Vancouver : musées et plus Me 23/09/09
Quelques musées à Vancouver valent également une visite : nous en pointons plusieurs mais seuls deux tiendront dans la journée.
Commençons par le "Museum of Anthropology". Situé à l'autre bout de la ville, il est accessible en bus.
Hier déjà nous constations la jeunesse de la population. Ce matin, cela se confirme. En montant dans le bus, Hervé me glisse "Incroyable, que des jeunes dans le bus ? Chez nous, on ne voit que des vieux dans les bus ! – Normal, mon chéri, c'est un bus vers l'Université ! Gloups !"
Bon…Arrivés devant l'Université, il ne reste aux vieux que nous sommes que quelques pas jusqu'au musée.
Après avoir fait un petit tour tout seuls, nous nous joignons à une visite guidée, très instructive.
J'ai l'impression que nous avons fait des progrès dans la compréhension de la langue de Shakespeare …à moins que ce ne soit le guide qui fasse des efforts pour être compris même par les étrangers. En tout cas, rien ne nous échappe sur la vie et les mœurs des communautés natives de Colombie Britannique : Haïda, Gitxsan ou Kwakwaka' (prononcez "couacouacouac", j'adore ce mot !)
Toute la matinée y passe. Un déjeuner rapide à la cafétéria du musée et retour en ville, dans le Stanley Park.
Car le plongeur ne manquerait pour rien l'Aquarium.
Après avoir flâné dans la zone tropicale, Hervé retrouve, devant les fonds de Colombie Britannique, quelques espèces rencontrées récemment.
Ici le sébaste
En passant devant le bocal de cette grenouille, on est étonné de ne pas la voir en haut de l'échelle car dehors le temps est au beau fixe !
Il fait tellement beau et chaud que je veux absolument finir l'après-midi sur la plage. J'ai prévu le drap à étendre sur la sable, dommage pas le maillot !
Tout le monde est en tenue d'été. Beaucoup sont en maillot. Certains se baignent, des habitués sans doute, car l'eau, malgré tout, doit être glaciale….même si la température à l'ombre affiche 27°3, record de 1952 battu ….alors que la maximale à cette saison ne dépasse jamais 18°. On pourrait se croire sur la Côte d'Azur !
Pour notre dîner, nous ne pouvons tomber mieux. Avec terrasse et vue sur la plage, Milestones Grill & Bar offre ce soir, mercredi, une formule à 50$ pour deux. Parfait ….et un beau coucher de soleil en prime.
Je 24/09/09 C'est bien notre dernière journée mais comme notre vol est à 20h30 à Calgary, nous avons une bonne matinée devant nous et comptons en profiter jusqu'au bout.
Après avoir découvert Vancouver à vélo et au travers de ses musées, il me paraît intéressant d'explorer deux quartiers anciens : Gastown, qui est le quartier fondateur de la ville et sa voisine, Chinatown, où réside l'une des plus grandes communautés asiatiques d'Amérique du Nord. Nous pourrions même manger chinois à midi, non ?
L'idée est immédiatement retenue et nous partons à pied, le nez en l'air. Il fait toujours aussi beau…quoique un peu plus frais. Deux kilomètres de bon matin, ça réveille !
Gastown, comme le rappelle cette gravure, est l'endroit où les pionniers fondateurs ont choisi le nom de Vancouver pour la ville.
C'est avec un brin d'émotion que nous saluons au passage la statue de Gassy Jack, un de ces pionniers qui a donné son nom au quartier ("Gassy's Town")
En dehors de cette figure historique, et malgré quelques réhabilitations récentes, le quartier est plutôt laissé à l'abandon…réunissant ici tous les laissés- pour- compte de Vancouver. Une faune de SDF et de drogués peuplent les trottoirs….nous rasons les murs et quittons les lieux vite fait.
Chinatown, immédiatement voisine, n'est guère plus reluisante. Bien sûr, vous y trouverez l'imposant Millenium Gate, porte d'entrée incontournable…mais le quartier est plutôt désert. La jeune génération est installée en banlieue. Rien à voir avec la dynamique Chinatown de San Francisco, par exemple.
Seul le petit jardin chinois offre un véritable havre de paix au quartier.
Ce décor ne nous incite pas à nous attarder. Pour le restaurant , on verra ailleurs !
Il est encore tôt. Nous avons le temps de faire une grande boucle à pied en bord de mer en passant par Granville Island. Bien qu'une partie ait déjà été faite en vélo avant-hier, quand on aime, on ne compte pas ….et oui, on aime beaucoup cette ville !
Près de 10 kilomètres en tout …heureusement ici les chaises longues sont fournies…quand on a un coup de pompe !
Grandville Island : la plus grande concentration de restaurants et de boutiques artisanales…un grand marché aux fruits, légumes, viandes, poissons…une sorte de grand Deli où on peut déguster des plats de toute spécialité. On devrait y trouver notre bonheur ! Sûr… on se régale de fish & chips, !
Maintenant , il faut y aller : retour à l'hôtel, taxi pour l'aéroport, vol pour Calgary puis vol de nuit pour Paris.
Ça y est, c'est la fin de notre voyage ….et pour vous, amis lecteurs, la fin du récit ! Bon, allez, pour vous, je vais ajouter une dernière page…mais c'est la dernière…histoire de vous donner mes conclusions et quelques données bibliographiques.
Vancouver

Nos conclusions sont... à suivre plus loin !


















A little sneak peek?











Roundabouts are particularly interesting because they feature emblems of Turkmen culture, like the dog, a carpet, the Ahal Teke horse, or Muslim symbols, even though the presence of Islamic artifacts is quite limited.

I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
And in Kyoto, Nishiki Market:




2- Around San Pedro










We were trapped, and even our guide looked nervous. After what felt like an eternity (though it was only a few minutes), the herd finally moved on, freeing the track. That afternoon, we did a self-drive safari and—you guessed it—we had zero interest in running into elephants again.
The next day, we headed back to Lilongwe for our flight home. It was a fantastic, varied trip with some intense moments (sometimes *too* intense). Malawi offers amazing opportunities for those who want more than just wildlife reserves.
Vila beach
Sunset behind Santiago
The rocks and sea at Ponta Preta
At the summit of Monte Batalha
Calheta
Calheta de Baixo
The beaches just keep coming...
The dunes
The 3 coconut trees, a landmark to find the track
Boca da Ribeira beach
The hills on our right
Ribeira Dom João
Barreiro
The old track
The church in Vila do Maio



















The large solidified magma massifs that shape the heart of the island have created a large depression more protected from the sun at its center, allowing the growth of a vast laurel forest, today grouped within the Garajonay National Park, La Gomera’s green lung, which has earned it the status of a World Biosphere Reserve. Its completely European appearance contrasts sharply with the rocky and tropical landscapes of the rest of the island. Thus, the climate varies greatly from one point to another on the island: in summer, you can quickly go from a dry and sunny valley at 35°C to a humid forest area at altitude at 18°C.


On the right, the "welcome marker"—those dates offered everywhere as a sign of hospitality. On the left, a tribute to those stunning doors worn by time, admired all over the old quarters, including the abandoned ones.
Hospitality will often lead you to accept a small coffee, an "Omani coffee," very light, subtly flavored with cardamom, maybe a touch of saffron, and occasionally rosewater.
Here, I’ve depicted a man in the common everyday attire of Omanis: the dishdasha, mostly white (during the week and daytime; colors are more common in the evening or on Fridays and Saturdays). While you’ll see some men dressed in Western clothes, they’re very few. The white dishdasha is truly the shared attire of all men. The dishdasha, which has no hood, is distinguished by a small pom-pom attached to the collar, the furakha, which is soaked in perfume. And believe me, Omanis go overboard with it! "It smells like the pom-pom" is an expression that’s now part of our shared language, my husband and I.
Another must of men’s attire is the kuma, a small round head covering, usually white with brightly colored patterns. The keffiyeh is also worn (but without the cord called an agal in Arab countries), and it’s mostly worn by those with roots in the desert, from what I understood.
And what about the women, you might ask? Some are veiled, some in full black (but not a burka—more like a chador + abaya), due to the influence of Saudi Arabia and the United Arab Emirates, whereas the traditional outfit used to be a layering of very colorful dresses. Most of the women we saw wore neutral clothing, a plain veil over their hair, but with their faces uncovered. We also saw many saris and colorful veils—don’t forget that 40% of the population consists of Indian, Nepalese, and Bangladeshi immigrants, who work a lot in tourism, hospitality, restaurants, services, and construction.
Just to clarify, as a tourist, there’s no pressure to wear a veil, and never any disapproving looks. Of course, you’ll save the mini shorts, plunging necklines, bare shoulders, and midriffs for the hotel terrace—but I’d say that’s the same for men and women, and with the sun being strong, it’s better for your skin too.
Here’s the introduction! In the next post, I’ll tell you about my itinerary, and we can dive in!
