Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Vous sentez-vous Européen avant votre propre nationalité?
by Jcender
This discussion is in French, the community’s main language.
Bonjour,
En tous les cas, pas pour moi ! Je suis français, je viens de France, et j'y retourne !🙁
Si ça vous va comme une évidence, tant mieux, après tout. Il se trouve que ce n'est pas le cas pour tout le monde. Tout simplement.
Michel
En tous les cas, pas pour moi ! Je suis français, je viens de France, et j'y retourne !🙁
Si ça vous va comme une évidence, tant mieux, après tout. Il se trouve que ce n'est pas le cas pour tout le monde. Tout simplement.
Michel
en réponse à "arce que rien n'est si simple, que le passeport est une chose, la culture une autre, que c'est souvent aussi maintenant s'encombrer d'une présence politique désastreuse en termes d'image.
Et puis.... Tout simplement... Qu'est-ce que ça peut te faire ?
Je me mêle de ce que tu revendiques d'être, toi-même, lors de tes voyages ? 🤪
En quatre mots... Je m'en fous. "
... tu veux dire quoi? qu'affirmer être français en voyage c'est s'exposer à de l'hostilité? je n'ai jamais ressenti rien de tel au cours de ma vie, pas plus que je ne vois l'autochtone comme le représentant d'une dictature ou d'une théocratie religieuse lorsque je voyage dans un pays autoritaire.
... tu veux dire quoi? qu'affirmer être français en voyage c'est s'exposer à de l'hostilité? je n'ai jamais ressenti rien de tel au cours de ma vie, pas plus que je ne vois l'autochtone comme le représentant d'une dictature ou d'une théocratie religieuse lorsque je voyage dans un pays autoritaire.
Allez un peu de provocation en milieu de week end; méditez tous cette phrase😉:
"quand tu ne sais pas ou tu vas, regardes d'oû tu viens" (Charles Maurras) Et ne me sortez pas l'éternel maurras par ci ou par là; on se fut de l'auteur c'est cette phrase qui compte et qui semble tellement vraie🙂
La nationalité n'est pas un élément important; c'est le côté culturel qui compte; un Européen est culturellement différent d'un Africain, Asiatique, Américain..n'en déplaise à certains; et c'est normal de revendiquer son appartenance culurelle; tous les peuples le font; pourquoi chez nous on ferait encore exception?🤪
"quand tu ne sais pas ou tu vas, regardes d'oû tu viens" (Charles Maurras) Et ne me sortez pas l'éternel maurras par ci ou par là; on se fut de l'auteur c'est cette phrase qui compte et qui semble tellement vraie🙂
La nationalité n'est pas un élément important; c'est le côté culturel qui compte; un Européen est culturellement différent d'un Africain, Asiatique, Américain..n'en déplaise à certains; et c'est normal de revendiquer son appartenance culurelle; tous les peuples le font; pourquoi chez nous on ferait encore exception?🤪
Lorsque tu ne sais pas où tu vas, regarde d'où tu viens (proverbe Africain)
Ni aujourd'hui ni jamais, la richesse ne suffit à classer un homme, mais aujourd'hui plus que jamais la pauvreté le déclasse (Charles Maurras)
Ni aujourd'hui ni jamais, la richesse ne suffit à classer un homme, mais aujourd'hui plus que jamais la pauvreté le déclasse (Charles Maurras)
Bonsoir,
... tu veux dire quoi? qu'affirmer être français en voyage c'est s'exposer à de l'hostilité?
Parfois ; à des risées, à des critiques assez souvent, surtout récemment. Et puis faute de me sentir d'avoir à justifier un injustifiable que je désapprouve je préfère parfois esquiver, ce qui est très facile. Mais encore une fois cela n'est pas ton problème.
Michel
... tu veux dire quoi? qu'affirmer être français en voyage c'est s'exposer à de l'hostilité?
Parfois ; à des risées, à des critiques assez souvent, surtout récemment. Et puis faute de me sentir d'avoir à justifier un injustifiable que je désapprouve je préfère parfois esquiver, ce qui est très facile. Mais encore une fois cela n'est pas ton problème.
Michel
Bonsoir Alexp79,
""quand tu ne sais pas ou tu vas, regardes d'oû tu viens" (Charles Maurras) Et ne me sortez pas l'éternel maurras par ci ou par là; on se fut de l'auteur c'est cette phrase qui compte et qui semble tellement vraie🙂"
Je crois t'avoir déjà signifié en privé ce que je pensais de ta signature et de ton allégeance à Maurras....
Tu écris "Et ne me sortez pas l'éternel maurras par ci ou par là", mais tu le décontextualises. Franchement, pour savoir ce qu'est le "d'où tu viens" de Maurras, ben..., à son sens, je ne viens de nulle part, et j'irai donc où bon me semble...🙂
""quand tu ne sais pas ou tu vas, regardes d'oû tu viens" (Charles Maurras) Et ne me sortez pas l'éternel maurras par ci ou par là; on se fut de l'auteur c'est cette phrase qui compte et qui semble tellement vraie🙂"
Je crois t'avoir déjà signifié en privé ce que je pensais de ta signature et de ton allégeance à Maurras....
Tu écris "Et ne me sortez pas l'éternel maurras par ci ou par là", mais tu le décontextualises. Franchement, pour savoir ce qu'est le "d'où tu viens" de Maurras, ben..., à son sens, je ne viens de nulle part, et j'irai donc où bon me semble...🙂
c'est normal de revendiquer son appartenance culurelle; tous les peuples le font; pourquoi chez nous on ferait encore exception
Pourquoi pas, si on se sent bien ainsi ? Il n'y a rien d'obligatoire là-dedans. Et vraiment je ne vois pas où est le problème si je n'ai pas envie de revendiquer cette "identité".
Michel
Pourquoi pas, si on se sent bien ainsi ? Il n'y a rien d'obligatoire là-dedans. Et vraiment je ne vois pas où est le problème si je n'ai pas envie de revendiquer cette "identité".
Michel
en réponse à ""identité française", je ne sais tout bonnement pas ce que c'est à part un élément de discours"
je ne pense pas qu'à force de vivre dans la péninsule tu as oublié ton goût pour le foie gras du Gers🤪, ni ton inclinaison pour la polémique voltairienne ou ta passion surdimensionné et toute française pour la chose publique ou tout simplement ton accent! car même si tu parles bien l'italien, tu dis toi-même que les italiens ont besoin de te classer quelque part??. Mais l'Italie ressemble peut être trop à la France pour révéler d'autres aspects de cette identité française ...
être... "une étrangère non hostile", on retombe dans l'idée qu'avoir une identité locale ou nationale c'est forcément être hostile aux autres...on peut aimer les saveurs culinaires des autres et avoir ses propres racines gastronomiques je ne vois pas ce que vient faire la notion d'enfermement, le sectarisme ou même la haine là-dedans!!!
Pour ma part j'adore les cuisines du monde et en voyage je m'efforce de les découvrir au mieux. Mais après un certain temps je suis blasé par les plats trop épicés et les bons vins me manquent , que je le veuille ou non ce ne sont pas mes racines gastronomiques. Idem lorsque je voyage en Europe, l'absence de pain comme en Bulgarie me manque et en France en tant que sudiste je préférerai toujours la cuisine à l'huile d'olive que celle à la crème et au beurre du nord... nous avons tous une identité sur plusieurs niveaux au moins sur le plan gastronomique à défaut de nous entendre pour le reste😏
je ne pense pas qu'à force de vivre dans la péninsule tu as oublié ton goût pour le foie gras du Gers🤪, ni ton inclinaison pour la polémique voltairienne ou ta passion surdimensionné et toute française pour la chose publique ou tout simplement ton accent! car même si tu parles bien l'italien, tu dis toi-même que les italiens ont besoin de te classer quelque part??. Mais l'Italie ressemble peut être trop à la France pour révéler d'autres aspects de cette identité française ...
être... "une étrangère non hostile", on retombe dans l'idée qu'avoir une identité locale ou nationale c'est forcément être hostile aux autres...on peut aimer les saveurs culinaires des autres et avoir ses propres racines gastronomiques je ne vois pas ce que vient faire la notion d'enfermement, le sectarisme ou même la haine là-dedans!!!
Pour ma part j'adore les cuisines du monde et en voyage je m'efforce de les découvrir au mieux. Mais après un certain temps je suis blasé par les plats trop épicés et les bons vins me manquent , que je le veuille ou non ce ne sont pas mes racines gastronomiques. Idem lorsque je voyage en Europe, l'absence de pain comme en Bulgarie me manque et en France en tant que sudiste je préférerai toujours la cuisine à l'huile d'olive que celle à la crème et au beurre du nord... nous avons tous une identité sur plusieurs niveaux au moins sur le plan gastronomique à défaut de nous entendre pour le reste😏
en réponse ;
"Alors, merci de ne pas donner le sens que toi tu veux lui donner à mon refus de m'auto-attribuer une identité alsacienne, française, européenne, ou autre."
ça c'est ce que tu dis ici. Mais si tu devais vivre en autarcie dans une tribu amazonienne ou africaine, au bout d'un certain temps le saucisson te manquerait😏, les rires niais te gonfleraient😕, l'absence de discussions rationnelles te rendrait dépressive🙁 et les coups de boutoir quotidien de l'Administration des forêts sur tes acolytes te rendraient folle😠 ... tu en deviendrais française jusqu'à la caricature.
Les petits contes bien français et alsaciens que l'on t'a raconté, les livres d'histoires de ton enfance, les petits plats cuisinés à la maison par maman ont eu bien plus d'influence dans ta construction identitaire que tout ce que tu as pu apprendre après...😏
ça c'est ce que tu dis ici. Mais si tu devais vivre en autarcie dans une tribu amazonienne ou africaine, au bout d'un certain temps le saucisson te manquerait😏, les rires niais te gonfleraient😕, l'absence de discussions rationnelles te rendrait dépressive🙁 et les coups de boutoir quotidien de l'Administration des forêts sur tes acolytes te rendraient folle😠 ... tu en deviendrais française jusqu'à la caricature.
Les petits contes bien français et alsaciens que l'on t'a raconté, les livres d'histoires de ton enfance, les petits plats cuisinés à la maison par maman ont eu bien plus d'influence dans ta construction identitaire que tout ce que tu as pu apprendre après...😏

Bonsoir,
Et où au juste Charles Maurras aurait-il écrit cette si creuse maxime ?.... 🙂
Maxime
Et où au juste Charles Maurras aurait-il écrit cette si creuse maxime ?.... 🙂
Maxime
'soir...
" au bout d'un certain temps le saucisson te manquerait, "
peu probable.
"les rires niais te gonfleraient"
pas plus ni moins qu'aujourd'hui.
" l'absence de discussions rationnelles te rendrait dépressive"
l'absence est déjà là.
"et les coups de boutoir quotidien de l'Administration des forêts sur tes acolytes te rendraient folle"
folle, à te lire, je le suis déjà.
"tu en deviendrais française jusqu'à la caricature. "
Non. Une caricature de moi-même éventuellement, ce que je suis déjà peut-être.
"Les petits contes bien français et alsaciens que l'on t'a raconté, les livres d'histoires de ton enfance, les petits plats cuisinés à la maison par maman ont eu bien plus d'influence dans ta construction identitaire que tout ce que tu as pu apprendre après..."
Oui papa...🏴☠️😕
Je crois que tu ignores absolument tout du bazar phénoménal qui fait mon identité (je l'ignore aussi, si ça peut te rassurer).
" au bout d'un certain temps le saucisson te manquerait, "
peu probable.
"les rires niais te gonfleraient"
pas plus ni moins qu'aujourd'hui.
" l'absence de discussions rationnelles te rendrait dépressive"
l'absence est déjà là.
"et les coups de boutoir quotidien de l'Administration des forêts sur tes acolytes te rendraient folle"
folle, à te lire, je le suis déjà.
"tu en deviendrais française jusqu'à la caricature. "
Non. Une caricature de moi-même éventuellement, ce que je suis déjà peut-être.
"Les petits contes bien français et alsaciens que l'on t'a raconté, les livres d'histoires de ton enfance, les petits plats cuisinés à la maison par maman ont eu bien plus d'influence dans ta construction identitaire que tout ce que tu as pu apprendre après..."
Oui papa...🏴☠️😕
Je crois que tu ignores absolument tout du bazar phénoménal qui fait mon identité (je l'ignore aussi, si ça peut te rassurer).
Les petits contes bien français et alsaciens que l'on t'a raconté, les livres d'histoires de ton enfance, les petits plats cuisinés à la maison par maman ont eu bien plus d'influence dans ta construction identitaire que tout ce que tu as pu apprendre après...😏
Ça c'est dans le petit monde parfait ; les parents eux-mêmes ont négocié leur identité comme ils ont pu, résolu leurs conflits comme ça a été possible et transmis ce qu'ils ont cru bon. Si tu as vécu cette vie simple et réglée, cette enfance bercée des douces mélodies en stéréo venues du fin fond des cultures de tes parents, tant mieux - ou tant pis - pour toi. Mais s'il te plait cesse de généraliser. A moins que ton objectif soit surtout de faire bisquer Emmanuelle. Ce qui est bien possible.
Michel

Ça c'est dans le petit monde parfait ; les parents eux-mêmes ont négocié leur identité comme ils ont pu, résolu leurs conflits comme ça a été possible et transmis ce qu'ils ont cru bon. Si tu as vécu cette vie simple et réglée, cette enfance bercée des douces mélodies en stéréo venues du fin fond des cultures de tes parents, tant mieux - ou tant pis - pour toi. Mais s'il te plait cesse de généraliser. A moins que ton objectif soit surtout de faire bisquer Emmanuelle. Ce qui est bien possible.
Michel
"La nationalité n'est pas un élément important; c'est le côté culturel qui compte; un Européen est culturellement différent d'un Africain, Asiatique, Américain..n'en déplaise à certains; et c'est normal de revendiquer son appartenance culurelle; tous les peuples le font; pourquoi chez nous on ferait encore exception?"
Ben... si tout le monde le fait alors...c'est incroyable que nous ne le fassions pas aussi! Mais où va la France ma p'tite dame? Plus sérieusement: Je suis né France et y ai vécu plus de la moitié de ma vie. Mais, ce que bon nombres se plaisent à décrire dans cette discussion comme une identité, des racines, une appartenance culturelle, ... moi je le ressens plus comme un élément faisant parti d'un tout et qui, sur ma courte vie, n'a pas été prépondérant. L'identité ne se forge pas à coup d'"appartenance culturelle" mais plutôt d'"appartenances culturelles" et je doute fortement que le lieu de naissance et les premières années de notre vie soient les éléments qui conditionnent toute notre existence. Ma culture et ma personne sont bien plus que françaises. Je ne renie pas ce petit bout de l'hexagone mais ce n'est pas ce qui constitue mon identité. S'en est une des composantes qui, à l'heure actuelle, est réduite à peau de chagrin de par mes choix de vie. Pour répondre en vrac à différents points: L'accent: ici, on me prend, le plus souvent, pour un argentin. En effet, les gens s'aperçoivent que j'ai un accent mais comme ils n'arrivent pas à noter d'où provient cette intonation alors, ils se rabattent sur une supposé ressemblance physique. Bref, il ne définit en rien mon origine et mon physique non plus d'ailleurs puisque je ne suis pas argentin. La démarche : ben...je mets un pied devant l'autre. Je ne suis pas sûr qu'il y ait une "démarche identitaire". La nourriture: j'aime manger (et boire des coups). Ceci dit, le saucisson ne me manque pas, ni le foie gras, ni je ne sais quoi encore. J'aime ça mais j'ai découvert d'autres mets, inconnus à mon palais, qui comblent mes gourmandises. Comme quoi, l'estomac aussi est maléable et s'adapte. L'éducation : on m'a donné des bases pour m'ouvrir sur l'extérieur et non pas pour vouer une vénération aux sabots de mon arrière grand-mère ou au pinard et à l'huile d'olive de ma région de naissance. La langue : elle ne définit en rien une culture. La communauté linguistique est un des éléments qui définit un groupe ethnique (au côté de la communauté culturelle) et non pas une culture ou une identité. Anthropologiquement, cela n'en est même pas une composante. De plus, on peut en apprendre une à notre naissance ou deux, ou trois, si on a des parents bilingues. La culture : on m'a donné des bases éclectiques et, à l'heure actuelle, celle-ci est beaucoup plus ancrée sur le continent américain que sur le continent européen. L'histoire : je connais mieux l'histoire du Pérou et de ses civilisations préhispaniques que l'histoire de France. .... Bref tout ça pour dire : si l'identité existe, en dehors de l'ensemble des données de faits et de droits inscrites sur mon document d'identité permettant de m'individualiser, elle ne peut être qu'un mélange orienté subjectivement (et parfois à des fins bien précises) de données emmangasinées dans notre cerveau ou le besoin de se rassurer (et s'assurer) que l'on appartient à un groupe social.
Ben... si tout le monde le fait alors...c'est incroyable que nous ne le fassions pas aussi! Mais où va la France ma p'tite dame? Plus sérieusement: Je suis né France et y ai vécu plus de la moitié de ma vie. Mais, ce que bon nombres se plaisent à décrire dans cette discussion comme une identité, des racines, une appartenance culturelle, ... moi je le ressens plus comme un élément faisant parti d'un tout et qui, sur ma courte vie, n'a pas été prépondérant. L'identité ne se forge pas à coup d'"appartenance culturelle" mais plutôt d'"appartenances culturelles" et je doute fortement que le lieu de naissance et les premières années de notre vie soient les éléments qui conditionnent toute notre existence. Ma culture et ma personne sont bien plus que françaises. Je ne renie pas ce petit bout de l'hexagone mais ce n'est pas ce qui constitue mon identité. S'en est une des composantes qui, à l'heure actuelle, est réduite à peau de chagrin de par mes choix de vie. Pour répondre en vrac à différents points: L'accent: ici, on me prend, le plus souvent, pour un argentin. En effet, les gens s'aperçoivent que j'ai un accent mais comme ils n'arrivent pas à noter d'où provient cette intonation alors, ils se rabattent sur une supposé ressemblance physique. Bref, il ne définit en rien mon origine et mon physique non plus d'ailleurs puisque je ne suis pas argentin. La démarche : ben...je mets un pied devant l'autre. Je ne suis pas sûr qu'il y ait une "démarche identitaire". La nourriture: j'aime manger (et boire des coups). Ceci dit, le saucisson ne me manque pas, ni le foie gras, ni je ne sais quoi encore. J'aime ça mais j'ai découvert d'autres mets, inconnus à mon palais, qui comblent mes gourmandises. Comme quoi, l'estomac aussi est maléable et s'adapte. L'éducation : on m'a donné des bases pour m'ouvrir sur l'extérieur et non pas pour vouer une vénération aux sabots de mon arrière grand-mère ou au pinard et à l'huile d'olive de ma région de naissance. La langue : elle ne définit en rien une culture. La communauté linguistique est un des éléments qui définit un groupe ethnique (au côté de la communauté culturelle) et non pas une culture ou une identité. Anthropologiquement, cela n'en est même pas une composante. De plus, on peut en apprendre une à notre naissance ou deux, ou trois, si on a des parents bilingues. La culture : on m'a donné des bases éclectiques et, à l'heure actuelle, celle-ci est beaucoup plus ancrée sur le continent américain que sur le continent européen. L'histoire : je connais mieux l'histoire du Pérou et de ses civilisations préhispaniques que l'histoire de France. .... Bref tout ça pour dire : si l'identité existe, en dehors de l'ensemble des données de faits et de droits inscrites sur mon document d'identité permettant de m'individualiser, elle ne peut être qu'un mélange orienté subjectivement (et parfois à des fins bien précises) de données emmangasinées dans notre cerveau ou le besoin de se rassurer (et s'assurer) que l'on appartient à un groupe social.
Es un hombre que se va, la lagrima se queda.
Bonsoir
Tu sais quoi, plus je joue la provoc, plus vous tombez dans le panneau.😎 Cette phrase me semble intéressante c'est vrai mais c'est perso🙂
Tu sais quoi, plus je joue la provoc, plus vous tombez dans le panneau.😎 Cette phrase me semble intéressante c'est vrai mais c'est perso🙂
Lorsque tu ne sais pas où tu vas, regarde d'où tu viens (proverbe Africain)
Ni aujourd'hui ni jamais, la richesse ne suffit à classer un homme, mais aujourd'hui plus que jamais la pauvreté le déclasse (Charles Maurras)
Ni aujourd'hui ni jamais, la richesse ne suffit à classer un homme, mais aujourd'hui plus que jamais la pauvreté le déclasse (Charles Maurras)
Décidément vous êtes nombreux les français vivant à l'étranger à ne pas être pris pour ce que vous êtes! toi tu passes pour un argentin au Pérou, Anassa pour une hollandaise en Italie🤪. Si on ajoute que Tatra évite de préciser ses origines sans doute en Turquie de crainte de recevoir des sarcasmes, et que Manue derrière la ligne bleue des Vosges ne sait plus "d'où elle vient"... on se retrouve devant un phénomène très complexe d'enfouissement qui s'apparente plutôt à une sorte Mikaeljacksonisation de l'identité😏 ou à du daltonisme tout court...
Bonsoir,
😄😄j'étais sur que tu serais parmi les premiers à répondre🙂 Chacun fait ce qu'il veut de sa vie michel, je parlais au niveau de la société, de l'ensemble social si tu préfères Je n'ai jamais dit que c'était obligatoire.
😄😄j'étais sur que tu serais parmi les premiers à répondre🙂 Chacun fait ce qu'il veut de sa vie michel, je parlais au niveau de la société, de l'ensemble social si tu préfères Je n'ai jamais dit que c'était obligatoire.
Lorsque tu ne sais pas où tu vas, regarde d'où tu viens (proverbe Africain)
Ni aujourd'hui ni jamais, la richesse ne suffit à classer un homme, mais aujourd'hui plus que jamais la pauvreté le déclasse (Charles Maurras)
Ni aujourd'hui ni jamais, la richesse ne suffit à classer un homme, mais aujourd'hui plus que jamais la pauvreté le déclasse (Charles Maurras)
Ben écoute, c'est pourtant vrai et pas si difficile que ça à comprendre. Mon espagnol est assez bon je pense et mon accent, bien que présent, ne permet pas de définir mon origine, tout comme ma démarche, mon physique, ...
Rien de bien exceptionnel en cela quand même. Et puis, tu sais, ici, la plus part du temps, les gens se moquent de savoir d'où je viens et ne me posent même pas la question.
Cette question se produit souvent dans les lieux très touristiques et sert d'accrochage pour introduire la conversation ; plus que de véritable envie de marquer la différence ou de satisfaire une curiosité.
Es un hombre que se va, la lagrima se queda.
La langue : elle ne définit en rien une culture. La communauté linguistique est un des éléments qui définit un groupe ethnique (au côté de la communauté culturelle) et non pas une culture ou une identité. Anthropologiquement, cela n'en est même pas une composante. De plus, on peut en apprendre une à notre naissance ou deux, ou trois, si on a des parents bilingues.
Bonsoir Zitoune !
La communauté linguistique est un des éléments qui définit un groupe ethnique. La communauté linguistique ?! Pourquoi ne dis-tu pas que la langue est communément un des critères essentiels pour l'afiliation "ethnique"* ?!
De plus, on peut en apprendre une à notre naissance ou deux, ou trois, si on a des parents bilingues.CSi qqn apprend et maîtrise deux, trois ou dix langues, ce n'est aucun argument, désolé. Il reste toujours une lingua naturalis (la langue maternelle) et (une ou plusieurs) lingua artificialis (langue secondaire, etc.) ; tout enfant apprend d'abord, dans sa première socialisation et en se fondant sur les structures d'une seule! langue, la parole. Donc, un enfant est confronté à une seule et certaine! langue, qui devient en fin de compte, sa "langue maternelle". Sans aucuns efforts pédagogiques ... (à comparer aux oies qui comprennent tout ce qui bouge, comme leur "mère", même si c'est moi ou une vache). C.à.d. tout enfant est marqué sur une langue maternelle, et dans ce sens, la langue maternelle est toujours qqch de primaire face à toute autre langue qu'il va apprendre dans sa deuxième (ou ...) socialisation. De ce fait, on parle dans la linguistique de "la langue primaire" et de "la langue secondaire" ...
La langue : elle ne définit en rien une culture. Vraiment pas ... ?! O.k., bon, en tout cas, pas de pensée sans langue, pas d'identité sans paroles. Que ce soit anglais, russe, quéchua, bamana ou souabe : la langue est une partie de la culture. Quand les langues disparaissent, les cultures disparaissent, non ?! Conserver les langues, même les plus petites, sont déterminantes pour la diversité culturelle de notre planète, non ?!
hgb
* "ethnie" et "ethnique" sont des termes problématiques même si je les utilise moi-même à défaut d'un meilleur (du moins, je ne connais pas un) ... C'est pourquoi, je les mets en guillemets !
Bonsoir Zitoune !
La communauté linguistique est un des éléments qui définit un groupe ethnique. La communauté linguistique ?! Pourquoi ne dis-tu pas que la langue est communément un des critères essentiels pour l'afiliation "ethnique"* ?!
De plus, on peut en apprendre une à notre naissance ou deux, ou trois, si on a des parents bilingues.CSi qqn apprend et maîtrise deux, trois ou dix langues, ce n'est aucun argument, désolé. Il reste toujours une lingua naturalis (la langue maternelle) et (une ou plusieurs) lingua artificialis (langue secondaire, etc.) ; tout enfant apprend d'abord, dans sa première socialisation et en se fondant sur les structures d'une seule! langue, la parole. Donc, un enfant est confronté à une seule et certaine! langue, qui devient en fin de compte, sa "langue maternelle". Sans aucuns efforts pédagogiques ... (à comparer aux oies qui comprennent tout ce qui bouge, comme leur "mère", même si c'est moi ou une vache). C.à.d. tout enfant est marqué sur une langue maternelle, et dans ce sens, la langue maternelle est toujours qqch de primaire face à toute autre langue qu'il va apprendre dans sa deuxième (ou ...) socialisation. De ce fait, on parle dans la linguistique de "la langue primaire" et de "la langue secondaire" ...
La langue : elle ne définit en rien une culture. Vraiment pas ... ?! O.k., bon, en tout cas, pas de pensée sans langue, pas d'identité sans paroles. Que ce soit anglais, russe, quéchua, bamana ou souabe : la langue est une partie de la culture. Quand les langues disparaissent, les cultures disparaissent, non ?! Conserver les langues, même les plus petites, sont déterminantes pour la diversité culturelle de notre planète, non ?!
hgb
* "ethnie" et "ethnique" sont des termes problématiques même si je les utilise moi-même à défaut d'un meilleur (du moins, je ne connais pas un) ... C'est pourquoi, je les mets en guillemets !
Bonjour Hery,
Par "communauté linguistique", j'entends un groupe de personne parlant/partageant la même langue. Un groupe ethnique se définit par une communauté linguistique et une communauté culturelle. Se sont les deux éléments essentiels pour parler d'un groupe ethnique. La langue commune ne définit pas la culture.
"Il reste toujours une lingua naturalis (la langue maternelle) et (une ou plusieurs) lingua artificialis (langue secondaire, etc.) ; tout enfant apprend d'abord, dans sa première socialisation et en se fondant sur les structures d'une seule! langue, la parole. Donc, un enfant est confronté à une seule et certaine! langue, qui devient en fin de compte, sa "langue maternelle".
Je parlais des enfants qui ont, par exemple, une mère leur parlant quotidiennement espagnol et un père français ; sans mélange des deux langues entre les parents. A ce moment là, dès la naissance, l'enfant assimile deux langues, sans effort pédagogique et ces deux langues sont "maternelles".
"la langue est une partie de la culture." Oui, la langue est une partie de la culture mais elle ne la définit pas. La culture est définie par des organisations/structures sociales, des manifestations intellectuelles, religieuses, artistiques, définissant un groupe humain, mais pas par la langue. On peut être de la même culture et ne pas parler la même langue.
"Quand les langues disparaissent, les cultures disparaissent, non ?!" Non. Les cultures restent mais ne se transmettent plus. Et encore, certains éléments culturels peuvent se transmettent ; notamment au travers de l'art.
A bientôt
"Il reste toujours une lingua naturalis (la langue maternelle) et (une ou plusieurs) lingua artificialis (langue secondaire, etc.) ; tout enfant apprend d'abord, dans sa première socialisation et en se fondant sur les structures d'une seule! langue, la parole. Donc, un enfant est confronté à une seule et certaine! langue, qui devient en fin de compte, sa "langue maternelle".
Je parlais des enfants qui ont, par exemple, une mère leur parlant quotidiennement espagnol et un père français ; sans mélange des deux langues entre les parents. A ce moment là, dès la naissance, l'enfant assimile deux langues, sans effort pédagogique et ces deux langues sont "maternelles".
"la langue est une partie de la culture." Oui, la langue est une partie de la culture mais elle ne la définit pas. La culture est définie par des organisations/structures sociales, des manifestations intellectuelles, religieuses, artistiques, définissant un groupe humain, mais pas par la langue. On peut être de la même culture et ne pas parler la même langue.
"Quand les langues disparaissent, les cultures disparaissent, non ?!" Non. Les cultures restent mais ne se transmettent plus. Et encore, certains éléments culturels peuvent se transmettent ; notamment au travers de l'art.
A bientôt
Es un hombre que se va, la lagrima se queda.
Bonjour,
Si on ajoute que Tatra évite de préciser ses origines sans doute en Turquie de crainte de recevoir des sarcasmes
Je ne crains aucun sarcasme, d'ailleurs les turcs dans ce cas sont plutôt sur le registre de la compassion que sur celui de la critique sarcastique, souvent même c'est une occasion de plus de se faire offrir un thé ; les fois où je joue au jeu de "where I'm from?" j'entends défiler la moitié de l'Europe avant d'apercevoir l'hexagone. Parfois même il ne vient jamais. Ce jeu futile ne m'intéressant que les jours de grande oisiveté, je n'y attache pas d'importance.
Le fond de cette discussion, c'est que, williama, Alexp79 et d'autres, confrontés à la vanité de ce qui leur brûle les doigts sur le clavier, c'est à dire la naturalité du social, la primauté de la génétique, cherchent à faire maintenant remonter l'identité telle qu'elle s'affiche ou s'affirme aux aurores de la vie... Manière de vouloir absolument démontrer la thèse si erronée selon laquelle nous serions - substantiellement, naturellement si je puis dire - quelque chose qui nous échappe et qui est originel.
Michel
Si on ajoute que Tatra évite de préciser ses origines sans doute en Turquie de crainte de recevoir des sarcasmes
Je ne crains aucun sarcasme, d'ailleurs les turcs dans ce cas sont plutôt sur le registre de la compassion que sur celui de la critique sarcastique, souvent même c'est une occasion de plus de se faire offrir un thé ; les fois où je joue au jeu de "where I'm from?" j'entends défiler la moitié de l'Europe avant d'apercevoir l'hexagone. Parfois même il ne vient jamais. Ce jeu futile ne m'intéressant que les jours de grande oisiveté, je n'y attache pas d'importance.
Le fond de cette discussion, c'est que, williama, Alexp79 et d'autres, confrontés à la vanité de ce qui leur brûle les doigts sur le clavier, c'est à dire la naturalité du social, la primauté de la génétique, cherchent à faire maintenant remonter l'identité telle qu'elle s'affiche ou s'affirme aux aurores de la vie... Manière de vouloir absolument démontrer la thèse si erronée selon laquelle nous serions - substantiellement, naturellement si je puis dire - quelque chose qui nous échappe et qui est originel.
Michel
Bonjour,
je ne pense pas qu'à force de vivre dans la péninsule tu as oublié ton goût pour le foie gras du Gers🤪, ni ton inclinaison pour la polémique voltairienne ou ta passion surdimensionné et toute française pour la chose publique ou tout simplement ton accent! .
Voyons voir cette fameuse "identité française", version williamesque.
Est française toute personne qui apprécie le foie gras du Gers ? Alors je suis entourée de Français ici : il faut que je leur suggère de changer de passeport. Si tu ajoutes le champagne le nombre de Français se trouve subitement considérablement augmenté. Mais bien sûr que j'apprécie toujours le foie gras. Mais j'apprécie également la si fine tranche de lard qui fond sur la polenta. Alors on fait quoi, on (mes commensaux et moi) se branche tous des électrodes sur la tête pour observer notre électroencéphalogrammme, et voir s'il y a une réaction typiquement française à certains mets distincte d'une réaction italienne ? Ou on se reconnaît comme une société d'amateurs de bonne chère, parmi d'autres ?
Inclinaison pour la polémique et passion surdimensionnée pour la chose publique ? Tu as déjà entendu, et compris, une discussion autour d'une table ou dans un bar entre Italiens ? Ils sont à mon avis plus régulièrement politisés, plus acharnés dans des discussions de ce type que des Français. Et pour autant que je puisse en juger c'est la même chose au moins chez les Grecs. D'ailleurs cette idée que la chose publique, l'organisation de la cité commune, est de la responsabilité de ces citoyens ne me semblait pas d'origine française mais grecque.
car même si tu parles bien l'italien, tu dis toi-même que les italiens ont besoin de te classer quelque part??
Une anecdote : il arrive souvent que des Français, m'entendant parler italien avec mon compagnon, me prennent pour une Italienne et me fassent des compliments sur ma bonne connaissance de leur langue.
Mais l'Italie ressemble peut être trop à la France pour révéler d'autres aspects de cette identité française ...
Ah la vache ! Qui a copié qui ?! 😠 Si on ne sait plus se distinguer l'un de l'autre et donc se reconnaître, où va-t-on mon bon monsieur ? ...😄
Tout ce que tu as énoncé jusqu'à présent est de l'ordre du détail insignifiant. Ce qui fait que tu m'identifies ici comme française, et que tu n'arrives pas à me lâcher les baskets, est que je m'exprime dans ta langue. Que nous partageons, que nous sommes enfermés, lorsque je m'exprime dans cette langue, (dans) la vision du monde que contiennent son lexique disponible et ses structures grammaticales. En ce sens ont d'ailleurs une part d'identité française toutes les personnes francophones, sans considération aucune de leur étiquetage administratif.
Ceci dit, je n'ai aucunement envie de troquer une chimérique identité française contre une toute aussi chimérique identité italienne, ou autre. J'ai choisi d'être une hybride, et j'entretiens avec soin cet aspect personnel.
être... "une étrangère non hostile", on retombe dans l'idée qu'avoir une identité locale ou nationale c'est forcément être hostile aux autres...on peut aimer les saveurs culinaires des autres et avoir ses propres racines gastronomiques je ne vois pas ce que vient faire la notion d'enfermement, le sectarisme ou même la haine là-dedans!!!
Non, tu n'as pas compris ce que sous-entendait ma formulation. J'entendais signifier que, comme je n'éprouve que la plus complète indifférence pour ces histoires d'identités nationales, la place que m'accorde mon interlocuteur m'importe peu à partir du moment où il ne projette pas sur moi, individu flottant, l'image d'une nationalité susceptible de lui être hostile. (Pour te donner un exemple concret, au Kosovo, je n'avais pas franchement envie que l'on me prenne pour une Serbe.) Je tiens à ce qu'il reste paisible et que nous puissions avoir des relations personnelles le plus possible dégagées de toute pression missionnaire (le genre où on se sent subitement ambassadeur et porte parole de sa nation).
Ce que je hais en revanche, qui m'a été insupportable jusqu'à me pousser à l'émigration, c'est cette espèce de contrainte, de pression (dont tu es une parfaite illustration) que font peser sur toi les membres du groupe qui te considèrent comme un des leurs pour que tu restes bien conforme à l'image qu'ils se sont crée des caractéristiques de ce groupe, qui te nient, avec une énergie féroce, le droit à l'individualité parce que cela menace leur monde. Se signaler si besoin est et être reconnue comme une étrangère est une situation extrêmement confortable.
Catherine
PS : il n'y avait pas de pain en Bulgarie ? Pas remarqué...
je ne pense pas qu'à force de vivre dans la péninsule tu as oublié ton goût pour le foie gras du Gers🤪, ni ton inclinaison pour la polémique voltairienne ou ta passion surdimensionné et toute française pour la chose publique ou tout simplement ton accent! .
Voyons voir cette fameuse "identité française", version williamesque.
Est française toute personne qui apprécie le foie gras du Gers ? Alors je suis entourée de Français ici : il faut que je leur suggère de changer de passeport. Si tu ajoutes le champagne le nombre de Français se trouve subitement considérablement augmenté. Mais bien sûr que j'apprécie toujours le foie gras. Mais j'apprécie également la si fine tranche de lard qui fond sur la polenta. Alors on fait quoi, on (mes commensaux et moi) se branche tous des électrodes sur la tête pour observer notre électroencéphalogrammme, et voir s'il y a une réaction typiquement française à certains mets distincte d'une réaction italienne ? Ou on se reconnaît comme une société d'amateurs de bonne chère, parmi d'autres ?
Inclinaison pour la polémique et passion surdimensionnée pour la chose publique ? Tu as déjà entendu, et compris, une discussion autour d'une table ou dans un bar entre Italiens ? Ils sont à mon avis plus régulièrement politisés, plus acharnés dans des discussions de ce type que des Français. Et pour autant que je puisse en juger c'est la même chose au moins chez les Grecs. D'ailleurs cette idée que la chose publique, l'organisation de la cité commune, est de la responsabilité de ces citoyens ne me semblait pas d'origine française mais grecque.
car même si tu parles bien l'italien, tu dis toi-même que les italiens ont besoin de te classer quelque part??
Une anecdote : il arrive souvent que des Français, m'entendant parler italien avec mon compagnon, me prennent pour une Italienne et me fassent des compliments sur ma bonne connaissance de leur langue.
Mais l'Italie ressemble peut être trop à la France pour révéler d'autres aspects de cette identité française ...
Ah la vache ! Qui a copié qui ?! 😠 Si on ne sait plus se distinguer l'un de l'autre et donc se reconnaître, où va-t-on mon bon monsieur ? ...😄
Tout ce que tu as énoncé jusqu'à présent est de l'ordre du détail insignifiant. Ce qui fait que tu m'identifies ici comme française, et que tu n'arrives pas à me lâcher les baskets, est que je m'exprime dans ta langue. Que nous partageons, que nous sommes enfermés, lorsque je m'exprime dans cette langue, (dans) la vision du monde que contiennent son lexique disponible et ses structures grammaticales. En ce sens ont d'ailleurs une part d'identité française toutes les personnes francophones, sans considération aucune de leur étiquetage administratif.
Ceci dit, je n'ai aucunement envie de troquer une chimérique identité française contre une toute aussi chimérique identité italienne, ou autre. J'ai choisi d'être une hybride, et j'entretiens avec soin cet aspect personnel.
être... "une étrangère non hostile", on retombe dans l'idée qu'avoir une identité locale ou nationale c'est forcément être hostile aux autres...on peut aimer les saveurs culinaires des autres et avoir ses propres racines gastronomiques je ne vois pas ce que vient faire la notion d'enfermement, le sectarisme ou même la haine là-dedans!!!
Non, tu n'as pas compris ce que sous-entendait ma formulation. J'entendais signifier que, comme je n'éprouve que la plus complète indifférence pour ces histoires d'identités nationales, la place que m'accorde mon interlocuteur m'importe peu à partir du moment où il ne projette pas sur moi, individu flottant, l'image d'une nationalité susceptible de lui être hostile. (Pour te donner un exemple concret, au Kosovo, je n'avais pas franchement envie que l'on me prenne pour une Serbe.) Je tiens à ce qu'il reste paisible et que nous puissions avoir des relations personnelles le plus possible dégagées de toute pression missionnaire (le genre où on se sent subitement ambassadeur et porte parole de sa nation).
Ce que je hais en revanche, qui m'a été insupportable jusqu'à me pousser à l'émigration, c'est cette espèce de contrainte, de pression (dont tu es une parfaite illustration) que font peser sur toi les membres du groupe qui te considèrent comme un des leurs pour que tu restes bien conforme à l'image qu'ils se sont crée des caractéristiques de ce groupe, qui te nient, avec une énergie féroce, le droit à l'individualité parce que cela menace leur monde. Se signaler si besoin est et être reconnue comme une étrangère est une situation extrêmement confortable.
Catherine
PS : il n'y avait pas de pain en Bulgarie ? Pas remarqué...
je répond dans la continuité...
Sans aller jusqu'a la primauté de la génétique "réf réponse de Tatra" il y a tout de même un espace dans lequel on peut se reconnaître dans un cadre national avec des contours progressifs (qui ne veut pas dire nationaliste). Lorsque vous recevez vos droits, remboursements et allocations ce ne sont pas des actes anodins. Ils sont aussi le résultat d'une histoire commune et d'un vécu commun. Vous portez le débat sur l'unique terrain culturel et le "moi je", mais un individu est aussi un être social héritier de longues traditions et conquêtes. Vous ne vous sentez plus français lorque vous recevez un remboursement? ou lorsque vous avez entre vos mains un passeport et les avantages qui vont avec?
Cela dit pour le caractère "hybride" rien n'empêche aussi un français de préférer Goethe à Victor Hugo ou le couscous au boeuf bourguignon...
Sans aller jusqu'a la primauté de la génétique "réf réponse de Tatra" il y a tout de même un espace dans lequel on peut se reconnaître dans un cadre national avec des contours progressifs (qui ne veut pas dire nationaliste). Lorsque vous recevez vos droits, remboursements et allocations ce ne sont pas des actes anodins. Ils sont aussi le résultat d'une histoire commune et d'un vécu commun. Vous portez le débat sur l'unique terrain culturel et le "moi je", mais un individu est aussi un être social héritier de longues traditions et conquêtes. Vous ne vous sentez plus français lorque vous recevez un remboursement? ou lorsque vous avez entre vos mains un passeport et les avantages qui vont avec?
Cela dit pour le caractère "hybride" rien n'empêche aussi un français de préférer Goethe à Victor Hugo ou le couscous au boeuf bourguignon...
Bonjour,
Lorsque vous recevez vos droits, remboursements et allocations ce ne sont pas des actes anodins
.... Aucun rapport avec la nationalité ni ta chère identité nationale, il me semble... Pas besoin d'être français pour payer impôts et taxes, ni pour bénéficier de couverture sociale ou de la plupart des aides. Jamais eu d'élan de patriotisme devant un avis d'imposition, devant un passeport non plus d'ailleurs. Ravi au passage que ledit passeport soit avant tout européen. 🙂
Je vois bien où tu veux en venir : l'identité nationale est dans le sang... Et bien non.
Michel
Lorsque vous recevez vos droits, remboursements et allocations ce ne sont pas des actes anodins
.... Aucun rapport avec la nationalité ni ta chère identité nationale, il me semble... Pas besoin d'être français pour payer impôts et taxes, ni pour bénéficier de couverture sociale ou de la plupart des aides. Jamais eu d'élan de patriotisme devant un avis d'imposition, devant un passeport non plus d'ailleurs. Ravi au passage que ledit passeport soit avant tout européen. 🙂
Je vois bien où tu veux en venir : l'identité nationale est dans le sang... Et bien non.
Michel
en réponse à "Jamais eu d'élan de patriotisme devant un avis d'imposition, devant un passeport non plus d'ailleurs. Ravi au passage que ledit passeport soit avant tout européen."
"l'identité nationale est dans le sang" ...
T'as rien compris! Tu ne peux pas t'empêcher de tout ramener lorsqu'il s'agit d'identité à un nationalisme étriqué, à du boulangisme! ... essaye de sortir du XIXe siècle!😏. Que tu sois par ailleurs europhile ou pas ou d'accord avec les orientations de la politique en France, c'est un tout autre problème. Mais de là à pratiquer une sorte d'autodétestation de soi pour gommer tous les caractères qui oseraient montrer ses origines à un étranger ... alors qu'ils sont si évidents, c'est véritablement du Mickael Jackson que tu nous fais.
Toi le turc, Anassa l'italienne et Zitoune le péruvien je pense que vous avez la double nationalité? c'est que quelque part cette francitude tant décriée et honnie, vous trouvez encore de quoi la matérailiser lorsqu'il s'agit de défendre vos intérêts! et qui vous le reprocherait , pour des hybrides😏
ps pas besoin d'être français non plus pour bien parler le français...
T'as rien compris! Tu ne peux pas t'empêcher de tout ramener lorsqu'il s'agit d'identité à un nationalisme étriqué, à du boulangisme! ... essaye de sortir du XIXe siècle!😏. Que tu sois par ailleurs europhile ou pas ou d'accord avec les orientations de la politique en France, c'est un tout autre problème. Mais de là à pratiquer une sorte d'autodétestation de soi pour gommer tous les caractères qui oseraient montrer ses origines à un étranger ... alors qu'ils sont si évidents, c'est véritablement du Mickael Jackson que tu nous fais.
Toi le turc, Anassa l'italienne et Zitoune le péruvien je pense que vous avez la double nationalité? c'est que quelque part cette francitude tant décriée et honnie, vous trouvez encore de quoi la matérailiser lorsqu'il s'agit de défendre vos intérêts! et qui vous le reprocherait , pour des hybrides😏
ps pas besoin d'être français non plus pour bien parler le français...
Mais de là à pratiquer une sorte d'autodétestation de soi pour gommer tous les caractères qui oseraient montrer ses origines à un étranger ...
Quelles origines ? Que sais-tu de mes origines de toutes façons ? Tu veux à toutes forces nous expliquer que nous sommes comme toi ; et bien non. Je vais même te dire que je peine à trouver un point commun. Et alors ? Cela te dérange vraiment ? Quel est le problème ?
Michel
Quelles origines ? Que sais-tu de mes origines de toutes façons ? Tu veux à toutes forces nous expliquer que nous sommes comme toi ; et bien non. Je vais même te dire que je peine à trouver un point commun. Et alors ? Cela te dérange vraiment ? Quel est le problème ?
Michel
Oui je sais vous avez tous des origines très compliquées et impossible à dénouer😇 on hésite entre le danois et le centrafricain!
Ce qui me dérange... c'est votre façon de raisonner et qui procède à l'uniformisation de ce côté du monde. En bons daltoniens, il faut ignorer et gommer toute nos différences. Nous ne sommes plus blancs, noirs, du sud, du nord, leblond, legros... mais tous identiques, de peur d'être instrumentalisés par je ne sais quelle force maléfique de groupe. Par contre en voyage c'est extraordinnaire : on s'ouvre, on s'esbaudit devant toutes ces palettes de saveurs, ces coutumes si diverses, c'est un enchantement on oublie même les dictatures c'est l'émerveillement au grand-angle et la célébration de toutes les différences🤪
Bonjour,
Il va te falloir du courage pour lire les arguments de tous ceux qui ont répondu à ta question. En fait il n'y a pas de discussion, on dirait une cour de récréation, c'est "moi j'ai raison parce que" ou "mais qu'il est ... il ne comprend rien " " moi je sais, pas toi " comme d'habitude en fait.
Me demande si vraiment il y a beaucoup de voyageurs sur ce site ?
Moi je ne voyage plus, je n'ai plus besoin de nourrir ainsi mon imagination.
Me rappelle la chanson " putain de putain c'est vachement bien, nous sommes quand même tous des européens "
Il va te falloir du courage pour lire les arguments de tous ceux qui ont répondu à ta question. En fait il n'y a pas de discussion, on dirait une cour de récréation, c'est "moi j'ai raison parce que" ou "mais qu'il est ... il ne comprend rien " " moi je sais, pas toi " comme d'habitude en fait.
Me demande si vraiment il y a beaucoup de voyageurs sur ce site ?
Moi je ne voyage plus, je n'ai plus besoin de nourrir ainsi mon imagination.
Me rappelle la chanson " putain de putain c'est vachement bien, nous sommes quand même tous des européens "
En bons daltoniens, il faut ignorer et gommer toute nos différences.
Je ne gomme rien du tout, je n'ignore rien du tout ; et même si je voulais jouer au français je ne saurais même pas comment faire. 🙂
on s'ouvre, on s'esbaudit devant toutes ces palettes de saveurs, ces coutumes si diverses
Je ne sais pas de quoi tu parles. Qu'est-ce que tu veux dire ? Que je renierais quelque tradition, usage, coutume français ?... Mais je ne les connais même pas ! 🤪
Michel
Je ne gomme rien du tout, je n'ignore rien du tout ; et même si je voulais jouer au français je ne saurais même pas comment faire. 🙂
on s'ouvre, on s'esbaudit devant toutes ces palettes de saveurs, ces coutumes si diverses
Je ne sais pas de quoi tu parles. Qu'est-ce que tu veux dire ? Que je renierais quelque tradition, usage, coutume français ?... Mais je ne les connais même pas ! 🤪
Michel
Re,
Ce qui me dérange... c'est votre façon de raisonner et qui procède à l'uniformisation de ce côté du monde. En bons daltoniens, il faut ignorer et gommer toute nos différences.
Euh, as-tu lu que Michel a écrit, dans le message juste au dessus du tien :
Tu veux à toutes forces nous expliquer que nous sommes comme toi ; et bien non. Je vais même te dire que je peine à trouver un point commun.
?
Il semblerait que tu lui reproches ce que justement il essaye de t'expliquer : que le monde n'est pas uniforme, que vous avez des différences notables et fondamentales 😏
Bien, il fait très beau et cette discussion tourne en rond.
Bon dimanche à tous,
Catherine
Ce qui me dérange... c'est votre façon de raisonner et qui procède à l'uniformisation de ce côté du monde. En bons daltoniens, il faut ignorer et gommer toute nos différences.
Euh, as-tu lu que Michel a écrit, dans le message juste au dessus du tien :
Tu veux à toutes forces nous expliquer que nous sommes comme toi ; et bien non. Je vais même te dire que je peine à trouver un point commun.
?
Il semblerait que tu lui reproches ce que justement il essaye de t'expliquer : que le monde n'est pas uniforme, que vous avez des différences notables et fondamentales 😏
Bien, il fait très beau et cette discussion tourne en rond.
Bon dimanche à tous,
Catherine
J'ai beaucoup de compassion pour ceux qui ne savent pas qui ils sont, d'où ils viennent, et où ils vont.
Voyager c'est découvrir que tout le monde a tort.
Aldous Huxley
Bonjour,
J'ai beaucoup de compassion pour ceux qui ne savent pas qui ils sont, d'où ils viennent, et où ils vont.
Ah, je comprends. On fait ce qu'on peut 🙂... Mais je ne sais rien de tout ça 😏... D'un certain côté c'est l'aventure démiurgique ; depuis que les maîtres du soupçons nous ont tué dieu et désenchanté le monde, il faut bien y aller seul. Il ne nous reste que la vérité, qu'on accepte comme elle est et supporte comme on peut.
Michel
J'ai beaucoup de compassion pour ceux qui ne savent pas qui ils sont, d'où ils viennent, et où ils vont.
Ah, je comprends. On fait ce qu'on peut 🙂... Mais je ne sais rien de tout ça 😏... D'un certain côté c'est l'aventure démiurgique ; depuis que les maîtres du soupçons nous ont tué dieu et désenchanté le monde, il faut bien y aller seul. Il ne nous reste que la vérité, qu'on accepte comme elle est et supporte comme on peut.
Michel
Bonjour Zitoune,
merci pour ta réponse ...
Par "communauté linguistique", j'entends un groupe de personne parlant/partageant la même langue. Un groupe ethnique se définit par une communauté linguistique et une communauté culturelle.
D'accord. La langue est un des éléments les plus essentiels d'un groupe ethnique mais pas du tout le seul ... Logique ! Pour être un Bamana, il ne suffit pas de parler le bamana seulement, bien sûr ...
Je parlais des enfants qui ont, par exemple, une mère leur parlant quotidiennement espagnol et un père français ; sans mélange des deux langues entre les parents. A ce moment là, dès la naissance, l'enfant assimile deux langues, sans effort pédagogique et ces deux langues sont "maternelles".
Ah, o.k. je comprends ... Absolument d'accord. Et pourtant, dans une telle situation bilingue, il vaut encore la "règle" : un parent - une langue. L'enfant doit savoir identifier clairement UNE langue avec UN référent : la mère - langue A, le père - langue B.
Oui, la langue est une partie de la culture mais elle ne la définit pas. La culture est définie par des organisations/structures sociales, des manifestations intellectuelles, religieuses, artistiques, définissant un groupe humain, mais pas par la langue. On peut être de la même culture et ne pas parler la même langue.
Oui, une culture peuvent s'exprimer en plusieurs langues, sans doute.
Non. Les cultures restent mais ne se transmettent plus. Et encore, certains éléments culturels peuvent se transmettent ; notamment au travers de l'art.
Je n'ai pensé ni parlé de la culture au musée, de la restauration d'une culture morte ...
hgb
merci pour ta réponse ...
Par "communauté linguistique", j'entends un groupe de personne parlant/partageant la même langue. Un groupe ethnique se définit par une communauté linguistique et une communauté culturelle.
D'accord. La langue est un des éléments les plus essentiels d'un groupe ethnique mais pas du tout le seul ... Logique ! Pour être un Bamana, il ne suffit pas de parler le bamana seulement, bien sûr ...
Je parlais des enfants qui ont, par exemple, une mère leur parlant quotidiennement espagnol et un père français ; sans mélange des deux langues entre les parents. A ce moment là, dès la naissance, l'enfant assimile deux langues, sans effort pédagogique et ces deux langues sont "maternelles".
Ah, o.k. je comprends ... Absolument d'accord. Et pourtant, dans une telle situation bilingue, il vaut encore la "règle" : un parent - une langue. L'enfant doit savoir identifier clairement UNE langue avec UN référent : la mère - langue A, le père - langue B.
Oui, la langue est une partie de la culture mais elle ne la définit pas. La culture est définie par des organisations/structures sociales, des manifestations intellectuelles, religieuses, artistiques, définissant un groupe humain, mais pas par la langue. On peut être de la même culture et ne pas parler la même langue.
Oui, une culture peuvent s'exprimer en plusieurs langues, sans doute.
Non. Les cultures restent mais ne se transmettent plus. Et encore, certains éléments culturels peuvent se transmettent ; notamment au travers de l'art.
Je n'ai pensé ni parlé de la culture au musée, de la restauration d'une culture morte ...
hgb
Bonjour Hery,
"Non. Les cultures restent mais ne se transmettent plus. Et encore, certains éléments culturels peuvent se transmettent ; notamment au travers de l'art.
Je n'ai pensé ni parlé de la culture au musée, de la restauration d'une culture morte ..."
Les cultures restent même si la langue meurt. L'archéologie existe d'ailleurs pour étudier les cultures et les sociétés passées. Par l'art, je ne parlais pas des musées mais au contraire de traditions artistiques originaires d'une culture passée qui peuvent se transmettre dans le temps.
A bientôt
"Non. Les cultures restent mais ne se transmettent plus. Et encore, certains éléments culturels peuvent se transmettent ; notamment au travers de l'art.
Je n'ai pensé ni parlé de la culture au musée, de la restauration d'une culture morte ..."
Les cultures restent même si la langue meurt. L'archéologie existe d'ailleurs pour étudier les cultures et les sociétés passées. Par l'art, je ne parlais pas des musées mais au contraire de traditions artistiques originaires d'une culture passée qui peuvent se transmettre dans le temps.
A bientôt
Es un hombre que se va, la lagrima se queda.
Bonjour,
"Ce qui me dérange... c'est votre façon de raisonner et qui procède à l'uniformisation de ce côté du monde. En bons daltoniens, il faut ignorer et gommer toute nos différences. Nous ne sommes plus blancs, noirs, du sud, du nord, leblond, legros... mais tous identiques"
Tu as du mal lire mon message d'origine puisque j'indique justement le contraire. Pas d'uniformité et existence d'importantes différences. L'identité n'est pas une mais variée.
"Toi le turc, Anassa l'italienne et Zitoune le péruvien je pense que vous avez la double nationalité? c'est que quelque part cette francitude tant décriée et honnie, vous trouvez encore de quoi la matérailiser lorsqu'il s'agit de défendre vos intérêts!"
Je ne décrie pas mes origines françaises, je précise d'ailleurs dans mon message que je ne les renie pas et qu'elles sont une composante de mon identité. Tu cherches désespérément à nous faire jouer un rôle qui n'est pas le notre.
De quels intérêts parles-tu?
"Ce qui me dérange... c'est votre façon de raisonner et qui procède à l'uniformisation de ce côté du monde. En bons daltoniens, il faut ignorer et gommer toute nos différences. Nous ne sommes plus blancs, noirs, du sud, du nord, leblond, legros... mais tous identiques"
Tu as du mal lire mon message d'origine puisque j'indique justement le contraire. Pas d'uniformité et existence d'importantes différences. L'identité n'est pas une mais variée.
"Toi le turc, Anassa l'italienne et Zitoune le péruvien je pense que vous avez la double nationalité? c'est que quelque part cette francitude tant décriée et honnie, vous trouvez encore de quoi la matérailiser lorsqu'il s'agit de défendre vos intérêts!"
Je ne décrie pas mes origines françaises, je précise d'ailleurs dans mon message que je ne les renie pas et qu'elles sont une composante de mon identité. Tu cherches désespérément à nous faire jouer un rôle qui n'est pas le notre.
De quels intérêts parles-tu?
Es un hombre que se va, la lagrima se queda.
en réponse à "qui modifient ma manière de penser le monde, ma façon d'être avec autrui, qui déconstruisent et contruisent, en permanence. Et je crois qu'il en est de même pour chacun d'entre nous tous.
Et s'il y a quelque chose que l'on ne m'a pas transmis, c'est bien une histoire familiale assortie du culte des ancêtres
Bonsoir c'est moi le goujat, Tu le fais exprès ou quoi? même pas le temps de cliquer que tes messages disparaissent. Pense de temps en temps à ceux qui prennent le temps de te répondre, non mais!
Mais tu n'es pas construite tout en legos non plus? Il y a chez tout le monde une identité qui évolue au gré des événements de la vie et aussi tout ce qui ne bouge pas. Par exemple, on peut difficilement renier son attachement à des paysages qui vous sont familiers et vous parlent au-delà de leur beauté. D'autre part, tu ne t'es jamais reconnue dans certaines idées ou valeurs de notre histoire commune sans aller jusqu'à sombrer dans une prosternation fanatique bien sûr? Je crois que beaucoup de français aujourd'hui ne s'aiment plus. Parler d'amour de la France, de son patrimoine, se reconnaître dans sa culture millénaire c'est à coup sûr être taxer de véhiculer des valeurs racistes et xénophobes. Il est préférable de mettre en avant son individualisme forcené, son goût frénétique pour sa propre liberté, se reconnaître d'aucune origine ou s'auto déclarer "citoyen du monde"... et je me demande même si l'Europe n'est pas un moyen supplémentaire et commode pour s'enterrer davantage...
Et s'il y a quelque chose que l'on ne m'a pas transmis, c'est bien une histoire familiale assortie du culte des ancêtres
Bonsoir c'est moi le goujat, Tu le fais exprès ou quoi? même pas le temps de cliquer que tes messages disparaissent. Pense de temps en temps à ceux qui prennent le temps de te répondre, non mais!
Mais tu n'es pas construite tout en legos non plus? Il y a chez tout le monde une identité qui évolue au gré des événements de la vie et aussi tout ce qui ne bouge pas. Par exemple, on peut difficilement renier son attachement à des paysages qui vous sont familiers et vous parlent au-delà de leur beauté. D'autre part, tu ne t'es jamais reconnue dans certaines idées ou valeurs de notre histoire commune sans aller jusqu'à sombrer dans une prosternation fanatique bien sûr? Je crois que beaucoup de français aujourd'hui ne s'aiment plus. Parler d'amour de la France, de son patrimoine, se reconnaître dans sa culture millénaire c'est à coup sûr être taxer de véhiculer des valeurs racistes et xénophobes. Il est préférable de mettre en avant son individualisme forcené, son goût frénétique pour sa propre liberté, se reconnaître d'aucune origine ou s'auto déclarer "citoyen du monde"... et je me demande même si l'Europe n'est pas un moyen supplémentaire et commode pour s'enterrer davantage...
Bonsoir wiliama,
écoute, je t'ai répondu, uniquement parce que tu m'avais évoquée dans un de tes messages. Orgueil stupide, qui m'a fait t'envoyer un bavardage aussi insipide que vain. Je l'ai donc supprimé, parce qu'il n'apporte rien, c'est tout.
Je crois que j'ai dit tout ce que j'avais à dire sur la question. Après, si tu ne veux pas comprendre, tu ne veux pas comprendre, que veux-tu que je te dise...
Cela dit, je comprends ton agacement face à cette nouvelle suppression de message. Je te prie de bien vouloir m'en excuser. Je devrais réfléchir avant de poster.
Belle nuit.
écoute, je t'ai répondu, uniquement parce que tu m'avais évoquée dans un de tes messages. Orgueil stupide, qui m'a fait t'envoyer un bavardage aussi insipide que vain. Je l'ai donc supprimé, parce qu'il n'apporte rien, c'est tout.
Je crois que j'ai dit tout ce que j'avais à dire sur la question. Après, si tu ne veux pas comprendre, tu ne veux pas comprendre, que veux-tu que je te dise...
Cela dit, je comprends ton agacement face à cette nouvelle suppression de message. Je te prie de bien vouloir m'en excuser. Je devrais réfléchir avant de poster.
Belle nuit.
Bonsoir williama...
Je ne sais s'il faut vraiment poursuivre cet échange... Je ne peux répondre que pour moi, mais je ne décrète pas de ne me sentir d'affinités avec des paysages, je ne décrète pas de ne pas sentir d'attachement à ce que tu appelles l'identité française, et que je peux à peine imaginer faute de la fréquenter.... Il se trouve que c'est ainsi. Ni Clovis ni Chenonceaux ne me parlent, ni la tour Eiffel, ni la douceur angevine ; Voltaire un peu, pas beaucoup d'autres. C'est ainsi, pourquoi vouloir se forcer ? En quoi y a-t-il donc problème ?
Enterrons ce sujet, tout a été écrit il me semble.
Michel
Je ne sais s'il faut vraiment poursuivre cet échange... Je ne peux répondre que pour moi, mais je ne décrète pas de ne me sentir d'affinités avec des paysages, je ne décrète pas de ne pas sentir d'attachement à ce que tu appelles l'identité française, et que je peux à peine imaginer faute de la fréquenter.... Il se trouve que c'est ainsi. Ni Clovis ni Chenonceaux ne me parlent, ni la tour Eiffel, ni la douceur angevine ; Voltaire un peu, pas beaucoup d'autres. C'est ainsi, pourquoi vouloir se forcer ? En quoi y a-t-il donc problème ?
Enterrons ce sujet, tout a été écrit il me semble.
Michel
Les cultures restent même si la langue meurt. L'archéologie existe d'ailleurs pour étudier les cultures et les sociétés passées. Par l'art, je ne parlais pas des musées mais au contraire de traditions artistiques originaires d'une culture passée qui peuvent se transmettre dans le temps.
Mon cher Zitoune,
je crois savoir ce que fait l'archéologie ... qu'elle essaie de reconstruire le développement culturel de l'humanité en cueillant des connaissances d'abord (environnement, climat, alimentation, outils et autres héritages matériels d'un peuple) ... Bien sûr, que les héritages matériels restent même si le peuple (les locuteurs) et sa/ses langue/s disparaissent ...
Je m'étonne un peu de nos petits désaccords quoique je doive te donner gain de cause à tout. Je ne parle pas de la "culture" dans un sens complet que tu fais ... Je la comprends ici plutôt comme synonyme pour "savoir humain", sagesses, traditions, tout à fait selon la citation fameuse d'Amadou Hampâté Bâ, grand écrivain et ethnologue malien : "Quand un vieillard meurt, c'est une bibliothèque qui brûle". La perte irréparable des connaissances quand une langue meurt ...
Les cultures restent même si la langue meurt. PCertainement, et pourtant une petite objection : ne parles-tu pas d'un idéal archéologique au vu de la "culture extraordinaire des Mayas" ?! Mais une telle reconstruction de succès n'existe pas pour toutes les autres cultures "mortes", je pense ... Jour par jour, des langues meurent et ne reviennent jamais, en Afrique et ailleurs. Quoi reste de leurs cultures ?! Leurs existences diminuent et diminuent, souvent qu'il ne reste que des rudiments, pas plus ... P.ex. on ne sait presque rien du peuple Tellem, indigènes du pays Dogon (Mali), ni d'une langue ni n'importe quoi. Bon, les demeures dans la falaise ... (qu'on me frappe si c'est pas correct mais moi, je n'en ai pas d'autres connaissances) ...
Bonne nuit, hgb
Mon cher Zitoune,
je crois savoir ce que fait l'archéologie ... qu'elle essaie de reconstruire le développement culturel de l'humanité en cueillant des connaissances d'abord (environnement, climat, alimentation, outils et autres héritages matériels d'un peuple) ... Bien sûr, que les héritages matériels restent même si le peuple (les locuteurs) et sa/ses langue/s disparaissent ...
Je m'étonne un peu de nos petits désaccords quoique je doive te donner gain de cause à tout. Je ne parle pas de la "culture" dans un sens complet que tu fais ... Je la comprends ici plutôt comme synonyme pour "savoir humain", sagesses, traditions, tout à fait selon la citation fameuse d'Amadou Hampâté Bâ, grand écrivain et ethnologue malien : "Quand un vieillard meurt, c'est une bibliothèque qui brûle". La perte irréparable des connaissances quand une langue meurt ...
Les cultures restent même si la langue meurt. PCertainement, et pourtant une petite objection : ne parles-tu pas d'un idéal archéologique au vu de la "culture extraordinaire des Mayas" ?! Mais une telle reconstruction de succès n'existe pas pour toutes les autres cultures "mortes", je pense ... Jour par jour, des langues meurent et ne reviennent jamais, en Afrique et ailleurs. Quoi reste de leurs cultures ?! Leurs existences diminuent et diminuent, souvent qu'il ne reste que des rudiments, pas plus ... P.ex. on ne sait presque rien du peuple Tellem, indigènes du pays Dogon (Mali), ni d'une langue ni n'importe quoi. Bon, les demeures dans la falaise ... (qu'on me frappe si c'est pas correct mais moi, je n'en ai pas d'autres connaissances) ...
Bonne nuit, hgb
Bonsoir Alexp79,
""quand tu ne sais pas ou tu vas, regardes d'oû tu viens" (Charles Maurras) Et ne me sortez pas l'éternel maurras par ci ou par là; on se fut de l'auteur c'est cette phrase qui compte et qui semble tellement vraie🙂"
Je crois t'avoir déjà signifié en privé ce que je pensais de ta signature et de ton allégeance à Maurras....
Tu écris "Et ne me sortez pas l'éternel maurras par ci ou par là", mais tu le décontextualises. Franchement, pour savoir ce qu'est le "d'où tu viens" de Maurras, ben..., à son sens, je ne viens de nulle part, et j'irai donc où bon me semble...🙂
Il y a une chose que vous semblez incapable d'assimiler: c'est que vous aurez beau vous proclamer "citoyenne du monde" ou "originaire de nullepart", on vous considérera toujours, à l'étranger, par votre nationalité en tout premier lieu. Si un jour vous décidiez de venir vous installer (prenons une ville au hasard) à Kathmandou par exemple, vous pourriez vous évertuer à adopter le mode de vie et les coutumes locales et à ne plus parler que la langue du pays, pour les habitants de votre nouvelle patrie d'adoption, vous resteriez toujours "la Française" ou "l'Européenne" qui est venue vivre au Népal.
""quand tu ne sais pas ou tu vas, regardes d'oû tu viens" (Charles Maurras) Et ne me sortez pas l'éternel maurras par ci ou par là; on se fut de l'auteur c'est cette phrase qui compte et qui semble tellement vraie🙂"
Je crois t'avoir déjà signifié en privé ce que je pensais de ta signature et de ton allégeance à Maurras....
Tu écris "Et ne me sortez pas l'éternel maurras par ci ou par là", mais tu le décontextualises. Franchement, pour savoir ce qu'est le "d'où tu viens" de Maurras, ben..., à son sens, je ne viens de nulle part, et j'irai donc où bon me semble...🙂
Il y a une chose que vous semblez incapable d'assimiler: c'est que vous aurez beau vous proclamer "citoyenne du monde" ou "originaire de nullepart", on vous considérera toujours, à l'étranger, par votre nationalité en tout premier lieu. Si un jour vous décidiez de venir vous installer (prenons une ville au hasard) à Kathmandou par exemple, vous pourriez vous évertuer à adopter le mode de vie et les coutumes locales et à ne plus parler que la langue du pays, pour les habitants de votre nouvelle patrie d'adoption, vous resteriez toujours "la Française" ou "l'Européenne" qui est venue vivre au Népal.
Un pòble non pòu viure, escurcit encadenat, en lo pantais d'un autre... (Lo Mago d'en Casteu).
Bonjour Cyril06,
"Il y a une chose que vous semblez incapable d'assimiler: c'est que vous aurez beau vous proclamer "citoyenne du monde" ou "originaire de nullepart", on vous considérera toujours, à l'étranger, par votre nationalité en tout premier lieu. Si un jour vous décidiez de venir vous installer (prenons une ville au hasard) à Kathmandou par exemple, vous pourriez vous évertuer à adopter le mode de vie et les coutumes locales et à ne plus parler que la langue du pays, pour les habitants de votre nouvelle patrie d'adoption, vous resteriez toujours "la Française" ou "l'Européenne" qui est venue vivre au Népal."
🤪🤪 et long, très long soupir.....
Alors, je ne me proclame rien du tout pour commencer.
Et pour continuer, il y a une chose que vous semblez incapable d'assimiler, c'est que vous projetez sur chaque individu votre propre schéma de pensée. Il n'est pourtant pas universel.
"Il y a une chose que vous semblez incapable d'assimiler: c'est que vous aurez beau vous proclamer "citoyenne du monde" ou "originaire de nullepart", on vous considérera toujours, à l'étranger, par votre nationalité en tout premier lieu. Si un jour vous décidiez de venir vous installer (prenons une ville au hasard) à Kathmandou par exemple, vous pourriez vous évertuer à adopter le mode de vie et les coutumes locales et à ne plus parler que la langue du pays, pour les habitants de votre nouvelle patrie d'adoption, vous resteriez toujours "la Française" ou "l'Européenne" qui est venue vivre au Népal."
🤪🤪 et long, très long soupir.....
Alors, je ne me proclame rien du tout pour commencer.
Et pour continuer, il y a une chose que vous semblez incapable d'assimiler, c'est que vous projetez sur chaque individu votre propre schéma de pensée. Il n'est pourtant pas universel.
Parfois ; à des risées, à des critiques assez souvent, surtout récemment. Et puis faute de me sentir d'avoir à justifier un injustifiable que je désapprouve je préfère parfois esquiver, ce qui est très facile.
Ce qui est incroyable, c'est que si, en France, un Turc était soumis à des railleries et aux critiques sur son pays, vous seriez surement le premier à hurler au racisme, à défendre la Turquie et à mettre en valeur sa fierté nationale. Par contre, en tant que Français vivant en Turquie, vous dites être parfois victime de risées de la part de Turcs critiquant la France, et en réaction vous préférez cacher le fait que vous êtes français, donc accepter le racisme de ces personnes qui se gaussent de vous...
Puis-je savoir qu'est-ce que vous trouvez si injustifiable que vous ne vous sentez capable de justifier ce qui motive les Turcs à critiquer la France et à se moquer de vous à cause de votre nationalité...? Serait-ce la reconnaissance par la France du génocide arménien...?
Ce qui est incroyable, c'est que si, en France, un Turc était soumis à des railleries et aux critiques sur son pays, vous seriez surement le premier à hurler au racisme, à défendre la Turquie et à mettre en valeur sa fierté nationale. Par contre, en tant que Français vivant en Turquie, vous dites être parfois victime de risées de la part de Turcs critiquant la France, et en réaction vous préférez cacher le fait que vous êtes français, donc accepter le racisme de ces personnes qui se gaussent de vous...
Puis-je savoir qu'est-ce que vous trouvez si injustifiable que vous ne vous sentez capable de justifier ce qui motive les Turcs à critiquer la France et à se moquer de vous à cause de votre nationalité...? Serait-ce la reconnaissance par la France du génocide arménien...?
Un pòble non pòu viure, escurcit encadenat, en lo pantais d'un autre... (Lo Mago d'en Casteu).
🤪🤪 et long, très long soupir.....
Alors, je ne me proclame rien du tout pour commencer.
Quelques posts en arrière vous affirmez:
Non, je ne me sens d'ailleurs ni européenne, ni française. Je partage et me reconnais (ou reconnaissais) dans un certain nombre d'éléments qu'on associe habituellement à l'Europe et à la France (une histoire, des courants artistiques, des valeurs, des combats...), mais suis insensible à d'autres, tout comme je me reconnais dans d'autres cultures, d'autres sociétés, en particulier pour ce qui est du lien social.
Donc vous ne vous sentez ni française, ni européenne, ni rien du tout... En gros vous êtes... un fantôme...?!
Et pour continuer, il y a une chose que vous semblez incapable d'assimiler, c'est que vous projetez sur chaque individu votre propre schéma de pensée. Il n'est pourtant pas universel.
La seule chose que je disais par là, c'est que la nature humaine est telle qu'à moins de très bien vous connaître, la plupart de gens, que vous soyez à Kathmandou, à Woodstock, à Tombouctou ou au Pôle Nord, vous considèreront en premier lieu comme ce dont vous ne vous sentez pas. Combien de fois ne m'a-t-on pas désigné par ma nationalité à l'étranger, alors que je fais pourtant tout ce qu'il faut pour me fondre dans la population locale et je ne vais jamais crier sur tous les toits d'où je viens, ni même le démontrer. Mais rien à faire, l'accent saute tout de suite aux yeux et la première question qui fuse est "Where are you from?... Ah French... Hey, French...!". Donc qu'on le veuille où non, il en a toujours été ainsi et c'est naturel. Alors libre à vous de déclarer solennellement que vous ne vous sentez rien du tout, mais faites quand même un peu attention: si à l'étranger on vous demande d'où vous venez et que vous répondez "de nullepart", vous risquez très certainement de passer pour une demeurée...
Alors, je ne me proclame rien du tout pour commencer.
Quelques posts en arrière vous affirmez:
Non, je ne me sens d'ailleurs ni européenne, ni française. Je partage et me reconnais (ou reconnaissais) dans un certain nombre d'éléments qu'on associe habituellement à l'Europe et à la France (une histoire, des courants artistiques, des valeurs, des combats...), mais suis insensible à d'autres, tout comme je me reconnais dans d'autres cultures, d'autres sociétés, en particulier pour ce qui est du lien social.
Donc vous ne vous sentez ni française, ni européenne, ni rien du tout... En gros vous êtes... un fantôme...?!
Et pour continuer, il y a une chose que vous semblez incapable d'assimiler, c'est que vous projetez sur chaque individu votre propre schéma de pensée. Il n'est pourtant pas universel.
La seule chose que je disais par là, c'est que la nature humaine est telle qu'à moins de très bien vous connaître, la plupart de gens, que vous soyez à Kathmandou, à Woodstock, à Tombouctou ou au Pôle Nord, vous considèreront en premier lieu comme ce dont vous ne vous sentez pas. Combien de fois ne m'a-t-on pas désigné par ma nationalité à l'étranger, alors que je fais pourtant tout ce qu'il faut pour me fondre dans la population locale et je ne vais jamais crier sur tous les toits d'où je viens, ni même le démontrer. Mais rien à faire, l'accent saute tout de suite aux yeux et la première question qui fuse est "Where are you from?... Ah French... Hey, French...!". Donc qu'on le veuille où non, il en a toujours été ainsi et c'est naturel. Alors libre à vous de déclarer solennellement que vous ne vous sentez rien du tout, mais faites quand même un peu attention: si à l'étranger on vous demande d'où vous venez et que vous répondez "de nullepart", vous risquez très certainement de passer pour une demeurée...
Un pòble non pòu viure, escurcit encadenat, en lo pantais d'un autre... (Lo Mago d'en Casteu).
Re,
vous transformez complètement les propos de Michel, allant jusqu'à lui faire dire le contraire de ce qu'il a écrit : "Je ne crains aucun sarcasme, d'ailleurs les turcs dans ce cas sont plutôt sur le registre de la compassion que sur celui de la critique sarcastique, souvent même c'est une occasion de plus de se faire offrir un thé" (message 270)
et vous : "Par contre, en tant que Français vivant en Turquie, vous dites être parfois victime de risées de la part de Turcs critiquant la France, et en réaction vous préférez cacher le fait que vous êtes français, donc accepter le racisme de ces personnes qui se gaussent de vous... "
Quel but poursuivez-vous ? Créer une polémique sur une thématique qui vous est chère ? Régler des différends personnels ?
vous transformez complètement les propos de Michel, allant jusqu'à lui faire dire le contraire de ce qu'il a écrit : "Je ne crains aucun sarcasme, d'ailleurs les turcs dans ce cas sont plutôt sur le registre de la compassion que sur celui de la critique sarcastique, souvent même c'est une occasion de plus de se faire offrir un thé" (message 270)
et vous : "Par contre, en tant que Français vivant en Turquie, vous dites être parfois victime de risées de la part de Turcs critiquant la France, et en réaction vous préférez cacher le fait que vous êtes français, donc accepter le racisme de ces personnes qui se gaussent de vous... "
Quel but poursuivez-vous ? Créer une polémique sur une thématique qui vous est chère ? Régler des différends personnels ?
Re,
vous transformez complètement les propos de Michel, allant jusqu'à lui faire dire le contraire de ce qu'il a écrit : "Je ne crains aucun sarcasme, d'ailleurs les turcs dans ce cas sont plutôt sur le registre de la compassion que sur celui de la critique sarcastique, souvent même c'est une occasion de plus de se faire offrir un thé" (message 270)
et vous : "Par contre, en tant que Français vivant en Turquie, vous dites être parfois victime de risées de la part de Turcs critiquant la France, et en réaction vous préférez cacher le fait que vous êtes français, donc accepter le racisme de ces personnes qui se gaussent de vous... "
Quel but poursuivez-vous ? Créer une polémique sur une thématique qui vous est chère ? Régler des différends personnels ?
Non je ne cherche à créer aucune polémique. J'avais mal compris son post et je n'avais pas vu celui que vous mentionnez. Le problème est qu'il y a tellement de messages dans ce topic que j'arrive à en oublier certains.
vous transformez complètement les propos de Michel, allant jusqu'à lui faire dire le contraire de ce qu'il a écrit : "Je ne crains aucun sarcasme, d'ailleurs les turcs dans ce cas sont plutôt sur le registre de la compassion que sur celui de la critique sarcastique, souvent même c'est une occasion de plus de se faire offrir un thé" (message 270)
et vous : "Par contre, en tant que Français vivant en Turquie, vous dites être parfois victime de risées de la part de Turcs critiquant la France, et en réaction vous préférez cacher le fait que vous êtes français, donc accepter le racisme de ces personnes qui se gaussent de vous... "
Quel but poursuivez-vous ? Créer une polémique sur une thématique qui vous est chère ? Régler des différends personnels ?
Non je ne cherche à créer aucune polémique. J'avais mal compris son post et je n'avais pas vu celui que vous mentionnez. Le problème est qu'il y a tellement de messages dans ce topic que j'arrive à en oublier certains.
Un pòble non pòu viure, escurcit encadenat, en lo pantais d'un autre... (Lo Mago d'en Casteu).
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Hi everyone,
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
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Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
We're planning to spend a month in Vietnam. Is hiring a guide helpful?
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
Hello everyone,
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

...
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

...
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Hello everyone,
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
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Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

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I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
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.Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

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I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
Hello 🙂
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hi there,
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,

Hello to all East Africa lovers and nature enthusiasts in general,
While I prepare to share a recap of our latest trip/safari in Kenya soon, I’d like to wish you all a peaceful transition between 2025 and 2026.
Warm regards,
Puma2A.





...
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like! M-Claire and Jean
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like! M-Claire and Jean
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now. The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions. I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid? Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again? Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with? Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now? What’s really going on here?
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now. The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions. I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid? Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again? Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with? Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now? What’s really going on here?
Hi there,
This isn’t exactly a traveler’s question... I’d like to know who handles the technical side of this forum?
I run a similar forum on a different topic (unrecognized children), and we’re dealing with a few technical issues that are slowly killing our forum... so I’d have one or two questions to ask 😊.
Also, I was wondering who created this forum... who the administrators or moderators are, etc.
I think this forum is great. Much better than Facebook, which I’ve been using since it shut down (so I’m happy to see it’s working again...)
This isn’t exactly a traveler’s question... I’d like to know who handles the technical side of this forum?
I run a similar forum on a different topic (unrecognized children), and we’re dealing with a few technical issues that are slowly killing our forum... so I’d have one or two questions to ask 😊.
Also, I was wondering who created this forum... who the administrators or moderators are, etc.
I think this forum is great. Much better than Facebook, which I’ve been using since it shut down (so I’m happy to see it’s working again...)
Hi there, I’ve been traveling for 18 years now, at least 6 months a year, and as the years go by, I actually enjoy coming back to France more and more—a feeling I struggled with at first. I mean, we always think the grass is greener elsewhere.
But in the end, I find meaning in that saying about how there’s no place like home. I still love traveling just as much, but now my trips are shorter, and I enjoy spending more time in our beautiful country, even though I don’t hesitate to criticize it.
How about you? How do you handle coming back from your travels?
A few years ago, I went with a group of friends to lend a hand at a small rural school near Thiès, Senegal.
It was a relaxed but hardworking atmosphere—hands in the mortar, laughter, exchanges, and everything that a COOPERATION project can bring.
Today, the little project is flying on its own.
Wanting to explore Senegal’s riches, we set off for some tourism in the Siné Saloum. One girl in our group fell ill (a malaria attack), and we decided to take her to see a doctor at a large tourist complex nearby. Despite her condition, we had to "show our credentials" (if I may say so) just to get in. She was treated and has been fine since.
This "stop" at a Club Med-style resort with a Teutonic twist—resembling Le Grau-du-Roi but fancier—was a horror show for us: pools, massive artificial basins dyed blue, pink, or green (!!!!), animators shouting around wet T-shirt contests or coconut tree climbing, and sunburned (or sun-pinked) *toubabs*. The entire hotel was surrounded by a huge wall, behind which a small souvenir-seller slum had sprung up, worthy of Dakar’s outer neighborhoods. On leaving, we saw a minibus of guests returning from an "excursion," loaded with masks, fabrics, and djembés—African souvenirs? Maybe those will be *theirs*? What impression did the kids clustered at the hotel gates get? What about the Black servers in "traditional African costumes," serving cocktails and ice cream nonstop?
For me, who experienced Africa very young and in the bush, this remains a haunting image.
On VF, this kind of vacation doesn’t seem to be the norm among users, and that’s exactly why I signed up.
Have you ever experienced this kind of interstellar travel? Do you understand the Martians? Are their motivations peaceful?
Wanting to explore Senegal’s riches, we set off for some tourism in the Siné Saloum. One girl in our group fell ill (a malaria attack), and we decided to take her to see a doctor at a large tourist complex nearby. Despite her condition, we had to "show our credentials" (if I may say so) just to get in. She was treated and has been fine since.
This "stop" at a Club Med-style resort with a Teutonic twist—resembling Le Grau-du-Roi but fancier—was a horror show for us: pools, massive artificial basins dyed blue, pink, or green (!!!!), animators shouting around wet T-shirt contests or coconut tree climbing, and sunburned (or sun-pinked) *toubabs*. The entire hotel was surrounded by a huge wall, behind which a small souvenir-seller slum had sprung up, worthy of Dakar’s outer neighborhoods. On leaving, we saw a minibus of guests returning from an "excursion," loaded with masks, fabrics, and djembés—African souvenirs? Maybe those will be *theirs*? What impression did the kids clustered at the hotel gates get? What about the Black servers in "traditional African costumes," serving cocktails and ice cream nonstop?
For me, who experienced Africa very young and in the bush, this remains a haunting image.
On VF, this kind of vacation doesn’t seem to be the norm among users, and that’s exactly why I signed up.
Have you ever experienced this kind of interstellar travel? Do you understand the Martians? Are their motivations peaceful?