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Élaborer un circuit aux Cyclades et autour d'Athènes
Bonjour,

Je prépare mes prochaines vacances avec un couple d'ami. Nous serons donc 8 personnes avec les enfants (18,16, 12 et 11). Notre idée serait de faire sur 18 à 19 jours au mois d'août un séjour combinant un circuit autour d'Athènes et une escapade importante dans les iles. Soit 6 à 7 jours pour faire : Athènes , Delphes, Kalambaka, Pelion : d'autres villes ou points d'intérêts oubliés ? Est-ce suffisant ou faut-il enlever une étape ? le reste soit 12 jours sur les iles suivantes ; Sifnos (3 nuits), Paros (3 nuits), Mykonos (3 nuits) et Santorin (2 nuits). Pensez-vous que le nombre de nuits sur les iles soit adapté ? Et le choix des iles est-il pertinent ou j'ai oublié une ile essentielle et authentique à voir ? Je ne pense pas qu'il soit nécessaire de louer une voiture sur les iles, existe-t-il des possibilités de louer des vélos facilement une fois sur place ? Quelqu'un peut-il, de part son expérience, me renseigner sur les liaisons aériennes entre îles avec les compagnies locales (Aegaen Airlines ou Olympic Air). A moins que les liaisons par ferry soient réellement moins chères et tout aussi pratiques. Voila, j'ai besoin de votre aide pour cette partie de l'Europe que je ne connais pas. Merci d'avance 🙂

Katze
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Autotour - la Grèce en famille - été 2013
Voici venu le temps de faire un petit CR de notre voyage en Grèce. Après quelques mois de préparation, de nombreuses lectures sur ce site et des guides classiques afin de ne pas rater l'essentiel, l'itinéraire était bien défini, les hôtels bloqués, les véhicules et les ferries réservés, ne restait plus qu'à profiter du spectacle de ce pays, et il faut bien l'avouer, nous n'avons été que très rarement déçus.

Voici l'itinéraire que nous avons décidé d'emprunter, il est le fruit de nombreuses réflexions et d'inspirations pas forcément objectives, avec ce souci constant de satisfaire les parents, les pré-ados et les plus petits. Toujours un point d'eau dans la journée (mer ou piscine des hôtels). Petite précision qui a son importance, nous avons l'habitude de faire les valises et le farniente n'est pas trop notre "truc". Si on prend l'avion pour ce genre de pays, ce n'est sûrement pas pour faire Olympie en 15 minutes, Delphes au pas de course et de passer notre temps sur des plages bondées. Quant aux enfants, ils ont pris depuis de nombreuses années ce rythme, ils me demandent régulièrement le programme du lendemain. Nous n'avons toutefois jamais négligé les phases de repos, nécessaires à cet équilibre parfois difficile à établir.jour 1 : PARIS/ATHENES/DELPHES jour 2 : DELPHES/ZAGORA (le pélion) jour 3 à 6 : LE PELION jour 6 : ZAGORA/LES METEORES (Kastraki) jour 7 : LES METEORES/ILE DE LEUCADE Jour 8 à 10 : LEUCADE Jour 11 : LEUCADE/OLYMPIE Jour 12 : OLYMPIE Jour 13 : OLYMPIE/KARDAMILY Jour 14 : KARDAMILY/MONEMVASSA Jour 15 : MONEMVASSA/MYSTRA/NAUPLIE Jour 15 et 16 : NAUPLIE Jour 17 : NAUPLIE/LE PIREE/PAROS Jour 18 à 21 : PAROS Jour 21 à 24 : SANTORIN Jour 24 à 26 : ATHENES J'espère que certains infos seront utiles aux lecteurs, j'ai trouvé très peu d'informations sur de nombreux sites, le Pélion et Leucade étant moins visités. Ce CR est un petit aperçu des paysages différents visités, et n'illustre que très partiellement nos journées, je me rends compte qu'il aurait été plus judicieux de le faire dès notre retour. En tout état de cause, cela donnera un bref aperçu à tous les gens intéressés par ce pays. Mon roadbook, quant à lui très détaillé est communicable aux intéressés via les messages privés.

c'est parti :

JOUR 1 : PARIS/ATHENES/DELPHES Partis le 04 juillet de Paris à 13h00, le vol se déroule sans encombre et nous récupérons notre "fiat escudo" gros véhicule de location à l'aéroport d'Athènes vers 17h30/18h00. Il est alors urgent de rallier Delphes, première étape de nos pérégrinations à plus de deux heures de route. Arrivés à l'hôtel vers 20h30, première collation et première "greek salade" avant la découverte demain aux premières heures de ce site unique qu'est Delphes. Première surprise sur la route : la bande d'arrêt d'urgence utilisée pour faciliter les dépassements des automobilistes. A vrai dire, on s'y fait vite, il ne faut juste pas avoir un réel problème puisque c'est plutôt une troisième voie de circulation.😕 et puis, les embouteillages en Grèce, c'est du jamais vu, on pourrait même dire que les infrastructures routières sont très correctes. sur la route Athènes/Delphes

JOUR 2 : DELPHES/ZAGORA (région du Pélion) levé à 07h00 pour être les premiers sur le site, avant les bus pour s'imprégner de l'ambiance. Le site avec si peu de monde, c'est comme partager un moment de spiritualité avec le Dieu Apollon pour qui un temple a été érigé. Pas un chat, le silence et la beauté du site pour nous.🙂

Une petite heure trente plus tard, on voit les bus débarquer, la chaleur commence à monter, il est temps pour nous de rallier le fantastique musée qui héberge, entre autres merveilles le sphinx et l'aurige... . Pas grand chose à ajouter, il suffit de contempler. Le musée n'est pas très grand, mais il mérite une bonne heure. Aujourd'hui, pas mal de route, pour rejoindre notre prochaine destination, à Zagora dans la région du Pélion. Arrivée au guesthouse, les enfants ne tardent pas à profiter de la piscine, qui donne une vue imprenable sur la mer.. L'accueil très chaleureux de nos hôtes et le verre offert (un sirop à la cerise fait maison) finissent de nous enchanter. Décidément une bien belle journée.

LE PELION

3 jours dans le Pélion (Zagora, Milies, Afissos, Agios Ioannis), je me demande encore si ce n'est pas le paradis grec oublié de tous. Peu ou très peu de touristes, très peu de bus touristiques en raison des routes étroites et escarpées, des petits villages pittoresques, la montagne arborée de châtaigniers odorants qui tombe dans la mer limpide, des plages magnifiques et préservées, une gastronomie plus élaborée (spetzifai, sorte de rougail aux saucisses agrémenté d'herbes..., premiers verres de raki), on aurait pu y passer une semaine.

Seule grosse difficulté, le passage dans les villages avec notre gros monospace, très très très galère. Marche arrière, serrage contre les murs, même avec la clim, j'ai eu quelques suées... surtout face à un beau bus qui ne veut pas reculer. Info utile, les plages du côté Est, superbes, plus venteuses, sont sujettes à la houle et peuvent rendre les baignades quelque peu agitées, si ce n'est dangereuse. Pour voir une petite idée et inciter au voyage :

Mylopotamos

Damouchari (lieu du tournage d'une partie du film Mama Mia d'après le lonely...)et d'autres paysages typiques du hélion. Il me manque les photos de Milies. C'est vraiment une région à ne pas négliger lors d'un périple.

LES METEORES

Mais il faut désormais quitter ce cadre enchanteur pour rallier les météores. Attention à l'organisation des visites des monastères perchés, puisqu'ils ferment une journée par semaine (chacun un jour différent) et relativement tôt. S'informer avant l'arrivée sous peine de déception.

Nous avons visité trois monastères sur deux jours : Agios Nicolaos - belle petite grimpette via les escaliers pour atteindre la spiritualité des moines (et leur sens du commerce), un monastère petit mais agréable. Varlaam, bien plus imposant et très beau et le grand Météore (sans doute le plus intéressant pour des enfants) qui mérite lui aussi un détour. Mais le plus improbable, c'est ce paysage saisissant, ces monastères perchés qui appellent à la méditation, au silence et à un moment paisible. Hélas, ici, beaucoup de touristes et de pèlerins, ce qui ne permet pas d'imaginer la quiétude qui habitait ces lieux auparavant. La ville de Kalastraki est bien plus agréable que celle de Kalambaka. Moins urbaine et bien plus calme presqu'au coeur des météores. Quelques photos :

Et oui, il faut monter les enfants😉 Agios nicolaos des habits au creux de la paroi.



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Excursions de croisière avec le Coral (Grèce et Istanbul) accessibles en individuel?
Bonjour,

nous partons en famille faire la croisieres cap vers la grece et istanbul avec le coral cet été.

lorsque nous accédons aux ports ( Gênes, En mer, Katakolon, Santorin, Istanbul, Athènes, Mykonos, Canal de Corinthe, Messine, Ajaccio) est-il possible facilement de partir à la découverte des villes? le ports est-il loin des visites à faire?

je souhaite préparer les choses car avec les enfants c'est plus facile qu'un fois sur place te je souhaiterai savoir si le coral nous depose très loin ou non.

merci de tous les trucs et astuces qui pourrait nous aider à faciliter le voyage des enfants et à encore mieux profiter du voyages( retsua sympas, visites points d evue à ne pas manquer, ...)

merci
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Croisière Coral Cap vers Istanbul et les îles grecques
Bonjour,

Nous faisons la croisière avec la compagnie louis cruise line bateau coral, cap vers Istanbul et la grèce, en date du 25 juin 2011. Je suis accompagnée de mes 02 enfants âgés de 16 et 13 ans. Pourriez vous nous donner quelques conseils pour préparer au mieux cette croisière? ( bateau; activités ; les effets de salle de bain; les excursions; les repas; en résumé tout ce qui est bon à savoir) Si vous partez également à cette même période, faites le nous savoir....😉
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Pas de révolution en Grèce
Kalimera a tous les aspirants voyageurs,

je suis en Grece depuis un mois, Athenes et la Crete, et je vois que tout va bien, la vie y est bien douce, pas de revolution dans l'air... il y fait tres beau, on se baigne... je me demande juste ou sont les touristes ??? aucun a l'horizon.....

les francais et tous les autres europeens bouderaient ils ce beau pays, qui fait, jusqu'a preuve du contraire, partie de l'Europe ?

Je m'interroge... pourquoi ne pas venir ici ?? moins loin que la Thailande... tout le monde parle anglais ou francais, la vie n'est pas tres chere, voire carrement moins chere qu'en France, partout des hotels entre 25 et 35 euros pour 2 (20 euros pour une personne seule)...

Qu'en pensez vous chers amis voyageurs ?

Anne
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Nouvelle croisière du Cap vers Istanbul et la Grèce sur le Coral
Bonjour, A tous ceux qui partent pour la nouvelle croisière CAP VERS ISTANBUL ET LA GRECE sur le paquebot CORAL, voici la liste des excursions proposées sur le bateau, leurs durées ainsi que les tarifs

EXCURSIONS 2010 CAP VERS ISTANBUL ET LA GRECE - 10 NUITS Edition 22/10/2009

AJACCIO (CORSE), FRANCE Escale de 18h00 à 23h00

Ajaccio & Dégustation (AJC – 01) Durée Approximative : 3h30 Adulte : 49€ Enfant : 35€ Vous quitterez le port pour vous rendre dans le centre d'Ajaccio. Vous remonterez la rue principale, le cours Napoléon, vous passerez ensuite devant la Préfecture, la place Charles de Gaulle où trône la statue en bronze de l’empereur Napoléon et de ses 4 frères. Puis, vous remonterez le charmant cours Grandval, passerez devant le Lycée, l'Assemblée régionale et de nombreux bâtiments construits durant la « Belle Époque ». Enfin, vous ferez un arrêt à la place d’Austerlitz-Casone pour admirer l'imposante copie de la statue de Napoléon (Les Invalides/Paris) représentant ses victoires et ses exploits. Vous continuerez, ensuite, le long de la côte avec ses eaux claires, étincelantes, et ses villas jusqu'aux îles « Sanguinaires », la pointe nord du golfe d'Ajaccio (17 kms de long). Vous ferez un arrêt pour admirer les îles « sanglantes » avec leur tour génoise du 16ème siècle, bien conservée. De retour à Ajaccio, vous vous arrêterez devant la cathédrale baroque consacrée à l'Assomption et où fut baptisé Napoléon. La découverte à pied commence par la visite de la Cathédrale. Vous traverserez le vieux quartier génois, vous passerez devant le lieu de naissance de Napoléon, la « Casa Bonaparte » (Musée National) pour finir par la place Foch avec la fontaine de Napoléon et des quatre lions, et vous traverserez la place du marché pour rejoindre votre bateau. (300 m). Pendant cette excursion, vous profiterez d’un typique « Spuntinu » corse, où vous pourrez goûter des spécialités corses accompagnées d'un verre de vin. Remarques : La Cathédrale peut être fermée aux visites à n'importe quelle heure de la journée. Dans ce cas, le guide donnera les explications à l'extérieur.

GENES, ITALIE Escale de 08h00 à15h00

Tour de Ville (GOA – 01) Durée approximative : 3h30 Adulte : 46€ Enfant : 29€ Départ du port en autocar accompagné d’un guide et traversée de la célèbre Via Gramsci en direction du centre de la ville où vous pourrez admirer les principaux monuments de cette ancienne République Maritime. De l’autocar, vous apercevrez le célèbre aquarium de Gênes, construit en 1992, situé en face du Palais San Giorgio qui fut jadis le siège du gouvernorat et la première banque d’Italie. L’excursion se poursuivra jusqu’à la maison de Christophe Colomb où vous quitterez l’autocar. De là, vous vous promènerez dans le centre historique et visiterez la cathédrale de Saint Laurent, l’atrium du Palais Ducal et l’église Saint- Jésus qui abrite deux peintures de Rubens. Vous découvrirez la beauté de la la Piazza de Ferrari, le coeur de la ville, avec une magnifique fontaine en bronze, et dominée par le théâtre Carlo Felice. L’autocar vous conduira sur les hauteurs de Carignano où vous profiterez d’une vue remarquable sur le centre ville de Gênes. Vous redescendrez, ensuite, vers la Piazza della Vittoria pour y découvrir l’Arche dédiée aux morts de la première guerre mondiale.

Portofino (GOA – 02)

Durée approximative : 5h Adulte : 56€ Enfant : 40€ Départ de Gênes avec votre guide local. Le car empruntera l’autoroute pour rejoindre Rapallo (trajet de 40 minutes environ). Vous prendrez rapidement la Via Aurelia, la “Route du Soleil” romaine jusqu’à Santa Margherita, une station élégante et renommée de la côte ligure. De là, vous prendrez un bateau qui vous emmènera jusqu’à Portofino. Durant la brève traversée (environ 10 minutes), vous pourrez profiter d'une vue magnifique sur le Promontoire du Mont Portofino : végétation luxuriante, rochers, îlots et plages désertes, accessibles uniquement par la mer pour la pluparts. Vous pénétrerez dans la magnifique baie de Portofino. C’était, autrefois, un tranquille village de pêcheurs, aux maisons typiques, colorées, qui dominent la place et le port minuscule ; ; aujourd’hui c’est un must pour le tourisme haut de gamme international. Vous y visiterez l’église Saint Georges, où sont conservées les reliques du Saint, et pourrez voir l’ancienne forteresse du Château Brun. Vous aurez, ensuite un peu de temps libre pour découvrir les ruelles et les recoins cachés. Le bateau vous ramènera, ensuite, à Santa Margherita où votre autocar vous attendra. Remarques : Cette excursion dépend de l’état de la mer. Si la mer est mauvaise, il n’est pas possible d'atteindre Portofino. Il peut y avoir des difficultés à monter les fauteuils roulants sur le bateau. __

ISTANBUL, TURQUIE Escale de 11h30 à 21h00

Les Hauts Lieux d'Istanbul – avec déjeuner (IST – 03) Durée approximative : 8h30 Adulte : 105€ Enfant : 53€ Vous commencerez cette excursion par un tour d'orientation dans le centre des affaires de la ville moderne. Vous passerez par le pont de Galata, longerez les berges de la Corne d’Or et passerez sous l’aqueduc de Valens. En chemin, vous verrez la Mosquée de Süleymaniye, consacrée au sultan Süleyman le Magnifique. Vous longerez les murailles qui, autrefois, protégeaient Constantinople des nombreuses attaques et invasions qu'elle eut à subir au cours des siècles. Dans la vieille ville, vous traverserez à pied les immenses jardins du Palais de Topkapi pour vous rendre au restaurant Konyali où vous pourrez goûter la cuisine turque typique. Après le déjeuner, vous continuerez la visite avec le magnifique Palais de Topkapi, la résidence officielle des sultans ottomans. Dans la fameuse section des trésors, vous pourrez voir le « Diamant du Fabricant de Cuillères », le 7è plus gros diamant du monde. Vous visiterez aussi les cuisines où se trouve, aujourd'hui, la troisième collection mondiale de porcelaines chinoises et japonaises. Vous visiterez, ensuite le célèbre monument de Agia Sophia (Sainte Sophie), l’église byzantine de la Sagesse Divine, où vous pourrez admirez des mosaïques exceptionnelles et des décorations en marbre. Vous vous dirigerez, ensuite, vers l’Hippodrome Byzantin qui, autrefois, était l’un des plus grands champs de courses de chars de l’empire byzantin. Vous poursuivrez la visite par la grande mosquée de Sultanahmet d’où de nombreux groupes de pèlerins commencent leur pèlerinage vers La Mecque. Elle est décorée de 21 000 mosaïques bleues d’Iznik qui lui ont donné son nom, la « mosquée bleue ». Votre excursion se terminera par l'exotique grand bazar où vous aurez l'occasion d'assister à une présentation de tapis turcs et de faire quelques achats. Remarques : Le déjeuner pourra être pris dans un autre restaurant que celui mentionné mais de standing équivalent. Les épaules et les genoux doivent être couverts, lors de la visite de la Mosquée, et les chaussures doivent être enlevées. Le Grand Bazar est fermé le dimanche. Ce jour-là, sa visite sera remplacée par celle du Marché aux Epices. Hagia Sohia est fermée le lundi. Sa visite sera remplacée par celle des des Citernes Souterraines. Cette excusion ne se fera pas le mardi.

Croisière sur le Bosphore & Bazar (IST – 12)

Durée approximative : 6h30 Adulte : 55€ Enfant : 26€ Vous commencerez cette excursion par un rapide tour d'orientation dans le centre des affaires de la partie moderne d'Istanbul, vous traverserez le Pont de Galata pour vous rendre à la Corne d'Or. En chemin, vous pourrez apercevoir l'impressionnante Mosquée Süleymaniye, construite par l'architecte turc Sinan et consacrée au Sultan Süleyman le Magnifique. A la Corne d'Or, vous n'aurez qu'une courte distance à parcourir à pied pour prendre le bateau privé qui vous emmènera faire une magnifique croisière sur le Bosphore. Vous naviguerez devant les palais Dolmabahce et Ciragan qui se dressent sur la rive européenne, vous passerez sous le pont du Bosphore, puis devant le Palais Beylerbeyi, la Forteresse Anatolienne et Kanlica sur la rive asiatique. Vous aurez l'occasion de faire de superbes photos lors de votre navigation entre les deux continents. Après votre croisière, vous continuerez votre excursion par la visite du Marché aux Epices (le Bazar Egyptien) qui est l'un des plus anciens bazars de la ville, plein de couleurs et de senteurs La visite se terminera par le Grand Bazar. Votre excursion se terminera par le Grand Bazar où vous aurez l'occasion d'assister à une présentation de tapis turcs et de faire quelques achats. Remarques : Le Grand Bazar est fermé le dimanche.

Parfums et Trésors d'Istanbul (IST – 13)

Durée approximative : 5h30 Adulte : 57€ Enfant : 38€ Vous commencerez cette excursion par un tour d'orientation dans le centre des affaires de la ville moderne. Vous passerez par le pont de Galata, longerez les berges de la Corne d’Or et passerez sous l’aqueduc de Valens. En chemin, vous verrez la Mosquée de Süleymaniye, consacrée au sultan Süleyman le Magnifique. Vous longerez les murailles qui, autrefois, protégeaient Constantinople des nombreuses attaques et invasions qu'elle eut à subir au cours des siècles. Dans la vieille ville, vous vous dirigerez vers l’Hippodrome Byzantin qui, autrefois, était l’un des plus grands champs de courses de chars de l’empire byzantin. Vous poursuivrez par la visite de la mosquée de Sultanahmet d’où de nombreux groupes de pèlerins commencent leur pèlerinage vers La Mecque. Elle est décorée de 21 000 mosaïques bleues d’Iznik qui lui ont donné son nom, la « Mosquée Bleue ». Votre excursion se terminera par l'exotique Grand Bazar où vous aurez l'occasion d'assister à une présentation de tapis turcs et de faire quelques achats. Vous visiterez, ensuite le célèbre monument de Agia Sophia (Sainte Sophie), l’église byzantine de la Sagesse Divine, où vous pourrez admirez des mosaïques exceptionnelles et des décorations en marbre. Votre excursion se terminera par l'exotique Grand Bazar où vous aurez l'occasion d'assister à une présentation de tapis turcs et de faire quelques achats. Remarques : Les épaules et les genoux doivent être couverts, lors de la visite de la Mosquée, et les chaussures doivent être enlevées. Le Grand Bazar est fermé le dimanche. Ce jour-là, sa visite sera remplacée par celle du Marché aux Epices.

Hagia Sohia est fermée le lundi. Sa visite sera remplacée par celle des Citernes Souterraines

KATAKOLON, GRECE Escale de 12h00 à 18h00

Olympie (KAT – 01)

Durée approximative : 4h Adulte : 59€ Enfant : 39€ Un trajet de 40 minutes vous emmènera de Katakolon jusqu’à l’ancienne ville d’Olympie. C’est l’un des plus importants sanctuaires de l’Antiquité, dédié au père des dieux de l’Olympe, Zeus. Olympie est le berceau des Jeux Olympiques et c’est ici qu’ils se tenaient autrefois. Dans ce célèbre site archéologique d’Olympie, vous pourrez voir le Temple d’Héra, devant lequel brûle la Flamme Olympique durant les Jeux Olympiques modernes. Vous verrez également le Temple de Zeus, qui abritait la statue de Zeus en or et ivoire (l’une des sept Merveilles du Monde Antique) et, enfin, le Stade originel et le Bouleutérion, unique dans l’histoire, où les athlètes prêtaient le serment de respecter les règles. A quelques pas de là, votre guide vous emmènera visiter le Musée Archéologique d’Olympie, célèbre dans le monde entier, où vous pourrez admirer, entre autres merveilles, les statues en marbre du Temple de Zeus et l’unique statue d’ Hermès, taillée par le sculpteur Praxitèle. Vous ferez, ensuite, un court arrêt dans la ville d’Olympie où vous aurez du temps libre avant de retourner au bateau. Remarque : Les passagers munis de gros sacs ou sacs à dos ne pourront pas entrer dans le site.

MARSEILLE, FRANCE Arrivée à 11hOO

Tour Panoramique (MRS – 01) Durée approximative : 4h Adulte : 47€ Enfant : 30€ Marseille, port aux 2 600 ans d’Histoire : de Massalia, la cite phocéenne, à Marseille “porte de l’Orient”, l’aventure maritime et l’expansion rapide du commerce au 19ème siècle, tout cela sera évoqué sur le Vieux Port. Lors de l’excursion, de nombreux bâtiments historiques, symboles politiques ou religieux, vous raconteront l’histoire de la ville : l’Abbaye Saint Victor, la basilique de Notre Dame de la Garde, les cathédrales, le Palais Longchamp, et le célèbre Vieux Port avec la Canebière. Vous verrez, également, les belles résidences, villas et manoirs, qui se trouvent sur le site exceptionnel de la Corniche, qui vous réserve surprises architecturales, extravagantes ou élégantes, ainsi que de splendides vues sur la mer et le château d’If.

Aix en Provence (MRS – 02)

Durée approximative : 4h Adulte : 49€ Enfant : 31€ Aix est une « ville d’eau et de culture » : son histoire a été façonnée par ses sources thermales et les arts. Que ce soit dans les rues étroites de la vieille ville, dans la mousse de ses 101 fontaines, sur les frontons des manoirs ou dans la campagne environnante, le passé glorieux de l’ancienne capitale de la Provence a été miraculeusement préservé. Aix en- Provence est aussi la ville de l’impétueux écrivain Mirabeau et du célèbre peintre Paul Cézanne. Nous vous invitons à commencer votre visite par la place de l’Université et par la la cathédrale Saint Sauveur qui lui fait face. Le bâtiment a été fondé au 4ème siècle et fut modifié au fur et à mesure en style roman. A quelques pas de là, se trouve les cloîtres du 12ème siècle avec leurs admirables arcades et colonnes. Un peu plus loin, vous découvrirez le magnifique Hôtel de Ville et la Tour de l’Horloge avec sa splendide horloge astronomique. Vous continuerez, ensuite, jusqu’au Cours Mirabeau, une avenue élégante bordée de platanes et de terrasses de cafés. Cette avenue délimite la partie noble de la ville, le quartier Mazarin (17ème/18ème siècle) où tout est luxe et beauté : manoirs flamboyants dans des propriétés cachées derrière de hauts murs et statues finement ciselées au fronton des maisons. Prenez le temps de flâner dans les rues piétonnes, de goûter les célèbres calissons et de vous reposer aux terrasses ombragées des cafés.

MESSINE (SICILE), ITALIE

Taormine (MES-01)

Durée approximative :04h30 Adulte : 53€ Enfant : 34€ Votre guide local vous fera prendre l’autoroute pour vous emmener à Taormine, à 50 km du port. La petite ville, devenue l’une des stations balnéaires les plus populaires de la Méditerranée, est perchée sur une terrasse qui surplombe la mer et présente une charmante ambiance médiévale. A votre arrivée, vous laisserez votre bus au terminal et commencerez votre visite à pied, durant laquelle vous admirerez l’extérieur du célèbre palais gothique de Corvaja qui date du XVème siècle. Ensuite, vous visiterez l’intérieur de l’impressionnant Théâtre Grec, qui est remarquable par sa taille, son extraordinaire acoustique et sa situation exceptionnelle. Ce théâtre a été reconstruit dans un style romain au 2ème siècle. C’est le 2ème plus grand théâtre de Sicile, après celui de Syracuse. Depuis les gradins supérieurs, on a une vue spectaculaire sur le majestueux Mont Etna, le plus grand volcan encore en activité en Europe. Avant de retourner au bateau, vous aurez du temps libre pour flâner dans la grande zone piétonne où vous aurez la possibilité d’acheter des produits de l’artisanat local ou aller jusqu’à la Piazza del Duomo où vous pourrez jeter un coup d’oeil à l’ancien Monastère Dominicain, transformé en hôtel de luxe. Remarques : Nous vous rappelons que Taormine est une zone entièrement piétonne. Le trajet entre Messine et Taormine dure environ 45 minutes. __

Le Mont Etna (MES – 02)

Durée approximative : 4h30 Adulte : 52€ Enfant : 33€ Après avoir quitté le port, en compagnie de votre guide local, vous traverserez le centre de la ville pour rejoindre l’autoroute en direction du Mont Etna. Vous emprunterez la route touristique qui serpente à flanc de montagne, vous traverserez la ville de Giarre et le village de Zafferana pour, enfin, arriver au Mont Etna, Cratère Silvestri à environ 1950m au-dessus du niveau de la mer. L'Etna est le plus grand volcan d'Europe en activité. Ses versants s’élèvent jusqu’à plus de 3296 m d’altitude, et les flancs de la montagne sont criblés de failles et de cratères. Du sommet, vous aurez une vue magnifique mais, bien sûr, l’attraction principale reste le cratère et ses impressionnantes coulées de lave. Ensuite, le car vous ramènera à Messine pour regagner le bateau. Remarques : L’excursion à l’Etna dépend des conditions météorologiques. En raison des derniers évènements, cette excursion dépend des permissions accordées par les Autorités locales compétentes. Le trajet entre Messine et le Mont Etna dure environ 2 heures. Cela peut varier en fonction de la circulation et de l’itinéraire suivi pour atteindre le volcan.

MYKONOS, GRECE

Tour de l'île & apéritif (MYK-09) Durée approximative : 3h30 Adulte : 47€ Enfant : 29€ Mykonos est célèbre dans le monde entier. C’est la plus cosmopolite des îles grecques. Elle ne cesse d’attirer les visiteurs dont bon nombre d’artistes et intellectuels. L’autocar partira de Tourlos, pour un trajet qui vous amènera jusqu'à un point où une vue panoramique qui vous révélera la magie de Mykonos. En chemin, vous pourrez voir les belles plages de Agios Ioannis, Ornos et Kalafatis avant d'arriver au village de Ano Mera. Au coeur de Mykonos, c'est un village grec traditionnel qui abrite un célèbre monastère que vous visiterez. « Hora » est la capitale de l’île. Là, vous vous promènerez à travers les ruelles pavées de la ville, bordées de boutiques chics, d’élégantes discothèques et de petites maisons blanchies à la chaux, jusqu’à Alefkandra. Alefkandra, surnommée la « Venise » de Mykonos, est un charmant quartier de Hora. Les maisons aux balcons de bois, évoquant Venise, sont construites sur la mer. Ces maisons ont été construites à partir du milieu du 18ème siècle par de riches marchands et capitaines. Marcher dans les ruelles de Mykonos, blanchies à la chaux, restera une expérience inoubliable. Vous pourrez apprécier l'atmosphère de l'Hôtel Teoxenia où vous seront servis un rafraîchissement et des « mezzés » grecs. Vous pourrez reprendre l'autobus qui vous ramènera au bateau ou bien avoir un peu de temps libre dans le centre de Mykonos. Dans ce cas, vous prendrez des navettes pour revenir au port.

LE PIREE, GRECE Escale de 07h00 à 13h30

Athènes Tour de Ville et Acropole (PIR – 01) Durée approximative : 4h Adulte : 62€ Enfant : 41€ Cette excursion est une introduction à la splendeur de l’Age d’Or d’Athènes ainsi qu’à la cité moderne du 21ème siècle. Le port du Pirée, lui-même, est l’un des meilleurs exemples d'urbanisme de l’antiquité. En arrivant à Athènes, vous visiterez l’Acropole, où se dresse le Parthénon, symbole de l’architecture classique. L’entrée au sommet de la colline se fait par les Propylées. C’est par cette « porte » qu’entraient les processions panathéniennes. Construites entièrement en marbre blanc, elles couvrent une surface de 50 mètres, devant le fronton ouest de l’Acropole. A côté, se trouve le temple d’Athéna Niké, connu comme la ‘Victoire sans Ailes’. Le Parthénon est le principal temple construit en l’honneur de la déesse Athéna. Sa statue ornait le centre du temple; elle était faite d’or et d’ivoire. A côté du Parthénon, on trouve un temple plus petit, le Temple d’Erechthéion, avec ses adorables sculptures de jeunes filles soutenant le toit du porche. Du sommet de l’Acropole, vous pourrez également admirer l’ancien théâtre d’Hérode Atticus, à l’acoustique remarquable. On y donne encore des représentations, chaque été, qui en font un haut lieu pour les évènements culturels en Méditerranée orientale. En quittant l’Acropole, vous passerez par la tombe du Soldat Inconnu (gardée par les ‘evzones’, en costume traditionnel), le Parlement, le Palais Présidentiel et le Stade du Panathinaikon où se tinrent les premiers Jeux Olympiques modernes, en 1896. Le stade est entièrement construit en pur marbre blanc. Vous passerez, ensuite, devant la Bibliothèque - l'Académie – l'Université : trois bâtiments représentatifs de l’architecture du 19ème siècle, mêlée à des influences classiques. L’excursion passera, ensuite, par la Place Omonia, centre commercial de la ville et par la place Syntagma, qui en est le centre économique et culturel. Vous aurez du temps, durant l’excursion, pour flâner ou pour faire du shopping dans les boutiques au pied de l’Acropole. Remarques : Les personnes handicapées peuvent participer à l’excursion mais devront rester au pied de l’Acropole car la visite de l’Acropole comporte environ 8O marches. Les passagers peuvent ne pas être autorisés à entrer sur le site avec de grands sacs ou sacs à dos.

Athènes & le pittoresque quartier de Plaka (PIR – 03)

Durée approximative : 4h30 Adulte : 54€ Enfant : 31€ En quittant le port du Pirée, l'un des meilleurs exemples d’urbanisme de l’Antiquité, l’autocar empruntera la route côtière jusqu’à la ville qui a accueilli les Jeux Olympiques de 2004. En arrivant à Athènes, vous commencerez votre tour de ville guidé en passant devant le Temple de Zeus, la Tombe du Soldat Inconnu, gardée par les « evzones » en costume traditionnel, le Parlement, le Palais Présidentiel et le Stade du Panathinaikon où se tinrent les premiers Jeux Olympiques modernes, en 1896. Le stade est entièrement construit en pur marbre blanc. Vous passerez, ensuite, devant la __

Bibliothèque - l'Académie – l'Université : trois bâtiments représentatifs de l’architecture du 19ème siècle, mêlée à des influences classiques. L’excursion passera, alors, par la Place Omonia, centre commercial de la ville et par la place Syntagma, qui en est le centre économique et culturel. Votre tour de ville s’achèvera par un café connu, au pied de l’Acropole, d’où vous pourrez admirer tous les monuments majestueux de l’Acropole et le splendide Parthénon, tout en profitant un rafraîchissement. Vous continuerez, ensuite, vers la partie ancienne de la ville nommée Plaka, dont vous découvrirez les rues piétonnes bordées de maisons pittoresques maisons et boutiques ainsi que de nombreux cafés. Après votre temps libre à Plaka, vous regagnerez l’autocar et retournerez au Pirée. Remarques : Vous ne verrez l'Acropole que de loin. La visite du quartier de Plaka se fera à pied. Un rafraîchissement ou un café vous sera offert dans un café situé au pied de l’Acropole.

SANTORIN, GRECE Escale de 0900 à 13h30

Thira & Oia (SAN – 01) Durée approximative : 3h30 Adulte : 53€ Enfant : 34€ Pendant votre trajet en autocar, vous aurez l'occasion d’avoir une magnifique vue panoramique sur la mer Égée et les îles avoisinantes. Vous apercevrez les différentes couches de lave, à la surface du rocher, chaque strate représentant une phase d’activité du volcan. Construit sur le bord de la Caldeira, le village d’Oïa est un excellent exemple de l'architecture des Cyclades. Votre guide vous fera découvrir les rues pavées du village et les maisons blanchies à la chaux et aux volets bleus. Vous aurez l'impression de vous retrouver en plein milieu d'une carte postale. Puis, vous vous rendrez à Thira, une jolie ville perchée au bord de la Caldeira. Là, vous aurez du temps libre pour flâner dans les ruelles de la petite ville ou vous détendre en dégustant un café, tout en admirant les Kamanes, deux îlots volcaniques noirs, dans la baie de la caldeira. Vous rejoindrez, ensuite, le port en contre bas par téléphérique.

Santorin & le Volcan en bateau (SAN - 02)

Durée approximative : 3h Adulte : 53€ Enfant : 27€ Un bateau à moteur vous emmènera faire une croisière autour du cratère de l'îlot de Nea Kameni, toujours en activité. Vous longerez ses côtes volcaniques, aux formations étonnantes, où des rochers de lave noire se mélangent superbement à la pierre ponce blanche et à la couleur de la lave rouge. Vous marcherez jusqu’au sommet de cette île volcanique où l’un des cratères crache du soufre. Vous découvrirez ce paysage surréaliste pendant que votre guide vous racontera la création et l’histoire du volcan, ainsi que celle de la dernière éruption qui détruisit l’île de Santorin. Le raz de marée créé par l’éruption fut d’une telle amplitude qu’il provoqua la destruction de la florissante ville de Knossos en Crète. Quand votre caïque entrera dans le détroit des deux îlots volcaniques, Palea et Nea Kameni, vous remarquerez le changement de couleur de l’eau qui passe du bleu profond à un vert soufré. En arrière-plan, vous aurez une superbe vue sur la ville de Thira, avec ses maisons blanchies à la chaux qui semblent suspendues au bord de la caldeira. Vous aurez le temps de vous baigner dans les eaux réchauffées par les sources d’eau chaude du fond marin. Votre excursion se poursuivra jusqu'à la ville de Thira. Un court trajet en téléphérique vous redescendra vers le port et votre bateau. Remarques : Cette excursion se fait d'avril à septembre et est soumise aux conditions météorologiques. N’oubliez pas de prendre votre maillot de bain et une serviette.

Prix adulte : pour passager de 13 ans et plus Prix enfant : pour passager de 03 à 12 ans inclus Les enfants jusqu’à 02 ans inclus sont gratuits mais ne bénéficient pas d’un siège Le prix des excursions est sujet à modification sans préavis

Sujet de la discussion Réponses Auteur
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Synthèse des départs de croisières "îles grecques" sur le Costa Fortuna pour l’année 2010
Comme je l’avais fait pour ma première croisière « Perles des Antilles », je vous propose de faire une synthèse des amis de Voyage Forum qui partent sur le Costa Fortuna dans les prochaines semaines ou prochains mois.

Ainsi, ce Post, nous permettra à tous :

- D’échanger sur les escales propres à cet itinéraire, de partager nos informations et nos bons tuyaux - De savoir qui fait cette croisière et cet itinéraire, - D'échanger des photos. - De ne pas « s’éparpiller » sur le forum et ainsi de regrouper nos ressources sur un seul Post.

Je tiens cependant à préciser, que ce post ne remplace en aucun cas le post de titi77310 : "calendrier des départs 2010 de membres VF en croisière" ici : http://voyageforum.com/...955#3021955.....Mais il est un complément de ce dernier, afin de discuter uniquement de cet itinéraire, de ce bateau, et du départ Venise..

Rappel des escales pour 2010 : Venise – Bari – Katakolon – Santorin – Mykonos –Rhodes – Journée en Mer - Dubrovnic – Retour Venise.

Voici d’ailleurs le lien du post ou Bruno, Alcati et d'autres également ont déposé des photos (s'ils souhaitent les remettre dans ce post la de synthèse ce n'est pas de refus !!!!!) http://voyageforum.com/...post=2133639#2133639 .Je copierais Titi et je ferais une mise à jour chaque Mercredi...

A vos claviers pour nous donner vos souvenirs de ces escales..........et des excursions à ne pas manquer....

Sylive, Bruno, JC : A vous l'honneur..

Mise à jour N°1 - Mercredi 07 Avril 2010

OCTOBRE 2010 Lundi 25/10/2010 - Friquette07, son époux, son fils 15 ans et sa fille 7 ans
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Croisière sur l'Orient Queen "Parfums des îles grecques": excursion à Santorin
Bonjour à tous,

j'ai réservé avec mon ami pour la croisière Parfums des Iles Grecques sur l'Orient Queen ( départ du 14 Septembre 2008 ), et j'ai déjà trouvé pas mal d'informations en parcourant ce forum, donc merci à vous. Cependant, je me pose quand même une question par rapport à l'escale à Santorin. Nous souhaitions faire cette excursion de manière individuelle, mais nous voudrions vraiment voir Oia. Et l'escale étant assez courte ( 17h30 - 22h ), j'ai peur de ne pas pouvoir y aller si nous ne prenons pas l'excursion organisée. A ceux qui ont déjà fait cette croisière, pourriez-vous svp me faire part de votre expérience et m'aider dans mon choix? J'envisage donc de prendre l'excursion pour être sûre de faire Oia sans me soucier du timing, mais avec l'excursion ne risque-t'on pas de faire la visite de nuit ( surtout en Septembre )? Je ne sais pas combien de temps il faut compter entre le débarquement et le temps de trajet. J'espère que vous pourrez m'éclairer 🙂

D'autre part, si vous avez des astuces utiles à me communiquer concernant les escales ( ou autre ), je suis preneuse 😉

Merci d'avance à tous !

Anne-Sophie
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Athènes et Cyclades fin juin-mi juillet quand acheter les billets avion?
Hello tout le monde

Nous prevoyons de partir deux semaines sur athenes et les cyclades du 28 juin au 12 juillet avec nos trois enfants: entre 10 et 14 ans...

Je viens de trouver des vols nantes -athenes a 1000 euros pour 5 avec les bagages ( en plus sur cette compagnie) sachant qu'on habite sur brest, c'est donc beaucoup plus pratique quand on peut eviter d'aller sur paris: cout, hotel....

Que pensez vous de ce prix?

nous comptons passer 3 jours sur athenes et 11 jours dur deux iles en evitant mykonos et santorin qui me parraissent bien cheres.

Nous sommes trés nature, plage et rencontre avec les gens, nous aimerions louer un petit appart bien situé sur les deux iles et hotel sur athenes.

Nous aimons les cascades, se baigner, les randonnées et quelques sites incontournables , quels sont ils?

C'est notre premier voyage.
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Incertitude économique Grèce, maintenir ou pas le voyage
bonjour,

Je m'adresse aux français actuellement sur place.

Nous partons jeudi 2 juillet, en vacances dans le Péloponnèse pour 15 jours. Dans le contexte économique actuel, je m'interroge pour maintenir notre voyage ou pas ?!

Nos vols ne sont pas remboursables, et l'hotel est à payer sur place. Quand j'entends dire que les banques ferment à partir de demain pour plusieurs jours, ce n'est pas très engageant.. merci de m'indiquer quelles sont les conditions de vie actuelles en Grèce, et comment les touristes français sont perçus ?

merci pour votre aide.
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Touristikis à la crème de solaris
Comme j'ai un peu de temps, je vous livre le récit d'un voyage de 2018 qui traînait sur mon ordinateur :

Il était une fois, par delà les pandémies et les crises économiques, un temps où nous pouvions voyager : 2018. En cette année béni(t)e, il n’y eut pour nous point de virée nord-atlantique dans la chaleur estivale au programme, point de douches gratuites rafraîchissantes, point de températures vivifiantes, point de gastronomie douteuse et point de prix déments. En passant, félicitations à l’Islande et ses pizzas caoutchouteuse à 30 euros. En 2018, non, on va dans un vrai pays où l’on sait ce que signifie avoir chaud, manger et glander à une terrasse : la Grèce. Et comme nous ne sommes quand même pas des stakhanovistes du 40° à l’ombre, nous avons choisi le printemps, avril plus précisément. Pour le terrain de jeu, il s'agira d'Athènes et du Péloponnèse sur un peu plus de deux semaines. A nous, les petites églises, les ruines romantiques et les oliviers scintillants !

Bien choisir sa photo d'appel pour attirer le chaland. Un bon point et toute mon estime pour celui qui devine où c'est.

Avec la Grèce - pour ceux qui ont lu mes autres carnets qui sont tellement merveilleux qu’il faut les lire immédiatement et que votre vie s’en trouvera changée et éblouie - tout est chamboulé : fini les campings, les dortoirs et les piques-niques miteux de nos voyages dans le nord, place aux hôtels, aux b&b et aux restos. Et en plus, les Grecs ont le bon goût d’être accueillants.

Laissons la parole à du Ballay, parrainé par Alain Deloin et Jean-Michel Apeupré :

Heureux qui comme Ulysse a fait un beau voyage (en Grèce), Ou comme celui-là qui vit le Parthénon, Et puis est retourné, plein d'image et pâmoison, Vivre exubérant le reste de son âge

Et avant d'attaquer le vif du sujet, quelques annonces pour le public innocent : Avertissement : vous lisez ce compte-rendu à vos risques et périls. Toute indignation n’est pas de ma responsabilité. Avertissement bis : non je ne suis pas raciste non je n’ai rien contre les Néerlandais, j’ai d’ailleurs un ami néerlandais non les Grecs ne sont pas des feignants oui les Allemands ont pour passe-temps l’invasion… Ah mince une rechute.

Jour 1

Ayé, c’est parti pour une journée de transport translation Lyon-Athènes via Munich en empruntant la Lufthansa. Le vol est sans encombre, une conversation s’engage avec un voisin grec sympathique autour de la qualité douteuse de la bouffe allemande. J'en profite pour avoir une illumination : la nourriture, voilà ce qui unit les Européens (enfin ceux du sud) ! Eclair de génie, j’ai trouvé comment sauver l’Union européenne « tous unis contre la vie beurk ». Malheureusement, ça risque d’exclure les riches du nord. D’ailleurs c’est peut-être un signe : faut-il mal manger pour être riche ? Faudrait exclure les Japonais de l’équation mais sinon ça marche (pays germaniques, scandinaves et anglo-saxons même combat). Revenons au voisin grec, je tente de donner un tour sportif à la conversation mais malheureusement il n’aime pas le foot « football is shit »… Arrgghh, de quoi vais-je bien pouvoir parler alors ?! Du coup, je parle plus. Alors qu’un petit débat sur le scandale du moment, le président du PAOK Salonique et son flingue, ça, ça aurait été fun .

L’atterrissage se passe sans encombre dans cet aéroport d’Athènes qui a changé de place depuis mon unique passage dans le coin et s’est éloigné du centre-ville. Première prise de contact avec l’alphabet grec, on avait essayé pour le fun de potasser les équivalences mais c’est loin d’être évident ! Combien d'équivalents du O ont-ils dans cet alphabet ?!

Le trajet jusqu’au centre d’Athènes est long, très long et le métro/train se remplit progressivement jusqu’à être bondé à ras bord. Nous sommes tassés, compressés et pour sortir de cette fournaise, c’est la lutte finale, poussons-nous et demain, l’air sera le sauveur du genre humain (note à moi-même : éviter la prochaine fois d’arriver au moment de la sortie du travail)

La chambre chez l’habitant est bien placée, en plein centre sans être très bruyante. On profite de notre premier soir pour une approche de la cuisine grecque et un mauvais choix de commande (que de la friture…). On enchaîne sur une petite balade nocturne pour revenir sur l’impression née du voyage précédent (ie dans les années 90 la voiture reine, une ville bruyante et désagréable). Eh bien en fait, une partie du centre-ville s’est piétonnisé, il y a de la vie, des restos et des cafés avec des terrasses partout, c’est très agréable finalement.
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Athènes et les Cyclades en juillet 2007
Bonjour à tous Nous partons en grèce du 13 au 31 juillet 2007. Bordeaux Athenes via Munich à 308€ aller retour par personne avec lufthansa moins cher qu'un charter!!!!!!!!. Nous passons la première nuit à Athènes et le lendemain nous prenons le bateaux pour les cyclades. Nous pensons faire les îles de sérifos, sifnos, folégandros, ios, et bien sur santorin. puis retour sur Athenes et Bordeaux. Que penser vous de notre circuit vu que nous recherchons plutôt le calme des îles la plage et la beauté des paysages. Si vous avez des conseils à nous donner et des adresses pour loger chez l'habitant nous sommes preneur. Pour les horaires de bateaux pour les îles il y a t'il un site internet car je ne trouve rien, peut être ne sont il pas encore sorti.

Merci d'avance pour vos réponses 😉 😎
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Location de voiture en Crète
bonjour, nous partons en Créte les 15 derniers jours de juillet, vaut-il mieux louer une voiture de France ou sur place? Avez vous une bonne adresse à me donner? Merci Clacla
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Escapade dans les îles du Dodécanèse: Rhodes, Symi et Kastellorizo
INTRO

Nous n' étions pas retournés en Grèce depuis 1979 et avions alors visité la Grèce continentale, en commençant par Athènes, puis, au volant d'une voiture ( Fiat 850, assez inconfortable surtout sur les pistes caillouteuses de montagne ) étions allés dans les Météores et à Corfou. La Grèce de cette époque n' a plus rien à voir avec celle de 2019, quarante ans plus tard. Elle était déjà touristique mais sans les infrastructures hôtelières d'aujourd'hui, ce qui rendait le voyage difficile à organiser au jour le jour, les hôtels et pensions étant tous pleins ou presque. Nous n' avions pas apprécié notre séjour comme nous avons pu le faire cette fois-ci, en choisissant d'aller dans les îles et en commençant par Rhodes, seconde plus grande île grecque après la Crête. Tout avait commencé par un entretien télévisé de feu notre grand académicien Jean d'Ormesson, helléniste et érudit, et grand amoureux de la Grèce où il allait chaque année. Il avait confié au journaliste qui l'interrogeait qu'il y avait une île en particulier, Symi, proche de Rhodes, qui le fascinait toujours autant après tant d'années, pour sa beauté particulière, un concentré, selon lui, de toutes les beautés de la Grèce. J' étais alors allé chercher Symi sur une carte de Grèce, et m'étais dit que les îles de la mer Egée valaient un voyage à elles seules. Il ne restait plus qu'à faire un choix : Rhodes d'abord, puis Symi, toute proche en bateau ( ferry à l' aller et express au retour ) et puis Kastellorizo, plus au sud, plus secrète, plus grecque, moins touristique, éloignée du tourisme de masse, si proche - trop proche selon les Grecs - de la Turquie, la ville de Kas étant à 2km et demie seulement de Kastellorizo dont la Turquie actuelle et son président Erdogan, nouveau sultan, revendique la propriété en permanence, prétextant qu'elle n' est habitée que par 200 personnes l' hiver ! Du coup, le gouvernement grec maintient en permanence 400 soldats dans des tours de guet en haut des sommets qui scrutent la côte d'en face. Et puis dès 6 heures du matin, des drones ronronnent au dessus du port et des rivages de l' île, à la recherche de bateaux suspects ou malveillants, à la recherche aussi de migrants en bateau pneumatique, échappés de la côte turque et à qui l' on dit qu' Athènes se trouve de l' autre côté de l' îlot où ils accostent si la marine grecque ne les empêche pas avant. A Symi comme à Kastelorizo, les migrants résident temporairement au commissariat de police avant d'être renvoyés vers Rhodes, puis Athènes. Ils n' ont pas le droit de se déplacer dans l'île ou même aux abords du port, mais n'ont l' air ni maltraités ni malheureux.

Départ aux îles donc pour ne pas changer... Nous sommes très îliens, résidant en Polynésie. Il y a vraiment de quoi se régaler en Grèce entre les Cyclades et le Dodécanèse. nous sommes tombés amoureux de la Grèce, des Grecs, si charmants et chaleureux, des paysages splendides, de la lumière, de la nourriture. Bref, un feu d'artifice et un cocktail délicieux à partager !

UN PEU DE GEOGRAPHIE ET D'HISTOIRE Le terme ' Dodécanèse ' veut dire ' Douze îles ' en grec, et c'est vrai qu'il y a douze îles principales mais en fait presque 160 îles en tout, si l'on compte dans le lot tous les îlots inhabités. On commence par Rhodes, la plus grande, et, dans un axe sud-nord, on pourra, si on a beaucoup de temps, faire escale à Karpathos, Kassos, Symi, Tilos, Nissiros, Astypalaia, Kos, Kalymnos. Plein sud, Kastellorizo, éloignée des précédentes. Toutes ces îles à la position stratégique sont proches des côtes d'Asie Mineure et ont constitué, dès l' Antiquité, un carrefour de civilisations, l'apogée de cet âge d'or se situant au 3ème siècle avant JC. Puis ce fut l' arrivée du Christianisme au 1er siècle de notre ère, et l' on notera le passage de Saint Paul à Rhodes et Kos, et celui de Saint Jean l' Evangéliste à Patmos où il rédigea l' Apocalypse. Ensuite, c' est un peu la tourmente avec les invasions successives des Perses, des Arabes, des Vénitiens, des Croisés, et, en 1522, des Turcs qui feront régner l' ordre ottoman sur la grande région pendant quasiment quatre siècles sans interruption, jusqu'à l' arrivée des Italiens en 1912 ! L' occupation turque et son cortège d'atrocités ( 1 million de Grecs décimés au début du 20ème siècle pour ne citer qu'un épisode tragique ) a laissé de mauvais souvenirs ici, et l' on se méfie toujours du grand voisin qui a tenté d'annihiler la culture et l' âme grecques. Les touristes turcs aiment venir en Grèce, on les y tolère... En revanche, le président Erdogan fait l' objet d'une intense détestation ! L' Etat grec nait officiellement en 1821 après une guerre d'indépendance, mais le Dodécanèse demeure sous le joug turc. L' ensemble de l' archipel sera rattaché à la Grèce en 1948 à la fin de la Seconde Guerre Mondiale.

UN PEU DE MYTHOLOGIE Rhodes était dédiée au dieu solaire Hélios. Selon le mythe, Hélios tomba amoureux fou de la nymphe Rhodes. S'approchant d'elle, il la réchauffa de ses rayons, et elle devint une île. Hélios et Rhodes eurent huit enfants, sept fils et une fille. Le second fils nommé Kerkafos devint à son tour père de trois garçons, Kamiros, Ialissos et Lindos qui sont aujourd'hui les trois plus importantes villes de Rhodes. le terme Rhodes signifie ' la rose ' en hommage à l'une des îles les plus fleuries de la région, et connue comme telle depuis l'Antiquité.

UN PEU... OU BEAUCOUP DE SISMICITE ? La Grèce a de tout temps été sujette aux tremblements de terre, plus ou moins violents, plus ou moins destructeurs. L 'un des plus importants fut celui de 226 avant JC qui fit s'effondrer sur lui-même le fameux Colosse de Rhodes, pourtant fait de bronze, quelques années après son érection à l' entrée du port de la cité ancienne. En 1481, un autre séisme détruisit la plus grande partie de la ville en quelques instants. Deux autres séismes sont dans les annales : l'un qui survint en 1926 et le dernier en juillet 2008, heureusement de magnitude plus faible que les autres et qui ne fit que des dégâts mineurs sur des bâtiments anciens de la ville médiévale.

RHODES : DES CHEVALIERS AU TOURISME MODERNE Le terme 'Rhodes ' désigne à la fois l' île et sa capitale. L' île, avec son patrimoine exceptionnel, est un concentré de cette histoire millénaire si riche et variée et un mélange d'Orient et d'Occident tout à fait étonnant et fascinant. En arrivant à Rhodes -Ville, on est tout de suite plongé dans l' ambiance médiévale des Chevaliers de l' Ordre de St Jean qui construisirent le bourg médiéval en 1309 et l' entourèrent de murailles fortifiées impressionnantes. Celles-ci protègent des palais, des mosquées, des églises. La ville fut originellement fondée en 408 avant JC, construite d'après les plans et selon le tracé quasi parfait d'un célèbre urbaniste de l' époque, Hippodamos de Milet. Elle acquit rapidement une importance géostratégique en favorisant les communications en Méditerranée et en combattant impitoyablement les pirates qui infestaient la région depuis toujours. Ce qu'on retiendra de l' histoire de Rhodes, c'est son rayonnement artistique, philosophique et culturel, magnifié par deux oeuvres uniques : le Colosse, statue en bronze de plus de 30 m de haut qui honorait Hélios, le dieu-soleil et qui se trouvait à l' entrée du port ( elle n' y est hélas plus ! ) et la Victoire de Samothrace que l'on peut admirer au Louvre à Paris. Ce rayonnement était tel qu'il attira en son temps des personnages illustres tels Jules César ou Lucrèce, mais aussi des moins recommandables tels Gaius Cassius, l' assassin de César qui pilla la ville et emporta tous les chefs d'oeuvre qu'il put dérober à Rome. Rhodes perd de son influence, devient une simple préfecture de l' empire romain, puis est rattachée à l' empire byzantin, et ensuite traverse une période de troubles et de pillages incessants pendant dix siècles, passe sous contrôle de Gênes et des Croisés, est vendue aux Chevaliers en 1309, est assiégée puis vaincue par les Turcs qui occuperont l' île pendant presque quatre siècles. Colonie italienne en 1912, Rhodes redevient enfin grecque après la Seconde Guerre Mondiale. La vieille ville médiévale est classée au patrimoine mondial de l' Unesco depuis 1988. Les remparts, agrémentés de tours ornées et de bastions, et cernés d'anciennes douves, sont dans un état exceptionnel, percés de onze grandes portes, dont celle d'Amboise ( du nom du frère du cardinal d'Ambroise, ministre de Louis XIII ), tout près du Palais des Grands Maîtres. On évitera, si possible, les deux rues hyper touristiques du centre. Elles sont bondées de touristes attirés par des échoppes sans grand interêt et vendant des produits made in China. Bref, ce que le tourisme de masse peut générer de plus laid et de plus toxique ! Ceci étant dit, on peut rapidement trouver des placettes et venelles tranquilles et apprécier la vieille ville autrement. On visitera donc la vieille ville, le port de Mandraki, et la ville neuve qui ne manque pas d'interêt si l' on veut voir et savoir comment vivent les Grecs : rues commerçantes, petits hôtels, tavernes où l' on mange divinement pour le tiers du prix demandé en ville, quartiers résidentiels, bâtiments officiels plus récents d'architecture néo-classique dite fasciste et puis, quand même, le théâtre antique ainsi que le stade et ses gradins en parfait état, et les temples dédiés à Zeus et à Hera.

DETAILS PRATIQUES

Vols Air France de Montpellier à Athènes via Paris CDG, puis Olympic Air / Aegean jusqu'à Rhodes. Une heure de vol. Nous n' avons que des compliments à faire à la compagnie nationale grecque qui assure son service avec professionnalisme et à l' heure. Bien sur, il y a beaucoup d'autres compagnies qui desservent Athènes ou Rhodes directement. L' aéroport est vite à saturation en pleine saison touristique ( ce n' était pas le cas en juin ) avec une centaine de vols quotidiens, dont neuf dixièmes sont des low-costs. Beaucoup de touristes russes, scandinaves, britanniques ( ces derniers envahissent et dénaturent Kos ) et chinois également ( plus branchés sur Santorin que Rhodes, semble-t-il ). Séjour à Rhodes ( en centre -ville pour des raisons pratiques ), puis à Symi - où il faut impérativement loger au moins une nuit pour profiter du port avant l' arrivée en bateau des touristes à la journée et après leur départ en fin d'après-midi ) puis à Rhodes de nouveau ( une nuit d'escale ), puis Kastellorizo, et enfin Rhodes à loisir, hors capitale, sur ses deux côtes, avec base à Gennadi dans le sud est. Pour ce dernier séjour, nous avons loué une voiture à l' aéroport, à l' agence HERTZ. Service impeccable. Ils sont même venus - sans facturer le déplacement - chercher la voiture à l' hôtel le dernier jour comme je l' avais souhaité, pour éviter les tracas de retour du véhicule à l' aéroport.

Carte routière d'origine allemande Reise de qualité impeccable. HERTZ a aussi fourni une carte indiquant les emplacements stratégiques des stations-service. Très utile surtout en fin de séjour. Attention, le carburant est cher, plus cher qu'en France. Compter de 1euro 70 à 1euro 90 par litre.

Guides du Routard et du Petit Futé.

Prévoir suffisamment d' argent liquide, en tout cas plus qu'en France, si on ne veut pas avoir des problèmes d'utilisation de cartes de crédit. De toute façon, les Grecs se méfient plutôt de leurs banques... Contrairement à des idées reçues, les îles se sont plutôt bien sorties de la crise économique, d'abord parce qu'elles sont une destination de choix et que la Grèce est belle et attirante partout, mais surtout dans les îles, également parce que la TVA y était quasi inexistante jusqu'en 2016. Bruxelles a imposé au gouvernement grec de faire payer aussi les îliens comme les continentaux, ce qui n' était sans doute que justice. Résultat : les Grecs ont privilégié le bas de laine rempli de grosses coupures en euros, celles-ci refaisant progressivement surface maintenant que la situation économique s 'est bien améliorée. On ne sera donc pas surpris de voir que les gens vivent souvent dans une certaine aisance et que les jolies maisons anciennes de port ( Symi ou Kastellorizo et ailleurs... ) sont rénovées avec goût et rachetées les unes après les autres. Prix d'une belle maison de port à Kastelorizo ( dont on peut penser que c'est une île perdue et loin de tout ) : 300.000 euros . Pas de clichés en tête donc, la Grèce îlienne vit plutôt bien, et le tourisme est une manne recherchée par tous, au risque parfois d'abîmer nature et sites côtiers où pullulent les hôtels. SI l'on veut éviter une partie de la côte est ( en particulier entre Rhodes-Ville et Archangelos ) et résider plus au calme et à la simplicité, on choisira la partie de côte entre Archangelos et Gennadi. On y trouve de beaux hôtels bien situés. Lindos est une petite ville adorable au pied de son Acropole, et y résider peut être une bonne solution. La côte est est plus chaude, la côte ouest est plus sauvage et ventée. Encore question de choix !

1er jour : 17 juin Départ de Montpellier pour CDG. Nuit à l' aéroport à l' IBIS. Très décevant et cher pour la prestation offerte. D'ailleurs les hôtels d'aéroport parisiens deviennent de plus en plus chers. C' était donc une fausse bonne idée ! A oublier à l' avenir. Si l' on vient de province avec Air France, soit l' on voyage toute la journée pour arriver à Rhodes en fin d'après-midi-midi, soit on voyage en soirée jusqu'à Athènes, on dort à l' aéroport pour deux à trois fois moins cher qu' à Paris et on prend le premier avion pour Rhodes le lendemain matin. A noter des vols directs saisonniers vers Rhodes au départ de Paris avec EasyJet, Transavia au départ d'Orly, Aegean au départ de Marseille ( une fois par semaine, le mardi actuellement ).

2ème jour : 18 juin Premier vol AF du matin CDG-ATH. Escale d'environ 1 heure 30 puis vol AEGEAN vers Rhodes. A l' aéroport d'arrivée, on peut louer une voiture ( à déconseiller si l'on commence ses vacances par Rhodes-Ville où il est impossible de se garer ), ou prendre un taxi ( uniquement des Mercedes) pour 25 euros, ou bien on attend sagement le bus qui vous dépose au centre près du port. On ne paiera que 5 euros par personne. Bus climatisé. Compter 20 mn de trajet. Installation dans notre petite pension confortable ( maison ancienne rénovée ), chambres agréables et bien climatisées, petit déjeuner exceptionnel avec confitures maison, et miel délicieux de l' île ( je conseille le miel de thym sauvage, le meilleur ). Nous avons vu de jeunes touristes chinois très branchés repartir chez eux avec 50 kgs de miel dans leurs valises !!! Puis nous faisons un premier tour de la vieille ville médiévale en fuyant les rues du centre où défile de long en large une foule compacte et sans imagination... Surtout, quand à 5 mn à pied, il y a tant de merveilles et cette belle et douce lumière qui glisse sur la pierre blanche des monuments.



Dans la vieille ville commençons par Chora, que l' on appelle aussi Hora, à savoir le quartier ottoman, là où l' architecture ottomane se développa pendant quatre siècles, en particulier les maisons à balcons de bois très typiques de cette période. A l' époque, les églises sont transformées en mosquées, la population grecque s'exile hors murs. On verra en particulier, de l' extérieur uniquement car elle n' est pas ouverte au public, la mosquée de Soliman, érigée en 1522 initialement mais détruite et reconstruite au 19ème siècle. Idem pour la bibliothèque musulmane édifiée en 1794 et abritant des manuscrits et Corans enluminés, mais fermée au public également.

3ème jour : 19 juin

Visite organisée des monuments et sites iconiques de la vieille ville. Nous nous sommes renseignés la veille : l' idéal est de commencer par la visite du Palais des Grands Maîtres. A la billetterie d'entrée, on peut acheter un billet tournant permettant de visiter trois monuments : le Palais bien sur, mais aussi le Musée des Arts Décoratifs sur la place Moussiou ainsi que l' Eglise Panaghia Tou Kastrou, place Moussiou également. On rajoutera pour 8 euros de plus - tous monuments dans un mouchoir de poche - le Musée Archéologique.

Nous quittons notre hôtel pour remonter immédiatement la fameuse Rue ( 'Odos' en grec ) Ipoton ou Rue des Chevaliers, qui était l' artère principale de la cité et du pouvoir au temps des Chevaliers. Cette rue est bordée des différentes auberges de l' Ordre, dont les membres étaient originaires des grands pays européens catholiques, et divisés en groupes linguistiques, de Provence, d'Auvergne , de France, d'Italie, d' Allemagne, d'Angleterre et d'Espagne. La langue écrite pratiquée par tous était le latin, la langue orale était le français, une langue dominante et majoritaire qui permit à 14 Grands Maîtres français sur 19 de diriger l' Ordre. Le Palais, situé en haut de la rue, était le siège du pouvoir et de l' autorité suprême. Les différentes auberges - de belles maisons patriciennes en fait- étaient souvent reliées par des arcades ou ponts. L' auberge de France, la plus belle, abrite actuellement le Consulat de France. En cas de problème, il ne faut pas hésiter à faire appel au Consul directement, ou à l' ambassade de France ( dans la capitale grecque ) qui dispose d'un médecin militaire. J' ai du demander aide et conseils à Madame la Consule ( par Email disponible sur le site Internet ) pendant ce séjour et elle s'est montrée réactive , charmante et attentionnée.

Ensuite direction le Palais des Grands Maîtres. Le Palais domine la ville et le port. il fait partie intégrante de la forteresse et des murailles. Au rez-de-chaussée, co-existent deux expositions permanentes sur la Rhodes ancienne depuis sa fondation. Au premier étage, salles de réception grandioses et appartements immenses dont les sols sont agrémentés de mosaïques des périodes hellénistique et romaine, et même chrétienne en son tout début. Voir en particulier la salle des Muses et celle de la gorgone Méduse. Le palais a été rénové par les Italiens de façon un peu fantasque; ils y ont laissé par exemple un buste de Mussolini que l' on verra à la billetterie !

Puis l' Eglise Panaghia Tou Kastrou ( ou Notre-Dame-du-Château ) Cet édifice est le plus ancien de Rhodes, construit au 11ème siècle par les Byzantins, transformé en chapelle gothique par les Chevaliers, puis en mosquée par les Ottomans. Belle exposition d'icônes byzantines et fresques pariétales datent du 14ème siècle.

Ensuite le Musée des Arts Décoratifs ( Place Argyrokastrou ) Celui-ci s'abrite dans l' ancien arsenal médiéval de la cité. Bel ensemble de salles composant une maison rhodienne datant de la période ottomane. Artisanat typique des îles du Dodécanèse, costumes traditionnels, exposition d'assiettes de Rhodes.

Il est temps de finir les visites par le Musée Archéologique ( pour 8 euros de plus, billet à acheter au Palais comme précédemment indiqué ). Compter 18 euros en tout par personne pour 4 monuments, ce qui n' est pas cher. Billets enfant et Senior disponibles. Ce monument gothique - agrémenté d' éléments Renaissance ici et là - et magnifique dans sa simplicité et sa majesté, était initialement l' hôpital des Chevaliers. La cour intérieure est cernée d'une galerie complète à deux étages où se trouve les différentes salles du musée. Celui-ci recèle de grands trésors archéologiques : sculptures en marbre, mosaïques datant de l'ère chrétienne, sculptures tombales, sarcophages, stèles funéraires, collections antiques diverses provenant de fouilles effectuées par les Italiens lors de l'occupation mussolinienne.

Entre les visites et en jonglant avec l' heure, il reste à faire un tour des remparts ( de midi à 15 heures uniquement à partir du Palais des Grands Maîtres ). Ces murailles sont énormes, atteignant jusqu'à 12 m d' épaisseur et 8 à 10 mètres de haut. Il reste des tours de garde frappées d'armoiries de chacune des auberges linguistiques. Les vues sur la ville médiévale et sur la mer sont superbes.

L' après-midi est juste entamée. Nous allons donc - après un déjeuner léger - nous en aller tranquillement visiter un coin de la nouvelle ville au dessus de l' ancienne, quartiers plutôt résidentiels, ombragés et fleuris jusqu'à ce que nous parvenions au site archéologique du temple de Zeus tout en haut en bord de corniche, ainsi qu' au stade antique et ses gradins. Peu de touristes se risquent à marcher jusque là car il fait chaud, mais on y voit malgré tout des bus de tourisme de temps en temps qui arrivent au site directement par la route haute de corniche. Il reste peu de vestiges, hélas, à part quelques colonnes cachées par des échafaudages, et seul le stade antique a vraiment de l' allure. De toute évidence, il manque de l' argent pour continuer les fouilles - commencées en 1912 par les archéologues italiens- et rebâtir le temple. Les pierres sont là, éparpillées au sol. Il manque la décision officielle de redonner du lustre à ce site laissé à l' abandon.

En fin d'après-midi et soirée, ce sera le port, et une balade sur les quais pour prendre le frais et apprécier le style architectural qu'y ont imposé les Italiens dans les années 30 : ce style mélange un peu tous les genres en fait : antique, byzantin, gothique, oriental à l' ottomane, Renaissance, avec en plus la touche néo-classique grandiose fasciste ( comme sur le Palais de Justice par exemple ou le Casino-Hôtel, ancien Grand Hôtel des Roses, ou encore l' Aquarium en style Art Déco ). Le maître d'oeuvre de tout ce renouveau urbanistique fut l' Italien Di Fausto.

Le carnet se poursuit en réponse à cette première partie... en photos.









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Se déplacer à Santorin
bonjour,

J'arrive par avion à Santorin en février à 19H15 pour 6 jours et je voulais savoir si il y des bus public aps 19h ? pour à Akrotiri ? Et je suis pas avare de petit conseils concernant Santorin restos, randos, excursions, visites....

Au plaisir de vous lire ☺
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Sifnos: y aller, se loger, location de vélos et randonnées
Bonjour,

Nous projetons d'aller à Sifnos une semaine au moment de Pâques 2017 (précisément du lundi 10 au lundi 17 avril = lundi de Pâques). Nous souhaiterions savoir s'il est préférable de se loger à Vathy ou à Platis Gialos. Quel est de ces deux endroits le plus connecté par les bus? Le réseau permet-il de visiter l'île? L'idée serait de visiter l'île en bus, à vélo et à pied (randonnées). Couple sans enfant, une voiture nous semble superflue. Qu'en pensez-vous? Est-il facile de louer des vélos? Un autre endroit de l'île serait-il plus stratégique ou plus agréable?

Par ailleurs, pour y aller, connaissez-vous mieux que "Direct Ferry" pour s'informer et réserver un ferry? Faut-il s'y prendre très vite selon vous?

Pour les randonnées, grâce à Voyage forum, j'ai trouvé ce lien http://www.cycladen.be/SifnosFra.htm qui est déjà très instructif. Avez-vous des précisions, des coups de coeurs à partager sur des sentiers parcourus?

Désolée pour les nombreuses questions... Vous remerciant par avance,

Excellent dimanche à tous,

Céline
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Hébergement chez l'habitant en Crète avec enfants
Nous partons en Crête (plutôt l'Ouest et le Sud) en famille avec nos enfants de 3, 15 et 17 ans du 19 au 26 avril et pensions loger chez l'habitant sur un mode un peu itinérant (changer tous les 2-3 jours). Est-ce jouable d'improviser sur place ou serait-il plus prudent de réserver avant de partir?

Merci pour vos conseils,
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Cyclades été 2016
Cela fait presque un mois que nous sommes rentrés de nos vacances dans les cyclades. Un séjour plutôt reposant où nous avons alterné visites, balades et repos.

Alors quelles îles avons nous fait? Santorin en 1er pour commencer par l'île la plus touristique et bien desservie en avion, Amorgos qui est notre coup de coeur, Paros et Milos. Avec le temps pas terrible que nous avions eu au printemps, le soleil et les bonnes températures étaient la bienvenue.

Nous sommes partis du 14 juillet au 30 juillet et que c'est dur de revenir...

J1: 14 juillet: vol Paris-Athènes-Santorin avec arrivée tardive à Santorin J2: 15 juillet: Santorin J3: 16 juillet: Santorin J4: 17 juillet : Santorin- Amorgos J5: 18 juillet: Amorgos J6: 19 juillet: Amorgos J7: 20 juillet: Amorgos -Paros J8: 21 juillet: Paros J9: 22 juillet: Paros J10: 23 juillet: Paros J11: 24 juillet: PAros J12: 25 juillet: Paros J13: 26 juillet: Paros J14: 27 juillet: Paros -Milos J15: 28 juillet: Milos J16: 29 juillet: Milos J17: 30 juillet: Milos-Paris

Un programme bien complet mais nous avons profité d'être une petite semaine à Paros pour nous reposer au bord de la piscine ;-)

Sinon qui sommes nous? Un couple de 27 et 29 ans profitant de nos premières vacances ensemble.

J1:Vol Paris-Athènes-Santorin Notre vol Paris-Athènes s'est fait avec la compagnie Aegan, que je ne connaissais pas. Je recommande cette compagnie même si le vol aller est parti avec 1/2 h de retard. Nous devions partir à 16h40, arriver à 20h50 à athènes pour repartir à 21h50 pour Santorin, toujours avec Aegan. Repas et collation à bord. Bref, rien à redire.





Nous sommes arrivés à l'aéroport de Santorin de nuit, avec un peu de retard. Nous avions loué une voiture avec le logement choisi (airbnb) et donc la personne nous attendait. Pas facile de vérifier la voiture de nuit. Nous l'avons suivi jusqu'au logement, situé à une petite demi-heure, vers Vorvoulos. Le propriétaire, qui détient également cette agence de voiture, nous attendait et nous a fait visiter l'appartement loué.







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Été Covid, un ferry pour la Grèce (en famille)
Bonjour à tous,

Voici mon carnet de voyage lors de cet été un peu spécial. Je limite volontairement sur vf à une ou deux photos par jour (certains trouveront que c'est encore trop...) C'est parti 🙂

Les billets étaient pris depuis novembre. Très incertain depuis ce printemps marqué par l'épidémie, ce voyage en Grèce est une bouffée d'air (chaud) après cette période de confinement et d'immobilisme. Nous reprenons donc la route en camion, vers la Grèce continentale. Routes montagneuses, sites antiques, eaux cristallines et ports de pêche, voici en quelques mots les contours d'un voyage riche en couleurs et en saveurs... Les cigales ? Elles ne s'arrêtent qu'à la nuit tombée...

18/07/2020 Jour : 478 km Total : 478 km Départ traditionnel et tardif de Vendée après une quinzaine de jours de vacances.

La cathédrale de Nantes est en feu, le périphérique est bloqué. Challans, Niort, Montluçon, nous prenons la poudre d'escampette en dehors des sentiers battus afin d'éviter le coût exorbitant des péages français. Petit parking très au calme à Rocles quelque part dans l'Allier entre La Prugnole et Blanchetière. Pour celles et ceux qui ne visualisent pas, nous sommes à une trentaine de kilomètres au sud-ouest de Moulins. Les enfants ramassent des bâtons qu'ils jettent dans le lac tandis que mes talents de bricoleur se confirment: le mitigeur nouvellement installé inonde le camion.

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Logement aux Cyclades?
Bonsoir, Fin juin - début juillet je pense partir en vacances avec ma petite-amie en Grèce. On passerait 3 ou 4 jours à Athènes puis on partirait passer 3 ou 4 jours sur une île des cyclades. Mon seul soucis c'est que je ne sais pas trop laquelle choisir et j'aurais besoin de votre aide. On a plusieurs critères qui sont les suivants : - facile d'accès depuis Le Pirée en bateau ou même éventuellement en avion depuis Athènes si pas cher - des plages de sable fin (et pas juste des plages de galets plus ou moins gros). - une île relativement paisible (même à cette époque de l'année) si possible. Biensur on s'attend à ne pas être les seuls mais on veut pas se retrouver sur une île bondée de monde comme on peut trouver sur aux Baléares. - on n'a pas le permis de conduire donc ça peut être à prendre en compte

Ensuite une fois que vous aurez répondu à cette première question j'aimerais aborder une question tout aussi importante : comment se loger sur cette île ? (hotels, auberge de jeunesse, location, camping ?) et sur quel site je peux trouver ça ? (j'ai cherché sur google et paradoxalement c'est pas vraiment simple à trouver).

Pour finir une petite interrogation : quel est le coût de la vie et des activités là bas (pour se restaurer, éventuellement louer un scooter ou s'essayer à la plongée)
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Voyage de 10 jours dans les Cyclades
Bonjour,

Je programme notre premier voyage en Grèce suivant entre fin septembre et début octobre 2019 , 12 à 15 jours : > Vol direct Paris Mykonos : Transavia ou Easy jet Mykonos : 3 nuits > Mykonos vers Paros en ferry Paros : 3 nuits > Paros vers Koufonissia en ferry Koufonissia : 3 nuits > Koufonnisisa vers Santorin Santorin : 3 nuits > Santorin retour Paris vol direct Transavia

Que pensez vous de ce parcours , n' est pas trop chargé ? Quelles suggestions auriez vous? Connaitriez vous vous des petits hôtels ou pensions dans ces îles autour de 70 € le double ?

Merci beaucoup.

Olivier
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Quelles îles grecques oubliées à découvrir?
Bonjour Les îles bien connues qui reviennent au quotidien dans les témoignages. Nous en n'avons déjà découvertes les "essentielles": Milos-Sifnos-Folegandros-Amorgos-Santorin-Paros pour Les Cyclades, Karpathos-Chalky-Symi pour Les Dodécanèses. Y en a t-il (sans aucun doute) d'autres beaucoup moins connues (faute d'être facilement accessibles) dont nous pourrions découvrir paysages et vie locale ? Merci
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Péloponnèse, Crête et Rhodes en camping-car
Bonjour à tutti, Préparant un voyage en camping-car solo vers la Grèce, à partir de fin août 2015, sur 50 à 60 jours, je cherche des renseignements pratiques. L'idée générale serait de rejoindre Patras par Ancône, découvrir le Péloponèse, passer en Crête à partir de Githio, puis de Crête vers Rhodes, et revenir à Athènes-Le Pirée, pour prendre le bateau à Patras. Auprès de tous ceux qui ont déjà réalisé tout récemment ces trajets, je recherche surtout les bons plans concrets concernant : - les divers ferrys, à savoir si vous aviez réservé à l'avance Ancône-Patras A-R (billet open ?), - Githio-Crête, Crête-Rhodes, Rhodes-Athènes ? - Ou bien aviez-vous pris vos billets directement dans les ports ? - Aviez-vous bénéficié d'une quelconque réduction (FFCC par exemple) ? - Quels prix pour ces divers passages à cette époque (septembre-octobre) ? De façon à évaluer à peu près le budget transport. Sur le net, je cherche à chiffrer en simulant des résas parmi les compagnies de ferry, mais rien n'est encore ouvert pour l'été 2015 ( réponses d'Aferry et Greeklines)

- les bons plans campings et bivouacs, nous sommes branchés mer et randos cool. Bref, je prends tout, même ce qui est à éviter, ce que vous voudrez bien me faire partager gentiment.

Je ne connais qu'un tout petit peu ce pays, j'ai parcouru certaines îles des Cyclades en camping-car, en 2010. C'était enchanteur ! Je reviens d'un long périple dans les Balkans, ex-Yougoslavie et Albanie surtout. Si quelqu'un est intéressé par ces pays, c'est très volontiers que je partagerai mon expérience. D'avance, merci beaucoup. Bon WE à tutti ! Cordialement
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Nisyros: Greece’s most beautiful island?
Hi everyone,

I hesitated for a long time before publishing this travel journal since it’s been 8 months now since I left Nisyros. But in the end, I found it too beautiful to keep quiet about. So here we go—I finally got around to writing it. Nisyros is a stunning little Greek island, and luckily, it’s well hidden. Located a good twenty hours by boat from Athens, its distance from the Greek mainland deters most tourists from visiting. That’s what makes it an off-the-beaten-path destination. So much for the general info.



Before diving into the details, I should mention that I visited by bike (despite its severe and constant volcanic elevation) as part of a solo trip from France to Turkey. Why this detail? Because out of the ten countries I crossed and the dozens of sites I saw, Nisyros is one of my top three favorites (along with Pag Island, off-season, in Croatia, and Albania for its overall beauty—stunning natural landscapes and the incredible hospitality of its people). Anyway, welcome to this travel journal dedicated to the lovely little volcanic island of Nisyros…



I arrived one beautiful morning in Mandraki, the island’s main port. The twenty-hour boat ride from Athens went by like a breeze. I slept on the deck for three or four hours, sprawled on a bench that was more or less sheltered from the wind. At this time of year (it’s May 2nd), tourists aren’t exactly flocking here, so the boat was far from full. My first glimpse of Nisyros is classic Greek island scenery: blazing sun, an azure sky, and an even deeper blue sea. The trip is off to a great start. I quickly found a small, out-of-the-way hotel (I’m one of those people who avoids crowds as much as possible when traveling, which is getting harder and harder to do). While everyone else from the boat turned right out of the port toward the center of Mandraki, I went left! My nice little hotel was just a hundred meters away, facing a pretty little Orthodox church whose red color contrasted beautifully with the deep blue sea.



I dropped off my panniers in my room so I could ride light for once, then headed toward the next village: Pali. It’s a small fishing village that apparently comes to life a bit in the summer with a few tourists.



As I pedaled along the dock, I passed right by a guy sitting in a chair in full sun. Unfazed despite the sweat pouring down his forehead, he untangled his fishing net with a precision that commanded respect. I gave him the obligatory kalimera (good morning), but he reacted like a deaf-mute—no response at all. On the other hand, his employee answered me kindly from the trawler docked right next to him. Standing on deck, he was also untangling a mess of nets and invited me aboard to chat. That’s Mohamed.



Communication wasn’t easy since he only spoke Greek and I didn’t, but he was cheerful, and his joy was contagious. He proudly showed off their catch of the day: two beautiful rays and a few brightly colored fish. We chatted like that for about fifteen minutes.



When it was time to hit the road again, I said goodbye to Mohamed, who smiled back. But this time, his boss—still dripping sweat in his chair under the scorching sun—greeted me too. Turns out he wasn’t deaf or mute after all.



I continued along the coast since that’s where most of Nisyros’ beaches are. They start lining up just outside Pali. These are black sand beaches, which can’t hide their volcanic origins.



Yesterday afternoon in Athens, I met Peter and Michelle, a Dutch-French couple, while we were waiting for the ferry to depart. The Greek sailors were on strike, so we ended up waiting about twelve hours before setting off. Anyway, we had plenty of time to chat, and Peter, who’s lived on Tilos—a small island near Nisyros—for about twenty years, told me that many migrants pass through these two islands. Most come from Afghanistan and Syria, fleeing authoritarian regimes and the massacres that come with them. They’re looking for *anywhere* else where the future can’t possibly be worse. Peter explained that you often find their belongings on the local beaches. And sure enough, I didn’t have to look far to spot some—clothes, life jackets…



I glanced around, hoping to see one of them to maybe exchange a few words, but no—no one. I was completely alone.



I got back on my bike and spent the rest of the day wandering aimlessly, just exploring this beautiful part of Nisyros. I also picked up some supplies because tomorrow, I’d be heading inland for two days, deep into its four-kilometer-wide caldera to explore the volcano. I’d be sleeping in a tent, so I needed to stock up on food. After a restful night in a real bed—something rare on this bike trip (and I won’t even mention the shower…)—I finally set off for the volcano (I’ll share details about that charming little hotel with the amazing breakfasts at the end of the journal). To reach Stefanos (the name of the main crater), I had to climb to the top of the caldera. It was hot, and some of the slopes were between 10 and 15%, which is steep, especially with a 54 kg bike. But who cares? I was admiring the scenery, and I have to say, I was surprised by how green it was. The higher I climbed, the more beautiful the vegetation became. It stood out against the blue of the sea, and the landscapes inside the island were truly stunning. So, I stopped every five minutes to take photos. Every now and then, I’d come across cows in the middle of the road—or goats in the trees! They climbed with the agility of monkeys to munch on the leaves. I couldn’t get a photo of them because they’d all scatter before I got close. It was actually the noise they made climbing down that tipped me off to their presence. Two villages sit at the top of the caldera: Emporios and Nikia. I passed the first one without climbing up to it, then continued to the second. And let me tell you, Nikia was love at first sight! I found myself pedaling through tiny streets, some barely wider than my bike with its panniers. The walls were white, and the doors were painted in all sorts of colors—green, blue, red… The streets were empty, and silence reigned. But it wasn’t a dead silence. It was more like the kind you find in small, secret, peaceful places. The village exuded tranquility, calm, and well-being. I leaned my bike—with all its gear—against a wall without locking it. It was the first time on this trip that I’d done that. Sure, its weight made it more like a tank than a bike, so you’d have to be *really* motivated to steal it, but here, for some reason, I felt completely at ease. Maybe it wasn’t the smartest move, but I go a lot by instinct, and here, it felt right. So I left my bike there and went to eat a little farther away, at a small restaurant on the village’s main square. It’s famous all over Greece for the beautiful mosaic that covers and decorates the floor. Once I’d eaten and drunk my fill, I hopped back on my bike, which had waited patiently without running off. And the best part? After riding uphill all morning to reach the top of the caldera, all I had to do now was coast downhill to the volcano. Pure bliss in such breathtaking scenery.
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Camping-car sauvage en Grèce
Bonjour,

J'ai lu que le camping sauvage était interdit en Grèce.

Comment cela se passe-t-il pour les camping-cars ? Quels sont les risques .... si la police verbalise ?

Merci de vos réponses
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Septembre (2019) en Grèce
Grèce

Ayant profité des interventions de forumistes et de routards, c’est donc avec plaisir que je relate mon expérience qui pourra aider des prochains voyageurs. Mon épouse et moi, dans la « joyeuse » 70aine, avons pendant le mois de septembre, visité la Grèce. Il s’agissait de notre premier voyage dans ce pays. …………………… Jour 0. Vol avec Air Transat Montréal-Athènes (3 septembre 2019) …parti avec 6 heures de retard mais la compagnie a vraiment été reconnaissante de la docilité manifestée par ses passagers : un ti-verre de soda et un ti-chips pour tenir de 21:00 à 3:00. Que demander de mieux !!! …………………….. Jour 1 et 2 : Athènes : Visite de l’Acropole et de son musée et longues promenades dans divers quartiers de la ville tels Plaka, Psiri, Exarchia, .. Nous avons suivi les itinéraires proposés dans LeRoutard et dans Michelin. On peut en se rendant au musée de l’Acropole accéder gratuitement au restaurant et à la terrasse de celui-ci et profiter d’une magnifique vue sur le site de l’Acropole juste devant vous. Logement : Cecil Hôtel : (booking.com) Je ne suggèrerais pas cet hôtel pour un voyage de noces…plutôt vétuste, sdb pour les moins de 75 kg, ti-déj b’en ordinaire (heureusement de bonnes boulangeries-pâtisseries tout près) mais propre, bonne literie et bien situé. Suite : Athènes : jour 9. ………………….. Jour 3, 4 et 5 : Sifnos : Traversée Pyrée-Sifnos avec Sea Jet (catamaran : 3 heures). Sifnos : Superbe ! Les Cyclades comme nous les rêvions ! De bons transports publics qui permettent des déplacements faciles dans toute l’île. On a bien aimé la plage de Christopighi (et quelle vue !), Apollonia oû nous logions et le village haut perché de Kastro. De bonnes tables au centre d’Apollonia. Logement: Margarita GH, à Apollonia. (booking.com Au-dessus d’un café, mais calme et agréable, bien situé, construction récente et moderne, belle vue sur la mer au loin depuis le balcon, joli jardin à l’arrière, proprio très sympathique. Je recommande. On a adoré Sifnos. J’avais quelques inquiétudes concernant le Pyrée : prendre la bonne ligne de métro, identifier le bureau de SeaJet, récupérer les billets, trouver le quai, le bateau, etc. Finalement tout s’est bien passé. PS : si vous prenez possession de vos billets au bureau de la cie au port, il y a risque de vous trouver séparés –si vous êtes deux- pour la traversée car plusieurs rangées de 3 sièges. …………………… Jour 6, 7 et 8 : Milos : Traversée Sifnos-Milos en catamaran avec la cie Agean. À privilégier. Andamas, oû nous logions est beaucoup plus axée sur le tourisme. Ça bouge et on le sent dès que nous mettons le pied dans l’île. Ici aussi, les transports en commun sont très efficaces. Excellent restaurant –nous y sommes allés 2 fois- le long de la mer/plage à environ 1,5 kilomètre du centre-ville. Achalandé. Promenade-croisière autour de l’île avec baignade - repas - groupe retreint : de superbes points de vue, des couleurs incroyables, des formations rocheuses uniques…. Nous avons aimé, nous ne regrettons pas mais avons trouvé la « balade » un peu longue (mais les plus jeunes ou les moins vieux que nous ont davantage apprécié !!!). Notre coup de cœur le Kastro/Plaka : en prime le coucher de soleil. Hôtel : Dionysis Studios, à Andamas. (booking.com) Logement correct. Bien situé. Mini balcon et vue sur des champs. Près de tout. Prix négociable. Le propriétaire a également un hôtel situé en face, dans un e petite rue parallèle, oû un excellent petit-déjeuner est servi : le Semiramis a beaucoup plus de caractère et représente un meilleur RQP. ………………. En conclusion, nous avons adoré notre séjour dans ces deux îles -avec une préférence marquée pour Sifnos- et croyons avoir fait un bon choix car nous ne voulions pas faire des trajets de plus de 3 heures en bateau…mais on rêve de découvrir 2 ou 3 autres îles des Cyclades le printemps prochain. À suivre ! Pour un séjour de 3-4 jours, dans ces deux îles, à moins de vouloir vous rendre dans des coins isolés, le transport en autobus est efficace pour rejoindre les lieux touristiques intéressants et les principales plages. Et le pouce marche bien ! Cinq ou six fois, des gens nous ont pris avec eux : ils ont peut-être eu pitié des deux vieux sur le bord de la route au soleil……hahaha ! PS : Agean: catamarans plus confortables et propres que SeaJet.

……………………. Jour 9 : Athènes : Traversée Milos-Pyrée avec Agean (catamaran). Retour en fin d’après-midi à Athènes. Profitons des heures qui suivent pour nous promener jusque sur la colline de Lycabette. Hôtel : Cecil Hotel (voir jour 1) Restaurants : dans Monastiraki : Euxapis et Maiandros …mais évitez Scholarchio Ouzeri Kouklis (j’aurais dû écouter mon épouse !) Nous aimons « marcher » une ville et nous pensons avoir un portrait d’ensemble satisfaisant de la capitale à la suite de ces 2-3 journées. Nous avons beaucoup apprécié l’animation nocturne de la ville. Il y a une belle effervescence qui est palpable… Et Mythos et freddo cappuccino font bien les choses ! PS : Si + de 65 ans : billet métro aéroport-centre-ville moitié prix. …………………. Location d’une voiture : Budget via AutoEurope –une Volks Polo- pour la continuation de notre voyage en Grèce continentale. Prise et remise de la voiture à l’aéroport. J’ai bien apprécié la transmission manuelle dans les régions montagneuses. Jour 10 : Delphes : Le haut fait culturel de notre voyage. En dépit de nos connaissances limitées de la civilisation grecque, nous avons vraiment été impressionnés, ébahis par la visite du Sanctuaire d’Apollon. Le Sanctuaire d’Athéna vaut grandement le petit détour. Visite rapide d’Itéa et d’Amfissa (initiation aux routes essouFFlantes et aux paysages époustouFFlants) avant de rejoindre l’autoroute qui nous mènera à Kalambaka. Souvenir de la ville même : deux rues parallèles et à sens unique !!! Hébergement : Hôtel Hermès (réservation directe) : Sans être un 5-étoiles un R Q/P imbattable. Confort. Balcon. Vue sur la vallée. Petit déjeuner complet. ………………….. Jour 11 et 12 : Les Météores. Tout un spectacle ! Visite de trois monastères : Grand Météore, Varlaam et Agios Nikolaos. Vaut mieux y aller tôt le matin. La visite intérieure des monastères nous a laissés quelque peu sur notre appétit … mais l’emplacement et l’architecture des monastères et la vue que nous avons de chacun sont remarquables. Bien peu de spiritualité émane de ces lieux devenus trop touristiques. Nous avons repris l’auto pour nous rendre à Vlachava, un joli village en hauteur. Vue superbe sur la vallée – une ‘image’ que je conserve- et un accueil enthousiaste dans une toute petite taverne que vous ne pouvez rater tout en haut. Nous avons logé à Kalambaka et nous n’avons nullement regretté notre choix car la ville est plutôt intéressante et une belle animation règne au centre-ville. Nous avons pris les deux repas du soir à Kalambaka dans un restaurant de la Place de la Mairie : le dimanche en soirée, de la terrasse du Météora -cuisine très correcte et service enjoué-, nous avons profité d’une procession religieuse accompagnée d’une fanfare ( !) puis avons partiellement assisté à un office religieux et à un spectacle musical sympathique sur une place voisine de l’église. Hébergement : à Kalambaka. Nous avions réservé directement à l’Alosos House (le 29-07) une chambre double avec balcon et vue sur les Météores. Jolie déconvenue ! Le proprio tente de nous refiler une espèce de chambre-dortoir de 4 lits - oui, oui, 4 lits – à la propreté plus que douteuse avec une toute petite fenêtre offrant une vue imprenable sur la maison voisine et le palier de l’escalier faisant office de balcon! Seul petit nuage de tout notre voyage ! On passe à un autre appel ! Fort heureusement, nous avons trouvé facilement à nous loger à l’hôtel voisin. ………………. Jour 13 et 14 : Au Pays des Zagoria. Des Météores à Ioannina, nous avons emprunté en bonne partie la vieille route et avons joui de très beaux paysages. Visite de la Grotte de Péranna : Vaut amplement le petit détour. Une forêt magique ! Et une jeune guide bien allumée. Pour moi, Québécois, le spectacle de ces ‘chandelles de cire’ est fascinant. La deuxième journée, nous sommes partis tôt pour découvrir le pays des Zagoria…et nous n’avons pas été déçus. Woah ! À couper le souffle ! Un majestueux pont de pierre avec ses trois arches, les gorges de Vikos, de hautes parois rocheuses, des villages, Monodendri, Oxia, Aristi, Vikos, ayant conservé de belles demeures typiques et oû le temps semble s’être arrêté. Nous aurions pu passer une journée additionnelle dans ce coin de pays. Bien loin de l’image que les dépliants touristiques nous donnent de la Grèce. Hébergement : à Ioannina : Hôtel Kentrikon (booking.com). Impeccable. Excellent RQ/P. Balcon sur le toit. Bien situé, dans une rue piétonnière tout près de la belle place composée d’édifices gouvernementaux. La ville d’Ioannina représente une bonne halte (promenade agréable et les abords du lac) et la restauration est à signaler : nous avons fait deux excellents dîners au Stoa Louli (classe et cadre… et vin blanc) et au Il Pazzo (la pizza comme on l’aime!). Une ville qui bouge. PS : un formidable horloger dans le passage commercial face à l’hôtel …………………. Jour 15 et 16 : Île de Leucade. Petit choc en arrivant. Oû est mon hôtel ? Comment y accéder avec le valises ? Oû laisser la voiture ? Tout rentre vite dans l’ordre …mais nous pouvons imaginer le plaisir à garer sa voiture et à circuler au mois d’août! Deux journées majoritairement consacrées à la plage. L’une, sur la côte ouest : nous avons partagé notre temps entre Agios Nikitas et Kathisma. La seconde journée, sur la côte opposée, partagée entre pause à deux plages et randonnée jusqu’à Katahori. Pour une rare fois, nous avons pris un repas en journée : le meilleur plat de poisson de notre séjour: un petit restau dans la rue portuaire de Nidri : le nom ??? mais un auvent rayé de rouge et de blanc. Lefkada a des airs d’une petite ville balnéaire provençale (du moins pour nous qui venons du Québec). L’entrée dans « l’île », la rue qui longe le port, la grande place avec son hôtel et la terrasse du café. Une ou deux Mythos et on passe rapidement en mode vacances. Belle animation en soirée autour de la place portuaire et dans l’artère commerciale piétonnière. On ne s’y ennuie pas ! Hébergement : à Lefkada : Santa Maura Hôtel (sur booking.com). À deux pas de la grande place, pas de vue sur la mer, tranquille, un certain charme désuet, balcon étroit, grande chambre, propre, accueil gentil et de bons conseils. Pour 2-3 nuitées, ça va! Bon RQP. Restauration à Lefkada : rien de transcendant même le restau-poissonnerie des locaux dans une petite rue hors du centre-ville. ……………………….. Jour 17 : On roule jusqu’à Kyparissia : Dans un voyage, il y a parfois une « journée asphalte » et c’était celle-ci : 350 kilomètres ! Faut reconnaître que nous avons profité de bonnes conditions routières. Bien peu d’autos sur les routes et encore moins-moins sur les autoroutes Pont de Patra : superbe architecture …mais ça se paie : 13,50 euros ! Patra : passage rapide, pause-collation dans une taverne dans la rue qui longe le port : la ville ne nous est pas apparue bien souriante, invitante et circulation pas facile. Katakolon : deuxième pause-collation au joli petit port …ça sentait la fin de saison, quelques fermetures annuelles. Qu’est-ce qui nous attend ? Nous nous dirigeons plus au sud pour les prochains dix jours. Kyparissia : Petite promenade dans le centre en soirée. Joli point de vue sur la mer au pied de la ville. Parc bien aménagé. Spectacle musical donné par des militaires et bien apprécié de la foule. Retour en ville le lendemain matin, samedi, pour faire quelques provisions et c’est journée de marché. On s’attarde un peu et un Grec nous entendant parler devant un étal de légumes reconnaît notre accent –il a vécu une dizaine d’années à Montréal- et nous offre le café pour « faire un brin de jasette » et prendre des nouvelles de la ville !!! Hébergement: Apollo Resort Art Hotel. (sur place). Quelque peu en retrait de la ville : auto nécessaire pour aller (manger) dans la ville. Piscine extra. Confort moderne. Accueil correct. Beaux espaces intérieurs et extérieurs. Super ti-déj ! Excellent R Q/P. Et la mer est tout près ! Restauration : dans une rue attenante au parc, face �� une crème glacée. Accueil et service enjoués. Terrasse intime. Cuisine savoureuse (poisson et porc) Ça fait du bien! ………………………. Péloponnèse : Jour 18, 19 et 20 : Méthoni En chemin vers Méthoni, nous avons fait une longue mais belle pause à Pylos. Quel site ! Époustoufflante vue du haut et une place portuaire très accueillante et des remparts qui imposent le respect. D’ailleurs, nous y reviendrons passer une soirée tant nous sommes tombés sous le charme de cette belle place. Un peu avant Pylos, au nord, arrêt palais de Nestor. Pauvre Nestor, il ne l’a pas eu facile ! Il en reste bien peu ! Décevant à moins de posséder de solides connaissances ! Pylos, en fait, constitue « la porte d’entrée du bonheur » ! Hébergement à Méthoni : Achilles Hill Hôtel (booking.com) Construction récente, chambre aérée, vue dégagée sur la mer au loin, grand balcon pour l’apéro, un peu (2 km) à l’écart de du village (nécessite une auto pour les a-r) et excellent ti-déj sur une belle terrasse. Je recommande. Restauration : À Méthoni : Taverna Klimataria : Poisson bien apprêté et très bonne tarte aux épinards. À Finikounda : Elena : oui, oui allez-y même si touristique! À Pylos : un vrai bon gyros, dans un « petit boui-boui » au haut d’une rue-escalier….nombreux locaux, c’est bon signe + personnel enjoué. À Pylos : restaurant sur la place du port : Aétos La citadelle de Méthoni est impressionnante par sa taille, ses nombreux bâtiments, et son emplacement. ……………….. Jour 21, 22 et 23 : Areopolis C’est petit mais un joli cadre et bien situé pour rayonner dans la région. Hébergement à Areopolis : Hôtel Trapela (sans réservation): central, architecture régionale avec murs de pierre dans les chambres, propreté, confort et superbe ti-déj (et quelles confitures!!!...Sommes repartis avec 2 pots). Notre coup de cœur ! Restauration : à Aréopolis : O Poulos : cuisine originale (enfin !) et savoureuse et service attentionné…dans ‘nos’ meilleurs tables. Accueil pro dans ce petit restaurant familial! Restau … : juste en face de O Poulos : également très bon. Que du bonheur dans tout cette grandiose partie encore préservée du tourisme de masse et s’étendant depuis Kyparissia jusqu’au Cap Tanaro. Nous avons passé six (6) merveilleuses journées à nous balader tranquillement en alternant plages, ports et villages -de belles maisons de pierres- au fil des routes qui serpentent, grimpent, et descendent et dans un décor aride, minéral, rocheux mais combien grandiose de Mani qui souvent me rappelle l’Ouest américain des grands westerns de Hollywood. PS : Nous aurions choisi un hébergement à Koroni, Limeni, Kardamyli, Gerolimenas ou … que nous ne l’aurions pas regretté… Deux boucles, deux expériences : au départ de Méthoni : la route Koroni (adorable village) -Longa-Pylos-Méthoni ne nous a pas emballés : longue et de peu d’intérêt. Tandis que la route Aéropolis-Gérolimenas (plutôt commercial)- Vatheia-Porto Kagio (déjeuner pris à une table les pieds dans l’eau)-Kotronas-Aéropolis est vraiment scénique : retenez votre souffle ! Entre Kalamata et Kardamyli, dans une montée nous l’avons échappé belle. OUF ! Plus de peur que de mal ! Soyez alertes au volant !

…………………… Jour 24 et 25 : Monemvassia : En route, pause à Gythion : ville qui m’a semblé constituer une bonne étape pour une nuit : l’avenue de la mer a un certain charme. Le Routard dit bien vrai quand il fait un parallèle entre Monemvassia et le Mont-Saint-Michel : le seul endroit de notre voyage, si nous faisons exception d’Athènes, oû nous ressentons la présence des touristes autour de nous … et des boutiques. Mais il faut voir « le » rocher et la mer tout autour, de préférence tôt le matin parce qu’il faut grimper – pas toujours facile et à éviter à 35C - pour découvrir le grandiose du kastro. La petite plage de Xiphias, au nord, est très sympathique et peut se remplir rapidement. Hébergement : À Géfira : Villa Cazala (booking.com) En hauteur –nécessite une voiture à moins d’avoir de gros mollets – mais quel coup d’œil ! Au calme. Grande chambre à l’étage avec beau balcon. Construction récente. Un très bon plan à Géfira! Restauration : Taverne Scorpios : bonne cuisine. Située en bord de la mer… un des derniers du long défilé de restaurants et tous le même menu ! Tout près du pont : 2- 3 bonnes crèmes glacées et viennoiseries pour compléter le repas ! ………………….. Jour 26-27 et 28 : Nauplie : Partis très tôt, le matin, de Monemvassia, nous avons fait une courte halte café-brioche à Gerarki et filer à Mystras. Mystras : La chance est de notre côté : entrée libre en ce dernier dimanche de septembre contrairement à ce que j’avais lu. Un autre site remarquable et impressionnant : nous aurions souhaité davantage d’informations sur les lieux surtout dans la partie haute. Planifiez facilement une visite de trois heures : c’est le temps que nous avons passé sur les lieux et nous ne sommes pas connaisseurs. Nauplie ou comment terminer en Beauté un voyage en Grèce ! Il y a à coup sûr un aspect de cette ville qui accrochera le plus blasé des voyageurs…seul ‘petit’ hic : trouver une place pour se garer. Mais ce n’est plus la Grèce profonde ! Épidaure : si l’acoustique peut vous en mettre plein les oreilles, la vue de ce théâtre, l’état de conservation de ce monument gigantesque, unique plus de 2000 ans plus tard vous en met plein les yeux ! Un incontournable au même titre que Delphes ! Une jolie mais toute petite plage à Archea Epidavros –vs- la grande plage touristique de Tolo : le choix est facile. Hébergement : Rigas Pension (booking.com) Hôtel bien positionné et personnalisé. Proprio australienne sympathique et accomodante. Un personnage ! Chambres bien décorées quoique petites. Ti-déj bien dans un joli cadre. J’y retourne. Restauration : Omorfo : Variété et qualité. Un peu expéditif s’il y a file. Bon R Q-P. O Noulis : Une bonne table. Un peu en retrait de la foule. Je n’hésite pas à recommander (mais « le plateau de 10 mezzes » –Michelin 2019- n’est plus au menu depuis trois ans. Et le vin blanc coule bien. Jour 29 ; Nauplie -Athènes-Montréal: Retour de l'auto (Budget) à l'aéroport sans difficulté ...et sans égratinure! Vol de retour ...10 heures, c'est long-long... avec AirTransat.

………………… Ce que je retiens: La gentillesse des Grecs ***** accompagnée d’un large sourire quand vous baragouinez 4-5 mots de grec. L’honnêteté des commerçants. Partout et en tout temps un sentiment de totale sécurité. Les vibrations intérieures ressenties à Delphes, au sanctuaire d’Apollon. La Grèce ne se résume pas aux Cyclades : la côte et l’intérieur de la Messénie, du Péloponnèse (Mani) et de la Laconie sont inoubliables. L’effervescence communicative dans les cafés à l’heure de l’apéro. La propreté des hôtels et des restaurants… et même des toilettes publiques. La facilité d’accès à la mer, aux plages…et leS couleurS de la mer… et avons bien apprécié trouver une douche à l’eau douce. Les petits-déjeûners à l’hôtel souvent copieux et excellents. Menu des restaus souvent ré-ré-répititif. Aucun souci à circuler sur les routes. Qu’est-ce que ça doit être au mois d’août à Delphes, aux Météores, à…, à…, à Milos !!!
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Circuit de dix jours en Grèce (Péloponnèse): votre avis?
Bonjour à tous,

je pars 10 jours en Grèce fin juillet et j'aimerais avoir des avis sur le circuit que j'envisage de faire. Rien n'est définitif (sauf les dates du séjour !).

Mardi 19 juillet : arrivée à 23h30 à Athènes, nuit à Athènes (pas trop loin de l'aéroport si possible)

Mercredi : Prise en charge de la voiture de location à Athènes, départ pour Ossios Lukas (arrivée vers 16h), puis nuit à Galaxidi.

Jeudi : Visite du site de Delphes le matin. L'après midi : visite du canal de Corinthe et d'Héraion de Perahora, nuit à Nauplie.

Vendredi : Mycène le matin, nuit à Nauplie.

Samedi : Nauplie et environs, spectacle à Epidaure en soirée (merci Mandeville pour l'idée ! http://mesescapadesengrece.blogspot.com/), nuit à Nauplie.

Dimanche : Mystra le matin, Monemvassia en soirée, nuit à Monemvassia.

Lundi : Monemvassia le matin puis départ pour l'île de Cythère (avec la voiture) par le ferry de Néapoli (à 14h30)

Mardi, mercredi : Cythère

Jeudi : Retour par le ferry de 17h, arrivée à Néapoli vers 18h15.

Vendredi : avion à 15h

Voilà ! Que de travail pour un si petit séjour ! 🤪 Quand je pense qu'il y a deux semaines, je ne connaissais de la Grèce qu'Athènes et les Cyclades et qu'au final, je ne fais ni l'un ni l'autre ! 😉 Bien sûr, suivant les conseils que chacun voudra (peut-être) m'apporter, mon circuit pourra encore évoluer. Je précise que j'ai zappé Athènes pour cause de risque d'étouffement 😛 (je sais que j'aurai chaud aussi ailleurs mais j'espère que ce sera un peu moins étouffant)

merci !!
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Grèce: Santorin, Oia en blanc et bleu...
A l’horizon, par intermittence, un éclat de lumière perce la pénombre du petit matin. Pas de doute, Il s’agit du faisceau lumineux d’un phare … Santorin, l’île-volcan est désormais en vue. Une île connue pour être une des plus originales des Cyclades et même de toute la Mer Egée. Et à mesure que le navire progresse sur des eaux calmes, les premières lueurs de l’aube naissante nous laissent deviner la silhouette sombre des versants volcaniques de ce territoire insulaire.



Le temps de parvenir dans la caldera, la luminosité du phare a cédé sa place aux rayons du soleil … là également par intermittence ! Car quelques gros nuages gris viennent à présent encombrer le ciel. Oh ! juste de courts instants. Voilà que l’astre solaire réapparaît soudain … mais seulement en reflet à la surface de l’eau, la vision est magique.



En orientant le regard vers les hautes falaises de l’île, de véritables murailles de roches et d’éboulis, l’esprit balance entre une contemplation admirative et une impression dérangeante due à l’austérité de ce chaos minéral. L’île actuelle, un arc de cercle incomplet, n’est plus que le reste d’un ancien volcan dont l’origine se perd dans la nuit des temps. Il faut un peu d’imagination pour reconstituer virtuellement l’aspect initial du volcan dont une grande partie a disparu, engloutie dans la mer. Ce relief particulier est la conséquence de terribles phénomènes volcaniques : éruptions, tremblements de terre, ras de marée puis effondrement du cratère central … c’était selon les géologues il y a bien longtemps, vers 1600 avant J-C. Bref, de nos jours l’île de Santorin ne représente seulement qu’une partie de la crête de l’ancien volcan, quant à la caldera, c’était le centre du cratère … En cette matinée, les eaux presque lisses et paisibles ont de quoi faire oublier la tumultueuse histoire géologique des lieux.



Observons avec un regard curieux cette île d’exception. Avec des yeux de montagnard, on peut trouver ici une ressemblance avec un paysage alpin : une paroi montagneuse abrupte couronnée par des crêtes blanches, en effet les villages aux maisons blanchies perchées sur les hauteurs évoqueraient presque (et surtout de loin) quelques sommets enneigés … Le gourmand, pourrait quant à lui, penser à un gigantesque mille feuilles (au chocolat !) en distinguant cet empilement de strates volcaniques horizontales et les maisons blanches seraient un peu de crème chantilly … Bon, j’arrête là mes délires imaginatifs, revenons à la réalité du voyage, nous allons débarquer. Le quai du port d’Athinios, minuscule au pied des imposantes falaises, se présente comme un alignement de tavernes et de quelques constructions … aucun charme, passons. Enfin, roulons plutôt pour gravir la route pentue. Une succession de zigzags et de virages en épingles à cheveux zèbrent la paroi rocheuse. Ca y est, nous voilà parvenu sur la route panoramique, tout en haut, sur la crête du volcan. J’ai quelques anciens souvenirs de visite à Santorin, l’île ne manque pas de sites à (re)découvrir , les images défilent dans ma mémoire : les ruines minoennes d’Akrotiri, les plages de sable volcanique rouge ou noir et l’atmosphère pittoresque des villages blancs, Megalochori et son clocher , Fira la petite capitale et surtout Oia, tout à l’extrémité de l’île … Ce n’est peut-être pas très original mais ce village m’avait à l’époque enchanté, comme tout visiteur du lieu. Un village qui accumule les superlatifs : le plus connu, le plus visité, le plus photographié et surtout le plus charmant … C’est donc vers Oia que nous nous dirigeons. Une chance, le ciel partiellement nuageux du lever du jour est maintenant dégagé, le soleil brille et la teinte bleue (ciel et mer) domine … l’image est conforme à ce que l’on attend d’une île de l’archipel des Cyclades, les vues n’en sont que plus belles ! Pour atteindre notre destination, il nous faut traverser l’île par la route panoramique. Le ruban de bitume sinue entre les hameaux et laisse par moments apercevoir la belle bleue. Une terre de contraste, Santorin, au vrai sens du terme, comme le montre cette photo. Au détour d’un virage apparaissent ces versants aux tonalités opposés : l’un sombre avec ces amas de scories volcaniques brunes et noires et l’autre clair ponctué de taches foncées. Il s’agit de pouzzolane composée de cendres volcaniques parsemées de cailloux.



La visite d’Oia, à prononcer à la grecque « Ya » se fait obligatoirement à pied, il n’y a pas de place pour les véhicules dans les ruelles du village et finalement c’est tant mieux. On peut ainsi profiter à son aise des inépuisables panoramas vers l’intérieur de la caldera. Ils sont à couper le souffle, grandiose et esthétique à souhait, un véritable décor de carte postale (au bon sens du terme). Tous les éléments pour réaliser des compositions photogéniques sont ici rassemblés, en voici la liste, j’en vois au moins cinq : 1 : une vue plongeante sur la mer bleue. 2 : un horizon entre ciel et mer avec un bout d’île en arrière plan. 3 : des maisons blanches sur le versant rocheux en premier plan. 4 : un clocher d’église ou un dôme (bleu) en point fort de l’image. 5 : une atmosphère ensoleillée pour faire ressortir la palette et le contraste de teintes … Ce (parfait) point de vue, où se situe t-il me demanderez-vous ? Pratiquement à chaque coin de rue de Oia.



Cependant, cela ne doit pas inciter à ne s’arrêter seulement à une première vision même si elle vous paraît unique et vous comble déjà. Il ne faut surtout pas hésiter à sortir de la rue Nikolaou Nomikou, la principale, la plus empruntée et finalement la moins intéressante sur le plan visuel. Découvrir Oia, c’est arpenter les ruelles tortueuses qui se faufilent entre les maisons, longer les murets blancs, contourner les terrasses, monter quelques marches puis en descendre d’autres, s’arrêter, continuer son chemin, jeter un regard presque indiscret entre deux murs ou par une ouverture … et surtout, tomber en admiration devant le pittoresque de ce village à nulle autre pareil. A la blancheur traditionnelle des constructions et au bleu des coupoles des églises s’ajoutent d’autres teintes, histoire d’enrichir la palette de couleurs. Oia, un village en bleu et blanc, assurément, mais pas seulement. De l’ocre, du jaune, un peu de rouge par ici ou du rose par là jusqu’aux tons fushia des bougainvillées. Toutes ces maisons, ces chapelles et ces murets imbriqués comme également toutes ces teintes complémentaires composent un bric à brac désordonné mais ô combien esthétique.



Les chats des Cyclades sont célèbres. En effet, quel album de photos ou dépliant touristique des îles égéennes ne présentent-ils pas une vue de chat noir sur fond de mur blanc ? Mais, c’est bien connu, les chats sont des animaux discrets et craintifs… et filent dès qu’on les aperçoit. Et encore un qui disparaît furtivement avant que je n’ai pu lui tirer le portrait. En revanche, ce chien berger leur vole la vedette, il est tranquillement allongé sur ce rebord de mur et pose devant les objectifs (étonnés) des visiteurs. Nous sommes ici au bout du village, près d’une tour dominant vertigineusement la mer. Quant à notre star canine, elle semble particulièrement apprécier le splendide à-pic plongeant (comme on la comprend !), un chien qui n’est vraiment pas sujet aux vertiges …



De ces fortifications, en partie en ruines, on bénéficie donc d’une vue privilégiée sur l’extrémité du village et sur le quai du petit port, tout en bas. Des rochers rouge, brun ou noir forment ces falaises chaotiques du bout de l’île. Plus haut, sur le versant, sont accrochées les habitations. La plupart possèdent une terrasse avec vue sur mer … à rendre jaloux. On imagine avec envie le panorama dont jouissent les heureux propriétaires, qu’il doit être plaisant de contempler depuis son propre belvédère les flamboyants couchers de soleil qui embrasent l’horizon marin …



Idéalement situés pour une bonne exposition aux vents du large, plusieurs moulins surplombent les habitations de cette falaise. Aux côtés des maisons traditionnelles aux façades blanchies, on remarque également quelques murs éboulés, laissés à l’abandon. Ce sont les vestiges de maisons entièrement détruites lors du dernier grand tremblement de terre, c’était en 1956. Les terribles secousses (magnétude 7,8 sur la fameuse échelle de Richter), leur lot de destructions et surtout le nombre de disparus, (54 morts et 2000 blessés !) ont fait fuir de nombreux rescapés. Une terre insulaire devenue maudite … Comment peut-on envisager de reconstruire et de rester sur une île rendue si inhospitalière par les colères successives du dieu Vulcain ? Aussi, beaucoup d’habitations furent vendues pour quelques bouchées de pain ! Chanceux acheteurs qui firent là d’excellentes affaires … Pour s’en convaincre il suffit de regarder les prix de locations estivales de ces maisons-terrasses avec vue. Des tarifs à coup le souffle … comme le panorama sur la mer dont elles bénéficient ! Certaines se louent, paraît-il, 2000 Euros la semaine !

Arrivé en bout de village, on a ensuite qu’un seul choix, rebrousser chemin. Cela permet d’admirer sous un autre angle Oia en empruntant d’autres ruelles étroites. Elles serpentent parmi le bourg, toujours côté caldera. L’occasion d’observer quelques détails, tous apportent des éléments participant au charme des lieux. Ici un portail ou une porte joliment décorés, fond bleu et cadre blanc. Là, ce sont les fleurs mauves qui contrastent avec la blancheur des murs et plus bas, mon regard plonge en se fixant sur ce clocher puis sur cette barque isolée, jaune sur bleu marine.



Au gré de la balade et au détour d’un angle de rue, le panorama s’ouvre maintenant sur un des plus beaux « tableaux » de Santorin. N’est elle pas photogénique à souhait cette église grecque orthodoxe avec son pimpant dôme et son clocher qui se détachent sur ce paysage marin ? Certainement la vue la plus reproduite d’Oia, elle est même devenue un emblème de cette île des Cyclades. Un point de vue à contempler sans retenue, on ne s’en lasse pas, j’en témoigne.



Toutes les venelles avec des escaliers mènent immanquablement vers la rue principale. Une rue commerçante empruntée par les nombreux visiteurs. Une animation qui peut plaire aux adeptes du lèche-vitrine touristique … et déplaire aux amoureux des grands espaces moins urbain ! Parmi toutes les marchandises de ces boutiques, il y a comme partout dans ce genre de lieu très fréquenté, beaucoup de pacotilles, des objets artisanaux et quelques galeries de peinture. Dans celle-ci, je retrouve sur les toiles les panoramas classiques du village et aussi en plusieurs exemplaires, exécutés avec talent, le fameuse vue de l’église admirée quelques minutes auparavant.



D’une église à l’autre … sur la place centrale se situe la principale église orthodoxe de la bourgade, la vision est (presque) en noir et blanc. Le pope et une paroissienne (tout deux en noir) apparaissent sur un fond de façade au blanc éblouissant, ils sortent à l’instant de l’édifice, signant sans doute la fin de l’office religieux. Noyé dans le flot des visiteurs qui déambulent dans l’artère principale de Oia, un instantané me fait sourire … les couleurs nationales grecques sont vraiment partout : flottant au vent sur les édifices publics mais comme ici, également sur le tee-shirt de ce passant !



C’est une des spécialités de l’île, je veux évoquer maintenant ces pistaches que l’on vous propose tout au long des étals destinés aux touristes. Cet homme souriant, sachet de pistaches à la main, semble sympathique. Comme tous les marchants locaux, il offre une dégustation pour vous décider à acheter ses friandises. Pistaches sucrées ou salées ? Pistaches au sésame ou au paprika ? J’avoue avoir un faible pour celles préparées avec des graines de sésame.



Voilà des sachets proposés comme petits-cadeaux-souvenirs à ramener de voyage. A observer la plupart des visiteurs qui picorent sans cesse leur petite provision de pistaches … je crains qu’il ne leur en reste plus aucune à faire goûter lorsqu’ils retrouveront leurs proches ! Acheter donc des éponges, un autre produit local accroché en grappes aux devantures, là, il n’y a aucun risque de consommer sur place le cadeau souvenir !

Même en voyage les contraintes horaires vous poursuivent, il nous faut à présent quitter (avec regrets !) le si charmant site d’Oia. Histoire de découvrir d’autres aspects de l’île, notre chemin du retour se fera par la route qui serpente parmi le versant maritime, au nord de l’île. Après la route de la crête, nous dévalons maintenant une route plus campagnarde sur les pentes du volcan.



Ici, le long de cette voie toujours aussi sinueuse, le paysage s’avère plus rural et donc plus authentique … moins de touristes et plus habitations modestes où vivent en majorité les vrais îliens parmi quelques terres cultivées. On le sait, les sols volcaniques sont souvent fertiles même si sur ces parcelles pentues, l’aridité et le manque d’eau sont de véritables problèmes. Cependant, la vigne y pousse, pas en rangs rectilignes comme on a plus l’habitude de le voir dans nos vignobles, mais avec des ceps et des feuillages s’étalant à proximité du sol. Plantés dans de petites cuvettes, les tiges semblent ramper sur le sol autour des pieds de vigne, formant ainsi un cercle végétal autour de la plante. Le produit, un vin acidulé, est paraît-il très plaisant au palais. Désolé, je n’ai pas eu l’occasion de déguster un Assyrtiko local aux arômes citronnés. Et voilà que l’on reparle des pistaches ou plutôt des pistachiers. A quoi ressemblent-t-ils ? Finalement à des arbres assez communs, un tronc, des branches et puis des feuilles vertes. Il y en a beaucoup parmi la campagne … et ils assurent la production des graines dont je parlais précédemment, ces fameuses pistaches vendues un peu partout dans les boutiques de souvenirs. Ce parcours routier longe par endroits le rivage. Une succession de baies abritées entre des avancées rocheuses. C’est là que l’on trouve les plages de Santorin … Autant l’île est originale pour ses paysages de volcan endormi, autant ses plages ne comptent pas parmi les plus plaisantes des îles grecques. Sauf, peut-être, si vous êtes amateurs de sable noir, celui qui chauffé par le soleil vous brûle la plante des pieds ! De plus il est loin d’être fin. Par bonheur et sans doute cela compense ce petit handicap, les eaux bordant les plages sont cristallines à souhait et l’horizon marin d’un bleu inoubliable …

Sur Santorin, toutes les routes mènent vers … Fira, la ville principale de l’île. Nous y arrivons. Elle est presque incontournable lorsque l’on flâne à travers les ruelles pentues de la petite ville, l’artère commerçante est parcourue par un flot ininterrompu de visiteurs zigzagants d’une vitrine à l’autre.



A bien y regarder, on peut s’étonner du grand nombre de bijouteries, d’horlogeries et de joailleries bordant cette rue. Fira est pourtant loin d’être une grande cité ! Avec un sourire ironique, on vous affirme sur place que les joailleries sont ici plus nombreuses qu’autour de la célèbre place Vendôme de Paris ! Comme je ne suis pas venu jusqu’ici pour acheter des bijoux (même détaxés), poursuivons la balade en cheminant sur la corniche, un passage pour piétons y surplombe la ville. Le point de vue sur le versant habité a de quoi séduire avec toutes ses maisons blanches accrochées à la falaise. Cependant, et même si généralement je n’aime pas hiérarchiser l’esthétique des différents lieux d’une région ou d’une île, il faut avouer que Fira ne peut rivaliser avec la beauté du si pittoresque village d’Oia, admiré un peu plus tôt dans la matinée …



Tiens, le temps commence à se gâter, un grain se prépare ! Au loin, on aperçoit maintenant un gros nuage isolé semblant se transformer en une averse très localisée, juste sur une partie de la caldera … une vision étonnante vue depuis ce belvédère. Tandis qu’à l’opposé, au-delà des versants sombres, le village d’Oia bénéficie encore d’un rayon de soleil.

Epargné par l’ondée, le moment est venu de faire une pause … une pause café. Ce café-terrasse avec vue imprenable sur la mer a tout pour me plaire, prenons place. Pour moi se sera un café grec, bien entendu, restons couleur locale. Le café grec (comme le turc …) n’est jamais servi avec une cuillère, c’est inutile. Il ne faut surtout pas remuer le contenu de sa tasse afin de laisser le marc se déposer au fond après on peut savourer une première gorgée et contempler le panorama. Juste en face, en plein centre de la caldera, des amas de cendres et de scories forment un îlot volcanique, le Neo Kameni, il est le résultat des éruptions les plus récentes.



Des souvenirs me reviennent en mémoire, il y a quelques années je me souviens avoir arpenté ces collines de pierres ponce et de scories volcaniques. Il me semble encore entendre le bruit des pas qui crissent sur ces cailloux particuliers et qui, à chaque enjambée, soulèvent une fine poussière … et puis, il y avait aussi ces odeurs soufrées qui fusaient à travers quelques anfractuosités de la roche. Une ancienne lecture surgit également de ma mémoire : « Besoin de mer »* de Hervé Hamon. Dans ce livre, l’auteur qui ne se lasse pas d’observer l’horizon marin conseille une petite expérience aux contemplatifs admirant la mer depuis un rivage. Ce spectacle étant si changeant et toujours en mouvement, l’écrivain conseille de fermer les yeux par moments et ce durant quelques dizaines de secondes … puis d’observer à nouveau. A chaque fois, des aspects ont changé et l’on en découvre d’autres, négligés lors d’une vision antérieure. Tout à l’heure c’était une ondée passagère et un magnifique rayon de soleil sur Oia, maintenant ce sont des rides qui apparaissent à la surface de l’eau … derrière le sillage des bateaux en mouvement.



Ces embarcations gagnent ou quittent le port, le va et vient est incessant. Le minuscule port d’embarquement, tout au bas des falaises est celui par lequel nous allons quitter l’île. Pour y parvenir depuis le centre ville, trois options sont à disposition. La première, la plus reposante, consiste à se laisser porter par une cabine de téléphérique. C’est rapide mais cela manque un peu de naturel ! La seconde est d’effectuer à dos d’âne la vertigineuse descente, de lacets en lacets. Bof ! La troisième, pour adeptes de la marche à pied, nécessite de descendre le chemin en empruntant les 556 marches du parcours … c’est notre choix. Une voie particulièrement pentue, évidemment ! Elle peut devenir vraiment glissante pas seulement lors des rares jours de pluie. En effet, les ânes qui ne connaissent pas le progrès des toilettes aménagées, ont la fâcheuse tendance à décorer les galets du sol avec leurs crottins … Inutile d’ajouter que le chemin n’embaume pas vraiment de senteurs végétales méditerranéennes ni même d’odeurs iodées ! Bon, restons gentils avec ces braves bêtes dont on imagine le dur quotidien : monter et descendre des touristes méfiants et hilarants.



Lorsqu’on voyage, par définition, on ne fait que passer et le moment de quitter un lieu apprécié arrive toujours trop rapidement. C’est ainsi ! Le temps est venu de jeter quelques derniers regards depuis la belle bleue vers cette imposante paroi volcanique chapeautée de villages blancs. Progressivement le navire s’éloigne de l’île-volcan et de son décor en blanc et bleu. Santorin n’est plus pour moi qu’un souvenir qui prend maintenant l’aspect d’un point posé sur l’horizon marin … comme un point final, identique à celui de la fin ce récit de voyage.

Santorin Mai 2013

* « Besoin de Mer » de Hervé Hamon (Seuil, 1997)
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