Voici le récit tout en détails de notre voyage à Disney World réaliser en septembre 2006.
Les participants
Nous sommes tous de la région de Québec. Moi c'est Dany, je suis consultant dans le domaine de l'informatique et au moment de faire ce voyage, j'avais 33 ans. Une crisse de belle âge qu'on me répète souvent. Ma blonde s'appelle Mélanie, elle travail aussi dans le domaine de l'informatique mais à titre d'adjointe administrative. Au moment de faire ce voyage elle avait 30 ans. Mélanie à l'intention de faire la montagne russe nommé "Hulk" à Island of Adventure. En 2003 elle n'avait pas osé. Notre fils se nomme Olivier. Olivier, qui a les fesses de son père, fera tourner de nombreuse tête au cours de sa vie, mais d’ici là il fêtera son premier anniversaire de naissance à Disney, soit le 15 septembre.
Mon père, jeune retraité de la fonction publique, s’appelle Robert. Au moment de faire ce voyage il aura 60 ans. Mon père a très hate de faire ce voyage. Il nous a assuré avant de partir qu'il ferait toute les montagnes russe. C'est ce que vous verrez en lisant le reste du compte rendu. Ma mère s'appelle Lucette. Elle aura 59 ans au moment de faire ce voyage. Elle ne compte pas faire toutes les attractions mais elle pourrait nous surprendre compte tenue qu'elle a descendu l'everest au village vacance valcartier. Imaginer même moi je tremble quand j'arrive en haut de l'everest. Histoire à suivre.
Pierre c'est mon beau-frère, je l’appelle le beauff ! Il est machiniste pour une compagnie de porte et fenêtre. Au moment de faire le voyage il avait 32 ans. Marie-Josée c’est ma belle-sœur ou si vous préférez la blonde du beauff. Elle est infirmière et travaille auprès des nouveaux nés. Leur jeune fille se nomment Alyson et lors de ce voyage elle avait 14 mois. Si vous avez lu le compte rendu du voyage de Disney 2003, vous savez maintenant que Marie-Josée était enceinte de son 2ième enfant lorsque nous avons eu notre accident de voiture à Kissimmee. Alyson est donc suivi de près par Gabriel qui aura 2 an et quelques mois lors de ce voyage.
Mon beau-père s’appelle Roger. Roger a 55 ans mais est actif comme un ados de 15 ans. Roger a deux emploi donc il travaille tout le temps. Sa femme, donc ma belle mère, s’appelle Lynda. Lynda est gérante d'un département de prêt à manger dans une épicerie. Comme le dit le dicton, qui s'assemble se ressemble, et croyez le ou pas, Lynda aussi travaille tout le temps. Donc pour ce voyage, ce couple d'accro au travail nous accompagnera uniquement pour la première semaine.
Sans oublié les parents de ma belle-soeur Marie-Josée qui se nomment Albert et Gisèle. Tous deux sont aussi de jeunes retraité très actifs en plus d'être grands voyageurs.
Les préparatifs Le commencement En février 2006, je suis en route pour Montréal. J��avais eu des billets pour aller voir les canadiens qui, en passant, avaient mal choisis leurs soirée pour perdre contre les misérables Trashers d’Atlanta. En route le beauff me demande si un voyage pour Disney m’intéresserait au courant de l’été. Je lui dis que je n’ai pas d’argent car mon fils vient de naître, ma blonde est en congé de maternité, on vient d’acheter une maison, on a deux autos neuves à payer, il vient de faire une tempête de neige et je rêve toutes les nuits d’une souffleuse pour l’année prochaine, sans compter qu’on vient d’aller à Disney 2 ans plus tôt. Mais le beauff il insiste. Quand il a quelque chose dans la tête lui. Il me sort sa liste de trucs pour économiser. On pourrait y aller en auto, se limiter à seulement une semaine, faire nos repas, bla bla bla mais ma réponse reste NON.
Seulement voilà, j’ai quand même une faiblesse (notez ici l’absence intentionnel de l’utilisation du pluriel), les cancers sont de grand rêveur, et comme je suis un cancer je me suis rappeler les bons souvenirs de notre voyage de 2003. Le mal était donc fait, le beauff il avait ouvert une brèche quelque part dans ma tête. Avez-vous déjà essayé de fermé ça vous une brèche dans une tête ?
Quelque jour plus tard, lors d’une visite chez mes parents, ma mère me dit qu’elle aimerait aller en Europe d’ici 2 ans. On s’éloigne de Disney là hein. Je trouvais ça bien pour eux mais j’avais une pensée pour mon père. Car voyez vous, je suis allé en Floride à 2 occasions quand j’étais très jeune. Et les deux fois il faisait tellement chaud qu’on a passé à peine une journée à Disney. Mon père avait été très déçu et je savais qu’il aimerait y retourner un jour. Je me suis dit que s’ils partaient pour l’Europe dans 2 ans, le jour où il retournerait à Disney n’arriverait peut-être jamais. Alors le déclic s’est fait. Je vais défaire les plans de mes parents en leurs proposant un voyage à Disney.
Jour D moins 184 dodos. Mars 2006. Voilà, la décision est prise. On y va ! Ce fut très compliquer pour les vacances. Pour les grands-parents à la retraite et pour les jeunes enfants il n’y a pas trop de problème. Il faudra planifier au milieu d’un mariage et de visiteurs provenant de la Suisse. Mais pour les 6 adultes qui reste, vous pouvez me croire on a passé beaucoup de temps devant le calendrier pour trouver une solution qui convienne à chacun. La seul et unique possibilité c’est septembre. Ma blonde devra demander de prolonger son congé de maternité de 3 semaines, moi je devrai pouvoir prendre mes vacances quand les projets au bureau reprendront leurs envols, ma belle-sœur qui a 10 ans d’ancienneté comme infirmière n’est même pas assurée de pouvoir avoir 2 semaines de vacances consécutive en septembre, le beauff doit parler à ses collègues de travail pour ne pas avoir de problème et mon beau-père a eu toute la misère du monde pour pouvoir partir une semaine dans le sud l’hiver passer. Ça ne regarde pas bien.
Mais finalement après beaucoup de patience et de persévérance, nous avons tous eu notre confirmation pour septembre. Il n’y a que mes beaux-parents, Roger et Lynda qui quitteront après la première semaine. Lynda, qui travaille sans relâche, a probablement peur que la chaîne d’épicerie pour la quel elle travail ferme ses porte si elle quitte trop longtemps son département ! Quoi qu’il en soit, Mickey pi ta gang préparez-vous car septembre c’est du sérieux, puisqu’on est dans le compte dodo de wdworld.com !
La planification pouvait donc commencer. Pour l’occasion on se tape une bonne réunion de groupe. Pour moi c’est claire, pas question de faire un voyage économique ou écourter. On va visiter les américains ça fait que « Think Big Stie ». On s’informe aux agences de voyages, on fait des recherches sur le web. Résultat, on part en avion, les billets son pas chère en septembre, 400$ par personne. Je sors mon anglais et on se loue une maison sur internet. Ce sera à Kissimmee au même endroit qu’en 2003. Cette fois ça prendra une maison de 5 chambres et 3 salles de bain. On aura une piscine privé avec vue sur un petit lac, le tout dans un cartier résidentiel fermé et surveiller par un garde de sécurité. Le grand luxe à 10 minutes de Disney et pour pas chère en plus. On se louera 3 autos de classe intermédiaire, ça va être la fête youpi !
Sabordage. Un voyage en groupe comporte des avantages et des inconvénients. C’est important que tout le monde y trouve sont compte. Après tout, le but c’est d’avoir du plaisir. Voilà que deux des nôtres ne sont plus très chauds à l’idée d’une visite en groupe au royaume de la souris géante.
D’abord ma maman. Enfant unique habitué à la tranquillité et à la quiétude de son foyer, ma maman n’aime pas les longs voyages ainsi que les grosses chaleurs de l’été. Elle s’inquiète de la fatigue du à l’horaire charger et du fait d’être privé de sa liberté en étant trop encadrer par le groupe. Ce qui est compréhensible. De plus, Disney ça ne lui dit rien, elle ne sait pas ce qu’elle va trouver là-bas et elle n’est pas certaine qu’elle aura autant de plaisir que ce qu’on lui dit. Elle y va pour faire plaisir à mon père. Ouf pas facile à gérer tout ça. Mais finalement on a trouvé des trucs pour elle. Si elle est fatiguée elle pourra rester à la maison et profité de la piscine. Elle s’apportera de la lecture, des films et des jeux de cartes. Dans les parcs elle apportera sa lecture au cas où elle voudrait se reposer et passer quelques heures au frais dans un restaurant. On aura des walkies talkie pour la rejoindre en tout temps.
Ensuite mon beau-père. Roger, il est habitué de voyager mais ce qui l’inquiète, c’est le groupe. Il a peur qu’on passe notre temps à attendre après quelqu’un. Évidement ça risque d‘arrivée même si tout le monde est conscient que c’est le principal facteur qui pourrait faire en sorte qu’on fasse un mauvais voyage. Pour l’encourager je lui ai dit que les femmes se promènent en monokini à Disney! En fait moi aussi j’aimerais ça que les femmes se promène en monokini à Disney mais ça n’a pas marché. Donc je lui ai raconté cette anecdote survenue en 2003. On était au Chef Mickey et Chip’s ou Dale est venu se cacher dans mon dos pour me faire faire un saut. Quand je me suis retourné, l’écureuil géant avec son air narquois se trouvait bien drôle. Alors je l’ai attrapé par les épaules et je lui ai donné deux ou trois tapes amicales sur la poitrine. Vous savez le genre de tape qu’on se donne entre copains pour se dire qu’on s’aime bien ! Ou encore, bravo tu m’as bien eu ! J’ai vite compris par sa réaction que derrière cette fourrure épaisse se cachait une demoiselle à la poitrine généreuse ! Du coup, mon beau-père ses pris d’affection pour les écureuils. Il va sûrement vouloir s’en tapé un lui aussi.
Jour D moins 125 dodos. J’apprends qu’il y aura le plan repas gratuit en septembre à Disney. Comme nous sommes hors site, cela ne s’applique pas à nous. Sauf qu’il faut prévoir plus d’affluence au restaurant avec personnage et il serait peut-être temps d’arrêter de rêver à Disney et de réserver les deux restos auxquels nous tenons beaucoup. Soit le Cristal Palace et le Chef Mickey. Je sors mon anglais et j’appel au numéro sans frais pour faire les réservations. Pour vous donnez une idée, une vache espagnole baragouine l’anglais probablement mieux que moi. Heureusement la dame qui me répond est très gentille et très patiente alors tout se passe bien. Je trouve que le fait de ne pas parler très bien en anglais fait parti intégrante du plaisir du voyage. Sauf mon père avec son « yes, no, toaster ». Et peut-être aussi « On, Off » mais je ne suis pas certain qu’il est au courant que c’est en anglais :o) Ha oui, il m’a dit qu’il connaît aussi le mot « orteil » en anglais (toe) mais à mon avis ça se place très mal dans une phrase, particulièrement quand tu te commande quelque chose à dîner.
Jour D moins 100 dodos. On commence à préparez fiston pour le voyages. Son lait est maintenant composé au tiers de lait 3.25% et aider par la température plus chaude de juin, on commence à refroidir son lait. Pas question de traîner du lait en poudre toute la journée dans les parcs et en plus le faire chauffer, no way. Faut s’arranger pour être efficace. À 100 dodos du jour D on à servi à Olivier son premier repas de spaghetti. Il devra manger autant que faire se peut, la même chose que nous.
Jour D moins 62 dodos. Je n’ai rien à dire sauf que le compte dodos ne descend pas vite.
Jour D moins 25 dodos. L’été achève, on commence à mettre nos pantalons longs. Mélanie commence à évoquer la possibilité de mettre les culottes courtes qu’on utilise plus dans les valises. Aie ça vas pas la crainquer ! Faire les valisses ! Il reste encore 25 dodos ! Une vrai Brousseau.
Jour D moins 2 dodo. Bon nous y voilà. Nous sommes vendredi. Mon boss me souhaite bonne vacances et me dit de bien me reposer car à mon retour je serai dans le rush. Il m'annonce que à mon retour j'aurai deux clients à faire en même temps sauf que les deux clients veulent m'avoir à temps plein. Le problème c'est que je ne vais pas en vacances pour me reposer, au contraire sur les treizes jours passé à Orlando, on a prévu une seule journée officiel de repos. Comme on dit, on pelleteras quand y neigeras et pour les deux prochaines semaines ils annoncent 33 degrés tous les jours alors pas de neige en vu.
Jour D moins 1 dodo. Je jette un dernier coup d'oeil sur internet pour connaitre les dernier détails concernant les ouragans. Il y a Florence qui se dirige tout droit vers la Floride depuis près de cinq jours. Mais tout les experts s'entendent pour dire qu'elle va faire un virage vers le nord juste avant d'atteindre la Floride. J'espère que les météorologues américains se trompe moins souvent que nos météorologues canadiens sinon mardi ou mercredi on va avoir droit à un ouragan de force deux. À suivre ...
Enfin nous y voilà. Pendant tout l'été j'ai regardé mes collègues quitter le bureau pour les vacances. Moi pendant ce temps là je gardais le fort, fidèle au poste comme toujours. Mais maintenant c'est mon tour et je vais en profiter durant deux grosses semaines.
Nous sommes samedi. Les valises sont prêtes depuis hier et malgré l'excitation Mélanie et moi avons très bien dormi, ce qui est surprenant. Notre vol avec West Jet au départ de l'aéroport Pierre-Elliot Trudeau est prévu pour dimanche à 7 heures du matin. Nous avions le choix de quitter Québec dans la nuit de samedi à dimanche vers 1 heure du matin ou encore de quitter une journée plus tôt et coucher à Montréal pour profiter d'une meilleure nuit de sommeil. Nous avons opté pour le deuxième choix. Ce sera mieux pour tout le monde et particulièrement pour Olivier.
Pour le trajet Québec-Montréal nous avons covoituré avec mes parents Robert et Lucette. Nous quittons donc St-Émile Beach vers 13 heures pour prendre mes parents. En chemin nous arrêtons acheter des ballons pour la fête à Olivier. On se dit que ca lui fera un jouet de plus. Pendant que j’attends Mélanie dans l'auto je regarde les gens passer et faire leur petite routine. Je me dis que je suis bien chanceux de pouvoir m'évader ainsi pendant deux longues semaines.
Nous arrivons donc chez mes parents. Ma Mazda Tribute était pleine à craquer. Je me demande si on aura de la place pour rapporter des souvenirs. Mais comme je vous l'ai déjà dit, on peltera quand il neigera. Nous quittons donc Québec à 14 heures. Le reste du groupe viendra nous rejoindre à l'hôtel un peu plus tard car nous avons décidé d'aller marcher et souper sur Ste-Catherine histoire de me remémorer les deux années que j'ai vécus au centre ville de Montréal.
Finalement, faute de temps, on a marché deux coins de rue et on a soupé au Nickel car on ne voulait pas se coucher trop tard. En passant pour ceux que ca intéresse, le Nickel sur Ste-Catherine n'a pas de chaise haute pour les bébés. Tu parles si c’est pas poche rien qu'un peu. Pas de chaise haute ! Mais pour le reste le repas fut excellent. Vers 19h30 nous arrivons donc au Quality Inn situé à deux pas de l'aéroport. L'hôtel gardera notre voiture pendant la durée de notre voyage et viendra nous conduire à l'aéroport via leur service de navette. Nous prenons donc notre chambre et peu de temps après le reste du groupe arrive de Québec. Comme nous ne passerons que quelques heures à l'hôtel, nous avons décidé de dormir deux couples dans chaque chambre. Nous serons jumelés avec mes parents Robert et Lucette.
Vers 22 heures nous sommes tous au lit. Par contre cette fois le sommeil sera plus difficile à trouver. Olivier à la bougeotte et Robert commence à ronfler. À moins que ce soit ma mère ! Non non, c'est surement mon père ! Nous avons ouvert la fenêtre pour avoir de l'air frais mais les avions se foutent pas mal du monde qui dorment aux alentours. Finalement Robert arrêtera de ronfler, Olivier finira par trouver une position confortable et on s’habituera au bruit des avions. Vers minuit je m'endors, le dernier comme d'habitude.
Cette fois ça prendra une maison de 5 chambres et 3 salles de bain. On aura une piscine privé avec vue sur un petit lac, le tout dans un cartier résidentiel fermé et surveiller par un garde de sécurité. Le grand luxe à 10 minutes de Disney et pour pas chère en plus. On se louera 3 autos de classe intermédiaire, ça va être la fête youpi !
.....ha, c'est sur, on voit les choses en grand en Amérique............
Le réveil est prévu pour 3 heures mais tout le monde est éveillé 15 minutes plus tôt. Donc on se prépare et à 3h30 nous sommes tous prêts. Étonnamment personne ne semble fatigué. On prend la navette et nous partons pour l'aéroport. Comme nous sommes treize, le chauffeur devra faire deux aller-retour. Avant de quitter je demande au chauffeur d'arrêter au stationnement pour aller porter le parc dans lequel Olivier a dormi. On ne l'apporte pas avec nous puisque que la maison que nous avons loué en fourni un. À l'aéroport nous sommes parmi les premiers arrivés. On passe donc les douanes. Avec toutes les nouvelles règles concernant les liquides on espère ne pas avoir de problème car Olivier n'a pas encore un an et un bébé de un an ça ne déjeune pas avec n'importe quoi. Finalement ils nous on permis de tout apporter en cabine. Vous verrez au retour que de ce coté-ci de la frontière c'est pas mal moins sévère que du coté des USA.
L'embarquement est prévu pour 6h30, ce qui nous laisse le temps de déjeuner. Nous avons le choix entre Burger King ou un resto-bar dont j'oubli le nom. Comme la salle à manger pour ces deux restaurants est pratiquement commune, on choisi chacun notre restaurant et on se regroupe pour déjeuner. Enfin c'était notre intention. Car en arrivant près du resto-bar le serveur s’est jeté sur moi et m'a dit que les enfants n'avaient pas le droit d'être dans cette section. J'ai trouvé ça ordinaire car premièrement c'est un restaurant à aire ouverte et ca n'a pas l’air du tout d'un resto-bar, deuxièmement il est 6 heures du matin alors il n'y a pas de boisson à cette heure là, troisièmement le resto il est complètement vide et quatrièmement les tables sont au milieu du passage et je suis plus près du Burger King que du resto-bar donc je ne vois pas ce que ca peut bien faire que je m'assoie là. Mais bon je me la ferme et je tourne les talons en direction du Burger King. Et là le serveur ajoute que si je vais chercher du Burger King je n'ai pas le droit de revenir le manger avec ma famille car cette section de table est réservée pour les clients du resto-bar. Quel con que je me suis dit, il n'a sûrement pas pris son Bovril ce matin celui là. Je vais donc m'installer plus loin en me disant que ce n'est pas le moment pour faire des histoires. C'est alors que Pierre arrive à son tour avec ses deux enfants. Il se fait lui aussi servir la même histoire. Sauf que Pierre ne s’est pas gêner pour lui dire tout haut ce qu'il pensait. Je vais vous éviter les détails.
Comme c'était le seul restaurant ou on pouvait avoir du lait, Mélanie est allée chercher un grand verre de lait à 4.50$. Elle en verse la moitié dans le biberon à Olivier et se dit que lorsqu'il aura terminé de le boire elle versera le restant dans le biberon en prévision du diner. Seulement notre serveur lui a profité d'un moment d'inattention pour prendre le restant du verre de lait et le jeter. Est-ce que je vous l’avais dit que c'était un imbécile ? Alors maintenant vous le savez, le serveur il est vraiment con. Je suis retourné le voir et il m'a redonné une moitié de verre de lait. Au prix qu'on l'a payé on ne va quand même pas le jeter. Nous sommes maintenant à bord. L'avion est un Boeing 737. On a un écran de télévision sur chaque siège avec en prime Bell Express vu. West Jet est une compagnie basée à Winnipeg alors le personnel parle uniquement anglais. L'agente de bord lit sur sa feuille les consignes de sécurité et en profite pour nous informer qu'elle est anglaise. Avec l'accent qu'elle a, même un chinois se serait rendu compte qu'elle ne parle pas français. Enfin, on pratiquera notre anglais plus tôt que prévu. Le personnel a été très courtois et le vol s'est très bien passé. Nous avons décollé à l'heure soit 7 heures du matin et nous n'avons eu pratiquement aucune turbulence. Par contre lorsque l'avion faisait des virages à basse altitude, on se serait cru dans en état d'apesanteur. Disons que certains ont apprécié moins que d'autres. Nous sommes donc arrivés à Orlando vers 11 heures. Il faisait très beau et très chaud. 103 degrés. Comme nous avions passé les douanes américaines à Montréal, la procédure pour entrer aux USA à été très rapide contrairement à notre voyage de 2003. Nous nous sommes donc dirigés vers la réception des bagages. On en avait beaucoup. Juste les 3 sièges d'auto ca prend beaucoup de place. Pendant l'attente j'y vais donc de quelques photos. Ma mère fait pareil. Ma belle mère Lynda nous regarde faire et elle commence à trouver qu'on a l'air d'une gagne de bougons en voyage. Ce ne sera pas la dernière fois qu'elle aura l'occasion de la sortir celle là...
Depuis bientôt 3 ans ma belle-famille me surnomme le "chinois" car je prend beaucoups de photos. Comme tout les membres du groupe on le déclic facile pendant le voyage, Lynda décide qu'il est temps de me donner une promotion. Je serai à partir de maintenant promu au grade de "japonnais". Tandis que tout le reste du groupe se verront assigner le simple grade de "chinois". Et faisant honneur à ma réputation, je peut vous dire que c'est moi qui ai pris le plus grand nombre de photos. Avec un total de plus de 900 photos. Après avoir récupéré nos bagages nous devons prendre possession de nos trois véhicules de location. Nous avons réservé avec la compagnie Alamo et la prise de possession se fera directement à l'aéroport. Une fois les papiers complétés, nous nous dirigeons au stationnement des véhicules. Toutes les clés des véhicules sont sur les portes. Nous n'avons qu'a prendre le véhicule qui nous plait en autant qu'il corresponde à la catégorie que nous avons loué. Nous avons tous opté pour un Chevrolet HHR. Pas pour la beauté mais bien parce que c'était le véhicule qui offrait le plus d'espace pour les bagages. En fait après deux semaines nous étions tous unanimes pour dire que personne n'achèterait cette voiture. Le pire défaut étant le problème de visibilité et d'angle mort.
Nous voilà donc au volant de nos trois Chevrolet HHR que nous surnommerons de par leur look, les "corbillards". En souhaitant que ca ne nous portera pas malheur. Nous quittons donc en direction sud pour Kissimmee. Sauf qu’après 5 minutes de route on se rend compte qu'on roule vers le nord. Bon le nord c'est vers le Québec et personne n'a envi d'y retourner avant d'avoir vu la souris géante. On vire de bord et cette fois sera la bonne. En chemin on se parle avec nos Walky Talky. On décide que notre premier repas sera de la haute gastronomie. Un repas dont on se souviendra longtemps. On ira manger aux arches d'or ou si vous préférez on mangera de la marde de clown ! Pour ceux qui n'ont pas encore compris on a mangé chez McDo. Bon faut dire qu'on avait faim, il était 13h30.
Même si j'avais demandé d'avoir la maison un peu plus tôt que l'heure normale du check-in, il était encore trop tôt pour s'y rendre. On a donc été faire des commissions au Wal-Mart super Center de Kissimmee. Il fallait acheter du papier de toilette, du savon à linge, des grignotines, du lait pour les enfants et des bouteilles d'eau en quantité industrielles que nous ferons geler et apporterons dans les parcs. Car à 2.50$ de la bouteille sur les sites il y a de quoi vider ses REER en pas long.
Vers 15 heures nous arrivons enfin à la guérite du quartier ou nous habiterons. Il y a un gardien de sécurité et nous devons nous identifier pour pouvoir entrer dans le quartier. Lorsque le gardien se présente à mon véhicule, je ne me gêne pas pour lui dire qu'il n'est pas très souriant. Mais comme il ne comprend pas le français il n'en fait pas de cas. Après la procédure d'identification, le gardien nous donne un carton d'identification pour les prochaines entrées et sorties. On se dirige donc à notre maison. Elle est superbe. Elle n'est pas difficile a trouver car après tout on connait le quartier pour y être venu en 2003. Les clés de la maison sont dans une boite fermée. J'ouvre donc la boite à l'aide du code que le propriétaire m'a donné. On entre tous pour faire la visite du propriétaire. C'est très grand, nous sommes tous emballés. Il y a cinq chambres, trois salles de bain, un très grand salon, une très grande cuisine, une salle à manger, une piscine avec vue sur le lac, un bain tourbillon annexé à la piscine, un système de son intérieur/extérieur, plusieurs télés, DVD, alouette ... On se choisi tous une chambre. On réorganise la maison à notre goût, après tout on vivra ici pendant deux semaines. On installe un tapis de jeu près du salon ou les enfants pourront déposer leurs jouets et jouer. On monte les lits et les matelas pour enfants fournis par la maison. On déplace les meubles qui ne font pas notre affaire et on vide nos valises. Pour le reste de la journée et de la soirée nous nous sommes reposés. Il faut dire que la nuit à été courte. Nous avons été soupé au Ponderosa puis nous sommes revenus à la maison profiter de la piscine. Nous nous sommes couchés plus tard que prévu car nous étions tellement bien dans la piscine et tout était si calme. Demain c'est la première journée et on commence en grand avec la visite de Magic Kingdom. À bientôt.
......et pis nous c'est l'inverse avec mon ex-femme : on se bat pour savoir qui aura la malchance d'accompagner la petite chez Disney...et c'est tout le temps moi qui m'y colle....donc que j'ai juste du mal à comprendre que cela puisse organiser des vacances juste pour ça...........
Ta façon d'expliquer en détails ton voyage (ou devrais-je dire ton avant voyage... pour le moment) est vraiment très drôle et captivant. J'ai juste hâte de voir la suite, au nombre de personne que vous êtes, il est sûrement arrivé des anecdotes assez comiques.
....... Pourquoi, en France vous dormez 13 dans des logement de 1 piece ?
ben, disons qu'en Europe, c'est plutot les gens fortunés qui louent des maisons de 5 chambres avec piscine et 3 voitures en plus.............mais c'est bien pour vous, je critique pas.............
.........et pis nous c'est l'inverse avec mon ex-femme : on se bat pour savoir qui aura la malchance d'accompagner la petite chez Disney...et c'est tout le temps moi qui m'y colle....donc que j'ai juste du mal à comprendre que cela puisse organiser des vacances juste pour ça...........
Et pour la deuxième fois en plus...
A mes yeux aussi, 2 semaines en floride chez Disney, ce serait le purgatoire... Mais bon, à chacun ses vacances !
Notre ami disney1973 est extrêmement prolyxe... et on en est seulement au 1er jour de ses vacances ! Je ne pense pas que j'aurais le courage de lire jusqu'au bout...
Une histoire d'amour avec mini ou un mauvais geste du capitaine crochet, voir une arnac d'un méchant du monde formidable aussi ...
Aller voir son blog pour la suite ...
On ne se moque pas, mais c'est vrais que ce type d'aventure est peut courante en europe et choque un peut les francais, qui préfereront organiser des voyages de cette facont pour des destinations soleil ou routard ...
Pour moi un parc d'atraction, tu appel tu réserve et tu y vas ...
Philo
"J'ai refait tous les calculs, notre projet est irréalisable, il ne nous reste plus qu'une chose à faire, le réaliser". Latecoere
dyslexique
Je ne me moque pas ! Chacun ses vacances, et ce n'est pas parce que je n'aime pas que je condamne...
Quand même, il faut sacrément kiffer Minnie pour aller passer 2 semaines en sa companie !
En revanche, au train où va la prose du narrateur, j'ai bien peur que ce récit de voyage finisse par concurrencer "guerre et paix"... (en ce qui concerne la longueur, bien entendu 😉
Et bien oui il va se passer quelque chose, la prochaine jounée sera assez mouvementé.
Par contre je constate que la plupart d'entre vous ête de France. Je vous fait remarquer que en France apres 2 jours à Disney vous avez fait le tour du parc. Par contre à Orlando il y 4 parc thématque, 2 parc aquatique, Universal Studios, la plage et j'en passe.
Moi je suis du Québec et si j'avais l'occassion d'aller à Disney 2 ou 3 fois par année comme les gens de la France, probablement que j'en aurais assez moi aussi. Mais ce n'est pas le cas. Mais bon, vous n'êtes surement pas si blasé que ca si vous prenez tout ce temps pour lire un aussi long compte rendu
Jour 3 - Magic Kingdom (pour les photos, voir mon blog : http://danyrenaud.sytes.net/journal) Première journée de parc et pas n'importe lequel, aujourd'hui c'est Magic Kingdom, Youpi !!! Nous avons tous très bien dormi, même Olivier est fidèle à ses habitudes. On se sent déjà comme chez nous. Le levé s'est fait à 7 heures du matin. Comme il y a trois salles de bain et que certains ont pris leur douche la veille, il n'y a pas de congestion contrairement à ce que l'on s'attendait.
Nous quittons donc la maison à 8h30 car nous avons une réservation pour déjeuner au Crystal Palace à 9h30. Nous arrivons donc à Magic. On stationne nos trois corbillards à la queue leu leu et on se dirige vers le train qui nous transportera jusqu'a la billetterie. Imaginer, le stationnement est tellement grand qu’ils viennent nous chercher en train pour nous faire sauver des pas. En parlant de pas, on a oublié nos compteurs de pas dans la valise et ce pour toute la durée du voyage. Donc on ne pourra pas savoir combien de kilomètres nous avons marché chaque jour.
Nous arrivons donc à la billetterie. À la fin de la journée un policier nous a dit qu'une journée qui commence mal ça se termine souvent mal. Vous verrez pourquoi plus bas mais allons-y un problème à la fois.
Donc nous nous présentons à la billetterie. Notre agence de voyage nous a donné des vouchers ou si vous préférez notre agence nous a donner des factures avec lesquelles Disney nous donnera nos billet d'entrée et facturera l'agence de voyage par la suite. Roger et Lynda achètent leurs billets à part puisqu'il ne viendrons a Disney qu’une journée. Pour le reste du groupe nous avons besoin de 9 billets donc nous avons 9 vouchers. La préposée nous dit qu'il y a un problème avec nos vouchers. L'agence de voyage a numéroté les pages des vouchers de 1 à 8, puis ca saute à la page 10. Ce qui fait un total de 9 pages quand même donc 9 billets ! La préposée nous dit qu'elle ne peut pas nous donner le billet qui devrait apparaitre sur la page 9. On lui explique qu'il s’agit simplement d'une erreur de numérotation et qu'on veut seulement les 9 billets qui correspondent au 9 vouchers qu'on a en main et non pas 10 billets. Mais elle ne veut rien comprendre. On lui dit que la page 9 est probablement la page faite pour Olivier qui est bébé et qui ne paie pas pour entrer. Elle veut qu'on appelle notre agence de voyage, qui de toute façon est fermée car nous sommes dimanche, pour éclaircir le problème de numérotation des pages. Après 15 minutes elle fini par nous dire d'aller au Guest Relation situé à l'entré du parc Magic Kingdom. À ce moment elle peut se compter chanceuse que mon répertoire d'insulte anglophone en soit encore à ses premiers balbutiement.
Comme nous sommes pressés, car à 9h30 nous devons être au restaurant, nous prenons le Monorail qui est plus rapide que le bateau pour se rendre à l'entrée du parc. En chemin nous constatons que les drapeaux des hôtels Disney sont tous en bernes. C'est aujourd'hui le cinquième anniversaire des attentats du World Trade Center. Sans doute que plusieurs moments de silence seront respectés un peu partout au USA mais à part les drapeaux en bernes il n'y aura pas de commémoration fait par Disney, du moins pas à notre connaissance.
Nous arrivons donc au Guest Relation. Cette fois coup de chance, la préposée parle français. Sauf que ca n'y changera pas grand chose car elle non plus ne veut rien savoir. Erreur de numérotation donc pas de billet. Ce n’est pas compliqué on a 9 vouchers et on veut 9 billets. La préposée nous dit qu'il y a 10 pages et qu'elle doit nous donner 10 billets mais que si elle n'a pas le détail de la page qui manque elle ne peut pas savoir c'est quoi le billet qu'elle doit donner. Marie-Josée, Pierre et moi commençons à lever le ton. ON EN VEUT PAS 10 BILLETS ON EN VEUT 9, NOS VOUCHERS INDIQUES 9 BILLETS, C'EST JUSTE UN PROBLEME DE NUMEROTATION. Finalement après un autre 15 minutes de perdu elle fini par nous donner nos 9 billets et quelques collants de Mickey pour les enfants. On lui demande d'appeler au restaurant pour les prévenir de notre retard mais semble t-il que ca ne répond pas ! Etk.
On se dirige donc vers la fouille. Avec un bébé ça en fait du stock a trainer et les agents de sécurité veulent voir jusqu'au fond de tous les sacs. On se dit qu'au moins on est en sécurité. Ensuite nous devons passer les guichets d'entrée. Prise d'empreinte digitale numérisée car les billets ne sont pas transférables. On a des bonnes empreintes faut croire car pour toute la durée du voyage on a jamais eu de problème.
Comme nous sommes en retard de 30 minutes, pas de temps à perdre sur Main Street USA. Direction Crystal Palace au pas de course et sans escale. Arrivés à la réception du restaurant, nous n'avons pas eu de problème avec le fait d'être en retard. Nous avons eu notre place en moins de 5 minutes et le repas en compagnie de Winnie, Tigrou, Porcinet et Bourriquet fut excellent. Et que dire de la joie qu'Olivier pouvaient avoir en rencontrant tout c'est personnages colorés. Voici quelques photos qui en disent long. A chaque fois qu'un personnage se présentait à notre table, Olivier était tout excité et souriant. Il tendait les bras pour pouvoir les touchés. Suite à cet excellent déjeuner que tout le monde a apprécié, nous avons commencé la visite du parc. La maison dans l'arbre, Jungle Cruise, Pirates des Caraibes, Tiki Tiki Tiki Room, Splash Mountain, Big Thunder Mountain, la parade de jour, la maison hantée, la maison des poupées, Philarmagic, Space Mountain, le carrousel des progrès et Buzz LightYear. Malheureusement le hall des présidents était en rénovation donc nous n'avons pas pu le visiter.
Nous sommes restés en panne dans la maison hantée pendant un bon 5 minutes. Comme il faisait noir et qu'on était à l'air climatisé, on espérait qu’Olivier en profiterait pour s'endormir. Maman à bien tenté de le bercer mais il faut croire que le bruit que faisait les fantômes ont eu le dessus.
L'attraction préférée de tous à été sans contredit Splash Mountain. On se fait mouiller un peu mais comme il fait très chaud, ca ne fait que nous rafraîchir un peu. Robert lui avait hâte de refaire la montagne russe intérieure Space Mountain. Lors de sa dernière visite à la fin des années 70 il avait fait cette attraction. Ma mère, moi et ma sœur, qui étions alors de jeunes enfants, avions attendu près de deux heures à l'extérieur par une chaleur torride. Ma mère à dit qu'elle voulait faire cette attraction pour enfin savoir pour quoi elle avait attendu tout ce temps.
Vous pouvez voir quelques photos de cette journée dans mes albums photos. Entre autre, celle de la fameuse cuisse de dinde des américains. C'est presque une dinde au complet. Pierre à dîner avec presque toute sa famille avec une seule cuisse de dinde. Pas étonnant qu’ils aient des problèmes d'obésité les américains. C'est pour les cochons ce genre de repas. Sans rancune Pierre. Vous verrez aussi Olivier et Mélanie en attente pour PhilarMagic. PhilarMagic est un film 4D et pour le voir, les lunettes sont nécessaire. Ce fut la première et la dernière fois que nous avons donner des lunettes à Olivier car tout ce qui l'intéressait c'était de les casser en deux. Ce qu'il réussi en peu de temps. Vous vous souvenez plus haut je vous avais dit qu'une journée qui commence mal ca se termine généralement mal. Et bien nous y voilà. À 20h c'est la parade de nuit Spectromagic. C'est selon moi l'évènement à ne pas manquer à Magic Kingdom. Donc à 18h40 je dis au groupe qu'il faudrait penser à se réserver des places sur le bord du trottoir pour être en première ligne pour voir la parade. Pierre dit que rien ne presse et qu'on a le temps d'aller faire une attraction de plus. À 18h50, après l'attraction Buzz Lightyear, on décide de se rendre en face du château et de se garder des places en première ligne sur le bord du trottoir. Comme nous sommes 13, on prend beaucoup de place mais nous sommes parmi les premiers à s'installer. Mélanie, Lucette, Marie-Josée et Gisèle prennent la direction des restaurants pour aller chercher à souper. Nous mangerons sur le bord du trottoir. Ce n'est pas l'idéal mais comme nous n’avons pas encore manger c'est le prix à payer si on veut bien voir la parade. Pierre décide de repartir faire Stitch avec Roger, Robert et les enfants. Moi je ne suis pas trop d'accord car on sera seulement trois pour garder 20 pieds de trottoir. Et de toute façon je n’ai eu que de mauvais commentaires sur l’attraction Stitch.
Évidement la foule commence à se faire plus nombreuse. J’ai toujours détesté ça garder des places pour les autres. Moi, Lynda et Albert on se fait regarder de travers pour prendre autant de place sur le bord du trottoir. Finalement tout le monde revient des restaurants et des attractions alors que la deuxième rangée commence à se former. Malheureusement il y a juste derrière nous un Allemand avec sa femme et ses deux enfants qui nous dévisagent depuis longtemps. Le monsieur n’apprécie pas qu'on garde des places pour notre famille et à la première occasion on sent qu'on va avoir sa façon de penser.
Tout le monde est donc installé sur sa partie de trottoir. Les enfants se lèvent de temps à autre, évidemment des enfants ça ne tient pas en place bien longtemps. Gisèle se lève donc pour s’occuper d’Alysson et en l'espace de quelques secondes les deux petites filles allemandes qui étaient en deuxième rangée sont installées à sa place. Gisèle, qui ne ferait pas de mal à une mouche, ne parle pas un mot d'anglais. Elle n'a pas l'intention de demander aux petites filles de retourner dans la deuxième rangée car en se collant un peu il y aura de la place pour tout le monde. Mais elle voudrait leur demander de se déplacer un peu pour qu'elle ait de la place pour se rasseoir. Plutôt que de demander a un membre du groupe qui parle anglais de faire le message aux petites filles elle décide de prendre une petite fille par le bras et la déplace doucement pour lui faire comprendre ce qu'elle veut.
Ce fut une très mauvaise idée. Est-ce que je vous l'ai dit qu'elle était mauvaise cette idée ? Je vais vous le dire encore, c'était une très très mauvaise idée. Le papa allemand qui n'attendait que cette occasion à sauté sa coche, il a pété les plombs et les fils se sont toucher. Tout ca en même temps. Ce n’était pas beau à voir. Le monsieur a réagi comme si Gisèle venait de frapper ses enfants. Avec sa réaction je m’attendais à voir une de ses filles ensanglantée mais non, il a juste sauté sa coche parce que Gisèle voulait se rasseoir. On a essayer de demander au monsieur de se calmer et on lui a expliquer que ses filles pouvaient rester assisses en première rangée.. Rien à faire. Il ne veut rien entendre.
Les gens autour sont tous consternés par l'attitude de cet imbécile. Les deux petites filles voyant leur père réagir ainsi se mettent à pleurer. Heureusement les gens comprennent que les petites filles pleurent à cause de leur père qui gueule comme un imbécile et non pas à cause de Gisèle qui les a doucement déplacé.
La police arrive. Les policiers se rendent bien compte de l'absurde de la situation et tente de raisonner le père. Rien à faire. Il dit qu'il veut porter plainte parce que Gisèle a touché à ses enfants. À cause de la langue j’en perds des bouts mais j’entends le mot argent. Je ne peux pas croire que ce con va poursuivre Gisèle en espérant avoir un peu d’argent en compensation. Les policiers nous disent qu'ils n'ont pas le choix car le père insiste et doivent amener Gisèle au poste pour remplir des papiers. Marie-Josée et Albert quittent donc aussi pour servir d'interprète à Gisèle. Ils manqueront tous la parade et les feux quoiqu’ils aient eu l'occasion de les voir à plusieurs reprises auparavant. Ce sera la même chose pour la famille allemande. Comme le père insiste pour porter plainte, il fera manquer la parade et les feux à toute sa famille. Quel con.
Au poste, les policiers réussissent finalement à raisonner le père des deux jeunes filles. Ils lui expliquent que s’il veut porter plainte, il devra revenir aux États-Unis dans six mois pour remplir des papiers et revenir encore lors de la comparution devant le juge. Le père des enfants fini par abandonner la plainte au civil mais il porte tout de même plainte à Disney.
Résultat, la famille allemande ainsi que Gisèle sont expulsées du parc. Les policiers nous disent que le père est trop fâché et qu'ils ne veulent pas courir le risque que nous nous recroisions dans le parc. Ils sont expulsés par mesure de sécurité. Marie-Josée explique notre mésaventure avec le Vouchers au policier. Celui-ci lui répond qu'une journée qui commence mal ca se termine généralement mal.
Bon c'est bien triste cette histoire mais ce n'est pas encore fini. Marie-Josée revient donc nous rejoindre après la parade. Les feux d'artifices vont bientôt commencer. Elle nous dit qu'elle a laissé Gisèle et Albert à l'entrée du parc. Entre l'endroit où on passe à la fouille et l'endroit où on présente nos billets d'entrée.
Nous sommes tous très fatigués de notre journée. Mais on tient bon et ça en a valu la peine. Les feux d'artifices sont très beaux. Mais lorsqu’ils terminent, c'est la ruée vers la sortie. En chemin, au milieu de la foule, je me rends compte que Pierre, Marie-Josée et les enfants ne sont plus du groupe. Mélanie me dit qu’ils sont restés pour magasiner et que nous devons nous occuper de trouver Gisèle et Albert et les ramener à la maison. Là je ne suis pas très content car l’entrée c’est grand et avec la foule qu'il y a ils ne seront pas faciles à trouver. Et comme Marie-Josée semblait au courant de l'endroit où ils devaient être, j’étais d’avis que c'était à elle de nous indiquer où se trouvaient ses parents.
Nous arrivons donc à l'endroit indiqué. Évidement pas de Gisèle et Albert. On fait le tour deux fois pour être certain. Puis on décide d'appeler Pierre et Marie avec les waky talky. Évidement ca ne marche pas. Soit qu'ils sont trop loin ou que les walky talky sont fermés. La foule pour le monorail est rendue énorme et ça empire de seconde en seconde.
On décide donc de se rendre à l'auto au cas où ils seraient là. De toute façon on n’a pas trop le choix. On veut aller coucher Olivier pour qu'il soit en forme demain, on ne va pas passer la nuit ici. On se tape donc la file du monorail et on se rend à l'auto. Et bien non ils ne sont pas là non plus. Ca va vraiment mal.
Finalement Gisèle et Albert arrivent. Ils étaient assis sur un banc un peu plus loin et quand ils nous ont vus ils sont venus nous rejoindre.
C'est drôle à dire mais malgré tout les problème de la journée, ce parc a été la journée préférée de plusieurs membre du groupes dont mes parents Robert et Lucette. Nous serons de retour à la maison à 22 heures.
He He, je sais déjà, je suis allée voir sur ton blog !
En revanche, je n'ai pas pris le temps de tout lire, c'est vraiment très long😕
Moi je suis du Québec et si j'avais l'occassion d'aller à Disney 2 ou 3 fois par année comme les gens de la France, probablement que j'en aurais assez moi aussi
Pour tout te dire, les parcs d'attraction ce n'est vraiment pas mon truc, et EuroDisney près de Paris je n'y ai jamais mis les pieds ! Le naturel m'intéresse bien plus que l'artificiel... Donc je ne suis pas du tout blasée !
Ton récit est amusant, et ce n'est pas parce qu'il y a eu quelques échanges de mails autour de ton carnet de voyage que cela veut dire qu'on se moque : à chacun son plaisir !
Jour 4 - Typhoon Lagoon (Pour les photo voir mon blogs à : http://danyrenaud.sytes.net/journal) Aujourd’hui c’est une demi-journée de repos. Nous allons passer une partie de l’après midi au parc aquatique Typhoon Lagoon. Comme nous nous rendons au parc seulement en début d’après-midi, nous comptons bien dormir un peu ce matin. Mais Olivier en a décidé autrement. Pendant toute la durée du voyage, Olivier se réveillera vers 7 heures à tout les matins. Pour éviter de réveiller tout le monde dans la maison nous décidons de le garder dans la chambre un peu plus longtemps. On lui donne son lait, on joue un peu mais un moment donné, lorsqu’il ne reste plus rien à virer à l’envers dans la chambre, il faut sortir.
Heureusement presque tout le groupe est assez matinal. Enfin pas trop le choix avec un bébé qui cri aux portes pour que vous vous leviez. Il n’y a que Pierre, Marie-Josée et leurs enfants qui feront la grasse matinée à chaque fois que cela sera possible.
Pour aujourd’hui, le groupe sera handicapé de plusieurs membres. Gisèle et Albert qui ne veulent pas venir au parc aquatique ont offert de garder Alysson et Gabriel. Tandis que Roger et Lynda se proposent pour garder Olivier. Nous acceptons leur offre même si cela nous met un peu mal à l’aise car après tout les grands parents sont en vacance eux aussi.
Donc pour bien débuter cette journée, les grands parents qui seront de garde quittent pour déjeuner. Pierre rouspète un peu car il veut partir tôt pour le parc aquatique. Mais comme ils ont la générosité de garder nos enfants, je leur dit de prendre leurs temps et de bien manger car de toute façon on ne va que passer une partie de l’après midi au parc aquatique. Ils vont déjeûner chez Perkins. À leur retour, vers 11 heures, ils ont tellement aimé leur déjeûner que nous décidons d’y retourner tout le groupe le lendemain matin.
Nous quittons donc la maison vers 11h30. Nous somme Moi (Dany), Mélanie, Robert, Lucette, Pierre et Marie-Josée. Aujourd’hui on se crème comme il faut car personne n’a envie de gâcher son voyage à cause d’un coup de soleil. Nous louons aussi un casier ou nous déposons tous nos objets de valeurs puis on se dirige tout droit vers la piscine à vagues. Pardon, piscine à vague s’écrit au singulier car à Typhoon Lagoon ils n’envoient pas plusieurs vagues mais bien une seule vague à la fois. Mais la vague c’est une vraie de vraie croyez moi. Ensuite on fait quelques glissades. Sous les conseils de Mélanie, qui vraisemblablement en a déjà fait l’expérience, on garde les fesses bien serrées pour éviter un lavage rectal. Nous allons aussi nager avec les requins à l’attraction Shark Reef. Lucette ne sait pas nager alors ça ne lui dit rien. On lui explique que l’eau est tellement salée qu’on n’a pas à savoir nager car on flotte mais rien à faire elle ne veut pas venir. Nous respectons son choix. Aussi l’eau est très froide pour les besoins des différents poissons alors elle n’aurait sûrement pas apprécié. Avant d’entrer dans l’eau, une monitrice nous explique qu’il y a des raies dans le bassin mais qu’elles ne sont pas dangereuses. Ce commentaire de circonstance est du au fait que quelques jours auparavant, Steve Irwin, le chasseur de crocodile australien, est décédé accidentellement piqué par le dard d’une raie géante.
Suite à cette attraction, nous décidons d’aller dîner. Ce sera au choix Hot-dog géant pas mangeable ou petit wrap délicieux . Tant pi pour ceux qui ont fait le mauvais choix. De toute façon il faudra manger en vitesse car un orage nous tombe sur la tête. On courre chercher nos serviettes restées sur le bord de la plage puis on se met à l’abri pour environ 30 minutes. Le beau temps reviendra pour le reste de la journée. Alors que nous sommes à l’abri avec tout notre attirail je remarque que nous empiétons sur la place de d’autres visiteurs du parc qui ont placé leurs serviettes sur les chaises longues sous l’abri. Je dis à tout le monde « Ne touchez pas à rien car on ne sait jamais, un allemand pourrait se pointer et décider de nous actionner parce que nous sommes à sa place». On rit jaune.
Après le dîner on fait la petite rivière tranquille qui fait le tour du parc. On se prend chacun une trippe et on se laisse glisser tranquillement au rythme du courant. À la sortie on se rend consulter un plan du site pour voir qu’elle glissade on pourrait bien faire. Et c’est là que j’allume. Comment j’ai pu oublier que c’est ici qu’ils viennent d’ouvrir une toute nouvelle glissade d’eau en forme de montagne russe. Un peu plus et je repartais sans faire « Crush’n Gusher ». Après avoir fait « Crush’n Gusher » deux fois nous décidons que nous en avons assez pour aujourd’hui. Il est environ 15 heures et nous avons fait l’essentiel du parc. Nous retournons donc chercher nos appareils photos dans le cassier pour garder quelques souvenirs puis nous prenons la direction de notre maison d’adoption. Pierre et Marie-Josée ont décidé de rester un peu plus longtemps pour faire les glissades que nous n’avons pas fait et, fidèles à leur habitude, probablement un peu de magasinage. En soirée nous sommes allés faire notre première visite à Downtown Disney. Pour ceux qui ne connaissent pas, à cet endroit il y a quatre sections à visiter. Il y a le cirque du soleil « La Nouba », il y a Disney Quest qui consiste en des jeux vidéos, il y a Pleasures Island qui regroupe des discothèques de différents styles et il y a MarketPlace qui consiste en plusieurs magasins dédiés au monde de Disney. C’est cette dernière partie qui nous intéresse.
Comme Pierre et Marie ne sont toujours pas de retour du parc aquatique et que leur horaire ne concorde pas avec le nôtre en ce qui a trait aux heures de repas, nous décidons de nous séparer du groupe pour ce soir. Olivier ne tiendra pas plus que nous jusqu’à 19 heures pour souper. Nous allons donc manger au Pizza Hut puis nous prenons la direction de Downtown Disney. Nous faisons le tour des magasins vite fait car ce soir nous ne voulons qu’avoir une idée générale des souvenirs que nous voulons acheter. Nous n’achetons rien car nous reviendrons plus tard au courant du voyage.
À 21h30 nous décidons de retourner à la maison pour être en forme pour la journée de demain. En sortant nous croisons le reste du groupe qui vient à peine d’arriver à Downtown. On se dit qu’on a bien fait de ne pas les attendre.
Avant d’aller se coucher rien de mieux qu’un petit tour dans la piscine pour se détendre. Demain, nous allons à MGM studios.
Jour 5 - MGM Studios
Pour les photos allez sur mon blog à http://danyrenaud.sytes.net/journal
Comme nous n’avons pas trouvé de canal de télévision spécialisé sur la météo, à chaque journée nous aurons la surprise en ce qui concerne la température. Aujourd’hui ce sera encore une belle journée. Le soleil brille de tous ses feux.. Je me dis que si l’ouragan Florence devait frapper la Floride, ce serait probablement pour aujourd’hui. Mais on en aurait entendu parler à tous les canaux de télé donc on a plus à s’inquiéter pour l’instant.
Nous quittons la maison à 8h30 pour aller déjeuner chez Perkins. Roger, Lynda, Gisèle et Albert y sont allés la veille et ont adoré. Effectivement le repas et le service furent excellents. C’est notre premier déjeûner ou nous devons commander. On cherche tous comment on commande des œufs tournés en anglais. On s’entend pour turn-over. Mais finalement notre sympathique serveur nous corrige avec over-easy. On le saura pour les prochaines fois.
Roger, le grand papa d’Olivier, à une voix qui porte. Depuis quelques temps Olivier en a peur lorsqu’il le voit et refuse de se faire prendre par son grand père. Mais comme cela fait maintenant 5 jours que nous vivons ensemble, Olivier commence à s’habituer.
Nous nous dirigeons donc vers MGM Studios avec une grosse journée au programme. MGM figure parmi les sites que Mélanie et moi préférons.. Mais comme les goûts ça ne se discute pas, ce ne fut pas le cas pour tout le monde. Comme la thématique est celle du cinéma, si vous n’aimez pas le cinéma, ca ne va pas bien.
Nous commençons donc la visite du parc. Pierre veut aller faire Sound Dangerous avec Rodney Dangerfield. Je lui dis que s’il veut y aller ce sera sans moi. Cette attraction est probablement la plus plate que j’ai faite durant tout le voyage de 2003. Ca se passe dans le noir et on entend un humoriste raconter des blagues. Primo on ne comprend pas très bien l’anglais et secondo même les anglais dans la salle ne trouvent pas ça drôle.
On continue. Le spectacle d’Indiana Jones n’est pas pour tout de suite. On le passe donc en pensant y revenir plus tard. Finalement on manquera de temps et on ne reviendra pas. Ce fut une petite déception mais de toute façon je l’avais vu en 2003. Je le regarderai sur vidéo voilà tout.
Donc première attraction : Stars tours. Comme je pense que ma mère pourrait avoir des mots de cœur en faisant cette attraction, je l’en informe. Elle se propose donc pour s’occuper d’Olivier qui ne peut pas faire cette attraction. Gisèle s’occupera de Gabriel et Alysson. Comme pour toutes les attractions de la journée, l’attente ne dépassera pas plus de 10 minutes. Ce qui est très raisonnable. À la sortie j’ai trouvé que c’était moins pire que quand je l’avais fait en 2003. Par contre mon père est sorti un peu étourdi.
On continu, on va voir le spectacle 3D de « Sesame Street ». Pendant l’attente Olivier a beaucoup de fun à courir partout dans la salle. Ensuite on se dirige vers le « Back Lot Tour ». Grosse déception à cette attraction que nous avons jadis beaucoup aimé. Nous somme dans le dernier wagon du train pour la finale de l’attraction. Donc non seulement nous sommes mal placés et on ne voit pas bien mais pendant la simulation de tremblement de terre notre wagon ne bouge pas du tout. Toute une simulation hein !
Il est déjà l’heure de dîner. Pierre et Marie-Josée ne veulent pas perdre de temps pour manger. Ils veulent tout voir et se disent qu’ils tiendront jusqu’au souper. Nous, nous sommes un peu moins crainqués. En plus on a Olivier donc on décide de se séparer et on s’arrête pour diner. Déjà que la bouffe dans les parcs est très ordinaire, sauf si vous prenez un restaurant avec service aux tables qui vous prendra plus d’une heure, trouver un repas santé pour un bébé d’un an n’est pas chose facile.
Après le dîner on se rend voir le spectacle « Lights, Motors Actions Extrême Stunts Show ». Woooooooww. Quel spectacle. Nous avons tous étés très impressionné. Il s’agit d’un spectacle de cascade et de poursuite en voiture dans le cadre du tournage d’un film. Le film se déroule en France donc toutes les affiches et les décors sont en français. Ce qui nous fait un drôle d’effet. Les prouesses des cascadeurs au volant sont à couper le souffle. N’essayez pas de reproduire cela à la maison comme ils disent. Si un jour vous allez à MGM c’est à voir absolument. Indescriptible. Pour voir des photos de cette attraction allez`sur mon blog à http://danyrenaud.sytes.net/journal.
La journée avance rapidement. On va faire « Animation » puis « The Great Movie Ride ». Dans cette attraction on y rencontre John Wayne, les personnages du magicien d’oz, Marylin Monroe et beaucoup d’autre. Durant le parcours on se retrouve dans une ruelle de New York et une fusillade entre deux groupes mafieux éclate. Notre guide se fait kidnapper par la mafia. Alysson a alors très peur et se cache au fond de son siège. Sa réaction est à mourir de rire. Ceci dit sans méchanceté car un des aspects les plus le fun du voyage est bien entendu d’observer la réaction des enfants.
À la sortie de l’attraction il est 3 heures passé. Nous avons manqué la parade de jour. Je cherche donc Mélanie qui était resté à l’extérieur avec Olivier. Il pouvait faire l’attraction mais comme il dormait elle préférait ne pas courir le risque de le réveiller en le prenant dans ses bras. Je fini par la trouver. Après avoir passé plusieurs fois son tour, elle est la suivante dans la file d’attente pour prendre une photo avec Minnie et Goofy. Elle m’attendait avec impatience car j’avais l’appareil photo.
Maintenant les choses sérieuses commencent. On s’en va faire la « Tour de la terreur » ainsi que « Rock’n Roller Coaster ». Comme c’est un manège à sensation forte, Lucette décide qu’elle passera son tour et surveillera Olivier. Gisèle s’occupera d’Alysson et Gabriel. Comme je suspecte mon père Robert de se dégonfler devant ces deux attractions, je commence à le préparer en jouant avec son orgueil. Je lui dis que c’est ici qu’on départage les hommes des enfants. Mélanie ajoute qu’elle est une fille et qu’elle fera l’attraction. Lynda, Roger et Albert iront aussi. Connaissant mon père, on a pas besoin d’en dire davantage, il fera assurément les deux attractions. Mais le voyage est encore jeune et les choses pourraient bien changer. Ha l’orgueil ce que ça peut nous faire faire, surtout à nous les hommes!!!. C’est ce que nous verrons plus tard.
La tour de la terreur est un hôtel. Nous prenons l’ascenseur ou nous rencontrons des fantômes. Jusque là pas de problème car à notre âge les fantômes n’impressionnent plus personne. Le problème c’est qu’une fois rendu au treizième étage, les portes de l’ascenseur ouvrent. À cet étage il n’y a pas de fantôme mais vous pouvez admirer la vue sur tout le parc de MGM Studios. Seulement pas pour longtemps car les câbles lâchent et hop dans le vide. Vous remontez aussi vite et hop encore dans le vide. Finalement une fois sera suffisante pour Robert.
Ensuite « Rock.n Roller Coaster ». Il s’agit d’une montagne russe intérieure où l’action se déroule dans le noir. Pour le départ vous passer de 0 km/h à beaucoup de km/h en pas beaucoup de seconde. Vous voyez le genre ? Mon père a tellement été sonné par l’attraction qu’à la sortie il nous a demandé si on avait viré à l’envers ? On lui a dit qu’on avait viré à l’envers au moins trois fois mais il en doute encore aujourd’hui. Il nous a dit qu’on était fous de vouloir faire faire ça à ma mère car ça pourrait la tuer. On a bien rit, pas parce qu’on pensait tuer ma mère mais bien par la réaction de mon père. Tout le reste du groupe y est retourné une deuxième fois sauf mon père qui, bien entendu a opté pour une activité beaucoup plus calme….comme s’occuper d’Olivier.
Il est maintenant l’heure d’aller souper. Au moins on a pensé à faire les attractions à sensations fortes avant d’avoir souper. Pour éviter que les cœurs sensibles ne soient malades.
Si chaque parc à un évènement à ne pas manquer, bien celui qui suit est non seulement l’évènement à ne pas manquer de MGM mais est aussi l’évènement à ne pas manquer de tout le voyage. Il s’agit du spectacle extérieur « Fantasmic ». Le spectacle a lieu une fois la nuit tombée. C’est un spectacle incorporant son, lumière, eau, feu, feux d’artifices, effets vidéo, personnages de Disney et beaucoup d’autre. Je ne peux pas vous décrire ce spectacle et, bien loin de rendre justice à la qualité de ce dernier, je vous joins tout de même quelques photos que vous pourrez voir dans mon album.
Nous quittons ensuite sous le bruit des feux d’artifice d’Epcot en direction de Kissimmee. Pierre, Marie-Josée et les enfants avaient l’intention de terminer la journée par un peu de magasinage comme à l’habitude mais les magasins sont fermés.
Demain nous allons à la plage. Espérons qu’il fera beau.
Aujourd’hui c’est une demi-journée de repos c’est à dire qu’on se lève plus tard le matin et qu’on se couche à une heure raisonnable le soir. Aussi il faut dire que faire le bacon sur la plage ce n’est pas très exigeant.
Ce matin nous déjeunons à la maison. Au menu, toast aux fraises et au beurre d’arachides. Comme Roger et Lynda sont avec nous que pour une semaine, on leur a demandé de choisir quelle plage ils désirent visiter entre ClearWater et Daytonna Beach. Ils ont choisi ClearWater. Donc Daytonna Beach sera au programme de la semaine prochaine.
Nous quittons la maison vers midi en direction de ClearWater dans le golfe du Mexique. Nous avons environ 1h30 de route à faire et il fait très beau. Contrairement au Québec, la Floride est remplie de micro-climats et comme nous le verrons bientôt ça peut changer vite, très vite.
Environ 30 minutes après notre départ il nous tombe un orage sur la tête. Un vrai de vrai. Les voitures allument leurs feux de position car on y voit rien tellement ça tombe fort. Chacun dans notre voiture on se dit que ça n’a aucun sens et qu’on devrait rebrousser chemin car de toute évidence la journée à la plage est à l’eau. On ne voit même pas un petit coin de ciel bleu.
On tient quand même bon et à force d’espérer on fini par apercevoir des éclaircissements. Rendus à Tampa Bay nous réalisons que nous avons bien fait de poursuivre car tout le long de la côte le soleil brille.
Rendu à ClearWater nous décidons d’arrêter dîner dans un Subway. Avant de commander on se demande entre nous comment on traduit des piments ? des olives noires, de la moutarde ? La barrière de la langue ça fait parti du plaisir du voyage et on trouve ça amusant sauf l’employé du SubWay. Il pousse des soupirs d’exaspération sans arrêt. Pourtant il n’y a pas de rush et on se débrouille très bien avec nos commandes. On se dit que soit il n’aime pas sa job ou encore il est mal baisé ! Dans les deux cas c’est un imbécile.
Nous arrivons donc à la plage. Elle est superbe et contrairement à notre visite de 2003 il y a davantage de vagues et l’eau est beaucoup plus chaude. La crème solaire est de rigueur car le soleil tape fort. Roger va acheter un parasol pour que Olivier et Gabriel puissent avoir un peu d’ombre dans l’après midi. Nous avons aussi acheté des pelles et des chaudières au Wal-Mart de Kissimmee afin que les enfants puissent jouer dans le sable, un sable doux qui coule entre les doigts. On passe l’après midi dans l’eau et on prend des marches le long de la plage.
Ce fut une très belle journée et vers 17 heures nous avons pris le chemin du retour. C’est l’heure de pointe à ClearWater et à Tampa Bay. Nous mettons deux longues heures pour rentrer à Kissimee. Olivier a dormi pendant tout le trajet du retour.
Nous retournons manger au Ponderosa pour souper et la soirée se passe plutôt calmement. Plusieurs d’entre nous sommes amortis par cette journée passée à la mer sous le soleil brûlant. Demain au menu : visite de Epcot.
Le soleil brille encore ce matin, il fera très beau et très chaud. La température montera jusqu’à 104 degrés en après midi. Lucette appelle ma sœur Sophie qui est restée au Québec à tous les jours. Et Valérie nous téléphone à la maison de temps en temps. Elles disent qu’il fait froid et que c’est pluvieux. Ça nous amuse beaucoup. Toutes deux s’ennuient et se plaignent d’être « abandonnée » comme des chiens. Nous on ne s’ennuie pas, on n’a pas vraiment le temps.
En chemin nous constatons qu'en Floride, le port du casque n'est pas obligatoire. Comme vous pouvez le voir sur la photo (http://danyrenaud.sytes.net/journal), certains le porte et d'autre pas.
Aujourd’hui c’est l’anniversaire d’Olivier. Pas n’importe lequel, son premier. Avant de partir du Québec, nous lui avons fait une fête avec toute la famille mais aujourd’hui ce sera spécial. Nous avons réservé un déjeuner au restaurant Chef’s Mickey en compagnie de Mickey, Minnie, Goofy, Pluto, Chip et Dale. Ce ne sera pas tous les ans comme ça, à moins qu’on gagne au loto.
Comme nous passerons la journée à Epcot, nous nous y rendons pour stationner les voitures. Nous prenons ensuite le monorail en direction du « ticket center » pour prendre un second monorail qui nous mènera jusqu'à l’hôtel « le Contemporary » ou se trouve le restaurant.
Comme nous passerons la journée à Epcot, nous nous y rendons pour stationner les voitures. Nous prenons ensuite le monorail en direction du « ticket center » pour prendre un second monorail qui nous mènera jusqu'à l’hôtel « le Contemporary » ou se trouve le restaurant. Lucette, Robert, Lynda et Roger ont tout un privilège ce matin là, immaginez, ils montent en première ligne….dans la cabine avec le conducteur! Les chanceux! A vrai dire, ce n’est pas si exceptionnel, il suffit de le demander et la plupart des conducteurs acceptent gentiment de laisser monter les gens dans le wagon de tête! Alors si vous allez un jour à Disney, vous aussi pourrez faire un tour en première classe!!!
Ceux qui connaissent Disney savent qu’il y a deux monorails qui passent dans l’hôtel «Contemporary » mais qu’un seul s’y arrête. Cela dépend de si vous prenez le monorail qui tourne autour du lac dans le sens des aiguilles d’une montre, ou l’inverse. En 2003 nous étions arrivés en retard à cause d’un problème semblable. Pierre veut nous diriger vers le mauvais monorail mais j’insiste et on prend le bon. Pendant toute la durée du trajet nous nous sommes obstinés à savoir qui avait raison. Dommage qu’il n’ait pas voulu parier sa paie.
Comme c’est la fête à Olivier, au restaurant on lui remet un napperon spécial que nous avons gardé en souvenir. Lorsque les personnages remarquent le napperon, ils portent une attention particulière. Ainsi lorsque Minnie à aperçu le napperon, elle est accourue pour qu’on apporte un muffin avec une chandelle à Olivier. Puis elle a joué le chef d’orchestre pendant que nous lui chantions en anglais « Happy Birthday Olivier ». Le déjeuner fût encore une fois excellent et l’ambiance extraordinaire.
Nous retournons donc à l’entrée d’Epcot. À cet endroit le groupe se sépare en deux. Roger et Lynda ne désirent pas venir visiter le parc préf��rant aller magasiner à Downtown et au Factory outlet. Lucette qui est un peu fatiguée passera aussi son tour et jouera les chaperons avec Roger et Lynda.
Pour débuter nous allons au Guest Relation. Nous voulons avoir un macaron « Todays it’s my birth day » pour Olivier. Gisèle et Albert en profitent pour prendre un french translator. Il s’agit d’une sorte de walkman qui fait la traduction de l’anglais au français dans les différentes attractions.
Nous commençons la visite par « SpaceShip Earth ». Puis on va faire « Universe of energy ». À l’entrer de celui-ci, le cast member qui nous accueille remarque le macaron de fête à Olivier. Il lui dit un beau bonjour et lui chante « Happy birth day to you ». Tout au long de la journée Olivier se fera souhaiter bonne fête grâce à ce macaron.
On se dirige ensuite vers « Mission Space ». Je serai en compagnie de Pierre, Robert et Albert. Mélanie, Marie-Josée et Gisèle ne désirent pas répéter l’expérience de 2003. Moi ça ne me tente pas trop car en 2003 j’avais eu un léger mal de tête après avoir fait cette attraction. Nous sommes à bord d’une navette et nous décollons pour faire le tour de la lune. L’effet au décollage ainsi que l’effet d’apesanteur sont très réaliste. Comme il y a eu 2 morts dans cette attraction depuis sont ouverture, ils ont fait deux versions du manège. Une pour ceux qui ont le cœur solide et une autre, sans effet d’apesanteur, pour les moins braves. Évidement on a fait la vraie mission et on en profite pour essayer de faire peur à Robert avec les histoires de morts. Avant le décollage on lui montre ou sont les sacs pour vomir mais ça ne semble pas l’effrayer. Finalement le seul qui aura un léger mal de tête sera mon père.
On se dirige ensuite pour faire Test Track. On fait différentes simulations à bord d’une automobile. Test de freins ABS, test d’accélération, test de résistance au froid, test de résistance au chaud, test de peinture, test de vitesse et autres. Comme tout le monde veut faire l’attraction, nous devrons s’y prendre par deux groupes car les enfants ne peuvent pas monter à bord.
Ensuite direction Soarin. Cette nouvelle attraction est tout à fait renversante. Vous prenez place dans un Delta Plane et vous vous envoler. L’effet est très réussi, les odeurs, le vent, etc. On se surprend à relever les pieds lorsqu’on frôle la cime des arbres.
On va ensuite faire « Circle of Life » avec le Roi lion puis « Honey I shrunk the audience ».
Comme nous n’avions pas visité beaucoup de pays en 2003, nous voulions en faire un peu plus cette année. Mais nous nous sommes fait prendre encore une fois et nous avons manqué de temps. Nous commençons par le Mexique et la Norvège. Puis nous allons souper au pavillon de la Chine.
Il est 19h45, comme nous sommes fatigués de notre journée, et peut être aussi de notre semaine, Mélanie, Robert, Olivier et moi décidons de prendre le reste de la soirée plus mollo. Nous marchons un peu et regardons l’architecture des différents pays en attendant le spectacle de fin de soirée « Illuminations » qui aura lieu à 21 heures. Nous aurions bien voulu quitter plus tôt mais comme Roger, Lynda et Lucette sont partis magasiner, nous sommes seulement deux voitures et nous devons attendre pour ramener d’autres membres du groupe.
Le spectacle « Illuminations » va donc commencer dans une dizaine de minutes. Nous retrouvons le reste du groupe comme prévu dans le coin du pavillon du Canada. Nous comptons regarder le spectacle à partir de l’entrée du « World Showcase » mais Pierre, fidèle à ses habitudes, veut retourner à l’autre bout du parc, devant le pavillon des Etats-Unis, pour mieux voir. Nous on trouve qu’on a assez marché et qu’on verra aussi bien à partir de l’entrer du parc. De plus on pourra sortir plus rapidement lorsque ce sera terminé. Pierre décide donc de faire à sa tête et nous nous séparons encore une fois. Pour le retour ils sont 6 dans leur voiture, Marie-Josée prendra place dans le coffre. Avoir su on aurait quitter plus tôt mais comme il ne reste que quelques minutes à attendre, on décide de rester pour regarder le spectacle.
Nous serons de retour à la maison à 21h45. Roger, Lynda et Lucette ont passé la journée dans les magasins et son entrés 15 minutes avant nous.
Demain…..Island of Adventure …vous venez avec nous?
Ce matin nous allons déjeuner à un nouveau restaurant. Le Shoney’s. Il est possible de commander à la carte ou encore de choisir le buffet. Mélanie se rend jeter un œil au buffet et comme ça ne semble pas appétissant, elle décide qu’elle commandera plutôt à la carte. La serveuse la voyant faire pense qu’elle à choisi le buffet et l’inscrit sur son carnet, ce sera toute une histoire pour lui expliquer qu’elle ne voulait que jeter un œil. Robert, avec son appétit vorace, choisira comme partout ou ce sera possible, le buffet. Mélanie confiera à tous qu’elle n’en revient pas de tout ce qu’il peut avaler. Il mange tellement qu’il lui donne des maux de cœur. Peut-être qu’elle est enceinte, on ne sait jamais.
La serveuse se présente donc à notre table. Je m’occupe de faire la commande pour tout le monde, ce qui n’est pas une bonne idée. Je dis à la serveuse que Robert choisira le buffet. Pour les 3 autres, c’est à dire Mélanie et Lucette et moi, nous voulons 3 déjeuners « Sunrise Special ». Il s’agit d’une assiette composée de deux œufs, patates rôties et deux toasts. Je spécifie donc que Lucette veut des toasts au pain blanc. Mélanie veut des toasts au pain brun sans beurre. Les américains mettent une montagne de beurre, c’est dégueulasse. Et comme elle veut refiler ses toasts à Olivier, elle les veut sans beurre. Moi je demande de remplacer mes toasts par une pancake. Lorsque la serveuse revient avec notre déjeuner, Lucette n’a que l’assiette principale du « Sunrise Special » sans toasts. Mélanie n’a que les 2 toasts pain blanc dégoulinant de beurre et sans l’assiette principale. Moi je n’ai que 3 pancakes dans mon assiette. Bon ok, on ne parle pas super bien anglais mais il y a des limites. La serveuse n’est pas encore réveillée ce matin et c’est probablement pour ça qu’elle n’a pas le sourire. Finalement elle est tellement mêlée qu’elle va chercher un employé qui parle français. On finira par avoir notre déjeuner mais ce ne fut rien de très impressionnant.
Le scénario se répète avec Lynda et Roger. Tous deux on prit un café et Roger à demandé d’avoir du bacon en extra. La serveuse oubli le bacon à Roger et facture en surplus deux jus d’orange qu’ils n’ont jamais commandé, ni reçu. Ce sera toute une histoire pour faire enlever les deux jus d’orange de sur la facture et eux aussi sont déçus de la qualité de la nourriture.
Pour ce qui est de Pierre et Marie-Josée. Ils ont choisi le buffet et sont déçus de la qualité de celui-ci. À l’unanimité, personne n’a laissé de pourboire. On ne reviendra plus ici avant de nombreuses années.
Nous passons vite à autre chose. On s’en va à Island of Adventure, qui fait parti d’Universal Studio, et on laisse les problèmes du déjeuner loin derrière nous.
Pour Roger et Lynda c’est leur dernière journée de vacances car demain ils quittent pour le Québec. Ils ont décidé de ne pas nous accompagner pour leur dernière journée, ils préfèrent profiter de la maison pour se reposer. Ils doivent tout de même faire le trajet pour déposer des membres du groupe et revenir en soirée pour les reprendre. Seulement une fois rendu à Universal, c’était compliqué pour le stationnement et Roger avait peur de ne pas être capable de nous retrouver en soirée alors ils ont décidé de rester avec nous.
À Universal les stationnements sont immensément grands mais contrairement à Disney, ils sont étagés. Donc au lieu de venir nous chercher en train, il y a, à notre disposition, des tapis roulants pour nous faire sauver des pas. Mélanie, qui veut perdre les 5 livres qu’elle a en trop, décide qu’elle marchera.
Nous passons donc par City Walk, la section magasins et discothèque d'’Universal et de là nous prenons la direction d’Island of Adventure. La journée peut enfin commencer.
Ce parc n’est définitivement pas conçu pour les enfants, mais nous décidons de commencer par faire quelques attractions réservées à leurs intentions. Gabriel est tout fier de pouvoir faire une petite montagne russe tandis que moi et Mélanie allons faire faire un tour de carrousel à Olivier.
Maintenant place aux attractions pour les grands enfants. Island of Adventure est principalement un parc de manèges à sensation forte. Nous commençons par le duel des dragons. Mélanie, Marie-Josée et Gisèle ne veulent pas refaire cette attraction qu’elles ont faite en 2003. Lynda et Lucette ne sont pas non plus attirées et passent leur tour. Il s’agit de deux montagnes russes dont les sièges sont suspendus par le haut. Les participants ont donc les jambes dans le vide! Les deux montagnes russes partent en même temps et se croisent de très près en cour de route. Robert demande, en faisant référence à Mission Space, combien de mort il y a eu dans cette attraction? Ça l’a marqué l’histoire des morts. Robert en sortira avec le teint blanc et encore une fois avec un léger mal de tête.
Ensuite nous allons faire l, attraction du park jurrassik. Plusieurs fois car elle fut tres apprécier.
Ensuite Dudley Do Falls d’où on sort tout mouillé. Mais c’est juste un petit avant-goût pour ce qui va suivre. Popeye, personne n’échappe à la douche forcée et on en sort complètement détrempés. Nous avions dit à tout le monde de mettre dans sandales pour cette journée mais Roger et Lucette n’ont pas compris le message. Roger pense à enlever ses souliers avant de faire Popeye mais Lucette les garde. En fait on peut ajouter qu’elle les gardé mouillés longtemps. Mais tout le monde à bien aimer cette attraction rafraîchissante.
Nous nous dirigeons ensuite vers Spider Man qui fut apprécié de tous. Ensuite vers Doctor Doom Fall. Il s’agit d’une tour dans laquelle vous êtes projeté dans les airs à pleine vitesse. Puis vous retomber et remonter aussi vite. Robert regarde la tour et n’est pas certain de vouloir faire cette attraction. Mais comme tous les hommes y vont et que Mélanie y va aussi, son orgueil le pousse à suivre le groupe. Il dit : « Si Mélanie y va, j’y vais » et pour le rassurer et le taquiner un peu, on lui dit que personne n’est mort dans cette attraction là. À la sortie Mélanie trouve qu’il est blanc comme un drap mais il déclare que c’était moins pire que ce qu’il pensait. Heureusement sinon on n’ose pas imaginer de quel couleur il serait.
Ensuite on se dirige vers la grosse montagne russe verte Hulk. Elle a l’air très impressionnante. Mélanie ne l’avait pas faite en 2003 et elle s’est promis de la faire cette année. Robert n’a pas envi de la faire, il est un peu sonné de sa journée mais encore une fois tout le monde y va, même Mélanie. On le pousse un peut et il fini par se laisser convaincre. Cette fois il ne sortira pas blanc mais vert comme la montagne russe. Oups, il ne va pas très bien!
Pierre veut avoir une photo avec Spider Man. Le groupe attend donc son retour plusieurs minutes au pied de la montagne russe Hulk. Robert boit de l’eau en espérant faire passer les nausées. 10 minutes plus tard, Pierre n’est toujours pas revenu. Robert dit qu’il regarde la montagne russe et juste à entendre le bruit qu’elle fait il se pense encore dedans. Ça ne semble pas bien aller.
On fini par quitter le parc en direction de Kissimmee. Roger et Lynda ont vu un resto Italien sur la 192 et ont décide de s’y rendre pour aller souper. Pierre et sa famille filent directement à la maison. Rendu au resto, Robert est encore vert mais ne veut pas avouer qu’il ne se sent pas bien. Je vais voir le menu à l’intérieur. Il n’y a que des pâtes et je trouve ça un peu cher. Comme Robert continue de verdir et que le voyage commence à être chiffreux, je décide que nous poursuivrons notre route vers la maison. En chemin, Mélanie et Lucette et moi on se prend du McDo. Robert refuse de commander, ce qui n’est pas bon signe.
Rendu à la maison Robert s’en va directement au lit. Un peu plus tard Lucette lui fait une toast. Il en mange la moitié. Il se lève de temps à autre et en fin de soirée il commence à se sentir mieux. Il nous assure que les manèges à sensations fortes c’est « f » « i » « fi » « n » « i » « ni » fini. De toute façon Island of Adventure était le parc le plus heavy que nous avions à faire. Et il n’en est pas mort. La suite du voyage sera plus mollo en terme d’attraction forte.
Le reste du groupe a passer la soirée dans la piscine.
Demain c’est une journée de congé. Mais pas avant que Albert ne soit malade au cours de la nuit. Il s’est pourtant moqué de Robert lui…
Aujourd’hui le compte rendu ne sera pas très compliqué. En fait il sera assez bref car nous sommes dimanche et ce sera notre seule et unique journée de congé pour les 16 jours à l’horaire du voyage.
Nous avons choisi cette journée pour plusieurs raisons. Premièrement parce que Roger et Lynda nous quittent aujourd’hui. Il faut donc quelqu’un de disponible pour les conduire à l’aéroport. Et deuxièmement nous sommes une journée de week-end alors l’achalandage dans les parcs sera probablement plus élevé qu’à l’habitude.
À 7h15, alors que tout le monde dort encore, Albert et Gisèle quittent la maison en compagnie de Roger et Lynda. Albert prendra la relève de Roger comme chauffeur pour la semaine à venir. . Une fois rendus à l’aéroport, ils constatent qu’ils ont oublié de faire le plein avant de remettre le véhicule à la compagnie de location. Un gallon d’essence coûte environ 2.50$ à Kissimee . Près de l’aéroport il coûte environ 3$ le gallon tandis que si c’est la compagnie de location qui doit faire le plein, c’est 6$ le gallon. Comme ils étaient rendus à la compagnie de location, ils ont donc rebroussé chemin pour faire le plein près de l’aéroport à 3$ le gallon. Ils remettent donc le corbillard en bon ordre et Albert choisi une Malibu d’un beau rouge étincelant pour revenir à la maison.
Pour ceux qui restent, la journée s’écoule tranquillement….on relaxe, on se la coule douce et on profite de notre piscine sous le chaud soleil de la Floride. Quelle belle vie!!!
Pour souper, Pierre, Marie-Josée, Alysson, Gabriel, Gisèle et Albert avaient une réservation au 1900 Park Fare en compagnie de Cendrillon, son prince charmant, la fée marraine ainsi que d’autres personnages de conte de fée. Alysson a adoré sa soirée et vous pouvez parier qu’elle a fait de très beaux rêves cette nuit là.
Pour Mélanie, Olivier, Robert, Lucette et moi, nous avons décidé de faire un souper spaghetti à la maison. Pour finir la soirée nous sommes allés magasiner à Downtown. Comme nous sommes à mi-chemin du voyage, nous avons profité de cette soirée pour faire de nombreux achats. Il faut rapporter des souvenirs pour la famille et pour nous aussi bien sûr.
Dans une boutique, avant de payer mes achats, le caissier me demande comment je vais. Je lui répond simplement « Fine thank you ». Celui-ci me regarde et me demande si je viens du Canada ? Je lui répond yes. Il me demande si je viens du Québec ? Je lui répond yes. Juste avec ce petit bout de phrase il a reconnu mon accent et a deviné que je venais du Québec. Et n’allez pas penser qu’il a déduit tout cela avec les informations inscrites sur ma carte de crédit car j’ai payé en argent. Il m’a expliquer que dans l’après midi il avait reconnu l’accent particulier d’un anglophone habitant la région de New York. Je l’ai trouvé pas mal fort.
Nous sommes de retour à la maison à 21h30 et nous nous couchons tôt. La fatigue accumulé commence à se faire sentir. Le reste du groupe reviendra tard en soirée mais nous, nous dormons depuis déjà longtemps.
Aujourd’hui le compte rendu ne sera pas très compliqué. En fait il sera assez bref car nous sommes dimanche et ce sera notre seule et unique journée de congé pour les 16 jours à l’horaire du voyage.
Nous avons choisi cette journée pour plusieurs raisons. Premièrement parce que Roger et Lynda nous quittent aujourd’hui. Il faut donc quelqu’un de disponible pour les conduire à l’aéroport. Et deuxièmement nous sommes une journée de week-end alors l’achalandage dans les parcs sera probablement plus élevé qu’à l’habitude.
À 7h15, alors que tout le monde dort encore, Albert et Gisèle quittent la maison en compagnie de Roger et Lynda. Albert prendra la relève de Roger comme chauffeur pour la semaine à venir. . Une fois rendus à l’aéroport, ils constatent qu’ils ont oublié de faire le plein avant de remettre le véhicule à la compagnie de location. Un gallon d’essence coûte environ 2.50$ à Kissimee . Près de l’aéroport il coûte environ 3$ le gallon tandis que si c’est la compagnie de location qui doit faire le plein, c’est 6$ le gallon. Comme ils étaient rendus à la compagnie de location, ils ont donc rebroussé chemin pour faire le plein près de l’aéroport à 3$ le gallon. Ils remettent donc le corbillard en bon ordre et Albert choisi une Malibu d’un beau rouge étincelant pour revenir à la maison.
Pour ceux qui restent, la journée s’écoule tranquillement….on relaxe, on se la coule douce et on profite de notre piscine sous le chaud soleil de la Floride. Quelle belle vie!!!
Pour souper, Pierre, Marie-Josée, Alysson, Gabriel, Gisèle et Albert avaient une réservation au 1900 Park Fare en compagnie de Cendrillon, son prince charmant, la fée marraine ainsi que d’autres personnages de conte de fée. Alysson a adoré sa soirée et vous pouvez parier qu’elle a fait de très beaux rêves cette nuit là.
Pour Mélanie, Olivier, Robert, Lucette et moi, nous avons décidé de faire un souper spaghetti à la maison. Pour finir la soirée nous sommes allés magasiner à Downtown. Comme nous sommes à mi-chemin du voyage, nous avons profité de cette soirée pour faire de nombreux achats. Il faut rapporter des souvenirs pour la famille et pour nous aussi bien sûr.
Dans une boutique, avant de payer mes achats, le caissier me demande comment je vais. Je lui répond simplement « Fine thank you ». Celui-ci me regarde et me demande si je viens du Canada ? Je lui répond yes. Il me demande si je viens du Québec ? Je lui répond yes. Juste avec ce petit bout de phrase il a reconnu mon accent et a deviné que je venais du Québec. Et n’allez pas penser qu’il a déduit tout cela avec les informations inscrites sur ma carte de crédit car j’ai payé en argent. Il m’a expliquer que dans l’après midi il avait reconnu l’accent particulier d’un anglophone habitant la région de New York. Je l’ai trouvé pas mal fort.
Nous sommes de retour à la maison à 21h30 et nous nous couchons tôt. La fatigue accumulé commence à se faire sentir. Le reste du groupe reviendra tard en soirée mais nous, nous dormons depuis déjà longtemps.
Aujourd’hui ont quitte la maison à 8h30. Nous irons déjeuner au Ponderosa. Robert en profitera pour oublier sa casquette à la table. Heureusement pour lui nous sommes revenus à temps puisque le serveur ne l’avait pas encore ramassé. Mélanie saute sur l’occasion pour lui faire la morale; une casquette ça vas sur la tête Robert. Ce n’est pas juste une décoration pour avoir l’air cool !
Nous prenons donc la direction de Animal Kingdom. Nous sommes stationnés près de l’entrée mais comme nous avons marché beaucoup la semaine passée et que nous marcherons encore beaucoup aujourd’hui, nous décidons d’attendre sagement le train. On vient juste de le manquer et comme il n’y en a qu’un seul en service, nous attendrons longtemps. Il est tôt mais on cuit déjà au soleil. En plus, au beau milieu du stationnement l’ombre est inexistante.
Nous empruntons les sentiers boisés menant au parc, où nous pouvons apercevoir perroquets et autres oiseaux. Nous commençons la visite du parc par le festival du roi lion. Aucun membre du groupe ne l’avait encore vu. À la sortie, tous étaient d’accord pour dire que ce spectacle débutait la journée en beauté. Olivier, comme ce fut le cas tout au long de la semaine précédente, était très attiré par les personnages, la musique et les couleurs.
Comme il fait chaud, nous allons tout de suite faire le safari. Nous n’osons pas imaginer ce que ce sera dans la brousse au beau milieu de l’après midi alors vaut mieux le faire pendant que la température est encore acceptable. On prend place dans un véhicule genre Jeep, version allongée et on peut apercevoir différents animaux….éléphants, girafes, zèbre, rhinocéros et j’en passe.
À la sortie du safari nous constatons que nous avons oublié d’apporter des bouteilles d’eau de la maison. Nous devrons donc en acheter plusieurs pour ne pas avoir de problème de déshydratation. Nous faisons ensuite le sentier des animaux connexe au safari.
Pour Olivier il est déjà l’heure de dîner. Il se régalera avec du fromage et du jambon alors que nous mangeons encore une fois des hot-dog pas mangeables. Le reste du groupe qui ne voulait pas dîner va voir le spectacle d’oiseaux de proie « Flight of wonder ».
La partie qui suit est un peu technique mais les connaisseurs sauront s’y retrouver. Nous nous retrouvons donc après le spectacle. Entre temps j’ai été cherché quatre fast pass pour l’attraction Kali River Rapid. Il y avait 30 minutes d’attente. C’est bien la première fois depuis notre arrivée que nous aurions dû attendre aussi longtemps pour une attraction. Mais avec nos fast pass combinés avec les babys switch, le groupe attendra 2 minutes tout au plus. Les babys switch on les a utilisé car je n’avais pas les billets d’entrée des membres du groupe qui étaient au spectacle « Flight of wonder » donc je ne pouvais pas avoir de fast pass pour eux. Dans ce cas ci les babys switch ont été très utiles. À leur sortie, on avait l’intention d’utiliser les billets des membres du groupe qui étaient au spectacle « Flight of wonder » pour avoir des fast pass pour expédition Everest. On aurait ainsi eu des fast pass pour deux attractions en même temps. Évidement on aurait jumelé à cela l’utilisation des babys switch pour que tout le monde puisse faire l’attraction. Maisde toute façon la distributrice de fast pass pour expédition everest était hors service en raison du faible achalandage.
Avant que l’heure de nos fast pass arrive à échéance, nous avons le temps d’aller nous rafraîchir un peu à l’intérieur. Nous allons donc voir le film 4D « Bugs Life ». Ce film est présenté sous l’arbre géant qui est l’emblème du parc. C’est un incontournable si vous allez à Animal Kingdom.
Puis nous allons ensuite faire Kali River Rapid avec nos fast pass et baby switch. Dans cette aventure, vous êtes à bord d’une grosse chambre à air et vous descendez des rapides. Sur les douze passagers il y en a 2 qui à coup sur en sortiront détrempés. Tandis que les autres ne recevront que peu ou pas du tout d’eau.
Gisèle demande donc à Pierre si elle risque de se faire mouiller dans cette attraction. Pierre lui répond qu’il n’y a aucun danger et qu’elle ne se fera pas mouiller. Il faut savoir que Gisèle déteste l’eau et qu’elle n’appréciera pas de passer le reste de la journée détrempée, surtout qu’elle porte un chandail en lainage qui ne sèche pas vite. Bon vous me voyez sûrement venir, je ne vous raconte pas tout cela pour rien. Évidement Gisèle est la chanceuse qui a reçu la vague et elle en est sortie non seulement complètement détrempée mais aussi fâchée auprès de son gendre Pierre. Son linge a fini par sécher beaucoup plus tard.
On prend maintenant la direction de l’Expédition Everest. Enfin, car j’attends cette attraction depuis longtemps. C’est la toute nouvelle attraction qui fait fureur à Animal Kingdom. Une fois arrivés on est surpris de voir qu’il n’y a aucune attente. Pardons, je dois corriger car nous attendons encore après des membres du groupe. Comme cela est arrivé plusieurs fois au cours des derniers jours, nous décidons que nous n’attendons plus. À la longue la patience à des limites et avant de se mettre à chialer les uns contre les autres nous décidons d’entrer faire Expédition Everest sans plus tarder.
J’ai bien aimé l’attraction mais je dois vous dire que je suis un bien mauvais juge car j’ai fait une grosse erreur avant de partir en voyage. Je suis allé voir sur internet la vidéo de l’attraction au complet. Évidement je n’ai eu aucun effet surprise ce qui a gâché un peu mon plaisir. Mais la ride en vaut quand même la peine et est différente de toutes celles que j’ai vues durant le voyage.
Nous prenons ensuite la direction de Dinausor. Personnellement j’ai été déçu. Sur la même thématique je préfère de loin Jurassique Park à Island of Adventure. Mais comme tous les goûts sont dans la nature, Marie-Josée, à l’inverse, préfère Dinausor.
Il ne reste plus que la parade de 16 heures qu’Olivier regardera du haut des épaules de maman, ce qui ne fait pas très haut. Moi je filmerai et prendrai des photos. Même si ce n’est pas la plus belle parade, elle vaut la peine d’être vue. Olivier a beaucoup aimé. Par contre Lucette n’a pas apprécié. Mais il faut dire qu’elle n’est pas une bonne référence car elle n’a pas apprécié grand-chose aujourd’hui. À un moment donné on a aperçu une poubelle, on a pensé l’abandonner là et se sauver en courant mais avec Olivier dans la poussette elle aurait fini par nous rattraper. Mais non, on n’aurait jamais osé faire ça. Sans farce, on s’est dit qu’on étaient probablement tous un peu fatigués.
À 16h30 Robert, Lucette, Mélanie, Olivier et moi quittons le parc pour retourner à la maison. De toute façon le parc fermera ses portes dans 30 minutes. Le reste du groupe se rendra directement à Magic Kingdom pour y passer la soirée.
En chemin nous arrêtons au Wal-Mart pour acheter de quoi souper pour Robert et Lucette. Ceux-ci ont proposé de garder Olivier en soirée si nous voulons sortir.
Mélanie et moi avons donc décidé de retourner à Magic Kingdom. Nous souperons au Tacos Bell. Comme c’est la première fois que nous allons manger dans ce restaurant pourtant bien connu à travers le monde, le menu ne m‘est pas familier alors je demande au caissier quel combo est leur gros vendeur. Celui-ci ne m’est pas d’un grand secours car il est nouveau et, cachant très mal sa nervosité, il ne sait pas trop quoi me répondre. Coudons on est tous nouveau ici !
On se rend donc à Magic Kingdom. En espérant qu’on ne rencontrera pas notre fou de la semaine passée. Nous n’essayerons pas de rejoindre le reste du groupe car de toute façon nous ne faisons que du magasinage sur Main Street USA. Puis nous regardons pour une seconde et dernière fois la parade électrique. Nous ne resterons pas pour les feux d’artifice car nous sommes fatigués de notre journée.
A la maison Robert et Lucette n’ont pas eu de problème avec Olivier. Celui-ci à joué et s’est endormi sans problème. Lynda à téléphoné à 20 heures du Québec pour dire que le vol Orlando-Montréal s’était bien passer. Par contre le retour au travail a été plus pénible. Nous ne perdons rien pour attendre car dans 7 jours ce sera notre tour.
Aujourd’hui c’est la journée à Universal Studios. À 8h45 la maison se vide. Enfin pas au complet car Lucette décide de ne pas nous accompagner préférant se reposer. Il faut dire que les journées sont longues et qu’elle supporte difficilement la chaleur. Elle en profitera pour faire du lavage et de la lecture.
Nous débutons donc notre visite par Terminator 4D. Nous nous installons au milieu de la salle juste devant la rangée ou les acteurs courront, armés jusqu’aux dents. Je préviens Robert, qui est confortablement installé, qu’il ferait mieux de rentrer ses pieds s’il ne veut pas faire une jambette à un acteur pendant la présentation.
À la sortie nous décidons de passer Horror Make Up Show car Pierre veut aller faire des jeux dans la section des enfants. Mais pas avant de faire E.T Extra-Terrestrial Adventure.
Comme les jeux pour enfants n’intéresseront pas Olivier qui est trop petit, nous pensons sauver du temps. Nous nous séparons donc du groupe et revenons sur nos pas pour faire Horror Make Up Show. Nous pourrons ainsi quitter le parc plus tôt ce soir.
Pour ceux qui ne connaissent pas Horror Make Up Show, il s’agit à la fois d’un spectacle et d’une démonstration des trucages utilisés dans les films d’horreurs. Sur la scène il y a deux acteurs, le premier est complètement zélé et le second est plus équilibré. D’entrer de jeux l’acteur zélé saute sur la scène complètement ensanglanté avec un couteau planté dans le cœur. Il cri et il hurle en dégoûtant sur les spectateurs de la première rangée. Pendant le spectacle Olivier commence à placoter dans son langage bien à lui. Il dit quelque chose dans le genre de « Ga ga Ga ga Ga ga». C’est alors que l’acteur zélé interrompt son discours et se met à crier, tout en cherchant parmi les spectateurs, « A BABY, A BABY, WHERE IS IT ? » (UN BÉBÉ, UN BÉBÉ, OU ES T-IL ?). Notre zélé se fait aller la langue et voudrait bien prendre une bouchée de notre petit Olivier. Son partenaire le retient pour qu’il ne saute pas dans l’assistance. Tout le monde a bien rit. Mais comme Olivier devenait de plus en plus agité, Mélanie a décidé de quitter la salle pour ne pas déranger le spectacle.
Nous continuons donc notre visite avec le spectacle d’animaux « Animal’s Actor » anciennement nommé « Animal Planet Live ». Le reste du groupe viendra nous rejoindre alors que la présentation est commencée depuis 2 minutes. Je ne sais pas si c’est l’effet de surprise qui n’était pas là mais il me semble que le spectacle a perdu en qualité depuis 2003.
À la sortie Pierre et Marie-Josée nous racontent que la section pour enfants était très bien. Ils ont vu un spectacle de Barney qui semblait en valoir vraiment la peine.
Nous prenons la direction de « Retour vers le futur ». Mélanie, Marie-Josée et Gisèle resteront à l’extérieur avec les enfants car ils ne désirent pas faire l’attraction. Ca me fâche un peu que Mélanie veuille passer son tour pour s’occuper d’Olivier. Je trouve qu’elle se sacrifie trop souvent alors j’insiste pour qu’elle aille faire l’attraction tandis que je resterai avec Olivier. Mais elle refuse.
Nous décidons de passer MIB. On se dit qu’on reviendra si on a le temps à la fin de la journée. En chemin on prend une photo avec la navette spatiale. Il s’agit évidement d’une photo en trompe l’œil. En réalité la navette est toute petite et se trouve devant Robert et non derrière.
Nous allons ensuite faire un classique de longue date, « Jaws » ou si vous préférez « Les dents de la mer ». Comme Robert n’a jamais vu cette attraction, on l’installe du coté ou le requin fera son attaque finale. Cette attraction est une de mes préférées à Universal Studios.
Nous continuons notre parcours. Nous faisons EarthQuake. Je l’ai vu 2 fois en 2003 et pour cette 3ième visite j’ai encore vu des détails que je n’avais pas remarquer avant. J’adore cette attraction. Nous sommes dans une station de métro et un tremblement de terre survient. C’est à ne pas manquer si vous aller à Universal.
On se rend ensuite faire la montagne russe intérieure « La Momie ». En 2003 elle était en construction donc personne ne la connait. Comme Olivier ne peut pas faire cette attraction j’attend mon tour avec lui. Il ne sera pas difficile à surveiller car il dort. Lorsque le groupe sort, Robert ne veut pas y retourner. Il se propose donc pour garder Olivier ce qui permettra à Mélanie d’y retourner une seconde fois.
À notre sortie il tombe un gros orage. Le ciel est noir. On devait se diriger vers « Twister » (La tornade) mais on se demande si on ne vivra pas cette expérience dans la réalité. Évidement on a traîné nos imperméables à tous les jours sauf aujourd’hui. En fait on les a oublié dans l’auto. Gisèle qui pense à tout en a apporter plus que ce qu’il ne lui en fallait. Elle nous en prête donc un pour qu’on puisse mettre Olivier à l’abri. Évidement lorsque nous étions prêts à affronter l’orage celui-ci était terminé.
On va donc faire « Twister ». Encore une autre de mes attractions préférées à Universal. Nous sommes sur le balcon d’une grange et devant nous une tornade se forme. Au loin on aperçois l’écran du ciné-parc s’envoler. Puis la station service tombe en morceau. Le feu prend et comme dans le film on peut voir la vache emportée par la tornade.
On termine la journée avec Shrek 4D. Comme Olivier dort encore Mélanie ne veut pas le prendre au risque de le réveiller. Je décide donc que ce sera à mon tour de rester avec lui. Je referai Shrek quand je reviendrai pour la 3ieme journée que nous avons prévu passer à Universal. Gisèle s’occupera de Gabriel qui dort lui aussi.
Mélanie, Olivier, Robert et moi décidons de quitter. Le reste du groupe restera encore un peu pour faire des attractions que nous n’avons pas faites.
En chemin nous arrêtons dans un Subway. C’est la deuxième fois du voyage que nous allons manger dans un Subway, la première étant en chemin pour la plage de ClearWater. Pour la deuxième fois on tombera sur un employé qui n’aime visiblement pas sa job. La madame pousse elle aussi des soupirs d’exaspération. Pendant que nous commandons le téléphone sonne, elle est très irritée. Elle n’aura pas de pourboire et peut se compter chanceuse que mon anglais ne soit pas suffisamment à point pour lui dire ma façon de penser.
Nous arrivons donc à la maison à 18h20 mais, comme nous nous en doutions, Lucette à déjà souper. Elle gardera son sous-marin pour une autre journée.
Cette nuit, le tonnerre gronde et les éclairs zèbrent le ciel. Espérons que le beau temps sera au rendez-vous demain car une journée de plage est à notre horaire. Mercredi si le soleil est là….nous prenons la route pour Daytona Beach.
Cette nuit a été plus difficile car Olivier s’est réveillé en larmes plusieurs fois. Évidement à 7 heures du matin il est quand même debout et il commence sa tournée de tout ce qu’il peut virer à l’envers dans la chambre. Nous nous comptons tout de même plus chanceux que Pierre et Marie-Josée car cette semaine leurs enfants Alysson et Gabriel ont trouvé la montagne de confettis en forme de Mickey qu’ils ont reçus en cadeau à Disney. Ils les ont éparpillé dans la chambre, la salle de bain et le salon. Il y en avait partout. Ils ont sûrement eu beaucoup de plaisir à tout ramasser.
Nous sortons donc de la chambre. Robert et Lucette sont déjà debout. À notre arrivée au salon nous constatons avec déception qu’il pleut et que le ciel est gris. Même pas un petit coin d’espoir, que du ciel gris à perte de vu. Robert et Lucette sont très déçus car ils tiennent absolument à se rendre à Daytona Beach. Ils s’y sont allés souvent lors de voyages précédents et ils veulent visiter la sépulture de notre tante Élizabeth qui est décédée 6 mois plus tôt. Je vais donc jeter un coup d’œil à l’avant de la maison. De ce coté j’aperçois un peu d’espoir. Il y a un minuscule coin de ciel bleu et heureusement Daytona Beach se trouve dans cette direction. Nous attendons un peu avant de décider de l’horaire de la journée en fonction de l’évolution de la météo.
Hier, vers 22 heures, Pierre m’a traité de pépère car j’allais me coucher tôt. Il s’est trouvé bien comique en me disant que je devais être à la veille de manger du gruau. Et bien ce matin j’aurais bien aimé lui répondre mais lors de notre départ à 10h, il sortait à peine de la chambre et il n’était pas encore tout à fait réveillé. Si tu lis ceci le beauff, j’aimerais que tu saches que je préfère être pépère le soir que paresseux et bougon le matin.
Maintenant que mes comptes sont réglés, nous prenons la route de Daytona Beach. Nous serons Mélanie, Olivier, Robert, Lucette et moi. Le reste du groupe à décidé d’aller à la plage de Cocoa Beach situé tout près de Cap Kennedy.
En chemin le ciel s’éclairci. Nous sommes vraiment chanceux car depuis notre arrivée en Floride nous n’avons eu aucune journée de pluie. Je vous disais plus tôt que mes parents voulaient aller voir la sépulture de tante Élizabeth. Ce sera notre première étape. Lucette nous a fourni l’adresse du cimetière et Robert à imprimé sur Google Map la carte pour s’y rendre.
Je vous le dit tout de suite, nous avons vraiment joué de chance pour trouver le cimetière. D’abord sur l’autoroute je prends par réflexe la sortie que je connais pour me rendre à Daytona, mais c’est la mauvaise sortie pour me rendre au cimetière. Je continue tout de même et je me dis que de toute façon au lieu d’arriver au cimetière par le sud on arrivera par le nord. On aura juste à tourner la carte à l’envers. Et en parlant de carte, Robert à apporté la carte de Daytona de 1980. Il nous dit que ca change pas une carte. Je lui réponds que au Québec ils viennent juste de changer les noms de rues alors ce n’est pas impossible qu’il ait fait la même chose à Daytona. Donc sur la carte je sais que je dois tourner à droite peu de temps après l’immense piste de course.. Mon intuition me dit qu’on est probablement passé tout droit alors je décide de tourner sur un coup de tête. En tournant je m’aperçois que nous sommes sur la rue que nous devions prendre. Nous cherchons donc la rue Bellevue qui devrait se trouver à notre droite. Je l’aperçois mais elle est à notre gauche. J’en profite pour placoter au sujet de la carte de Robert. Je continue donc en pensant revenir sur mes pas à la prochaine intersection. Rendu à l’intersection j’aperçois encore une fois la rue Bellevue mais cette fois à notre droite. Normalement c’est celle de droite que nous devions prendre. Si je ne m’étais pas trompé au départ nous aurions dû arriver en sens inverse, nous n’aurions donc jamais su qu’il y avait deux rues Bellevue! Etonnant non? Et il y a aussi 2 cimetières! En fait c’est le même mais il est en deux parties! Assez spécial… Ce fut un coup de chance car premièrement l’adresse que ma mère avait n’existait pas et deuxièmement l’endroit ou Google Map pointait était un champ à coté d‘un aéroport.
Ca n’allait pas bien et à ce moment on pensait bien qu’on ne trouvait jamais tante Élizabeth. On décide donc de retourner sur la première rue Bellevue que nous avions aperçue. Sur celle-ci c’est moins désertique, on trouve un cimetière mais l’adresse ne correspond pas. Ca ressemble à une maison familiale. Je demande à une personne qui semble attendre à l’extérieur ou se trouve l’accueil pour que je puisse m’informer. Celui-ci me dit qu’il n’y a personne à la maison et que je devrai revenir plus tard après le diner.
On décide donc de poursuivre notre chemin vers la plage et on se dit qu’on reviendra en fin de journée. Entre temps il y a sur la carte de Robert deux « X » qui identifient les deux endroits ou tante Élizabeth a vécu. On décide d’aller voir. J’amène donc le groupe à l’endroit ou est le premier « X ». Il n’y a rien ici. Ca ne m’étonnerait pas que Robert se soit amusé à faire des « X » au hasard sur la carte. Je les conduis ensuite voir l’endroit indiqué par le deuxième « X ». La carte est vraiment vieille alors le nouveau pont ainsi que les rues qui sont maintenant à sens unique n’apparaissent pas. On trouve finalement l’endroit ou tante Élizabeth à habité durant plusieurs années et où elle nous a reçus lors de voyages précédents.
Nous nous dirigeons ensuite vers la plage. Nous stationnons la voiture puis nous nous rendons sur Atlantic Avenue pour diner. Il n’y a pas grand choix, Daytona n’est plus la ville touristique qu’elle était il y a de cela quelques années. L’artère principale est en réparation presque tout le long et on croirait que la zone est sinistrée! Il est environ midi, j’entre dans un restaurant et l’employé me dit de revenir dans 30 minutes. Ben oui le clown, je vais attendre 30 minutes pour manger dans ton restaurant crasseux. On continue. On entre dans un restaurant qui à première vue semble miteux, à cause des travaux, on dirait qu’il y a eu un bombardement mais en fin de compte notre repas fut excellent et abordable.
Après le diner on retourne sans tarder à la plage. L’eau est très chaude. Je ne sais pas a combien elle était mais ce n’est rien comparer à 2003 ou elle était à 68 degrés. La mer est très forte et il y a de très grosses vagues. Je me suis fait ramassé quelque fois et j’ai avalé beaucoup d’eau salée. Yark. Olivier a eu beaucoup de plaisir à courir dans l’eau. Pour voir des photos de cette journée rendez-vous sur mon blog à : http://danyrenaud.sytes.net/journal
Vers 15h20 on se ramasse et on se rend visiter quelques boutiques de souvenirs ou Lucette fera quelques achats. On fait ensuite une seconde tentative pour trouver tante Élizabeth. Cette fois il y a quelqu’un à la maison attenant au cimetière. Après avoir eu quelques difficultés à me faire comprendre, celui-ci m’indique que je dois me rendre de l’autre coté de la rue pour pouvoir consulter le registre des personnes décédées. Nous nous y rendons donc. Il y a 4 employées derrière le comptoir, mais personnes ne parle français. J’ai pris l’habitude de demander si les gens à qui je m’adresse parlent français. Ainsi au lieu de passer pour un débile, ils savent que j’ai de la difficulté à parler en anglais et ils sont généralement plus patients et compréhensifs. Je leurs explique que je cherche quelqu’un. Je spécifie évidement que la personne que je cherche est décédée car avec la problématique de la langue vaut mieux être le plus précis possible. Je leur demande donc si tante Élizabeth se trouve ici. La préposée cherche dans son classeur et nous dit que oui elle est ici. Nous sommes tous contents de l’avoir enfin trouvé..
La préposée nous demande donc de la suivre en voiture. Nous retournons de nouveau du coté de la maison ou nous nous étions arrêtés la première fois. Nous sommes maintenant au beau milieu d’un parc de pierres tombales dont la plupart sont ornées de jolies fleurs. La dame a un plan et après plusieurs minutes à chercher ses repères, elle nous dit que tante Élizabeth ne devrait pas être très loin. Nous cherchons tous mais sans succès. Ca va mal encore une fois. Je lui donne la date de décès de tante Élizabeth et lui demande de retourner voir si elle a bien la bonne personne.
En attendant son retour on se promène au milieu des pierres tombales. Chacun cherche de son mieux et tout à coup, Lucette, qui s’était détachée du groupe, crie « je l’ai trouvée! ». Elle aurait été très déçue de repartir sans avoir vu l’endroit où repose sa vieille tante décédée à l’âge vénérable de 103 ans et 2 mois.
À 16h20 on prend le chemin du retour. On aura un peu de trafic en arrivant à Orlando mais rien de déraisonnable.
Félicitation pour ton récit, quel beau voyage vous avez du faire!!
Voyant ta grande expérience dans le domaine de la floride, j'aurais quelques questions pour toi:
Nous prévoyons moi et ma famille faire un voyage à Orlando à l'été 2008.
Nous voulons passer 4 jours à Universal et Island est-ce trop ou 3 jours serait suffisant.(Nous allons séjourner sur place au Hard Rock Hotel).
Aussi nous aimerions passer 1 ou 2 jours à la plage.Etant donné
que tu as visité les 2 endroits ( Tampa et Daytona), lequel me conseilles-tu?
Excuse pour le délai mais ca fait un petit bout de temps que je ne suis pas venu sur le site.
Pour répondre à ta question, je pense que 3 jours à Universal seront suffisant. Par contre je te conseil de prendre un billet qui te permet de changer de parc dans la journée. Tu passe la premiere journée à Universal studios, la seconde à Island of adventure et la 3ieme journée tu fait moitié-moitié. Tu refais tes activités préférer de chaque parc ou celles que tu n'a pas eu le temps de faire.
Pour la plage, bien que ce soit en été, l'eau est plus chaude du coté de Tampa. L'eau du golf est plus chaude que celle de l'océan. La plage est beaucoup plus belle du coté de Tampa (Clearwater entre autre) que à Daytonna. À Daytonna les autos roules sur la plage, le sable est moins beau et les infrastructure sont en béton. À Clearwater c'est beaucoup plus naturel avec palmier sur la plage etc... Par contre les vagues sont beaucoup plus intéressante du coté de Daytonna. Dans le golf il y en a tres peu.
Les 2 ont endroits ont leurs avantages. Moi je visite toujours les 2 mais si tu dois choisir les informations que je t'ai donnée plus haut devrait t'aider.
Comme je me fait toujours un compte-rendu de mes voyages, je le publie également ici pour en faire profiter aux autres. Si vous avez des questions n'hésitez…
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Hi everyone, we're back from a DIY USA road trip we organized from July 31, 2026, to August 26, 2026.
The destination: The Southwest USA, including Texas, Arizona, and New Mexico. Roughly 7,000 kilometers covered.
The car: A Chevrolet Equinox for two, rented through BSP Auto and Avis. Inside, we had 2 suitcases, a travel bag, two carry-on bags, a Walmart cooler, photo gear, and water bottles (a 40-pack).
The route: Dallas DFW, Fort Worth, Houston, Austin, San Antonio, Alpine, El Paso, Tucson, Sedona, Albuquerque, Amarillo, and back to Dallas to finish with a departure from DFW.
The travelers: Two seniors well advanced in years (73 and 75) but still active (nothing too physically demanding—to stay alive and fund our trips), fully independent physically, though a bit less so mentally. Big USA fans, a country where anything is possible. More walkers than hikers, preferring 3-star hotels over roadside motels, Italian restaurants over US food, frequent stops for photos, museums over nothing, naps over forced marches. Not too whiny, just enough to stay French in the land of the "great Satan," as they say.
Not great with languages—street English (but handy), and my Spanish is non-existent except for: "Hola! Una cerveza por favor!" That’s about it. My wife understands everything but refuses to speak.
The cost of the road trip: Around 12,000 €, including AF flights, the car, gas, gifts, visits, and everything else. Well managed, since we’d budgeted 13,500 € initially.
The positive side: A delight, with those endless open roads. Museums to discover. The realization of the Hispanic presence and its important history in this part of America. Lovely locals. Tourists who were more or less friendly. A terrible Texan accent that was hard to understand. Gas stations that were like real stores, with prepared food, alcohol sold in Arizona and New Mexico, and employees who were always up for a laugh!
The negative side: The heat throughout the trip... 43°C in Dallas at the end. Impossible to walk the streets. Lots of homeless people in downtown Dallas. Hotel breakfasts that were always the same. You get used to it.
So, it was positive overall, but the concept is starting to wear us out. We might rethink the DIY road trip model for next time. If the man upstairs grants us more time.
Next up, we’ll wait for the first batch of sorted photos to go through the wringer.
With my girlfriend Christelle, we’ve chosen South Africa for our first trip to Southern Africa, focusing on safaris—after a long debate with a Cape Town/Kruger combo.
But that would’ve meant cutting out St Lucia, which would’ve been harder to fit into another trip.
And St Lucia—thanks to Michel and all those travel journals—we really wanted to go there.
So our 11-night itinerary ended up like this, mostly shaped by school holidays:
- 3 nights in St Lucia
- 1 night in Hluhluwe
- 1 night at Mkhaya Game Reserve (Eswatini)
- 1 night at Hlane Royal National Park (Eswatini)
- 3 nights in Kruger (Berg en Dal / Satara / Tamboti)
- 1 night at Shindzela Tented Camp in the Timbavati private reserve
- 1 final night in Kruger at Lower Sabie
All of this in the off-season and rainy season, just a month after catastrophic floods that killed over 150 people and seriously damaged Kruger’s infrastructure.
I’ll jump straight to St Lucia and skip the loooong journey to get there (with a layover in Frankfurt, landing in Johannesburg, a domestic flight to Durban, and the rest by rental SUV—First Car Rental, perfect, no complaints).
To motivate readers—especially some familiar faces here—I’ll drop in a first photo.
If I close my eyes and think of the Sultanate of Oman, I first smell a light scent of incense, feel the warmth of a sunbeam on my skin, before sensing the sand slipping through my fingers. I taste the sweetness of a date, like a real candy, then the flavor of coffee with a hint of cardamom and rose water... I hear the desert wind whistling in my ears, the distant call of a muezzin, then the murmur of water. When I open my eyes, I see smiles, welcoming gestures, a turquoise sea, rocks ranging from ochre to purple, deep wadis where torrents burst forth, orange dunes, white sandy beaches where tiny crabs scurry at full speed. I see incredible oases emerging between arid mountains. I see abandoned villages that you’d dream were full of life, imposing fortresses overlooking valleys, and lively souks where the offer is delicate and negotiation a mutual courtesy.
All that, and so much more.
That’s what I tried to capture in my illustrated travel journal, which I’ll fill here and there with photos.
I drew this journal "cold," after my return (actually, I made it this summer, even though our trip was last winter). It’s a pretty special format—I bought it in Japan without really knowing what I’d do with it. Well, it found its purpose! Below is a photo of this accordion-style journal—here, it’s only partially open, because when fully unfolded, it’s 5 meters long!
For drawing enthusiasts: The accordion format is both a constraint (each page is 9 cm x 27 cm) and a freedom (you can create a fresco). The paper is also a bit special: it doesn’t allow for fine detail, but it takes ink well (liner pen). On the other hand, everything has to be done almost in one go (with a very light pencil sketch) because it erases poorly. It absorbs too much water for coloring with markers or watercolors (unless you avoid soaking it), but it works well with oil pastels and their use with a brush and solvent. Since it’s yellowish, it allowed me to create contrasts even with white pastel.
On the right, the "welcome marker"—those dates offered everywhere as a sign of hospitality. On the left, a tribute to those sublime doors worn by time, admired all over the old quarters, including the abandoned ones.
Oman is one of the world’s largest producers of frankincense resin. Incense burners are everywhere, from the simplest clay ones to the most precious carved silver ones...
Hospitality will often lead you to accept a small coffee, an "Omani coffee," very light, subtly flavored with cardamom, maybe a bit of saffron, and occasionally some rose water.
Here, I’ve depicted a man in the common everyday attire of Omanis: the dishdasha, mostly white (worn during the week and daytime, with colors more common in the evening or on Fridays and Saturdays). While you might see men dressed in Western clothes, they’re very few. The white dishdasha is truly the shared attire of all men. The dishdasha, which has no hood, is distinguished by a small tassel on the collar, the furakha, which is soaked in perfume. And believe me, Omanis go all out with it! "It smells like the tassel" is an expression that’s now part of our shared language, my husband and I.
Another must of men’s attire is the kuma, a small round head covering, usually white with brightly colored patterns. The keffiyeh is also worn (but without the cord called an agal in Arab countries), and it’s mostly worn by those with roots in the desert, from what I understood.
And what about the women, you might ask? Some are veiled, some in full black (but not the burka—more like the chador + abaya), due to the influence of Saudi Arabia and the United Arab Emirates, whereas the traditional outfit used to be a layering of very colorful dresses. Most of the women we saw wore neutral clothing, a plain veil over their hair, but with their faces uncovered. We also saw many saris and colorful veils—don’t forget that 40% of the population consists of Indian, Nepalese, and Bangladeshi immigrants, who work a lot in tourism, hospitality, restaurants, services, and construction.
Just to clarify, as a tourist, there’s no pressure to wear a veil, and never any disapproving looks. Of course, you’ll save the mini shorts, plunging necklines, and bare shoulders and midriffs for the hotel terrace, but I’d say that’s the same for men and women, and with the sun being strong, it’s better for your skin too.
Here’s the intro! In the next post, I’ll tell you about my itinerary, and we can dive in!
It was winter, a winter with beautiful weather,
A season that only exists in the southwest of America,
I remember very well what I told you that morning
A month ago... A century ago, an eternity ago...
We’ll go... wherever you want, whenever you want...
Well, yeah, back from our adventure in our enchanting American West just a month ago, we’re already taking a bite out of one of its lesser-known competitors. "Flo, if you had to pick just one reason to justify your love for the U.S., what would it be?" The greasy, dripping burgers? No, I don’t think I’m going out on a limb by saying it’d be the wide-open spaces... And that’s exactly what our new quest is taking us to—a land on the other side of the globe where the horizon also seems endless, where silence tastes like salty wind and sand, where freedom is measured in kilometers of desert tracks, where the GPS is mostly there to confirm you’re lost in the middle of nowhere... Add to that magic formula the fact that you’ll see more zebras, giraffes, wildebeest, and elephants than people per square kilometer, and you can imagine us setting foot in Southern Africa for the first time, more precisely at the small airport in Windhoek, capital of... of...? Brush up on your geography, damn it! We’re landing in Namibia!!!
To be honest, Namibian landscapes have been flirting with me for ages. So how did I resist this island of temptation for so long? First, the budget. Let’s just say that for the same amount of effort (and kidneys), the bank lets you choose two other adventures almost anywhere else on the planet. Then there were my girls. Yeah, back then, they were too little to dose up on Malarone, the only malaria remedy at the time... Long story short, ten years later, all the planets have aligned. First, I won the Euromillions! Well, almost... Let’s just say my girls are now old enough... not to take Malarone, but to stop following me on all my adventures! Jackpot! "Flo, how about a little two-person caprice, just the two of us, tackling the Namibian tracks?"
As we landed on the runway, first wow effect: The horizon is immense. It’s flat as can be, incredibly flat... So much flat space! Did I mention it was flat?... Looking into the distance, it feels like your gaze could circle the Earth without hitting a single obstacle—until you end up staring at your own backside. "Oh, what a nice view!" Well, it’s the first time I’ve seen my butt from this angle! Touching moment... Sorry, I’m rambling—must be the exhaustion from the three-flight marathon we just powered through via Ethiopia and South Africa... And yet, no time to philosophize about my anatomy. As usual, we want to rack up our first kilometers to be front and center at dawn tomorrow. After wrapping up the tedious Namibian immigration formalities and meeting the 4x4 that’ll be our companion day and night for the next fifteen days, we’re off! We’re not exactly fresh, but we’re ready to tackle the next five hundred kilometers in night mode, cruise control set due south! Just outside Windhoek, the local wildlife—a jackal—welcomes us with a smile: "Welcome to Namibia!" That’s what it said! Honest... Okay, first endless straight road, first flaming sunset, first corrugated dirt track, first Milky Way with zero light pollution... You get it—it’s definitely the day of firsts... First night camping, too, in the big trunk of our Toyota Fortuner parked by the side of the track... The real adventure, the kind that smells under the arms, can finally begin...
This travel journal is therefore intended solely for my photos, to present a consistent style.
All the shots were taken with a simple Samsung Galaxy smartphone and with whatever was at hand.
All stays combined, I’ve spent the equivalent of three years at most in Thailand, and I’m not a big expert on the country.
However, after many trips, lots of reading on VoyageForum and other sites, and conversations with many locals as well as expats, my view of the country is becoming clearer, though it’s constantly evolving. You never stop discovering and learning.
I guess I wanted to piece together a puzzle, mainly for those who want to get an idea of the country here and for those who miss it.
I don’t know if this minimalist sharing will interest anyone, but it’ll do me good to put it together. After so many months without traveling and then these other long months with VF closed, there’s plenty of material available.
There’ll be a mix of places, periods, and subjects, but it might well be intentional.
I suspect many Thais have dogs because they make excellent guards for the home. Nothing better to deter burglars or to signal the presence of a snake. You’ll often see Thais tapping the top of their dog’s head, but don’t be fooled: it’s a sign of affection from them. Judging by the dogs’ reactions, they’re used to it.
Thailand is one of the countries on the planet where rabies is still present, so keep that in mind. It’s not just bites that can be dangerous, so don’t let just any dog lick you. Especially on a wound, of course.
Even though dogs often fear humans—this dangerous and unpredictable predator—we still need to stay cautious.
Be careful when walking into alleys because the dog will defend its master’s big property, be careful at night, and be careful when they’re in packs.
It sometimes crosses our minds that Thailand isn’t really made for walking around, and dogs are one of the reasons.
That said, it’s not uncommon to see them chasing bikes or scooters. Cars, though, are much rarer—they’re too big.
It seems Thais prefer to give their dogs freedom by not locking them behind gates. Though sometimes the gate is closed, the little side door is wide open. Oh, and sometimes there’s no gate in front of the property, or it’s been broken for years.
You’ll often see dogs sleeping on the side of the road, sometimes right on the road. When you arrive, they move aside nonchalantly—or not at all. It’s less funny when they suddenly appear from thick vegetation, which reminds visitors not to drive too fast. As a result, you’ll notice that dogs with injuries or missing legs aren’t that rare.
Since they believe in reincarnation and respect for all forms of life, they don’t chase dog packs away too much, and they don’t sterilize them enough. Seeing a small pack roaming freely in the countryside, you might think it’s best not to cross paths with them at the edge of a field.
A darker side of this is that euthanasia isn’t often practiced. Twice, we saw dogs at temples on the brink of death, enduring terrible suffering. No one did anything about it. The image (and the smell) of one of them, dying and emitting the stench of death, still comes back to me sometimes.
Some of you may have seen the YouTube vlog of a French woman living in Phuket who was given a little pig by her Thai friends. The well-fed animal quickly became a happy, enormous beast with its own garden. Yet, it didn’t take long for it to fall seriously ill and become incurable. In her video, the French woman described how difficult it was to find a vet willing to perform euthanasia.
You’ll often see bowls by the side of the road. Thais leave food and water in them for stray cats and dogs. Overall, they have a big heart for animals.
If you ever pop into a shopping mall, you might see people pushing their small dogs in strollers. It’s not a gimmick—it’s just that these strollers are provided for customers to put their pets in, otherwise you can’t bring them inside. It looks a bit odd when you expect to see a baby.
I hesitated about writing this travel journal...
This summer, we only did the classics (the 3 northern parks and Zanzibar) and let a local agency take care of everything from start to finish.
No craziness, no risks, no sleeping under the stars, no self-drive, no venturing off the beaten path, no incidents, and not even any delays in the pre-planned itinerary...
But don’t think we were disappointed!
The whole family (there were 6 of us) came back with smiles and memories of great moments spent together.
So, if you're looking for a "classic" way to discover Tanzania, this is the place to be.
Our 2-week itinerary:
- Arusha (1 night upon arrival)
- Tarangire (1 night)
- Ngorongoro (2 nights in Karatu then Irmisigiyo)
- Serengeti (3 nights in Robanda, Togoro Plains, and Seronera)
- Zanzibar Stone Town (1 night)
- Zanzibar Matemwe (3 nights)
- Zanzibar Jambiani (3 nights)
Hi everyone, I’m Patrick, 67 years old, a seasoned traveler (already 22 trips outside Europe).
In autumn 2025, I took my first 3-week trip to Japan, with stops in Tokyo, Kamakura, Matsumoto, Kamikochi, Takayama, Kanazawa, Kyoto, Nara, Osaka, Koyasan, Tokyo again, and Nikko.
I wanted to go back in May 2026 and explore some lesser-known places to complement my first trip.
Last year, there were four of us traveling together to discover Japan (a fairly classic itinerary). This time, I’ll be traveling solo for part of the trip and with a couple of French friends for the rest.
The weather was gorgeous in May, averaging around 25°C, with two very hot days in Kyoto and only two rainy days.
As usual, I organized everything myself, gathering plenty of information from various sites, including this one.
Transportation:
An ICOCA card is essential.
I got a 5-day Kansai-Hiroshima pass because I took the shinkansen between Hiroshima and Osaka three times, and it paid for itself quickly.
Accommodations:
Mostly through Booking. No issues at all. Average cost was 46 € per night.
Meals:
For breakfast, I alternated between buying food at a konbini to eat in my room or on the train and grabbing something at local cafés.
For lunch and dinner, I tried to vary my meals as much as possible—lots of sashimi, sushi, and ramen.
Okonomiyaki in Osaka and Hiroshima.
Oysters in every form (raw, grilled, fried) in Onomichi and Hiroshima.
A variety of seafood (shrimp, shellfish) in Hiroshima and Matsumoto.
Fish whose names often escaped me, but notably mackerel and eel (unagi).
Tempura and gyoza.
Chicken skewers (yakitori) and one teppanyaki meal.
One omakase meal (9 different dishes).
In the end, not much meat aside from a few yakitori skewers. No splurges on super expensive wagyu or Kobe beef.
Average dinner cost: 4,800 yen, drinks included.
The Itinerary:
Day 1: Departure from Brussels
Day 2: Arrival in Osaka
Day 3: To Himeji, then Kurashiki
Day 4: To Fukuyama, then Tomo no Ura, then Onomichi
Day 5: Cycling the Shimanami Kaido
Day 6: To Takahara, then Hiroshima
Day 7: To Kyoto to attend the Aoi Matsuri parade
Day 8: To Miyajima
Day 9: Hiroshima, then Kyoto
Day 10: Southern Kyoto
Day 11: Northern Kyoto
Day 12: Final day in Kyoto, then to Nagatsugawa
Day 13: Start of the Nakasendo Trail (Magome to Tsumago)
Day 14: Second day of the trail (Kiso Fukushima)
Day 15: Third day of the trail (Narai), then Matsumoto
Day 16: To Mt. Fuji (Kawaguchiko)
Day 17: To Tokyo
Day 18: Excursion to Enoshima and Kamakura
Day 19: Flight home, with a 10-hour layover in Hong Kong
Day 20: Arrival in Brussels
I could have titled my travel journal like Carmen: "Some trips are born twice." Indeed, we had considered this destination back in February 2020. However, an honest tour operator advised us against traveling at that time due to the climate. So, we gave up and opted for Guatemala instead (see "On the Mayan Lands" on this site).
So, why this title? When I was in primary school, over 65 years ago, the illustrations in my history books (Machu Picchu) and geography books (Lake Titicaca) made me dream, and those images stayed in my mind. It took until 2026 to finally make this dream come true!
We prepared our trip with Tout Pérou, a French-speaking "agency." Everything was handled via email and WhatsApp exchanges with our contact: Laurent, who was both competent, friendly, and full of good advice.
For 200 €, Tout Pérou provided us with drivers and guides whenever we wanted, helped us buy our domestic flights (cheaper when purchased in Peru), booked shuttles between airports and hotels, and got us a discount on the train ride to Aguas Calientes, as well as on the buses between Chivay and Puno and between Puno and Cusco. In short, Laurent took care of all the logistics and the Machu Picchu tickets. It was up to us to book our hotels. Tout Pérou provided a list, but we weren’t obliged to follow it. Another advantage of the package: we didn’t have to pay in advance; we paid the service providers directly day by day.
We didn’t meet Laurent in person because he was on vacation in Europe. Before his departure, he gave us a briefing, provided a summary table with the entire program, the service providers, their phone numbers, their fees, the schedules, and gave us plenty of advice (money, exchange, safety, etc.). After returning at the end of our stay, he kept checking in on us.
Lastly, we had also gathered information from Arnaud Lagadec, who runs a hotel in Cusco and offers tours of the region. He gave us a lot of useful information. Another contact: Thomas Montaigne, very friendly, who runs an agency in Arequipa (Agence Pérou Exclusif).
Day 1 – Paris to Lima
Foreword
I’ll share our trip without any pretension—I don’t have the talent of some contributors on this forum—and I’ll illustrate it with a few photos (taken with an ordinary smartphone). My comments are personal and only reflect my own views. So, please be kind! Feel free to comment on my story as you like, but let’s avoid pointless debates.
Even though we live in the south of the Paris region, true to our habits when the flight is in the morning, we chose to spend the night before our departure in a hotel near CDG and parked our car in a parking lot in Garches. This way, we avoid the stress that often comes with traveling around Paris (accidents, roadworks, traffic jams, etc.).
Check-in and border control went smoothly on that Sunday morning. Our Air France flight was uneventful. In Lima, border control took a particularly long time, and for the first time, we didn’t get an entry visa stamped in our passports.
As planned, a driver took us to the Miraflores district, where our hotel was located. We were surprised by the numerous signs about possible tsunamis, having forgotten that Peru is prone to such events and regularly experiences earthquakes. We’d see the consequences of these during our journey.
Exhausted from the early wake-up, the 13-hour flight, and the 7-hour time difference, we had dinner at the hotel before a restful night.
Note that this day was Peru’s presidential election day. As a result, we weren’t served beer—the sale of alcohol was banned that Sunday.
Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...
This trip was in 2023, but when I wanted to write my travel journal, VF was still closed to contributions...
So, now that I've just finished my Japan travel journal here, I figured it was high time to honor this destination we came back from so enchanted.
Disclaimer 1: This is a written travel journal. There’ll be text! Too much, for some!
Disclaimer 2: This is an illustrated travel journal. There’ll be photos! Too many, for some!
I have to say, every time I try to discipline myself, to keep it shorter, to include fewer photos... I end up adding more. It feels like my dear Aunt Nicole, who exhausted us with her slide-show evenings in the 70s/80s, decided to take her revenge. The upside for you, readers, is that you can slip away anytime without offending Aunt Nicole. I won’t even notice!
Anyway, since I love maps, here’s one to give you an idea of where I’m taking you. As you can see, we only saw a tiny part of Laos (the areas circled in red); we only had 3 weeks for ourselves (my husband’s newly retired, I still work), and we prefer taking our time over rushing around like crazy.
In broad strokes, it was very classic:
First, we “settled in” at Luang Prabang (8 days), because we wanted and needed to.
From there, we took three days to venture a little further north—not far in kilometers, but as we know, distances aren’t just about km!
Then we flew south to Paksé, letting ourselves drift down to the 4,000 Islands while stopping by the pre-Angkorian archaeological sites.
We wrapped up with the Bolaven Plateau.
A few practical notes: We arrived via Bangkok, then took a Bangkok-Luang Prabang flight, having picked up our luggage in Bangkok to check it in for Luang Prabang. No issues—the Bangkok airport, which many of you know, is very well organized.
We got our visas on arrival in Luang Prabang. Quick, but to be fair, we were on a “small” plane, and the big flights had arrived earlier, so we weren’t too crowded in line!
At the end of our trip, we didn’t fly out of Paksé but from the nearby airport in Thailand, Ubon Ratchathani (a 2.5-hour drive from Paksé), then Bangkok and Paris.
You’ll notice we skipped Vientiane to stay longer in Luang Prabang. That said, there’s now a high-speed train between Vientiane and Luang Prabang—good to know—and soon the (Chinese) train will go all the way to Bangkok and even Kuala Lumpur!
With that intro out of the way, let’s dive into the heart of the matter.
To be continued: Slowing down the pace... in Luang Prabang
It’s an ancient city that breathes, a living spring.
Here, no kitschy signs like “I miss you in Fengyu,” nor mass-produced fake antiques.
The century-old houses still bear the marks of wind and rain; in the morning, you hear roosters crowing, and at dusk, smoke gently rises from the kitchens.
This city doesn’t try to please anyone—like the spring water flowing through it, it simply keeps living at its own pace.
Located in Eryuan County, in the Dali Prefecture of Yunnan, the ancient town of Fengyu is a nationally designated historical and cultural city. It’s nicknamed the “land of scholars and ink”—during the Qing Dynasty, the Fengxiang Academy produced four *jinshi* and eleven *juren* in the imperial examinations. The Bai families made studying and farming a true legacy. Even on market days, you’ll find stalls of calligraphy and paintings, while lintels and screen walls are covered with family mottos.
Fengyu was also an important stop on the ancient Tea Horse Road. It preserves the second-largest Bai architectural complex in China, just after Xizhou. The famous traveler Xu Xiake spent seven days here and compared it to the “peach blossom paradise.”
After as many weeks as I have fingers on my right hand, we're hitting the road again, fully recovered from our pharaonic adventure. Back in France to drop off our daughters (sorry, girls!), this time it's just the two of us, ready to be welcomed by a new destination. They say it offers one of the richest cultural heritages in the world for those willing to put in the effort. It's the land of the ancient Silk Road, where we'll follow a journey steeped in history and discoveries straight out of *One Thousand and One Nights*. A former Soviet bloc region independent only since 1991, we'll be walking in the footsteps of Genghis Khan, Tamerlane, Alexander the Great, Marco Polo...
Another fun fact about this country: it's strictly forbidden to import porn on your phone. True story. The same goes for painkillers! Unless it's about sodomy—though the two don’t seem connected, that’s just how it is. Don’t ask me why! Anyway, I’m getting off track. Here’s the big question: Where do you think we’ve just landed?... To give you a hint, the locals are known for being incredibly welcoming. No sooner said than done—our first taxi driver, proud to transport French travelers, refused to let us pay for the ride. Great vibes for these two weeks ahead. So, any guesses?
Uzbekistan!!!
I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
Let’s start with the shotengai...
Our first "wow" moment came as we stepped out of the subway in Asakusa, the Tokyo neighborhood where we’d booked our hotel for our first five nights. Exhausted after our long flight, we finally arrived and took an exit that led straight into a shotengai—one of those covered shopping streets that pop up in city centers and flourished between the 1950s and 1980s.
It was an instant aesthetic shock, like a close encounter of the third kind between the modern city, a typical Asian market with its street stalls, the vintage vibe of the arcade, the sheer abundance of goods, and the bustling crowd—a mix of tourists, pilgrims (thanks to nearby Senso-ji Temple), and locals (it’s a very working-class area).
In the end, it set the tone for a feeling we’d experience throughout the trip. Wherever we went, shotengai turned out to be fantastic spots for finding little restaurants, shops, or even fresh produce. Some are like real mazes, like in Kyoto, where we spent ages trying to relocate a restaurant we’d loved ;-)
In Kanazawa, the Omicho Market:
And in Kyoto, Nishiki Market:
The latest travel journal about Turkmenistan dates back to 2019. Here’s a quick update on this vast desert country, which is now a bit easier to visit than before.
This is my first travel journal. If you have any questions, don’t hesitate to ask. The country is slowly opening up, but it’s still possible to visit sites where you’ll be completely alone. In five days, I saw two Hongkongers, a few Germans, and a Chilean at the crater, ten Chinese people in a capital bazaar, and that’s it!
It’s possible to visit Turkmenistan from Uzbekistan. The easiest and most economical way is to take a taxi to the border from Bukhara. The trip takes a little over an hour.
Crossing the border takes quite a while because many Turkmen bring back items bought in Uzbekistan to resell in Turkmenistan. For example, diapers, baby products, or beauty products.
It took me over 2.5 hours to cross the border. To visit Turkmenistan, it’s mandatory to have a guide and go through a travel agency. British agencies often offer three-, five-, or seven-day trips for over 1,500 or 2,000 €.
But if your budget is more limited, you can contact a few Turkmen agencies directly by email, and they’ll make you an offer between 700 and 1,300 € for three to seven days. I took a five-day trip from Turkmenabat in the northeast of the country to Dashoguz in the north. The goal was to visit the main UNESCO-listed sites, including Merv, and archaeological sites like Nisa or Gonur Tepe.
Your guide will also be your driver. They’ll pick you up at the border. The formalities are very long because customs officers have to stamp multiple documents, and obtaining the visa you previously requested from your travel agency requires several checks. But the process goes relatively smoothly, even if each step takes a while.
Once on the other side, the first surprise is the brand-new highway all the way to Turkmenabat. A very long line of trucks stretches for several kilometers on the Turkmen side to cross the border into Uzbekistan. According to my guide, Turkmen trucks transport gas and cotton (though not this season, since the harvest is in September), but they mainly fill up their tanks because fuel is much cheaper in Turkmenistan. A full tank for a car costs about 3 €, which is unbeatable.
From the Farap border post, the goal is to reach the city of Mary, which is home to the UNESCO-listed site of Merv in its suburbs, about thirty kilometers away. This city is known as a foundation by Alexander the Great in the 4th century BC under the name Alexandria of Margiana. Several fortresses are visible.
After more than three hours on the road, we have lunch at a Turkish restaurant called Aladdin. Several quotes from the president are visible along the highway, but the road is in good condition, and we move along easily. This will be by far the best road in the country—things will get much worse later.
Roundabouts are particularly interesting because they feature emblems of Turkmen culture, like the dog, a carpet, the Ahal Teke horse, or Muslim symbols, even though the presence of Islamic artifacts is quite limited.
Preamble:
Africa was calling to me, so a year ago, with our usual travel companions, we decided to return to the continent we love so much.
Where to go?
Uganda quickly caught our attention—wildlife we’re used to seeing, plus gorillas and the shoebill we missed in Zambia.
We got in touch with Paul, who’s been mentioned several times on the forum back in September, booked our flight tickets, secured the gorilla permits, and by early October, the most important things were done.
We still had plenty of time to hold our "prep meetings" for the final itinerary.
Three days before departure, I sprained my ankle (my weak spot, as you’ll recall from our Colombia trip).
I wasn’t in great spirits, but after a year of waiting, nothing was going to stop me.
We’d see how it goes!
Off we went for our new adventures
Last October, we landed in Marrakech to spend a few days with family exploring Morocco’s roads.
Transport: a rented Dacia.
Accommodations: small guesthouses.
Our first stop was just a few kilometers from Marrakech, at a lovely house perfect for relaxing and recharging before continuing. It’s called Bleu House, a little paradise on the outskirts of Marrakech. The welcome was very warm, with a beautiful pool and a lovely garden.
Next, we headed toward the Tichka Pass. The road has really improved in recent years—it’s much easier to drive now. No more getting stuck behind trucks, and today, the construction is practically finished.
Morocco has turned green after the recent rains. It’s a joy for the herds and shepherds.
When we started looking for a summer destination a few months ago, our first criterion was to avoid extreme heat and heatwaves. We had already been to Norway two years ago and are considering going back in the future for other occasions. So, we had some fun asking ChatGPT which destinations enjoyed a mild climate during the summer without going too far. Among the list provided by the AI were the Canary Islands... The idea of a place we wouldn’t have thought of first, both not too far away and exotic enough, appealed to us: “Hmm, why not?”
This destination had never really attracted me, though Magali was a bit more interested. Five years earlier, COVID had caused a short break in my professional activity, and I had planned a trip because the flight price was attractive, and I was looking for a destination different from what usually appeals to me, more than out of deep interest. From a distance and with a social judgment I acknowledge (it’s not great, but it’s not completely wrong), I had the image of a destination for party-goers enjoying the sun without the slightest interest in local culture, with concrete coastlines and denatured landscapes—everything I detest the most. Still, I had done some quick research on the different islands and spotted Lanzarote for its beautiful volcanic landscapes, hiking trails, beaches, and the impression of a good balance between activity and fewer crowds than Tenerife or Gran Canaria. Then I dropped the idea of going, without ever reconsidering traveling to the Canaries...
Until now! Because we started researching the different islands of the archipelago to see which ones might appeal to us the most. It was La Gomera, the third smallest island of the archipelago, more praised for its hiking trails and preserved nature than for its beaches, away from mass tourism (fifty times fewer tourists than Tenerife) but still a bit more developed than its wild neighbor El Hierro, that caught our attention. Contrary to what might be suggested later, I’m not at all addicted to AI, but I use it from time to time to synthesize quick research or simply for experimentation. Since ChatGPT had started anticipating my tastes lately as if it had become my buddy (often successfully, sometimes off the mark), I asked which Canary Island would suit me best for a trip with my family. The tool answered first with... La Gomera. So, I tested it and teased it a bit to see if this suggestion was well-founded, as the method sometimes makes it contradict itself. But no luck: “You’d appreciate the wild nature of El Hierro, but with family, you’ll find little activity for the kids. You won’t like the touristy vibe of the big islands like Tenerife, Gran Canaria, Lanzarote, and Fuerteventura. You could consider La Palma, but it’s really La Gomera that will suit you best, based on your interests and the criteria given.” So, we dug deeper into our research and were convinced without a shadow of a doubt that this island was the one waiting for us.
Without knowing it, we had Canarians in our circle who revealed their origins when they heard about our travel plans. One from Tenerife insisted we’d be better off choosing Tenerife (obviously...) because it also has preserved spots and that La Gomera, “you can explore it in two or three days, you’ll get bored quickly...” The other, a colleague from Gran Canaria who had never visited La Gomera, still recommended it without hesitation because it turned out her parents had just gone there on vacation: they loved it and had encountered few tourists. She also tended to think this destination was usually the subject of short stays, but according to what her parents told her, taking your time there was also a great idea. However, in our research, the idea that La Gomera is an island you can explore in three or four days max kept coming up. So, we considered combining its visit with La Palma or El Hierro, the other two that caught our eye. But hopping between islands by ferry represents a significant budget for non-Canarians, even more so for a family of four. Then, scrutinizing Google Maps, it seemed obvious that two weeks were too short to discover two islands as they deserve, and that there seemed to be plenty to see in La Gomera, given its very unique culture. After all, we read that some people spend several months a year there, others never even leave... Finally, these landscapes and this atmosphere, which seemed to us a mix of Europe, North Africa, and Latin America, tempted us. So, it would be two weeks in La Gomera, deal!
La Gomera is therefore the second... well, the third smallest island of the Canaries since La Graciosa was recently recognized as a fully inhabited island. It has the shape of a rough circle about 20 to 25 kilometers in diameter and has just over 20,000 inhabitants, half of them in its capital, San Sebastián de la Gomera, the only real town. Like its Canarian sisters, La Gomera is a volcanic formation that rose about 10 million years ago. The island is very mountainous and rugged, covered with red and black rocky landscapes. Geological activity has shaped, between the sprawling massifs that end in steep cliffs in the ocean, six coastal valleys with tropical vegetation that have favored human settlement. They divide the island like slices of a cake; from the north clockwise: the agricultural Vallehermoso, the rustic Agulo, the green, humid, and fertile Hermigua, the sunny capital San Sebastián de la Gomera, the southern and isolated Alajeró-Santiago, and the seaside Valle Gran Rey. They constitute the six municipalities (more like cantons to our French understanding) of the territory.
The large solidified magma massifs that shape the heart of the island have created a large depression more protected from the sun at its center, allowing the growth of a vast laurel forest, today grouped within the Garajonay National Park, La Gomera’s green lung, which has earned it the status of a World Biosphere Reserve. Its completely European appearance contrasts sharply with the rocky and tropical landscapes of the rest of the island. Thus, the climate varies greatly from one point to another on the island: in summer, you can quickly go from a dry and sunny valley at 35°C to a humid forest area at altitude at 18°C.
La Gomera was populated late. As with the rest of the Canaries, human presence is thought to have begun about 2,000 years ago. Groups of animist Berbers, probably fleeing persecution, gradually populated the archipelago, especially the western islands and La Gomera, becoming its small aboriginal population: the Guanches (or later Gomeros). The animist and pastoral civilization of the Guanches thrived until the Spanish takeover in the 15th century, which, after a short period of harmony and mixing with the indigenous people, suddenly ended in bloodshed... La Gomera later became the “Columbus Island” after Christopher Columbus’s stopover, increasing the blending of populations. In the 20th century, many Gomeros emigrated to Cuba and other Latin American countries in search of a better life, bringing back a mix of cultures and traits quite palpable in today’s Gomeran culture. It is, however, in La Gomera that the vestiges of Guanche culture seem to have left the most traces, in the language, gastronomy, social practices... Moreover, most Gomeros, especially in remote villages, have a particular identifiable type and proudly claim their ancestral roots, even making La Gomera a bit exotic in the eyes of other Canarians.
Perhaps that’s why it has never really wanted to develop its tourist infrastructure too much. If we set aside the tourists who visit for the day by bus or boat from Tenerife on a marked itinerary (and whom we ultimately rarely encounter), La Gomera has remained a hidden gem, a destination focused on nature discovery that attracts hikers, nature-loving divers, and scientists for its fauna and flora, and to a lesser extent, beachgoers who don’t seek overly developed coastlines. Tourist activity is therefore limited. Roughly speaking, you’ll find a majority of Spaniards, including a substantial number of residents from other Canary Islands, many Germans who have a particular fondness for La Gomera and spend long stays there or own second homes, to the point that the German cultural footprint is clearly noticeable in some places (it’s said to be Angela Merkel’s favorite holiday spot), and still quite a few French. The presence of other nationalities seemed negligible to us. Most travelers come mainly for hiking, but it’s also a prime spot for whale watching. Additionally, the seaside resorts of La Gomera—San Sebastián, Santiago, and especially Valle Gran Rey—are well-known destinations for hippies, especially German ones, ranging from chic boho hippies to old-school hippies who’ve been there for decades, quite similar to those you’d meet in India in Goa, Rishikesh, or Paharganj. Thus, practices like naturism, vegetarianism, and local organic production are quite well established in some areas.
Some practical info:
- The round-trip flight from Paris to Tenerife cost us 365 € per person (outbound with Transavia, return with EasyJet), including checked luggage and three seats reserved side by side.
- We chose two bases to explore the island: one week in Valle Gran Rey, reputed to be the most pleasant of the three seaside resorts, and one week in Hermigua, more mountainous and close to the natural park. We booked two houses with balconies and views: the first at 120 € per night, the second at 99 €.
- The round-trip ferry between Tenerife and La Gomera cost us 270 € with the company Baleària Canarias, including discounts for children aged 4 and 12, but I don’t have the exact details. It was a bit cheaper than with the other company, Fred Olsen.
- Finally, we rented a car through the agency Cicar for 360 € for 16 days, which comes to 22.50 € per day.
- Apart from that, we didn’t plan anything and decided the day before or even the morning of what we wanted to do. We didn’t invest in any paper guide on the Canaries, as information on La Gomera was scarce, but we used the very comprehensive site La Gomera Travel, a travel guide published by the Canary Islands Tourism Council, a real goldmine of almost exhaustive information on the island.
Alright, off we go for 16 days of adventure discovering La Gomera!
If you're looking for great tips and offbeat spots, if you love exploring uncharted parts of a country, if the exotic is your adrenaline, then move along!
Our 15 days in early May in this part of Turkey (a country I first discovered during a city trip to Istanbul in 2017) will only tread well-worn paths and revisit popular routes. Simply because I kept hoping until the very end that our flight to Jordan wouldn’t be canceled. Events in the Gulf proved me wrong, so we left with:
Zero preparation.
Not a single hotel booked (well, except the first one), no visits planned, just a flight ticket bought three weeks earlier. No guidebook, no app—just the desire to explore southern Turkey and Cappadocia, whose images and the chance to stretch our legs had caught my eye.
Oh, wait—I did bring along a new guide: Gemini! Yes, my friends, generative AI was my chief advisor throughout the trip for sites to visit, accommodations, routes, and even restaurants! An experiment I wanted to try to form my own opinion on using this new technology. And what better way to test it than a Turkish getaway?
The verdict? You’ll have to wait for the trip recap to find out!
The main idea of the trip is also relaxation.
So, the plan is Antalya for a few days, the Turkish Riviera for a few more, Cappadocia as the highlight, and a return via Antalya to wrap up the trip. And it was all planned by AI!
So, if you're ready, fasten your seatbelts—cabin crew, doors to automatic and cross check—boarding for Turkey now!
It often happens that we're asked what to visit in Belgium.
And the answers usually point to Bruges, Ghent, Antwerp, and Brussels—and rightly so, as these cities are well worth visiting ;).
However, Belgium, though small, isn’t just limited to these four cities.
I live in one of them (Brussels), enjoy spending time in the other three, but I’d like to highlight some lesser-known spots that could add to the trip for those who want to see a bit more or something different.
Between trips, I like exploring one or two corners of the country where I live.
Hence the idea for a travel journal of walks.
Most of the places I’ll talk about can be visited as a day trip from Brussels, whether by public transport or car.
In chronological order of the topics covered:
- The Gileppe Dam (Liège province) - message 2, page 1
- The Domaine de La Hulpe (Walloon Brabant) - message 3, page 1
- Mechelen (Antwerp province) - message 4, page 1
- The coast - message 5, page 1
- The Westhoek, from De Panne - message 6, page 1
- The Zwin, from Knokke - message 7, page 1
- Lier (between Mechelen and Antwerp) - message 8, page 1
- Mons (Hainaut) - message 9, page 1
- The Florenville region - message 12, page 1
- The East Cantons - message 13, page 1
- Dinant - message 18, page 1
- The Japanese garden in Hasselt - message 24, page 2
- Leuven - message 29, page 2
- Louvain-la-Neuve - message 32, page 2
- Ostend - message 42 (page 3) and message 166 (page 9)
- The floralies of Groot-Bijgaarden - message 43, page 3
- Halle Forest - message 44, page 3
- Pralines - message 54, page 3
- Charleroi - message 68, page 4
- Namur - message 92, page 5
- Le Bois du Cazier (Marcinelle) - message 95, page 5
- Couques and gosettes - message 96, page 5
- Liège - message 99, page 5
- Tournai - message 115, page 6
- Oudenaarde - message 121, page 7
- Meise Botanical Garden - message 124, page 7
- Tongeren - message 125, page 7
- Beersel Castle (Flemish Brabant) - message 126, page 7
- Brussels in lockdown (messages 150 and 154, page 8)
- Notre-Dame à la Rose Hospital in Lessines (messages 161 and 162, page 9)
- Westende (message 167, page 9)
I’ll keep updating this list as the journal progresses...
This trip had been on my mind for about fifteen years.
But the discomfort of overnight stays, the difficulty of communication, and the prices of the few car rental options kept making me postpone the project.
And then, everything suddenly fell into place—I told myself, it’s time!
The preparations took longer than usual; the destination is still far from mainstream.
A bit of Kazakhstan?
Not in the end.
The south or not the south?
Yes, in the end.
Pre-book or go with the flow?
Only two stops were a leap into the unknown.
To help me find the ideal route, I made great use of this forum (thanks to everyone for patiently answering my questions!), pored over travel journals and blogs (Christian, Jeff), zoomed in on Google Maps and Yandex, and bought the guide published by OunTravela about this destination (the guide has been updated since).
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You’ve got your passport, international driver’s license, bank cards, and euros?
Off we go to Lyon—just one night left before our early morning flight.
Tomorrow night, we’ll be sleeping in Bishkek!
(Steak for my partner’s mischievous nephews...)
You’ll find here a post with some practical information.
And here, the version of the travel journal without comments.
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As a supplement, the route track.
Not necessarily ultra-accurate since Google has serious gaps for this destination...
January 2026
Here we go again for new adventures and the pleasure of sharing them with you here! First of all, I’d like to thank everyone who helped me with the preparations, even with some last-minute improvisations just days before departure. Thanks to Montagnard74, Jojoone1, Songsam, Attila, Dennis2, NadegerFERM, and the authors whose travel journals about Laos inspired me (Montagnard74, Muriel18, Mavietongs...).
In this story, written by Richard and illustrated by me, we’ll tell you about the journey of four friends: Catherine, Richard, Nathalie, and Bruno. A reinvented but overall successful trip, filled with discoveries and surprises, the scents of spices and frangipani flowers, (too) spicy food, sunsets, and... one big mess.
I’d been wanting to discover Sulawesi for years. But then life happened—COVID, the cost of flight tickets, you name it. Long story short, years went by, but we finally set off as a family for a three-week trip in southern Sulawesi: Rammang Rammang, Rantepao, Sengkang, Bira, and Selayar.
I like to spend a good amount of time in the places I visit, giving myself the chance to really get to know the area and meet locals. So no island-hopping this time—just the south. But when I say "just," it’s not restrictive at all, given how rich this island is in landscapes, little encounters, and magical moments.
Wednesday 07/08 - Thursday 07/09:
We left Montpellier for what was supposed to be five flights, though we only took four to start, landing in Jakarta.
We picked up our luggage there to catch a flight to Makassar the next day. That’s the only way we could get an affordable ticket (702 €).
I won’t bore you with the flight details—there’s not much to say. We arrived at 7 PM and considered heading straight to Makassar that evening. But we opted for a recovery night before taking off again. Good thing we did, because my son’s suitcase was missing...
First contact with the locals was a bit stressful—a trip without your luggage isn’t exactly fun. But right away, a woman reassured us: the suitcase was just enjoying some extra time in Singapore. Maybe it was doing some last-minute shopping. Anyway, nothing serious—it was supposed to arrive at 9 AM the next day. That gave us some breathing room since our flight wasn’t until noon.
So off we went to our hotel (Days Hotel & Suites) near the airport. It was cheap (40 € for three rooms—my kids are older and need their space), but it wasn’t worth much more. The place had definitely seen better days. But no big deal—we were only there for the night, and... we got to watch France beat Morocco in the World Cup live at 3 AM. That’s what really mattered!
Friday 07/10: In search of the lost suitcase
First challenge of the morning: finding our missing suitcase. They sent us to the airport basement, to the staff entrance. We were greeted with smiles, and an airport employee led me through the underground corridors back to the baggage claim. Right on time at 9 AM, the suitcase arrived, just like they’d promised. We were finally complete!
Off we went to change terminals, grab a well-deserved meal, and board our fifth flight to Makassar.
Little side note: I struggled for a while trying to book domestic flights directly on the airlines’ websites with no luck. Without meaning to advertise (though I guess I am a little), I realized it’d be easier to use sites like tiket.com or Traveloka. That turned out to be a great choice—I even ended up booking hotels through them later in the trip.
12:40 PM: We were on our way to Makassar. First good news: we were the only tourists. Well, the only European tourists on the flight, anyway.
No, you’re not dreaming—the bag is full of... potato chip packets.
To each their own souvenirs, I guess...
When we arrived in Makassar, a driver was waiting to take us straight to Rammang Rammang: 250,000 IDR (12 €) to our guesthouse (Rammang Rammang House). Forget about meeting people on the bus—we were headed straight to the first stop of our trip, and it was already stunning.
My kids’ guesthouse:
Ours:
View of the little lake:
But not everything is straightforward around here.
I wanted to get a local SIM card for internet and calls. I found them expensive at Jakarta’s airport (20 € for 20 GB), so I decided to wait. Well, no luck in Rammang Rammang either. You can’t just buy one from the local shop—you need a Telkomsat store (they have the best coverage). So we’d have to wait for Rantepao to get Wi-Fi... When I say "local shop," I mean the little shack around the corner. No big deal—we’d find one easily in Rantepao for 5 € and 25 GB. So there we were, offline, just the four of us enjoying the amazing view.
Saturday 07/11: Rammang Rammang
We woke up early to the sound of wedding music blasting through the village (everyone’s invited!). Off we went to explore the area.
A little walking, a little boat ride (shared with a French tourist and a Polish one—yes, there *are* tourists here, just not many; 750,000 IDR for up to 8 people) through a lovely canal, and we discovered the karst site. It was peaceful and beautiful.
The river:
The karst site:
Okay, Palermo—we know it. We go there to marvel at the architectural wonders born from the Arab-Norman-Byzantine-Gothic mix. And rightly so. We also go to treat our taste buds to all kinds of delights, both savory and sweet. Again, rightly so. We go to succumb to the charms of Palermo’s women, their sun-kissed skin glowing with golden highlights. Still, rightly so. And all while fantasizing about a mafia we’ll never actually see. Anyway.
But you’ll also find street art everywhere, even in the historic center. Sometimes, you just need to step a few meters away from the main tourist highways like Cassaro, Via Maqueda, or the main arteries of the Ballarò, Capo, or Vucciria markets to stumble upon some amazing murals. Duck into one or two slightly grimy alleys, weaving past trash and crumbling walls, and you’ll find real gems.
For example, just 50 meters south of the main artery of the Mercato del Capo, there’s a great spot with dozens of murals in a tiny neighborhood of run-down mini-houses. You’ll find plenty more south of the Mercato di Ballarò, in the Albergheria (the grittier side, not the one near Cassaro). There’s some in Ballarò itself too, but it’s hard to spot when the market’s in full swing with stalls everywhere. La Kalsa isn’t left out either, nor is Vucciria—just step away from the restaurant-packed streets.
Here are a few examples that really caught my eye.
(In the heart of Albergheria, on a street every visitor walks down—lovely message from an unidentified artist)
We landed in Victoria Falls, Zimbabwe, and headed straight to Kasane in Botswana to pick up our car.
Our vehicle is a 4x4 because in Zambia, it's practically impossible to use anything else, especially in the national parks. I’ve already had the pleasure of visiting South Luangwa National Park—it’s one of the reasons for this trip, the main one being to travel in Africa with one of my sons.
First stop: Livingstone on the banks of the Zambezi River. Along the way, we discovered a lovely restaurant at Socrates with a super-friendly owner (we’ll actually stop there again on our way back). We spent our first night in the rooftop tent after a stunning sunset, accompanied by the grunting of hippos in the river.
The next day, we set off early, heading to Kafue NP. In fact, we’ll always leave early—waking up between 5:00 and 5:30 AM and hitting the road an hour later. Kafue is a lesser-known park, mostly forested, and the animals are skittish because they’re not used to human presence. We crossed the park from south to north and came across various antelopes. Near Lake Itezhi-Tezhi, there are plains where wildlife is easier to spot.
After Kafue, we headed to South Luangwa. This journey requires stops in Mumbwa and Petauke. Two pleasant stops where we found lodges (a nice change from the rooftop tent) at affordable prices and met welcoming people.
For me, South Luangwa is Zambia’s most beautiful park—the river is stunning, the landscapes are gorgeous, and there’s a wide variety of wildlife, including, of course, big cats. A tip for those, like us, who aren’t with a guide: if you’re staying near the park for several days, don’t hesitate to do a "game drive" to scout out where the animals are so you can return the next day with your own vehicle. Of course, in the dry season, you’ll want to focus on waterholes to see the animals—and you’ll need a bit of luck too. The elephant population is growing, and we were lucky enough to see around sixty elephants crossing the Luangwa at dawn, spread across several groups. South Luangwa is the westernmost point of our trip, and we’re now heading east to Lower Zambezi.
Lower Zambezi is Zambia’s side of Mana Pools on the Zimbabwe side. We took a boat ride on the Zambezi to see elephants, hippos, crocodiles, and a multitude of birds living along the water and on the river’s islands. The sunset there is also magnificent.
To explore the park, we followed the waterways parallel to the Zambezi, mostly on the western side (see our route). Lower Zambezi is the last park we visit, and the final leg of our trip will be Victoria Falls.
Victoria Falls—or Mosi-Oa-Tunya ("The Smoke That Thunders")—are truly impressive, even during the dry season. We saw the falls from both countries: in Zambia for the overall view and the bridge that serves as the border, and in Zimbabwe to get as close as possible to the most spectacular parts of the falls.
This marks the end of our trip, which, despite a blown tire on the road, went off without any major issues. Zambia is a beautiful country that immerses you in wild, still-preserved nature.
From Southern Shikoku, between land and sea, to the blue waters of Miyakojima and finally Tokyo’s megacity
Hi everyone,
I have to admit, I really hesitated before deciding to write this travel journal... Writing one takes a lot of time and energy, and since this is my 4th trip, I wondered if it would actually interest anyone other than myself (both for the discovery and the writing). But after a few "Are you going to write a journal?" requests and especially the renewed pleasure from reading other travelers’ travel journals about Japan or elsewhere on this forum or elsewhere, I’ve decided to share this 4th installment in the Land of the Rising Sun here.
The itinerary:
27 full days, from late May to late June 2025, right in the middle of the rainy season, including:
-->13 days in Shikoku, from Kochi (Kochi Prefecture) to Matsuyama (Ehime Prefecture)
-->7 days in Miyakojima (Okinawa Prefecture)
-->7 days in Tokyo
The trip was decided on fairly last-minute this year, as usual.
I regularly check flight prices to track fluctuations for this destination, even without concrete plans. Finding a slightly cheaper direct flight (900 €) than what I’d seen in previous months (around 1,200–1,400 € on average) for a Paris-Tokyo route with Japanese airline ANA was too tempting to resist the urge to return to this enchanting country. After long hesitations between exploring the San’in region (Matsue, Tottori, Yamaguchi) and southern Shikoku, the decision was made—I took the plunge! The tickets are booked: Paris to Kochi with a layover in Tokyo, all with ANA, the airline I’d been dreaming of... for 1,120 € per person. Okay, it’s not cheap, but it’s still better than in 2023.
We leave in 2 weeks!! Now it’s just a matter of getting everything ready!
Intense work ahead in these 2 weeks to:
finalize a more precise itinerary and reach an agreement—yep, because even though we both love Japan, our preferences differ slightly, and we have to choose between exploring new places or taking time to revisit beloved spots...
decide how much time to spend in each selected area without rushing while still exploring
research places that might interest us and watch videos about Japan
book accommodations: yes, it’s possible to do this on the spot as we go, but last year, we noticed that last-minute options were pretty expensive, so we’re booking ahead—even if it means keeping a few options open while we decide or see if better deals pop up later
reserve rental cars
order yen
check the weather regularly and wonder if choosing the *tsuyu* (rainy season) was really a good idea—and whether we’ll be stuck in non-stop rain???
What a tough job, right? Traveling to Japan for a month—such a hard life!
Despite this being my 4th trip, the excitement is just as intense as the first time.
The only small downside is that when we booked the flight tickets, there were only a few seats left, so we’re only sitting together on the international return flight. Plus, on the outbound flight, we’ve got the middle seats.
Another lingering question: what French-language films will be available? According to the internet, the selection seems limited.
Oh well, these are just minor details—it’s almost time to fly!
PS: I’ll be posting slowly and irregularly... so for those interested, be patient or maybe set an alert...
Before Our Departure
Preparing for this trip started 9 months before our departure in June. For those planning a similar itinerary, it’s important to book accommodations well in advance, especially in the Okavango and Savuti campsites—otherwise, you might not find any availability.
Introduction
After visiting Zambia three years ago and Namibia and western Botswana a year and a half ago, this year we chose Zimbabwe (Hwange NP) and the northern half of Botswana.
Our flight from Paris was to Victoria Falls with Ethiopian Airlines, with a layover in Addis Ababa. We rented a 4x4 from Bushlore in Kasane, complete with two rooftop tents since there are four of us on this adventure. Bushlore picked us up from our guesthouse to collect our 4x4 and, most importantly, gave us a rundown of the vehicle and its equipment. Pay close attention to what they tell you—it could be crucial if something goes wrong, as it did for us during the trip.
Our Itinerary
We arrived on June 12th at noon. At Victoria Falls Airport, we got our double-entry visa right away—I’d already pre-booked it online on the site https://www.evisa.gov.zw/.
Since our vehicle was in Botswana, we had to cross the border from Victoria Falls into Botswana for the first time.
The next morning, Bushlore picked us up from our guesthouse to collect our 4x4. After completing the formalities, we headed toward Zimbabwe and the town of Victoria Falls.
We woke up early the next morning to be at Victoria Falls at sunrise. The scenery was stunning, but since it was the start of the dry season, the Zambezi was still high, so the falls had a strong flow. This made it hard to fully appreciate their beauty.
In the early afternoon, we left for Hwange NP, where we stayed for 4 days. Two days at Gwango campsite near Dete, followed by two days at Robins Camp. We expected to see more animals at Robins, but that wasn’t the case. In Hwange, we didn’t spot any predators, but we did see plenty of mammals (buffalo, elephants, giraffes, zebras, and antelopes).
After a few days in Zimbabwe, we crossed back into Botswana at Pandamatenga. We stopped at Nata Lodge for a good night’s rest—driving on the dirt roads is exhausting.
We left Nata and headed toward Nxai Pan. The road was sandy but manageable. We made a small detour to admire some beautiful baobabs at "Baines Baobabs." Then we continued to our campsite, Nxai Pan South Camp. Keep in mind that many campsites in Botswana aren’t fenced (except for the shower/toilet areas), so animals can roam freely within the camp. Take precautions, especially after dark.
After our stop in Nxai Pan, we headed to Maun. We decided to break our journey in Maun before heading to Moremi and the Okavango Delta for three reasons: first, we needed to stock up on supplies and fuel for the next 5 days; second, our fridge had broken (luckily, Bushlore has a branch in Maun); and third, the drive from Nxai to our camp in Xakanaxa in the delta would’ve taken too long. I always avoid driving after dark.
We arrived at our Xakanaxa camp on June 21st in the early afternoon. Not wanting to waste time, we booked a boat ride on the Okavango Delta, leaving at 4:00 PM for a 2-hour sunset cruise. For those interested, to the right of the Xakanaxa X1 site, there’s a sign for boat rides. The organizer is very professional and offers prices that are nothing like those of the lodges.
It was a beautiful ride through the delta with a stunning sunset. Being on a boat is much more relaxing than driving on the dirt roads. That didn’t stop us from doing self-drive safaris the next morning and late afternoon, though.
Then came the time to leave the delta and head toward Savuti, a much drier region. And that’s when the toughest part of our trip began. First, we decided to go up via Khwai. The rainy season was over, but the area was still marshy. We had to cross a few small water patches, testing the depth to make sure we could get through. Luckily, a sign on the road pointed us toward a drier route. We reached Khwai without any issues, but then we made a major mistake. Instead of taking the main track toward Mababe Gate to reach Savuti Camp, we took a straight path north and then a right turn to get to our camp. Bad call—we got stuck in the sand, with one rear wheel buried halfway and a front wheel off the ground. We were genuinely scared we wouldn’t get out, especially since we were on a deserted track, 20 kilometers from our destination, with night falling in two hours. This is where paying attention to the vehicle instructions really paid off—we had to use the jack to get out of the mess. The result: we arrived at Savuti campsite just before dark (Distance: 146.3 km, Duration: 9 hours, 56 minutes, and 3 seconds, Average speed: 14.7 km/h, tracked with Osmand). At reception, the staff couldn’t understand how we’d gotten there—we hadn’t passed through any of Savuti’s reserve entry gates.
The next morning, no one felt like driving, so we did a game drive with a guide. I don’t know if it was some kind of reward, but the outing was amazing. We saw three lions and, best of all, a pack of African wild dogs that we had time to admire and photograph. The next day, we did a short self-drive and found one of the lions from the day before drinking at a waterhole. That was the end of our Savuti adventure.
Now we’re heading to Kasane. We returned our vehicle and settled in for our last two nights there. The next morning, since we no longer had a car, we decided to do one last early-morning game drive in Chobe NP. It turned out great—we followed two brother lions and saw plenty of other mammals. The only downside of Chobe is the number of tourists, which was a change from the other parks we’d visited. That said, we’re tourists too, so...
In the evening, we took one last boat ride on the Chobe River to end on a high note with a beautiful sunset.
After a good night’s sleep and plenty of wonderful memories, landscapes, animals, and emotions, it was time to leave. We left early in the morning with the same taxi company as before to cross the border into Zimbabwe one last time and head to the airport, where we took off to return to France.
We all have two lives. And the second one kicks off the day you realize you only have one, with the determination to spend the time you have left on what truly adds sparkle to your life, Kevin! I like to elegantly introduce a trip with a philosophical quote. First, it gives you the illusion that I’m some kind of deep thinker, and second, it lets me fill up the first few lines of my blank page when I don’t know how to tell you I’m diving back into what really lights up my life: another adventure beyond the horizon! And nearly every other year, like a toxic relationship, my horizon tends to take shape in Uncle Sam’s backyard. And this, despite his cousin Donald calling the shots. Speaking of which, it was partly that impulsive guy who pushed us to be just as impulsive and snag our four flight tickets at a ridiculously low price—a direct result of foreign tourism taking a hit from BetaMax’s repeated antics... Four tickets? Who are the other lucky ones? In this case, our lucky ones are actually lucky ladies: My Flo, always up for exploring the world with me on foot, camelback, or scooter, is obviously in on the fun. The other two seats went to our daughters, Sasha and Luna, both thrilled to be part of this new American adventure...
But what’s the American West like in February?... A gamble. Let’s call it Russian roulette since we’re not landing during peak weather season. That’s why we encouraged our transportation and accommodation to get cozy and produce a little camper van, so we can stay ultra-flexible in the face of any weather tantrums. We’ll be roaming in Kara the van with the motto "Follow the sun!" Bad weather? We bolt. Snow? We speed up. Sunny? We act like it was the plan all along and soak it up.
"Okay, but why keep coming back to the same corner of the globe? After ten American adventures, you must be tired of seeing the same things, right?" But I’m not crazy, you know!... The American West is like making love to your gorgeous wife over and over, always enjoying it just as much. And contrary to what you might think, the American West isn’t just the Grand Canyon, Monument Valley, Las Vegas, and Bryce Canyon. Proof is, after ten trips to the U.S., my retinas are still untouched by three-quarters of the places I scribbled on a napkin for this adventure... Oh, and add to that my wife, who I’ve easily converted to my religion, and boom... relapse is even easier! Because yes, we’ve landed in Los Angeles after a sunny flight over Greenland, still under Danish flag for now. And we’re already heading east through the XXL traffic of L.A.’s eight-lane highways, eager to dive into our first discoveries. But first, night is taking over the sky, and second, we’ve been officially awake for 24 hours, so I suggest wrapping up this intro. I’ll tell you more tomorrow morning. Sound good?
This travel journal aims to help future travelers (well, I hope so!), since there’s so little information available about this remote archipelago. Big thanks to Lolodesiles and Ayis for answering my questions while I planned this trip!
Context
This is our fourth trip to Indonesia as a couple—after Java-Bali in 2011, Flores-Komodo in 2013, and Sulawesi in 2016—each time for three weeks. It’s also our tenth trip to Southeast Asia overall.
We’re traveling like we have in previous years: with a rough itinerary that often changes based on who we meet, tips from other travelers, how tired we are, or what we’re feeling in the moment. In the Moluccas, it’ll change constantly, mostly depending on transportation.
Our only accommodation booking: the first few nights in Ambon when we arrive.
Planned route (to be refined on the spot): Ambon - Banda Islands - Lease Islands - Ternate - Tidore - Halmahera (between Sofifi and Tobelo) - Morotai and the neighboring unnamed archipelago.
Flights: Lyon-Paris-Singapore on Air France (428 € round-trip), with good meals, champagne, and wine (we like our little comforts when going on vacation 😏). Then Singapore-Jakarta-Ambon on Air Asia and Garuda.
Return flight: Ternate-Jakarta-Singapore on Lion Air, with a 3-day stopover in Singapore before heading home.
Episode 1: Ambon to Banda
Our guesthouse, booked two days before departure, is 45 minutes from Ambon Airport, near Natsepa Beach (northeast of Leihitu). It’s a pretty average beach—quiet on weekdays but packed on Sundays (we saw the difference). It’s lined with warungs.
This rainy day helps us readjust to the atmosphere of this country we love so much.
Our “Solim Guesthouse” is a lovely house with a living/dining room and garden, costing 15 € per night for two, including a hearty breakfast.
Dinner is at Gaba Gaba, a great restaurant just a short walk away, right by the water, recommended by our host. Fun fact: it’s in the Lonely Planet, and it might be the only LP-listed spot in the Moluccas that actually matches the description (the others either don’t exist or have nothing to do with what’s advertised 😠).
For the next two days, the super-friendly owner lends us his scooter. We set off to explore the coastal villages in northern Leihitu (the western part of Ambon Island, which has a weird shape).
Laundry and trucks washed in the same stream.
Liang Beach, described as the island’s most beautiful, is almost gone (climate change or something else?), but the colors are magical.
We continue 25 km toward a snorkeling spot our host recommended, taking a gorgeous, deserted little road through tiny villages in clove plantations (oh, those unforgettable scents!), stunning coves, and dense forest.
We’re greeted dozens of times with “Hello Mister”—a daily routine in the Moluccas. Every time we stop, we pose for photos to be saved on locals’ smartphones. They don’t see tourists often.
We ask for directions to the snorkeling spot (not easy—we only know basic Indonesian like *Selamat pagi*, *siang*, *sore*, and other polite phrases). Not many people know where it is (especially since we never know which village we’re in), but we eventually reach a small village that seems to be the right place. 🙂
We ask a local to take us there by boat (it’s not reachable by land).
The spot is at most 100 meters long, but the coral is in good condition (apparently not dynamited by fishermen, unlike in other parts of this beautiful country where fishing methods are destructive and nature pays the price 😠). The fish are plentiful and diverse. It’s a great start before heading to Banda. We’re happy to have the place to ourselves… though we don’t yet realize we won’t see a single tourist for the rest of the trip!
After two days of rest, we head to Tulehu Port in the morning, aiming for the Banda Islands. We know the journey is often tricky: the Pelni ferry runs twice a month but doesn’t match our dates, the 10-seat Suzi Air plane is always full (you can’t book—you have to show up on Mondays and Fridays), and it’s often canceled due to weather. So we opt for the Tuesday speedboat (which also gets canceled if there are waves or wind), with the next one on Saturday.
We’re used to Indonesian ports—crowded, rusty boats, no English speakers—but we still feel lost. When I ask about the speedboat to Bandaneira, people gesture wildly, someone takes me to the “harbor office,” then tells me there’s no boat, others try to sell me tickets, and some just say, “No boat.”
Luckily, an English-speaking local approaches us and confirms the speedboat is broken. The next one will be Saturday *if* it’s fixed—otherwise, even later. 🤪 😠
We’re crushed. We came here for the Banda Islands… 🙁
We decide waiting five days for a maybe-boat isn’t an option, so we decide to head straight to North Moluccas, which was planned for later. We’re so disappointed we don’t even want to stay in the area. The Lease Islands don’t appeal to us despite what we’ve read, and Seram would deserve its own trip with its remote mountain tribes.
Huge disappointment—we’d been dreaming of Banda for months, with its incredible drop-offs like Bunaken, its islands covered in nutmeg trees, etc. I’d read that Banda is in the world’s top 5, alongside Bunaken (amazing—we went in 2016), Komodo (incredible—we went in 2013), Sipadan, and another spot I’ve forgotten.
We take a taxi back to Ambon (45 minutes) to a travel agency to buy plane tickets to Ternate. There’s a daily ATR72 flight at noon—perfect timing.
Ambon is the capital of South Moluccas (or Central, depending on who you ask!) with 300,000 people. The city doesn’t seem unpleasant, but we don’t stop.
On the plane, there are only about ten passengers for 72 seats. The flight attendants are stunning, as always with Wings Air—clearly, they’re hired for their looks. 😊
Stopover in Bacan—a runway in the middle of coconut trees serving a tiny town—then we fly over countless volcanoes, the last one towering over Ternate.
Bonjour,
De retour sur le forum - et première rédaction d'un espèce de carnet de retour de notre 4ème voyage en Indo.
Contexte : une trentaine de jours, en scooter et en duo, sur Florès (et une petite incursion dans l'archipel de Solor, plus précisément à Lembata (chut, faut pas trop en parler !!!), qui donne envie d'en faire beaucoup plus là bas malgré les infrastructures sporadiques), en partie dans des destinations déjà bien connues du forum (la classique Ruteng / Bajawa / Riung / Moni voir baie de Maumere) ... et qui ne parlera pas du PN de Komodo ou de Wae Rebo, puisque nous n'y sommes pas allés 🏴☠️.
Texte en anglais (issu d'une autre plateforme). Sans nul doute, des traducteurs intelligents ou pas marcheront à merveille en cas d'anglophobie 🤪.
Disponible à toute fin utile pour des détails ou infos.
Equippement : Yam' Nmax 155 ; 2x saccoches cavalières (25L) + sac de selle (30L) + saccoche tunnel (15L pour le matos photo) ; casques et vêtements d'enduro amenés depuis la France.
Itinéraire : boucle depuis Labuan bajo jusqu'à Pulau Lembata ; juillet-août 2026
Road conditions graded from A (excellent) to D (very bad, at least for a Scooter… a CRF/KLX or even honda ADV would do better on that)
D1 : Labuan Bajo – Reok via Ranggoe, Rego & Tagol (130km ; 5hrs). Section LBajo – Rego (90 km ; B) is quite good tarmac, despite a lot of elevation with many small valleys and passes. Rego – Tagol (10km ; D) is a stone road (not gravel), some ascents & very poor condition ; necessary to lower tyre pressure. Tagol – Reok port (22km, quality depends considerably from D to B). Reok port – Towncenter : B. Night @Iffah Homestay (100k for fan room, mandi attached, no breakfast), simple but clean. Notes : path to danau Sano Limbung was closed ; access to Tiwu Pai & Wae Kuli (waterfalls) not permitted in july 2026.
D2 : Reok – Riung via Pota (105km ; 3h-3h30). The road is very narrow in some part, thanks to the uncut bushes (lowering visibility hence extra caution as animals/people can suddenly appear in a turn…) but generally good condition except many eroded sections and some unpaved ones. Grade C/B. 2 nights @Mentos (285k for AC room)
D3 : Boat tour in Riung (booked directly with a captain, 800k for two for private boat incl. lunch and NP fees) + sunset from Watu Mitong Riung (should not be missed).
D4 : Riung – Muku Saki via Mbay (around 100km ; 3h30). Quality varies from A in the vicinity of Mbay to eroded sections (C) in secluded places. Night @Sao Paolo Homestay (250k for fan room with mandi, maybe overpriced but nice house and great food). Note : if you happen to pass by Mbay on Saturday, the market is well worth a stop (cheapest Ikat on the trip : you’ll be asked normal prices providing you’re OK in Bahasa…)
D5 : Muku Saki – Tanjung Kajuwulu (near Ndete) (90km, 3h). Many patholes, eroded (C). Night at Déjà Vu Homestay (220k for a matress on the floor & outside mandi/toilets ; I woud define this as a tourist trap – the quote we had for food was double priced too…)
D6 : Tanjung Kajuwulu – Waiterang (east of Maumere, 55km , 1h30). Pathholes till maumere, then All good (TransFlores), C/A. Night at Sunset Cottage (new concrete room, very serene place ; 270k for AC with bathroom ; much prefered Sunset over Lena House (more customers, more built up).
D7 : Waiterang – Larantuka via Boru and Eputobi (TransFlores ; grade A ; 115km / 2h40). Particularly liked the drink stalls (marked as Rest Area Eputobi) and the out of order aquatic park just before Larantuka (obyej wisata waiplatin). Night @ Dewy Onong Homestay, which is not advertising itself as Larantuka Beach Homestay as some contributor signals here and on goole maps review. Best breakfast of the trip (Cumi Cumi !!!) ; 275k for AC room with bathroom.
D8 : Local Boat (Kapal Kayu) from the main port to Lembata (Lewoleba). Departure 8am ; price 60k/head + 50k for the bike. Stop enroute on Adonara (where we did not stop due to fights between communities). Night @Elmany Homestay (275k for AC room with bathroom, fan room with shared bathroom also available). Whole afternoon at Pantai Hadakewa, fantastic place (good snorkeling, great views of Ile Api aka Gn Lewotolo). Road condition : A (did not expect the TransLembata to be that good…).
D9 : Loop around Ile Api (50km, 2hrs), anticlockwise. Stops enroute at Situs Tulang Paus (whale squeletton), pantai Jotona, pantai Wena (we expected to snorkel from there, but wind was very strong that day), situs Watu Nale, Selat Sonia. The western coast is far less interesting. Road conditions : bad (C) on the eastern side (up to Riangbeda), good (B/A) afterwards. Night @Elmany Homestay.
D10 : Lewoleba – Lamalera via the western and south coast (70km, 2h30). Good road (B) for roughly the first 55km (up to Tapobali), then eroded track for the last 15km (in some parts steep and dangerous) up to Lamalera (D/C). Notes : 1/ Kuma resort denied us the entry for some drink ; 2/Pantai Waijarang « complex » is abandonned but closed with fences ; you can still sneak in ; 3/ some reports advise to skip Bukit Cinta (foreigner entry fee) for Bukit Doa Watomiten (stations of the cross) ; well Bukit Cinta has also been abandonned (well spent money…sic) but remains opened with structures falling (quickly) appart. Night @Lamalera Inn (200k per head including meals ; very basic fan room + attached mandi). Planned 2 nights, spent only one, as it’s the only tenant I had difficulties with (only interested in money, initially stated crazy prices, starts loud music at 6am … and drinking moke at 8am…)
D11 : Trip to Wulandoni for the Barter Market (Saturday only). Bad road (C) along the coast. Had to report at the Kantor upon arrival, which quite surprisingly asked 100k per person (foreigner) to go inside the (outside) market. Other « local » tourists (a group from Jakarta) were not asked to pay. Well, since a market is a public space and not a zoo, we refused payment and enjoyed the activity from the kopi stall next to it. Returned then to Lamalera for the catches of the day, then to Lewoleba via the mountain road (45km, 2 hours). First 10km to Puor is in very bad condition and uphill (D/C). The remaining is on a newly constructed road (A). Note : Air Panas Sabutobo is abandonned and falling apart (again…) but there are still some water pipes along the river that you can enjoy (depending how lucky you are, just with the forest sounds as companion). Night @Elmany Homestay
D12 : Chill day alond the northern coast (Batu Payung, Pantai Hadakewa with lot of snorkeling, drove till Wailolong and backtracked to Pantai Lewolein for more snorkeling (nice canyons there !) and another fantastic sunset over Ile Api (see GMaps pictures)). Night @Elmany Homestay
D13 : Monday weekly market at Pada, southwest of Lewoleba. Renowned but honnestly dont plan any itinerary specifically for it, just an ordinary Kampung weekly market. Returned to Larantuka and Flores with the 12pm local boat (the same boat that leaves from Larantuka at 8am). Same prices as the first leg. Night @ Dewy Onong Homestay
D14 : Larantuka – Waiterang along the northern coast (100km, 3h) via Pantai Kawaliwu, Tewuk Lewokluok (trail is easy to find, very nice snorkelling in a lagoon), Pantai Lato (to my opinion the most beautiful beach on Flores and you’ll be the only visitor, as opposed to Pantai Koka) and Pantai Hia, until rejoining the TransFlores near Nebe. Grade C on the costal eroded road / track. 3 nights @Lena Guesthouse (booked ahead as it fills up quickly, but we prefered its neighbour Sunset Beach Guesthouse)
D15 : Snorkeling trip organised by Lena Guesthouse (200k per head excluding NP fees and lunch)). The drop-off near Pulau Babi is a very nice spot.
D16 : scooter day trip around the Egon Range (too lazy to hike it…), through nice Sikka villages (route : Watublapi, Umauta, Bola, pantai Doreng, Nakatoli, foot of Gn Egon, Air panas Blidit). The track from Natakoli to the foot of Gn Egon is very steep, damaged and wet (with moss) ; I would recommend not to attempt that in case of bad weather.
D17 : Waiterang – Moni (130km, 3h30, transflores grade A/B) via Pantai Koka (refused to pay the mafia entry fee…) and Jopu (some rumah Adat Lio). Stopped at Museum Bikon Blewut, south of Maumere. Very nice artefacts (especially wooden statues from Papuan, great ikat collection) although very disorganized and sadly non-visited (hence masterpieces fall into oblivion). 2 Nights @Liahz Lodge (150k for fan room, basic bathroom… but right next to Air Panas Liasembe (free, no closing time) !!!).
D18 : Sunrise from Kelimutu with a nice weather (stayed until 8.30am). I don’t know if the sunrise is really worth it (lot of people ascending and watching the sunrise – a lot but nothing compared to e.g. Gn Bromo), nearly everyone going down around 7am, then there is virtually nobody. Trip (20km one way, good road B) to Kampung Adat Nggela (Lio). Although the village is habited and mostly out of the beaten path, I have mixed fillings due to the fact that most ladies (some are pushy) try to sell you (bad) pieces of ikat.
D19 : Moni – Ende via Detusoko paddy fields, Kampung Adat Saga (Lio) and Puncak Ndona ; 75km 2h30. We really liked Saga (nice setting on the mountain, friendly villagers, no selling, mix between traditional and more modern houses in that lively village). Sunset from Bukit Raja, on the peninsula with a 360 view on Gn Iya, Gn Meja Kota Ende and the mountains behind. Note : at the end of the road (search for Gunung Meja Tourist Info Center), there is a (sand) track leading to the path. 1/ only intend the track if you have off road driving experience ; 2/ dont trust the walking time stated by Maps.me. Took us 45mins on a steady pace to reach the summit. Night @Hoja Homestay, 300k for a comfortable AC room with bathroom.
D20 : Ende – Bajawa, via Air Panas Mengeruda ; grade A, 120km, 3 hours. Note : don’t plan to short in Mengeruda (Soa), very easy to spend a half day there, especially if playing with local kids. Stay @Cinnamon GH, 250k for double with fan and hot shower (cheaper options with shared hot shower availlable).
D21 : First day in Bajawa : Watu Nari Wowo (Avatar Hill, sic…), Kampung Adat Ngada Tololela & Gurusina (very very friendly people, complementary views of Gn Inerie & Wolo Deru). Sunset from Puncak Manulalu (well… Heaven’s door Bar & Restaurant)
D22 : Second day in Bajawa : Kampung Adat Ngio (hardly visited, best view on Gn Inerie), Air Panas Malanage, Kampung Adat Bena (the most visited Ngada village (after Bela ?) in the area, we went there at the end of the afternoon to avoid tours, early morning would be fine too), and Gunung Wolobobo for a terrific sunset
D23 : returned to Gunung Wolobobo for sunrise with Gn Ebulobo in the distance (search for a track on the eastern slope, near the communication antenna). You can circuit the rim to the usual viewpoint (westside, sunset spot), the path is easy to find. Then took again the road to Aimere, visiting Kampung Adat Belaraghi enroute (the setting is maybe less rewarding than all the previous villages). 56km ; 1h30. The road to Belaraghi is fine, except the final part.
D24 : Aimere – Ruteng (105km, 3h30). Nice detour by the paddy fields of Wodo (southwest of Golo Loni) of Sunset from Golo Curu (nice encounters with locals). Night @Tange GH, 130k for room with outside (private) bathroom, no breakfast.
D25 : Surroundings of Ruteng (paddy fields north and east of ruteng ; Maps.me has funny tracks starting from Kenda), and the rather pleasant city itself (pasar, churches, lapangan). We finally skipped Liang Bua.
D26 : Ruteng - Labuan Bajo (130km, 3h30). No visits of the waterfalls close to the TransFlores (entry fee (with bule prices) + mandatory guide etc…). Sunset from Bukit Hercadi with very few locals (Bukit Sylvia & Bukit Amelia, just south, were packed). 2 nights @Wellamas Homestay, away from the harbour and its advantages/disadvantages. 230k for comfortable AC room with hot shower.
D27 : New road to Golo Mori Convention Center (another big money well spent…), with nice views on the strait separating Flores from Pulau Rinca. Some empty beaches (e.g. Pantai Pasir Pajang ; we were there on a weekday perhaps frequented by people from LBajo only). 30km (40 mins) one way, perhaps the fastest road of Flores…
D28 : Morning on the peninsula north of Labuan Bajo before taking a flight to Jakarta in the afternoon. On Google maps, the asphalt road only goes to Teras Langit ; it now (august 2026) continues to Puncak Basok and is still in progress towards the eastern part of the peninsula. On the way back, two other nice Bukit where you can enjoy nice views on the bay (and the resorts…) : Bukit Lontar & Bukit Beta. Note : we only found one public (and nice and quiet) beach in the area ; tagged as Sunset Point Beach on Gmaps. All the rest was closed by fences ; they are privately owned (although the Indonesian consitution grants the coastline as public space).
We're a family of five: one dad, one mom, and three kids aged 10, 15, and 18.
Before diving into each stop in more detail, here are a few general thoughts:
We wanted to sample a bit of everything Japan has to offer in terms of landscapes, accommodation, and transport. We were after walks, temples, restaurants, shopping, and some downtime—but no "all-inclusive experiences" or museums for this first visit.
Three medium-sized (60x42x25) canvas suitcases, plus a duffel bag and a few small backpacks. 23 kg in the hold on the way out, 60 kg on the way back. 36 kg of shopping, without even trying. I think this is the maximum suitcase size if you don’t want to stress on the Shinkansen: they fit easily in the overhead racks.
Round-trip with Cathay Pacific, layover in Hong Kong: no need to collect luggage in Hong Kong—we checked it in at departure and picked it up in Tokyo, and the same on the way back (checked in Osaka, picked up at our final destination). This let us explore Hong Kong without worrying about our bags. Food and entertainment were pretty good—meals included a little Häagen-Dazs on each flight, and the entertainment had way more Asian cinema than you’d find on a Western airline, which was a nice way to see how much weight Western culture carries in Asia.
The original plan was to fly directly from Ishigaki to Hong Kong, but due to Typhoon Dolphin, we had to cancel the Ishigaki leg. Cathay didn’t bat an eye about swapping the Ishigaki-HK flight for an Osaka-HK one, even though it was twice as long.
We were a bit too attached to the idea of ending the trip with some beach time and replaced Ishigaki with Shirahama. It was a mistake—we should’ve visited Hiroshima or spent a little more time in Tokyo instead.
Last February, I made a trip using "public transport" from France to southern Senegal via Spain, Morocco, Western Sahara, and Mauritania.
It’s a journey of about 5,000 km, where I took trains (as far as Marrakech), ferries (to cross Gibraltar and then to reach Casamance from Dakar), and mostly buses on the long desert straightaways. I hadn’t planned any stops in advance or booked any hotels, except for the very first train to Spain, which left plenty of room for the unexpected.
Why travel by land and sea? In recent years, flight-free travel has been gaining popularity. On social media, posts explaining how to cross Europe by train as quickly as possible go viral. Traveling without flying—and making sure people know about it—has become a great way to earn a badge of eco-responsibility: an essential totem for anyone wanting to prove both their dedication to the ecological cause and the wisdom of slow travel.
I haven’t flown in years, and this journey to West Africa could easily be filed under "responsible travel." But it wouldn’t be honest to say that: in reality, it wasn’t really my aversion to flying that motivated this long trek. I see overland travel primarily as a way to experience the world’s geography at a grounded, earthly pace—the pace of the locals. Besides, I’ll be flying back, which disqualifies any claim to being a model of sustainability.
So no eco-badge, and no adventurer’s badge either: you won’t find any heroic tales of camel rides in lost lands or mineral train wagons in this account (popular with influencers, the Mauritania iron ore train now attracts tourists from all over the world, turning "the experience" into something you "have to do at least once in your life"). This five-part story, written on the road, has no other ambition than to recount a journey through places and people, and to share the thoughts they inspire in me. As simply and, I hope, as humbly as possible.
I’m posting the episodes here, which you can also find on my blog (with more photos) at the following links:
Episode 1: Spain, from Avignon to Algeciras
Episode 2: Morocco, from Tangier to Tarfaya
Episode 3: Western Sahara, from Tarfaya to Guerguerat
Episode 4: Mauritania, from Guerguerat to Nouakchott
Episode 5: Senegal, from Rosso to Saloulou
To help those who might want to make the same trip, I’ve also put together a summary of the route with recommendations—you can read it at the end of the story and on the blog:
From France to Senegal Without Flying: Route and Itinerary Recommendations