PROLOGUE
Cinquante mâles indiens debout, à deux mètres, les yeux fixés sur nous. Nous, c’est deux jolies filles bien blanches assises par terre contre les sacs au bord de la route, et moi. Et puis un croisement, un ou deux bouibouis crasseux, quelques cactus et le désert à perte de vue. Silence. Une boutade en ourdou laisse éclater de rire tous les joyeux compères indiens, musulmans et camionneurs. Rien que ça. Bon alors, qu’est ce qui s’est passé ? Qu’est ce que je fous là ? Je me lève. On fait moins les malins, bande de nains. Mais ils sont beaucoup quand même. Je pars. Verrai ce qui se passera avec les filles. Vais au bouiboui boire un tchaï, un thé au lait avec des épices. Jette un œil de côté pour regarder ce rare spectacle : une bande de frustrés, et sûrement puceaux la plupart, avec deux Occidentales – et leur triste réputation, nous y reviendrons – perdues dans le désert. Le cercle se resserre autour des filles. Se resserre encore. Bientôt, elles disparaîtront. M’en fous un peu. Les connais à peine. Je ne les vois plus. Un instant. Un instant seulement avant un cri très fort. Un cri de femme, strident, enragé. Un cri terrible. Et, comme un départ de course : une bande de trous du cul qui se sauve en courant dans tous les sens. Une des filles s’est levée. C’est elle qui a crié. Un des mâles a osé toucher ses cheveux, elle lui a mis une grosse tarte dans la gueule. Du moins, elle aurait bien voulu mais ils sont partis trop vite. Au loin, ils rient. Ils pleurent de rire même car ils ont eu peur ces nigauds. C’est les nerfs en quelque sorte. Ils restent à distance maintenant. À dix mètres, le cercle se reforme. Ils attendent. Les filles n’ont pas l’air angoissé. Juste méfiantes. Le gars du bouiboui parle quelques mots d’anglais. On rigole ensemble de la situation. Cinq mètres, le cercle se rapproche. Ça va recommencer. Mais là, ça va m’agacer, je vais y aller ! J’y vais. Trop tard. Le bus arrive en klaxonnant. Il n’y a plus de place dedans. Monte sur le toit. Démarre. C’est parti ! Mais où on va au fait ?
« La vérité, c’est qu’on ne sait nommer ce qui nous pousse. Lorsque le désir résiste aux premières atteintes du bon sens, on lui cherche des raisons. Et on en trouve qui ne valent rien. Un voyage se passe de motif. Il ne tarde pas à prouver qu’il se suffit à lui-même. On croit qu’on va faire un voyage mais bientôt, c’est le voyage qui vous fait, ou vous défait… »
Nicolas Bouvier
Les Saints de Glace
Premiers jours de mai 2004, à la gare de Poitiers. Par la fenêtre de la micheline, quelques amis et famille nous font coucou tristement. Il fait beau et chaud même si mamie a dit que les Saints de glace n’étaient pas encore passés. C’est quoi les Saints de glace ? Trop tard pour lui demander.
Limoges… Déjà perdus ! Dans l’allée du bus, le sac ne passe pas. Obligés de rester debout. L’impression d’être regardés… Peut-être trompés de bus… Où est la carte ? On descend à Ambazac. À la sortie du village, devant notre pouce tendu, une voiture s’arrête, toute petite et déjà surchargée. Le monsieur tasse nos sacs dans le coffre. Ça ne ferme pas, forcément, alors il force, il force et le pare brise se bombe dangereusement. La femme crie : « Arrête, tu vas tout casser ». Le coffre restera ouvert. Merci messieurs-dames, on descend là. Si, si c’est là, merci beaucoup. Saint-Laurent-les-Églises, hameau de quelques vieilles âmes. Pourquoi là ? Le petit trait rouge, tu le vois. Ça veut dire que c’est le bon chemin. Celui qui traverse la France de la côte Atlantique à l’Italie. Le Gr4. Il passe ici. Et on va par là. Vers le sud. Par contre, aide-moi à mettre le sac sur mon dos parce que, là, je vais me casser les reins autrement. Et nous voilà qu’on disparaît derrière les arbres et les collines avec nos petites jambes, bien décidés à ne jamais s’arrêter avant d’être loin. Très loin. Peut-être pas, remarque. Mais peut être que si, quand même, enfin on verra bien !
Nous, c’est Daoud et moi, deux jeunes de 25 ans, un peu perdus sans doute, sans trop d’ambitions non plus, à part foutre le camp. Quitter le travail, les appartements, les amis, la famille et puis tout le reste. Tout. On part à l’aventure. Par les chemins de randonnée pour quitter la France. À l’étranger, on verra. Déjà, il faut partir, prendre la route. Ne pas réfléchir. Un voyage se passe de motif comme on l’a lu plus haut. On aura au moins fait ça dans notre vie. On aura voyagé, on aura été libre…
Avant la nuit, un petit coin pour camper se présente. Ça ne manque pas dans cette campagne. Petit feu dans la nature. Petite soirée dans la brise légère. Temps clair et doux, parfait en toile de tente. Nous voilà heureux.
Le lendemain est pluvieux et froid. Sans nous décourager, nous marchons à travers les forêts, les collines, les villages. – Eh, Daoud, ça va pas là, c’est dur, j’ai mal, je suis mort. C’est fatigant de marcher. On aurait pu prendre un vélo ou un cheval ou même un âne, quelque chose quoi. Parce que rien que la France, il y a au moins, pouf, tout ça quoi !
– T’occupe pas de la marque du vélo, pédale, il m’dit.
Et avec le sourire. Les épaules lacérées. La sueur salée qui pique les yeux et qui coule sous le k-way glacé. Les chaussures qui se font aux pieds. Les pieds qui se font aux chaussures. Je ne sais pas mais ça fait mal. À midi, nous dégustons un sandwich rillettes dans une cave où pourrissent des navets en décomposition. Le seul endroit où il ne pleut pas. Les mains fermées sur notre petite tasse de thé brûlante, nous ne rigolons plus. Très vite, la sueur refroidit sous les vêtements et nous devons repartir. Le soir, le vent se lève, le froid devient glacial. Nous grelottons dans la fumée du feu puis dans notre duvet d’été où le vent s’engouffre ! Des frissons me remontent des orteils jusqu’aux cheveux par vagues. Mourir de froid doit être la chose la plus atroce. Mais je suis si fatigué que je finis par m’endormir. Dans la nuit, le froid s’empare de moi et me fait délirer. Je mêle mes cris à ceux de la forêt, et à celui sinistre, du vent dans la toile de tente. Tôt le matin, je me lève pour remuer mes membres gelés. Il a neigé.
Dis-moi Daoud, les Saints de glace, ce ne serait pas une période de… Il est déjà parti. Le chemin est une ornière pleine d’eau, de boue et de glaise. Il monte. Chaque pas est un effort. Le souffle est court. Courbé sous mon sac, je n’apprécie guère le paysage. Je m’entends pousser des petits gémissements. Comment puis-je résister encore ? Chaque seconde, je rêve de balancer mon sac dans le fossé. Et dire que c’était mon idée... Enfin, nous débouchons dans un petit village. Dormir abrités ce soir. C’est tout ce que nous voulons. Prendre une douche. Jeter les sacs. Mais il n’y a rien dans ce village. On nous dit de marcher encore jusqu’à une ferme à 1 ou 2 kilomètres. Peut-être pourra-t-on nous accueillir… À la ferme, les chiens nous accueillent, en effet ! Le paysan nous dit que ce n’est pas possible chez lui. On insiste un peu. On veut juste une grange, un coin de paille, à l’abri du vent et de la pluie. Mais c’est « Non. » « Allez plus haut, à 1 ou 2 kilomètres, il y a une famille qui prend des gens comme vous. » Des gens comme nous ! Ça veut dire quoi, des gens comme nous ?À bout de force et de patience, nous arrivons devant une petite maison. Nous n’espérons plus. Et pourtant, ici commence la série des gens qui nous ont aidés, motivés, offert. Une douche chaude, un lit. « Prenez cette petite bouteille de vin, ça vous réchauffera. » C’est incroyable, quand on est à bout, le plaisir que ça fait de recevoir la moindre chose. Comme cette petite boulangère qui est sortie de son magasin quand elle nous a vu passer pour nous donner des gâteaux. Ou cette petite mamie en pleine campagne à qui l’on demandait de l’eau et qui nous a donné des œufs « Vaut mieux ça que faire la drogue, » elle a ajouté…
Malgré ces encouragements, quelques jours plus tard, je suis dans un lit à Clermont Ferrand sans plus pouvoir bouger. Le moral a tenu mais pas le physique. Un tendon a dit le docteur, il faut vous reposer. Agacé d’être déjà arrêté, je voudrais repartir de suite. Dans ce lit, j’ai l’impression de perdre mon temps. Mais cela se dissipe très vite. Nous réalisons peu à peu que nous sommes libres. Pas pressés. Pas comme les vacances où, chaque année, chacun s’arrange pour quelles soient parfaitement organisées afin de ne pas perdre un temps précieux. Nous, on peut rester là autant qu’on veut, se détendre, penser, rêver, manger tout doucement, apprendre à vivre sans stress, apprendre à vivre sans travailler, sans rien faire ! On se laisse vite aller à ce genre de chose et au cours du voyage, je crois que nous sommes devenus professionnels. Daoud a même dit une fois : « Quand on en a marre de rien foutre quelque part, on prend le train et on va rien foutre ailleurs ! » Se promener, observer, discuter avec les gens. Prendre son temps pour chaque chose que l’on fait. Calme, Shanti Shanti disent les Indiens ! Bref, on commence à s’apaiser et profiter de notre temps à Clermont une semaine après la démission.
Une fois soignés, nous vidons nos sacs beaucoup trop lourds pour ne garder que le nécessaire et repartons sous le soleil de mi-mai. Avec entrain mais est-ce la peine de le dire ! L’aventure nous appelle. Passons le Puy de Dôme, pas très joli avec sa grosse antenne au sommet, ses parkings payants à l’entrée et son bus pour prendre la route goudronnée qui y mène. Puis aux pieds d’autres volcans plus sauvages pour finalement passer la nuit sous l’un d’eux : celui de la Vache. Quelques jours plus tard et surtout après quelques dizaines de kilomètres de marche, nous arrivons au Puy de Sancy. L’ascension s’effectue tranquillement. On suit la crête. Pas de problème. Le vent, la neige, le ciel bleu. Et puis, on se perd. Plus de huit heures de marche. Pas de trace du chemin. Plus d’eau. Nous vagabondons dans la neige, les ruisseaux gelés, le vent très fort et la fatigue. Glisser, trébucher, marcher encore, remonter pour passer un ravin. Dur. La soif serre la gorge. Nous commençons à sucer la glace mais craignons pour notre ventre. Nous sommes des citadins fragiles. Dix heures de marche. Cette fois, la soif est la plus forte, nous nous jetons dans le ruisseau. Le vent nous a asséché la gorge toute la journée avec son pote le soleil. Mais déjà ça va mieux. Il va bientôt faire nuit, pourquoi ne pas camper là ? Le vent ne veut pas, il emporte la tente. Marcher encore. Enfin, un petit bois. Ce sera là. La tempête fait rage. Les ombres des branches s’agitent sur la toile comme des marionnettes lugubres. Le sommeil est plus fort.
Les jours suivants, nous ne bougeons pas, brûlant le bois que le vent a fait descendre des arbres autour de nous, lavant notre linge et nos fesses dans le ruisseau gelé, crapahutant jusqu’à un village à travers ravins et forêts pour trouver une miche de pain. Puis repartons ragaillardis vers le Cantal.
Hauts plateaux herbeux. Chemins bordés de calcaire. Traverser des réserves naturelles, zones protégées d’oiseaux, nez à nez avec un taureau et vaches dix fois plus nombreuses que les habitants. D’habitant, on en rencontre un. Un beau, un jeune. Il ramasse des pissenlits, dans son panier, avec ses bottes, une grande culotte bleue, des bretelles sur sa chemise à grands carreaux et une jolie casquette jaune. On lui demande pour quoi faire. « Bah pour faire de l’avèze ! », il répond avec son superbe accent. Mais comme on le regarde bêtement et qu’on répète « De la quoi ? » il comprend que ces gens-là ne connaissent pas l’avèze, alors il explique. « De l’alcool, c’est. Juste les têtes qu’il faut pour faire l’avèze et il en faut beaucoup des têtes. Même que ça se vend un euro le kilo ! » On en prend quelques-unes pour soupeser, c’est plus léger qu’une plume, un pissenlit. Puis on regarde autour de nous, les champs pleins de pissenlits, jaunes sur des kilomètres : une fortune ! « Salut mon gars, bonne continuation. » « Bien le bonjour chez vous, monsieur-dame. » Des pâtures, des vaches, des collines, du soleil et des chiens. Des chiens qui viennent nous agresser au milieu de nulle part. Qui nous suivent sur des centaines de mètres, qui se relaient. Puis encore quelques villages bien perdus. Une maison de retraite d’où tout le monde descend nous encourager. Un camping où nous prenons enfin une douche, lavons notre linge et d’où repartons sans avoir vu personne. Une préfecture de département, St-Flour, sans connexion internet. Le Cantal…
Fin d’après-midi, on se pose dans un coin agréable. En cinq minutes, la tente est montée. Détente. Allongés dans l’herbe, on lit, on grignote, on discute. Nos pieds se reposent. Ils ne nous font plus vraiment mal maintenant. On a de la corne. Au repas, légumes frais, bon pain et véritable fromage. En dessert, l’incontournable thé avec son carré de chocolat... Quatre semaines que nous sommes partis. J’en ai rien vu. Les vacances sur une année de travail. J’y pense. C’est bien trop peu à mon goût. Alors que nous… Quelle vie tout de même. Se promener tranquillement dans les montagnes, rencontrer des gens, visiter les villes et les campagnes de notre joli pays. Ça me plaît. Dire qu’on peut passer à côté de ça. J’ai oublié de pointer ce matin. Faut que j’explique à mon chef. Déjà que je suis arrivé en retard deux fois cette semaine. La nuit est tombée. Le ciel se couvre. Bientôt, de grosses gouttes tombent comme des cailloux sur la toile. L’orage est sur nous. Bien longtemps que je n’avais vu un tel orage. Enfin, peut-être n’y en a-t-il plus d’assez conséquents pour nous affoler comme je le suis à présent, dans les lumières et le bruit incessant de nos villes et derrière nos volets clos. C’est violent un orage quand on est dessous. Ça fait peur. La toile ridicule chavire sous les rafales. Le tonnerre en dolby stéréo. L’eau qui rentre à l’intérieur. Vite, une gamelle. On n’en a qu’une. Tout est déjà trempé. Nous écoutons, bien au fond du duvet, mêlant flashes du tonnerre et images de nos journées. Le téléphone sonne. « Nico, ton téléphone sonne. » « Ah, oui, c’est vrai, je croyais que c’était dans mon rêve. » Toujours au meilleur moment du film. « Allo ? » De la musique à fond, puis les voix déformées et alcooliques de quelques amis. Ils chantent : « Niiico reviens, Niiico reviens, Nico reviens parmi les tiens ». Je raccroche soudain. J’étais au bout du monde bravant la tempête et le tonnerre et je me retrouve au bout du fil à seulement 3 heures en voiture de chez moi, dans un champ de vaches entre deux collines tout ce qu’il y a de commun. Contrarié, je me recouche mais les fées sont parties. Un sentiment d’orgueil s’empare alors de moi recouvrant définitivement celui de la mélancolie. Nous voilà partis pour de bon et, au bout de quelques semaines seulement, j’ai l’impression d’être loin et surtout de n’être déjà plus le même. Mes amis vont continuer leur vie habituelle. Pour nous qui sommes partis, qui sommes seuls, tout va changer car tout est déjà différent, dans nos silences, les silences de la nature, le silence des nuits, la longue traversée, cette longue traversée de nous-mêmes…
De bonheur ce matin
À la fin du mois, nous sommes dans le plus reculé des chalets d’un hameau des Alpes de Haute-Provence. Une ancienne cabane de chasse, aménagée avec goût par un jeune menuisier, cachée derrière des haies de chênes verts, dans une douce prairie où quelques gros rochers polis cohabitent avec des terriers de fouines. Nous sommes chez mon frère. Le temps ici s’écoule comme nulle part ailleurs. On y est bien. Indéfinissable. Les fleurs sauvages, aromates, thym, basilic, parfument les alentours. Les papillons les caressent sans bruit. Le hamac nous tend ses draps. Le soleil lèche la maisonnette. Dans la salle d’eau, on est pris de vertige. Vue plongeante sur toute la vallée. Sur les lumières scintillantes de la ville au loin. Tout est paisible. Un silence : celui du chant des grillons, des oiseaux. Un peu plus loin, le meuglement d’une vache, l’aboiement d’un chien. Sur la table de jardin, un noyer métisse la peau. On ne bouge plus. Le temps devrait s’arrêter maintenant, enveloppés comme nous sommes dans une atmosphère idyllique à l’abri de l’agitation du monde.
Notre situation à ce moment-là y est sans doute pour beaucoup : derrière nous, débute notre prochaine étape. Les Alpes. Rien que ça ! Avec nos petits mollets. La tente plantée de nouveau chaque soir. Les sacs refaits au matin. La privation. Voilà pourquoi nous apprécions tant ce petit confort après ce mois passé à gambader gaiement à travers nos départements les plus reculés, la campagne, le silence. Ici, musique maestro, le barbecue frétille, le coucher de soleil sur la vallée rougit tranquillement, Daoud nous prépare une petite marinade, le rosé est au frais, le rouge débouché, il ne manque plus que les invités du soir, à savoir mon petit frère retrouvé, accompagné des quelques voisins, choisis comme des perles et qui se reconnaîtront comme étant les irréductibles du Villard des Dourbes !
Deux semaines plus tard, nous serpentons sur le chemin en lacets qui monte vers les falaises. Arrivés en haut, nous jetons un dernier coup d’œil sur le village avant de lui tourner le dos. La fameuse barre des Dourbes s’est laissée franchir sans effort insurmontable. Nous n’en revenons pas. Ce devait être si difficile, après en avoir tant parlé pendant ces deux semaines passées avec nos amis. Cette muraille dite infranchissable ! Maintenant que nous y sommes, elle apparaît dans le paysage comme une légère barrière. Derrière elle, la vue s’ouvre sur tous ces sommets bien plus immenses et que nous espérons pourtant passer ! Simplement un pied devant l’autre…
Les jours suivants, villages et vallées se laissent dépasser avant d’arriver près du parc national du Mercantour dans la petite ville d’Allos au pied du Mont Pelât. Campons au bord d’un joli torrent. L’herbe est fine et douce. Un écureuil hésite à descendre nous saluer. Les flammes montent droites vers les étoiles. Je suis appuyé sur mon sac pour vous écrire. Je digère une grosse caillette du village accompagnée par une véritable tomme de vache qui m’emplit le palais de saveur. La bouteille de rouge aurait été la bienvenue mais on ne peut jamais tout avoir… J’aimerais décrire ce qui nous entoure : les courbes du torrent, sa musique, l’horizon rougi et arrêté par les crêtes et les pics majestueux, la fraîcheur d’un soir de montagne, l’odeur du bois de mélèze qui me chauffe le visage, nos mots qui se perdent dans la nuit. Je repense à ma mère, à sa question stupide « Le travail ne vous manque-t-il pas ? » Maman, comment te dire ? Si toute la vie pouvait être ainsi, je ne suis pas sûr de m’en lasser de sitôt. Si tu pouvais connaître cette sensation de liberté que j’ai à cet instant en t’écrivant. Chaque jour, les paysages changent, chaque jour, je fais du sport, chaque jour, après de tels efforts, j’apprécie de manger, de boire de l’eau pure des torrents sans goût de calcaire et de chlore. Nous avons déjà rencontré quelques personnes dignes de rester dans nos souvenirs et chaque matin, nous pouvons encore, grâce à ce destin que l’on force en voyageant, rencontrer de nouvelles personnes et changer peut être, d’une parole, notre vie entière. Non, maman, le travail ne me manque pas ! Pointer à l’usine et rentrer le soir venu pour me mettre devant la télé, merci. Ici, mon jardin est immense avec un torrent d’eau pure devant moi. Je vois chaque matin le soleil se lever, je marche dans le vent frais et parfumé des hauts plateaux et au-delà de notre fine toile de tente, c’est notre toit d’étoile !
Quatre heures d’ascension sans arrêt notoire et 800 mètres de dénivelé enfilés. Nous sommes de vrais montagnards. Le temps se gâte et c’est dommage car nous suivons un torrent, le Chadoulin, jusqu’à sa source et ce n’est qu’une succession de cascades. Nous trouvons aussi de nombreuses marmottes et de jolies fleurs de montagne… Juste avant d’arriver au lac, un grand parking bondé de voitures. Sommes-nous les seuls à être montés à pied ? Derrière les vitres du restaurant refuge, les bouches engloutissent les fourchettes, les cravates des serveuses équilibrent leur course entre les tables. Il est quatorze heures. Le prix du menu au restaurant équivaut à une semaine de notre budget. Nous pique-niquons dans nos ponchos sur un rocher entouré de falaises enneigées qui tombent dans l’eau glaciale. Le ciel est noir. Il fait froid. Bientôt il se remet à pleuvoir. Quand nous demandons où mettre notre petite poubelle, le monsieur nous répond « Chacun se retourne avec… » La pluie tombe drue. Les gens courent jusqu’à leur voiture et partent. Les lits en dortoir du refuge coûtent 26 € par personne et sont complets. Tout ça est écœurant. Il est quinze heures trente, nous pouvons atteindre le col en deux heures, plus deux heures pour redescendre de l’autre côté si tout va bien. Ça nous paraît beaucoup, après les quatre heures de ce matin, et peu sûr, mais nous voulons quitter ce lac, ce refuge, et retrouver la paix. Après vingt minutes de marche, la forêt s’éclaircit sur de hauts pâturages gorgés de ruisseaux et de marmottes. Il n’y a personne. Le temps est toujours menaçant. La pluie s’abat autour, sur le sommet des montagnes, sur le Pelât qui porte bien son nom. Devant nous, un peu plus loin, nos premiers chamois. Courbés pour ne pas être vus, nous retirons les sacs et sortons l’appareil photo en rampant dans l’herbe trempée pour s’approcher. Mais, c’est sans compter sur les marmottes qui, nous ayant repérés, crient pour donner l’alerte. Les chamois s’écartent tranquillement en restant sur leur garde. Une ou deux photos trop lointaines et les voilà disparus. C’est décidé, nous campons dans ces pâturages et profitons du temps qui nous reste avant la nuit pour nous promener sans les sacs et qui sait, avoir la chance de les apercevoir de nouveau.
Après une heure de promenade dans les alentours, nous les repérons enfin. Un groupe d’une trentaine de chamois avec les petits, plus haut, à flanc de montagne. Avec Daoud, nous sommes à une cinquantaine de mètres l’un de l’autre, allongés dans l’herbe juste au-dessous des animaux. Encore une fois, ce sont les marmottes qui nous repèrent, mais le troupeau ne fuit pas, trouvant sans doute l’alerte exagérée. Les chamois ne nous voient pas en effet mais restent méfiants. Nous rampons doucement, cachés par les quelques buissons encore présents à cette hauteur. Je me trouve à environ vingt mètres des premiers chamois. Daoud, plus bas, ne peut pas s’approcher davantage sans être vu. Dommage ! C’est lui qui a l’appareil photo. Je suis couché derrière un arbre mort dans un tas de cailloux. En les observant, je retire de mes mains les épines de chardons qui étaient dissimulés dans l’herbe. Un vieux chamois sort du groupe et vient se poster juste au-dessus de moi. Je suis grillé mais il ne s’enfuit pas. Il ressemble à un chevreuil trapu avec un pelage plus épais et parsemé de poils blancs. Il m’observe sans bouger une ou deux minutes. Je ne bouge pas et ne baisse pas non plus le regard. Puis il se remet à brouter, me gardant à l’œil, prêt à fuir au moindre de mes mouvements, emportant le troupeau avec lui. Daoud est toujours étendu plus bas, n’osant plus bouger lui non plus, devant ce spectacle peu commun pour nous. Essayons de reconnaître les mâles, les femelles, compter les petits, voir comment ils se déplacent…
Le temps passe. Agenouillé sur les rochers, j’ai des courbatures. C’est vrai qu’on est mieux dans son fauteuil devant un reportage mais il y a un petit quelque chose de plus dans la réalité, même si ce ne sont que des chamois, même si le mieux serait de les laisser tranquille. Enfin, ma patience a des limites. Trop courtes sans doute. Il faut que je bouge, quitte à ce qu’ils fuient. Je sors donc de ma planque. Tous me regardent une dernière fois avant de partir à travers les rochers escarpés. Allons faire de jolis rêves de Bambi et j’espère bien aussi, de Blanche Neige.
À l’aube, nous replions la tente et nous engageons sur le sentier du col le sac de nouveau sur le dos. Le ciel a ce bleu si particulier après que la pluie en a emporté les impuretés. À flanc de montagne, des plaques de glace – les névés – coupent la piste et vont s’écraser plus bas sur les rochers. Mieux vaut ne pas penser au pire, garder son calme, son sang-froid et se concentrer sur l’équilibre en enfonçant au mieux, dans la glace, chacun de ses pas… Je passe. Daoud, au milieu du névé, panique. Ses jambes tremblent. Je lui lance un bout de bois qui ne s’enfonce même pas dans la glace mais ça lui permet de retrouver son calme, un semblant d’équilibre et il y arrive lui aussi. Plus loin, un lac entièrement glacé recouvert de neige et une paroi abrupte à son pied. Où va le chemin ? Il semble contourner la paroi et passer au sommet. Pas la peine d’y penser. On ne peut pas continuer. Trop dangereux. Mais en s’approchant, on trouve une issue plus propice. Nous sommes au col. Pas grand-chose en vérité. 2687 mètres. Mais mi-juin, la neige est encore immaculée et la vue de cette hauteur sur les montagnes éclaboussées de soleil est inoubliable. Daoud veut faire sa grosse commission. L’émotion sans doute. Et le voilà qui s’y met bien au milieu du col. Elle n’est pas prête de dégeler celle-là ! Enfin, ça va mieux. Mais comment on fait pour descendre ? Sur le versant nord, là où nous allons, la glace recouverte de neige s’étend à perte de vue jusqu’au refuge aperçu au fond de la vallée. Il nous faudrait des pointes sous nos chaussures mais nous n’avons rien, pas même un bâton. Moi, je tenterais bien la descente sur le cul. Normalement, il n’y a rien à craindre. Ça fait une jolie courbe tout en bas et ensuite c’est moins pentu. Allez, je tente. Ça accélère sévèrement. C’est le poids du sac. J’en perds mon chapeau. Mais en bas, je m’arrête finalement comme prévu avec une ou deux roulades. Je suis trempé mais c’était bien rigolo. Daoud me rejoint. Allez, on s’en refait une !
Plus loin, le vent apporte une odeur qui me frappe. Je la connais. C’est un mélange de printemps, de roches, de fleurs et de neige, dont je me suis imprégné gamin, en colonie ! C’est la première fois que je ressens cette fabuleuse impression : ce souvenir d’une odeur si particulière, presque dix ans plus tard. Combien de temps une odeur peut-elle ainsi rester gravée dans la mémoire ? J’espère toute la vie.
Col de l’Arche
Nous sommes là, dans ce village où il n’y a rien. Nous attendons, de dix à douze – les horaires d’ouverture de la poste – de recevoir la carte mémoire de l’appareil photo. Ça n’arrive pas. Faudra trouver une autre organisation. Est-ce que le courrier arrive ici avec dix jours de retard à cause de l’altitude ? Posés comme des vagabonds dans un champ de vaches, en bas du village, depuis deux jours, on attend. Le torrent roule près de nous ses galets. Imperturbable. A quelques centaines de mètres, la frontière italienne... En stop, nous rejoignons Cuneo à environ 100 km. C’est la première fois que je vais en Italie. Je ne comprends rien à la langue mais cette petite virée nous donne confiance en l’avenir. Les pays étrangers n’ont rien de plus compliqué : arrivés dans une ville, direction l’office de tourisme pour avoir une carte puis trouver un camping. Ensuite, visite du centre, avenues, places, monuments et musées qui pourraient nous intéresser. Goûter la cuisine de la région et le petit vin qui va avec. S’asseoir sur un banc, regarder la vie des autres passer. On en sait assez. Ce serait juste mieux de parler la langue. Enfin, c’est ok pour l’Italie. Le temps de remonter les Alpes et on arrive. J’aime bien dire ça : le temps de remonter les Alpes et on arrive. C’est absurde…
Les jours suivants nous emmènent sur des hauts plateaux, les alpages, dont les petits lacs, entourés d’herbe fine et fraîche, sont des petits coins de paradis. Le soir, la tente est plantée sur un lac argenté et elle se réveille au matin dans l’eau turquoise. Notre visage, pour se rincer, ondule et flotte dans le reflet, c’est alors que nous prenons vraiment conscience de notre présence ici. Bientôt, s’ouvrent nos ailes au-dessus d’un précipice, surplombant les hauteurs du monde, la beauté et le silence des paysages, dans les vents frais et parfumés du matin.. Les journées nous ensorcellent. Rêveurs contemplatifs, subjugués au détour des chemins par une couleur, une ombre, une fleur, un animal, l’eau pourpre entre des rochers mousseux, un pont de bois sur les berges du torrent, une vue imprenable que nous prenons pourtant. Le soleil. La liberté. La montagne… Allez les jaunes ! On est maintenant rodés pour la randonnée. Ce n’est plus un effort mais un plaisir. Les cols s’enchaînent un à un, avec chaque fois une nouvelle dimension sur les massifs à venir. Monter, descendre, dans les falaises, les forêts, les plateaux et les petits villages. Il n’y a personne encore à cette saison. Le Mercantour, les aiguilles de Chambeyron sont passés ! Voici le Queyras, plus bas, la vallée de l’Ubaye, au loin les cimes des Ecrins, Briançon, la Vanoise, le Mont Blanc. Nos estimations sur les cartes sont plus justes. Les bâtons achetés nouvellement sont comme deux jambes supplémentaires. Nous avançons doucement mais sûrement. Apaisés, sereins, allongés sous le soleil du midi pour la sieste avant de nous rechausser, prendre nos sacs et filer dans les ornières des sentiers sinueux à la poursuite d’un pèlerin imaginaire.
Une aube
Cinq heures du matin. Daoud dort. Moi pas. Il fait trop froid dans le duvet, je me lève. Bien couvert, je suis décidé à être le premier à voir le soleil aujourd’hui. Nuit claire. Je prends le chemin du col d’où nous sommes descendus hier. Plus je monte et plus j’ai envie de monter. Ça me réchauffe. Je braque à droite vers l’ouest sous une corniche avec l’idée d’atteindre un autre petit col que j’estime bien placé par rapport au lever du soleil. Versants herbeux, roches gigantesques, je suis les chemins de chèvres. Du moins c’est comme ça qu’on appelle les bouts de chemins qui se croisent, se perdent dans la nature et finissent par disparaître. Le soleil n’est toujours pas levé mais le ciel s’éclaircit et j’ai une vue magnifique sur la vallée de la Durance et Briançon. Partout autour, les sommets enneigés dans une brume rose : l’aube. Voilà, je suis sur le col. De l’autre côté une autre vallée et dans son creux, un torrent. Je ne le vois, ni ne l’entends mais c’est ainsi. Nord-ouest, j’aperçois quelques sommets des Ecrins, toujours eux, les plus hauts dans la région. Je marche sur la crête vers le nord pour dominer davantage la vallée et les alentours qui dévalent en escaliers de pins et de verdure dans les couleurs de l’aube, ce rose, ce bleu, une légère brume, le tout un peu brillant. Assis entre deux pierres, j’ai le vertige devant tant de magnificence. J’ai mon Aube à moi. Ça devrait ��tre ainsi chaque matin. Nous sommes si peu de chose devant cette immensité. Je reste un moment à contempler encore. Ne pense à rien. J’observe. Me concentre sur le paysage. J’essaie d’intégrer cette émotion à jamais dans ma mémoire.
Les humains
Nous avons dormi, cette nuit, posés au bord d’un chemin où peuvent passer des voitures, faute d’avoir trouvé mieux. Et il en est passé des voitures ce matin, pendant que nous faisions la grasse mat, fatigués d’avoir beaucoup marché hier. Nous glandons encore un peu au lit mais il y a ces putains de voitures. Levés en grognant. Les touristes arrivent par petits groupes, en famille, avec des petits sacs et des grandes gueules. Nous déjeunons comme d’habitude avec notre bordel éparpillé partout autour de nous dans la boue. Il a plu cette nuit, la toile de tente pend sur le pont pour sécher. Nos fringues un peu partout aussi. Nous ne sommes pas lavés et pas rasés depuis plusieurs jours. Un peu en retrait, je vois les gens qui, en passant, regardent Daoud de côté, comme une bête sauvage. C’est vrai qu’il a les cheveux ébouriffés, la barbe en vrac et une tête de gars qu’il ne faut pas emmerder pendant qu’il mange. Et puis cette espèce de liquide où flottent des morceaux de bananes et de figues séchés. C’est assez louche et pas du tout appétissant. Il est assis par terre sur le chemin de cailloux. Faut voir le tableau. On dirait qu’il va mordre. Les gens font un écart pour passer, surtout les enfants. Limite si on lui dit bonjour. Et lui les regarde tranquille et sans gêne aucune. Faut dire que ça fait presque deux mois qu’on est dans la nature, faut l’excuser, enfin nous excuser parce que moi, je ne peux pas me voir mais c’est la même. En fait, nous nous trouvons à quinze minutes de l’affreuse station de Fréjus mais comme on est descendus hier soir tard, eh bien, on ne savait pas qu’on était si près des humains !
La Vanoise
Modane. Le temps est mauvais depuis plusieurs jours mais il devrait s’arranger. Il est interdit de passer la nuit en dehors des refuges dans le parc national de la Vanoise mais leur prix est trop élevé. Nous les évitons donc et campons écartés des chemins. Les animaux sont habitués aux touristes ce qui permet de les approcher : marmottes, chamois, bouquetins... Orage mémorable la première nuit. Le froid a suivi derrière. La seconde, à l’aube, une mer de nuages glisse à nos pieds jusqu’à l’horizon, recouvrant la vallée d’une soupe de coton mouvant. Toute la journée, nous longeons les versants à la limite de cet océan galactique. Le toit des montagnes alentours s’est couvert de neige. La température est glaciale, exceptionnellement, pour un mois de juillet. On n’a pas vu ça depuis 72, nous assure un autre randonneur ! Nous dormons une nouvelle nuit au pied du glacier. Des brumes blanches s’élèvent comme des fantômes. Il gèle mais le temps est clair et sec quand on se couche. Avant le jour, une tempête se lève. Notre tente est alors soulevée par les rafales. Seul, le poids de nos corps fait qu’elle ne s’envole pas. Elle se tord, se déchire, les parties détachées claquent comme des fouets. Le vent rugit de toute part. Le froid intense, mortel. Il faut partir. Au plus vite, redescendre, trouver un abri. Mais avant, sortir du duvet, rentrer dans nos chaussures gelées et plier la tente comme on peut. Jamais eu aussi froid. Nos doigts ne veulent pas se plier. Impossible de serrer nos bâtons pour marcher. Nous courons cette fois avec la peur d’y laisser le pouce surtout, le plus exposé. Ça dure des heures. Des heures, la montagne…
Quatrième jour de marche, nous n’avons pas prévu assez à manger. C’est le jeûne. La fatigue des nuits glaciales. Nous espérons un refuge, de la chaleur, du repos. Le temps est toujours aussi froid. Nous ne voulons pas dormir dehors cette nuit. Mais nous hésitons encore à aller dans un refuge. La première fois que nous en avons approché un, rappelez-vous, pour y laisser un pauvre petit sac poubelle, ils ont refusé. La deuxième fois, nous nous sommes abrités pendant un orage et je me suis fâché avec le patron qui voulait qu’on consomme. Des refuges de luxe. Alors, nous n’espérons rien. Et pourtant, lorsque la petite dame du refuge la femma nous voit arriver, je crois qu’elle nous aime déjà. Sans rien dire, sans rien demander, elle nous apporte un bon café chaud. Avec ça, des crêpes à la confiture. Le soir, pour quelques euros qu’il nous reste, elle nous sert abondamment. Nous dormons dans un bon lit avec plein de couvertures. Encore des crêpes le matin avec le café. « Eh ! Vous n’allez pas partir comme ça ! » On la supplie, c’est déjà beaucoup trop de générosité. À qui la rendrons-nous ? « Il neige encore, il fait froid, prenez ça pour le midi, au moins. Ça me fait plaisir ! » Et nous alors, on en a les larmes aux yeux.
Pourtant, n’est-ce pas volontaire de ne prendre pas suffisamment à manger ? Depuis un moment, nous tentons de réduire notre consommation. D’abord parce que ça alourdit nos sacs et puis tant de bouffe n’est vraiment pas nécessaire. Même avec les efforts physiques, nous mangeons déjà deux fois moins qu’auparavant, à l’époque déjà lointaine du restaurant d’entreprise et dans notre vie en général. Nous souffrons encore du désir de manger – surtout moi – de cette habitude gastronomique de panse pleine, mais pas de faim. En diminuant petit à petit, sur plusieurs mois, en mangeant équilibré et peu, nous nous sentons mieux, plus légers et plus vifs. Le jeûne est très bon pour le corps et l’esprit, pour la réflexion, la méditation. Nous voulons trouver la juste suffisance. La force la plus importante dans un tel effort est mentale. Le jeûne ravive cette force, c’est certain. Parallèlement, l’entraînement musculaire est achevé. Faut voir comme avec notre gros sac sur le dos, nous franchissons les cols, descendons les sentiers abrupts comme des cabris ! Mais cette fois, avec le froid, le mauvais calcul du temps de traversée du massif, la fatigue de plusieurs jours de marche difficile, avec nos figues sèches et nos carrés de chocolat, nous sommes limite. Nous avons dépassé la juste suffisance…
Après cette bonne nuit de sommeil, de chaleur physique et morale, après avoir repris de la consistance en gras, nous partons pour notre plus haut col jamais franchi. Pas bien haut cependant, dans les trois mille. Le chemin monte tranquillement. Bientôt, la neige se met à tomber, recouvrant les monts, les vallons et redonnant une couche propre à celle déjà existante. Nous progressons donc sur un sol immaculé, montant le long du sentier à l’aide de nos bâtons comme deux pèlerins perdus en plein hiver, en des lieux inconnus, pris dans un brouillard épais. J’aimerais ne jamais arriver en haut tant mes songes sont plus légers que les flocons qui nous habillent de montagnes. Mais deux heures de marche suffisent pour atteindre le col de la Rocheure où une étendue plate et dangereuse se dessine : un lac troué de glace. Deux possibilités s’offrent alors à nous : continuer le chemin qui descend directement vers la vallée de l’Isère ou suivre la crête à l’est pour rejoindre un chemin non balisé. Nous hésitons. C’est chouette la neige. À marcher, il ne fait pas froid. Mais si nous nous perdons ? Je sens en moi bouillir l’irrésistible envie d’essayer ce chemin qui garde de l’altitude et reste dans la neige. J’ai déjà mon cœur qui bat de ce petit risque de nous perdre ! Allez, Daoud, tu connais mon opinion. Ok, alors c’est parti. Quand deux chemins se présentent, toujours choisir le plus ardu. Je ne sais pas si ce proverbe s’applique à la montagne…
Plus tard, quatre ombres se rapprochent dans le brouillard : des gens ! Mais qu’est ce qu’ils foutent là ? Des fous ! Enfin, nous sommes contents de nous rencontrer avec ce temps incroyable. On ne parle à personne quand il y a trop de monde alors que, dans le désert ou la montagne, on s’empresse de lier connaissance avec le peu de personnes qu’on croise. Les nouvelles sont bonnes. Ils ont tracé de leurs pas le chemin que nous devons suivre et nous signalent qu’il n’y a aucun risque si on ne traîne pas. Et nous aussi, les rassurons en leur désignant le col un peu plus bas, qu’ils n’ont pas loupé.
Plus de trois mille mètres, c’est notre record. Le jour de l’anniversaire à Daoud. Petite bataille de neige pour fêter ça. Ça essouffle. Il faut partir. Les traces disparaissent. Enfin il y a des cairns. Des tas de pierres qui indiquent le chemin. Une fissure dans la falaise nous permet de nous engouffrer vers une vallée. La vallée du fond des Fours, complètement désertique. La neige est trop fraîche pour glisser, dommage. Nous stoppons bientôt dans un refuge et mangeons au chaud. Puis la neige se changera en pluie avant que nous ne rejoignions l’affreuse et richissime station de Val d’Isère.
Col de la Lose
On va au cinéma voir notre dernier film en français avant longtemps. Spider man. Allez, ça nous relaxera. Mais c’est si nul que nous sommes des plus motivés pour partir définitivement à l’étranger. Dernier col avant l’Italie, entre le massif de la Vanoise et le parc national du grand Paradiso : le col de la Lose. Cela ressemble à perdu en anglais. Quel rapport ? À partir de la gorge des sources de l’Isère, le vent change radicalement de sens. Il vient d’Italie. Un tas de gens sur le chemin de randonnée. De la neige. Ils redescendent du même côté qu’ils sont montés : du côté français. Arrivés au col les nuages arrivent, bien chargés, de l’est. Ils glissent sur nous et vont recouvrir la France. Décidément, tout le monde va par là !
Pendant cinq minutes, nous apercevons le lac, côté italien, où il nous faut descendre. Puis plus rien. Il disparaît. De là où nous nous trouvons, la falaise tombe à pic. Il faut escalader un pan pour trouver le col. Je laisse mon sac à Daoud et vais vérifier l’existence de ce col et du chemin qui en part. Il existe, c’est une brèche abrupte dans la falaise. Personne ne l’a encore emprunté, il n’y a pas de trace. Pourtant, c’est bien le chemin... Je remonte voir Daoud et lui fais part de mes observations. Comme je suis sceptique, il va voir à son tour. Il fait chaud, c’est bizarre, nous sommes à trois mille mètres. Les nuages continuent de nous recouvrir. Le ciel se bouche complètement. Ça ne sert à rien de prendre le risque. On sait comme le temps en montagne peut être mauvais. Nous ne connaissons pas la météo. Nous n’avons pas de crampons. Je me fais une raison. On redescend, on fait du stop et on passera un autre col, un autre jour. Pas grave. Mais Daoud revient. Lui aussi est sceptique mais il est descendu un peu plus bas que moi et a trouvé des mains courantes. C’est donc bien par là. Ça nous rassure. On décide d’y aller. En effet, je n’avais pas vu ces cordes sur la falaise qui nous permettent de nous accrocher. Ce sont des câbles en acier mais bientôt ils disparaissent, mangés par la glace et celle-ci colle si près de la paroi que nous devons quitter la crevasse pour contourner. Bizarre. Qu’est ce qu’on fait ? Nous ne voyons pas à dix mètres. Nous sommes dans les nuages épais et chauds de l’orage qui gronde. La pente est très inclinée. Je descends un peu en laissant le sac dans la fissure et je vois que plus loin, des blocs gelés se séparent à nouveau de la roche et que les cordes réapparaissent. On continue donc. Mais au bout d’un moment, ils disparaissent de nouveau. Nous devons ressortir de la crevasse. La neige fond, nous pouvons enfoncer nos bâtons et un peu nos chaussures en creusant tous nos pas.
– C’est une via ferratta me dit Daoud, peut-être il faut faire demi-tour.
– Sur la carte, c’est un chemin pourtant. J’espère que c’est le passage le plus difficile.
– J’ai poussé le bouchon mais je n’aurais peut être pas dû, il me dit. Si on y arrive, je t’encule !
– Si on y arrive, on en reparle, je dis sans sourire…
Nous escaladons des blocs de glace avec des crevasses profondes. Les cordes ont disparu à jamais. C’est la merde. Je pose de nouveau le sac et essaie de continuer un peu mais je vois bien vite que c’est impossible. On ne passe pas. C’est mort. À moins de quitter la falaise qui nous surplombe et de partir vers la droite à flanc de montagne sur la glace. C’est plutôt flippant. On ne voit rien, que du blanc. Daoud ne dit plus un mot. Je sais qu’il est encore moins rassuré que moi. Il déteste les passages de glace. Il devient plus blanc qu’elle. Je tente, sans le sac, bien appuyé sur mes pieds et assurant chaque pas. Plus loin, je repère un rocher qui sort de la neige. J’y vais. Il y a une marque rouge dessus. C’est par là ! Par là où ? Il n’y a que la pente glacée et abrupte. Tout est blanc. Aucune empreinte. Je remonte chercher mon sac et me positionne sous Daoud au cas où il glisserait. Glisser, faudrait pas, je ne sais pas où on s’arrêterait.
Daoud prend son temps, fait bien ses pas. D’un seul coup, il glisse et part. J’ai juste le temps de planter mes deux bâtons sur sa trajectoire. Il s’emplafonne dessus mais ça l’arrête. Ouf ! Ses deux bâtons sont cassés net. Accrochés aux rochers, on se demande ce qu’on fout ici et comment on peut être si inconscient. Partout la neige immaculée descend dans les profondeurs des nuages sans qu’on y puisse rien voir. Est-ce que le degré de la pente permet vraiment de continuer sachant qu’il est pratiquement impossible de remonter. Ou alors nous devons laisser les sacs. Une heure que nous sommes partis du col et nous sommes coincés ici. L’orage se rapproche, on l’entend gronder de façon sourde et prolongée. Pour conclure : c’est la panique. Daoud me dit qu’il avait aperçu la météo et qu’ils annonçaient des orages en fin d’après-midi. Il me dit aussi qu’il avait lu quelque part que ce col était difficile… en été. Sans toute cette neige qui est tombée ! Il ne faut pas rester là. L’orage à cette altitude sans abri, non merci ! Il faut tenter quelque chose. À gauche vers la falaise ou à droite. Je pars tester une nouvelle fois à droite. Avec les bâtons, je me tiens bien. J’avance en gardant la même hauteur sur une centaine de mètres. Toujours rien. Que de la neige et cette pente qui m’attire. Ça fait comme un arc de cercle avec un trou, comme un volcan. Je continue cette fois en inclinant ma trajectoire. Après encore une centaine de mètres, j’arrive sur une partie rocheuse non recouverte de neige. Pas trace de chemin ici. Encore plus loin, toujours la même glace et la même pente, je continue. Bientôt, c’est trop incliné. Je ne peux pas. Ça m’énerve. Il y a forcement un passage quelque part. Je cherche plus bas, plus haut, je marche, je marche et enfin, enfin des traces. Je m’approche. Non, ce n’est qu’un animal. Encore, encore, cette fois, j’y suis, c’est bien des empruntes. Elles descendent tout droit, certes, donc avec des crampons, sûr, mais c’est mieux que rien. Je commençais à désespérer. Autour de moi, en levant la tête, que du blanc. Depuis combien de temps ai-je quitté Daoud ? Une demi-heure environ. Je remonte. Je suis mes traces en fait. Daoud n’a pas bougé. Je l’entendais m’appeler avant de le voir.
– Alors ?
– Alors, il y a des pas, par là, environ quatre à cinq cents mètres à droite, tout en flanc bien incliné comme ici dans la glace. Ça fait comme un arc de cercle. Mais je ne suis pas sûr des traces. Elles descendent tout droit. Le mec devait avoir des crampons. Mais ça va, l’air chaud fait fondre la glace et nos pieds s’enfoncent de plus en plus. On n’a pas le choix de toute façon. Ok ?
– Putain, il me dit, faut que ça passe ! T’entends comme l’orage va être mauvais !
Nous partons donc, avec les sacs cette fois, mais ils permettent finalement de nous donner plus de poids. Avec ses petits bâtons cassés, je me positionne sur sa trajectoire. On arrive aux premières traces.
– Tu te fous de ma gueule, il m’dit, c’est une bestiole ça, putain !
– Ok, il y en a d’autres plus loin mais ça descend pareil de toute façon. Mais tu vas voir, c’est possible de descendre, il faut rester bien droit, et se tordre la cheville dans le sens opposée à la descente.
De grosses gouttes d’orage tombent. Avec précaution, en faisant des virages, en contournant les précipices, nous descendons petit à petit. C’est immense la montagne quand on est perdu comme ça. Ça n’a pas de fin. La glace continue de fondre. C’est donc de plus en plus facile mais l’orage gronde de plus en plus fort. Qu’est-ce que je vois là-bas ? On dirait des silhouettes, des gens. Il y a des gens là-bas, deux personnes. Nous sommes sauvés !
On a mis trois heures à descendre du col. On est en Italie. Les gens sont bien des gens et pas des fantômes. Et même, ce sont des Français, enfin des Suisses francophones et on comprend parfaitement quand ils nous disent que nous sommes les premiers de la saison à avoir franchi le col de la Lose, qu’il est d’ailleurs encore interdit, même avec du matériel ! C’est trop grave, nous sommes complètement inconscients. On aurait pu glisser sur des centaines de mètres. Si la vue avait permis de rendre compte de la difficulté, nous ne nous serions jamais engagés. Bref, l’orage est là, il pleut de plus en plus fort, il faut trouver un abri. Ça tombe bien puisque les gens ont la clé d’un refuge. Le problème, c’est qu’ils ne le trouvent pas. En fait, il est caché en plein dans une falaise de deux cents mètres qui tombe dans le lac. Le fameux lac aperçu pendant cinq minutes d’en haut et qu’on a bien cru ne jamais revoir.
Deux chemins y mènent avec des cordes, en escalade. L’un d’eux passe le long de la cascade mais il ne m’inspire pas. L’autre me paraît plus accessible. Je le choisis, si on peut appeler ça un choix. Bref, il y a bien quelques cordes mais je dois de nouveau passer une partie glacée au milieu de la descente. C’est encore plus raide que tout à l’heure et bien glissant mais je m’engage. D’un seul coup, un pied part, je pars, c’est la chute ! Un moment de panique inoubliable. Je plante mes ongles, mes coudes, je me raidis, me tortille, balance les bâtons, rien à faire, je prends de la vitesse. Je vais m’éclater comme un oeuf. Un rocher dépasse au milieu, c’est sur lui que j’arrive, j’ai juste le temps de le voir, je suis dessus, mes jambes font ressort, je suis projeté sur le côté dans la roche. Fin de la chute.
Je bouge un peu. Je ne suis pas mort. Je crois que je n’ai rien de cassé non plus. Je tremble comme une feuille. J’ai eu si peur. J’ai eu tellement de chance. J’aurais vraiment pu crever ici. Il y aurait eu une petite plaque avec mon nom, en plus de celles qui existent déjà à l’entrée du refuge. Je me remets sur mes jambes, remonte un peu récupérer mes bâtons et ce qui a été éjecté du sac. Et là, je pense à Daoud. Daoud, non ! Je ne le vois pas en levant la tête. J’espère qu’il ne m’a pas suivi. La faille est vertigineuse, impossible à passer. On le voit clairement d’en bas. Je vais voir l’autre chemin, je vois les gens qui arrivent - forcément, j’ai été plus vite qu’eux - mais pas Daoud. Il pleut beaucoup maintenant et les éclairs illuminent les nuages dans lesquels nous sommes. Enfin, Daoud est derrière eux. Je le vois qui s’accroche aux cordes, qui donne ses dernières forces en escaladant les parois trempées avec son gros sac et le vide qui mène au lac, dessous, très bas. Quand ils arrivent, je suis tout blanc, mes jambes ne cessent de trembler mais je n’ose rien dire.
L’orage explose démesurément. Les gens nous disent qu’on peut rester ici, avec eux et même dormir car le temps ne s’arrangera pas avant demain. Ce sont des randonneurs chevronnés, ils en ont vu d’autres. Ils essaient de nous rassurer et de parler d’autres choses mais on a eu trop d’adrénaline aujourd’hui. Sous le refuge, il y a une petite chambre, elle sera pour nous. L’orage est impressionnant, jamais vu un truc pareil, ça pète dans tous les sens toute la nuit et il pleut à torrent. Heureusement, on n’est pas dehors, encore sur un flanc de montagne. Heureusement ! Mais c’est fini la montagne, c’est fini. On veut voir la mer !
Sunday, October 20, 2019
Glancing at the Bosphorus through the bay window of my room, I absentmindedly scatter my things while quietly settling in. Then I turn around, looking for my passport, my cash, my camera battery, eager to join the buzz of the street below. But for the past few minutes, I’ve felt a presence—something moved on the balcony. Suddenly, I spot a black-and-white furball half-hidden behind a pot, nearby. I approach to introduce myself: "Here, kitty, kitty..." I don’t know how to say "kitty" in Turkish, but the rather rude furball hisses in my face, and its ridiculous little tail doubles in size. Okay. Not friendly. I grab what’s within reach—a cream capsule—and offer it as a peace offering. It lunges at me, swipes the object away with a quick paw, and scratches me in the process.
I’m in Istanbul *

* For the title of my travel journal, I was inspired by the lovely film: "Kedi, Cats and Men" by Ceyda Torum
Glancing at the Bosphorus through the bay window of my room, I absentmindedly scatter my things while quietly settling in. Then I turn around, looking for my passport, my cash, my camera battery, eager to join the buzz of the street below. But for the past few minutes, I’ve felt a presence—something moved on the balcony. Suddenly, I spot a black-and-white furball half-hidden behind a pot, nearby. I approach to introduce myself: "Here, kitty, kitty..." I don’t know how to say "kitty" in Turkish, but the rather rude furball hisses in my face, and its ridiculous little tail doubles in size. Okay. Not friendly. I grab what’s within reach—a cream capsule—and offer it as a peace offering. It lunges at me, swipes the object away with a quick paw, and scratches me in the process.
I’m in Istanbul *

* For the title of my travel journal, I was inspired by the lovely film: "Kedi, Cats and Men" by Ceyda Torum
bonjour a tous,
Désormais nouveau sur le forum, nous sommes entrain de préparer notre voyage qui devrai commencer en avril 2015. A bord de notre camion aménagé camping car (iveco caisse de 91), et notre compagnon de route Sanka (notre chien). Le voyage devrai durer 1 ans minimum. Au départ nous voulions partir dans une direction et improviser notre itinéraire au fur et a mesure. Mais les contraintes géopolitique et puis le fait de transporter un animal nous font dire qu'il vaut mieux anticiper un minimum...
La première question est le passage après la Turquie pour rejoindre l’Asie. Deux possibilités à priori: soit par le nord (la région Caucasienne pour ensuite allez sur Kazakhstan et redescendre Ouzbékistan Tadjikistan Pakistan Inde) soit par le sud (Iran Turkménistan Ouzbékistan Tadjikistan Pakistan Inde). La région Caucasienne étant un peut tendue ces dernières années, nous nous interrogeons... L'Iran est il la solution? Et quel trajet demande le moins de difficultés pour les visas?
La deuxième question est après l'Inde. Faut il envisager un cargo pour rejoindre la Thaïlande ou bien le passage par le Bangladesh et la Birmanie est faisable?
Nous nous lançons dans cette aventure avec un enthousiasme indescriptible!!! Les préparatifs sont devenus notre quotidien. Alors j'en appel à la communautés de voyageurs et de vos expériences pour nous guider sur nos décisions!! 😉
Une bonne journée à tous!!
Lucas.
Désormais nouveau sur le forum, nous sommes entrain de préparer notre voyage qui devrai commencer en avril 2015. A bord de notre camion aménagé camping car (iveco caisse de 91), et notre compagnon de route Sanka (notre chien). Le voyage devrai durer 1 ans minimum. Au départ nous voulions partir dans une direction et improviser notre itinéraire au fur et a mesure. Mais les contraintes géopolitique et puis le fait de transporter un animal nous font dire qu'il vaut mieux anticiper un minimum...
La première question est le passage après la Turquie pour rejoindre l’Asie. Deux possibilités à priori: soit par le nord (la région Caucasienne pour ensuite allez sur Kazakhstan et redescendre Ouzbékistan Tadjikistan Pakistan Inde) soit par le sud (Iran Turkménistan Ouzbékistan Tadjikistan Pakistan Inde). La région Caucasienne étant un peut tendue ces dernières années, nous nous interrogeons... L'Iran est il la solution? Et quel trajet demande le moins de difficultés pour les visas?
La deuxième question est après l'Inde. Faut il envisager un cargo pour rejoindre la Thaïlande ou bien le passage par le Bangladesh et la Birmanie est faisable?
Nous nous lançons dans cette aventure avec un enthousiasme indescriptible!!! Les préparatifs sont devenus notre quotidien. Alors j'en appel à la communautés de voyageurs et de vos expériences pour nous guider sur nos décisions!! 😉
Une bonne journée à tous!!
Lucas.
bonjour a tous !
alors voila, avec un ami, nous désirons partir en Roumanie au mois de juilette prochain. Une fois la bas, nous avons comme projet de s acheter 2 mobylettes et de voyager avec a travers ce pays ainsi qu a travers la Moldavie.
Savez vous si il est facile d y trouver de tels montures et a quel prix a peu près on pourrait les acheter ? je précise qu un minimum de mécanique ne nous fait pas peur....
Merci d avance
Bonjour à tous !
Je vais effectuer un stage de 5 mois et demi à istanbul à partir du mois d'avril prochain et j'aimerai savoir si je vais avoir besoin d'un visa ^^
J'ai essayé de téléphoner à l'ambassade de Turquie la plus proche de ma ville mais impossible de joindre les personnes concernées... Je ne vais pas abandonner mais j'aimerais quand même profiter un peu de votre expérience.
Alors voilà, si vous avez des infos, n'hésitez pas !
Merci d'avance !
Je vais effectuer un stage de 5 mois et demi à istanbul à partir du mois d'avril prochain et j'aimerai savoir si je vais avoir besoin d'un visa ^^
J'ai essayé de téléphoner à l'ambassade de Turquie la plus proche de ma ville mais impossible de joindre les personnes concernées... Je ne vais pas abandonner mais j'aimerais quand même profiter un peu de votre expérience.
Alors voilà, si vous avez des infos, n'hésitez pas !
Merci d'avance !
Nous préparons mon épouse et moi un voyage de 5 mois en CC entre Ankara en Turkie et Agadir au Maroc .
Le départ serais vers le début novembre 2009 pour se terminer a Agadir fin mars 2010.
J'aimerais connaitre les visas ou documents requis ainsi que les difficultés administratives et autres problèmes évantuels, pour séjourner et traverser la Turquie, la Syrie, le Liban, l'Égypte, la Libye, la Tunisie, l'Algérie et le Maroc.
Vos comentaires et recommandations au sujet de ce voyages seront très appréciés.
Merci pour votre aide.
Bonjour à tous, et bonne année!
Euh... Y'a pas un thème "gloubigoulba"? Par avance désolée si j'ai mal choisi ma rubrique...
Voilà, j'ai déjà fait quelques recherches, trouvé quelques infos, mais je me complique un peu la tâche. Je vous expose mon cas (travaux pratiques!):
Je souhaite partir 5 mois sur la côte Egéenne, à çesme. Nous sommes 2 personnes, nous avons deux chiens de taille moyenne. Le plus simple aurait été de prendre l'avion, sauf que j'ai un peu peur pour mes chiens, et que niveau bagages on va être très très chargées... Bref je pense que cela va revenir cher et va être source de stress. En plus, j'ai peur qu'une fois sur place il nous soit difficile de prendre les transports avec nos chiens (rien que le taxi Izmir-Cesme par exemple.)
J'ai alors pensé à la route: Je partirais de Nantes, pour rejoindre çesme. Je n'ai pas encore défini d'itinéraire précis, mais ce serait donc par les pays de l'est. Sauf que après mes quelques séjours stambouliotes, j'ai vraiment peur de traverser la ville en voiture... Deuxième problème: le temps de séjour avec une voiture étrangère semble limité sur le territoire turc, j'ai essayé de contacter le consulat mais ça ne m'a pas plus avancé... Quelqu'un pourrait m'en dire plus? Apparemment les amendes sont très chères... Il n'y a pas de moyen légal de séjourner plusieurs mois avec sa propre voiture? Le problème de cette option aussi c'est qu'elle ajoute de nombreuses paperasseries (visa de traversées, formalités vis à vis des chiens, tout cela pour chaque pays...) Après je ne suis pas pressée, je peux zapper quelques autoroutes, etc... Le but c'est aussi de ne pas tout claquer dans le trajet!
Bref pour l'histoire de la conduite turque et des nombreuses formalités, j'ai du coup regardé les ferries (Brindisi-çesme), alors niveau trajet moi ça me botte vraiment mais après... Ça va probablement me revenir plus cher que par la route? (Même si l'on pars et rentre en moyenne saison : Mai-Septembre). J'ai cherché désespérément les tarifs de la marmara lines mais ils sont introuvables... Autre problème qui se pose: je ne suis pas sure de pouvoir prendre le ferry avec 2 chiens! Quelqu'un sait si c'est possible?
Bref voilà déjà rien que pour le voyage... La suite arrive!: Un visa de tourisme c'est 90 jours. Sans voiture et sans chiens il semble aisé de le relancer (un week-end sur l'ile de chios et roule ma poule). Mais dans notre situation ça se complique et je préfèrerais être en règle. Est ce difficile d'obtenir une autorisation de séjour plus longue pour nous, les chiens, la voiture? Je précise que l'on pars pour du tourisme uniquement.
Un dernière question d'ordre pratique cette fois: Les turcs n'ont pas la culture de l'animal de compagnie, est il difficile de trouver des croquettes sur place? car si je dois prévoir pour tout mon séjour je dois emmener une centaine de kilos de croquettes en plus dans mes bagages...
Voilà, n'hésitez pas si vous avez d'autres infos auxquelles je n'aurais pas pensé!...
Je souhaite partir 5 mois sur la côte Egéenne, à çesme. Nous sommes 2 personnes, nous avons deux chiens de taille moyenne. Le plus simple aurait été de prendre l'avion, sauf que j'ai un peu peur pour mes chiens, et que niveau bagages on va être très très chargées... Bref je pense que cela va revenir cher et va être source de stress. En plus, j'ai peur qu'une fois sur place il nous soit difficile de prendre les transports avec nos chiens (rien que le taxi Izmir-Cesme par exemple.)
J'ai alors pensé à la route: Je partirais de Nantes, pour rejoindre çesme. Je n'ai pas encore défini d'itinéraire précis, mais ce serait donc par les pays de l'est. Sauf que après mes quelques séjours stambouliotes, j'ai vraiment peur de traverser la ville en voiture... Deuxième problème: le temps de séjour avec une voiture étrangère semble limité sur le territoire turc, j'ai essayé de contacter le consulat mais ça ne m'a pas plus avancé... Quelqu'un pourrait m'en dire plus? Apparemment les amendes sont très chères... Il n'y a pas de moyen légal de séjourner plusieurs mois avec sa propre voiture? Le problème de cette option aussi c'est qu'elle ajoute de nombreuses paperasseries (visa de traversées, formalités vis à vis des chiens, tout cela pour chaque pays...) Après je ne suis pas pressée, je peux zapper quelques autoroutes, etc... Le but c'est aussi de ne pas tout claquer dans le trajet!
Bref pour l'histoire de la conduite turque et des nombreuses formalités, j'ai du coup regardé les ferries (Brindisi-çesme), alors niveau trajet moi ça me botte vraiment mais après... Ça va probablement me revenir plus cher que par la route? (Même si l'on pars et rentre en moyenne saison : Mai-Septembre). J'ai cherché désespérément les tarifs de la marmara lines mais ils sont introuvables... Autre problème qui se pose: je ne suis pas sure de pouvoir prendre le ferry avec 2 chiens! Quelqu'un sait si c'est possible?
Bref voilà déjà rien que pour le voyage... La suite arrive!: Un visa de tourisme c'est 90 jours. Sans voiture et sans chiens il semble aisé de le relancer (un week-end sur l'ile de chios et roule ma poule). Mais dans notre situation ça se complique et je préfèrerais être en règle. Est ce difficile d'obtenir une autorisation de séjour plus longue pour nous, les chiens, la voiture? Je précise que l'on pars pour du tourisme uniquement.
Un dernière question d'ordre pratique cette fois: Les turcs n'ont pas la culture de l'animal de compagnie, est il difficile de trouver des croquettes sur place? car si je dois prévoir pour tout mon séjour je dois emmener une centaine de kilos de croquettes en plus dans mes bagages...
Voilà, n'hésitez pas si vous avez d'autres infos auxquelles je n'aurais pas pensé!...
Bonjour à tous
Nous souhaiterions laisser notre van en Turquie pour une durée de 4 ou 5 mois, pendant que nous irions à vélo vers l'Iran. Pour résumer, peut-on entrer en Turquie avec notre van, ressortir au bout d'un mois avec nos vélos, revenir 4 mois après avec nos vélos, reprendre notre van et ressortir de Turquie.
Merci pour votre aide.
Bonjour a tous !
Je cherche des information sur la Roumanie depuis une bonne heure et je suis tomber sur ce site qui semble vraiment génial. J'ai un mode de vie un peu spéciale, je travail 7 mois par année au Québec et ensuite je pars dans un pays ou le coût de la vie est très bas pour y vivre un autre 5 mois. Cette année j'ai choisis la Roumanie.
Donc voila, mon budget est d'environ 150-160 euro par semaine et je cherche une ville ou je pourrais me loger a bas prix. J'ai 25 ans et j'aimerais habiter a une place qui bouge un peu. Je suis plus du genre solitaire mais j'aime bien rencontrer du monde quand même donc je ne veux pas habiter a la campagne non plus. Bref j'aimerais connaître des villes ou je pourrai faire quelques activités et sortir dans des bars si possible. Et tout sa au plus bas prix possible.
Mon budget par semaines resemble a sa : 75 euro pour me loger (je suis vraiment pas difficile niveau logement, même si c'est un peu crass sa me dérenge pas), 30 pour me nourrir et 50 pour faire quelques activités. Es-que cela est possible selon vous ?
Merci beaucoup A+
Je cherche des information sur la Roumanie depuis une bonne heure et je suis tomber sur ce site qui semble vraiment génial. J'ai un mode de vie un peu spéciale, je travail 7 mois par année au Québec et ensuite je pars dans un pays ou le coût de la vie est très bas pour y vivre un autre 5 mois. Cette année j'ai choisis la Roumanie.
Donc voila, mon budget est d'environ 150-160 euro par semaine et je cherche une ville ou je pourrais me loger a bas prix. J'ai 25 ans et j'aimerais habiter a une place qui bouge un peu. Je suis plus du genre solitaire mais j'aime bien rencontrer du monde quand même donc je ne veux pas habiter a la campagne non plus. Bref j'aimerais connaître des villes ou je pourrai faire quelques activités et sortir dans des bars si possible. Et tout sa au plus bas prix possible.
Mon budget par semaines resemble a sa : 75 euro pour me loger (je suis vraiment pas difficile niveau logement, même si c'est un peu crass sa me dérenge pas), 30 pour me nourrir et 50 pour faire quelques activités. Es-que cela est possible selon vous ?
Merci beaucoup A+
Bonjour,
J'envisage de faire un circuit par moi-même (en voiture + avion) ou en autotour en Grèce ou Turquie (côte, Capadoce...) en mai et je serai enceinte de 5 mois. Je souhaiterais connaître l'état des routes. Que pensez-vous de ce projet?
merci par avance.
J'envisage de faire un circuit par moi-même (en voiture + avion) ou en autotour en Grèce ou Turquie (côte, Capadoce...) en mai et je serai enceinte de 5 mois. Je souhaiterais connaître l'état des routes. Que pensez-vous de ce projet?
merci par avance.
Je souhaiterai partir en mode vagabond à partir d'Istanbul vers l'Est début septembre pour une durée de 3 mois et je compte à la louche réaliser 2000 kms par mois soit un périple total de 6000 kms.
Quelle itinéraire me conseillez vous pour traverser la Turquie?....plutôt itinéraire nord en longeant la mer noire, ou sud en longeant la méditerranée voir par le centre?région incontournable à réaliser en vélo?. A l'est de la Turquie pour poursuivre??? En traversant un peu d'Iran par le nord en longeant la mer Caspienne coté oriental? puis Turkmenistan, puis Ouzbekistan pour rejoindre Astana au Kazakhstan pour un retour en avion sur la France????
Ou bien remonter N/W vers Astsana en traversant la Géorgie, Russie, et rentrer au Kazakhstan. en longeant en main courante la rive occidentale de la mer Caspienne. Pour les visas, avez vous quelques conseils à me donner?????voir des conseils divers...Je possède une bête de guerre da silva acier en 26 pouces capable de passer + ou moins partout ( pistes...)Si quelqu'un veut m'accompagner RAS...J'ai effectué l'année dernière une ballade de Titicaca à Ushuaia dont la traversée du Lipez et la carretera australe...et 8000 kms en 5 mois.
Merci d'avance
Bonjour,
Tout d'abord excusez-moi si je poste mon message dans la mauvaise rubrique....
Voici mon "problème" :
Je vais effectuer un stage à Istanbul dans le cadre de mes études, j'aurais donc le statut étudiant erasmus. Je pensais ne pas avoir besoin d'un visa, car les touristes ont le droit de voyager 3 mois sans visa.... mais j'ai appris aujourd'hui qu'il existait des visas pour les étudiants.
Est-ce que ce visa pour étudiants est obligatoire si je reste uniquement 3 mois?
Merci d'avance pour vos réponses.
Tout d'abord excusez-moi si je poste mon message dans la mauvaise rubrique....
Voici mon "problème" :
Je vais effectuer un stage à Istanbul dans le cadre de mes études, j'aurais donc le statut étudiant erasmus. Je pensais ne pas avoir besoin d'un visa, car les touristes ont le droit de voyager 3 mois sans visa.... mais j'ai appris aujourd'hui qu'il existait des visas pour les étudiants.
Est-ce que ce visa pour étudiants est obligatoire si je reste uniquement 3 mois?
Merci d'avance pour vos réponses.
Bonjour,
Je viens d'arriver pour 5 mois en Roumanie, Timisoara plus precisement, et je cherche des infos sur les randonnees!
Je commence tout juste mes recherches sur le sujet, mais etant debutante, je ne sais pas par ou commencer!
Deja, je recherche surtout des petites randonnees (a la journee, 2/3 jours, voir maxi 4), car avec mon travail, je ne pourrais pas faire plus. Si possible pas trop loin de Timisoara (a quelques heures de routes tout de meme!) Ensuite, en octobre, est il trop tard? (Je reste ici jusqu'en fevrier, j'imagine qu'apres la neige complique les possibilites?) De plus, je ne voudrais pas m'aventurer seule, connaissez vous des agences?
Et aussi, a tout hasard, je souhaiterais voir ceci: (voir image attachee)
C'est le Mont Parang! Mais je n'en sais pas trop plus! Pouvez vous m'eclairer?
Voila, si vous avez des infos ou des conseils, je suis preneuse! Cordialement!
Je viens d'arriver pour 5 mois en Roumanie, Timisoara plus precisement, et je cherche des infos sur les randonnees!
Je commence tout juste mes recherches sur le sujet, mais etant debutante, je ne sais pas par ou commencer!
Deja, je recherche surtout des petites randonnees (a la journee, 2/3 jours, voir maxi 4), car avec mon travail, je ne pourrais pas faire plus. Si possible pas trop loin de Timisoara (a quelques heures de routes tout de meme!) Ensuite, en octobre, est il trop tard? (Je reste ici jusqu'en fevrier, j'imagine qu'apres la neige complique les possibilites?) De plus, je ne voudrais pas m'aventurer seule, connaissez vous des agences?
Et aussi, a tout hasard, je souhaiterais voir ceci: (voir image attachee)
C'est le Mont Parang! Mais je n'en sais pas trop plus! Pouvez vous m'eclairer?
Voila, si vous avez des infos ou des conseils, je suis preneuse! Cordialement!
Bonjour,
Nous partons en mars 2013 pour 5 mois en europe à vélo. Nous avions arrêté notre itinéraire depuis longtemps (eurovélo6 de nantes à tulcéa) mais nous galérons pour trouver un moyen de retourner en France sans trop de galère (nous avons un vélo adulte, un tandem pino, une remorque trets et deux vélos enfants).
On parle donc de faire une boucle de toulouse à toulon, bâteau jusqu'à Civitavecchia en italie, on traverse jusqu'à ancona ou pescara, re bâteau jusqu'à split ou dubrovnik en croatie et on remonte par Croatie, montenegro ou bosnie pour retrouver le danube vers novisad ou plus haut, de nouveau en croatie. J'aimerais d'abord avoir un avis sur la faisabilité au niveau de notre temps(5 mois, 50kms max par jour) et sur le relief.
Puis sur la faisabilité avec nos 4 enfants(de 4 à 11ans)
merci de vos conseils
nadege
Bonjour à tous
Je prépare un voyage de 4/5 mois, début avril 2006, pour la roumanie et souhaitons ensuite ralier l'est de la tuquie, en camion C25. A quelle periode faut-il mieux traverser la turquie, sous crouler sous des chaleurs torrides. Quelles sont les régions à éviter et quels coins ns conseiller ? ah oui, faut-il avoir un permis international et au sujet des assurances automobiles et de santé, avez vous des conseils. merci d'avance
karman
Je prépare un voyage de 4/5 mois, début avril 2006, pour la roumanie et souhaitons ensuite ralier l'est de la tuquie, en camion C25. A quelle periode faut-il mieux traverser la turquie, sous crouler sous des chaleurs torrides. Quelles sont les régions à éviter et quels coins ns conseiller ? ah oui, faut-il avoir un permis international et au sujet des assurances automobiles et de santé, avez vous des conseils. merci d'avance
karman
Hi everyone,
I’d like to do a 5-month motorcycle road trip from Turkey to Vietnam. To do this, I’d like to buy a used bike locally. Do you know what steps are involved (especially the administrative ones for insurance, registration, etc.)? Are they quick? And do you know any reliable places to buy a used motorcycle?
Thanks in advance for your feedback.
I’d like to do a 5-month motorcycle road trip from Turkey to Vietnam. To do this, I’d like to buy a used bike locally. Do you know what steps are involved (especially the administrative ones for insurance, registration, etc.)? Are they quick? And do you know any reliable places to buy a used motorcycle?
Thanks in advance for your feedback.
Bonjour à tous les amoureux du voyage.
Je projette un voyage à vélo de 5 mois départ avril 2019 de la Capadoce ( point le plus à l'Est que j'ai atteint dans un précédent voyage) vers l'Est. Je rêve de rejoindre les portes de la Chine. Je projette un itinéraire Turquie/Géorgie/Azerbaijan/Kazaksthan/Kirgistan. Je me pose les questions suivantes :
- est'il possible d'embarquer un vélo dans les trains kazaks pour avancer plus vite dans le pays sachant que j'ai 30 jours pour sortir ? - a quoi ressemblent les longues routes du Kazaksthan ? Comme c'est le seul itinéraire possible ; peut'on ravitailler tous les jours entre deux villes ? Est ce faisable au niveau sécurité pour un cyclo ? Le climat dans cette région en juin/juillet c'est comment ? - les procédures d'exemption de visas ( et e-visa Azeri ) pour les autres pays me paraissent bizarrement simples (sources Francediplomatie.gouv)... Pas de billets à glisser au passage de frontières ?
Je suis preneur de tous les conseils pratiques ou astuces que les connaisseurs du coin voudront bien me communiquer. Je précise que j'ai l'habitude de biketriper en autonomie mais que je ne connais pas du tout ce coin de la planète qui me fait pourtant rêver !
Portez vous bien. David
Je projette un voyage à vélo de 5 mois départ avril 2019 de la Capadoce ( point le plus à l'Est que j'ai atteint dans un précédent voyage) vers l'Est. Je rêve de rejoindre les portes de la Chine. Je projette un itinéraire Turquie/Géorgie/Azerbaijan/Kazaksthan/Kirgistan. Je me pose les questions suivantes :
- est'il possible d'embarquer un vélo dans les trains kazaks pour avancer plus vite dans le pays sachant que j'ai 30 jours pour sortir ? - a quoi ressemblent les longues routes du Kazaksthan ? Comme c'est le seul itinéraire possible ; peut'on ravitailler tous les jours entre deux villes ? Est ce faisable au niveau sécurité pour un cyclo ? Le climat dans cette région en juin/juillet c'est comment ? - les procédures d'exemption de visas ( et e-visa Azeri ) pour les autres pays me paraissent bizarrement simples (sources Francediplomatie.gouv)... Pas de billets à glisser au passage de frontières ?
Je suis preneur de tous les conseils pratiques ou astuces que les connaisseurs du coin voudront bien me communiquer. Je précise que j'ai l'habitude de biketriper en autonomie mais que je ne connais pas du tout ce coin de la planète qui me fait pourtant rêver !
Portez vous bien. David
Bonjour à tous,
Je suis attentivement vos messages depuis de nombreux mois, et souhaite à mon tour partir en Russie. j'ai comme objectif de rejoindre le lac Baikal au départ de Paris. je partirais en Juin prochain pour une durée d'environ 5 mois, à bord d'un véhicule utilitaire de type Renault Master.
Mon itinéraire serait le suivant:
Paris St Petersbourg ( en ''longeant" la cote nord) Moscou Irkutsk Oulan Bator (Mongolie) Astana (Kazakhstan) Géorgie Turquie Bulgarie Grèce Italie France
Mon interrogation vient lors du retour. Je ne sais pas par quel endroit passer. je souhaite revenir par la Turquie, mais je me demande si le passage par la Géorgie est faisable? Avez vous deja fait ce type de trajet?
Je compte aménager mon véhicule afin de pouvoir cuisiner et dormir dedans.
Avez vous des remarques et/ou suggestions à m'apporter?
Je suis assez novice dans ce type d'expérience, mais j'ai une grande envie découvrir pleins de choses encore inconnues...
Je vous remercie d'avance d'avoir lu ce message!
Martin
Je suis attentivement vos messages depuis de nombreux mois, et souhaite à mon tour partir en Russie. j'ai comme objectif de rejoindre le lac Baikal au départ de Paris. je partirais en Juin prochain pour une durée d'environ 5 mois, à bord d'un véhicule utilitaire de type Renault Master.
Mon itinéraire serait le suivant:
Paris St Petersbourg ( en ''longeant" la cote nord) Moscou Irkutsk Oulan Bator (Mongolie) Astana (Kazakhstan) Géorgie Turquie Bulgarie Grèce Italie France
Mon interrogation vient lors du retour. Je ne sais pas par quel endroit passer. je souhaite revenir par la Turquie, mais je me demande si le passage par la Géorgie est faisable? Avez vous deja fait ce type de trajet?
Je compte aménager mon véhicule afin de pouvoir cuisiner et dormir dedans.
Avez vous des remarques et/ou suggestions à m'apporter?
Je suis assez novice dans ce type d'expérience, mais j'ai une grande envie découvrir pleins de choses encore inconnues...
Je vous remercie d'avance d'avoir lu ce message!
Martin
Bonjour,
Nous partons 6 mois à vélo avec nos 2 filles de 2 ans. Au programme: Istanbul - Vannes (par l'Eurovélo6) d'avril à septembre 2011. Les préparatifs s'accélèrent car l'échéance approche!!
Nous aimerions commencer le voyage dans de bonnes conditions. Je fais donc appel à votre aide pour arriver et partir d'Istanbul en vélo. Si vous avez des bons plans que vous avez testé et que vous avez aimé...
Nous allons à Istanbul en avion la dernière semaine de mars. Nous arrivons à l'aéroport international. Est-ce que ça vous semble faisable de prendre la route de contournement-est de l'aéroport (Ataturk Havalimani Cd) jusqu'à la gare des trains de Yesilkoy?
Est-ce que cette ligne de train est praticable avec des vélos et du matériel?
On pensait se rendre au centre d'Istanbul en train pour trouver un hôtel où se poser. Connaissez vous des hôtels biens qui ont un peu de place pour entreposer des vélos?
On pense passer quelques jours à Istanbul pour visiter (sans les vélos), puis poursuivre notre périple vers la mer Noire et la Bulgarie. Peut-on prendre un bateau du centre d'Istanbul vers la mer Noire avec les vélos? J'ai entendu parler du port de Saryer, est-ce possible?
Enfin, quelles sont les routes les plus sympas à faire en vélo pour rejoindre la côte Bulgare, puis la côte Roumaine jusqu'à Constanta?
Merci d'avance pour votre aide.
Maud, Lionel, Sofia et Maëlle
bonjour,
je projette de rallier Lille à Istanbul en 2020 en famille ( 2 enfants de 10 et 7 ans) pendant 4-5 mois.
je compte suivre eurovelo 15 puis la 6. Arriver en bulgarie, soit je continue jusqu'à la mer noire et je trouve un moyen de transport ( bateau?) jusqu'à istanbul. soit je descend jusqu'à une ville par trop loin d'istanbul et je prend un bus jusqu'à la ville aux 1000 minarets.
d'où ma première question: quel est votre avis:
le bateau sur la mer noire ( si ça existe.. mais je n'ai pas l'impression)
le bus?
deuxième question: comment faire pour revenir d'istanbul avec des velos sans prendre l'avion? le bus ? le train? est ce que qqun a des expériences la dessus?
merci beaucoup la compagnie! damien
deuxième question: comment faire pour revenir d'istanbul avec des velos sans prendre l'avion? le bus ? le train? est ce que qqun a des expériences la dessus?
merci beaucoup la compagnie! damien
Bonjour à toutes et tous,
L'an prochain, ma nièce et moi (femmes 65 et 29 ans) ferons un voyage de 5 mois qui débutera à Paris et se terminera à Bombay; le tout en transports en commun.
Comme nous ne serons à Teheran que 3 mois après le début du voyage, il ne nous sera donc pas possible de prendre notre visa à Paris vu la durée de validité du visa.
- Est-il possible d'obtenir un visa à l'aéroport de Teheran si nous prenons un vol d'Ankara ? Dans ce cas, nous ne prendrons qu'un aller, car après Teheran nous comptons aller en Ouzbekistan.
Mon souci est que, ne prenant pas un vol Paris-Teheran, mais seulement d'Ankara à Teheran, on ne nous accorde pas le visa à l'arrivée.
- Sinon comment faire en perdant le minimum de temps en démarches administratives ? Est-il toujours possible de faire le visa à Trabzon ?
Merci d'avance pour toutes infos qui seront précieuses.
Salut,
Pour des raisons de santé j'ai dû quitter mon lycée (Suisse) après 1 mois de cours. Je suis désormais plus ou moins rétabli mais je ne peux pas y retourner avant la prochaine année scolaire (donc août ou septembre 2016).
J'aimerais profiter du temps qu'il me reste pour aller en TURQUIE ou en ANGLETERRE.
Peu importe le pays, je devrais pouvoir me faire héberger par le cousin d'un cousin d'un cousin... Cependant, j'ai vu que les séjours en Turquie étaient de maximum 3 mois, et Angleterre je n'en ai aucune idée. Comment faire pour y rester environs 5 mois? Est-ce que vous pouvez m'aiguiller?
Question à part: je parle l'anglais scolaire et pas un mot turc, pensez-vous que 5 mois en turquie seraient bénéfique ou ça n'en vaut pas la peine et vaut mieux se focaliser sur l'anglais?
Merci d'avance, bon voyage à vous
Peu importe le pays, je devrais pouvoir me faire héberger par le cousin d'un cousin d'un cousin... Cependant, j'ai vu que les séjours en Turquie étaient de maximum 3 mois, et Angleterre je n'en ai aucune idée. Comment faire pour y rester environs 5 mois? Est-ce que vous pouvez m'aiguiller?
Question à part: je parle l'anglais scolaire et pas un mot turc, pensez-vous que 5 mois en turquie seraient bénéfique ou ça n'en vaut pas la peine et vaut mieux se focaliser sur l'anglais?
Merci d'avance, bon voyage à vous
Bonjours.
J'arrive en train a Van le 28 octobre au matin, je prend mon avion a antalya le 30 en milieu d'apres midi...
Je finis un voyage de plus de 5 mois, je suis a sec 😎
J'aurais besoin de vos conseils pour:
1// l'hotel le moins cher du coin. Vous inquietez pas pour le standing, rien ne me fait peur. (ca m'est deja arrive de dormir sur une dalle en beton dans une station service a 50 metres du perif a kuala lumpur, et j'en passe.)
2// Que faire en moins de 2 jours sur van et les alentours ???
3// Le moyen le plus eco de rejoindre antalya par un transport de nuit (comme ca pas d'hotel a payer) Je pense qu'un bus de nuit est la solution, connaissez vous les compagnies les moins cheres ???
4// Savez vous si il est possible de prendre une douche a l'aeroport ( ou ailleur sur antalya) Perso, je deteste avoir a suporter un voisin qui pue, donc j'essaye de rester propre...Meme si le vol sur paris est court.
5// Le moyen le plus economique pour rejoindre l'aeroport depuis le centre ville.
6// Aller j'abuse un dernier coup: Donner moi une bonne adresse a antalya pour acheter 3-4 kilos de vrais bons loukoums😉😉😉
Un grand merci a vous
J'arrive en train a Van le 28 octobre au matin, je prend mon avion a antalya le 30 en milieu d'apres midi...
Je finis un voyage de plus de 5 mois, je suis a sec 😎
J'aurais besoin de vos conseils pour:
1// l'hotel le moins cher du coin. Vous inquietez pas pour le standing, rien ne me fait peur. (ca m'est deja arrive de dormir sur une dalle en beton dans une station service a 50 metres du perif a kuala lumpur, et j'en passe.)
2// Que faire en moins de 2 jours sur van et les alentours ???
3// Le moyen le plus eco de rejoindre antalya par un transport de nuit (comme ca pas d'hotel a payer) Je pense qu'un bus de nuit est la solution, connaissez vous les compagnies les moins cheres ???
4// Savez vous si il est possible de prendre une douche a l'aeroport ( ou ailleur sur antalya) Perso, je deteste avoir a suporter un voisin qui pue, donc j'essaye de rester propre...Meme si le vol sur paris est court.
5// Le moyen le plus economique pour rejoindre l'aeroport depuis le centre ville.
6// Aller j'abuse un dernier coup: Donner moi une bonne adresse a antalya pour acheter 3-4 kilos de vrais bons loukoums😉😉😉
Un grand merci a vous
Bonjour à tous !
Je suis actuellement en train de réaliser mon stage de fin d'étude à Istanbul. Je n'ai pas pu obtenir de visa de travail pour celui-ci (nécessité d'aller à Ankara pour l'entreprise...). Mon stage durant 5 mois et demi je vais devoir sortir du territoire turc pour renouveler mon visa. Pour 5 mois et demi je ne vais avoir besoin de ne le faire qu'une seule fois, ça sera début juin.
Etant à Istanbul et ayant des contacts à Edirne je pensais aller en Bulgarie. Cependant je m'interroge... Si je pars le matin, que je passe la frontière une première fois et que je repasse dans la soirée cela pose-t-il un problème ? Je ne souhaite pas rester plusieurs jours en Bulgarie ^^
Merci de m'éclairer.
Je suis actuellement en train de réaliser mon stage de fin d'étude à Istanbul. Je n'ai pas pu obtenir de visa de travail pour celui-ci (nécessité d'aller à Ankara pour l'entreprise...). Mon stage durant 5 mois et demi je vais devoir sortir du territoire turc pour renouveler mon visa. Pour 5 mois et demi je ne vais avoir besoin de ne le faire qu'une seule fois, ça sera début juin.
Etant à Istanbul et ayant des contacts à Edirne je pensais aller en Bulgarie. Cependant je m'interroge... Si je pars le matin, que je passe la frontière une première fois et que je repasse dans la soirée cela pose-t-il un problème ? Je ne souhaite pas rester plusieurs jours en Bulgarie ^^
Merci de m'éclairer.
Bonjour!
J'ai adopté l'été dernier un vw transporter, nous avons ensemble arpenté les routes Corses, wahou!! et voilà que je prépare un périple dont je rêve depuis longtemps: Paris-Istanbul.
Je pars seule, début mai pour 5 mois.
L'itinéraire que j'envisage est le suivant: Paris, Italie, Slovénie, Croatie, Serbie, Bulgarie, Turquie pour l'aller. Grèce, Italie du sud, France pour le retour.
Je voudrais mêler à ce voyage une initiation à l'agriculture en devenant WWOOFeuse. Alors, plein de questions...
- Avec 5 mois devant moi, un budget correct mais non extensible, qu'en est il des routes "secondaires", je veux dire NON PAYANTES pour la traversée de ces pays: pauses dodo, état des routes, et ce à quoi je ne pense pas...
- Ya t'il des précautions particulières à prendre en étant une femme seule?
- Connaissez vous des adresses de fermes en Turquie (ouest) qui accueillent des WWOOFeurs?
- Mon vw passant plutôt inaperçu, je veux dire n'étant pas un camping car à 1ère vue, est il facile de se poser et dormir un peu partout?
- Mon assurance "carte verte" est elle valable pour tous ces pays?
- Quels bons guides puis-je prendre avec moi?
Voilà, j'ai hâte... C'est la 1ère fois que je me lance dans une telle aventure, je ne sais pas trop si je me pose les bonnes questions alors tout conseil sera le bienvenu.
Merci
Alex🙂
bonjour..je vais visiter la Roumanie pour la premiere fois en Mai...etant actuellement en Asie, c'est difficile d'avoir des infos aussi je cherche un endroit tranquille pour atterrir a Bucarest...et des infos sur la ville de Constanta ou autre station au bord de la mer noire pour y passer une semaine histoire de m, acclimater doucement apres 5 mois en asie.
merci beaucoup...
Bonjour a tous,
Je suis sur Lyon et je pars en Inde d’ici quelques mois avec ma copine. J’aurai donc besoin de deux visas.
Voici les spécificitées de notre voyage :
- Nous partons mi-février par la route en direction de l’est.
- Apres avoir traversé l’Europe, la Turquie, l’Iran et le Pakistan, nous arriverons en Inde par la voie terrestre. Il va se passer normalement 3 mois entre le jour du départ de France et l’arrivé en Inde.
- Nous aimerions rester 6 mois en Inde avec un passage par le Népal (1 mois prévu).
Voici mes questions qui concerne l'organisme VFS, qui fournie les Visa Indien en france
- Vu que la validité d'un visa commence à la date de son émission, et non à la date d’arrivé nous allons avoir besoin d’un visa touriste d’un an, et non d’un visa de six mois. En passant par l’organisme VFS, pouvons-nous obtenir ce visa ?
- Un visa pour 6 mois établi en France, ne nous intéresse pas. Est que nous ne risquons pas de faire les démarches, payer le visa, pour qu’à la fin l’ambassade Indienne nous renvoi les passeports avec un visa de seulement 6 mois ?
- Existe-t-il une solution en France pour être sur d’avoir le visa ‘un an’ ? Ou est-il peu être préférable de faire la demande de visa sur notre parcoure pour avoir plus de temps sur place (Turquie ou Iran) ?
- Pendant les 6 mois en Inde, nous aimerions faire une sortie de territoire pendant un mois au Népal. Le visa touriste prévoie une sortie de territoire d’une période de minimum deux mois. Avec la demande de dérogation fait enFrance, est-on sur d’avoir l’accord ?
Merci de vos réponses afin de nous aider à préparer notre voyage.
Robin
Je suis sur Lyon et je pars en Inde d’ici quelques mois avec ma copine. J’aurai donc besoin de deux visas.
Voici les spécificitées de notre voyage :
- Nous partons mi-février par la route en direction de l’est.
- Apres avoir traversé l’Europe, la Turquie, l’Iran et le Pakistan, nous arriverons en Inde par la voie terrestre. Il va se passer normalement 3 mois entre le jour du départ de France et l’arrivé en Inde.
- Nous aimerions rester 6 mois en Inde avec un passage par le Népal (1 mois prévu).
Voici mes questions qui concerne l'organisme VFS, qui fournie les Visa Indien en france
- Vu que la validité d'un visa commence à la date de son émission, et non à la date d’arrivé nous allons avoir besoin d’un visa touriste d’un an, et non d’un visa de six mois. En passant par l’organisme VFS, pouvons-nous obtenir ce visa ?
- Un visa pour 6 mois établi en France, ne nous intéresse pas. Est que nous ne risquons pas de faire les démarches, payer le visa, pour qu’à la fin l’ambassade Indienne nous renvoi les passeports avec un visa de seulement 6 mois ?
- Existe-t-il une solution en France pour être sur d’avoir le visa ‘un an’ ? Ou est-il peu être préférable de faire la demande de visa sur notre parcoure pour avoir plus de temps sur place (Turquie ou Iran) ?
- Pendant les 6 mois en Inde, nous aimerions faire une sortie de territoire pendant un mois au Népal. Le visa touriste prévoie une sortie de territoire d’une période de minimum deux mois. Avec la demande de dérogation fait enFrance, est-on sur d’avoir l’accord ?
Merci de vos réponses afin de nous aider à préparer notre voyage.
Robin
Bonsoir à toutes et tous!
J'aimerais savoir (avant de me décider à réserver) quelle est le meilleure hotel à Antalya à Kemer?en essayant de me donner le pour et le contre..... et aussi est-il préférable d'aller en avril ou au mois de mai? merci d'avance de vos réponses😉
ps.:une idée sur la température à cet endroit pendant cette période.....
J'aimerais savoir (avant de me décider à réserver) quelle est le meilleure hotel à Antalya à Kemer?en essayant de me donner le pour et le contre..... et aussi est-il préférable d'aller en avril ou au mois de mai? merci d'avance de vos réponses😉
ps.:une idée sur la température à cet endroit pendant cette période.....
salut! on fait un tour d europe avec un ami! j ai besoin de vos conseil! stop coutchsurfing, tente helpx, train bus sont les moyens qu on utilise .. on va ce dirigé bulgarie roumani.! alos selon vous ? camping sauvage et stop possible? ou? comment? comment découvir les pays sans trop prendre de risque? certaine zone sont a evité? émoticône smile le train est il plus sur? merci a tous!
Nous serons egalement ravie que certain d entre vous ne accompagne sur un bout de parcour :) tout lieu incontournable ou petit tuyaux pour voyager de facon economique nous aiderons ... des adresse ?
nous avons poster un autre message qui decris la philosophie de notre periple qui a commencer il y a plus de 5 mois :) je ne passe pas toujours sur le forum nessiter pas a me contacter sur fb: eddy guiso ca serai genial si on trouver aussi des compagnons de route pour un troncon..
on est pour l instant en grece on passe de moment merveilleux, decouvre une autre facon de vivre et il n y a pas un jour ou l on s endor sans un large sourire :) merci a vous
Nous serons egalement ravie que certain d entre vous ne accompagne sur un bout de parcour :) tout lieu incontournable ou petit tuyaux pour voyager de facon economique nous aiderons ... des adresse ?
nous avons poster un autre message qui decris la philosophie de notre periple qui a commencer il y a plus de 5 mois :) je ne passe pas toujours sur le forum nessiter pas a me contacter sur fb: eddy guiso ca serai genial si on trouver aussi des compagnons de route pour un troncon..
on est pour l instant en grece on passe de moment merveilleux, decouvre une autre facon de vivre et il n y a pas un jour ou l on s endor sans un large sourire :) merci a vous
J'aimerais partir début septembre à l'hotel cactus paradise, qui se situe à proximité de gümüldur. Qui pourrait me donner un avis sur cet hotel...entre autres, plage, température de l'eau, qualité des services, qualité des repas, amabilité du personnel, animation...
Merçi pour vos renseignements.







