Comme dit dans le titre je voulais raconter mon voyage au Népal à VTT afin de donner a certains l'envie d'aller promener a 5000 mètres avec un vélo.
J'ai effectué ce voyage du 16 Septembre au 7 octobre 2018. L'avantage de ces dates est que la mousson est terminée mais on est encore pas dans la grosse période touristique, donc les billets d'avion étaient moins chère et aucun problèmes pour trouver de la place tout les soirs dans les "tea house" qui sont en fait l'equivalent de nos gites.
J'ai choisis de prendre mon VTT pour ce voyage. En voyageant avec Qatar airways le vélo était compris dans mon bagage en soute sans supplément. Je décolle donc le 16 Septembre de l'aéroport de Genève pour 6 heures de vol, un transfert a Doha, puis a nouveau 5 heures de vol et l'arrivée a Katmandou. Le contraste entre les aéroports de Genève et Doha et celui de Katmandou est vraiment impressionant.

Une fois les papiers de visa directement fait a l'aéroport, direction mon hotel dans le quartier Thamel qui est le quartier touristique de Katmandou. Je prend donc un taxi avec le gros carton de mon vélo, ce qui me permettra de découvrir les joies de la conduite au Nepal. Sur ces routes totalement défoncées on roule a gauche mais il n'y a pas vraiment de code de la route, ça double dans tout les sens et la ville est un concert de klaxon permanent. Au début on trouve cela très dérangeant, puis on s'y fait finalement assez rapidement tout comme la pollution ambiante de la ville qu'on ne remarque plus au bout de quelques jours.
Une fois installé a l'hotel je file dévoré mon premier dal bhat , le plat national Népalais. Il en existe différents mais la base est toujours la même, du riz avec une soupe de lentille que l'on verse sur le riz, et généralement des légumes et du curry. Le dal bhat a pour avantage d'être bon marché et servis a volonté.

Une fois le dal bhat englouti, j'enfile ma paire de basket et file en courant au temple de Swayambhunath. Ce très beau temple est également appelé le temple aux singes. Perché sur une colline, on y accède par de grands escaliers ou l'on doit slalommer entre de très nombreux singes dont certains se battent entre eux.

Une fois au sommet, en plus du magnifique temple, la vue est splendide sur toute la vallée de Katmandou.


Les deux jours suivants dans la capitale Népalaise consisteront a faire le tour des stuppas perchées sur les hauteurs de la vallée avec mon VTT ce qui me fera deux très belles sorties qui mettront clairement dans le ton au niveau de la difficulté des parcours car pour y accéder il me faut traverser la ville et sa vallée dans la circulation avant d'arriver au dénivelé, une fois en direction de nord et une fois tout au sud. Ces deux jours me permettront de sortir totalement des sentiers touristiques et de me rendre compte du vrai quotidien des Népalais et de la misère dans laquelle ils vivent tout en rencontrant des gens vraiment adorables.
Le 1er jour je vais donc traverser le Shivapuri national park


Et le second je vais faire l'ascension de mont Phulchoki, point culminant de la vallée de Katmandou a plus de 2700m ou l'on accède par une piste terriblement dure a vélo de 14 kilomètres de long a 10% de moyenne.


Pile poil arrivé au sommet un énorme orage va péter ce qui me permettra ensuite durant la descente de faire la découverte des sangsues. Celle-ci nous saute dessus et il est pas évident de s'en defaire alors qu'elles ne s'attaquent pas aux Népalais qui doivent posséder une peau immunisée aux sangsues.

Je quiterrais pour mon 4ème jour au Népal la capitale direction Pokhara en bus. Le trajet ne fait que 210 kilomètres mais il dure 8 heures a se faire secoué dans tout les sens, où seul les népalais parviennent a s'endormir et où le car fait une pause de 20 minutes bientot toutes les heures pour faire refroidir le bus ^^.
A Pokhara je logerais comme la grande majorité des touristes à Lakeside, juste a coté du magnifique lac Phewa. Lakeside ne ressemble pas du tout à Katmandou, ni même au reste du Népal. C'est une espece d'Annecy Népalais. On y trouve des restaurants faisant de la cuisine du monde entier (même une creperie bretonne!) et beaucoups de salons de massage et boutique pour les trekkeurs. Pour mon 1er jor dans cette belle ville je vais traverser le lac Phewa en barque pour atteindre l'autre rive en passant par le temple indouiste posé sur une petite île.

Depuis la rive ouest du lac j'ai grimpé jusqu'a la world peace stuppa qui domine le lac et offre une superbe vue sur les hautes montagnes des Annapurnas.

Le jour suivant sera enfin le départ pour les Annapurnas. Je profite de la matinnée à Pokhara pour faire les permis qui vont permettre l'entrée dans le parc des annapurnas. A l'inverse des marcheurs, je ne vais pas prendre le local bus pour Besisahar, lieu de départ du trek, mais je vais partir directement de Pokhara. Cela me permettra de ne pas prendre un taxi jusqu'à Besisahar, de voir le très beau lac Begnas et d'imprunter un sentier très peu fréquenté par les touristes. J'aurais besoin de déja deux jours de VTT pour rejoindre le départ du trek.

Une fois les permis faits, c'est parti pour la 1ère étape qui sera courte. Je relirais Pokhara à Begnas tal en passant par les collines de Nirmal Pokhari. J'obtiendrais mon 1er KOM Népalais sur strava :).


Le lendemain ne sera vraiment pas la même au niveau longueur et difficulté puisque je relirais Begnas tal à Bhulbule, juste après Besisahar. En voulant emprunter l'itinéraire piéton je vais me retrouver pour monter au hameau de Nalma a porter le VTT sur 1000m de D+ dans des escaliers par 40 degrés dans la jungle avec une humidité monstrueuse. Je vais même réussir a perdre le chemin avant le sommet. Les villageois de Nalma très peu habitués a voir des touristes vont me voir sortir de leur rizière totalement deshydraté en portant en vélo sur le dos. Je vais rapidement devenir l'attraction du village, beaucoups vont m'apporter de la nourriture et les enfants vont tous vouloir essayer mon VTT bien qu'il soit trop grand pour eux. Ce moment m'a rapidement fait oublié mes galères de la montée.

Les deux jours suivants seront des jours étapes de transition permettant de relier Bhulbule à Bhraka, juste avant Manang. Il faut normalement 6 jours a pied ce qui permet de s'acclimater puisqu'on passe d'une altitude de 800m a 3500. La piste nouvellement crée permet de grandement limité le portage bien qu'il ne faut surtout en sous estimer la difficulté. Cette piste quasiment constamment montante et très irrégulière avec de très gros pourcentage. On y longe la gorge très impressionante qui remonte à la vallée de Manang et a certains moments on aperçoit par une trouée les 1er sommets enneigés.


L'arrivée dans la vallée de Manang est magnifique. La vue sur l'Annapurna 1 est une des plus belles choses de mon séjour. On monte directement un col à 3800 avant de redescendre sur le village de Brhaka.




















































A little sneak peek?





Roundabouts are particularly interesting because they feature emblems of Turkmen culture, like the dog, a carpet, the Ahal Teke horse, or Muslim symbols, even though the presence of Islamic artifacts is quite limited.

I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
And in Kyoto, Nishiki Market:




2- Around San Pedro










We were trapped, and even our guide looked nervous. After what felt like an eternity (though it was only a few minutes), the herd finally moved on, freeing the track. That afternoon, we did a self-drive safari and—you guessed it—we had zero interest in running into elephants again.
The next day, we headed back to Lilongwe for our flight home. It was a fantastic, varied trip with some intense moments (sometimes *too* intense). Malawi offers amazing opportunities for those who want more than just wildlife reserves.
Vila beach
Sunset behind Santiago
The rocks and sea at Ponta Preta
At the summit of Monte Batalha
Calheta
Calheta de Baixo
The beaches just keep coming...
The dunes
The 3 coconut trees, a landmark to find the track
Boca da Ribeira beach
The hills on our right
Ribeira Dom João
Barreiro
The old track
The church in Vila do Maio



















The large solidified magma massifs that shape the heart of the island have created a large depression more protected from the sun at its center, allowing the growth of a vast laurel forest, today grouped within the Garajonay National Park, La Gomera’s green lung, which has earned it the status of a World Biosphere Reserve. Its completely European appearance contrasts sharply with the rocky and tropical landscapes of the rest of the island. Thus, the climate varies greatly from one point to another on the island: in summer, you can quickly go from a dry and sunny valley at 35°C to a humid forest area at altitude at 18°C.


On the right, the "welcome marker"—those dates offered everywhere as a sign of hospitality. On the left, a tribute to those stunning doors worn by time, admired all over the old quarters, including the abandoned ones.
Hospitality will often lead you to accept a small coffee, an "Omani coffee," very light, subtly flavored with cardamom, maybe a touch of saffron, and occasionally rosewater.
Here, I’ve depicted a man in the common everyday attire of Omanis: the dishdasha, mostly white (during the week and daytime; colors are more common in the evening or on Fridays and Saturdays). While you’ll see some men dressed in Western clothes, they’re very few. The white dishdasha is truly the shared attire of all men. The dishdasha, which has no hood, is distinguished by a small pom-pom attached to the collar, the furakha, which is soaked in perfume. And believe me, Omanis go overboard with it! "It smells like the pom-pom" is an expression that’s now part of our shared language, my husband and I.
Another must of men’s attire is the kuma, a small round head covering, usually white with brightly colored patterns. The keffiyeh is also worn (but without the cord called an agal in Arab countries), and it’s mostly worn by those with roots in the desert, from what I understood.
And what about the women, you might ask? Some are veiled, some in full black (but not a burka—more like a chador + abaya), due to the influence of Saudi Arabia and the United Arab Emirates, whereas the traditional outfit used to be a layering of very colorful dresses. Most of the women we saw wore neutral clothing, a plain veil over their hair, but with their faces uncovered. We also saw many saris and colorful veils—don’t forget that 40% of the population consists of Indian, Nepalese, and Bangladeshi immigrants, who work a lot in tourism, hospitality, restaurants, services, and construction.
Just to clarify, as a tourist, there’s no pressure to wear a veil, and never any disapproving looks. Of course, you’ll save the mini shorts, plunging necklines, bare shoulders, and midriffs for the hotel terrace—but I’d say that’s the same for men and women, and with the sun being strong, it’s better for your skin too.
Here’s the introduction! In the next post, I’ll tell you about my itinerary, and we can dive in!










