1 Le Lac de Lugano 2 l'embarquement à Ancone 3 4 5 6 notre cabine au pont 7 7 la réception 8 Déco de la réception 9 10 : bars / salons 11 Notre cocktail 12 l'entrée du resto 13 14 le restaurant "A la Carte" 15 la piscine 16 le port d'Ancone vue du bateau sous la pluie
Turquie du 31 mai au 13 juin 2009 en autocar
by Capucine18
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Original post
😉31/05 : Ingwiller/Ancone (Italie)/en mer
1 heure du matin l'autocar de la Sté Mugler, basée à Ingwiller (67), est là. Mickael est notre chauffeur jusqu'à Lugano. En cours de route nous prenons des passagers, ainsi que notre conducteur pour tout le circuit soient 19 passagers et François. La traversée de la Suisse est sans problème, tout le monde dort. Les couvertures douillettes fournies par Mugler sont les bienvenues, il fait un peu frais. A Lugano, Mickael part pour l'Alsace en train et François prend le volant. Nous longeons le lac de Lugano puis passage en Italie. Arrêt petit déj dans un resto d'autoroute. La pluie est du voyage, rien de bien agréable avec une circulation très dense sur l'autoroute qui contourne Milan, Parme, Modène, Bologne. Nous arrivons le long de l'Adriatique. Mais l'horizon se confond avec la mer et la pluie redouble. A chaque villes importantes, François nous fait un commentaire bref mais intéressant
50 kms avant Ancone, STOP. Arrêt déjeuner dans un resto route. Le repas est compris dans le prix du voyage. Il faut donc prendre garde à ce qu'aucune autre personne s'intercalle dans notre groupe. François à la caisse et devinez Capucine qui fait la "police" à l'arrière car ils ne vont pas vite pour choisir leur repas nos alsaciens ! et les italiens commencent à s'énerver. Tout celà me rappelle de bons moments! Bon, tout le monde à table. Le repas est rapide car nous avons hate d'être en vue d'Ancone et de notre ferry. La pluie redouble, les derniers kilomètres se font prudemment car il y a beaucoup de circulation : campings cars, caravanes, camions, etc...qui se dirigent comme nous vers le port.
"ANCONE - porto - ferries", c'est pour nous. Il est là l' EUROPA PALACE de la MINOAN LINE.
Nous attendons sagement François qui est parti chercher les documents de passage. Rapides les formalités ! Il nous distribue nos boarding pass avec le n° de cabine. Le bateau est assez imposant : 214 m de long, 22 m de large. Nous embarquons avec un petit bagage. Le gros des valises reste en soutes. Dans un bruit assourdissant, les véhicules s'engouffrent dans les entrailles du bateau. Nous sommes le seul car français.
Après un bref contrôle des tickets, nous allons à la réception où l'on nous remets nos cartes de cabines. Un employé nous dirige vers nos cabine au pont 7, en extérieure. Celle-ci est assez spacieuse et est composé de 4 lits dont 2 supperposés, d'une table et d'un fauteuil, la cabine de douche n'est pas très grande : douche, lavabo et wc, climatisation, grandement suffisant pour une nuit ! Une douche et me voilà partie explorer le bateau. Il peut transporter 1922 passagers et il y a 732 lits. Les routards sont assez nombreux ainsi que les chauffeurs routiers. Ils couchent soit en cabine soit dans une salle aménagée de fauteuils inclinables. Les aménagements sont les mêmes que sur les bateaux de croisières mais en plus petit : une très belle réception avec au moins 2 personnes parlant français, 2 bars/salons, 2 boutiques, un casino, une discothèque, un écran géant TV, un self service et un restaurant "A la Carte". Le ferry a été construit en 2002 à Gêne. Je prends quelques photos, je retourne à la cabine. Bernard, malgré l'étroitesse de la douche ( le "Monsieur" 1, 90 m / 120 kgs) est propre comme un sou neuf . Nous décidons d'aller boire un verre avant le dîner à 19 h 30. Attention ! changement d'heure nous sommes en Grèce donc + 1 heure. A 18 h le bateau lève l'ancre et vogue la galère.
Le dîner au restaurant se déroule très bien, le menu est correct. Le personnel ne parle pas un mot de français mais nous sommes habitués et nous avons l'eau et le vin, d'ailleurs bien bon, sans soucis. Le restaurant est très bien, très lumineux et nous admirons la mer en dînant. Le repas terminé nous partons tous nous coucher, demain réveil à 7 H et depuis ce matin 1 h c'est long ! Bonne nuit. Capucine 18
1 Le Lac de Lugano 2 l'embarquement à Ancone 3 4 5 6 notre cabine au pont 7 7 la réception 8 Déco de la réception 9 10 : bars / salons 11 Notre cocktail 12 l'entrée du resto 13 14 le restaurant "A la Carte" 15 la piscine 16 le port d'Ancone vue du bateau sous la pluie
1 Le Lac de Lugano 2 l'embarquement à Ancone 3 4 5 6 notre cabine au pont 7 7 la réception 8 Déco de la réception 9 10 : bars / salons 11 Notre cocktail 12 l'entrée du resto 13 14 le restaurant "A la Carte" 15 la piscine 16 le port d'Ancone vue du bateau sous la pluie
bonjour🙂
il commence bien ce C/R, peut être un peu d'aération dans le texte.
tu n'as pas prendre une photo du bateau?
en 2005, j'ai fait Bâle - Venise en voiture, j'ai pris l'autoroute en Suisse jusqu'à Lugano, c'était beau et sympa
et bien on attends la suite, tu t'es couché tard, je vois!!!!
didier
il commence bien ce C/R, peut être un peu d'aération dans le texte.
tu n'as pas prendre une photo du bateau?
en 2005, j'ai fait Bâle - Venise en voiture, j'ai pris l'autoroute en Suisse jusqu'à Lugano, c'était beau et sympa
et bien on attends la suite, tu t'es couché tard, je vois!!!!
didier
😉Bonjour, Ne t'inquiètes pas la photo du bateau, elle est en magasin, mais vu le temps pas facile les photos extérieures. Bonne journée. Capucine 18
😉01/06 : Igoumenista-Théssalonique (Grèce)
7 h, réveil après une bonne nuit : pas de bruit, pas de grosse mer, le calme plat !
Il faut faire une toilette rapide, ranger le sac, ne pas oublier l'appareil photos et surtout allez prendre le petit déjeuner !
Lorsque nous traversons le bateau pour aller au restaurant, nous rencontrons des voyageurs pas très réveillés. Leur nuit n'a pas dûe être aussi douillette que la notre, le gobelet de café sera certainement leur seul petit déj ! Estimons-nous encore une fois privilégiés !
Comme à mon habitude (reste du boulot !) je fais un tour de table, je ne connais encore vraiment personne mais c'est l'habitude. Notre conducteur a l'air reposé. Il doit être au garage bus vers 8 h 30.
Pas de buffet, mais sur la table le nécessaire pour un copieux petit déjeuner : charcuterie, oeuf, fromages, viennoisseries, pain , fruits frais, jus de fruits, confiture, beurre, boissons chaudes au choix et à volonté, je mets 9/10.
Nous retournons chercher nos bagages et nous allons à la réception, nous devons arriver vers 9 h, donc bientôt.
Nous longeons les côtes grecques à tribord, avec pas mal de bateaux de commerce et à babord c'est Corfou. J'aperçois un bateau de croisières, le premier d'une petite série.
Nous arrivons à IGOUMENISTA. Le débarquement passagers se fait sans encombre. Notre autocar est déjà sorti du ventre du bateau. Notre guide est là également.
Aujourd'hui soleil ! Il fait déjà chaud.
Je prends des photos du bateau et du port. Le port est assez actif mais il semble triste. C'est la seule ville importante à 100 kms à la ronde.
Nous retrouvons notre autocar 5 étoiles et son confort : sièges inclinables, reposes pieds, repose-mollets, appuies tête, climatisation, frigo et WC. Nous sommes 19 clients pour 45 sièges, le fond est à nous !
Nous partons, notre guide parle un français très approximatif et n'a pour le moment qu'un sujet de conversation : l'autoroute qui a été inauguré hier et qui, il est vrai désenclave la région. Une très belle route, avec de nombreux ouvrages d'art (ponts, tunnels). Les panneaux de la Communauté Européenne indique des sommes astronomiques d'euros ....!!!!
La guide commence à "nous saouler", ce n'est pas fini ! et en plus elle ne connait pas très bien la région (elle vient d'Athènes) et nous fait perdre . François, en conducteur de bus averti et qui est déjà passé par là nous remet dans le droit chemin. Ouf !
Nous traversons Ioannina, jolie petite ville avec un très beau lac avec son île minuscule et ses 5 monastères, toute une histoire. Rien de bien intéressant, le long de ce parcours en Grèce du Nord, nous voyons la direction des Météores avec ses célébres monastères.
Le déjeuner est prévu pour 13 h/14 h à Véria. Les délais sont tenus après un arrêt "pipi" dans la nature, l'autoroute est opérationnel mais pas ...les WC.
Nous arrivons dans cette ville où notre arrêt sera bref. Le restaurant "L'Olive" nous attend avec sa terrasse ombragée. Un établissement où nous sommes bien accueilli malgré une incompréhension totale avec les 2 serveuses : pas de français (bien sur) et pas d'anglais. Le Grecque, pas terrible ! Sauvés nos 2 serveuses parlent l'allemand et nos amis alsaciens, eux, connaissent. Le repas est bon et copieux, et le petit rosé bien frais, pas mauvais du tout.
Le car ronronne déjà, peut-être à un autre jour, mais aujourd'hui nous ne faisons que passer malgré tous les sites à visiter dans la région.
Notre guide est toujours là, mais tout de suite après déjeuner et bien c'est la sieste !
Personnellement, je dors rarement en bus, aussi je vois défiler un paysage avec des rizières, des champs de coton et des vergers à perte de vue.
THESSALONIQUE (ex Salonique), avec son histoire complexe et compliquée, se profile à l'horizon. C'est la 2ème ville de Grèce. Son port est très actif au bord de la mer Egée. Nous apercevons un bateau de croisières "TUI" dans le port. La ville est jeune, l'Université Aristote est très importante et date de 1926. Le long du front de mer les bars sont bondés de jeunes gens. Les rues sont assez encombrées mais la circulation est facile malgré notre gros "bahut". C'est à Salonique que Mustapha Kamel Ataturck est né (nous en reparlerons durant notre circuit sur le sol turc). Salonique revint aux grecs le 28/10/1912. La ville malheureusement ne gagne pas en tranquillité : 1ère guerre mondiale , incendie en 1917 (Hébrard, un architecte français établis les plans de reconstruction), en 1941 les allemands occupent la ville d'ailleurs parmi les voyageurs certains ont eu leur grand-père ou leur père qui ont séjourné à Salonique, l'Alsace à cette date était sous le joug allemand), puis en 1978 un important séïsme. Nous passons devant la Tour Blanche, tout près de la mer, puis nous continuons par l'Agia Sofia, le Marché, l'Arc de Galère, la Rotonde et l'église Saint-Dimitri, le saint patron de la ville. Cette église est très grande et très riche en oeuvres d'art. Elle a été construite sur des vestiges romain et il reste encore des vestiges de la 1ère église sur laquelle ont construisi l'actuelle. Les mosaïques sont superbes. Notre guide que j'ai laissée depuis longtemps donne le signal de départ. Christelle vient de me téléphoner, elle me souhaite la ....Fête des Mères... une semaine en avance! Elle nous annonce la catastrophe aérienne de l'avion d'AF et moins grave, la défaite de Nadal à Roland Garros. Voilà pour les "NEWS". Notre tour de ville continue par les remparts et un arrêt "à la japonaise" pour prendre une photo de la Tour Blanche.
Enfin direction l'hôtel, à 20 kms de la ville, direction l'aéroport, facile ! Et bien notre "super guide" nous fait une nouvelle fois tromper. Visite en autocar "tout terrain" des quartiers chauds de Salonique. Enfin la civilisation, le bitume, un panneau avec un avion, sauvés ! François donne à boire au bus et nous arrivons au SUN BEACH. Il y a déjà 4 cars d'allemands. A préciser que le TO est allemand donc !!!!. Hôtel pas mal, en bord de mer. Des employés nous montent nos bagages dans nos chambres. La chambre est bien : 2 lits enfin le classique. La salle de bain WC est propre. Il y a un balcon qui donne sur la rue. Je prépare nos vêtements pour demain. Une douche et direction le restaurant. La salle est très belle avec des nappages blancs immaculés. Les allemands ont terminés leur repas, nous avons la salle pour nous seuls. Le buffet est correct avec des spécialités. Après le repas nous allons faire un petit tour dans les jardins de l'hôtel. La piscine est très belle et déjà les allemands sont entrain de boire bière et ouzo ! La nuit vas être chaude ! Retour à la chambre et Bonne Nuit ! Demain réveil 6 h . Et au revoir la Grèce, bonjour la Turquie. Capucine 18 .
PS : photos plus tard, je vais me coucher.
THESSALONIQUE (ex Salonique), avec son histoire complexe et compliquée, se profile à l'horizon. C'est la 2ème ville de Grèce. Son port est très actif au bord de la mer Egée. Nous apercevons un bateau de croisières "TUI" dans le port. La ville est jeune, l'Université Aristote est très importante et date de 1926. Le long du front de mer les bars sont bondés de jeunes gens. Les rues sont assez encombrées mais la circulation est facile malgré notre gros "bahut". C'est à Salonique que Mustapha Kamel Ataturck est né (nous en reparlerons durant notre circuit sur le sol turc). Salonique revint aux grecs le 28/10/1912. La ville malheureusement ne gagne pas en tranquillité : 1ère guerre mondiale , incendie en 1917 (Hébrard, un architecte français établis les plans de reconstruction), en 1941 les allemands occupent la ville d'ailleurs parmi les voyageurs certains ont eu leur grand-père ou leur père qui ont séjourné à Salonique, l'Alsace à cette date était sous le joug allemand), puis en 1978 un important séïsme. Nous passons devant la Tour Blanche, tout près de la mer, puis nous continuons par l'Agia Sofia, le Marché, l'Arc de Galère, la Rotonde et l'église Saint-Dimitri, le saint patron de la ville. Cette église est très grande et très riche en oeuvres d'art. Elle a été construite sur des vestiges romain et il reste encore des vestiges de la 1ère église sur laquelle ont construisi l'actuelle. Les mosaïques sont superbes. Notre guide que j'ai laissée depuis longtemps donne le signal de départ. Christelle vient de me téléphoner, elle me souhaite la ....Fête des Mères... une semaine en avance! Elle nous annonce la catastrophe aérienne de l'avion d'AF et moins grave, la défaite de Nadal à Roland Garros. Voilà pour les "NEWS". Notre tour de ville continue par les remparts et un arrêt "à la japonaise" pour prendre une photo de la Tour Blanche.
Enfin direction l'hôtel, à 20 kms de la ville, direction l'aéroport, facile ! Et bien notre "super guide" nous fait une nouvelle fois tromper. Visite en autocar "tout terrain" des quartiers chauds de Salonique. Enfin la civilisation, le bitume, un panneau avec un avion, sauvés ! François donne à boire au bus et nous arrivons au SUN BEACH. Il y a déjà 4 cars d'allemands. A préciser que le TO est allemand donc !!!!. Hôtel pas mal, en bord de mer. Des employés nous montent nos bagages dans nos chambres. La chambre est bien : 2 lits enfin le classique. La salle de bain WC est propre. Il y a un balcon qui donne sur la rue. Je prépare nos vêtements pour demain. Une douche et direction le restaurant. La salle est très belle avec des nappages blancs immaculés. Les allemands ont terminés leur repas, nous avons la salle pour nous seuls. Le buffet est correct avec des spécialités. Après le repas nous allons faire un petit tour dans les jardins de l'hôtel. La piscine est très belle et déjà les allemands sont entrain de boire bière et ouzo ! La nuit vas être chaude ! Retour à la chambre et Bonne Nuit ! Demain réveil 6 h . Et au revoir la Grèce, bonjour la Turquie. Capucine 18 .
PS : photos plus tard, je vais me coucher.
Bonjour🙂
oui il est tard pour écrire, ton texte est bien aéré, la chronologie est très bonne, les passages historiques sont
essentiel pour moi, et argumentent le récit, pas mal, moi aussi j'aime bien raconter l'histoire et pas seulement le C/R
technique du voyage.
On a l'impression de lire un carnet de voyage, tu pourrais faire un article, une ébauche, ou un essai relié mais c'est
un gros boulot.
Je suis passé deux fois à Thessalonique (1986 - 1999), à te lire, mes souvenirs remontent à la surface.
OK j'attends la suite, je pars samedi prochain (non je rigole prends ton temps).
didier
OK j'attends la suite, je pars samedi prochain (non je rigole prends ton temps).
didier
😉Voilà les photos promises :
1 2 L'Europa Palace 3 Le port d'Igoumenista 4 Le lac de Ionnina et son ile 5 Véria 6 Les vergers entre Véria et Salonique 7 Cargaison de pêches 8 Rue à Salonique 9 10 La Tour Blanche 11 12 L'Arc de Galère 13 La Rotonde 14 15 L'église St Dimitri 16 17 L'intérieur 18 19 Mosaïques 20 Eglise à Salonique
1 2 L'Europa Palace 3 Le port d'Igoumenista 4 Le lac de Ionnina et son ile 5 Véria 6 Les vergers entre Véria et Salonique 7 Cargaison de pêches 8 Rue à Salonique 9 10 La Tour Blanche 11 12 L'Arc de Galère 13 La Rotonde 14 15 L'église St Dimitri 16 17 L'intérieur 18 19 Mosaïques 20 Eglise à Salonique
😉02/06 : Théssalonique/Istanbul
Réveil comme prévu par phone. Aujourd'hui nous fignolons la toilette matinale car il y a quand même plus de place que sur le ferry. Les valises ont été bouclées hier soir. Les tenues estivales sont de sortie ! Le petit déj est au restaurant sous forme de buffet. Nous discutons des événements donc de la catastrophe d'AF avec nos compagnons de voyages que nous commençons à connaître. La grande majorité des voyageurs sont des personnes ayant déjà beaucoup voyagées souvent avec les Voyages Mugler et même avec ma fille, Christelle et son mari, Bernard (accompagnatrice et conducteur lorsqu'il y a un manque de personnel). D'ailleurs le premier jour Christiane (une pasagère) est venue de suite vers moi en me disant "Vous êtes les maman de Christelle!" Effectivement la ressemblance est troublante. Pour notre plus grand plaisir à mon mari et à moi même les clients reconnaissent sa compétence dans le métier et comme c'est nous qui lui avons appris, et bien, nous sommes .... très fiers !!! C'est normal, non ?
Les valises descendues et portées au car, François commence a les charger, Bernard lui donne un coup de main. C'est comme moi "le tour de table " du matin. Le boulot revient au galop !.
Pendant ce temps , je fais un tour à la piscine et dans les environs proches. Rien de bien intéressant. Il y a beaucoup de départ, nos amis allemands ne sont pas très réveillés!!!! Nous sommes les premiers à démarrer, direction la frontière turque.
Effectivement l'aéroport est tout proche, nous longeons la partie militaire, il y a même un avion russe. La sortie de Salonique et de sa banlieue se fait sans souci, notre guide n'est plus là !!!. Nous prenons l'autoroute qui mène en Turquie. De nombreux panneaux électoraux nous rappellent les futures élections européennes. Les "pubs" des candidats font légion et font très sales. La circulation n'est pas très dense et le bus file sans problème.Nous faisons un arrêt pour évacuer le café du matin le long de l'autoroute mais les WC ne fonctionnent pas, donc système D, Messieurs, pour vous c'est simple (preuve à l'appuie) mais pour nous.... Bon, il y a plus grave !
Jusque là le paysage n'a pas beaucoup d'intérêt. Nous longeons la mer Egée et la c'est plus sympa. Depuis le départ , environ 200 kms d'effectués. Nous arrivons sur Kavala, d'après les guides, le ville qui fait face à l'île de Thasos à l'air intéressante, mais nous ne faisons que passer. Nous devons déjeuner à Alexandroupolis tout près de la frontière turque.
François a hâte d'arriver à cette frontière car il en garde un très mauvais souvenir : 5 heures d'attente !! Pourquoi ? Excès de zèle de nos amis douaniers !! Bon, croissons les doigts. Nous voilà au resto "Alexander Beach" situé juste en bordure de route et tout près du bord de mer. Superbe l'établissement ! Nous avons 1 h d'avance, mais le conducteur négocie pour pouvoir déjeuner à 13 au lieu de 13 h 30. Gagné!! L'accueil est très cordial, on nous invite à nous installer dans les grands fauteuils du hall et on nous offre un verre de bienvenue, un ouzo pour certains, un jus de fruits pour les autres. Je goûte l'ouzo mais n'aimant pas l'anis je n'apprècie guère. A 13 h nous passons au restaurant.Le repas est très bien, sous forme de buffet et l'environnement est très agréable. La piscine est bien tentante mais la Turquie nous attend.
Au bout d'une heure environ, François nous demande de préparer nos papiers d'identité : passeport ou Ci. Premier arrêt à la douane grecque, nous sommes en compagnie de nombreux routiers de toutes nationalités. François va au poste de douane et revient au bout d'un certain temps avec un douanier. Il nous compte, 19 ce n'est pas long. Il nous invite à descendre du bus et à gagner un bâtiment de l'autre côté des postes de douane. Nous sommes un peu étonnés, la Ce sert à quoi ? nous allons comprendre pourquoi . Le bâtiment abrite des WC mais surtout un duty free, très bien achalandé, voilà l'astuce ! et bien sur les achats commencent (pas pour moi car je suis "revenue" de tout ce système. Nous pouvons passer, mais il faut bousculer certaines personnes. Nous reprenons notre bus. Nous enjambons une charmante rivière, avant nous avions des rizières et au bout du pont un très grand drapeau turc, on arrive à IPSALA, ARRET. Le conducteur fait deux postes avec l'aide d'un chauffeur routier, il revient chercher nos papier d'identité, car ils veulent comparer sa liste verte avec nos papiers (sur cette liste il y a le nom des passagers). Bon tout à l'air de bien aller, il ressort de la "gitounne" avec le sourire, donne une franche poignée de main au routier qui parlait allemand et nous repartons. Moins long à la douane turque que la frontière grecque. Comme quoi ! A nous ISTANBUL !
Mais avant de prendre le large, nous avons notre guide à récupérer. Un jeune homme voyant le car Mugler fait de grands signes. C'est lui. Il monte à bord et en route.
Il se présente IFRAN, dans un français hors norme, sans accent, un pur bonheur de l'entendre parler notre langue.
Nous avons encore 300 kms avant Istanbul. Après le passage des frontières la tension est retombée et tout le monde fait la sieste. Depuis le nombres d'années que je voulais venir en Turquie et bien mon rêve se réalise et le meilleur m'attends. La route est assez mauvaise et il y a pas mal de travaux, mais bon. Nous longeons la mer de Marmara. Il y a de beaux paysages. Notre guide nous explique qu'Istanbul n'étant pas très éloigné, la "diaspora " de cette ville possède de belles maisons sur le littoral. Une chose nous intrigue : les construction très importantes d'immeubles et de maisons particulières, de nouvelles villes avec plusieurs mosquées. Ifran nous explique qu'il s'agit de logements sociaux gérés par le gouvernement. C'est gigantesque. Nous verrons ce programme gouvernemental dans de nombreuses autres villes.Notre guide nous "fait l'état des lieux" sur Istanbul : Byzance, Constantinople, Istanbul, la Corne d'Or, le Bosphore, les Dardanelles, etc. Il nous parle aussi de la particularité de cette ville : une partie en Europe, l'autre en Asie.
Un péage ! voilà longtemps que nous n'en n'avions pas vue. Nous voilà à Istanbul. Ma 1ère photo, elle est flou mais je la garde, puis nous passons le Pont Galata sur la Corne d'Or. Il y a beaucoup de pêcheurs et nous assistons à un superbe coucher de soleil.
Avant d'aller à l'hôtel, nous allons diner dans un restaurant en bord de mer. Une usine à touristes. Nous trouvons des clients de Marmara, des français du Sud de la France.Le repas est moyen, pour moi ça va, mais Bernard voit à quoi il s'est exposé en venant en Turquie. Nous partons pour l'hôtel Berr, dans la quartier Fatih, un quartier assez fondamentaliste. Rapidement nous y sommes. C'est un hôtel de ville, très quelconque. Pas simple de s'arrêter pour décharger passagers et bagages. Ifran distribue les clefs et du personnel collent des étiquettes sur nos bagages avec le N)des chambres pour nous les monter . La chambre est vaste 3 lits, une grande entrée. La salle de bains n'est pas des plus belle, mais elle est propre, le principal. Douche, avec un semblant de brusching, ça ira bien pour la journée de demain. Je me demande si je vais tenir le coup, c'est notre premier circuit depuis notre retraite et notre boulot de M....., une galère qui a durée 10 longues années. Un essai de TV, rien. Alors Dodo, même la valise à droit à un lit. Réveil 7 h demain matin, pas de valise, nous passons 2 nuits ici.
Les Photos demain Bonne nuit Capucine 18
Réveil comme prévu par phone. Aujourd'hui nous fignolons la toilette matinale car il y a quand même plus de place que sur le ferry. Les valises ont été bouclées hier soir. Les tenues estivales sont de sortie ! Le petit déj est au restaurant sous forme de buffet. Nous discutons des événements donc de la catastrophe d'AF avec nos compagnons de voyages que nous commençons à connaître. La grande majorité des voyageurs sont des personnes ayant déjà beaucoup voyagées souvent avec les Voyages Mugler et même avec ma fille, Christelle et son mari, Bernard (accompagnatrice et conducteur lorsqu'il y a un manque de personnel). D'ailleurs le premier jour Christiane (une pasagère) est venue de suite vers moi en me disant "Vous êtes les maman de Christelle!" Effectivement la ressemblance est troublante. Pour notre plus grand plaisir à mon mari et à moi même les clients reconnaissent sa compétence dans le métier et comme c'est nous qui lui avons appris, et bien, nous sommes .... très fiers !!! C'est normal, non ?
Les valises descendues et portées au car, François commence a les charger, Bernard lui donne un coup de main. C'est comme moi "le tour de table " du matin. Le boulot revient au galop !.
Pendant ce temps , je fais un tour à la piscine et dans les environs proches. Rien de bien intéressant. Il y a beaucoup de départ, nos amis allemands ne sont pas très réveillés!!!! Nous sommes les premiers à démarrer, direction la frontière turque.
Effectivement l'aéroport est tout proche, nous longeons la partie militaire, il y a même un avion russe. La sortie de Salonique et de sa banlieue se fait sans souci, notre guide n'est plus là !!!. Nous prenons l'autoroute qui mène en Turquie. De nombreux panneaux électoraux nous rappellent les futures élections européennes. Les "pubs" des candidats font légion et font très sales. La circulation n'est pas très dense et le bus file sans problème.Nous faisons un arrêt pour évacuer le café du matin le long de l'autoroute mais les WC ne fonctionnent pas, donc système D, Messieurs, pour vous c'est simple (preuve à l'appuie) mais pour nous.... Bon, il y a plus grave !
Jusque là le paysage n'a pas beaucoup d'intérêt. Nous longeons la mer Egée et la c'est plus sympa. Depuis le départ , environ 200 kms d'effectués. Nous arrivons sur Kavala, d'après les guides, le ville qui fait face à l'île de Thasos à l'air intéressante, mais nous ne faisons que passer. Nous devons déjeuner à Alexandroupolis tout près de la frontière turque.
François a hâte d'arriver à cette frontière car il en garde un très mauvais souvenir : 5 heures d'attente !! Pourquoi ? Excès de zèle de nos amis douaniers !! Bon, croissons les doigts. Nous voilà au resto "Alexander Beach" situé juste en bordure de route et tout près du bord de mer. Superbe l'établissement ! Nous avons 1 h d'avance, mais le conducteur négocie pour pouvoir déjeuner à 13 au lieu de 13 h 30. Gagné!! L'accueil est très cordial, on nous invite à nous installer dans les grands fauteuils du hall et on nous offre un verre de bienvenue, un ouzo pour certains, un jus de fruits pour les autres. Je goûte l'ouzo mais n'aimant pas l'anis je n'apprècie guère. A 13 h nous passons au restaurant.Le repas est très bien, sous forme de buffet et l'environnement est très agréable. La piscine est bien tentante mais la Turquie nous attend.
Au bout d'une heure environ, François nous demande de préparer nos papiers d'identité : passeport ou Ci. Premier arrêt à la douane grecque, nous sommes en compagnie de nombreux routiers de toutes nationalités. François va au poste de douane et revient au bout d'un certain temps avec un douanier. Il nous compte, 19 ce n'est pas long. Il nous invite à descendre du bus et à gagner un bâtiment de l'autre côté des postes de douane. Nous sommes un peu étonnés, la Ce sert à quoi ? nous allons comprendre pourquoi . Le bâtiment abrite des WC mais surtout un duty free, très bien achalandé, voilà l'astuce ! et bien sur les achats commencent (pas pour moi car je suis "revenue" de tout ce système. Nous pouvons passer, mais il faut bousculer certaines personnes. Nous reprenons notre bus. Nous enjambons une charmante rivière, avant nous avions des rizières et au bout du pont un très grand drapeau turc, on arrive à IPSALA, ARRET. Le conducteur fait deux postes avec l'aide d'un chauffeur routier, il revient chercher nos papier d'identité, car ils veulent comparer sa liste verte avec nos papiers (sur cette liste il y a le nom des passagers). Bon tout à l'air de bien aller, il ressort de la "gitounne" avec le sourire, donne une franche poignée de main au routier qui parlait allemand et nous repartons. Moins long à la douane turque que la frontière grecque. Comme quoi ! A nous ISTANBUL !
Mais avant de prendre le large, nous avons notre guide à récupérer. Un jeune homme voyant le car Mugler fait de grands signes. C'est lui. Il monte à bord et en route.
Il se présente IFRAN, dans un français hors norme, sans accent, un pur bonheur de l'entendre parler notre langue.
Nous avons encore 300 kms avant Istanbul. Après le passage des frontières la tension est retombée et tout le monde fait la sieste. Depuis le nombres d'années que je voulais venir en Turquie et bien mon rêve se réalise et le meilleur m'attends. La route est assez mauvaise et il y a pas mal de travaux, mais bon. Nous longeons la mer de Marmara. Il y a de beaux paysages. Notre guide nous explique qu'Istanbul n'étant pas très éloigné, la "diaspora " de cette ville possède de belles maisons sur le littoral. Une chose nous intrigue : les construction très importantes d'immeubles et de maisons particulières, de nouvelles villes avec plusieurs mosquées. Ifran nous explique qu'il s'agit de logements sociaux gérés par le gouvernement. C'est gigantesque. Nous verrons ce programme gouvernemental dans de nombreuses autres villes.Notre guide nous "fait l'état des lieux" sur Istanbul : Byzance, Constantinople, Istanbul, la Corne d'Or, le Bosphore, les Dardanelles, etc. Il nous parle aussi de la particularité de cette ville : une partie en Europe, l'autre en Asie.
Un péage ! voilà longtemps que nous n'en n'avions pas vue. Nous voilà à Istanbul. Ma 1ère photo, elle est flou mais je la garde, puis nous passons le Pont Galata sur la Corne d'Or. Il y a beaucoup de pêcheurs et nous assistons à un superbe coucher de soleil.
Avant d'aller à l'hôtel, nous allons diner dans un restaurant en bord de mer. Une usine à touristes. Nous trouvons des clients de Marmara, des français du Sud de la France.Le repas est moyen, pour moi ça va, mais Bernard voit à quoi il s'est exposé en venant en Turquie. Nous partons pour l'hôtel Berr, dans la quartier Fatih, un quartier assez fondamentaliste. Rapidement nous y sommes. C'est un hôtel de ville, très quelconque. Pas simple de s'arrêter pour décharger passagers et bagages. Ifran distribue les clefs et du personnel collent des étiquettes sur nos bagages avec le N)des chambres pour nous les monter . La chambre est vaste 3 lits, une grande entrée. La salle de bains n'est pas des plus belle, mais elle est propre, le principal. Douche, avec un semblant de brusching, ça ira bien pour la journée de demain. Je me demande si je vais tenir le coup, c'est notre premier circuit depuis notre retraite et notre boulot de M....., une galère qui a durée 10 longues années. Un essai de TV, rien. Alors Dodo, même la valise à droit à un lit. Réveil 7 h demain matin, pas de valise, nous passons 2 nuits ici.
Les Photos demain Bonne nuit Capucine 18
Salut
beau récit,
je ne comprends pas ce passage :"je me demande si je vais tenir le coup, c'est notre premier circuit depuis notre retraite et notre boulot de M....., une galère qui a durée 10 longues années."
@+
beau récit,
je ne comprends pas ce passage :"je me demande si je vais tenir le coup, c'est notre premier circuit depuis notre retraite et notre boulot de M....., une galère qui a durée 10 longues années."
@+
😉Bon je t'ai donné la réponse. Maintenant je vais choisir les photos qui image le parcours. Capucine18
1 2 Hotel à Salonique 3 la vue de notre chambre 4 l'aéroport (avion russe) 5 arrêt "pipi" 6 Kavala 7 les carrières de marbre 8 l'Axedander (déjeuner) 9 François, Robert et Bernard devant un ouzo et des jus defruits 10 11 la salle du restaurant etla piscine 12 la frontière turque et son drapeau 13 1er village turque et sa mosquée 14 le péage 15 ma 1ère photo(flou) d'Istanbul 16 coucher de soleil sur le Bos^hore du Pont Galata 17 1er repas turque 18 resto 19 impressionnante collection de bocaux 20 un acqueduc pas loin de là
1 2 Hotel à Salonique 3 la vue de notre chambre 4 l'aéroport (avion russe) 5 arrêt "pipi" 6 Kavala 7 les carrières de marbre 8 l'Axedander (déjeuner) 9 François, Robert et Bernard devant un ouzo et des jus defruits 10 11 la salle du restaurant etla piscine 12 la frontière turque et son drapeau 13 1er village turque et sa mosquée 14 le péage 15 ma 1ère photo(flou) d'Istanbul 16 coucher de soleil sur le Bos^hore du Pont Galata 17 1er repas turque 18 resto 19 impressionnante collection de bocaux 20 un acqueduc pas loin de là
TTB🙂🙂🙂🙂🙂
j'en redemande comme d'hab...
dans la rando d'aujourd'hui, j'ai pris un coup de soleil🤪
dans 4 jours on verra en Rép Dom, j'ai des contacts sympa
et non Cuba pas fait, mais plein de chose ailleurs comme tu sais.
@+
j'en redemande comme d'hab...
dans la rando d'aujourd'hui, j'ai pris un coup de soleil🤪
dans 4 jours on verra en Rép Dom, j'ai des contacts sympa
et non Cuba pas fait, mais plein de chose ailleurs comme tu sais.
@+
20 un acqueduc pas loin de là
L'aqueduc de Valens.
Michel
L'aqueduc de Valens.
Michel
😉Bonsoir, Merci. Capucine 18
î😉03/06 Visite d'ISTANBUL
Je me réveille nettement avant l'heure prévue. J'ai hâte de connaître cette ville dont je rêve depuis longtemps. Je me prépare tranquillement. Le téléphone réveille Bernard. Pendant qu'il se prépare, j'organise mon sac à dos : appareil photos, bouteilles d'eau, un foulard et un vêtement léger pour les visites des mosquées.
Nous descendons prendre notre petit déjeuner buffet. le personnel est aimable. Rien à dire. Ifran arrive, il a été dormir chez lui car c'est un Stambouliote. Quand à François, il a du faire de la marche à pieds, hier soir et ce matin, le car étant garé assez loin de l'hôtel. C'est toujours le problème des centres villes, le parking des "bahuts", il faut souvent payer des parking, assez chers et soit disant gardés !!! ou laisser le bus dans une rue et avoir le risque de retrouver le véhicule dégradé le lendemain matin. C'est toujours l'angoisse des conducteurs de bus : garer le véhicule. Mais là pas de souci. Nous allons pour monter dans le car, un accident se produit juste devant nous. La police arrive et nous fait passer avant tout le monde, l'accident a l'air assez grave mais ce ne sera pas le seul.
Nous nous dirigeaons vers le quartier historique.Sur le Bosphore j'aperçois un bateau de chez MSC. Il va y avoir du monde sur les différents sites. Le guide nous précise que MSC c'est le mercredi, Costa le jeudi, sans parler des bateaux américains et autres. Le passage devant la gare du légendaire Orient Express, me donne encore plus envies de connaître de nouvelles destinations. Le centre historique grouille déjà de touristes. Ce n'est pas très simple d'y arriver en bus, mais ça passe. Nous atteignons l'endroit de dépose, nous essayons de descendre rapidement. Nous allons commencer par le Musée TOPKAPI. Il y a la queue pour les entrées et il n'est même pas 9 h. Je fais des photos de l'environnement avec les monuments, les jardins, et même une plaque d'égout pour un collectionneur (effectivement il y en a de très belles !) Nos billets en notre possession, nous passons au portillon de sécurité. Une fois entrée, rien qu'au premier coup d'oeil, on se rend compte de la grandeur du site et du monde présent. Ca "grouille" de partout avec l'arrivée des croisièristes. A l'entrée, il y a un très grand plan du musée : immense et il y a déjà plein de guides avec leurs clients pour expliquer la marche à suivre et l'historique de l'endroit. Je prends les devants et je précise au guide que je vais seule visiter le musée et que je retrouverai le groupe durant la visite. Mon plan et le Guide du Routard, me voilà partie. Je vais faire des photos et de retour chez moi je me replonge dans ce que j'ai vu. Pas la peine que je reste a écouter le guide car au bout de 5 mns tout est envolé ...La lecture me permet de mieux me souvenir. Je pense à mes amis croisièristes, je repère des guide locaux à l'entrée su site (je ne sais pas ce qu'ils valent) et je remarque un bâtiment où l'on peut louer des audios guide juste à l'entrée après le passage du portillon.
Je suis impressionnée par la grandeur de la 2ème cour avec ses bâtiments tout le tour et par la fraîcheur de ses jardins dans lesquels unefoule bigarrée se presse pour visiter le maximun de cet endroit unique. Les couleurs vives des vêtements des visiteurs asiatiques (Indonésiens) contrastent avec les vêtements des femmes vêtues de noir des pieds à la tête. Les gens sont en famille, on remarques des personnes très agées avec des gens beaucoup plus jeunes et de petits enfants. J'admire tous ces bâtiments fait de marbre, d'or, de faïence. Nous ne ferons pas toutes les salles dont celle du harem car il y foule. Dans la 3 ème cour, je retrouve le groupe et ensemble nous visitons les anciens hammams. Une superbe collections de vêtements anciens dont des caftans en brocart. Il es impossible de faire des photos, il y a des vigiles partout. Donc soyons respectueux de l'ordre. Le pied de Mahomet et d'autres reliques sont gardés dans la salles des reliques saintes. Nous arrivons dans la 4 ème cour ou "Jardin des Tulipes" emblème d'un des Sultans et nous retrouverons souvent cette fleur sur des tapisseries, des faïënces, etc.Là, c'est la fraîcheur et le calme, malgré les enfants des écoles turques qui viennent visiter leur patrimoine. La vue sur le Bosphore es superbe, les terrasses sont prises d'assaut par les photograpes surtout sous le baldaquin ! Les fontaines du bassin rafraîchissent un peu l'air surchauffé. Un pavillon octogonale attire mon attention : le Bagdat Kosku : des faïënces bleues, une coupole, ouah !... et maintenant la salle du Trésor, le clou du spectacle. Impossible de prendre des photos. Un monde fou et pas beaucoup de temps pour admirer tous ses joyaux et quand ça "bouchonne" et bien la sécurité vous fait avancer ! De tout façon, on ne peut décrire, il faut le voir, c'est tout. Nous prenons le chemin de retour en traversant de nouveau les jardins avec toujours autant de monde de toutes nationalités.
Je vous dis à demain, pour Sainte Sophie.
Capucine 18
Nous nous dirigeaons vers le quartier historique.Sur le Bosphore j'aperçois un bateau de chez MSC. Il va y avoir du monde sur les différents sites. Le guide nous précise que MSC c'est le mercredi, Costa le jeudi, sans parler des bateaux américains et autres. Le passage devant la gare du légendaire Orient Express, me donne encore plus envies de connaître de nouvelles destinations. Le centre historique grouille déjà de touristes. Ce n'est pas très simple d'y arriver en bus, mais ça passe. Nous atteignons l'endroit de dépose, nous essayons de descendre rapidement. Nous allons commencer par le Musée TOPKAPI. Il y a la queue pour les entrées et il n'est même pas 9 h. Je fais des photos de l'environnement avec les monuments, les jardins, et même une plaque d'égout pour un collectionneur (effectivement il y en a de très belles !) Nos billets en notre possession, nous passons au portillon de sécurité. Une fois entrée, rien qu'au premier coup d'oeil, on se rend compte de la grandeur du site et du monde présent. Ca "grouille" de partout avec l'arrivée des croisièristes. A l'entrée, il y a un très grand plan du musée : immense et il y a déjà plein de guides avec leurs clients pour expliquer la marche à suivre et l'historique de l'endroit. Je prends les devants et je précise au guide que je vais seule visiter le musée et que je retrouverai le groupe durant la visite. Mon plan et le Guide du Routard, me voilà partie. Je vais faire des photos et de retour chez moi je me replonge dans ce que j'ai vu. Pas la peine que je reste a écouter le guide car au bout de 5 mns tout est envolé ...La lecture me permet de mieux me souvenir. Je pense à mes amis croisièristes, je repère des guide locaux à l'entrée su site (je ne sais pas ce qu'ils valent) et je remarque un bâtiment où l'on peut louer des audios guide juste à l'entrée après le passage du portillon.
Je suis impressionnée par la grandeur de la 2ème cour avec ses bâtiments tout le tour et par la fraîcheur de ses jardins dans lesquels unefoule bigarrée se presse pour visiter le maximun de cet endroit unique. Les couleurs vives des vêtements des visiteurs asiatiques (Indonésiens) contrastent avec les vêtements des femmes vêtues de noir des pieds à la tête. Les gens sont en famille, on remarques des personnes très agées avec des gens beaucoup plus jeunes et de petits enfants. J'admire tous ces bâtiments fait de marbre, d'or, de faïence. Nous ne ferons pas toutes les salles dont celle du harem car il y foule. Dans la 3 ème cour, je retrouve le groupe et ensemble nous visitons les anciens hammams. Une superbe collections de vêtements anciens dont des caftans en brocart. Il es impossible de faire des photos, il y a des vigiles partout. Donc soyons respectueux de l'ordre. Le pied de Mahomet et d'autres reliques sont gardés dans la salles des reliques saintes. Nous arrivons dans la 4 ème cour ou "Jardin des Tulipes" emblème d'un des Sultans et nous retrouverons souvent cette fleur sur des tapisseries, des faïënces, etc.Là, c'est la fraîcheur et le calme, malgré les enfants des écoles turques qui viennent visiter leur patrimoine. La vue sur le Bosphore es superbe, les terrasses sont prises d'assaut par les photograpes surtout sous le baldaquin ! Les fontaines du bassin rafraîchissent un peu l'air surchauffé. Un pavillon octogonale attire mon attention : le Bagdat Kosku : des faïënces bleues, une coupole, ouah !... et maintenant la salle du Trésor, le clou du spectacle. Impossible de prendre des photos. Un monde fou et pas beaucoup de temps pour admirer tous ses joyaux et quand ça "bouchonne" et bien la sécurité vous fait avancer ! De tout façon, on ne peut décrire, il faut le voir, c'est tout. Nous prenons le chemin de retour en traversant de nouveau les jardins avec toujours autant de monde de toutes nationalités.
Je vous dis à demain, pour Sainte Sophie.
Capucine 18
😉Quelques photos
Capucine 18
1 la Mosquée Bleue 2 Ste Sophie 3 les vêtements chamarés des visiteurs indonésiens 4 5 la porte de la 3ème cour 7 9 intérieur de certaines salles 10 la fontaine dans le jardin des tulipes '4 ème cour) 11 la coupole du pavillon octogonale 12 des terrasses vue sur le pont de Galatasarial 13 vue sur le Bosphore 6 8 les jardins 14 l'entrée d'une salle en marbre 15 l'église Ste Irène '(sous toute réserve😠)
Capucine 18
1 la Mosquée Bleue 2 Ste Sophie 3 les vêtements chamarés des visiteurs indonésiens 4 5 la porte de la 3ème cour 7 9 intérieur de certaines salles 10 la fontaine dans le jardin des tulipes '4 ème cour) 11 la coupole du pavillon octogonale 12 des terrasses vue sur le pont de Galatasarial 13 vue sur le Bosphore 6 8 les jardins 14 l'entrée d'une salle en marbre 15 l'église Ste Irène '(sous toute réserve😠)
😉suite de ma visite d'Istanbul
Nous traversons une rue assez importante ou circulent beaucoup de bus de tourisme . Vu le nombre de touristes dans Topkapi, il faut de nombreux véhicules pour transporter tout ce monde, car à part les voyages Mugler, peu nombreux sont les autocaristes français à venir en Turquie avec leur véhicule. C'est vrai nous ne passons pas inaperçu avec notre car immatriculé 67. Pour la petite histoire, les transports Mugler achètent des cars de ramassages scolaires ou de lignes Temsa qui sont fabriqués ici en Turquie. De nombreux taxis jaunes sont également en chasse de clients et klaxonnent dès qu'ils repairent des touristes esseulés. C'est mon cas, car je suis toujours à la traîne pour prendre mes photos.
Nous nous dirigeons vers Ste Sophie, Aya Sofia, qui fût une église construite avec des matériaux pillés dans des sites comme Delphes, Efés, Athènes, des matériaux couteux les plus beaux de l'empire byzantin. Puis lors de la prise de Constantinople, la basilique devint une mosquée. Le sultan Mehmet mis tout en oeuvre (pillage, saccage) pour que l'on oublie la basilique première. Puis à un moment crucial de l'histoire turque, un homme dont on parlera bientôt en fit un musée.
Chacun a son billet d'entrée, nous attendons plusieurs d'entre nous , et oui il y a des toilettes mais il y a autant de "clients" qu'aux entrées des monuments. Donc patience, pendant ce temps nous essayons de trouver de l'ombre car il commence à faire très chaud.
Je remarque un petit édifice, très finement ciselé, reposant sur des colonnes de marbre, la Fontaine aux Ablutions. C'est beau. Tout le monde est de retour, allez c'est partie ! Et bien l'édifice est en réfection ! Un superbe échaffaudage trône en plein centre : Istanbul, capitale de la culture en 2010, donc restauration de nombreux monuments ! Enfin, nous n'allons pas râler, c'est le même soucis que d'arriver à Paris et de voir Notre Dame emmaillotée d'échaffaudages . De chaque côté, deux grandes urnes d'albâtre de 1250 l chacune, puis en me dirigeant vers l'abside je me rends compte que des travaux de réfection sont urgents. L'édifice a souffert lors de divers tremblements de terre et les pillages ont eu une influence catastrophique sur la conservation de Ste Sophie. Dans l'abside je découvre (je ne suis pas seule !) une magnifique mosaïque la Vierge et le Christ. Je suis gâtée car j'aime tout particulièrement ce genre d'art : les mosaïques et j'adore aller à Ravennes (Italie) où se trouvent également des chefs d'oeuvre dans toutes les églises et particulièrement à St Appolinaire en Class. Juste derrière moi je découvre le "centre du monde", l'Omphalos, où se faisaient couronner les empereurs Byzantins. J'aurai bien aimé allez à la colonne Suante, moi qui ai souvent mal à la tete, mais vu le monde beaucoup doivent être comme moi ! J'oublie également les galeries pour la même raison. En sortant, dans ce que j"appellerais unfossé, se trouvent d'anciens soubassements, des tombeaux, des frontons de l'art byzantin.
Tout notre petit groupe est là, nous avons faim. Que faire ? Aller visiter La Mosquée Bleue ou le resto ? De toute façon c'est la même direction d'après Ifran. Nous voyons le dôme et les minarets de ce superbe édifice. C'est beaucoup plus léger comme construction que Ste Sophie. Nous traversons de très beaux jardins. Les bassins et jets d'eau donnent un peu de fraîcheur mais pas question de faire une pose, nous n'avons pas terminé; loin de là !!
Et bien nous irons déjeuner car il y a un office religieux à la Mosquée, nous sommes très heureux... car nos estomacs commencent à crier !
Aucune perte de temps, car il nous faut traverser l'Hippodrome pour nous rendre au resto donc explications sur ce lieu très important dans la vie de Constantinople. Il ne reste plus grand chose de cet endroit :
la Colonne Serpentine rapportée du temple d'Apollon de Delphes par Constantin en 326
l'Obélisque de Théodore, le plus ancien monument : 3500 ans. Il a été amené du temple de Karnak. Il est fait de monolithe de porphyre et pèse 300 tonnes.
l'Obélisque muré qui mesure 33m.
Effectivement le restaurant est dans une rue en prolongement de l'Hippodrome. c'est un restaurant ne recevant que des groupes. C'est un peu toujours la même chose question nourriture mais bon on ne fait pas de gastronomie. Chose que nous aimons tout particulièrement c'est le pain. Nous le trouvons excellent et nous sommes des gros mangeurs. Le repas est rapidement pris et départ pour la Mosquée Bleue.
La circulation est intense dans le quartier. Des voitures de police patrouillent en lançant des "messages" à l'aide de haut parleur. Nous traversons comme nous le pouvons cette rue et nous nous retrouvons à l'Hippodrome, puis nous allons dans l'enceinte de la Mosquée. C'est la première fois que je rentre dans ce lieu de culte. On nous demande de prendre des sacs pour mettre nos chaussures et une personne jette un regard à nos tenues vestimentaires. Personnellement j'ai dans mon sac un foulard pour couvrir mes chevaux et une tunique à manches longues pour mettre par dessus mon tee shirt. Certains grognent, et bien qu'ils restent dehors ! où est le problème ? Nous étions avertis ! Personnellement, je respecte toutes les religions et me ballader en socquettes sur de superbes tapis ne me pose aucun soucis.
Comme c'est beau ! Du bleu effectivement ily en a partout ! Nous sommes très impressionnés par la coupole, elle est très grande. Mon attention se fixe sur 2 femmes en prière, elles sont vétues de blanc (peut-être des Indonésiennes), elles ont l'air d'être tellement prise par leur prière qu'elle ne doivent rien voir autour d'elles. Leur ferveur est immense. Je prends quelques clichésde l'intérieur mais respectants les autres, je ne veux pas gêner ces gens dans leurs prière. Nous quittons ce lieu de prières avec discrétion.
Bonne nuit Capucine 18
Nous nous dirigeons vers Ste Sophie, Aya Sofia, qui fût une église construite avec des matériaux pillés dans des sites comme Delphes, Efés, Athènes, des matériaux couteux les plus beaux de l'empire byzantin. Puis lors de la prise de Constantinople, la basilique devint une mosquée. Le sultan Mehmet mis tout en oeuvre (pillage, saccage) pour que l'on oublie la basilique première. Puis à un moment crucial de l'histoire turque, un homme dont on parlera bientôt en fit un musée.
Chacun a son billet d'entrée, nous attendons plusieurs d'entre nous , et oui il y a des toilettes mais il y a autant de "clients" qu'aux entrées des monuments. Donc patience, pendant ce temps nous essayons de trouver de l'ombre car il commence à faire très chaud.
Je remarque un petit édifice, très finement ciselé, reposant sur des colonnes de marbre, la Fontaine aux Ablutions. C'est beau. Tout le monde est de retour, allez c'est partie ! Et bien l'édifice est en réfection ! Un superbe échaffaudage trône en plein centre : Istanbul, capitale de la culture en 2010, donc restauration de nombreux monuments ! Enfin, nous n'allons pas râler, c'est le même soucis que d'arriver à Paris et de voir Notre Dame emmaillotée d'échaffaudages . De chaque côté, deux grandes urnes d'albâtre de 1250 l chacune, puis en me dirigeant vers l'abside je me rends compte que des travaux de réfection sont urgents. L'édifice a souffert lors de divers tremblements de terre et les pillages ont eu une influence catastrophique sur la conservation de Ste Sophie. Dans l'abside je découvre (je ne suis pas seule !) une magnifique mosaïque la Vierge et le Christ. Je suis gâtée car j'aime tout particulièrement ce genre d'art : les mosaïques et j'adore aller à Ravennes (Italie) où se trouvent également des chefs d'oeuvre dans toutes les églises et particulièrement à St Appolinaire en Class. Juste derrière moi je découvre le "centre du monde", l'Omphalos, où se faisaient couronner les empereurs Byzantins. J'aurai bien aimé allez à la colonne Suante, moi qui ai souvent mal à la tete, mais vu le monde beaucoup doivent être comme moi ! J'oublie également les galeries pour la même raison. En sortant, dans ce que j"appellerais unfossé, se trouvent d'anciens soubassements, des tombeaux, des frontons de l'art byzantin.
Tout notre petit groupe est là, nous avons faim. Que faire ? Aller visiter La Mosquée Bleue ou le resto ? De toute façon c'est la même direction d'après Ifran. Nous voyons le dôme et les minarets de ce superbe édifice. C'est beaucoup plus léger comme construction que Ste Sophie. Nous traversons de très beaux jardins. Les bassins et jets d'eau donnent un peu de fraîcheur mais pas question de faire une pose, nous n'avons pas terminé; loin de là !!
Et bien nous irons déjeuner car il y a un office religieux à la Mosquée, nous sommes très heureux... car nos estomacs commencent à crier !
Aucune perte de temps, car il nous faut traverser l'Hippodrome pour nous rendre au resto donc explications sur ce lieu très important dans la vie de Constantinople. Il ne reste plus grand chose de cet endroit :
la Colonne Serpentine rapportée du temple d'Apollon de Delphes par Constantin en 326
l'Obélisque de Théodore, le plus ancien monument : 3500 ans. Il a été amené du temple de Karnak. Il est fait de monolithe de porphyre et pèse 300 tonnes.
l'Obélisque muré qui mesure 33m.
Effectivement le restaurant est dans une rue en prolongement de l'Hippodrome. c'est un restaurant ne recevant que des groupes. C'est un peu toujours la même chose question nourriture mais bon on ne fait pas de gastronomie. Chose que nous aimons tout particulièrement c'est le pain. Nous le trouvons excellent et nous sommes des gros mangeurs. Le repas est rapidement pris et départ pour la Mosquée Bleue.
La circulation est intense dans le quartier. Des voitures de police patrouillent en lançant des "messages" à l'aide de haut parleur. Nous traversons comme nous le pouvons cette rue et nous nous retrouvons à l'Hippodrome, puis nous allons dans l'enceinte de la Mosquée. C'est la première fois que je rentre dans ce lieu de culte. On nous demande de prendre des sacs pour mettre nos chaussures et une personne jette un regard à nos tenues vestimentaires. Personnellement j'ai dans mon sac un foulard pour couvrir mes chevaux et une tunique à manches longues pour mettre par dessus mon tee shirt. Certains grognent, et bien qu'ils restent dehors ! où est le problème ? Nous étions avertis ! Personnellement, je respecte toutes les religions et me ballader en socquettes sur de superbes tapis ne me pose aucun soucis.
Comme c'est beau ! Du bleu effectivement ily en a partout ! Nous sommes très impressionnés par la coupole, elle est très grande. Mon attention se fixe sur 2 femmes en prière, elles sont vétues de blanc (peut-être des Indonésiennes), elles ont l'air d'être tellement prise par leur prière qu'elle ne doivent rien voir autour d'elles. Leur ferveur est immense. Je prends quelques clichésde l'intérieur mais respectants les autres, je ne veux pas gêner ces gens dans leurs prière. Nous quittons ce lieu de prières avec discrétion.
Bonne nuit Capucine 18
😉
Capucine 18
Ste Sophie : 1 Fontaine aux ablutions 2 Urne en albâtre 3 Mosaique 4 L'Omphalis 5 6 7 Plafonds 8 Frontons, tombeaux, soubassements de l'art byzantin La Mosquée Bleue
9 à 12 La Mosquée bleue 13 15 Grande cour donnant sur l'Hippodrome d'où partaient les pélerins pour la Mecque 14 Entrée donnant sur l'Hippodrome 16 17 Intérieur 18 l'Hippodrome avec les 3 colonness 19 La rue de notre restaurant
Capucine 18
Ste Sophie : 1 Fontaine aux ablutions 2 Urne en albâtre 3 Mosaique 4 L'Omphalis 5 6 7 Plafonds 8 Frontons, tombeaux, soubassements de l'art byzantin La Mosquée Bleue
9 à 12 La Mosquée bleue 13 15 Grande cour donnant sur l'Hippodrome d'où partaient les pélerins pour la Mecque 14 Entrée donnant sur l'Hippodrome 16 17 Intérieur 18 l'Hippodrome avec les 3 colonness 19 La rue de notre restaurant
😉 suite ISTANBUL
Et oui, ce n'est pas fini ! Direction le Grand Bazar, et pour y arriver ce fût le GGrand BBazar !! Pauvre François, quelle galère ! C'est là que l'on voit les bons conducteurs : maitrise de soi, ne pas s'énerver, surtout ne pas écouter tout ce que les clients peuvent dire : attention à droite, ça passe pas, et bien d'autres, et surtout une connaissance de son véhicule parfaite. Nous sommes passés par des rues impensables pour un véhicule de 12 m de long, juste la place et en hauteur et bien oui ne pas accrocher les enseignes, les balcons. Les gens nous regardaient, allions nous réussir à passer . Et oui, François est arrivé à nous sortir de ce guêpier, et il a eu droit aux "Bravo Chauffeur !" Et Ifran qui nous a dit après n'avoir jamais eu l'occassion de faire un guidage dans un car français et avec un chauffeur français était en admiration.
Tout celà pourquoi ? Et bien juste une erreur de rue et une fois "emboités" et bien il faut y aller et en plus des travaux importants !!! rien pour arranger. mais nous sommes arrivés au parking.
Nous changeons de l'argent à l'entrée du Grand Bazar. Beaucoup de monde dans ce petit bureau de change : 1 euro = 2, 20 YTL; Je préfére payer en monnaie locale, car le change est vite fait pour eux ! Et puis c'est amusant d'avoir l'argent du pays où l'on se trouve.
Nous n'avons pas beaucoup de temps, nous restons dans la rue de l'or, les vitrines brillent de tout leurs feux ! Nous allons dans une ou deux rues perpendiculaires. Il y a des montagnes de marchandises. Les marchands nous interpellent toujours en allemands ou en anglais, rarement en français. Nous assistons à l'intervention musclée de policiers dans une des nombreuses bijouteries. Que c'est-il passée ? Nous nous éloignons, celà ne nous regarde pas ! Après une demie heure passée à regarder, nous ressortons . Nous allons acheter des cerises à un jeune homme qui passe dans les rues avec sa carriole, un de nos compagnons de voyage se fait "cirer les pompes" enfin il fait semblant ... il a des chaussures de sport 😏
Nous retournons au bus, sur le parking payant, et bien gratuit pour nous ! Les gardiens étaient tellement surpris de voir un car immatriculé 67 qu'ils n'ont pas fait payer et ils ont été supers sympas car nous avons eu droit a une mini escorte pour repartir ! La police nous a fait prendre le boulevard en contre sens, comme des "chefs" en un temps record nous atteignons le bord de mer.
Maintenant ce que j'attends depuis pas mal de temps, une croisière sur le Bosphore. J'en rêve depuis si longtemps, je regarde tous les documentaires, lis des reportages sur ce bras de mer de 32 kms , nécessaire à la vie d'Istanbul et au commerce entre la Mer Noire, la mer de Marmara et la Méditerrannée. Dangereux aussi par l'intensité du trafic : ferries reliant les deux rives, paquebots de croisières, tankers avec leurs impressionnants chargements de containers, petits bateaux locaux.
C'est Ifran qui nous fait les commentaires. Nous nous installons au pont supérieur, il fait très chaud et nous sommes heureux de découvrir "Le Bosphore". Juste devant nous le bateau de MSC prend le large. Nous passons devant la gare maritime où voilà quelques minutes il était amarré. Nous longeons la rive européenne. un magnifique bâtiment attire mon attention : le Palais Dolmabahce. L'édifice est superbe. Les grilles et les grandes portes sont en fer forgé et très ouvragées.. Il y a un nombre impressionnant de ferries qui font les liaisons d'une rive à l'autre. Le long des quais nous voyons des pêcheurs, des promeneurs des enfants qui jouent, il y a beaucoup d'animation. Nous longeons de superbes hôtels (ex Le Four Seasons Hôtel) qui étaient d'anciens Palais. Un peu plus loin Le Cingan Palace, un magnifique escalier donne accès à une terrasse le long du Bosphore. Nous passons devant le lycée français de Galatassaray. Le quartier est célébre pour sa fameuse équipe de football. Un pont se présente à nous, le pont du Bosphore, le 1er à relier l'Asie à l'Europe, construit en 1973, 1074 m et hauteur 64 m . Sur une petite avancée, la Mosquée d'Ortakoy, un peu plus loin, presque sous le pont, de belles constructions de bois, certaines restaurées d'autres très abîmées. Nous passons tout près de l'île du club de Galatassaray, toute petite mais avec une drôle d'histoire ! Et voilà un deuxième pont, le pont Fatih, il n'a que 700 m et à été construit en 1988. La circulation sur le pont est intense. Nous approchons d'une immense forteresse Rumeli Hissan, construit par Memeht Fatih et qui servait de défense sur le Bosphore. On vient nous proposer du thé, chacun notre petit verre. Tout près de nous un porte containers, un bateau pilote l'accompagne, il fait remuer assez violemment notre bateau. Quel trafic dans si peu de place ! Nous longeons une grosse batise avec un immense drapeau noir et blanc et bien c'est le drapeau des champions de foot le Besiktas. C'est les mêmes couleurs que la Juventus si j'ai bien compris l'argent viendrait du même endroit !
Sur le retour nous longeons la cote asiatique. Le chateau Anatoli Hisan fait face à la forteresse de la rive européenne, le Bosphore était bien gardé. Nous apercevons de très belles maisons de bois des yalis. Nous passons le long du village de Kucuksu et de son chateau de style néo baroque (1856). Je remarque une imposante construction avec 2 tours pointues c'est le collège naval de Kulali. Notre promenade est presque terminée, nous passons une nouvelle fois sous le pont avec à ses "pieds" le Palais Beylerbeyl. Nous arrivons en vue de la gare maritime d'Eminonu. Le pont de Galata avec ses restaurants et son agitation se présente à notre vue. C'est terminé, tout le monde descend ! Bien que mon rêve n'est pas tout à fait réalisé, car j'ai envie de connaître la mer Noire et les pays que la bordent, je suis heureuse !
C'est presque la fin de la journée mais nous n'avons pas terminés.
Capucine 18
Capucine 18
Nous changeons de l'argent à l'entrée du Grand Bazar. Beaucoup de monde dans ce petit bureau de change : 1 euro = 2, 20 YTL; Je préfére payer en monnaie locale, car le change est vite fait pour eux ! Et puis c'est amusant d'avoir l'argent du pays où l'on se trouve.
Nous n'avons pas beaucoup de temps, nous restons dans la rue de l'or, les vitrines brillent de tout leurs feux ! Nous allons dans une ou deux rues perpendiculaires. Il y a des montagnes de marchandises. Les marchands nous interpellent toujours en allemands ou en anglais, rarement en français. Nous assistons à l'intervention musclée de policiers dans une des nombreuses bijouteries. Que c'est-il passée ? Nous nous éloignons, celà ne nous regarde pas ! Après une demie heure passée à regarder, nous ressortons . Nous allons acheter des cerises à un jeune homme qui passe dans les rues avec sa carriole, un de nos compagnons de voyage se fait "cirer les pompes" enfin il fait semblant ... il a des chaussures de sport 😏
Nous retournons au bus, sur le parking payant, et bien gratuit pour nous ! Les gardiens étaient tellement surpris de voir un car immatriculé 67 qu'ils n'ont pas fait payer et ils ont été supers sympas car nous avons eu droit a une mini escorte pour repartir ! La police nous a fait prendre le boulevard en contre sens, comme des "chefs" en un temps record nous atteignons le bord de mer.
Maintenant ce que j'attends depuis pas mal de temps, une croisière sur le Bosphore. J'en rêve depuis si longtemps, je regarde tous les documentaires, lis des reportages sur ce bras de mer de 32 kms , nécessaire à la vie d'Istanbul et au commerce entre la Mer Noire, la mer de Marmara et la Méditerrannée. Dangereux aussi par l'intensité du trafic : ferries reliant les deux rives, paquebots de croisières, tankers avec leurs impressionnants chargements de containers, petits bateaux locaux.
C'est Ifran qui nous fait les commentaires. Nous nous installons au pont supérieur, il fait très chaud et nous sommes heureux de découvrir "Le Bosphore". Juste devant nous le bateau de MSC prend le large. Nous passons devant la gare maritime où voilà quelques minutes il était amarré. Nous longeons la rive européenne. un magnifique bâtiment attire mon attention : le Palais Dolmabahce. L'édifice est superbe. Les grilles et les grandes portes sont en fer forgé et très ouvragées.. Il y a un nombre impressionnant de ferries qui font les liaisons d'une rive à l'autre. Le long des quais nous voyons des pêcheurs, des promeneurs des enfants qui jouent, il y a beaucoup d'animation. Nous longeons de superbes hôtels (ex Le Four Seasons Hôtel) qui étaient d'anciens Palais. Un peu plus loin Le Cingan Palace, un magnifique escalier donne accès à une terrasse le long du Bosphore. Nous passons devant le lycée français de Galatassaray. Le quartier est célébre pour sa fameuse équipe de football. Un pont se présente à nous, le pont du Bosphore, le 1er à relier l'Asie à l'Europe, construit en 1973, 1074 m et hauteur 64 m . Sur une petite avancée, la Mosquée d'Ortakoy, un peu plus loin, presque sous le pont, de belles constructions de bois, certaines restaurées d'autres très abîmées. Nous passons tout près de l'île du club de Galatassaray, toute petite mais avec une drôle d'histoire ! Et voilà un deuxième pont, le pont Fatih, il n'a que 700 m et à été construit en 1988. La circulation sur le pont est intense. Nous approchons d'une immense forteresse Rumeli Hissan, construit par Memeht Fatih et qui servait de défense sur le Bosphore. On vient nous proposer du thé, chacun notre petit verre. Tout près de nous un porte containers, un bateau pilote l'accompagne, il fait remuer assez violemment notre bateau. Quel trafic dans si peu de place ! Nous longeons une grosse batise avec un immense drapeau noir et blanc et bien c'est le drapeau des champions de foot le Besiktas. C'est les mêmes couleurs que la Juventus si j'ai bien compris l'argent viendrait du même endroit !
Sur le retour nous longeons la cote asiatique. Le chateau Anatoli Hisan fait face à la forteresse de la rive européenne, le Bosphore était bien gardé. Nous apercevons de très belles maisons de bois des yalis. Nous passons le long du village de Kucuksu et de son chateau de style néo baroque (1856). Je remarque une imposante construction avec 2 tours pointues c'est le collège naval de Kulali. Notre promenade est presque terminée, nous passons une nouvelle fois sous le pont avec à ses "pieds" le Palais Beylerbeyl. Nous arrivons en vue de la gare maritime d'Eminonu. Le pont de Galata avec ses restaurants et son agitation se présente à notre vue. C'est terminé, tout le monde descend ! Bien que mon rêve n'est pas tout à fait réalisé, car j'ai envie de connaître la mer Noire et les pays que la bordent, je suis heureuse !
C'est presque la fin de la journée mais nous n'avons pas terminés.
Capucine 18
Capucine 18
😉Photos imageant le texte précédent
Capucine 18
1 une des portes du Grand Bazar 2 3 4 5 l'intérieur du Grand Bazar 6 mon marchand de cerises 7 le Bosphore et Topkapi 8 Dolmabahce 9 l'animation sur les rives de Bosphore 10 11 le palace Cuaga 12 le pont le Bosphore 13 la mosquée Onlakoy 14 15 Des villas sur la rive europe 16 Le porte containers sous le pont Fathi 17 La forteresse Rumeli Hisan 18 l'école navale Kivili 19 Le palais Beylerbeyr 20 le pont de Galata
Capucine 18
1 une des portes du Grand Bazar 2 3 4 5 l'intérieur du Grand Bazar 6 mon marchand de cerises 7 le Bosphore et Topkapi 8 Dolmabahce 9 l'animation sur les rives de Bosphore 10 11 le palace Cuaga 12 le pont le Bosphore 13 la mosquée Onlakoy 14 15 Des villas sur la rive europe 16 Le porte containers sous le pont Fathi 17 La forteresse Rumeli Hisan 18 l'école navale Kivili 19 Le palais Beylerbeyr 20 le pont de Galata
😉ISTANBUL (fin)
Nous retrouvons le bus et partons en longeant la Corne d'Or, pour le tombeau et la Mosquée d'Eyup. Nous arrivons tout près d'un immense cimetière, les tombes sont accrochées au flanc de la colline et sont comme superposées.
Une fois le car garé nous nous dirigeons vers la mosquée. Bien sur nous enlevons nos chaussures et voilons nos cheveux. La mosquée est moins imposante que la Mosquée Bleue mais il se dégage beaucoup plus de ferveur.
Nous resortons et passons près d'une fontaine aux ablutions. Discrétement nous nous mêlons aux pélerins pour nous rendre au tombeau d'Eyup. Nous arrivons à peine à apercevoir les grilles du tombeau. Elles sont très belles. Nous ne pouvons voir le tombeau vu le nombre de personnes entrain de se recueillir. Nous n'allons pas les déranger par notre présence. Nous repartons par un cimetière ancien avec des pierres tombales un peu bizarres.
Cette mosquée m'a donné une impression de calme et de ferveur que je n'ai pas ressentis à la Mosquée Bleue.
Nous repartons pour l'hôtel mais le temps d'une douche et retour au bus pour un dîner spectacle. Les messieurs sont"très énervés", mais pas trop de souci à avoir, malgré les danseuses du ventre !!
Le trajet est très court. Une grande salle mais peu de spectateurs.Nous sommes en compagnies de japonais et de quelques individuels. Nous avons le choix pour le repas : kébab, poulet et poissons. Kéab pour moi, poisson pour Bernard. Les plats sont copieux, heureusement car nous avons très faim. Les danses folkloriques sont entrainantes et les costumes très colorés. Oui mais voilà les danses du ventre ! La première est très brune et ne danse pas formidablement bien. La deuxième danseuse est très agréable à regarder et son costume lui donne une fluidité avec ses ailes de papillons qu'elle déploie avec beaucoup de grace. Mais alors, messieurs voilà la dernière danseuse ! Elle est très souple et fait onduler son corps avec beaucoup de sensualité. Les messieurs sont bouche bée ! Mais l'état de grace se termine et il faut retrouver vos chères épouses qui ne sont pas aussi "fluides" que cette jeune femmes😏 Le retour se fait rapidement, l'hotel est là. Quelle journée, mais quel bonheur et je pense qu'Istanbul aura ma visite une nouvelle fois. Bon au lit, demain réveil à 6h30. Direction la capitale ANKARA.
Capucine 18 1 la Corne d'Or 2 le cimetière d'Eyup 3 la coupole de la mosquée d'Eyup 4 5 l'intérieur 6 7 le tombeau d'Eyup 8 9 l'ancien cimetière 10 l'ancien pont de Galata 11 12 les danses folkloriques 13 14 15 les danseuses du ventre 16 Drapeaux Turque et Français
Une fois le car garé nous nous dirigeons vers la mosquée. Bien sur nous enlevons nos chaussures et voilons nos cheveux. La mosquée est moins imposante que la Mosquée Bleue mais il se dégage beaucoup plus de ferveur.
Nous resortons et passons près d'une fontaine aux ablutions. Discrétement nous nous mêlons aux pélerins pour nous rendre au tombeau d'Eyup. Nous arrivons à peine à apercevoir les grilles du tombeau. Elles sont très belles. Nous ne pouvons voir le tombeau vu le nombre de personnes entrain de se recueillir. Nous n'allons pas les déranger par notre présence. Nous repartons par un cimetière ancien avec des pierres tombales un peu bizarres.
Cette mosquée m'a donné une impression de calme et de ferveur que je n'ai pas ressentis à la Mosquée Bleue.
Nous repartons pour l'hôtel mais le temps d'une douche et retour au bus pour un dîner spectacle. Les messieurs sont"très énervés", mais pas trop de souci à avoir, malgré les danseuses du ventre !!
Le trajet est très court. Une grande salle mais peu de spectateurs.Nous sommes en compagnies de japonais et de quelques individuels. Nous avons le choix pour le repas : kébab, poulet et poissons. Kéab pour moi, poisson pour Bernard. Les plats sont copieux, heureusement car nous avons très faim. Les danses folkloriques sont entrainantes et les costumes très colorés. Oui mais voilà les danses du ventre ! La première est très brune et ne danse pas formidablement bien. La deuxième danseuse est très agréable à regarder et son costume lui donne une fluidité avec ses ailes de papillons qu'elle déploie avec beaucoup de grace. Mais alors, messieurs voilà la dernière danseuse ! Elle est très souple et fait onduler son corps avec beaucoup de sensualité. Les messieurs sont bouche bée ! Mais l'état de grace se termine et il faut retrouver vos chères épouses qui ne sont pas aussi "fluides" que cette jeune femmes😏 Le retour se fait rapidement, l'hotel est là. Quelle journée, mais quel bonheur et je pense qu'Istanbul aura ma visite une nouvelle fois. Bon au lit, demain réveil à 6h30. Direction la capitale ANKARA.
Capucine 18 1 la Corne d'Or 2 le cimetière d'Eyup 3 la coupole de la mosquée d'Eyup 4 5 l'intérieur 6 7 le tombeau d'Eyup 8 9 l'ancien cimetière 10 l'ancien pont de Galata 11 12 les danses folkloriques 13 14 15 les danseuses du ventre 16 Drapeaux Turque et Français
😉04/06 ISTANBUL/ANKARA
Dring ! Dring ! le téléphone, mais oui il faut se lever. Hier soir j'ai bouclé les valises. Une bonne douche pour nous mettre sur pieds. Petit déjeuner rapide, pas très faim. J'ai un peu mal partout après toutes ces heures à marcher sous le soleil et un coup de soleil sur la nuque et les épaules me chatouille un peu. Mais que de beaux souvenirs, allez Istanbul fini, à nous Ankara.
500 kms, et ça commence par un ciel gris et un peu de pluie. Je remarque que les bus s'arrêtent un peu n'importe où pour prendre les passagers, des personnes marchent également le long de la voie rapide sans se soucier trop de la circulation.
Nous enjambons le Bosphore sur le pont Fathi et en contre bas nous voyons le Rumali Hisani. La circulation est assez dense mais nous laissons rapidement Istanbul derrière nous.
Durant le week end va avoir lieu le GP de F1 non loin de là, voilà les directions ! J'ai habitée pendant 10 ans tout près de Magny Cours (58), je suis étonnée par le peu de signalisation indiquant le circuit, il y a très peu de publicité mais bon le GP de Turquie existe et le GP de France est ... fini, dommage Magny Cours est un beau circuit, mais bon....
Et voilà un accident, un camion est en travers de la route, presque un tous les jours. Nous longeons le golf d'Izmit. Le long des rives nous voyons des villes portuaires assez importantes et un trafic maritime conséquent.
Ifran nous parle des tremblements de terre qui ont souvent lieu dans cette région surtout du dernier (1999) qui à fait des milliers de morts et dont il reste encore des vestiges. Maintenant de nouvelles constructions sont faites pour résister à ces séismes.
Nous faisons l'arrêt technique , le long de l'autoroute dans un petit bistrot où il y a un choix impressionnant de cacahuètes, pistaches, noisettes, etc...Le paysage est verdoyant . Nous continuons sans encombre, il a peu de trafic, notre route vers la capitale.
Plus nous approchons d'Ankara, plus nous remarquons des constructions au milieu de nulle part avec en premier la mosquée. Mais la campagne reprend le dessus avec un superbe troupeau de chèvres ! Nous contournons la ville car le déjeuner est prévu dans un charmant endroit, le lac de Golbasi. Le restaurant fait parti d'une chaîne de restauration turque et n'est pas mal du tout. Le personnel est super sympa et le chef de rang se met en 4 pour satisfaire tous les convives lorsque tout le groupe lui demande du vin. Il nous apporte un vin rosé, très frais et bon, et nous le sert avec un cérémonial digne d'un 4 étoiles. Le repas est très bien et la vue sur le lac est agréable. Ah ! le nom du resto KEBABISTAN .
François donne "à boire " au bus. Le GO est très cher, beaucoup plus que chez nous!!!😠 Direction la poste juste à côté de la station et du resto, pour acheter des timbres. Nous allons à 8 pour une escapade dans une poste turque. Les employés sont un peu interloqués lorsqu'ils nous voient entrer , non ce n'est pas un hold up ! Je leur demande en anglais des timbres, et c'est avec un grand sourire qu'un employé nous donne nos timbres. Pour une fois des français pas ch... doit il penser !! Ifran nous dit que c'est près de ce lac que beaucoup d'habitants de la capitale viennent passer leur temps de libre. C'est vrai que les installation ont l'air sympas.
ANKARA ! nous y sommes, capitale depuis 1923 et c'est ici que repose le père de la nation turque, celui qui a déclaré la République Turque : MUSTAPHA KEMAL dit ATATURK. Lorsqu'il a été élu Président les réformes arrivent : laïcité, alphabet latin, égalité pour les femmes, droit de vote, etc..
Nous arrivons rapidement dans un lieu mythique : le Mausolée édifié en la mémoire de cet homme. Nous sommes déposés juste à l'entrée et nous remontons une allée imposante avec au départ des statues d'hommes et de femmes, puis le long de cette allée des lions et des roses rouges et blanches. Impressionnant surtout quand au bout de cette allée triomphale vous découvrez une colossale réalisation : le Mausolée, avec un escalier et un parvi immenses. C'est grandiose, les batiments et les arcades sont fait de pierres ocres .De jeunes militaires montent la garde devant les différentes entrées. Nous pénétrons dans le mausolée, le plafond est magnifique, tout est grand. Il y a beaucoup de monde mais il y régne un silence impressionnant, les gens se recueillent sur le tombeau où se trouve le corps d'Ataturk (dans une crypte sous le tombeau) depuis 1953 date de l'achèvement de l'ouvrage. Un coussin de roses rouges et blanches ornent le tombeau aux lignes très épurées. Nous continuons notre visite par le musée retraçant la vie de cet homme au regard bleu. Tout est d'une sobriété impressionnante. Une animation avec une très bonne mise en scène et des bruitages très bien réussis nous explique la bataille des "Dardanelles" lors de la 1ère Guerre Mondiale à laquelle participa Ataturk, Une véritable "boucherie" lors de cet affrontement naval et terrestre qui se termina par la mort de milliers d'hommes. Je resors de cet endroit un peu ébranlée car je connaissais les Dardanelles mais pas l'histoire en totalité.
Je retrouve le groupe sur le parvis. Je vais voir les voitures et le bateau d'Ataturk dans une autre partie et toujours des militaires pour monter la garde. Le mausolée étant sur une colline, la vue sur la ville est très belle. Je fais un petit coucou à François qui est garé juste en bas de l'enceinte et à l'ombre.. Tout le monde est prêt donc direction le car et le musée des civilisations anatoliennes. Nous longeons de grandes avenues, traversons le centre ville et arrivons au musée. A la descente du car nous sommes sollicités par des femmes vendant des broderies. . Encore beaucoup de monde, je signale à Ifran que je ne suivrais pas la visite. J'ai un petit coup de barre et les musées de ce genre ce n'est pas trop mon truc. Je déniche à la boutique du musée une carte de Turquie, je m'empresse de l'acheter car j'aime bien savoir où je me trouve. Je pars découvrir le parc du musée. Il y a pas mal de choses intéressantes par exemple c'est 2 petites biquettes, et oui Ankara était avant , voilà longtemps, Angora. Pourquoi ? Et bien, c'est dans cette région que la laine mohair est originaire grâce a ces petites chèvres Angora. Je photographie des choses qui me semblent intéressantes.
Au bout d'un temps assez long, le groupe arrive et en route pour l'hôtel. Sur le chemin, nous passons devant l'Ambassade de France, nous apercevons la Citadelle et pas très loin un quartier très populaire. Nous traversons une nouvelle fois le centre ville, il est assez animé. Ifran nous indique la statue équestre d'Ataturk. Nous sommes arrivés. L'hôtel est situé sur un axe très passager et bruyant, mais nous avons la chance d'avoir une chambre donant sur des toits, pas terrible comme vue mais silence total et pour une nuit, c'est parfait. Le dîner se déroule à l'hôtel et nous retrouvons les personnes rencontrées au Musée, ce sont des bulgares. Le choix est varié et nous en profitons pour gouter un peu à tout. Après diner nous allons faire un tour en ville. La rue est très passante, il y a des échoppes tout le long. Nous achetons de l'eau. Le centre ville est animé, sur le trottoirs des vendeurs de chemises d'homme haranguent les passants, à cette heure pas facile de voir les couleurs. Quand aux taxis ils nous klaxonnent pour nous proposer leurs services. Nous rentrons car demain lever 7 h 1/2 pour départ une heure plus tard. Demain Les Cappadocce et ses paysages superbes. A demain. Capucine18
500 kms, et ça commence par un ciel gris et un peu de pluie. Je remarque que les bus s'arrêtent un peu n'importe où pour prendre les passagers, des personnes marchent également le long de la voie rapide sans se soucier trop de la circulation.
Nous enjambons le Bosphore sur le pont Fathi et en contre bas nous voyons le Rumali Hisani. La circulation est assez dense mais nous laissons rapidement Istanbul derrière nous.
Durant le week end va avoir lieu le GP de F1 non loin de là, voilà les directions ! J'ai habitée pendant 10 ans tout près de Magny Cours (58), je suis étonnée par le peu de signalisation indiquant le circuit, il y a très peu de publicité mais bon le GP de Turquie existe et le GP de France est ... fini, dommage Magny Cours est un beau circuit, mais bon....
Et voilà un accident, un camion est en travers de la route, presque un tous les jours. Nous longeons le golf d'Izmit. Le long des rives nous voyons des villes portuaires assez importantes et un trafic maritime conséquent.
Ifran nous parle des tremblements de terre qui ont souvent lieu dans cette région surtout du dernier (1999) qui à fait des milliers de morts et dont il reste encore des vestiges. Maintenant de nouvelles constructions sont faites pour résister à ces séismes.
Nous faisons l'arrêt technique , le long de l'autoroute dans un petit bistrot où il y a un choix impressionnant de cacahuètes, pistaches, noisettes, etc...Le paysage est verdoyant . Nous continuons sans encombre, il a peu de trafic, notre route vers la capitale.
Plus nous approchons d'Ankara, plus nous remarquons des constructions au milieu de nulle part avec en premier la mosquée. Mais la campagne reprend le dessus avec un superbe troupeau de chèvres ! Nous contournons la ville car le déjeuner est prévu dans un charmant endroit, le lac de Golbasi. Le restaurant fait parti d'une chaîne de restauration turque et n'est pas mal du tout. Le personnel est super sympa et le chef de rang se met en 4 pour satisfaire tous les convives lorsque tout le groupe lui demande du vin. Il nous apporte un vin rosé, très frais et bon, et nous le sert avec un cérémonial digne d'un 4 étoiles. Le repas est très bien et la vue sur le lac est agréable. Ah ! le nom du resto KEBABISTAN .
François donne "à boire " au bus. Le GO est très cher, beaucoup plus que chez nous!!!😠 Direction la poste juste à côté de la station et du resto, pour acheter des timbres. Nous allons à 8 pour une escapade dans une poste turque. Les employés sont un peu interloqués lorsqu'ils nous voient entrer , non ce n'est pas un hold up ! Je leur demande en anglais des timbres, et c'est avec un grand sourire qu'un employé nous donne nos timbres. Pour une fois des français pas ch... doit il penser !! Ifran nous dit que c'est près de ce lac que beaucoup d'habitants de la capitale viennent passer leur temps de libre. C'est vrai que les installation ont l'air sympas.
ANKARA ! nous y sommes, capitale depuis 1923 et c'est ici que repose le père de la nation turque, celui qui a déclaré la République Turque : MUSTAPHA KEMAL dit ATATURK. Lorsqu'il a été élu Président les réformes arrivent : laïcité, alphabet latin, égalité pour les femmes, droit de vote, etc..
Nous arrivons rapidement dans un lieu mythique : le Mausolée édifié en la mémoire de cet homme. Nous sommes déposés juste à l'entrée et nous remontons une allée imposante avec au départ des statues d'hommes et de femmes, puis le long de cette allée des lions et des roses rouges et blanches. Impressionnant surtout quand au bout de cette allée triomphale vous découvrez une colossale réalisation : le Mausolée, avec un escalier et un parvi immenses. C'est grandiose, les batiments et les arcades sont fait de pierres ocres .De jeunes militaires montent la garde devant les différentes entrées. Nous pénétrons dans le mausolée, le plafond est magnifique, tout est grand. Il y a beaucoup de monde mais il y régne un silence impressionnant, les gens se recueillent sur le tombeau où se trouve le corps d'Ataturk (dans une crypte sous le tombeau) depuis 1953 date de l'achèvement de l'ouvrage. Un coussin de roses rouges et blanches ornent le tombeau aux lignes très épurées. Nous continuons notre visite par le musée retraçant la vie de cet homme au regard bleu. Tout est d'une sobriété impressionnante. Une animation avec une très bonne mise en scène et des bruitages très bien réussis nous explique la bataille des "Dardanelles" lors de la 1ère Guerre Mondiale à laquelle participa Ataturk, Une véritable "boucherie" lors de cet affrontement naval et terrestre qui se termina par la mort de milliers d'hommes. Je resors de cet endroit un peu ébranlée car je connaissais les Dardanelles mais pas l'histoire en totalité.
Je retrouve le groupe sur le parvis. Je vais voir les voitures et le bateau d'Ataturk dans une autre partie et toujours des militaires pour monter la garde. Le mausolée étant sur une colline, la vue sur la ville est très belle. Je fais un petit coucou à François qui est garé juste en bas de l'enceinte et à l'ombre.. Tout le monde est prêt donc direction le car et le musée des civilisations anatoliennes. Nous longeons de grandes avenues, traversons le centre ville et arrivons au musée. A la descente du car nous sommes sollicités par des femmes vendant des broderies. . Encore beaucoup de monde, je signale à Ifran que je ne suivrais pas la visite. J'ai un petit coup de barre et les musées de ce genre ce n'est pas trop mon truc. Je déniche à la boutique du musée une carte de Turquie, je m'empresse de l'acheter car j'aime bien savoir où je me trouve. Je pars découvrir le parc du musée. Il y a pas mal de choses intéressantes par exemple c'est 2 petites biquettes, et oui Ankara était avant , voilà longtemps, Angora. Pourquoi ? Et bien, c'est dans cette région que la laine mohair est originaire grâce a ces petites chèvres Angora. Je photographie des choses qui me semblent intéressantes.
Au bout d'un temps assez long, le groupe arrive et en route pour l'hôtel. Sur le chemin, nous passons devant l'Ambassade de France, nous apercevons la Citadelle et pas très loin un quartier très populaire. Nous traversons une nouvelle fois le centre ville, il est assez animé. Ifran nous indique la statue équestre d'Ataturk. Nous sommes arrivés. L'hôtel est situé sur un axe très passager et bruyant, mais nous avons la chance d'avoir une chambre donant sur des toits, pas terrible comme vue mais silence total et pour une nuit, c'est parfait. Le dîner se déroule à l'hôtel et nous retrouvons les personnes rencontrées au Musée, ce sont des bulgares. Le choix est varié et nous en profitons pour gouter un peu à tout. Après diner nous allons faire un tour en ville. La rue est très passante, il y a des échoppes tout le long. Nous achetons de l'eau. Le centre ville est animé, sur le trottoirs des vendeurs de chemises d'homme haranguent les passants, à cette heure pas facile de voir les couleurs. Quand aux taxis ils nous klaxonnent pour nous proposer leurs services. Nous rentrons car demain lever 7 h 1/2 pour départ une heure plus tard. Demain Les Cappadocce et ses paysages superbes. A demain. Capucine18
😉 Quelques photos de mon parcours jusqu'à Ankara Capucine 18
1 Le Bosphore 2 Un accident à la sortie d'Istanbul 3 Ville industrielle le long du golfe d'Izmit 4 les maisons ayant résistées au séisme 5 Nouvelles constructions 6 le marchands de cacahuetes 7 Paysage le long de l'autoroute pour Ankara 8 Une mosqu"e au milieu de nulle part 9 une nouvelle ville 10 11 le lac de Golbuci et ses aménagements 12 13 le restaurant
1 Le Bosphore 2 Un accident à la sortie d'Istanbul 3 Ville industrielle le long du golfe d'Izmit 4 les maisons ayant résistées au séisme 5 Nouvelles constructions 6 le marchands de cacahuetes 7 Paysage le long de l'autoroute pour Ankara 8 Une mosqu"e au milieu de nulle part 9 une nouvelle ville 10 11 le lac de Golbuci et ses aménagements 12 13 le restaurant
😉Suite photos Ankara Capucine 18
1 allée monumentale donnant accès au Mausolée d'Ataturk
2 les lions
3 4 les roses
5 le Mausolée et l'escalier
6 le parvis
7 les murs sculptés
8 le mur d'enceinte vue de l'extérieur
9 le plafond du mausolée
10 11 le tombeau d'Ataturk
12 la déclaration d'Ataturk
13 14 jeunes militaires montant la garde
15 16 les voitures d'Ataturk
16 la vue sur Ankara
17 le mausolée vue du bus
😉Musée des civilisations
1 2 les chèvres angora
3 4 5 le parc du musée des civilisations anatoliennes
6 quartier populaire
7 8 les rues d'Ankara
9 la statue équestre d'Ataturk
10 11 l'hotel à Ankara
😉05/06 ANKARA/LA CAPPADOCE
Bonjour, 7 h, debout !! Nous avons très bien dormi. Ce ne fut pas le cas de certains de nos amis voyageurs. Du bruit toute la nuit : dans la rue et dans l'hôtel. Rituel, valises bouclées, sac à dos prêts avec bouteilles d'eau et bien sur mon appareil photos. Petit déjeuner copieux avec des petits gateaux au miel. Extras ! Et des fruits : abricots, cerises... impeccable pour faire un clafoutis. On verra en rentrant en France, avec des cerises de chez nous.
Le bus est stationné à 100 m de l'hôtel mais impossible de traverser la route, beaucoup trop dangereuse. François est obligé d'aller faire le tour assez loin pour pouvoir nous faire monter sans danger. Bernard et lui chargent les soutes avec l'aide d'un employé de l'hôtel car il faut faire vite pour la sécurité de tous.
Départ ! Nous passons une nouvelle fois devant la statue d'Ataturk. Nous longeons l'Université : un grand bâtiment ultra moderne. Nous remarquons un nombre impressionnant de petit minis bus genre J9 rallongés. Il y en a partout. Ifran nous explique que le carburant étant tellement cher, la population ne peut pas toujours posséder de voiture personnelle et se sert des transports en commun. On verra des autocars de ligne sur tout le territoire. Une aubaine pour les routards.
Aujourd'hui, une journée sans beaucoup de kilomètrage, mais au bout la découverte de superbes paysages de la Cappadoce.
Peu de circulation sur la route d'Ankara à cette région d'Anatolie . François méne son bus d'une main de maître et quand à Ifran c'est un super guide. L'entente entre les deux hommes est parfaite, et les 19 clients sont satisfaits.
Soudain , une grande étendue blanche se profile à l'horizon. Le TUZ GOLU, le plus grand lac salé du pays. 70 % du sel de consommation est récolté ici. Le Lac est une zone protégée où les flammands roses sont nombreux C'est impressionnant.
Nous ferons notre arrêt obligatoire le long de ce lac. Il y a peu de monde. Bien sur il y a une boutique de souvenirs mais bon, WC = Souvenirs, c'est de bonne guerre! Nous allons faire un tour sur le lac, Oh pas très loin 2 ou 3 mètres, mais c'est impressionnant cette couche de sel !. une petite digue a été aménagée pour pouvoir avancer un peu sur le lac, mais les pierres sont rongées par le sel. A l'horizon mes yeux voient tout...rose ! Je suis en compagnie d'un jeune couple turc avec leur bébé qui me demande de les prendre en photo, je le fais avec plaisir et la jeune femme vient m'embrasser pour me remercier. Je suis un peu confuse pour moi c'était normal. Certains endroits au bord du lac sont incultes à cause de la salinité. De retour à la boutique, je me laisse séduire par un chemisier brodé, je marchande un petit peu pour le plaisir. Nous quittons cet endroit un peu étrange et continuons à longer le lac durant encore quelques kilomètres. Impressionnant comme paysage.
Nous arrivons à la ville d'AKSARAY, carrefour de la route allant de NEYSEHIR à KONYA. Au carrefour de cet axe important nous sommes bloqués par un....accident de poids lourd. Il y a plusieurs véhicules de secours. Le camion est encastré dans un gros poteau. Les secours sont entrain d'extraire le chauffeur de la cabine du véhicule. Et un de plus ! Sur le bord de la route un vendeur de mais grillé me fait un gentil sourire lorsqu'il voit que je suis entrain de le prendre en photo.
A l'entrée de la ville, des cheminées de fée indiquent que nous entrons dans la région de la Cappadoce. Nous nous dirigeons vers Avanos le plein centre de la région. Nous commençons à voir des paysages typiques mais ce n'est rien par rapport à ce que nous allons découvrir ce soir.
Nous déjeunons à Avanos, beaucoup de bus : des suisses, des allemands et des français de chez Marmara. Ils nous posent des questions sur notre périple et nous en profitons pour faire de la pub surtout que dans ces groupes il y a des personnes de l'Est de la France. On ne sait jamais. Repas bien, avec pas mal de choix, mais Bernard a un faible pour les gateaux au miel, oh ! le diabète ... moi je verrais bien un petit peu de ...rhum pour les arroser ! Repas terminé. Départ pour une découverte et quelle découverte, la ville souterraine de DERINKUYU . Nous arrivons dans le village très propre et bien arrangé : une place, des WC et des échoppes où les gens du pays vendent des souvenirs. Les enfants nous accostent pour vendre leurs carnets de cartes postales. Bon j'ai besoin d'envoyer des cartes, j'en achète un. Bon, partons à la découverte.
La descente ...aux enfers commence !!! 8 étages souterrains ! Ah ils étaient doués dans ce temps là, tout était prévu : église, garde manger, récupération de l'eau ainsi que l'évacuation, enfin une ville sous terre et pouvant correspondre avec une autre un peu plus loin par des tunnels. Mais ils ne devaient pas être bien grands, mon "pauvre" mari avec ses 2 m et 120 kgs devait marcher presque à 4 pattes ! Impressionnant ! Les claustrophobes s'abstenir ! Ifran nous explique la vie à l'intérieur de ces lieux. Les personnes pouvaient tenir de longs mois dans les entrailles de la terre. Il fait une température assez douce. Des balises indiquent la remontée, Bernard et moi repartons car je commence à avoir de petits problèmes pour respirer. Je me sens oppréssée. Je peine à remonter à la surface et je suis bien heureuse de voir ... la fin du tunnel. C'est bon le soleil ! Nos vendeurs sont toujours là, mais un car de touristes arrivent donc ils nous laissent. Nous repartons pour aller à la découverte d'un paysage époustoufflant !
Nous nous arrêtons assez souvent à des endroits où nous pouvons admirer des paysages fabuleux. De grands blocs de pierre parfois surmontés d'un rocher, ce sont les fameuses cheminées de fées. Nous admirons également des églises rupestres taillées dans le rocher, c'est gigantesque. Nous nous arrêtons dans un village et certains de ses troglodytes sont encore habités. Nous admirons la vallée de Gorême. Ifran nous explique que nous allons allés voir un spectacle de Derviches Tourneurs. C'est un ordre de religieux musulmans pauvres crée par Mevlana au XIIIème siècle et qui à son couvent à Konya, la ville sainte où nous serons demain.
Nous entrons dans une salle ou il y a déjà pas mal de touristes, c'est normal dans la Cappadoce, nous ne sommes pas les seuls, nous nous installons sur des bancs autour d'une scène. Des hommes tout en noir avec une barbe jouent une musique assez prenante et voilà les danseurs avec des robes blanches, leur couvre chef typique et ils se mettent à tourner, tourner. Ils s'arrêtent avec un cérémonial toujours le même. Le spectacle est intéressant mais certains de nos voyageurs commencent à dormir. Pourvu qu'ils ne ronflent pas trop fort !!!! Sauvés, voilà la fin du spectacle ! Lors de la sortie on nous offre un beuvrage que peu d'entre nous apprécie.
Nous reprenons notre bus, nous faisons un arrêt dans un endroit où la nature a donné à la roche des formes bizarres : un dromadaire, la saint Vierge, le dauphin et encore d'autres. En plus le soleil commence à se coucher et les rochers prennent des couleurs différentes rose, ocre, jaune, tout y est. C'est magnifique.
Nous arrivons à l'hôtel après une journée où nous avons traversé une région sublime. Nous sommes hébergés dans un complexe immense à l'entrée d'Avanos, l'hôtel Yiltok. Nous ne visiterons pas Avanos, dommage car la ville est une ville de potiers et est traversée par un fleuve "le fleuve rouge" couleur due aux sédiments chariés par ses eaux. Et de plus elle est jumelée avec la ville de Nuit St Georges. Et c'est peut-être pour celà que le vin de la Cappadoce est très bon !!!! Nous l'avons testé. A l'hôtel pas mal de personnes parlent la langue de Molière et la personne qui tient la boutique de souvenirs est française. Notre chambre est très bien et elle donne sur des petites cheminées de fées et je peux admirer le coucher du soleil. Il y a 8 bus + nous !! Nous descendons dîner relativement tard car tout le monde est parti et nous sommes tranquilles pour dîner. La salle du restaurant est très grande, genre salle des fêtes. Le buffet est copieux et varié donc ça va.
Après avoir dîner nous allons faire un petit tour à la piscine, rien de terrible. Bon allez au lit, demain il faut se lever à 7 h pour un départ pour Konya à 8 h. Bonne nuit en Cappadoce Capucine 18
Le bus est stationné à 100 m de l'hôtel mais impossible de traverser la route, beaucoup trop dangereuse. François est obligé d'aller faire le tour assez loin pour pouvoir nous faire monter sans danger. Bernard et lui chargent les soutes avec l'aide d'un employé de l'hôtel car il faut faire vite pour la sécurité de tous.
Départ ! Nous passons une nouvelle fois devant la statue d'Ataturk. Nous longeons l'Université : un grand bâtiment ultra moderne. Nous remarquons un nombre impressionnant de petit minis bus genre J9 rallongés. Il y en a partout. Ifran nous explique que le carburant étant tellement cher, la population ne peut pas toujours posséder de voiture personnelle et se sert des transports en commun. On verra des autocars de ligne sur tout le territoire. Une aubaine pour les routards.
Aujourd'hui, une journée sans beaucoup de kilomètrage, mais au bout la découverte de superbes paysages de la Cappadoce.
Peu de circulation sur la route d'Ankara à cette région d'Anatolie . François méne son bus d'une main de maître et quand à Ifran c'est un super guide. L'entente entre les deux hommes est parfaite, et les 19 clients sont satisfaits.
Soudain , une grande étendue blanche se profile à l'horizon. Le TUZ GOLU, le plus grand lac salé du pays. 70 % du sel de consommation est récolté ici. Le Lac est une zone protégée où les flammands roses sont nombreux C'est impressionnant.
Nous ferons notre arrêt obligatoire le long de ce lac. Il y a peu de monde. Bien sur il y a une boutique de souvenirs mais bon, WC = Souvenirs, c'est de bonne guerre! Nous allons faire un tour sur le lac, Oh pas très loin 2 ou 3 mètres, mais c'est impressionnant cette couche de sel !. une petite digue a été aménagée pour pouvoir avancer un peu sur le lac, mais les pierres sont rongées par le sel. A l'horizon mes yeux voient tout...rose ! Je suis en compagnie d'un jeune couple turc avec leur bébé qui me demande de les prendre en photo, je le fais avec plaisir et la jeune femme vient m'embrasser pour me remercier. Je suis un peu confuse pour moi c'était normal. Certains endroits au bord du lac sont incultes à cause de la salinité. De retour à la boutique, je me laisse séduire par un chemisier brodé, je marchande un petit peu pour le plaisir. Nous quittons cet endroit un peu étrange et continuons à longer le lac durant encore quelques kilomètres. Impressionnant comme paysage.
Nous arrivons à la ville d'AKSARAY, carrefour de la route allant de NEYSEHIR à KONYA. Au carrefour de cet axe important nous sommes bloqués par un....accident de poids lourd. Il y a plusieurs véhicules de secours. Le camion est encastré dans un gros poteau. Les secours sont entrain d'extraire le chauffeur de la cabine du véhicule. Et un de plus ! Sur le bord de la route un vendeur de mais grillé me fait un gentil sourire lorsqu'il voit que je suis entrain de le prendre en photo.
A l'entrée de la ville, des cheminées de fée indiquent que nous entrons dans la région de la Cappadoce. Nous nous dirigeons vers Avanos le plein centre de la région. Nous commençons à voir des paysages typiques mais ce n'est rien par rapport à ce que nous allons découvrir ce soir.
Nous déjeunons à Avanos, beaucoup de bus : des suisses, des allemands et des français de chez Marmara. Ils nous posent des questions sur notre périple et nous en profitons pour faire de la pub surtout que dans ces groupes il y a des personnes de l'Est de la France. On ne sait jamais. Repas bien, avec pas mal de choix, mais Bernard a un faible pour les gateaux au miel, oh ! le diabète ... moi je verrais bien un petit peu de ...rhum pour les arroser ! Repas terminé. Départ pour une découverte et quelle découverte, la ville souterraine de DERINKUYU . Nous arrivons dans le village très propre et bien arrangé : une place, des WC et des échoppes où les gens du pays vendent des souvenirs. Les enfants nous accostent pour vendre leurs carnets de cartes postales. Bon j'ai besoin d'envoyer des cartes, j'en achète un. Bon, partons à la découverte.
La descente ...aux enfers commence !!! 8 étages souterrains ! Ah ils étaient doués dans ce temps là, tout était prévu : église, garde manger, récupération de l'eau ainsi que l'évacuation, enfin une ville sous terre et pouvant correspondre avec une autre un peu plus loin par des tunnels. Mais ils ne devaient pas être bien grands, mon "pauvre" mari avec ses 2 m et 120 kgs devait marcher presque à 4 pattes ! Impressionnant ! Les claustrophobes s'abstenir ! Ifran nous explique la vie à l'intérieur de ces lieux. Les personnes pouvaient tenir de longs mois dans les entrailles de la terre. Il fait une température assez douce. Des balises indiquent la remontée, Bernard et moi repartons car je commence à avoir de petits problèmes pour respirer. Je me sens oppréssée. Je peine à remonter à la surface et je suis bien heureuse de voir ... la fin du tunnel. C'est bon le soleil ! Nos vendeurs sont toujours là, mais un car de touristes arrivent donc ils nous laissent. Nous repartons pour aller à la découverte d'un paysage époustoufflant !
Nous nous arrêtons assez souvent à des endroits où nous pouvons admirer des paysages fabuleux. De grands blocs de pierre parfois surmontés d'un rocher, ce sont les fameuses cheminées de fées. Nous admirons également des églises rupestres taillées dans le rocher, c'est gigantesque. Nous nous arrêtons dans un village et certains de ses troglodytes sont encore habités. Nous admirons la vallée de Gorême. Ifran nous explique que nous allons allés voir un spectacle de Derviches Tourneurs. C'est un ordre de religieux musulmans pauvres crée par Mevlana au XIIIème siècle et qui à son couvent à Konya, la ville sainte où nous serons demain.
Nous entrons dans une salle ou il y a déjà pas mal de touristes, c'est normal dans la Cappadoce, nous ne sommes pas les seuls, nous nous installons sur des bancs autour d'une scène. Des hommes tout en noir avec une barbe jouent une musique assez prenante et voilà les danseurs avec des robes blanches, leur couvre chef typique et ils se mettent à tourner, tourner. Ils s'arrêtent avec un cérémonial toujours le même. Le spectacle est intéressant mais certains de nos voyageurs commencent à dormir. Pourvu qu'ils ne ronflent pas trop fort !!!! Sauvés, voilà la fin du spectacle ! Lors de la sortie on nous offre un beuvrage que peu d'entre nous apprécie.
Nous reprenons notre bus, nous faisons un arrêt dans un endroit où la nature a donné à la roche des formes bizarres : un dromadaire, la saint Vierge, le dauphin et encore d'autres. En plus le soleil commence à se coucher et les rochers prennent des couleurs différentes rose, ocre, jaune, tout y est. C'est magnifique.
Nous arrivons à l'hôtel après une journée où nous avons traversé une région sublime. Nous sommes hébergés dans un complexe immense à l'entrée d'Avanos, l'hôtel Yiltok. Nous ne visiterons pas Avanos, dommage car la ville est une ville de potiers et est traversée par un fleuve "le fleuve rouge" couleur due aux sédiments chariés par ses eaux. Et de plus elle est jumelée avec la ville de Nuit St Georges. Et c'est peut-être pour celà que le vin de la Cappadoce est très bon !!!! Nous l'avons testé. A l'hôtel pas mal de personnes parlent la langue de Molière et la personne qui tient la boutique de souvenirs est française. Notre chambre est très bien et elle donne sur des petites cheminées de fées et je peux admirer le coucher du soleil. Il y a 8 bus + nous !! Nous descendons dîner relativement tard car tout le monde est parti et nous sommes tranquilles pour dîner. La salle du restaurant est très grande, genre salle des fêtes. Le buffet est copieux et varié donc ça va.
Après avoir dîner nous allons faire un petit tour à la piscine, rien de terrible. Bon allez au lit, demain il faut se lever à 7 h pour un départ pour Konya à 8 h. Bonne nuit en Cappadoce Capucine 18
😎TUZ GOLU et la ville souterraine de DERINKUYU Capucine 18
1 Ankara : les transports en commun 2 à 8 le TUZ GOLU 10 le marchand de mais grillé 11 l'entrée des Cappadoce
12 la citadelle de Neveshir
13 le panneau de l'UNESCO
14 15 les échoppes de produits locaux
16 une habitante
17 Bernard vu de dos dans la ville souterraine
18 19 20 : la ville souterraine sur 8 étages
1 Ankara : les transports en commun 2 à 8 le TUZ GOLU 10 le marchand de mais grillé 11 l'entrée des Cappadoce
12 la citadelle de Neveshir
13 le panneau de l'UNESCO
14 15 les échoppes de produits locaux
16 une habitante
17 Bernard vu de dos dans la ville souterraine
18 19 20 : la ville souterraine sur 8 étages
😉La CAPPADOCE Capucine 18
Diversité des paysages en Cappadoce et pour finir coucher de soleil (pris du bus en rentrant à l'hotel)
Diversité des paysages en Cappadoce et pour finir coucher de soleil (pris du bus en rentrant à l'hotel)
Hola amigos amigas
je n'ai encore rien lu, mais je vais le faire
j'arrive de Roissy à peine + décallage...
@+
didier
je n'ai encore rien lu, mais je vais le faire
j'arrive de Roissy à peine + décallage...
@+
didier
😉
1 Derviches tourneurs en tapisserie 2 3 l'hôtel à Avanos 3 4 de ma chambre d'hôtel couchers de soleil 5 le lendemain matin le même paysage
1 Derviches tourneurs en tapisserie 2 3 l'hôtel à Avanos 3 4 de ma chambre d'hôtel couchers de soleil 5 le lendemain matin le même paysage
Voilà j'ai tout lu
et cherché les sites et villes de passage sur Google Earth parce que moi aussi j'aime bien savoir ou je suis, et horreur des gens qui 4 mois après, ne peuvent pas me dire le nom de leur hotel ou le nom de la ville principale de leur lieu de séjour!!!!!!
ça m'est arrivé pour la Rép Dom, pensant avoir des infos, des gens présent en avril dernier ne pouvait pas répondre à ce type de question!!!!!!!!!!!!!!
@+ didier
et cherché les sites et villes de passage sur Google Earth parce que moi aussi j'aime bien savoir ou je suis, et horreur des gens qui 4 mois après, ne peuvent pas me dire le nom de leur hotel ou le nom de la ville principale de leur lieu de séjour!!!!!!
ça m'est arrivé pour la Rép Dom, pensant avoir des infos, des gens présent en avril dernier ne pouvait pas répondre à ce type de question!!!!!!!!!!!!!!
@+ didier
😉Merci d'avoir tout lu. Je n'ai pas fini je refais tout mon voyage jour par jour avec mes photos et c'est là que je réalise ce que j'ai vu et appris. Capucine 18
Bravo, Capucine pour ce compte rendu détaillé, bien documenté et toutes ces belles photos. Quel travail, quelle minutie! Je n’ai pas encore tout lu mais je le lirai en entier dès que possible. J’ai fait comme Titi et l'ai lu en suivant ton itinéraire sur Google maps à partir d’Ingwiller, Alsace.
On peut voir que tu as l’habitude de voyager, que tu es fort bien organisée. Je dois dire aussi que j’admire ta précision. Comment fais-tu pour te rappeler tout ça? Enregistres-tu ou notes-tu tes commentaires au fur et à mesure, ou plutôt chaque soir et directement sur ton portable? Tu décris bien les lieux; on croirait y être.
Ayant fait à peu près le même voyage en 2000, ça me rappelle de magnifiques souvenirs. Nos journées étaient extrêmement bien remplies. Félicitations et merci! A bientôt,
Monique
On peut voir que tu as l’habitude de voyager, que tu es fort bien organisée. Je dois dire aussi que j’admire ta précision. Comment fais-tu pour te rappeler tout ça? Enregistres-tu ou notes-tu tes commentaires au fur et à mesure, ou plutôt chaque soir et directement sur ton portable? Tu décris bien les lieux; on croirait y être.
Ayant fait à peu près le même voyage en 2000, ça me rappelle de magnifiques souvenirs. Nos journées étaient extrêmement bien remplies. Félicitations et merci! A bientôt,
Monique
MoniqueM
« Emmenez- moi au bout de la terre
Emmenez-moi au pays des merveilles...»
😉Bonsoir Monique, Comment allez vous ? Je vous remercie d'avoir lu le début de mon carnet de voyage sur la Turquie. Comment je fais ? Les restes du métiers, je lis beaucoup avant de partir, je note les points importants, le voyage est déjà dans ma tête, pendant j'essaie tjrs d'avoir une carte du pays avec moi où je note les routes empreintées et pour les villes c'est pareil : monuments importants, et localisation de l'hôtel sur les plans et le soir je note le principal. Et au retour je me sers de mes photos et je refais l'itinéraire avec la doc récupérée et les guides et bien sur je fais travailler un peu mon cerveau mais parfois c'est difficile car la mémoire fait de temps en temps défaut. Merci encore Amitiés Capucine 18
😉06/06 LA CAPPADOCE/KONYA
Il est l'heure de se lever. Une étape assez courte mais importante pour moi : je vais visiter un caravanasérail ! Petit déjeuner dans "notre salle des fêtes". Aujourd'hui pas de soucis pour charger les bagages, le parking est immense et les bus sont presque tous partis. Des anglais reviennent du survol des Cappadoce en mongolfière, ils ont l'air assez content de leur épopée mais ils n'ont pas très chaud.
Départ 8 heures, tout le monde est là, nous repassons par le même itinéraire pour aller sur Konya. A la sortie d'Avanos je remarque de la vignes, effectivement c'est une région viticole et le vin hier soir était très bon. J'ai bien aimé le blanc, pas si bon que notre Sancerre régional, mais correct !!
Plus au sud nous apercevons une zone montagneuse, les Monts Taurus, nous voyons des sommets enneigés. Certains monts passent allègrement les 3000 à 3500 m. C'est dans ces montagnes que prends naissance l'Euphrate. La Turquie est un pays très montagneux et certains sommets dans l'Est atteignent 5000 mètres.
Le long de la route, peu fréquentée, se succédent des parcelles de cultures. Dans les champs, il y a des campements fait de toile en plastique tenues par des piquets de bois, vraiment très sommaire. Des femmes courbées en deux sont entrain de travailler cette terre sèche et poussièreuse. Ifran nous dit qu'il s'agit de saisonniers qui travaillent en famille durant les divers étapes de culture. Nous ne voyons aucun système d'arrosage, les parcelles sont assez petites mais très bien entretenues.
Rapidement nous arrivons au caravanasérail de Sultanhani. Ayant lu beaucoup de livres sur la Route de la Soie, voilà longtemps que je voulais savoir comment était conçu ce genre d'endroit. Il a été restauré d'une très belle manière. Le bâtiment est composé de tours sur ses 4 côtés et donne une impression de force et de sécurité. En entrant, je me souviens de mes lectures sur les caravanes empreitant la Route de la Soie et pour qui ces "hôtels" devaient accueillr les hommes, les animaux et les marchandises d'une valeur inestimable. La cour intérieure est très grande, une mosqu"e est accolée au batiment. Dans le fond, un immense hall servait à abriter les animaux. L'hébergement des hommes était sur le côté gauche et il y avait des chambres, des wc, des salles à manger et les marchands pouvaient se reposer en toute quiètude. Au milieu de la cour, un joli petit oratoire pas facile d'accès pour "les petites jambes" car les marches ont une hauteur impressionnante donne une vue d'ensemble sur cet édifice. Le portail principal est une véritable dentelle. D'avoir découvert cet endroit me conforte dans l'envie de découvrir d'autres endroits en rapport avec cette Route de la Soie qui me fascine.
Nous continuons notre route vers la ville sainte de Konya. Le paysage est toujours le même et nous sommes en plein centre de l'Anatolie sur un plateau à une altitude de 1000 mètres. Nous arrivons dans les environs de la ville. Nous enpreintons un tronçon d'autoroute flambant neuf, la zone industrielle que nous traversons nous semble prospère. Le restaurant prévu pour déjeuner est justement dans cette zone, rien de bien super ! Au-dessus de l'enseigne indiquant le restaurant il y a un immense derviche tourneur, ils sont partout ici, c'est leur lieu de "naissance" et je pense que l'on doit se servir de cette renommée pour tout et n'importe quoi. Mais bon c'est le commerce ! Le resto est comme les autres, grand avec un buffet très important. Rien d'extraordinaire sauf la déco qui est agréable. Repas vite fait bien fait et nous voilà repartis pour un nouvel endroit sacré.
Et voici KONYA, c'est dans cette ville que la secte des Derviches Tourneurs a été crée par MEVLANA, grand poete de culture perse et qui se consacra à l'enseignement de la pensée de son maitre Shams, assassiné. La ville est assez conservatrice et le grand édifice devant lequel nous nous trouvons, fait de coupoles, de minarets, de tours n'est autre que le couvent des Derviches et qui fut transformé en musée islamique mais qui demeure un lieu de pélerinage très important. On nous demande de nous cacher les cheveux et les bras à nous les femmes et pour tous de chausser des "chaussons" genre salle d'opéraion. Nous sommes adorables avec nos petits sacs plastiques aux pieds. J'espère que le stock est important car vue le monde qui se presse dans les lieux le débit doit être important. ! Nous rentrons dans le Tekke de MEvlana, Ifrane nous fait installer dans un endroit où il peut nous expliquer sans déranger les pélerins, ce qui se passe devant nous.
Des familles entières, des jeunes, des vieux, des gens de toutes les conditions sociales sont là à faire la queue pour pouvoir prier devant le mausolée de Mevlana. Certains sont comme entrés en transe, c'est impressionnant la ferveur qui se dégage de ces lieux sacrés. Je continue seule mes investigations, tout celà est tellement nouveau pour moi. La salle où tournaient les Derviches est désormais un musée avec une collection de vêtements, de tapis et de livres. Dans une salle, près de la sortie, sont exposés des superbes corans tout enluminés et des tapis de prières très anciens. En sortant, nous enlevons nos chaussons et les mettons dans un grand bac où un hommes les tasse avec un grand baton, drôle de sortie pour un lieu sacré !!!
La cour est envahie par les pélerins et les touristes. C'est très beau. Une pierre attire mon attention, Ifran m'explique que cette pierre reprèsente la ligne de vie d'un être sur terre : seul à la naissance, 2 au mariage, 3 en famille, et le départ de l'enfant plus que 2 et 1 à la mort (voir la photo) La boucle est bouclée !! Il est impossible de décrire tout ce qui se passe dans cette cour : des femmes voilées des pieds à la tête, d'autres avec des foulards aux couleurs chatoyantes, certaines en costume local et nous en tenue de touriste et tout celà se mêle assez joyeusement. Je vois tout une famille avec 3 fillettes vêtues de leur plus beaux vêtements, elles sont mignonnes comme tout. Je ne peux résister à l'envie de les prendre en photo, je m'en vais demander l'autorisation au père de famille qui très simplement à l'aide d'un gentil sourire me dit "oui". La plus petite pleure elle ne veux pas se faire prendre en photo, mais les deux autres posent gentillement. Elles sont adorables ! Mais il faut partir de ce lieu magique et traverser la ville pour aller à l'hôtel. à suivre . Bonne nuit. Capucine 18
Il est l'heure de se lever. Une étape assez courte mais importante pour moi : je vais visiter un caravanasérail ! Petit déjeuner dans "notre salle des fêtes". Aujourd'hui pas de soucis pour charger les bagages, le parking est immense et les bus sont presque tous partis. Des anglais reviennent du survol des Cappadoce en mongolfière, ils ont l'air assez content de leur épopée mais ils n'ont pas très chaud.
Départ 8 heures, tout le monde est là, nous repassons par le même itinéraire pour aller sur Konya. A la sortie d'Avanos je remarque de la vignes, effectivement c'est une région viticole et le vin hier soir était très bon. J'ai bien aimé le blanc, pas si bon que notre Sancerre régional, mais correct !!
Plus au sud nous apercevons une zone montagneuse, les Monts Taurus, nous voyons des sommets enneigés. Certains monts passent allègrement les 3000 à 3500 m. C'est dans ces montagnes que prends naissance l'Euphrate. La Turquie est un pays très montagneux et certains sommets dans l'Est atteignent 5000 mètres.
Le long de la route, peu fréquentée, se succédent des parcelles de cultures. Dans les champs, il y a des campements fait de toile en plastique tenues par des piquets de bois, vraiment très sommaire. Des femmes courbées en deux sont entrain de travailler cette terre sèche et poussièreuse. Ifran nous dit qu'il s'agit de saisonniers qui travaillent en famille durant les divers étapes de culture. Nous ne voyons aucun système d'arrosage, les parcelles sont assez petites mais très bien entretenues.
Rapidement nous arrivons au caravanasérail de Sultanhani. Ayant lu beaucoup de livres sur la Route de la Soie, voilà longtemps que je voulais savoir comment était conçu ce genre d'endroit. Il a été restauré d'une très belle manière. Le bâtiment est composé de tours sur ses 4 côtés et donne une impression de force et de sécurité. En entrant, je me souviens de mes lectures sur les caravanes empreitant la Route de la Soie et pour qui ces "hôtels" devaient accueillr les hommes, les animaux et les marchandises d'une valeur inestimable. La cour intérieure est très grande, une mosqu"e est accolée au batiment. Dans le fond, un immense hall servait à abriter les animaux. L'hébergement des hommes était sur le côté gauche et il y avait des chambres, des wc, des salles à manger et les marchands pouvaient se reposer en toute quiètude. Au milieu de la cour, un joli petit oratoire pas facile d'accès pour "les petites jambes" car les marches ont une hauteur impressionnante donne une vue d'ensemble sur cet édifice. Le portail principal est une véritable dentelle. D'avoir découvert cet endroit me conforte dans l'envie de découvrir d'autres endroits en rapport avec cette Route de la Soie qui me fascine.
Nous continuons notre route vers la ville sainte de Konya. Le paysage est toujours le même et nous sommes en plein centre de l'Anatolie sur un plateau à une altitude de 1000 mètres. Nous arrivons dans les environs de la ville. Nous enpreintons un tronçon d'autoroute flambant neuf, la zone industrielle que nous traversons nous semble prospère. Le restaurant prévu pour déjeuner est justement dans cette zone, rien de bien super ! Au-dessus de l'enseigne indiquant le restaurant il y a un immense derviche tourneur, ils sont partout ici, c'est leur lieu de "naissance" et je pense que l'on doit se servir de cette renommée pour tout et n'importe quoi. Mais bon c'est le commerce ! Le resto est comme les autres, grand avec un buffet très important. Rien d'extraordinaire sauf la déco qui est agréable. Repas vite fait bien fait et nous voilà repartis pour un nouvel endroit sacré.
Et voici KONYA, c'est dans cette ville que la secte des Derviches Tourneurs a été crée par MEVLANA, grand poete de culture perse et qui se consacra à l'enseignement de la pensée de son maitre Shams, assassiné. La ville est assez conservatrice et le grand édifice devant lequel nous nous trouvons, fait de coupoles, de minarets, de tours n'est autre que le couvent des Derviches et qui fut transformé en musée islamique mais qui demeure un lieu de pélerinage très important. On nous demande de nous cacher les cheveux et les bras à nous les femmes et pour tous de chausser des "chaussons" genre salle d'opéraion. Nous sommes adorables avec nos petits sacs plastiques aux pieds. J'espère que le stock est important car vue le monde qui se presse dans les lieux le débit doit être important. ! Nous rentrons dans le Tekke de MEvlana, Ifrane nous fait installer dans un endroit où il peut nous expliquer sans déranger les pélerins, ce qui se passe devant nous.
Des familles entières, des jeunes, des vieux, des gens de toutes les conditions sociales sont là à faire la queue pour pouvoir prier devant le mausolée de Mevlana. Certains sont comme entrés en transe, c'est impressionnant la ferveur qui se dégage de ces lieux sacrés. Je continue seule mes investigations, tout celà est tellement nouveau pour moi. La salle où tournaient les Derviches est désormais un musée avec une collection de vêtements, de tapis et de livres. Dans une salle, près de la sortie, sont exposés des superbes corans tout enluminés et des tapis de prières très anciens. En sortant, nous enlevons nos chaussons et les mettons dans un grand bac où un hommes les tasse avec un grand baton, drôle de sortie pour un lieu sacré !!!
La cour est envahie par les pélerins et les touristes. C'est très beau. Une pierre attire mon attention, Ifran m'explique que cette pierre reprèsente la ligne de vie d'un être sur terre : seul à la naissance, 2 au mariage, 3 en famille, et le départ de l'enfant plus que 2 et 1 à la mort (voir la photo) La boucle est bouclée !! Il est impossible de décrire tout ce qui se passe dans cette cour : des femmes voilées des pieds à la tête, d'autres avec des foulards aux couleurs chatoyantes, certaines en costume local et nous en tenue de touriste et tout celà se mêle assez joyeusement. Je vois tout une famille avec 3 fillettes vêtues de leur plus beaux vêtements, elles sont mignonnes comme tout. Je ne peux résister à l'envie de les prendre en photo, je m'en vais demander l'autorisation au père de famille qui très simplement à l'aide d'un gentil sourire me dit "oui". La plus petite pleure elle ne veux pas se faire prendre en photo, mais les deux autres posent gentillement. Elles sont adorables ! Mais il faut partir de ce lieu magique et traverser la ville pour aller à l'hôtel. à suivre . Bonne nuit. Capucine 18
😉suite KONYA
Nous partons pour notre hôtel. Nous traversons la ville. La population est jeune, il y a des Universités. La bicyclette a l'air à la mode dans la ville. Il y en a partout. Les hollandais leur ont pris les tulipes, et oui ! mais aussi les vélos !
Je remarque beaucoup de femmes voilées. François qui a déjà roulé "sa bosse" dans le coin nous précise qu'avant c'était toutes les femmes.
La traversée de la ville se fait assez rapidement. Ifran nous précise que la grande tour à notre droite est notre hôtel : 25 étages ! Nous passons pas loin d'un très grand marché et nous nous éloignons du centre de Konya. C'est un quartier neuf justement où se trouve des universités. Il y a même un train qui relie le centre ville à cet endroit.
Nous arrivons à l'hotel "Rixos Hôtel" 5 étoiles. Nous sommes accueillis par un super Derviche Tourneur en guise de sas "tournant". Deux hôtesses nous offrent des loukoums et une petite fiole de parfum. Nous sommes au 8ème étage et la chambre est très très bien : planche à repasser, fer , nécessaire pour nettoyer les chaussures, bouilloire, etc.. Ifran nous avait recommandé de monter au 25 ème étage, effectivement la vue est superbe sur Konya.
Nous continuons notre visite, le hall est immense et le complexe sportif impressionnant. Tout à coup j'entends "Liliane, Liliane ..." Mon prénom, pas courant en Turquie ! C'est une de nos amies qui me demande de l'aide. Que ce passe t-il ? Ernest, un membre du groupe, a glissé sur le bord de la piscine et est tombé en ce fracassant le crâne sur le sol. il est conscient , mais sa plaie saigne abondamment. On fait chercher le guide car pour la traduction c'est mieux. Avant que celui ci arrive nous voyons arriver une ambulance toute sirène hurlante, c'est pour notre ami. Les secours sont tèrs rapides ! Ils remontent Ernest à l'aide d' une chaise roulante et l'évacuent rapidement sur l'hôpital en compagnie d' Ifran. Un de nous prévient Nadine, son épouse, qui en "bonne ménagère" était entrain de repasser des vêtements . Angoisse ! Elle veut aller le retrouver mais nous la persuadons de rester avec nous. Ifran est avec son mari donc pas de soucis à avoir. François est aussi inquiet pour les assurances. Il téléphone a Christelle à Ingwiller pour qu'elle fasse le nécessaire auprès de l'assurance, car la première chose à faire aurait été de passer par les assurances. Mais connaissant assez bien ma fille, je sais qu'elle va arranger le coup et François sans doute aussi. Effectivement il n'y aura aucun problème pour les remboursements de tous les frais.
Nous allons dîner. Un superbe buffet dans une très belle salle et nous profitons des succulents plats proposés tout en pensant à notre compagnon de voyage. Nous terminons notre repas et toujours pas d'Ernest, ni d'Ifran ! Le temps est long surtout pour son épouse qui ne fait que de pleurer. Vers 23 h un taxi jaune un peu brinqebalant s'arrête devant l'hôtel, c'est nos deux compères ! Quel soulagement de les voir tous les deux, arriver avec le sourire. Les embrassades entre les deux époux sont touchants. Nous sommes tous là et nous faisons une ovation à Ernest et à Ifran qui à servi de traducteur et de trésorier payeur car ils ont du régler la note de l'hôpital. Qu'il est beau Ernest avec son petit boudin sur la tête, après nous lui demandions des nouvelles de sa merguez. 15 points de suture ! un personnel gentil et dévoué mais une propreté douteuse à l'hôpital. Enfin le voyage continuera sans problème pour Ernest. Tant mieux !
Après cette aventure médicale et notre attente angoissée nous allons tous nous coucher car demain l'étape est un peu longue et surement assez chaude. Départ à 7 h 30 .
Nous arrivons à l'hotel "Rixos Hôtel" 5 étoiles. Nous sommes accueillis par un super Derviche Tourneur en guise de sas "tournant". Deux hôtesses nous offrent des loukoums et une petite fiole de parfum. Nous sommes au 8ème étage et la chambre est très très bien : planche à repasser, fer , nécessaire pour nettoyer les chaussures, bouilloire, etc.. Ifran nous avait recommandé de monter au 25 ème étage, effectivement la vue est superbe sur Konya.
Nous continuons notre visite, le hall est immense et le complexe sportif impressionnant. Tout à coup j'entends "Liliane, Liliane ..." Mon prénom, pas courant en Turquie ! C'est une de nos amies qui me demande de l'aide. Que ce passe t-il ? Ernest, un membre du groupe, a glissé sur le bord de la piscine et est tombé en ce fracassant le crâne sur le sol. il est conscient , mais sa plaie saigne abondamment. On fait chercher le guide car pour la traduction c'est mieux. Avant que celui ci arrive nous voyons arriver une ambulance toute sirène hurlante, c'est pour notre ami. Les secours sont tèrs rapides ! Ils remontent Ernest à l'aide d' une chaise roulante et l'évacuent rapidement sur l'hôpital en compagnie d' Ifran. Un de nous prévient Nadine, son épouse, qui en "bonne ménagère" était entrain de repasser des vêtements . Angoisse ! Elle veut aller le retrouver mais nous la persuadons de rester avec nous. Ifran est avec son mari donc pas de soucis à avoir. François est aussi inquiet pour les assurances. Il téléphone a Christelle à Ingwiller pour qu'elle fasse le nécessaire auprès de l'assurance, car la première chose à faire aurait été de passer par les assurances. Mais connaissant assez bien ma fille, je sais qu'elle va arranger le coup et François sans doute aussi. Effectivement il n'y aura aucun problème pour les remboursements de tous les frais.
Nous allons dîner. Un superbe buffet dans une très belle salle et nous profitons des succulents plats proposés tout en pensant à notre compagnon de voyage. Nous terminons notre repas et toujours pas d'Ernest, ni d'Ifran ! Le temps est long surtout pour son épouse qui ne fait que de pleurer. Vers 23 h un taxi jaune un peu brinqebalant s'arrête devant l'hôtel, c'est nos deux compères ! Quel soulagement de les voir tous les deux, arriver avec le sourire. Les embrassades entre les deux époux sont touchants. Nous sommes tous là et nous faisons une ovation à Ernest et à Ifran qui à servi de traducteur et de trésorier payeur car ils ont du régler la note de l'hôpital. Qu'il est beau Ernest avec son petit boudin sur la tête, après nous lui demandions des nouvelles de sa merguez. 15 points de suture ! un personnel gentil et dévoué mais une propreté douteuse à l'hôpital. Enfin le voyage continuera sans problème pour Ernest. Tant mieux !
Après cette aventure médicale et notre attente angoissée nous allons tous nous coucher car demain l'étape est un peu longue et surement assez chaude. Départ à 7 h 30 .
Bonjour
j'avais entendu des derviches tourneurs mais savais pas ce que cétait, maintenant c'est bon grace à qui enigme : C_ _ _ _ _ _ _ _ 8😉
Quelle histoire cet accident, c'est toujours gênant et peu gacher, en principe un séjour qui se veut formidable... @+
didier
j'avais entendu des derviches tourneurs mais savais pas ce que cétait, maintenant c'est bon grace à qui enigme : C_ _ _ _ _ _ _ _ 8😉
Quelle histoire cet accident, c'est toujours gênant et peu gacher, en principe un séjour qui se veut formidable... @+
didier
😉Photos de cette étape Capucine 18
1 Vignes et oliviers à la sortie d'Avanos
2 3 la chaîne des Monts Taurus enneigée
4 5 un campement et travaux des champs
6 les foins
7 8 l'extérieur du Caravanasérail 9 le portail d'entrée 10 détails
11 l'intérieur
12 le hall ou étaient "hébergés" les animaux et les marchandises
13 l'oratoire
14 les marches (non ce n'est pas moi, mais ce fut de même certainement)
15 vue de l'oratoire
16 musée paysan local
17 de la dentelle
18 l'entrée des salle ou étaient hébergés les hommes
19 dite le avec des fleurs
20 Traduisez
1 Vignes et oliviers à la sortie d'Avanos
2 3 la chaîne des Monts Taurus enneigée
4 5 un campement et travaux des champs
6 les foins
7 8 l'extérieur du Caravanasérail 9 le portail d'entrée 10 détails
11 l'intérieur
12 le hall ou étaient "hébergés" les animaux et les marchandises
13 l'oratoire
14 les marches (non ce n'est pas moi, mais ce fut de même certainement)
15 vue de l'oratoire
16 musée paysan local
17 de la dentelle
18 l'entrée des salle ou étaient hébergés les hommes
19 dite le avec des fleurs
20 Traduisez
j'avais entendu des derviches tourneurs mais savais pas ce que cétait, maintenant c'est bon
grace à qui enigme : CAPUCINE18😉
................ ..............
@+
didier
Délicate énigme résolue...😉 Et surtout, Didier, ne manque pas l'occasion quand elle se présentera, d'assister à un spectacle de danse giratoire par des derviches tourneurs, tout habillés de blanc... C'est incroyablement spectaculaire et féérique (ainsi qu'historique...)! J'ai lu que ces danses rituelles étaient pour les derviches au sein de la secte mevlevi (ordre des derviches tourneurs) un moyen de communiquer avec Dieu. Virevoltant de plus en plus vite, ils entrent en transe et s'efforcent de perdre leur identité pour atteindre l'union totale avec Dieu Tout-Puissant... C'est impressionnant. J'espère avoir la chance de revoir un tel spectacle. Mevlana, à l'origine théologien mystique sûfi, aurait conçu cette danse après la mort de Shams, son ami derviche. Passant devant l'échoppe de l'orfèvre Salahaddin, le poète mystique qu'était Mevlana aurait été attiré par un martèlement qu'il trouvait harmonieux et qui lui inspira non seulement des vers mais une danse effrénée, le «sama». Cette tradition se perpétue jusqu'à nos jours. Beau, n'est-ce pas!? Et Salahaddin est devenu son fidèle ami. Et sans doute que sur Wikipedia, on en apprendra beaucoup plus...😉 Amitiés, Monique
didier
Délicate énigme résolue...😉 Et surtout, Didier, ne manque pas l'occasion quand elle se présentera, d'assister à un spectacle de danse giratoire par des derviches tourneurs, tout habillés de blanc... C'est incroyablement spectaculaire et féérique (ainsi qu'historique...)! J'ai lu que ces danses rituelles étaient pour les derviches au sein de la secte mevlevi (ordre des derviches tourneurs) un moyen de communiquer avec Dieu. Virevoltant de plus en plus vite, ils entrent en transe et s'efforcent de perdre leur identité pour atteindre l'union totale avec Dieu Tout-Puissant... C'est impressionnant. J'espère avoir la chance de revoir un tel spectacle. Mevlana, à l'origine théologien mystique sûfi, aurait conçu cette danse après la mort de Shams, son ami derviche. Passant devant l'échoppe de l'orfèvre Salahaddin, le poète mystique qu'était Mevlana aurait été attiré par un martèlement qu'il trouvait harmonieux et qui lui inspira non seulement des vers mais une danse effrénée, le «sama». Cette tradition se perpétue jusqu'à nos jours. Beau, n'est-ce pas!? Et Salahaddin est devenu son fidèle ami. Et sans doute que sur Wikipedia, on en apprendra beaucoup plus...😉 Amitiés, Monique
MoniqueM
« Emmenez- moi au bout de la terre
Emmenez-moi au pays des merveilles...»
Salut
j'en apprends encore et ça donne envie, et grâce à qui cette fois plus dur même lettre de début et fin : M _ _ _ _ _ _ M
J'ai envoyé un mail à Marie Claude REID, le directrice de l'exporail à St Constant un message automatique m'a dit qu'elle était en vacances jusqu'au 03 août...
dit moi il y a un match de football français à Montréal ce Week End, tu sais pourquoi???
@+
j'en apprends encore et ça donne envie, et grâce à qui cette fois plus dur même lettre de début et fin : M _ _ _ _ _ _ M
J'ai envoyé un mail à Marie Claude REID, le directrice de l'exporail à St Constant un message automatique m'a dit qu'elle était en vacances jusqu'au 03 août...
dit moi il y a un match de football français à Montréal ce Week End, tu sais pourquoi???
@+
Salut
j'en apprends encore et ça donne envie, et grâce à qui cette fois plus dur même lettre de début et fin : M _ _ _ _ _ _ M
J'ai envoyé un mail à ......... 03 août... ........ il y a un match de football français à Montréal ce Week End, tu sais pourquoi???
@+
- J'ai bien hâte au 5 aout dans ce cas... Bonne chance! 😊 - Cette énigme qui commence par M et se termine par M est vraiment hors de mes capacités cette fois... - Tant qu'a la question sur le football, c'est une question ou un test? 😉 A toute fin pratique, voici la réponse... et c'est moi qui t'en remercie...😉
«En ciblant Montréal comme première ville-test pour son opération exportation du football français, Frédéric Thiriez a-t-il visé juste ? La métropole multiculturelle québécoise respire-t-elle le soccer ? Nous sommes allés le vérifier cette semaine au stade Saputo de l’Impact de Montréal, le club local.
Pour les supporters, la partie débute une bonne heure avant le coup d’envoi, au Pub 99, un abreuvoir à Budweiser sans charme –serveuse mise à part– mais qui présente le double avantage de servir de généreuses portions de poutine (frites, sauce barbecue, fromage, le plat traditionnel local est un cauchemar pour nutritionniste) et d’être situé à deux pas du stade Saputo.
Cette nouvelle enceinte sportive montréalaise, qui jouxte le stade olympique, a été entièrement conçue pour la pratique du soccer, moyennant 15 millions d'Euros.........»
j'en apprends encore et ça donne envie, et grâce à qui cette fois plus dur même lettre de début et fin : M _ _ _ _ _ _ M
J'ai envoyé un mail à ......... 03 août... ........ il y a un match de football français à Montréal ce Week End, tu sais pourquoi???
@+
- J'ai bien hâte au 5 aout dans ce cas... Bonne chance! 😊 - Cette énigme qui commence par M et se termine par M est vraiment hors de mes capacités cette fois... - Tant qu'a la question sur le football, c'est une question ou un test? 😉 A toute fin pratique, voici la réponse... et c'est moi qui t'en remercie...😉
«En ciblant Montréal comme première ville-test pour son opération exportation du football français, Frédéric Thiriez a-t-il visé juste ? La métropole multiculturelle québécoise respire-t-elle le soccer ? Nous sommes allés le vérifier cette semaine au stade Saputo de l’Impact de Montréal, le club local.
Pour les supporters, la partie débute une bonne heure avant le coup d’envoi, au Pub 99, un abreuvoir à Budweiser sans charme –serveuse mise à part– mais qui présente le double avantage de servir de généreuses portions de poutine (frites, sauce barbecue, fromage, le plat traditionnel local est un cauchemar pour nutritionniste) et d’être situé à deux pas du stade Saputo.
Cette nouvelle enceinte sportive montréalaise, qui jouxte le stade olympique, a été entièrement conçue pour la pratique du soccer, moyennant 15 millions d'Euros.........»
MoniqueM
« Emmenez- moi au bout de la terre
Emmenez-moi au pays des merveilles...»
😉Images de KONYA Capucine 18
1 2 Resto à midi
3 4 5 7 le couvent des derviches
6 foulards aux couleurs chatoyantes
8 petites filles endimanchées
10 tenue locale
9 animation dans la cour du couvent
10 "ma" pierre de vie
11 une pierre tombale
14 nos petits chaussons bleus
13 le train du centre ville à l'université
15 16 17 19 l'hôtel
18 notre chambre
20 notre ami Ernest et "sa merguez"
1 2 Resto à midi
3 4 5 7 le couvent des derviches
6 foulards aux couleurs chatoyantes
8 petites filles endimanchées
10 tenue locale
9 animation dans la cour du couvent
10 "ma" pierre de vie
11 une pierre tombale
14 nos petits chaussons bleus
13 le train du centre ville à l'université
15 16 17 19 l'hôtel
18 notre chambre
20 notre ami Ernest et "sa merguez"
Jolies photos!
Avez-vous eu la chance, Capucine, de voir la danse des derviches tourneurs? Je ne pense pas qu'il y en ait souvent toutefois...
Merci encore pour cet intéressant compte rendu et toutes ces photos.
MoniqueM
« Emmenez- moi au bout de la terre
Emmenez-moi au pays des merveilles...»
😉Bonsoir, Oui nous avons assisté à un spectacle de danses des Derviches Tourneurs (message 24 La Cappadocce). C'était dans la vallée de Golum, Oh un spectacle " a touristes" mais c'était un spectacle correct, un peu "dur" quand on c'est levés tot le matin, donc il faut bien le préciser certain ont fait un petit somme.😏sans ronflement. Je suis entrain de préparer Pammukkale Mais c'est très long. Amitiés Capucine 18
😉........ Oui nous avons assisté à un spectacle de danses des Derviches Tourneurs (message 24 La Cappadocce).......
Oh un spectacle " a touristes" mais c'était un spectacle correct, un peu "dur" quand on c'est levés tot le matin, donc il faut bien le préciser certain ont fait un petit somme.😏sans ronflement. Je suis entrain de préparer Pammukkale Mais c'est très long.......................
Bonjour Capucine 🙂, 1. En cherchant votre réponse au message 24 - grâce à vous, merci - j'ai réalisé que chaque message d'une discussion de VF est numéroté - voilà qui est pratique... 2. Désolée pour la répétition d'infos. Personnellement, j'avais été éblouie par la danse effrénée - tel un tourbillon - de ces blancs Derviches; je ne pouvais concevoir que vous parliez du même genre de spectacle, que quelqu'un puisse dormir 😉 devant un tel déploiement d'énergie... mais, j'étais peut-être démesurément enthousiaste durant ce voyage (... ou moins fatiguée 😉 ) ou encore, le spectacle (pour touristes, d'accord - mais pas toujours paraît-il) n'est pas aussi spectaculaire à chaque fois... 3. J'ai hâte de voir vos photos de Pamukkale. Je garde un souvenir inoubliable de cette falaise enrobée de concrétions calcaires: «montagne blanche» ou «château de coton» comme on l'appelle parfois, avec ses nombreuses cascades figées, ses sources chaudes où on se plaisait à se tremper les pieds et à se photographier... Autrefois, on pouvait même s'y baigner, mais je pense que c'est défendu en tout temps maintenant; heureusement, car ce paysage irréel me semblait terriblement fragile... A Pamukkale, nous étions au très agréable hôtel Lycus River. 4. Êtes-vous allée visiter la maison de la Vierge Marie (Meryemana) un peu en dehors de Selçuk sur la côte égéenne, sur l'ancien mont Coressos je crois? Au plaisir de lire la suite de votre compte rendu. Amicalement,
Bonjour Capucine 🙂, 1. En cherchant votre réponse au message 24 - grâce à vous, merci - j'ai réalisé que chaque message d'une discussion de VF est numéroté - voilà qui est pratique... 2. Désolée pour la répétition d'infos. Personnellement, j'avais été éblouie par la danse effrénée - tel un tourbillon - de ces blancs Derviches; je ne pouvais concevoir que vous parliez du même genre de spectacle, que quelqu'un puisse dormir 😉 devant un tel déploiement d'énergie... mais, j'étais peut-être démesurément enthousiaste durant ce voyage (... ou moins fatiguée 😉 ) ou encore, le spectacle (pour touristes, d'accord - mais pas toujours paraît-il) n'est pas aussi spectaculaire à chaque fois... 3. J'ai hâte de voir vos photos de Pamukkale. Je garde un souvenir inoubliable de cette falaise enrobée de concrétions calcaires: «montagne blanche» ou «château de coton» comme on l'appelle parfois, avec ses nombreuses cascades figées, ses sources chaudes où on se plaisait à se tremper les pieds et à se photographier... Autrefois, on pouvait même s'y baigner, mais je pense que c'est défendu en tout temps maintenant; heureusement, car ce paysage irréel me semblait terriblement fragile... A Pamukkale, nous étions au très agréable hôtel Lycus River. 4. Êtes-vous allée visiter la maison de la Vierge Marie (Meryemana) un peu en dehors de Selçuk sur la côte égéenne, sur l'ancien mont Coressos je crois? Au plaisir de lire la suite de votre compte rendu. Amicalement,
MoniqueM
« Emmenez- moi au bout de la terre
Emmenez-moi au pays des merveilles...»
Salut
....... il y a un match de football français à Montréal ce Week End, tu sais pourquoi??? .....
@+
Salut Didier, C'était une question ou un test? J'ai cru que c'était un test... 😉 Dans ce cas, ma réponse était-elle satisfaisante? En passant, j'aime beaucoup le soccer (le football européen - pas l'américain), mais je ne l'ai découvert que depuis peu comme nombre de mes concitoyens du reste, d'où ce match à Montréal durant ce WE avec de bons joueurs, de «vrais» joueurs, dans le but de stimuler l'intérêt des Québécois, des jeunes notamment, envers ce sport, que je trouve intéressant et élégant... MoniqueM P.S. Excuse cet aparté, Capucine...🤪
Salut Didier, C'était une question ou un test? J'ai cru que c'était un test... 😉 Dans ce cas, ma réponse était-elle satisfaisante? En passant, j'aime beaucoup le soccer (le football européen - pas l'américain), mais je ne l'ai découvert que depuis peu comme nombre de mes concitoyens du reste, d'où ce match à Montréal durant ce WE avec de bons joueurs, de «vrais» joueurs, dans le but de stimuler l'intérêt des Québécois, des jeunes notamment, envers ce sport, que je trouve intéressant et élégant... MoniqueM P.S. Excuse cet aparté, Capucine...🤪
MoniqueM
« Emmenez- moi au bout de la terre
Emmenez-moi au pays des merveilles...»
Salut Didier, C'était une question ou un test? J'ai cru que c'était un test... 😉 Dans ce cas, ma réponse était-elle satisfaisante?
Bonjour non non ce n'était pas un test, mais une vrai question, ici je n'ai pas bien suivi l'actu à cause retour vacances, et j'ai été surpris par ce déplacement vers Montréal!!!!! Alors comme toujours pour avoir une info plus sûre je m'adresse toujours comme je le fait d'ailleurs en terme de renseignement de voyage, aux personnes plus proche de l'info (quelque fois ça marche pas) merci pour la réponse, que je ne connaissais pas, j'ai vu le marche un peu en travers à la télé, la pelouse synthétique par compte bof bof....
@+
😉Bonjour, Effectivement, le spectacle m'a beaucoup impressionné et j 'ai aimé; mais ce ne fut pas le cas de tous (de notre groupe ou d'autres). Surtout j'ai mieux réalisé ce que representaient Mevlana et les Derviches le lendemain à Konya lors de la visite de leur ancien couvent.
J'arrive à Pammukkale. Nous aussi nous étions au LYcus River mais bon, bien mais sans plus. Amitié CAPUCINE 18
J'arrive à Pammukkale. Nous aussi nous étions au LYcus River mais bon, bien mais sans plus. Amitié CAPUCINE 18
😉Pas de souci pour ce petit écart "football". j'aime bien le foot, mais nous en France c'est un peu pénible lorsque c'est la pleine saison. J'aime à petite dose. Mais les 2 équipes que vous avez vu jouer son : BORDEAUX avec un super joueur, talentueux et beau garçon et qui ne se prend pas "la tête" son nom GOURCUFF, un breton comme l'équipe qui jouait contre eux : GUINGAMP une petite ville mais avec une très bonne équipe de foot, une équipe de coupe de France.
Quand à la pelouse comme Titi : BOF, pas super.
Pamulkkale arrive. Amitiés Capucine 18
😉Pas de souci pour ce petit écart "football". j'aime bien le foot, ......
Quand à la pelouse comme Titi : BOF, pas super.
Pamulkkale arrive. Amitiés Capucine 18
Merci, Capucine pour ton aimable accueil en ces pages «d'amis du foot»... Voir le message suivant à notre ami Didier quant à la pelouse de nos stades de foot à Montréal si tu veux bien...
Merci, Capucine pour ton aimable accueil en ces pages «d'amis du foot»... Voir le message suivant à notre ami Didier quant à la pelouse de nos stades de foot à Montréal si tu veux bien...
MoniqueM
« Emmenez- moi au bout de la terre
Emmenez-moi au pays des merveilles...»
....j'ai été surpris par ce déplacement vers Montréal!!!!! ...... la pelouse synthétique par compte bof bof....
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Bonjour Didier,
Gazon naturel? Ne désespérez pas. On a du gazon naturel dans notre nouveau stade Saputo, 13 000 places – dédié au soccer, ce qui marque une nouvelle ère dans l'histoire du soccer à Montréal et au Québec (on y joue demain Bordeaux – Impact de Montréal je crois). Pelouse synthétique par contre au Stade Olympique, 55 389 places… Je m’y connais fort peu en «foot»; je n'ai commencé à m’y intéresser que lors de la Coupe du monde, FIFA 2006, voyant les drapeaux sur les autos et une véritable fièvre pour Zinedine Zidane. La partie de foot dont tu parles, celle du 25 juillet (Bordeaux – Guingamp) a eu lieu dans notre coûteux (>1, 2 milliards$) Stade Olympique dont la pelouse est synthétique. La popularité de ce sport a beaucoup augmenté récemment ici. J'ai lu ce qui suit: Au stade Saputo -
Le terrain : Il est en gazon naturel. C'est d'ailleurs une des choses qui comptaient le plus aux yeux de Joey Saputo. Et pour les vrais amateurs de soccer aussi ! Car, quoi qu'on en dise, cela garantit un jeu de meilleure qualité. En outre, pour les grandes équipes internationales, c'est un critère très important. De nombreuses formations étrangères ont d'ailleurs refusé de venir jouer au Canada car on leur proposait un terrain artificiel. Il mesure 110×70m et correspond donc aux normes internationales, contrairement aux premières prévisions du projet initial. C'est un autre point très important. Dans l'est du Canada, Montréal pourrait devenir le pole d'attraction principal...
100% soccer : - Le stade ne servira pas qu'à l'Impact. Lors de la conférence de presse initiale ..., on a annoncé qu'il servirait à des évènements provinciaux, nationaux et internationaux... de soccer évidemment. Car, n'en déplaise aux mythomanes de tous bords, ce sera un complexe de soccer et de rien d'autre.
Si tu veux en savoir plus - puisque tu viendras bientôt à Montréal :
http://www.montrealimpact.com/Tickets/Stade.aspx?language=FR
http://www.admission.com/html/venue.htmI?&venue=SAPUT&sys=114&l=FR
Bonjour Didier,
Gazon naturel? Ne désespérez pas. On a du gazon naturel dans notre nouveau stade Saputo, 13 000 places – dédié au soccer, ce qui marque une nouvelle ère dans l'histoire du soccer à Montréal et au Québec (on y joue demain Bordeaux – Impact de Montréal je crois). Pelouse synthétique par contre au Stade Olympique, 55 389 places… Je m’y connais fort peu en «foot»; je n'ai commencé à m’y intéresser que lors de la Coupe du monde, FIFA 2006, voyant les drapeaux sur les autos et une véritable fièvre pour Zinedine Zidane. La partie de foot dont tu parles, celle du 25 juillet (Bordeaux – Guingamp) a eu lieu dans notre coûteux (>1, 2 milliards$) Stade Olympique dont la pelouse est synthétique. La popularité de ce sport a beaucoup augmenté récemment ici. J'ai lu ce qui suit: Au stade Saputo -
Le terrain : Il est en gazon naturel. C'est d'ailleurs une des choses qui comptaient le plus aux yeux de Joey Saputo. Et pour les vrais amateurs de soccer aussi ! Car, quoi qu'on en dise, cela garantit un jeu de meilleure qualité. En outre, pour les grandes équipes internationales, c'est un critère très important. De nombreuses formations étrangères ont d'ailleurs refusé de venir jouer au Canada car on leur proposait un terrain artificiel. Il mesure 110×70m et correspond donc aux normes internationales, contrairement aux premières prévisions du projet initial. C'est un autre point très important. Dans l'est du Canada, Montréal pourrait devenir le pole d'attraction principal...
100% soccer : - Le stade ne servira pas qu'à l'Impact. Lors de la conférence de presse initiale ..., on a annoncé qu'il servirait à des évènements provinciaux, nationaux et internationaux... de soccer évidemment. Car, n'en déplaise aux mythomanes de tous bords, ce sera un complexe de soccer et de rien d'autre.
Si tu veux en savoir plus - puisque tu viendras bientôt à Montréal :
http://www.montrealimpact.com/Tickets/Stade.aspx?language=FR
http://www.admission.com/html/venue.htmI?&venue=SAPUT&sys=114&l=FR
MoniqueM
« Emmenez- moi au bout de la terre
Emmenez-moi au pays des merveilles...»
Bonsoir
oui effectivement allez c'était pas mal, c'était une opération communication pour vous mais comme le disait un supporter, difficile d'aller voir son équipe (guingamp ou bordeaux)
mais sache, je crois que j'adore ton pays avant d'y aller...
en fait ça me fait souvent ça avant de partir.
et à chaque fois, c'est plutôt vrai
sorry Capucine18 mais bon ça fait remonter le post.
@+ didier
oui effectivement allez c'était pas mal, c'était une opération communication pour vous mais comme le disait un supporter, difficile d'aller voir son équipe (guingamp ou bordeaux)
mais sache, je crois que j'adore ton pays avant d'y aller...
en fait ça me fait souvent ça avant de partir.
et à chaque fois, c'est plutôt vrai
sorry Capucine18 mais bon ça fait remonter le post.
@+ didier
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Hi everyone, I’m Patrick, 67 years old, a seasoned traveler (already 22 trips outside Europe).
In autumn 2025, I took my first 3-week trip to Japan, with stops in Tokyo, Kamakura, Matsumoto, Kamikochi, Takayama, Kanazawa, Kyoto, Nara, Osaka, Koyasan, Tokyo again, and Nikko.
I wanted to go back in May 2026 and explore some lesser-known places to complement my first trip.
Last year, there were four of us traveling together to discover Japan (a fairly classic itinerary). This time, I’ll be traveling solo for part of the trip and with a couple of French friends for the rest.
The weather was gorgeous in May, averaging around 25°C, with two very hot days in Kyoto and only two rainy days.
As usual, I organized everything myself, gathering plenty of information from various sites, including this one.
Transportation: An ICOCA card is essential. I got a 5-day Kansai-Hiroshima pass because I took the shinkansen between Hiroshima and Osaka three times, and it paid for itself quickly.
Accommodations: Mostly through Booking. No issues at all. Average cost was 46 € per night.
Meals: For breakfast, I alternated between buying food at a konbini to eat in my room or on the train and grabbing something at local cafés. For lunch and dinner, I tried to vary my meals as much as possible—lots of sashimi, sushi, and ramen. Okonomiyaki in Osaka and Hiroshima. Oysters in every form (raw, grilled, fried) in Onomichi and Hiroshima. A variety of seafood (shrimp, shellfish) in Hiroshima and Matsumoto. Fish whose names often escaped me, but notably mackerel and eel (unagi). Tempura and gyoza. Chicken skewers (yakitori) and one teppanyaki meal. One omakase meal (9 different dishes). In the end, not much meat aside from a few yakitori skewers. No splurges on super expensive wagyu or Kobe beef. Average dinner cost: 4,800 yen, drinks included.
The Itinerary: Day 1: Departure from Brussels Day 2: Arrival in Osaka Day 3: To Himeji, then Kurashiki Day 4: To Fukuyama, then Tomo no Ura, then Onomichi Day 5: Cycling the Shimanami Kaido Day 6: To Takahara, then Hiroshima Day 7: To Kyoto to attend the Aoi Matsuri parade Day 8: To Miyajima Day 9: Hiroshima, then Kyoto Day 10: Southern Kyoto Day 11: Northern Kyoto Day 12: Final day in Kyoto, then to Nagatsugawa Day 13: Start of the Nakasendo Trail (Magome to Tsumago) Day 14: Second day of the trail (Kiso Fukushima) Day 15: Third day of the trail (Narai), then Matsumoto Day 16: To Mt. Fuji (Kawaguchiko) Day 17: To Tokyo Day 18: Excursion to Enoshima and Kamakura Day 19: Flight home, with a 10-hour layover in Hong Kong Day 20: Arrival in Brussels
Transportation: An ICOCA card is essential. I got a 5-day Kansai-Hiroshima pass because I took the shinkansen between Hiroshima and Osaka three times, and it paid for itself quickly.
Accommodations: Mostly through Booking. No issues at all. Average cost was 46 € per night.
Meals: For breakfast, I alternated between buying food at a konbini to eat in my room or on the train and grabbing something at local cafés. For lunch and dinner, I tried to vary my meals as much as possible—lots of sashimi, sushi, and ramen. Okonomiyaki in Osaka and Hiroshima. Oysters in every form (raw, grilled, fried) in Onomichi and Hiroshima. A variety of seafood (shrimp, shellfish) in Hiroshima and Matsumoto. Fish whose names often escaped me, but notably mackerel and eel (unagi). Tempura and gyoza. Chicken skewers (yakitori) and one teppanyaki meal. One omakase meal (9 different dishes). In the end, not much meat aside from a few yakitori skewers. No splurges on super expensive wagyu or Kobe beef. Average dinner cost: 4,800 yen, drinks included.
The Itinerary: Day 1: Departure from Brussels Day 2: Arrival in Osaka Day 3: To Himeji, then Kurashiki Day 4: To Fukuyama, then Tomo no Ura, then Onomichi Day 5: Cycling the Shimanami Kaido Day 6: To Takahara, then Hiroshima Day 7: To Kyoto to attend the Aoi Matsuri parade Day 8: To Miyajima Day 9: Hiroshima, then Kyoto Day 10: Southern Kyoto Day 11: Northern Kyoto Day 12: Final day in Kyoto, then to Nagatsugawa Day 13: Start of the Nakasendo Trail (Magome to Tsumago) Day 14: Second day of the trail (Kiso Fukushima) Day 15: Third day of the trail (Narai), then Matsumoto Day 16: To Mt. Fuji (Kawaguchiko) Day 17: To Tokyo Day 18: Excursion to Enoshima and Kamakura Day 19: Flight home, with a 10-hour layover in Hong Kong Day 20: Arrival in Brussels
Hi everyone,
With my girlfriend Christelle, we’ve chosen South Africa for our first trip to Southern Africa, focusing on safaris—after a long debate with a Cape Town/Kruger combo. But that would’ve meant cutting out St Lucia, which would’ve been harder to fit into another trip. And St Lucia—thanks to Michel and all those travel journals—we really wanted to go there.
So our 11-night itinerary ended up like this, mostly shaped by school holidays: - 3 nights in St Lucia - 1 night in Hluhluwe - 1 night at Mkhaya Game Reserve (Eswatini) - 1 night at Hlane Royal National Park (Eswatini) - 3 nights in Kruger (Berg en Dal / Satara / Tamboti) - 1 night at Shindzela Tented Camp in the Timbavati private reserve - 1 final night in Kruger at Lower Sabie
All of this in the off-season and rainy season, just a month after catastrophic floods that killed over 150 people and seriously damaged Kruger’s infrastructure.
I’ll jump straight to St Lucia and skip the loooong journey to get there (with a layover in Frankfurt, landing in Johannesburg, a domestic flight to Durban, and the rest by rental SUV—First Car Rental, perfect, no complaints).
To motivate readers—especially some familiar faces here—I’ll drop in a first photo.

With my girlfriend Christelle, we’ve chosen South Africa for our first trip to Southern Africa, focusing on safaris—after a long debate with a Cape Town/Kruger combo. But that would’ve meant cutting out St Lucia, which would’ve been harder to fit into another trip. And St Lucia—thanks to Michel and all those travel journals—we really wanted to go there.
So our 11-night itinerary ended up like this, mostly shaped by school holidays: - 3 nights in St Lucia - 1 night in Hluhluwe - 1 night at Mkhaya Game Reserve (Eswatini) - 1 night at Hlane Royal National Park (Eswatini) - 3 nights in Kruger (Berg en Dal / Satara / Tamboti) - 1 night at Shindzela Tented Camp in the Timbavati private reserve - 1 final night in Kruger at Lower Sabie
All of this in the off-season and rainy season, just a month after catastrophic floods that killed over 150 people and seriously damaged Kruger’s infrastructure.
I’ll jump straight to St Lucia and skip the loooong journey to get there (with a layover in Frankfurt, landing in Johannesburg, a domestic flight to Durban, and the rest by rental SUV—First Car Rental, perfect, no complaints).
To motivate readers—especially some familiar faces here—I’ll drop in a first photo.


Si je ferme les yeux et pense au sultanat d’Oman, je sens d’abord un léger parfum d’encens, la chaleur d'un rayon de soleil sur ma peau, avant de sentir le sable couler dans ma main… J’ai sur la langue le goût et le moelleux d’une datte, véritable bonbon, puis celui du café avec une pointe de cardamome et d’eau de rose.... J’entends le vent du désert siffler à mes oreilles, au loin l’appel d’un muezzin, puis le murmure de l’eau. J’ouvre les yeux, je vois des sourires, des signes de bienvenue, je vois une mer turquoise, des roches allant de l’ocre au pourpre, des wadis profonds d’où jaillissent des torrents, des dunes oranges, des plages de sable blanc où de petits crabes filent à toute allure. Je vois des oasis incroyables qui surgissent entre les montagnes arides. Je vois des villages abandonnés que l’on rêverait pleins de vie, des forteresses imposantes dominant des vallées, et des souks animés où la proposition est délicate et la négociation une politesse mutuelle…
Tout cela, et bien plus encore.
C’est ce que j’ai essayé de traduire dans mon carnet de voyage dessiné, que je complèterai çà et là de photos. Ce carnet, je l’ai dessiné « à froid », après mon retour (en fait je l’ai réalisé cet été alors que notre voyage date de cet hiver). Il est d’un format assez spécial je l’avais acheté au japon, sans trop savoir ce que j’allais en faire. Et bien il a trouvé son usage ! Voici ci-dessous une photo de ce carnet, en mode accordéon : là, il n’est que partiellement ouvert, car tout déplié cela fait 5 mètres de long !

Pour les amateurs de dessin : Le format en accordéon est à la fois une contrainte (chaque feuillet fait un format 9 cm X 27 cm), et une liberté (on peut faire une fresque). Le papier est aussi un peu spécial : il n’offre pas une grande finesse de trait, mais il prend bien l’encre (feutre liner). En revanche, tout doit être fait presque d’un jet (avec une esquisse très légère au crayon) car il se gomme très mal. Il boit trop l’eau pour colorer au feutre ou à l’aquarelle (ou alors sans utiliser la détrempe), en revanche il porte bien le pastel à l’huile et son utilisation au pinceau avec de l’essence. Tirant sur le jaune, il m’a permis de créer des contrastes y compris avec le pastel blanc.
A droite, le "marqueur" de l'accueil, ces dattes qu'on vous offre partout en signe d'hospitalité. A gauche, un hommage à ces sublimes portes usées par les temps, qu'on admire un peu partout dans les quartiers anciens, y compris ceux qui sont abandonnés.
Oman est un des grands producteurs de résine d'encens. Les brûleurs d'encens sont partout, du plus simple en terre au plus précieux en argent ciselé...
L'hospitalité vous conduira à accepter aussi souvent un petit café, un "omani café", très léger, parfumé subtilement avec de la cardamome, pourquoi pas un peu de safran, et éventuellement un peu d'eau de rose.
J'ai ici représenté un homme dans l'habit commun usuel de tous les omanais : la dishdasha, majoritairement blanche (en semaine, en journée, la couleur est davantage pour le soir ou le vendredi et le samedi). Même si l'on voit des hommes habillés à l'occidentale, ils sont très peu nombreux. La dishdasha blanche est vraiment l'habit commun partagé par tous les hommes. La dishdasha, qui n'a pas de capuche, se distingue par un petit pompon accroché au col, la furakha, qu'on imbibe de parfum. Et croyez moi, les omanais en abusent! "ça sent le pompon" est une expression qui est maintenant passée dans notre langage commun, à mon mari et moi.
Autre incontournable de la tenue masculine, la kuma, ce petit couvre-chef rond, la plupart du temps blanc rehaussé de motifs aux couleurs vives. Le keffieh est aussi porté (mais sans le cordon appelé agal dans les pays arabes), et il est plutôt arboré par ceux dont les racines sont dans le désert, de ce que j'en ai compris.
Et les femmes, me direz vous? Voilées, pour certaines en noir intégral (mais pas la burka, plutôt le chador + Abaya), du fait de l'influence de l'Arabie et des émirats arabes unis, alors que le vêtement traditionnel était auparavant plutôt une superposition de robes très colorées. La plupart des femmes que nous avons vues portaient plutôt une tenue neutre, un voile uni sur les cheveux, mais le visage découvert. Nous avons vu aussi beaucoup de saris et de voiles colorés, il ne faut pas oublier que 40% de la population est constituée d'immigrants indiens, népalais, bengalais, qui travaillent beaucoup dans le tourisme, l'hôtellerie et la restauration, les services, mais aussi tous les travaux ouvriers.
Je précise qu'en tant que touriste il n'y a aucune pression pour porter un voile, jamais de regards désapprobateurs d'aucune sorte. Bien sûr, on gardera pour la terrasse de l'hôtel les mini shorts, les décolletés plongeants, les épaules et ventres dénudés, mais j'ai envie de dire que c'est pareil pour les hommes et les femmes et que le soleil étant vif c'est aussi meilleur pour la peau.
Voici pour cette introduction ! Au prochain post, je vous parlerai de mon itinéraire et on pourra se lancer!Bonjour tout le monde, nous voici rentrés d'un RT USA organisé par nos soins du 31/07/2026 au 26/08/2026.
La destination : Le Sud-Ouest USA avec le Texas, l'Arizona et le Nouveau-Mexique. 7000 kilomètres effectués à la louche.
L'Auto : Une Chevrolet Equinoxe pour deux en passant par BSP Auto et Avis. Et dedans 2 valises, un sac de voyage, deux valises cabines, la glacière de chez Walmart, le matos photos et les bouteilles d'eau (pack de 40).
Le trajet : Dallas DFW, Fort Worth, Houston, Austin, San Antonio, Alpine, El Paso, Tucson, Sedona, Albuquerque, Amarillo et Dallas pour finir avec départ sur DFW.
Les voyageurs : Deux séniors bien avancés dans l'âge (73 et 75) mais toujours en activité (pas épuisante physiquement) (pour rester vivants et financer les voyages), autonomes physiquement à 100%, intellectuellement beaucoup moins, passionnés des USA, pays où tout est possible, plus marcheurs que randonneurs, plutôt hôtels à partir de 3 étoiles que motels de bord de route, plutôt restos Italiens que nourriture US, adeptes des arrêts fréquents pour les photos, plutôt musées que rien, Plutôt sieste que marches forcées. Pas trop râleurs, juste ce qu'il faut pour rester français au pays du grand Satan qu'ils disent. Pas trés doués pour les langues, Anglais des rues (mais bien pratique), Espagnol nul pour moi hormis : " Hola ! Una Cerveza por Favor ! " Cela fait court. Madame comprend tout mais refuse de parler.
Le coût du RT : Environ 12 000 euros avec les vols AF, Auto, Essence, cadeaux, visites et tutti quanti. Bien maitrisé puisque 13500 euros prévus au départ.
Le bilan positif : Un régal avec les longues routes à perte de vue. Des Musées à découvrir. Le constat de la présence Hispanique et de son Histoire importante dans ce secteur de l'Amérique. Des locaux adorables. Des touristes plus ou moins sympas. Un accent Texan abominable et difficile à comprendre. Des stations Gas qui sont de véritables magasins avec nourriture préparée et autre alcools vendus en Arizona et Nouveau-Mexique et des employés au top ! Toujours prêts à rigoler !
Le bilan négatif : La chaleur tout au long du séjour...43° sur Dallas en fin de séjour. Impossible de sortir dans les rues. Beaucoup de "Homeless" dans les rues de l'Hyper Centre de Dallas. Les breakfasts Hôtel toujours les mêmes. On s'y fait.
Donc, positif certes mais le concept commence à fatiguer. Il se pourrait que le modèle RT autonome soit repensé pour le prochain. SI celui qui est en haut nous prête vie.
Pour la suite, attendons les premières photos triées et passées à la moulinette.
A bientôt.
La destination : Le Sud-Ouest USA avec le Texas, l'Arizona et le Nouveau-Mexique. 7000 kilomètres effectués à la louche.
L'Auto : Une Chevrolet Equinoxe pour deux en passant par BSP Auto et Avis. Et dedans 2 valises, un sac de voyage, deux valises cabines, la glacière de chez Walmart, le matos photos et les bouteilles d'eau (pack de 40).
Le trajet : Dallas DFW, Fort Worth, Houston, Austin, San Antonio, Alpine, El Paso, Tucson, Sedona, Albuquerque, Amarillo et Dallas pour finir avec départ sur DFW.
Les voyageurs : Deux séniors bien avancés dans l'âge (73 et 75) mais toujours en activité (pas épuisante physiquement) (pour rester vivants et financer les voyages), autonomes physiquement à 100%, intellectuellement beaucoup moins, passionnés des USA, pays où tout est possible, plus marcheurs que randonneurs, plutôt hôtels à partir de 3 étoiles que motels de bord de route, plutôt restos Italiens que nourriture US, adeptes des arrêts fréquents pour les photos, plutôt musées que rien, Plutôt sieste que marches forcées. Pas trop râleurs, juste ce qu'il faut pour rester français au pays du grand Satan qu'ils disent. Pas trés doués pour les langues, Anglais des rues (mais bien pratique), Espagnol nul pour moi hormis : " Hola ! Una Cerveza por Favor ! " Cela fait court. Madame comprend tout mais refuse de parler.
Le coût du RT : Environ 12 000 euros avec les vols AF, Auto, Essence, cadeaux, visites et tutti quanti. Bien maitrisé puisque 13500 euros prévus au départ.
Le bilan positif : Un régal avec les longues routes à perte de vue. Des Musées à découvrir. Le constat de la présence Hispanique et de son Histoire importante dans ce secteur de l'Amérique. Des locaux adorables. Des touristes plus ou moins sympas. Un accent Texan abominable et difficile à comprendre. Des stations Gas qui sont de véritables magasins avec nourriture préparée et autre alcools vendus en Arizona et Nouveau-Mexique et des employés au top ! Toujours prêts à rigoler !
Le bilan négatif : La chaleur tout au long du séjour...43° sur Dallas en fin de séjour. Impossible de sortir dans les rues. Beaucoup de "Homeless" dans les rues de l'Hyper Centre de Dallas. Les breakfasts Hôtel toujours les mêmes. On s'y fait.
Donc, positif certes mais le concept commence à fatiguer. Il se pourrait que le modèle RT autonome soit repensé pour le prochain. SI celui qui est en haut nous prête vie.
Pour la suite, attendons les premières photos triées et passées à la moulinette.
A bientôt.
Preamble
I could have titled my travel journal like Carmen: "Some trips are born twice." Indeed, we had considered this destination back in February 2020. However, an honest tour operator advised us against traveling at that time due to the climate. So, we gave up and opted for Guatemala instead (see "On the Mayan Lands" on this site).
So, why this title? When I was in primary school, over 65 years ago, the illustrations in my history books (Machu Picchu) and geography books (Lake Titicaca) made me dream, and those images stayed in my mind. It took until 2026 to finally make this dream come true!
We prepared our trip with Tout Pérou, a French-speaking "agency." Everything was handled via email and WhatsApp exchanges with our contact: Laurent, who was both competent, friendly, and full of good advice. For 200 €, Tout Pérou provided us with drivers and guides whenever we wanted, helped us buy our domestic flights (cheaper when purchased in Peru), booked shuttles between airports and hotels, and got us a discount on the train ride to Aguas Calientes, as well as on the buses between Chivay and Puno and between Puno and Cusco. In short, Laurent took care of all the logistics and the Machu Picchu tickets. It was up to us to book our hotels. Tout Pérou provided a list, but we weren’t obliged to follow it. Another advantage of the package: we didn’t have to pay in advance; we paid the service providers directly day by day.
We didn’t meet Laurent in person because he was on vacation in Europe. Before his departure, he gave us a briefing, provided a summary table with the entire program, the service providers, their phone numbers, their fees, the schedules, and gave us plenty of advice (money, exchange, safety, etc.). After returning at the end of our stay, he kept checking in on us.
Lastly, we had also gathered information from Arnaud Lagadec, who runs a hotel in Cusco and offers tours of the region. He gave us a lot of useful information. Another contact: Thomas Montaigne, very friendly, who runs an agency in Arequipa (Agence Pérou Exclusif).
Day 1 – Paris to Lima
Foreword I’ll share our trip without any pretension—I don’t have the talent of some contributors on this forum—and I’ll illustrate it with a few photos (taken with an ordinary smartphone). My comments are personal and only reflect my own views. So, please be kind! Feel free to comment on my story as you like, but let’s avoid pointless debates.
Even though we live in the south of the Paris region, true to our habits when the flight is in the morning, we chose to spend the night before our departure in a hotel near CDG and parked our car in a parking lot in Garches. This way, we avoid the stress that often comes with traveling around Paris (accidents, roadworks, traffic jams, etc.).
Check-in and border control went smoothly on that Sunday morning. Our Air France flight was uneventful. In Lima, border control took a particularly long time, and for the first time, we didn’t get an entry visa stamped in our passports.
As planned, a driver took us to the Miraflores district, where our hotel was located. We were surprised by the numerous signs about possible tsunamis, having forgotten that Peru is prone to such events and regularly experiences earthquakes. We’d see the consequences of these during our journey.
Exhausted from the early wake-up, the 13-hour flight, and the 7-hour time difference, we had dinner at the hotel before a restful night.
Note that this day was Peru’s presidential election day. As a result, we weren’t served beer—the sale of alcohol was banned that Sunday.
I could have titled my travel journal like Carmen: "Some trips are born twice." Indeed, we had considered this destination back in February 2020. However, an honest tour operator advised us against traveling at that time due to the climate. So, we gave up and opted for Guatemala instead (see "On the Mayan Lands" on this site).
So, why this title? When I was in primary school, over 65 years ago, the illustrations in my history books (Machu Picchu) and geography books (Lake Titicaca) made me dream, and those images stayed in my mind. It took until 2026 to finally make this dream come true!
We prepared our trip with Tout Pérou, a French-speaking "agency." Everything was handled via email and WhatsApp exchanges with our contact: Laurent, who was both competent, friendly, and full of good advice. For 200 €, Tout Pérou provided us with drivers and guides whenever we wanted, helped us buy our domestic flights (cheaper when purchased in Peru), booked shuttles between airports and hotels, and got us a discount on the train ride to Aguas Calientes, as well as on the buses between Chivay and Puno and between Puno and Cusco. In short, Laurent took care of all the logistics and the Machu Picchu tickets. It was up to us to book our hotels. Tout Pérou provided a list, but we weren’t obliged to follow it. Another advantage of the package: we didn’t have to pay in advance; we paid the service providers directly day by day.
We didn’t meet Laurent in person because he was on vacation in Europe. Before his departure, he gave us a briefing, provided a summary table with the entire program, the service providers, their phone numbers, their fees, the schedules, and gave us plenty of advice (money, exchange, safety, etc.). After returning at the end of our stay, he kept checking in on us.
Lastly, we had also gathered information from Arnaud Lagadec, who runs a hotel in Cusco and offers tours of the region. He gave us a lot of useful information. Another contact: Thomas Montaigne, very friendly, who runs an agency in Arequipa (Agence Pérou Exclusif).
Day 1 – Paris to Lima
Foreword I’ll share our trip without any pretension—I don’t have the talent of some contributors on this forum—and I’ll illustrate it with a few photos (taken with an ordinary smartphone). My comments are personal and only reflect my own views. So, please be kind! Feel free to comment on my story as you like, but let’s avoid pointless debates.
Even though we live in the south of the Paris region, true to our habits when the flight is in the morning, we chose to spend the night before our departure in a hotel near CDG and parked our car in a parking lot in Garches. This way, we avoid the stress that often comes with traveling around Paris (accidents, roadworks, traffic jams, etc.).
Check-in and border control went smoothly on that Sunday morning. Our Air France flight was uneventful. In Lima, border control took a particularly long time, and for the first time, we didn’t get an entry visa stamped in our passports.
As planned, a driver took us to the Miraflores district, where our hotel was located. We were surprised by the numerous signs about possible tsunamis, having forgotten that Peru is prone to such events and regularly experiences earthquakes. We’d see the consequences of these during our journey.
Exhausted from the early wake-up, the 13-hour flight, and the 7-hour time difference, we had dinner at the hotel before a restful night.
Note that this day was Peru’s presidential election day. As a result, we weren’t served beer—the sale of alcohol was banned that Sunday.
Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...This trip was in 2023, but when I wanted to write my travel journal, VF was still closed to contributions... So, now that I've just finished my Japan travel journal here, I figured it was high time to honor this destination we came back from so enchanted. Disclaimer 1: This is a written travel journal. There’ll be text! Too much, for some! Disclaimer 2: This is an illustrated travel journal. There’ll be photos! Too many, for some!
I have to say, every time I try to discipline myself, to keep it shorter, to include fewer photos... I end up adding more. It feels like my dear Aunt Nicole, who exhausted us with her slide-show evenings in the 70s/80s, decided to take her revenge. The upside for you, readers, is that you can slip away anytime without offending Aunt Nicole. I won’t even notice!
Anyway, since I love maps, here’s one to give you an idea of where I’m taking you. As you can see, we only saw a tiny part of Laos (the areas circled in red); we only had 3 weeks for ourselves (my husband’s newly retired, I still work), and we prefer taking our time over rushing around like crazy.

In broad strokes, it was very classic:
First, we “settled in” at Luang Prabang (8 days), because we wanted and needed to. From there, we took three days to venture a little further north—not far in kilometers, but as we know, distances aren’t just about km! Then we flew south to Paksé, letting ourselves drift down to the 4,000 Islands while stopping by the pre-Angkorian archaeological sites. We wrapped up with the Bolaven Plateau.
A few practical notes: We arrived via Bangkok, then took a Bangkok-Luang Prabang flight, having picked up our luggage in Bangkok to check it in for Luang Prabang. No issues—the Bangkok airport, which many of you know, is very well organized. We got our visas on arrival in Luang Prabang. Quick, but to be fair, we were on a “small” plane, and the big flights had arrived earlier, so we weren’t too crowded in line! At the end of our trip, we didn’t fly out of Paksé but from the nearby airport in Thailand, Ubon Ratchathani (a 2.5-hour drive from Paksé), then Bangkok and Paris. You’ll notice we skipped Vientiane to stay longer in Luang Prabang. That said, there’s now a high-speed train between Vientiane and Luang Prabang—good to know—and soon the (Chinese) train will go all the way to Bangkok and even Kuala Lumpur!
With that intro out of the way, let’s dive into the heart of the matter. To be continued: Slowing down the pace... in Luang Prabang
C’est une ville ancienne qui respire, c’est une source qui vit.
Ici, pas de pancartes kitsch du genre « Tu me manques à Fengyu », ni de faux objets anciens fabriqués à la chaîne.
Les maisons centenaires portent encore les traces du vent et de la pluie;le matin, on entend les coqs chanter,et au crépuscule, la fumée s’élève doucement des cuisines.
Cette ville n’essaie de plaire à personne:comme l’eau de source qui la traverse, elle continue simplement de vivre, à son propre rythme.
Située dans le comté d’Eryuan, dans la préfecture de Dali au Yunnan, la ville ancienne de Fengyu est classée ville historique et culturelle nationale. On la surnomme la « terre des lettrés et de l’encre »:sous la dynastie Qing, l’académie Fengxiang a formé quatre jinshi et onze juren aux examens impériaux. Les familles bai y ont fait de l’étude et du travail de la terre un véritable héritage. Même les jours de marché, on y trouve des étals de calligraphies et de peintures, tandis que les linteaux et les murs-écrans sont couverts de maximes familiales.
Fengyu était aussi une étape importante de l’ancienne route du thé et des chevaux. Elle conserve le deuxième plus grand ensemble architectural bai de Chine, juste après Xizhou. Le célèbre voyageur Xu Xiake y a passé sept jours et l’a comparée au « paradis des fleurs de pêcher ».
April 5 - Day 1
After as many weeks as I have fingers on my right hand, we're hitting the road again, fully recovered from our pharaonic adventure. Back in France to drop off our daughters (sorry, girls!), this time it's just the two of us, ready to be welcomed by a new destination. They say it offers one of the richest cultural heritages in the world for those willing to put in the effort. It's the land of the ancient Silk Road, where we'll follow a journey steeped in history and discoveries straight out of *One Thousand and One Nights*. A former Soviet bloc region independent only since 1991, we'll be walking in the footsteps of Genghis Khan, Tamerlane, Alexander the Great, Marco Polo...
Another fun fact about this country: it's strictly forbidden to import porn on your phone. True story. The same goes for painkillers! Unless it's about sodomy—though the two don’t seem connected, that’s just how it is. Don’t ask me why! Anyway, I’m getting off track. Here’s the big question: Where do you think we’ve just landed?... To give you a hint, the locals are known for being incredibly welcoming. No sooner said than done—our first taxi driver, proud to transport French travelers, refused to let us pay for the ride. Great vibes for these two weeks ahead. So, any guesses? Uzbekistan!!!
After as many weeks as I have fingers on my right hand, we're hitting the road again, fully recovered from our pharaonic adventure. Back in France to drop off our daughters (sorry, girls!), this time it's just the two of us, ready to be welcomed by a new destination. They say it offers one of the richest cultural heritages in the world for those willing to put in the effort. It's the land of the ancient Silk Road, where we'll follow a journey steeped in history and discoveries straight out of *One Thousand and One Nights*. A former Soviet bloc region independent only since 1991, we'll be walking in the footsteps of Genghis Khan, Tamerlane, Alexander the Great, Marco Polo...
Another fun fact about this country: it's strictly forbidden to import porn on your phone. True story. The same goes for painkillers! Unless it's about sodomy—though the two don’t seem connected, that’s just how it is. Don’t ask me why! Anyway, I’m getting off track. Here’s the big question: Where do you think we’ve just landed?... To give you a hint, the locals are known for being incredibly welcoming. No sooner said than done—our first taxi driver, proud to transport French travelers, refused to let us pay for the ride. Great vibes for these two weeks ahead. So, any guesses? Uzbekistan!!!

Hi there!
I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
Let’s start with the shotengai...

Our first "wow" moment came as we stepped out of the subway in Asakusa, the Tokyo neighborhood where we’d booked our hotel for our first five nights. Exhausted after our long flight, we finally arrived and took an exit that led straight into a shotengai—one of those covered shopping streets that pop up in city centers and flourished between the 1950s and 1980s.
It was an instant aesthetic shock, like a close encounter of the third kind between the modern city, a typical Asian market with its street stalls, the vintage vibe of the arcade, the sheer abundance of goods, and the bustling crowd—a mix of tourists, pilgrims (thanks to nearby Senso-ji Temple), and locals (it’s a very working-class area). In the end, it set the tone for a feeling we’d experience throughout the trip. Wherever we went, shotengai turned out to be fantastic spots for finding little restaurants, shops, or even fresh produce. Some are like real mazes, like in Kyoto, where we spent ages trying to relocate a restaurant we’d loved ;-)
In Kanazawa, the Omicho Market:
And in Kyoto, Nishiki Market:

To be continued...
I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.Let’s start with the shotengai...

Our first "wow" moment came as we stepped out of the subway in Asakusa, the Tokyo neighborhood where we’d booked our hotel for our first five nights. Exhausted after our long flight, we finally arrived and took an exit that led straight into a shotengai—one of those covered shopping streets that pop up in city centers and flourished between the 1950s and 1980s.
It was an instant aesthetic shock, like a close encounter of the third kind between the modern city, a typical Asian market with its street stalls, the vintage vibe of the arcade, the sheer abundance of goods, and the bustling crowd—a mix of tourists, pilgrims (thanks to nearby Senso-ji Temple), and locals (it’s a very working-class area). In the end, it set the tone for a feeling we’d experience throughout the trip. Wherever we went, shotengai turned out to be fantastic spots for finding little restaurants, shops, or even fresh produce. Some are like real mazes, like in Kyoto, where we spent ages trying to relocate a restaurant we’d loved ;-)
In Kanazawa, the Omicho Market:
And in Kyoto, Nishiki Market:

To be continued...
Le dernier carnet sur le Turkménistan date de 2019. Voici donc un court retour sur ce vaste pays désertique qui se visite un peu plus facilement qu'auparavant.
C'est mon premier carnet. Si vous avez des questions, n'hésitez pas. Le pays s'ouvre lentement mais il est possible de visiter des sites où vous serez tout seul. En 5 jours, j'ai vu 2 hongkongais, quelques allemands et un chilien au cratère, 10 chinois dans un bazar de la capitale, et c'est tout !
Il est possible de visiter le Turkménistan depuis l'Ouzbékistan. Le plus simple et le plus économique est de se rendre en taxi jusqu'à la frontière depuis Boukhara. Le trajet prend un peu plus d'une heure.
Le passage de la frontière est assez long puisque de nombreux Turkmènes ramènent des objets achetés en Ouzbékistan afin de pouvoir les revendre au Turkménistan. Par exemple des couches, des produits pour bébés ou des produits de beauté. Il m'a fallu plus de 2h30 pour franchir la frontière. Il est obligatoire pour visiter le Turkménistan d'avoir un guide et de passer par une agence de voyage. Les agences britanniques proposent souvent des séjours de trois, cinq ou sept jours à plus de 1 500 ou 2 000 euros. Mais si votre budget est plus limité, il vous suffit de contacter quelques agences turkmènes directement par mail qui vous feront une proposition entre 700 et 1 300 euros pour trois à sept jours. J'ai pris un séjour de 5 jours de Turkmenabat dans le Nord-Est du pays jusqu'à Dashoguz dans le Nord. L'objectif est de visiter les principaux sites classés à l'Unesco, dont Merv, et les sites archéologiques comme Nisa ou Gonur Tepe.
Votre guide sera également le chauffeur. Il viendra vous chercher à la frontière. Les formalités sont très longues car les douaniers doivent multiplier les tampons et l'obtention du visa que vous avez préalablement demandé à votre agence de voyage nécessite plusieurs contrôles. Mais le passage se fait relativement aisément même si chaque étape est assez longue.
Une fois de l'autre côté, première surprise, l'autoroute est très récente jusqu'à Turkmenabat. Une très longue file de camions s'étend sur plusieurs kilomètres du côté turkmène afin de pouvoir passer la frontière et aller en Ouzbékistan. En effet, selon mon guide, les camions turkmènes transportent du gaz, du coton (pas à cette saison puisque la récolte a lieu en septembre), mais ont surtout un réservoir plein car le prix du carburant est beaucoup moins cher au Turkménistan. Un plein pour une voiture vaut à peu près 3 euros, ce qui est défiant toute concurrence.

Depuis le poste frontière de Farap, l'objectif est d'atteindre la ville de Mary qui abrite dans sa banlieue, à une trentaine de kilomètres, le site classé à l'UNESCO de Merv. Cette cité est connue comme étant une fondation d'Alexandre le Grand au IVe siècle avant Jésus-Christ sous le nom d'Alexandrie de Margiane. Plusieurs forteresses sont visibles.

Après plus de trois heures de route, nous déjeunons dans un restaurant turc qui s'appelle Aladdin. Plusieurs citations du président sont visibles sur l'autoroute, mais la route est de qualité et on avance aisément. Ce sera de loin la meilleure route du pays. ça se gâtera largement par la suite.

Les ronds-points sont particulièrement intéressants puisqu'on y retrouve des emblèmes de la culture turkmène, soit le chien, soit un tapis, soit le cheval Ahal Teke soit des symboles musulmans, même si la présence d'artefacts islamiques est assez réduite.

C'est mon premier carnet. Si vous avez des questions, n'hésitez pas. Le pays s'ouvre lentement mais il est possible de visiter des sites où vous serez tout seul. En 5 jours, j'ai vu 2 hongkongais, quelques allemands et un chilien au cratère, 10 chinois dans un bazar de la capitale, et c'est tout !
Il est possible de visiter le Turkménistan depuis l'Ouzbékistan. Le plus simple et le plus économique est de se rendre en taxi jusqu'à la frontière depuis Boukhara. Le trajet prend un peu plus d'une heure.
Le passage de la frontière est assez long puisque de nombreux Turkmènes ramènent des objets achetés en Ouzbékistan afin de pouvoir les revendre au Turkménistan. Par exemple des couches, des produits pour bébés ou des produits de beauté. Il m'a fallu plus de 2h30 pour franchir la frontière. Il est obligatoire pour visiter le Turkménistan d'avoir un guide et de passer par une agence de voyage. Les agences britanniques proposent souvent des séjours de trois, cinq ou sept jours à plus de 1 500 ou 2 000 euros. Mais si votre budget est plus limité, il vous suffit de contacter quelques agences turkmènes directement par mail qui vous feront une proposition entre 700 et 1 300 euros pour trois à sept jours. J'ai pris un séjour de 5 jours de Turkmenabat dans le Nord-Est du pays jusqu'à Dashoguz dans le Nord. L'objectif est de visiter les principaux sites classés à l'Unesco, dont Merv, et les sites archéologiques comme Nisa ou Gonur Tepe.
Votre guide sera également le chauffeur. Il viendra vous chercher à la frontière. Les formalités sont très longues car les douaniers doivent multiplier les tampons et l'obtention du visa que vous avez préalablement demandé à votre agence de voyage nécessite plusieurs contrôles. Mais le passage se fait relativement aisément même si chaque étape est assez longue.

Une fois de l'autre côté, première surprise, l'autoroute est très récente jusqu'à Turkmenabat. Une très longue file de camions s'étend sur plusieurs kilomètres du côté turkmène afin de pouvoir passer la frontière et aller en Ouzbékistan. En effet, selon mon guide, les camions turkmènes transportent du gaz, du coton (pas à cette saison puisque la récolte a lieu en septembre), mais ont surtout un réservoir plein car le prix du carburant est beaucoup moins cher au Turkménistan. Un plein pour une voiture vaut à peu près 3 euros, ce qui est défiant toute concurrence.


Depuis le poste frontière de Farap, l'objectif est d'atteindre la ville de Mary qui abrite dans sa banlieue, à une trentaine de kilomètres, le site classé à l'UNESCO de Merv. Cette cité est connue comme étant une fondation d'Alexandre le Grand au IVe siècle avant Jésus-Christ sous le nom d'Alexandrie de Margiane. Plusieurs forteresses sont visibles.


Après plus de trois heures de route, nous déjeunons dans un restaurant turc qui s'appelle Aladdin. Plusieurs citations du président sont visibles sur l'autoroute, mais la route est de qualité et on avance aisément. Ce sera de loin la meilleure route du pays. ça se gâtera largement par la suite.


Les ronds-points sont particulièrement intéressants puisqu'on y retrouve des emblèmes de la culture turkmène, soit le chien, soit un tapis, soit le cheval Ahal Teke soit des symboles musulmans, même si la présence d'artefacts islamiques est assez réduite.

Preamble:
Africa was calling to me, so a year ago, with our usual travel companions, we decided to return to the continent we love so much.
Where to go?
Uganda quickly caught our attention—wildlife we’re used to seeing, plus gorillas and the shoebill we missed in Zambia.
We got in touch with Paul, who’s been mentioned several times on the forum back in September, booked our flight tickets, secured the gorilla permits, and by early October, the most important things were done.
We still had plenty of time to hold our "prep meetings" for the final itinerary.
Three days before departure, I sprained my ankle (my weak spot, as you’ll recall from our Colombia trip). I wasn’t in great spirits, but after a year of waiting, nothing was going to stop me. We’d see how it goes! Off we went for our new adventures
Three days before departure, I sprained my ankle (my weak spot, as you’ll recall from our Colombia trip). I wasn’t in great spirits, but after a year of waiting, nothing was going to stop me. We’d see how it goes! Off we went for our new adventures
April 11 – Day 1
It was winter, a winter with beautiful weather, A season that only exists in the southwest of America, I remember very well what I told you that morning A month ago... A century ago, an eternity ago... We’ll go... wherever you want, whenever you want...
Well, yeah, back from our adventure in our enchanting American West just a month ago, we’re already taking a bite out of one of its lesser-known competitors. "Flo, if you had to pick just one reason to justify your love for the U.S., what would it be?" The greasy, dripping burgers? No, I don’t think I’m going out on a limb by saying it’d be the wide-open spaces... And that’s exactly what our new quest is taking us to—a land on the other side of the globe where the horizon also seems endless, where silence tastes like salty wind and sand, where freedom is measured in kilometers of desert tracks, where the GPS is mostly there to confirm you’re lost in the middle of nowhere... Add to that magic formula the fact that you’ll see more zebras, giraffes, wildebeest, and elephants than people per square kilometer, and you can imagine us setting foot in Southern Africa for the first time, more precisely at the small airport in Windhoek, capital of... of...? Brush up on your geography, damn it! We’re landing in Namibia!!!

To be honest, Namibian landscapes have been flirting with me for ages. So how did I resist this island of temptation for so long? First, the budget. Let’s just say that for the same amount of effort (and kidneys), the bank lets you choose two other adventures almost anywhere else on the planet. Then there were my girls. Yeah, back then, they were too little to dose up on Malarone, the only malaria remedy at the time... Long story short, ten years later, all the planets have aligned. First, I won the Euromillions! Well, almost... Let’s just say my girls are now old enough... not to take Malarone, but to stop following me on all my adventures! Jackpot! "Flo, how about a little two-person caprice, just the two of us, tackling the Namibian tracks?"

As we landed on the runway, first wow effect: The horizon is immense. It’s flat as can be, incredibly flat... So much flat space! Did I mention it was flat?... Looking into the distance, it feels like your gaze could circle the Earth without hitting a single obstacle—until you end up staring at your own backside. "Oh, what a nice view!" Well, it’s the first time I’ve seen my butt from this angle! Touching moment... Sorry, I’m rambling—must be the exhaustion from the three-flight marathon we just powered through via Ethiopia and South Africa... And yet, no time to philosophize about my anatomy. As usual, we want to rack up our first kilometers to be front and center at dawn tomorrow. After wrapping up the tedious Namibian immigration formalities and meeting the 4x4 that’ll be our companion day and night for the next fifteen days, we’re off! We’re not exactly fresh, but we’re ready to tackle the next five hundred kilometers in night mode, cruise control set due south! Just outside Windhoek, the local wildlife—a jackal—welcomes us with a smile: "Welcome to Namibia!" That’s what it said! Honest... Okay, first endless straight road, first flaming sunset, first corrugated dirt track, first Milky Way with zero light pollution... You get it—it’s definitely the day of firsts... First night camping, too, in the big trunk of our Toyota Fortuner parked by the side of the track... The real adventure, the kind that smells under the arms, can finally begin...

It was winter, a winter with beautiful weather, A season that only exists in the southwest of America, I remember very well what I told you that morning A month ago... A century ago, an eternity ago... We’ll go... wherever you want, whenever you want...
Well, yeah, back from our adventure in our enchanting American West just a month ago, we’re already taking a bite out of one of its lesser-known competitors. "Flo, if you had to pick just one reason to justify your love for the U.S., what would it be?" The greasy, dripping burgers? No, I don’t think I’m going out on a limb by saying it’d be the wide-open spaces... And that’s exactly what our new quest is taking us to—a land on the other side of the globe where the horizon also seems endless, where silence tastes like salty wind and sand, where freedom is measured in kilometers of desert tracks, where the GPS is mostly there to confirm you’re lost in the middle of nowhere... Add to that magic formula the fact that you’ll see more zebras, giraffes, wildebeest, and elephants than people per square kilometer, and you can imagine us setting foot in Southern Africa for the first time, more precisely at the small airport in Windhoek, capital of... of...? Brush up on your geography, damn it! We’re landing in Namibia!!!

To be honest, Namibian landscapes have been flirting with me for ages. So how did I resist this island of temptation for so long? First, the budget. Let’s just say that for the same amount of effort (and kidneys), the bank lets you choose two other adventures almost anywhere else on the planet. Then there were my girls. Yeah, back then, they were too little to dose up on Malarone, the only malaria remedy at the time... Long story short, ten years later, all the planets have aligned. First, I won the Euromillions! Well, almost... Let’s just say my girls are now old enough... not to take Malarone, but to stop following me on all my adventures! Jackpot! "Flo, how about a little two-person caprice, just the two of us, tackling the Namibian tracks?"

As we landed on the runway, first wow effect: The horizon is immense. It’s flat as can be, incredibly flat... So much flat space! Did I mention it was flat?... Looking into the distance, it feels like your gaze could circle the Earth without hitting a single obstacle—until you end up staring at your own backside. "Oh, what a nice view!" Well, it’s the first time I’ve seen my butt from this angle! Touching moment... Sorry, I’m rambling—must be the exhaustion from the three-flight marathon we just powered through via Ethiopia and South Africa... And yet, no time to philosophize about my anatomy. As usual, we want to rack up our first kilometers to be front and center at dawn tomorrow. After wrapping up the tedious Namibian immigration formalities and meeting the 4x4 that’ll be our companion day and night for the next fifteen days, we’re off! We’re not exactly fresh, but we’re ready to tackle the next five hundred kilometers in night mode, cruise control set due south! Just outside Windhoek, the local wildlife—a jackal—welcomes us with a smile: "Welcome to Namibia!" That’s what it said! Honest... Okay, first endless straight road, first flaming sunset, first corrugated dirt track, first Milky Way with zero light pollution... You get it—it’s definitely the day of firsts... First night camping, too, in the big trunk of our Toyota Fortuner parked by the side of the track... The real adventure, the kind that smells under the arms, can finally begin...

Last October, we landed in Marrakech to spend a few days with family exploring Morocco’s roads.
Transport: a rented Dacia.
Accommodations: small guesthouses.Our first stop was just a few kilometers from Marrakech, at a lovely house perfect for relaxing and recharging before continuing. It’s called Bleu House, a little paradise on the outskirts of Marrakech. The welcome was very warm, with a beautiful pool and a lovely garden.
Next, we headed toward the Tichka Pass. The road has really improved in recent years—it’s much easier to drive now. No more getting stuck behind trucks, and today, the construction is practically finished.
Morocco has turned green after the recent rains. It’s a joy for the herds and shepherds.
Preamble: Why La Gomera?
When we started looking for a summer destination a few months ago, our first criterion was to avoid extreme heat and heatwaves. We had already been to Norway two years ago and are considering going back in the future for other occasions. So, we had some fun asking ChatGPT which destinations enjoyed a mild climate during the summer without going too far. Among the list provided by the AI were the Canary Islands... The idea of a place we wouldn’t have thought of first, both not too far away and exotic enough, appealed to us: “Hmm, why not?”
This destination had never really attracted me, though Magali was a bit more interested. Five years earlier, COVID had caused a short break in my professional activity, and I had planned a trip because the flight price was attractive, and I was looking for a destination different from what usually appeals to me, more than out of deep interest. From a distance and with a social judgment I acknowledge (it’s not great, but it’s not completely wrong), I had the image of a destination for party-goers enjoying the sun without the slightest interest in local culture, with concrete coastlines and denatured landscapes—everything I detest the most. Still, I had done some quick research on the different islands and spotted Lanzarote for its beautiful volcanic landscapes, hiking trails, beaches, and the impression of a good balance between activity and fewer crowds than Tenerife or Gran Canaria. Then I dropped the idea of going, without ever reconsidering traveling to the Canaries...
Until now! Because we started researching the different islands of the archipelago to see which ones might appeal to us the most. It was La Gomera, the third smallest island of the archipelago, more praised for its hiking trails and preserved nature than for its beaches, away from mass tourism (fifty times fewer tourists than Tenerife) but still a bit more developed than its wild neighbor El Hierro, that caught our attention. Contrary to what might be suggested later, I’m not at all addicted to AI, but I use it from time to time to synthesize quick research or simply for experimentation. Since ChatGPT had started anticipating my tastes lately as if it had become my buddy (often successfully, sometimes off the mark), I asked which Canary Island would suit me best for a trip with my family. The tool answered first with... La Gomera. So, I tested it and teased it a bit to see if this suggestion was well-founded, as the method sometimes makes it contradict itself. But no luck: “You’d appreciate the wild nature of El Hierro, but with family, you’ll find little activity for the kids. You won’t like the touristy vibe of the big islands like Tenerife, Gran Canaria, Lanzarote, and Fuerteventura. You could consider La Palma, but it’s really La Gomera that will suit you best, based on your interests and the criteria given.” So, we dug deeper into our research and were convinced without a shadow of a doubt that this island was the one waiting for us.
Without knowing it, we had Canarians in our circle who revealed their origins when they heard about our travel plans. One from Tenerife insisted we’d be better off choosing Tenerife (obviously...) because it also has preserved spots and that La Gomera, “you can explore it in two or three days, you’ll get bored quickly...” The other, a colleague from Gran Canaria who had never visited La Gomera, still recommended it without hesitation because it turned out her parents had just gone there on vacation: they loved it and had encountered few tourists. She also tended to think this destination was usually the subject of short stays, but according to what her parents told her, taking your time there was also a great idea. However, in our research, the idea that La Gomera is an island you can explore in three or four days max kept coming up. So, we considered combining its visit with La Palma or El Hierro, the other two that caught our eye. But hopping between islands by ferry represents a significant budget for non-Canarians, even more so for a family of four. Then, scrutinizing Google Maps, it seemed obvious that two weeks were too short to discover two islands as they deserve, and that there seemed to be plenty to see in La Gomera, given its very unique culture. After all, we read that some people spend several months a year there, others never even leave... Finally, these landscapes and this atmosphere, which seemed to us a mix of Europe, North Africa, and Latin America, tempted us. So, it would be two weeks in La Gomera, deal!
La Gomera is therefore the second... well, the third smallest island of the Canaries since La Graciosa was recently recognized as a fully inhabited island. It has the shape of a rough circle about 20 to 25 kilometers in diameter and has just over 20,000 inhabitants, half of them in its capital, San Sebastián de la Gomera, the only real town. Like its Canarian sisters, La Gomera is a volcanic formation that rose about 10 million years ago. The island is very mountainous and rugged, covered with red and black rocky landscapes. Geological activity has shaped, between the sprawling massifs that end in steep cliffs in the ocean, six coastal valleys with tropical vegetation that have favored human settlement. They divide the island like slices of a cake; from the north clockwise: the agricultural Vallehermoso, the rustic Agulo, the green, humid, and fertile Hermigua, the sunny capital San Sebastián de la Gomera, the southern and isolated Alajeró-Santiago, and the seaside Valle Gran Rey. They constitute the six municipalities (more like cantons to our French understanding) of the territory.
The large solidified magma massifs that shape the heart of the island have created a large depression more protected from the sun at its center, allowing the growth of a vast laurel forest, today grouped within the Garajonay National Park, La Gomera’s green lung, which has earned it the status of a World Biosphere Reserve. Its completely European appearance contrasts sharply with the rocky and tropical landscapes of the rest of the island. Thus, the climate varies greatly from one point to another on the island: in summer, you can quickly go from a dry and sunny valley at 35°C to a humid forest area at altitude at 18°C.
La Gomera was populated late. As with the rest of the Canaries, human presence is thought to have begun about 2,000 years ago. Groups of animist Berbers, probably fleeing persecution, gradually populated the archipelago, especially the western islands and La Gomera, becoming its small aboriginal population: the Guanches (or later Gomeros). The animist and pastoral civilization of the Guanches thrived until the Spanish takeover in the 15th century, which, after a short period of harmony and mixing with the indigenous people, suddenly ended in bloodshed... La Gomera later became the “Columbus Island” after Christopher Columbus’s stopover, increasing the blending of populations. In the 20th century, many Gomeros emigrated to Cuba and other Latin American countries in search of a better life, bringing back a mix of cultures and traits quite palpable in today’s Gomeran culture. It is, however, in La Gomera that the vestiges of Guanche culture seem to have left the most traces, in the language, gastronomy, social practices... Moreover, most Gomeros, especially in remote villages, have a particular identifiable type and proudly claim their ancestral roots, even making La Gomera a bit exotic in the eyes of other Canarians.
Perhaps that’s why it has never really wanted to develop its tourist infrastructure too much. If we set aside the tourists who visit for the day by bus or boat from Tenerife on a marked itinerary (and whom we ultimately rarely encounter), La Gomera has remained a hidden gem, a destination focused on nature discovery that attracts hikers, nature-loving divers, and scientists for its fauna and flora, and to a lesser extent, beachgoers who don’t seek overly developed coastlines. Tourist activity is therefore limited. Roughly speaking, you’ll find a majority of Spaniards, including a substantial number of residents from other Canary Islands, many Germans who have a particular fondness for La Gomera and spend long stays there or own second homes, to the point that the German cultural footprint is clearly noticeable in some places (it’s said to be Angela Merkel’s favorite holiday spot), and still quite a few French. The presence of other nationalities seemed negligible to us. Most travelers come mainly for hiking, but it’s also a prime spot for whale watching. Additionally, the seaside resorts of La Gomera—San Sebastián, Santiago, and especially Valle Gran Rey—are well-known destinations for hippies, especially German ones, ranging from chic boho hippies to old-school hippies who’ve been there for decades, quite similar to those you’d meet in India in Goa, Rishikesh, or Paharganj. Thus, practices like naturism, vegetarianism, and local organic production are quite well established in some areas.
Some practical info: - The round-trip flight from Paris to Tenerife cost us 365 € per person (outbound with Transavia, return with EasyJet), including checked luggage and three seats reserved side by side. - We chose two bases to explore the island: one week in Valle Gran Rey, reputed to be the most pleasant of the three seaside resorts, and one week in Hermigua, more mountainous and close to the natural park. We booked two houses with balconies and views: the first at 120 € per night, the second at 99 €. - The round-trip ferry between Tenerife and La Gomera cost us 270 € with the company Baleària Canarias, including discounts for children aged 4 and 12, but I don’t have the exact details. It was a bit cheaper than with the other company, Fred Olsen. - Finally, we rented a car through the agency Cicar for 360 € for 16 days, which comes to 22.50 € per day. - Apart from that, we didn’t plan anything and decided the day before or even the morning of what we wanted to do. We didn’t invest in any paper guide on the Canaries, as information on La Gomera was scarce, but we used the very comprehensive site La Gomera Travel, a travel guide published by the Canary Islands Tourism Council, a real goldmine of almost exhaustive information on the island.
Alright, off we go for 16 days of adventure discovering La Gomera!

And we start the trip with music!
We start the trip with music!
When we started looking for a summer destination a few months ago, our first criterion was to avoid extreme heat and heatwaves. We had already been to Norway two years ago and are considering going back in the future for other occasions. So, we had some fun asking ChatGPT which destinations enjoyed a mild climate during the summer without going too far. Among the list provided by the AI were the Canary Islands... The idea of a place we wouldn’t have thought of first, both not too far away and exotic enough, appealed to us: “Hmm, why not?”
This destination had never really attracted me, though Magali was a bit more interested. Five years earlier, COVID had caused a short break in my professional activity, and I had planned a trip because the flight price was attractive, and I was looking for a destination different from what usually appeals to me, more than out of deep interest. From a distance and with a social judgment I acknowledge (it’s not great, but it’s not completely wrong), I had the image of a destination for party-goers enjoying the sun without the slightest interest in local culture, with concrete coastlines and denatured landscapes—everything I detest the most. Still, I had done some quick research on the different islands and spotted Lanzarote for its beautiful volcanic landscapes, hiking trails, beaches, and the impression of a good balance between activity and fewer crowds than Tenerife or Gran Canaria. Then I dropped the idea of going, without ever reconsidering traveling to the Canaries...
Until now! Because we started researching the different islands of the archipelago to see which ones might appeal to us the most. It was La Gomera, the third smallest island of the archipelago, more praised for its hiking trails and preserved nature than for its beaches, away from mass tourism (fifty times fewer tourists than Tenerife) but still a bit more developed than its wild neighbor El Hierro, that caught our attention. Contrary to what might be suggested later, I’m not at all addicted to AI, but I use it from time to time to synthesize quick research or simply for experimentation. Since ChatGPT had started anticipating my tastes lately as if it had become my buddy (often successfully, sometimes off the mark), I asked which Canary Island would suit me best for a trip with my family. The tool answered first with... La Gomera. So, I tested it and teased it a bit to see if this suggestion was well-founded, as the method sometimes makes it contradict itself. But no luck: “You’d appreciate the wild nature of El Hierro, but with family, you’ll find little activity for the kids. You won’t like the touristy vibe of the big islands like Tenerife, Gran Canaria, Lanzarote, and Fuerteventura. You could consider La Palma, but it’s really La Gomera that will suit you best, based on your interests and the criteria given.” So, we dug deeper into our research and were convinced without a shadow of a doubt that this island was the one waiting for us.
Without knowing it, we had Canarians in our circle who revealed their origins when they heard about our travel plans. One from Tenerife insisted we’d be better off choosing Tenerife (obviously...) because it also has preserved spots and that La Gomera, “you can explore it in two or three days, you’ll get bored quickly...” The other, a colleague from Gran Canaria who had never visited La Gomera, still recommended it without hesitation because it turned out her parents had just gone there on vacation: they loved it and had encountered few tourists. She also tended to think this destination was usually the subject of short stays, but according to what her parents told her, taking your time there was also a great idea. However, in our research, the idea that La Gomera is an island you can explore in three or four days max kept coming up. So, we considered combining its visit with La Palma or El Hierro, the other two that caught our eye. But hopping between islands by ferry represents a significant budget for non-Canarians, even more so for a family of four. Then, scrutinizing Google Maps, it seemed obvious that two weeks were too short to discover two islands as they deserve, and that there seemed to be plenty to see in La Gomera, given its very unique culture. After all, we read that some people spend several months a year there, others never even leave... Finally, these landscapes and this atmosphere, which seemed to us a mix of Europe, North Africa, and Latin America, tempted us. So, it would be two weeks in La Gomera, deal!
La Gomera is therefore the second... well, the third smallest island of the Canaries since La Graciosa was recently recognized as a fully inhabited island. It has the shape of a rough circle about 20 to 25 kilometers in diameter and has just over 20,000 inhabitants, half of them in its capital, San Sebastián de la Gomera, the only real town. Like its Canarian sisters, La Gomera is a volcanic formation that rose about 10 million years ago. The island is very mountainous and rugged, covered with red and black rocky landscapes. Geological activity has shaped, between the sprawling massifs that end in steep cliffs in the ocean, six coastal valleys with tropical vegetation that have favored human settlement. They divide the island like slices of a cake; from the north clockwise: the agricultural Vallehermoso, the rustic Agulo, the green, humid, and fertile Hermigua, the sunny capital San Sebastián de la Gomera, the southern and isolated Alajeró-Santiago, and the seaside Valle Gran Rey. They constitute the six municipalities (more like cantons to our French understanding) of the territory.
The large solidified magma massifs that shape the heart of the island have created a large depression more protected from the sun at its center, allowing the growth of a vast laurel forest, today grouped within the Garajonay National Park, La Gomera’s green lung, which has earned it the status of a World Biosphere Reserve. Its completely European appearance contrasts sharply with the rocky and tropical landscapes of the rest of the island. Thus, the climate varies greatly from one point to another on the island: in summer, you can quickly go from a dry and sunny valley at 35°C to a humid forest area at altitude at 18°C.La Gomera was populated late. As with the rest of the Canaries, human presence is thought to have begun about 2,000 years ago. Groups of animist Berbers, probably fleeing persecution, gradually populated the archipelago, especially the western islands and La Gomera, becoming its small aboriginal population: the Guanches (or later Gomeros). The animist and pastoral civilization of the Guanches thrived until the Spanish takeover in the 15th century, which, after a short period of harmony and mixing with the indigenous people, suddenly ended in bloodshed... La Gomera later became the “Columbus Island” after Christopher Columbus’s stopover, increasing the blending of populations. In the 20th century, many Gomeros emigrated to Cuba and other Latin American countries in search of a better life, bringing back a mix of cultures and traits quite palpable in today’s Gomeran culture. It is, however, in La Gomera that the vestiges of Guanche culture seem to have left the most traces, in the language, gastronomy, social practices... Moreover, most Gomeros, especially in remote villages, have a particular identifiable type and proudly claim their ancestral roots, even making La Gomera a bit exotic in the eyes of other Canarians.
Perhaps that’s why it has never really wanted to develop its tourist infrastructure too much. If we set aside the tourists who visit for the day by bus or boat from Tenerife on a marked itinerary (and whom we ultimately rarely encounter), La Gomera has remained a hidden gem, a destination focused on nature discovery that attracts hikers, nature-loving divers, and scientists for its fauna and flora, and to a lesser extent, beachgoers who don’t seek overly developed coastlines. Tourist activity is therefore limited. Roughly speaking, you’ll find a majority of Spaniards, including a substantial number of residents from other Canary Islands, many Germans who have a particular fondness for La Gomera and spend long stays there or own second homes, to the point that the German cultural footprint is clearly noticeable in some places (it’s said to be Angela Merkel’s favorite holiday spot), and still quite a few French. The presence of other nationalities seemed negligible to us. Most travelers come mainly for hiking, but it’s also a prime spot for whale watching. Additionally, the seaside resorts of La Gomera—San Sebastián, Santiago, and especially Valle Gran Rey—are well-known destinations for hippies, especially German ones, ranging from chic boho hippies to old-school hippies who’ve been there for decades, quite similar to those you’d meet in India in Goa, Rishikesh, or Paharganj. Thus, practices like naturism, vegetarianism, and local organic production are quite well established in some areas.
Some practical info: - The round-trip flight from Paris to Tenerife cost us 365 € per person (outbound with Transavia, return with EasyJet), including checked luggage and three seats reserved side by side. - We chose two bases to explore the island: one week in Valle Gran Rey, reputed to be the most pleasant of the three seaside resorts, and one week in Hermigua, more mountainous and close to the natural park. We booked two houses with balconies and views: the first at 120 € per night, the second at 99 €. - The round-trip ferry between Tenerife and La Gomera cost us 270 € with the company Baleària Canarias, including discounts for children aged 4 and 12, but I don’t have the exact details. It was a bit cheaper than with the other company, Fred Olsen. - Finally, we rented a car through the agency Cicar for 360 € for 16 days, which comes to 22.50 € per day. - Apart from that, we didn’t plan anything and decided the day before or even the morning of what we wanted to do. We didn’t invest in any paper guide on the Canaries, as information on La Gomera was scarce, but we used the very comprehensive site La Gomera Travel, a travel guide published by the Canary Islands Tourism Council, a real goldmine of almost exhaustive information on the island.
Alright, off we go for 16 days of adventure discovering La Gomera!

And we start the trip with music!
We start the trip with music!
Hi everyone!
If you're looking for great tips and offbeat spots, if you love exploring uncharted parts of a country, if the exotic is your adrenaline, then move along!
Our 15 days in early May in this part of Turkey (a country I first discovered during a city trip to Istanbul in 2017) will only tread well-worn paths and revisit popular routes. Simply because I kept hoping until the very end that our flight to Jordan wouldn’t be canceled. Events in the Gulf proved me wrong, so we left with: Zero preparation. Not a single hotel booked (well, except the first one), no visits planned, just a flight ticket bought three weeks earlier. No guidebook, no app—just the desire to explore southern Turkey and Cappadocia, whose images and the chance to stretch our legs had caught my eye.
Oh, wait—I did bring along a new guide: Gemini! Yes, my friends, generative AI was my chief advisor throughout the trip for sites to visit, accommodations, routes, and even restaurants! An experiment I wanted to try to form my own opinion on using this new technology. And what better way to test it than a Turkish getaway?
The verdict? You’ll have to wait for the trip recap to find out!
The main idea of the trip is also relaxation.
So, the plan is Antalya for a few days, the Turkish Riviera for a few more, Cappadocia as the highlight, and a return via Antalya to wrap up the trip. And it was all planned by AI!
So, if you're ready, fasten your seatbelts—cabin crew, doors to automatic and cross check—boarding for Turkey now!
A little sneak peek?
If you're looking for great tips and offbeat spots, if you love exploring uncharted parts of a country, if the exotic is your adrenaline, then move along!
Our 15 days in early May in this part of Turkey (a country I first discovered during a city trip to Istanbul in 2017) will only tread well-worn paths and revisit popular routes. Simply because I kept hoping until the very end that our flight to Jordan wouldn’t be canceled. Events in the Gulf proved me wrong, so we left with: Zero preparation. Not a single hotel booked (well, except the first one), no visits planned, just a flight ticket bought three weeks earlier. No guidebook, no app—just the desire to explore southern Turkey and Cappadocia, whose images and the chance to stretch our legs had caught my eye.
Oh, wait—I did bring along a new guide: Gemini! Yes, my friends, generative AI was my chief advisor throughout the trip for sites to visit, accommodations, routes, and even restaurants! An experiment I wanted to try to form my own opinion on using this new technology. And what better way to test it than a Turkish getaway?
The verdict? You’ll have to wait for the trip recap to find out!
The main idea of the trip is also relaxation.
So, the plan is Antalya for a few days, the Turkish Riviera for a few more, Cappadocia as the highlight, and a return via Antalya to wrap up the trip. And it was all planned by AI!
So, if you're ready, fasten your seatbelts—cabin crew, doors to automatic and cross check—boarding for Turkey now!
A little sneak peek?Bonjour,
Il arrive souvent qu'on nous demande quoi visiter en Belgique . Et les réponses ramènent le plus souvent à Bruges , Gand, Anvers et Bruxelles , avec raison , ces villes valant la peine d'être visitées 😉 . Toutefois, la Belgique, bien que petite , ne se limite pas à ces 4 villes .
J'habite l'une d'entre elles ( Bruxelles) , passe avec plaisir du temps dans les trois autres , mais j'ai envie d'aborder d'autres coins moins connus , qui pourront compléter le séjour de ceux qui ont envie d'en voir un peu plus , ou de voir autre chose . C'est qu'entre deux voyages , j'aime bien visiter l'un ou l'autre coin du pays où j'habite .
D'où l'idée d'un carnet de balades .
La plupart des endroits dont je vais parler peuvent être visités en faisant l'aller-retour le même jour , au départ de Bruxelles , que ce soit en transports en commun ou en voiture .
Dans l'ordre chronologique des sujets abordés :
- Le barrage de la Gileppe ( province de Liège) -message 2 , page 1 - Le domaine de La Hulpe ( Brabant wallon ) - message 3 , page 1 - Malines ( province d'Anvers ) message 4 , page 1 - La côte - message 5 , page 1 - Le Westhoek , au départ de La Panne - message 6 , page 1 - Le Zwin, au départ de Knokke - message 7 , page 1 - Lier ( entre Malines et Anvers ) - message 8 , page 1 - Mons (Hainaut) - message 9 , page 1 - La région de Florenville . - message 12 , page 1 - Les Cantons de l'Est - message 13 , page 1 - Dinant - message 18 , page 1 - Le jardin japonais d'Hasselt - message 24 , page 2 - Louvain message 29 , page 2 - Louvain-la-neuve - message 32 , page 2 - Ostende - message 42 (page 3) et message 166 (page 9) - Les floralies de Grand-Bigard . - message 43 , page 3 - Le bois de Halle -message 44 , page 3 - Les pralines - message 54 , page 3 - Charleroi - message 68 , page 4 - Namur - message 92 , page 5 - Le Bois du Cazier ( Marcinelle) - message 95 , page 5 - Les couques et les gozettes - message 96 , page 5 - Liège - message 99 , page 5 - Tournai - message 115 , page 6 . - Audenarde ( Oudenaarde ) - message 121, page 7 - Jardin botanique de Meise - message 124, page 7 . - Tongres ( Tongeren ) - message 125 , page 7 . - Château de Beersel ( Brabant flamand) - message 126, page 7 . - Bruxelles confinée ( messages 150 et 154 , page 8 ) - L'hôpital Notre Dame à la Rose , à Lessines ( messages 161 et 162 , page 9 ) . - Westende ( message 167, page 9) je complète cette liste au fur et à mesure de l'avancement du carnet ...
Il arrive souvent qu'on nous demande quoi visiter en Belgique . Et les réponses ramènent le plus souvent à Bruges , Gand, Anvers et Bruxelles , avec raison , ces villes valant la peine d'être visitées 😉 . Toutefois, la Belgique, bien que petite , ne se limite pas à ces 4 villes .
J'habite l'une d'entre elles ( Bruxelles) , passe avec plaisir du temps dans les trois autres , mais j'ai envie d'aborder d'autres coins moins connus , qui pourront compléter le séjour de ceux qui ont envie d'en voir un peu plus , ou de voir autre chose . C'est qu'entre deux voyages , j'aime bien visiter l'un ou l'autre coin du pays où j'habite .
D'où l'idée d'un carnet de balades .
La plupart des endroits dont je vais parler peuvent être visités en faisant l'aller-retour le même jour , au départ de Bruxelles , que ce soit en transports en commun ou en voiture .
Dans l'ordre chronologique des sujets abordés :
- Le barrage de la Gileppe ( province de Liège) -message 2 , page 1 - Le domaine de La Hulpe ( Brabant wallon ) - message 3 , page 1 - Malines ( province d'Anvers ) message 4 , page 1 - La côte - message 5 , page 1 - Le Westhoek , au départ de La Panne - message 6 , page 1 - Le Zwin, au départ de Knokke - message 7 , page 1 - Lier ( entre Malines et Anvers ) - message 8 , page 1 - Mons (Hainaut) - message 9 , page 1 - La région de Florenville . - message 12 , page 1 - Les Cantons de l'Est - message 13 , page 1 - Dinant - message 18 , page 1 - Le jardin japonais d'Hasselt - message 24 , page 2 - Louvain message 29 , page 2 - Louvain-la-neuve - message 32 , page 2 - Ostende - message 42 (page 3) et message 166 (page 9) - Les floralies de Grand-Bigard . - message 43 , page 3 - Le bois de Halle -message 44 , page 3 - Les pralines - message 54 , page 3 - Charleroi - message 68 , page 4 - Namur - message 92 , page 5 - Le Bois du Cazier ( Marcinelle) - message 95 , page 5 - Les couques et les gozettes - message 96 , page 5 - Liège - message 99 , page 5 - Tournai - message 115 , page 6 . - Audenarde ( Oudenaarde ) - message 121, page 7 - Jardin botanique de Meise - message 124, page 7 . - Tongres ( Tongeren ) - message 125 , page 7 . - Château de Beersel ( Brabant flamand) - message 126, page 7 . - Bruxelles confinée ( messages 150 et 154 , page 8 ) - L'hôpital Notre Dame à la Rose , à Lessines ( messages 161 et 162 , page 9 ) . - Westende ( message 167, page 9) je complète cette liste au fur et à mesure de l'avancement du carnet ...
You can post your personal photos in the following thread: https://voyageforum.com/forum/quelque-part-en-thailande-d10655574/
This travel journal is therefore intended solely for my photos, to present a consistent style. All the shots were taken with a simple Samsung Galaxy smartphone and with whatever was at hand.
All stays combined, I’ve spent the equivalent of a year at most in Thailand, and I’m no great expert. However, after many trips, lots of reading on VoyageForum and other sites, and conversations with many locals as well as expats, my view of the country is becoming clearer, though it’s constantly evolving. You never stop discovering and learning.
I guess I wanted to deliver a puzzle, mainly for those who want to get an idea of the country here and for those who feel nostalgic about it. I don’t know if this minimalist sharing will interest anyone, but it’ll do me good to put it together. After so many months without traveling and then these other long months with VF closed, there’s plenty of material available.
There’ll be a mix of places, periods, and subjects, but it might well be intentional.

I suspect many Thais have dogs because they make excellent guardians for the home. Nothing better to deter burglars or to signal the presence of a snake. You’ll often see Thais tapping the top of their dog’s head, but don’t be fooled: it’s a sign of affection from them. Judging by the dogs’ reactions, they’re used to it.
Thailand is one of the countries on the planet where rabies is still present, so keep that in mind. It’s not just bites that can be dangerous, so don’t let just any dog lick you. Especially on a wound, of course. Even though dogs often fear humans—this dangerous and unpredictable predator—we still need to stay cautious. Be careful when walking into alleys because the dog will defend its master’s big yard. Be careful at night, and be careful when they’re in packs. It sometimes crosses our minds that Thailand isn’t all that made for walking around, and dogs are one of the reasons. That said, it’s not uncommon to see them chasing bikes or scooters. Cars, though? Much rarer—they’re too big.
It seems Thais prefer to give their dogs freedom by not locking them behind gates. Though sometimes the gate is closed, the little side door is wide open. Oh, and sometimes there’s no gate in front of the property, or it’s been full of holes for years.
You’ll often see dogs sleeping on the roadside, sometimes right on the road. When you approach, they move aside nonchalantly—or not at all. It’s less funny when they suddenly appear from thick vegetation, reminding visitors not to drive too fast. As a result, you’ll notice that dogs with injuries or missing legs aren’t that rare.
Since they believe in reincarnation and respect for all forms of life, they don’t chase dog packs away too much, and they don’t sterilize them enough. When you see a small pack roaming freely in the countryside, you think twice about running into them at the edge of a field. A darker side of this is that euthanasia isn’t often practiced. Twice, we saw dogs at death’s door in temples, enduring terrible suffering with no one to help. The image (and the smell) of one of them, agonizing and exuding the stench of death, still comes back to me sometimes.
Some of you may have seen the YouTube vlog of a French woman living in Phuket who was given a little pig by her Thai friends. The animal, well-fed, quickly became a happy and enormous beast with its own garden. Yet it didn’t take long for it to fall seriously ill and become incurable. In her video, the French woman described how difficult it was to find a vet willing to perform euthanasia.
You’ll often see bowls by the side of the road. Thais leave food and water there for stray cats and dogs. Overall, they have a big heart for animals.
If you ever pop into a shopping mall, you might see people pushing their small dogs in strollers. It’s not just for fun—these strollers are provided for customers to put their pets in, otherwise you can’t bring them inside. It looks a bit odd when you expect to see a baby.
This travel journal is therefore intended solely for my photos, to present a consistent style. All the shots were taken with a simple Samsung Galaxy smartphone and with whatever was at hand.
All stays combined, I’ve spent the equivalent of a year at most in Thailand, and I’m no great expert. However, after many trips, lots of reading on VoyageForum and other sites, and conversations with many locals as well as expats, my view of the country is becoming clearer, though it’s constantly evolving. You never stop discovering and learning.
I guess I wanted to deliver a puzzle, mainly for those who want to get an idea of the country here and for those who feel nostalgic about it. I don’t know if this minimalist sharing will interest anyone, but it’ll do me good to put it together. After so many months without traveling and then these other long months with VF closed, there’s plenty of material available.
There’ll be a mix of places, periods, and subjects, but it might well be intentional.

I suspect many Thais have dogs because they make excellent guardians for the home. Nothing better to deter burglars or to signal the presence of a snake. You’ll often see Thais tapping the top of their dog’s head, but don’t be fooled: it’s a sign of affection from them. Judging by the dogs’ reactions, they’re used to it.
Thailand is one of the countries on the planet where rabies is still present, so keep that in mind. It’s not just bites that can be dangerous, so don’t let just any dog lick you. Especially on a wound, of course. Even though dogs often fear humans—this dangerous and unpredictable predator—we still need to stay cautious. Be careful when walking into alleys because the dog will defend its master’s big yard. Be careful at night, and be careful when they’re in packs. It sometimes crosses our minds that Thailand isn’t all that made for walking around, and dogs are one of the reasons. That said, it’s not uncommon to see them chasing bikes or scooters. Cars, though? Much rarer—they’re too big.
It seems Thais prefer to give their dogs freedom by not locking them behind gates. Though sometimes the gate is closed, the little side door is wide open. Oh, and sometimes there’s no gate in front of the property, or it’s been full of holes for years.
You’ll often see dogs sleeping on the roadside, sometimes right on the road. When you approach, they move aside nonchalantly—or not at all. It’s less funny when they suddenly appear from thick vegetation, reminding visitors not to drive too fast. As a result, you’ll notice that dogs with injuries or missing legs aren’t that rare.
Since they believe in reincarnation and respect for all forms of life, they don’t chase dog packs away too much, and they don’t sterilize them enough. When you see a small pack roaming freely in the countryside, you think twice about running into them at the edge of a field. A darker side of this is that euthanasia isn’t often practiced. Twice, we saw dogs at death’s door in temples, enduring terrible suffering with no one to help. The image (and the smell) of one of them, agonizing and exuding the stench of death, still comes back to me sometimes.
Some of you may have seen the YouTube vlog of a French woman living in Phuket who was given a little pig by her Thai friends. The animal, well-fed, quickly became a happy and enormous beast with its own garden. Yet it didn’t take long for it to fall seriously ill and become incurable. In her video, the French woman described how difficult it was to find a vet willing to perform euthanasia.
You’ll often see bowls by the side of the road. Thais leave food and water there for stray cats and dogs. Overall, they have a big heart for animals.
If you ever pop into a shopping mall, you might see people pushing their small dogs in strollers. It’s not just for fun—these strollers are provided for customers to put their pets in, otherwise you can’t bring them inside. It looks a bit odd when you expect to see a baby.
This trip had been on my mind for about fifteen years.
But the discomfort of overnight stays, the difficulty of communication, and the prices of the few car rental options kept making me postpone the project.
And then, everything suddenly fell into place—I told myself, it’s time!
The preparations took longer than usual; the destination is still far from mainstream.
A bit of Kazakhstan? Not in the end.
The south or not the south? Yes, in the end.
Pre-book or go with the flow? Only two stops were a leap into the unknown.
To help me find the ideal route, I made great use of this forum (thanks to everyone for patiently answering my questions!), pored over travel journals and blogs (Christian, Jeff), zoomed in on Google Maps and Yandex, and bought the guide published by OunTravela about this destination (the guide has been updated since).
---/---
You’ve got your passport, international driver’s license, bank cards, and euros?
Off we go to Lyon—just one night left before our early morning flight.
Tomorrow night, we’ll be sleeping in Bishkek! (Steak for my partner’s mischievous nephews...)

You’ll find here a post with some practical information.
And here, the version of the travel journal without comments.
---/---
As a supplement, the route track. Not necessarily ultra-accurate since Google has serious gaps for this destination...
From Bishkek to Karakol:

From Karakol to Kochkor:

From Kochkor to Baetov:

From Baetov to Kara-Köl:

From Kara-Köl to Bishkek:


But the discomfort of overnight stays, the difficulty of communication, and the prices of the few car rental options kept making me postpone the project.
And then, everything suddenly fell into place—I told myself, it’s time!
The preparations took longer than usual; the destination is still far from mainstream.
A bit of Kazakhstan? Not in the end.
The south or not the south? Yes, in the end.
Pre-book or go with the flow? Only two stops were a leap into the unknown.
To help me find the ideal route, I made great use of this forum (thanks to everyone for patiently answering my questions!), pored over travel journals and blogs (Christian, Jeff), zoomed in on Google Maps and Yandex, and bought the guide published by OunTravela about this destination (the guide has been updated since).
---/---
You’ve got your passport, international driver’s license, bank cards, and euros?
Off we go to Lyon—just one night left before our early morning flight.
Tomorrow night, we’ll be sleeping in Bishkek! (Steak for my partner’s mischievous nephews...)

You’ll find here a post with some practical information.
And here, the version of the travel journal without comments.
---/---
As a supplement, the route track. Not necessarily ultra-accurate since Google has serious gaps for this destination...
From Bishkek to Karakol:

From Karakol to Kochkor:

From Kochkor to Baetov:

From Baetov to Kara-Köl:

From Kara-Köl to Bishkek:


Hello! 🙂
January 2026 Here we go again for new adventures and the pleasure of sharing them with you here! First of all, I’d like to thank everyone who helped me with the preparations, even with some last-minute improvisations just days before departure. Thanks to Montagnard74, Jojoone1, Songsam, Attila, Dennis2, NadegerFERM, and the authors whose travel journals about Laos inspired me (Montagnard74, Muriel18, Mavietongs...).
In this story, written by Richard and illustrated by me, we’ll tell you about the journey of four friends: Catherine, Richard, Nathalie, and Bruno. A reinvented but overall successful trip, filled with discoveries and surprises, the scents of spices and frangipani flowers, (too) spicy food, sunsets, and... one big mess.
January 2026 Here we go again for new adventures and the pleasure of sharing them with you here! First of all, I’d like to thank everyone who helped me with the preparations, even with some last-minute improvisations just days before departure. Thanks to Montagnard74, Jojoone1, Songsam, Attila, Dennis2, NadegerFERM, and the authors whose travel journals about Laos inspired me (Montagnard74, Muriel18, Mavietongs...).
In this story, written by Richard and illustrated by me, we’ll tell you about the journey of four friends: Catherine, Richard, Nathalie, and Bruno. A reinvented but overall successful trip, filled with discoveries and surprises, the scents of spices and frangipani flowers, (too) spicy food, sunsets, and... one big mess.

I’d been wanting to discover Sulawesi for years. But then life happened—COVID, the cost of flight tickets, you name it. Long story short, years went by, but we finally set off as a family for a three-week trip in southern Sulawesi: Rammang Rammang, Rantepao, Sengkang, Bira, and Selayar.
I like to spend a good amount of time in the places I visit, giving myself the chance to really get to know the area and meet locals. So no island-hopping this time—just the south. But when I say "just," it’s not restrictive at all, given how rich this island is in landscapes, little encounters, and magical moments.
Wednesday 07/08 - Thursday 07/09: We left Montpellier for what was supposed to be five flights, though we only took four to start, landing in Jakarta. We picked up our luggage there to catch a flight to Makassar the next day. That’s the only way we could get an affordable ticket (702 €). I won’t bore you with the flight details—there’s not much to say. We arrived at 7 PM and considered heading straight to Makassar that evening. But we opted for a recovery night before taking off again. Good thing we did, because my son’s suitcase was missing... First contact with the locals was a bit stressful—a trip without your luggage isn’t exactly fun. But right away, a woman reassured us: the suitcase was just enjoying some extra time in Singapore. Maybe it was doing some last-minute shopping. Anyway, nothing serious—it was supposed to arrive at 9 AM the next day. That gave us some breathing room since our flight wasn’t until noon. So off we went to our hotel (Days Hotel & Suites) near the airport. It was cheap (40 € for three rooms—my kids are older and need their space), but it wasn’t worth much more. The place had definitely seen better days. But no big deal—we were only there for the night, and... we got to watch France beat Morocco in the World Cup live at 3 AM. That’s what really mattered!
Friday 07/10: In search of the lost suitcase First challenge of the morning: finding our missing suitcase. They sent us to the airport basement, to the staff entrance. We were greeted with smiles, and an airport employee led me through the underground corridors back to the baggage claim. Right on time at 9 AM, the suitcase arrived, just like they’d promised. We were finally complete! Off we went to change terminals, grab a well-deserved meal, and board our fifth flight to Makassar. Little side note: I struggled for a while trying to book domestic flights directly on the airlines’ websites with no luck. Without meaning to advertise (though I guess I am a little), I realized it’d be easier to use sites like tiket.com or Traveloka. That turned out to be a great choice—I even ended up booking hotels through them later in the trip. 12:40 PM: We were on our way to Makassar. First good news: we were the only tourists. Well, the only European tourists on the flight, anyway. No, you’re not dreaming—the bag is full of... potato chip packets. To each their own souvenirs, I guess...

When we arrived in Makassar, a driver was waiting to take us straight to Rammang Rammang: 250,000 IDR (12 €) to our guesthouse (Rammang Rammang House). Forget about meeting people on the bus—we were headed straight to the first stop of our trip, and it was already stunning.
My kids’ guesthouse:
Ours:
View of the little lake:
But not everything is straightforward around here. I wanted to get a local SIM card for internet and calls. I found them expensive at Jakarta’s airport (20 € for 20 GB), so I decided to wait. Well, no luck in Rammang Rammang either. You can’t just buy one from the local shop—you need a Telkomsat store (they have the best coverage). So we’d have to wait for Rantepao to get Wi-Fi... When I say "local shop," I mean the little shack around the corner. No big deal—we’d find one easily in Rantepao for 5 € and 25 GB. So there we were, offline, just the four of us enjoying the amazing view.
Saturday 07/11: Rammang Rammang We woke up early to the sound of wedding music blasting through the village (everyone’s invited!). Off we went to explore the area. A little walking, a little boat ride (shared with a French tourist and a Polish one—yes, there *are* tourists here, just not many; 750,000 IDR for up to 8 people) through a lovely canal, and we discovered the karst site. It was peaceful and beautiful. The river:
The karst site:





Wednesday 07/08 - Thursday 07/09: We left Montpellier for what was supposed to be five flights, though we only took four to start, landing in Jakarta. We picked up our luggage there to catch a flight to Makassar the next day. That’s the only way we could get an affordable ticket (702 €). I won’t bore you with the flight details—there’s not much to say. We arrived at 7 PM and considered heading straight to Makassar that evening. But we opted for a recovery night before taking off again. Good thing we did, because my son’s suitcase was missing... First contact with the locals was a bit stressful—a trip without your luggage isn’t exactly fun. But right away, a woman reassured us: the suitcase was just enjoying some extra time in Singapore. Maybe it was doing some last-minute shopping. Anyway, nothing serious—it was supposed to arrive at 9 AM the next day. That gave us some breathing room since our flight wasn’t until noon. So off we went to our hotel (Days Hotel & Suites) near the airport. It was cheap (40 € for three rooms—my kids are older and need their space), but it wasn’t worth much more. The place had definitely seen better days. But no big deal—we were only there for the night, and... we got to watch France beat Morocco in the World Cup live at 3 AM. That’s what really mattered!
Friday 07/10: In search of the lost suitcase First challenge of the morning: finding our missing suitcase. They sent us to the airport basement, to the staff entrance. We were greeted with smiles, and an airport employee led me through the underground corridors back to the baggage claim. Right on time at 9 AM, the suitcase arrived, just like they’d promised. We were finally complete! Off we went to change terminals, grab a well-deserved meal, and board our fifth flight to Makassar. Little side note: I struggled for a while trying to book domestic flights directly on the airlines’ websites with no luck. Without meaning to advertise (though I guess I am a little), I realized it’d be easier to use sites like tiket.com or Traveloka. That turned out to be a great choice—I even ended up booking hotels through them later in the trip. 12:40 PM: We were on our way to Makassar. First good news: we were the only tourists. Well, the only European tourists on the flight, anyway. No, you’re not dreaming—the bag is full of... potato chip packets. To each their own souvenirs, I guess...

When we arrived in Makassar, a driver was waiting to take us straight to Rammang Rammang: 250,000 IDR (12 €) to our guesthouse (Rammang Rammang House). Forget about meeting people on the bus—we were headed straight to the first stop of our trip, and it was already stunning.
My kids’ guesthouse:

Ours:

View of the little lake:

But not everything is straightforward around here. I wanted to get a local SIM card for internet and calls. I found them expensive at Jakarta’s airport (20 € for 20 GB), so I decided to wait. Well, no luck in Rammang Rammang either. You can’t just buy one from the local shop—you need a Telkomsat store (they have the best coverage). So we’d have to wait for Rantepao to get Wi-Fi... When I say "local shop," I mean the little shack around the corner. No big deal—we’d find one easily in Rantepao for 5 € and 25 GB. So there we were, offline, just the four of us enjoying the amazing view.
Saturday 07/11: Rammang Rammang We woke up early to the sound of wedding music blasting through the village (everyone’s invited!). Off we went to explore the area. A little walking, a little boat ride (shared with a French tourist and a Polish one—yes, there *are* tourists here, just not many; 750,000 IDR for up to 8 people) through a lovely canal, and we discovered the karst site. It was peaceful and beautiful. The river:
The karst site:





I hesitated about writing this travel journal...
This summer, we only did the classics (the 3 northern parks and Zanzibar) and let a local agency take care of everything from start to finish.
No craziness, no risks, no sleeping under the stars, no self-drive, no venturing off the beaten path, no incidents, and not even any delays in the pre-planned itinerary...
But don’t think we were disappointed! The whole family (there were 6 of us) came back with smiles and memories of great moments spent together. So, if you're looking for a "classic" way to discover Tanzania, this is the place to be.
Our 2-week itinerary: - Arusha (1 night upon arrival) - Tarangire (1 night) - Ngorongoro (2 nights in Karatu then Irmisigiyo) - Serengeti (3 nights in Robanda, Togoro Plains, and Seronera) - Zanzibar Stone Town (1 night) - Zanzibar Matemwe (3 nights) - Zanzibar Jambiani (3 nights)
Hakuna matata!

No craziness, no risks, no sleeping under the stars, no self-drive, no venturing off the beaten path, no incidents, and not even any delays in the pre-planned itinerary...
But don’t think we were disappointed! The whole family (there were 6 of us) came back with smiles and memories of great moments spent together. So, if you're looking for a "classic" way to discover Tanzania, this is the place to be.
Our 2-week itinerary: - Arusha (1 night upon arrival) - Tarangire (1 night) - Ngorongoro (2 nights in Karatu then Irmisigiyo) - Serengeti (3 nights in Robanda, Togoro Plains, and Seronera) - Zanzibar Stone Town (1 night) - Zanzibar Matemwe (3 nights) - Zanzibar Jambiani (3 nights)
Hakuna matata!

Okay, Palermo—we know it. We go there to marvel at the architectural wonders born from the Arab-Norman-Byzantine-Gothic mix. And rightly so. We also go to treat our taste buds to all kinds of delights, both savory and sweet. Again, rightly so. We go to succumb to the charms of Palermo’s women, their sun-kissed skin glowing with golden highlights. Still, rightly so. And all while fantasizing about a mafia we’ll never actually see. Anyway.
But you’ll also find street art everywhere, even in the historic center. Sometimes, you just need to step a few meters away from the main tourist highways like Cassaro, Via Maqueda, or the main arteries of the Ballarò, Capo, or Vucciria markets to stumble upon some amazing murals. Duck into one or two slightly grimy alleys, weaving past trash and crumbling walls, and you’ll find real gems.
For example, just 50 meters south of the main artery of the Mercato del Capo, there’s a great spot with dozens of murals in a tiny neighborhood of run-down mini-houses. You’ll find plenty more south of the Mercato di Ballarò, in the Albergheria (the grittier side, not the one near Cassaro). There’s some in Ballarò itself too, but it’s hard to spot when the market’s in full swing with stalls everywhere. La Kalsa isn’t left out either, nor is Vucciria—just step away from the restaurant-packed streets.
Here are a few examples that really caught my eye.
(In the heart of Albergheria, on a street every visitor walks down—lovely message from an unidentified artist)
But you’ll also find street art everywhere, even in the historic center. Sometimes, you just need to step a few meters away from the main tourist highways like Cassaro, Via Maqueda, or the main arteries of the Ballarò, Capo, or Vucciria markets to stumble upon some amazing murals. Duck into one or two slightly grimy alleys, weaving past trash and crumbling walls, and you’ll find real gems.
For example, just 50 meters south of the main artery of the Mercato del Capo, there’s a great spot with dozens of murals in a tiny neighborhood of run-down mini-houses. You’ll find plenty more south of the Mercato di Ballarò, in the Albergheria (the grittier side, not the one near Cassaro). There’s some in Ballarò itself too, but it’s hard to spot when the market’s in full swing with stalls everywhere. La Kalsa isn’t left out either, nor is Vucciria—just step away from the restaurant-packed streets.
Here are a few examples that really caught my eye.
(In the heart of Albergheria, on a street every visitor walks down—lovely message from an unidentified artist)We landed in Victoria Falls, Zimbabwe, and headed straight to Kasane in Botswana to pick up our car.
Our vehicle is a 4x4 because in Zambia, it's practically impossible to use anything else, especially in the national parks. I’ve already had the pleasure of visiting South Luangwa National Park—it’s one of the reasons for this trip, the main one being to travel in Africa with one of my sons.
First stop: Livingstone on the banks of the Zambezi River. Along the way, we discovered a lovely restaurant at Socrates with a super-friendly owner (we’ll actually stop there again on our way back). We spent our first night in the rooftop tent after a stunning sunset, accompanied by the grunting of hippos in the river.
The next day, we set off early, heading to Kafue NP. In fact, we’ll always leave early—waking up between 5:00 and 5:30 AM and hitting the road an hour later. Kafue is a lesser-known park, mostly forested, and the animals are skittish because they’re not used to human presence. We crossed the park from south to north and came across various antelopes. Near Lake Itezhi-Tezhi, there are plains where wildlife is easier to spot.
After Kafue, we headed to South Luangwa. This journey requires stops in Mumbwa and Petauke. Two pleasant stops where we found lodges (a nice change from the rooftop tent) at affordable prices and met welcoming people.
For me, South Luangwa is Zambia’s most beautiful park—the river is stunning, the landscapes are gorgeous, and there’s a wide variety of wildlife, including, of course, big cats. A tip for those, like us, who aren’t with a guide: if you’re staying near the park for several days, don’t hesitate to do a "game drive" to scout out where the animals are so you can return the next day with your own vehicle. Of course, in the dry season, you’ll want to focus on waterholes to see the animals—and you’ll need a bit of luck too. The elephant population is growing, and we were lucky enough to see around sixty elephants crossing the Luangwa at dawn, spread across several groups. South Luangwa is the westernmost point of our trip, and we’re now heading east to Lower Zambezi.
Lower Zambezi is Zambia’s side of Mana Pools on the Zimbabwe side. We took a boat ride on the Zambezi to see elephants, hippos, crocodiles, and a multitude of birds living along the water and on the river’s islands. The sunset there is also magnificent.
To explore the park, we followed the waterways parallel to the Zambezi, mostly on the western side (see our route). Lower Zambezi is the last park we visit, and the final leg of our trip will be Victoria Falls.
Victoria Falls—or Mosi-Oa-Tunya ("The Smoke That Thunders")—are truly impressive, even during the dry season. We saw the falls from both countries: in Zambia for the overall view and the bridge that serves as the border, and in Zimbabwe to get as close as possible to the most spectacular parts of the falls.
This marks the end of our trip, which, despite a blown tire on the road, went off without any major issues. Zambia is a beautiful country that immerses you in wild, still-preserved nature.
From Southern Shikoku, between land and sea, to the blue waters of Miyakojima and finally Tokyo’s megacity
Hi everyone,
I have to admit, I really hesitated before deciding to write this travel journal... Writing one takes a lot of time and energy, and since this is my 4th trip, I wondered if it would actually interest anyone other than myself (both for the discovery and the writing). But after a few "Are you going to write a journal?" requests and especially the renewed pleasure from reading other travelers’ travel journals about Japan or elsewhere on this forum or elsewhere, I’ve decided to share this 4th installment in the Land of the Rising Sun here.
The itinerary: 27 full days, from late May to late June 2025, right in the middle of the rainy season, including:
-->13 days in Shikoku, from Kochi (Kochi Prefecture) to Matsuyama (Ehime Prefecture)

-->7 days in Miyakojima (Okinawa Prefecture)

-->7 days in Tokyo

The trip was decided on fairly last-minute this year, as usual.
I regularly check flight prices to track fluctuations for this destination, even without concrete plans. Finding a slightly cheaper direct flight (900 €) than what I’d seen in previous months (around 1,200–1,400 € on average) for a Paris-Tokyo route with Japanese airline ANA was too tempting to resist the urge to return to this enchanting country. After long hesitations between exploring the San’in region (Matsue, Tottori, Yamaguchi) and southern Shikoku, the decision was made—I took the plunge! The tickets are booked: Paris to Kochi with a layover in Tokyo, all with ANA, the airline I’d been dreaming of... for 1,120 € per person. Okay, it’s not cheap, but it’s still better than in 2023.
We leave in 2 weeks!! Now it’s just a matter of getting everything ready!
Intense work ahead in these 2 weeks to:
finalize a more precise itinerary and reach an agreement—yep, because even though we both love Japan, our preferences differ slightly, and we have to choose between exploring new places or taking time to revisit beloved spots... decide how much time to spend in each selected area without rushing while still exploring research places that might interest us and watch videos about Japan book accommodations: yes, it’s possible to do this on the spot as we go, but last year, we noticed that last-minute options were pretty expensive, so we’re booking ahead—even if it means keeping a few options open while we decide or see if better deals pop up later reserve rental cars order yen check the weather regularly and wonder if choosing the *tsuyu* (rainy season) was really a good idea—and whether we’ll be stuck in non-stop rain???
What a tough job, right? Traveling to Japan for a month—such a hard life! Despite this being my 4th trip, the excitement is just as intense as the first time.
The only small downside is that when we booked the flight tickets, there were only a few seats left, so we’re only sitting together on the international return flight. Plus, on the outbound flight, we’ve got the middle seats. Another lingering question: what French-language films will be available? According to the internet, the selection seems limited. Oh well, these are just minor details—it’s almost time to fly!
PS: I’ll be posting slowly and irregularly... so for those interested, be patient or maybe set an alert...
Hi everyone,
I have to admit, I really hesitated before deciding to write this travel journal... Writing one takes a lot of time and energy, and since this is my 4th trip, I wondered if it would actually interest anyone other than myself (both for the discovery and the writing). But after a few "Are you going to write a journal?" requests and especially the renewed pleasure from reading other travelers’ travel journals about Japan or elsewhere on this forum or elsewhere, I’ve decided to share this 4th installment in the Land of the Rising Sun here.
The itinerary: 27 full days, from late May to late June 2025, right in the middle of the rainy season, including:
-->13 days in Shikoku, from Kochi (Kochi Prefecture) to Matsuyama (Ehime Prefecture)

-->7 days in Miyakojima (Okinawa Prefecture)

-->7 days in Tokyo

The trip was decided on fairly last-minute this year, as usual.
I regularly check flight prices to track fluctuations for this destination, even without concrete plans. Finding a slightly cheaper direct flight (900 €) than what I’d seen in previous months (around 1,200–1,400 € on average) for a Paris-Tokyo route with Japanese airline ANA was too tempting to resist the urge to return to this enchanting country. After long hesitations between exploring the San’in region (Matsue, Tottori, Yamaguchi) and southern Shikoku, the decision was made—I took the plunge! The tickets are booked: Paris to Kochi with a layover in Tokyo, all with ANA, the airline I’d been dreaming of... for 1,120 € per person. Okay, it’s not cheap, but it’s still better than in 2023.
We leave in 2 weeks!! Now it’s just a matter of getting everything ready!
Intense work ahead in these 2 weeks to:
finalize a more precise itinerary and reach an agreement—yep, because even though we both love Japan, our preferences differ slightly, and we have to choose between exploring new places or taking time to revisit beloved spots... decide how much time to spend in each selected area without rushing while still exploring research places that might interest us and watch videos about Japan book accommodations: yes, it’s possible to do this on the spot as we go, but last year, we noticed that last-minute options were pretty expensive, so we’re booking ahead—even if it means keeping a few options open while we decide or see if better deals pop up later reserve rental cars order yen check the weather regularly and wonder if choosing the *tsuyu* (rainy season) was really a good idea—and whether we’ll be stuck in non-stop rain???
What a tough job, right? Traveling to Japan for a month—such a hard life! Despite this being my 4th trip, the excitement is just as intense as the first time.
The only small downside is that when we booked the flight tickets, there were only a few seats left, so we’re only sitting together on the international return flight. Plus, on the outbound flight, we’ve got the middle seats. Another lingering question: what French-language films will be available? According to the internet, the selection seems limited. Oh well, these are just minor details—it’s almost time to fly!
PS: I’ll be posting slowly and irregularly... so for those interested, be patient or maybe set an alert...
Before Our Departure
Preparing for this trip started 9 months before our departure in June. For those planning a similar itinerary, it’s important to book accommodations well in advance, especially in the Okavango and Savuti campsites—otherwise, you might not find any availability.
Introduction After visiting Zambia three years ago and Namibia and western Botswana a year and a half ago, this year we chose Zimbabwe (Hwange NP) and the northern half of Botswana. Our flight from Paris was to Victoria Falls with Ethiopian Airlines, with a layover in Addis Ababa. We rented a 4x4 from Bushlore in Kasane, complete with two rooftop tents since there are four of us on this adventure. Bushlore picked us up from our guesthouse to collect our 4x4 and, most importantly, gave us a rundown of the vehicle and its equipment. Pay close attention to what they tell you—it could be crucial if something goes wrong, as it did for us during the trip.
Our Itinerary We arrived on June 12th at noon. At Victoria Falls Airport, we got our double-entry visa right away—I’d already pre-booked it online on the site https://www.evisa.gov.zw/. Since our vehicle was in Botswana, we had to cross the border from Victoria Falls into Botswana for the first time. The next morning, Bushlore picked us up from our guesthouse to collect our 4x4. After completing the formalities, we headed toward Zimbabwe and the town of Victoria Falls. We woke up early the next morning to be at Victoria Falls at sunrise. The scenery was stunning, but since it was the start of the dry season, the Zambezi was still high, so the falls had a strong flow. This made it hard to fully appreciate their beauty. In the early afternoon, we left for Hwange NP, where we stayed for 4 days. Two days at Gwango campsite near Dete, followed by two days at Robins Camp. We expected to see more animals at Robins, but that wasn’t the case. In Hwange, we didn’t spot any predators, but we did see plenty of mammals (buffalo, elephants, giraffes, zebras, and antelopes). After a few days in Zimbabwe, we crossed back into Botswana at Pandamatenga. We stopped at Nata Lodge for a good night’s rest—driving on the dirt roads is exhausting. We left Nata and headed toward Nxai Pan. The road was sandy but manageable. We made a small detour to admire some beautiful baobabs at "Baines Baobabs." Then we continued to our campsite, Nxai Pan South Camp. Keep in mind that many campsites in Botswana aren’t fenced (except for the shower/toilet areas), so animals can roam freely within the camp. Take precautions, especially after dark. After our stop in Nxai Pan, we headed to Maun. We decided to break our journey in Maun before heading to Moremi and the Okavango Delta for three reasons: first, we needed to stock up on supplies and fuel for the next 5 days; second, our fridge had broken (luckily, Bushlore has a branch in Maun); and third, the drive from Nxai to our camp in Xakanaxa in the delta would’ve taken too long. I always avoid driving after dark. We arrived at our Xakanaxa camp on June 21st in the early afternoon. Not wanting to waste time, we booked a boat ride on the Okavango Delta, leaving at 4:00 PM for a 2-hour sunset cruise. For those interested, to the right of the Xakanaxa X1 site, there’s a sign for boat rides. The organizer is very professional and offers prices that are nothing like those of the lodges. It was a beautiful ride through the delta with a stunning sunset. Being on a boat is much more relaxing than driving on the dirt roads. That didn’t stop us from doing self-drive safaris the next morning and late afternoon, though.
Then came the time to leave the delta and head toward Savuti, a much drier region. And that’s when the toughest part of our trip began. First, we decided to go up via Khwai. The rainy season was over, but the area was still marshy. We had to cross a few small water patches, testing the depth to make sure we could get through. Luckily, a sign on the road pointed us toward a drier route. We reached Khwai without any issues, but then we made a major mistake. Instead of taking the main track toward Mababe Gate to reach Savuti Camp, we took a straight path north and then a right turn to get to our camp. Bad call—we got stuck in the sand, with one rear wheel buried halfway and a front wheel off the ground. We were genuinely scared we wouldn’t get out, especially since we were on a deserted track, 20 kilometers from our destination, with night falling in two hours. This is where paying attention to the vehicle instructions really paid off—we had to use the jack to get out of the mess. The result: we arrived at Savuti campsite just before dark (Distance: 146.3 km, Duration: 9 hours, 56 minutes, and 3 seconds, Average speed: 14.7 km/h, tracked with Osmand). At reception, the staff couldn’t understand how we’d gotten there—we hadn’t passed through any of Savuti’s reserve entry gates.
The next morning, no one felt like driving, so we did a game drive with a guide. I don’t know if it was some kind of reward, but the outing was amazing. We saw three lions and, best of all, a pack of African wild dogs that we had time to admire and photograph. The next day, we did a short self-drive and found one of the lions from the day before drinking at a waterhole. That was the end of our Savuti adventure.
Now we’re heading to Kasane. We returned our vehicle and settled in for our last two nights there. The next morning, since we no longer had a car, we decided to do one last early-morning game drive in Chobe NP. It turned out great—we followed two brother lions and saw plenty of other mammals. The only downside of Chobe is the number of tourists, which was a change from the other parks we’d visited. That said, we’re tourists too, so... In the evening, we took one last boat ride on the Chobe River to end on a high note with a beautiful sunset.
After a good night’s sleep and plenty of wonderful memories, landscapes, animals, and emotions, it was time to leave. We left early in the morning with the same taxi company as before to cross the border into Zimbabwe one last time and head to the airport, where we took off to return to France.
Introduction After visiting Zambia three years ago and Namibia and western Botswana a year and a half ago, this year we chose Zimbabwe (Hwange NP) and the northern half of Botswana. Our flight from Paris was to Victoria Falls with Ethiopian Airlines, with a layover in Addis Ababa. We rented a 4x4 from Bushlore in Kasane, complete with two rooftop tents since there are four of us on this adventure. Bushlore picked us up from our guesthouse to collect our 4x4 and, most importantly, gave us a rundown of the vehicle and its equipment. Pay close attention to what they tell you—it could be crucial if something goes wrong, as it did for us during the trip.
Our Itinerary We arrived on June 12th at noon. At Victoria Falls Airport, we got our double-entry visa right away—I’d already pre-booked it online on the site https://www.evisa.gov.zw/. Since our vehicle was in Botswana, we had to cross the border from Victoria Falls into Botswana for the first time. The next morning, Bushlore picked us up from our guesthouse to collect our 4x4. After completing the formalities, we headed toward Zimbabwe and the town of Victoria Falls. We woke up early the next morning to be at Victoria Falls at sunrise. The scenery was stunning, but since it was the start of the dry season, the Zambezi was still high, so the falls had a strong flow. This made it hard to fully appreciate their beauty. In the early afternoon, we left for Hwange NP, where we stayed for 4 days. Two days at Gwango campsite near Dete, followed by two days at Robins Camp. We expected to see more animals at Robins, but that wasn’t the case. In Hwange, we didn’t spot any predators, but we did see plenty of mammals (buffalo, elephants, giraffes, zebras, and antelopes). After a few days in Zimbabwe, we crossed back into Botswana at Pandamatenga. We stopped at Nata Lodge for a good night’s rest—driving on the dirt roads is exhausting. We left Nata and headed toward Nxai Pan. The road was sandy but manageable. We made a small detour to admire some beautiful baobabs at "Baines Baobabs." Then we continued to our campsite, Nxai Pan South Camp. Keep in mind that many campsites in Botswana aren’t fenced (except for the shower/toilet areas), so animals can roam freely within the camp. Take precautions, especially after dark. After our stop in Nxai Pan, we headed to Maun. We decided to break our journey in Maun before heading to Moremi and the Okavango Delta for three reasons: first, we needed to stock up on supplies and fuel for the next 5 days; second, our fridge had broken (luckily, Bushlore has a branch in Maun); and third, the drive from Nxai to our camp in Xakanaxa in the delta would’ve taken too long. I always avoid driving after dark. We arrived at our Xakanaxa camp on June 21st in the early afternoon. Not wanting to waste time, we booked a boat ride on the Okavango Delta, leaving at 4:00 PM for a 2-hour sunset cruise. For those interested, to the right of the Xakanaxa X1 site, there’s a sign for boat rides. The organizer is very professional and offers prices that are nothing like those of the lodges. It was a beautiful ride through the delta with a stunning sunset. Being on a boat is much more relaxing than driving on the dirt roads. That didn’t stop us from doing self-drive safaris the next morning and late afternoon, though.
Then came the time to leave the delta and head toward Savuti, a much drier region. And that’s when the toughest part of our trip began. First, we decided to go up via Khwai. The rainy season was over, but the area was still marshy. We had to cross a few small water patches, testing the depth to make sure we could get through. Luckily, a sign on the road pointed us toward a drier route. We reached Khwai without any issues, but then we made a major mistake. Instead of taking the main track toward Mababe Gate to reach Savuti Camp, we took a straight path north and then a right turn to get to our camp. Bad call—we got stuck in the sand, with one rear wheel buried halfway and a front wheel off the ground. We were genuinely scared we wouldn’t get out, especially since we were on a deserted track, 20 kilometers from our destination, with night falling in two hours. This is where paying attention to the vehicle instructions really paid off—we had to use the jack to get out of the mess. The result: we arrived at Savuti campsite just before dark (Distance: 146.3 km, Duration: 9 hours, 56 minutes, and 3 seconds, Average speed: 14.7 km/h, tracked with Osmand). At reception, the staff couldn’t understand how we’d gotten there—we hadn’t passed through any of Savuti’s reserve entry gates.
The next morning, no one felt like driving, so we did a game drive with a guide. I don’t know if it was some kind of reward, but the outing was amazing. We saw three lions and, best of all, a pack of African wild dogs that we had time to admire and photograph. The next day, we did a short self-drive and found one of the lions from the day before drinking at a waterhole. That was the end of our Savuti adventure.
Now we’re heading to Kasane. We returned our vehicle and settled in for our last two nights there. The next morning, since we no longer had a car, we decided to do one last early-morning game drive in Chobe NP. It turned out great—we followed two brother lions and saw plenty of other mammals. The only downside of Chobe is the number of tourists, which was a change from the other parks we’d visited. That said, we’re tourists too, so... In the evening, we took one last boat ride on the Chobe River to end on a high note with a beautiful sunset.
After a good night’s sleep and plenty of wonderful memories, landscapes, animals, and emotions, it was time to leave. We left early in the morning with the same taxi company as before to cross the border into Zimbabwe one last time and head to the airport, where we took off to return to France.
Day 1 – February 14
We all have two lives. And the second one kicks off the day you realize you only have one, with the determination to spend the time you have left on what truly adds sparkle to your life, Kevin! I like to elegantly introduce a trip with a philosophical quote. First, it gives you the illusion that I’m some kind of deep thinker, and second, it lets me fill up the first few lines of my blank page when I don’t know how to tell you I’m diving back into what really lights up my life: another adventure beyond the horizon! And nearly every other year, like a toxic relationship, my horizon tends to take shape in Uncle Sam’s backyard. And this, despite his cousin Donald calling the shots. Speaking of which, it was partly that impulsive guy who pushed us to be just as impulsive and snag our four flight tickets at a ridiculously low price—a direct result of foreign tourism taking a hit from BetaMax’s repeated antics... Four tickets? Who are the other lucky ones? In this case, our lucky ones are actually lucky ladies: My Flo, always up for exploring the world with me on foot, camelback, or scooter, is obviously in on the fun. The other two seats went to our daughters, Sasha and Luna, both thrilled to be part of this new American adventure...
But what’s the American West like in February?... A gamble. Let’s call it Russian roulette since we’re not landing during peak weather season. That’s why we encouraged our transportation and accommodation to get cozy and produce a little camper van, so we can stay ultra-flexible in the face of any weather tantrums. We’ll be roaming in Kara the van with the motto "Follow the sun!" Bad weather? We bolt. Snow? We speed up. Sunny? We act like it was the plan all along and soak it up.
"Okay, but why keep coming back to the same corner of the globe? After ten American adventures, you must be tired of seeing the same things, right?" But I’m not crazy, you know!... The American West is like making love to your gorgeous wife over and over, always enjoying it just as much. And contrary to what you might think, the American West isn’t just the Grand Canyon, Monument Valley, Las Vegas, and Bryce Canyon. Proof is, after ten trips to the U.S., my retinas are still untouched by three-quarters of the places I scribbled on a napkin for this adventure... Oh, and add to that my wife, who I’ve easily converted to my religion, and boom... relapse is even easier! Because yes, we’ve landed in Los Angeles after a sunny flight over Greenland, still under Danish flag for now. And we’re already heading east through the XXL traffic of L.A.’s eight-lane highways, eager to dive into our first discoveries. But first, night is taking over the sky, and second, we’ve been officially awake for 24 hours, so I suggest wrapping up this intro. I’ll tell you more tomorrow morning. Sound good?


We all have two lives. And the second one kicks off the day you realize you only have one, with the determination to spend the time you have left on what truly adds sparkle to your life, Kevin! I like to elegantly introduce a trip with a philosophical quote. First, it gives you the illusion that I’m some kind of deep thinker, and second, it lets me fill up the first few lines of my blank page when I don’t know how to tell you I’m diving back into what really lights up my life: another adventure beyond the horizon! And nearly every other year, like a toxic relationship, my horizon tends to take shape in Uncle Sam’s backyard. And this, despite his cousin Donald calling the shots. Speaking of which, it was partly that impulsive guy who pushed us to be just as impulsive and snag our four flight tickets at a ridiculously low price—a direct result of foreign tourism taking a hit from BetaMax’s repeated antics... Four tickets? Who are the other lucky ones? In this case, our lucky ones are actually lucky ladies: My Flo, always up for exploring the world with me on foot, camelback, or scooter, is obviously in on the fun. The other two seats went to our daughters, Sasha and Luna, both thrilled to be part of this new American adventure...
But what’s the American West like in February?... A gamble. Let’s call it Russian roulette since we’re not landing during peak weather season. That’s why we encouraged our transportation and accommodation to get cozy and produce a little camper van, so we can stay ultra-flexible in the face of any weather tantrums. We’ll be roaming in Kara the van with the motto "Follow the sun!" Bad weather? We bolt. Snow? We speed up. Sunny? We act like it was the plan all along and soak it up.
"Okay, but why keep coming back to the same corner of the globe? After ten American adventures, you must be tired of seeing the same things, right?" But I’m not crazy, you know!... The American West is like making love to your gorgeous wife over and over, always enjoying it just as much. And contrary to what you might think, the American West isn’t just the Grand Canyon, Monument Valley, Las Vegas, and Bryce Canyon. Proof is, after ten trips to the U.S., my retinas are still untouched by three-quarters of the places I scribbled on a napkin for this adventure... Oh, and add to that my wife, who I’ve easily converted to my religion, and boom... relapse is even easier! Because yes, we’ve landed in Los Angeles after a sunny flight over Greenland, still under Danish flag for now. And we’re already heading east through the XXL traffic of L.A.’s eight-lane highways, eager to dive into our first discoveries. But first, night is taking over the sky, and second, we’ve been officially awake for 24 hours, so I suggest wrapping up this intro. I’ll tell you more tomorrow morning. Sound good?


Hello everyone!
This travel journal aims to help future travelers (well, I hope so!), since there’s so little information available about this remote archipelago. Big thanks to Lolodesiles and Ayis for answering my questions while I planned this trip!

Context This is our fourth trip to Indonesia as a couple—after Java-Bali in 2011, Flores-Komodo in 2013, and Sulawesi in 2016—each time for three weeks. It’s also our tenth trip to Southeast Asia overall.
We’re traveling like we have in previous years: with a rough itinerary that often changes based on who we meet, tips from other travelers, how tired we are, or what we’re feeling in the moment. In the Moluccas, it’ll change constantly, mostly depending on transportation.
Our only accommodation booking: the first few nights in Ambon when we arrive.
Planned route (to be refined on the spot): Ambon - Banda Islands - Lease Islands - Ternate - Tidore - Halmahera (between Sofifi and Tobelo) - Morotai and the neighboring unnamed archipelago.
Flights: Lyon-Paris-Singapore on Air France (428 € round-trip), with good meals, champagne, and wine (we like our little comforts when going on vacation 😏). Then Singapore-Jakarta-Ambon on Air Asia and Garuda. Return flight: Ternate-Jakarta-Singapore on Lion Air, with a 3-day stopover in Singapore before heading home.
Episode 1: Ambon to Banda Our guesthouse, booked two days before departure, is 45 minutes from Ambon Airport, near Natsepa Beach (northeast of Leihitu). It’s a pretty average beach—quiet on weekdays but packed on Sundays (we saw the difference). It’s lined with warungs. This rainy day helps us readjust to the atmosphere of this country we love so much.
Our “Solim Guesthouse” is a lovely house with a living/dining room and garden, costing 15 € per night for two, including a hearty breakfast. Dinner is at Gaba Gaba, a great restaurant just a short walk away, right by the water, recommended by our host. Fun fact: it’s in the Lonely Planet, and it might be the only LP-listed spot in the Moluccas that actually matches the description (the others either don’t exist or have nothing to do with what’s advertised 😠).
For the next two days, the super-friendly owner lends us his scooter. We set off to explore the coastal villages in northern Leihitu (the western part of Ambon Island, which has a weird shape).
Laundry and trucks washed in the same stream.

Liang Beach, described as the island’s most beautiful, is almost gone (climate change or something else?), but the colors are magical.
We continue 25 km toward a snorkeling spot our host recommended, taking a gorgeous, deserted little road through tiny villages in clove plantations (oh, those unforgettable scents!), stunning coves, and dense forest.

We’re greeted dozens of times with “Hello Mister”—a daily routine in the Moluccas. Every time we stop, we pose for photos to be saved on locals’ smartphones. They don’t see tourists often.

We ask for directions to the snorkeling spot (not easy—we only know basic Indonesian like *Selamat pagi*, *siang*, *sore*, and other polite phrases). Not many people know where it is (especially since we never know which village we’re in), but we eventually reach a small village that seems to be the right place. 🙂

We ask a local to take us there by boat (it’s not reachable by land).

The spot is at most 100 meters long, but the coral is in good condition (apparently not dynamited by fishermen, unlike in other parts of this beautiful country where fishing methods are destructive and nature pays the price 😠). The fish are plentiful and diverse. It’s a great start before heading to Banda. We’re happy to have the place to ourselves… though we don’t yet realize we won’t see a single tourist for the rest of the trip!
After two days of rest, we head to Tulehu Port in the morning, aiming for the Banda Islands. We know the journey is often tricky: the Pelni ferry runs twice a month but doesn’t match our dates, the 10-seat Suzi Air plane is always full (you can’t book—you have to show up on Mondays and Fridays), and it’s often canceled due to weather. So we opt for the Tuesday speedboat (which also gets canceled if there are waves or wind), with the next one on Saturday. We’re used to Indonesian ports—crowded, rusty boats, no English speakers—but we still feel lost. When I ask about the speedboat to Bandaneira, people gesture wildly, someone takes me to the “harbor office,” then tells me there’s no boat, others try to sell me tickets, and some just say, “No boat.”

Luckily, an English-speaking local approaches us and confirms the speedboat is broken. The next one will be Saturday *if* it’s fixed—otherwise, even later. 🤪 😠 We’re crushed. We came here for the Banda Islands… 🙁 We decide waiting five days for a maybe-boat isn’t an option, so we decide to head straight to North Moluccas, which was planned for later. We’re so disappointed we don’t even want to stay in the area. The Lease Islands don’t appeal to us despite what we’ve read, and Seram would deserve its own trip with its remote mountain tribes. Huge disappointment—we’d been dreaming of Banda for months, with its incredible drop-offs like Bunaken, its islands covered in nutmeg trees, etc. I’d read that Banda is in the world’s top 5, alongside Bunaken (amazing—we went in 2016), Komodo (incredible—we went in 2013), Sipadan, and another spot I’ve forgotten.
We take a taxi back to Ambon (45 minutes) to a travel agency to buy plane tickets to Ternate. There’s a daily ATR72 flight at noon—perfect timing. Ambon is the capital of South Moluccas (or Central, depending on who you ask!) with 300,000 people. The city doesn’t seem unpleasant, but we don’t stop. On the plane, there are only about ten passengers for 72 seats. The flight attendants are stunning, as always with Wings Air—clearly, they’re hired for their looks. 😊

Stopover in Bacan—a runway in the middle of coconut trees serving a tiny town—then we fly over countless volcanoes, the last one towering over Ternate.
Next episode coming soon: Ternate.
This travel journal aims to help future travelers (well, I hope so!), since there’s so little information available about this remote archipelago. Big thanks to Lolodesiles and Ayis for answering my questions while I planned this trip!

Context This is our fourth trip to Indonesia as a couple—after Java-Bali in 2011, Flores-Komodo in 2013, and Sulawesi in 2016—each time for three weeks. It’s also our tenth trip to Southeast Asia overall.
We’re traveling like we have in previous years: with a rough itinerary that often changes based on who we meet, tips from other travelers, how tired we are, or what we’re feeling in the moment. In the Moluccas, it’ll change constantly, mostly depending on transportation.
Our only accommodation booking: the first few nights in Ambon when we arrive.
Planned route (to be refined on the spot): Ambon - Banda Islands - Lease Islands - Ternate - Tidore - Halmahera (between Sofifi and Tobelo) - Morotai and the neighboring unnamed archipelago.
Flights: Lyon-Paris-Singapore on Air France (428 € round-trip), with good meals, champagne, and wine (we like our little comforts when going on vacation 😏). Then Singapore-Jakarta-Ambon on Air Asia and Garuda. Return flight: Ternate-Jakarta-Singapore on Lion Air, with a 3-day stopover in Singapore before heading home.
Episode 1: Ambon to Banda Our guesthouse, booked two days before departure, is 45 minutes from Ambon Airport, near Natsepa Beach (northeast of Leihitu). It’s a pretty average beach—quiet on weekdays but packed on Sundays (we saw the difference). It’s lined with warungs. This rainy day helps us readjust to the atmosphere of this country we love so much.

Our “Solim Guesthouse” is a lovely house with a living/dining room and garden, costing 15 € per night for two, including a hearty breakfast. Dinner is at Gaba Gaba, a great restaurant just a short walk away, right by the water, recommended by our host. Fun fact: it’s in the Lonely Planet, and it might be the only LP-listed spot in the Moluccas that actually matches the description (the others either don’t exist or have nothing to do with what’s advertised 😠).

For the next two days, the super-friendly owner lends us his scooter. We set off to explore the coastal villages in northern Leihitu (the western part of Ambon Island, which has a weird shape).
Laundry and trucks washed in the same stream.

Liang Beach, described as the island’s most beautiful, is almost gone (climate change or something else?), but the colors are magical.

We continue 25 km toward a snorkeling spot our host recommended, taking a gorgeous, deserted little road through tiny villages in clove plantations (oh, those unforgettable scents!), stunning coves, and dense forest.

We’re greeted dozens of times with “Hello Mister”—a daily routine in the Moluccas. Every time we stop, we pose for photos to be saved on locals’ smartphones. They don’t see tourists often.
We ask for directions to the snorkeling spot (not easy—we only know basic Indonesian like *Selamat pagi*, *siang*, *sore*, and other polite phrases). Not many people know where it is (especially since we never know which village we’re in), but we eventually reach a small village that seems to be the right place. 🙂

We ask a local to take us there by boat (it’s not reachable by land).

The spot is at most 100 meters long, but the coral is in good condition (apparently not dynamited by fishermen, unlike in other parts of this beautiful country where fishing methods are destructive and nature pays the price 😠). The fish are plentiful and diverse. It’s a great start before heading to Banda. We’re happy to have the place to ourselves… though we don’t yet realize we won’t see a single tourist for the rest of the trip!
After two days of rest, we head to Tulehu Port in the morning, aiming for the Banda Islands. We know the journey is often tricky: the Pelni ferry runs twice a month but doesn’t match our dates, the 10-seat Suzi Air plane is always full (you can’t book—you have to show up on Mondays and Fridays), and it’s often canceled due to weather. So we opt for the Tuesday speedboat (which also gets canceled if there are waves or wind), with the next one on Saturday. We’re used to Indonesian ports—crowded, rusty boats, no English speakers—but we still feel lost. When I ask about the speedboat to Bandaneira, people gesture wildly, someone takes me to the “harbor office,” then tells me there’s no boat, others try to sell me tickets, and some just say, “No boat.”

Luckily, an English-speaking local approaches us and confirms the speedboat is broken. The next one will be Saturday *if* it’s fixed—otherwise, even later. 🤪 😠 We’re crushed. We came here for the Banda Islands… 🙁 We decide waiting five days for a maybe-boat isn’t an option, so we decide to head straight to North Moluccas, which was planned for later. We’re so disappointed we don’t even want to stay in the area. The Lease Islands don’t appeal to us despite what we’ve read, and Seram would deserve its own trip with its remote mountain tribes. Huge disappointment—we’d been dreaming of Banda for months, with its incredible drop-offs like Bunaken, its islands covered in nutmeg trees, etc. I’d read that Banda is in the world’s top 5, alongside Bunaken (amazing—we went in 2016), Komodo (incredible—we went in 2013), Sipadan, and another spot I’ve forgotten.
We take a taxi back to Ambon (45 minutes) to a travel agency to buy plane tickets to Ternate. There’s a daily ATR72 flight at noon—perfect timing. Ambon is the capital of South Moluccas (or Central, depending on who you ask!) with 300,000 people. The city doesn’t seem unpleasant, but we don’t stop. On the plane, there are only about ten passengers for 72 seats. The flight attendants are stunning, as always with Wings Air—clearly, they’re hired for their looks. 😊

Stopover in Bacan—a runway in the middle of coconut trees serving a tiny town—then we fly over countless volcanoes, the last one towering over Ternate.
Next episode coming soon: Ternate.
Bonjour,
De retour sur le forum - et première rédaction d'un espèce de carnet de retour de notre 4ème voyage en Indo.
Contexte : une trentaine de jours, en scooter et en duo, sur Florès (et une petite incursion dans l'archipel de Solor, plus précisément à Lembata (chut, faut pas trop en parler !!!), qui donne envie d'en faire beaucoup plus là bas malgré les infrastructures sporadiques), en partie dans des destinations déjà bien connues du forum (la classique Ruteng / Bajawa / Riung / Moni voir baie de Maumere) ... et qui ne parlera pas du PN de Komodo ou de Wae Rebo, puisque nous n'y sommes pas allés 🏴☠️.
Texte en anglais (issu d'une autre plateforme). Sans nul doute, des traducteurs intelligents ou pas marcheront à merveille en cas d'anglophobie 🤪.
Disponible à toute fin utile pour des détails ou infos.
Equippement : Yam' Nmax 155 ; 2x saccoches cavalières (25L) + sac de selle (30L) + saccoche tunnel (15L pour le matos photo) ; casques et vêtements d'enduro amenés depuis la France.
Itinéraire : boucle depuis Labuan bajo jusqu'à Pulau Lembata ; juillet-août 2026
Road conditions graded from A (excellent) to D (very bad, at least for a Scooter… a CRF/KLX or even honda ADV would do better on that) D1 : Labuan Bajo – Reok via Ranggoe, Rego & Tagol (130km ; 5hrs). Section LBajo – Rego (90 km ; B) is quite good tarmac, despite a lot of elevation with many small valleys and passes. Rego – Tagol (10km ; D) is a stone road (not gravel), some ascents & very poor condition ; necessary to lower tyre pressure. Tagol – Reok port (22km, quality depends considerably from D to B). Reok port – Towncenter : B. Night @Iffah Homestay (100k for fan room, mandi attached, no breakfast), simple but clean. Notes : path to danau Sano Limbung was closed ; access to Tiwu Pai & Wae Kuli (waterfalls) not permitted in july 2026. D2 : Reok – Riung via Pota (105km ; 3h-3h30). The road is very narrow in some part, thanks to the uncut bushes (lowering visibility hence extra caution as animals/people can suddenly appear in a turn…) but generally good condition except many eroded sections and some unpaved ones. Grade C/B. 2 nights @Mentos (285k for AC room) D3 : Boat tour in Riung (booked directly with a captain, 800k for two for private boat incl. lunch and NP fees) + sunset from Watu Mitong Riung (should not be missed). D4 : Riung – Muku Saki via Mbay (around 100km ; 3h30). Quality varies from A in the vicinity of Mbay to eroded sections (C) in secluded places. Night @Sao Paolo Homestay (250k for fan room with mandi, maybe overpriced but nice house and great food). Note : if you happen to pass by Mbay on Saturday, the market is well worth a stop (cheapest Ikat on the trip : you’ll be asked normal prices providing you’re OK in Bahasa…) D5 : Muku Saki – Tanjung Kajuwulu (near Ndete) (90km, 3h). Many patholes, eroded (C). Night at Déjà Vu Homestay (220k for a matress on the floor & outside mandi/toilets ; I woud define this as a tourist trap – the quote we had for food was double priced too…) D6 : Tanjung Kajuwulu – Waiterang (east of Maumere, 55km , 1h30). Pathholes till maumere, then All good (TransFlores), C/A. Night at Sunset Cottage (new concrete room, very serene place ; 270k for AC with bathroom ; much prefered Sunset over Lena House (more customers, more built up). D7 : Waiterang – Larantuka via Boru and Eputobi (TransFlores ; grade A ; 115km / 2h40). Particularly liked the drink stalls (marked as Rest Area Eputobi) and the out of order aquatic park just before Larantuka (obyej wisata waiplatin). Night @ Dewy Onong Homestay, which is not advertising itself as Larantuka Beach Homestay as some contributor signals here and on goole maps review. Best breakfast of the trip (Cumi Cumi !!!) ; 275k for AC room with bathroom. D8 : Local Boat (Kapal Kayu) from the main port to Lembata (Lewoleba). Departure 8am ; price 60k/head + 50k for the bike. Stop enroute on Adonara (where we did not stop due to fights between communities). Night @Elmany Homestay (275k for AC room with bathroom, fan room with shared bathroom also available). Whole afternoon at Pantai Hadakewa, fantastic place (good snorkeling, great views of Ile Api aka Gn Lewotolo). Road condition : A (did not expect the TransLembata to be that good…). D9 : Loop around Ile Api (50km, 2hrs), anticlockwise. Stops enroute at Situs Tulang Paus (whale squeletton), pantai Jotona, pantai Wena (we expected to snorkel from there, but wind was very strong that day), situs Watu Nale, Selat Sonia. The western coast is far less interesting. Road conditions : bad (C) on the eastern side (up to Riangbeda), good (B/A) afterwards. Night @Elmany Homestay. D10 : Lewoleba – Lamalera via the western and south coast (70km, 2h30). Good road (B) for roughly the first 55km (up to Tapobali), then eroded track for the last 15km (in some parts steep and dangerous) up to Lamalera (D/C). Notes : 1/ Kuma resort denied us the entry for some drink ; 2/Pantai Waijarang « complex » is abandonned but closed with fences ; you can still sneak in ; 3/ some reports advise to skip Bukit Cinta (foreigner entry fee) for Bukit Doa Watomiten (stations of the cross) ; well Bukit Cinta has also been abandonned (well spent money…sic) but remains opened with structures falling (quickly) appart. Night @Lamalera Inn (200k per head including meals ; very basic fan room + attached mandi). Planned 2 nights, spent only one, as it’s the only tenant I had difficulties with (only interested in money, initially stated crazy prices, starts loud music at 6am … and drinking moke at 8am…) D11 : Trip to Wulandoni for the Barter Market (Saturday only). Bad road (C) along the coast. Had to report at the Kantor upon arrival, which quite surprisingly asked 100k per person (foreigner) to go inside the (outside) market. Other « local » tourists (a group from Jakarta) were not asked to pay. Well, since a market is a public space and not a zoo, we refused payment and enjoyed the activity from the kopi stall next to it. Returned then to Lamalera for the catches of the day, then to Lewoleba via the mountain road (45km, 2 hours). First 10km to Puor is in very bad condition and uphill (D/C). The remaining is on a newly constructed road (A). Note : Air Panas Sabutobo is abandonned and falling apart (again…) but there are still some water pipes along the river that you can enjoy (depending how lucky you are, just with the forest sounds as companion). Night @Elmany Homestay D12 : Chill day alond the northern coast (Batu Payung, Pantai Hadakewa with lot of snorkeling, drove till Wailolong and backtracked to Pantai Lewolein for more snorkeling (nice canyons there !) and another fantastic sunset over Ile Api (see GMaps pictures)). Night @Elmany Homestay D13 : Monday weekly market at Pada, southwest of Lewoleba. Renowned but honnestly dont plan any itinerary specifically for it, just an ordinary Kampung weekly market. Returned to Larantuka and Flores with the 12pm local boat (the same boat that leaves from Larantuka at 8am). Same prices as the first leg. Night @ Dewy Onong Homestay D14 : Larantuka – Waiterang along the northern coast (100km, 3h) via Pantai Kawaliwu, Tewuk Lewokluok (trail is easy to find, very nice snorkelling in a lagoon), Pantai Lato (to my opinion the most beautiful beach on Flores and you’ll be the only visitor, as opposed to Pantai Koka) and Pantai Hia, until rejoining the TransFlores near Nebe. Grade C on the costal eroded road / track. 3 nights @Lena Guesthouse (booked ahead as it fills up quickly, but we prefered its neighbour Sunset Beach Guesthouse) D15 : Snorkeling trip organised by Lena Guesthouse (200k per head excluding NP fees and lunch)). The drop-off near Pulau Babi is a very nice spot. D16 : scooter day trip around the Egon Range (too lazy to hike it…), through nice Sikka villages (route : Watublapi, Umauta, Bola, pantai Doreng, Nakatoli, foot of Gn Egon, Air panas Blidit). The track from Natakoli to the foot of Gn Egon is very steep, damaged and wet (with moss) ; I would recommend not to attempt that in case of bad weather. D17 : Waiterang – Moni (130km, 3h30, transflores grade A/B) via Pantai Koka (refused to pay the mafia entry fee…) and Jopu (some rumah Adat Lio). Stopped at Museum Bikon Blewut, south of Maumere. Very nice artefacts (especially wooden statues from Papuan, great ikat collection) although very disorganized and sadly non-visited (hence masterpieces fall into oblivion). 2 Nights @Liahz Lodge (150k for fan room, basic bathroom… but right next to Air Panas Liasembe (free, no closing time) !!!). D18 : Sunrise from Kelimutu with a nice weather (stayed until 8.30am). I don’t know if the sunrise is really worth it (lot of people ascending and watching the sunrise – a lot but nothing compared to e.g. Gn Bromo), nearly everyone going down around 7am, then there is virtually nobody. Trip (20km one way, good road B) to Kampung Adat Nggela (Lio). Although the village is habited and mostly out of the beaten path, I have mixed fillings due to the fact that most ladies (some are pushy) try to sell you (bad) pieces of ikat. D19 : Moni – Ende via Detusoko paddy fields, Kampung Adat Saga (Lio) and Puncak Ndona ; 75km 2h30. We really liked Saga (nice setting on the mountain, friendly villagers, no selling, mix between traditional and more modern houses in that lively village). Sunset from Bukit Raja, on the peninsula with a 360 view on Gn Iya, Gn Meja Kota Ende and the mountains behind. Note : at the end of the road (search for Gunung Meja Tourist Info Center), there is a (sand) track leading to the path. 1/ only intend the track if you have off road driving experience ; 2/ dont trust the walking time stated by Maps.me. Took us 45mins on a steady pace to reach the summit. Night @Hoja Homestay, 300k for a comfortable AC room with bathroom. D20 : Ende – Bajawa, via Air Panas Mengeruda ; grade A, 120km, 3 hours. Note : don’t plan to short in Mengeruda (Soa), very easy to spend a half day there, especially if playing with local kids. Stay @Cinnamon GH, 250k for double with fan and hot shower (cheaper options with shared hot shower availlable). D21 : First day in Bajawa : Watu Nari Wowo (Avatar Hill, sic…), Kampung Adat Ngada Tololela & Gurusina (very very friendly people, complementary views of Gn Inerie & Wolo Deru). Sunset from Puncak Manulalu (well… Heaven’s door Bar & Restaurant) D22 : Second day in Bajawa : Kampung Adat Ngio (hardly visited, best view on Gn Inerie), Air Panas Malanage, Kampung Adat Bena (the most visited Ngada village (after Bela ?) in the area, we went there at the end of the afternoon to avoid tours, early morning would be fine too), and Gunung Wolobobo for a terrific sunset D23 : returned to Gunung Wolobobo for sunrise with Gn Ebulobo in the distance (search for a track on the eastern slope, near the communication antenna). You can circuit the rim to the usual viewpoint (westside, sunset spot), the path is easy to find. Then took again the road to Aimere, visiting Kampung Adat Belaraghi enroute (the setting is maybe less rewarding than all the previous villages). 56km ; 1h30. The road to Belaraghi is fine, except the final part. D24 : Aimere – Ruteng (105km, 3h30). Nice detour by the paddy fields of Wodo (southwest of Golo Loni) of Sunset from Golo Curu (nice encounters with locals). Night @Tange GH, 130k for room with outside (private) bathroom, no breakfast. D25 : Surroundings of Ruteng (paddy fields north and east of ruteng ; Maps.me has funny tracks starting from Kenda), and the rather pleasant city itself (pasar, churches, lapangan). We finally skipped Liang Bua. D26 : Ruteng - Labuan Bajo (130km, 3h30). No visits of the waterfalls close to the TransFlores (entry fee (with bule prices) + mandatory guide etc…). Sunset from Bukit Hercadi with very few locals (Bukit Sylvia & Bukit Amelia, just south, were packed). 2 nights @Wellamas Homestay, away from the harbour and its advantages/disadvantages. 230k for comfortable AC room with hot shower. D27 : New road to Golo Mori Convention Center (another big money well spent…), with nice views on the strait separating Flores from Pulau Rinca. Some empty beaches (e.g. Pantai Pasir Pajang ; we were there on a weekday perhaps frequented by people from LBajo only). 30km (40 mins) one way, perhaps the fastest road of Flores… D28 : Morning on the peninsula north of Labuan Bajo before taking a flight to Jakarta in the afternoon. On Google maps, the asphalt road only goes to Teras Langit ; it now (august 2026) continues to Puncak Basok and is still in progress towards the eastern part of the peninsula. On the way back, two other nice Bukit where you can enjoy nice views on the bay (and the resorts…) : Bukit Lontar & Bukit Beta. Note : we only found one public (and nice and quiet) beach in the area ; tagged as Sunset Point Beach on Gmaps. All the rest was closed by fences ; they are privately owned (although the Indonesian consitution grants the coastline as public space).
Contexte : une trentaine de jours, en scooter et en duo, sur Florès (et une petite incursion dans l'archipel de Solor, plus précisément à Lembata (chut, faut pas trop en parler !!!), qui donne envie d'en faire beaucoup plus là bas malgré les infrastructures sporadiques), en partie dans des destinations déjà bien connues du forum (la classique Ruteng / Bajawa / Riung / Moni voir baie de Maumere) ... et qui ne parlera pas du PN de Komodo ou de Wae Rebo, puisque nous n'y sommes pas allés 🏴☠️.
Texte en anglais (issu d'une autre plateforme). Sans nul doute, des traducteurs intelligents ou pas marcheront à merveille en cas d'anglophobie 🤪.
Disponible à toute fin utile pour des détails ou infos.
Equippement : Yam' Nmax 155 ; 2x saccoches cavalières (25L) + sac de selle (30L) + saccoche tunnel (15L pour le matos photo) ; casques et vêtements d'enduro amenés depuis la France.
Itinéraire : boucle depuis Labuan bajo jusqu'à Pulau Lembata ; juillet-août 2026
Road conditions graded from A (excellent) to D (very bad, at least for a Scooter… a CRF/KLX or even honda ADV would do better on that) D1 : Labuan Bajo – Reok via Ranggoe, Rego & Tagol (130km ; 5hrs). Section LBajo – Rego (90 km ; B) is quite good tarmac, despite a lot of elevation with many small valleys and passes. Rego – Tagol (10km ; D) is a stone road (not gravel), some ascents & very poor condition ; necessary to lower tyre pressure. Tagol – Reok port (22km, quality depends considerably from D to B). Reok port – Towncenter : B. Night @Iffah Homestay (100k for fan room, mandi attached, no breakfast), simple but clean. Notes : path to danau Sano Limbung was closed ; access to Tiwu Pai & Wae Kuli (waterfalls) not permitted in july 2026. D2 : Reok – Riung via Pota (105km ; 3h-3h30). The road is very narrow in some part, thanks to the uncut bushes (lowering visibility hence extra caution as animals/people can suddenly appear in a turn…) but generally good condition except many eroded sections and some unpaved ones. Grade C/B. 2 nights @Mentos (285k for AC room) D3 : Boat tour in Riung (booked directly with a captain, 800k for two for private boat incl. lunch and NP fees) + sunset from Watu Mitong Riung (should not be missed). D4 : Riung – Muku Saki via Mbay (around 100km ; 3h30). Quality varies from A in the vicinity of Mbay to eroded sections (C) in secluded places. Night @Sao Paolo Homestay (250k for fan room with mandi, maybe overpriced but nice house and great food). Note : if you happen to pass by Mbay on Saturday, the market is well worth a stop (cheapest Ikat on the trip : you’ll be asked normal prices providing you’re OK in Bahasa…) D5 : Muku Saki – Tanjung Kajuwulu (near Ndete) (90km, 3h). Many patholes, eroded (C). Night at Déjà Vu Homestay (220k for a matress on the floor & outside mandi/toilets ; I woud define this as a tourist trap – the quote we had for food was double priced too…) D6 : Tanjung Kajuwulu – Waiterang (east of Maumere, 55km , 1h30). Pathholes till maumere, then All good (TransFlores), C/A. Night at Sunset Cottage (new concrete room, very serene place ; 270k for AC with bathroom ; much prefered Sunset over Lena House (more customers, more built up). D7 : Waiterang – Larantuka via Boru and Eputobi (TransFlores ; grade A ; 115km / 2h40). Particularly liked the drink stalls (marked as Rest Area Eputobi) and the out of order aquatic park just before Larantuka (obyej wisata waiplatin). Night @ Dewy Onong Homestay, which is not advertising itself as Larantuka Beach Homestay as some contributor signals here and on goole maps review. Best breakfast of the trip (Cumi Cumi !!!) ; 275k for AC room with bathroom. D8 : Local Boat (Kapal Kayu) from the main port to Lembata (Lewoleba). Departure 8am ; price 60k/head + 50k for the bike. Stop enroute on Adonara (where we did not stop due to fights between communities). Night @Elmany Homestay (275k for AC room with bathroom, fan room with shared bathroom also available). Whole afternoon at Pantai Hadakewa, fantastic place (good snorkeling, great views of Ile Api aka Gn Lewotolo). Road condition : A (did not expect the TransLembata to be that good…). D9 : Loop around Ile Api (50km, 2hrs), anticlockwise. Stops enroute at Situs Tulang Paus (whale squeletton), pantai Jotona, pantai Wena (we expected to snorkel from there, but wind was very strong that day), situs Watu Nale, Selat Sonia. The western coast is far less interesting. Road conditions : bad (C) on the eastern side (up to Riangbeda), good (B/A) afterwards. Night @Elmany Homestay. D10 : Lewoleba – Lamalera via the western and south coast (70km, 2h30). Good road (B) for roughly the first 55km (up to Tapobali), then eroded track for the last 15km (in some parts steep and dangerous) up to Lamalera (D/C). Notes : 1/ Kuma resort denied us the entry for some drink ; 2/Pantai Waijarang « complex » is abandonned but closed with fences ; you can still sneak in ; 3/ some reports advise to skip Bukit Cinta (foreigner entry fee) for Bukit Doa Watomiten (stations of the cross) ; well Bukit Cinta has also been abandonned (well spent money…sic) but remains opened with structures falling (quickly) appart. Night @Lamalera Inn (200k per head including meals ; very basic fan room + attached mandi). Planned 2 nights, spent only one, as it’s the only tenant I had difficulties with (only interested in money, initially stated crazy prices, starts loud music at 6am … and drinking moke at 8am…) D11 : Trip to Wulandoni for the Barter Market (Saturday only). Bad road (C) along the coast. Had to report at the Kantor upon arrival, which quite surprisingly asked 100k per person (foreigner) to go inside the (outside) market. Other « local » tourists (a group from Jakarta) were not asked to pay. Well, since a market is a public space and not a zoo, we refused payment and enjoyed the activity from the kopi stall next to it. Returned then to Lamalera for the catches of the day, then to Lewoleba via the mountain road (45km, 2 hours). First 10km to Puor is in very bad condition and uphill (D/C). The remaining is on a newly constructed road (A). Note : Air Panas Sabutobo is abandonned and falling apart (again…) but there are still some water pipes along the river that you can enjoy (depending how lucky you are, just with the forest sounds as companion). Night @Elmany Homestay D12 : Chill day alond the northern coast (Batu Payung, Pantai Hadakewa with lot of snorkeling, drove till Wailolong and backtracked to Pantai Lewolein for more snorkeling (nice canyons there !) and another fantastic sunset over Ile Api (see GMaps pictures)). Night @Elmany Homestay D13 : Monday weekly market at Pada, southwest of Lewoleba. Renowned but honnestly dont plan any itinerary specifically for it, just an ordinary Kampung weekly market. Returned to Larantuka and Flores with the 12pm local boat (the same boat that leaves from Larantuka at 8am). Same prices as the first leg. Night @ Dewy Onong Homestay D14 : Larantuka – Waiterang along the northern coast (100km, 3h) via Pantai Kawaliwu, Tewuk Lewokluok (trail is easy to find, very nice snorkelling in a lagoon), Pantai Lato (to my opinion the most beautiful beach on Flores and you’ll be the only visitor, as opposed to Pantai Koka) and Pantai Hia, until rejoining the TransFlores near Nebe. Grade C on the costal eroded road / track. 3 nights @Lena Guesthouse (booked ahead as it fills up quickly, but we prefered its neighbour Sunset Beach Guesthouse) D15 : Snorkeling trip organised by Lena Guesthouse (200k per head excluding NP fees and lunch)). The drop-off near Pulau Babi is a very nice spot. D16 : scooter day trip around the Egon Range (too lazy to hike it…), through nice Sikka villages (route : Watublapi, Umauta, Bola, pantai Doreng, Nakatoli, foot of Gn Egon, Air panas Blidit). The track from Natakoli to the foot of Gn Egon is very steep, damaged and wet (with moss) ; I would recommend not to attempt that in case of bad weather. D17 : Waiterang – Moni (130km, 3h30, transflores grade A/B) via Pantai Koka (refused to pay the mafia entry fee…) and Jopu (some rumah Adat Lio). Stopped at Museum Bikon Blewut, south of Maumere. Very nice artefacts (especially wooden statues from Papuan, great ikat collection) although very disorganized and sadly non-visited (hence masterpieces fall into oblivion). 2 Nights @Liahz Lodge (150k for fan room, basic bathroom… but right next to Air Panas Liasembe (free, no closing time) !!!). D18 : Sunrise from Kelimutu with a nice weather (stayed until 8.30am). I don’t know if the sunrise is really worth it (lot of people ascending and watching the sunrise – a lot but nothing compared to e.g. Gn Bromo), nearly everyone going down around 7am, then there is virtually nobody. Trip (20km one way, good road B) to Kampung Adat Nggela (Lio). Although the village is habited and mostly out of the beaten path, I have mixed fillings due to the fact that most ladies (some are pushy) try to sell you (bad) pieces of ikat. D19 : Moni – Ende via Detusoko paddy fields, Kampung Adat Saga (Lio) and Puncak Ndona ; 75km 2h30. We really liked Saga (nice setting on the mountain, friendly villagers, no selling, mix between traditional and more modern houses in that lively village). Sunset from Bukit Raja, on the peninsula with a 360 view on Gn Iya, Gn Meja Kota Ende and the mountains behind. Note : at the end of the road (search for Gunung Meja Tourist Info Center), there is a (sand) track leading to the path. 1/ only intend the track if you have off road driving experience ; 2/ dont trust the walking time stated by Maps.me. Took us 45mins on a steady pace to reach the summit. Night @Hoja Homestay, 300k for a comfortable AC room with bathroom. D20 : Ende – Bajawa, via Air Panas Mengeruda ; grade A, 120km, 3 hours. Note : don’t plan to short in Mengeruda (Soa), very easy to spend a half day there, especially if playing with local kids. Stay @Cinnamon GH, 250k for double with fan and hot shower (cheaper options with shared hot shower availlable). D21 : First day in Bajawa : Watu Nari Wowo (Avatar Hill, sic…), Kampung Adat Ngada Tololela & Gurusina (very very friendly people, complementary views of Gn Inerie & Wolo Deru). Sunset from Puncak Manulalu (well… Heaven’s door Bar & Restaurant) D22 : Second day in Bajawa : Kampung Adat Ngio (hardly visited, best view on Gn Inerie), Air Panas Malanage, Kampung Adat Bena (the most visited Ngada village (after Bela ?) in the area, we went there at the end of the afternoon to avoid tours, early morning would be fine too), and Gunung Wolobobo for a terrific sunset D23 : returned to Gunung Wolobobo for sunrise with Gn Ebulobo in the distance (search for a track on the eastern slope, near the communication antenna). You can circuit the rim to the usual viewpoint (westside, sunset spot), the path is easy to find. Then took again the road to Aimere, visiting Kampung Adat Belaraghi enroute (the setting is maybe less rewarding than all the previous villages). 56km ; 1h30. The road to Belaraghi is fine, except the final part. D24 : Aimere – Ruteng (105km, 3h30). Nice detour by the paddy fields of Wodo (southwest of Golo Loni) of Sunset from Golo Curu (nice encounters with locals). Night @Tange GH, 130k for room with outside (private) bathroom, no breakfast. D25 : Surroundings of Ruteng (paddy fields north and east of ruteng ; Maps.me has funny tracks starting from Kenda), and the rather pleasant city itself (pasar, churches, lapangan). We finally skipped Liang Bua. D26 : Ruteng - Labuan Bajo (130km, 3h30). No visits of the waterfalls close to the TransFlores (entry fee (with bule prices) + mandatory guide etc…). Sunset from Bukit Hercadi with very few locals (Bukit Sylvia & Bukit Amelia, just south, were packed). 2 nights @Wellamas Homestay, away from the harbour and its advantages/disadvantages. 230k for comfortable AC room with hot shower. D27 : New road to Golo Mori Convention Center (another big money well spent…), with nice views on the strait separating Flores from Pulau Rinca. Some empty beaches (e.g. Pantai Pasir Pajang ; we were there on a weekday perhaps frequented by people from LBajo only). 30km (40 mins) one way, perhaps the fastest road of Flores… D28 : Morning on the peninsula north of Labuan Bajo before taking a flight to Jakarta in the afternoon. On Google maps, the asphalt road only goes to Teras Langit ; it now (august 2026) continues to Puncak Basok and is still in progress towards the eastern part of the peninsula. On the way back, two other nice Bukit where you can enjoy nice views on the bay (and the resorts…) : Bukit Lontar & Bukit Beta. Note : we only found one public (and nice and quiet) beach in the area ; tagged as Sunset Point Beach on Gmaps. All the rest was closed by fences ; they are privately owned (although the Indonesian consitution grants the coastline as public space).
We're a family of five: one dad, one mom, and three kids aged 10, 15, and 18.
Before diving into each stop in more detail, here are a few general thoughts:
We wanted to sample a bit of everything Japan has to offer in terms of landscapes, accommodation, and transport. We were after walks, temples, restaurants, shopping, and some downtime—but no "all-inclusive experiences" or museums for this first visit.
Three medium-sized (60x42x25) canvas suitcases, plus a duffel bag and a few small backpacks. 23 kg in the hold on the way out, 60 kg on the way back. 36 kg of shopping, without even trying. I think this is the maximum suitcase size if you don’t want to stress on the Shinkansen: they fit easily in the overhead racks.
Round-trip with Cathay Pacific, layover in Hong Kong: no need to collect luggage in Hong Kong—we checked it in at departure and picked it up in Tokyo, and the same on the way back (checked in Osaka, picked up at our final destination). This let us explore Hong Kong without worrying about our bags. Food and entertainment were pretty good—meals included a little Häagen-Dazs on each flight, and the entertainment had way more Asian cinema than you’d find on a Western airline, which was a nice way to see how much weight Western culture carries in Asia.
Initial itinerary: Tokyo (3 nights) Hakone (2 nights) Takayama (1 night) Kanazawa (2 nights) Kyoto (4 nights) Osaka (1 night) Ishigaki (3 nights)
The original plan was to fly directly from Ishigaki to Hong Kong, but due to Typhoon Dolphin, we had to cancel the Ishigaki leg. Cathay didn’t bat an eye about swapping the Ishigaki-HK flight for an Osaka-HK one, even though it was twice as long. We were a bit too attached to the idea of ending the trip with some beach time and replaced Ishigaki with Shirahama. It was a mistake—we should’ve visited Hiroshima or spent a little more time in Tokyo instead.
Before diving into each stop in more detail, here are a few general thoughts:
We wanted to sample a bit of everything Japan has to offer in terms of landscapes, accommodation, and transport. We were after walks, temples, restaurants, shopping, and some downtime—but no "all-inclusive experiences" or museums for this first visit.
Three medium-sized (60x42x25) canvas suitcases, plus a duffel bag and a few small backpacks. 23 kg in the hold on the way out, 60 kg on the way back. 36 kg of shopping, without even trying. I think this is the maximum suitcase size if you don’t want to stress on the Shinkansen: they fit easily in the overhead racks.
Round-trip with Cathay Pacific, layover in Hong Kong: no need to collect luggage in Hong Kong—we checked it in at departure and picked it up in Tokyo, and the same on the way back (checked in Osaka, picked up at our final destination). This let us explore Hong Kong without worrying about our bags. Food and entertainment were pretty good—meals included a little Häagen-Dazs on each flight, and the entertainment had way more Asian cinema than you’d find on a Western airline, which was a nice way to see how much weight Western culture carries in Asia.
Initial itinerary: Tokyo (3 nights) Hakone (2 nights) Takayama (1 night) Kanazawa (2 nights) Kyoto (4 nights) Osaka (1 night) Ishigaki (3 nights)
The original plan was to fly directly from Ishigaki to Hong Kong, but due to Typhoon Dolphin, we had to cancel the Ishigaki leg. Cathay didn’t bat an eye about swapping the Ishigaki-HK flight for an Osaka-HK one, even though it was twice as long. We were a bit too attached to the idea of ending the trip with some beach time and replaced Ishigaki with Shirahama. It was a mistake—we should’ve visited Hiroshima or spent a little more time in Tokyo instead.
Hi there,
Last February, I made a trip using "public transport" from France to southern Senegal via Spain, Morocco, Western Sahara, and Mauritania.
It’s a journey of about 5,000 km, where I took trains (as far as Marrakech), ferries (to cross Gibraltar and then to reach Casamance from Dakar), and mostly buses on the long desert straightaways. I hadn’t planned any stops in advance or booked any hotels, except for the very first train to Spain, which left plenty of room for the unexpected. Why travel by land and sea? In recent years, flight-free travel has been gaining popularity. On social media, posts explaining how to cross Europe by train as quickly as possible go viral. Traveling without flying—and making sure people know about it—has become a great way to earn a badge of eco-responsibility: an essential totem for anyone wanting to prove both their dedication to the ecological cause and the wisdom of slow travel. I haven’t flown in years, and this journey to West Africa could easily be filed under "responsible travel." But it wouldn’t be honest to say that: in reality, it wasn’t really my aversion to flying that motivated this long trek. I see overland travel primarily as a way to experience the world’s geography at a grounded, earthly pace—the pace of the locals. Besides, I’ll be flying back, which disqualifies any claim to being a model of sustainability. So no eco-badge, and no adventurer’s badge either: you won’t find any heroic tales of camel rides in lost lands or mineral train wagons in this account (popular with influencers, the Mauritania iron ore train now attracts tourists from all over the world, turning "the experience" into something you "have to do at least once in your life"). This five-part story, written on the road, has no other ambition than to recount a journey through places and people, and to share the thoughts they inspire in me. As simply and, I hope, as humbly as possible.
I’m posting the episodes here, which you can also find on my blog (with more photos) at the following links:
Episode 1: Spain, from Avignon to Algeciras
Episode 2: Morocco, from Tangier to Tarfaya
Episode 3: Western Sahara, from Tarfaya to Guerguerat
Episode 4: Mauritania, from Guerguerat to Nouakchott
Episode 5: Senegal, from Rosso to Saloulou
To help those who might want to make the same trip, I’ve also put together a summary of the route with recommendations—you can read it at the end of the story and on the blog: From France to Senegal Without Flying: Route and Itinerary Recommendations
Happy reading, and safe travels!
Last February, I made a trip using "public transport" from France to southern Senegal via Spain, Morocco, Western Sahara, and Mauritania.
It’s a journey of about 5,000 km, where I took trains (as far as Marrakech), ferries (to cross Gibraltar and then to reach Casamance from Dakar), and mostly buses on the long desert straightaways. I hadn’t planned any stops in advance or booked any hotels, except for the very first train to Spain, which left plenty of room for the unexpected. Why travel by land and sea? In recent years, flight-free travel has been gaining popularity. On social media, posts explaining how to cross Europe by train as quickly as possible go viral. Traveling without flying—and making sure people know about it—has become a great way to earn a badge of eco-responsibility: an essential totem for anyone wanting to prove both their dedication to the ecological cause and the wisdom of slow travel. I haven’t flown in years, and this journey to West Africa could easily be filed under "responsible travel." But it wouldn’t be honest to say that: in reality, it wasn’t really my aversion to flying that motivated this long trek. I see overland travel primarily as a way to experience the world’s geography at a grounded, earthly pace—the pace of the locals. Besides, I’ll be flying back, which disqualifies any claim to being a model of sustainability. So no eco-badge, and no adventurer’s badge either: you won’t find any heroic tales of camel rides in lost lands or mineral train wagons in this account (popular with influencers, the Mauritania iron ore train now attracts tourists from all over the world, turning "the experience" into something you "have to do at least once in your life"). This five-part story, written on the road, has no other ambition than to recount a journey through places and people, and to share the thoughts they inspire in me. As simply and, I hope, as humbly as possible.
I’m posting the episodes here, which you can also find on my blog (with more photos) at the following links:
Episode 1: Spain, from Avignon to Algeciras
Episode 2: Morocco, from Tangier to Tarfaya
Episode 3: Western Sahara, from Tarfaya to Guerguerat
Episode 4: Mauritania, from Guerguerat to Nouakchott
Episode 5: Senegal, from Rosso to Saloulou
To help those who might want to make the same trip, I’ve also put together a summary of the route with recommendations—you can read it at the end of the story and on the blog: From France to Senegal Without Flying: Route and Itinerary Recommendations
Happy reading, and safe travels!



















































































































































































































































