Je me pose quelques questions quant à la difficulté de réadaptation à "son lieu de vie habituel" après un voyage.
Mon amie reviens d'une année en Espagne en tant qu'étudiante. Bien qu'elle soit rentrée en France de temps en temps (quelques jours tous les 2 3 mois) elle éprouve beaucoup de difficultés à se réadapter à sa vie française. Cela se traduit par une irritabilité supérieure à la normal, une tendance à se renfermer, l'impression d'avoir atteint un "objectif" (cette expérience était un rêve depuis plusieurs années) et que plus rien d'intéressant peut lui arriver, par l'impression que les gens qui l'entourent non rien vécus, sont fades. Bref, les symptômes de ce que les Canadiens baptisent (et probablement d'autres!!?) "reverse culture sock".
J'aimerais savoir si certains d'entre vous on vécu se genre de choses? Combien de temps cela à duré pour vous? Qu'est ce qui vous à aider à remonter la pente? Y'a-t-il eu différentes phases à votre retour (au début "lune de miel" :tout se passe bien, puis ensuite le choc, la difficulté et puis on remonte la pente)?
Salut...
Je vais essayer de parler de mon experience. J'ai vecu 8 mois en Serbie, puis encore 4 mois, et je suis actuellement depuis 8 mois a l'etranger, et je rentre dans a peu pres 3 mois.
Lorsque l'on est a l'etranger, tous les reperes changent, la facon de se comporter, la vie quotidienne, les amis. Le choc de culture se fait a l'etranger, et aussi au retour. Car il y a un temps d'adaptation necessaire.
Je ne peux pas vraiment te repondre, car je pense que chacun-e le vit differemment. Pour ma part, lors de mon premier retour, je n'ai pas eu enormement de mal a me readapter, car j'avais le sentiment que le temps passe a l'etranger etait suffisant, et que c'etait le moment de rentrer (je suis rentree un mois plus tot que prevu).
Par contre, le plus difficile etait de se readapter a mon conjoint, bizarrement. Lui etait tres heureux de me revoir, moi aussi, mais il m'a fallu beaucoup de temps (un mois environ), pour revenir a la relation que nous avions avant que je parte.
Ce qui est aussi difficile, c'est que lorsque l'on vit ailleurs, on apprend enormement, on evolue interieurement, et ce, individuellement tandis que les amis restes au pays, eux, continuent d'evoluer ensemble. D'ou le decalage au retour, la frustration de ne pas pouvoir partager ce que l'on a ressenti interieurement, parfois une petite deprime. Mais ne t'inquiete pas trop, ca ne devrait pas durer trop longtemps. Sois patient.
Pour ma part, j'anticipe deja mon retour, et je me rends deja compte de ce qui sera difficile, bien que j'ai grande hate de rentrer et de retrouver mon mari, ma vie en France et mes ami-e-s.
Ce que tu peux faire, c'est de lui proposer de partir en week-end, faire quelque chose d'un peu inhabituel, mettre un peu de piment dans ce quotidien qui est parfois difficile a reaccepter. Evite d'etre trop pressant.
Un ami m'a dit: Le monde serait meilleur si chacun-e regardait dans l'assiette de l'autre et y rajoutait ce qu'il y manque
En fait, elle est revenue depuis fin mai. Le premier moi s'est bien passé? et c'est depuis que cela s'est gâté.
Je coris que cela correspond assez bien à ce que j'ai pu lire à droite et à gauche, sur les retour de voyages.
Au début on raconte à tout le monde nos expériences/découvertes, tout le monbde est content de voir ce que l'on a vécu. Et ensuite les gens se lassent, car eux, comme tu le dis si bien, on continué à vivre d'autres choses pendant ce temps. Du coup le déclage se créé.
En tout cas merci pour tes conseils. Je suis et serais patien, je ne lui mets pas de pression. En fait, je cherche plutôt ce qui pourrais écourter son mal-être à elle. Je ne fais pas cette démarche pour moi.
Pour ce qui est du w-e, c'est pas bête du tout! Mais je suis moi même à l'étranger pour encore un mois et demi.
une solution à la déprime post-voyage ou post-long séjour à l'étranger ?
Dans un premier temps profiter de tout ce qu'il y a en France et dont on ne pouvait profiter là-bas (et il y en a des choses !!!)
dans un second temps : très rapidement se remettre en selle, faire des projets et en réaliser quelques uns.
Anticiper le coups de blues avant chaque retour, en s'occupant bien l'esprit;
Ne pas laisser la déprime prendre racine;
Ne pas vivre 11 mois de l'année uniquement en attendant le voyage qui a justement lieu le 12ème ! (c'est une erreur que j'ai faite, il y a longtemps).
courage
Claire
Claire2A
"en Inde, beaucoup de gens se perdent ... c'est un pays qui est fait exprès pour cela "
Nocturne Indien, Antonio TABUCCHI
Bonjour et Bon Jour
Les voyages ? Est-ce.....Décortiquer les choses (comme ci-dessus), les voir une par une, ne pas prendre tout comptant - y compris notre passé -, comparer et trier, découvrir que le nom d'un pays n'est pas sur une carte mais est porté par un visage.
Et puis tout ça ammène à questionner, beaucoup, et à "se" questionner, à propos de nouvelles valeurs, à propos de nouvelles priorités.
Au fur et à mesure que l'on visite on fait l' amalgame de tout un tas de concepts, vieux et nouveaux et cela devient difficile à savoir qui a tort qui a raison, si quelqu'un doit avoir tort ou raison.
Après mon 1er long séjour en Allemagne (il y a très longtemps) je me suis achetée toutes sortes de musique allemande pour encore "être" là-bas..... de 25eme en classe d'allemand je suis devenue 2eme.
Après mon 1er long séjour en Angleterre(il y a aussi très longtemps) il n'y avait que ce qui sortait de l'Angleterre qui était bien (époque des Beatles et Rolling Stones, Carnaby St), le reste du monde n'avait aucune idée comment vraiment vivre !
Après mon..........etc.... etc.....
Toute une vie on nous prêche un tas de choses sur tel ou tel pays et on s'en fait une idée préconçue. On y va vivre et on se rend compte que la vieille idée était fausse; c'est cet ajustement qui crée les problèmes parce ce qu'il faut "se" remettre en question dans le sens où on commence à entrevoir des évidences de ce qui est meilleur/pire que dans son propre pays, et parce qu'il faut remettre son patriotisme en cause.
Certains arrivent à exterioriser ce sentiment et se readaptent, d'autres ont des difficultés et s'enferment dans un cocon protecteur et vivent " là-bas " dans leur tête, déniant le "ici".
Ayant maintenant beaucoup voyagé, à chaque retour je me pose encore des questions : pourquoi le monde reste-t-il aussi "bête" ?
Il existe ce qu'il ya de bien/mauvais et ce qu'il y a de meilleur/pire.
Sans entrer dans des considérations de culture, de politique, de religion et ne parlant ici que des aspects pratiques de la vie, les pays par atavisme ridicule non seulement refusent d'adopter de nouvelles pratiques fondées sur la logique la plus efficace, sans des qui a tort qui a raison et s'entêtent véritablement à se sentir "attaqués", même jusqu à former un complexe d'infériorité quand des améliorations sont suggérées >>> le système de circulation routière et son repect n étant qu' un exemple.
Pour en revenir à votre dilemme........
Accepter qui elle est devenue ? Comme un serpent, elle laisse sa vieille peau derrière, c'est "sa" mutation. Quand elle se sentira bien dans sa nouvelle peau elle ressortira au soleil enrichie et plus grande.
Veillez à ce que l'ombre d'un parasol ne soit jamais la même que celle d'une prison. La vie est une succession d'information qu'il faut percevoir, interpréter, digérer pour qu'en suite elle puisse être utilisée........efficacement !!!
Patience et longueur de temps..........
Cordialement
John Greenleaf Whittier : ** For all the sad words of tongue or pen, the saddest are these : It might have been **
bonjour je suis yoyo
j'ai beaucoup voyagé et souvent lontemps, à chaque fois j'ai eu ce probleme de réadaptation, la nostalgie est terrible.
le remede que j'ai trouvé est tout simplement de .........repartir
ou du moins d'en faire le projet, ainsi il est plus facile de revivre ici.PARTIR pour avoir le plaisir de REVENIR
le voyage est une maladie grave, on n'en guerit pas, mais on peut se soigner...alors ...pas si grave
J'éprouve exactement les même sentiments....Je suis de retour de la Jamaique depuis trois semaines et je n'arrive pas à me réadapter....Je ne pense qu'à mon prochain
voyage...Par ailleurs, je ne suis pas faite pour vivre dans les pays nordiques...besoin de la chaleur et de l'océan...Ainsi, je projette d'aller vivre à l'étranger et ce, depuis
20 ans....Mon contrat parental tirant bientôt à sa fin, mon rêve de partir pour ailleurs s'approche....Dailleurs, mes retours de voyage sont de plus en plus difficiles...
En attendant, je tente de m'accrocher à ce nouveau départ....:O)
Le retour, c'est souvent le plus flippant. Que ce soit apres un certain temps de vie a l'etranger, comme ton amie, ou apres un voyage longue duree egalement.
Certains t'ont dit que le remede c'etait souvent de repartir. Je pense plutot que, si remede il y a, il est plutot dans la mise en place de nouveaux projets, a cour, moyen, long termes. (repartir peut en faire partie certes, mais il peut y avoir d'autres choses aussi). Parce que ton amie comme tu dis, elle a l'impression d'avoir atteind un objectif, realise un vieux reve et que plus rien d'autre ne peut la faire avancer. Un retour ca se prepare comme un depart.
A elle de trouver d'autres reves, d'autres projets. peut etre aussi a toi de l'aider dans des projets ou tu seras implique aussi, projets a deux, quelqu'ils soient.
Pour mon experience perso, je me dis toujours que si un jour je rentre en France, il me faudra un sacre bon projet. Et ce jour la me fait flipper grave effectivement parce que je suis completement decallee maintenant, je ne sais meme plus comment "ca marche" de commander un verre dans un bar en France!🤪#
Retour de voyage a long terme, pas facile non plus, mais ca c'est pareil, ca se prepare. pour ma part, il me fallait absolument des projets derriere sinon j'aurai pete un cable... et meme avec ca, ca n'a pas ete facile (parce qu'aussi des circonstances et imprevus se sont emmeles) et j'ai souvent la tete ailleurs, je reve parfois de mes futurs voyages ou des experiences deja vecues au loin.
Mais le principal je crois, c'est de profiter et vivre dans le present, pas dans le passe, ni trop souvent dans le futur.
Petite phrase pour ton amie, une philosophie que j'essaie de suivre pour faire fuir la nostalgie: "ne sois pas triste parce que c'est fini, sois content que ca ce soit passe".🙂
Bon c'est pas très grave, je disais pas grand chose de toutes façons, juste que j'ai jamais voyagé, mais que j'aime beaucoup ce que tu as écrit là 😉
Bonjour et Bon Jour
Les voyages ? Est-ce.....Décortiquer les choses (comme ci-dessus), les voir une par une, ne pas prendre tout comptant - y compris notre passé -, comparer et trier, découvrir que le nom d'un pays n'est pas sur une carte mais est porté par un visage.
Et puis tout ça ammène à questionner, beaucoup, et à "se" questionner, à propos de nouvelles valeurs, à propos de nouvelles priorités.
Au fur et à mesure que l'on visite on fait l' amalgame de tout un tas de concepts, vieux et nouveaux et cela devient difficile à savoir qui a tort qui a raison, si quelqu'un doit avoir tort ou raison.
Après mon 1er long séjour en Allemagne (il y a très longtemps) je me suis achetée toutes sortes de musique allemande pour encore "être" là-bas..... de 25eme en classe d'allemand je suis devenue 2eme.
Après mon 1er long séjour en Angleterre(il y a aussi très longtemps) il n'y avait que ce qui sortait de l'Angleterre qui était bien (époque des Beatles et Rolling Stones, Carnaby St), le reste du monde n'avait aucune idée comment vraiment vivre !
Après mon..........etc.... etc.....
Toute une vie on nous prêche un tas de choses sur tel ou tel pays et on s'en fait une idée préconçue. On y va vivre et on se rend compte que la vieille idée était fausse; c'est cet ajustement qui crée les problèmes parce ce qu'il faut "se" remettre en question dans le sens où on commence à entrevoir des évidences de ce qui est meilleur/pire que dans son propre pays, et parce qu'il faut remettre son patriotisme en cause.
Certains arrivent à exterioriser ce sentiment et se readaptent, d'autres ont des difficultés et s'enferment dans un cocon protecteur et vivent " là-bas " dans leur tête, déniant le "ici".
Ayant maintenant beaucoup voyagé, à chaque retour je me pose encore des questions : pourquoi le monde reste-t-il aussi "bête" ?
Il existe ce qu'il ya de bien/mauvais et ce qu'il y a de meilleur/pire.
Sans entrer dans des considérations de culture, de politique, de religion et ne parlant ici que des aspects pratiques de la vie, les pays par atavisme ridicule non seulement refusent d'adopter de nouvelles pratiques fondées sur la logique la plus efficace, sans des qui a tort qui a raison et s'entêtent véritablement à se sentir "attaqués", même jusqu à former un complexe d'infériorité quand des améliorations sont suggérées >>> le système de circulation routière et son repect n étant qu' un exemple.
Pour en revenir à votre dilemme........
Accepter qui elle est devenue ? Comme un serpent, elle laisse sa vieille peau derrière, c'est "sa" mutation. Quand elle se sentira bien dans sa nouvelle peau elle ressortira au soleil enrichie et plus grande.
Veillez à ce que l'ombre d'un parasol ne soit jamais la même que celle d'une prison. La vie est une succession d'information qu'il faut percevoir, interpréter, digérer pour qu'en suite elle puisse être utilisée........efficacement !!!
Patience et longueur de temps..........
Cordialement
Pas besoin de partir ni loin ni longtemps, je reviens d'une semaine sur le chemin de St Jacques de Compostelle et je ressens la même chose. Mes compagnons de route ont continué...
Le remède, c'est lundi... au boulot !!!!😠😠
le mal du voyage c'est la maladie que nous attrappons tous lorqu'un séjour "ailleurs" nous enrichit des autres....
Après un séjour de 5 semaines sur les routes du Vietnam, frigorifiée dans un bus de nuit qui n'a pas de climatisation, un train ou une chambre aux fenêtres coincées ouvertes à la pluie battante, je suis rentrée, heureuse de poser mon baluchon.
Dès le lendemain à 5h, le mal s'est fait sentir : le gôut du café à jeun me faisait vomir, et encore plus celui du petit croissant chaud.
Mon palais réclamait ces fameuses soupes matinales (pho) servies sur les bords de trottoir par des marchands ambulants.
J'ai repris mon travail le lendemain de mon retour, et pendant 6 mois je vivais d'une façon irréelle entre les astreintes de ma vie professionnelle et les vastes étendues de rizières sur lesquelles flottaient toutes les odeurs de cuisine et les bruits fracassants de la circulation dans Hanoi.
Dès le premier soir, je suis partie me ravitailler en soupe instantanée chez le premier chinois du coin...pas la même chose, mais c'est déjà mieux que de partir travailler le ventre vide, mon estomac rejetant toute nourriture européenne.
Un copain (devenu) rencontré à l'aéroport de Nobai m'a dit la même chose : 6 mois pour remettre pied sur terre. Nous avons fini par atterrir car nous nous sommes organiser pour préparer un deuxième séjour pour l'année suivante.
Avec le recul, je pense que je n'avais pas envie de sortir de ces souvenirs de voyage, et que j'entretenais cet atmosphère de demi-rêve, d'abandon au bien être d'être ailleurs et d'exister pour moi.
Comme témoignent les autres intervenants, oui, je pense qu'un projet de voyage ou un autre!, permet de canaliser ce mal-être du retour.
Bien sûr, vivre ailleurs c'est aussi être témoins des disparités culturelles. On prend conscience aussi que l'on vit dans un monde factice de surconsommation, d'étalage de richesses....on mesure rapidement que le bonheur n'est pas industriel, et que rechercher l'authenticité dans les rapports est plus facile dans des pays aux valeurs sociales et non financières.
Au début, on se révolte, c'est sans doute la réaction de votre amie? c'est normal. Puis après le temps des observations viendra le temps de la réflexion : les gens sont heureux, plus heureux ..., et viendra le temps du choix celui des expatriés. et il sont nombreux sur le site !!!😏
Montrez lui qu'il y a encore beaucoup de chose à voir, et même tout près de chez vous : un autre regard et tout est différent !
Bon dialogue.
le mal du voyage, une maladie qui s'attrape lorsque l'évasion nous enrichit des autres....
J'ai vécu 2 ans au Canada sans avoir jamais voyagé avant. Ma solution a été en rentrant de chercher tout de suite un nouveau job et j'ai choisi une entreprise où je peux, si je le souhaite, bouger régulièrement. Depuis 15 ans je déménage tous les 1, 5 ans en moyenne et j'adore ça. Depuis j'ai attrapé le virus du voyage et je suis actuellement en année sabbatique avec quelques projets dans mon panier.
Ca a marché pour moi mais je ne pense pas que ce soit la solution idéale pour tous. En plus cela limite sérieusement la continuité d ela vie sociale et bien entendu c'està mon avis incompatible avec une vie de famille. Mais je suis une farouche indépendante.
En gros il faut du temps, faire des projets que ce soit des voyages ou autres. Ou laisser la place au vide beaucoup plus difficile à gérer car très mal vu dans notre société.
Prends du recul c'est essentiel.
bonjour,
Je me retrouve bien dans cette description. En effet, de retour de Tahiti, ou j ai vecue plusieurs mois, mon retour en france a ete plus que dur.J ai fait une depression de plusieurs mois, rien et surtout peu de personnes ne m allait. J avais l impression de ne plus etre la meme et que personne autour de moi ne le realiser.Avec le temps et mon caractere, je me suis forger une carapace en apprenant a vivre avec ces personnes et a echanger beaucoup plus avec ceux qui avait voyages et qui me comprenait. Puis, sans le vouloir, j ai donne envie a mon entourage de voyager et eux aussi sont maintenant differents et me comprenne mieux. Mais ce qui m a vraiment aide a remonter la pente..prevoir un autre voyage, sur une autre destination qui me faisait envie et je dois dire que s est la decision la plus folle que je n ai jamais prise, je part vivre aux seychelles, je termine la preparation et l organisation, je laisse tout et je quitte la France...........mais alors, depuis la prise de cette decision, la preparation et la, la date qui approche, je ne me suis jamais sentie aussi bien, dans ma tete et dans ma peau...alors courage et perseverance, quand on veut vraiment on arrive a tout, juste une chose a ne jamais perdre.....les reves !!!!!!.
Je me permets de relancer une discussion sur ce sujet même si elle date d'Août 2008.
Mon expérience pourra peut-être t'éclairer.
Je suis parti seul pendant un an au Mexique, à l'aventure.J'ai fui mes problèmes.
A mon retour j'ai vécu ce qu'on appelle le choc du retour (cf l'étude d'un psychologue de l'université de Laval, Québec très bien faite à ce sujet, tu utilises google avec "choc du retour").
Pour ma part le retour a été très dur:
La différence de culture, le temps passé à l'étranger, le fait de n'avoir pas préparé suffisament ni mon départ ni mon retour.
Résultat j'ai pété un plomb à mon retour.
obligé d'être interné à l'HP car plus aucun repère et vu mon jeune âge (20 ans) je n'avais ni travail, ni petite amie à qui me raccrocher au retour. Heureusement ma famille était là.
Depuis j'ai réussi à émerger mais ma situation oscille entre petits boulots et RMI
Le + dur c'est que le voyage m'a inculqué des valeurs que je ne retrouve plus du tout en France et cela est très dur.
Le retour dépend de chacun et de la lanière dont on est parti.
Pour ma part j'ai fui mes problèmes.
Du coup au retour ils étaient encore là et pire encore;
La réaction de ton amie dépend donc de bcp de choses ceci dit si elle a des bons points d'ancrage en France, toi, un boulot ou des études, ca va revenir progressivement;
J'espère ne pas avoir été trop alarmiste mais il ne faut pas cacher la vérité, dans certains cas (quand le voyage a été mal préparé) on peut avoir beaucoup de mal à s'en remettre.
A force de partir, on s'habitue au retour et on l'anticipe. De fait, à condition que l'on a pas fui des problèmes et que l'on revient dans de bonnes conditions, on apprend à: S'adapter aux autres et à leur quotidien. Ranger ses souvenirs dans la case "trésors personnels" et passer au présent, voire au futur. Savoir parler 1 minute chrono de son expérience à son entourage sans les soûler. Le décalage est trop grand, on doit pouvoir le prendre sur soi. Redécouvrir sa ville, la nature environnante avec d'autres yeux. Ne pas se précipiter sur voyageforum ou sur sa mapemonde pour continuer à trop rêver.
Maintenant, j'y arrive mieux..mais j'ai déjà pas mal assouvi ma soif de voyages. De toute façon, je ne conçois pas ma vie sans escapades aventurières mais j'ai appris à tourner le bouton voyage / vie normale dans mon cerveau.
ps.
"Parcourir les routes / rentrer à la maison / et voir tout comme si c'était la première fois." T.S. Eliot
le mal du voyage est pas facile à supporter pour la personne qui en souffre.
lors d'un voyage on vie autrement on se rend compte de plein de chose qu'on vois pas depuis chez sois. on se rend compte que l'argent ne fait pas le bonheure.
des gens qui ont bien moin que nous sont bien plus heureux et sa nous fait réfléchir. si tout ce passe bien pendant le voyage qu'on se sent dans l'autre endroit comme chez soit...ben le retour est difficile.
et la distance n'a pas d'importance. je pense que c'est juste le fait d'être bien et après de revenir à la réalité chez soit et de voir les gens speed agressif et c'est difficile à supporter.
pour sa le seul remède avoir des projets pas forcement de long voyage ....
Je vis depuis trois ans à l'étranger et je m'installe de nouveau à Paris dans deux semaines. J'ai peur, c'est certain. En trois ans, j'ai beaucoup changé. Je suis passé d'étudiante à salariée, je suis devenue adulte et que je ne sais pas comment on fait pour être adulte à Paris.
Mais il ne faut pas oublier que, avant de passer trois ans en Russie, j'ai passé 23 ans en France. Le calcul est simple, je devrais réussir à me réadapter.
Je crois qu'une bonne façon de s'en sortir, c'est de ne pas concevoir son retour comme un retour en arrière, avant le départ. Je me dis que j'arrive dans une ville qui a évolué et que je dois redécouvrir, qu'il y a plein de gens à rencontrer, qu'on peut vivre dans un milieu international à Paris, qu'il y a plein de choses que je n'ai jamais faites à Paris. Je ne reviens pas pour reprendre ma vie là où je l'ai laissée le jour de mon départ, mais pour poursuivre celle que j'ai construit d'abord en France, puis dans le Caucase du Nord, puis à Moscou. Pour être claire, je ne me dis pas "je rentre à Paris", mais "je vais vivre à Paris", c'est tout de suite plus excitant non ?
c'est clair que si tu reviens après 3 ans. il faut que tu vois le coté positif. pendant tes 3 ans tu as vu d'autre chose.
maintenant à paris tu en verra d'autre. les 2 endroit on chacun leur coté positif faut voir sa comme sa.
moi je peux déménager n'importe ou sa me gène pas. je trouve toujours quelque chose de positif à l'endroit ou je me trouve. ainsi c'est plus facile de se réadapté à un nouveau lieux...."une nouvelle vie".
En effet je pense que tu abordes bien les choses
je me base sur ce que tu dis dans ton message:
Voir ton retour sur Paris comme une nouvelle expérience.
L'erreur est je crois de chercher à retrouver les repères qu'on avait des années apres un long voyage.
Je me base sur ce que me conseillait une personne que j'ai rencontré.
Elle habitait sur Paris avec l'intention de devenir professeur de français.
Elle a eu l'opportunité de partir travailler aux états unis pendant 2 ans.
A son retour, voyant qu' elle était en décalage avec ses amis et que son projet de prof n'était plus viable, elle décide de venir sur Rennes où elle travaille aujourd hui comme vendeuse.
Bref elle a refait sa vie ailleurs et se sent bien actuellement.
Un exemple à méditer pour ceux qui reviennent d'une expérience à l'étranger.
Bonjour à toutes et à tous,
Je dévore les forums qui traitent des retours de voyage. J'ai besoin de savoir pas mal de choses et je suis comme dans l'attente d'un retour qui me semble "évident" mais auquel je ne me sens pas du tout prête encore. Cette évidence arrive même à un moment de ma vie complètement instable (rupture amoureuse) et à la fois au moment de "réussir" (pouvoir enfin enseigner avec un statut officiel car je viens de réussir des concours, enfin je suis remplaçante mais sans poste pour l'instant). Je suis en Espagne, à Murcia et je viens de la banlieue Lyonnaise. Alors voilà, ça fait 5 ans que je suis là, j'ai fait des voyages de 3 et 1 mois (Argentine et Pérou), je suis même allée 15 jours au Canada. J'ai bossé énormément pour réaliser tous ces voyages et maintenant je suis comme fatiguée, j'ai des envies de me poser et à la fois pas du tout. Je suis complètement instable et je ne sais pas ce que je veux ni ce dont j'ai besoin (enfin, de ma famille ça c'est une évidence pour moi maintenant). Et j'ai la sensation d'être à un arrêt de bus sans savoir lequel prendre et j'attends, tout simplement. Et si j'imagine un retour en France, je n'y arrive même plus, disons que je crois bien avoir moi aussi oublier plein de trucs, n'être plus vraiment de là-bas, d'ailleurs j'y ai vécu avec l'envie de partir, toujours. J'apprends pa vivre le présent car je me suis moi aussi toujours projetée mais là la vie m'appelle d'une autre manière et je suis pas du tout habituée à ça. Peut-être que je me suis perdue ou peut-être que je viens de me trouver mais voilà, j'ai peur aussi et je ne sais pas ce qui est bon pour moi: un métier sùr avec un bon salaire? un pays qui me fait encore rêver mais dont les côtés négatifs se font aussi de plus en plus lourd? une famille loin et qui s'agrandit avec des nouvelles grossesses...j'en sais rien. Où dois-je me fouttre?
Alors si vous aussi vous vous êtes sentis comme ça et que vous avez avancer ou pas, n'hésitez pas à me faire part de vos expériences, elles alimentent ma réflexion. Si je peux vous venir en aide, n'hésitez pas non plus.
Merci beaucoup!
En te lisant je me suis vu...Exactement etre dans un arret bus, et ne pas savoir lequel prendre...
Je reviens d'un voyage au Portugal ou toute ma famille et amis se trouve.En arrivant tout est tombé a l'eau, j'était contente de retrouver mon copain et amis, mais en les voyant....j'était comme déçu..je n'arrive plua a retrouver la relation que j'avais avec mon petit ami, je me sens seule et completement égarer!!
Ce n'est pas la première fois que ca m'arrive, c'est toujours comme ça lors de mes arrivés, c'est fatiguant car ont remets tout en question, a nouveau...
Mais ca va passer, tu sais, mais ça mais du temps....
Efectivement je n'ai plus envie de faire quoi que ce soit ou de voir qui que ce soit, , ce qu'il est bete car les gens qui sont rester ne nous comprennent pas forcément et n'y sont pour rien.
A chacun de nous de trouver sa façon de se remettre dans le bain, de reprendre ses petites habitudes, de se remettre dans une vie soit disant "normal", j'ai horreur de ce mot la...
En attentand que "ça passe", j'attend, avec beaucoup de patiente, et aussi en me disant que ce n'est pas garve du tout!
Demain est un autre jour!
Merci, tu ma fait du bien, je me sens moin seule
De retour de Mauritanie j'ai été très choquée, en gros comment une même planète peut porter des différences aussi énormes, comment un individu peut supporter de passer d'un monde à l'autre?... ne serait-ce que le climat, le rapport au temps, et évidemment le stlyle de vie-ou de survie plutôt- depuis quand je voyage j'essaye de ménager des transitions.
Comme toi je ne suis pas plus - ou pas moins - voyageuse ou sédentaire. Nomade peut-être, c'est-à dire en balance saisonnière sur un territoire donné.? aimer les opposés c'est un état d'équilibre, mais aussi d'insatisfaction permanente, et avec l'âge je ressens manquer d'"unité", de "refuge", de lieu qui serait, définitivement, comme une seconde peau, avec des liens sociaux stables, rassurants et fructueux, ce qui n'empêche pas de voyager tel un touriste "ordinaire" . Ce qui complique les choix, c'est dès qu'on a sa propre famille ( compagnon, enfants..) A mon avis quand on est hésitante comme toi et moi, il vaudrait mieux n'engager personne d'autre, rester autonome. Je suppose que la plupart du temps c'est, de fait, la rencontre du "grand amour" qui fait que les choix se limitent tout d'un coup. Après dans le couple il y a en tjs un des deux qui voit émousser son intégrité, son libre-arbitre..
"a force de partir, on s'habitue au retour et on l'anticipe"
alors peut-être faut'il ne plus envisager de "départs" et de "retours" mais un éternel voyage avec quelques haltes de temps en temps...?
je connais bien ce syndrome, initial sujet de cette discussion....
je l'ai attrapé après une année en Espagne, et bien sur, ce qui m'a tiré des ténèbre a été....la préparation d'un séjour d'un an au Mexique!
retour du mexique, je m'attendais à la rechute...alors j'ai fait l'hermite et pris soin de moi...pour pouvoir prendre soin des autres !
je crois que ça a bien marché....savoir se retrouver avec soi même et faire le point (au passage j'ai arrêté de dormir et de manger mais le moral tenait bon!)
depuis j'ai cloturé certains volets de ma vie et tente de prendre le reste comme un perpétuel voyage...en France ou ailleurs !
En te lisant, je me dis que "fuit-elle ?" Beaucoup de gens ne font que partir, ne tiennent pas en place et sont comme un tigre en cage de retour chez eux.
Le véritable défi c'est d'être heureux aussi chez soi et d'avoir parfois d'autres projets que de bouger aux quatres coins de la planète. Bon, je ne suis pas le meilleur exemple mais j'avoue apprécier ma vie de sédentaire (depuis 2 mois 😉) en ce moment.
Beaucoup se mettent dans un rythme très soutenu, font du remplissage d'agenda pour ne pas se retrouver avec eux-mêmes et le quotidien.
Que fuit-on ? Est ce que vivre "en perpetuel voyage" n'est pas simplement une fuite de la mort ?
Il faut peut-être simplement des buts dans la vie et certains s'imaginent que voyager est un but dans une vie...alors dès qu'un beau voyage se termine, il en faut un autre comme une drogue sinon on ne sait plus quoi faire de sa vie ?!
"Parcourir les routes / rentrer à la maison / et voir tout comme si c'était la première fois." T.S. Eliot
la fuite? très certainement, non pas de la mort je pense, mais peut etre de certains vieux démons à peine enfouis....
le voyage, une drogue?... je dois bien avouer que j'en sens quelque peu l'addiction, mais celle-ci, j'y consens allégrement....
ces deux thèmes sont récurents dans mes réflexions...
j'y rattache un manque de racines, de perpétuels déménagements depuis ma naissance, des parents internationnax et des gènes issus d'un peuple errant....vivre longtemps au même endroit est quelque chose que je ne connais pas....donc difficile à reproduire!
chaque voyage est une réponse, un enrichissement personnel, et chaque retour "une mise au point"...
je suis d'accord avec toi et peux apprécier également..mmmh...deux mois de vie sédentaire (!), ce que je fais actuellement....et oui, je l'avoue encore une fois, ce qui me tient c'est...quand et où vais-je repartir??
oui je fuis le quotidien mais non le retour sur moi même!
et oui, neorod, la finalité ultime est d'être bien n'importe d'où, même "chez soi".......
Salut Maryange,
Je vais répondre à nouveau à ce post, car je suis aussi dans une période de transition.
Après 9 mois passés en Arménie, je suis sur la route du retour (par voie de terre). Actuellement, je suis en Turquie, ça fait déjà deux semaines que j'y suis, et j'ai du mal à m'en aller. J'ai du mal à quitter l'Est, car je m'y suis habituée, j'en ai adopté en partie la mentalité, les codes. Et comme toi, j'ai oublié ce que c'est que d'être en France. Surtout que les différences sont immenses entre l'Europe extrême-orientale et l'Europe occidentale.
Je sais aussi qu'il me faudra un temps d'adaptation au retour, pas forcément au début, car le début risque d'être plutôt euphorique, retrouver les amis, la famille. C'est plutôt au bout d'un mois que je prévois mon "choc". Mais c'est juste un mauvais moment à passer. Pour ma part, je suis toujours triste de quitter, mais heureuse d'arriver.
Je crois que ce qui fait peur, aussi, c'est de perdre les belles choses qui nous sont entrés à l'intérieur, de perdre les nouvelles valeurs que l'on a intégrées, de ne plus comprendre le monde duquel l'on vient. Je crois, et j'espère, qu'il est possible de trouver un équilibre entre l'ancienne personne que l'on était, et la nouvelle. Car ce qui est important, c'est d'évoluer, et pour ma part, ma résolution, c'est d'être bien plus présente pour ma famille, pour mes amis, pour les étrangers de passage. Car après avoir découvert d'autres cultures, j'ai une soif immense que les autres viennent voir la mienne.
Alors peut-être qu'un des remède au blues du retour, c'est de partager son chez-soi avec ceux qui viennent le visiter. Car on le voit alors d'un oeil différent.
Un ami m'a dit: Le monde serait meilleur si chacun-e regardait dans l'assiette de l'autre et y rajoutait ce qu'il y manque
Je trouve ta réponse très intéressante, d'autant plus que je me suis reconnue dans la description "du tigre en cage de retour chez eux". J'ai très souvent droit de la part de mes proches à un "mais qu'est-ce que tu fuis comme ça?".
Après 3 ans de vie "instable" selon ma mère, "enrichissante" selon moi ;), je ressentais l'envie de me poser, notamment à cause du problème des douloureuses séparations avec les amis ou les amours rencontrés sur place, qui se répète à chaque voyage.
Mais là, au bout de 1 an et demi en Espagne, et bien l'envie du voyage me titille à nouveau et plus que jamais. Est-ce une fuite? Je ne crois pas. Je pense que sur ce forum où la plupart ont voyagé, on sait très bien que les problèmes ne s'envolent pas parce que nous sommes à un autre endroit, aussi dépaysant soit-il. Au contraire, les difficultés d'adaptation alourdissent les problèmes déjà existants et nous déséquilibrent. Alors pourquoi irions-nous "fuir" si nous savons que ce qui nous attend sera encore plus difficile?
Voyager, une drogue? Oui, je l'avoue, je suis accro, mais c'est assez commun chez les voyageurs, non? Y a peut-être une raison à ça. Je pencherais pour le fait qu'on en apprend beaucoup plus sur soi en 1 mois de voyage qu'en 1 an de vie sédentaire. Et de toutes les drogues, c'est la plus saine, alors foncez!
Arff il y a 10 ans (j' ai 29 ans today) si j'avais vu ce poste, çà m'aurait bien évité des tracasseries . En effet je me retrouve dans tout ce que vous dites (les gens fades, monde étriqué ... ) .
J'avais fait un mini TDM (Finlande, Vietnam, Cambodge et Thailande) et le retour patatrac, j'avais changé : je n'etais plus le bout en train de mon groupe d'amis, des angoisses etc ...
Du coup reprendre le voyage me faisait peur (à cause de ce retour qui est si dur ) .
2 ans aprés je montais ma boîte (en France) et une nouvelle aventure pouvait commencer, avec tous les soucis que cela engendre et vous raménent à la REALITE ...
J'ai le sentiment que dans le voyage on cherche des sensations, mais celles ci peuvent être partout ( sport, profession, autres passions ..)
Vous êtes vous posez la question de pourquoi vouloir voyager (en dehors des découvertes exterieures) ? Surtout chez les jeunes personnes ?
Avec 10 ans de recul je m'apperçois que j'avais un probleme d'egocentricité . Mon ex copine (22 ans ) qui fait actuellement un TDM a, je pense, ce même souci . C'est quand même bizzare je trouve mais je peux me tromper aussi !
Bonjour NEOROD
Moi non plus je ne sais toujours pas pourquoi je fuis, ni même ce que je fuis le fait est que j'ai besoin de bouger tout le temps et de choisir des destinations pas forcement facile.
En ce moment je suis en Afrique du Sud, et j'avoue que ce n'est pas tout les jours facile mais je n'ai pas encore un retour à l'esprit ...
Quand je suis rentrée de Nouvelle Calédonie, je me suis dit que ma vie devait être là bas, qu'il y avait tout pour être heureux et que je ne pouvait plus vivre à Paris, j'ai fait une grosse déprime et ce qui m'a permis d'en sortir c'est de planifier le prochain voyage...
Aujourd'hui je suis en Afrique du Sud depuis bientôt 3 mois et on va bien voir ou ça me méne mais je n'ai pas envie de rentrer en France, j'en ai même peur, de m'ennuyer de ne plus y retrouver ce que j'aimais....
Je n'arrive pas à trouver le juste milieu, et le fait de bouger tout le temps ne m'aide pas à avoir une relation stable avec quelqu'un qui pourrait être la clef de ma stabilité ...
Parfois j'aimerais ne jamais avoir commencer à voyager pour être heureuse de voir ce qui m'entoure et que ça reste comme ça ...
mais ça fait du bien de lire ces post, je pense que ça m'aurais vraiment fait du bien en rentrant de Nouvelle Calédonie, car maintenant je n'ai qu'une idée en tête y retourner et le faire découvrir à mes parents, amis ...
On verra comment je gére le retour d'Afrique du Sud ;)
Grace au bonheur souvent intense que l'on peut ressentir en voyage au contact d'une culture différente, confronté(e) à d'autres valeurs et d'autres priorités, on voyage forcément intérieurement, aussi.. Si les voyages réussis ont la faculté de nous enrichir et de nous faire remettre en question notre mode de vie habituel, ne faut il pas accepter que celà engendre une certaine souffrance, melant nostalgie, bouleversement des repères, manque, frustration.. Ce mal du retour signifie avant tout qu'on a été perméable à la diversité, et qu'on ne sera plus jamais tout à fait le (la) meme, emportant en soi, lors de nouveaux voyages, cet enrichissement qui lui meme en favorisera d'autres..Mais l'idéal ne serait il pas de " métaboliser" dans sa vie de tous les jours ces changements intérieurs plutot que de se projeter éternellement dans son prochain voyage..? par exemple, on revient d'un pays où la vie sociale intense et la convivialité nous ont ébloui(e), pourquoi ne pas décider de se comporter ici (un peu) comme on a adoré le faire là bas, bousculer notre froideur occidentale et saluer les gens au lieu de les ignorer sous prétexte qu'on ne les connait pas.? etc..! Pourquoi ne pas essayer d'intégrer au maximum ce qui nous a séduit dans une société différente plutot que de se lamenter d'en etre désormais privé.. C'est alors que l'on peut parler d'ECHANGE.. un sacré cadeau de la vie, non ?
Oui, je suis d'accord avec toi. Mes séjours à l'étranger ont d'ailleurs pas mal fait changer mes habitudes, souvent de tous petits détails mais qui font la différence. J'ose croire que voyager ailleurs permet de devenir meilleur, pour peu qu'on oublie pas tout à peine rentré-e.
Un ami m'a dit: Le monde serait meilleur si chacun-e regardait dans l'assiette de l'autre et y rajoutait ce qu'il y manque
Bonjour,
C´est super d´avoir trouvé se sujet dans ce forum.
Ce sentiment térrible m´est arrivé dès que je suis descendue de l´avion et a duré jusqu`au moment où j´ai acheté les billets pour mon prochain voyage. Ça veut dire, l´année 2008!
La première semaine, un choc culturel et climatique. J´habite à Rio de Janeiro, c´est à dire, la ville de rêve de beaucoup de gens. Pourtant, c´était un couchemar. Deux mois en Europe, en hiver (et moi, j´aime le froid!), plein des choses à découvrir, des nouveaux amis, qui m´ont accueilli comme si j´étais une princesse... La rencontre avec mon fils qui habite à Londres...Et tout d´un coup, je me trouve à 40 degrées, mes amis me manquent, aucune paysage me donne envie de prendre une photo! Pas envie de sortir, de ranger ma maison, de travailler. Tristesse.
Internet m´a beaucoup aídé et j´ai trouvé ce forum, pendant que je pensais quoi faire pour m´en sortir...
Voilà! La depression s´est installé comme un compagnon. Tout ce que je pouvais faire, c´était regarder et regarder les photos....Je n´avais jamais éprouvé un sentiment pareil. Et pire! Je pensais que dans tout le monde, j´étais la seule folle qui se sentait comme ça, après un voyage super!
Puisqu´un rêve atteint ce ne plus un rêve, il faut rêver encore des nouveaux horizons.
Peu à peu, j´ai retrouvé ma joie de vivre, à l´aide des amis, des fêtes, d`être vivante!!!!!
Et me voilà, en train de faire ma valise, je fais sortir mes manteaux et gants de l´ armoire...
La crise fnancière mondiale, au lieu de m´arrêter, m´a apporté une urgence..
Donc, je me prépare pour la prochaine depréssion, en février, quand je reviens. Heureusement, je la connais déjà. Alors, on y va! Je reviedrai dans ce forum, bien sûr. À bientôt!
a mon tour de raconter mes experiences de retour !
Mon premier choc fut mon retour d' Asie du sud est, a mon arrivé en france, je n'etais plus le meme, incapable de mener une vie normale, envie de repartir etc ...
On se rend vite compte de la vie supericielle que l'on peut mener, on l'on pleure parceque l'on a perdu son bijoux préféré ou lorsque son Ipod est cassé . En fait ce n'est pas tellement le retour a cette réalité qui m'a fait le plus souffrir, mais le fait de s'accrocher et des éléments, des choses qui au final nous fait beaucoup de mal .
Alors je me suis debarrassé de pas mal de chose, demenagé en colocation, et je vis le présent a 100% sans trop me rattacher a mes souvenirs ni au futur qui de toute facon ne se passera pas de la facon dont je l'imagine, et tout va bien !!
Voila ce que j'ai appris en voyageant, c'est une bonne lecon je pense .
Sinon c'est vrai que les proches et les gens s'eloignent de plus en plus de moi, l'instabilité fait peur, celui qui n'est pas marié a 28 ans est relegué dans les marginaux de la société, comme quoi ici aussi on a nos castes 😉 .
Aujourd'hui je planifie mon boulot en fonction de mes voyages ( j'ai une chance d'etre infirmier, l'interim medical est l'ideal pour voyager ) et puis voila !
j'aimerais moi aussi parler de ces voyages qui nous restent dans la tête; j'ai déjà fait des voyages de très courtes durées dans différents pays, très souvent accompagnée de mon conjoint et depuis que je suis seule j'en ai déjà réalisé d'autres et je peut vous dire que la vision des voyages est différents, quand nous sommes accompagnés, nous profitons de la découverte du pays et de ces paysages mais quand j'y vais seule, c'est surtout la découverte de l'homme dans son pays, et c'est tout aussi fabuleux à découvrir mais là arrive le problème de réadaptation à la mentalité; je m'explique, depuis que je suis revenue ici dernièrement d'une semaine en Turquie, j'y ai rencontré des gens merveilleux, quand je dis "merveilleux", c'est dans le sens du contact humain, dans ces pays dit "pauvre", je dirais qu'il ne le sont pas vraiment si l'on considère que la richesse est matériel, je peux comprendre la pauvreté mais pour moi, une richesse est surtout une richesse intérieure, une richesse de coeur et là-bà, ils en sont riches, et c'est là qu'il faut revoir la critique de ceux qui vivent dans la sois disant "richesse", depuis mon retour de ce pays, dans lequel j'y retournerai, j'ai des heurts de discussions; quand j'entend dire, "les étrangers....", "ils n'ont rien à faire dans ce pays", "ils viennent prendre le travail de nos Belges"....ETC ETC ETC, je dois parfois me retenir de rentrer dans un débats tumultueux, et ma rage fait surface;;;
j'aimerais dire à ceux qui pense çà, ne devraient ils pas enlever toutes les frontières et se dire que le Monde est Monde et qu'il n'y a qu'un seul ciel et que tout le monde à le droit à son soleil...
j'en ai les larmes aux yeux, moi qui sait par le contact que j'ai gardé avec une famille, que cette famille n'est pas malheureuse de sentiments, qu'ils ont tout le meilleur même s'il n'ont pas le matériel et que ces personnes auraient le droit d'avoir la chance de pouvoir acceder à ce que nous possèdons, j'ai restreint ma nourriture, j'ai restreint mes sorties, j'ai restreint l'achat de futilités, ;;;; pour pouvoir venir en aide à cette famille; avons nous besoin de tout ce que nous possèdons?ne serait il pas plus sage de partager, de donner un peu de sois pour faire plaisir à l'autre, je ne parle pas que des personnes hors de ce pays mais également ceux qui vivent ici, est ce normal que de telles différences doivent exister? l'homme au départ est un être de chair tous conçu de la même manière, tous ces hommes n'ont ils pas droit de vivre tous de la même manière?
La richesse matérielle nous a fait perdre beaucoup dans nos relations humaines et à choisir, je préfère être pauvre matériellement pour être riche de sentiments......
Je sais que cette famille est soudée, vous souvenez vous à 23 ans d'être encore dans les bras de votre maman et que celle-ci vous caresse et vous embrasse tellement elle vous aime????
Je vois çà chez eux, parce que je pense que l'important c'est d'aimer et c'est là que je vois qu'ils sont RICHE et que ce sont nous les PAUVRES..
Depuis mon retour de Turquie, j'ai le mal de ce pays mais surtout je ne supporte plus nos mentalités...
Viser ces pays et son peuple en disant "les étrangers"..
Il m'a fallu certainement ce genre de voyage pour m'en rendre compte réellement, car au fond de moi-même, je n'ai jamais été raciste et je n'ai jamais tenu de propos critique envers les pays autre que le nôtre mais çà renforce ma pensée, celle qui démontre bien la méchanceté du monde parfois....
Se mettre à la place des autres... qui peut le faire ?
J'espère que je m'en remettrai parce que depuis plus de deux moi, je ne me vois plus finir ma vie dans notre pays, j'aimerais fuir cet entourage ridicule, pourtant je me doute qu'ailleurs on doit retrouver aussi ce genre de relation mais j'ai du mal en ce moment.
NE REGARDEZ PAS DANS L ASSIETTE DE VOTRE VOISIN MAIS DANS LA VOTRE .....
voilà quelqu'un qui pense comme moi, à la différence est que moi, je ne me suis jamais trop attachée à mon matériel, j' ai un toit parce qu'il faut se couvrir, en Belgique il fait froid, j'ai une voiture parce qu'elle me rend à mon travail, mais je suis plûtot quelqu'un qui ne s'est jamais donné de luxe même si je pouvais et peux le faire, je vis parce que je vis et parce que j'aime, si il m'arrive des tuiles, je règles celles qui me sont nécessaire mais certainement pas de futilités, j'ai ma TV qui, après 20 ans s'est éteinte, j'ai mis 3 semaines avant d'en reprendre une mais si j'avais quelqu'un à mes côté, c'est un matériel dont je me passerais facilement, je vis dans un tout petit studio, je possède très peu de choses matériels à mes côtés parce que je sais que le matériel pour moi est une futilité, l'important c'est d'aimer et être aimé et c'est là qu'il est dur de trouver; oublions toutes ces choses que nous pouvons posséder et pensez à ceux qui n'ont rien....
Aider son prochain que quelqu'un disait, c'est ce que je souhaite faire dès à présent, ce que me rapporte mon travail ira dans la famille que j'ai rencontré à Turquie, j'ai besoin de me sentir utile en aide....
Bonjour,
je viens de lire quelques témoiqnages quant aux retours difficiles de voyage...
je rentre du Brésil où je suis partie avec un groupe de musique, une batucada. On y a fait un stage avec un brésilien de Salvador, où on était et on a joué aussi sur la plage et dans une favéla.
La favéla....de loin le meilleur moment du séjour tant l'émotion fut intense...
On a partagé notre musique avec un groupe de là bas, qui n'ont rien ou pas grand chose, un bonheur indescriptible!
partage de repas et échanges de tee shirts, photos, musique et sourires.
Un moment que je n'oublierais jamais et donc j'ai décidé de garder à la surface de ma mémoire pour continuer ma vie ici.
Quand je suis rentrée, on m'avait volé mon vélo devant ma porte, ma voiture ne démarrait pas, etc....
J'ai eu la surprise de prendre tout cela avec beaucoup de philosophie et de recul.
Quelle était l'importance de mes problèmes comparé à tout ce que je venais de vivre??
Je pense à eux à chaque fois que ça ne va pas et je me dis que e n'ai pas le droit de me plaindre.
Voilà, ca sert aussi à ca les voyages, ça nous aide à vivre et à penser qu'on n'est pas le centre du monde!
En attendant, je me demande quelle va être ma prochaine destination!
Bon courage à tous ceux qui rentrent!!
Je pense simplement que le cadre de vie qu'elle retrouve ne correspond plus à son envie, ciel gris, mine fermée des gens, stress, etc.….
Je suis né et ai vécu 22 ans en Lorraine, ensuite je suis parti pour la Nouvelle-Calédonie où je réside depuis 38 ans. Que se soit dans l'un ou l'autre lieu de résidence je n'ai jamais eu de difficulté de réadaptation aux retours de voyage.
Cependant depuis que je suis résident en Nouvelle-Calédonie et bien que je suis très content de me rendre en métropole, je pense que je ne pourrai plus m'y établir à nouveau à cause du climat, de la morosité ambiante et de la sensation de ne plus être en phase avec la façon de penser des gens. De plus, il me semble qu'il est très dur de quitter le soleil pour la grisaille. Par contre, je suis toujours heureux lorsque je retrouve mon lagon qui est magnifique sous le soleil.
Je n'ai pas de conseil à donner pour que votre amie se "réadapte" à la vie française". La vie réserve des surprises (je devais vivre au Quebec et je me suis retrouvé sur les bords de la Mer de Corail). A un moment elle va forcément trouver son cocon, peut-être bien en métropole.
A ce jour les choses doivent aller mieux pour ton amie mais c'est vrai que ça fait du bien d'en parler... selon mes expériences et surtout aprés ma premiére expérience de 7 mois en turquie et le léger sentiment de supériorité qui m'habitait à mon retour, je peux dire que pour moi c'est partit tout seul au bout de quelques mois mais que pour mes séjours à l'étranger j'ai gardé quelques régles: passé autant de temps en France que je viens d'en passer à l'étranger, et surtout, préparer mon retour au maximum (emploi, logement...).
Donc il me reste encore un an à faire en France... et j'en profite pour m'occuper: http://virtueletecolo.uniterre.com/
A force de partir, on s'habitue au retour et on l'anticipe. De fait, à condition que l'on a pas fui des problèmes et que l'on revient dans de bonnes conditions, on apprend à: S'adapter aux autres et à leur quotidien. Ranger ses souvenirs dans la case "trésors personnels" et passer au présent, voire au futur. Savoir parler 1 minute chrono de son expérience à son entourage sans les soûler. Le décalage est trop grand, on doit pouvoir le prendre sur soi. Redécouvrir sa ville, la nature environnante avec d'autres yeux. Ne pas se précipiter sur voyageforum ou sur sa mapemonde pour continuer à trop rêver.
Maintenant, j'y arrive mieux..mais j'ai déjà pas mal assouvi ma soif de voyages. De toute façon, je ne conçois pas ma vie sans escapades aventurières mais j'ai appris à tourner le bouton voyage / vie normale dans mon cerveau.
Je n aurai pas dis mieux !!
En fait le choc est le plus dur ou debut ou tu voyages!, aprés 1, 2, 5, 10, 16 voyages tu voie les choses différement!
Au bébut je voulais en parler avec mes proches, les convaincre que c'etait la vrai vie de voyager, et puis petit a petit j'ai compris que cela ne servais a rien!
J ai fais un voyage de 6 ans !20 000 photos !!et bien un de mes fréres n'en as jamais regardé une !!, n as jamais posé de question !Au début j'était assez déçu et puis j'ai compris que le monde est peuplé de gens différents et que tu peux avoir plus de contacts et relations avec un inconnue qu'avec ton frére !!
c est la vie !
la vie est comme un livre, celui qui n'a pas voyagé n'en connais que la 1ere page.
Bonjour, Je voudrais partager mon expérience quant à ce sujet du "reverse culture shock". Je suis partie en Californie pendant 2 ans en tant que jeune fille au pair. Je ne suis rentrée en France que pour 1 mois pendant l'été. J'ai vécu aux Etats-Unis les deux meilleures années de ma vie, j'ai fait des rencontres fantastiques, j'ai vu des endroits que je n'aurais jamais cru voir de ma vie, j'ai eu des expériences incroyables, je me suis rendue compte à quel point la vie était une merveille, même si j'ai eu des moments très durs là-bas. Rentrer en France a été une des choses les plus dures que j'ai eu à faire et j'ai expérimenté exactement les mêmes "symptômes" que votre amie. J'étais extrêmement irritable, je critiquais tout, je ne voulais même plus voir mes amis, je ne savais plus où j'en étais. Mais je crois qu'une fois ce cap passé, il faut savoir tirer profit de la richesse et de l'ouverture d'esprit que ces voyages nous ont donnés. Certes, vivre en France et aller au boulot tous les matins, c'est beaucoup moins exaltant que de partir explorer la Vallée de la Mort, d'arpenter les rues de San Francisco, ou que sais-je, de découvrir les plaines de Sibérie..., mais ce que les voyages doivent nous dire, c'est que partout dans le monde, il se trouve des gens et des cultures d'une richesse extraordinaire et parfois cachée. Alors pourquoi n'essaierions-nous pas de trouver cette même richesse chez nos compatriotes, et de tirer du quotidien les beautés et les opportunités qu'il nous offre? Il faut que, grandis de notre expérience et de nos découvertes, nous regardions le monde avec espoir et confiance, et que nous soyions heureux et toujours, toujours, une âme de voyageur. Même si on doit attendre la retraite pour notre prochain voyage, garder l'âme du voyageur, c'est être ouverts, curieux, tolérants et avides de découvrir. Voilà mon sentiment. J'espère avoir l'opinion de quelqu'un à ce sujet. Merci. Marie
nous voyageons (raf et moi) depuis que nous vivons ensemble cad depuis 13 ans, d'abord à deux, sac au dos, puis à trois et maintenant à 4. Au départ nous avions du mal à rentrer puis les enfants nous ont aidé. Nous reprenions le train train sans trop de difficultés. Maintenant aprés 6 mois de voyage tous ensemble à travers l'europe le retour est très dur. Nous revenons en periode de noël, les catalogues, le foie gras, l'abondance de tout partout nous écoeure. Les enfants ont du mal aussi avec l'indifférence, l'isolement. Personne autour de nous ne comprend ! personne n'écoute ce qui est important pour nous et pour eux. Nous reprenons le boulot pour 1 an avant un prochain tour du monde. Cette perspective nous aide, mais nous voulons aussi changer de vie, donner plus de temps aux autres, faire un boulot qui à du sens, aider les autres, ou la planète....Il est parfois difficile de changer de vie en ayant une famille à charge, d'un autre côté nous n'avons qu'une vie...alors courage, perséverons, allons au bout de nos rêves et de nous même. http://www.aventureuse-balade.net
rafisa
salut !!
merci à tous pour ces messages qui me montrent que non je ne suis aps toute seule, que je suis pas folle, qu'il y a un espoir d'arriver à se réadapter à la vie en France... même si en ce moment je doute !!!
J'ai fait mon premier voyage seule à 18ans, je suis partie 6 semaines au vietnam, sur les routes...c'était juste magique!! le retour a été...dur, très dur! de retour chez mes parents, avec des amis qui ne me comprenaient plus et que je ne comprenais plus, les cours à la fac où je m'ennuyais profondément...je n'ai aps tenu.
Deux semaines après le début des cours j'ai décidé de repartir, contre l'avis bien sur de mes parents qui voulaient que je continue mes études...bref, je suis partie 9mois en irlande, où je bossais comme jeune fille au-pair. Meme si ce n'est pas un "voyage" ds le sens backpacking, cette experience m'a bcp apporte. Déjà c'était la premiere fois que je bossais vmt, j'étais autonome financierement, j'ai fait pas mal de rencontres....
Je suis rentrée en France puis repartie aussitot au Burkina, seule également.
A mon retour de cette année "sabbatique" il a bien fallu que je retourne sur les bancs de la fac. C'était tres dur mais je me disais que c'était normal, je venais juste de rentrer...même si passer mes jours ds un amphi me déprimait totalment, ça allait qd meme car je m'étais fait de nouveaux amis, j'étais partie de chez mes parents...bref nlle situation!
Mais maintenat cela fait presque deux ans que je suis revenue du burkina ( j'ai 21ans maintenat) et je ne suis tjs pas réadaptée!!! en ce moment je craque complet !! toute ma vie est dénuée de sens, mes études ne mennent à rien, je ne sais pas ce que je veux faire l'année pchaine et encore moins de ma vie...je n'ai plus envie de sortir, de faire des soirées avec mes amis où on va encore parler cours, mecs...juste envie de partir, de tt planter...masi je sais que ce n'st pas la bonne décision. Si je plante tout maintenat, le retour n'en sera que plus difficile. Alors je me dis qu'il vaut mieux continuer mes études et puis je voyagerai ensuite...
mais c'est si dur! je ne supporte plus ma vie ici!
des amis me conseillent de partir cet été ( je voudrais partir en asie centrale, ouzbekistan et kirghistan) et d'aviser sur place si je veux rentrer ou continuer a voyager, trouver des petits boulots tout en voyageant...
qu'en pensez vous? est ce qu'il ne sera pas plus difficile encore de revenir??? et puis j'ai fait le gentil mouton toute ma vie, plutot sage, travaillant bien à l'école etc... et maintenant le mouton voudrait sortir des sentiers battus, s'éloigner un peu en quete d'herbe plus fraiche mais cela lui fait terriblement peur, car pourra t-il regagner le troupeau, milieu rassurant, quand il sera lassé de son errance?
Ouais j'ai peur d'un retour encore plus brutal!!! ms vos messages montent qu'avec le tps ce sentiment diminue peu à peu... mais c'est si long !!!
peut etre devrais-je voir ma vie ici comme une nlle experience, après tout la vie étudiante a quand même bien des avantages: j'apprends plein de choses ( dont beaucoup ne me seront sans doute d'aucune utilité plus tard...) j'ai qd même pas mal de tps libre, je rencontre des gens (alors que plus tard ds la vie professionelle les relations avec ses collégues ne st pas les mêmes) ...bref je sias que j'ai de la chance de faire ce que je fais, d'etre francaise etc mais cela ne m'empeche pas de craquer !!! ( craquage favorisé par la fatigue, le stress d'avant les partiels...)
merci de m'avoir lue, ça fait du bien d'écrire un peu ce que je ressens....
si vs avez des conseils...😛 même si je sias bien qu'il n'y a aps de solution miracle contre le blues post-voyage...
Comme vous avez raison !
c'est dans le sang ça bouillonne quand on pense au voyage que l'on va faire ou que l'on voudrait faire.. ça ne m'empêche pas d'apprécier les moments de tous les jours mais il faut que je me sermonne en me disant 'n'oublie pas de vivre le temps présent" sinon on passe à coté de rencontres que l'on fait tous les jours et qui sont enrichissantes.
J'ai la maladie du "voyage" et je suis fière (peut être bêtement) que mes 4 enfants ont cette furie du voyage !
J'ai l'impression que les gens qui voyagent ont l'esprit plus ouvert ...??
bonjour je suis yoyo
j'ai beaucoup voyagé et souvent lontemps, à chaque fois j'ai eu ce probleme de réadaptation, la nostalgie est terrible.
le remede que j'ai trouvé est tout simplement de .........repartir
ou du moins d'en faire le projet, ainsi il est plus facile de revivre ici.PARTIR pour avoir le plaisir de REVENIR
le voyage est une maladie grave, on n'en guerit pas, mais on peut se soigner...alors ...pas si grave
salut a tous,
vos experiences sont très interressantes !
de mon coté j'ai pris une année "sabatique" pour faire un voyage un mois sur deux
en gros je bosse un mois pour financer mon voyage le mois suivant
septembre : pologne, allemagne, tchéki et ukraine (humanitaire)
novembre et décembre : irlande (wwoofing)
février : portugal (wwoofing)
petit voyage qui m'ont beaucoup enrichis!
en voyage je suis comme un enfant toujours heureuse, ébahi devant chaque paysage, des rencontres si enrichissante, des valeurs et cultures qui te charmes ...
du coup de retour en france apres mon voyage o portugal j'ai mis a peu pres un mois pour me réadapter à la réalité (le quotidien)
je suis quelqu'un de vrai et simple et a mon retour je me sentais perdu
je trouvis mon entourge ininterressant, en gros je me fesais chier à longueur de journée
et c'est une sitution àtrès génante car les autres y sont pour rien et tu les aimes mais c'étais plus fort que moi
du coup je ne travail pas depuis une semaine et pour la premiere fois depuis mon retour qui date de un peu plus d'un mois je commence a me retrouver et a etre a l'aise et je retrouve ma joie et mon sourire
j'espere que ca va durer
donc si cela peux vous aider, je pense que ma solution a été de me poser, apprendre à m'ennuyer, me laisser porter par le temps et vivre le moment présent tout simplement
Comme je me retrouve dans vos description. Après avoir passé 4mois en Irlande, le retour à était terrible. Autant je n'est pas eu 'le mal du pays' en partant de France autant le mal du pays fut terrible en rentrant! Tout était différent. Tellement différent.
J'étais parti pour un stage. Là bas j'avais ma vie. Un travail, un super appart', un nouveau copain, des amis super, des soirées mémorable. En rentrant ce fut le choque. Retour à l'école, à l'internat, une relation avec 1000km qui sépare c'est plus dur que ce qu'on croit.
Puis à coté de ça, comme vous l'avez dit plus haut, il y a le décalage qu'on ressent par rapport aux autres. Mes amis restés en France ne comprennaient pas pourquoi je parlais tout le temps de ce voyage. Chaque chose que je faisait, je le comparait à l'Irlande. Pendant un long moment je me suis sentie très seule. Surtout que mon copain en France ne comprenait pas pourquoi je tenais absolument à y retourner. Pour lui c'était le mal. Interdiction de parler de ces 4 mois intenses de ma vie!
Pour remedier à ça, je me suis fixé des objectifs. Le premier avoir le Bac, puis le BTS. Maintenant que j'ai abandonné ce BTS, j'en ai un nouveau. Travailler dur cette saison, tout quitter, et partir... En Irlande. Pour une durée indéterminée! :)
Je n'avais pas relevé ton message il y a deux ans en réponse à l'un de mes posts..
Cela reste mon état d'esprit et je suis persuadé, comme toi, que l'on doit pas s'évertuer à partager / convaincre les autres s'ils n'ont pas ce besoin / cette curiosité.
A force, on devient caméléon. On sait que l'on ne va pas révolutionner les choses donc on adopte la technique du reptile, à se faufiler dans ce vaste et beau monde en se camouflant (ou pas..). On devient rouge sur la terre ocre de Mada, vert dans la forêt amazonienne ou beige dans le sahel.
Puis, on revient chez soi où l'on se sent bien et l'on redevient bleu ou blanc ou encore rouge....
Au fait, tes voyages en vélo m'intéressent. As tu mis cela en ligne quelque part ? J'avoue nourrir l'envie de prendre mon VTT, y ajouter des sacoches et voyager à ce rythme plusieurs mois quelque part sur la mapemonde...
"Parcourir les routes / rentrer à la maison / et voir tout comme si c'était la première fois." T.S. Eliot
Bon j'ai l'impression que j'ai tué le débat donc je relance avec Soso...
Pourquoi dis tu "Interdiction de parler de ces 4 mois intenses de ma vie! " ?
C'est quand même fort de se bâillonner de la sorte... Il y a peut-être le moyen de le distiller à sa sauce ? Empathie...
En tout cas, j'ai l'impression que tu as décidé de te mener la vie dure puis partir, comme si voyager / vivre à l'étranger se méritait...
Est-ce un objectif de vie en soit, l'herbe est plus verte en Irlande ?
Bon je provoque un peu mais sinon il n'y a plus de débat...et d'avancées.
+ R.
"Parcourir les routes / rentrer à la maison / et voir tout comme si c'était la première fois." T.S. Eliot
J'ai envie de partager avec vous et surtout de trouver des oreilles attentives à ce qu'il m'arrive car je n'y comprends rien. Je suis revenue il y a deux jours…
Réflexions de voyageurs › Amérique du Nord · 44 replies
Après 5 ans d'expatriation, je retourne en France en mars 2012. Je ne suis toujours pas de retour que je me sens déjà triste de quitter mon pays d'adoption...…
La question mérite réflexion et argumentation. Peut-on réellement revenir indemne d'un long voyage? Les weekends n'entrent bien entendu pas en ligne de compte,…
Je m'absente de mon pays natal la Belgique, durant 9 mois sur l'année civile, pour 1 autre le Cameroun, au centre de l'Afrique. L'Europe est loin avec son…
Rentrée de voyage depuis hier, à chaque fois, j'ai la même sensation de revenir dans cet horrible train train quotidien! je ne suis pourtant pas partie très…
Hi everyone,
I’m Loulou, a French expat who’s been living in Southeast Asia for about fifteen years, currently in Phnom Penh, Cambodia. A passionate walker at heart, I’ve trekked in Nepal (Thorung La, Mardi Himal), India, Vietnam, and I’m still planning new hikes (Char Dham, Langtang, Annapurna).
I’ve just published my first travel journal, recounting three months of walking and encounters across India. A portion of the sales goes to an educational center I support in Kep, for children whose parents work in the salt marshes.
I’m also working on a second book about Nepal with a musician friend, focusing on the Mardi Himal trek—two independent perspectives on the same journey.
Happy to swap stories with you about the Himalayas, India, Southeast Asia, or just the urge to hit the road and walk far from home.
Safe travels,
Loulou
Hi! It was totally by chance that I stumbled upon VoyageForum (an ad online and a story lol), and I’ve been reading some really old posts from 2011 about Thai massage schools—discussions on how to get by, accommodation, prices, etc. It reminded me of my own experience: I kept things simple by staying with a local family during my entire trip. I only shared all the expenses with them, which, I’ll admit, was super cheap… and I often traveled with them, which naturally opened a lot of doors for me. To start, at the school in Salaya, my Thai friend immediately connected me with Teacher Phong (the school’s mentor and teacher of teachers, a former monk). I was supposed to join a group session with other foreigners, but for some reason I don’t know, I got two days of private lessons for free with this expert… incredible! And on top of that, he loved France! It was an amazing experience. I "discovered" massage by chance—the Thai family just told me: "Try it, you’ll see!" (I’d had a pretty intense massage in the capital before 😅… but the next day, I felt unbelievably great!))
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines?
For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL.
THANKS GUYS
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others?
What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille?
Are the Pygmies happier than the Inuit?
Are Canadians less happy than the people of Louisiana?
Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate?
Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed.
Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project.
A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question.
They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕
Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.).
Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did.
I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights
Sidemen (2 nights)
Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights
Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed
Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran
Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights
Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD:
- Walk around central Ubud (1–2h)
- Campuhan Ridge Walk
- Tegalalang Rice Terrace
- Tirta Empul
- Gunung Kawi
- Massage / market / slow café
IN SIDEMEN:
- Rice terrace hike (2–3h)
- Cooking class
IN AMED:
- Snorkeling
- Japanese Shipwreck
- Beach + relaxation
- Volcano sunset
ON GILI:
- Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK:
- Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall
- Loop: 3–4h (perfect for your level)
- Ulun Danu Bratan Temple
- Twin Lakes
IN PEMUTERAN
- Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well:
👍 from Pemuteran = best possible option
12 PM: leave hotel (we left at 10 PM)
1 PM: ferry
3 PM: arrival in Java + transfer
11 PM: start ascent
2 AM–6 AM: volcano
Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM)
👍 still very intense, but doable with an agency
💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR:
- Relaxation
- Quiet beach
- Proximity to airport (30 min)"
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays
where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya).
There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see:
Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees.
We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain.
But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore.
A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night
Coron – 4 nights
Coron to El Nido cruise – 2 nights
El Nido – 4 nights
Port Barton – 5 nights
Flight from Puerto Princesa to Vigan
Vigan – 2 nights
Sagada – 2 nights
Banaue – 2 nights
Bagabag – 1 night
Manila – 1 night
I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages.
3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer.
Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness.
My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place.
On the main routes, we visited:
San José
Alajuela
Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side)
Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side)
And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched.
He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown.
What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor.
At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José:
It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken.
On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox.
From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire.
Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets.
Bars with security guards out front.
I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel.
The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses.
The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in.
A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park.
Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further.
We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it.
A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces.
A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures.
But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business.
Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse!
According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable.
Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos.
A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park!
A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park.
The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color.
Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded!
Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30.
The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches.
As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves.
A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!"
For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex!
The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for?
For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places.
In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs:
Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you.
For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example.
For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk.
The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border.
The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times.
Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot).
For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border.
You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes.
From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??).
With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!!
For now, you can still pay by card in shops and gas stations.
However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards.
Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future.
After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think:
1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport),
1 night in Garda,
1 night in Verona,
1 in Padua, and
3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year.
I told her:
“Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.”
“But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.”
I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk.
“Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.”
I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen.
“Mamido, I did it!”
My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no!
“Congratulations, sweetheart!”
A little shyly, she said:
“Is the India trip still on?”
And me, replying:
“Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint!
But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out.
Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me.
But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back.
My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special?
That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like!
M-Claire and Jean
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now.
The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions.
I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid?
Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again?
Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with?
Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now?
What’s really going on here?
This isn’t exactly a traveler’s question... I’d like to know who handles the technical side of this forum?
I run a similar forum on a different topic (unrecognized children), and we’re dealing with a few technical issues that are slowly killing our forum... so I’d have one or two questions to ask 😊.
Also, I was wondering who created this forum... who the administrators or moderators are, etc.
I think this forum is great. Much better than Facebook, which I’ve been using since it shut down (so I’m happy to see it’s working again...)