Je me suis permis d'aller voir qu'elles eaux tu fréquentes 😉.
Magnifiques endroits et belles photos qui donnent envie ... bravo 🙂 😎
En apnée tu tiens combien de temps lors de tes plongées ? et tu descends profond ?, j'ai vu quelques photos où tu nages parmi les plongeurs bouteilles apparemment déjà assez profondément 😎
Le Japon a été fermé deux siècles et demi jusqu'en 1870 et est, en outre, isolé dans la mer, sans pays frontalier direct. Les Japonais sont donc fondamentalement moins habitués aux étrangers que les Français.
effectivement, présenté comme ça c'est assez évident 🙂
Lors des mes randonnées aquatiques, je ne reste pas plus de 1' à 1'30", en général (mon max est de 4'). Je peux descendre à -40 m mais, lorsque je me balade, c'est le plus souvent jusqu'à -20 ou -25 m.
Bon, on s'égare là... 😎
Sinon, moi j'ai trouvé les Japonais parfois proches des Français, dans une partie de leur culture et de leurs attitudes. Je ne saurais comment l'expliquer. On ressent une passion pour tout ce qui est français, même s'ils se réfèrent - comme les Chinois - à un romantisme français qui n'existe (presque) plus... d'où leur choc quand ils viennent en France. Le Japon, c'est un voyage dans le temps : à la fois dans le futur de par les technologies très avancées, et dans le passé pour l'aspect nation homogène, sécurité, traditions, etc.
Sinon, moi j'ai trouvé les Japonais parfois proches des Français, dans une partie de leur culture et de leurs attitudes. Je ne saurais comment l'expliquer
En tout cas ils ressemblent pas mal aux Alsaciens 😉 ... c'est d'ailleurs pour cela que nous avons pas mal d'entreprises Nippones implanté chez nous et qu'il y a des liens assez forts entre le Japon et l'Alsace (films, agence de développement, échanges, etc, ...) 🙂
Au niveau tempérament en tout cas, un Alsacien se sent bien au Japon et réciproquement ... même notre gastronomie leur plait (notamment le Baeckahofa) 😛
On ressent une passion pour tout ce qui est français, même s'ils se réfèrent - comme les Chinois - à un romantisme français qui n'existe (presque) plus... d'où leur choc quand ils viennent en France
Il vivent dans le cliché à propos de la France de la même manière que l'on vit dans le cliché à propos du Japon tant qu'on n'y est pas allé...
Le Japon, c'est un voyage dans le temps : à la fois dans le futur de par les technologies très avancées, et dans le passé pour l'aspect nation homogène, sécurité, traditions, etc.
Moi je trouve que c'est un voyage dans une autre civilisation.
Ce n'est pas un pays plus "futuriste" ni "dans le passé" que les autres pays qui sont économiquement à peu près au même stade (c'est-à-dire notamment les pays d'Europe de l'ouest...)
Il vivent dans le cliché à propos de la France de la même manière que l'on vit dans le cliché à propos du Japon tant qu'on n'y est pas allé...
Les clichés au sujet de la France étaient bien réels. Étaient...
Moi je trouve que c'est un voyage dans une autre civilisation.
Ce n'est pas un pays plus "futuriste" ni "dans le passé" que les autres pays qui sont économiquement à peu près au même stade (c'est-à-dire notamment les pays d'Europe de l'ouest...)
Sur les points que j'ai abordés, moi je trouve que c'est à la fois futuriste et « passé ». Les seuls pays homogènes d'Europe sont à l'est.
Après, c'est ma vision des choses.
Nous ne serons absolument pas d'accord sur ces deux points. Je préfère en rester là. 🙂
En même temps, je serais curieux de savoir en quoi le Japon est futuriste et/ou dans le passé.
Si tu dis ça c'est que tu dois avoir des arguments non ? Ou alors c'est juste encore un cliché (le fameux cliché à propos du Japon sur le contraste "modernité-tradition" qui, dans les faits, ne se vérifie pas beaucoup plus qu'ailleurs 😛...).
Par exemple on ne mange pas dans la rue, si tu veux fumer c'est dans un fumoir, tu dois mettre tes pieds ici et pas là, etc, ... c'était marrant car tout ce quelle citait faisait partie de ce que j'avais apprécié au Japon... mais en tant que touriste
Je ne fume pas , mais pour ce qui est de "manger dans la rue", j ai tres souvent mangé dans les rues, parcs et autres, d autant plus en periples a velo du nord au sud, où j achete souvent en superettes, konbini, des plats rechauffés mangés dehors avec les baguettes, y compris debout a coté de mon velo, ou assis devant un parking etc. J ai jamais eu de remarques ou critiques. Peut etre parceque je suis un "gaijin" donc ils ne viennent pas trop m ennuyer, mais vivant pour l instant au japon, donc pas qu en mode touriste ou voyage, je vois assez souvent des japonais manger dehors sur des bancs ou en marchant, rues touristiques ou autres. Au pire si tu manques de liberté tu peux rejoindre les montagnes ou prendre le large
Je ne fume pas, mais pour ce qui est de "manger dans la rue", j ai tres souvent mangé dans les rues, parcs et autres, d autant plus en periples a velo du nord au sud, où j achete souvent en superettes, konbini, des plats rechauffés mangés dehors avec les baguettes, y compris debout a coté de mon velo, ou assis devant un parking etc. J ai jamais eu de remarques ou critiques. Peut etre parceque je suis un "gaijin" donc ils ne viennent pas trop m ennuyer, mais vivant pour l instant au japon, donc pas qu en mode touriste ou voyage, je vois assez souvent des japonais manger dehors sur des bancs ou en marchant, rues touristiques ou autres. Au pire si tu manques de liberté tu peux rejoindre les montagnes ou prendre le large
En fait, ce qui est considéré comme pas très poli ce n'est pas de manger dehors, mais de manger en marchant...
Mais encore une fois, ce n'est pas interdit et certains Japonais d'ailleurs le font...
Sinon, moi j'ai trouvé les Japonais parfois proches des Français, dans une partie de leur culture et de leurs attitudes. Je ne saurais comment l'expliquer
Je trouve assez different pour ma part. En france , je suis deja un "sauvage" souvent pres de la nature, pas formaté au systeme et au conformisme "metro boulot dodo" , alors au japon, où le "conformisme" , le coté gregaire est plus marqué encore, et l individualisme moins courant, mon decalage est encore pire. Pour l instant ca m amuse plus qu autre chose, ca donne l impression d etre un "indian dans la ville" (tant qu ils nous parquent pas en reserve ;))
C'est une évidence. Il y a des peuples qui ont des racines ou des cultures proches, et ceux-là se mélangent bien et vivent bien ensemble.
Cela s'explique aussi souvent de manière historique : la France par exemple est un pays frontalier avec de nombreux autres pays et a toujours été un pays de passage et aux frontières d'ailleurs fluctuantes. Le Japon a été fermé deux siècles et demi jusqu'en 1870 et est, en outre, isolé dans la mer, sans pays frontalier direct. Les Japonais sont donc fondamentalement moins habitués aux étrangers que les Français.
Très juste
Pour en finir avec les clichés capitale/province, /mode de vie des expats et des analyses a 6 sous,
vu par le petit bout de la lorgnette, ou par des lectures biaisées, ou des partis pris improbables
je citerais un exemple vecu,
j'ai eu le bonheur dans une toute petite ville au bord du mekong (un bonheur) d'avoir des années fréquenté (amicalement) une japonaise
un monument de brassage des cultures
A fait ses études universitaires a Marseille et y a travaillé plus de 20 ans a la Comex comme ingénieur océanographe
quand elle m'a vu pour la 1 fois, elle s'est mise a pleurer, car ayant l'accent marseillais, je lui rappelais cette ville dont elle avait la nostalgie
ici, elle avait monté un resort, dans le plus pur style Siamois allié a une ambiance Japonaise, une merveille, et , son personnel l'adorait
Des échanges assez exceptionnels
La Thaïlande a eu une période historique, fortement influencé par le Japon, voir l'article sur le blog de 2 expatriés français vivant « a la campagne »
mais d'une étude du Siam fouillée et, assez étonnante :
"L’oublié des annales d'Ayutthaya", le Japonais Yamada Nagamasa :
www.alainbernardenthailande.com/...iecle-115599...
Ce qui est sur en suivant cette discussion passionnante et passionnée, le point commun entre ces 2 pays, sur leurs forums respectifs, c'est qu'ils ne laissent pas indifférents.
Perso, j'ai longtemps hésité entre les 2 pour le choix de mon expatriation
Je ne sais pas si le Japon constitue un modèle d'avenir ...le modèle japonais des années 50-60 arrivé à son apogée dans les années 80 est il révolu ? on constate tous les talents se dirigent vers la Californie jusqu'à présent avec tous les modèles socioéconomiques qui en découlent...Je te rejoins dans le fond quand tu qualifies de biais pour ce qui est du : c'était mieux avant ?? mieux avant quoi ? ou qui ? L'américanisation des années 60, la colonisation des pays par la France, l'Europe , l'immigration , Internet, l'assouplissement la "French Touch" avec internet, le repli des français, la concentration des médias français, la présence importante de fonds d'investissement étrangers dans le CAC 40, la californisation des moeurs notamment des plus jeunes français qui ne reconnaissent pas en leurs ainés un modèle social pertinent...ou mieux avant quand on était plus jeune et quand on se réveille et que l'on voit que le monde aussi aspire à un mode de vie différent...? il est vrai que la fashion asiatique est de plus en plus tendance...quand on fait de la concurrence culturelle avec le monde, c'est plus compliqué que de se chamailler....le plus affligeant est que dans le fameux classement de Shangaï qui est un indicateur important dans les innovations , les universités françaises se font de plus en plus rares ceci pour rejoindre le débat sur protectionnisme versus globalization..
Mais pour avoir à de très nombreuses reprises déjà plus ou moins constaté la chose, un petit peu partout dans le monde... il est pour moi d'ores et déjà presque sûr et certain, que la tendance générale qui semble vouloir motiver la plupart des expatriés qui résident en divers pays de la planète (mais sans cependant être équivalente à du 100%) est bien au regroupement par nationalité (ou/et par langue) dans des quartiers différents, d'une même ville ?! 😮
Style : les Français entre eux, les Britanniques entre eux, les Américains entre eux, les Allemands entre eux, les Hollandais entre eux, les Italiens entre eux, les Scandinaves entre eux, les Chinois entre eux, les Japonais entre eux, etc., etc...
Sauf si le nombre total d'expatriés est assez peu important pour un pays donné, ou alors là... le regroupement s'effectue plus ou moins par régions du monde : les occidentaux d'un côté, les asiatiques de l'autre, etc...
Bonjour,
Il y a souvent une raison très simple à cela : la scolarité des enfants. Quand la scolarisation dans l'école du pays n'est pas une option (typiquement parce que les systèmes scolaires divergent trop une fois dépassées les "petites classes"), il faut ne pas être trop loin (en distance, en temps, en difficulté logistique) de l'école française, européenne, internationale...
Les parents d'élèves sont amenés à se rencontrer, à se coordonner, à s'entraider, ce qui focalise une partie de leur socialisation dans leur communauté nationale.
Du fait de ce regroupement géographique, des commerces spécialisés (épicerie, club de sport, médecin parlant la langue...) s'installent là.
Et parce que ces commerces et cette communauté d'origine "familiale" sont là, des expatriés sans enfants, mais sans volonté de s'intégrer dans la société du pays où ils ont été envoyés, convergent dans le même quartier.
C'est ce que j'ai constaté dans toutes les métropoles étrangères où j'ai travaillé, ou envisagé de travailler. Il y a des limites au nombre d'heures de transport hebdomadaires qu'on peut infliger à ses enfants pour ne pas être dans "le quartier des étrangers".
Mais pour avoir à de très nombreuses reprises déjà plus ou moins constaté la chose, un petit peu partout dans le monde... il est pour moi d'ores et déjà presque sûr et certain, que la tendance générale qui semble vouloir motiver la plupart des expatriés qui résident en divers pays de la planète (mais sans cependant être équivalente à du 100%) est bien au regroupement par nationalité (ou/et par langue) dans des quartiers différents, d'une même ville ?! 😮
Style : les Français entre eux, les Britanniques entre eux, les Américains entre eux, les Allemands entre eux, les Hollandais entre eux, les Italiens entre eux, les Scandinaves entre eux, les Chinois entre eux, les Japonais entre eux, etc., etc...
Sauf si le nombre total d'expatriés est assez peu important pour un pays donné, ou alors là... le regroupement s'effectue plus ou moins par régions du monde : les occidentaux d'un côté, les asiatiques de l'autre, etc...
Il y a souvent une raison très simple à cela : la scolarité des enfants.
Certes, tu as entièrement raison de mettre en avant cette raison. Car cela correspond très certainement à une réalité vécue par un assez grand nombre de personnes, qui se sont expatriées avec leurs familles. Mais je ne suis cependant pas tout à fait convaincu que cela représente une écrasante majorité des cas. Pour un très grand nombre d'autres personnes... les réelles motivations seraient d'après-moi, à plutôt rechercher de ce côté-là :
des expatriés sans enfants, mais sans volonté de s'intégrer dans la société du pays où ils ont été envoyés, convergent dans le même quartier.
Certes, tu as entièrement raison de mettre en avant cette raison. Car cela correspond très certainement à une r��alité vécue par un assez grand nombre de personnes, qui se sont expatriées avec leurs familles. Mais je ne suis cependant pas tout à fait convaincu que cela représente une écrasante majorité des cas. Pour un très grand nombre d'autres personnes... les réelles motivations seraient d'après-moi, à plutôt rechercher de ce côté-là :
Je connais pas mal de monde, expatrié dans de nombreux pays, ce sont dans l'énorme majorité des cas d'expatriation en famille.
Selon moi, meme si je n aime pas faire de generalité, les japonais sont souvent largement plus evolués que les occidentaux en : accueil, amabilité, politesse, resolution des conflits sans trop de debordements, amitiés et services gratuits, respect, generosité, bref coté "humain", . En abnegation au travail (ce dernier point n est pas forcement une qualité pour moi;)), en cuisine, en technologies materielles (pas forcement une qualité non plus), en arts martiaux et arts traditionnels. Par contre il leur manque une bonne part de libre pensee, de rebellion anti conformiste, d individualisme et d anti systeme. On peut pas etre bon partout ;)
Certes, tu as entièrement raison de mettre en avant cette raison. Car cela correspond très certainement à une réalité vécue par un assez grand nombre de personnes, qui se sont expatriées avec leurs familles. Mais je ne suis cependant pas tout à fait convaincu que cela représente une écrasante majorité des cas. Pour un très grand nombre d'autres personnes... les réelles motivations seraient d'après-moi, à plutôt rechercher de ce côté-là :
Je connais pas mal de monde, expatrié dans de nombreux pays, ce sont dans l'énorme majorité des cas d'expatriation en famille.
Et moi j'ai vu au cours de mes assez nombreux voyages, pas mal d'expatriés (et en connais également un certain nombre) qui résidaient à l'étranger :
Amérique du Sud, Amérique Centrale, Amérique du Nord, Asie, Europe de l'Ouest et de l'Est, Afrique.
Et qui se retrouvaient dans pratiquement tous les cas de figures :
Couples avec ou sans enfants et jeunes et moins jeunes célibataires, qui étaient expatriés pour raisons professionnelles ou pour raisons personnelles (tels que des retraités) ! 😉
Et aucune très nette majorité ne m'a paru vraiment se dégager dans l'une de ces diverses catégories, plutôt qu'une autre.
Lors des mes randonnées aquatiques, je ne reste pas plus de 1' à 1'30", en général (mon max est de 4'). Je peux descendre à -40 m mais, lorsque je me balade, c'est le plus souvent jusqu'à -20 ou -25 m.
Bon, on s'égare là... 😎
Sinon, moi j'ai trouvé les Japonais parfois proches des Français, dans une partie de leur culture et de leurs attitudes. Je ne saurais comment l'expliquer. On ressent une passion pour tout ce qui est français, même s'ils se réfèrent - comme les Chinois - à un romantisme français qui n'existe (presque) plus... d'où leur choc quand ils viennent en France. Le Japon, c'est un voyage dans le temps : à la fois dans le futur de par les technologies très avancées, et dans le passé pour l'aspect nation homogène, sécurité, traditions, etc.
alors là j'aurais tout lu... (je parle du passage que j'ai mis en gras)
Je ne vois pas en quoi la France aurait changé... Le discours "c'était mieux avant" est, de mon point de vue, complètement à côté de la plaque.
tu as manifestement une vision étriquée de la France et tu dois vivre sur une autre planète...
oui la France c'était mieux avant, globalement.
Perso j'en ai raz le bol des incivilités, de la petite délinquance, de la justice et police qui ne font pas leur boulot fautes de moyens, etc etc...
Perso j'en ai raz le bol des incivilités, de la petite délinquance, de la justice et police qui ne font pas leur boulot fautes de moyens, etc etc...
J'ai toujours connu ça, je ne vois pas ce qui a changé...
Je ne sais pas où, toi, tu as vécu ton enfance pour estimer que c'était mieux avant...
C'est le problème souvent de la mémoire qui ne retient que ce qui était mieux et qui enfouit ce qui était moins bien mais globalement, rien de neuf, en mieux ni en mal.
Perso j'en ai raz le bol des incivilités, de la petite délinquance, de la justice et police qui ne font pas leur boulot fautes de moyens, etc etc...
Puisque tu sembles avoir positionné ton curseur, au niveau des incivilités...
Je suis entièrement d'accord avec toi pour dire, que la France... c'était globalement mieux avant. Mais à ceci près, que c'était globalement mieux avant, partout dans le monde. Ce qui fait qu'au final... eh bien la France n'est pas en si mauvaise posture que ça, par rapport à d'autres pays ! 🙂
Et afin d'illustrer mes propos... je vais te donner un exemple hyper concret que j'ai relevé lors de l'un de mes assez récents voyage au Chili (qui est un pays que j'adore et où je suis retourné une multitude de fois) : j'y ai vu quelques graffitis sur l'un des murs d'une église ?! 😮
Le fait pourrait à première vue paraître assez banal, pour un Européen qui n'est pas trop habitué à voyager en certains pays d'Amérique du Sud. Et qui a certainement vu bien pire, dans le pays où il réside. Mais je peux te dire que c'est vraiment très loin d'être le cas ! Car la religion (catholique) ayant été jusqu'à présent toujours hyper méga bien respectée en cette partie du monde, je n'y avais encore strictement jamais vu ce genre d'incivilité ?! 🤪
Je suis entièrement d'accord avec toi pour dire, que la France... c'était globalement mieux avant.
Avant quoi d'ailleurs? Avant quand ?
Légalisation de l'avortement en 1975, abolition de la peine de mort en 1981, autorisation du mariage homosexuel depuis 2013, des progrès qui font que c'est, pour de nombreux points, mieux aujourd'hui...
Quant aux incivilités, elles existaient déjà dans mon enfant dans les années 1970 et existaient sûrement encore depuis bien longtemps, il y en a qui ont la mémoire courte...
Style : les Français entre eux, les Britanniques entre eux, les Américains entre eux, les Allemands entre eux, les Hollandais entre eux, les Italiens entre eux, les Scandinaves entre eux, les Chinois entre eux, les Japonais entre eux, etc., etc...
Sauf si le nombre total d'expatriés est assez peu important pour un pays donné, ou alors là... le regroupement s'effectue plus ou moins par régions du monde : les occidentaux d'un côté, les asiatiques de l'autre, etc...
Il y a souvent une raison très simple à cela : la scolarité des enfants.
Bonjour,
raison tout à fait pertinente pour une certaine tranche d'âge, mais cela exclut d'ores et déjà tous les seniors, actifs ou retraités 😉
Afin de ne surtout pas trop inutilement se disperser...
Restons uniquement concentrés sur les incivilités, tu veux bien ! 😉
Quant aux incivilités, elles existaient déjà dans mon enfant dans les années 1970 et existaient sûrement encore depuis bien longtemps, il y en a qui ont la mémoire courte...
Je crois mon pauvre ami que c'est plutôt toi, qui a la mémoire excessivement courte ?! 🤪
Car je ne sais pas en quel lieu (était-il à ce point sordide ?!) tu as vécu ton enfance. Mais je peux t'affirmer que la mienne a tout en étant d'une extrême simplicité... été non seulement hyper heureuse, mais quasiment à l'abri de toute véritable délinquance et incivilités diverses ! 😛
En matière de cuisine, les japonais sont bien en avance sur les français, notamment pour accommoder la baleine et le dauphin, n'est-ce pas ?
« Tout le monde s'interroge sur comment laisser une meilleure planète à nos enfants, mais on devrait plutôt penser à laisser de meilleurs enfants pour notre planète. » Clint Eastwood
Quand j'étais môme, j'étais dans une école où tu te faisais régulièrement vandaliser ton vélo (pneus crevés, selles volées) je me le suis d'ailleurs même fait volé une fois (je parle là de la fin des années 1970 - début des années 1980... vu que je ne sais pas ce que tu appelles "avant" de ton côté)... Mes potes volaient des 33 tours chez le disquaire et des Fluide Glacial chez le marchand de journaux... Dans mon quartier les vols étaient assez courants (sans faire partie du quotidien évidemment...), une voisine s'était fait agressée une nuit devant chez elle (quartier calme à Nantes...), alors franchement, je ne vois pas en quoi c'était mieux qu'aujourd'hui.
Aujourd'hui, il y a des choses qui sont mieux, d'autres qui sont moins bien. Globalement, c'est un discours d'arrière-garde et à côté de la plaque de dire que c'était mieux avant... Mieux pour quoi ? Mieux avant quoi ? De la discussion de comptoir...
En matière de cuisine, les japonais sont bien en avance sur les français, notamment pour accommoder la baleine et le dauphin, n'est-ce pas ?
Je n'ai jamais vu de dauphin dans un plat japonais... Les Japonais chassent la baleine de minke (une des catégories qui n'est pas menacée d'extinction au passage) mais c'est un plat extrêmement rare car les jeunes n'en mangent presque jamais (c'est une question de génération, c'est un plat "d'anciens"...).
Je ne vois pas en quoi on pourrait dire en tout cas qu'ils sont en avance ou en retard sur les Français, ça ne veut strictement rien dire...
Etant vegetarien et du coté de seasherpherd et autres eco defenseurs, je ne cautionne pas ces derives, pas plus que celles des norvegiens, iles feroes et autres. Pas plus que celles des abattoirs en france et ailleurs.Aucun pays n est parfait. Et je n ai jamais dit que le japon etait irreprochable, loin de là. J ai une liste de critiques aussi envers le japon. Mais celle envers la france semble parfois interminables, surtout "humainement" ;) . L europe et l occident colonialiste et son arrogance a envahi et detruit de grandes parts du monde et de peuples. Ce qui ne veut pas dire que le japon n a pas provoqué des guerres ou tenté d envahir. Mais les peuples non-occidentaux sont d apres mon experience, beaucoup moins arrogants et envahisseurs. Il suffit de voir ce que sont devenus l australie des aborigenes, les ameriques des amerindiens, la NZ des maoris, la polynesie des paumotus, et j en passe!
Je ne les cautionne pas non plus... Maintenant, ce n'est pas parce que le gouvernement autorise la chasse à la baleine que tous les Japonais sont à condamner pour autant !
J ai une liste de critiques aussi envers le japon. Mais celle envers la france semble parfois interminables, surtout "humainement" ;
Il est clair que ces sont des mentalités totalement différentes. C'est aussi ce qui est intéressant justement...
Après, humainement, je ne sais pas... la France a aboli la peine de mort ce qui n'est toujours pas le cas du Japon où le mariage homo n'est pas autorisé...
Mais les peuples non-occidentaux sont d apres mon experience, beaucoup moins arrogants et envahisseurs.
Il n'y a pas de généralités à tirer à mon avis... Demande aux Coréens ce qu'ils pensent des Japonais...
Mais ceux qui n'ont pas pu imaginer, découvrir, concevoir, mettre au pont galions, fusils, avions et fusées n'allaient pas pouvoir envahir les autres. Dans le cadre de la vie sur terre, c'est juste la loi du plus fort.
Et en parlant d'arrogance et de destruction, on a vu de quoi le Japon était capable.
Quant aux maoris, ils sont devenus très costauds, on l'a encore vu hier soir.
« Tout le monde s'interroge sur comment laisser une meilleure planète à nos enfants, mais on devrait plutôt penser à laisser de meilleurs enfants pour notre planète. » Clint Eastwood
Aujourd'hui, il y a des choses qui sont mieux, d'autres qui sont moins bien. Globalement, c'est un discours d'arrière-garde et à côté de la plaque de dire que c'était mieux avant... Mieux pour quoi ? Mieux avant quoi ? De la discussion de comptoir...
Ce sera mon dernier message car nous sommes désormais complètement hors sujet mais, quand je lis des conneries pareilles, je me dis que les Français sont complètement à la masse (collectivement parlant) et que la France va (est ?) dans le mur... 🤪
Bien sûr, évidemment, que c'était mieux avant. Avant quand ? Globalement, avant 1968. À la rigueur, jusqu'au milieu des années 1970. Depuis, et surtout à partir de la fin des années 1980, c'est une longue descente aux enfers. Mais bon, les bobos parisiens complètement déconnectés des réalités ne voient rien. Vous savez, les Balasko, Huster et compagnie...
Bien sûr, évidemment, que c'était mieux avant. Avant quand ? Globalement, avant 1968.
Ha bon ? La guerre d'Algérie ? La deuxième guerre mondiale ? L'interdiction aux femmes de voter ou d'avorter ? C'est sûr que c'était le bon temps 🤪 !
quand je lis des conneries pareilles
C'est vrai que, là, ça fait un peu bondir...
Mais bon, les bobos parisiens complètement déconnectés des réalités ne voient rien.
Mais tu parles de qui ? Tu sais ce qu'est un bobo ? Je ne suis en tout cas absolument pas concerné...
Vous savez, les Balasko, Huster et compagnie...
Ça ne fait pas un peu longtemps que tu es parti au Canada 😛 ? Tu sais qu'on n'entend globalement plus parler de ces gens depuis au moins deux décennies ?
Globalement, avant 1968. À la rigueur, jusqu'au milieu des années 1970.
Moi je dirais avant 1914. D'après les prévisions apocalyptiques des témoins de jehowah.
Les Témoins de Jéhovah enseignent que depuis 1914, l'humanité est entrée dans une période de troubles intenses, période connue sous le nom de « derniers jours » (Révélation 11:15-18). Les guerres, les maladies, les famines, les tremblements de terre, le manque d'amour, la dégénération progressive de la moralité dans le monde entier, et l'activité de prédication effectuée par les Témoins de Jéhovah sont censés être les signes majeurs de ces « derniers jours », selon Matthieu 24, Luc 21:7-13 et 2 Timothée 3:1-5.
C'est fin de la discussion avec toi, au sujet des incivilités du temps jadis et du temps présent.
Ha bon, le vandalisme ce n'est pas de l'incivilité 😛 ?
En effet, il vaut mieux qui tu arrêtes là, on voit bien que tu es à court total d'argument.
Que tu défendes avec une immense ferveur (qui n'est cependant pas toujours dénuée d'une certaine part de subjectivité) une ville comme Tokyo que tu sembles vraiment adorer, est tout à fait respectable. C'est humain et chacun des voyageurs que nous sommes toutes et tous ici, est j'en suis presque sûr capable d'en faire autant, pour un endroit qu'elle ou il affectionne tout particulièrement. Mais au sujet du chapitre (tout de même hors sujet) des "incivilités du temps jadis et du temps présent"... crois-moi cher Kujila, tu ferais mieux d'assez rapidement t'abstenir, avant de définitivement sombrer (et de manière totalement irréversible) dans un très grand ridicule ! 😉 🤪
Mais au sujet du chapitre (tout de même hors sujet) des "incivilités du temps jadis et du temps présent"... crois-moi cher Kujila, tu ferais mieux d'assez rapidement t'abstenir, avant de définitivement sombrer (et de manière totalement irréversible) dans un très grand ridicule !
Je crois que ceux qui sont ridicules sont ceux qui ont l'habitude de dire "c'était mieux avant".
Avant quoi ? Avant où ? Avant qui ? Du grand n'importe quoi. Comme si, au demeurent, les "incivilités" (de quel ordre au passage ?) était le seul critère pour juger du bien vivre dans un pays... De la discussion de comptoir, je te le dis...
Pour l'heure, je n'ai vu personne argumenter ici que "c'était mieux avant" (et pour cause, difficile d'argumenter quand ça ne repose sur rien...), alors qu'au moins je l'ai fait, en englobant d'autres critères qui démontrent que l'on ne vit pas plus mal aujourd'hui "qu'avant"...
Mais bien sûr que c'est mieux maintenant car avant on avait pas Internet et les médias sociaux pour pouvoir échanger des opinions aussi rapidement et n'importe où dans la planète...
peut être qu'avant c'était plus sympa parce que chacun d'entre nous vivait dans son "fish bowl" (dans son bocal ) et il devait être plus compliqué de se cogner la "face" contre la vitre quand il s'agissait d'interagir avec d'autres bancs de poissons ( autres cultures, autres psychologies, autres générations, autres langues)...le Japon est il un modèle à ce point-ci ?
surtout que maintenant ce n'est plus un long fleuve tranquille ( la télévision) qui dicte ce qui est bon ou mauvais quoi que ?!? avec Internet, on gobe moins et chacun se fait une opinion plus librement.....plus sérieusement, les aspirations entre générations sont différentes ( surtout que les codes de normalisation ne sont plus à l'échelle du bocal mais des océans )
Il est sûr qu'une bonne discussion de comptoir est distincte d'un tchat dans une autre langue....pour autant, je ne dirais pas mieux !!!
J'ai toujours connu ça, je ne vois pas ce qui a changé...
Je ne sais pas où, toi, tu as vécu ton enfance pour estimer que c'était mieux avant...
C'est le problème souvent de la mémoire qui ne retient que ce qui était mieux et qui enfouit ce qui était moins bien mais globalement, rien de neuf, en mieux ni en mal.
ne généralise pas à tout le pays, merci...
et pour te répondre : en ardèche dans une ville de 13.000 habitants.
et oui c'est mieux avant. ou moins pire si tu préfères.
Quand j'étais môme, j'étais dans une école où tu te faisais régulièrement vandaliser ton vélo (pneus crevés, selles volées) je me le suis d'ailleurs même fait volé une fois (je parle là de la fin des années 1970 - début des années 1980... vu que je ne sais pas ce que tu appelles "avant" de ton côté)... Mes potes volaient des 33 tours chez le disquaire et des Fluide Glacial chez le marchand de journaux... Dans mon quartier les vols étaient assez courants (sans faire partie du quotidien évidemment...), une voisine s'était fait agressée une nuit devant chez elle (quartier calme à Nantes...), alors franchement, je ne vois pas en quoi c'était mieux qu'aujourd'hui.
Aujourd'hui, il y a des choses qui sont mieux, d'autres qui sont moins bien. Globalement, c'est un discours d'arrière-garde et à côté de la plaque de dire que c'était mieux avant... Mieux pour quoi ? Mieux avant quoi ? De la discussion de comptoir...
c'est pas notre faut si tu as grandis dans un quartier / une ville de merde.
mais ne généralise pas, merci.
comme d'hab, tu es incapable de voir plus loin que ton nez et que ta seule expérience dans ton coin.
c'est pas notre faut si tu as grandis dans un quartier / une ville de merde.
mais ne généralise pas, merci.
comme d'hab, tu es incapable de voir plus loin que ton nez et que ta seule expérience dans ton coin.
Disons que je généralise sur des villes comme Nantes et Paris, 2,5 millions d'habitants réunis, ce qui est probablement plus révélateur de ce que tu peux généraliser à partir d'un ville de 13000 habitants dans l'Ardèche !
Mais "comme d'hab, tu es incapable de voir plus loin que ton nez et que ta seule expérience dans ton coin" 😛.
Chacun sont anecdote, son expérience, qui ne constitue pas forcément une base pour généraliser...
Quant au supermarchés et compagnies dont ils seraient la cause de bien des maux, tu as bien dû faire partie de ceux qui les ont fréquentés ou qui les fréquentent encore...
Et quant aux smartphones et compagnie, comme certains évoquaient cette "pauvre France" d'aujourd'hui, je ne crois pas que ce pays soit plus "impacté" que d'autres par le phénomène...
Enfin, résumer la vie d'aujourd'hui par rapport à celle d'"avant" qui aurait été "meilleure" en se basant uniquement sur l'incivilité et en occultant des aspects autrement plus importants comme l'abolition de la plein de mort, le droit à l'avortement, le droit de vote pour les femmes, le mariage homo et j'en passe, c'est faire preuve d'un manque de culture générale et de ne pas regarder beaucoup plus loin que le bout de sa rue (ou de son village)...
Chacun sont anecdote, son expérience, qui ne constitue pas forcément une base pour généraliser...
Quant au supermarchés et compagnies dont ils seraient la cause de bien des maux, tu as bien dû faire partie de ceux qui les ont fréquentés ou qui les fréquentent encore...
Et quant aux smartphones et compagnie, comme certains évoquaient cette "pauvre France" d'aujourd'hui, je ne crois pas que ce pays soit plus "impacté" que d'autres par le phénomène...
Enfin, résumer la vie d'aujourd'hui par rapport à celle d'"avant" qui aurait été "meilleure" en se basant uniquement sur l'incivilité et en occultant des aspects autrement plus importants comme l'abolition de la plein de mort, le droit à l'avortement, le droit de vote pour les femmes, le mariage homo et j'en passe, c'est faire preuve d'un manque de culture générale et de ne pas regarder beaucoup plus loin que le bout de sa rue (ou de son village)...
Cette bien affligeante et vraiment très peu enrichissante réponse nous dévoile en fait, qui tu es réellement dans la vie : quelqu'un d'assez obstinément enferré dans ses belles certitudes ?! 😕
Qui semble avoir énormément de mal à comprendre ce qu'il lit. Et qui ne semble pas vraiment avoir l'immense courtoisie et la très grande politesse de la culture japonaise, que pourtant d'après ses propres dires... il affirme admirer, si ce n'est adorer ! 🤪
Réflexions de voyageurs › Taïwan / Japon · 11 replies
Je suis un jeune étudiant de tout juste 19 ans et j'ai récemment subit une grosse déception lors de mon dernier voyage solo où je me suis rendu à Taiwan…
J'ai déjà voyagé au Japon, seul. J'ai rencontré beaucoup de gens... Certains m'ont invité chez eux, d'autres m'ont invité à partager un pique-nique, par…
hello to all travelers with their eyes wide open to the desert...
I’ve always wondered what I was "doing" on this earth. And why my father, who died a few months after I was born—a former youngest French resistance fighter—joined the First Saharan Motorized Company in Atar and spent the rest of his life repairing army engines in Algeria, Mauritania, Senegal, Mali (which didn’t exist under that name back then), Morocco, and finally Algeria, where my mother was born and raised. (Believe me, it’s not "cool" being the child of a soldier in a country occupied by France, and even less so the child of a "pied-noir.")
Of course, I never got an answer: the dead don’t talk, and the army doesn’t either.
But here’s the thing—I had photos...
So naturally, one day I hit the road. I wanted to see, to understand.
It’s thanks to VF that I was able to do a little research on crossing the Morocco-Mauritania border, and I’m grateful to its members, just as I’m grateful to all those who welcomed me on the road for 14 years.
For the past few weeks, I’ve been wondering if I should talk about this or not...
It turns out the Mauritanians changed my life by asking for my help... And that started as early as February 2012... (Did I owe them something? No answer to that question.)
Ah, the irony—they saw me coming. But when you’re handed sick children and begged to do something, what would you have done? I’d worked in a hospital, so I knew a bit about the rules to follow. I didn’t hesitate.
And well, over all these years, I met doctors, surgeons, and together we organized care, evacuations of children, training for surgeons—even trying to stop children from having to travel outside their country. It was never easy. I’d like to thank those who supported us, as well as *La Chaîne de l’Espoir*, *La Fondation Face au Monde*, and everyone who built bridges between our two countries.
Unfortunately, despite the constant efforts of Mauritanian doctors and surgeons, some children couldn’t be helped in time. Today, I want to talk about four siblings—orphans of their mother—suffering from congenital glaucoma causing irreversible blindness. Their case was entrusted to me in 2020, just weeks before the big lockdown. We couldn’t do anything for them then, but when their father asked me for a gift, I rushed to my computer and wrote a story.
Through a tale, the children take a great journey, explore their country, and fulfill a dream. I never thought this book would be published—it was, in 2023.
This book pays tribute to Mauritania. It’s a message for those who know nothing about the hardships of life there, carrying both the harshness and beauty of an immense desert where you can travel by 4x4, bike, on foot, or by camel in complete safety. It bears witness to the kindness of Mauritanians toward travelers.
As a woman traveling alone in my vehicle—a now-rusted old Mercedes that no longer runs—I had the most beautiful encounters of my life there (I’ve seen other parts of the world...). The blind children of Choum, Atar, Nouadhibou, and Nouakchott will forever be in my heart.
Volunteer readers transcribed the book into a free audio version for the visually impaired. It’s available in sound libraries in France, the *Fondation Valentin Haüy*, and the Swiss Romande library.
I made my last trip to Mauritania in my old 4x4 to distribute the book everywhere, especially to its heroes and the school for the visually impaired in Nouakchott.
After that, I thought it was time to close the chapter because I no longer have the means or the strength to travel.
My publishers chose this title for it: *The Blue Eyes of the Desert*.
This publication helped a mission of Swiss volunteer ophthalmologists come to operate on glaucomas in Mauritania. I’m thrilled because they come back every year!
This adventure is ending, yes—everything must come to an end—but ultimately, it was born here, on the VF site!! So yes, I had to say it: THANK YOU!!!!!
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines?
For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL.
THANKS GUYS
Hi everyone,
I’m Loulou, a French expat who’s been living in Southeast Asia for about fifteen years, currently in Phnom Penh, Cambodia. A passionate walker at heart, I’ve trekked in Nepal (Thorung La, Mardi Himal), India, Vietnam, and I’m still planning new hikes (Char Dham, Langtang, Annapurna).
I’ve just published my first travel journal, recounting three months of walking and encounters across India. A portion of the sales goes to an educational center I support in Kep, for children whose parents work in the salt marshes.
I’m also working on a second book about Nepal with a musician friend, focusing on the Mardi Himal trek—two independent perspectives on the same journey.
Happy to swap stories with you about the Himalayas, India, Southeast Asia, or just the urge to hit the road and walk far from home.
Safe travels,
Loulou
Hi! It was totally by chance that I stumbled upon VoyageForum (an ad online and a story lol), and I’ve been reading some really old posts from 2011 about Thai massage schools—discussions on how to get by, accommodation, prices, etc. It reminded me of my own experience: I kept things simple by staying with a local family during my entire trip. I only shared all the expenses with them, which, I’ll admit, was super cheap… and I often traveled with them, which naturally opened a lot of doors for me. To start, at the school in Salaya, my Thai friend immediately connected me with Teacher Phong (the school’s mentor and teacher of teachers, a former monk). I was supposed to join a group session with other foreigners, but for some reason I don’t know, I got two days of private lessons for free with this expert… incredible! And on top of that, he loved France! It was an amazing experience. I "discovered" massage by chance—the Thai family just told me: "Try it, you’ll see!" (I’d had a pretty intense massage in the capital before 😅… but the next day, I felt unbelievably great!))
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others?
What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille?
Are the Pygmies happier than the Inuit?
Are Canadians less happy than the people of Louisiana?
Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate?
Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed.
Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project.
A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question.
They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕
Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.).
Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did.
I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights
Sidemen (2 nights)
Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights
Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed
Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran
Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights
Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD:
- Walk around central Ubud (1–2h)
- Campuhan Ridge Walk
- Tegalalang Rice Terrace
- Tirta Empul
- Gunung Kawi
- Massage / market / slow café
IN SIDEMEN:
- Rice terrace hike (2–3h)
- Cooking class
IN AMED:
- Snorkeling
- Japanese Shipwreck
- Beach + relaxation
- Volcano sunset
ON GILI:
- Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK:
- Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall
- Loop: 3–4h (perfect for your level)
- Ulun Danu Bratan Temple
- Twin Lakes
IN PEMUTERAN
- Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well:
👍 from Pemuteran = best possible option
12 PM: leave hotel (we left at 10 PM)
1 PM: ferry
3 PM: arrival in Java + transfer
11 PM: start ascent
2 AM–6 AM: volcano
Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM)
👍 still very intense, but doable with an agency
💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR:
- Relaxation
- Quiet beach
- Proximity to airport (30 min)"
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays
where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya).
There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see:
Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees.
We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain.
But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore.
A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night
Coron – 4 nights
Coron to El Nido cruise – 2 nights
El Nido – 4 nights
Port Barton – 5 nights
Flight from Puerto Princesa to Vigan
Vigan – 2 nights
Sagada – 2 nights
Banaue – 2 nights
Bagabag – 1 night
Manila – 1 night
I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages.
3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer.
Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness.
My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place.
On the main routes, we visited:
San José
Alajuela
Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side)
Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side)
And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched.
He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown.
What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor.
At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José:
It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken.
On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox.
From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire.
Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets.
Bars with security guards out front.
I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel.
The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses.
The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in.
A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park.
Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further.
We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it.
A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces.
A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures.
But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business.
Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse!
According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable.
Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos.
A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park!
A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park.
The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color.
Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded!
Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30.
The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches.
As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves.
A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!"
For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex!
The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for?
For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places.
In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs:
Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you.
For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example.
For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk.
The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border.
The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times.
Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot).
For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border.
You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes.
From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??).
With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!!
For now, you can still pay by card in shops and gas stations.
However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards.
Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future.
After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think:
1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport),
1 night in Garda,
1 night in Verona,
1 in Padua, and
3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year.
I told her:
“Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.”
“But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.”
I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk.
“Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.”
I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen.
“Mamido, I did it!”
My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no!
“Congratulations, sweetheart!”
A little shyly, she said:
“Is the India trip still on?”
And me, replying:
“Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint!
But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out.
Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me.
But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back.
My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special?
That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like!
M-Claire and Jean
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now.
The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions.
I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid?
Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again?
Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with?
Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now?
What’s really going on here?