Un mois au Laos avec "Les Gros Sacs"! C'est reparti pour un tour!

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Hello les voyageurs :)

Les Gros Sacs sont de retour, accrochez vos ceintures [:P]

Après notre carnet de voyage "3 semaines au Myanmar avec Les Gros Sacs", nous remettons le couvert avec le Laos cette fois-ci.

Pour rappel, nous sommes actuellement en tour du monde depuis le 1er septembre 2016. Nous avons déjà parcouru le Sri Lanka, le Myanmar, la Thaïlande du Nord, le Laos donc, et nous sommes actuellement au Cambodge

Le contexte : - Du 4 novembre au 3 décembre 2016 - En couple - 4ème destination de notre tour du monde - Les Gros Sacs = Nous = Anaïs & Florent [:)] - Notre blog si par hasard notre style vous plait : www.lesgrossacs.com - Et si vous aimez les photos, notre instagram : @lesgrossacs - Et tant qu'on y est, si vous voulez rigolez un peu tous les jours, notre page Facebook

Sommaire du carnet : - Descendre le Mékong depuis la frontière Thaïlande/Laos jusqu'à Luang Prabang - Luang Prabang - La Plaine des Jarres (Phonsavan) - Vientiane (pendant le festival That Luang) - Vang Vieng - La boucle de Thakhek en scooter - Le plateau des Bolovens en scooter - Les 4000 îles (Don Khone pour nous) - Traverser la frontière entre Laos et Cambodge (sans payer de bakchich !) - Le bilan (en chiffre et en lettres) - La vidéo - Vos critiques et insultes [;)]

Allez c'est parti :)
En tour du monde depuis le 1er septembre 2016. Actuellement en Argentine. Les Gros Sacs http://www.lesgrossacs.com Facebook : https://www.facebook.com/LesGrosSacs/ Instagram : https://instagram.com/lesgrossacs/
LE
DESCENDRE LE MÉKONG JUSQU’À LUANG PRABANG

Voix off : « Après 3 bonnes semaines à profiter des paysages (et surtout de la gastronomie locale), Les Gros Sacs quittent la Thaïlande ! Il est l’heure pour eux de mettre le cap sur leur prochaine destination : le Laos ! »

De la Thaïlande au Laos

Vendredi 4 novembre. Levés 5h00. Le genre de réveil qui généralement fait mal, mais qui passe plutôt bien avec l’excitation de la découverte d’un nouveau pays (elle est mignonne la petite à dire ça après coup, mais je vous assure que vous lever à 5h00 ça n’a jamais excité personne et sûrement pas elle !). Direction la station de bus, où on retrouve Raoul, Anaïs et leurs enfants qui prennent aussi la route pour le Laos. Deux heures plus tard, nous voilà déposés à quelques kilomètres de la frontière. On saute alors dans un tuk-tuk qui nous mène jusqu’à celle-ci. Et oui, ça serait trop simple que le bus nous y emmène directement. On s’allège de 30$US chacun pour notre visa, et hop cinq minutes plus tard, emballé c’est pesé, nous sommes au Laos ! Bon, on doit tout de même reprendre un bus pour passer le pont de l’amitié, car on ne nous autorisera pas à le franchir à pied (pour une fois qu’on était motivés à marcher avec nos sacs sur le dos). Le périple, ou plutôt l’expédition continue en tuk-tuk pour se rendre à l’embarcadère, d’où nous prendrons le bateau pour descendre le Mékong jusqu’à Luang Prabang. Bon pour ceux qui n’ont pas tout suivi sur le passage de frontière (on ne vous en voudra pas, nous aussi on comprend pas toujours tout), on vous a fait un article dédié ICI. Ne nous remerciez pas, c’est cadeau !

Revenons à nos moutons. Il est maintenant 10h30 et nous sommes à l’embarcadère. On doit avouer que nous avions un peu peur de devoir naviguer pendant deux jours assis sur des sièges en bois ou dans la salle des moteurs après tout ce que nous avions pu lire sur le net à propos de cette traversée. Vous comprendrez donc notre lever matinal ! Au final, en arrivant assez tôt nous avons pu choisir nos sièges et prendre de quoi manger pour la journée. Pour celles et ceux qui souhaitent réaliser cette « croisière », un conseil : levez-vous tôt ! Et au final, point de sièges en bois, plutôt des vieux sièges de voitures alignés 4 par 4, des toilettes à l’arrière, de la bière en vente, bref niveau confort on ne se plaint pas.

Que la croisière s’amuse !

C’est parti pour 7h de bateau et d’enchantement sur le Mékong. Les paysages sont tout simplement magnifiques. C’est un peu comme si le temps était en suspens. Vous avez le temps d’observer l’horizon, de parler avec vos voisins, de lire, d’écouter de la musique, d’écrire les articles de votre blog si par hasard vous étiez à la bourre et tout ça sans être malade ! Et croyez-nous ça n’a pas de prix ! Le rythme est doux, vous avez le temps de prendre le temps et franchement, ça fait un bien fou !



On en a profité pour faire connaissance avec Pierre et Isabelle, un couple de retraités nantais qui découvre l’Asie (et le monde) à vélo ! Et ils n’en sont pas à leur coup d’essai, belle performance ! On s’occupera également de corrompre les enfants (pour leur plus grand bonheur) de Raoul et Anaïs avec des gâteaux « industriels », eux qui sont habitués au tout bio !

En fin de journée, escale obligatoire pour tout le monde à Pakbeng. Ce (tout) petit village voit sa population fortement augmenter tous les soirs au rythme des arrivées des slow boats. Et inversement, tous les matins, le village se vide avec le départ des voyageurs ! Ce qui est marrant (ou pas, c’est selon), c’est qu’il est difficile de réserver sa nuitée à Pakbeng à l’avance. En effet, la plupart des Guesthouses ne sont sur aucune plateforme de réservation, n’ont pas de site internet ou de mail. Donc pour nous, comme pour la plupart des gens sortant du bateau, c’est la ruée vers l’or ! Imaginez une bonne centaine de personnes lâchées dans un village avec seulement quelques Guesthouses pour se loger ! Le village se résumant à une grande rue principale (et une autre plus petite), mieux vaut être assez rapide pour trouver quelque chose de pas trop mal et de pas trop cher !



C’est donc un énorme sprint qui se joue entre les passagers au débarcadère, coups de coudes et croches pieds autorisés. Une bonne dizaine de personnes sera évacuée sur civière avec du coup une nuit d’hôpital à l’oeil ! Bien joué ! Bon, ça c’est tel qu’on se l’imaginait dans le bateau ! Au final, qu’on se rassure, c’est plutôt calme. Il nous aura suffit de marcher rapidement jusqu’aux premières Guesthouses pour en trouver une sans encombre. A noter que le bateau venant de Luang Prabang (en sens inverse), avait déjà débarqué un peu plus tôt avec également son lot de voyageurs. Pas de panique donc, tout le monde a trouvé un toit et en ce qui nous concerne pour la modique somme de 7€ environ (la chambre double), rien à redire !

Pour parachever cette première journée, nous dînons tous ensemble dans un petit restaurant où nous gouterons pour la première fois le fameux Lao Lao Whiskey. Merci Patron !

Luang Prabang en vue

Samedi 5 novembre. Rebelote, on se lève tôt pour s’assurer des places correctes dans le bateau. Ce qui nous laisse le temps de savourer croissants, pains au chocolat, muffins et divers sandwichs en guise de petit-déjeuner. Bon on s’emballe un peu parce que ça commence à faire un bout de temps que nous n’en avons pas mangé, mais c’était franchement pas terrible ! Et pas mal chers aussi ! Pas fous ces Pakbengiens ! Ils savent que nous n’avons pas d’autre choix que d’acheter dans leur petit village les victuailles pour le trajet. Et donc BOUMMMM ils vous allument sur les tarifs. On ne leur en veut pas, on aurait fait pareil (ou peut-être même pire !). Cette journée sera un peu plus confort, car aujourd’hui nous sommes divisés sur deux bateaux plus petits avec des rangées de 2 x 2 places. Bien plus à l’aise que la veille ! Par contre, pour les derniers arrivés, ça sera les sièges en bois !



Et c’est reparti pour une journée papotage avec ses voisins, rédaction d’articles, câlins avec Oscar pour Anaïs (un des petits de Raoul et Anaïs) toutes les heures précisément, UNO, et bien sur l’activité principale quand on est coincés quelque part : MANGERRRRR ! Allez on vous donne notre petit secret : à Chiang Rai on a fait le plein de gâteaux dans un « Métro » thaïlandais. Des Mentos par paquet de 100, des cookies à la pelle, du KitKat format XXL, des Pringles, bref que du 100% naturel [;)] Et oui les amis, être un Gros Sac, ça ne s’improvise pas ! Précisons quand même qu’à la base on devait partir avec seulement quelques provisions pour être légers…

On arrive en milieu d’après-midi au débarcadère de Luang Prabang. Mafia oblige, le bateau ne vous dépose pas dans le centre comme c’était le cas auparavant, mais à une dizaine de kilomètres de là, histoire que les tuk-tuk puissent se régaler avec nos têtes de pigeons fraîchement débarqués au Laos ! Et oui c’est encore 20.000 kips par tête de pipe ! Enfin ça c’est en théorie [:)] Comme on est sympa, on vous donne notre technique : des rabatteurs de Guesthouse vous attendront à la sortie du bateau. Choisissez celle qui vous intéresse le plus et négocier le prix du tuk-tuk directement avec le rabatteur. Il vous ramassera un peu plus loin sur la route (pour ne pas trop faire de jaloux). Vous pourrez économiser jusqu’à 50% du prix initial. Evidemment, une fois arrivé à la Guesthouse, libre à vous de vous en aller si cela ne vous convient pas.

Se trouver une Guesthouse n’a pas été une partie de plaisir. Ca ne s’annonçait pourtant pas trop compliqué sur le papier, mais on passera deux bonnes heures à tourner dans la ville et à visiter des chambres allant de rustiques à miteuses. On prendra finalement par dépit une chambre bien plus chère que notre budget, trop fatigués pour continuer à tourner ! On décide après ces péripéties d’aller manger un bout avec CJ et Olivier. Au final, à la vue du menu et de ses prix exorbitants, on profitera de l’heure joyeuse pour manger égyptien (ToutEnCanon pour ceux qui ne suivent pas). Ca sera « Pink Gay » pour tout le monde, et on assume ! Quand le cocktail est moins que le plat, le choix est vite fait

Nego trip !

Dimanche 6 novembre.Notre première vraie journée à Luang Prabang. La fatigue se fait largement sentir, mais pas le temps de chiller, il nous faut trouver un chez nous pour les prochains jours qui ne nous coûte pas un bras et où on s’y sente bien. On décide de tenter la Guesthouse de nos amis la tribu et ça le fait direct. Sauvés ! On rejoint ensuite Olivier et CJ pour arpenter les rues de Luang Prabang et faire la découverte de ce qu’on appellera « la place aux sandwichs et aux shakes ». On choisit une échoppe qui ne nous paraît pas trop mal où on délectera un excellent sandwich poulet bacon avocat fromage ! Ca sera notre spécial pour les 4 prochains jours ! D’ailleurs on négocie un prix avec la gentille dame en lui assurant qu’on viendra tous les jours : bingo, on aura pas mal économisé et on sera vraiment venus tous les jours pour des sandwichs et des shakes !



Au Laos, Flo retrouve ses repères de négociateurs qu’il avait perdu au Myanmar où cela n’était pas d’usage (il est re comme un poisson dans l’eau). On profite de l’après-midi pour découvrir la ville et aller jeter un oeil aux quelques temples. Bon, il faut savoir que depuis notre départ il y a un peu plus de deux mois, on a du voir au minimum un bon millier de temples et de bouddhas et qu’on commence à avoir du mal s’en émerveiller.



Cascades de Kuang Si

Lundi 7 novembre. Réveil en douceur pour se rendre aux cascades de Kuang Si à une trentaine de kilomètres de Luang Prabang. Nous faisons le trajet en tuk-tuk, ce qui nous prend une bonne heure, mais les paysages sont forts sympathiques. Le prix du trajet est tout à fait acceptable. Attention juste à ce que votre chauffeur ne change pas le prix négocié la veille, comme le nôtre. Anaïs, Raoul et les enfants sont de la partie. C’est vraiment chouette d’être en leur compagnie et de voir les loulous s’émerveiller, se questionner et surtout s’adapter au pays.

On s’acquitte du droit d’entrée de 20.000 kips et on commence notre balade avec… des ours au Bear Rescue Center ! On ne pensait franchement pas en voir ici, c’est la bonne surprise du lieu. Le parc regorge de ces gros nounours qui ont été maltraités pour leur bile, remède de médecine traditionnelle chinois. Après quelques centaines de mètres, s’offre enfin le spectacle tant attendu. Piscine naturelle, eau turquoise, calme absolu, bla bla bla… Eau bien trop froide (sur l’échelle des Gros Sacs) et poissons mangeurs de pieds ! On recommande vivement cette balade, à faire de préférence tôt le matin pour éviter les foules. Retour ensuite à Luang Prabang pour un après-midi studieux sur le blog. On tentera le barbecue lao pour le dîner en mode buffet ! Petit estomac s’abstenir !



Le « Tak Bat »

Mardi 8 novembre. Réveil à 5h00 sous la pluie pour Anaïs (la courageuse) qui souhaite participer au Tak Bat (qui signifie l’aumône des moines en lao). Ce rituel a lieu au lever du soleil depuis la nuit des temps. Les moines se rendent dans la rue, en rang d’oignons et reçoivent de la nourriture de la part des locaux. Nous avons entendu beaucoup de choses au sujet du Tak Bat de Luang Prabang et malheureusement pas que du bien.

Malgré tout, Anaïs veut se faire sa propre opinion sur le sujet au détriment d’une bonne nuit de sommeil. (Note : paragraphe écrit par Anaïs, on opte donc pour le « je » pour la suite). Aussitôt sortie de la Guesthouse, je me fais interpeller par une dame qui souhaite me vendre du riz à offrir aux moines. Je pensais arriver dans une rue noire de monde, mais comme il pleut, il n’y a guère de touristes (merci la pluie). La première chose étonnante c’est le nombre de personne vendant du riz et de la nourriture, c’est en fait un vrai petit business ce Tak Bat. Je vous passe les comportements pas très respectueux de certains photographes en herbe, je m’y étais préparée. Malgré tout, j’ai beaucoup aimé ce moment. C’est un peu difficile de dire pourquoi, mais le calme qui régnait était très plaisant. Sûrement parce que j’ai eu la chance d’en profiter avec peu de monde.

Je me suis rapidement éclipsée une fois le jour levé quand la foule arrivait. Je ne vous dirai pas si je recommande ou non, c’est à l’appréciation de chacun, mais pour ma part il y a quelque chose qui m’attire chez les moines bouddhistes (gardez vos blagues please) et j’aime beaucoup les observer. Bon trève de bla bla, je pense que j’en ai déjà saoulé plus d’un (Flo confirme). Pour ceux que ça intéresserait, choisissez une rue perpendiculaire à la rue principale durant le Tak Bat, vous éviterez un peu les foules.

Pains au chocolatttttttt

Mercredi 9 novembre. Ce matin, c’est petit déjeuner à la française : des PAINS AU CHOCOLAT !!! On vous recommande la boulangerie Le Banneton, c’est aussi bon qu’à la maison. C’est bête, mais ça vous requinque ce genre de petit plaisir. Malheureusement nos plans sont compromis, car il tombe toujours des cordes. Après une petite pause, on part visiter l’ancien palais royal. Petite visite sympa, mais dont on peut se passer si l’on n’est pas un grand fan des musées (comme Flo par exemple). Une petite accalmie s’offre à nous, juste le temps pour nous de grimper le mont Phousi et ses 328 marches. Le point de vue est réputé très joli. C’était sans compter sur notre copine la pluie qui décide à ce moment là de nous ruiner le panorama. On s’aperçoit que la ville de Luang Prabang est vraiment inondée de palmiers et le Mékong rend la vue encore plus chouette. Il se dit que le meilleur moment pour admirer la vue est au coucher du soleil, mais qu’il vous faudra faire avec la horde de touristes qui se sera donnée le mot. Anyway, cela peut valoir le coup selon nous. Nous avons réalisé l’ascension du côté du palais royal et la descente par l’autre versant. Attention, quand il pleut ça mouille… et ça glisse aussi ! 7/10 pour la chute d’Anaïs dans les escaliers selon les juges. Un bras amoché, mais peu mieux faire ! By the way, ce versant du mont est splendide avec de multiples mini temples et bouddhas.





Après ces péripéties, on se rend à la croix rouge, car Anaïs veut donner son sang (celui qu’elle n’a pas perdu suite à sa chute). Ici au Laos, les hôpitaux auraient besoin du double de dons pour pouvoir couvrir leurs besoins. Cet acte a été réfléchi et réalisé dans des conditions sanitaires exemplaires (cher papa, chère maman, oui vous apprenez cela en lisant le blog, mais je vous assure que cela a était fait dans de très bonnes conditions et j’ai même pas eu peur de l’aiguille). Du coup, Olivier se joint à moi pour faire également son premier don de sang, CJ ayant réalisé le sien le matin même. On repart fiers de notre geste, avec un t-shirt, à boire et à manger [;)] PS : Flo lui, a fait don de sa personne en nous tenant la main

Notre ressenti sur Luang Prabang

Demain il est l’heure de reprendre la route pour de nouvelles aventures ! Honnêtement, nos ressentis divergent sur Luang Prabang. On ne peut pas dire que Flo ait beaucoup aimé, pour Anaïs c’est une ville sympa, ni plus ni moins (y’avait quand même des supers sandwichs). Il est vrai que nous en avions entendu beaucoup de bien, mais la réalité est quelque peu décevante à nos yeux. Flo vous dira que Luang Prabang n’offre rien d’exceptionnel : quelques temples par ci par là, un musée, un viewpoint, un Night Market identique à tous les autres. Anaïs vous dira qu’il y a des SUPERS SANDWICHS ! Non, elle vous dira surtout qu’en effet la ville n’est pas extraordinaire, mais qu’il y règne une atmosphère très plaisante, voire reposante. On doit aussi avouer qu’on doit s’adapter à une ville (et un pays) où les prix sont plus élevés que nos précédentes destinations et que ça n’est pas forcément évident. Une fois encore, nos articles ne sont que le reflet de nos ressentis et non un jugement ferme et définitif. Le mieux reste encore d’aller vous faire votre opinion vous-même [;)]



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***Infos Pratiques***

Transports :

Tuk-Tuk depuis la frontière jusqu’à l’embarcadère : 25.000 kips (2,8€). Slow boat depuis Huay Xai jusqu’à Luang Prabang : 105.000 kips (12€). Durée : 2 jours Tuk Tuk depuis le débarcadère de Luang Prabang jusqu’au centre : 10.000 kips (1€) (le double normalement) Tuk Tuk pour aller au waterfall de Kuang Si : 180.000 kips (20€) pour 9 personnes. Durée : 1h Tuk Tuk depuis le centre de Luang Prabang vers la station de bus : 30.000 kips (3,5€) pour 4 personnes

Logement :

Pakbeng – 60.000 kips (7€). Ca passe pour une nuit ! On a oublié le nom, la 1ère sur la gauche rue principale ! Luang Prabang – Phasith Guesthouse : 120.000 kips (13,5€). Propre, pas trop mal placé. Un poil cher. Luang Prabang – TT First House : 100.000 kips (11,5€). Impeccable, propre et très bien situé. On recommande.

Tickets :

Kuang Si Waterfall : 20.000 kips (2,2€) Musée du palais royal : 30.000 kips (3,5€) Mont Phousi : 20.000 kips (2,2€)

Miam :

Boulangerie le Banneton. Pains au chocolat à 11.000 kips (1,2€), croissant à 9.000 kips (1€)

Prix par personne (sauf pour le logement qui est toujours pour une chambre double… tant que l’on sera en bons termes !)

La suite bientôt ;)
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RI
vos ressentis correspondent aux nôtres

Nous avons descendus le Mékong le 4 et 5 octobre.

vous décrivez un sprint à pakbeng mon épouse décrie une mêlée de rugby (hé on est en vacances..calme le bateau part que le lendemain), on a prit la 1ère guest house à droite 600thb avec petit déjeuné, on a laissé les rabatteurs partir.

le deuxième jour nos place étaient dans la cambuse car on est arrivé les derniers, la descente a été bien plus agréable. l'arrivée à luang prabang, de la cascade qui chute dans le Mékong jusqu'au niveau des grottes de PAK OU c'est trés jolie. Vous oubliez la grimpette à l'embarcadère de luang prabang avec les sacs.. hum que de sueur.

au marché de nuit, vous aviez un buffet à volonté végétarien pour 15000 .

merci pour ce compte rendu,
LE
On continue ce carnet avec le 2ème volet [:)]

PHONSAVAN ET LA PLAINE DES JARRES

On range les tongs, on ressort les chaussures de rando, direction la Plaine des Jarres, cette région du nord du Laos qui nous intrigue !

Vomito party

Jeudi 10 novembre. Votre mission si vous l’acceptez : trouver un moyen de vous rendre à Phonsavan dans la journée pour visiter la Plaine des Jarres. Direction la station de bus en tuk-tuk, afin d’étudier nos options. Bon on s’était quand même un peu renseigné, et comme prévu il y a bien un bus qui part à 9h00. C’est parti mon kiki !

Le trajet, lui, sera en revanche tout sauf impeccable. Primo : il nous faudra 9h pour rallier Phonsavan contre 6 ou 7 annoncées. Secondo (et c’est un secondo MAJEUR) les Laotiens sont… comment dire… quelque peu fragiles de l’estomac (et venant des Gros Sacs ça n’est pas peur dire !). Vomito party pendant 9h ! Un vrai calvaire ! Toutes les 20 minutes, on entendait un joli bruit qui ressemblait à « brreuhhhhhhhhhh spleuchhhhh » et on savait que l’odeur allait tout doucement venir chatouiller nos narines. Et là, il nous a fallu gagner le combat mental avec nous-même « NON je ne vomirai pas moi aussi à cause de cette odeur de… » (on va vous épargner les détails en fait). On ne compte plus les arrêts d’urgence sur le bas côté où à chaque fois on voyait 2 ou 3 Laotiens alignés, les mains sur les genoux, concourant pour le geyser le plus fluide. Mention spéciale à une des canadiennes du minibus qui a elle aussi brillamment concouru. Tout ça évidemment sous nos yeux ébahis. Bref, nous avons été forts et n’avons même pas vomi ! (Merci le Nausicalm, le Nausicalm c’est la vie !).

Bon à leur décharge, la route n’était vraiment pas facile. 100% de virages durant le trajet sur des routes de montagne, car oui on appelle quand même cela des routes même si le goudron est inexistant. Des chemins tout juste bons à laisser passer une voiture, où on s’est quand même croisé à deux minibus alors que la terre s’effondrait sur le côté (Alors là je tiens à préciser que c’est Flo qui a écrit cette phrase, qu’il fait un peu le marseillais et que ça n’était pas non plus la route de la mort). Voyons le bon côté des choses, on aura eu le temps d’apprécier le panorama pendant que les pelleteuses déblayaient les éboulements sur la route et stabilisaient tout ça (encore un point pour nos mamans pour le rapatriement).

Voilà pour ce qui est du trajet jusqu’à la merveilleuse ville de Phonsavan. Autant dire que la ville en elle-même est sans intérêt, mais elle est le camps de base incontournable des excursions pour visiter la Plaine des Jarres. Nous avions très peu lu sur le sujet et cette région nous intriguait. Il n’en fallait pas plus pour qu’on se décide à l’explorer !

C’est pas donné !

Avant de vous faire le récit de nos aventures jarresques, on va vous préciser de quoi il s’agit. La Plaines des Jarres est une région du nord du Laos où se trouvent de nombreux champs remplis de jarres de pierre. Le plus fou, c’est qu’à l’heure actuelle, on ne sait toujours pas l’origine ni la fonction de ces jarres malgré de nombreuses hypothèses. Ce qu’il faut également savoir, c’est que cette région a été très éprouvée durant la guerre du Vietnam. Il existe de nombreux sites dans la région avec des jarres, mais seuls trois sont accessibles car entièrement déminés. Revenons à nos moutons.



Première information notoire : il fait très frais à Phonsavan (1100m) ! Obligé de sortir la petite laine le soir.

Deuxième information elle aussi notoire : C’EST QUOI CE BOR*** AVEC LES PRIX DES EXCURSIONS ? On pensait tranquillement aller visiter le site de la Plaine des Jarres, avec comme d’habitude nos modestes moyens. Mais non non non, on s’est carrément embarqué dans un truc d’Américains ! Même en négociant sévère, on arrive à obtenir 150.000 kips par personne pour aller visiter le site des jarres n°1 et 2 ainsi que l’ancienne capitale. Pour que vous compreniez notre étonnement (et désespoir), les 150.000 kips représentent pour nous notre budget quotidien par personne !

De plus, on ne s’entend pas du tout, mais alors pas du tout avec le guide avec qui nous sommes en train de négocier. Il nous prend un peu pour des jambons, et nous prend un peu en otage en même temps. Il est environ 21h00, et à cette heure là il sait que pour réserver un tour pour le lendemain matin 8h00, c’est compliqué pour nous d’aller voir ailleurs. Cela met franchement Flo en colère, qui souhaiterait l’envoyer bouler, mais nous n’avons malheureusement pas trop le choix, d’autant plus que nous sommes 6 désormais (un couple de Suisses de notre Guesthouse souhaitant faire la même excursion que nous). Bref ça commence mal, c’est cher et on n’est pas très sympa avec nous ! Sur ce, on va se coucher, en espérant que le jeu en vaille la chandelle (on s’est quand même mangé 9h de trajet-vomi juste pour ça !).

Si j’avais su, Jarres est po v’nu

Flo rédige le paragraphe qui suit, et quand il n’aime pas quelque chose, c’est rarement dans la demi mesure

Vendredi 11 novembre. Et bien franchement, on va tout vous dire sur la Plaine des Jarres : C’EST TOUT POURRI, N’Y ALLEZ PAS ! (Anaïs modère : à moins d’être un passionné d’histoire ou de poterie et c’est quand même un peu beau !) Concrètement la Plaine des Jarres, ce sont quelques sites sur lesquels vous pouvez voir… des jarres (Anaïs modère : euh non je ne modère pas, c’est vrai) ! Enfin je dis des jarres parce que je suis poli, mais c’est surtout des morceaux de cailloux qui sortent de terre et qui n’ont absolument RIEN de spécial. (Anaïs modère : bon ce n’est pas que je veuille prendre la défense des jarres, mais elles se sont quand même pris pas mal de bombes sur la tronche et puis elles sont mystérieuses). Et le must, c’est que personne n’a vraiment d’explication du pourquoi du comment. Il y a bien quelques hypothèses sur le sujet, mais quand votre guide (payé la peau des fesses) vous explique qu’il n’y a pas d’explication, et ben t’es super content de l’apprendre (Anaïs modère : true) !



Et cette magnifique journée continue avec la visite de l’ancienne capitale Xieng Khouang. On verra un bouddha (ouahhh) et les ruines d’un hôpital (3 murs, 2 cloisons éclatées, grand spectacle). Autant vous dire qu’à ce moment là Flo l’avait vraiment très très mauvaise (Anaïs modère : il est vrai que l’émerveillement n’était pas totalement au rendez-vous, mais c’était une belle journée, il ne faisait même plus froid) ! Nous ne doutons pas que les passionnés d’histoire y trouveront leur compte, mais pour le backpacker moyen, je conseillerais clairement de passer votre chemin !



L’excursion s’étant terminée à 15h00, nous en avons profité pour visiter les deux centres (UXO & MAG) consacrés au bombardements américains lors de la guerre du Vietnam et surtout ses conséquences. Pour le coup c’était vraiment très intéressant et on apprend l’histoire terrible du Laos

Etant donné que nous avons vu pas mal de documentaires sur le sujet, on est maintenant hyper calés et nous vous offrons la minute culturelle. Accrochez vos ceintures (on va quand même vous la faire courte, c’est pas Wikipédia ici) !

La minute culturelle

Lors de la guerre du Vietnam, afin de couper un axe stratégique, les Américains ont violemment bombardé le Laos (qui lui n’avait rien à voir avec cette guerre). Ainsi, le Laos a reçu à lui seul plus de bombes qu’il n’en a été larguées pendant le Seconde Guerre Mondiale, soit une mission de bombardement toutes les 8 minutes 24h/24h pendant 9 ans !



Concrètement cela représente 260 millions de bombes. Triste record, mais le pire est ailleurs. Il s’agissait de bombe à fragmentation (soit une grosse bombe contenant plusieurs centaines de petites bombes). On estime à 30% le nombre de bombes n’ayant pas explosé. Le Laos se retrouve donc avec environ 80 millions de bombes dans le sol prêtes à exploser à tout moment. C’est là tout le drame du pays. Les enfants qui jouent, les paysans qui travaillent le sol, ceux qui prennent la route pour aller au travail : tout le monde est susceptible de tomber sur une bombe. Des victimes sont dénombrées tous les jours et les plus chanceux s’en sortent avec de graves séquelles (40% des accidents se produisent sur les enfants). Cela explique également pourquoi le pays est aussi pauvre. Les Laotiens ne peuvent pas subvenir à leurs besoins alimentaires, car ils ne peuvent pas travailler leur terre.

Il y a donc différentes organisations qui s’occupent de sensibiliser la population au sujet des bombes, afin d’éviter des drames. Le soucis principal étant que les gens essayent d’ouvrir les bombes pour revendre le métal qui a une valeur marchande certaine. Assez parlé sérieusement, si vous voulez en savoir plus, Google est votre ami, vous trouverez des tonnes d’informations sur le sujet.

Pour nous, il est temps de mettre le cap sur la capitale : Vientiane nous voilà !

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***Infos Pratiques***

Transport

Minibus Luang Prabang/Phonsavan: 85.000 kips (10€). Durée 9h (départ à 9h00 du matin)

Logement

Sabaidee Guesthouse : 60.000 kips (7€). Rustique, fait l’affaire pour une nuit.

Excursion

Excursion Plaine des Jarres site 1 et 2 + ancienne capital : 150.000 kips (17€)

Prix par personne (sauf pour le logement qui est toujours pour une chambre double… tant que l’on sera en bons termes !)
En tour du monde depuis le 1er septembre 2016. Actuellement en Argentine. Les Gros Sacs http://www.lesgrossacs.com Facebook : https://www.facebook.com/LesGrosSacs/ Instagram : https://instagram.com/lesgrossacs/
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On continue ce carnet de voyage avec Vientiane, la capitale cool du Laos :)

VIENTIANE, LA « CALME-PITALE »

Deux jours express dans la Plaine des Jarres nous aurons suffit, direction maintenant la capitale du Laos : Vientiane ! A nous le That Luang Festival [;)]

En route pour Vientiane Vendredi 11 novembre. Nous faisons nos adieux à Phonsavan sans trop de regrets. Il est 19h00, maintenant place à l’aventure ! Nous devons prendre un bus couchette pour nous rendre à Vientiane. Autant vous dire que connaissant les petits estomacs des Laotiens, aucun de nous ne fait le malin. On n’est pas franchement chaud patate pour une vomito party de nuit. De plus, on ne sait pas trop à quoi s’attendre pour ce qui est de la « couchette ». On ne sait pas pourquoi, mais on sent déjà que la nuit va être longue [:)]

Arrivée à la station, aucun bus en vue… si ça n’est un tout petit minibus. Pas grave, le nôtre ne va sûrement pas tarder. Et ben NONNNNN, c’est bien le nôtre ! On aura donc droit à un minibus couchette pour notre première fois ! Bon, autant vous dire que ce n’est pas le Carlton là-dedans ! Il n’y a pas masse d’espace, et heureusement que nous sommes de petits gabarits. On a une pensée toute particulière pour tous ceux qui mesurent plus d’1m80 (Quentin si tu nous lis), ainsi que pour ceux qui voyagent seuls et qui sont donc susceptibles de devoir partager leur couchette avec un(e) inconnu(e) ! On ne vous parle pas des draps et oreillers ! Allez… bonne nuit !

Vientiane la tranquille

Samedi 12 novembre. Nous sommes réveillés de bon matin par notre chauffeur qui nous informe (nous hurle dessus) que nous sommes arrivés ! Un tuk-tuk plus tard, nous voilà au centre ville à la recherche d’une Guesthouse. Après quelques visites peu convaincantes, notre choix se portera sur la moins pire ! On a bien mérité une petite sieste avant de se lancer à la découverte de Vientiane ! La ville étant assez étendue, on opte pour des vélos histoire de pouvoir explorer les alentours. Vous connaissez désormais notre niveau d’excitation suprême à l’idée de visiter de nouveaux temples, mais là on doit dire que la ville nous a bien scotchée. Tous ses temples sont plus beaux les uns que les autres. On vous recommande tout particulièrement le Wat Inpeng qui nous a séduit.



Vientiane, c’est LA ville qui représente parfaitement le Laos. C’est tranquille Emile, on ne se presse pas, on se laisse porter par le flot, cool Raoul (Florent tient à préciser à Anaïs que les expressions « tranquille Emile » et « cool Raoul » ne sont plus à la mode depuis le XIème siècle). Quand on l’écrit comme ça, on se dit « Waouu, sympa, ça doit faire du bien pour des anciens parisiens ». Ouiii, mais nonnn. On doit avouer que pour nous ça n’a pas toujours été facile, car du coup on a souvent eu l’impression qu’on ennuyait les gens, qu’on les dérangeait et qu’on n’était pas trop à notre place. Une fois de plus, on ne fait pas de généralités, c’est simplement notre ressenti.

Vientiane, c’est aussi pour nous l’occasion d’une belle rencontre avec Michel, français expatrié au Laos depuis 24 ans et ancien baroudeur. Il est le créateur de la T’Shop Lai Gallery et tient également l’hôtel Lani’s House by the Ponds où il nous a gentiment invité pour nos 2 nuits restantes dans la capitale. Nous avons adoré. Le cadre bucolique en retrait de l’agitation de la rue est parfait, le personnel au petit soin et le petit déjeuner au top du top. On vous conseille aussi d’aller faire un petit tour à la galerie qui vaut le coup de d’œil. Michel a lancé sa propre gamme de cosmétique alors imaginez Anaïs à Disneyland quand il lui a fait visiter son laboratoire



En fin d’après-midi, on se rend à l’autre bout de la ville pour participer à une séance de méditation gratuite dans un temple. Comment vous décrire cette expérience… En gros, on t’explique que tu ne dois penser à rien (humm, humm, merci monsieur le moine) et tu passes donc ton temps à penser que tu ne dois pas penser, car si tu penses que tu penses pendant que tu n’es pas censé penser HAHAHAHHA ! Voilà ! Ironie mise à part, c’était une bonne expérience, notamment pour Flo qui a discuté avec un adepte du bouddhisme qui a pris le temps de lui expliquer quelques principes à mettre en pratique au quotidien.

Après ce petit aparté il est temps de filer au That Luang, le temple le plus important de la ville où se déroule le festival pour lequel nous sommes précisément venus. C’est ici que réside le chef suprême du bouddhisme laotien quand même ! Durant ce festival qui a lieu à la pleine lune de novembre, tous les moines du pays se pressent autour du temple, afin d’y recevoir les offrandes. On s’attendait à un événement très solennel et on a eu droit… à la foire du Trône. Pas l’enfer, mais presque. Une foule inouïe, une musique à vous percer les tympans, des stands promotionnels Pepsi et autres partout. On repassera pour le côté spirituel.



Ginette <3

Dimanche 13 novembre. Après une bonne grasse matinée, on se rend au Khua Din Market, l’un des plus grands marchés de la ville. Folklore assuré ! Flo y fait la rencontre de sa nouvelle meilleure amie : Ginette la casquette ! Fin de la dépression post-traumatique causée par la perte (enfin l’oubli) de sa première casquette, la vie retrouve tout son sens pour Flo. Amen.

Un bon vieux SM Caen/OGC Nice depuis le marché !

Visite ensuite du Wat Sisaket, temple du centre ville très sympa avec profusion de statues de Bouddha et où nous avons pu voir deux jeunes couples de mariés se faire photographier. Flo se sera même tapé l’incruste sur les photos. Les mecs devaient être ravis. On fait également un petit tour au COPE Visitor Center. Cette ONG laotienne agit pour les victimes des bombes à fragmentation et elle propose une exposition permanente et gratuite. Nous avons adoré, car on peut y visionner pléthore de films sur le sujet. Indispensable pour comprendre la situation et le pays. On recommande fortement ! On finit la journée en beauté en allant profiter du coucher de soleil le long de la promenade aménagée du Mékong. Franchement, un régal.





Tak bat géant

Lundi 14 novembre. Malgré que l’on soit un peu échaudés parce que l’on a vu du That Luang Festival, on décide quand même de se lever tôt (trop tôt) pour assister au Tak Bat qui est réputé exceptionnel. Levés à 4h30 pour une arrivée sur place à 5h00. Il ne se passera rien avant 6h15 ! Tilalilalou. Bref, quand on arrive sur place, à la différence des Tak Bat que l’on a déjà pu voir (enfin surtout Anaïs), ce ne sont pas les gens qui sont assis et alignés, mais les moines. On doit dire qu’on était perdus, on n’avait strictement aucune idée de ce qui allait se passer et pas moyen de trouver des infos. Et bien en fait, les moines restent bien sagement assis derrière des tables et ce sont les gens qui les uns après les autres viennent y déposer les offrandes. Le plus impressionnant c’est le nombre de fidèles et de moines. Le festival se termine par une retraite aux flambeaux en fin de journée, mais trop fatigués nous avons fait l’impasse.

Demain, direction Vang Vieng la festive.



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***Infos Pratiques***

Transports

Mini Bus couchette Phonsavan/Vientiane : 130.000 kips (15€). Durée : une dizaine d’heures Tuk-Tuk de la bus station de Vientiane au centre ville : 10.000 kips/personne (1€) Location de vélo de ville : 10.000 kips la journée (1€)

Logement

Sokphankham Guesthouse : 115.000 kips (13€) ! Pas terrible niveau propreté, mais grand lit et clim. Difficile de trouver mieux avec un petit budget (Vientiane est assez cher niveau logement) LANI’S HOUSE by the ponds. L’endroit est impeccable, au calme dans une ruelle en retrait d’une grande avenue. Petit-déjeuner servi sur la terrasse qui donne sur le jardin. Chambres à partir de 45USD. Michel nous a gentiment hébergé pour deux nuits.

Miam

Noy’s Fruit Heaven : on s’est régalé pour le petit-déjeuner. Pancake, oeufs, bacon et shake, tout est excellent !

Entrée

Wat Sisaket : 5.000 kips (0,6€)

Prix par personne (sauf pour le logement qui est toujours pour une chambre double… tant que l’on sera en bons termes !)
En tour du monde depuis le 1er septembre 2016. Actuellement en Argentine. Les Gros Sacs http://www.lesgrossacs.com Facebook : https://www.facebook.com/LesGrosSacs/ Instagram : https://instagram.com/lesgrossacs/
AL
je suis toujours votre blog avec bonheur, encore merciiii pour le partage, je vous souhaite un Joyeux Noël en tongs!
LE
je suis toujours votre blog avec bonheur, encore merciiii pour le partage, je vous souhaite un Joyeux Noël en tongs!

Merci :) Joyeux Noël aussi à vous avec foie gras et compagnie
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AL
Il faut bien qu'on ait quelques compensations![;)]
LE
Allez on continue avec Vang Vieng [;)]

VANG VIENG : LA VILLE AUX DEUX VISAGES

Les Gros Sacs de la Villardière : » Nous quittons la capitale du Laos pour rallier Vang Vieng, ancien haut lieu de tous les excès : bad worde, drogue, alcool, prostitution et tourisme bad worduel… » ! Bon, qu’on se rassure, Vang Vieng semble s’être bien adoucie et toutes les personnes que nous avons rencontrées nous ont confirmé que les paysages valent le coup d’œil. On part donc vérifier…

Ca commence bien !

Mardi 15 novembre. Notre bus doit partir à 9h30. La navette de ramassage est censée nous récupérer à 9h00. Il est 9h30 et nous attendons toujours devant notre hôtel. On ne s’inquiète pas plus que ça, on commence à s’habituer au rythme local [;)] On passe quand même voir l’agence à qui nous avons acheté les billets qui nous confirme que… la navette nous a oublié et que le bus (VIP) que nous avions réservé est déjà parti ! Allez… it’s gonna bien s’passer ! Pas un gros problème pour eux : « ça vous dirait d’attendre 4h à rien faire et de prendre le bus de 13h30 ? ». Euh alors comment te dire cher gentil monsieur ? Ben en fait non, on voudrait y aller maintenant nous ! On fait donc des pieds et des mains pour que le gérant de l’agence nous amène lui-même à la station de bus et qu’il nous dégote un minivan qui part pour Vang Vieng rapidement. Tout ça en gardant son calme malgré la nonchalance ambiante de ce gentil monsieur. Mission réussie pour Les Gros Sacs ! On commence à être rodés avec ce genre d’évènement impromptu. Le minivan est plutôt confortable, il y a pas mal d’espace, au final on ne s’en sort pas trop mal… même si on avait payé pour un bus VIP !

12 places dans le minivan, tout le monde est prêt, allez hop, c’est parti mon kiki ! Hop hop hop mon bon monsieur, vous vous êtes cru au Club Med ou quoi ? Et v’la t’y pas que 2 personnes montent encore à bord… Et puis tient, si on casait un petit Laotien sur le siège de Flo ? On ne vous fait pas un dessin, vous l’aurez deviné, on doit donc partager 3 sièges pour 4 personnes, et là on est ravis ! Enfin surtout Flo parce que c’est lui qui doit partager 2 sièges avec 2 autres personnes alors qu’Anaïs est plutôt à l’aise toute seule sur son siège (c’était pas si terrible dit-elle). Autant vous dire qu’après avoir déjà 2h de retard sur le programme, voyager entassés pendant 4h sur des routes cabossées avec le coude de son voisin dans les côtes, c’est pas Disneyland !

Notez que les deux Laotiens ont l’air tout aussi ravis que nous

4h plus tard, nous arrivons à destination sous un soleil de plomb. On découvre une petite ville à taille humaine, mais qui nous paraît bien vide. Une ville fantôme en soit, mais on est plutôt conquis par ce calme ambiant. Après une bonne balade par 40°, quoi de mieux qu’un petit plouf ! Et oui on se fait plaisir, car notre hôtel Silver Naga dispose d’une piscine sur le toit avec vue sur la montagne et on peut vous dire que notre objectif de ces 4 jours, c’est d’en profiter un maximum !



Et nous ne somme pas peu fiers de vous dire que cet hôtel nous a été offert ! Quand on vous propose un hôtel avec piscine après plus de 2 mois de Guesthouse, vous n’hésitez pas longtemps ! Alors en effet, on est loin du confort backpacker que l’on peut se permettre d’habitude, mais pourquoi se priver quand on vous fait un beau cadeau [:)] Vous auriez dit non vous ?!

On en ressortira quand même à la tombée de la nuit pour aller manger un bout ! Même technique qu’à Luang Prabang ici ! Négocier son sandwich, car il y a des dizaines de stands qui proposent les mêmes et y revenir tous les jours, afin de se faire une pote (qui vous rajoutera plein de bonnes choses dedans au fur et à mesure du séjour !). Le sandwich Gros Sacs aux 5.000 calories que l’on vous conseille : poulet, bacon, omelette, oignons, tomates, fromage râpé, ketchup, mayo ! Une tuerie ! Si vous faites un régime, passez votre chemin !



On part ensuite boire un verre dans un bar qui fête son ouverture. Propriétaire déjantée, fire show, beaucoup (trop) de shots offerts, « happy menu » sorti de nul part… Note : Qu’est-ce que le « happy menu » ? Chers amis, le happy menu est le terme communément utilisé à Vang Vieng pour décrire la carte des substances illicites que vous pouvez consommer sur place. Une petite pizza à l’opium, ça tente quelqu’un ? On a globalement un bon aperçu de ce à quoi devait ressembler Vang Vieng il y a quelques années ! D’ailleurs, il est très marrant de voir comment la ville se transforme à la nuit tombée. Le calme ambiant de la journée laisse place à la distribution de flyers « free shot si tu viens chez moi» et aux groupes qui titubent de bar en bar.

Vang Vieng n’est finalement pas si morte que ça. C’est juste devenu une ville aux deux visages. On voit clairement le virage qu’elle essaye de prendre avec la (re)construction d’hôtels haut de gammes et une clientèle coréenne omniprésente.

Piscine et tubing

Mercredi 16 novembre. Quoi de mieux que de démarrer la journée avec le petit-déjeuner buffet du Silver Naga ! Surtout quand celui-ci est excellent et gargantuesque ! On se fait plus que plaisir : œufs au plat par-ci, curry aux patates par là, muesli aux fruits et yogourt, pancakes et un peu de riz (toujours important le riz !). Bref, on est de bonne humeur de bon matin ! Avec l’estomac bien rempli, nous sommes prêts pour… aller nous échouer dans la piscine [;)] Eh, oh faut bien qu’on se repose un peu nous aussi ! On vous rappelle qu’on n’a pas de week-end pour récupérer [;)]



Cet après-midi c’est tubing, activité phare de la ville consistant à descendre la rivière sur une chambre à air. C’était l’activité spéciale défonce à la grande époque de Vang Vieng. Tous les 200m on trouvait des bars aménagés sur la berge. Alcool + drogue + eau = pas bon du tout. Comme vous pouvez vous en douter, il y a eu de nombreux accidents dont plusieurs mortels, ce qui a conduit à un grand ménage de la part du gouvernement. Aujourd’hui, il reste « seulement » deux bars ouverts le long du trajet. Autant le premier bar, flottant sur l’eau, était plutôt tranquille (musique à 200 décibels mis à part), autant le deuxième était une caricature de film américain. Beer pong à gogo, ça parle fort, ça chante, ça vous regarde de travers si vous refusez un shot. Bref, tout ce qu’on adore ! Cela dit, la descente de la rivière en elle-même était plutôt sympa et tranquille.



Après tant d’effort, direction notre copine des sandwichs pour un petit excès de calories !

Les alentours en scooter

Jeudi 17 novembre. Nous louons un scooter pour explorer les alentours. Enfin, on dit scooter, mais c’est plutôt un bon gros tas de ferraille qui a bien failli se disloquer à chaque nid de poule. On se dirige vers la cascade KaengNyui pour notre premier stop. Plutôt sympa, mais rien de transcendant non plus, un petit 6/10.



Ensuite direction la grotte de Tham Xang dans laquelle il est possible de se baigner selon nos sources. La route est une vraie galère, chemins étroits et boueux, et vas-y que je patine, et vas-y que toi tu marches pendant que je roule… Le bonheur ! Heureusement que l’on commence à maîtriser le scooter (Flo : enfin surtout Flo, Anaïs se contentant toujours de dire « Attentionnnn » ou « moins viteee » toutes les 12 minutes environ) (Anaïs : Monsieur subit les conséquences de son non vouloir à m’apprendre à conduire un scooter) ! Arrivés sur place, on constate qu’un petit groupe de touristes chinois est déjà là. Au bat mot, ils sont une petite cinquantaine, ce qui est peu pour un groupe de chinois, on vous assure ! Ca s’annonce compliqué tout ça. Oh et tiens la grotte ne s’explore qu’en tubing et c’est payant ! Of course ! Pas vraiment ce que l’on était venu chercher, la défaite. On se contentera d’une bonne séance de ricochets avec les enfants du coin. Petit lot de consolation, les « routes » que nous empruntons nous font traverser des paysages pas désagréables pour la rétine [;)]



Retour au bercail (et à notre piscine) pour profiter de la fin de journée et du coucher de soleil. On se fera ensuite un excellent curry au Green Restaurant, amateurs de grosses portions, vous serez servis [;)]

Grimpette et trempette !

Vendredi 18 novembre. On reprend notre scooter pour explorer l’autre côté de la ville. Nous démarrons avec l’ascension du Pha Ngeun, un piton rocheux qui offre une superbe vue sur les alentours. La grimpette demande pas mal d’efforts, soyez préparés. Par exemple, pour un grand sportif comme Florent, ça n’a pas posé de soucis, par contre pour une sportive du dimanche type Anaïs c’était une autre histoire ! (Bla, bla, bla… c’est marrant comme on se rend compte quand une phrase est rédigée par Flo). Surtout, ne faites pas comme nous et réalisez l’ascension le plus tôt possible pour éviter les grosses chaleurs ! La descente met les genoux à rude épreuve. Mais pas de panique, c’est largement faisable. La petite mamie thaïlandaise que nous avons croisé là-haut en est la preuve même ! Elle n’avait pas moins de 75 ans pour sûr ! Compter une heure grosso modo pour arriver au sommet. Et surtout, ça vaut le coup d’œil [;)]



On se fait ensuite la visite de la grotte Tham Chang qui vaut elle aussi le coup. Elle est aménagée à l’intérieure pour que l’on puisse la traverser de part en part. Et bonus, en bas de la grotte il y a un mini lagon avec eau transparente ! Très cool pour une petite trempette (pour les non frileux). Encore une fois, on finit la journée avec notre activité préférée : piscine à l’hôtel !

C’est ainsi que se finissent nos 4 jours à Vang Vieng. Enfin presque… il nous reste à réussir la mission « achat de billets de bus » pour notre prochaine destination : Thakhek. Et c’est loin d’être gagné ! Nous faisons 4 agences différentes, et les 4 nous annoncent des temps de trajet complètement différents. Certains nous annoncent une arrivée à 23h00 et d’autre à 4h00 du matin, et tout ça pour le même bus ! Après moult investigations, nous choisissons celui qui nous paraît le plus honnête et qui annonce une arrivée à 4h00 du matin. Comme dirait un certain Antoine de Maximy, « je sais pas ce que ça va donner, mais on verra bien » !

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***Infos Pratiques ***

Transport

Minivan Vientiane/Vang Vieng : 50.000 kips (6€). Durée : 3h30/4h Location d’un scooter : 45.000 kips (5€) la journée

Logement

Silver Naga : 60 USD. Un super hôtel avec piscine panoramique. Petit-déjeuner (buffet) excellent. Personnel accueillant et serviable. Une bonne adresse pour apprécier son séjour à Vang Vieng. Cet hôtel nous a été offert.

Entrées

Descente de la rivière en tubing : 55.000 kips (6,5€) + 10.000 kips (1€) pour le prêt d’un sac étanche. Cascade Kaeng Nyui : 10.000 kips (1€) Ascension du Pha Ngeun : 10.000 kips (1€) Grotte de Tham Chang : 15.000 kips (1,7€) + le pont pour y accéder qui est payant (2.000 par personne + 3.000 pour le scooter)

Prix par personne (sauf pour le logement qui est toujours pour une chambre double… tant que l’on sera en bons termes !)
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DE
Salut les gros sacs!

Je suis votre blog depuis que j'ai lu votre compte rendu sur la Birmanie, j'aime beaucoup votre style d'écriture et les descriptions de vos "aventures" qui me rappellent tous ces lieux où je suis aussi passé, et surtout toutes ces anecdotes qui me reviennent en mémoire en lisant les votres!

Juste une question: ça doit prendre pas mal de temps pour rédiger et mettre en forme ces articles sur le blog et ici, non? Surtout qu'ils sont très complets et avec beaucoup d'infos...

En tout cas j'adore, continuez! ;-)
Suivez moi autour du monde: https://www.facebook.com/SerieysDenis/

Tranches de voyage: l'Amazonie péruvienne https://voyageforum.com/discussion/tranches-voyage-amazonie-peruvienne-d8274330/
FA
PHONSAVAN ET LA PLAINE DES JARRES (...) Même en négociant sévère, on arrive à obtenir 150.000 kips par personne pour aller visiter le site des jarres n°1 et 2 ainsi que l’ancienne capitale.

Je ne veux pas vous vexer, mais ce qui suit pourra être utile à de prochains voyageurs, nécessairement motivés par l'archéologie (je confirme que cela s'impose pour ces jarres, les paysages n'étant pas inoubliables).

Depuis la gare routière de Phonsavan, nous étions 7 occidentaux (moi + 1 couple français tourdumondiste, une italienne, 1 sino-américain, 1 couple suisse-alémanique) à nous embarquer pour le centre-ville. Suffisamment de temps pour faire connaissance, et j'ai suggéré que nous nous regroupions pour négocier un tarif attractif pour les visites.

Etape 1 : réunion préparatoire pour définir notre cahier des charges : 1 journée pour visiter les sites n°1 et n°2, ainsi que l'ancienne capitale Muang Khuan.

Etape 2 : chacun part négocier avec les prestataires qu'il identifiera. En fait, il n'y aura qu'un couple français et moi-même. 3 tours de mise en concurrence, dont finale opposant les 2 présélectionnés.

Etape 3 : choix final, car nous ne souhaitions pas, ne souhaitant pas racler jusqu'à l'os (ce qui risquait d'induire une prestation inadéquate), même s'il semblait y avoir encore du "gras".

Initialement, les offres tournaient entre 800 000 et 1 million de kips, mais la mise en concurrence a obtenu notre circuit pour 500 000 kips, en van climatisé confortable, chauffeur, 8 clients (j'avais recruté en sus une jeune américaine). Hors repas et entrées aux sites.

Soit 62 500 kips. (janvier 2013)

Tout s'est bien passé le lendemain pour les visites.

Fabrice
S'exposer à l'Etranger lointain amène à mieux connaître et comprendre sa propre Culture.
FA
C’est parti pour 7h de bateau et d’enchantement sur le Mékong. Les paysages sont tout simplement magnifiques.

A voir vos quelques photos de la descente du Mékong, je ne regrette aucunement d'avoir descendu plutôt la Nam Ou. Tout particulièrement pour les paysages en amont de Muang Ngoi Neua et en aval de Nong Khiaw.

L'occasion de remercier encore le membre Lung qui m'en avait donné le conseil lors de ma préparation de voyage. Il y a des gens de bons conseils sur VoyageForum [:)].

Sans oublier de précieux rapporteurs d'expérience, comme les Gros Sacs.

Fabrice
S'exposer à l'Etranger lointain amène à mieux connaître et comprendre sa propre Culture.
LE
Salut les gros sacs!

Je suis votre blog depuis que j'ai lu votre compte rendu sur la Birmanie, j'aime beaucoup votre style d'écriture et les descriptions de vos "aventures" qui me rappellent tous ces lieux où je suis aussi passé, et surtout toutes ces anecdotes qui me reviennent en mémoire en lisant les votres!

Juste une question: ça doit prendre pas mal de temps pour rédiger et mettre en forme ces articles sur le blog et ici, non? Surtout qu'ils sont très complets et avec beaucoup d'infos...

En tout cas j'adore, continuez! ;-)

Hello Denis,

Merci pour ces compliment, on prend :p

Et oui je confirme ça prend pas mal de temps ! Mais on y prend pas mal de plaisir (même si c'est sources de disputes de temps en temps :p). Et les messages que l'on reçoit comme le tien nous donne envie de continuer ;)
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PHONSAVAN ET LA PLAINE DES JARRES (...) Même en négociant sévère, on arrive à obtenir 150.000 kips par personne pour aller visiter le site des jarres n°1 et 2 ainsi que l’ancienne capitale.

Je ne veux pas vous vexer, mais ce qui suit pourra être utile à de prochains voyageurs, nécessairement motivés par l'archéologie (je confirme que cela s'impose pour ces jarres, les paysages n'étant pas inoubliables).

Depuis la gare routière de Phonsavan, nous étions 7 occidentaux (moi + 1 couple français tourdumondiste, une italienne, 1 sino-américain, 1 couple suisse-alémanique) à nous embarquer pour le centre-ville. Suffisamment de temps pour faire connaissance, et j'ai suggéré que nous nous regroupions pour négocier un tarif attractif pour les visites.

Etape 1 : réunion préparatoire pour définir notre cahier des charges : 1 journée pour visiter les sites n°1 et n°2, ainsi que l'ancienne capitale Muang Khuan.

Etape 2 : chacun part négocier avec les prestataires qu'il identifiera. En fait, il n'y aura qu'un couple français et moi-même. 3 tours de mise en concurrence, dont finale opposant les 2 présélectionnés.

Etape 3 : choix final, car nous ne souhaitions pas, ne souhaitant pas racler jusqu'à l'os (ce qui risquait d'induire une prestation inadéquate), même s'il semblait y avoir encore du "gras".

Initialement, les offres tournaient entre 800 000 et 1 million de kips, mais la mise en concurrence a obtenu notre circuit pour 500 000 kips, en van climatisé confortable, chauffeur, 8 clients (j'avais recruté en sus une jeune américaine). Hors repas et entrées aux sites.

Soit 62 500 kips. (janvier 2013)

Tout s'est bien passé le lendemain pour les visites.

Fabrice

Hello !

Pas de soucis, on ne se vexe pas facilement :p Vous avez été bien meilleurs que nous là dessus !

Mais les circonstances ne jouaient pas du tout en notre faveur puisqu'il était déjà tard le soir et que les agences étaient fermées. Mais ça confirme bien le sentiment que nous avons payé très cher cette activité (outre le débat sur l'activité elle-même :p). Sans oublier que depuis 2013 il n'est pas impossible non plus que les tarifs de base aient subi une légère hausse.

Merci pour ce retour ;)
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LE
Et on y retourne Mettez votre casque, lunettes sur le nez, on est parti pour un road trip en scooter avec la fameuse boucle de Thakhek !

ROAD TRIP : LA BOUCLE DE THAKHEK EN SCOOTER

Dans l’épisode précédent, on vous quittait avec le gentil vendeur de tickets de bus qui nous promettait une arrivée à Thakhek à 4h00 du matin. Horaire pas vraiment idéale, mais qui nous permettait d’économiser une nuit d’hôtel et de n’avoir pas trop à attendre pour que le jour se lève…

On s’est fait eu !

Dimanche 20 novembre. « THAKHEK THAKHEK », telle est la douce mélodie du réveil (hurlée par le chauffeur) qui nous arrache à notre sommeil (ainsi que tous les autres voyageurs du bus). Ho, ho, mollo l’asticot, on a la tête dans le pâté nous ! C’est qu’on dort bien dans ces bus couchettes (surtout quand personne ne vomit !). Mais attendez un peu ?! (Petit coup d’oeil à notre montre). Y’a erreur mon bon monsieur ! Il n’est que 1h30 ! C’est pas pour nous ! Pas trop le temps de réfléchir cependant, on jette nos sacs sur le trottoir et nous voilà au milieu de nul part. On vous confirme qu’il est bien 1h30 du matin et non pas 4h00. On dirait bien qu’on s’est fait avoir comme des bleus ! Il y a eu tromperie sur l’heure d’arrivée ! Scandale ! A ce moment là, notre seule envie, c’est de retourner à Vang Vieng voir le vendeur et lui faire bouffer ses tickets de bus ! Mais bon, c’est un peu loin quand même, donc on rage, c’est plus simple. Note au vendeur de ticket de bus : si je te retrouve, tar’ ta gueule à la récré !

On lève les yeux et ho tient, on n’est pas tout seul ! Mais dîtes donc mesdemoiselles, vous n’avez pas froid avec si peu de vêtements sur vous parce que nous on se les caille avec la polaire ? Et qu’est-ce que vous faîtes dehors dans la rue à une heure pareille ? Non, non, on n’a besoin de rien, enfin si d’un tuk-tuk… Flo, Flo, reviens ici tout de suite !

Direction le Travel Lodge, Guesthouse qui d’après de nombreux blogs est ZE place to be avant de démarrer cette boucle (qu’on appellera désormais « loop » pour paraître bien plus cool). Il contient notamment LE livre d’or des loopers, où chacun peut y inscrire ses conseils et bons plans (on vous donnera les nôtres, ne vous inquiétez pas !). Bref, il est 1h30 du matin, on réveille le réceptionniste (au Laos, il dort souvent derrière le comptoir pour assurer le service 24h/24… bon on dit ça, mais il dort aussi souvent en journée généralement). Il nous annonce qu’on ne pourra récupérer une chambre qu’à partir de 6h00 du matin, sinon il faudra payer deux nuits. C’est vite vu ! Les filles se mettent à l’aise et dorment par terre pendant que les gars engrangent un max de tuyaux sur la loop.

Une fois la chambre récupérée, on s’octroie une petite sieste et nous partons ensuite à la découverte de Thakhek. Cette ville n’a franchement rien d’exceptionnel, mais nous y avons toutefois passé un super moment. En bon Français qui se respectent, nous sommes allés faire une pétanque au Namfon Petang (partie remportée évidemment par Les Gros Sacs, malgré les vaines tentatives de triche d’Olivier ! Haha !). On finira en beauté 50m plus loin, pour profiter d’un coucher de soleil magique sur le Mékong (la preuve en image).



On termine la journée en passant chez Wang Wang pour louer les bolides qui nous accompagneront ces 4 prochains jours. On y fait la rencontre de loopers confirmés (qui en reviennent) et d’autres qui vont la démarrer en même temps que nous (et que nous recroiserons souvent). Allez au lit, une loop ça demande du repos.

A nous la loop !

Lundi 21 novembre. Nous quittons Thakhek tôt (pas facile à dire hein ?!), car le programme de cette première journée est plutôt chargé. En plus des 150 kilomètres de route, nous avons pas mal de stops de prévus. Le premier sera à la grotte Tham Xang (ou Elephant’s cave). Bon franchement, on aurait pu s’en passer ! Rien d’exceptionnel, mais comme on est au début de la loop, on se dit qu’on a le temps de prendre le temps ! On est au Laos quand même ! Point positif, la route pour s’y rendre qui traverse plusieurs villages est sympa.

Notre deuxième arrêt de la journée se fait à la Paseum Cave (derrière la Buddha’s cave qui ne vaut pas le coup d’après nos sources). Il faut se farcir 9km de chemin de terre bien, mais alors vraiment bien pourri (surtout la 1ère partie) pour y accéder. On emprunte ensuite un petit chemin situé au bout du parking de la Buddha’s cave pour s’y rendre. On se gare au niveau d’un pont et on finit en marchant 3 minutes à pied pour déboucher sur un énorme lac au milieu des montagnes. L’eau est transparente. L’endroit pourrait être magique… s’il n’y avait pas toutes ces algues vertes un peu dégueux à la surface. Dommage, mais cela vaut quand même le coup d’oeil (surtout si vous passez à la Buddha’s cave). Si l’endroit vous tente, rassurez-vous, ces algues ne sont pas toujours là [;)]



On se rend ensuite à Xieng Liap, une grotte dans laquelle un cours d’eau coule paisiblement (y’a des poètes dans la salle ?). Il faut traverser la grotte complètement (soit en pataugeant, soit par les rochers, mais plus dangereux) pour avoir la belle vue promise… Dommage qu’on ne l’ait su qu’après ! L’entrée est gratuite. Petit conseil : ne payez pas le droit d’entrée réclamé par les enfants ou le soit disant guide La chaleur est de plus en plus étouffante au fur et à mesure que la journée avance. L’arrêt au petit lac Tha Falang est donc le bienvenu ! Une superbe eau turquoise qui invite clairement à aller se rafraîchir !



On aime tellement les grottes qu’on s’en refait une petite (c’est la tournée du patronnnnn). Cette fois c’est au tour de la Tham Pha Inh. Nous avions vu sur un blog qu’il y avait un superbe rocher qui se reflétait dans l’eau et que l’effet était magnifique. Nous partons donc en expédition spéléologie à sa recherche. Sauf qu’après 5 minutes, on se retrouve dans un endroit assez étroit, avec des pierres pointues, et le vide en dessous de nous (tilalilalou). Le tout avec 3 enfants qui nous suivent avec des regards plutôt inquiétants. On se rend compte qu’on est pas sur le bon chemin, mais on trouve finalement ce que l’on recherchait. En descendant dans la grotte plutôt qu’en y grimpant et pour un résultat plutôt décevant. Fail ! On fera l’impasse sur la dernière grotte qui était au programme : la Tham Aen. Trop cher mon frère : 30.000 kips par personne l’entrée + 50.000 kips par personne pour la traverser en bateau. On a eu notre quota de grotte ces derniers temps donc ça ira !



Après tant d’effort, il est temps de se ressourcer dans une gargote sur le bord de la route du côté de Mahaxai. C’est là que l’on rencontre une équipe du MAG (Mines Advisory Group, voir notre article sur Phonsavan) et surtout une famille fort sympathique, dont le patriarche insiste pour nous faire boire un verre de bière cul sec à chacun ! Bon ben s’il insiste… ! La dernière portion de route pour rejoindre Tha Lang est au top : route de montagne en lacet, un peu de fraîcheur et les fameux arbres morts inondés. Splendide !



Le rendez-vous des loopers

A la nuit tombée, on arrive finalement au point de ralliement officiel des loopers : la Sabaidee Guesthouse. Tout le monde ne parle que de cet endroit : proprio souriant, ambiance détendue et routarde, barbecue à volonté et même des pains au chocolat au petit déjeuner. Bref, ça annonce que du bon ! Nous avions réservé deux chambres double (nous voyageons toujours avec CJ & Olivier) la veille sur Booking pour assurer le coup, sachant l’endroit TRES prisé. Sauf qu’évidemment ça ne se passe pas comme prévu ! Le patron nous sort une entourloupe pour nous dire qu’il avait mal lu sa réservation et qu’il n’a qu’une chambre pour nous ! Au final on négocie de dormir tous les quatre dans la chambre pour le même prix ! Un matelas par terre plus tard, nous avons notre camp de base pour la nuit ! Vive le camping !

Autour du feu, on retrouve tous les loopers croisés plus tôt sur la route. Maintenant place au barbecue à volonté promis par le patron ! Au menu : nems, pizzas, frites, salade, brochettes de poulet, bœuf, poisson, pain et tout ça à volonté ! Et il y a même du dessert de prévu ! Parfait ! Sauf qu’en réalité, c’est pas tout à fait un buffet, ni tout à fait à volonté ! Il faut s’inscrire sur une liste et il y a un nombre limité de brochettes (Flo a réussi à en avoir 3) ! Les frites arrivent au compte goutte et tout le monde se jette dessus dès leur arrivée. Idem pour les nems et la pizza. Au final, seul le pain et la salade sont à peu près dispo quand on en veut ! Bref, pour 50.000 kips, on s’attendait à mieux et surtout on a encore faim (sauf si vous vous jetez sur tous les plats dès qu’ils arrivent !). Ajouté à cela le fait qu’il n’y avait pas d’eau chaude durant notre passage ni de lavabo dans la salle de bain, on est bien loin du paradis promis par tous les loopers dans le livre d’or ! Cependant, l’endroit est assez sympa, l’ambiance détendue et le proprio bien marrant. Et pour 60.000 kips (7€) la chambre pour 4, on est sur notre record de la nuit la moins chère !

Pains au chocolat, pelleteuse et buffles !

Mardi 22 novembre. Nous décidons de nous lever tôt pour profiter du lever de soleil (depuis la terrasse de la Guesthouse d’en face : la Phosy Thalang Guesthouse). Il n’est pas des plus majestueux, mais on s’en prend quand même plein la vue !



Dès 7h00 Flo est sur le pont pour ses pains au chocolat ! 7h01 il passe commande, 7h06 nos amis passent commande, mais rupture de stock ! Sachant qu’il y a en tout et pour tout 4 ou 5 personnes qui sont déjà debout en train de petit déjeuner ! Décevant encore une fois (enfin surtout pour ceux qui n’en ont pas eu !). Nous reprenons la route et celle-ci est toujours aussi belle avec des arbres morts blancs de chaque côté, paysage typique de cet endroit. Une impression de décor de film d’horreur, à mi chemin entre marécages possédés et forêt enchantée.



En chemin, on croise un groupe d’adolescents en train de karaoker en plein air. On s’arrête histoire de rigoler un peu avec eux et v’la t’y pas qu’ils nous offrent chacun un verre de Lao Lao Whiskey ! Pour info il est 10h30 du matin les gars ! Bon comme c’est pas poli de refuser, on obtempère et on ingurgite une lichette de ce savoureux mélange de whiskey bas de gamme mélangé à du sunny delight version laotienne (yummi) !

On reprend la route, afin de se rendre aux fameuses Cool Springs, endroit phare de la loop et longtemps réputées introuvables. Il s’agit d’un superbe petit lagon à l’eau translucide ! On trouve le chemin facilement, tout est bien indiqué ! Hop, pop, pop ! Vous ne croyiez tout de même que ça allait être aussi facile ?! Après quelques kilomètres de piste, une pelleteuse nous barre la route ! Elle a juste fait un trou de 2m de profondeur sur toute la largeur de la route ! On tente de prendre un itinéraire bis via des petits chemins entre les branchages, mais gros échec ! On se retrouve coincés devant un mini cours d’eau, à l’eau certes bleue, mais surtout bien polluée ! Demi-tour et magie, la pelleteuse a damé un petit chemin. On en profite pour passer illico en espérant qu’il sera toujours là au retour [;)] On arrive dans un endroit à la hauteur de nos espérances où règne un calme absolu ! Il est 11h00 et nous sommes les seuls sur place ! On vous conseille d’ailleurs de venir tôt, car dès 12h00 l’endroit est rempli de loopers, mais aussi de locaux qui viennent y pique-niquer.



Quelques arrêts photo sur la route s’imposent pour immortaliser nos nouveaux amis : les water buffalo ! Ces buffles qui passent leur journée à se baigner dans la boue ! L’est pas belle la vie !



Nous faisons aussi une halte dans une école pour regarder un match de foot féminin (à la base !). Au final on devient rapidement l’attraction principale des enfants ! DINGGGG, la cloche retentit, c’est la fin de la journée et on assiste à une marrée humaine d’enfants qui partent en vélo rejoindre leur village !

La route jusqu’à Nah Inh est plutôt en bon état (merci petit Jésus du goudron), mais on slalome malgré tout entre nids de poule, cailloux et vaches ! Et oui, sur la loop, une vache peut toujours en cacher une autre ! On aura droit ensuite à 20km de piste super agréables et surtout magnifiques pour rejoindre le village de Kong Lor. Seul hic, la poussière ! On en mangera pas mal tout au long du trajet, mais pas grave c’est bon pour la santé [;)]



Kong Lor Cave et coucher de soleil

Mercredi 23 novembre. Ce matin, direction l’attraction principale du village : la grotte de Kong Lor. C’est une immense grotte de 7km de long, haute de 20 à 30m et qu’on explore en barque… dans le noir (bonheur pour Anaïs) ! Effet garanti ! On aura droit à une super traversée d’un peu plus d’une heure et autant au retour avec petit stop dans un village. Séquence sensations fortes avec quelques petits passages de « rapide » dans l’obscurité la plus totale !



On remonte sur nos bécanes pour atteindre notre point de chute du soir : la Xokxaykham Guesthouse à Khom Kham. On arrive malheureusement trop tard pour se rendre à la cascade Namsanam :/ Ca sera donc coucher de soleil depuis le LimeStone Viewpoint non loin de notre Guesthouse. La vue est superbe entre roches et verdure. Un des plus beaux qu’on ait eu le droit de voir jusqu’à maintenant.



On boucle la boucle

Jeudi 24 novembre. Il est temps de retourner à la case départ pour boucler la loop. On engloutit un bon petit déjeuner à la Khounthavi Guesthouse ! Excellentissime ! Avant d’arriver à Thakhek, nous faisons un dernier stop dans un petit lagon d’eau turquoise : Khoung Kong Leng. Petite déception à l’arrivée quand on s’aperçoit qu’on ne peut se baigner qu’à un seul endroit qui ne donne pas franchement envie. En revanche les 20km de piste pour y arriver nous régalent. Sur le chemin du retour, tranquilou bilou sur notre engin, quand tout à coup : « Oh Flo, regarde un serpent mort ! », « Oh Flo, regarde un deuxième serpent mort! », « Put** Flo, un serpent pas mort du tout! » !!! Bon petit coup de flip à la vue du serpent pourchassant un lézard et quasiment à deux doigts de sauter sur nous… enfin sur le lézard… vous avez compris ! Au final, le lézard a eu la vie sauve (enfin on pense), donc on est un peu des héros [:)] Ouais ouais, on sauve la vie des lézards comme ça nous…



Et voilà, la loop de Thakhek et ses 580km c’est fini et c’était plutôt cool !

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Notes aux futurs loopers Pas de panique, désormais la plupart des routes sont en bon état ! Il ne s’agit pas de la route de la mort comme on peut le lire sur certains blogs (qui l’ont fait il y a quelques temps) ! Les novices pourront largement s’en sortir ! Conduisez prudemment, soyez attentifs aux nids de poule et tout ira bien ! De plus, la grande majorité des points d’intérêts (grottes, lacs, etc…) sont indiqués par des panneaux. Quoiqu’il arrive, des cartes sont à dispo chez les loueurs de scooters, prenez-en une ! Et conseil supplémentaire des Gros Sacs : téléchargez l’appli Maps.ME, c’est un incontournable du backpacker (et pas seulement pour cette loop). Pour finir, out la légende qui dit « looper tu seras, noodle soupe seulement tu mangeras » ! On a bouclé la boucle sans en manger une seule [;)]

Quelques conseils :

Toujours maîtriser son engin, la base pour un homme [;)] Téléchargez Maps.Me bande de fous. Toujours avoir ses tongs et son maillot de bain avec soi. Lunettes de soleil indispensables (pour le soleil et la poussière). Avoir de la crème solaire c’est bien, en mettre c’est mieux. Parole de brulés. La visière sur le casque n’est pas forcément utile (vision sombre et déformée). Vérifier le coffre de votre bécane, c’est bien pratique pour y fourrer ses affaires ! Bien essayé sa bécane avant de partir. Nous avions un Zommer X (scooter automatique) et c’était parfait ! Avoir dans son coffre une bouteille d’essence en cas de panne (il y a des longues portions sans station). Toujours mettre le cadenas lorsque l’on s’arrête quelque part. Pas mal d’histoires de vol de scooter circulent. Et surtout ne pas oublier de l’enlever avant de partir, n’est-ce pas Flo ? « Sabaidee » tu diras à tous les enfants que tu croiseras (et aux parent aussi d’ailleurs).

Le budget pour la loop

4 jours/3 nuits (pour deux personnes) :

Location scooter Zommer X (automatique) 110CC : 80.000 kips par jours x 4 jours = 320.000 kips Essence : 68.000 kips (nous l’avions récupéré avec un demi plein) Nourriture & boissons: 439.000 kips Logement : 150.000 kips Droits d’entrée : 151.000 kips

TOTAL : 1.128.000 kips (130€)

***Infos Pratiques***

Transports

Vang Vieng/Thakhek : 180.000 kips (20€). 4h en minivan jusqu’à Vientiane puis 2h30 d’attente puis 5h30 jusqu’à Thakhek en bus couchette. Location de scooter à Thakhek chez Wang Wang : Zommer X (automatique) 110CC à 80.000 kips par jour (9€)

Logements

Thakhek – Travel Lodge. 100.000 kips (11,5€) la chambre avec SDB privée. Chambre assez rustique. OK pour une nuit avant le départ ! Le RDV des loopers ! Tha Lang – Sabaidee Guesthouse. 60.000 kips (7€) la chambre pour 2… mais pour 4 au final ! Kong Lor – Chantha Guesthouse. Très bien. 70.000 kips (8€), eau chaude, SDB privée, ventilateur, resto bon marché et vue sur la montagne quand on fait pipi ! Khom Kham–Xokxaykham Guesthouse.50.000 kips (6€) la chambre double. Très bon rapport qualité prix et propriétaire sympathique.

Miam

Khom Kham–Khounthavi Guesthouse : pour le petit-déjeuner. On conseille les oeufs au plat qui sont servis avec des bonnes tranches de brioches épaisses. Un régal ! Et le pancake au chocolat !

Admission

Elephant cave : 5.000 kips (0,6€) Cool Springs : 5.000 kips (0,6€) Kong Lor Cave : 2.000 kips (0,2€) par personne pour entrer dans le parc, puis 120.000 kips (14€) par couple pour traverser la grotte (10.000 par personne pour l’entrée + 100.000 de bateau). Possibilité de monter à 3 dans le bateau pour 130.000 au lieu de 100.000. Khoung Kong Leng : 5.000 kips (0,6€)

Prix par personne (sauf pour le logement qui est toujours pour une chambre double… tant que l’on sera en bons termes !)
En tour du monde depuis le 1er septembre 2016. Actuellement en Argentine. Les Gros Sacs http://www.lesgrossacs.com Facebook : https://www.facebook.com/LesGrosSacs/ Instagram : https://instagram.com/lesgrossacs/
LE
LE PLATEAU DES BOLOVENS EN SCOOTER

Maintenant que nous sommes des loopers accomplis, on remet le couvert avec une autre boucle en scooter pour découvrir cette fois le plateau des Bolovens.

Tuk-Tuk mais pas trop !

Vendredi 25 novembre. L’arrivée à Paksé à 5h00 du matin se fait tout en douceur (pour une fois). La nuit a été plutôt bonne pour une nuit passée dans un bus classique. Comme à chaque fois, le bus nous dépose à plusieurs kilomètres du centre ville. C’est parti pour la chasse au tuk-tuk ! Et là, on franchit un nouveau pallier dans la fainéantise jemenfoutiste laotienne. Notre tuk-tuk nous largue là où il l’a décidé et pas du tout où on souhaite aller (merci) ! C’est comme si tu achetais un billet d’avion pour Madrid, mais qu’au final tu atterris à Lisbonne parce que le pilote préfère la SuperBock à la San Miguel (vous imaginez bien que ça n’est pas Anaïs qui a écrit cette phrase, sa comparaison à elle aurait plutôt été « c’est comme si t’achetais une robe Sandro en dentelle, mais qu’à la place on te donnait une H&M en coton parce que la dentelle ça gratte »).

Bref, on ne s’étonne plus de rien maintenant et ça nous fait plutôt rigoler ! Enfin là il est 5h00 du matin, donc on ne rigole pas des masses, mais il a de la chance qu’on ait bien dormi celui-là ! On dépose vite fait nos sacs à l’hôtel et on part illico découvrir la ville, qui franchement n’est pas très belle. On finira la journée en beauté sur le rooftop du Paksé Hôtel à profiter de l’happy hour et de la vue canonissime au coucher du soleil. Alerte bon plan : 40.000 kips les 2 cocktails (4,5€) !



Du café et des fourmis siouplé

Samedi 26 novembre. On adore quand la journée débute avec le buffet du petit-déjeuner de l’hôtel ! Pour changer un peu, Anaïs ne trouve rien de mieux que de se régaler avec… un gâteau de riz (mais il était SUPER bon) ! Petit bonus : de la chanson française pour nous réveiller en douceur. AVERTISSEMENT : vous allez avoir cette chanson dans la tête pour la journée (au mieux) : « L’amour c’est comme une cigarette / Ça brûle et ça monte à la tête… ». On récupère notre scooter (qui est quand même très stylé, il faut le dire) et c’est parti mon kiki. (NDLR : quand vous lisez « c’est parti mon kiki », vous savez que c’est Anaïs qui écrit, Florent n’y est pour rien ! Idem pour « Cool Raoul » ou « Tranquille Emile »).



1er objectif de la journée : une cascade (ce qui résume à peu près tous les objectifs de cette boucle en fait). Enfin 2èmeobjectif plutôt, le premier étant de ne pas se tromper d’itinéraire pour y aller, car visiblement il est assez fréquent de ne pas trouver sa route sur cette boucle ! On va dire que l’objectif est à moitié réussi ! Nous avons trouvé la bonne route… sauf que comment dire… on a mal lu les indications de kilométrage sur la carte et nous avons passé la cascade depuis déjà 25km ! Voilà voilà !

Après avoir traversé les champs de riz, les champs de blé, les champs de maïs, les champs de manioc, les champs de bouddhas… place maintenant aux champs de café (woohou) ! Il faut dire que le café est la spécialité de la région du plateau des Bolovens. Il se dit même qu’il pourrait être l’un des meilleurs au monde (oui enfin bon, on entend ça à chaque fois que quelqu’un nous parle de son café en général !). Ayant un peu de temps devant nous (bon gré, malgré), on s’arrête visiter la plantation de Mr Vieng. Autant vous dire qu’on recommande 100% ! Il prend le temps de nous expliquer le processus de fabrication du café de A à Z, tout ça de manière super intéressante, instructive et fun ! On aura même droit à une dégustation de tout ce qui se trouve dans sa plantation : fruits, légumes et surtout fourmis ! Un régal d’ailleurs les fourmis rouges, on vous le recommande (no joke) ! Un petit gout citronné dû à l’acide formique (et vas y que j’étale mon savoir) pas désagréable du tout (enfin Flo recommande, parce que moi les bestioles merci mais non merci).



Ce qu’il faut retenir de la visite : tous les grains de café pourris ou infestés de vers sont revendus à des compagnies genre Nescafé pour le café de base qui se retrouve dans nos supermarchés ! Alors qui reprend une tasse de Nescacafé maintenant ? On finit la visite avec une bonne tasse du café de Mr Vieng évidemment et il est TERRIBLE !



On arrive assez tôt à Tad Lo, notre premier point de chute, afin de trouver une Guesthouse sympa avant que tous les autres loopers ne débarquent. (NDLR : pour ceux qui ont raté l’épisode précédent, un looper est une personne qui fait une boucle en scooter, un mini-road trip en scooter quoi, enfin qui se promène en scooter pendant plusieurs jours en rond !). Et pour le coup elle est très sympa : on se dégote un immense bungalow en bois avec terrasse, hamac et vue sur le champs de vaches. Royal ! Mourant de faim, on part se restaurer chez Mama Pap qu’on recommande vivement ! Les portions sont gargantuesques ! Un riz fait largement l’affaire pour deux et on ne vous parle même pas du fameux pancake banane/chocolat de la taille d’une assiette XXL (Anaïs n’en a fait qu’une bouchée, même pas eu le temps d’en prendre une photo) ! Bon par contre, on est servi au rythme laotien, c’est-à-dire qu’on patientera une bonne heure avant de voir l’ombre d’un grain de riz !

A 16h30 on prend la direction du Tad Lo Lodge pour y voir le bain des éléphants du resort. On y trouve deux gros pachydermes, enchaînés par une patte, l’air un peu hagard, le regard sans doute un peu triste. A l’heure dite, on les détache et leur maître les enfourche pour les accompagner à l’eau. Le tout sous notre regard et celui d’une vingtaine d’autres personnes. L’ambivalence de nos sentiments n’a d’égale que le nombre de questions que nous nous posons à cet instant (ça c’est de la phrase). Honnêtement, difficile de savoir quoi penser. C’est toujours le cas d’ailleurs lorsque l’on parle d’éléphants. Est-ce qu’ils sont enchaînés et drogués pour être utilisés comme bête de foire vendues à 50$ la balade ? Est-ce qu’ils étaient en mauvaise santé et les personne du lodge les ont secourus (et du coup en profite pour ajouter une activité à leur carnet) ? Pour le coup, on va s’abstenir de juger, car nous n’avons pas toutes les cartes en main pour savoir de quoi il retourne. D’ailleurs si vous en savez plus sur ces éléphants du Tad Lo Lodge, n’hésitez pas à nous le faire savoir en laissant un commentaire [;)]



Après cette pause en demi-teinte, on part jeter un coup d’oeil à la cascade principale de Tad Lo par un petit chemin pour nous retrouver en haut de celle-ci. Sympa. On finit notre petite balade nous enfonçant dans le village. On tombe sur des enfants qui jouent au foot et des ados qui jouent au Sepak Takraw (le foot-volley asiatique hyper spectaculaire, VOIR). On pose le scooter et c’est parti pour une session de foot acrobatique pour Flo ! Bon, niveau souplesse faudra repasser (il a plus 15 ans le bonhomme) ! Et surtout, ils sont hyper forts les mecs ! C’est l’équivalent du baby-foot pour nous selon Flo : moins tu allais en cours plus tu étais fort ! Ben eux ça doit être pareil avec le Sepak Takraw !



Après avoir bien transpiré, on a mérité de boire un coup bien frais… sauf que c’est de la torture pure et simple ! On est tombé dans une Guesthouse où ils servent du saucisson et du camembert fondu sur du pain avec du vin rouge ! Et tout le monde autour de nous mange ça ! Rassurez-vous, nous avons été forts mentalement, et nous avons résisté (oui enfin c’est surtout notre portefeuille qui à dit non sur ce coup !).

Va chier (ailleurs) !

Dimanche 27 novembre. Objectif du jour : Tad Tayicsua, une série de 5 cascades qui nécessitent pas mal de marche d’après nos sources. C’est parti ! Sur la route, on s’arrête pour admirer un point de vue sur une énorme plantation de café et nous tombons sur une équipe de tournage. On discute un peu et il s’agit d’une agence de pub tournant un documentaire pour… Nescafé ! Ah ben bravo les amis, promouvoir du café tout pourri c’est du joli !



On nous avait dit que la route jusqu’aux cascades de Tad Tayicsua était la plus belle partie de la loop… (raison pour laquelle nous avons décidé de faire une moyenne boucle au lieu d’une petite). Et ben franchement ça casse pas 3 pattes à un canard ! Arrivés au début du parcours des cascades, on peut admirer la cascade principale (de loin) depuis une plateforme. On apprendra plus tard qu’il était possible de s’en approcher en descendant depuis l’observatoire en bois et en marchant à travers la forêt. #Fail



On se fera encore 2 autres cascades « seulement », car la descente est rude pour s’y rendre et que surtout ma petite dame, ben après faut remonter tout ça ! La première cascade est sympa, on est complètement au-dessus et on voit l’eau chuter une quinzaine de mètres plus bas. Attention ça glisse ! La deuxième « cascade » : on arrive sur un cours d’eau assez plat et paisible, sympa mais sans plus. On se fait en plus attaquer par une armée de moustiques, l’endroit en est infesté !

Petit conseil pour ceux que ça tenterait, n’oubliez pas votre bouteille d’eau dans le scooter… il fait trèssss chaud ! Non pas que ça nous soit arrivé… on dit ça comme ça ! Bon ok on l’avait oublié et on a bien regretté ! Surtout Anaïs qui a bien eu du mal à remonter jusqu’en haut par cette chaleur (surtout Anaïs qui a dû se faire porter par Flo pour remonter en pleine crise de déshydratation hypoglycémique) !

Petit anecdote rien que pour vous sur notre Guesthouse du soir ! De celles qui reflètent vraiment bien l’état d’esprit du Laos (« Cool Raoul » et « Tranquille Emile ») ! Les WC de notre chambre sont bouchés (et on n’y est pour rien promis). Nous en informons le propriétaire qui nous explique grosso modo qu’il ne peut pas régler le souci aujourd’hui. C’est quand même ballot, parce que c’est justement aujourd’hui qu’on en aurait besoin. Pas de panique, il a la solution pour nous ! Calmement il nous explique que si on veut faire la petite commission, on a qu’à faire ça dans la douche et qui si c’est la grosse et ben il suffit d’aller chez nos copains voisins de chambre ! Voilà, voilà ! Merci, Merci.

La boucle des cascades !

Lundi 28 novembre. On part boucler la boucle avec les dernières cascades du coin. Oui, en fait on pourrait appeler la boucle du plateau des Bolovens, la boucle des cascades ou mieux The Waterfalls Loop ! On vous la fait courte parce que même nous on commence à saturer sur des cascades ! On visite en premier lieu la cascade de Tad Fane. Il s’agit en fait de deux cascades côte à côte. Elles sont plutôt sympas visuellement, mais surtout impressionnantes de puissance ! Ensuite, on se rend à la cascade de Tad Yuang. On aura bien aimé le cadre surtout. Petite rencontre improbable sur la route : on tombe par hasard sur Isabelle et Pierre, notre couple préféré de cyclistes, avec qui nous avions passé un moment à Luang Prabang. La magie du voyage qu’on dit !



Cap sur Champasak pour finir la journée, à 1h de route au sud de Paksé (vous situez bien là hein ?!) où nous allons visiter le Vat Phou, ancien temple khmer hindou. La route est tellement neuve que l’on n’a même pas besoin de faire attention aux nids de poule, il n’y en a pas ! Par contre des vaches ça il y en a et il vaut mieux les éviter, elles ! On n’était pas très chauds à l’idée de visiter encore des ruines, mais on se motive quand même ayant eu de nombreux bons échos sur le site. Et on recommande. L’environnement du site est agréable. On en a donc profité avec un bon bouquin à l’ombre des frangipaniers.



Bye bye

Mardi 29 novembre. Nous quittons Champasak à l’aube pour rendre notre scooter à Paksé à temps avant de prendre notre bus pour les 4.000 îles, notre prochaine destination. A bientôt pour de nouvelles aventures <3

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***Infos Pratiques***

Transports

Bus Thakhek/Paksé : 120.000 kips (14€). Durée : 6h30. Tuk-Tuk de la station de bus au centre de Paksé : 10.000 kips (1€) par personne. Durée : 10mn. Location de scooter (automatique) chez Miss Noy : 80.000 kips par jour (9€).

Logement

A Paksé : Paksé Hôtel & Restaurant – 250.000 kips (28€). On vous conseille l’happy hour sur le toit ! Cet hôtel nous a été offert. A Tad Lo : Palamei Guesthouse – 60.000 kips (7€) le grand bungalow en bois, SDB, terrasse et hamac. Super cool ! A Pakxong : Platinum Guesthouse – 80.000 kips (9,2€). Un peu cher pour le coin, mais propre. A Champasak : Champasak with love – 50.000 kips (6€). Chambre basique et étroite avec SDB partagée, ventilateur. La terrasse avec vue sur le Mékong est sympa. Resto un poil cher.

Droits d'entrée

Plantation de café de Mr Vieng : 15.000 kips (1,7€). Ca les vaut largement ! Super visite ! Cascade Tad Tayicsua : 5.000 kips (0,6€) par personne + 5.000 kips de parking pour le scooter. Cascade Tad Fane : 5.000 kips (0,6€) par personne + 3.000 kips de parking pour le scooter. Cascade Tad Yuang : 10.000 kips (1,2€) par personne + 5.000 kips de parking pour le scooter. Vat Phou : 50.000 kips (6€) par personne + 5.000 kips de parking pour le scooter.

Miam

A Tad Lo : Mama Pap. Mention spéciale pour le riz XXL et le pancake géant banane/chocolat !

Prix par personne (sauf pour le logement qui est toujours pour une chambre double… tant que l’on sera en bons termes !)
En tour du monde depuis le 1er septembre 2016. Actuellement en Argentine. Les Gros Sacs http://www.lesgrossacs.com Facebook : https://www.facebook.com/LesGrosSacs/ Instagram : https://instagram.com/lesgrossacs/
LE
COMMENT NE RIEN FAIRE AUX 4000 ÎLES

On vous quittait il y a peu à Paksé pour nous rendre aux 4000 îles ! Place au récit de notre moment détente au Laos [:)]

L’hymne à la sieste

Mardi 29 novembre. Vous vous rappelez : « nous quittons Champasak à l’aube pour rendre notre scooter à Paksé ». On profite au passage d’un lever de soleil sur les bords du Mékong des plus incroyables ! Ca, on peut dire que ça fait partie des petits plaisirs du voyage. Tu te lèves la tête dans le derrière et on t’offre à toi tout seul un spectacle de dingue ! #Bonheur.



Bon c’est pas le tout, mais on a un bus à prendre. Et ben devinez quoi ?! Pour une fois, on n’a rien à vous dire sur le trajet ! Et oui, pas de vomito, pas de fou du volant, pas de musique à faire saigner les tympans ! Rien, nada, que t’chi ! A ce rythme là nos articles vont être sacrément chiants ! Déconnez pas les mecs ! Nous avons droit à un trajet aux petits oignons, on dormira comme des bébés. En fin de matinée, nous arrivons à l’embarcadère, on saute dans un bateau et c’est parti (je voulais pas l’écrire, mais je l’écris quand même « c’est parti mon KIKI !!!! »). 40 minutes plus tard nous débarquons sur l’île de Don Khone où nous élirons domicile pour les prochains jours. On nous avait dit qu’il s’agissait de l’île la plus calme parmi les trois îles habitables, le choix n’aura pas été difficile à faire. Ni une, ni deux, on part à la recherche d’une Guesthouse. Le genre de recherche qu’on adore : on fait 50 mètres, on visite, on adore, on signe (précision de Flo : on négocie entre temps quand même) ! Attendez, impossible de résister ! Vue sur le Mékong et non pas un mesdames et messieurs, mais DEUX hamacs sur la terrasse ! Vous avez bien entendu, enfin lu ! Deux hamacs = on n’aura pas à se battre pendant les prochains jours !

Globalement, la vie aux 4000 îles est bien représentative de l’état d’esprit du Laos. Le hamac incarne parfaitement ce lieu ! En gros, les 4000 îles c’est pépouze ! Tu prends le temps de ne rien faire et d’apprécier. Seul point immanquable de toute journée : le coucher de soleil depuis le pont de l’ancienne voix ferrée. Très sincèrement, si nous avions eu plus de temps sur notre visa, nous serions restés bien plus longtemps.



A la découverte de l’île (mais pas trop) Mercredi 30 novembre. Aujourd’hui on ne fait rien, mais alors vraiment rien !



Jeudi 1er décembre. Petite claque de la journée, cela fait 3 mois aujourd’hui que nous sommes partis ! On n’en revient toujours pas. Alors pour fêter ça, on décide de ne pas en faire beaucoup plus qu’hier ! On s’offre une petite ballade aux cascades de Li Phi ou Somphamit, on ne sait pas comment les appeler en fait ! L’endroit est carrément impressionnant. On y voit le Mékong y déverser toute sa force. Après quoi, on fera un peu de hamac, on s’enfilera quelques fruit shake et on terminera en beauté par un nouveau coucher de soleil. On vous avait prévenu que ça ne serait pas intensif [;)]





Vendredi 2 décembre. Bon bah… on remet le couvert : hamac, siestas les bananasses, balade et coucher de soleil. On ira faire un tour du côté des cascades Khonepasoi, moins impressionnantes que celles de la vieille, mais tout aussi cool. On ne peut que conseiller de visiter cette île à pied, elle est magnifique. Pour notre dernière journée sur l’île et au Laos, on s’offre un bon repas Chez Fred & Léa, restaurant tenu par un couple franco-lao. Succulent ! On se prépare aussi à notre passage de frontière de demain. Voilà, journée toujours aussi intensive.

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***Infos Pratiques***

Transport

Bus + bateau de Paksé à Don Khone : 65.000 kips (7,5€). Durée : 3h tout compris environ.

Logement

Don Khone : Por BounPhan Guesthouse – 80.000 kips (9€). Clean, balcon avec 2 hamacs et un canapé, le tout avec vue sur le Mékong ! On recommande même si le WIFI était inexistant [;)]

Admission

Khonepasoi Waterfalls : gratuit (traversé le pont suspendu pour y arriver) Li Phi ou Somphamit Waterfalls : 35.000 kips (4€)

Miam

Chez Fred et Léa : très bonne cuisine. Prix un peu plus élevé que la normale, mais il y a quand même de quoi faire pour les petits budgets [;)]

Prix par personne (sauf pour le logement qui est toujours pour une chambre double… tant que l’on sera en bons termes !)
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LE
TRAVERSER LA FRONTIÈRE LAOS CAMBODGE SANS BAKCHICH

Visualisez un peu la scène… on est là, aux 4000 îles, dans nos petits hamacs à siroter nos fruit shake quand Flo intervient : «

Hey Jim (petit nom affectueux qu’il donne à Anaïs), tu sais que c’est demain qu’on doit passer la frontière pour aller au Cambodge ?! Tu veux dire que c’est demain qu’on met nos capes de superman pour éviter de se faire racketter les billets de un dollar que les copains nous ont donné avant de partir ? Oui Jim, c’est demain qu’on devient des hommes ! Waouuuuu… »

On n’est plus trop sûrs, mais on pense que ça s’est passé comme ça ! Allez, chaussez vos pantoufles, faites-vous un thé, allumez-vous une clope, euh non pas de clope c’est pas bon pour la santé, mangez une pomme tiens, c’est bon les pommes, on aime les pommes nous… on va vous raconter comment nous avons réussi à passer la frontière entre le Laos et le Cambodge sans se faire racketter un centime (ce qui est un PU**** d’exploit) !

PS : Nous dédicaçons cet article à tous ceux qui ont pu un jour se faire racketter leur goûter à la récré.

Prémices…

Bon, ça n’intéressera sûrement pas tout le monde, mais pour que vous compreniez un peu le contexte de ce qui va suivre, on a pensé judicieux de vous expliquer quelques points.

Tout d’abords chers amis, il faut savoir que la frontière entre le Laos et le Cambodge est réputée pour être trèèèèèèèssssss corrompue. Pour obtenir ce très cher morceau de papier (qui en fait est plus un autocollant) il doit normalement vous en coûter 30$ en tant que franco-français. Il existe plusieurs façons de l’obtenir : en France à l’ambassade du Cambodge ou à l’étranger dans n’importe quel ambassade ou consulat du Cambodge. Ces solutions sont les plus simples, mais n’ont pas été possibles pour nous :/

Finalement, vous pouvez toujours faire votre visa directement en arrivant à la frontière, mais c’est là que ça se gatte. On tentera de vous soudoyer pas moins de 9$ de plus si ces messieurs du poste frontière sont dans un bon jour. Et 2$ par-ci pour le tampon de sortie du Laos, et 2$ par-là pour une fausse visite médicale, oh et tiens allez 5$ pour le formulaire et le tampon d’entrée au Cambodge. On se croirait à la braderie presque ! Bien sûr, nul besoin de préciser que tout ceci est normalement GRATUIT ! Ho et n’oublions pas dans cette petite mafia organisée le fameux passeur du bus ! Ce dernier se charge bien gentiment pour la modique somme de 40$ mesdames et messieurs de prendre votre passeport et de vous faire faire le visa, tout ça sans descendre du bus. Ca vous fera gagner du temps et perdre de l’argent ! Ouai ben 10$ pour rester assis dans le bus, nous on trouve que c’est un peu cher payé et puis surtout c’est beaucoup moins drôle que d’aller au front ! Qu’est-ce qu’on aurait à raconter à nos petits enfants sinon hein ?!

Vous l’aurez compris, nous avons refusé de participer à cette mascarade. C’est d’ailleurs précisément pour ne pas avoir le sentiment d’arrondir les fins de mois de douaniers véreux que nous avons décidé de lutter les amis (« C’est la lutteuhhhhh fin… », oups on s’égard…) ! C’est ainsi que Les Gros Sacs s’en allèrent au front, leurs fidèles compagnons de voyage au dos, remontés comme des pendules (framcontoises les pendules, of course) et surtout décidés à ne pas lâcher un seul centimes de plus que les 30$ réglementaires !

Des 4.000 îles à la frontière

Après avoir longuement réfléchis (ça nous arrive des fois) et lu tout un tas de témoignages nous promettant l’enfer sur ce passage de frontière, nous avons pris le parti de ne pas acheter de billet de bus depuis les 4000 îles pour nous rendre à Siem Reap au Cambodge. Pourquoi donc nous direz-vous (allez dites le) ? Tout simplement parce qu’il s’agit du meilleur moyen de se faire racketter selon nous. On s’explique.

Votre bus vous amène jusqu’à la frontière. Vous devez ensuite descendre pour faire vos formalités et votre bus vous attend de l’autre côté. Sauf que vous vous doutez bien que tout le monde est de mèche dans ce petit business. Vous aurez rapidement le chauffeur du bus qui vous dira qu’il va partir dans 5 minutes avec vos affaires à bord alors que vous serez en train de batailler pour ne pas payer de bakchich. En général c’est de cette manière que vous vous faites avoir. Donc si on a bien un conseil à donner : soyez indépendants !

En cherchant bien, nous avons trouvé un bon plan pour nous rendre à Siem Reap avec la compagnie AVT (Asian Van Transfer) sans avoir à acheter de ticket de bus avant le passage de frontière. Tout se fait via mail, ils vous attendent à la frontière et vous déposent devant votre Guesthouse à Siem Reap ! Ainsi, on était sûrs de ne pas avoir à payer un second ticket de bus si jamais le premier ne nous attendait pas puisqu’il n’était pas encore payé.

Nous y sommes donc allez en mode « no pressure » et avons simplement décomposé notre trajet en plusieurs étapes.

Etape 1 : de Don Khone à Naka Sang 8h00 pétante, nous étions dans le bateau pour nous rendre à Naka Sang, la ville de transit depuis/vers les 4000 îles. Nous l’avions réservé auprès de notre Guesthouse, et petit bonus, nous n’étions que tous les deux [;)] Deuxième petit conseil, partez tôt !

Coût : 20.000 kips (2,2€).

Etape 2 : de Naka Sang à la frontière

C’est à Naka Sang que vous prenez le bus pour vous rendre au poste frontière avec tous les autres touristes. Pour nous, pas question de cela. Rappelez-vous, nous étions en mode « il est libre Max » ! Ni une, ni deux, on monte dans un tuk-tuk pour devancer les foules. Normalement les tuk-tuk ne peuvent vous déposer qu’à 1 kilomètre de la frontière, et vous devez ensuite finir à pied. Ca nous allait bien, mais c’était notre jour de chance ! Après seulement 500 mètres, notre tuk-tuk nous transvase dans un minivan qui nous dépose directement à l’entrée du poste frontière !

Coût : 100.000 kips pour deux (11€)

Il est 9h10, nous sommes au poste frontière qui est désert ! On compte seulement deux backpackers devant nous.

Que la partie commence

C’est à ce moment là que la pression commence à monter, vous êtes remontés à bloc, prêts à en découdre… et ensuite vous vous rendez compte que vous souhaitez juste passer une frontière, alors ça va mieux et vous rigolez ! On se dit aussi que Schengen c’est pas si mal !

1ère manche : le tampon de sortie du Laos

On se présente comme des fleurs au guichet pour obtenir notre tampon de sortie du Laos. Le monsieur (encore gentil à ce moment là) nous dit qu’il n’y a pas de problème tant que l’on paye 2$. Ben oui les gars, on est samedi quoi ! Et samedi c’est pas raviolis, c’est 2$ ! Avec nos plus beaux et grands sourires, nous répondons que nous savons très bien que ça n’est pas vrai et que nous ne payerons pas ces 2$. Il nous rend nos passeports sans le tampon.

On se regarde dans les yeux, on remonte notre col (de t-shirt), c’est le moment de mettre en marche notre plan diabolique (mouhahahaha). Nous avions pris le soin de noter le nom de l’ambassadeur de France au Laos. On vous épargne les recherches, il s’agit de Claudine Ledoux. Anaïs redonne les passeports en disant que nous connaissons très bien cette personne (ben oui Anaïs et sa fille sont meilleures amies, vous ne saviez pas ?) et que nous pouvons l’appeler puisque nous avons son numéro pour qu’elle leur confirme de vive voix ! On avait même créé un faux contact dans le répertoire. En insistant bien sur le fait qu’elle pourra leur confirmer, monsieur le douanier change vite de tête.

En parallèle, et sans prévenir Anaïs, Flo prépare une action très dangereuse, un genre de tacle par derrière les deux pieds décollés, quitte ou double quoi (c’est lui qui a écrit cette métaphore, je l’ai toujours pas comprise, mais en gros c’est pareil que quand une nana te pique un vêtement des mains pendant les soldes alors que c’est le dernier je crois) ! Il sort sa caméra et la fixe à son épaule. Alors là, autant vous dire qu’à ce moment précis on avait les fesses bien trempées ! On ne recommande pas cette action, on répète, on ne recommande PAS ! Les 5 douaniers s’alignent et pointent la caméra du doigt ! Pour la faire courte, ils sont en colère à la mode laotienne, c’est-à-dire qu’ils ne disent pas un mot, mais que si leurs yeux étaient des mitraillettes on serait morts ! Sentant que ça ne va pas passer, Flo anticipe en disant que ça ne filme pas. Moyennement convaincus, ils prennent illico nos passeports et les tamponnent à contrecoeur bien évidemment ! Perso, on jubile et on fait notre première danse de la victoire de la matinée (danse intériorisée pour éviter tout problème !). Précision, ça nous a pris environ 3 minutes ! On n’en revient toujours pas, c’était presque trop facile [;)]

2ème manche : la fausse visite médicale

Après avoir traversé la route séparant les deux pays, nous arrivons au poste frontière cambodgien. Et là, pas le temps d’ouvrir la porte du bâtiment qu’on nous hurle dessus ! Quand tu viens de passer un mois au Laos ou calme et pragmatisme sont de rigueur, on te laisse imaginez la violence de la chose ! On savait presque plus où on était ! En gros il nous ordonne de nous assoir pour remplir un formulaire. Euhhh déjà ça ne met pas Flo de bonne humeur qui lui dit de nous parler autrement. A ce moment là on se rend compte qu’il s’agit du fameux contrôle médical. On sait que ce contrôle ne sert à rien sinon extorquer 2$ supplémentaires. On force donc le passage pour rentrer dans le bâtiment contre la volonté du monsieur furieux.

Mais une fois de plus, le gang de la frontière est bien organisé. Au moment où nous allons nous saisir des formulaires de visa, le douanier les retire du présentoir et nous dit que sans le papier du contrôle médical, on ne peut pas demander notre visa. On se serait cru à l’école maternelle. Et ben si tu me donnes pas le crayon vert je prends ta feuille comme ça tu pourras plus faire de dessin ! Et toc ! Hey dis donc toi le vénère, tu commencerais pas un peu à nous casser les roupettes par hasard ?!

On retourne voir Jean-Michel violent et son « infirmière » assistante. On nous demande de remplir un formulaire, qui au passage est assez marrant. Il faut cocher des cases si nous avons eu des symptômes ces dernières semaines. Parmi les symptômes : toux, maux de tête, diarrhée etc… Mec, on voyage en Asie et on mange dans des trucs pas permis, évidemment qu’on a eu la chiasse ! Bref, pour couronner la supercherie, la fausse infirmière prend notre température (enfin c’est ce qu’on a lu sur internet parce que sinon t’as pas idée de ce qu’elle fait) avec un faux pistolet qu’elle tend vers notre direction à un bon mètre de nous ! Aparté : bonjour madame, c’est quoi votre métier ? Je prends des fausses températures avec un faux thermomètre pour soutirer de l’argent aux gens ! Ah d’accord… Flo lui demande s’il est en bonne santé après ce véritable check-up (et Anaïs manque de se faire pipi dessus tellement c’est drôle). Elle répond que oui, (merci) nous sommes rassurés ! On ne paiera pas les 2$ de visite médicale, car Anaïs a su montrer nos carnets de vaccination internationale au bon moment. Nouveau conseil : ayez-les avec vous !

3ème manche : la demande de visa

Maintenant qu’on sait que nous ne sommes porteurs d’aucun virus mortel, nous pouvons passer à l’étape suivante : le demande de visa. C’est qu’on est un peu là pour ça les amis. Notre copain douanier cambodgien repose les papiers confisqués plus tôt et nous pouvons donc remplir le formulaire. On se présente au guichet et le douanier nous demande la paperasse ainsi que 35$. Nous lui remettons le formulaire avec un grand sourire accompagné de 30$ et une photo d’identité chacun.

Il recompte les billets (surement en pensant que l’on s’est trompé !), nous regarde et nous dit que c’est 35$. C’est reparti pour un jeu d’acteur bien préparé. Cette fois Flo garde sa caméra pas trop en évidence et Anaïs prend la situation en main. Elle débute timidement en disant que nous connaissons personnellement l’ambassadeur (Jean-Claude Poimboeuf pour les incultes voyons) et que nous pouvons l’appeler. Il s’en contrefout royalement de Jean-Claude et nous rend les passeports.

Anaïs, première, ACTION ! Elle dégaine son téléphone, simule un coup de fil et après quelques instants se met à parler en anglais bien fort dans le hall en disant que nous sommes coincés à la frontière et que les douaniers nous posent problèmes. Là, ils commencent fortement à douter et reprennent nos passeports avec les 30$. Pendant qu’Anaïs continue son scénario, ils demandent à Flo nos billets de bus (va savoir pourquoi). Pas de bol, ils sont sur le téléphone d’Anaïs qui est occupé à passer un faux coup de fil. Anaïs qui a entendu, conclut l’appel avec un « Ok il me rappelle dans 5 minutes merci ». On montre nos billets de bus (envoyés en version électronique par AVT la veille au soir) et le douanier les refuse, prétextant que ce ne sont pas de vrais billets ! Oui, oui, si tu veux Jean-Michel Bis, mais ne traine pas trop quand même parce que l’ambassadeur doit nous rappeler.

Furieux, il sent qu’il a perdu la partie, il prend nos passeports et les jette de rage à son collègue. Avant de s’incliner sans aucune dignité, il nous demande tout de même si nous n’avons pas des petites coupures de dollars ! Ah ben si évidemment Jean-Michel Bis, on en a pris spécialement pour te les donner, tu penses bien ! Evidemment nous répondons que non et il sort du hall dépité pour aller se fumer une clope. Hop un douanier en moins ! Son collègue prend le relais et nous remplit les visas sans nous adresser la parole. Une fois qu’il a finit, il nous les jette littéralement à la figure ! Et pour nous c’est l’heure de la deuxième danse de la victoire ! Celle-ci est un peu moins intériorisée tant on est contents d’avoir fait plier ces charmants douaniers.

On jette rapidement un oeil à nos visas, et on se rend compte qu’ils n’ont vraiment pas fait d’effort et qu’ils se vengent comme ils peuvent ! Florent s’appelle désormais « Fjoenr » et son numéro de passeport ne correspond pas du tout !

Important : avoir une photo d’identité avec soi + les 30$ exactement (si vous avez deux billets de 20$, vous allez vous amuser pour récupérer votre monnaie !)

4ème manche : le tampon d’entrée au Cambodge

C’est le moment où nous avons eu le moins de soucis, aucun même. Nous avons rempli un formulaire et le douanier nous a tamponné le passeport sans rien nous demander. Nous sommes donc officiellement admissibles sur le territoire cambodgien.

JEU SET ET MATCH Les Gros Sacs, victoire par 4 à 0.

A ce moment là, il est 9h55, nous avons donc mis 45mn pour passer la frontière et ce dans le plus grand calme (tout est relatif), car aucun bus de voyageurs n’était encore arrivé. A ce moment là, nous pouvons effectuer notre 3ème danse de la victoire de la matinée, et celle-ci n’est plus du tout, mais alors plus du tout intériorisée ! Un dernier contrôle du passeport pour quitter cette zone tampon et nous sommes officiellement au Cambodge !

Good luck [;)]

En espérant que ces petits conseils puissent servir à certains (et qu’il aient pu faire rire les autres) [;)] Quoiqu’il arrive, la règle d’or est de garder son calme et son sourire, même si cela n’est pas toujours évident et de bien montrer que vous avez tout votre temps (tout le monde ne peut pas avoir les relations d’Anaïs) ! Allez, soyez forts et n’hésitez pas à laisser un commentaire pour nous dire comment cela s’est passé [;)]
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LE
LE BILAN DE NOTRE MOIS AU LAOS

Le Laos tu l’aimes ou tu le quittes ! Aucune idée de pourquoi nous avons écrit ça, mais ça nous paraissait pas mal pour une intro (nuance : Flo pensait que c’était pas mal, moi j’ai rien à voir avec ça) !

Nos impressions

Pas évident de vous résumer ce que l’on a ressenti au Laos pendant un mois… Ah en fait si ! C’est pas compliqué, après une semaine nous avions envie de quitter le pays tant il jouait avec nos nerfs ! Rien ne nous paraissait agréable, tout nous paraissait cher (en comparaison à la Thaïlande d’où nous venions), et nous n’y trouvions vraiment pas notre compte. Le plus dur pour Anaïs : n’avoir que très peu de monde qui répondait à ses sourires. Toutefois, nous savions avant d’y aller que le nord n’était pas forcément la meilleure partie, donc nous avons pris notre mal en patience. Bien heureusement d’ailleurs, puisque nos meilleurs moments ont été le centre et le sud du pays. On vous résume tout ça en quelques lignes [:)]

On a aimé :

La boucle de thakhek

Sûrement notre meilleur souvenir de ce mois passé au Laos. Un petit road trip de 4 jours à travers de superbes paysages à la découverte de petits coins de paradis assaisonnés d’un sentiment d’être seul au monde par moment ! Pour lire (enfin pour le relire puisque vous l’avez déjà lu n’est-ce pas ?!) cet article, c’est par là amigo. Un « Must Do » selon nous [;)] Si c’était à refaire, on prendrait plus de temps pour réaliser cette boucle.



Les 4000 îles

Rien de tel que de finir son séjour au Laos aux 4.000 îles. On se met au rythme laotien : allongé toute la journée dans son hamac, on n’en fait pas trop et on se lève juste pour aller manger, boire un coup ou voir le coucher de soleil ! Parfait après avoir pas mal vadrouillé pendant un mois du nord au sud du pays ! Ici aussi, on aurait volontiers prolonger le séjour !



Les sandwichs de Luang Prabang et de Vang Vieng !

Que ça soit les sandwichs plutôt healthy de Luang Prabang, ou les sandwichs 100% cholestérol de Vang Vieng, nous sommes devenus accrocs ! Rien qu’en écrivant ces lignes on en salive encore ! Ils valent le détour à eux tout seuls, paroles de Gros Sacs !



Les couchers de soleil le long du mékong

Nous avons pu l’apprécier à de nombreuses reprises et malgré la couleur caca du Mékong il n’en demeure pas moins magique ! Mention spéciale pour celui de Vientiane le long de la promenade, celui de Thakek et évidemment celui des 4.000 îles depuis le pont <3



On a moins aimé :

Le côté lazy poussé à l’extrême

Quand vous voyagez au Laos, tous les guides que vous lisez et les avis que vous récoltez sur la toile vous avertissent que le Laos est le pays du « slow travel ». Façon polie de dire qu’ils sont plutôt « jemenfoutistes » et qu’ils ne feront pas de vous une priorité ! Ne rentrons pas non plus dans le petit jeu des généralités, nous avons bien sûr rencontré des personnes très chaleureuses et qui nous ont aidé. Mais force est de constater que bon nombre de personnes rencontrées dans le cadre du voyage (à l’hôtel, au restaurant, dans les petites boutiques, les chauffeurs de bus etc…) n’ont fait aucun effort pour nous aider et la claque est un peu rude lorsque l’on arrive de la Thaïlande. Quelques exemples très concrets qui se sont répétés des dizaines de fois :

« Anaïs – Bonjour (big smile) ! Madames affalées dans le canapé – … Anaïs – (un peu déconfite et mal à l’aise) Est-ce que vous avez ce livre ? Madames toujours affalées dans le canapé – Non ! Anaïs – (toujours avec le big smile) Oh et bien au revoir ! Madames toujours bien affalées dans le canapé – … »

On pourrait aussi parler du vendeur de tickets de bus qui ne veut pas prendre la peine de nous répondre, du restaurateur à qui on demande s’il a du riz au poulet, qui dit oui et quand on commande un riz au poulet, nous dit qu’il n’en a pas, etc… On pourrait vous en raconter des dizaines d’autres comme ça ! Rien de grave en soit, on peut leur dire merci quand même, car à certain moment ils nous auront procurer de sacré fou rires ! Avec un peu de fatigue, attention toutefois à la crise de nerfs. Point positif, ils nous auront fait travailler sur notre self-contrôle ! A tester en rentrant dans le métro parisien un jour de grève [;)]

Le riz

Avec notre budget bakpacker, les options pour manger à petit prix ne sont pas légions ! Du coup, on avait souvent le choix entre du riz ou du riz avec parfois la variante soupe de nouilles ! Certes votre transit sera impeccable (un peu trop même), mais le riz on en a eu riz la casquette (pas très riz-golote cette blague).

La plaine des jarres et le plateau des bolovens

Quoi ? Comment ça ? Sérieusement ? Vous n’avez pas encore lu notre super article sur la plaine des jarres ? Ce magnifique endroit chargé d’histoire et de mystère (dit comme ça, ça donnerait presque envie !). En fait on ne va pas en remettre une couche sous peine de nous (re)mettre en colère !

Le plateau des Bolovens a aussi été une petite déception pour nous. Certainement parce que nous avons fait la boucle de Thakhek juste avant et qu’en comparaison elle était un poil plus fade. La route n’était pas aussi belle que nous l’espérions et surtout aussi belle qu’on nous l’avait vendu. On modère quand même, car certains passages étaient vraiment cool.

Les trajets vomito !

On se garde le meilleur pour la fin ! Les longsssss trajets en bus avec bruitage en version originale « brhhhhhhoahhhhhh shlakkkkkkkk ET MERDE MES POMPES, tu fais chier Jean-Michel ». Honnêtement, on ne peut pas trop leur en vouloir, ils sont douillets de l’estomac nos amis laotiens, on met ça là surtout pour le fun. Bien qu’Anaïs n’ait pas été bien plus d’une fois en écoutant ces bruitages et les bruits de sacs plastiques (euh je tiens à signaler que Flo non plus d’abord)!

Prix moyens Pour vous donner une idée, voilà ce que coûte :

Une bouteille d’eau : 5.000 kips (0,60€) Une grande bière (50cl) : entre 10.000 et 12.000 kips (1,2€ à 1,4€) Un repas de base (fried rice, noodles) : 15.000kips (1,7€ à 2,3€) Une chambre double avec SDB : 80.000 kips (9€) en moyenne pour un minimum de confort.

Le bilan du banquier C’est parti pour la rubrique préféré de Flo $$$$$

Notre mois au Laos nous aura coûté 1020€ tout compris (budget sur place + visa).

Pour être tout à fait exact, il faudrait retirer le coût du visa (30$/personne), des photos faites pour le visa (5€) ainsi que du routard (11€) qui nous a été ramené par des amis. Ce qui nous ramène sur une base de 949,5€ de budget sur place soit 16€ par jour par personne. Le budget moyen pour un voyageur étant de 19€ par jour par personne d’après l’excellent site " Planificateur à contresens" .

Le détail :



IMPORTANT : durant notre mois au Laos ont eu lieu les élections américaines… Les taux de change ont subi de fortes variations, malheureusement en notre défaveur puisque tout nous coûtait plus cher après les élections. Pour vous donner une idée, notre premier retrait de 1.500.000 kips à Luang Prabang nous a couté 167€. A la fin, un retrait de 1.500.000 kips nous revenait à 175€ ! C’est énorme ! (Je vous jure qu’il en était malade!) Tout en sachant que nous n’avons pas de frais via notre banque (N26) hormis les frais de DAB auxquels personne ne peut échapper. On n’ose même pas imaginer les montants totaux pour ceux qui se font prendre 2 ou 3% en plus par leur banque ! A l’heure où nous rédigeons ces lignes (9 décembre 2016), le taux est redescendu et un retrait de 1.500.000 kips revient désormais à 170€.
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LE
Et pour conclure ce carnet de voyage, un petit résumé en vidéo de ce mois au Laos : www.facebook.com/LesGrosSacs/videos/1402489643115306/

(Pour ceux qui sont allergiques à Facebook, vous pouvez aussi la voir ici : http://lesgrossacs.com/le-laos-en-video/)
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Salut les Gros sacs!

Tout d'abord bravo pour le passage de la frontière aux 4000 iles sans payer un seul dollar de backchich, et votre technique était excellente, j'ai adoré! :-) Perso, j'ai seulement réussi à éviter de payer le "tampon" pour sortir du Laos et la "visite médicale", mais les douaniers Cambodgiens ont été intraitables (bien aidés par notre bus qui klaxonnait pour nous appeler alors qu'en fait (on s'en est rendu compte après malheureusement) le chauffeur du bus est passé... après nous avec son lot de 30 passeports à tamponner!!!

Ensuite, la "cool attitude" Laotienne, j'ai vraiment adoré, mais c'est vrai qu'il faut le prendre avec du recul et avec de l'humour... Une fois je suis rentré un restau en demandant: - "Hello, is it possible to eat?" -... -... yes .... Du coup je m'assois, et là la Laotienne m'a regardé d'un air dépité qui semblait vouloir dire: "Et m****, il veut vraiment manger, je vais devoir faire la cuisine!!!"

Sinon, comme je l'ai dit votre blog est génial, mais franchement, les budgets au centime près...... Certes c'est important le pognon car moins on dépense, plus longtemps on voyage, et il est essentiel de tenir son budget à jour...

Mais bon ce voyage est le genre d'expérience qu'on ne fait pas tous les 4 matins dans une vie, alors juste PRO-FI-TEZ !!!!!! [:)][:)][:)][:)]
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Tranches de voyage: l'Amazonie péruvienne https://voyageforum.com/discussion/tranches-voyage-amazonie-peruvienne-d8274330/
LE
Hello Denis,

Merci pour ton retour :)

Pour le budget, en effet, le but c'est de voyager le plus longtemps possible donc nous y faisons attention :) Mais on se fait plaisir ne t'en fais pas :p On aime bien tout noter aussi pour se rendre compte de ce que cela représente à la fin [:)]
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MA
Bonjour! Je vais partir un mois au Laos mi février, et merci pour vos comptes rendus qui sont de précieuses mines d'informations... avec tellement de bonne humeur et d'humour en plus!!! Bonne route!
Malina10
LE
Bonjour! Je vais partir un mois au Laos mi février, et merci pour vos comptes rendus qui sont de précieuses mines d'informations... avec tellement de bonne humeur et d'humour en plus!!! Bonne route!

Hello Malina,

Merci et profite bien !
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MA
Ca y est, je pars dans 10 jours au Laos pour un mois! Mode sac à dos: c'est une première pour moi... je me pose des questions, entre autre: avez vous emporté des dollars? ou bien est ce que les euros suffisent? aviez vous beaucoup de liquide, ou avez vous fait des retraits dans les DAB? Merci de vos conseils, et bonne continuation à vous!
Malina10
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Ca y est, je pars dans 10 jours au Laos pour un mois! Mode sac à dos: c'est une première pour moi... je me pose des questions, entre autre: avez vous emporté des dollars? ou bien est ce que les euros suffisent? aviez vous beaucoup de liquide, ou avez vous fait des retraits dans les DAB? Merci de vos conseils, et bonne continuation à vous!

Bonjour Malina,

Nous n'avions rien emporté, nous retirions au DAB au fur et à mesure pour avoir des Kyatts directement ;)
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Merci pour l'info! et c'est sympa de répondre si rapidement!
Malina10
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Merci pour l'info! et c'est sympa de répondre si rapidement!

Pas de soucis, c'est fait pour ça un forum [;)]
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nous retirions au DAB au fur et à mesure pour avoir des Kyatts directement

des kyats au laos ?...
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des kyats au laos ?...

Problème de tour du monde
Nos albums/carnets et vidéos de voyages dans mon profil, ainsi que: http://pagesperso-orange.fr/miguel.angulo/
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des kyats au laos ?...

Problème de tour du monde

Arf en effet, on s'y perd des fois
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TO
Bonjour et bravo pour votre carnet très agréable à lire. J'aurais une petite question svp. Quel type d'appareil avez-vous utilisé pour les photos? Je les trouve très réussies. Merci et bonne continuation.
http://www.youtube.com/watch?v=DesDM7EBuws
LE
Bonjour et bravo pour votre carnet très agréable à lire. J'aurais une petite question svp. Quel type d'appareil avez-vous utilisé pour les photos? Je les trouve très réussies. Merci et bonne continuation.

Bonjour et merci :) Nous utilisons le Sony RX100, un compact très complet ;)
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VI
Merci pour ce partage de carnet de voyage .. j'ai bien aimé vous lire! J'ai pris quelques notes et sauvegardé votre blog pour consulter au besoin [:)]
CO
Nous utilisons le Sony RX100

Et... une perche à selfie . Aahhhh narcissisme...
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Merci pour ce partage de carnet de voyage .. j'ai bien aimé vous lire! J'ai pris quelques notes et sauvegardé votre blog pour consulter au besoin [:)]

Merci bien [:)]
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Nous utilisons le Sony RX100

Et... une perche à selfie . Aahhhh narcissisme...

La perche c'est pour la GoPro.
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Nous utilisons le Sony RX100

Et... une perche à selfie . Aahhhh narcissisme...

La perche c'est pour la GoPro.

...ce qui n'atténue en rien le (grave) syndrome narcissique.
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Nous utilisons le Sony RX100

Et... une perche à selfie . Aahhhh narcissisme...

La perche c'est pour la GoPro.

..ce qui n'atténue en rien le (grave) syndrome narcissique.

C'est clair que vouloir se prendre en photo est vraiment d'un narcissisme absolu Se prendre en photo sans perche mais juste en retournant l'appareil ou avec le retardateur est il considéré comme moins narcissique ? Ca m'intéresse du coup d'en apprendre plus [;)]
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les vidéos "Coucou, maman, c'est nous, on est beaux en voyage, non ?" désormais à la mode sur ce forum ! La perche à selfie va progressivement ruiner tout ce qu'il reste de culture, d'esprit et de curiosité voyageuse au monde occidental...
EN
Bonjour, nous étant largement inspiré de votre carnet, en retour je viens apporter ma petite pierre à l'édifice. Notre périple c'est déroulé du 16/11 au 8/12/2018. A Chang Rai nous avons avons dormi au Orchids G.H. bien, propre, clim, salle d'eau, 450 b. après négo (mais chut!). Central pas loin du terminal de bus, nous prenons nous aussi le premier bus à 6 h. pour la frontière (65 b.) Avant de partir le chauffeur nous propose de nous déposer devant le pont pour 45 b. de plus, mal réveillé nous acceptons mais c'est trop cher car de toutes façons il y passe et dépose de nombreux Thaï. A la frontière prévoir des dollars en très bon état. Changer de l'argent pour des Kips car si effectivement on peut payer en baths ou en dollars, le taux est prohibitif, a réserver pour dépanner. Possibilité de changer en ville a 1 km de l’embarcadère, précision, le bateau c'est 220.000 K. pour 2 jours. Ne pas oublier de prendre sa bouffe car les sacs vont au fond de la cale. A Pakbeng ce ne fut pas la ruée car beaucoup avaient réservé, ce qui nous a permis de négocier un très bon prix (mais chut !) 100.000 K un belle chambre tout en bois sans la clim (pas nécessaire) au milieu de la rue sur la droite. Nous dinons au Sabaïdee, bon, un peu lent, le patron parle français. Bref, nous avons trouvé la descente du Mékong bien monotone, je pense qu'il vaut mieux faire la Nam Ou. Luang Prabang: diner, près du marché de nuit, on choisi son plat et on s'assoie à une table, bon et pas cher, petit dej au Croissant d'or (25.000 K) copieux dans la rue principale. Juste avant sur le même coté, location de motos (90.000 K la journée cher). Bonne route (pour le Laos) 30 Km pour Tad Kouang Si. Pas utile de monter au delà de la Grande cascade. Plaine des Jarres, nous avons aimés (comme quoi...) même si ça prend du temps et des kilomètres. Phonsavan grande ville tout en longueur mais tout est concentré près du petit terminal de bus. Dormis au Kong Kéo G.H. planqué, (100.000 K.) correct sans plus. Diner au Nisha resto Indien (correct). Loué une moto (110 cc semi auto) 80.000 K pour visiter les sites. Le premier indispensable, le 2 et 3 différents, la balade dans la campagne est sympa mais pas facile à trouver. Puis nous avons poussé jusqu’à Muang Khoun, monté au stupa en partie rénovée où des gens louent des costumes traditionnels pour se faire photographier. Un peu plus haut se trouve un autre stupa en ruine. a un carrefour se trouve le Vat Phia Wat a voir uniquement le matin (lumière). Diner au Lao Falang pizza bon, mais pas donné. Vang Vieng: nous avons logé au Pan's (routard) chambre vieillotte avec salle d'eau 94.000 K avec bon petit déj. Belle balade en montgolfière 1/2 h a 12 dans la nacelle il fait chaud compter 90 € a faire plutôt le matin (lumière) bien se renseigner sur la météo. Belle balade à la grotte Tham Chang. Loué une moto en bon état 50.000 K pour la boucle à l'Ouest, beaux paysages mais piste défoncée envahie de buggies, au pont à péage faire un coucou à Stéphane qui gère le pont. Le terminal de bus pour Vientiane se trouve derrière l'hôtel. Vientiane: Si votre bus vous laisse près du stade possibilité de gagner le centre à pieds, logé au Mixay Paradise c'est un hôtel pas une G. H. personnel sympa, chambre avec salle d'eau commune, 130.000 K. avec petit dèj. sous forme de buffet (très bon rapport qualité prix). le W.end possibilité de voir un mariage en costume traditionnel au Wat Sisaket à coté du palais présidentiel. Virée au Bouddha parc, très kitch, au delà du pont frontière (possibilité d'y aller en bus). Diner au Taj Mahal (bon) et Da Roby 1 pizza pour 2, où l'on choisi ses ingrédients (très bon). Thakhek: marchander fort le Tuk tuk, déçu par le Travel lodge, 100.000 K. isolé loin du centre, personnel indolent, consigne payante pour les bagages, les motos (chinoises) 70.000 K./j que l'on trouve sur place sont à bout de souffle (attention à la jauge à essence). La loop: A faire si bonne maitrise du véhicule et météo favorable, Paseum Cave, prendre les chemins sur la gauche pour arriver au pont, un peu plus loin du joli lac, grotte où l'on peu se baigner dans le noir. Mahaxay (GdR) pas la peine d'y passer, rien a voir, population pas sympa. Après l'embranchement la route est en bon état avec moins de circulation et grimpe pour atteindre Nakai, où la température baisse nettement. Si il est tard s'arrêter ici, des G.H. et des restos pas trop cher. La sabaidee G.H. présentée comme "conviviale perdue au milieu de nul part" c'est devenu un véritable business, difficile d'avoir une place si pas de réservation, même chose au Phosy G.H. Cool springs à ne pas manquer, très agréable pour se baigner, moins pour manger. Pousser jusqu'au point de vue de Sala, à gauche en haut d'une route toute pourrie, puis faire demi tour pour gagner Tham Kong Lor. 40 km, plus de piste mais une route goudronnée dans un décor de rêve. Dormis au Chanta G.H. 50.000 K tout en bois, bien, bon petit dèj. Attention, nous conseillons de traverser la grotte avec la moto, 300.000 K au lieu de 130.000 K (ce qui est justifié vu le boulot) mais qui évite de se taper les 150 km de route pénible jusqu’à Thakhek. Paksé: le terminal est loin de la ville. Logé au Nang Noi 80.000 K. Chambre propre sans clim avec salle d'eau. Loue des motos (Honda) très récentes pour 50.000 K/j Diner au Jasmin 30.000 K bon, mais pas trop copieux. La loop: la Grande, routes en meilleur état, cascades bien signalées, piste (rouge) pour gagner Tayicseua y dormir ce qui évite le droit d'entré et le parking et permet de voir les cascades avant les grosses chaleurs par contre 100.000 K. la chambre sous la moustiquaire avec toilette commune, le resto cher pour ce que c'est avec le patron qui se fend la poire derrière sa calculatrice en comptant tous ses billets qu'il encaisse. Bon vous êtes au milieu d'un U, formé de trois rivières. descendre les chemins (en partie des escaliers en terre)pour accéder aux cascades. Pas la peine de remonter le cours d'eau (en amont) si la cascade de départ n'est pas très fournie. Ah oui ne pas oublier sa gourde, ça grimpe au retour. Capitaine Hook, nous avons passé notre chemin... Tat Lo charmante cité en devenir, camp de base pour explorer le coin. Seule la cascade au dessus du Tadlo Lodge est jolie, les autres en amont manquent d'eau. Pour la baignade des éléphants à 16h30 c'est gratuit (pour 1 fois). Belle halte chez Mr Vieng (café). Grandes cascades à Tad Phaxuam mais nous n'avons pas vu les artisans. De là nous avons foncé sur Paksé passé le pont sur le Mékong pour gagner Champasak par une belle route (si ça existe) à péage (sauf pour les 2 roues). Logé au Kamphouy G.H. 70.000 K bien. Diner au Homemade à coté, correct. La moto nous permet de gagner le site du Vat Phu (12 km) de beau matin et d’éviter la foule et la chaleur. Ne pas oublier le musée où l'on trouve de l'eau fraîche (près des toilettes). De retour avant le pont par la route il est possible de monter au Grand bouddha beau point de vue sur le Mékong et Paksé. De Paksé par nos propres moyens (- cher) nous avons gagné la Thaïlande. Allez au marché, de là un mini bus (50.000 K) part quand il est plein pour la frontière. Il vous dépose 500 m avant la frontière que l'on gagne en moto ou à pieds. Coté Thaïlandais il faut marché de nouveau 500 m pour arriver au terminal de bus où des mini bus partent toutes les 1/2 h pour Ubon Ratchathami. Pour conclure ce n'est pas le pays du sourire, nous avons trouvé que les gens sont nonchalants (ils vous prennent pour une tirelire à roulettes) par contre, pas encore envahi de groupes de touristes comme son voisin. Bonne route.
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ce n'est pas le pays du sourire, nous avons trouvé que les gens sont nonchalants (ils vous prennent pour une tirelire à roulettes)

Je pense, sincèrement, l'exact contraire.
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