Cela fait bien longtemps, plus d'un an maintenant, que nous n'avons pas vu nos adorables neveux ! C'est donc une très bonne occasion pour un retour au Québec, et peut-être aurons-nous la chance de voir les belles couleurs de l'automne cette fois-ci ? Et bien non, il faudra pour cela un 4ème voyage… Nous sommes arrivés en période de transition, plus tout à fait l'été, pas encore vraiment l'automne… Mais ce temps incertain ne nous a pas empêché de profité de notre séjour à Granby.
Nous commençons nos vacances en beauté en retrouvant une amie Québécoise rencontrée au Pérou il y a maintenant 3 ans au Festivals Bières et Saveurs de Chambly, en Montérégie. Plusieurs scènes avec des petits concerts de musique festive, beaucoup de micro-brasseries locales (et donc de la très bonne bière), une dégustation de liqueur d'érable, et quelques "queues de castor" pour se remplir l'estomac, voila une fête fort sympathique.
Le lendemain, nous choisissons une autre activité en plein air, nous allons nous perdre dans le champ de maïs d'Alice au Pays des Merveilles. Tous les ans, le maïs de ce champ est planté de telle façon que lorsqu'il arrive à maturité, il forme un immense labyrinthe dans lequel nous avons marché pendant toute l'après-midi à la rencontre des personnages du roman de Lewis Carroll, joués par différents acteurs. Très bon concept, très belle balade qui nous a donné envie de relire ce livre plein de symboles cachés.
Lundi 6 septembre, jour férié au Québec, Fête du Travail. Journée farniente, donc, passée à profiter du soleil en bouquinant dans le jardin… Ca fait du bien pendant les vacances !
Le jour suivant nous décidons d'aller au Mont Saint Hilaire, la vue est parait-il magnifique depuis le sommet. Comment ça il pleut ? Qu'à cela ne tienne c'est avec nos k-way que nous entamons l'ascension… Mais la pluie s'arrête progressivement, et arrivés au sommet après une belle balade dans les sous-bois, nous découvrons en effet une vue bien dégagée ! Par temps clair, on peut même voir Montréal au loin ! Nous redescendons ensuite tranquillement, entre les arbres et les champignons d'automne, ne croisant personne d'autre qu'un petit écureuil, pour rejoindre notre voiture sur le parking inondé de soleil. Comme quoi, quand je dis que le temps est changeant, nous pouvons à nouveau profiter du jardin une fois rentrés à la maison.
Mercredi, le temps n'a pas l'air de se décider pour une saison ou pour l'autre… La pluie semble proche, mais le temps se maintient… Après une visite à la librairie des Galeries de Granby, où je m'achète un nouveau roman québécois ("Un certain 3 juillet avec Champlain", de Marie-Claude Denys, vraiment très agréable à lire) nous partons nous promener autour du Lac Boivin, que nous avons connu sous la neige lors de notre précédent séjour. J'ai du mal à reconnaitre ! La patinoire, c'est maintenant cette grande étendue d'eau ? Et là, avec les petites fleurs, c'est bien là que nous avons fait de la luge ? Le Lac Boivin est très joli aussi en cette saison changeante, et est un très bon endroit pour observer les écureuils, canards et autres oiseaux migrateurs.
Autre jour, autre temps. L'automne clame sa supériorité en envoyant de la pluie toute la journée, sans s'arrêter… C'est un temps à aller au cinéma… Nous en profitons donc pour aller voir une petite comédie québécoise, fort sympathique: "Y'en aura pas de facile". Nous passons en tous cas un très bon moment, même si nous rions autant grâce aux expressions typiquement québécoises que grâce à l'histoire.
Ce film ne vaut pas "Babine", que nous voyons le lendemain en DVD. Ecrit par Fred Pellerin, le plus grand conteur québécois, ce film est une histoire merveilleuse, un vrai conte comme on les aime qui fait frissonner dans les chaumières au coin du feu pendant les longues soirées d'hiver. J'ai vraiment bien aimé, et ça m'a donné envie de voir Fred Pellerin en spectacle, d'autant plus qu'il fait aussi des tournées en France.
Le temps est clément avec nous pour notre dernière journée québécoise, et c'est sous le soleil que nous allons à la cueillette des pommes au Verger Champêtre, près de Granby. Pommes rouges ou jaunes, prunes, tous ces fruits sont très bons, et nous en mangeons pas mal sur places tout en remplissant notre sac.
Notre valise est prête, 2 pommes du verger dans notre sac à dos pour patienter à l'aéroport de Montréal en passant la douane, et nous nous envolons vers New-York, la Grosse Pomme !
To be continued…
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Quelques liens...
Festival Bières et Saveurs
Des navettes gratuites nous emmènent à la fête depuis des parkings gratuits, il est très difficile de se garer à côté. Dernières navettes pour retourner au parking à 21h les samedi et dimanche, 19h les vendredi et lundi.
Le mieux, c'est d'apporter son propre verre !
Labyrinthe Artic Garden de Saint-Jean-Sur-Richelieu
On en parle dans la presse
Verger Champêtre
Une mini ferme, un verger pour cueillir ses fruits, une boutique pleine de produits tous plus appétissants les uns que les autres… Ca plait autant aux enfants qu'aux adultes.
Mes précédents carnets de voyage au Québec :
Octobre 2006
Février 2009
Original post
Tous mes voyages en images : sur mon blog












On the right, the "welcome marker"—those dates offered everywhere as a sign of hospitality. On the left, a tribute to those stunning doors worn by time, admired all over the old quarters, including the abandoned ones.
Hospitality will often lead you to accept a small coffee, an "Omani coffee," very light, subtly flavored with cardamom, maybe a touch of saffron, and occasionally rosewater.
Here, I’ve depicted a man in the common everyday attire of Omanis: the dishdasha, mostly white (during the week and daytime; colors are more common in the evening or on Fridays and Saturdays). While you’ll see some men dressed in Western clothes, they’re very few. The white dishdasha is truly the shared attire of all men. The dishdasha, which has no hood, is distinguished by a small pom-pom attached to the collar, the furakha, which is soaked in perfume. And believe me, Omanis go overboard with it! "It smells like the pom-pom" is an expression that’s now part of our shared language, my husband and I.
Another must of men’s attire is the kuma, a small round head covering, usually white with brightly colored patterns. The keffiyeh is also worn (but without the cord called an agal in Arab countries), and it’s mostly worn by those with roots in the desert, from what I understood.
And what about the women, you might ask? Some are veiled, some in full black (but not a burka—more like a chador + abaya), due to the influence of Saudi Arabia and the United Arab Emirates, whereas the traditional outfit used to be a layering of very colorful dresses. Most of the women we saw wore neutral clothing, a plain veil over their hair, but with their faces uncovered. We also saw many saris and colorful veils—don’t forget that 40% of the population consists of Indian, Nepalese, and Bangladeshi immigrants, who work a lot in tourism, hospitality, restaurants, services, and construction.
Just to clarify, as a tourist, there’s no pressure to wear a veil, and never any disapproving looks. Of course, you’ll save the mini shorts, plunging necklines, bare shoulders, and midriffs for the hotel terrace—but I’d say that’s the same for men and women, and with the sun being strong, it’s better for your skin too.
Here’s the introduction! In the next post, I’ll tell you about my itinerary, and we can dive in!




Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...

I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
And in Kyoto, Nishiki Market:







Roundabouts are particularly interesting because they feature emblems of Turkmen culture, like the dog, a carpet, the Ahal Teke horse, or Muslim symbols, even though the presence of Islamic artifacts is quite limited.

Last October, we landed in Marrakech to spend a few days with family exploring Morocco’s roads.
Transport: a rented Dacia.
Accommodations: small guesthouses.
The large solidified magma massifs that shape the heart of the island have created a large depression more protected from the sun at its center, allowing the growth of a vast laurel forest, today grouped within the Garajonay National Park, La Gomera’s green lung, which has earned it the status of a World Biosphere Reserve. Its completely European appearance contrasts sharply with the rocky and tropical landscapes of the rest of the island. Thus, the climate varies greatly from one point to another on the island: in summer, you can quickly go from a dry and sunny valley at 35°C to a humid forest area at altitude at 18°C.
A little sneak peek?











The karst site:





(In the heart of Albergheria, on a street every visitor walks down—lovely message from an unidentified artist)







Laundry and trucks washed in the same stream.



We’re greeted dozens of times with “Hello Mister”—a daily routine in the Moluccas. Every time we stop, we pose for photos to be saved on locals’ smartphones. They don’t see tourists often.



