillie, pendant 14 ans, sur la route. Depuis quelques semaines, je me demande si je dois en parler ou pas.. Il se fait que les Mauritaniens ont transformé ma vie en me demandant de l'aide... Et cela, dès le mois de février 2012... (avais je une dette envers eux ? Question sans réponse) Ah ah. La belle affaire, ils m'avaient vu venir. Mais quand on vous met des enfants malades dans les bras, en vous suppliant de faire quelque chose, qu'auriez vous fait ? J'avais travaillé dans un hôpital, je connaissais un peu les règles à suivre. Je ne me suis pas posé de question. Et bien, toutes ces années J'ai rencontré des médecins, des chirurgiens, et ensemble, nous avons organisé des prises en charge, des évacuations d'enfant, des formations de chirurgiens, jusqu'à tenter de ne plus faire voyager les enfants hors de leur pays, et cela n'a jamais été simple. J'en profite pour remercier celles et ceux qui nous ont soutenus ainsi que la Chaine de l'Espoir, la Fondation Face au Monde et toutes celles et ceux qui ont tissé des liens entre nos deux pays. Malheureusement, et malgré les efforts permanents des médecins et chirurgiens mauritaniens, certains enfants n'ont pas pu être pris en charge à temps. Aujourd'hui je voudrais parler de quatre frères et soeurs, orphelins de mère, atteints d'un glaucome congénital provoquant une cécité irréversible. Leur cas m'a été confié en 2020 quelques semaines avant le grand confinement. Nous n'avons rien pu faire pour eux alors, quand leur père m'a demandé un cadeau, je me suis jetée sur mon ordinateur et j'ai écrit une histoire. A travers un conte, les enfants vont réaliser un grand voyage, explorer leur pays, réaliser un rêve. Jamais je ne pensais que ce livre serait publié, il l'a été, en 2023. Ce livre rend hommage à la Mauritanie, il est un message pour celles et ceux qui ne se conaissent rien des difficultés de la vie là bas, il porte la dureté et la beauté d'un désert immense où il est possible de se ballader en 4X4, à vélo, à pied, à dos de dromadaire, en toute sécurité, il témoigne de la bienveillance des Mauritaniens pour le voyageur. En tant que femme seule avec mon véhicule, un vieux Mercedes au chassis maintenant pourri et qui ne roule plus, j'y ai fait les plus belles rencontres de ma vie (j'ai vu d'autres coins du monde...).. Les enfants aveugles de Choum, d'Atar, de Nouadhibou et de Nouakchott sont à jamais dans mon coeur. Des lectrices bénévoles ont transcrit le livre en versio audio gratuite pour les malvoyants, il est disponible dans les bibliothèques sonores de France, de la Fondation Valentin Hauy, dans la bibliothèque suisse romande. J'ai effectué mon dernier voyage en Mauritanie avec mon vieux 4X4 afin d'offrir le livre un peu partout et surtout à ses héros et à l'école des malvoyants de Nouakchott. Ensuite, j'ai pensé que la page devait se refermer parce que je n'ai plus ni les moyens ni la force de voyager. Mes éditrices avaient choisi de lui donner ce titre : les yeux bleus du désert. Cette publication a permis à une mission d'ophtalmologues bénévoles suisses de venir opérer les glaucomes en Mauritanie. Je m'en réjouis car chaque année, ils reviennent ! Cette aventure se termine, oui, car il faut une fin à tout, mais au final, elle est née ici, dans le site de VF !! Alors oui, il fallait que je le dise : MERCI !!!!!
Acceptation du risque en voyage
by Lucbertrand
This discussion is in French, the community’s main language.
Tu as sûrement raison pour le parapente ou ce genre de sport- quoique ayant travaillé en service d'urgence, en particulier quand les ULM étaient autorisés en Suisse- j'ai vu pas mal de dégâts.Je pense aussi que cela peut changer l'appréciation: en tant que médecin j'ai été confrontée à pas mal d'accidentés et de morts, des gens jeunes en général. Alors ce n'est pas la majorité des pratiquants de ces sports qui se tuent, mais quand on a touché cette réalité de près, on sort du virtuel....... et j''ai le vertige, donc totalement exclu....
Je n'aurai pas le temps...
quoique ayant travaillé en service d'urgence, en particulier quand les ULM étaient autorisés en Suisse-j'ai vu pas mal de dégâts.Je pense aussi que cela peut changer l'appréciation: en tant que médecin j'ai été confrontée à pas mal d'accidentés et de morts
Imagine maintenant qu'il n'y ait plus d'obligation de passer le permis de conduire et pas non plus de contrôles de police . Le nombre de tués sur les routes augmenterait sérieusement et dans ces conditions on pourrait dire que la conduite automobile est une activité à très haut risque. Le parapente ou l'ULM ne sont pas des activités à risque ( pas plus que l'automobile sur route) si on respecte les règles qui leur sont propres et qu'on ne cherche pas à outre- passer ses capacités.
et j''ai le vertige, donc totalement exclu....
Je comprends par contre que l'on ait pas envie de pratiquer cette activité... J'aurais moi-même aimé faire du bateau mais je suis sujet au mal de mer...
Imagine maintenant qu'il n'y ait plus d'obligation de passer le permis de conduire et pas non plus de contrôles de police . Le nombre de tués sur les routes augmenterait sérieusement et dans ces conditions on pourrait dire que la conduite automobile est une activité à très haut risque. Le parapente ou l'ULM ne sont pas des activités à risque ( pas plus que l'automobile sur route) si on respecte les règles qui leur sont propres et qu'on ne cherche pas à outre- passer ses capacités.
et j''ai le vertige, donc totalement exclu....
Je comprends par contre que l'on ait pas envie de pratiquer cette activité... J'aurais moi-même aimé faire du bateau mais je suis sujet au mal de mer...
Je lis avec intérêt tous les commentaires postés et finalement je trouve qu' il est difficile, au travers des avis de chacun, de répondre à la question que tu as posée tant la notion de risque est subjective d'un individu à l'autre et par sa manière de voyager.
Les risques dont on parle dans cette tribune restent multiples ainsi que leur gravité : risque sanitaire, risque lié au statut de touriste/voyageur, de vol, de transport, etc... et je ne parle pas du risque d'engueulades sévères avec son compagnon ou sa compagne de voyage éventuel, voire de rupture si on est en couple.
Quels sont les risques que nous sommes prêts à prendre, est-ce que cela vaut la peine de les prendre pour rendre le voyage attractif, passionnant. Là encore tout est personnel, le voyage ne peut s'affranchir d'un minimum de risques.
Et si tout simplement le plus grand risque était de ne plus vouloir rentrer en devenant accro au voyage ?
Florence
Florence
Bonsoir Florence effectivement le risque de ne plus vouloir rentrer. J'ai rencontré des individus sur la route depuis des années, le retour leur semblant très difficile. Je me souviens d'un Japonais avec lequel j'avais un peu roulé, il était sur la route depuis 5 ans. Il comptait encore deux ans avant de finir de descendre jusqu'à la terre de Feu et de remonter l'Afrique. Et il m'avait dit qu'une fois chez lui au Japon il terminerait par le tour de son pays car il ne le connaissait pas. Il n'avait pas de béquille, mais pour faire tenir son vélo il avait une espèce de sabre de samouraï. Il vivait en envoyant des articles à une revue sportive japonaise.
J'en ai croisé qui avaient le regard lumineux de certains moines que j'ai rencontrés dans les abbayes en France. Manifestement ils étaient animés d'une grande foi, peut-être les semelles de vent.Des motards aussi parfois qui étaient satellises depuis des années, lee vent furieux et le sable leur étaient plus pénibles qu'à nous les cyclos. Une moto lourde qui tombe plus difficile à relever qu'un vélo. Quand on regarde le Dakar dans les grands déserts et les motards lancés à fond on pourrait croire que c'est facile. Tous les pilotes ne sont pas des as et on le voit bien dans ces grands déserts avec des vents à 100kmh dans des terrains inconsistants à plus de 4000 m d'altitude.
Luc
Formidable discussion, mais je retiendrai que ce n'est pas tant le risque pour sa santé qui caractérise l'aventure en voyage, mais plutôt le risque de changer intérieurement.
Même si j'ai lu un peu vite, je remarque que personne n'a eu vraiment envie de s'attarder sur des côtés spectaculaires du danger physique en voyage.
La confrontation avec la mort, pas besoin d'aller au Nicaragua pour la rencontrer, c'est une préoccupation de chacun d'entre nous, même confortablement assis dans son salon la vie est dangereuse et la maladie peut nous frapper à tout moment.
Et pour d'autres raisons que le risque d'agression ou de maladie, la vie est rarement un long fleuve tranquille, il y a des héros (et plus souvent encore des héroïnes) du quotidien, la vie simple est souvent périlleuse (en fait elle est rarement simple).
Ca n'empêche mon admiration pour la personnalité de certains d'entre vous. Ma foi, aller jusqu'au bout du sentier forestier, et s'aventurer au delà encore pour aller à la rencontre de peuples qui avaient alors la réputation de vivre totalement hors de notre monde, je trouve ça formidable, et il faut du courage (et je répète que le danger n'est pas tant le risque physique, à mon humble avis, et qui n'engage que moi).
Je me permet de te reposer la question Luc. Est-ce que tes périples à vélo, aujourd'hui, ont le même sens que les aventures de ta jeunesse (des voyages initiatiques ?), ou est-ce simplement pour le gout de sentir l'air sur ton visage en roulant, et parce que tu ne peux plus te passer d'une activité physique ? (ou peut-être...est-ce toujours autant l'aventure, ou plutôt des vacances de "bourgeois" sportif ayant l'habitude de l'exotisme ?) (cette dernière proposition n'est pas du tout péjorative).
Ca n'empêche mon admiration pour la personnalité de certains d'entre vous. Ma foi, aller jusqu'au bout du sentier forestier, et s'aventurer au delà encore pour aller à la rencontre de peuples qui avaient alors la réputation de vivre totalement hors de notre monde, je trouve ça formidable, et il faut du courage (et je répète que le danger n'est pas tant le risque physique, à mon humble avis, et qui n'engage que moi).
Je me permet de te reposer la question Luc. Est-ce que tes périples à vélo, aujourd'hui, ont le même sens que les aventures de ta jeunesse (des voyages initiatiques ?), ou est-ce simplement pour le gout de sentir l'air sur ton visage en roulant, et parce que tu ne peux plus te passer d'une activité physique ? (ou peut-être...est-ce toujours autant l'aventure, ou plutôt des vacances de "bourgeois" sportif ayant l'habitude de l'exotisme ?) (cette dernière proposition n'est pas du tout péjorative).
Bonsoir Alain la question est multiple et ce soir je suis à fond à me démêler dans une pièce de théâtre entre une femme collante et une maîtresse hystérique, donc je vais prendre le temps et je répondrai un peu plus tard car ce que tu dis m'inspire réellement
Luc
Je voulais juste compléter un peu mon message .j’ai pratiqué 15 ans une activité « à risque » : la plongée sous marine ...je crois l’avoir pratiquée avec une grande conscience des risques et toujours avec un solide entraînement ( plongés en carrières toute l’annee dans le Nord en club pour ne pas arriver en vacances sans aucune pratique)
Ces plongées m’ont apporté des sensations très particulières qui n’avaient rien à voir avec le paysage ( aucune visibilité ) tout était ressenti , expérience personnelle , sérénité , calme et silence en dehors de mes propres bulles.j’ai continué 15 ans pour ces sensations....aucun rapport avec le voyage
Et j’ai fait de nombreux voyages plongées ou se rajoutaient aux sensations des images extraordinaires qui augmentaient encore le plaisir ... mais c’est toujours ces sensations que je recherchais
Elles sont donc pour moi très différentes de mes expériences de voyages....je les retrouvais dans les carrières dans de l’eau à 6 degrés et éclairé par un phare à 40 kms de chez moi...
Amicalement ...
Gloups, cher Alain,
pardon j'interviens parceque en ce moment ce débat me tient....
Oui tu as raison le risque est constant, et différent, partout a chaque instant de sa vie, quelque soit son âge, et pas qu'en voyage. enfin selon moi, et si j'ai bien compris ton cheminement dans la question.
Bref, Pour rien au monde je ne revivrai le goût du risque aux émotions existentielles, suis je bien a ma place dans mon bonheur de vie ? Quel risque si je m'aventure pleinement dans mon chemin de vie ? si je prends des risques affectifs, et si je m'aventure dans le risque d'être seule avec moi même et ma responsabilité de m'assumer pleinement dans tous les sens du terme ? des risques d'insécurité intérieur et émotionnelle partout, n'est ce pas ? Et je ne fais pas l'impasse sur la peur de l'insécurité matériel sur mon canapé ou sur une natte ? Qu'en ait t-il de mes peurs et de mes risques a emprunter des nouveaux chemins et surtout le chemin le moins fréquenté, celui de mon cœur, de ma légende personnelle, quoi qu'en pense les autres ? Ainsi de prendre le risque De revisiter mes habitudes et mes petits confort s ou inconforts? De voir autrement ? je dis ça avec le recul et la maturité d'aujourd'hui, bien sûr... Facile et prétentieux de ma part. Mais ces réflexions ne sont elles pas le mal des occidentaux qui en définitif on bien plus qu'ils ne le pense et qu'il ne le faut pour être heureux ?
Alors oui tu as raison ce voyage initiatique, chez nous en Europe, existe bien.
J'ai vécu le risque d'exploser notre couple, au vu des challenges spirituels innapropriés, le risque d'exploser mon corps et mon mental aussi au vues des bornes mangées dans le silence de l'asphalte et les tergiversations de mon esprit.
Et tu as raison le goût amer des risques vécus dans ses émotions est bien présent : c'est le risque de se perdre dans les méandres de la dépression et de questionner la vie et la mort et de justement de ne pas honorer la vie, et de ne pas se risquer a changer,
Aussi Pardonne moi, il me semble : a chaque phase de vie sa valeur et son aisance spirituelle. Alors doit on parler de voyage spirituel de petit bourgeois ou de voyage spirituel de sage maturité ? Ta fin est un peu tranchante de jugement de valeur, si elle n'est pas péjorative, si je peux me permettre.
Aussi, Je ne suis pas sûre que le goût du risque soit en relation avec le goût de risquer sa vie, mais plutôt avec celui d'honorer sa vie.
Ne nous engageons nous donc pas dans un autre débat ? Néanmoins fort intéressant, puisque je te rejoins et te renvois la balle dans la question : comment notre voyage au final et quelque soi le risque, nourrit son épanouissement spirituel et personnel...et comment cela se reflète et influence ses prises de risques dans son quotidien pour assurer ses bonheurs et ses changements intérieurs? ...
Enfin, ne nous heurtons pas stupidement; mais heurtons nous chacun a prendre ses risques et responsabilités et a vivre pleinement son voyage de vie intérieure et tentons d'aimer la vie et de regarder son beau et de ne pas regarder constamment les risques avec ses peurs....
Risquons nous a vivre avec plus de joie quelque soit sa réalité quotidienne et a prendre des risques calculés pour mieux vivre quelque soit sa phase de vie, son age, son aisance matériel....
J'espère que je ne me suis pas moi même égarée dans l'argumentaire,
Alors bon pédalage, bon moulinage, et bon voyage, ou que ce soit, quelque soit la manière, et le curseur de risque..🙂
Oui tu as raison le risque est constant, et différent, partout a chaque instant de sa vie, quelque soit son âge, et pas qu'en voyage. enfin selon moi, et si j'ai bien compris ton cheminement dans la question.
Bref, Pour rien au monde je ne revivrai le goût du risque aux émotions existentielles, suis je bien a ma place dans mon bonheur de vie ? Quel risque si je m'aventure pleinement dans mon chemin de vie ? si je prends des risques affectifs, et si je m'aventure dans le risque d'être seule avec moi même et ma responsabilité de m'assumer pleinement dans tous les sens du terme ? des risques d'insécurité intérieur et émotionnelle partout, n'est ce pas ? Et je ne fais pas l'impasse sur la peur de l'insécurité matériel sur mon canapé ou sur une natte ? Qu'en ait t-il de mes peurs et de mes risques a emprunter des nouveaux chemins et surtout le chemin le moins fréquenté, celui de mon cœur, de ma légende personnelle, quoi qu'en pense les autres ? Ainsi de prendre le risque De revisiter mes habitudes et mes petits confort s ou inconforts? De voir autrement ? je dis ça avec le recul et la maturité d'aujourd'hui, bien sûr... Facile et prétentieux de ma part. Mais ces réflexions ne sont elles pas le mal des occidentaux qui en définitif on bien plus qu'ils ne le pense et qu'il ne le faut pour être heureux ?
Alors oui tu as raison ce voyage initiatique, chez nous en Europe, existe bien.
J'ai vécu le risque d'exploser notre couple, au vu des challenges spirituels innapropriés, le risque d'exploser mon corps et mon mental aussi au vues des bornes mangées dans le silence de l'asphalte et les tergiversations de mon esprit.
Et tu as raison le goût amer des risques vécus dans ses émotions est bien présent : c'est le risque de se perdre dans les méandres de la dépression et de questionner la vie et la mort et de justement de ne pas honorer la vie, et de ne pas se risquer a changer,
Aussi Pardonne moi, il me semble : a chaque phase de vie sa valeur et son aisance spirituelle. Alors doit on parler de voyage spirituel de petit bourgeois ou de voyage spirituel de sage maturité ? Ta fin est un peu tranchante de jugement de valeur, si elle n'est pas péjorative, si je peux me permettre.
Aussi, Je ne suis pas sûre que le goût du risque soit en relation avec le goût de risquer sa vie, mais plutôt avec celui d'honorer sa vie.
Ne nous engageons nous donc pas dans un autre débat ? Néanmoins fort intéressant, puisque je te rejoins et te renvois la balle dans la question : comment notre voyage au final et quelque soi le risque, nourrit son épanouissement spirituel et personnel...et comment cela se reflète et influence ses prises de risques dans son quotidien pour assurer ses bonheurs et ses changements intérieurs? ...
Enfin, ne nous heurtons pas stupidement; mais heurtons nous chacun a prendre ses risques et responsabilités et a vivre pleinement son voyage de vie intérieure et tentons d'aimer la vie et de regarder son beau et de ne pas regarder constamment les risques avec ses peurs....
Risquons nous a vivre avec plus de joie quelque soit sa réalité quotidienne et a prendre des risques calculés pour mieux vivre quelque soit sa phase de vie, son age, son aisance matériel....
J'espère que je ne me suis pas moi même égarée dans l'argumentaire,
Alors bon pédalage, bon moulinage, et bon voyage, ou que ce soit, quelque soit la manière, et le curseur de risque..🙂
StfPetitCaillou
Alors doit on parler de voyage spirituel de petit bourgeois ou de voyage spirituel de sage maturité ?
Ta fin est un peu tranchante de jugement de valeur, si elle n'est pas péjorative, si je peux me permettre.
Il faut que je lève le malentendu. Je n'aurai peut-être pas dû employer le mot "bourgeois", mais il n'a pas de consonance négative pour moi. Ca signifie seulement être bien installé dans la vie et pouvoir profiter d'un certain confort... bien mérité quand on a beaucoup vécu avant. Tout le monde aspire à la tranquillité passé un certain âge...disons n'avoir le soucis que de choses simples. Oui, peut-être plutôt sage maturité (mais la sagesse et la maturité, pour moi, ce n'est pas forcément la tranquillité).
En tout cas, ton message est très agréable à lire, et j'y reviendrai (pour le relire), mais je dois aller vaquer à d'autres occupations.
Il faut que je lève le malentendu. Je n'aurai peut-être pas dû employer le mot "bourgeois", mais il n'a pas de consonance négative pour moi. Ca signifie seulement être bien installé dans la vie et pouvoir profiter d'un certain confort... bien mérité quand on a beaucoup vécu avant. Tout le monde aspire à la tranquillité passé un certain âge...disons n'avoir le soucis que de choses simples. Oui, peut-être plutôt sage maturité (mais la sagesse et la maturité, pour moi, ce n'est pas forcément la tranquillité).
En tout cas, ton message est très agréable à lire, et j'y reviendrai (pour le relire), mais je dois aller vaquer à d'autres occupations.
Tant pis, tant mieux, il m'a agité et a éveillé une petite réflexion intéressante, une petite lumière intérieure.
😉
Stf.
StfPetitCaillou
De même, lorsque vous écrivez qu'on est en sécurité lorsqu'on circule en vélo sur la bande d'arrêt d'urgence d'une 2 fois 2 voies en Thaïlande, un des pays les plus accidentogénes du monde, je me demande si vous n'avez pas pris un coup de chaud.
Bonjour,
Je m'inscris en faux ! Avec humour hein ! 😉
Cette " piste " n'est et n'a jamais été une bande d’arrêt d'urgence mais est la voie réservée à tous les deux roues et aux véhicules agricoles. Il fallait que ça soit écrit .
Pourquoi je le sais ? Bonne question ;
Parce que je roule dessus à l'occasion depuis plus de dix ans vu que j'habite à l’année en Thaïlande qui est effectivement " un des pays les plus accidentogènes du monde, " ; on va même dire le premier de la classe 🤪 si on exclut la Syrie qui est un pays en guerre.
A raison d'environ (+ ou - ) 20.000 bornes de vélo par an depuis 14 ans , ça en fait des km sans aucun accident, même mineur et ce quasi partout dans le pays . A ce sujet, traverser Bangkok à vélo n'est pas plus difficile ni dangereux que traverser Paris. Par contre j'en ai vu se produire en direct live et ce n'est pas beau a voir .. A croire que les thaï ne savent pas où se trouve la pédale de freins ni où se trouve leur cerveau quand ils conduisent .😠
Et j' ai tout un florilège de photos d'accidents de véhicules de toutes sortes ..étant sur place au moment de celui-ci ou arrivé quelques minutes après...
Bonjour,
Je m'inscris en faux ! Avec humour hein ! 😉
Cette " piste " n'est et n'a jamais été une bande d’arrêt d'urgence mais est la voie réservée à tous les deux roues et aux véhicules agricoles. Il fallait que ça soit écrit .
Pourquoi je le sais ? Bonne question ;
Parce que je roule dessus à l'occasion depuis plus de dix ans vu que j'habite à l’année en Thaïlande qui est effectivement " un des pays les plus accidentogènes du monde, " ; on va même dire le premier de la classe 🤪 si on exclut la Syrie qui est un pays en guerre.
A raison d'environ (+ ou - ) 20.000 bornes de vélo par an depuis 14 ans , ça en fait des km sans aucun accident, même mineur et ce quasi partout dans le pays . A ce sujet, traverser Bangkok à vélo n'est pas plus difficile ni dangereux que traverser Paris. Par contre j'en ai vu se produire en direct live et ce n'est pas beau a voir .. A croire que les thaï ne savent pas où se trouve la pédale de freins ni où se trouve leur cerveau quand ils conduisent .😠
Et j' ai tout un florilège de photos d'accidents de véhicules de toutes sortes ..étant sur place au moment de celui-ci ou arrivé quelques minutes après...
Bonjour,
Exact qu'il ne s'agit pas a proprement parler d'une bande d'arrêt d'urgence. C'était juste pour décrire le type de route. Reste que, sur les grands axes, le 2 roues se fait rare sur cette voie. Et, comme vous le souligniez, la conduite thaï n'est pas la conduite française. Sans compter le vacarme de la circulation qui saoule littéralement. En revanche, sur les axes moins importants, cette voie est effectivement empruntée par pas mal de mobylettes mais aussi des sportifs en vélos de route équipés entre autres de transmission genre Shimano 105.
Sinon, objection votre honneur, rouler en vélo à Paris n'a rien à voir avec rouler en banlieue parisienne ou pire encore à Bangkok. Quoique le projet de piste cyclable qui traverserait le ville ...
Félicitations d'avoir survécu à 20 000 kms par an en vélo.😉
Cela étant, avec beaucoup moins de kms, j'ai également survécu et je compte bien survivre encore prochainement.😉
Exact qu'il ne s'agit pas a proprement parler d'une bande d'arrêt d'urgence. C'était juste pour décrire le type de route. Reste que, sur les grands axes, le 2 roues se fait rare sur cette voie. Et, comme vous le souligniez, la conduite thaï n'est pas la conduite française. Sans compter le vacarme de la circulation qui saoule littéralement. En revanche, sur les axes moins importants, cette voie est effectivement empruntée par pas mal de mobylettes mais aussi des sportifs en vélos de route équipés entre autres de transmission genre Shimano 105.
Sinon, objection votre honneur, rouler en vélo à Paris n'a rien à voir avec rouler en banlieue parisienne ou pire encore à Bangkok. Quoique le projet de piste cyclable qui traverserait le ville ...
Félicitations d'avoir survécu à 20 000 kms par an en vélo.😉
Cela étant, avec beaucoup moins de kms, j'ai également survécu et je compte bien survivre encore prochainement.😉
ce n'est pas tant le risque pour sa santé qui caractérise l'aventure en voyage, mais plutôt le risque de changer intérieurement.
Bonjour,
Une bonne remarque qui me fait rebondir sur des questions existentielles .Si ce changement intérieur consécutif au voyage aventureux ( ou pas d'ailleurs) s'avère positif au regard de la personnalité ou du caractère il ne devrait pas avoir lieu de s'alarmer il me semble? A moins que le risque encouru soit de voir s'opérer sur son esprit une transformation génératrice de problèmes ou de soucis divers qui au final auraient un impact négatif sur notre personnalité ? Je ne pense pas que le fait de voyager, de quelque manière que ce soit, puisse modifier négativement la personnalité d'un individu et je ne suis pas non plus persuadé que le voyage ( aventureux ou pas) soit directement générateur d'ouverture d'esprit pas plus que de transformation profonde de la personnalité.Le voyage qui est d'abord pour beaucoup source de plaisir et d'émotions, peut certainement nous amener à nous poser certaines questions qui nous auraient sans doute échappées en demeurant sédentaire, mais il nous restera toujours à répondre de façon positive à ce questionnement et cela à mon avis ne pourra s'effectuer sans un travail sur soi que le simple fait de voyager ne pourra à lui seul opérer.
Ma foi, aller jusqu'au bout du sentier forestier, et s'aventurer au delà encore pour aller à la rencontre de peuples qui avaient alors la réputation de vivre totalement hors de notre monde, je trouve ça formidable, et il faut du courage (et je répète que le danger n'est pas tant le risque physique, à mon humble avis, et qui n'engage que moi).
Je ne crois pas que l'on puisse appeler cela du courage.Un grand besoin d'évasion c'est certain, de la profonde curiosité, de la détermination , de l'obstination peut-être, surtout dans un domaine où on se trouve à son aise quand parfois dans la simple vie de tous les jours on ne se sent pas vraiment à sa place ni à son aise .Du courage il en faut parfois pour vivre le quotidien ... Et puis une fois qu'on a vu, qu'on a pris conscience de certaines réalités qu'on a compris ce qui nous manquait, qu'on a muri , vieilli, qu'on s'est adapté aux normes de notre société on n'a plus ce besoin "vital" d'aller à la recherche de cet "ailleurs" quand enfin on sait que c'est l'aventure intérieure la plus intéressante et que cet "ailleurs lointain" ce "monde primitif" se trouve tout simplement au plus profond de nous...
Bonjour,
Une bonne remarque qui me fait rebondir sur des questions existentielles .Si ce changement intérieur consécutif au voyage aventureux ( ou pas d'ailleurs) s'avère positif au regard de la personnalité ou du caractère il ne devrait pas avoir lieu de s'alarmer il me semble? A moins que le risque encouru soit de voir s'opérer sur son esprit une transformation génératrice de problèmes ou de soucis divers qui au final auraient un impact négatif sur notre personnalité ? Je ne pense pas que le fait de voyager, de quelque manière que ce soit, puisse modifier négativement la personnalité d'un individu et je ne suis pas non plus persuadé que le voyage ( aventureux ou pas) soit directement générateur d'ouverture d'esprit pas plus que de transformation profonde de la personnalité.Le voyage qui est d'abord pour beaucoup source de plaisir et d'émotions, peut certainement nous amener à nous poser certaines questions qui nous auraient sans doute échappées en demeurant sédentaire, mais il nous restera toujours à répondre de façon positive à ce questionnement et cela à mon avis ne pourra s'effectuer sans un travail sur soi que le simple fait de voyager ne pourra à lui seul opérer.
Ma foi, aller jusqu'au bout du sentier forestier, et s'aventurer au delà encore pour aller à la rencontre de peuples qui avaient alors la réputation de vivre totalement hors de notre monde, je trouve ça formidable, et il faut du courage (et je répète que le danger n'est pas tant le risque physique, à mon humble avis, et qui n'engage que moi).
Je ne crois pas que l'on puisse appeler cela du courage.Un grand besoin d'évasion c'est certain, de la profonde curiosité, de la détermination , de l'obstination peut-être, surtout dans un domaine où on se trouve à son aise quand parfois dans la simple vie de tous les jours on ne se sent pas vraiment à sa place ni à son aise .Du courage il en faut parfois pour vivre le quotidien ... Et puis une fois qu'on a vu, qu'on a pris conscience de certaines réalités qu'on a compris ce qui nous manquait, qu'on a muri , vieilli, qu'on s'est adapté aux normes de notre société on n'a plus ce besoin "vital" d'aller à la recherche de cet "ailleurs" quand enfin on sait que c'est l'aventure intérieure la plus intéressante et que cet "ailleurs lointain" ce "monde primitif" se trouve tout simplement au plus profond de nous...
Bonjour,
Je ne sais plus... Qui parle de transformation négative ? Pouvons nous dire que pour certains l'ouverture d'esprit, l'évolution personnelle peut être interprétée par les uns de négatif par les autres de positif. Quelque soit l'évolution elle détourne de certaines habitudes, fréquentations, et elle ouvre vers d'autres horizons. Positif ou négatif, tout dépend de quel point de vue, quel point de vie, de quel filtre on met a la vue dans cette interprétation. Lol.
#Je ne crois pas que l'on puisse appeler cela du courage. De la profonde curiosité, de la détermination, de l'obstination peut-être et, surtout dans un domaine où on se trouve à son aise quand parfois dans la simple vie de tous les jours on ne se sent pas vraiment à sa place ni à son aise.Du courage il en faut parfois pour vivre le quotidien...# Tu as tout à fait raison...j'avais failli relever... Parfois si je croise les gens dans un pentu avec mon vélo sur le dos...on le dit# ouah quel courage# ça m'a toujours interpellée, des fois je réponds merci aujourd'hui j'ai tendance a répondre #que de la passion, que du bonheur. sourire énorme (si je peux lol) #
Merci pour tous ces beaux échanges, encore pardon, je me suis interposée, mais il s'agissait, d'un bout de moi dans la réflexion....oup's Mon égo, est flattée, il a tant été tue, par pudeur ou par valeur ou par manque de confiance..je sais plus...
Bon chemin, a nous tous 😏
Je ne sais plus... Qui parle de transformation négative ? Pouvons nous dire que pour certains l'ouverture d'esprit, l'évolution personnelle peut être interprétée par les uns de négatif par les autres de positif. Quelque soit l'évolution elle détourne de certaines habitudes, fréquentations, et elle ouvre vers d'autres horizons. Positif ou négatif, tout dépend de quel point de vue, quel point de vie, de quel filtre on met a la vue dans cette interprétation. Lol.
#Je ne crois pas que l'on puisse appeler cela du courage. De la profonde curiosité, de la détermination, de l'obstination peut-être et, surtout dans un domaine où on se trouve à son aise quand parfois dans la simple vie de tous les jours on ne se sent pas vraiment à sa place ni à son aise.Du courage il en faut parfois pour vivre le quotidien...# Tu as tout à fait raison...j'avais failli relever... Parfois si je croise les gens dans un pentu avec mon vélo sur le dos...on le dit# ouah quel courage# ça m'a toujours interpellée, des fois je réponds merci aujourd'hui j'ai tendance a répondre #que de la passion, que du bonheur. sourire énorme (si je peux lol) #
Merci pour tous ces beaux échanges, encore pardon, je me suis interposée, mais il s'agissait, d'un bout de moi dans la réflexion....oup's Mon égo, est flattée, il a tant été tue, par pudeur ou par valeur ou par manque de confiance..je sais plus...
Bon chemin, a nous tous 😏
StfPetitCaillou
Salut
Qui parle de transformation négative ?
Ce n'était qu'une hypothèse une question que je posais d'ailleurs... Rhume parlait de "risque de changer intérieurement"... On peut supposer, peut-être à tort, que lorsqu'il y a un risque celui-ci est de l'ordre du négatif vu que pour beaucoup le "risque" est surtout quelque chose qui doit être évité...😉
Qui parle de transformation négative ?
Ce n'était qu'une hypothèse une question que je posais d'ailleurs... Rhume parlait de "risque de changer intérieurement"... On peut supposer, peut-être à tort, que lorsqu'il y a un risque celui-ci est de l'ordre du négatif vu que pour beaucoup le "risque" est surtout quelque chose qui doit être évité...😉
pour beaucoup le "risque" est surtout une chose à éviter...
C'est l'instinct de survie.
C'est l'instinct de survie.
Sinon, objection votre honneur, rouler en vélo à Paris n'a rien à voir avec rouler en banlieue parisienne ou pire encore à Bangkok.
J'ai habité et travaillé à Paris pendant 24 ans et je suis toujours allé au taf à vélo pour une raison très simple, je bossais la nuit dans le 1* arrondissement . 15 minutes pour aller et 20 minutes pour rentrer . Et oui, Ménilmontant porte bien son nom 😉
Jamais je n'ai grillé un feu rouge , c'est peut être et même sûrement pour cela que je suis toujours vivant , comme le canard de M Lamoureux .🙂
Bangkok, je l'ai traversée plus d'une fois à vélo; c'est long, c'est tout , vu que cette ville est 15 fois plus étendue que Paris et surtout la signalétique est quasi absente alors que se perdre à Paris, faut vraiment le vouloir.
Bangkok : 1569 km2 Paris : 105 km2
( Pékin : 16800 km2 )
J'ai habité et travaillé à Paris pendant 24 ans et je suis toujours allé au taf à vélo pour une raison très simple, je bossais la nuit dans le 1* arrondissement . 15 minutes pour aller et 20 minutes pour rentrer . Et oui, Ménilmontant porte bien son nom 😉
Jamais je n'ai grillé un feu rouge , c'est peut être et même sûrement pour cela que je suis toujours vivant , comme le canard de M Lamoureux .🙂
Bangkok, je l'ai traversée plus d'une fois à vélo; c'est long, c'est tout , vu que cette ville est 15 fois plus étendue que Paris et surtout la signalétique est quasi absente alors que se perdre à Paris, faut vraiment le vouloir.
Bangkok : 1569 km2 Paris : 105 km2
( Pékin : 16800 km2 )
Pékin : 16800 km2)
J'sais pas si ce serait une bonne idée le vélo à Pékin.
Avec un masque à gaz, peut être.
J'sais pas si ce serait une bonne idée le vélo à Pékin.
Avec un masque à gaz, peut être.
Pékin : 16800 km2)
J'sais pas si ce serait une bonne idée le vélo à Pékin.
Avec un masque à gaz, peut être.
Ça fait partie du risque en voyage, nan ? 😛
Quoique en ce moment chez moi, en pleine cambrousse Issan, on bat des records de particules fines ; c'est pire qu'à Bangkok; c'est dire !
J'sais pas si ce serait une bonne idée le vélo à Pékin.
Avec un masque à gaz, peut être.
Ça fait partie du risque en voyage, nan ? 😛
Quoique en ce moment chez moi, en pleine cambrousse Issan, on bat des records de particules fines ; c'est pire qu'à Bangkok; c'est dire !
Salut
Qui parle de transformation négative ?
Ce n'était qu'une hypothèse une question que je posais d'ailleurs... Rhume parlait de "risque de changer intérieurement"...
On pourrait comparer ça à l'amour. Ca n'apporte au final que du positif, pourtant, les bouleversements intérieurs qu'il peuvent provoquer font peur à certains.
Pour le reste, Stefanie l'exprime comme j'en suis bien incapable.
Qu'est-ce qui peut faire peur devant l'inconnu, sinon de devoir se transformer. Et est-ce que le goût du voyage ne vient pas un petit peu de cette peur, comme l'acteur de théâtre aime le trac ? (et se mettre en danger...bien que lui aussi il ne risque rien de grave). (enfin, j'espère que mes questions ne sont pas trop stupides).
Pour la question du courage, je pense qu'au fond rien ne demande jamais vraiment du courage, pour toutes les choses difficiles on est toujours poussé par quelque chose qui justifie notre action. C'est interprété par les autres comme du courage.
Qui parle de transformation négative ?
Ce n'était qu'une hypothèse une question que je posais d'ailleurs... Rhume parlait de "risque de changer intérieurement"...
On pourrait comparer ça à l'amour. Ca n'apporte au final que du positif, pourtant, les bouleversements intérieurs qu'il peuvent provoquer font peur à certains.
Pour le reste, Stefanie l'exprime comme j'en suis bien incapable.
Qu'est-ce qui peut faire peur devant l'inconnu, sinon de devoir se transformer. Et est-ce que le goût du voyage ne vient pas un petit peu de cette peur, comme l'acteur de théâtre aime le trac ? (et se mettre en danger...bien que lui aussi il ne risque rien de grave). (enfin, j'espère que mes questions ne sont pas trop stupides).
Pour la question du courage, je pense qu'au fond rien ne demande jamais vraiment du courage, pour toutes les choses difficiles on est toujours poussé par quelque chose qui justifie notre action. C'est interprété par les autres comme du courage.
Parfois si je croise les gens dans un pentu avec mon vélo sur le dos...on le dit# ouah quel courage# ça m'a toujours interpellée, des fois je réponds merci aujourd'hui j'ai tendance a répondre #que de la passion, que du bonheur. sourire énorme (si je peux lol) #
Les périodes ou je faisais du vélo, ça m'agaçais les automobilistes qui devaient se dire quand ils me doublaient dans les grandes côtes : "tiens, un masochiste". Alors que malgré les apparences, c'est dans ces moments là que je me sentais le plus vivant. Pour les spectateurs, grimper une côte à vélo, c'est être courageux. Mais pour le cycliste, pas du tout.
Les périodes ou je faisais du vélo, ça m'agaçais les automobilistes qui devaient se dire quand ils me doublaient dans les grandes côtes : "tiens, un masochiste". Alors que malgré les apparences, c'est dans ces moments là que je me sentais le plus vivant. Pour les spectateurs, grimper une côte à vélo, c'est être courageux. Mais pour le cycliste, pas du tout.
On pourrait comparer ça à l'amour. Ca n'apporte au final que du positif, pourtant, les bouleversements intérieurs qu'il peuvent provoquer font peur à certains.
Pour le reste, Stefanie l'exprime comme j'en suis bien incapable.
Qu'est-ce qui peut faire peur devant l'inconnu, sinon de devoir se transformer. Et est-ce que le goût du voyage ne vient pas un petit peu de cette peur, comme l'acteur de théâtre aime le trac ? (et se mettre en danger...bien que lui aussi il ne risque rien de grave). (enfin, j'espère que mes questions ne sont pas trop stupides).
Pour la question du courage, je pense qu'au fond rien ne demande jamais vraiment du courage, pour toutes les choses difficiles on est toujours poussé par quelque chose qui justifie notre action. C'est interprété par les autres comme du courage.
Globalement c'est ce que je pense et en particulier lorsque tu dis:
Qu'est-ce qui peut faire peur devant l'inconnu, sinon de devoir se transformer.
Les périodes ou je faisais du vélo, ça m'agaçais les automobilistes qui devaient se dire quand ils me doublaient dans les grandes côtes : "tiens, un masochiste". Alors que malgré les apparences, c'est dans ces moments là que je me sentais le plus vivant.
Je ne suis pas vraiment cycliste ( pas du tout régulier!) mais comme pour tous les sports ou activités qui font appel à l'endurance ( marche, course à pied, trail, alpinisme ski de fond ou de rando , raquettes etc..) et à condition bien sûr de pratiquer régulièrement et sur le long terme on sait que la sécrétion d'endorphines par le cerveau est génératrice de plaisir au même titre que l'effet des drogues ( sans en subir les effets néfastes) ...Mais le masochisme en tant "qu' activité "ludique sans la culpabilité qui peut en dépendre, doit sans doute se situer dans la même problématique, enfin c'est ce que je pense...
Pour le reste, Stefanie l'exprime comme j'en suis bien incapable.
Qu'est-ce qui peut faire peur devant l'inconnu, sinon de devoir se transformer. Et est-ce que le goût du voyage ne vient pas un petit peu de cette peur, comme l'acteur de théâtre aime le trac ? (et se mettre en danger...bien que lui aussi il ne risque rien de grave). (enfin, j'espère que mes questions ne sont pas trop stupides).
Pour la question du courage, je pense qu'au fond rien ne demande jamais vraiment du courage, pour toutes les choses difficiles on est toujours poussé par quelque chose qui justifie notre action. C'est interprété par les autres comme du courage.
Globalement c'est ce que je pense et en particulier lorsque tu dis:
Qu'est-ce qui peut faire peur devant l'inconnu, sinon de devoir se transformer.
Les périodes ou je faisais du vélo, ça m'agaçais les automobilistes qui devaient se dire quand ils me doublaient dans les grandes côtes : "tiens, un masochiste". Alors que malgré les apparences, c'est dans ces moments là que je me sentais le plus vivant.
Je ne suis pas vraiment cycliste ( pas du tout régulier!) mais comme pour tous les sports ou activités qui font appel à l'endurance ( marche, course à pied, trail, alpinisme ski de fond ou de rando , raquettes etc..) et à condition bien sûr de pratiquer régulièrement et sur le long terme on sait que la sécrétion d'endorphines par le cerveau est génératrice de plaisir au même titre que l'effet des drogues ( sans en subir les effets néfastes) ...Mais le masochisme en tant "qu' activité "ludique sans la culpabilité qui peut en dépendre, doit sans doute se situer dans la même problématique, enfin c'est ce que je pense...
pour beaucoup le "risque" est surtout une chose à éviter...
C'est l'instinct de survie.
Ou un instinct de mort... Le risque est une notion très subjective et il ne se limite pas non plus qu'au physique .Relis juste au dessus ce que dit Rhume à ce propos:
Qu'est-ce qui peut faire peur devant l'inconnu, sinon de devoir se transformer.
C'est l'instinct de survie.
Ou un instinct de mort... Le risque est une notion très subjective et il ne se limite pas non plus qu'au physique .Relis juste au dessus ce que dit Rhume à ce propos:
Qu'est-ce qui peut faire peur devant l'inconnu, sinon de devoir se transformer.
Je ne vois pas d'autres risques que physiques.
Le reste, ce ne sont pas des risques juste l'évolution intime de chacun.
Le reste, ce ne sont pas des risques juste l'évolution intime de chacun.
Bonjour,
Il y a quand même un risque juridique, et, surtout peut-être, un risque psychique.
Michel
Je ne vois pas d'autres risques que physiques.
Le reste, ce ne sont pas des risques juste l'évolution intime de chacun.
Il y a quand même un risque juridique, et, surtout peut-être, un risque psychique.
Michel
Je ne vois pas d'autres risques que physiques.
Le reste, ce ne sont pas des risques juste l'évolution intime de chacun.
Soit pour le juridique.
Pour le psychique, il est déjà en soi...
Je ne vois pas d'autres risques que physiques.
Franchement Attila je veux bien croire que tu n'a pas été habituée à en prendre beaucoup dans ta vie sentimentale ou professionnelle mais tout de même ! Les risques sont le fondement de tout apprentissage et pas seulement dans le domaine physique. Allons cherche bien je suis sûr que tu as déjà osé prendre quelques risques et que ça amélioré ta confiance en toi... Et n'oublie pas: :"vivre prudemment sans prendre de risques c'est risquer de ne pas vivre" Ce n'est pas de moi.
Pour le psychique, il est déjà en soi...
Peut-être que chez toi tout est déjà figé et qu'aucun changement n'est possible?😏
Franchement Attila je veux bien croire que tu n'a pas été habituée à en prendre beaucoup dans ta vie sentimentale ou professionnelle mais tout de même ! Les risques sont le fondement de tout apprentissage et pas seulement dans le domaine physique. Allons cherche bien je suis sûr que tu as déjà osé prendre quelques risques et que ça amélioré ta confiance en toi... Et n'oublie pas: :"vivre prudemment sans prendre de risques c'est risquer de ne pas vivre" Ce n'est pas de moi.
Pour le psychique, il est déjà en soi...
Peut-être que chez toi tout est déjà figé et qu'aucun changement n'est possible?😏
Tout dépend où tu mets le curseur pour le mot "risque". Si pour toi c'est de passer un examen, envoyer son CV, tomber amoureux, attendre le bus un jour de grève, alors oui, tout le monde prend des risques, mais ce n'est pas la même chose que d'aller plus ou moins sciemment au devant de possibles blessures physiques lors d'un voyage.
Pour le reste il est juste de dire que le texte poétique de Stéphanie renvoie à un voyage intérieur plus qu'à des risques intrinsèquement liés au fait de voyager, et un genre de questionnement qui ne concerne pas tout le monde.
Je n'aurai pas le temps...
Si pour toi c'est de passer un examen, envoyer son CV, tomber amoureux, attendre le bus un jour de grève, alors oui, tout le monde prend des risques, mais ce n'est pas la même chose que d'aller plus ou moins sciemment au devant de possibles blessures physiques lors d'un voyage.
Je ne vais pas dresser une liste très variable en fonction de la personnalité de chacun mais lorsque tu parles de tomber amoureux un exemple de risque qui me vient à l'esprit: se prendre un râteau en allant déclarer sa flamme à celle que l'on convoite par exemple😏Je peux imaginer que pour certains ça soit plus difficile ou qu'il faille plus de courage qu'il n'en faudra à d'autres pour sauter en parachute... Dans le domaine professionnel un certain Marc Zuckerberg a pris de très gros risques sans blessures physiques et sans se prendre de râteau ! Ps: en jetant un coup d'oeil en dessous dans les discussions similaires je lis:Lâcher votre emploi au risque de le perdre pour voyager? Un risque non négligeable ( surtout en Suisse!) sans obligatoirement prendre celui de rester estropié à vie
Je ne vais pas dresser une liste très variable en fonction de la personnalité de chacun mais lorsque tu parles de tomber amoureux un exemple de risque qui me vient à l'esprit: se prendre un râteau en allant déclarer sa flamme à celle que l'on convoite par exemple😏Je peux imaginer que pour certains ça soit plus difficile ou qu'il faille plus de courage qu'il n'en faudra à d'autres pour sauter en parachute... Dans le domaine professionnel un certain Marc Zuckerberg a pris de très gros risques sans blessures physiques et sans se prendre de râteau ! Ps: en jetant un coup d'oeil en dessous dans les discussions similaires je lis:Lâcher votre emploi au risque de le perdre pour voyager? Un risque non négligeable ( surtout en Suisse!) sans obligatoirement prendre celui de rester estropié à vie
Franchement, je suis étonné que tu puisses écrire cela.
Bien sûr que non, le psychique n'est pas plus "déjà en soi" que le physique ; tout la traumatologie psychique en témoigne.
Michel
Soit pour le juridique. Pour le psychique, il est déjà en soi...
Michel
Soit pour le juridique. Pour le psychique, il est déjà en soi...
Non, rien de stupide, au contraire.
Le voyageur n'est-il pas celui qui a su faire une fois le tour de lui- même. » Confucius Et ce jeu pourrait se répéter plusieurs fois dans nos vies. N'est ce pas ce qu'on va chercher en voyage ou ailleurs dans nos vies ? Tous ? Au fond ?
Alors pourquoi L'inconnu, fait-il peur ? étrangeté de notre cerveau, cette peur de changer, de quitter le connu, de quitter sa zone de confort, même si c'est inconfortable : c'est connu Alors Pourquoi !? De quoi avons nous peur? De quoi jouons nous dans le principe d'aller titiller sa peur ? Il faut un peu de risque pour ça ?!
Le processus du changement n'est t-il pas trop lent? impalpable? improbable? inimaginable ? Nous sommes si impatient et si figé, cette vie est un peu folle. On voudrait aller plus vite que la musique pour savoir avant de vivre, ne pas se risquer sans savoir. Mais qui est le chef d'orchestre !? Des fois l'inertie gagne.
n'est - ce donc pas l'exercice que s'impose le voyageur, d'être un peu son propre chef d'orchestre de son propre chef d'oeuvre d'être soi-même et d'aller au côté de ses peurs, avec ses peurs, dans son voyage intérieur, y aller bon sang, se prendre par la main et aller sur son chemin, vivre et aller vers sa légende, prendre des risques, oser, calculer et faire confiance.
Le but étant de gagner quelques fleurs de soi-même, se cueillir, se ramasser, se soigner, se rencontrer, évoluer, se trouver, s'aimer, cultiver sa force et sa confiance, se faire chahuter, bousculer, se blesser, s'ecorcher, regretter (oup's) puis pardonner....appaiser les émotions et développer de nouvelles stratégies de vie pour être heureux quelque soit son passé.
Pour ma part, c'est dans la solitude et dans l'itinerance que je vais a la quête. Bref, préparer son voyage pour Voyager en fonction d'un curseur risque et inconnu n'est il pas l'exercice ?
Le voyage n'est t-il pas un merveilleux moyens, dénué (des lourdeurs) du quotidien pour se jauger, se mesurer face aux portes de l'inconnu, aux portes de son coeur, aux portes de chez soi, gonfler la voile, sortir ses ailes, osez, risquer vivez!
Se risquer de ne plus se reconnaître est un risque certains ! (Et je sais de quoi je parle) Partir a l'aventure c'est aussi Vivre des rêves que je n'avais pas encore revé....
Voici ma humble contribution a cette réflexion philosophique, la question est quand même, difficile !?🙂
Le voyageur n'est-il pas celui qui a su faire une fois le tour de lui- même. » Confucius Et ce jeu pourrait se répéter plusieurs fois dans nos vies. N'est ce pas ce qu'on va chercher en voyage ou ailleurs dans nos vies ? Tous ? Au fond ?
Alors pourquoi L'inconnu, fait-il peur ? étrangeté de notre cerveau, cette peur de changer, de quitter le connu, de quitter sa zone de confort, même si c'est inconfortable : c'est connu Alors Pourquoi !? De quoi avons nous peur? De quoi jouons nous dans le principe d'aller titiller sa peur ? Il faut un peu de risque pour ça ?!
Le processus du changement n'est t-il pas trop lent? impalpable? improbable? inimaginable ? Nous sommes si impatient et si figé, cette vie est un peu folle. On voudrait aller plus vite que la musique pour savoir avant de vivre, ne pas se risquer sans savoir. Mais qui est le chef d'orchestre !? Des fois l'inertie gagne.
n'est - ce donc pas l'exercice que s'impose le voyageur, d'être un peu son propre chef d'orchestre de son propre chef d'oeuvre d'être soi-même et d'aller au côté de ses peurs, avec ses peurs, dans son voyage intérieur, y aller bon sang, se prendre par la main et aller sur son chemin, vivre et aller vers sa légende, prendre des risques, oser, calculer et faire confiance.
Le but étant de gagner quelques fleurs de soi-même, se cueillir, se ramasser, se soigner, se rencontrer, évoluer, se trouver, s'aimer, cultiver sa force et sa confiance, se faire chahuter, bousculer, se blesser, s'ecorcher, regretter (oup's) puis pardonner....appaiser les émotions et développer de nouvelles stratégies de vie pour être heureux quelque soit son passé.
Pour ma part, c'est dans la solitude et dans l'itinerance que je vais a la quête. Bref, préparer son voyage pour Voyager en fonction d'un curseur risque et inconnu n'est il pas l'exercice ?
Le voyage n'est t-il pas un merveilleux moyens, dénué (des lourdeurs) du quotidien pour se jauger, se mesurer face aux portes de l'inconnu, aux portes de son coeur, aux portes de chez soi, gonfler la voile, sortir ses ailes, osez, risquer vivez!
Se risquer de ne plus se reconnaître est un risque certains ! (Et je sais de quoi je parle) Partir a l'aventure c'est aussi Vivre des rêves que je n'avais pas encore revé....
Voici ma humble contribution a cette réflexion philosophique, la question est quand même, difficile !?🙂
StfPetitCaillou
Le voyageur n'est-il pas celui qui a su faire une fois le tour de lui- même. » Confucius Et ce jeu pourrait se répéter plusieurs fois dans nos vies.N'est ce pas ce qu'on va chercher en voyage ou ailleurs dans nos vies ? Tous ? Au fond ?
A la lecture des nombreux carnets de voyage je n'en suis pas certain😉
Se risquer de ne plus se reconnaître est un risque certains !
je vais prier pour que ça ne m'arrive pas.( je rigole)
Pour ma part, c'est dans la solitude et dans l'itinerance que je vais a la quête.
Pour ce qui est de la solitude je ne suis jamais resté totalement seul plus de 2 jours même au fond de la brousse. Je veux dire sans voir personne. Une expérience que je n'ai encorejamais tenté.
A la lecture des nombreux carnets de voyage je n'en suis pas certain😉
Se risquer de ne plus se reconnaître est un risque certains !
je vais prier pour que ça ne m'arrive pas.( je rigole)
Pour ma part, c'est dans la solitude et dans l'itinerance que je vais a la quête.
Pour ce qui est de la solitude je ne suis jamais resté totalement seul plus de 2 jours même au fond de la brousse. Je veux dire sans voir personne. Une expérience que je n'ai encorejamais tenté.
C'est parceque le voyage ne s'arrête pas a la lecture d'un carnet.
C'est parceque il faut laisser les gens a leur vitesse de digestion et de maturation Qui sommes nous pour juger, pour comparer ? Pour défier les risques aux uns aux autres ? Chacun sa zone de risque, sa zone de compréhension ? Chacun son expérience et sont goût du risque. Pouvons nous nous respecter ?
une vérité ne reste pas une vérité longtemps tellement les paramètres ne sont pas tous maîtrisables ni maîtrisés par celui qui ose se positionner. Le changement guette tout le monde. Sisi, je veux y croire, pourtant, quand même.
Est ce de la poésie ou une écriture dénué de jugement et d'ego ?
L'apprentissage des fois se fait dans l'expérience de vivre. Pour ma part, le solo m'a beaucoup appris de moi et de l'humain. C'est souvent là que l'intuition, l'écoute et le respect ont été les plus forts et les rencontres les plus riches d'apprentissages et de changements intérieur.
Les bienfaiteurs, les maîtres et maitresses du politiquement correct, les donneurs de leçon de la norme, de l'éducation uniforme m'ont appris, mais m'ont aussi blessé perdue écarté de mon chemin intérieur, de ma légende...il m'ont fait peur....j'ai eu peur.... l'expérience forge,
J'apprends...lentement et des fois vite, ici sur les réseaux, il y a du monde et je m'expose, je prends des risques a la confrontation. J'apprends de mon juste milieu. Et j' ai peur. Peur de me faire du mal, peur d'en faire injustement. Pourtant des fois faut bousculer pour apprendre, mais suis je la bonne personne pour bousculer ?
La zone est difficile a mesurer. Le risque de se tromper est certain, et l'erreur permet de grandir, pourtant. Alors ? Et donc ? Que dire ? Comment répondre a certaines questions, ou a certaines interventions ?
Il y a du brouhaha, du monde...ça manque de silence des fois et d'écoute...j'ai tendance a fuir le monde, la cohue, pour fuir les jugements. Ou peut être ne suis-je pas courageuse a tout voir et tout entendre ? Quand est ce qu il faut que sa glisse, quand est ce qu'il faut réagir ?
Je ne sais pas...A bon entendeur.
C'est parceque il faut laisser les gens a leur vitesse de digestion et de maturation Qui sommes nous pour juger, pour comparer ? Pour défier les risques aux uns aux autres ? Chacun sa zone de risque, sa zone de compréhension ? Chacun son expérience et sont goût du risque. Pouvons nous nous respecter ?
une vérité ne reste pas une vérité longtemps tellement les paramètres ne sont pas tous maîtrisables ni maîtrisés par celui qui ose se positionner. Le changement guette tout le monde. Sisi, je veux y croire, pourtant, quand même.
Est ce de la poésie ou une écriture dénué de jugement et d'ego ?
L'apprentissage des fois se fait dans l'expérience de vivre. Pour ma part, le solo m'a beaucoup appris de moi et de l'humain. C'est souvent là que l'intuition, l'écoute et le respect ont été les plus forts et les rencontres les plus riches d'apprentissages et de changements intérieur.
Les bienfaiteurs, les maîtres et maitresses du politiquement correct, les donneurs de leçon de la norme, de l'éducation uniforme m'ont appris, mais m'ont aussi blessé perdue écarté de mon chemin intérieur, de ma légende...il m'ont fait peur....j'ai eu peur.... l'expérience forge,
J'apprends...lentement et des fois vite, ici sur les réseaux, il y a du monde et je m'expose, je prends des risques a la confrontation. J'apprends de mon juste milieu. Et j' ai peur. Peur de me faire du mal, peur d'en faire injustement. Pourtant des fois faut bousculer pour apprendre, mais suis je la bonne personne pour bousculer ?
La zone est difficile a mesurer. Le risque de se tromper est certain, et l'erreur permet de grandir, pourtant. Alors ? Et donc ? Que dire ? Comment répondre a certaines questions, ou a certaines interventions ?
Il y a du brouhaha, du monde...ça manque de silence des fois et d'écoute...j'ai tendance a fuir le monde, la cohue, pour fuir les jugements. Ou peut être ne suis-je pas courageuse a tout voir et tout entendre ? Quand est ce qu il faut que sa glisse, quand est ce qu'il faut réagir ?
Je ne sais pas...A bon entendeur.
StfPetitCaillou
Vivons, on verra 🙂
Vivons, allons y !
Que nos échanges, nous conduisent quelques part de beaux 😎
Croyons soyons...
Posons....écoutons nos coeurs.
Ch'ai pas un truc comme ça.
😉
StfPetitCaillou
Le risque, c'est mettre sa vie en jeu.
Fumer, boire, oublier la capote, c'est un risque.
Se prendre un râteau en amour, au travail, c'est juste la vie.
Peut-être que chez toi tout est déjà figé et qu'aucun changement n'est possible
Mon moi intérieur déséquilibré ne s'est peut être pas encore révélé.
Qui vivra, verra...
Fumer, boire, oublier la capote, c'est un risque.
Se prendre un râteau en amour, au travail, c'est juste la vie.
Peut-être que chez toi tout est déjà figé et qu'aucun changement n'est possible
Mon moi intérieur déséquilibré ne s'est peut être pas encore révélé.
Qui vivra, verra...
une vérité ne reste pas une vérité longtemps tellement les paramètres ne sont pas tous maîtrisables
concernant les vérités attention on ne voit pas le danger arriver. A force de dire des vérités elles finissent par être des platitudes ah ah 😛
concernant les vérités attention on ne voit pas le danger arriver. A force de dire des vérités elles finissent par être des platitudes ah ah 😛
Attila...se casser la figure dans les escaliers ou se faire écraser par un camion, c'est aussi la vie.
Et puis notre corps, nos sentiments, nos émotions etc... tout ça n'est-il pas la même machinerie ?
Ce qui se passe à l'intérieur a forcément une influence sur le reste de notre organisme, et vice versa.
Quand on cherche à éviter le danger psychologique, c'est aussi pour préserver sa santé, tu ne crois pas ?
Et puis notre corps, nos sentiments, nos émotions etc... tout ça n'est-il pas la même machinerie ?
Ce qui se passe à l'intérieur a forcément une influence sur le reste de notre organisme, et vice versa.
Quand on cherche à éviter le danger psychologique, c'est aussi pour préserver sa santé, tu ne crois pas ?
Bonsoir Alain,
Est-ce que mes périples à vélo ont le même sens que les aventures de ma jeunesse ? Question très difficile j’aurais tendance à dire non, très différent car à 65 ans on n’est plus le même qu’à 25 ans. Mais à la réflexion, si on a gardé son âme d’enfant, pas blasée toujours prête à s’émerveiller, je dirais oui. Souvent mon épouse me fait cette remarque tu t’émerveilles comme un enfant d’un rien.
Dans ma jeunesse, ça a été cette découverte de la montagne avec mon père dès tout petit, puis le ski de montagne dès 12 ou 13 ans, parfois dans des conditions de danger. Mon père était cependant conscient de la fragilité de la vie, en tant que chirurgien, cela ne l’a pas empêché de me faire découvrir le monde des grands sommets que l’on parcourt à pied ou à ski. On peut sans doute parler d’aventures initiatiques avec le plus merveilleux des initiateurs son père.
Puis vers l’âge de 15 ans l’escalade s’en est mêlée avec des camarades de mon âge, avec lesquels je suis toujours en relation étroite 50 ans plus tard. Les activités « engagées » forgent des amitiés fortes.
Par-dessus cela la période moto, le permis toutes catégories était à cette époque à 16 ans. Et comme mon père m’achetait tout ce que je voulais, dès le permis obtenu 16 ans et quelques mois j’ai roulé en T500 Suzuki, un des bolides de cette époque. Et comme mon père était chirurgien il m’a souvent recousu. J’ai fait un texte de cette époque de folie de la moto, mais sa place n’est pas sur voyage forum. Et de plus je ne suis plus du tout un adepte de la vitesse en voiture ou moto. Bien évidemment entre alpinisme et moto, j’ai de nombreux camarades qui sont morts. Est-ce que cela donne un certain rapprochement avec la mort ?
Puis aussi dans les expériences de jeunesse il y a les études, qui sont grosses sources d’angoisse, j’en rêve encore maintenant en me réveillant en sueur. Math sup math spé quand on n’est pas spécialement doué, on a l’impression qu’on ne va pas y arriver. Alors après est-ce que le facteur chance au moment des concours joue ? Mais j’ai passé le cap.
Et plus vous réussissez vos études et plus vous avez le droit de rentrer dans les emmerds, et la vie passe comme un tourbillon dans un maelström, où l’on a toujours la sensation d’être sur la crête entre tout va bien et rien ne va plus.
Voilà pour mes voyages initiatiques de ma jeunesse, à quoi il faut ajouter les folles équipées avec mon frère aîné, où entre 10 et 20 ans nous prenions tous les risques en Méditerranée en pêchant parfois très loin des côtes avec un bateau pas du tout homologué, où le risque était bien réel en cas d’arrivée du mistral, vent qui se lève sans préavis, à l’époque les prévisions météo étaient moins sûres.
Le voyage à vélo, je l’ai découvert à ma retraite, et j’ai immédiatement adoré ce mode de voyage. Et très vite j’ai sans doute voulu aussi y retrouver les coups d’adrénaline de mes activités passées. Ce que j’ai retrouvé dans des grandes traversées en particulier des immenses déserts en Asie ou en Amérique du Sud. Le grand intérêt que l’on éprouve à se lancer dans des défis où l’on n’est pas sûr de réussir. Savoir que les conditions météo seront un facteur important que l’on ne maîtrise pas. Le petit stress que l’on ressent en se demandant si l’on aura assez d’eau pour franchir les 200 km qui séparent deux villages au milieu du Gobi, alors que très vite vous vous rendez compte que la piste est abandonnée, donc plus du tout roulante, par endroits envahie de sable. Être conscient que parfois on dépasse le point de non-retour et qu’il faut foncer vers l’avant.
Se sentir en harmonie avec la nature dans un combat de longue durée avec pour seules armes son vélo son envie et son moral, oui cela provoque une véritable jouissance. Sentir son corps qui s’adapte, et très vite s’imaginer que l’on a retrouvé certaines qualités d’adaptation de nos ancêtres préhistoriques en endurant le froid le chaud, l’altitude l’alimentation minimale, voir son corps fondre en quelques semaines, j’ai perdu 7 kg en 40 jours dans une traversée de désert, oui on le vit comme une ascèse. Et ces trajets un peu en dehors des chemins habituels on s’y forge des amitiés solides. On apprend à composer avec les autres et on évolue à leur contact. Dans l’adversité les caractères se révèlent, et on est d’autant plus attentif au camarade avec lequel on vit l’aventure, hors Europe je ne roule jamais seul. De voyager avec des hommes et des femmes différents constitue un apport énorme en matière de relations humaines et de découverte de soi. On se révèle au contact des autres. Pour moi ces compagnons ou compagnes toujours différents sont une des composantes les plus intéressantes de l’expérience.
Voilà ce que m’inspire ta question et je pourrais continuer longtemps, mais est-ce une réponse ? Le monde m’a toujours émerveillé et je crois qu’il m’émerveillera toujours.
Mais dans le sens où tu l’entends je suis le vrai bourgeois, une femme super, un coin absolument merveilleux où j’habite, pour rien au monde je n’irais vivre ailleurs, un fabuleux torrent de montagne dont je ne donnerais pas le nom, qui correspond au rêve de mon enfance de la rivière à truites idéales, j’y passe au moins cent jours par an, seul, entre pêche à la mouche, cèpes, myrtilles (dans les Vosges on dit brimbelles) entretien des chemins de randonnée, ski de fond et de randonnée et contemplation des Alpes lorsque j’arrive sur la crête au-dessus de chez moi.
Il y a 6 ans j’ai décidé de changer de lieu de vie, et j’ai fini par vendre ma maison à Lyon et je ne le regrette pas. La seule chose qui me manque ce sont les belles librairies, mais il suffit de prendre sa voiture et d’aller passer quelques jours dans une grande ville, cependant même des petites villes recèlent des bijoux, par exemple Saint-Dié avec une fabuleuse librairie.
Je pars toujours en voyage à vélo avec le mal au ventre, de laisser mon village et surtout mon épouse qui va être malheureuse, mais je pars. Pourquoi ? Mystère de l’envie de vivre ? Luc
Est-ce que mes périples à vélo ont le même sens que les aventures de ma jeunesse ? Question très difficile j’aurais tendance à dire non, très différent car à 65 ans on n’est plus le même qu’à 25 ans. Mais à la réflexion, si on a gardé son âme d’enfant, pas blasée toujours prête à s’émerveiller, je dirais oui. Souvent mon épouse me fait cette remarque tu t’émerveilles comme un enfant d’un rien.
Dans ma jeunesse, ça a été cette découverte de la montagne avec mon père dès tout petit, puis le ski de montagne dès 12 ou 13 ans, parfois dans des conditions de danger. Mon père était cependant conscient de la fragilité de la vie, en tant que chirurgien, cela ne l’a pas empêché de me faire découvrir le monde des grands sommets que l’on parcourt à pied ou à ski. On peut sans doute parler d’aventures initiatiques avec le plus merveilleux des initiateurs son père.
Puis vers l’âge de 15 ans l’escalade s’en est mêlée avec des camarades de mon âge, avec lesquels je suis toujours en relation étroite 50 ans plus tard. Les activités « engagées » forgent des amitiés fortes.
Par-dessus cela la période moto, le permis toutes catégories était à cette époque à 16 ans. Et comme mon père m’achetait tout ce que je voulais, dès le permis obtenu 16 ans et quelques mois j’ai roulé en T500 Suzuki, un des bolides de cette époque. Et comme mon père était chirurgien il m’a souvent recousu. J’ai fait un texte de cette époque de folie de la moto, mais sa place n’est pas sur voyage forum. Et de plus je ne suis plus du tout un adepte de la vitesse en voiture ou moto. Bien évidemment entre alpinisme et moto, j’ai de nombreux camarades qui sont morts. Est-ce que cela donne un certain rapprochement avec la mort ?
Puis aussi dans les expériences de jeunesse il y a les études, qui sont grosses sources d’angoisse, j’en rêve encore maintenant en me réveillant en sueur. Math sup math spé quand on n’est pas spécialement doué, on a l’impression qu’on ne va pas y arriver. Alors après est-ce que le facteur chance au moment des concours joue ? Mais j’ai passé le cap.
Et plus vous réussissez vos études et plus vous avez le droit de rentrer dans les emmerds, et la vie passe comme un tourbillon dans un maelström, où l’on a toujours la sensation d’être sur la crête entre tout va bien et rien ne va plus.
Voilà pour mes voyages initiatiques de ma jeunesse, à quoi il faut ajouter les folles équipées avec mon frère aîné, où entre 10 et 20 ans nous prenions tous les risques en Méditerranée en pêchant parfois très loin des côtes avec un bateau pas du tout homologué, où le risque était bien réel en cas d’arrivée du mistral, vent qui se lève sans préavis, à l’époque les prévisions météo étaient moins sûres.
Le voyage à vélo, je l’ai découvert à ma retraite, et j’ai immédiatement adoré ce mode de voyage. Et très vite j’ai sans doute voulu aussi y retrouver les coups d’adrénaline de mes activités passées. Ce que j’ai retrouvé dans des grandes traversées en particulier des immenses déserts en Asie ou en Amérique du Sud. Le grand intérêt que l’on éprouve à se lancer dans des défis où l’on n’est pas sûr de réussir. Savoir que les conditions météo seront un facteur important que l’on ne maîtrise pas. Le petit stress que l’on ressent en se demandant si l’on aura assez d’eau pour franchir les 200 km qui séparent deux villages au milieu du Gobi, alors que très vite vous vous rendez compte que la piste est abandonnée, donc plus du tout roulante, par endroits envahie de sable. Être conscient que parfois on dépasse le point de non-retour et qu’il faut foncer vers l’avant.
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Voilà ce que m’inspire ta question et je pourrais continuer longtemps, mais est-ce une réponse ? Le monde m’a toujours émerveillé et je crois qu’il m’émerveillera toujours.
Mais dans le sens où tu l’entends je suis le vrai bourgeois, une femme super, un coin absolument merveilleux où j’habite, pour rien au monde je n’irais vivre ailleurs, un fabuleux torrent de montagne dont je ne donnerais pas le nom, qui correspond au rêve de mon enfance de la rivière à truites idéales, j’y passe au moins cent jours par an, seul, entre pêche à la mouche, cèpes, myrtilles (dans les Vosges on dit brimbelles) entretien des chemins de randonnée, ski de fond et de randonnée et contemplation des Alpes lorsque j’arrive sur la crête au-dessus de chez moi.
Il y a 6 ans j’ai décidé de changer de lieu de vie, et j’ai fini par vendre ma maison à Lyon et je ne le regrette pas. La seule chose qui me manque ce sont les belles librairies, mais il suffit de prendre sa voiture et d’aller passer quelques jours dans une grande ville, cependant même des petites villes recèlent des bijoux, par exemple Saint-Dié avec une fabuleuse librairie.
Je pars toujours en voyage à vélo avec le mal au ventre, de laisser mon village et surtout mon épouse qui va être malheureuse, mais je pars. Pourquoi ? Mystère de l’envie de vivre ? Luc
Bonjour Michel, votre intervention me réjouit, car elle met en exergue un phénomène hélas courant, la critique péremptoire par certains de vos experiences, sans les avoir vécues. Depuis des années je me fais traiter de fou voire plus, parce que je n'ai pas ressenti de danger en roulant sur ce qui en définitive s'avère être une bande dédiée aux vélos, alors que cela ressemble diablement à une très large bande de sécurité sur autoroute .
Etre catalogué à priori de fou rend très difficile le débat sur l'acceptation du risque en voyage.
Un grand merci
Luc
Merci Luc, j'adore les récits de vie.
Je n'ai pas trop le temps de répondre en détail, car je suis au boulot. Mais ta réponse est très inspirante pour réfléchir à mes propres projets.
Ce que tu racontes confirme que le voyage, quelque soit la période de sa vie, enrichit de la même sorte. Bien sûr, nous ne sommes pas les mêmes personnes à 25 ou 60 ans. Mais comme la nourriture est utilisée par notre corps, sans-doute différemment aussi que l'on soit jeune ou vieux, elle nous reste pourtant tout aussi indispensable.
En ayant découvert le sport tard, j'ai constaté que tout au long de sa vie, la musculature (y compris le coeur) est capable de s'adapter de façon spectaculaire à l'effort physique. Ce que tu dis confirme qu'il en est de même pour "l'âme". Tu dis qu'on se découvre toujours soi-même à 60 ans en traversant le désert de Gobi à vélo, en dépassant ses limites, au contact de compagnons/compagnes de voyage aux personnalités différentes etc... C'est donc formidable et encourageant de se dire ce que peut apporter l'aventure/le voyage/...ou d'autres choses créatives, quelque soit la période de sa vie. Alors je te remercie sincèrement pour ça..(du coup, je me projette dans de futurs périples cyclistes, bien sûr, moins "engagés" que les tiens, car je n'ai pas l'expérience de l'alpinisme ou de la navigation en mer comme toi...de quoi se préparer une bonne retraite)...bon, en attendant, retour au boulot..
Je n'ai pas trop le temps de répondre en détail, car je suis au boulot. Mais ta réponse est très inspirante pour réfléchir à mes propres projets.
Ce que tu racontes confirme que le voyage, quelque soit la période de sa vie, enrichit de la même sorte. Bien sûr, nous ne sommes pas les mêmes personnes à 25 ou 60 ans. Mais comme la nourriture est utilisée par notre corps, sans-doute différemment aussi que l'on soit jeune ou vieux, elle nous reste pourtant tout aussi indispensable.
En ayant découvert le sport tard, j'ai constaté que tout au long de sa vie, la musculature (y compris le coeur) est capable de s'adapter de façon spectaculaire à l'effort physique. Ce que tu dis confirme qu'il en est de même pour "l'âme". Tu dis qu'on se découvre toujours soi-même à 60 ans en traversant le désert de Gobi à vélo, en dépassant ses limites, au contact de compagnons/compagnes de voyage aux personnalités différentes etc... C'est donc formidable et encourageant de se dire ce que peut apporter l'aventure/le voyage/...ou d'autres choses créatives, quelque soit la période de sa vie. Alors je te remercie sincèrement pour ça..(du coup, je me projette dans de futurs périples cyclistes, bien sûr, moins "engagés" que les tiens, car je n'ai pas l'expérience de l'alpinisme ou de la navigation en mer comme toi...de quoi se préparer une bonne retraite)...bon, en attendant, retour au boulot..
Oui les expériences au contact des autres sont vraiment au cœur de mon envie de m'engager. D'autres auront des sensibilités différentes, en particulier les solitaires.
Et puis d'essayer de ne pas trop se prendre la grosse tête et de rester vigilant à l'écoute des autres est plein d'enseignements.
Un exemple: il y a trois ans (sniff déjà) mon petit cousin, 22 ans et moi à l'époque 62 ans donc 40 ans d'écart, a voulu faire un voyage avec moi. Ses parents ont dit: c'est génial il va te faire découvrir des choses superbes. Nous sommes donc partis pour une magnifique virée de 2300 kilomètres à travers les montagnes. Très rapidement j'ai réalisé que le leader c'était mon petit cousin Maxime, par son intrépidité sa créativité et tout le reste, et en 23 jours j'ai beaucoup appris, ne pas céder aux mauvaises excuses, dormir dehors par mauvais temps en altitude, résister à la facilité de la carte bleue, retrouver les fortes sensations de se laver à 8 heures du matin à 1800 m d'altitude sous la pluie dans un torrent gelé, oser toujours oser. On a besoin de se faire remettre en place, suite à ce voyage je n'hésite plus à bivouaquer en hiver dans le Jura, en me refusant la facilité de la carte bleue. Là sont les plus belles joies.
Je voyage aussi de façon classique avec mon épouse, les nuits dans les grands hôtels ne me laissent aucun souvenir, simplement la joie d'avoir fait plaisir à mon épouse. Mais mes nuits dehors de par le monde m'ont marqué à jamais et j'en garde des souvenirs précis. Comme dit Stéphanie il faut oser rentrer dans sa zone d'inconfort. Luc
Un exemple: il y a trois ans (sniff déjà) mon petit cousin, 22 ans et moi à l'époque 62 ans donc 40 ans d'écart, a voulu faire un voyage avec moi. Ses parents ont dit: c'est génial il va te faire découvrir des choses superbes. Nous sommes donc partis pour une magnifique virée de 2300 kilomètres à travers les montagnes. Très rapidement j'ai réalisé que le leader c'était mon petit cousin Maxime, par son intrépidité sa créativité et tout le reste, et en 23 jours j'ai beaucoup appris, ne pas céder aux mauvaises excuses, dormir dehors par mauvais temps en altitude, résister à la facilité de la carte bleue, retrouver les fortes sensations de se laver à 8 heures du matin à 1800 m d'altitude sous la pluie dans un torrent gelé, oser toujours oser. On a besoin de se faire remettre en place, suite à ce voyage je n'hésite plus à bivouaquer en hiver dans le Jura, en me refusant la facilité de la carte bleue. Là sont les plus belles joies.
Je voyage aussi de façon classique avec mon épouse, les nuits dans les grands hôtels ne me laissent aucun souvenir, simplement la joie d'avoir fait plaisir à mon épouse. Mais mes nuits dehors de par le monde m'ont marqué à jamais et j'en garde des souvenirs précis. Comme dit Stéphanie il faut oser rentrer dans sa zone d'inconfort. Luc
Bonjour Alain
"Ce que tu racontes confirme que le voyage, quelque soit la période de sa vie, enrichit de la même sorte...." (désolée mais nouvelle sur le site de VF, je ne suis pas encore au point pour faire apparaître cette partie de ton texte que tu as écrit à Lucbertrand).
J'aime beaucoup ton intervention et pour avoir voyagé depuis que je suis au monde, je retiendrai cette citation de Francis Bacon "les voyages sont l'éducation de la jeunesse et l'expérience de la vieillesse".
Avec ou sans danger, cela résume pour moi le voyage et me donne deux fois plus de raison de continuer de voyager.
Bonne journée. Florence
J'aime beaucoup ton intervention et pour avoir voyagé depuis que je suis au monde, je retiendrai cette citation de Francis Bacon "les voyages sont l'éducation de la jeunesse et l'expérience de la vieillesse".
Avec ou sans danger, cela résume pour moi le voyage et me donne deux fois plus de raison de continuer de voyager.
Bonne journée. Florence
"les voyages sont l'éducation de la jeunesse et l'expérience de la vieillesse".
Je retiendrai cette phrase 🙂
(pour faire apparaitre un bout de texte en citation, il faut utiliser le bouton en haut ou figurent des guillemets...il faut sélectionner le texte et cliquer sur le bouton. Pour citer l'intégralité du texte auquel on répond, on sélectionne "répondre à untel en citant son message", avec le bouton "répondre")
Je retiendrai cette phrase 🙂
(pour faire apparaitre un bout de texte en citation, il faut utiliser le bouton en haut ou figurent des guillemets...il faut sélectionner le texte et cliquer sur le bouton. Pour citer l'intégralité du texte auquel on répond, on sélectionne "répondre à untel en citant son message", avec le bouton "répondre")
Merci pour la petite leçon.... 🙌
Je finis de répondre à ton message. Ton petit cousin, devant l'enjeu de voyager avec un aventurier, qui l'a sans doute fait rêver, s'est peut-être dit "il faut que je sois à la hauteur, car je vais en baver avec lui", et finalement, c'est toi qui a dû t'adapter à l'image qu'il a peut-être de toi de toi 🙂 (bon, je suis peut-être à côté de la plaque, je ne vous connais pas, mais parfois ça se passe comme ça entre gens de générations différentes).
Ce qui se passe à l'intérieur a forcément une influence sur le reste de notre organisme, et vice versa.
Je crois que selon son orientation psychologique on est plus ou moins amené à percevoir cette influence ;celle -ci peut même passer totalement inaperçue chez certains "types" psychologiques où seul le monde physique est "existant" www.16-types.fr/...I-5-8-fonctions.html
Je crois que selon son orientation psychologique on est plus ou moins amené à percevoir cette influence ;celle -ci peut même passer totalement inaperçue chez certains "types" psychologiques où seul le monde physique est "existant" www.16-types.fr/...I-5-8-fonctions.html
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bonjour à tous les voyageurs qui ont les yeux grand ouverts sur le désert ...
je me suis toujours demandé ce que je "foutais" sur la terre. Et pourquoi mon père, mort quelques mois après ma naissance, ancien plus jeune résistant français, avait rejoint la Première Compagnie Sahariene motorisée d'Atar, et passé le reste de sa vie à réparer des moteurs de l'armée, en Algérie, en Mauritanie, au Sénégal, au Mali (qui n'existait pas sous ce nom), au Maroc et pour finir en Algérie où ma mère est née et a grandi. (croyez moi c 'est pas "cool" d'être enfant de militaire en pays occupé par la France et encore moins enfant de "pied noir"). Bien sûr, je n'ai jamais eu de réponse : les morts ne parlent pas, et l'armée ne parle pas. Seulement, voilà, j'avais des photos... Alors forcément, un jour j'ai pris la route. Je voulais voir, comprendre. C'est grâce à VF que j 'ai pu me documenter, un peu, sur le passage de la frontière Maroc Mauritanie et j'en remercie ses membres, tout comme je remercie toutes celles et tous ceux qui m'ont accueillie, pendant 14 ans, sur la route. Depuis quelques semaines, je me demande si je dois en parler ou pas.. Il se fait que les Mauritaniens ont transformé ma vie en me demandant de l'aide... Et cela, dès le mois de février 2012... (avais je une dette envers eux ? Question sans réponse) Ah ah. La belle affaire, ils m'avaient vu venir. Mais quand on vous met des enfants malades dans les bras, en vous suppliant de faire quelque chose, qu'auriez vous fait ? J'avais travaillé dans un hôpital, je connaissais un peu les règles à suivre. Je ne me suis pas posé de question. Et bien, toutes ces années J'ai rencontré des médecins, des chirurgiens, et ensemble, nous avons organisé des prises en charge, des évacuations d'enfant, des formations de chirurgiens, jusqu'à tenter de ne plus faire voyager les enfants hors de leur pays, et cela n'a jamais été simple. J'en profite pour remercier celles et ceux qui nous ont soutenus ainsi que la Chaine de l'Espoir, la Fondation Face au Monde et toutes celles et ceux qui ont tissé des liens entre nos deux pays. Malheureusement, et malgré les efforts permanents des médecins et chirurgiens mauritaniens, certains enfants n'ont pas pu être pris en charge à temps. Aujourd'hui je voudrais parler de quatre frères et soeurs, orphelins de mère, atteints d'un glaucome congénital provoquant une cécité irréversible. Leur cas m'a été confié en 2020 quelques semaines avant le grand confinement. Nous n'avons rien pu faire pour eux alors, quand leur père m'a demandé un cadeau, je me suis jetée sur mon ordinateur et j'ai écrit une histoire. A travers un conte, les enfants vont réaliser un grand voyage, explorer leur pays, réaliser un rêve. Jamais je ne pensais que ce livre serait publié, il l'a été, en 2023. Ce livre rend hommage à la Mauritanie, il est un message pour celles et ceux qui ne se conaissent rien des difficultés de la vie là bas, il porte la dureté et la beauté d'un désert immense où il est possible de se ballader en 4X4, à vélo, à pied, à dos de dromadaire, en toute sécurité, il témoigne de la bienveillance des Mauritaniens pour le voyageur. En tant que femme seule avec mon véhicule, un vieux Mercedes au chassis maintenant pourri et qui ne roule plus, j'y ai fait les plus belles rencontres de ma vie (j'ai vu d'autres coins du monde...).. Les enfants aveugles de Choum, d'Atar, de Nouadhibou et de Nouakchott sont à jamais dans mon coeur. Des lectrices bénévoles ont transcrit le livre en versio audio gratuite pour les malvoyants, il est disponible dans les bibliothèques sonores de France, de la Fondation Valentin Hauy, dans la bibliothèque suisse romande. J'ai effectué mon dernier voyage en Mauritanie avec mon vieux 4X4 afin d'offrir le livre un peu partout et surtout à ses héros et à l'école des malvoyants de Nouakchott. Ensuite, j'ai pensé que la page devait se refermer parce que je n'ai plus ni les moyens ni la force de voyager. Mes éditrices avaient choisi de lui donner ce titre : les yeux bleus du désert. Cette publication a permis à une mission d'ophtalmologues bénévoles suisses de venir opérer les glaucomes en Mauritanie. Je m'en réjouis car chaque année, ils reviennent ! Cette aventure se termine, oui, car il faut une fin à tout, mais au final, elle est née ici, dans le site de VF !! Alors oui, il fallait que je le dise : MERCI !!!!!
je me suis toujours demandé ce que je "foutais" sur la terre. Et pourquoi mon père, mort quelques mois après ma naissance, ancien plus jeune résistant français, avait rejoint la Première Compagnie Sahariene motorisée d'Atar, et passé le reste de sa vie à réparer des moteurs de l'armée, en Algérie, en Mauritanie, au Sénégal, au Mali (qui n'existait pas sous ce nom), au Maroc et pour finir en Algérie où ma mère est née et a grandi. (croyez moi c 'est pas "cool" d'être enfant de militaire en pays occupé par la France et encore moins enfant de "pied noir"). Bien sûr, je n'ai jamais eu de réponse : les morts ne parlent pas, et l'armée ne parle pas. Seulement, voilà, j'avais des photos... Alors forcément, un jour j'ai pris la route. Je voulais voir, comprendre. C'est grâce à VF que j 'ai pu me documenter, un peu, sur le passage de la frontière Maroc Mauritanie et j'en remercie ses membres, tout comme je remercie toutes celles et tous ceux qui m'ont accueillie, pendant 14 ans, sur la route. Depuis quelques semaines, je me demande si je dois en parler ou pas.. Il se fait que les Mauritaniens ont transformé ma vie en me demandant de l'aide... Et cela, dès le mois de février 2012... (avais je une dette envers eux ? Question sans réponse) Ah ah. La belle affaire, ils m'avaient vu venir. Mais quand on vous met des enfants malades dans les bras, en vous suppliant de faire quelque chose, qu'auriez vous fait ? J'avais travaillé dans un hôpital, je connaissais un peu les règles à suivre. Je ne me suis pas posé de question. Et bien, toutes ces années J'ai rencontré des médecins, des chirurgiens, et ensemble, nous avons organisé des prises en charge, des évacuations d'enfant, des formations de chirurgiens, jusqu'à tenter de ne plus faire voyager les enfants hors de leur pays, et cela n'a jamais été simple. J'en profite pour remercier celles et ceux qui nous ont soutenus ainsi que la Chaine de l'Espoir, la Fondation Face au Monde et toutes celles et ceux qui ont tissé des liens entre nos deux pays. Malheureusement, et malgré les efforts permanents des médecins et chirurgiens mauritaniens, certains enfants n'ont pas pu être pris en charge à temps. Aujourd'hui je voudrais parler de quatre frères et soeurs, orphelins de mère, atteints d'un glaucome congénital provoquant une cécité irréversible. Leur cas m'a été confié en 2020 quelques semaines avant le grand confinement. Nous n'avons rien pu faire pour eux alors, quand leur père m'a demandé un cadeau, je me suis jetée sur mon ordinateur et j'ai écrit une histoire. A travers un conte, les enfants vont réaliser un grand voyage, explorer leur pays, réaliser un rêve. Jamais je ne pensais que ce livre serait publié, il l'a été, en 2023. Ce livre rend hommage à la Mauritanie, il est un message pour celles et ceux qui ne se conaissent rien des difficultés de la vie là bas, il porte la dureté et la beauté d'un désert immense où il est possible de se ballader en 4X4, à vélo, à pied, à dos de dromadaire, en toute sécurité, il témoigne de la bienveillance des Mauritaniens pour le voyageur. En tant que femme seule avec mon véhicule, un vieux Mercedes au chassis maintenant pourri et qui ne roule plus, j'y ai fait les plus belles rencontres de ma vie (j'ai vu d'autres coins du monde...).. Les enfants aveugles de Choum, d'Atar, de Nouadhibou et de Nouakchott sont à jamais dans mon coeur. Des lectrices bénévoles ont transcrit le livre en versio audio gratuite pour les malvoyants, il est disponible dans les bibliothèques sonores de France, de la Fondation Valentin Hauy, dans la bibliothèque suisse romande. J'ai effectué mon dernier voyage en Mauritanie avec mon vieux 4X4 afin d'offrir le livre un peu partout et surtout à ses héros et à l'école des malvoyants de Nouakchott. Ensuite, j'ai pensé que la page devait se refermer parce que je n'ai plus ni les moyens ni la force de voyager. Mes éditrices avaient choisi de lui donner ce titre : les yeux bleus du désert. Cette publication a permis à une mission d'ophtalmologues bénévoles suisses de venir opérer les glaucomes en Mauritanie. Je m'en réjouis car chaque année, ils reviennent ! Cette aventure se termine, oui, car il faut une fin à tout, mais au final, elle est née ici, dans le site de VF !! Alors oui, il fallait que je le dise : MERCI !!!!!
Hi everyone,
I’m Loulou, a French expat who’s been living in Southeast Asia for about fifteen years, currently in Phnom Penh, Cambodia. A passionate walker at heart, I’ve trekked in Nepal (Thorung La, Mardi Himal), India, Vietnam, and I’m still planning new hikes (Char Dham, Langtang, Annapurna).
I’ve just published my first travel journal, recounting three months of walking and encounters across India. A portion of the sales goes to an educational center I support in Kep, for children whose parents work in the salt marshes.
I’m also working on a second book about Nepal with a musician friend, focusing on the Mardi Himal trek—two independent perspectives on the same journey.
Happy to swap stories with you about the Himalayas, India, Southeast Asia, or just the urge to hit the road and walk far from home.
Safe travels,
Loulou
Hi! It was totally by chance that I stumbled upon VoyageForum (an ad online and a story lol), and I’ve been reading some really old posts from 2011 about Thai massage schools—discussions on how to get by, accommodation, prices, etc. It reminded me of my own experience: I kept things simple by staying with a local family during my entire trip. I only shared all the expenses with them, which, I’ll admit, was super cheap… and I often traveled with them, which naturally opened a lot of doors for me. To start, at the school in Salaya, my Thai friend immediately connected me with Teacher Phong (the school’s mentor and teacher of teachers, a former monk). I was supposed to join a group session with other foreigners, but for some reason I don’t know, I got two days of private lessons for free with this expert… incredible! And on top of that, he loved France! It was an amazing experience. I "discovered" massage by chance—the Thai family just told me: "Try it, you’ll see!" (I’d had a pretty intense massage in the capital before 😅… but the next day, I felt unbelievably great!))
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Take care, everyone! !
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Take care, everyone! !
Hi everyone,
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
We're planning to spend a month in Vietnam. Is hiring a guide helpful?
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
Hello everyone,
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

...
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

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I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Hello everyone,
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
.
.
Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

...
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
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.Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

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I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
Hello 🙂
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hi there,
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,

Hello to all East Africa lovers and nature enthusiasts in general,
While I prepare to share a recap of our latest trip/safari in Kenya soon, I’d like to wish you all a peaceful transition between 2025 and 2026.
Warm regards,
Puma2A.





...
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like! M-Claire and Jean
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like! M-Claire and Jean
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now. The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions. I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid? Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again? Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with? Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now? What’s really going on here?
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now. The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions. I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid? Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again? Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with? Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now? What’s really going on here?







