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(3 semaines - Juillet/août 2017) Bali ou l’île des Dieux, c’est cette petite île volcanique en Indonésie. Bali c’est aussi 3.890.000 d'habitants, 93% d’Hindous, 5% de Musulmans et 2% de Chrétiens. Oh oui, Bali c’est un bel exemple de vivre ensemble pour ce que l'on a pu voir et entendre sur place ! D’ailleurs, je ne le redirai jamais assez mais cet échange avec les locaux c’est la raison principale pour laquelle je voyage. Nous avons eu l’occasion d’explorer certains endroits de l’île pendant 3 semaines. Nous avons visité Ubud et les villages voisins ainsi que la péninsule de Bukit. Nous avons allié découvertes culturelles, visites historiques, nature et plage. Dans cet article, je vous partage mes impressions et mon ressenti quant à l’île des Dieux. Je commencerai par les points qui m’ont en quelque sorte déplus et je terminerai par ce que j’ai trouvé fabuleux.
1.Tourisme de masse : vrai ou faux ?
TOTALEMENT VRAI. Par ailleurs, nous n’avons pas « boycotté » des endroits de l’île juste parce qu’ils étaient touristiques. À mon sens c’est une erreur car les endroits touristiques sont souvent des incontournables, victimes de leur succès.
2. Authenticité
Il n’est pas impossible de trouver des endroits authentiques à Bali rassurez-vous ! Par contre, il faut bien se renseigner. Nous avons logé dans le village de Pejeng qui est très authentique. C’est un lieu idéal pour ceux qui recherchent à se ressourcer en plein milieu de la nature et en plein milieu des rizières.3. Nourriture
(Préparez votre tasse de thé car j’en ai des choses à dire sur la nourriture balinaise 😉) Au début du séjour, on a logé à la Villa Pesantian dans le village de Pejeng. Cet hôtel cuisine des plats succulents. Je le recommande vivement car on y allie authenticité et plaisir gastronomique. Par ailleurs, nous ne sommes pas restés 3 semaines dans cet hôtel donc il nous était impossible d’y manger tous les jours. Du coup, on s'attendait à manger des plats de même niveau dans les autres endroits tels que les restaurants et warungs. Autant vous dire qu'on a très vite déchanté. En effet, les plats sont en quelque sorte préparés pour les touristes avec très peu de goût afin qu’ils ne tombent pas malade, nous a-t-on confié par la suite. Néanmoins, on a eu la « chance » de manger de vrais plats balinais. Par « vrais plats » j’entends des plats que les Balinais mangent. Je peux vous assurer que c’était excellent ! Je pense que le meilleur plat que nous avons mangé pendant notre séjour était de la Street Food à Denpasar. J’en bave encore ! Satay de poisson, riz et sambal.

Enfin, le dernier problème avec la gastronomie balinaise c’était les portions. Comment vous expliquer que c’était des portions pour des oiseaux. Une catastrophe !

Budget nourriture : dans les warungs prévoyez entre Rp. 40.000 et 100.000 selon leur situation géographique. Mais ce n’est pas toujours le cas ; par exemple il y avait un warung situé dans une zone fort touristique à Nusa Dua où les plats étaient à Rp. 30.000. Pour information, les warungs réputés pour être des endroits où mangent les locaux et donc des plats typiques ne le sont pas forcément. Ça l’était certainement dans les années 90. À Bali, tout est articulé autour du tourisme. Bon plan : street food. Prix : +- Rp. 20.000 soit 1.25 euros. Un délice ! Restaurants chinois – on en parle ? Très belle découverte ! Ce sont des restaurants de très grande qualité où les seuls touristes qui y mangent sont Chinois ! Ce sont des restaurants où vous choisissez votre poisson dans l’aquarium donc en termes de fraîcheur c’est top. Il y a du goût et les portions sont très convenables. Budget :+- 15-20 euros par personne.
4. Transport
Bali c’est l’île des scooters. Ils sont très utiles si vous prévoyez de vous promener hors des sentiers battus. À Bali, il n’y a pas de Tuk Tuk comme dans d’autres pays d’Asie (Sri Lanka, Thaïlande, Inde, …) et c’est bien dommage !

Pour les taxis officiels, le compteur commence à partir de Rp. 70.000 soit 4.40 euros. Vous pouvez reconnaitre les taxis officiels par leur couleur bleu. Notez tout de même qu’à Ubud il n’y a quasiment pas de taxis officiels. Ce sont principalement des taxis privés. Pour éviter de vous faire déplumer renseignez-vous auprès des locaux pour avoir une idée approximative du prix d’une course.
5. Le peuple balinais
Est-il possible d’être encore plus gentil que les Balinais. Sincèrement je ne pense pas. On peut trouver aussi gentil qu’eux mais pas plus gentil. Ça été certainement l’une de nos plus belles découvertes à Bali. Personnellement, je redoutais fort le contact humain car je pensais que le tourisme de masse rimait avec malhonnêteté. Eh bien vous savez vous ? J’avais complètement tort !

Je ne cacherais pas le fait que nous « touristes » sommes sollicités en permanence. Quand les locaux s’approchent de nous c’est constamment pour essayer de nous vendre un produit ou un service. Donc si cette approche risque de gâcher votre plaisir, n’allez pas à Bali.
Néanmoins, nous n’étions pas surpris et ça n’a pas eu d’impact sur notre voyage. En général, lorsqu’un pays vit du tourisme, ce type de comportement devient la règle et non l’exception. Ce n’est pas un comportement lié au niveau de pauvreté du pays comme j’ai pu le lire ça et là mais bien au taux de tourisme du pays.
Finalement mon opinion sur Bali ?
Bali, l’île des Dieux, est victime de son succès. C’est incontestable ! En effet, Bali est TRES touristique. Pas étonnant vu la beauté de l’île. L’inconvénient du tourisme de masse c’est qu’on a du mal à trouver des endroits authentiques. Pour cette principale raison, Bali n’est pas un coup de cœur.
Or, je dis souvent que Rome est un musée à ciel ouvert mais Bali est un musée à ciel ouvert VIVANT. Et rien que pour cela, Bali mérite largement d’être visitée. Cet endroit ne vous laissera pas indifférent car l’art est omniprésent. Ils ont des objets d’arts travaillés de manière très minutieuse et je n’exagère pas. Les spectacles de danse et les cérémonies dans les temples sont de bels exemples d’art vivant. Enfin la gentillesse des locaux, c’est en effet très agréable d’être dans un pays où les gens sont chaleureux et accueillants. Le rapport à l’autre que les Balinais ont est très différent du nôtre. Ça permet sans aucun doute un partage et un échange. Bali est tout simplement magique.

Infos pratiques :
Billet d’avion : 1100 euros par personne. Entendons-nous bien c’est très cher. Vous pouvez trouver des billes à +- 600-750 euros selon les périodes de l’année. Mais nous avons payé aussi cher car :
Nous avons réservé nos billets 1 mois avant le départ (le voyage n’était pas prévu initialement). C’était la période de vacances scolaires qui coïncidait avec la haute saison à Bali.
Compagnie aérienne : Emirates. Très bon service. Haute saison (basé sur les dires des locaux) : juin à octobre. Par ailleurs avec le changement climatique le soleil ne se pointe pas quand il le devrait. Nous avons eu du beau durant toute la durée du séjour mais les locaux nous disaient qu’une semaine avant qu’on arrive (+- début juillet) il pleuvait très fort. Transport aéroport Bali à l'hôtel : lorsque vous récupérez vos bagages à l'aéroport de Bali, vous pouvez vous diriger vers le comptoir officiel pour réserver un taxi où les prix sont fixés selon la ville dans laquelle vous devez vous rendre. Nous avons payé Rp. 250.000 pour un trajet jusqu'à Pejeng (1h30).
Siham GlobingExploring 😛






















A little sneak peek?





Roundabouts are particularly interesting because they feature emblems of Turkmen culture, like the dog, a carpet, the Ahal Teke horse, or Muslim symbols, even though the presence of Islamic artifacts is quite limited.

I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
And in Kyoto, Nishiki Market:




2- Around San Pedro










We were trapped, and even our guide looked nervous. After what felt like an eternity (though it was only a few minutes), the herd finally moved on, freeing the track. That afternoon, we did a self-drive safari and—you guessed it—we had zero interest in running into elephants again.
The next day, we headed back to Lilongwe for our flight home. It was a fantastic, varied trip with some intense moments (sometimes *too* intense). Malawi offers amazing opportunities for those who want more than just wildlife reserves.
Vila beach
Sunset behind Santiago
The rocks and sea at Ponta Preta
At the summit of Monte Batalha
Calheta
Calheta de Baixo
The beaches just keep coming...
The dunes
The 3 coconut trees, a landmark to find the track
Boca da Ribeira beach
The hills on our right
Ribeira Dom João
Barreiro
The old track
The church in Vila do Maio



















The large solidified magma massifs that shape the heart of the island have created a large depression more protected from the sun at its center, allowing the growth of a vast laurel forest, today grouped within the Garajonay National Park, La Gomera’s green lung, which has earned it the status of a World Biosphere Reserve. Its completely European appearance contrasts sharply with the rocky and tropical landscapes of the rest of the island. Thus, the climate varies greatly from one point to another on the island: in summer, you can quickly go from a dry and sunny valley at 35°C to a humid forest area at altitude at 18°C.


On the right, the "welcome marker"—those dates offered everywhere as a sign of hospitality. On the left, a tribute to those stunning doors worn by time, admired all over the old quarters, including the abandoned ones.
Hospitality will often lead you to accept a small coffee, an "Omani coffee," very light, subtly flavored with cardamom, maybe a touch of saffron, and occasionally rosewater.
Here, I’ve depicted a man in the common everyday attire of Omanis: the dishdasha, mostly white (during the week and daytime; colors are more common in the evening or on Fridays and Saturdays). While you’ll see some men dressed in Western clothes, they’re very few. The white dishdasha is truly the shared attire of all men. The dishdasha, which has no hood, is distinguished by a small pom-pom attached to the collar, the furakha, which is soaked in perfume. And believe me, Omanis go overboard with it! "It smells like the pom-pom" is an expression that’s now part of our shared language, my husband and I.
Another must of men’s attire is the kuma, a small round head covering, usually white with brightly colored patterns. The keffiyeh is also worn (but without the cord called an agal in Arab countries), and it’s mostly worn by those with roots in the desert, from what I understood.
And what about the women, you might ask? Some are veiled, some in full black (but not a burka—more like a chador + abaya), due to the influence of Saudi Arabia and the United Arab Emirates, whereas the traditional outfit used to be a layering of very colorful dresses. Most of the women we saw wore neutral clothing, a plain veil over their hair, but with their faces uncovered. We also saw many saris and colorful veils—don’t forget that 40% of the population consists of Indian, Nepalese, and Bangladeshi immigrants, who work a lot in tourism, hospitality, restaurants, services, and construction.
Just to clarify, as a tourist, there’s no pressure to wear a veil, and never any disapproving looks. Of course, you’ll save the mini shorts, plunging necklines, bare shoulders, and midriffs for the hotel terrace—but I’d say that’s the same for men and women, and with the sun being strong, it’s better for your skin too.
Here’s the introduction! In the next post, I’ll tell you about my itinerary, and we can dive in!










