Acceptation du risque en voyage
by Lucbertrand
This discussion is in French, the community’s main language.
Tu as sûrement raison pour le parapente ou ce genre de sport- quoique ayant travaillé en service d'urgence, en particulier quand les ULM étaient autorisés en Suisse- j'ai vu pas mal de dégâts.Je pense aussi que cela peut changer l'appréciation: en tant que médecin j'ai été confrontée à pas mal d'accidentés et de morts, des gens jeunes en général. Alors ce n'est pas la majorité des pratiquants de ces sports qui se tuent, mais quand on a touché cette réalité de près, on sort du virtuel....... et j''ai le vertige, donc totalement exclu....
Je n'aurai pas le temps...
quoique ayant travaillé en service d'urgence, en particulier quand les ULM étaient autorisés en Suisse-j'ai vu pas mal de dégâts.Je pense aussi que cela peut changer l'appréciation: en tant que médecin j'ai été confrontée à pas mal d'accidentés et de morts
Imagine maintenant qu'il n'y ait plus d'obligation de passer le permis de conduire et pas non plus de contrôles de police . Le nombre de tués sur les routes augmenterait sérieusement et dans ces conditions on pourrait dire que la conduite automobile est une activité à très haut risque. Le parapente ou l'ULM ne sont pas des activités à risque ( pas plus que l'automobile sur route) si on respecte les règles qui leur sont propres et qu'on ne cherche pas à outre- passer ses capacités.
et j''ai le vertige, donc totalement exclu....
Je comprends par contre que l'on ait pas envie de pratiquer cette activité... J'aurais moi-même aimé faire du bateau mais je suis sujet au mal de mer...
Imagine maintenant qu'il n'y ait plus d'obligation de passer le permis de conduire et pas non plus de contrôles de police . Le nombre de tués sur les routes augmenterait sérieusement et dans ces conditions on pourrait dire que la conduite automobile est une activité à très haut risque. Le parapente ou l'ULM ne sont pas des activités à risque ( pas plus que l'automobile sur route) si on respecte les règles qui leur sont propres et qu'on ne cherche pas à outre- passer ses capacités.
et j''ai le vertige, donc totalement exclu....
Je comprends par contre que l'on ait pas envie de pratiquer cette activité... J'aurais moi-même aimé faire du bateau mais je suis sujet au mal de mer...
https://www.youtube.com/watch?v=-XCOyB7WStI
https://www.youtube.com/watch?v=g2eI67iCbKY
Je lis avec intérêt tous les commentaires postés et finalement je trouve qu' il est difficile, au travers des avis de chacun, de répondre à la question que tu as posée tant la notion de risque est subjective d'un individu à l'autre et par sa manière de voyager.
Les risques dont on parle dans cette tribune restent multiples ainsi que leur gravité : risque sanitaire, risque lié au statut de touriste/voyageur, de vol, de transport, etc... et je ne parle pas du risque d'engueulades sévères avec son compagnon ou sa compagne de voyage éventuel, voire de rupture si on est en couple.
Quels sont les risques que nous sommes prêts à prendre, est-ce que cela vaut la peine de les prendre pour rendre le voyage attractif, passionnant. Là encore tout est personnel, le voyage ne peut s'affranchir d'un minimum de risques.
Et si tout simplement le plus grand risque était de ne plus vouloir rentrer en devenant accro au voyage ?
Florence
Florence
Bonsoir Florence effectivement le risque de ne plus vouloir rentrer. J'ai rencontré des individus sur la route depuis des années, le retour leur semblant très difficile. Je me souviens d'un Japonais avec lequel j'avais un peu roulé, il était sur la route depuis 5 ans. Il comptait encore deux ans avant de finir de descendre jusqu'à la terre de Feu et de remonter l'Afrique. Et il m'avait dit qu'une fois chez lui au Japon il terminerait par le tour de son pays car il ne le connaissait pas. Il n'avait pas de béquille, mais pour faire tenir son vélo il avait une espèce de sabre de samouraï. Il vivait en envoyant des articles à une revue sportive japonaise.
J'en ai croisé qui avaient le regard lumineux de certains moines que j'ai rencontrés dans les abbayes en France. Manifestement ils étaient animés d'une grande foi, peut-être les semelles de vent.Des motards aussi parfois qui étaient satellises depuis des années, lee vent furieux et le sable leur étaient plus pénibles qu'à nous les cyclos. Une moto lourde qui tombe plus difficile à relever qu'un vélo. Quand on regarde le Dakar dans les grands déserts et les motards lancés à fond on pourrait croire que c'est facile. Tous les pilotes ne sont pas des as et on le voit bien dans ces grands déserts avec des vents à 100kmh dans des terrains inconsistants à plus de 4000 m d'altitude.
Luc
Formidable discussion, mais je retiendrai que ce n'est pas tant le risque pour sa santé qui caractérise l'aventure en voyage, mais plutôt le risque de changer intérieurement.
Même si j'ai lu un peu vite, je remarque que personne n'a eu vraiment envie de s'attarder sur des côtés spectaculaires du danger physique en voyage.
La confrontation avec la mort, pas besoin d'aller au Nicaragua pour la rencontrer, c'est une préoccupation de chacun d'entre nous, même confortablement assis dans son salon la vie est dangereuse et la maladie peut nous frapper à tout moment.
Et pour d'autres raisons que le risque d'agression ou de maladie, la vie est rarement un long fleuve tranquille, il y a des héros (et plus souvent encore des héroïnes) du quotidien, la vie simple est souvent périlleuse (en fait elle est rarement simple).
Ca n'empêche mon admiration pour la personnalité de certains d'entre vous. Ma foi, aller jusqu'au bout du sentier forestier, et s'aventurer au delà encore pour aller à la rencontre de peuples qui avaient alors la réputation de vivre totalement hors de notre monde, je trouve ça formidable, et il faut du courage (et je répète que le danger n'est pas tant le risque physique, à mon humble avis, et qui n'engage que moi).
Je me permet de te reposer la question Luc. Est-ce que tes périples à vélo, aujourd'hui, ont le même sens que les aventures de ta jeunesse (des voyages initiatiques ?), ou est-ce simplement pour le gout de sentir l'air sur ton visage en roulant, et parce que tu ne peux plus te passer d'une activité physique ? (ou peut-être...est-ce toujours autant l'aventure, ou plutôt des vacances de "bourgeois" sportif ayant l'habitude de l'exotisme ?) (cette dernière proposition n'est pas du tout péjorative).
Ca n'empêche mon admiration pour la personnalité de certains d'entre vous. Ma foi, aller jusqu'au bout du sentier forestier, et s'aventurer au delà encore pour aller à la rencontre de peuples qui avaient alors la réputation de vivre totalement hors de notre monde, je trouve ça formidable, et il faut du courage (et je répète que le danger n'est pas tant le risque physique, à mon humble avis, et qui n'engage que moi).
Je me permet de te reposer la question Luc. Est-ce que tes périples à vélo, aujourd'hui, ont le même sens que les aventures de ta jeunesse (des voyages initiatiques ?), ou est-ce simplement pour le gout de sentir l'air sur ton visage en roulant, et parce que tu ne peux plus te passer d'une activité physique ? (ou peut-être...est-ce toujours autant l'aventure, ou plutôt des vacances de "bourgeois" sportif ayant l'habitude de l'exotisme ?) (cette dernière proposition n'est pas du tout péjorative).
Bonsoir Alain la question est multiple et ce soir je suis à fond à me démêler dans une pièce de théâtre entre une femme collante et une maîtresse hystérique, donc je vais prendre le temps et je répondrai un peu plus tard car ce que tu dis m'inspire réellement
Luc
Je voulais juste compléter un peu mon message .j’ai pratiqué 15 ans une activité « à risque » : la plongée sous marine ...je crois l’avoir pratiquée avec une grande conscience des risques et toujours avec un solide entraînement ( plongés en carrières toute l’annee dans le Nord en club pour ne pas arriver en vacances sans aucune pratique)
Ces plongées m’ont apporté des sensations très particulières qui n’avaient rien à voir avec le paysage ( aucune visibilité ) tout était ressenti , expérience personnelle , sérénité , calme et silence en dehors de mes propres bulles.j’ai continué 15 ans pour ces sensations....aucun rapport avec le voyage
Et j’ai fait de nombreux voyages plongées ou se rajoutaient aux sensations des images extraordinaires qui augmentaient encore le plaisir ... mais c’est toujours ces sensations que je recherchais
Elles sont donc pour moi très différentes de mes expériences de voyages....je les retrouvais dans les carrières dans de l’eau à 6 degrés et éclairé par un phare à 40 kms de chez moi...
Amicalement ...
Gloups, cher Alain,
pardon j'interviens parceque en ce moment ce débat me tient....
Oui tu as raison le risque est constant, et différent, partout a chaque instant de sa vie, quelque soit son âge, et pas qu'en voyage. enfin selon moi, et si j'ai bien compris ton cheminement dans la question.
Bref, Pour rien au monde je ne revivrai le goût du risque aux émotions existentielles, suis je bien a ma place dans mon bonheur de vie ? Quel risque si je m'aventure pleinement dans mon chemin de vie ? si je prends des risques affectifs, et si je m'aventure dans le risque d'être seule avec moi même et ma responsabilité de m'assumer pleinement dans tous les sens du terme ? des risques d'insécurité intérieur et émotionnelle partout, n'est ce pas ? Et je ne fais pas l'impasse sur la peur de l'insécurité matériel sur mon canapé ou sur une natte ? Qu'en ait t-il de mes peurs et de mes risques a emprunter des nouveaux chemins et surtout le chemin le moins fréquenté, celui de mon cœur, de ma légende personnelle, quoi qu'en pense les autres ? Ainsi de prendre le risque De revisiter mes habitudes et mes petits confort s ou inconforts? De voir autrement ? je dis ça avec le recul et la maturité d'aujourd'hui, bien sûr... Facile et prétentieux de ma part. Mais ces réflexions ne sont elles pas le mal des occidentaux qui en définitif on bien plus qu'ils ne le pense et qu'il ne le faut pour être heureux ?
Alors oui tu as raison ce voyage initiatique, chez nous en Europe, existe bien.
J'ai vécu le risque d'exploser notre couple, au vu des challenges spirituels innapropriés, le risque d'exploser mon corps et mon mental aussi au vues des bornes mangées dans le silence de l'asphalte et les tergiversations de mon esprit.
Et tu as raison le goût amer des risques vécus dans ses émotions est bien présent : c'est le risque de se perdre dans les méandres de la dépression et de questionner la vie et la mort et de justement de ne pas honorer la vie, et de ne pas se risquer a changer,
Aussi Pardonne moi, il me semble : a chaque phase de vie sa valeur et son aisance spirituelle. Alors doit on parler de voyage spirituel de petit bourgeois ou de voyage spirituel de sage maturité ? Ta fin est un peu tranchante de jugement de valeur, si elle n'est pas péjorative, si je peux me permettre.
Aussi, Je ne suis pas sûre que le goût du risque soit en relation avec le goût de risquer sa vie, mais plutôt avec celui d'honorer sa vie.
Ne nous engageons nous donc pas dans un autre débat ? Néanmoins fort intéressant, puisque je te rejoins et te renvois la balle dans la question : comment notre voyage au final et quelque soi le risque, nourrit son épanouissement spirituel et personnel...et comment cela se reflète et influence ses prises de risques dans son quotidien pour assurer ses bonheurs et ses changements intérieurs? ...
Enfin, ne nous heurtons pas stupidement; mais heurtons nous chacun a prendre ses risques et responsabilités et a vivre pleinement son voyage de vie intérieure et tentons d'aimer la vie et de regarder son beau et de ne pas regarder constamment les risques avec ses peurs....
Risquons nous a vivre avec plus de joie quelque soit sa réalité quotidienne et a prendre des risques calculés pour mieux vivre quelque soit sa phase de vie, son age, son aisance matériel....
J'espère que je ne me suis pas moi même égarée dans l'argumentaire,
Alors bon pédalage, bon moulinage, et bon voyage, ou que ce soit, quelque soit la manière, et le curseur de risque..[:)]
Oui tu as raison le risque est constant, et différent, partout a chaque instant de sa vie, quelque soit son âge, et pas qu'en voyage. enfin selon moi, et si j'ai bien compris ton cheminement dans la question.
Bref, Pour rien au monde je ne revivrai le goût du risque aux émotions existentielles, suis je bien a ma place dans mon bonheur de vie ? Quel risque si je m'aventure pleinement dans mon chemin de vie ? si je prends des risques affectifs, et si je m'aventure dans le risque d'être seule avec moi même et ma responsabilité de m'assumer pleinement dans tous les sens du terme ? des risques d'insécurité intérieur et émotionnelle partout, n'est ce pas ? Et je ne fais pas l'impasse sur la peur de l'insécurité matériel sur mon canapé ou sur une natte ? Qu'en ait t-il de mes peurs et de mes risques a emprunter des nouveaux chemins et surtout le chemin le moins fréquenté, celui de mon cœur, de ma légende personnelle, quoi qu'en pense les autres ? Ainsi de prendre le risque De revisiter mes habitudes et mes petits confort s ou inconforts? De voir autrement ? je dis ça avec le recul et la maturité d'aujourd'hui, bien sûr... Facile et prétentieux de ma part. Mais ces réflexions ne sont elles pas le mal des occidentaux qui en définitif on bien plus qu'ils ne le pense et qu'il ne le faut pour être heureux ?
Alors oui tu as raison ce voyage initiatique, chez nous en Europe, existe bien.
J'ai vécu le risque d'exploser notre couple, au vu des challenges spirituels innapropriés, le risque d'exploser mon corps et mon mental aussi au vues des bornes mangées dans le silence de l'asphalte et les tergiversations de mon esprit.
Et tu as raison le goût amer des risques vécus dans ses émotions est bien présent : c'est le risque de se perdre dans les méandres de la dépression et de questionner la vie et la mort et de justement de ne pas honorer la vie, et de ne pas se risquer a changer,
Aussi Pardonne moi, il me semble : a chaque phase de vie sa valeur et son aisance spirituelle. Alors doit on parler de voyage spirituel de petit bourgeois ou de voyage spirituel de sage maturité ? Ta fin est un peu tranchante de jugement de valeur, si elle n'est pas péjorative, si je peux me permettre.
Aussi, Je ne suis pas sûre que le goût du risque soit en relation avec le goût de risquer sa vie, mais plutôt avec celui d'honorer sa vie.
Ne nous engageons nous donc pas dans un autre débat ? Néanmoins fort intéressant, puisque je te rejoins et te renvois la balle dans la question : comment notre voyage au final et quelque soi le risque, nourrit son épanouissement spirituel et personnel...et comment cela se reflète et influence ses prises de risques dans son quotidien pour assurer ses bonheurs et ses changements intérieurs? ...
Enfin, ne nous heurtons pas stupidement; mais heurtons nous chacun a prendre ses risques et responsabilités et a vivre pleinement son voyage de vie intérieure et tentons d'aimer la vie et de regarder son beau et de ne pas regarder constamment les risques avec ses peurs....
Risquons nous a vivre avec plus de joie quelque soit sa réalité quotidienne et a prendre des risques calculés pour mieux vivre quelque soit sa phase de vie, son age, son aisance matériel....
J'espère que je ne me suis pas moi même égarée dans l'argumentaire,
Alors bon pédalage, bon moulinage, et bon voyage, ou que ce soit, quelque soit la manière, et le curseur de risque..[:)]
StfPetitCaillou
Alors doit on parler de voyage spirituel de petit bourgeois ou de voyage spirituel de sage maturité ?
Ta fin est un peu tranchante de jugement de valeur, si elle n'est pas péjorative, si je peux me permettre.
Il faut que je lève le malentendu. Je n'aurai peut-être pas dû employer le mot "bourgeois", mais il n'a pas de consonance négative pour moi. Ca signifie seulement être bien installé dans la vie et pouvoir profiter d'un certain confort... bien mérité quand on a beaucoup vécu avant. Tout le monde aspire à la tranquillité passé un certain âge...disons n'avoir le soucis que de choses simples. Oui, peut-être plutôt sage maturité (mais la sagesse et la maturité, pour moi, ce n'est pas forcément la tranquillité).
En tout cas, ton message est très agréable à lire, et j'y reviendrai (pour le relire), mais je dois aller vaquer à d'autres occupations.
Il faut que je lève le malentendu. Je n'aurai peut-être pas dû employer le mot "bourgeois", mais il n'a pas de consonance négative pour moi. Ca signifie seulement être bien installé dans la vie et pouvoir profiter d'un certain confort... bien mérité quand on a beaucoup vécu avant. Tout le monde aspire à la tranquillité passé un certain âge...disons n'avoir le soucis que de choses simples. Oui, peut-être plutôt sage maturité (mais la sagesse et la maturité, pour moi, ce n'est pas forcément la tranquillité).
En tout cas, ton message est très agréable à lire, et j'y reviendrai (pour le relire), mais je dois aller vaquer à d'autres occupations.
Tant pis, tant mieux, il m'a agité et a éveillé une petite réflexion intéressante, une petite lumière intérieure.
[;)]
Stf.
StfPetitCaillou
De même, lorsque vous écrivez qu'on est en sécurité lorsqu'on circule en vélo sur la bande d'arrêt d'urgence d'une 2 fois 2 voies en Thaïlande, un des pays les plus accidentogénes du monde, je me demande si vous n'avez pas pris un coup de chaud.
Bonjour,
Je m'inscris en faux ! Avec humour hein ! [;)]
Cette " piste " n'est et n'a jamais été une bande d’arrêt d'urgence mais est la voie réservée à tous les deux roues et aux véhicules agricoles. Il fallait que ça soit écrit .
Pourquoi je le sais ? Bonne question ;
Parce que je roule dessus à l'occasion depuis plus de dix ans vu que j'habite à l’année en Thaïlande qui est effectivement " un des pays les plus accidentogènes du monde, " ; on va même dire le premier de la classe si on exclut la Syrie qui est un pays en guerre.
A raison d'environ (+ ou - ) 20.000 bornes de vélo par an depuis 14 ans , ça en fait des km sans aucun accident, même mineur et ce quasi partout dans le pays . A ce sujet, traverser Bangkok à vélo n'est pas plus difficile ni dangereux que traverser Paris. Par contre j'en ai vu se produire en direct live et ce n'est pas beau a voir .. A croire que les thaï ne savent pas où se trouve la pédale de freins ni où se trouve leur cerveau quand ils conduisent .
Et j' ai tout un florilège de photos d'accidents de véhicules de toutes sortes ..étant sur place au moment de celui-ci ou arrivé quelques minutes après...
Bonjour,
Je m'inscris en faux ! Avec humour hein ! [;)]
Cette " piste " n'est et n'a jamais été une bande d’arrêt d'urgence mais est la voie réservée à tous les deux roues et aux véhicules agricoles. Il fallait que ça soit écrit .
Pourquoi je le sais ? Bonne question ;
Parce que je roule dessus à l'occasion depuis plus de dix ans vu que j'habite à l’année en Thaïlande qui est effectivement " un des pays les plus accidentogènes du monde, " ; on va même dire le premier de la classe si on exclut la Syrie qui est un pays en guerre.
A raison d'environ (+ ou - ) 20.000 bornes de vélo par an depuis 14 ans , ça en fait des km sans aucun accident, même mineur et ce quasi partout dans le pays . A ce sujet, traverser Bangkok à vélo n'est pas plus difficile ni dangereux que traverser Paris. Par contre j'en ai vu se produire en direct live et ce n'est pas beau a voir .. A croire que les thaï ne savent pas où se trouve la pédale de freins ni où se trouve leur cerveau quand ils conduisent .
Et j' ai tout un florilège de photos d'accidents de véhicules de toutes sortes ..étant sur place au moment de celui-ci ou arrivé quelques minutes après...
Bonjour,
Exact qu'il ne s'agit pas a proprement parler d'une bande d'arrêt d'urgence. C'était juste pour décrire le type de route. Reste que, sur les grands axes, le 2 roues se fait rare sur cette voie. Et, comme vous le souligniez, la conduite thaï n'est pas la conduite française. Sans compter le vacarme de la circulation qui saoule littéralement. En revanche, sur les axes moins importants, cette voie est effectivement empruntée par pas mal de mobylettes mais aussi des sportifs en vélos de route équipés entre autres de transmission genre Shimano 105.
Sinon, objection votre honneur, rouler en vélo à Paris n'a rien à voir avec rouler en banlieue parisienne ou pire encore à Bangkok. Quoique le projet de piste cyclable qui traverserait le ville ...
Félicitations d'avoir survécu à 20 000 kms par an en vélo.[;)]
Cela étant, avec beaucoup moins de kms, j'ai également survécu et je compte bien survivre encore prochainement.[;)]
Exact qu'il ne s'agit pas a proprement parler d'une bande d'arrêt d'urgence. C'était juste pour décrire le type de route. Reste que, sur les grands axes, le 2 roues se fait rare sur cette voie. Et, comme vous le souligniez, la conduite thaï n'est pas la conduite française. Sans compter le vacarme de la circulation qui saoule littéralement. En revanche, sur les axes moins importants, cette voie est effectivement empruntée par pas mal de mobylettes mais aussi des sportifs en vélos de route équipés entre autres de transmission genre Shimano 105.
Sinon, objection votre honneur, rouler en vélo à Paris n'a rien à voir avec rouler en banlieue parisienne ou pire encore à Bangkok. Quoique le projet de piste cyclable qui traverserait le ville ...
Félicitations d'avoir survécu à 20 000 kms par an en vélo.[;)]
Cela étant, avec beaucoup moins de kms, j'ai également survécu et je compte bien survivre encore prochainement.[;)]
ce n'est pas tant le risque pour sa santé qui caractérise l'aventure en voyage, mais plutôt le risque de changer intérieurement.
Bonjour,
Une bonne remarque qui me fait rebondir sur des questions existentielles .Si ce changement intérieur consécutif au voyage aventureux ( ou pas d'ailleurs) s'avère positif au regard de la personnalité ou du caractère il ne devrait pas avoir lieu de s'alarmer il me semble? A moins que le risque encouru soit de voir s'opérer sur son esprit une transformation génératrice de problèmes ou de soucis divers qui au final auraient un impact négatif sur notre personnalité ? Je ne pense pas que le fait de voyager, de quelque manière que ce soit, puisse modifier négativement la personnalité d'un individu et je ne suis pas non plus persuadé que le voyage ( aventureux ou pas) soit directement générateur d'ouverture d'esprit pas plus que de transformation profonde de la personnalité.Le voyage qui est d'abord pour beaucoup source de plaisir et d'émotions, peut certainement nous amener à nous poser certaines questions qui nous auraient sans doute échappées en demeurant sédentaire, mais il nous restera toujours à répondre de façon positive à ce questionnement et cela à mon avis ne pourra s'effectuer sans un travail sur soi que le simple fait de voyager ne pourra à lui seul opérer.
Ma foi, aller jusqu'au bout du sentier forestier, et s'aventurer au delà encore pour aller à la rencontre de peuples qui avaient alors la réputation de vivre totalement hors de notre monde, je trouve ça formidable, et il faut du courage (et je répète que le danger n'est pas tant le risque physique, à mon humble avis, et qui n'engage que moi).
Je ne crois pas que l'on puisse appeler cela du courage.Un grand besoin d'évasion c'est certain, de la profonde curiosité, de la détermination , de l'obstination peut-être, surtout dans un domaine où on se trouve à son aise quand parfois dans la simple vie de tous les jours on ne se sent pas vraiment à sa place ni à son aise .Du courage il en faut parfois pour vivre le quotidien ... Et puis une fois qu'on a vu, qu'on a pris conscience de certaines réalités qu'on a compris ce qui nous manquait, qu'on a muri , vieilli, qu'on s'est adapté aux normes de notre société on n'a plus ce besoin "vital" d'aller à la recherche de cet "ailleurs" quand enfin on sait que c'est l'aventure intérieure la plus intéressante et que cet "ailleurs lointain" ce "monde primitif" se trouve tout simplement au plus profond de nous...
Bonjour,
Une bonne remarque qui me fait rebondir sur des questions existentielles .Si ce changement intérieur consécutif au voyage aventureux ( ou pas d'ailleurs) s'avère positif au regard de la personnalité ou du caractère il ne devrait pas avoir lieu de s'alarmer il me semble? A moins que le risque encouru soit de voir s'opérer sur son esprit une transformation génératrice de problèmes ou de soucis divers qui au final auraient un impact négatif sur notre personnalité ? Je ne pense pas que le fait de voyager, de quelque manière que ce soit, puisse modifier négativement la personnalité d'un individu et je ne suis pas non plus persuadé que le voyage ( aventureux ou pas) soit directement générateur d'ouverture d'esprit pas plus que de transformation profonde de la personnalité.Le voyage qui est d'abord pour beaucoup source de plaisir et d'émotions, peut certainement nous amener à nous poser certaines questions qui nous auraient sans doute échappées en demeurant sédentaire, mais il nous restera toujours à répondre de façon positive à ce questionnement et cela à mon avis ne pourra s'effectuer sans un travail sur soi que le simple fait de voyager ne pourra à lui seul opérer.
Ma foi, aller jusqu'au bout du sentier forestier, et s'aventurer au delà encore pour aller à la rencontre de peuples qui avaient alors la réputation de vivre totalement hors de notre monde, je trouve ça formidable, et il faut du courage (et je répète que le danger n'est pas tant le risque physique, à mon humble avis, et qui n'engage que moi).
Je ne crois pas que l'on puisse appeler cela du courage.Un grand besoin d'évasion c'est certain, de la profonde curiosité, de la détermination , de l'obstination peut-être, surtout dans un domaine où on se trouve à son aise quand parfois dans la simple vie de tous les jours on ne se sent pas vraiment à sa place ni à son aise .Du courage il en faut parfois pour vivre le quotidien ... Et puis une fois qu'on a vu, qu'on a pris conscience de certaines réalités qu'on a compris ce qui nous manquait, qu'on a muri , vieilli, qu'on s'est adapté aux normes de notre société on n'a plus ce besoin "vital" d'aller à la recherche de cet "ailleurs" quand enfin on sait que c'est l'aventure intérieure la plus intéressante et que cet "ailleurs lointain" ce "monde primitif" se trouve tout simplement au plus profond de nous...
https://www.youtube.com/watch?v=-XCOyB7WStI
https://www.youtube.com/watch?v=g2eI67iCbKY
Bonjour,
Je ne sais plus... Qui parle de transformation négative ? Pouvons nous dire que pour certains l'ouverture d'esprit, l'évolution personnelle peut être interprétée par les uns de négatif par les autres de positif. Quelque soit l'évolution elle détourne de certaines habitudes, fréquentations, et elle ouvre vers d'autres horizons. Positif ou négatif, tout dépend de quel point de vue, quel point de vie, de quel filtre on met a la vue dans cette interprétation. Lol.
#Je ne crois pas que l'on puisse appeler cela du courage. De la profonde curiosité, de la détermination, de l'obstination peut-être et, surtout dans un domaine où on se trouve à son aise quand parfois dans la simple vie de tous les jours on ne se sent pas vraiment à sa place ni à son aise.Du courage il en faut parfois pour vivre le quotidien...# Tu as tout à fait raison...j'avais failli relever... Parfois si je croise les gens dans un pentu avec mon vélo sur le dos...on le dit# ouah quel courage# ça m'a toujours interpellée, des fois je réponds merci aujourd'hui j'ai tendance a répondre #que de la passion, que du bonheur. sourire énorme (si je peux lol) #
Merci pour tous ces beaux échanges, encore pardon, je me suis interposée, mais il s'agissait, d'un bout de moi dans la réflexion....oup's Mon égo, est flattée, il a tant été tue, par pudeur ou par valeur ou par manque de confiance..je sais plus...
Bon chemin, a nous tous
Je ne sais plus... Qui parle de transformation négative ? Pouvons nous dire que pour certains l'ouverture d'esprit, l'évolution personnelle peut être interprétée par les uns de négatif par les autres de positif. Quelque soit l'évolution elle détourne de certaines habitudes, fréquentations, et elle ouvre vers d'autres horizons. Positif ou négatif, tout dépend de quel point de vue, quel point de vie, de quel filtre on met a la vue dans cette interprétation. Lol.
#Je ne crois pas que l'on puisse appeler cela du courage. De la profonde curiosité, de la détermination, de l'obstination peut-être et, surtout dans un domaine où on se trouve à son aise quand parfois dans la simple vie de tous les jours on ne se sent pas vraiment à sa place ni à son aise.Du courage il en faut parfois pour vivre le quotidien...# Tu as tout à fait raison...j'avais failli relever... Parfois si je croise les gens dans un pentu avec mon vélo sur le dos...on le dit# ouah quel courage# ça m'a toujours interpellée, des fois je réponds merci aujourd'hui j'ai tendance a répondre #que de la passion, que du bonheur. sourire énorme (si je peux lol) #
Merci pour tous ces beaux échanges, encore pardon, je me suis interposée, mais il s'agissait, d'un bout de moi dans la réflexion....oup's Mon égo, est flattée, il a tant été tue, par pudeur ou par valeur ou par manque de confiance..je sais plus...
Bon chemin, a nous tous
StfPetitCaillou
Salut
Qui parle de transformation négative ?
Ce n'était qu'une hypothèse une question que je posais d'ailleurs... Rhume parlait de "risque de changer intérieurement"... On peut supposer, peut-être à tort, que lorsqu'il y a un risque celui-ci est de l'ordre du négatif vu que pour beaucoup le "risque" est surtout quelque chose qui doit être évité...[;)]
Qui parle de transformation négative ?
Ce n'était qu'une hypothèse une question que je posais d'ailleurs... Rhume parlait de "risque de changer intérieurement"... On peut supposer, peut-être à tort, que lorsqu'il y a un risque celui-ci est de l'ordre du négatif vu que pour beaucoup le "risque" est surtout quelque chose qui doit être évité...[;)]
https://www.youtube.com/watch?v=-XCOyB7WStI
https://www.youtube.com/watch?v=g2eI67iCbKY
pour beaucoup le "risque" est surtout une chose à éviter...
C'est l'instinct de survie.
C'est l'instinct de survie.
Sinon, objection votre honneur, rouler en vélo à Paris n'a rien à voir avec rouler en banlieue parisienne ou pire encore à Bangkok.
J'ai habité et travaillé à Paris pendant 24 ans et je suis toujours allé au taf à vélo pour une raison très simple, je bossais la nuit dans le 1* arrondissement . 15 minutes pour aller et 20 minutes pour rentrer . Et oui, Ménilmontant porte bien son nom [;)]
Jamais je n'ai grillé un feu rouge , c'est peut être et même sûrement pour cela que je suis toujours vivant , comme le canard de M Lamoureux .[:)]
Bangkok, je l'ai traversée plus d'une fois à vélo; c'est long, c'est tout , vu que cette ville est 15 fois plus étendue que Paris et surtout la signalétique est quasi absente alors que se perdre à Paris, faut vraiment le vouloir.
Bangkok : 1569 km2 Paris : 105 km2
( Pékin : 16800 km2 )
J'ai habité et travaillé à Paris pendant 24 ans et je suis toujours allé au taf à vélo pour une raison très simple, je bossais la nuit dans le 1* arrondissement . 15 minutes pour aller et 20 minutes pour rentrer . Et oui, Ménilmontant porte bien son nom [;)]
Jamais je n'ai grillé un feu rouge , c'est peut être et même sûrement pour cela que je suis toujours vivant , comme le canard de M Lamoureux .[:)]
Bangkok, je l'ai traversée plus d'une fois à vélo; c'est long, c'est tout , vu que cette ville est 15 fois plus étendue que Paris et surtout la signalétique est quasi absente alors que se perdre à Paris, faut vraiment le vouloir.
Bangkok : 1569 km2 Paris : 105 km2
( Pékin : 16800 km2 )
Pékin : 16800 km2)
J'sais pas si ce serait une bonne idée le vélo à Pékin.
Avec un masque à gaz, peut être.
J'sais pas si ce serait une bonne idée le vélo à Pékin.
Avec un masque à gaz, peut être.
Pékin : 16800 km2)
J'sais pas si ce serait une bonne idée le vélo à Pékin.
Avec un masque à gaz, peut être.
Ça fait partie du risque en voyage, nan ? [:P]
Quoique en ce moment chez moi, en pleine cambrousse Issan, on bat des records de particules fines ; c'est pire qu'à Bangkok; c'est dire !
J'sais pas si ce serait une bonne idée le vélo à Pékin.
Avec un masque à gaz, peut être.
Ça fait partie du risque en voyage, nan ? [:P]
Quoique en ce moment chez moi, en pleine cambrousse Issan, on bat des records de particules fines ; c'est pire qu'à Bangkok; c'est dire !
Salut
Qui parle de transformation négative ?
Ce n'était qu'une hypothèse une question que je posais d'ailleurs... Rhume parlait de "risque de changer intérieurement"...
On pourrait comparer ça à l'amour. Ca n'apporte au final que du positif, pourtant, les bouleversements intérieurs qu'il peuvent provoquer font peur à certains.
Pour le reste, Stefanie l'exprime comme j'en suis bien incapable.
Qu'est-ce qui peut faire peur devant l'inconnu, sinon de devoir se transformer. Et est-ce que le goût du voyage ne vient pas un petit peu de cette peur, comme l'acteur de théâtre aime le trac ? (et se mettre en danger...bien que lui aussi il ne risque rien de grave). (enfin, j'espère que mes questions ne sont pas trop stupides).
Pour la question du courage, je pense qu'au fond rien ne demande jamais vraiment du courage, pour toutes les choses difficiles on est toujours poussé par quelque chose qui justifie notre action. C'est interprété par les autres comme du courage.
Qui parle de transformation négative ?
Ce n'était qu'une hypothèse une question que je posais d'ailleurs... Rhume parlait de "risque de changer intérieurement"...
On pourrait comparer ça à l'amour. Ca n'apporte au final que du positif, pourtant, les bouleversements intérieurs qu'il peuvent provoquer font peur à certains.
Pour le reste, Stefanie l'exprime comme j'en suis bien incapable.
Qu'est-ce qui peut faire peur devant l'inconnu, sinon de devoir se transformer. Et est-ce que le goût du voyage ne vient pas un petit peu de cette peur, comme l'acteur de théâtre aime le trac ? (et se mettre en danger...bien que lui aussi il ne risque rien de grave). (enfin, j'espère que mes questions ne sont pas trop stupides).
Pour la question du courage, je pense qu'au fond rien ne demande jamais vraiment du courage, pour toutes les choses difficiles on est toujours poussé par quelque chose qui justifie notre action. C'est interprété par les autres comme du courage.
Parfois si je croise les gens dans un pentu avec mon vélo sur le dos...on le dit# ouah quel courage# ça m'a toujours interpellée, des fois je réponds merci aujourd'hui j'ai tendance a répondre #que de la passion, que du bonheur. sourire énorme (si je peux lol) #
Les périodes ou je faisais du vélo, ça m'agaçais les automobilistes qui devaient se dire quand ils me doublaient dans les grandes côtes : "tiens, un masochiste". Alors que malgré les apparences, c'est dans ces moments là que je me sentais le plus vivant. Pour les spectateurs, grimper une côte à vélo, c'est être courageux. Mais pour le cycliste, pas du tout.
Les périodes ou je faisais du vélo, ça m'agaçais les automobilistes qui devaient se dire quand ils me doublaient dans les grandes côtes : "tiens, un masochiste". Alors que malgré les apparences, c'est dans ces moments là que je me sentais le plus vivant. Pour les spectateurs, grimper une côte à vélo, c'est être courageux. Mais pour le cycliste, pas du tout.
On pourrait comparer ça à l'amour. Ca n'apporte au final que du positif, pourtant, les bouleversements intérieurs qu'il peuvent provoquer font peur à certains.
Pour le reste, Stefanie l'exprime comme j'en suis bien incapable.
Qu'est-ce qui peut faire peur devant l'inconnu, sinon de devoir se transformer. Et est-ce que le goût du voyage ne vient pas un petit peu de cette peur, comme l'acteur de théâtre aime le trac ? (et se mettre en danger...bien que lui aussi il ne risque rien de grave). (enfin, j'espère que mes questions ne sont pas trop stupides).
Pour la question du courage, je pense qu'au fond rien ne demande jamais vraiment du courage, pour toutes les choses difficiles on est toujours poussé par quelque chose qui justifie notre action. C'est interprété par les autres comme du courage.
Globalement c'est ce que je pense et en particulier lorsque tu dis:
Qu'est-ce qui peut faire peur devant l'inconnu, sinon de devoir se transformer.
Les périodes ou je faisais du vélo, ça m'agaçais les automobilistes qui devaient se dire quand ils me doublaient dans les grandes côtes : "tiens, un masochiste". Alors que malgré les apparences, c'est dans ces moments là que je me sentais le plus vivant.
Je ne suis pas vraiment cycliste ( pas du tout régulier!) mais comme pour tous les sports ou activités qui font appel à l'endurance ( marche, course à pied, trail, alpinisme ski de fond ou de rando , raquettes etc..) et à condition bien sûr de pratiquer régulièrement et sur le long terme on sait que la sécrétion d'endorphines par le cerveau est génératrice de plaisir au même titre que l'effet des drogues ( sans en subir les effets néfastes) ...Mais le masochisme en tant "qu' activité "ludique sans la culpabilité qui peut en dépendre, doit sans doute se situer dans la même problématique, enfin c'est ce que je pense...
Pour le reste, Stefanie l'exprime comme j'en suis bien incapable.
Qu'est-ce qui peut faire peur devant l'inconnu, sinon de devoir se transformer. Et est-ce que le goût du voyage ne vient pas un petit peu de cette peur, comme l'acteur de théâtre aime le trac ? (et se mettre en danger...bien que lui aussi il ne risque rien de grave). (enfin, j'espère que mes questions ne sont pas trop stupides).
Pour la question du courage, je pense qu'au fond rien ne demande jamais vraiment du courage, pour toutes les choses difficiles on est toujours poussé par quelque chose qui justifie notre action. C'est interprété par les autres comme du courage.
Globalement c'est ce que je pense et en particulier lorsque tu dis:
Qu'est-ce qui peut faire peur devant l'inconnu, sinon de devoir se transformer.
Les périodes ou je faisais du vélo, ça m'agaçais les automobilistes qui devaient se dire quand ils me doublaient dans les grandes côtes : "tiens, un masochiste". Alors que malgré les apparences, c'est dans ces moments là que je me sentais le plus vivant.
Je ne suis pas vraiment cycliste ( pas du tout régulier!) mais comme pour tous les sports ou activités qui font appel à l'endurance ( marche, course à pied, trail, alpinisme ski de fond ou de rando , raquettes etc..) et à condition bien sûr de pratiquer régulièrement et sur le long terme on sait que la sécrétion d'endorphines par le cerveau est génératrice de plaisir au même titre que l'effet des drogues ( sans en subir les effets néfastes) ...Mais le masochisme en tant "qu' activité "ludique sans la culpabilité qui peut en dépendre, doit sans doute se situer dans la même problématique, enfin c'est ce que je pense...
https://www.youtube.com/watch?v=-XCOyB7WStI
https://www.youtube.com/watch?v=g2eI67iCbKY
pour beaucoup le "risque" est surtout une chose à éviter...
C'est l'instinct de survie.
Ou un instinct de mort... Le risque est une notion très subjective et il ne se limite pas non plus qu'au physique .Relis juste au dessus ce que dit Rhume à ce propos:
Qu'est-ce qui peut faire peur devant l'inconnu, sinon de devoir se transformer.
C'est l'instinct de survie.
Ou un instinct de mort... Le risque est une notion très subjective et il ne se limite pas non plus qu'au physique .Relis juste au dessus ce que dit Rhume à ce propos:
Qu'est-ce qui peut faire peur devant l'inconnu, sinon de devoir se transformer.
https://www.youtube.com/watch?v=-XCOyB7WStI
https://www.youtube.com/watch?v=g2eI67iCbKY
Je ne vois pas d'autres risques que physiques.
Le reste, ce ne sont pas des risques juste l'évolution intime de chacun.
Le reste, ce ne sont pas des risques juste l'évolution intime de chacun.
Bonjour,
Il y a quand même un risque juridique, et, surtout peut-être, un risque psychique.
Michel
Je ne vois pas d'autres risques que physiques.
Le reste, ce ne sont pas des risques juste l'évolution intime de chacun.
Il y a quand même un risque juridique, et, surtout peut-être, un risque psychique.
Michel
Je ne vois pas d'autres risques que physiques.
Le reste, ce ne sont pas des risques juste l'évolution intime de chacun.
Soit pour le juridique.
Pour le psychique, il est déjà en soi...
Je ne vois pas d'autres risques que physiques.
Franchement Attila je veux bien croire que tu n'a pas été habituée à en prendre beaucoup dans ta vie sentimentale ou professionnelle mais tout de même ! Les risques sont le fondement de tout apprentissage et pas seulement dans le domaine physique. Allons cherche bien je suis sûr que tu as déjà osé prendre quelques risques et que ça amélioré ta confiance en toi... Et n'oublie pas: :"vivre prudemment sans prendre de risques c'est risquer de ne pas vivre" Ce n'est pas de moi.
Pour le psychique, il est déjà en soi...
Peut-être que chez toi tout est déjà figé et qu'aucun changement n'est possible?
Franchement Attila je veux bien croire que tu n'a pas été habituée à en prendre beaucoup dans ta vie sentimentale ou professionnelle mais tout de même ! Les risques sont le fondement de tout apprentissage et pas seulement dans le domaine physique. Allons cherche bien je suis sûr que tu as déjà osé prendre quelques risques et que ça amélioré ta confiance en toi... Et n'oublie pas: :"vivre prudemment sans prendre de risques c'est risquer de ne pas vivre" Ce n'est pas de moi.
Pour le psychique, il est déjà en soi...
Peut-être que chez toi tout est déjà figé et qu'aucun changement n'est possible?
https://www.youtube.com/watch?v=-XCOyB7WStI
https://www.youtube.com/watch?v=g2eI67iCbKY
Tout dépend où tu mets le curseur pour le mot "risque". Si pour toi c'est de passer un examen, envoyer son CV, tomber amoureux, attendre le bus un jour de grève, alors oui, tout le monde prend des risques, mais ce n'est pas la même chose que d'aller plus ou moins sciemment au devant de possibles blessures physiques lors d'un voyage.
Pour le reste il est juste de dire que le texte poétique de Stéphanie renvoie à un voyage intérieur plus qu'à des risques intrinsèquement liés au fait de voyager, et un genre de questionnement qui ne concerne pas tout le monde.
Je n'aurai pas le temps...
Si pour toi c'est de passer un examen, envoyer son CV, tomber amoureux, attendre le bus un jour de grève, alors oui, tout le monde prend des risques, mais ce n'est pas la même chose que d'aller plus ou moins sciemment au devant de possibles blessures physiques lors d'un voyage.
Je ne vais pas dresser une liste très variable en fonction de la personnalité de chacun mais lorsque tu parles de tomber amoureux un exemple de risque qui me vient à l'esprit: se prendre un râteau en allant déclarer sa flamme à celle que l'on convoite par exempleJe peux imaginer que pour certains ça soit plus difficile ou qu'il faille plus de courage qu'il n'en faudra à d'autres pour sauter en parachute... Dans le domaine professionnel un certain Marc Zuckerberg a pris de très gros risques sans blessures physiques et sans se prendre de râteau ! Ps: en jetant un coup d'oeil en dessous dans les discussions similaires je lis:Lâcher votre emploi au risque de le perdre pour voyager? Un risque non négligeable ( surtout en Suisse!) sans obligatoirement prendre celui de rester estropié à vie
Je ne vais pas dresser une liste très variable en fonction de la personnalité de chacun mais lorsque tu parles de tomber amoureux un exemple de risque qui me vient à l'esprit: se prendre un râteau en allant déclarer sa flamme à celle que l'on convoite par exempleJe peux imaginer que pour certains ça soit plus difficile ou qu'il faille plus de courage qu'il n'en faudra à d'autres pour sauter en parachute... Dans le domaine professionnel un certain Marc Zuckerberg a pris de très gros risques sans blessures physiques et sans se prendre de râteau ! Ps: en jetant un coup d'oeil en dessous dans les discussions similaires je lis:Lâcher votre emploi au risque de le perdre pour voyager? Un risque non négligeable ( surtout en Suisse!) sans obligatoirement prendre celui de rester estropié à vie
https://www.youtube.com/watch?v=-XCOyB7WStI
https://www.youtube.com/watch?v=g2eI67iCbKY
Franchement, je suis étonné que tu puisses écrire cela.
Bien sûr que non, le psychique n'est pas plus "déjà en soi" que le physique ; tout la traumatologie psychique en témoigne.
Michel
Soit pour le juridique. Pour le psychique, il est déjà en soi...
Michel
Soit pour le juridique. Pour le psychique, il est déjà en soi...
Non, rien de stupide, au contraire.
Le voyageur n'est-il pas celui qui a su faire une fois le tour de lui- même. » Confucius Et ce jeu pourrait se répéter plusieurs fois dans nos vies. N'est ce pas ce qu'on va chercher en voyage ou ailleurs dans nos vies ? Tous ? Au fond ?
Alors pourquoi L'inconnu, fait-il peur ? étrangeté de notre cerveau, cette peur de changer, de quitter le connu, de quitter sa zone de confort, même si c'est inconfortable : c'est connu Alors Pourquoi !? De quoi avons nous peur? De quoi jouons nous dans le principe d'aller titiller sa peur ? Il faut un peu de risque pour ça ?!
Le processus du changement n'est t-il pas trop lent? impalpable? improbable? inimaginable ? Nous sommes si impatient et si figé, cette vie est un peu folle. On voudrait aller plus vite que la musique pour savoir avant de vivre, ne pas se risquer sans savoir. Mais qui est le chef d'orchestre !? Des fois l'inertie gagne.
n'est - ce donc pas l'exercice que s'impose le voyageur, d'être un peu son propre chef d'orchestre de son propre chef d'oeuvre d'être soi-même et d'aller au côté de ses peurs, avec ses peurs, dans son voyage intérieur, y aller bon sang, se prendre par la main et aller sur son chemin, vivre et aller vers sa légende, prendre des risques, oser, calculer et faire confiance.
Le but étant de gagner quelques fleurs de soi-même, se cueillir, se ramasser, se soigner, se rencontrer, évoluer, se trouver, s'aimer, cultiver sa force et sa confiance, se faire chahuter, bousculer, se blesser, s'ecorcher, regretter (oup's) puis pardonner....appaiser les émotions et développer de nouvelles stratégies de vie pour être heureux quelque soit son passé.
Pour ma part, c'est dans la solitude et dans l'itinerance que je vais a la quête. Bref, préparer son voyage pour Voyager en fonction d'un curseur risque et inconnu n'est il pas l'exercice ?
Le voyage n'est t-il pas un merveilleux moyens, dénué (des lourdeurs) du quotidien pour se jauger, se mesurer face aux portes de l'inconnu, aux portes de son coeur, aux portes de chez soi, gonfler la voile, sortir ses ailes, osez, risquer vivez!
Se risquer de ne plus se reconnaître est un risque certains ! (Et je sais de quoi je parle) Partir a l'aventure c'est aussi Vivre des rêves que je n'avais pas encore revé....
Voici ma humble contribution a cette réflexion philosophique, la question est quand même, difficile !?[:)]
Le voyageur n'est-il pas celui qui a su faire une fois le tour de lui- même. » Confucius Et ce jeu pourrait se répéter plusieurs fois dans nos vies. N'est ce pas ce qu'on va chercher en voyage ou ailleurs dans nos vies ? Tous ? Au fond ?
Alors pourquoi L'inconnu, fait-il peur ? étrangeté de notre cerveau, cette peur de changer, de quitter le connu, de quitter sa zone de confort, même si c'est inconfortable : c'est connu Alors Pourquoi !? De quoi avons nous peur? De quoi jouons nous dans le principe d'aller titiller sa peur ? Il faut un peu de risque pour ça ?!
Le processus du changement n'est t-il pas trop lent? impalpable? improbable? inimaginable ? Nous sommes si impatient et si figé, cette vie est un peu folle. On voudrait aller plus vite que la musique pour savoir avant de vivre, ne pas se risquer sans savoir. Mais qui est le chef d'orchestre !? Des fois l'inertie gagne.
n'est - ce donc pas l'exercice que s'impose le voyageur, d'être un peu son propre chef d'orchestre de son propre chef d'oeuvre d'être soi-même et d'aller au côté de ses peurs, avec ses peurs, dans son voyage intérieur, y aller bon sang, se prendre par la main et aller sur son chemin, vivre et aller vers sa légende, prendre des risques, oser, calculer et faire confiance.
Le but étant de gagner quelques fleurs de soi-même, se cueillir, se ramasser, se soigner, se rencontrer, évoluer, se trouver, s'aimer, cultiver sa force et sa confiance, se faire chahuter, bousculer, se blesser, s'ecorcher, regretter (oup's) puis pardonner....appaiser les émotions et développer de nouvelles stratégies de vie pour être heureux quelque soit son passé.
Pour ma part, c'est dans la solitude et dans l'itinerance que je vais a la quête. Bref, préparer son voyage pour Voyager en fonction d'un curseur risque et inconnu n'est il pas l'exercice ?
Le voyage n'est t-il pas un merveilleux moyens, dénué (des lourdeurs) du quotidien pour se jauger, se mesurer face aux portes de l'inconnu, aux portes de son coeur, aux portes de chez soi, gonfler la voile, sortir ses ailes, osez, risquer vivez!
Se risquer de ne plus se reconnaître est un risque certains ! (Et je sais de quoi je parle) Partir a l'aventure c'est aussi Vivre des rêves que je n'avais pas encore revé....
Voici ma humble contribution a cette réflexion philosophique, la question est quand même, difficile !?[:)]
StfPetitCaillou
Le voyageur n'est-il pas celui qui a su faire une fois le tour de lui- même. » Confucius Et ce jeu pourrait se répéter plusieurs fois dans nos vies.N'est ce pas ce qu'on va chercher en voyage ou ailleurs dans nos vies ? Tous ? Au fond ?
A la lecture des nombreux carnets de voyage je n'en suis pas certain[;)]
Se risquer de ne plus se reconnaître est un risque certains !
je vais prier pour que ça ne m'arrive pas.( je rigole)
Pour ma part, c'est dans la solitude et dans l'itinerance que je vais a la quête.
Pour ce qui est de la solitude je ne suis jamais resté totalement seul plus de 2 jours même au fond de la brousse. Je veux dire sans voir personne. Une expérience que je n'ai encorejamais tenté.
A la lecture des nombreux carnets de voyage je n'en suis pas certain[;)]
Se risquer de ne plus se reconnaître est un risque certains !
je vais prier pour que ça ne m'arrive pas.( je rigole)
Pour ma part, c'est dans la solitude et dans l'itinerance que je vais a la quête.
Pour ce qui est de la solitude je ne suis jamais resté totalement seul plus de 2 jours même au fond de la brousse. Je veux dire sans voir personne. Une expérience que je n'ai encorejamais tenté.
https://www.youtube.com/watch?v=-XCOyB7WStI
https://www.youtube.com/watch?v=g2eI67iCbKY
C'est parceque le voyage ne s'arrête pas a la lecture d'un carnet.
C'est parceque il faut laisser les gens a leur vitesse de digestion et de maturation Qui sommes nous pour juger, pour comparer ? Pour défier les risques aux uns aux autres ? Chacun sa zone de risque, sa zone de compréhension ? Chacun son expérience et sont goût du risque. Pouvons nous nous respecter ?
une vérité ne reste pas une vérité longtemps tellement les paramètres ne sont pas tous maîtrisables ni maîtrisés par celui qui ose se positionner. Le changement guette tout le monde. Sisi, je veux y croire, pourtant, quand même.
Est ce de la poésie ou une écriture dénué de jugement et d'ego ?
L'apprentissage des fois se fait dans l'expérience de vivre. Pour ma part, le solo m'a beaucoup appris de moi et de l'humain. C'est souvent là que l'intuition, l'écoute et le respect ont été les plus forts et les rencontres les plus riches d'apprentissages et de changements intérieur.
Les bienfaiteurs, les maîtres et maitresses du politiquement correct, les donneurs de leçon de la norme, de l'éducation uniforme m'ont appris, mais m'ont aussi blessé perdue écarté de mon chemin intérieur, de ma légende...il m'ont fait peur....j'ai eu peur.... l'expérience forge,
J'apprends...lentement et des fois vite, ici sur les réseaux, il y a du monde et je m'expose, je prends des risques a la confrontation. J'apprends de mon juste milieu. Et j' ai peur. Peur de me faire du mal, peur d'en faire injustement. Pourtant des fois faut bousculer pour apprendre, mais suis je la bonne personne pour bousculer ?
La zone est difficile a mesurer. Le risque de se tromper est certain, et l'erreur permet de grandir, pourtant. Alors ? Et donc ? Que dire ? Comment répondre a certaines questions, ou a certaines interventions ?
Il y a du brouhaha, du monde...ça manque de silence des fois et d'écoute...j'ai tendance a fuir le monde, la cohue, pour fuir les jugements. Ou peut être ne suis-je pas courageuse a tout voir et tout entendre ? Quand est ce qu il faut que sa glisse, quand est ce qu'il faut réagir ?
Je ne sais pas...A bon entendeur.
C'est parceque il faut laisser les gens a leur vitesse de digestion et de maturation Qui sommes nous pour juger, pour comparer ? Pour défier les risques aux uns aux autres ? Chacun sa zone de risque, sa zone de compréhension ? Chacun son expérience et sont goût du risque. Pouvons nous nous respecter ?
une vérité ne reste pas une vérité longtemps tellement les paramètres ne sont pas tous maîtrisables ni maîtrisés par celui qui ose se positionner. Le changement guette tout le monde. Sisi, je veux y croire, pourtant, quand même.
Est ce de la poésie ou une écriture dénué de jugement et d'ego ?
L'apprentissage des fois se fait dans l'expérience de vivre. Pour ma part, le solo m'a beaucoup appris de moi et de l'humain. C'est souvent là que l'intuition, l'écoute et le respect ont été les plus forts et les rencontres les plus riches d'apprentissages et de changements intérieur.
Les bienfaiteurs, les maîtres et maitresses du politiquement correct, les donneurs de leçon de la norme, de l'éducation uniforme m'ont appris, mais m'ont aussi blessé perdue écarté de mon chemin intérieur, de ma légende...il m'ont fait peur....j'ai eu peur.... l'expérience forge,
J'apprends...lentement et des fois vite, ici sur les réseaux, il y a du monde et je m'expose, je prends des risques a la confrontation. J'apprends de mon juste milieu. Et j' ai peur. Peur de me faire du mal, peur d'en faire injustement. Pourtant des fois faut bousculer pour apprendre, mais suis je la bonne personne pour bousculer ?
La zone est difficile a mesurer. Le risque de se tromper est certain, et l'erreur permet de grandir, pourtant. Alors ? Et donc ? Que dire ? Comment répondre a certaines questions, ou a certaines interventions ?
Il y a du brouhaha, du monde...ça manque de silence des fois et d'écoute...j'ai tendance a fuir le monde, la cohue, pour fuir les jugements. Ou peut être ne suis-je pas courageuse a tout voir et tout entendre ? Quand est ce qu il faut que sa glisse, quand est ce qu'il faut réagir ?
Je ne sais pas...A bon entendeur.
StfPetitCaillou
Vivons, on verra [:)]
Vivons, allons y !
Que nos échanges, nous conduisent quelques part de beaux
Croyons soyons...
Posons....écoutons nos coeurs.
Ch'ai pas un truc comme ça.
[;)]
StfPetitCaillou
Le risque, c'est mettre sa vie en jeu.
Fumer, boire, oublier la capote, c'est un risque.
Se prendre un râteau en amour, au travail, c'est juste la vie.
Peut-être que chez toi tout est déjà figé et qu'aucun changement n'est possible
Mon moi intérieur déséquilibré ne s'est peut être pas encore révélé.
Qui vivra, verra...
Fumer, boire, oublier la capote, c'est un risque.
Se prendre un râteau en amour, au travail, c'est juste la vie.
Peut-être que chez toi tout est déjà figé et qu'aucun changement n'est possible
Mon moi intérieur déséquilibré ne s'est peut être pas encore révélé.
Qui vivra, verra...
une vérité ne reste pas une vérité longtemps tellement les paramètres ne sont pas tous maîtrisables
concernant les vérités attention on ne voit pas le danger arriver. A force de dire des vérités elles finissent par être des platitudes ah ah [:P]
concernant les vérités attention on ne voit pas le danger arriver. A force de dire des vérités elles finissent par être des platitudes ah ah [:P]
Attila...se casser la figure dans les escaliers ou se faire écraser par un camion, c'est aussi la vie.
Et puis notre corps, nos sentiments, nos émotions etc... tout ça n'est-il pas la même machinerie ?
Ce qui se passe à l'intérieur a forcément une influence sur le reste de notre organisme, et vice versa.
Quand on cherche à éviter le danger psychologique, c'est aussi pour préserver sa santé, tu ne crois pas ?
Et puis notre corps, nos sentiments, nos émotions etc... tout ça n'est-il pas la même machinerie ?
Ce qui se passe à l'intérieur a forcément une influence sur le reste de notre organisme, et vice versa.
Quand on cherche à éviter le danger psychologique, c'est aussi pour préserver sa santé, tu ne crois pas ?
Bonsoir Alain,
Est-ce que mes périples à vélo ont le même sens que les aventures de ma jeunesse ? Question très difficile j’aurais tendance à dire non, très différent car à 65 ans on n’est plus le même qu’à 25 ans. Mais à la réflexion, si on a gardé son âme d’enfant, pas blasée toujours prête à s’émerveiller, je dirais oui. Souvent mon épouse me fait cette remarque tu t’émerveilles comme un enfant d’un rien.
Dans ma jeunesse, ça a été cette découverte de la montagne avec mon père dès tout petit, puis le ski de montagne dès 12 ou 13 ans, parfois dans des conditions de danger. Mon père était cependant conscient de la fragilité de la vie, en tant que chirurgien, cela ne l’a pas empêché de me faire découvrir le monde des grands sommets que l’on parcourt à pied ou à ski. On peut sans doute parler d’aventures initiatiques avec le plus merveilleux des initiateurs son père.
Puis vers l’âge de 15 ans l’escalade s’en est mêlée avec des camarades de mon âge, avec lesquels je suis toujours en relation étroite 50 ans plus tard. Les activités « engagées » forgent des amitiés fortes.
Par-dessus cela la période moto, le permis toutes catégories était à cette époque à 16 ans. Et comme mon père m’achetait tout ce que je voulais, dès le permis obtenu 16 ans et quelques mois j’ai roulé en T500 Suzuki, un des bolides de cette époque. Et comme mon père était chirurgien il m’a souvent recousu. J’ai fait un texte de cette époque de folie de la moto, mais sa place n’est pas sur voyage forum. Et de plus je ne suis plus du tout un adepte de la vitesse en voiture ou moto. Bien évidemment entre alpinisme et moto, j’ai de nombreux camarades qui sont morts. Est-ce que cela donne un certain rapprochement avec la mort ?
Puis aussi dans les expériences de jeunesse il y a les études, qui sont grosses sources d’angoisse, j’en rêve encore maintenant en me réveillant en sueur. Math sup math spé quand on n’est pas spécialement doué, on a l’impression qu’on ne va pas y arriver. Alors après est-ce que le facteur chance au moment des concours joue ? Mais j’ai passé le cap.
Et plus vous réussissez vos études et plus vous avez le droit de rentrer dans les emmerds, et la vie passe comme un tourbillon dans un maelström, où l’on a toujours la sensation d’être sur la crête entre tout va bien et rien ne va plus.
Voilà pour mes voyages initiatiques de ma jeunesse, à quoi il faut ajouter les folles équipées avec mon frère aîné, où entre 10 et 20 ans nous prenions tous les risques en Méditerranée en pêchant parfois très loin des côtes avec un bateau pas du tout homologué, où le risque était bien réel en cas d’arrivée du mistral, vent qui se lève sans préavis, à l’époque les prévisions météo étaient moins sûres.
Le voyage à vélo, je l’ai découvert à ma retraite, et j’ai immédiatement adoré ce mode de voyage. Et très vite j’ai sans doute voulu aussi y retrouver les coups d’adrénaline de mes activités passées. Ce que j’ai retrouvé dans des grandes traversées en particulier des immenses déserts en Asie ou en Amérique du Sud. Le grand intérêt que l’on éprouve à se lancer dans des défis où l’on n’est pas sûr de réussir. Savoir que les conditions météo seront un facteur important que l’on ne maîtrise pas. Le petit stress que l’on ressent en se demandant si l’on aura assez d’eau pour franchir les 200 km qui séparent deux villages au milieu du Gobi, alors que très vite vous vous rendez compte que la piste est abandonnée, donc plus du tout roulante, par endroits envahie de sable. Être conscient que parfois on dépasse le point de non-retour et qu’il faut foncer vers l’avant.
Se sentir en harmonie avec la nature dans un combat de longue durée avec pour seules armes son vélo son envie et son moral, oui cela provoque une véritable jouissance. Sentir son corps qui s’adapte, et très vite s’imaginer que l’on a retrouvé certaines qualités d’adaptation de nos ancêtres préhistoriques en endurant le froid le chaud, l’altitude l’alimentation minimale, voir son corps fondre en quelques semaines, j’ai perdu 7 kg en 40 jours dans une traversée de désert, oui on le vit comme une ascèse. Et ces trajets un peu en dehors des chemins habituels on s’y forge des amitiés solides. On apprend à composer avec les autres et on évolue à leur contact. Dans l’adversité les caractères se révèlent, et on est d’autant plus attentif au camarade avec lequel on vit l’aventure, hors Europe je ne roule jamais seul. De voyager avec des hommes et des femmes différents constitue un apport énorme en matière de relations humaines et de découverte de soi. On se révèle au contact des autres. Pour moi ces compagnons ou compagnes toujours différents sont une des composantes les plus intéressantes de l’expérience.
Voilà ce que m’inspire ta question et je pourrais continuer longtemps, mais est-ce une réponse ? Le monde m’a toujours émerveillé et je crois qu’il m’émerveillera toujours.
Mais dans le sens où tu l’entends je suis le vrai bourgeois, une femme super, un coin absolument merveilleux où j’habite, pour rien au monde je n’irais vivre ailleurs, un fabuleux torrent de montagne dont je ne donnerais pas le nom, qui correspond au rêve de mon enfance de la rivière à truites idéales, j’y passe au moins cent jours par an, seul, entre pêche à la mouche, cèpes, myrtilles (dans les Vosges on dit brimbelles) entretien des chemins de randonnée, ski de fond et de randonnée et contemplation des Alpes lorsque j’arrive sur la crête au-dessus de chez moi.
Il y a 6 ans j’ai décidé de changer de lieu de vie, et j’ai fini par vendre ma maison à Lyon et je ne le regrette pas. La seule chose qui me manque ce sont les belles librairies, mais il suffit de prendre sa voiture et d’aller passer quelques jours dans une grande ville, cependant même des petites villes recèlent des bijoux, par exemple Saint-Dié avec une fabuleuse librairie.
Je pars toujours en voyage à vélo avec le mal au ventre, de laisser mon village et surtout mon épouse qui va être malheureuse, mais je pars. Pourquoi ? Mystère de l’envie de vivre ? Luc
Est-ce que mes périples à vélo ont le même sens que les aventures de ma jeunesse ? Question très difficile j’aurais tendance à dire non, très différent car à 65 ans on n’est plus le même qu’à 25 ans. Mais à la réflexion, si on a gardé son âme d’enfant, pas blasée toujours prête à s’émerveiller, je dirais oui. Souvent mon épouse me fait cette remarque tu t’émerveilles comme un enfant d’un rien.
Dans ma jeunesse, ça a été cette découverte de la montagne avec mon père dès tout petit, puis le ski de montagne dès 12 ou 13 ans, parfois dans des conditions de danger. Mon père était cependant conscient de la fragilité de la vie, en tant que chirurgien, cela ne l’a pas empêché de me faire découvrir le monde des grands sommets que l’on parcourt à pied ou à ski. On peut sans doute parler d’aventures initiatiques avec le plus merveilleux des initiateurs son père.
Puis vers l’âge de 15 ans l’escalade s’en est mêlée avec des camarades de mon âge, avec lesquels je suis toujours en relation étroite 50 ans plus tard. Les activités « engagées » forgent des amitiés fortes.
Par-dessus cela la période moto, le permis toutes catégories était à cette époque à 16 ans. Et comme mon père m’achetait tout ce que je voulais, dès le permis obtenu 16 ans et quelques mois j’ai roulé en T500 Suzuki, un des bolides de cette époque. Et comme mon père était chirurgien il m’a souvent recousu. J’ai fait un texte de cette époque de folie de la moto, mais sa place n’est pas sur voyage forum. Et de plus je ne suis plus du tout un adepte de la vitesse en voiture ou moto. Bien évidemment entre alpinisme et moto, j’ai de nombreux camarades qui sont morts. Est-ce que cela donne un certain rapprochement avec la mort ?
Puis aussi dans les expériences de jeunesse il y a les études, qui sont grosses sources d’angoisse, j’en rêve encore maintenant en me réveillant en sueur. Math sup math spé quand on n’est pas spécialement doué, on a l’impression qu’on ne va pas y arriver. Alors après est-ce que le facteur chance au moment des concours joue ? Mais j’ai passé le cap.
Et plus vous réussissez vos études et plus vous avez le droit de rentrer dans les emmerds, et la vie passe comme un tourbillon dans un maelström, où l’on a toujours la sensation d’être sur la crête entre tout va bien et rien ne va plus.
Voilà pour mes voyages initiatiques de ma jeunesse, à quoi il faut ajouter les folles équipées avec mon frère aîné, où entre 10 et 20 ans nous prenions tous les risques en Méditerranée en pêchant parfois très loin des côtes avec un bateau pas du tout homologué, où le risque était bien réel en cas d’arrivée du mistral, vent qui se lève sans préavis, à l’époque les prévisions météo étaient moins sûres.
Le voyage à vélo, je l’ai découvert à ma retraite, et j’ai immédiatement adoré ce mode de voyage. Et très vite j’ai sans doute voulu aussi y retrouver les coups d’adrénaline de mes activités passées. Ce que j’ai retrouvé dans des grandes traversées en particulier des immenses déserts en Asie ou en Amérique du Sud. Le grand intérêt que l’on éprouve à se lancer dans des défis où l’on n’est pas sûr de réussir. Savoir que les conditions météo seront un facteur important que l’on ne maîtrise pas. Le petit stress que l’on ressent en se demandant si l’on aura assez d’eau pour franchir les 200 km qui séparent deux villages au milieu du Gobi, alors que très vite vous vous rendez compte que la piste est abandonnée, donc plus du tout roulante, par endroits envahie de sable. Être conscient que parfois on dépasse le point de non-retour et qu’il faut foncer vers l’avant.
Se sentir en harmonie avec la nature dans un combat de longue durée avec pour seules armes son vélo son envie et son moral, oui cela provoque une véritable jouissance. Sentir son corps qui s’adapte, et très vite s’imaginer que l’on a retrouvé certaines qualités d’adaptation de nos ancêtres préhistoriques en endurant le froid le chaud, l’altitude l’alimentation minimale, voir son corps fondre en quelques semaines, j’ai perdu 7 kg en 40 jours dans une traversée de désert, oui on le vit comme une ascèse. Et ces trajets un peu en dehors des chemins habituels on s’y forge des amitiés solides. On apprend à composer avec les autres et on évolue à leur contact. Dans l’adversité les caractères se révèlent, et on est d’autant plus attentif au camarade avec lequel on vit l’aventure, hors Europe je ne roule jamais seul. De voyager avec des hommes et des femmes différents constitue un apport énorme en matière de relations humaines et de découverte de soi. On se révèle au contact des autres. Pour moi ces compagnons ou compagnes toujours différents sont une des composantes les plus intéressantes de l’expérience.
Voilà ce que m’inspire ta question et je pourrais continuer longtemps, mais est-ce une réponse ? Le monde m’a toujours émerveillé et je crois qu’il m’émerveillera toujours.
Mais dans le sens où tu l’entends je suis le vrai bourgeois, une femme super, un coin absolument merveilleux où j’habite, pour rien au monde je n’irais vivre ailleurs, un fabuleux torrent de montagne dont je ne donnerais pas le nom, qui correspond au rêve de mon enfance de la rivière à truites idéales, j’y passe au moins cent jours par an, seul, entre pêche à la mouche, cèpes, myrtilles (dans les Vosges on dit brimbelles) entretien des chemins de randonnée, ski de fond et de randonnée et contemplation des Alpes lorsque j’arrive sur la crête au-dessus de chez moi.
Il y a 6 ans j’ai décidé de changer de lieu de vie, et j’ai fini par vendre ma maison à Lyon et je ne le regrette pas. La seule chose qui me manque ce sont les belles librairies, mais il suffit de prendre sa voiture et d’aller passer quelques jours dans une grande ville, cependant même des petites villes recèlent des bijoux, par exemple Saint-Dié avec une fabuleuse librairie.
Je pars toujours en voyage à vélo avec le mal au ventre, de laisser mon village et surtout mon épouse qui va être malheureuse, mais je pars. Pourquoi ? Mystère de l’envie de vivre ? Luc
Bonjour Michel, votre intervention me réjouit, car elle met en exergue un phénomène hélas courant, la critique péremptoire par certains de vos experiences, sans les avoir vécues. Depuis des années je me fais traiter de fou voire plus, parce que je n'ai pas ressenti de danger en roulant sur ce qui en définitive s'avère être une bande dédiée aux vélos, alors que cela ressemble diablement à une très large bande de sécurité sur autoroute .
Etre catalogué à priori de fou rend très difficile le débat sur l'acceptation du risque en voyage.
Un grand merci
Luc
Merci Luc, j'adore les récits de vie.
Je n'ai pas trop le temps de répondre en détail, car je suis au boulot. Mais ta réponse est très inspirante pour réfléchir à mes propres projets.
Ce que tu racontes confirme que le voyage, quelque soit la période de sa vie, enrichit de la même sorte. Bien sûr, nous ne sommes pas les mêmes personnes à 25 ou 60 ans. Mais comme la nourriture est utilisée par notre corps, sans-doute différemment aussi que l'on soit jeune ou vieux, elle nous reste pourtant tout aussi indispensable.
En ayant découvert le sport tard, j'ai constaté que tout au long de sa vie, la musculature (y compris le coeur) est capable de s'adapter de façon spectaculaire à l'effort physique. Ce que tu dis confirme qu'il en est de même pour "l'âme". Tu dis qu'on se découvre toujours soi-même à 60 ans en traversant le désert de Gobi à vélo, en dépassant ses limites, au contact de compagnons/compagnes de voyage aux personnalités différentes etc... C'est donc formidable et encourageant de se dire ce que peut apporter l'aventure/le voyage/...ou d'autres choses créatives, quelque soit la période de sa vie. Alors je te remercie sincèrement pour ça..(du coup, je me projette dans de futurs périples cyclistes, bien sûr, moins "engagés" que les tiens, car je n'ai pas l'expérience de l'alpinisme ou de la navigation en mer comme toi...de quoi se préparer une bonne retraite)...bon, en attendant, retour au boulot..
Je n'ai pas trop le temps de répondre en détail, car je suis au boulot. Mais ta réponse est très inspirante pour réfléchir à mes propres projets.
Ce que tu racontes confirme que le voyage, quelque soit la période de sa vie, enrichit de la même sorte. Bien sûr, nous ne sommes pas les mêmes personnes à 25 ou 60 ans. Mais comme la nourriture est utilisée par notre corps, sans-doute différemment aussi que l'on soit jeune ou vieux, elle nous reste pourtant tout aussi indispensable.
En ayant découvert le sport tard, j'ai constaté que tout au long de sa vie, la musculature (y compris le coeur) est capable de s'adapter de façon spectaculaire à l'effort physique. Ce que tu dis confirme qu'il en est de même pour "l'âme". Tu dis qu'on se découvre toujours soi-même à 60 ans en traversant le désert de Gobi à vélo, en dépassant ses limites, au contact de compagnons/compagnes de voyage aux personnalités différentes etc... C'est donc formidable et encourageant de se dire ce que peut apporter l'aventure/le voyage/...ou d'autres choses créatives, quelque soit la période de sa vie. Alors je te remercie sincèrement pour ça..(du coup, je me projette dans de futurs périples cyclistes, bien sûr, moins "engagés" que les tiens, car je n'ai pas l'expérience de l'alpinisme ou de la navigation en mer comme toi...de quoi se préparer une bonne retraite)...bon, en attendant, retour au boulot..
Oui les expériences au contact des autres sont vraiment au cœur de mon envie de m'engager. D'autres auront des sensibilités différentes, en particulier les solitaires.
Et puis d'essayer de ne pas trop se prendre la grosse tête et de rester vigilant à l'écoute des autres est plein d'enseignements.
Un exemple: il y a trois ans (sniff déjà) mon petit cousin, 22 ans et moi à l'époque 62 ans donc 40 ans d'écart, a voulu faire un voyage avec moi. Ses parents ont dit: c'est génial il va te faire découvrir des choses superbes. Nous sommes donc partis pour une magnifique virée de 2300 kilomètres à travers les montagnes. Très rapidement j'ai réalisé que le leader c'était mon petit cousin Maxime, par son intrépidité sa créativité et tout le reste, et en 23 jours j'ai beaucoup appris, ne pas céder aux mauvaises excuses, dormir dehors par mauvais temps en altitude, résister à la facilité de la carte bleue, retrouver les fortes sensations de se laver à 8 heures du matin à 1800 m d'altitude sous la pluie dans un torrent gelé, oser toujours oser. On a besoin de se faire remettre en place, suite à ce voyage je n'hésite plus à bivouaquer en hiver dans le Jura, en me refusant la facilité de la carte bleue. Là sont les plus belles joies.
Je voyage aussi de façon classique avec mon épouse, les nuits dans les grands hôtels ne me laissent aucun souvenir, simplement la joie d'avoir fait plaisir à mon épouse. Mais mes nuits dehors de par le monde m'ont marqué à jamais et j'en garde des souvenirs précis. Comme dit Stéphanie il faut oser rentrer dans sa zone d'inconfort. Luc
Un exemple: il y a trois ans (sniff déjà) mon petit cousin, 22 ans et moi à l'époque 62 ans donc 40 ans d'écart, a voulu faire un voyage avec moi. Ses parents ont dit: c'est génial il va te faire découvrir des choses superbes. Nous sommes donc partis pour une magnifique virée de 2300 kilomètres à travers les montagnes. Très rapidement j'ai réalisé que le leader c'était mon petit cousin Maxime, par son intrépidité sa créativité et tout le reste, et en 23 jours j'ai beaucoup appris, ne pas céder aux mauvaises excuses, dormir dehors par mauvais temps en altitude, résister à la facilité de la carte bleue, retrouver les fortes sensations de se laver à 8 heures du matin à 1800 m d'altitude sous la pluie dans un torrent gelé, oser toujours oser. On a besoin de se faire remettre en place, suite à ce voyage je n'hésite plus à bivouaquer en hiver dans le Jura, en me refusant la facilité de la carte bleue. Là sont les plus belles joies.
Je voyage aussi de façon classique avec mon épouse, les nuits dans les grands hôtels ne me laissent aucun souvenir, simplement la joie d'avoir fait plaisir à mon épouse. Mais mes nuits dehors de par le monde m'ont marqué à jamais et j'en garde des souvenirs précis. Comme dit Stéphanie il faut oser rentrer dans sa zone d'inconfort. Luc
Bonjour Alain
"Ce que tu racontes confirme que le voyage, quelque soit la période de sa vie, enrichit de la même sorte...." (désolée mais nouvelle sur le site de VF, je ne suis pas encore au point pour faire apparaître cette partie de ton texte que tu as écrit à Lucbertrand).
J'aime beaucoup ton intervention et pour avoir voyagé depuis que je suis au monde, je retiendrai cette citation de Francis Bacon "les voyages sont l'éducation de la jeunesse et l'expérience de la vieillesse".
Avec ou sans danger, cela résume pour moi le voyage et me donne deux fois plus de raison de continuer de voyager.
Bonne journée. Florence
J'aime beaucoup ton intervention et pour avoir voyagé depuis que je suis au monde, je retiendrai cette citation de Francis Bacon "les voyages sont l'éducation de la jeunesse et l'expérience de la vieillesse".
Avec ou sans danger, cela résume pour moi le voyage et me donne deux fois plus de raison de continuer de voyager.
Bonne journée. Florence
"les voyages sont l'éducation de la jeunesse et l'expérience de la vieillesse".
Je retiendrai cette phrase [:)]
(pour faire apparaitre un bout de texte en citation, il faut utiliser le bouton en haut ou figurent des guillemets...il faut sélectionner le texte et cliquer sur le bouton. Pour citer l'intégralité du texte auquel on répond, on sélectionne "répondre à untel en citant son message", avec le bouton "répondre")
Je retiendrai cette phrase [:)]
(pour faire apparaitre un bout de texte en citation, il faut utiliser le bouton en haut ou figurent des guillemets...il faut sélectionner le texte et cliquer sur le bouton. Pour citer l'intégralité du texte auquel on répond, on sélectionne "répondre à untel en citant son message", avec le bouton "répondre")
Merci pour la petite leçon.... 🙌
Je finis de répondre à ton message. Ton petit cousin, devant l'enjeu de voyager avec un aventurier, qui l'a sans doute fait rêver, s'est peut-être dit "il faut que je sois à la hauteur, car je vais en baver avec lui", et finalement, c'est toi qui a dû t'adapter à l'image qu'il a peut-être de toi de toi [:)] (bon, je suis peut-être à côté de la plaque, je ne vous connais pas, mais parfois ça se passe comme ça entre gens de générations différentes).
Ce qui se passe à l'intérieur a forcément une influence sur le reste de notre organisme, et vice versa.
Je crois que selon son orientation psychologique on est plus ou moins amené à percevoir cette influence ;celle -ci peut même passer totalement inaperçue chez certains "types" psychologiques où seul le monde physique est "existant" www.16-types.fr/...I-5-8-fonctions.html
Je crois que selon son orientation psychologique on est plus ou moins amené à percevoir cette influence ;celle -ci peut même passer totalement inaperçue chez certains "types" psychologiques où seul le monde physique est "existant" www.16-types.fr/...I-5-8-fonctions.html
https://www.youtube.com/watch?v=-XCOyB7WStI
https://www.youtube.com/watch?v=g2eI67iCbKY
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