hello, comme tous sur ce forum sous continent indien j'adoore cette région (n'y suis allé malheureusement qu'une fois) Pourtant je me demande comment va s'en sortir ce pays au niveau environnement (j'ai lu que tous les jours 5 tonnes de détritus étaient jetées et que seul 2 tonnes étaient récupérées-nettoyées-recyclées, sans oublier les émitions de co2 et tout le bazar et le fait que ce pays et une véritable poubelle pour les vieux bateaux déglingés (et dangeureux)) Comment va s'en sortir ce pays ? Va-t-il devenir une énorme décharche géante? J'espère que ce peuple si souvent gentil et spirituel va réagir... (lu aussi que New Dehli faisait des efforts depuis quelques années et que c'est maintenant moins pire qu'il y a un certain temps! A ce que j'ai vu l'an passé ça devait être bien grave alors!!)
Et puis nous autres voyageurs ou touristes avons aussi notre part de responsabilité, les hauts sommets de L'Himalaya par exemple, souillés de déchets ce n'est pas acceptable...
Quand pensez-vous pour l'avenir? N'est-ce pas trop tard? si non combien de temps cela prendra-t-il car ça devient limite-limite(et ce n'est certes pas la seule région du monde...)
CL
PS Connaitriez-vous des associations ou ong environnementales dans ce pays (au moins nourri-logé. merci)
les émissions de CO2 en provenance de pays comme la Chine ou de l'Inde, pays économiquement émergeant sont de plus en plus importantes. Maintenant de quel droit peut on s'opposer à ce que ces pays accède au "confort" (automobile, ordi, réfrigérateur, télé.....) auquel seuls les occidentaux pouvaient jusqu'à présent prétendre ???? C'est une question difficile car en même temps on ne peut pas continuer à polluer la terre indéfiniment.
Une autre question se pose, si les pays riches avaient essayé de partager leurs richesses au lieu d'exploiter (et de continuer à le faire d'ailleurs) les pays pauvres peut être que la préoccupation commune serait de sauvegarder la planète !!!
L'environnement et les pays émergents est un vaste débat, trop vaste meme...
D'une, je pense qu'il faut faire bougé les choses en profondeur dans nos pays européens et les pays developpés en général, en gros de montré l'exemple...
Et tant que les Usa ne s'invesstiront pas pleinement dans le débat, cela posera probleme... Maintenant, il faut savoir que les choses bougent enormement aux Usa(sauf le gouvernement fédérale), tous les vérrous sautent un par un par un.. Les lobbying pétrolier qui arrete de financé les organismes de désinformation, les hedge-fund et bon nombre d'entreprise invesstissent le secteur des energies propres, non plus pour une question d'éthique comme par le passé mais parce qu'aujourd'hui, c'est rentable... les grandes villes prennent conscience du probleme, etc... Les émissions de CO2 ont baissé de 1.6% aux USa en 2006-2007, esperons que cela continue comme cela.. Personnellement, pour moi la position des Usa est tres importante pour la question et pourra changé la donne au moins un peu...
Personnellement, je ne doute pas de leurs capacités de rebond qui m'a toujours fait etre admiratif devant ce pays(surement la seule chose d'ailleurs), exemple le minitel contre l'internet...
Après, il faut aussi essayé de parié sur la technologie pour faire diminué les émissions de CO2 dans les pays riches, et dans les PED (pays en developpement).. Le nucléaire étant aussi une solution pour la Chine et l'Inde...
Le probleme de la Chine au niveau de la pollution est comme les Usa, le Parti Communiste refuse d'etre contraint a quoi que ce soit au niveau de la pollution et prefere continué a utilisé massivement le charbon comme source d'energie... Pourtant niveau pollution, au niveau régionale cela commence à bougé... En effet, d'ici 15ans, Shangai n'aura plus aucune source d'alimentation en eau qui ne sera pas pollué, région qui comprend 60Millions d'habitants...
Malheureusement, beaucoup de pays prendront conscience des dégats subis à l'environnement lorsqu'il sera trop tard, et c'est à nous Européen d'essayé de nous battre pour convaincre et ne rien imposé... L'Europe de L'Est, tres gros pollueur a compris l'enjeu sous l'influence de l'UE, esperons que cela va continué dans ce meme chemin...
Pour les pays comme l'Inde et la Chine, qui vivra verra.... Mais il est clair qu'il faut qu'il y'est un changement au niveau d'en haut car la réalité du terrain est catastrophique..
La guerre salit tous ceux qui la font: au fil des mois et des années, j'ai vu les deux bords verser dans le mal, j'ai vu le mal affronté le mal, et le bien, ce qu'il y'a de bon dans l'humain, devenir la victime des deux.
Tu es optimiste quand tu dis que 5 tonnes de déchets sont rejetés chaque jour en Inde.
Rien que pour Delhi ce sont 8.000 tonnes quotidiennes de déchets solides et il n'y a que 3 décharges "officielles".
Ajoute, toujours pour Delhi, 2.5 millions de m3 d'eaux usées (1m3= 1.000 litres) chaque jour.
N'oublie pas les rejets des poussières industrielles, la pollution automobile et tu auras une vision presque complète de la situation.
A part une prise de conscience rapide de la population et des actions individuelles et collectives en Inde et partout ailleurs dans le monde pour qu'enfin les gouvernements et les politiciens au pouvoir ou aspirant au pouvoir prennent les mesures qui s'imposent, je crois bien qu'on va dans le mur à toute allure.
Toi qui je crois est un spécialiste des discussions sur les transports aériens, voici un article intéressant sur la gabegie des vols " lows costs " même en Inde ..... !
INDE • Voyages à bas prix et à grands gaspillages
En Inde comme dans nombre de pays, les vols low-cost se sont multipliés. Au point de faire perdre tout sens aux voyages, comme l'explique avec humour le Times of India. L'aviation indienne est au plus haut. Non pas l'armée de l'air, mais les compagnies aériennes qui permettent aux citoyens de voyager à bas prix. "Et si on allait à New Jalpaiguri ?", suggère Mme Sethi à son mari. "Où ça ? Qu'est-ce qu'il y a là-bas ?", s'enquiert celui-ci. "Comment veux-tu que je le sache ?" rétorque Mme Sethi. "Je viens de voir dans le journal que le prix du billet est de 99 roupies plus les taxes. On ne peut pas rater ça !" Et pendant que M. et Mme Sethi, de New Delhi, font leurs bagages pour New Jalpaiguri, M. et Mme Bose, de Calcutta, projettent de s'envoler pour un week-end à Aurangabad. Il ne faut pas leur demander où se situe cette ville ni quelles sont ses particularités : avec un aller-retour à 88 roupies plus les taxes, comment se tromper ? Ou, plutôt, comment ne pas partir ?
Quand des compagnies nationales détenaient le monopole du secteur, seuls les parlementaires influents, les hauts fonctionnaires et les rejetons de quelques grandes familles industrielles pouvaient se permettre, pour éviter la monotonie d'un long voyage, de prendre l'avion ou plutôt de "faire un saut en avion", comme ils disaient. Le commun des mortels, lui, devait s'accommoder du train ou du car. Mais l'apparition des compagnies à bas prix a démocratisé le ciel indien, et les "sauts en avion" sont devenus aussi répandus que les séries sur les disputes entre belle-mère et belle-fille. Pour le plus grand bien de la démocratie. Sauf sur un plan : avec tous ces gens qui se baladent en avion, le trafic devient terriblement saturé, si bien qu'au lieu de faire des sauts, on aurait plutôt tendance à se traîner, surtout si l'on prend le métro pour se rendre à l'aéroport. Ainsi, vous pourrez faire le trajet d'Aurangabad à New Delhi pour 88 roupies plus les taxes en une heure et cinquante minutes, mais votre avion tournera ensuite longuement au-dessus de l'aéroport avant d'être autorisé à atterrir, gaspillant dans l'intervalle des litres et des litres d'un kérosène qui atteint un prix exorbitant.
Les sauts en avion présentent d'autres risques. "Nous irons au Cachemire en mai", m'a annoncé Bunny il y a deux semaines. "Et pourquoi cela ?", lui ai-je demandé. Que les choses soient claires : je n'ai rien contre le Cachemire ni contre les malheureux Cachemiris . Je suis pour que le Cachemire revienne aux Cachemiris et pour que le Pakistan, l'Inde et surtout moi-même restions en dehors de ce sacré pétrin. Bunny m'a expliqué, comme si elle parlait à son demeuré préféré – ce que je dois être –, que nous irions au Cachemire en mai parce que le billet New Delhi-Srinagar ne coûtait que 1 200 roupies plus les taxes. Et c'est ainsi que nous avons réservé nos billets non remboursables ni échangeables, pour nous apercevoir que l'avion décollait de New Delhi à une heure impossible : 7 h 30 du matin (pour moi, le jour ne se lève pas avant midi). Etait-il possible de prendre un vol à une heure plus convenable ? Bien sûr ! Il suffisait de payer 600 roupies de frais d'annulation par billet. Ce que nous nous sommes empressés de faire, pour découvrir cette fois que nos noms étaient mal orthographiés (Bani et Jag Suria au lieu de Bunny et Jug Suraiya). Nous ne pouvions pas nous rendre dans une ville placée sous haute sécurité avec des billets qui sentaient le complot terroriste à plein nez. Nous les avons donc changés une nouvelle fois… pour 600 roupies de frais d'annulation par billet. Des frais qui égalaient désormais les 1 200 roupies du prix initial du billet, plus les taxes.
Puis s'est posée la question du logement. C'était très bien d'aller à Srinagar pour 1 200 roupies – plus les taxes. Mais où allions-nous loger ? Je doutais qu'à ce prix on nous laisse dormir dans l'aéroport. Aussi avons-nous réservé une péniche dans la ville pour 5 000 roupies par jour... plus les taxes. Et des visites à Gulmarg et à Pahalgam sont également prévues, pour Dieu sait combien de roupies (plus les taxes).
Je ne sais ce qu'il en est de mes concitoyens, mais personnellement je ne crois pas avoir les moyens de m'offrir les billets à bas prix de "Bonneblague Airlines". Plus les taxes. Jug Suraiya
The Times of India
Bonjour
L'Inde se retrouve au même stade que l'Europe il y a quelques décénies. Du TOUT dégradable, que l'on jette à terre, au plastique que l'on traite de la même façon, la saleté des villes est assez pénible à supporter. Les systèmes d'égouts en plein air, pudiquement baptisés "canal" empuantissent l'air, et sont "nettoyés" par une ligne d'intouchables, pieds nus dans la fange, et qui poussent un peu de boue avec un RATEAU pour essayer de faire partir les bouchons de déchets....vers la mer et par là même, les plages. Il vaut mieux ne pas penser à leur sort s' ils s'entaillent un pied en faisant ce travail dans un tel nid de microbes.
La pollution des gaz d'échappement tue régulièrement. Il y a de + en + de mort par Asthme, et je pense que les cancerts doivent être tout aussi présents.
Il faudrait une action très "musclée" pour faire nettoyer tout cela, certains rick shaw marchent à l'électricité, mais c'est rare. Le reste coûte très cher, et la propreté n'est hélas pas pour demain.
Avec la corruption qui règne à tous les niveaux, l'argent consacré à l'assainissement (s'il y en a ) doit être bien amaigri à l'arrivée !!!!!
Par contre les campagnes et les villages sont souvent très propres.
tu ne changeras pas le monde, mais le monde te changera
C'est bien de se préoccuper du sort de l'Inde, cela nous concerne tous. Mais je pense que les indiens ont suffisamment de ressources en eux-mêmes et une suffisamment longue histoire pour trouver les solutions adaptées à leurs problèmes. Et pendant que nous nous préoccupons de ces "pauvres" indiens nous ne nous occupons pas des problèmes qui sont à notre porte, en France par exemple.
Ton message tombe bien. Hier c'était la journée de l'eenvironnement en Inde.
A Manali, les écoliers ont manifesté pour quel Inde de demain?
Perso, je pense que les Indiens n'ont pas la cuture de l'environnement. Entreprise, individuel, tous balancent leurs déchets dehors, jettent les papiers par terre.
Ce n'est un secret pour personne.
S'ils veulent changer, ils savent quels gestes adopter.
Après, ok, les pays développés n'ont pas montré l'exemple au début mais il tente aujourd'hui de s'améliorer;
Pourquoi les pays en voie de développement ne tirent pas les leçons des pays développés et ainsi être en avance. Au contraire, ils reproduisent les memes erreurs alors que cela est évitable.
La pollution en Inde est l'une des choses qui me choquent le plus. EN esperant qu'ils se réveillent un jour.
La sauvegarde de l'environnement est une préoccupation de pays riche.... les pays pauvres ont d'autres soucis (se soigner correctement, manger, vivre tout simplement).
Autres questions : qui va jeter ses déchets dans les pays pauvres (le désamiantage du porte avion français prévu en Inde, les déchets toxiques en Côte d'Ivoire) ?
Avez-vous remarqué qu'en parlant de l'Inde et de la Chine, on ne disait plus "pays en voie de développement", mais "pays à développement rapide"...
Ca donne à penser...
L'Inde pratique le recyclage depuis longtemps, mais ne sais pas encore quoi faire de ses eaux usées...
Un sujet qui revient épisodiquement à Delhi : l'épuration de la Yamuna, pour faire de ses berges un endroit de loisirs, et pouvoir faire des promenades en bateau-mouche comme sur la Seine...
Avant cela, il faut trouver le moyen de canaliser les égouts et toilettes publiques en plein air qui se déversent joyeusement et sans contrainte dans ces eaux sacrées !
Les idées et les projets existent, les fonds aussi, mais ils suivent un chemin tellement tortueux pour arriver à destination.
La production d'électricité aussi est un gros problème en Inde, trop polluante, erratique, trop chère, les moyens sont là, mais il faut faire face aux puisants lobbies à qui ça rapporte gros.
Alors avant de faire le ménage dans les rues, il faudrait commencer à le faire dans les administrations.
Delhi est occupée à perdre tous les bénéfices des mesures environnementales prises en 2000 lorsqu'elle avait interdit la circulation des autobus à moteur…
J'aimerais soulever un point très déroutant: les innombrables détritus qui jonchent les rues, une grande partie de l'Inde devrais-je dire, n'alertent donc pas…
Nous avons visité pas mal de pays d'Asie et l'Inde reste un rêve jusqu'à présent inaccessible... Car nous ne supportons pas la foule et la pollution (nous…