Voyage en Arménie à vélo
by Picpa
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Original post
Bonjour.
Je viens à la pèche aux infos pour un voyage imminent en Arménie de la mi-septembre à la mi-octobre. On a choisi de se faire ce trip en autonomie avec nos vélos. Pour ceux que ça intéresse, il n’y a curieusement pas de forfait vélo avec Lufthansa (le transport du vélo est facturé au kg…) sur cette destination et il a fallu se rabattre sur AirFrance pour avoir un forfait vélo plus avantageux!
On a prévu de dormir sous tente et chez l’habitant quand l’occasion se présentera. On est plutôt branché pour se frapper des dénivelés et visiblement en Arménie, on va être servi…Le trajet approximatif qui nous branche bien en partant de Erevan est de passer par Sévan Dilidjan, Vardénis, Goris, Kapan et Méghri. Si nos mollets sont encore en vie et qu’il nous reste encore un peu de temps, on fera peut-être soit un passage par le Haut Karabakh soit un tour vers la région du Chirak.
Je me suis un peu plongé dans les différents guides sur l’Arménie et certaines infos me manquent sur des questions pratiques propres à notre moyen de locomotion.
Est-il possible de trouver sur Erévan de l’essence blanche pour éviter de boucher les buses de mon réchaud à essence un peu capricieux ?
Y a-t-il des boutiques où on peut trouver quelques pièces de vélos basiques si besoin est comme par exemple un pneu de 26 pouces ? Cette question est valable pour Erévan mais surtout pour toute les autres grandes villes plutôt vers le sud du pays.
Un précédant message déconseille la carte ITM, mais quelle est la plus appropriée si on veut un minimum d’infos sur les dénivelés et où peut on la trouver?
Au niveau de l’eau, y a t’il des fontaines en quantité et l’eau est t’elle en général potable ? Si il est déconseillé de boire l’eau des fontaines peut-on trouver facilement de l’eau en bouteille en dehors des grandes villes ?
Dans tous les guides que j’ai survolés, on ne parle très peu de présence de marchés. Comment ça se passe dans la pratique surtout en dehors des grandes villes pour acheter des fruits de légumes et des aliments de base ?
Une fois que l’on sera descendu vers Méghri, sera-t-il possible de charger sans difficulté nos vélos dans un bus pour remonter vers Erévan ?
Si on a la possibilité d’aller faire un tour dans le Haut Karabakh comment ça se passe pour acheter le visa sur place et non pas à Erévan ? Si on y reste plusieurs jours faudra t’il en plus payer les 3 dollars/jour lorsqu’on va dépasser les 21 jours de notre visa ou est ce que c’est déductible en fonction du nombre de jours passés dans le Haut Karabakh ? Si par hasard Armen tu lis ce message comment te contacter sur place ?
Est-ce que en descendant vers le sud, on va encore trouver des bureaux de change ou vaut il mieux prendre nos disposition à Erévan ?
Y a-t-il quelques cybercafés vers le sud et quel est l’alphabet employé sur le clavier ?
Pour ceux qui ont déjà expérimenté ce voyage quelles sont les zones pour vous les plus intéressantes si on est surtout attiré par les beaux paysages et par les contacts humains ? Pour information j’ai investi dans le guide Assimil mais c’est tellement dur pour moi que j’ai du mal à dépasser les premières leçons…
Ca fait beaucoup de questions dans un seul message mais pour ceux qui ont un peu de temps à perdre je suis preneur de toute info.
Si, il y en a qui veulent voir des photos de précédents voyages, vous pouvez aller faire un tour à http://bonnegrimpe.com/photo.html en bas de la page.
Bonjour,
N'y étant pas allé en vélo mais y ayant séjourné en septembre 2003 (déjà...), je vais vous dire ce que je sais.
Je ne sais répondre spécifiquement pour les aspects " vélo " mais en terme de magasin spécialisé. Hors Erevan, point de salut ! Les Arméniens, par défaut, sont débrouillards (comme une bonne partie des habitants de la région) et devraient pouvoir vous aider le cas échéant. J'ai bien vu quelques vélos mais plutôt le modèle " 1927 full option " (...)
Par contre, il me semble bien qu'il y ait quelques intervenants arméniens sur ce forum, ils sont une bien meilleure source que moi.
Cela doit être moi qui ai indiqué (à juste titre) que la ITM n'est pas adéquate. Je ne sais pas s’il y a de nouvelles cartes parues depuis lors (2003). Qu'en dit le Bradt ? A moins qu'une ancienne carte soviétique...
A défaut, elle (l'ITM) peut être employée mais il arrive parfois que l'on ait l'impression d'avoir tout sur la carte mais pas nécessairement aux bons endroits...
Contrairement à ce qui est indiqué dans le descriptif relatif à l'Arménie dans les Conseils aux Voyageurs des Affaires étrangères (françaises), l'eau courante est potable. Il y a des fontaines publiques ou au moins des points d'eau un peu partout. Y compris, à l'occasion, le long des routes.
Il y a au cœur d'Erevan, une boutique qui a de l'eau française en bouteille... Le prix est choc...
Je n'ai jamais vu que de l'eau pétillante en bouteille. La plate est gratuite, à la fontaine...
Il y des marchés publics, des magasins (aux normes arméniennes...) ou des vendeurs dans l'immense majorité des bourgades et villages arméniens. Il est possible d'acheter de l'alimentaire et les basiques en dehors d'Erevan.
Un vélo dans le bus ? A priori non. Au mieux, sur le toit du bus...
Il y a des changeurs hors Erevan mais il est malgré tout préférable de ne pas attendre le dernier moment pour changer son argent. Surtout " au fin fond de la province "...
Les gens sont adorables et charmants. Ils sont toujours ravis (et surpris) de croiser des étrangers qui s'intéressent (et visitent) leur pays.
Hors de la plaine d'Erevan, une fois que l'on circule dans des zones plus montagneuses, le paysage est (encore) plus joli.
Le russe est la langue étrangère la plus parlée. L'anglais est peu pratiqué. Essentiellement à Erevan mais même là, il arrive parfois que l'on rencontre (très) peu d'anglophones. Le mime ne mène strictement à rien. Je le sais pour avoir suffisamment gesticulé à l'époque...
Dernière petite chose, ne pas employez le Bâclé. Il ne peut vous servir que pour deux choses : s'éventer ou caler un meuble bancal...
Cordialement
Michel
N'y étant pas allé en vélo mais y ayant séjourné en septembre 2003 (déjà...), je vais vous dire ce que je sais.
Je ne sais répondre spécifiquement pour les aspects " vélo " mais en terme de magasin spécialisé. Hors Erevan, point de salut ! Les Arméniens, par défaut, sont débrouillards (comme une bonne partie des habitants de la région) et devraient pouvoir vous aider le cas échéant. J'ai bien vu quelques vélos mais plutôt le modèle " 1927 full option " (...)
Par contre, il me semble bien qu'il y ait quelques intervenants arméniens sur ce forum, ils sont une bien meilleure source que moi.
Cela doit être moi qui ai indiqué (à juste titre) que la ITM n'est pas adéquate. Je ne sais pas s’il y a de nouvelles cartes parues depuis lors (2003). Qu'en dit le Bradt ? A moins qu'une ancienne carte soviétique...
A défaut, elle (l'ITM) peut être employée mais il arrive parfois que l'on ait l'impression d'avoir tout sur la carte mais pas nécessairement aux bons endroits...
Contrairement à ce qui est indiqué dans le descriptif relatif à l'Arménie dans les Conseils aux Voyageurs des Affaires étrangères (françaises), l'eau courante est potable. Il y a des fontaines publiques ou au moins des points d'eau un peu partout. Y compris, à l'occasion, le long des routes.
Il y a au cœur d'Erevan, une boutique qui a de l'eau française en bouteille... Le prix est choc...
Je n'ai jamais vu que de l'eau pétillante en bouteille. La plate est gratuite, à la fontaine...
Il y des marchés publics, des magasins (aux normes arméniennes...) ou des vendeurs dans l'immense majorité des bourgades et villages arméniens. Il est possible d'acheter de l'alimentaire et les basiques en dehors d'Erevan.
Un vélo dans le bus ? A priori non. Au mieux, sur le toit du bus...
Il y a des changeurs hors Erevan mais il est malgré tout préférable de ne pas attendre le dernier moment pour changer son argent. Surtout " au fin fond de la province "...
Les gens sont adorables et charmants. Ils sont toujours ravis (et surpris) de croiser des étrangers qui s'intéressent (et visitent) leur pays.
Hors de la plaine d'Erevan, une fois que l'on circule dans des zones plus montagneuses, le paysage est (encore) plus joli.
Le russe est la langue étrangère la plus parlée. L'anglais est peu pratiqué. Essentiellement à Erevan mais même là, il arrive parfois que l'on rencontre (très) peu d'anglophones. Le mime ne mène strictement à rien. Je le sais pour avoir suffisamment gesticulé à l'époque...
Dernière petite chose, ne pas employez le Bâclé. Il ne peut vous servir que pour deux choses : s'éventer ou caler un meuble bancal...
Cordialement
Michel
Salut,
Ne te pose pas trop de questions sur cette destination. Tu verras, tu ne manqueras de rien. J'en reviens voir http://globecyclo.blogs-de-voyage.fr/ D'ici quelques jours la mise à jour des textes sera faite, tu peux visionner les albums.
Ne te pose pas trop de questions sur cette destination. Tu verras, tu ne manqueras de rien. J'en reviens voir http://globecyclo.blogs-de-voyage.fr/ D'ici quelques jours la mise à jour des textes sera faite, tu peux visionner les albums.
Bonjour Picpa,
Je rentre tout juste d'un voyage de 3 semaines en Arménie.
Au sujet de l'eau, il y a de très nombreuses fontaines y compris sur la route, en dehors des villages. Nous avons la plupart du temps acheté de l'eau en bouteille (plate ou gazeuse, on trouve les deux, un peu partout mais parfois en petit conditionnement seulement (bouteille de 50 cl). Les bouteilles coûtent en moyenne 200 AMD, soit environ 0.44 €. A l'invite de la population, il nous est arrivé de boire l'eau des fontaines. Elle est délicieusement fraîche et nous n'avons jamais été malade.
On trouve des fruits et légumes à acheter de partout : sur les trottoirs, aux abords des "gares routières", parfois au bord de la route. Nombreuses échoppes dans les villes et villages pour le reste. Les Arméniens aiment manger : loger chez l'habitant est un bon moyen de le découvrir. Les confitures maison valent à elles seules le détour ! Je vous conseillerai assez d'éviter les hébergements donnés par les guides. La "notoriété" nouvelle a tourné la tête des heureux élus. 😠Ainsi, les 8 €/nuit/personne en tarif haute saison annoncé dans PMD (publié en mars 2007) se transforment en 20€/nuit/personne ; pour peu que l'on dîne sur place (ce que je conseille, malgré tout), la note se monte alors à 60 € pour deux personnes. Les adresses données par l'Office de tourisme de Erevan réservent le même genre de surprise (pour une adresse relevée dans un guide, l'Office du Tourisme de Erevan annonçait déjà une augmentation substancielle ; sur place le prix était encore augmenté de 30%) A mettre en regard avec le salaire mensuel minimum qui serait (à confirmer) de 20000 AMD soit 44 € environ... Encore faudrait-il qu'il y ait du travail.
Les anciens hôtels soviétiques restent le bon plan pour les routards. Il y en a beaucoup plus que ne le laisse entrevoir les guides. Même l'Office du Tourisme de Erevan semble ne pas les connaître (??). On y trouve des chambres doubles à 5000-6000 AMD (11-13 €). C'est souvent mal entretenu, poussiéreux, mais les draps sont propres et il y a de l'eau chaude (demander au "manager" de mettre l'eau).
Pour ce qui est des cybercafés, si je reprends votre itinéraire "Sévan Dilidjan, Vardénis, Goris, Kapan et Méghri", nous en avons trouvé à Erevan bien sûr, à Goris et Kapan. Nous n'avons pas cherché à Meghri. A Dilidjan, on nous a orienté vers une école (cela nous est arrivé aussi à Martouni, rive sud de Sevan) : les connexions sont plus lentes, le service est payant, à peu de choses près au même tarif que dans les cybercafés (entre 400 et 500 AMD l'heure – soit aux alentours de 1 €). Les claviers que nous avons trouvés sont des claviers qzerty avec des caratères latins. Rien de dramatique, donc.
Pour remonter vos vélos depuis Meghri, je confirme ce que dit Michel, oubliez le bus. Un seul mashrout (minibus) par jour, 15 places assises (ce qui n'empêche pas le chauffeur de faire monter 10 personnes de plus, malgré le passage d'un col à plus de 3000 mètres et des pentes à 12%...), pas de compartiment bagage, pas de galerie sur le toit (certains mashrouts, cependant, en sont équipés). D'une façon générale, les transports en commun sont peu adaptés au déplacement des touristes : trop rares (sauf proximité de Erevan), trop petits, pas de place pour les bagages. Leur seul atout : le prix. Pour moi, la solution serait d'arrêter un des nombreux camions iraniens qui remontent vers le Nord (nous avons pris cette option pour le trajet Kadjaran - Meghri).
Voilà. Ah si, une dernière chose. Sauf erreur de ma part, les taxes d'aéroport ne sont mentionnées dans aucun message du forum. Elles existent pourtant et se montent à 10000 AMD par personne (22 € environ, l'euro valant approximativement 455 drams en août 2007), à payer impérativement en drams.
Je vous souhaite un excellent voyage : l'Arménie est belle ! Je vous souhaite d'y rester suffisamment longtemps pour découvrir qu'elle n'est pas que cela.
Je rentre tout juste d'un voyage de 3 semaines en Arménie.
Au sujet de l'eau, il y a de très nombreuses fontaines y compris sur la route, en dehors des villages. Nous avons la plupart du temps acheté de l'eau en bouteille (plate ou gazeuse, on trouve les deux, un peu partout mais parfois en petit conditionnement seulement (bouteille de 50 cl). Les bouteilles coûtent en moyenne 200 AMD, soit environ 0.44 €. A l'invite de la population, il nous est arrivé de boire l'eau des fontaines. Elle est délicieusement fraîche et nous n'avons jamais été malade.
On trouve des fruits et légumes à acheter de partout : sur les trottoirs, aux abords des "gares routières", parfois au bord de la route. Nombreuses échoppes dans les villes et villages pour le reste. Les Arméniens aiment manger : loger chez l'habitant est un bon moyen de le découvrir. Les confitures maison valent à elles seules le détour ! Je vous conseillerai assez d'éviter les hébergements donnés par les guides. La "notoriété" nouvelle a tourné la tête des heureux élus. 😠Ainsi, les 8 €/nuit/personne en tarif haute saison annoncé dans PMD (publié en mars 2007) se transforment en 20€/nuit/personne ; pour peu que l'on dîne sur place (ce que je conseille, malgré tout), la note se monte alors à 60 € pour deux personnes. Les adresses données par l'Office de tourisme de Erevan réservent le même genre de surprise (pour une adresse relevée dans un guide, l'Office du Tourisme de Erevan annonçait déjà une augmentation substancielle ; sur place le prix était encore augmenté de 30%) A mettre en regard avec le salaire mensuel minimum qui serait (à confirmer) de 20000 AMD soit 44 € environ... Encore faudrait-il qu'il y ait du travail.
Les anciens hôtels soviétiques restent le bon plan pour les routards. Il y en a beaucoup plus que ne le laisse entrevoir les guides. Même l'Office du Tourisme de Erevan semble ne pas les connaître (??). On y trouve des chambres doubles à 5000-6000 AMD (11-13 €). C'est souvent mal entretenu, poussiéreux, mais les draps sont propres et il y a de l'eau chaude (demander au "manager" de mettre l'eau).
Pour ce qui est des cybercafés, si je reprends votre itinéraire "Sévan Dilidjan, Vardénis, Goris, Kapan et Méghri", nous en avons trouvé à Erevan bien sûr, à Goris et Kapan. Nous n'avons pas cherché à Meghri. A Dilidjan, on nous a orienté vers une école (cela nous est arrivé aussi à Martouni, rive sud de Sevan) : les connexions sont plus lentes, le service est payant, à peu de choses près au même tarif que dans les cybercafés (entre 400 et 500 AMD l'heure – soit aux alentours de 1 €). Les claviers que nous avons trouvés sont des claviers qzerty avec des caratères latins. Rien de dramatique, donc.
Pour remonter vos vélos depuis Meghri, je confirme ce que dit Michel, oubliez le bus. Un seul mashrout (minibus) par jour, 15 places assises (ce qui n'empêche pas le chauffeur de faire monter 10 personnes de plus, malgré le passage d'un col à plus de 3000 mètres et des pentes à 12%...), pas de compartiment bagage, pas de galerie sur le toit (certains mashrouts, cependant, en sont équipés). D'une façon générale, les transports en commun sont peu adaptés au déplacement des touristes : trop rares (sauf proximité de Erevan), trop petits, pas de place pour les bagages. Leur seul atout : le prix. Pour moi, la solution serait d'arrêter un des nombreux camions iraniens qui remontent vers le Nord (nous avons pris cette option pour le trajet Kadjaran - Meghri).
Voilà. Ah si, une dernière chose. Sauf erreur de ma part, les taxes d'aéroport ne sont mentionnées dans aucun message du forum. Elles existent pourtant et se montent à 10000 AMD par personne (22 € environ, l'euro valant approximativement 455 drams en août 2007), à payer impérativement en drams.
Je vous souhaite un excellent voyage : l'Arménie est belle ! Je vous souhaite d'y rester suffisamment longtemps pour découvrir qu'elle n'est pas que cela.
Josée
Merci à tous ceux qui se sont donnés la peine de répondre à mon post.
Si Jo22 tu es par là, pense-tu qu'au départ de Goris c'est la même galère pour remonter avec un mashrout et 2 vélos ou du fait de leur nombre plus important, il y a un peu plus de chance d'avoir un bout de place sur un toit?
Dis moi aussi si la route jusqu'à Mégrhi reste agréable en vélo ou si le fait que ce soit le seul axe ouvert avec l'Iran entraine un très gros trafic routier avec les camions? Visiblement comme tu as un peu bourlingué vers là bas quelles sont les zones que tu as le plus appréciées?
Pour répondre à Herbie, je voyage en couple avec ma douce. On n'est pas trop chaud pour programmer à l'avance de se greffer avec d'autres voyageurs car avec mon boulot un peu saisonnier on ne s'est presque pas vu de tout l'été. On espère bien faire des rencontres en cours de route et passer du bon temps avec ceux avec qui on sentira des affinités, mais ça on verra au fur et à mesure du voyage.
J'ai peur qu'au départ de Goris, cela ne se passe guère mieux. A Goris, passent les mashrouts pour Erevan en provenance de Stepanakert (Haut-Karabagh) et de Meghri. Mais, pour être sûr de monter à bord, il vaut mieux prendre le mashrout en début de ligne (en l'occurence Stepanakert ou Meghri). Peut-être existe-t-il d'autres lignes au départ de Goris (nous sommes ainsi allés à Kapan avec un minibus affrété au départ de Goris), mais tout cela reste très mystérieux. Nous avons pris nos infos au fur et à mesure auprès de la population locale (il va de soi qu'il faut éviter tout ce qui ressemble de près ou de loin à un chauffeur de taxi : s'il ne feint pas d'ignorer le terme "mashrout", il vous jurera ses grands dieux que la liaison qui vous intéresse n'existe pas).
Il me semble qu'il serait plus facile de prendre un bus au départ de Erevan pour descendre vers le Sud (c'est là que vous aurez le plus de possibilités) et de remonter ensuite par vos propres moyens. Mais quoi qu'il en soit, les bus équipés de galeries sont l'exception.
La route vers Meghri est fabuleuse. Il y a bien sûr des camions, dont certains très vieux et poussifs ; ils roulent au pas (les montées-descentes s'enchaînent sans discontinuer) et crachent beaucoup de fumée noire. Cependant, rien à voir, mais alors rien de rien, avec ce que l'on peut observer sur les grands axes français. A mon avis, ce qui va faire mal, ne sera pas la circulation mais les dénivelées.
Si vous descendez dans le grand sud, une grossière erreur s'est glissée à la fois dans Hachette Evasion et Peuple du Monde (qui a copié ?) Kapan est à environ 70 km de Goris (et non 360 km). Id pour Kapan-Meghri, ce qui Meghri à environ 400 km de Erevan.
Ce que j'ai préféré ? Eh bien justement la "Highway" (j'ai vu ça sur une plaquette en Arménie !) en direction du Sud, entre Goris et Meghri (à petite vitesse et perchés dans un camion, nous avons eu tout loisir d'apprécier le paysage sur la dernière partie du parcours) ; Meghri, qui fait l'effet d'une oasis luxuriante dans un décor de montagnes arides et la frontière avec l'Iran (barbelés et miradors de part et d'autre de l'Araxe ajoutent encore à l'intensité dramatique) ; la route vers Tatev, le canyon taillé par la rivière (il y a un point de vue exceptionnel, une sorte de pont au-dessus du ravin, que vous ne pouvez pas manquer en cours de route) ; nous avons également apprécié Vanadzor (au N de Erevan, cette fois), peut-être parce que c'était la 1ère ville après 15 jours de nature et de villages mais aussi parce que c'est une ville à taille humaine, vivante, animée, aux portes de la vallée du Debèd et de ses monastères classés au Patrimoine mondial (ne pas oublier le crochet à la basilique d'Odzoun). Enfin, (retour sur l'axe Erevan-Meghri) après Yeghegnadzor, l'ancienne route de Djermouk ("la vallée des orgues" dans les guides). Elle est fermée à la circulation à partir du monastère de Gnévank, mais à vélo vous passerez ; il y a un seul gros éboulement où il faudra slalomer entre les blocs sur quelques mètres (nous sommes descendus à pied depuis Djermouk). Au Sevan et à Dilidjan, nous avons pris le mauvais temps, ce qui explique peut-être que nous ayons moins apprécié.
Voili voilou... De toute façon, quoi qu'il arrive, ce sera un beau voyage. Profitez-en !!
Il me semble qu'il serait plus facile de prendre un bus au départ de Erevan pour descendre vers le Sud (c'est là que vous aurez le plus de possibilités) et de remonter ensuite par vos propres moyens. Mais quoi qu'il en soit, les bus équipés de galeries sont l'exception.
La route vers Meghri est fabuleuse. Il y a bien sûr des camions, dont certains très vieux et poussifs ; ils roulent au pas (les montées-descentes s'enchaînent sans discontinuer) et crachent beaucoup de fumée noire. Cependant, rien à voir, mais alors rien de rien, avec ce que l'on peut observer sur les grands axes français. A mon avis, ce qui va faire mal, ne sera pas la circulation mais les dénivelées.
Si vous descendez dans le grand sud, une grossière erreur s'est glissée à la fois dans Hachette Evasion et Peuple du Monde (qui a copié ?) Kapan est à environ 70 km de Goris (et non 360 km). Id pour Kapan-Meghri, ce qui Meghri à environ 400 km de Erevan.
Ce que j'ai préféré ? Eh bien justement la "Highway" (j'ai vu ça sur une plaquette en Arménie !) en direction du Sud, entre Goris et Meghri (à petite vitesse et perchés dans un camion, nous avons eu tout loisir d'apprécier le paysage sur la dernière partie du parcours) ; Meghri, qui fait l'effet d'une oasis luxuriante dans un décor de montagnes arides et la frontière avec l'Iran (barbelés et miradors de part et d'autre de l'Araxe ajoutent encore à l'intensité dramatique) ; la route vers Tatev, le canyon taillé par la rivière (il y a un point de vue exceptionnel, une sorte de pont au-dessus du ravin, que vous ne pouvez pas manquer en cours de route) ; nous avons également apprécié Vanadzor (au N de Erevan, cette fois), peut-être parce que c'était la 1ère ville après 15 jours de nature et de villages mais aussi parce que c'est une ville à taille humaine, vivante, animée, aux portes de la vallée du Debèd et de ses monastères classés au Patrimoine mondial (ne pas oublier le crochet à la basilique d'Odzoun). Enfin, (retour sur l'axe Erevan-Meghri) après Yeghegnadzor, l'ancienne route de Djermouk ("la vallée des orgues" dans les guides). Elle est fermée à la circulation à partir du monastère de Gnévank, mais à vélo vous passerez ; il y a un seul gros éboulement où il faudra slalomer entre les blocs sur quelques mètres (nous sommes descendus à pied depuis Djermouk). Au Sevan et à Dilidjan, nous avons pris le mauvais temps, ce qui explique peut-être que nous ayons moins apprécié.
Voili voilou... De toute façon, quoi qu'il arrive, ce sera un beau voyage. Profitez-en !!
Josée
Bonjour,
Merci encore à tous ceux qui ont répondu à mon post.
Pour ceux qui s'intéressent à l'Arménie, un collègue m'a donné une adresse qui est une mine d'or tellement les infos sont variées et précises...
http://www.armeniapedia.org/index.php?title=Main_Page
Si certains ont une adresse de magasin de cycle (si par hasard il y a de la casse) et de rando (pour acheter de l'essence blanche pour réchaud) sur Erevan je suis preneur.
Si certains ont une adresse de magasin de cycle (si par hasard il y a de la casse) et de rando (pour acheter de l'essence blanche pour réchaud) sur Erevan je suis preneur.
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I’m planning to bike to meet some friends in Côte d’Ivoire in early November.
I’ll be starting in Abidjan and heading to Abengourou, which is close to the Ghana border.
I’d like to take the trails. Does anyone have recent info on eastern Côte d’Ivoire?
Any tips, safety advice, or must-see stops? I’m open to all suggestions.
Thanks in advance for your help!
Fx
After testing it for three years across various modes of transport, I’m sharing this video of a bike packing case. It’s made from recycled cardboard and shrink-wrapped, with adjustable thickness and added bubble wrap depending on the level of protection you want.
Installing spacers at the fork and chainstays makes the packaging compact. With the fifteen-odd euros for shrink-wrapping at the airport, this case travels really well.
https://youtu.be/_GDJi-GqmkM
- Low bulk (1.10m x 0.70m x 0.25m for a large frame), it fits vertically in train luggage compartments and the total dimensions (x+y+z) don’t exceed 2.40m.
- Two carrying solutions for public transport and easy handling by airport staff (no more tears in the cardboard from openings).
- Discreet packaging when dealing with bus drivers and train conductors, as it looks like an ordinary parcel.
- No need to return to the starting point to retrieve the case from your outbound trip, which you’d otherwise have to store somewhere, or deal with a bulky cover to pack in your panniers.
- You can still check tire pressure through the plastic film without damaging the packaging too much.
Drawbacks: Around 3 hours for this lengthy and meticulous process—removing the wheels, pedals, handlebars, and derailleur without misaligning them, then securing all components to the frame.
If you get a chance to test it, send me your feedback for future improvements.


I just took a trip in Tunisia from Tozeur to Douz, skirting Chott el Jerid to the south. I’m back with the urge to keep going further south via the 4x4 tracks to connect Douz to Ksar Ghilane. Has anyone driven this route recently or explored southern Tunisia?
Thanks for your tips!
fix
Hi, who can recommend a bike route from Vienne, Isère to Sicily, and what’s the best time of year to go?
Thanks
https://curieuxcyclos.eklablog.fr/
https://curieuxcyclos.eklablog.fr/
😎Fellow traveling cyclists or not, all of you who love travel, the pleasure of physical effort, nature, beautiful machines, people with true passions they seek to fulfill, and who also enjoy reading great literature about all this—the *200* magazine is for you just as it is for me. I should mention I have no financial or other interest in this (in an era where we accuse our politicians of all sorts of vile interests, I prefer to take precautions). I’ve been subscribed since the beginning, and every three months, I get my 130 pages of dreams (the magazine just went from 110 to 130 pages).
It covers everything from the trans-America route to the TCR (Trans Continental Race) from Belgium to a small town in Turkey, with mind-blowing averages—4,000 km and 80,000 m of elevation gain in 8 days and 15 hours for the winner. Let that sink in, and all of it without assistance—accepting a patch could penalize you. There’s also a story about crossing Iran, encountering one of the world’s most welcoming populations, following in the footsteps of Nicolas Bouvier, as well as retirees leisurely traversing France. The common thread in all these stories? Beautiful writing. Take, for example, a stunning article: *"Passengers of the Cold: From Edinburgh to Thurso, at the very north of Scotland, 550 km of moors, coasts, and icy wind. In Thurso, the road ends at a quay, facing the Orkney Islands. We wanted a November trip, off-season. We wanted to surprise winter. Just before the snow."* A sublime piece on the experience of facing adversity and the chance encounters along the road and in the elements.
Before I embarked on my own bike trips, I dreamed a lot about them—from the Atacama to the Gobi, along the Mekong, and not forgetting France. And now, these 130 pages every quarter keep those dreamy vibes alive through stories written in the most beautiful prose.
I’ll stop here because it might sound like I’m advertising, but if you don’t know *200*, I invite you to discover it. It’ll give you wings for the most incredible challenges or simply reinforce your desire for slow rides with your eyes open to others and nature.
A little news to wrap up: Axel Carion and a friend just broke the record for crossing South America from Colombia to Ushuaia in 59 days. On its own, that doesn’t mean much, but I can’t help it—it makes me dream. You should see how he talks about it, the flashes of that wild nature he’s stored away: a snowstorm at Paso Jama and the surreal sight of the suddenly snow-covered Licancabur!
Luc PS: The magazine is called *200* because a day’s ride starts at 200 km—well, I’ve never done a ride like that since my longest was 167 km (with 18 kg of luggage, mind you), but why not one day? The magazine will explain how to tackle your first 200, and then the question in conclusion: when will you do your first 300?😏
It covers everything from the trans-America route to the TCR (Trans Continental Race) from Belgium to a small town in Turkey, with mind-blowing averages—4,000 km and 80,000 m of elevation gain in 8 days and 15 hours for the winner. Let that sink in, and all of it without assistance—accepting a patch could penalize you. There’s also a story about crossing Iran, encountering one of the world’s most welcoming populations, following in the footsteps of Nicolas Bouvier, as well as retirees leisurely traversing France. The common thread in all these stories? Beautiful writing. Take, for example, a stunning article: *"Passengers of the Cold: From Edinburgh to Thurso, at the very north of Scotland, 550 km of moors, coasts, and icy wind. In Thurso, the road ends at a quay, facing the Orkney Islands. We wanted a November trip, off-season. We wanted to surprise winter. Just before the snow."* A sublime piece on the experience of facing adversity and the chance encounters along the road and in the elements.
Before I embarked on my own bike trips, I dreamed a lot about them—from the Atacama to the Gobi, along the Mekong, and not forgetting France. And now, these 130 pages every quarter keep those dreamy vibes alive through stories written in the most beautiful prose.
I’ll stop here because it might sound like I’m advertising, but if you don’t know *200*, I invite you to discover it. It’ll give you wings for the most incredible challenges or simply reinforce your desire for slow rides with your eyes open to others and nature.
A little news to wrap up: Axel Carion and a friend just broke the record for crossing South America from Colombia to Ushuaia in 59 days. On its own, that doesn’t mean much, but I can’t help it—it makes me dream. You should see how he talks about it, the flashes of that wild nature he’s stored away: a snowstorm at Paso Jama and the surreal sight of the suddenly snow-covered Licancabur!
Luc PS: The magazine is called *200* because a day’s ride starts at 200 km—well, I’ve never done a ride like that since my longest was 167 km (with 18 kg of luggage, mind you), but why not one day? The magazine will explain how to tackle your first 200, and then the question in conclusion: when will you do your first 300?😏
Hi there,
I’ve got my flight ticket sorted—departing in mid-November and returning in mid-March. I’ll arrive in Santiago and leave from Buenos Aires. I’ve already been to southern Argentina, specifically Torres del Paine National Park, and I’d love to go back to do the full W trek (I only did the shorter version last time). I also want to do some hiking and maybe even tackle a summit. I climb and occasionally do some mountaineering, so I’ll definitely be going with a guide.
I plan to start around Temuco in Chile, with the idea of heading toward the lakes, then taking the Carretera Austral. I’m not sure if I’ll go all the way to Ushuaia—it’s supposed to not be *that* worth it, except for the bragging rights of saying you’ve been to the end of the world.
I saw there are lakes in Argentina too.
I don’t have a precise itinerary, but what I’d love is, once I reach the southernmost point of my trip, to take a mini-cruise to see some wildlife. Any tips for that?
What kind of sleeping bag did you take? Is a 0°C (32°F) one enough? And one last question: white gas stove or can I get by with my gas stove?
Nath
I’ve got my flight ticket sorted—departing in mid-November and returning in mid-March. I’ll arrive in Santiago and leave from Buenos Aires. I’ve already been to southern Argentina, specifically Torres del Paine National Park, and I’d love to go back to do the full W trek (I only did the shorter version last time). I also want to do some hiking and maybe even tackle a summit. I climb and occasionally do some mountaineering, so I’ll definitely be going with a guide.
I plan to start around Temuco in Chile, with the idea of heading toward the lakes, then taking the Carretera Austral. I’m not sure if I’ll go all the way to Ushuaia—it’s supposed to not be *that* worth it, except for the bragging rights of saying you’ve been to the end of the world.
I saw there are lakes in Argentina too.
I don’t have a precise itinerary, but what I’d love is, once I reach the southernmost point of my trip, to take a mini-cruise to see some wildlife. Any tips for that?
What kind of sleeping bag did you take? Is a 0°C (32°F) one enough? And one last question: white gas stove or can I get by with my gas stove?
Nath
I'm developing a free and open-source web app for planning walking and cycling trips (and even car trips). You can create a route by clicking directly on the map to add waypoints, and it can consist of multiple stages. The app provides tools to edit the stages and the overall route, and to display useful information (distances, altitudes, and elevation changes). A relief profile can be shown as a graph for a specific stage or the entire route.
Once the route is ready, it can be exported as a GPX file, which can then be used with a GPS or a mobile navigation app.
The app is built in JavaScript and runs entirely in the web browser. It uses the Leaflet library and several OpenStreetMap-based services. Initially developed for my personal needs (I enjoy hiking and cycle touring), I’d be happy to share it with anyone who might find it useful. It’s free to use, doesn’t require an account, and the source code is available.
Source code: https://github.com/patricklmarie/GPX-Route-Planner Online demo: https://patricklmarie.github.io/GPX-Route-Planner/
Once the route is ready, it can be exported as a GPX file, which can then be used with a GPS or a mobile navigation app.
The app is built in JavaScript and runs entirely in the web browser. It uses the Leaflet library and several OpenStreetMap-based services. Initially developed for my personal needs (I enjoy hiking and cycle touring), I’d be happy to share it with anyone who might find it useful. It’s free to use, doesn’t require an account, and the source code is available.
Source code: https://github.com/patricklmarie/GPX-Route-Planner Online demo: https://patricklmarie.github.io/GPX-Route-Planner/
Heinz Stucke has passed away.
He never stopped traveling the world since 1962.
So sad.
https://www.facebook.com/heinzstucke
https://www.facebook.com/heinzstucke
hello fellow cycling enthusiasts
here’s a travel journal of the cycling tour through the Rhône-Alpes Auvergne region by Claudio
zouli
it was the plan
http://cbandiera.free.fr/parcours/auvergne-Ralpes/
the trip was completed story being posted online soon 1100 km in 11 days beautiful and varied regions
claudio

the trip was completed story being posted online soon 1100 km in 11 days beautiful and varied regions
claudio

Hello,
We’d like to go on a 3- to 4-month bike trip starting in December, crossing from Assam (northeast India) to New Delhi via Nepal.
Are there routes with light traffic along the Brahmaputra and through Nepal?
We’re also looking for any info on accommodations, wild camping, local interactions, etc.
Thanks,
Michel
Hi there,
I’m planning to cycle from Morlaix to Brest (via Roscoff and the V45 coastal route). We’ll start riding on August 16th for 13 days (with stops for island visits, surfing, etc.). Is there a lot of traffic at this time of year? I’ve got two kids, 11 and 13, and we don’t like riding in the middle of cars (we’ve already done the Vélomaritime—Caen to Cherbourg—the Loire route from Orléans to Saumur, the Vélodyssée from Nantes to Royans, and the canals like the Nivernais and Bourgogne, where there were plenty of bike-only lanes, which isn’t the case on this route).
Thanks for your help if you’ve already done this route in late August! Virginie
I’m planning to cycle from Morlaix to Brest (via Roscoff and the V45 coastal route). We’ll start riding on August 16th for 13 days (with stops for island visits, surfing, etc.). Is there a lot of traffic at this time of year? I’ve got two kids, 11 and 13, and we don’t like riding in the middle of cars (we’ve already done the Vélomaritime—Caen to Cherbourg—the Loire route from Orléans to Saumur, the Vélodyssée from Nantes to Royans, and the canals like the Nivernais and Bourgogne, where there were plenty of bike-only lanes, which isn’t the case on this route).
Thanks for your help if you’ve already done this route in late August! Virginie
Hi there,
I’ve been road cycling for several years, and I’m about to switch to gravel in the next few days—I’m waiting for my bike, which should arrive this week.
I’m planning a bikepacking trip in a few weeks along the Véloroute V81, also known as the Vélosud, from Biarritz to Le Barcarès.
Has anyone here already done this route? Any info is welcome, whether it’s about the route itself, gear, or accommodation. I’ll prioritize staying with locals as much as possible. On that note, I just signed up for the brand-new site *Guidon et Couette* ((www.guidon-et-couette.fr)), which offers free accommodation between cyclists across the country, but there’s almost no one listed along my route!
Thanks in advance.
Laurent.
Hi there, I’m planning a cross-Canada bike trip, and I’ve got a question that might seem silly, but could someone tell me how to pack a bike (in a box, with a fragile sticker... I don’t know) for a flight? Thanks in advance!
Hi everyone,
This summer, we’re planning to cycle along the EV 19 that follows the Meuse River from Langres all the way to Rotterdam. My question is about getting back to Nantes. Do any of you know what the best return option might be? I’d love to hear about your experiences. I saw that FlixBus doesn’t take bikes. By train, I think it’s possible but would involve multiple local trains. We were also wondering if there’s a boat from Rotterdam to Saint-Nazaire that could take passengers with bikes.
Any tips or experiences you can share would be really helpful—thanks in advance! Have a great evening
This summer, we’re planning to cycle along the EV 19 that follows the Meuse River from Langres all the way to Rotterdam. My question is about getting back to Nantes. Do any of you know what the best return option might be? I’d love to hear about your experiences. I saw that FlixBus doesn’t take bikes. By train, I think it’s possible but would involve multiple local trains. We were also wondering if there’s a boat from Rotterdam to Saint-Nazaire that could take passengers with bikes.
Any tips or experiences you can share would be really helpful—thanks in advance! Have a great evening
I’ve gotten used to crossing Europe by bus to return by bike.
It was really convenient to take the bike without having to disassemble it.
But FlixBus no longer accepts bikes...
What alternatives do you know about?
Thanks.
Hi there,
I’m planning to ride the Dutch section of the EuroVelo 19, from Maastricht to Rotterdam.
Since it’s too complicated to bring my bike on the train, I’m looking to rent one locally.
I’d love any tips or bike rental shop recommendations—I’m struggling to find options even in Rotterdam.
The plan is to rent in Rotterdam, take the train to Maastricht with the bike, then cycle back to Rotterdam.
Thanks in advance for any advice or suggestions!
Nath
Coming soon:
https://www.Biclou.com/parcours/durance/
Starting from Faverges: 900 km over 9 days

Here’s the detailed Durance route starting from Briançon

Here’s the detailed Durance route starting from Briançon

Hi there,
I’m planning to build a new touring bike. I want to prioritize lightness. That said, I’m tempted by a suspension fork that could offer some comfort on rougher roads. The recent appearance of gravel suspension forks on the market might meet my needs—at least on paper. I’m particularly considering the RockShox Rudy Ultimate XPLR fork. Unlike MTB forks, its travel is short: either 30 mm or 40 mm. It weighs 1400 g, which is 400/500 g more than a steel fork.
Any thoughts or real-world feedback on this?
I’m also wondering about the durability of magnesium (lower leg) for long-distance bike touring. And what’s the impact of skipping the manufacturer-recommended maintenance every 50 and 200 hours? That’s bound to happen on a long trip unless you carry extra gear. More generally, how reliable are these kinds of forks?
Thanks in advance
I’m planning to build a new touring bike. I want to prioritize lightness. That said, I’m tempted by a suspension fork that could offer some comfort on rougher roads. The recent appearance of gravel suspension forks on the market might meet my needs—at least on paper. I’m particularly considering the RockShox Rudy Ultimate XPLR fork. Unlike MTB forks, its travel is short: either 30 mm or 40 mm. It weighs 1400 g, which is 400/500 g more than a steel fork.
Any thoughts or real-world feedback on this?
I’m also wondering about the durability of magnesium (lower leg) for long-distance bike touring. And what’s the impact of skipping the manufacturer-recommended maintenance every 50 and 200 hours? That’s bound to happen on a long trip unless you carry extra gear. More generally, how reliable are these kinds of forks?
Thanks in advance
Hi there!
I’m making an exception and creating a separate post this time, since it’s all about France. In May, we spent a week in Provence, specifically in the Luberon, exploring the cycling routes *Autour du Luberon à Vélo*, the *Véloroute du Calavon* (part of EuroVelo 8), and the shorter *Les Ocres à Vélo* route. Together, they gave us an amazing journey through rolling hills, vineyards, lavender fields still green in spring, and some of the most stunning landscapes in southern France.

It was, of course, the perched villages that impressed us the most. We visited Gordes, Roussillon, Bonnieux, Lacoste, Lourmarin, Ménerbes, Oppède-le-Vieux, Cucuron, and Lauris. Many of them are among the most beautiful villages in Provence, and it’s hard not to agree with that reputation.




One interesting point is the route of EuroVelo 8 in this part of the region. The official path mainly follows the old railway line of the *Véloroute du Calavon*, which is very comfortable and safe. But in our opinion, cyclists traveling EuroVelo 8 around the Mediterranean would discover even more treasures if the route passed through villages like Bonnieux, Lacoste, or Oppède-le-Vieux.


We were also pleasantly surprised by how safe cycling felt. Most of the route takes small local roads, but traffic is light, drivers are respectful, and road design really takes cyclists into account. It’s one of those places where you can ride peacefully even without separated bike lanes.



Our full story:
Around Luberon by bicycle - the most beautiful villages of Provence
You can also find all our cycling travel stories on the forum:
Cycling Thread - Europe’s most beautiful bike routes
S.
I’m making an exception and creating a separate post this time, since it’s all about France. In May, we spent a week in Provence, specifically in the Luberon, exploring the cycling routes *Autour du Luberon à Vélo*, the *Véloroute du Calavon* (part of EuroVelo 8), and the shorter *Les Ocres à Vélo* route. Together, they gave us an amazing journey through rolling hills, vineyards, lavender fields still green in spring, and some of the most stunning landscapes in southern France.

It was, of course, the perched villages that impressed us the most. We visited Gordes, Roussillon, Bonnieux, Lacoste, Lourmarin, Ménerbes, Oppède-le-Vieux, Cucuron, and Lauris. Many of them are among the most beautiful villages in Provence, and it’s hard not to agree with that reputation.




One interesting point is the route of EuroVelo 8 in this part of the region. The official path mainly follows the old railway line of the *Véloroute du Calavon*, which is very comfortable and safe. But in our opinion, cyclists traveling EuroVelo 8 around the Mediterranean would discover even more treasures if the route passed through villages like Bonnieux, Lacoste, or Oppède-le-Vieux.


We were also pleasantly surprised by how safe cycling felt. Most of the route takes small local roads, but traffic is light, drivers are respectful, and road design really takes cyclists into account. It’s one of those places where you can ride peacefully even without separated bike lanes.



Our full story:
Around Luberon by bicycle - the most beautiful villages of Provence
You can also find all our cycling travel stories on the forum:
Cycling Thread - Europe’s most beautiful bike routes
S.
Hi there, we’re a group of 4 cyclists looking to get from Treviso in Italy to Munich with our 4 non-folding bikes. It seems complicated! Are there any solutions? Thanks so much.
Hi, I'm looking for a Pino tandem bike for sale in Quebec and I can't find any. Does anyone have any info, please? Thanks a bunch!







